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« L'imaginaction en éveil » L'écosystème linguistique et sémantique d'Imaginæria « La langue est un

« L'imaginaction en éveil »

L'écosystème linguistique et sémantique d'Imaginæria

« La langue est un portail indispensable vers les mystères les plus profonds du commun. Les mots que nous utilisons – pour nommer des aspects de la nature, pour évoquer des sentiments associés les uns aux autres et la richesse partagée, pour s'exprimer de manière (…) subtile ou ludique – nos mots eux-mêmes sont des ponts vers le monde naturel. Ils le rendent mystérieusement plus réel ou du moins plus socialement lisible – David Bollier

Dans le lexique de la jeunesse… Il n'y a pas de mot tel qu' « échec » ! - Edward Bulwer- Lytton

Nous avons constitué, dans le cadre du projet expérimental Imaginaeria, un lexique territorial cadrant les pensées, i.e., les analyses et décisions des acteurs imaginieriaux développeurs et contributeurs (voir schéma « Imaginierie Territoriale Stratégique »). Le lexique territorial de ce système socioculturel est centré sur un vocabulaire stimulant la créativité et nourrissant l'énergie territoriale (selon les imagineers, 2010) et qui cadre un débat politique stimulé par des conflits cognitifs et tensions considérés comme une « énergie libre » servant l'évolution positive des territoires. Ce lexique comporte deux dimensions :

- Une dimension constructive : Composée de mots et expressions nourrissant l'énergie créative des acteurs territoriaux, leur permettant d'aborder les différents problèmes ancrés dans leur territoire de manière positive, créative et enjouée ;

- Une dimension conflictive : Composée de mots servant à énoncer la contradiction afin de favoriser l'analyse, la compréhension et la lutte (via le phénomène de réactance) contre les stratégies de domination centrées sur la soumission librement consentie des acteurs territoriaux (dimension interterritoriale), ainsi que la dynamique créative des territoires reposant sur le conflit cognitif sous forme de « tensions organisationnelles » (dimension intraterrritoriale). Ces mots sont basés sur les analyses de Stallman (2002), de Lepage

(2007), de Bornaz (2008) et de Beauvois (2012) concernant le concept fondamental de « bien commun » ainsi que des valeurs de liberté, de singularité et de fraternité au cœur de la philosophie commoniste de ce système imaginierial.

Ces deux dimensions lexicales sont interdépendantes et se nourrissent l'une l'autre. Ainsi, la philosophie d'un système imaginierial « propulsé » par la technologie sociale ImagineerInt repose sur la critique constructive et la critique par la construction 1 .

Une stratégie d'« intelligence maginieriale » vise à nourrir l'identité singulière d'un projet territorial expérimental basé sur le modèle ImagineerInt en valorisant, au sein d'un territoire ainsi qu'à l'extérieur, des mots / concepts-clé comme la créativité, l'intelligence collective, la synergie et l'imaginierie (qui intègre l'ensemble du lexique « capacitant » des imagineers de WDI, 2003). L'objectif est d'élargir le champ de représentation et le cadre de référence des acteurs territoriaux. En d'autres termes, de favoriser l'ancrage d'un système local en tant qu'organisation singulière et la contamination positive des acteurs ancrés dans la « réalité ordinaire » du territoire, via un conflit cognitif susceptible de produire à terme une restructuration cognitive en faveur d'une « nouvelle réalité créative » ancrée dans l'univers culturel Imaginæria. Nous pensons qu'il est important de posséder un répertoire de signes nouveaux ancrés dans le système singulier Imaginæria, connotant des idées intrinsèquement nouvelles et « disruptives » afin d'élargir les champs conceptuel et représentationnel des acteurs. Nous avons ainsi développé les néologismes suivants, chacun connotant une dimension / partie fondamentale du système Imaginæria :

- MAGICEAN 2 : Bassin culturel commun (considéré comme un « océan bleu ») ancré dans l'« univers culturel » Imaginæria. Structuré selon une architecture en réseau ouvert, décentralisé et universel. Il est conçu pour héberger une potentielle infinité :

