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Christianisme: "Pourquoi je prêche dans la rue", une exhortation à l'évangélisation -

rapporté par voxdei

NDLR:

Pourquoi Je Prêche dans la rue ?


Notre église a pris l’habitude de prêcher l'évangile dans la rue et sur les places publiques de
notre ville. La constitution de notre pays nous accorde « LA LIBERTÉ D'EXPRESSION »
selon article X : Nul ne peut être inquiété pour ses opinions, même religieuse , pourvu que
leur manifestations ne trouble pas l'ordre public établie par loi… Selon le décret-loi du 23
octobre 1935, Nous sommes en droit de tenir des réunions en plein-air sur la voie publique
pour y proclamer l’évangile et diffuser l’évangile par colportage selon le décret-loi du 28 mars
1907 . Ainsi nous exerçons notre liberté en prêchant la Parole de Dieu au public. Aucune autre
église dans notre région ne le fait. A cause de cela , les autres croyants et les incroyants nous
considèrent soit comme un groupe de fanatiques soit comme une secte. Quelques autres
églises montrent leur appréciation pour notre ministère, pourtant elles ne prêchent jamais
publiquement elles-mêmes. Néanmoins, nous continuons à prêcher la Parole de Dieu et à
distribuer la littérature de l'évangile, et nous faisons ainsi pour des raisons très simples...

La Parole de Dieu nous commande de prêcher en plein-air


« Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le dans la lumière ; et ce que je vous dit à
l'oreille, prêchez-le sur les maisons . » Mat 10.27. L'évangile en plein-air n'est pas une
question de choix ou de préférence. La Parole de Dieu nous indique clairement que l’évangile
en plein-air était une partie régulière du premier Christianisme. En Luc 14.23 nous lisons, «
… Et le maître dit au serviteur : Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu
trouveras, contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit remplie. » Paul a dit dans Actes
20.20, " … je ne me suis épargné en rien de ce qui étais utile, vous ayant prêché, et ayant
enseigné publiquement, et par les maisons ; » Ces passages montrent très clairement que les
Chrétiens ne sont pas seulement appelés à porter la bonne nouvelle dans les maisons des
inconvertis, mais également au public dans les rues. Dieu connaît parfaitement le sens des
mots. S' il dit " chemins " ou " publiquement ", alors il veut dire exactement cela. La France a
des prédicateurs dans les églises ou sur les médias, mais elle manque cruellement de
prédicateurs de l’évangile dans les rues. Je prêche dans la rue parce que Jésus-Christ a dit de
faire cela.

Beaucoup de pasteurs et de prédicateurs refusent de prêcher en public en prétextant que « Ce


n’est pas mon don . » ou « Ce type de travail ne marche pas ici. » Par le terme travail , ces
prédicateurs veulent dire que de prêcher dans la rue ne rempli pas les sièges de leur église. Ils
pensent que de remplir leur église est plus important que d’avertir les inconvertis de se
repentir. J'ai constaté que la prédication en plein-air fonctionne très bien si votre but est de
prêcher l’évangile aux inconvertis comme Dieu l’a commandé. La Bible n'a pas dit aller dans
toutes les églises et prêcher l 'évangile. Elle dit « Allez par tout le monde ». C’est bien notre
objectif : un carrefour bruyant avec plein de gens est un bon endroit pour commencer de
prêcher !

Les Grands Hommes De La Bible étaient tous des Prédicateurs en Plein-air


« Puis L'Éternel me dit : Crie toutes ces paroles par les villes de Juda, et par les rues de
Jérusalem, en disant : Écoutez les paroles de cette alliance, et les faites : » Jer. 11.6 D’un bout
à l’autre de la Bible, on voit que les hommes de Dieu ont prêché en plein- air. Noé n'avait ni
chaire ni local, pourtant la Bible déclare qu'il était un « prédicateur de justice » (II Pierre 2.5).
Il était indubitablement un prédicateur de plein-air. Il en était de même pour Enoch Elie, Esaie
, Jérémie, et le reste des prophétes.

Dès le tout début du Nouveau Testament, nous lisons à propos de Jean Baptiste qu’il était : «
La voix de celui qui crie dans le désert » Mat. 3.3. Il était un prédicateur en plein-air. Il n'a eu
aucune chaire, mais il avait certainement un message, et il n'avait pas PEUR de le prêcher
publiquement ! La même chose est vraie avec les Apôtres et les premiers Chrétiens. Ils ont
non seulement prêché dans le temple, mais également en plein air même après que l’église ait
été fondée (Actes 8. 1-5,14.6-7, 17.17, 20.20). Quand le Seigneur Jésus-Christ a commencé
son ministère de prédication, comme tous les autres, il a prêché aux grandes foules (Marc
1.14-16). Il a prêché à ceux qui se réunissaient sur le rivage de la mer (Mat. 13.1-2). Il a
prêché à ceux qui étaient dans la cour externe du temple (John 7.28). Il a prêché sur une
montagne (Mat. 5.1-3). Jésus était un prédicateur en plein-air. Sommes-nous meilleurs que
lui ? Non, pas du tout ! Je considère que c’est un privilège de pouvoir prêcher publiquement
comme mon Sauveur ! Je VEUX être identifié avec lui et les grands hommes de la Parole de
Dieu qui n'avaient pas peur d’élever leurs voix comme une trompette en présence dans le
monde : John Wesley a dit : « Le monde est ma paroisse ».

