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Theorie Acrosport

L'acrosport est une activité collective qui combine gymnastique et expression artistique, impliquant des rôles spécifiques tels que porteur, voltigeur, pareur et joker, dans un cadre de sécurité et de collaboration. Les élèves doivent développer des compétences motrices, créatives et relationnelles tout en respectant des règles de sécurité strictes. Bien que l'activité soit ludique et gratifiante, elle présente des défis en matière de coordination, de créativité et de gestion des rôles.

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Theorie Acrosport

L'acrosport est une activité collective qui combine gymnastique et expression artistique, impliquant des rôles spécifiques tels que porteur, voltigeur, pareur et joker, dans un cadre de sécurité et de collaboration. Les élèves doivent développer des compétences motrices, créatives et relationnelles tout en respectant des règles de sécurité strictes. Bien que l'activité soit ludique et gratifiante, elle présente des défis en matière de coordination, de créativité et de gestion des rôles.

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Théorie acrosport

I - Définition de l’APS acrosport :


Selon Froissard : il s’agit d’une activité collective de production de forme, en groupe
dans la perspective de créer une composition basée sur des effets visuels. On
prendra en compte l’architecture de la forme, la simultanéité, le complémentarité afin
d’être vu et apprécier et de produire une étonnement.

Selon Roig Pons : l’acrosport est une activité gymnique et d’expression basée sur la
construction à plusieurs de relation corporelles équilibrées et esthétiques impliquant
différents rôles pour les élèves (porteur, voltigeur et joker).

L’acrosport est basé sur un code de pointage comme la gymnastique, ce qu’on appelle
un code commun où les acrobates (élèves) doivent jour à résoudre la contradiction
entre prendre des risques en produisant en interdépendances des figures
acrobatiques et maitriser collectivement ce risque en assurant le plus finement
possible l’équilibre, le renversement et la réception.

II - Les caractéristiques de l’activité :


3 principales :
- Réaliser une prestation originale à plusieurs destinée à produire de l’émotion, des
effets visuels sur un public et sur un jury.
- Les différents rôles de l’activité : porteur, voltigeur, pareur et joker : ces rôles sont
complémentaires et spécifique et apporte de la plus value à la production créée.
- Le porteur met le voltigeur en valeur
- Le pareur permet l’action du voltigeur
- Et le porteur est également responsable du voltigeur et de sa réception ainsi
que le pareur qui peut aider à la réception.
- La sécurité : individuelle et collective

III - Les spécificité de l’activité :


- Activité riche au regard des compétence de socle : au niveau institutionnel
- Activité pédagogique ludique et collective : qui permet donc de gérer différents
groupe mais le travail est collectif.
- Cela permet aussi à l’ensemble des élèves de travailler sur les différents rôles :
cela permet aux élèves de trouver une place adaptée.
- La gymnastique acrobatique est fondamentalement acrobatique donc il faut une base
de gymnastique artistique. Par contre on se confronte souvent au risque et à la
maitrise. On essaie souvent d’aller au dessus de ses possibilités.
- Développement d’une collaboration motrice instable et en interdépendance.
- Les élèves dépendent les uns des autres.
- APS on l’on suscite la curiosité et l’inventivité chez l’élève.
- Mas également une activité ou il faut se montrer.

Les intérêts :
Activité qui donne beaucoup de plaisir en général car elle est très ludique et de plus en
plus pratiquée en EPS car elle nécessite très peu de matériel, et ou les élèves sont
souvent en réussite dans un ou plusieurs rôle et ils arrivent souvent à trouver une
place qui leur va. Cela résulte d’une combinaison complexe d’effort de l’enseignant
qui va coordonner le travail de groupe et garder l’osmose de groupe qu’il y a.

Les inconvénients :
Les élèves vont souvent trouver complexe de trouver le lien chorégraphique,
gymnique et esthétique entre les différentes figures. Cela fait appel au côté créatif des
élèves.
Inventer des figures devient compliquer pour les élèves.
Il va y avoir beaucoup de copier coller.
Varier les constructions de pyramide (statiques dynamique), figures composées…
Ils auront aussi du mal à gérer tous ce qui est duo, trio et quatuor et à varier les rôles
(être polyvalent).
Le choix d’un thème et d’un accompagnement musical et d’une tenue en
adéquation peut être compliqué : et le temps imposé entre 2min et 2min30 c’est donc
long et intense.

IV - Les interdépendances acrobatiques


Le voltigeur est considéré comme un acrobate qui va developper une motricité de
plus en plus manuelle, renversée, aérienne, tourner. Il doit avoir un totale confiance
en son partenaire donc le porteur. Il doit donc s’assurer d’avoir des bons appuis (non
dangereux) construit et penser en amont de la figure proposée. Il n’a jamais plus de 2
appuis en contact avec le sol, et généralement il n’en a pas (en fonction du niveau).

Le porteur est considérer comme un agrès humain, c’est la base, le socle de la


pyramide et contrairement au voltigeur lui il a toujours au moins deux appuis au sol. Il
peut y avoir plusieurs porteur pour 1 voltigeur. Le porteur doit comme le voltigeur
connaitre la figure qui va être faite au moment T. Ses appuis doivent être stables et
précis et ses vêtements adaptés pour éviter que le voltigeur glisse.

Le porteur et le voltigeur sont vraiment en accords à deux et ils doivent parler et


trouver un système de communication entre eux au cas ou le porteur se sente mal
puisse le communiquer rapidement à son voltigeur et vice versa.

Le joker est la personne qui remplace au cas ou une personne du groupe est absente
ou blessé le jour de la représentation, il doit connaitre l’ensemble des rôles de chaque
élèves. Il doit être apte s’il y a une absence à prendre le relais dans le groupe pour qu’il
puisse continuer à travailler, de base il n’a pas forcément de groupe.
Le pareur lui est considérer comme une aide au montage et au démontage et au
maintien des figures. Il a toujours les mains libres afin de pouvoir intervenir en cas de
besoin. Le pareur est indispensable à la sécurité du groupe et peut changer de rôle il
n’est pas pareur pendant toute la séquence mais sur chaque pyramide il faut un
pareur. Le pareur doit être transparent.

