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Juridiction de proximité : Tribunal Place de la Libération BP221 13695 Martigues

TG N° 91-07-000172

Les faits

Souscription le 11 juin 2006 d’un forfait Orange Intense, dans lequel un forfait
multimédia est compris. Ce forfait inclus 10Mo (soit 12 clips vidéo de 2 min sur
Orange World), mais surtout 40 sms. Le 16 novembre de la même année, soit
seulement 5 mois plus tard, La société Orange fait part à ses clients d’une
uniformisation des tarifs de l’international. Dans ces nouveaux tarifs, les SMS
subissent des modifications tarifaires, les sms envoyés vers le reste du monde ne
sont plus décomptés des options sms, donc de mon propre forfait multimédia
inclus dan mon forfait souscrit cinq mois plus tôt. Le forfait ne répondant plus à
mes besoins, je fais part à Orange de ma demande de résiliation pour
modification tarifaire. Cette demande m’a été refusée par téléphone, puis par
courrier. Orange a maintenu sa position, pour une raison ne figurant ni sur leurs
propres Conditions Générales d’Abonnement, ni dans le code de la
consommation. Par la suite, maigres mes lettres de mise en demeure, Orange me
réclame de payer le règlement de ce même forfait, sommes qui, sur conseil du
conciliateur juridique M., ont cessé d’être versé au titre de Orange suite à ma
résiliation.
Je me vois donc contraint d’assigner la société ORANGE afin d’obtenir ma
résiliation pure et definitive sans frais des redevances d’abonnement restant à
courir jusqu’à l’expiration de la période pour laquelle le contrat m’engageait.

1. Suite à la publication d’une nouvelle fiche tarifaire le 16.11.07, ainsi


qu’aux appels telephoniques. Je demande la résiliation de mon contrat
sans frais pour modification tarifaire comme le donne droit l’article 20.2
des Conditions Generales d’Abonnement d’Orange. (Piece numero 1 du 19
novembre 2006)
2. Orange me reponde que ma demande ne peut etre suivie, car celle-ci n’est
valable que sous condition (Piece numero 2 du 6 décembre 2006). Ici une
demande d’élligibilté s’entend par un usage significatif d’un minimum de
30 SMS envoyés dans les 6 mois précédents le 16 novembre 2006.
Décision tout simplement abusive du fait qu’elle ne s’appuie sur aucune
clause contractuelle.
3. Suite à cela, restant sur ma position de droit de consommateur, apres
m’etre renseigner sur ceux que le code de la consommation imposé, je
réitere ma demande par une lettre de mise en demeure. (Piece Numero 4
du 18 décembre 2006)
4. Orange me communique le but de cette uniformisation, qui selon mon
avis, sert plus à cacher cette présente hausse tarifaire. (Piece Numero 3 du
5 janvier 2007)
5. Suite au conseil de M. conciliateur de justice, j’ai donc fait part à Orange
que je maintenais ma position. Et que je cessais tout paiement qui serait
réclamé à partir de décembre 2006 (Piece numero 6 du 16 janvier 2007).
De même, je n’utilise plus la ligne qui m’était précedemment destinée (n°
06 89 39 83 20)
6. Pensant l’affaire ainsi clause, c’est avec surprise que je reçu un “APPEL A
REGULARISATION-IMPAYE” d’une société de recouvrement amiable, Intrum
Justicia (Piece numero 7).
C’est donc suite à cette derniere communication que j’ai été dans l’obligation
d’assigner la SA ORANGE FRANCE SA, par une déclaration au greffe du juge de
proximité, afin d’obtenir ma résiliation definitive et la supression de mes creances
que ORANGE continue de me réclamer.

Accusation faite à la SA ORANGE


A. Non respect des conditions generales d’abonnement
B. Non respect du code du commerce
C. Non respect de leurs consommateurs, et de leurs droits
D. Réticense dolocive

Il est étonnant qu’une société de la taille d’Orange, ne respect pas ses propres
conditions general d’abonnement qu’elle a elle même rédiger, se refuse
d’appliquer la loi, mène ses propres clients en bateau en se permettant de
vendre des contrats à titre alléchant pour en changer les conditions quelques
mois plus tard.