- De « zones de fluctuation dynamique » définies par une identité singulière (renvoyant vers un groupes d'acteurs spécifiques susceptibles de développer leur propre « marque » afin de garantir une relation de confiance entre eux, créateurs, et le public). Ces espaces sont nommés DIGI labs, et constituent des espaces de co-création de savoirs enrichissant le MAGICEAN. L'acronyme DIGI signifie « Dynamic Ignition of Global Intelligence » (Allumage Dynamique d'Intelligence Globale). Les ressources culturelles anti-rivales produites circulent librement selon le principe de neutralité / universalité du réseau et du

1 Selon l'analyse de Buckminster-Fuller, « On ne change jamais les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, il faut construire un nouveau modèle qui rende le modèle existant obsolète ». 2 Pour « Mastering the Art of Global Intelligence within a Connected, Evolutive and Adaptive Network » (Maîtrise de l'Art de l'Intelligence Globale au sein d'un Réseau Connecté, Evolutif et Adaptatif).

paradigme managérial RAPVEE, ancré dans le « code inviolable » du système Imaginæria (voir schéma « Système imaginierial – Configuration sociale ») ; et

- D'« îles » : Territoires imaginierés (que nous nommons « pods ») ancrés dans le système

communautaire en réseau Imaginæria, singuliers, autonomes et définis par une identité « marquée » singulière nourrie par l'imaginaire local de ces espaces systémiques. Nous pensons ainsi que l'image de l'île concernant les territoires imaginierés, comme systèmes sociaux ancrés au sein d'espaces physiques dont les limites sont définies par un imaginaire local lié à des cultures spécifiques singulières, peut favoriser le changement d'observation de la part des acteurs territoriaux :

- De territoires observés et analysés comme des « méga-entités » dont la gouvernance est

délocalisée et déconnectée du terrain, i.e., des problématiques complexes spécifiques à chacun de ces systèmes locaux ; à

- Des territoires observés et analysés comme des « micro-entités » singulières, autonomes et

ancrées dans un « tout » ouvert, décentralisé et universel, i.e., potentiellement infini (favorisant, de fait, la pensée « glocale » 3 ). Les territoires sont ici considérés comme les « nœuds » d'un réseau communautaire global ouvert, décentralisé et universel (i.e., potentiellement infini) évoluant au sein du même « tout culturel » (le MAGICEAN). Cet « océan bleu culturel » irrigue ainsi ces systèmes locaux et fluidifie les échanges et le processus innovationnel, via une créativité distribuée reposant sur une capacitation universelle structurée par le paradigme libriste. Un réseau local de pods situés proches géographiquement les uns des autres, permettant une circulation aisée des ressources physiques rivales en leur sein via des circuits courts (voir schéma « Système imaginierial – perspective inter-territoriale »), sera nommé dans le cadre de notre lexique territorial un « archipel » ;

- D'« îles digitales » (que nous nommons « cyberpods ») : Territoires digitaux ancrés dans

la culture locale singulière d'un pod. La nature anti-rivale du cyberespace peut permettre la création d'une potentielle infinité de cyberpods pour un même pod d'ancrage ;

Le MAGICEAN est composé :

- D'attrapulsions » : Ressources culturelles (artistiques et fonctionnelles,…) constituant des savoirs formalisés partageables et hybridablesreflétant le regard singulier et l'expérience

3 Ce type de pensée vise à être favorisé, dans le cadre de notre travail, via l'identité intrinsèquement glocale de chaque territoire ancré dans notre système communautaire en réseau Imaginæria (e.g., Imaginæria Bigorre et Imaginaeria Teraxa concernant nos territoires d'expérimentation).

personnelle de leurs créateurs. Le mot « attrapulsion » fait référence, dans notre modèle, à des œuvres culturelles considérées comme des « expériences » :

- Attractives (i.e., stimulant le désir) ;

- Attractionnelles (i.e., délivrant une expérience forte) ;

- « Propulsives »

« marquée » du système imaginierial) ;

(renvoyant

sémiotiquement

vers

la

vision

« lumineuse »,

singulière

et

- « Pulsatoires » (générant une stimulation comme tension organisationnelle enrichissant, par l'inspiration des acteurs l'expérimentant, l'attracteur du système imaginierial).