V - sécurité, risques et responsabilités en acrosport


Sécurité :
Il y en a deux types :
- Active : qui fait appel à la participation individuelle ou collective, elle nécessite
l’acquisition et l’utilisation de connaissances inhérente à l’activité. On doit avoir un
minimum de connaissance des éléments pour pouvoir sécuriser et voir les différentes
difficultés des éléments.
- Passive : c’est l’ensemble des moyens que l’enseignant va mettre en oeuvre pour
sécuriser, les repères, les tapis, le visuel, matériel …

Risques :
Il concerne autant l’enseignant que l’élève, il faut trouver une place optimale afin de
visualiser l’ensemble du groupe classe mais également afin observer les différents
comportements des élèves. C’est important que l’enseignant aille au contact.

Probabilité de risques ou d’échec dans une tache gymnique. Il y a deux types de


risques :
- Objectif : risque réel encourut par le pratiquant soit à cause de l’environnement,
de la situation didactique mise ne place part l’enseignant ou à cause de son niveau.
Ils peuvent diminuer ou s’grandir au cours d’un cycle. = concerne le groupe entier.
- Subjectif : il se rapporte au sujet pensant, c’est ce que va penser et ressentir
l’élève, c’est la conscience individuelle, l’impression que l’on a de ne pas être en
sécurité. = concerne l’individu.

Responsabilités :
Les responsables sont les élèves et l’enseignant.
Il y a les responsabilité didactique d’un cote : l’enseignant
Il y a les responsabilités sociale : éducateur (on l’est forcément un peu en étant
enseignant).
Administratives : fonctionnaire (en cas d’accident, problèmes, …).
Morales : la conscience, ce que l’on doit faire, le bien et le mal.
Juridiques : le citoyen, rappel à la loi….

Elles peuvent être objective en relation à un acte ou une décision passée ou présente;
mais aussi subjective en relation avec la perception que l’on a de son pouvoir de
décision (responsabilité morale et sociale).
Les règles d’or au niveau sécurité en acro :
Règle n°1 : on doit éviter les risques de contacts entre chaque groupes et avec les
murs.
Règle n°2 : utiliser du matériel adapté pour la sécurité, pour aider les élèves. Beaucoup
de matériel = plus de risques. Mettre plus de tapis, pareur …. Et on enlève au fur et à
mesure.
Règle n°3 : toujours avoir un corps gainé et tonique peut importe le rôle, donc
l’enseignant doit tourner son échauffement vers cela.
Règle n°4 : construire des appuis stables, solides et larges (mains : largeur d’épaules;
pieds : largeur de bassin) pour tous les rôles.
Règle n°5 : avoir toujours le dos plat, sauf si on doit rouler, le porteur doit toujours être
en dos plat solide et ventre gainé.
Règle n°6 : parer est obligatoire en aidant au montage et au démontage et en
accompagnant le voltigeur jusqu’a la réception comprise.
Règle n°7 : l’attention doit être maximale pour s’assurer de ne pas faire mal, ne pas se
précipiter au risque de prendre de mauvais appuis et faire mal.
Règle n°8 : interdiction aux bijoux, lunettes …
Règle n°9 : on essaie de travailler pieds nus, gérer la transpiration.
Règle n°10 : avoir une tenue adéquate (privilégié le coton, messires qui ne glissent pas).

VI - Plaisir, réussite et échec


Il y en a forcément dans une activité artistique et acrobatique. On doit faire l’action dans
un état positif de plaisir, mais il y a deux cas d’échec :
- La chute
- La mauvaise réponse motrice

Le plaisir : quand il est la en général il y a beaucoup moins d’échec, car c’est en


général les élèves qui font le plus attention et ce sont aussi eux qui réfléchissent le
plus.

Il faut donc un mixte de plaisir, responsabilité et folie pour amener un bon résultats.

Les comportements moteur :


Mécanique : tout ce qui est translations, rotations, actions, postures segmentaires
nécessaires (fait dans le plaisir et la réussite en général)
Énergétique : vitesse d’exécution, varier les rythmes, et tenir dans la durée
physiquement
Informationnel : beaucoup de repères visuels aussi bien pour le porteur que pour le
voltigeur, ils vont en prendre des différents selon la posture que l’on a.
Kinesthésiques : importante, bon appuis, bon maintien, corps gainé, ressenti de
chacun, soit cela passe ou non, il faut tester pour voir qui se sent le mieux avec qui.
Affectif : comment je perçoit l’activité à mener ? Comment je vois les choses au
départ de mon action ? C’est souvent la qu’il est difficile de se taire et ne pas parler.

Tout cela va amener à un projet pédagogique technique avec une grande envergure.
VII - Les pyramides
Les dynamiques : elles peuvent être en simultanée (la même en même temp), en
associées (en même temps mais différentes), en dissociées (pas en même temps et
différentes) ou complémentaires (franchissement, lancé et lancé rattrapé).

Les statiques : par empilement (l’un sur l’autre, tétris), par compensation des masses
(équilibre des forces). Sachant que l’on doit avoir des duo, trio et quatuor.

VIII - Aide et parade


Elles s’apprennent et nécessite un entrainement au préalable. Elles participent à la
sécurité et au bon développement de l’action que l’exécutant va faire, tout élève n’est
pas forcément apte à parer ou à aider cela va dépendre des situations mises en place.
L’enseignant va devoir également montrer les différentes techniques de parade pour
que les élèves soient plus autonomes et puissent s’entraider en sécurité.

L’aide « concours que l’on prête à ne pas faire seul quelque chose » : c’est une
participation extérieure qui s’ajoute à une action proposée. On peut palier l’aide à un
manque de force, de vitesse ou manque de repère. Elle peut intervenir pour ajuster une
posture, elle permet aussi la réalisation d’un élément. L’élève qui aide doit avoir une
bonne connaissance du schéma corporel et connaître également le savoir faire
considéré. Il doit également avoir des ressources physique et attentionnelles.

