Theorie Acrosport
Theorie Acrosport
Selon Roig Pons : l’acrosport est une activité gymnique et d’expression basée sur la
construction à plusieurs de relation corporelles équilibrées et esthétiques impliquant
différents rôles pour les élèves (porteur, voltigeur et joker).
L’acrosport est basé sur un code de pointage comme la gymnastique, ce qu’on appelle
un code commun où les acrobates (élèves) doivent jour à résoudre la contradiction
entre prendre des risques en produisant en interdépendances des figures
acrobatiques et maitriser collectivement ce risque en assurant le plus finement
possible l’équilibre, le renversement et la réception.
Les intérêts :
Activité qui donne beaucoup de plaisir en général car elle est très ludique et de plus en
plus pratiquée en EPS car elle nécessite très peu de matériel, et ou les élèves sont
souvent en réussite dans un ou plusieurs rôle et ils arrivent souvent à trouver une
place qui leur va. Cela résulte d’une combinaison complexe d’effort de l’enseignant
qui va coordonner le travail de groupe et garder l’osmose de groupe qu’il y a.
Les inconvénients :
Les élèves vont souvent trouver complexe de trouver le lien chorégraphique,
gymnique et esthétique entre les différentes figures. Cela fait appel au côté créatif des
élèves.
Inventer des figures devient compliquer pour les élèves.
Il va y avoir beaucoup de copier coller.
Varier les constructions de pyramide (statiques dynamique), figures composées…
Ils auront aussi du mal à gérer tous ce qui est duo, trio et quatuor et à varier les rôles
(être polyvalent).
Le choix d’un thème et d’un accompagnement musical et d’une tenue en
adéquation peut être compliqué : et le temps imposé entre 2min et 2min30 c’est donc
long et intense.
Le joker est la personne qui remplace au cas ou une personne du groupe est absente
ou blessé le jour de la représentation, il doit connaitre l’ensemble des rôles de chaque
élèves. Il doit être apte s’il y a une absence à prendre le relais dans le groupe pour qu’il
puisse continuer à travailler, de base il n’a pas forcément de groupe.
Le pareur lui est considérer comme une aide au montage et au démontage et au
maintien des figures. Il a toujours les mains libres afin de pouvoir intervenir en cas de
besoin. Le pareur est indispensable à la sécurité du groupe et peut changer de rôle il
n’est pas pareur pendant toute la séquence mais sur chaque pyramide il faut un
pareur. Le pareur doit être transparent.
Risques :
Il concerne autant l’enseignant que l’élève, il faut trouver une place optimale afin de
visualiser l’ensemble du groupe classe mais également afin observer les différents
comportements des élèves. C’est important que l’enseignant aille au contact.
Responsabilités :
Les responsables sont les élèves et l’enseignant.
Il y a les responsabilité didactique d’un cote : l’enseignant
Il y a les responsabilités sociale : éducateur (on l’est forcément un peu en étant
enseignant).
Administratives : fonctionnaire (en cas d’accident, problèmes, …).
Morales : la conscience, ce que l’on doit faire, le bien et le mal.
Juridiques : le citoyen, rappel à la loi….
Elles peuvent être objective en relation à un acte ou une décision passée ou présente;
mais aussi subjective en relation avec la perception que l’on a de son pouvoir de
décision (responsabilité morale et sociale).
Les règles d’or au niveau sécurité en acro :
Règle n°1 : on doit éviter les risques de contacts entre chaque groupes et avec les
murs.
Règle n°2 : utiliser du matériel adapté pour la sécurité, pour aider les élèves. Beaucoup
de matériel = plus de risques. Mettre plus de tapis, pareur …. Et on enlève au fur et à
mesure.
Règle n°3 : toujours avoir un corps gainé et tonique peut importe le rôle, donc
l’enseignant doit tourner son échauffement vers cela.
Règle n°4 : construire des appuis stables, solides et larges (mains : largeur d’épaules;
pieds : largeur de bassin) pour tous les rôles.