Le mot « propulsion » est également à considérer de manière « décomposée » (i.e., pro- pulsion) afin de connoter un autre phénomène : la stimulation des acteurs à générer de manière proactive de nouvelles tensions afin de nourrir l'évolution organisationnelle (selon le principe de la do-ocratie et du management « orchestre de jazz » selon Saloff-Coste, 2005).

- D'initiatives sociales individuelles et collectives constituant des « mouvements d'entreprenariat civique » (selon les analyses de Greffe, 2000 et de Lepage, 2007) fédérés autour de projets culturels stimulant la dynamique créative et innovationnelle du système Imaginæria, via l'expression ouverte de points de vue singuliers qui génèrent des « tensions organisationnelles » nourrissant l'évolution positive de l'organisation.

Cet « océan culturel commun » :

- Irrigue de manière neutre et universelle l'ensemble des îlots interconnectés, via des connaissances produites et des besoins (générés sur une base universelle grâce au processus d'imaginierie et à la culture de l'« amélioration permanente de l'existant » ancrée dans le paradigme RAPVEE) ;

- Fluidifie les échanges et les processus innovationnels en favorisant la culture du partage libre des informations et connaissances (dimension « capacitation universelle » du paradigme RAPVEE) au service de la raison d'être du système Imaginæria.

Le MAGICEAN constitue un « océan bleu glocal ». Nous adaptons ici le concept de

« stratégie océan bleu » défini par Kim et Mauborgne (1999), en l'ancrant dans :

- Le paradigme de l'économie de la contribution (Stiegler, 2012), du don (Mauss, 1924 et Crouzet, 2013) et de la paix (Crouzet, 2014) reposant sur le peer-to-peer centré sur les

communs 4 (Bauwens, 2006) ;

- L'âge de la Création – Communication, reposant sur :

- L'expression du génie créatif singulier et la génération d'altérité au cour du paradigme de

création de valeur (selon Saloff-Coste, 2005) et la culture de l'imaginierie visant à explorer sans cesse de nouveaux horizons d'innovation, qui rend le concept d' « océan rouge » (i.e., espace de concurrence sur un marché connu) obsolète car insignifiant 5 ; et

- L'innovation « utile » et « frugale » reposant sur le paradigme du « faire le maximum avec le minimum de ressources », au service d'un but supra-ordonné socialement pertinent : le développement, la protection et la promotion de ce « bassin culturel commun glocal » nourri par l'ensemble des « îles » et des « zones de fluctuation dynamique » le constituant.

Le MAGICEAN constitue un bassin culturel commun nourri de manière ouverte et émergente, via une démarche d'innovation permanente ancrée dans l'expression singulière du « génie créatif » de chaque acteur imaginierial nourri par une potentielle infinité de « vagues » (et, par extension, de « tensions d'opportunité ») sous forme de contributions culturelles libres reflétant la singularité propre de chaque acteur, via :

- Son expérience personnelle et incomparable ;

- Son « regard » unique définissant son génie créatif singulier et enrichissant la diversité culturelle, i.e., le sens et la valeur de ce bassin commun.