La parade : c’est une action, manière d’empêcher un événement fâcheux de se


produire. Le but est d’éviter un accident, une chute, il s’agit d’une manipulation
contrairement à l’aide qui est plus extérieure. Il s’agit d’être prêt et connaître les
resources potentielles du danger, repérer les signes précurseurs de la mise en danger,
cela nécessite donc une anticipation et concentration importante. Il faut savoir se
placer, quand et comment pour assurer l’élève exécutant, et gérer son intégrité
physique. On doit également posséder les ressources physiques et attentionnelles
nécessaires, pour se protéger soi aussi.

IX - Mise en évidence des capacités, des attitudes et


des connaissances développée en acrosport
Capacités : Être capable de prendre des appuis sécurisés que ce soit pour le porteur
ou le voltigeur, également adopter des postures sécurisées. On doit faire attention au
montage et démontage qui doivent être sécurisés. Capacités à developper ses
différentes capacités physiques pour créer de nouvelles figures. Être aussi capable
de changer de rôles.
Attitudes : être capable d’être concentré et vigilant pendant toute la durée de l’activité,
être capable de se présenter devant les autres (orientation pour le spectateur et le jury),
avoir une belle attitude (amplitude, élégance, grâce). Également savoir prendre des
risques en fonction de ses capacités. Il va falloir créer de l’effet sur le spectateur
(tableaux).

Connaissances : connaitre les différentes règles de sécurité, les différents appuis


sécurisés sur le porteur, les différentes prises qu’il faudra adaptée en fonction des
différentes figures, mémoriser l’enchaînement, connaitre son rôle dans chaque
pyramide, en tant que pareur se débrouillé pour repartir joliment de cette pyramide,
construire son enchainement avec un début, une fin, une présentation … et savoir
évaluer la difficulté de nos pyramides et celles des autres pyramides et autre
camarades.

X - Gestion des ressources


Les ressources sont des moyens dont on dispose, ce sont des possibilités d’actions.
(LAROUSSE).

Les ressources en EPS sont l’ensemble des moyens dont on dispose pour réaliser
une activité. (DURING).

Les ressources en EPS sont l’ensemble des connaissances, l’ensemble des capacités
structurales et fonctionnelles, l’ensemble des attitudes relative aux différentes
composantes de la conduite, qui constitue le respiratoire caractérisant un sujet à un
moment de son histoire. Il s’agit donc de base d’éléments très hétérogènes
susceptibles d’interagir entre le sujet et son environnement. (RECOPE).

Les ressources en EPS sont l’ensemble des outils dont dispose un sujet pour satisfaire
aux exigences des taches qui lui sont confiées mais également aux tâches auxquelles il
est confronté. (DELIGNIERES).

Les différents types de ressources (pour Famose) :


- Ressources bio-informationnelles : en lien avec la perception, avec les décisions
que l’on va prendre et tout ce qui est programmation, ce sont des informations qu’ils
faut prendre en extérieur, avoir une perception de l’ensemble pour travailler et
développer les ressources.
- Ressources bio-énergétiques : production d’énergie, VO2max, seuils aérobie,
anaérobie, production d’ATP, toutes les ressources physiologiques que l’on peut
mettre en action mais différentes d’un individu à l’autre, fatigabilité également.
- Ressources bio-mécaniques : force, vitesse, impulsions, rotations, trajectoires…
Concours du CAPEPS :
Il a été mis en avant une déclinaison de ressources au nombre de 5 en relation avec ce
qu’a mis en place Famose :
- Les ressources physiologiques : capacités en lien avec la production d’énergie par
l’organisme, tout ce qui est ressources en substrats énergétiques, VO2max, seuils
anaérobie, tolérance aux lactates, tout ce qui est en lien avec les qualités de
récupération au niveau de la dépense énergétique.
- Les ressources motrices : capacités physiques que l’on retrouve dans toutes actions
motrices, on parle de vitesse, puissance, souplesse, endurance, coordination, elles
vont être différentes d’un individu à un autre.
- Les ressources neuro-informationnelles : capacités en lien avec les processus de
traitement de l’information, c’est à dire relever et traiter des indices pour pouvoir
ensuite faire des choix tactiques. Capacités en lien avec des processus de
contrôle et de régulation du mouvement.
- Les ressources psychologiques : liées soit aux émotions (peur, stress, anxiété, la
motivation, le cran, la volonté, la confiance en soi, …).
- Les resources psycho-sociologiques : capacités à entrer en relation avec les autres.
Capacité à écouter, respecter les autres, accepter le regard des autres, et
communiquer.

XI - Le cycle en acrosport
La première phase est de rendre le cours vivant, l’enseignant doit avoir un
comportement qui incite les élèves a travailler, il doit être dynamique et entraînant. Il doit
également être disponible, pour les problèmes non prévu. Il doit être placé de façon à
avoir un visuel d’ensemble. Ne pas hésiter à énoncer plusieurs fois les consignes si
cela déborde. Il faut faire évoluer les situations en fonction des conditions de travail et
du niveau des élèves et de la qualité des réalisations que l’on va avoir. On s’intéresse
aux élèves, on ne néglige aucune questions, on y réponds même si elle sont limites, on
les conseille on les encourages, on ne veut pas en faire des champions mais les faire
rentrer dans une activité. On essaie de faire un bilan plus ou moins important selon les
difficultés et réussites sur l’ensemble du groupe.

La construction du cycle :

- Objectif général de cycle : il dépend du contenu des programmes institutionnels.


Ex : produire collectivement un enchaînement chorégraphique de plusieurs figures
dynamiques et statiques liées par des passages chorégraphiques destinée à être
regardée par un public et un jury.

- Mettre en place des séances : en général 8 séances.