Règle n°5 : avoir toujours le dos plat, sauf si on doit rouler, le porteur doit toujours être
en dos plat solide et ventre gainé.
Règle n°6 : parer est obligatoire en aidant au montage et au démontage et en
accompagnant le voltigeur jusqu’a la réception comprise.
Règle n°7 : l’attention doit être maximale pour s’assurer de ne pas faire mal, ne pas se
précipiter au risque de prendre de mauvais appuis et faire mal.
Règle n°8 : interdiction aux bijoux, lunettes …
Règle n°9 : on essaie de travailler pieds nus, gérer la transpiration.
Règle n°10 : avoir une tenue adéquate (privilégié le coton, messires qui ne glissent pas).
Il faut donc un mixte de plaisir, responsabilité et folie pour amener un bon résultats.
Tout cela va amener à un projet pédagogique technique avec une grande envergure.
VII - Les pyramides
Les dynamiques : elles peuvent être en simultanée (la même en même temp), en
associées (en même temps mais différentes), en dissociées (pas en même temps et
différentes) ou complémentaires (franchissement, lancé et lancé rattrapé).
Les statiques : par empilement (l’un sur l’autre, tétris), par compensation des masses
(équilibre des forces). Sachant que l’on doit avoir des duo, trio et quatuor.
L’aide « concours que l’on prête à ne pas faire seul quelque chose » : c’est une
participation extérieure qui s’ajoute à une action proposée. On peut palier l’aide à un
manque de force, de vitesse ou manque de repère. Elle peut intervenir pour ajuster une
posture, elle permet aussi la réalisation d’un élément. L’élève qui aide doit avoir une
bonne connaissance du schéma corporel et connaître également le savoir faire
considéré. Il doit également avoir des ressources physique et attentionnelles.
Les ressources en EPS sont l’ensemble des moyens dont on dispose pour réaliser
une activité. (DURING).
Les ressources en EPS sont l’ensemble des connaissances, l’ensemble des capacités
structurales et fonctionnelles, l’ensemble des attitudes relative aux différentes
composantes de la conduite, qui constitue le respiratoire caractérisant un sujet à un
moment de son histoire. Il s’agit donc de base d’éléments très hétérogènes
susceptibles d’interagir entre le sujet et son environnement. (RECOPE).
Les ressources en EPS sont l’ensemble des outils dont dispose un sujet pour satisfaire
aux exigences des taches qui lui sont confiées mais également aux tâches auxquelles il
est confronté. (DELIGNIERES).
XI - Le cycle en acrosport
La première phase est de rendre le cours vivant, l’enseignant doit avoir un
comportement qui incite les élèves a travailler, il doit être dynamique et entraînant. Il doit
également être disponible, pour les problèmes non prévu. Il doit être placé de façon à
avoir un visuel d’ensemble. Ne pas hésiter à énoncer plusieurs fois les consignes si
cela déborde. Il faut faire évoluer les situations en fonction des conditions de travail et
du niveau des élèves et de la qualité des réalisations que l’on va avoir. On s’intéresse
aux élèves, on ne néglige aucune questions, on y réponds même si elle sont limites, on
les conseille on les encourages, on ne veut pas en faire des champions mais les faire
rentrer dans une activité. On essaie de faire un bilan plus ou moins important selon les
difficultés et réussites sur l’ensemble du groupe.
La construction du cycle :
Exemple :
- Les fiches d’observations : peut être utilisées à chaque séances, on peut même
utiliser vidéo.
Exemple :
Nom de l’acteur :
Nom de l’observateur :
Sécurité : OUI NON
Zones d’appuis respectée
Montage, démontage
1 =>
2 =>
3 =>
Liaisons
chorégraphiques
Équilibre (5 secondes)
1 =>
2 =>
3 =>
Fautes d’exécution
1. Analyse technique :
c’est un des éléments les plus difficile techniquement. Il y a différentes phases clés :
- La phase de départ : fente avant, elle se fait par un alignement complet dans l’axe
autour du bassin. La tête est droite le bassin est retroversé avec les hanches
ouvertes sur la jambe arrière et hanche fermé sur la jambe avant. On appel jambe
d’appui la jambe de devant, l’autre sera la jambe libre. Il va y avoir une flexion avant
avec un genou légèrement en arrière de l’appui, ma jambe arrière va être dans le
prolongement du tronc et des bras. Il va y avoir une contraction isométrique au
niveau de la jambe d’appui qui va permettre de rester stable et équilibré. La position
de fente avant va permettre et d’influencer sur trois points : la vitesse, l’axe de
rotation, et la trajectoire. Il faut donc trouver l’alignement parfait entre la jambes
arrière le buste et les bras.