4 Commons-Based Peer-to-Peer Economy. Selon Bauwens (2011), le véritable modèle économique alternatif basé sur le peer-to-peer ne constitue pas une utopie pour un futur lointain, mais se diffuse dans nos pratiques quotidiennes et pourrait constituer la clé de la durabilité à moyen et long terme de nos écon omies et de nos sociétés. Bauwens souligne la pertinence de l'architecture d'un système en peer-to-peer : « Si plusieurs exemples dans l’histoire témoignent de comment, au fur et à mesure que la société se complexifie, des grandes entités finissent par « prendre le dessus » et entraîner des involutions du système, la promesse des projets P2P réside d’après lui dans le « global scaling of small group dynamics » : les projets P2P fonctionnent bien en petits groupes, mais « ce qu’on aime » dans ces petits groupes, comme les dynamiques d’égalitarisme, se prête maintenant bien à être mis à l’échelle globale. Le P2P peut ainsi être conçu comme un système où l’intérêt individuel se marie à l’intérêt collectif – non pas par altruisme, mais par design social. Quelle que ce soit la motivation à la base des actes des individus, un « système d’exploitation universel » (universal operating system) se crée en même temps avec un système social ». D'après Bauwens, il est actuellement possible de créer également des systèmes distribués où l’innovation ne soit pas seulement dans le système, mais dans les valeurs sociales différentes qui le sous-tendent. C’est là que, pour lui, se trouve le défi des années à venir. Bauwens souligne également que le P2P est loin d’être exclusivement ancré dans l’immatériel et le virtuel, et est au contraire à traiter comme un paradigme de partage immédiat des connaissances et des informations en réseau. On compte ainsi à ce jour des milliers d’exemples de plateformes P2P, basées sur l’échange de connaissances, de code et de design. Ces plateformes, qui pour la plupart viennent de voir le jour ou sont en train de naître, posent des problèmes autant qu’ils peuvent en résoudre. Pourtant, d’après lui, elles forment une sorte de préfiguration sociale du monde à venir. Source : http://adam.hypotheses.org/1143 (consulté le 26 mai

2016).

5 Le MAGICEAN constitue donc un « océan bleu » nourri par le paradigme du « être meilleur que soi-même grâce aux autres » (Jacquard, 1994), au cœur du code inviolable de la technologie sociale ImagineerInt « propulsant » le système Imaginæria.

Ce mot connote également la « création de magie » par le biais de l'intelligence collective et du faire-ensemble (selon l'analyse de la stratégie de la Walt Disney Company par Cockerell, 2008). La gouvernance est ici opérée via un principe de « do-ocratie » (état statique des acteurs du système) et holacratique (état de fluctuation dynamique de ces acteurs) ancrée dans une « politique des amateurs » (selon Stiegler, 2012), i.e., de sujets singuliers fédérés autour d'un projet socio-culturel désirable. Il constitue également un « hack » linguistique pouvant signifier, avec la même prononciation anglophone, un « magicien » en anglais.

- MAGISTIC : Système de communication de type DISTIC 6 structurant les échanges (d'informations et de connaissances) entre les Imaginæriens au sein du système imaginierial (dimension locale et globale), e.g., au sein de DIGI labs. De nature ouverte (infrastructure), et libre (code et contenus) avec possibilité d'échanges chiffrés sécurisés pour les conversations personnelles. Stockage des données localisé (auto-hébergées) et décentralisé (possibilité de mirroring afin d'augmenter la résilience). L'acronyme MAGISTIC signifie « Mastering the Art of Global Intelligence within a SocioTechnical Information – Communication system » (Maîtrise de l'Art de l'Intelligence Globale au sein d'un Système SocioTechnique d'Information – Communication) ;

- Imagint : Développeur du monde de demain grâce à la maîtrise du modèle de développement territorial ImagineerInt ». Ils sont les garants de l'intégrité morale du système Imaginaeria (valeurs et principes éthique définissant son identité marquée). Concept élevé :

« Les explorateurs de demain, les inventuriers d'aujourd'hui ».