- Sur chaque séance il doit y avoir un objectif de séance voir plusieurs.
Exemple séance 1 : découverte de l’APSA Acrosport et initier sur les
différents rôles et la sécurité, les règles d’or de l’acrosport.
Exemple séance 2 : construction de figures simples avec ou sans
contraintes. Prendre conscience des différents rôles en échangeant les
rôles.
- Au fil des séances : varier les appuis et passer dans des positions renversées
et gérer un contraste plus important au niveau des hauteurs en mettant des
contraintes, on peut aussi faire une séance que sur des liaisons
chorégraphiques.
- Mettre en place dans la séance différents objectifs par situation : Exemple :
prendre conscience de la complémentarité des élèves; on peut travailler sur des
petits jeu en duo ou trio.
- Les situations d’apprentissage : il peut y avoir différentes fiches ressources,
différents support qui peuvent être modifiée.

Exemple :

Objectif : travailler Schéma de la Matériel : listing Organisation : au Bilan :


l’ATR situation niveau temporel,
roulements, fiches
Situation 1 : d’observation, le
-> Consigne 1 : nombre d’ateliers,
-> Consigne 2 :

- Les fiches d’observations : peut être utilisées à chaque séances, on peut même
utiliser vidéo.

Exemple :

Nom de l’acteur :
Nom de l’observateur :
Sécurité : OUI NON
Zones d’appuis respectée

Règle de sécurité en place


(bijoux, montre, vêtements…)

Montage, démontage

Réalisation : OUI NON Remarques :


Enchainement des
figures :

1 =>

2 =>

3 =>

Liaisons
chorégraphiques
Équilibre (5 secondes)

1 =>

2 =>

3 =>

Fautes d’exécution

- L’évaluation : Dessiner le praticable et l’organisation spatiale de la chorégraphie


avec le point de départ, le point final et les différents tableaux. Différents critères :
évaluation de la maitrise /8 (attitudes de présentation /2; continuité dans
l’enchainement /2; utilisation du praticable /2; réalisation globale /2); La performance /
7; savoir d’accompagnement /5 (attitudes et travail en autonomie, projet de l’élève,
gestion de l’échauffement, progression de l’élève).

XII - Analyse d’éléments


A) La roue
La roue symbolise avec l’équilibre la porte d’entrée vers la réalisation des diagonales
depuis la rondade. C’est un élément de base qui est également très compliqué à
mettre en situation d’apprentissage. C’est le premier élément vers l’avant avec une
rotation longitudinale et de ce fait cela demande une bonne connaissance de son
corps. Cet élément passe par les trois axes de rotation et les trois plans de l’espace.

1. Analyse technique :

c’est un des éléments les plus difficile techniquement. Il y a différentes phases clés :
- La phase de départ : fente avant, elle se fait par un alignement complet dans l’axe
autour du bassin. La tête est droite le bassin est retroversé avec les hanches
ouvertes sur la jambe arrière et hanche fermé sur la jambe avant. On appel jambe
d’appui la jambe de devant, l’autre sera la jambe libre. Il va y avoir une flexion avant
avec un genou légèrement en arrière de l’appui, ma jambe arrière va être dans le
prolongement du tronc et des bras. Il va y avoir une contraction isométrique au
niveau de la jambe d’appui qui va permettre de rester stable et équilibré. La position
de fente avant va permettre et d’influencer sur trois points : la vitesse, l’axe de
rotation, et la trajectoire. Il faut donc trouver l’alignement parfait entre la jambes
arrière le buste et les bras.

- La phase de bascule d’appui : transfert du poids du corps sur la jambe fléchie avec
une poussée dans le plan arrière, pour arriver en position de planche. On va
effectuer une rotation autour de l’axe de la hanche, avec une tirade talon de la
jambe libre. Les bras doivent rester alignés au buste, la tête est toujours droite et le
regard à l’horizontal. Attention dans cette phase il est important de ne pas fermer le
buste et las jambes. Le pied d’appui doit être solide et le bassin va passer de l’arrière
à l’avant de l’appui.
- La phase de la planche : le corps doit être aligné jambe tendu au sol.

- La phase d’appui : phase la plus compliquée, la pose de la première main au sol,


on rentre dans la phase de rotation longitudinale. Pour poursuivre ce renversement et
effectuer les actions simultanées et coordonnées on va avoir plusieurs action à réaliser
pour tourner : avoir une rotation externe de la jambe arrière, abduction de la jambe
d’appui qui va permettre la rotation du bassin, antépulsion des bras avec une
contraction du petit et du grand oblique pour conserver le bassin serré, et une
poussée complète de la jambe d’appui jusqu’à la pointe de pied et une pose de
main entre 45° et 90° par rapport au pied. Il y aura quelques facteurs limitant la
rotation : la souplesse des jambes, souplesse des ischio-jambiers pour la fermeture.
Sur la bascule les mains doivent être loin des pieds, la pose des mains est rentrée
(les doigts se regardent), et alternative.

- La phase de passage alternatif d’une main sur l’autre en rotation latérale : elle
permet de garder et conserver notre vitesse lors de la roue. L’objectif est de passer
en équilibre jambes écartées, il faudra donc une ouverture de bassin en
antéversion pour avoir un écartement de jambe supérieur à 100°, conserver notre
centre de gravité au dessus de nos appuis manuels c’est à dire avoir les bras le
long des oreilles, les mains rentrées et le regard toujours sur notre deuxième
mains.

- La phase de retour : impulsion alternative dans les mains, conserver les bras tendus.
Rotation externe de la cuisse pour pouvoir poser le pied en ouverture et tourner les
hanches. Abaissement contrôlé de notre jambe libre qui va arriver en deuxième
position et une très bonne coordination au niveau de l’impulsion de la jambe d’appui
et des épaules pour se redresser. Les pieds sont légèrement en ouverture pour garder
le bassin dans l’axe, pour réception en fente avant.