- La phase de bascule d’appui : transfert du poids du corps sur la jambe fléchie avec
une poussée dans le plan arrière, pour arriver en position de planche. On va
effectuer une rotation autour de l’axe de la hanche, avec une tirade talon de la
jambe libre. Les bras doivent rester alignés au buste, la tête est toujours droite et le
regard à l’horizontal. Attention dans cette phase il est important de ne pas fermer le
buste et las jambes. Le pied d’appui doit être solide et le bassin va passer de l’arrière
à l’avant de l’appui.
- La phase de la planche : le corps doit être aligné jambe tendu au sol.
- La phase de passage alternatif d’une main sur l’autre en rotation latérale : elle
permet de garder et conserver notre vitesse lors de la roue. L’objectif est de passer
en équilibre jambes écartées, il faudra donc une ouverture de bassin en
antéversion pour avoir un écartement de jambe supérieur à 100°, conserver notre
centre de gravité au dessus de nos appuis manuels c’est à dire avoir les bras le
long des oreilles, les mains rentrées et le regard toujours sur notre deuxième
mains.
- La phase de retour : impulsion alternative dans les mains, conserver les bras tendus.
Rotation externe de la cuisse pour pouvoir poser le pied en ouverture et tourner les
hanches. Abaissement contrôlé de notre jambe libre qui va arriver en deuxième
position et une très bonne coordination au niveau de l’impulsion de la jambe d’appui
et des épaules pour se redresser. Les pieds sont légèrement en ouverture pour garder
le bassin dans l’axe, pour réception en fente avant.
- Savoir faire un battement avant avec les bras aux oreilles et garder le bassin dans
l’axe.
- La planche, travail aux espaliers.
- Poussée de la jambe d’appui, travail aux espaliers avec une caisse poussé sur une
jambe fléchie ou tendue.
- Coordonner ses actions : transfert du poids du corps et rotation en quart de tour.
Travail avec entre deux blocs en place appuis devant et derrière faire des quart de tour
en ouverture de bassin sur la tranche.
- Position gainé : entre deux caisses allongée dans le vide en ventral, puis en équilibre
ventre contre le bloc.
Phase de bascule : à l’espalier avec élastique, exercice entre caisse en équilibre et bloc
haut. Ou tirade talons. Ou exercice au mur pose de mains rentrée, tourner le bassin et
bascule.
Phase d’appui main alternative : travailler en contre-haut sur une caisse (un peu éloignée)
avec un impulseur avec marque pour la pose des mains, et arriver sur le tapis.
Phase d’impulsion épaule : travailler entre deux blocs, avec un retour en contre-bas (ex :
fosse) puis retour au sol.
B) Le sursaut
Il n’a pas de symbolique car ce n’est pas un élément codifié. C’est un geste capital pour
toutes les acrobaties au sol ou en poutre, geste qui va permettre au gymnaste élève de
passer d’une course d’élan à une fente avant pour pouvoir effectuer soit un saut de
main ou une rondade. C’est un geste incontournable et la qualité de son exécution doit
être très bonne. Cela va influer la suite de la ligne acrobatique.
1. Analyse technique :
3 techniques différentes :
- Le sursaut avec un départ de la station droite : permet de créer un déplacement
vers l’avant et de se placer idéalement en fente avant pour une rotation ou un
renversement. La vitesse de réalisation doit être la plus élevée possible et
l’intensité de l’impulsion jambe doit être maximum. Un sursaut doit être long et
rasant (prêt du sol, vers l’avant pour conserver sa vitesse maximum).