- Imaginærien : Acteur contribuant (en tant qu'imagint, partie prenante ou expérimentateur) au développement, à la protection et à la promotion du bassin culturel commun MAGICEAN. Ce mot, incluant à la fois les développeurs, les contributeurs et les expérimentateurs imaginieriaux, vise à assurer une cohésion entre les différentes catégories d'acteurs, en mettant en avant le projet fédérateur / but supra-ordonné du système Imaginæria ancré dans la philosophie libriste et l'éthique commoniste 7 ;

- EUTCOT : Connote la nature intrinsèque de la communauté territoriale « imaginieriale » expérimentale et universelle de demain 8 ;

- Rêacteur évolutif : Connote la nature des imagints, engagés dans le système Imaginæria

6 Dispositif socio – technique pour l'information – communication.

7 Nous analyserons ces concepts fondamentaux prochainement.

propulsé par la technologie sociale ImagineerInt. Développent et expriment leur génie créatif singulier en synergie avec d'autres acteurs afin de nourrir le MAGICEAN avec des « attrapulsions ». Intègre le concept d' « inventurier » (mot-valise fusionnant l'invention et l'aventure ».

- ImagineerInt (abréviation anglophone d'« imagineerial intelligence », i.e., « intelligence imaginieriale ») : Technologie sociale holostructurelle « propulsant » le système socioculturel imaginierial. Fait également référence au mot « imagineering » utilisé par la Walt Disney Company ;

- Magineering (fr., maginierie) : Discipline connotant la « communication imaginieriale », i.e., un processus de conception, de valorisation et de promotion d'idées créatives centré sur la transformation d’œuvres artistiques en expériences singulières marquées, nommées « attrapulsions ». Il mobilise les différentes briques de la pyramide de l'imaginierie (selon Prosperi, 2016). Appliqué à un territoire, il repose sur le paradigme « destination, pas location » de la Walt Disney Company (2010). La « maginierie » transcende le marketing (et les concepts tels que le « marketing masala 9 ») afin d'ancrer la communication dans la philosophie Solarpunk (qui repose sur la nécessité de tendre vers un réel développement durable) ainsi que dans la « stratégie océan bleu » (Kim et Mauborgne, 1999) dans un contexte d'économie de la contribution (Stiegler, 2012) et de la paix (Crouzet, 2014). L'intelligence imaginieriale (discipline ancrée dans la « stratégie maginieriale ») constitue un des piliers de l'imaginierie territoriale stratégique ;

- MAGITOPIA (fr., MAGITOPIE) : Hétéreutopie « paichistorique » (fusionnant le jeu et la narration pour optimiser le processus d'apprentissage basé sur le « rêver et expérimenter ensemble » et la « création de magie » (selon WDI, 2003 ; Cockerell, 2008 ; Blanchard, 2006)). Connote un système territorial « imaginierial » autonome, singulier et holomorphe propulsé par le modèle ImagineerInt et conçu selon le modèle MAGI lab. Cet acronyme signifie « Mastering the Art of Global Intelligence within Territories via an Open, P2P and Imagineerial Architecture » (Maîtrise de l'Art de l'Intelligence Globale au sein de Territoires via une Architecture Imaginieriale, Ouverte et de Pair-à-pair » ;

- MAGITOPIArt : Art de la réalisation de MAGITOPIEs par le biais du modèle ImagineerInt et de la discipline Imaginierie Territoriale Stratégique (métier Imagint) ;

- Trakin :

Philosophie

créative

9 Selon Klein (2000).

connotant

« l'art

de

l'évolution

Logo Imaginæria : © 2016 Thomas Bonnecarrere Design par Work in Process (work-in-process.eu) – Licence CC – BY – NC – SA

positive

au

sein

Document : © 2016 Thomas Bonnecarrere – Licence CC – BY – NC - ND

d'environnements complexes ». Encadre le processus d’imaginierie territoriale stratégique avec des valeurs comme la créativité singulière, la bienveillance envers la singularité des autres, la connexion, la coopération, l'auto-organisation et la pensée narrative et émergente au service d'un engagement fort au sein d'un processus d'apprentissage (i.e., de progression) individuel et collectif au sein d'un territoire « problématisé » sur une base « paichistorique » (ludo-narrative).