2. Comportements caractéristiques des débutants :

- Pas de fente avant


- Pas d’alignement corporel dès le départ
- Fermeture du tronc sur la jambe d’appui, donc pas de phase de planche.
- Pas de passage par l’équilibre
- Les épaules vont être avancées par rapport aux mains
- Pas de tirade talon
- Beaucoup vont mettre les mains en ouverture et non en intérieur
- Également les enfants plient leur bras, ce qui amène à une fermeture sur la réception
voir demi-tour voie réception sur les fesses
- Manque de dynamisme, donc la roue ne se termine pas (roue parapluie)
- Descente de la mauvaise main (gauche alors que la jambe d’appui est la droite).
3. Les pré-requis : la PPS (préparation physique spécifique)

- Savoir faire un battement avant avec les bras aux oreilles et garder le bassin dans
l’axe.
- La planche, travail aux espaliers.
- Poussée de la jambe d’appui, travail aux espaliers avec une caisse poussé sur une
jambe fléchie ou tendue.
- Coordonner ses actions : transfert du poids du corps et rotation en quart de tour.
Travail avec entre deux blocs en place appuis devant et derrière faire des quart de tour
en ouverture de bassin sur la tranche.
- Position gainé : entre deux caisses allongée dans le vide en ventral, puis en équilibre
ventre contre le bloc.

4. Les situations d’apprentissages :


Phase de fente : fente par deux, en appui au niveau des mains, en équilibre.

Phase de bascule : à l’espalier avec élastique, exercice entre caisse en équilibre et bloc
haut. Ou tirade talons. Ou exercice au mur pose de mains rentrée, tourner le bassin et
bascule.

Phase d’appui main alternative : travailler en contre-haut sur une caisse (un peu éloignée)
avec un impulseur avec marque pour la pose des mains, et arriver sur le tapis.

Phase d’impulsion épaule : travailler entre deux blocs, avec un retour en contre-bas (ex :
fosse) puis retour au sol.

B) Le sursaut

Il n’a pas de symbolique car ce n’est pas un élément codifié. C’est un geste capital pour
toutes les acrobaties au sol ou en poutre, geste qui va permettre au gymnaste élève de
passer d’une course d’élan à une fente avant pour pouvoir effectuer soit un saut de
main ou une rondade. C’est un geste incontournable et la qualité de son exécution doit
être très bonne. Cela va influer la suite de la ligne acrobatique.

1. Analyse technique :

3 techniques différentes :
- Le sursaut avec un départ de la station droite : permet de créer un déplacement
vers l’avant et de se placer idéalement en fente avant pour une rotation ou un
renversement. La vitesse de réalisation doit être la plus élevée possible et
l’intensité de l’impulsion jambe doit être maximum. Un sursaut doit être long et
rasant (prêt du sol, vers l’avant pour conserver sa vitesse maximum).
- Le sursaut depuis une course d’élan de 3 pas : cette technique va permettre d’avoir
d’avantage de vitesse, avec un déplacement horizontal. Le but est de conserver la
vitesse et de créer une accélération pendant notre course d’élan, donc la fente avant
doit être alignée bras aux oreilles comme le sursaut pour conserver la vitesse.
- Le sursaut après une course de plus de 3 pas d’élan : exemple : course d’élan au
saut de cheval. Utilisée que pour le haut niveau.
Deux formes de technique différentes :
- Forme technique 1 : Mouvement de bras par fixation à la verticale
- Forme technique 2 : Mouvement de bras dans le prolongement des oreilles qui part
de l’oblique arrière jusqu’a l’oblique haute.

Description technique :
Départ de l’élève dans une position active : pieds serrés, jambes tendues, bassin en
rétroversion avec hanches ouverte, haut du dos arrondi, poitrine creuse, avec les bras
au départ à l’horizontale. La tête est droite et le regard est dirigé vers l’avant. Au
retour je vais descendre ma jambe avant et décaler ma fente, le but est d’avoir un saut
assez important (rivière). C’est en gros une flexion, extension et antépulsion des bras
par l’avant et ouverture tronc-cuisse dans le but d’aller vers l’avant. Au sommet de
ma trajectoire je suis alignée avec les corps vers l’avant, aligné à l’oblique à peu près à
40° de la verticale. Avant la fente avant je vais créer une fermeture de la jambe d’appui
sur le tronc par un décalage de la jambe avant de la jambe libre. Les bras restent
fixés aux oreilles tout du long.

2. Les pré-requis techniques :

Être capable de réaliser une fente avant puis un équilibre (en fente) tout en gardant son
alignement.
Avoir un corps gainé aligne avec les bras aux oreilles qui ne bougent pas
Être capable de créer une impulsion deux pieds, ce qui nécessite une préparation au
niveau de la ceinture pelvienne (gainage).

3. Les situations pédagogiques :

Travail de la position de départ (de la station droite) : travailler le rythme et la positon des
bras.
Travail avec une rivière entre 1m et 1m20, ou avec des cerceaux. On peux leur demander
de la marche rapide en déséquilibre avant bras aux oreilles, ensuite décaler jambe avant.
Ensuite on leur demande de décaler en l’air après impulsion.

C) le saut de main

C’est un des premiers éléments acrobatique vers l’avant avec envol, c’est un élément
de base qui offre un panel d’évolution possible avec des rotations allant vers l’avant ;
mais il doit être parfaitement exécuté pour qu’il y est une évolution. Élément très proche
de la lune au saut de cheval. Les évolutions possibles sont :
- Flip avant
- Salto avant
- Tendu avant
- Vrille avant
- Double avant groupé
- Double arrière carpé.
1. Analyse technique :

Le saut de main avec un départ du sursaut : Le sursaut amène l’élève dans une
position oblique à peu près a 40° par rapport à la verticale.