- Le sursaut depuis une course d’élan de 3 pas : cette technique va permettre d’avoir
d’avantage de vitesse, avec un déplacement horizontal. Le but est de conserver la
vitesse et de créer une accélération pendant notre course d’élan, donc la fente avant
doit être alignée bras aux oreilles comme le sursaut pour conserver la vitesse.
- Le sursaut après une course de plus de 3 pas d’élan : exemple : course d’élan au
saut de cheval. Utilisée que pour le haut niveau.
Deux formes de technique différentes :
- Forme technique 1 : Mouvement de bras par fixation à la verticale
- Forme technique 2 : Mouvement de bras dans le prolongement des oreilles qui part
de l’oblique arrière jusqu’a l’oblique haute.
Description technique :
Départ de l’élève dans une position active : pieds serrés, jambes tendues, bassin en
rétroversion avec hanches ouverte, haut du dos arrondi, poitrine creuse, avec les bras
au départ à l’horizontale. La tête est droite et le regard est dirigé vers l’avant. Au
retour je vais descendre ma jambe avant et décaler ma fente, le but est d’avoir un saut
assez important (rivière). C’est en gros une flexion, extension et antépulsion des bras
par l’avant et ouverture tronc-cuisse dans le but d’aller vers l’avant. Au sommet de
ma trajectoire je suis alignée avec les corps vers l’avant, aligné à l’oblique à peu près à
40° de la verticale. Avant la fente avant je vais créer une fermeture de la jambe d’appui
sur le tronc par un décalage de la jambe avant de la jambe libre. Les bras restent
fixés aux oreilles tout du long.
Être capable de réaliser une fente avant puis un équilibre (en fente) tout en gardant son
alignement.
Avoir un corps gainé aligne avec les bras aux oreilles qui ne bougent pas
Être capable de créer une impulsion deux pieds, ce qui nécessite une préparation au
niveau de la ceinture pelvienne (gainage).
Travail de la position de départ (de la station droite) : travailler le rythme et la positon des
bras.
Travail avec une rivière entre 1m et 1m20, ou avec des cerceaux. On peux leur demander
de la marche rapide en déséquilibre avant bras aux oreilles, ensuite décaler jambe avant.
Ensuite on leur demande de décaler en l’air après impulsion.
C) le saut de main
C’est un des premiers éléments acrobatique vers l’avant avec envol, c’est un élément
de base qui offre un panel d’évolution possible avec des rotations allant vers l’avant ;
mais il doit être parfaitement exécuté pour qu’il y est une évolution. Élément très proche
de la lune au saut de cheval. Les évolutions possibles sont :
- Flip avant
- Salto avant
- Tendu avant
- Vrille avant
- Double avant groupé
- Double arrière carpé.
1. Analyse technique :
Le saut de main avec un départ du sursaut : Le sursaut amène l’élève dans une
position oblique à peu près a 40° par rapport à la verticale.
À la fin de la réception : le corps est toujours en ouverture avec le regard sur les mains
et les bras collés aux oreilles. Retour jambes tendues pour avoir un rebond pour
enchaîner un autre élément.
2. Analyse biomécanique :
1er temps : poser la jambe loin devant permet de créer le déséquilibre avant et créer
de la vitesse tout en maintenant le corps aligné et gainé.
3. Les pré-requis :
Travailler la poussée de la jambe arrière : toujours à l’espalier avec une caisse, poussé sur
la caisse et lancer l’autre jambe retomber dos en fosse.
Travailler l’équilibre et poussée d’épaule : faire équilibre au sol puis repousser pour aller
en équilibre sur le tapis devant.
5. Les fautes du débutant :
Même symbolique de que le pivot seul. C’est un élément de base des barres
asymétriques ou de la barre fixe. C’est une rotation arrière de 360° avec comme axe
de rotation la barre asymétrique ou la barre fixe.
1. Analyse technique :
L’appui : phase d’appuis bras tendu, corps aligné (épaule bassin pointe de pied).