A. Extrait des CGA


Article 12.3 “Orange France informera l’abbonné de toute modification
contractuelle et notemment de toutes les hausses des tarifs de l’offre
souscrite par l’abonné un mois avant sa prise d’effet. Celui-ci peut alors
metre fin à son contrat dans les conditions prevues à l’article 20.2.“
Article 20.2 “Le contrat prend alors fin dans un delai de 7 jours à compter
de la reception par Orange France de la lettre recommandée visée ci-
dessus.”
Par ces propres mots, Orange s’engage de gres à resilier sans aucune
autre condition, tout client qui ne serait pas en therme avec une quelque
augmentatiion de tarif. La fiche tarifaire du 16.11.06 fait etat d’une
augmentation de plus de 80% des SMS envoyé à l’étranger, passant de
0.15€ à 0.28€, ainsi que jusqu’à cette date, tous les SMS étaient compris
dans les forfait SMS, alors que dans mon forfait multimedia compris dans
mon forafit intense.
Sachant que la flexibilité fut un choix determinant dans le choix du forfait,
ce contrat ne repondait plus à mes attentes.
Suite à ma demande de résiliation du 19 décembre 2006, recu le 22
novembre par Orange, j’aurais, en tout bon uniforme, du être résilié au 29
novembre 2006 au plus tard. Chose qui n’a pas été faite contrairement à
ce que stipulait le contrat.
Il est intérressant de voir que Orange se permet d’ajouter des conditions
ne s’appuiant sur aucune clause contractuelle, je cite « Dans la mesure où,
dans votre courrier, vous ne nous apportez pas la preuve que vous avez
fait un usage significatif du service qui fait l’objet d’une augmentation,
nous ne pouvons donner suite à votre demande. »
Alors que les SMS font partis intégrante de mon forfait, si ce n’est encore
plus du forfait multimédia compris dans ce même forfait.

B. Citation du code du commerce, article L121-84


« (inséré par Loi nº 2004-669 du 9 juillet 2004 art. 114 Journal Officiel du 10 juillet 2004)
Tout projet de modification des conditions contractuelles de fourniture d'un
service de communications électroniques est communiqué par le prestataire au
consommateur au moins un mois avant son entrée en vigueur, assorti de
l'information selon laquelle ce dernier peut, tant qu'il n'a pas expressément
accepté les nouvelles conditions, résilier le contrat sans pénalité de résiliation et
sans droit à dédommagement, jusque dans un délai de quatre mois après l'entrée
en vigueur de la modification.
Pour les contrats à durée déterminée ne comportant pas de clause déterminant
précisément les hypothèses pouvant entraîner une modification contractuelle ou
de clause portant sur la modification du prix, le consommateur peut exiger
l'application des conditions initiales jusqu'au terme de la durée contractuelle.
Toute offre de fourniture d'un service de communications électroniques
s'accompagne d'une information explicite sur les dispositions relatives aux
modifications ultérieures des conditions contractuelles. »

C. Tel l’article L121-84 du code du commerce, à moins qu’Orange propose à


ses clients de conserver les tarifs pour lesquels le client a signé, Orange
ne peut en aucune condition refuser la résiliation anticipée du contrat
sans pénalité de résiliation, et sans droit de dédomagement.
Orange France est société anonyme engendrant plusieurs milliards
d’euros de benefice chaque année (4 milliards en 2006). Il n’est pas
concevable qu’une telle Société puisse profiter des consommateurs en
leur imposant des changements de tarifs comme bon leur semble. Un
contrat est signé au debut de chaque engagement, le consommateur
s’engage à regler les sommes due de son forfait, Orange France s’engage
à fournirs plusieur services à un certain tarif. En cas de modification
unilatérale d’un contrat de la part d’Orange France, sans le consentement
explicite du client, le droit minimum est de laisser la possibilité au client
de résilier sans frais s’il n’est pas d’accord avec les nouvelles clauses, et
qu’il doit être informé de cette possibilité de résiliation.

D. Orange France se permet de vendre un forfait avec un certain tarif, tout


en sachant très bien que ce tarif allait augmenter dans les tout prochains
mois. Ainsi grâce à des tarif bas, Orange capte de nouveaux client, et
augmente le tarif dès que le client a signé, ce qui est bien de la mauvaise
foi.

PAR CES MOTIFS Et tous autres à produire, déduire, ou suppléer, même d’office,
l’exposant(e) conclut à ce qu’il plaise au Juge : Vu les articles 20.2 et 16.3 des
Conditions Générales d’Abonnement, l’article L1134 du Code civil, l’article L121-
84 du code de la consommation, l’article 20.4 de la directive 2002/22/CE, dite
directive "service universel", et l’article 10 de l'arrêté du 1er février 2002 relatif
aux factures des services téléphoniques : - Constater que - la société ORANGE n’a
respecté ni le droit des contrats ni le Code de la consommation lors de l’annonce
du changement tarifaire - la société ORANGE n’a respecté ni le Code de la
consommation, ni le droit européen en refusant en masse les résiliations
anticipées suite à ce changement tarifaire, ceci en invoquant de mauvaise foi des
conditions illégales, et dans le but de dissuader ses clients, à court et long terme,
d’utiliser leur droit à résiliation afin de leur imposer ses changements tarifaires -
la société ORANGE n’a pas été de bonne foi dans la résolution de cette affaire et
en particulier dans les informations fournies - la société ORANGE n’a pas
satisfaits à ses promesses et à ses engagements - en déduire que la société
ORANGE porte l’entière responsabilité de cette affaire, - en conclure que - la
société ORANGE doit cessait de réclamer des sommes à M. - la société ORANGE
doit rembourse tout les frais engendré depuis le refus illicite de résiliation
anticipé soit 60€ - la société ORANGE doit payer le préjusice moral causé soit
400€ - la société ORANGE doit cesser sur-le-champ ses pratiques illégales
concernant ses refus de résiliations anticipées suite aux changements tarifaires