En premier temps : on va avoir une fermeture tronc/cuise et début de décalage de la


jambe avant. C’est l’un des moments le plus important de la réussite car c’est le
moment du contact de la jambe arrière sur le sol, ce qui va engendrer de la vitesse
ou ralentir le geste. Idéalement le contact au sol se fait sur demi-pointe. Le bassin et
donc le centre de gravité va basculer vers l’avant, ce qui va l’amener en avant de la
jambe arrière ; si le bassin est sur l’arrière je vais ralentir le geste. Il faut donc que la
jambe arrière combine une impulsion et une ouverture (tirade talon). La jambe avant
doit se poser loin devant on va donc créer une fermeture pour se rapprocher vers la
fente avant pour basculer en planche.

En deuxième temps : il y aura la fente et déséquilibre avant. Le corps va aller vers


l’avant (environ 45° à l’oblique), on appelle ça l’attaque pour une impulsion épaule. Il va
falloir que la jambe d’appui rattrape très vite la jambe libre avant la pose des mains.
Le corps doit rester en ouverture totale, et le regard est sur les mains. La pose de
main est la phase la plus importante car c’est elle qui va créer la trajectoire.

En troisième temps : on retrouve l’impact et l’impulsion bras, le contact au sol doit se


faire avant à la verticale renversée, on va attaquer le sol avec des bras solides, un
corps aligné et gainé, et une tirade talon très dynamique pour repartir sur le second
envol. L’angle des bras et du buste doit rester ouvert et les bras cachent les oreilles.
L’impulsion bras est immédiate couplé avec une ouverture d’épaules (travail en
antépulsion). La jambe arrière va continuer son ouverture jambe tronc, et la seconde
jambe va devoir rattraper rapidement la première.

La quatrième étape : consiste à coordonner différentes actions, il ne faut pas


d’interruption entre ces actions. Pendant la phase d’envol le corps doit rester en
ouverture, voir carrément en extension. Sur la phase d’envol la tête va être légèrement
en arrière, bassin et fesses serrés, extension mais pas relâché.

À la fin de la réception : le corps est toujours en ouverture avec le regard sur les mains
et les bras collés aux oreilles. Retour jambes tendues pour avoir un rebond pour
enchaîner un autre élément.

2. Analyse biomécanique :

1er temps : poser la jambe loin devant permet de créer le déséquilibre avant et créer
de la vitesse tout en maintenant le corps aligné et gainé.

2ème temps : l’envoi de la jambe libre et la poussée de la jambe d’appui permettent le


renversement du corps. L’impulsion doit être dynamique et importante avec en
simultané une grande tirade talon.
3ème temps : la trajectoire du centre de gravité après la pause des mains effectuée
à 45° par rapport à la verticale définie par la résultante des forces : V (la vitesse de
rotation acquise depuis le sursaut) et D (la réaction de l’impulsion bras). La résultante est
une trajectoire en parabole. On peut y ajouter la masse du corps.

4ème temps : le corps va continuer à se renverser grâce à la rotation accumulée,


renforcé par le blocage bras et par l’énergie cinétique accumulée dans la jambe
libre.

À la réception : le second pied va se poser rapidement sous le buste afin que le


buste se redresse rapidement et de retrouver la station droite debout avec un centre
de gravité à la verticale.

3. Les pré-requis :

• Savoir faire un sursaut


• Savoir faire une fente avant en maintenant l’alignement corporel
• Savoir faire un équilibre (fente avant, bascule d’appui entre fente et passe en planche,
bascule d’appui entre planche et pose de main, et poussée jusqu’à la position
renversée en alignement complet).
• Savoir faire un pont voir un équilibre pont
• Avoir des bonnes capacités physiques au niveau de la ceinture pelvienne et une
bonne ouverture d’épaules
• Savoir faire une courbe avant concave et arrière concave.

4. Préparation physique et analyse pédagogique :

Travailler la tirade talon : en premier en conservant l’ouverture des épaules et sans


décaler les mains: aux espaliers.

Travailler la poussée de la jambe arrière : toujours à l’espalier avec une caisse, poussé sur
la caisse et lancer l’autre jambe retomber dos en fosse.

Travailler l’équilibre et poussée d’épaule : faire équilibre au sol puis repousser pour aller
en équilibre sur le tapis devant.
5. Les fautes du débutant :

• Pose des mains près de ses pieds (fermeture bras tronc).


• Fermeture des épaules et/ou flexion des bras
• Manque de tirade talon et impulsion de la jambe d’appui très peu dynamique.
• Peur de se renverser
• Fermeture du buste sur les talon pour arriver assis
• Pas d’alignement
• Reception bras en bas en chaise
• Pose des mains décalées si mauvaise ouverture d’épaules.

D) Tour d’appui arrière au barres asymétrique ou à la barre fixe

Même symbolique de que le pivot seul. C’est un élément de base des barres
asymétriques ou de la barre fixe. C’est une rotation arrière de 360° avec comme axe
de rotation la barre asymétrique ou la barre fixe.

1. Analyse technique :

L’appui : phase d’appuis bras tendu, corps aligné (épaule bassin pointe de pied).

La prise d’élan : épaules avancées en avant des appuis manuels (devant la barre) le dos
doit être rond la poitrine creuse. La tête reste droite et le regard est toujours sur la
barre. On va créer une fermeture des membres inférieurs sur la barre. Pour ensuite
avoir une projection des talons dans le plafond. Il va y avoir une poussée excentrée.
Lors de la prise d’élan le bassin va être élevé pour augmenter notre énergie potentiel
(énergie que possède le corps en fonction de sa position surtout par rapport à la hauteur).

La planche : Les épaules sont toujours en avant de mes appuis et les talons dans le
prolongement du buste. Le corps doit rester aligné avec un dos rond et une poitrine
creuse importante avec un écartement de la barre.

La phase de bascule d’appui : elle se fait vers l’arrière. Les épaules vont basculer très
rapidement sur l’arrière tout en amenant le bassin collé à la barre, dans une position
très gainé. Le corps doit être en position de courbe. Action de la pesanteur sur les
jambe et le tronc donc il va falloir une projection des épaules derrière la barre avec le
bassin en rétroversion, le dos rond , la tête droite, des bras tendus et maintenir une
ouverture jambe/tronc.