La prise d’élan : épaules avancées en avant des appuis manuels (devant la barre) le dos
doit être rond la poitrine creuse. La tête reste droite et le regard est toujours sur la
barre. On va créer une fermeture des membres inférieurs sur la barre. Pour ensuite
avoir une projection des talons dans le plafond. Il va y avoir une poussée excentrée.
Lors de la prise d’élan le bassin va être élevé pour augmenter notre énergie potentiel
(énergie que possède le corps en fonction de sa position surtout par rapport à la hauteur).
La planche : Les épaules sont toujours en avant de mes appuis et les talons dans le
prolongement du buste. Le corps doit rester aligné avec un dos rond et une poitrine
creuse importante avec un écartement de la barre.
La phase de bascule d’appui : elle se fait vers l’arrière. Les épaules vont basculer très
rapidement sur l’arrière tout en amenant le bassin collé à la barre, dans une position
très gainé. Le corps doit être en position de courbe. Action de la pesanteur sur les
jambe et le tronc donc il va falloir une projection des épaules derrière la barre avec le
bassin en rétroversion, le dos rond , la tête droite, des bras tendus et maintenir une
ouverture jambe/tronc.
Le retour d’appui : fermeture des poignets et antéversion des appuis pour revenir en
appuis.
2. Les fautes du débutant :
3. Pré-requis :
4. Situation pédagogiques :
En appuis sur la barre bascule d’épaule et remonter les pieds pour revenir les pieds sur le
bloc en maintenant la position gainé.
E) La rondade
1. Analyse technique :
Phase 4 : la pose des mains ; Les mains sont placés en fermeture pour la seconde et
en ouverture pour la première (1/4 et 1/2), en même temps la jambe arrière va
rattraper la jambe libre pour venir s’aligner avec le reste du corps. On va être dans une
position de courbe. Poussée des épaules très rapide et très importante pour arriver en
phase 5.
Phase 5 : phase de courbette ; impulsion épaule avec retour des pointes de pieds
sous le bassin. Les mains font une fermeture sur le tronc et le dos va être arrondi,
poitrine creuse et le regard droit pour arriver en phase 6.
2. Les pré-requis :
• Mauvais sursaut car non envoie des bras à l’horizontal et aux oreilles.
• Pose des mains près des pieds , deuxième mains non rentrée vers l’intérieur.
• Pas de courbette donc pas d’impulsion épaules et pas de passage par les courbes
=> non passage par l’équilibre donc fermeture et difficulté à se redresser. Réception
en triant sur les lombaire => lordose avec des genoux vers l’avant au lieu d’arriver en
déséquilibre arrière dos rond.
• Flexion des bras au niveau du redressement.
4. Les situations pédagogiques :
F) Le flip arrière
C’est le premier élément arrière avec envol. C’est un élément qui va permettre l’accès
à différents éléments acrobatiques allant vers l’arrière mais qui peut également faire
repartir vers l’avant.
1. Analyse technique :
Phase d’impulsion pour renversement : c’est l’action la plus importante du Flip. Elle
va permettre d’aller à la fois vers l’arrière et vers le haut, l’impulsion va donc
déterminer la trajectoire et donc l’angle par rapport au sol. On pousse d’abord dans les
jambes, et on cherche l’allongement du corps en envoyant ses bras, les bras passent
par dessus les épaules. Il va falloir se mettre en extension de hanche et de bassin.
Être en alignement et en position de gainage du début à la fin. Le bassin va passer
en courbe arrière, il va falloir envoyer les bras jusqu’aux oreilles et pousser le ventre
dans le plafond, l’impulsion jambes doit être totale.
Phase de contact manuel au sol : la pose des mains se fait avec les doigts légèrement
rentrés, largeur d’épaules, le regard se fait sur les doigts, important d’être solide
dans les épaules. Les épaules doivent être au dessus des mains, les oreilles cachées.
L’ouverture du bas du corps se retrouve en courbe concave arrière.