Le retour d’appui : fermeture des poignets et antéversion des appuis pour revenir en
appuis.
2. Les fautes du débutant :

• Les bras fléchis


• Extension du bas du dos
• Flexion de bras sur la prise d’élan
• Pas de tirade talon donc le ventre ne décolle pas de la barre donc pas de prise
d’élan.
• Pas de décollement du bassin donc position d’extension plus qu’en position de
planche (dos cambré, tête tirée, bras fléchis)
• Peur de renverser en arrière
• Les jambes vont tomber (manque de maintient de la ceinture pelvienne)
• Tirer la tête en arrière
• Bras qui laisse tombés (pas les mains sur les cuisses)
• Fermeture sur la dernière phase car il n’y a pas de retour de bras et de position
d’alignement du corps.

3. Pré-requis :

• Savoir faire une courbe


• Savoir monter en appuis bras tendus
• Savoir faire une chandelle
• Avoir du cran
• Avoir un bon gainage
• Appuis très important dans les épaules

4. Situation pédagogiques :

En appuis sur la barre bascule d’épaule et remonter les pieds pour revenir les pieds sur le
bloc en maintenant la position gainé.
E) La rondade

Deuxième élément en rotation longitudinale. C’est un élément acrobatique avec


sursaut, et avec envol bref mais très important pour pouvoir enchainer des difficultés
arrière ou avant. Car c’est un élément avec une courbette (retour à la station droite) qui
permet de revenir. Travailler d’abord une bonne roue et une roue pied pied.

1. Analyse technique :

Phase 1, 2 et 3 correspond à la roue.

Phase 4 : la pose des mains ; Les mains sont placés en fermeture pour la seconde et
en ouverture pour la première (1/4 et 1/2), en même temps la jambe arrière va
rattraper la jambe libre pour venir s’aligner avec le reste du corps. On va être dans une
position de courbe. Poussée des épaules très rapide et très importante pour arriver en
phase 5.

Phase 5 : phase de courbette ; impulsion épaule avec retour des pointes de pieds
sous le bassin. Les mains font une fermeture sur le tronc et le dos va être arrondi,
poitrine creuse et le regard droit pour arriver en phase 6.

Phase 6 : phase de réception ; droite, avec à nouveau une ouverture d’épaule et


jambes tendues, pieds collés, avec un rebond qui permet d’enchaîner une autre figure
en avant ou en arrière comme rondade Flip, rondade tempo, rondade salto arrière groupé,
tendu, rondade vrille.

2. Les pré-requis :

• Savoir faire un saut pieds joints vers l’avant.


• Savoir faire une fente avant
• Savoir faire une roue pieds-pieds
• Savoir faire un équi-rebond puis une courbette

3. Les fautes caractéristiques du débutant

• Mauvais sursaut car non envoie des bras à l’horizontal et aux oreilles.
• Pose des mains près des pieds , deuxième mains non rentrée vers l’intérieur.
• Pas de courbette donc pas d’impulsion épaules et pas de passage par les courbes
=> non passage par l’équilibre donc fermeture et difficulté à se redresser. Réception
en triant sur les lombaire => lordose avec des genoux vers l’avant au lieu d’arriver en
déséquilibre arrière dos rond.
• Flexion des bras au niveau du redressement.
4. Les situations pédagogiques :

F) Le flip arrière
C’est le premier élément arrière avec envol. C’est un élément qui va permettre l’accès
à différents éléments acrobatiques allant vers l’arrière mais qui peut également faire
repartir vers l’avant.
1. Analyse technique :

La position de départ : similaire à la position de réception de rondade. Dos rond,


omoplates écartés, poitrine creuse, épaule basses et cou dégagé. Au niveau de la
partie inférieur : demi-flexion très légère qui va dépendre de la puissance de l’élève. Au
niveau de la ceinture pelvienne on va avoir une contraction musculaire au niveau des
abdos du bas pour maintenir le bassin en position rétroversé. Les pieds sont serrés et
on est en appuis total pédestre.

Le déséquilibre arrière : on va avoir pendant cette phase l’abaissement des bras à


l’oblique basse arrière par rétropulsion et en même temps flexion de jambes mais avec
les genoux au dessus des cheville, tibia à 90° par rapport au sol. Les épaules restent
au dessus du bassin, le dos est vraiment à la verticale légèrement arrondi, bassin en
position neutre. La tête est droite. La poussée des jambes amène l’allongement du
corps et du coup de la vitesse.

Phase d’impulsion pour renversement : c’est l’action la plus importante du Flip. Elle
va permettre d’aller à la fois vers l’arrière et vers le haut, l’impulsion va donc
déterminer la trajectoire et donc l’angle par rapport au sol. On pousse d’abord dans les
jambes, et on cherche l’allongement du corps en envoyant ses bras, les bras passent
par dessus les épaules. Il va falloir se mettre en extension de hanche et de bassin.
Être en alignement et en position de gainage du début à la fin. Le bassin va passer
en courbe arrière, il va falloir envoyer les bras jusqu’aux oreilles et pousser le ventre
dans le plafond, l’impulsion jambes doit être totale.

Phase d’ouverture de hanche : position maximale d’extension en grandissement sans


relâcher le bras et les pointes de pieds. Ouverture d’épaule, regard passe sur les
mains. La tête va tirer en arrière.

Phase de contact manuel au sol : la pose des mains se fait avec les doigts légèrement
rentrés, largeur d’épaules, le regard se fait sur les doigts, important d’être solide
dans les épaules. Les épaules doivent être au dessus des mains, les oreilles cachées.
L’ouverture du bas du corps se retrouve en courbe concave arrière.
Passage de la courbette : il faut impulsion épaule importante, capacités physiques,
mais aussi une bonne connaissance de son corps. Position fondamentale du Flip et de
la rondade, considéré comme un test de base à acquérir dès le début ; impulsion bras qui
démarre dès la pose des mains au sol, on se grandit pied au plafond, arrondissement
de haut du dos, et retour des jambes sous le bassin, action rapide et brève descente
des pied sous le bassin voir légèrement devant, lors de se passage d’extension
complète à la courbe arrière concave on a avoir une contraction rapide de
l’ensemble de la ceinture pelvienne et des fessiers pour se retrouver avec un bassin
totalement rétroversé donc on va avoir en même temps une contraction des
adducteurs tout le long. Le regard va être sur la pose des mains au niveau de
l’équilibre.