Passage de la courbette : il faut impulsion épaule importante, capacités physiques,
mais aussi une bonne connaissance de son corps. Position fondamentale du Flip et de
la rondade, considéré comme un test de base à acquérir dès le début ; impulsion bras qui
démarre dès la pose des mains au sol, on se grandit pied au plafond, arrondissement
de haut du dos, et retour des jambes sous le bassin, action rapide et brève descente
des pied sous le bassin voir légèrement devant, lors de se passage d’extension
complète à la courbe arrière concave on a avoir une contraction rapide de
l’ensemble de la ceinture pelvienne et des fessiers pour se retrouver avec un bassin
totalement rétroversé donc on va avoir en même temps une contraction des
adducteurs tout le long. Le regard va être sur la pose des mains au niveau de
l’équilibre.
• L’équilibre : pour savoir si l’élève est capable de porter son poids en position
renversée.
• Savoir ce qu’est un alignement complet : peut être travaillé avec les pieds sur une
caisse en s’alignant avec le dos sur un impulseur. Ensuite pour complexifier je déplace
l’impulseur en mettant les épaules seulement sur l’impulseur, on peux également le faire
sur le ventre. Et on peux également travailler tout ce qui est placement avec un bloc,
dos droit. Travailler poirier et placement du dos avec départ à genoux qui travaillera la
poussée dans les épaules. monter son bassin jambes fléchies.
• L’équilibre rebond (pilou-pilou, tiktok) : ATR impulsion épaule arriver en ATR sur une
petite carpette, alignement impulsion épaule, bras tendu, poussée, ceinture pelvienne
serrée.
• Savoir faire des impulsions jambes tendues : hop au dessus hop en dessous hop au
dessus hop en dessous…. Avec des caisses.
• Savoir faire le pont : peut être travaillé en échauffement ou en ateliers, on peut
demander de mettre un bloc avec une fausse par dessus et d’aller chercher la pose des
mains sur la fosse. Sinon aux espaliers départ à genoux chercher un barreau en ouvrant
les hanches.
• Savoir faire le saut de main
• Manque de déséquilibre arrière (pas de position de chaise) => poussée sur demi
pointe avec des genoux devant les appuis, amener le ventre sur l’avant des appuis et
annulation des forces nécéssaire pour aller su l’arrière => pas d’impulsion => Flip sur
place voir grosse gamelle. => Flip très bas et très court avec flexion des bras.
• Amener les épaules en avant et du coup fermer tout l’ensemble du corps.
• Tirade de la tête trop tôt
• Envoie des bras pas parallèle,
• Fermeture de bassin au lieu de rester en extension complète.
• Et la dernière faute que l’on va vraiment avoir c’est pas de position courbette donc
pas d’impulsion épaule suffisante.
Les objectfis :
- Accès à une citoyenneté en acte, Équilibre et développement personnel, réalisation
de soi.
- Se confronter aux différentes APSA, vivre une diversité d’expériences corporelles,
enrichir et élargir ses connaissances, ses compétences, ses savoirs, ses aptitudes.
- Apprendre à s’engager dans l’activité, à prendre des risques et contrôler son
engagement, à développer ses propres ressources pour acquérir une meilleure
connaissance de soi, arriver à planifier un projet, à échanger collectivement, et
développer des attitudes citoyennes.
Les composantes culturelles : Concevoir et réaliser des actions à visée artistique et/
ou esthétiques.
Composantes méthode :
- S’engager lucidement dans l’activité : méthode préparation, hygiène de vie,
connaitre ses points faibles et fort set garer son effort.
- Mesurer et apprécier les effets de l’activité : repères proprio , extéroceptif, connaître
les appuis les plus faciles, à risques, différentes prises pour porter, en restant en bonne
santé.
- Se fixer et conduire de façon de plus en plus autonome un projet d’acquisition :
être capable de s’auto-critiquer, se remettre en questions…
2 APSA accessibles :
- Gym : sensations
- Acro : multiplicité
2 APSA créatives :
- Gym : un peu moins mais quand même chorégraphies au sol et posture
- Acro : choix musical / dimension