Phase de retour à la station droite :


Flip a l’arrêt : position dos rond bras devant oblique basse, jambes légèrement
pliées.
2. Les pré-requis :

• L’équilibre : pour savoir si l’élève est capable de porter son poids en position
renversée.
• Savoir ce qu’est un alignement complet : peut être travaillé avec les pieds sur une
caisse en s’alignant avec le dos sur un impulseur. Ensuite pour complexifier je déplace
l’impulseur en mettant les épaules seulement sur l’impulseur, on peux également le faire
sur le ventre. Et on peux également travailler tout ce qui est placement avec un bloc,
dos droit. Travailler poirier et placement du dos avec départ à genoux qui travaillera la
poussée dans les épaules. monter son bassin jambes fléchies.
• L’équilibre rebond (pilou-pilou, tiktok) : ATR impulsion épaule arriver en ATR sur une
petite carpette, alignement impulsion épaule, bras tendu, poussée, ceinture pelvienne
serrée.
• Savoir faire des impulsions jambes tendues : hop au dessus hop en dessous hop au
dessus hop en dessous…. Avec des caisses.
• Savoir faire le pont : peut être travaillé en échauffement ou en ateliers, on peut
demander de mettre un bloc avec une fausse par dessus et d’aller chercher la pose des
mains sur la fosse. Sinon aux espaliers départ à genoux chercher un barreau en ouvrant
les hanches.
• Savoir faire le saut de main

3. Les fautes caractéristiques du débutant :

• Manque de déséquilibre arrière (pas de position de chaise) => poussée sur demi
pointe avec des genoux devant les appuis, amener le ventre sur l’avant des appuis et
annulation des forces nécéssaire pour aller su l’arrière => pas d’impulsion => Flip sur
place voir grosse gamelle. => Flip très bas et très court avec flexion des bras.
• Amener les épaules en avant et du coup fermer tout l’ensemble du corps.
• Tirade de la tête trop tôt
• Envoie des bras pas parallèle,
• Fermeture de bassin au lieu de rester en extension complète.
• Et la dernière faute que l’on va vraiment avoir c’est pas de position courbette donc
pas d’impulsion épaule suffisante.

4. Les situations d’apprentissage :


XIII - Le programme de seconde
Un programme c’est une base de travail. Sur chaque programme il y a des finalités, des
objectifs …

Finalités pour le programme de seconde :


- Favoriser l’accès au patrimoine culturel et le développement de la capacité de
jugement
- Viser l’acquisition de savoir fondamentaux sans lesquels les lycéens ne pourraient
devenir des citoyen responsables.
- Former un citoyen cultivé, lucide et autonome
- On doit amener les lycéens à être responsable de la conduite de sa vie corporelle.
- Les amener à être attentifs aux relations sociales
- Les amener à être pleinement acteurs et critiques dans l’évolution des pratiques
culturelles

Les objectfis :
- Accès à une citoyenneté en acte, Équilibre et développement personnel, réalisation
de soi.
- Se confronter aux différentes APSA, vivre une diversité d’expériences corporelles,
enrichir et élargir ses connaissances, ses compétences, ses savoirs, ses aptitudes.
- Apprendre à s’engager dans l’activité, à prendre des risques et contrôler son
engagement, à développer ses propres ressources pour acquérir une meilleure
connaissance de soi, arriver à planifier un projet, à échanger collectivement, et
développer des attitudes citoyennes.

Les composantes culturelles : Concevoir et réaliser des actions à visée artistique et/
ou esthétiques.

Composantes méthode :
- S’engager lucidement dans l’activité : méthode préparation, hygiène de vie,
connaitre ses points faibles et fort set garer son effort.
- Mesurer et apprécier les effets de l’activité : repères proprio , extéroceptif, connaître
les appuis les plus faciles, à risques, différentes prises pour porter, en restant en bonne
santé.
- Se fixer et conduire de façon de plus en plus autonome un projet d’acquisition :
être capable de s’auto-critiquer, se remettre en questions…

Situation de référence et évaluation :


Les textes donne celle ci : présenter et réaliser collectivement sur un espace scénique
sécurise d’environ 10x10m un enchainement de postures de souplesse et d’équilibre
renversés avec eu moins de type de formation, un duo et un trio, durée de
l’enchaînement entre 2min et 2min30. Chaque élève doit être au moins une fois
porteur et une fois voltigeur. L’accompagnement musical est souhaité ainsi qu’une
tenue vestimentaires choisie en lien avec le thème et la musique.
Débat plutôt Acrogym ou acrosport ?
Argument au niveau des enjeux moteurs, pédagogiques, éducatifs pour l’APS que l’on
défend. Pour des élèves de 6ème.

La gymnastique peut être traumatisante, la représentation de l’effort est plus


rapidement perçue.
L’acrosport a des valeurs plus populaires grâce à l’effet spectacle, de fête (éducatif).

Ce sont deux APSA ludiques :


- Gym : motricité originale
- Acro : forme joué

2 APSA accessibles :
- Gym : sensations
- Acro : multiplicité

2 APSA créatives :
- Gym : un peu moins mais quand même chorégraphies au sol et posture
- Acro : choix musical / dimension

La notion d’artistique est importante surtout en Acrosport, l’entraide aussi. La gym


reflète plus l’aspect technique, ainsi que la démonstration physique, entretient de sa
vie physique. La sécurité est perçue plus difficile à gérer en cycle de gymnastique.

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