Le monde doit savoir que nous sommes différents !


« Tous ceux-ci sont morts en la foi, sans avoir reçu les choses dont ils avaient eu promesses ;
mais ils les ont vues de loin, crues et saluées, et ils ont fait profession qu’il étaient étrangers et
voyageur sur la terre. » Heb. 11.13. Chaque vrai Chrétien, et également chaque prédicateur
doit se rappeler constamment que « le monde » n'est pas sa demeure définitive. Nous sommes
des ÉTRANGERS et des VOYAGEURS. Nous ne devrions jamais nous sentir à laisse dans ce
monde déchu. J'ai constaté que la prédication en plein-air trace une ligne très nettement
définie entre les églises locales qui la pratiquent et les autres églises libérales et tièdes de
notre pays. Les inconvertis voient aussi clairement cette différence. Les personnes de notre
communauté locale SAVENT que nous sommes différents parce qu’elles nous voient
annoncer sérieusement l’évangile et être pleinement engagés. Ceci est largement dû à la
prédication de plein-air. Nous ne disions pas que nous sommes différents, nous LE
PROUVONS chaque fois que nous prêchons en public.

La prédication en plein-air attire l'attention


Prédicateurs, vous n'avez pas besoin de gaspiller l'argent de Dieu par des attractions coûteuses
pour obtenir une assistance. Vous n'avez pas besoin d’un chanteur ou de musique spéciale
pour décider des personnes à venir entendre votre prédication. Prenez seulement votre Bible,
quelques traités et quelques Chrétiens fidèles, allez à un carrefour et ouvrez votre bouche. Et,
en moins d'une demi heure, des centaines de personnes AURONT ENTENDU et VU votre
message !

J'apprécie d’être rempli du Saint Esprit


Excepté le jour où j'ai reçu Christ comme mon Sauveur, je ne connais pas un sentiment de
paix et d'assurance intérieurs plus grands que ceux que me procure la prédication en plein-air.
Vous pouvez prêcher derrière une chaire, mais il n’y a rien comme la prédication en plein-air.
Il y a un esprit de hardiesse et de puissance qui accompagne l'évangile dehors plus
fréquemment que lors de la prédication à la chaire. Je me rappelle la toute première fois où je
suis allé prêcher en plein-air. J'étais très nerveux, mais dès que j'ai ouvert la bouche, l'Esprit
Saint a pris les commandes ! Au moment où j'ai crié, « LA BIBLE DIT ! ... » la situation a
changée et je me suis senti à l’aise à ce carrefour plein de monde. Quand nous avons
l'occasion d’aider des nouveaux à commencer ce ministère alors chacun d’eux dit la même
chose: « j'étais nerveux au début, mais Dieu a simplement pris les choses en main. » C’est
toute la différence !

La prédication en plein-air est bonne pour les chrétiens


« … que plusieurs de nos frères en Notre-Seigneur, étant rassurés par mes liens, osent
annoncer la parole plus hardiment, et sans crainte. » Comme évangéliste en plein-air, cela
m’apporte une grande joie de voir quelques membres fidèles d'une église descendre dans les
rues pour leur Seigneur et Sauveur.

Tout Chrétien peut remplir un siège le dimanche matin ou partager un repas fraternel ou tenir
un stand biblique, mais il faut être un Chrétien courageux pour soutenir l’opposition et
reproche qui s’accroche à la prédication en plein-air. Après la prédication, il y a toujours un
esprit de joie et de contentement quand on commente ce qui s’est passé. La prédication en
plein-air donnera aux Chrétiens plus d'ardeur et de hardiesse que toute autre ministère. Si
vous voulez que votre église soit zélée et engagée, amenez ses membres dans les rues.

Si on n’averti pas les perdus, qui le fera ?


« Et j'ai cherché quelqu’un d’entre eux qui refît la cloison, et qui se tînt à la bréche devant moi
pour le pays, afin que je ne détruisisse point ; mais je n ‘en ai point trouvé. » Ezk. 2.30

Est-ce que Dieu peut dire cela de votre communauté? Cher frère, vos rues sont pleines de gens
qui n'assisteront jamais à un culte ou ne franchiront jamais les portes de vos églises pour un
campagne d’évangélisation et un bon nombre d'entre eux n'ont jamais clairement entendu
présenter l’évangile. Plusieurs de ces personnes que vous ne rencontrerez jamais ailleurs. La
rue est votre seule chance de les avertir. Paul, le plus grand prédicateur en plein–air a dit :
C’est pourquoi je vous prends aujourd’hui à temoin, que je suis net du sang de tous : car je ne
me suis point épargné à vous annoncer tout le conseil de Dieu. » Actes 20.26-27.. Pouvez-
vous faire cette constatation au sujet des membres de votre communauté? Frère, si vous ne
prêchez pas publiquement, qui le fera ? QUE FERAIT JÉSUS ?
(B. Roberts) ajouté le 18/12/2001
Islam: Le pouvoir familial dans l’islam, l'histoire de Yousef - rapporté par Maison de la
Foi

NDLR:

Yousef Chalder (nom fictif) était à la tête de l’une des plus importantes entreprises du Koweït
productrices de programmes de télévision. Devenu chrétien, il a voulu partager sa foi au sein
de sa famille.

Encore jeune homme, il avait appris par cœur de longs extraits du Coran. Il se montrait
généreux avec les pauvres et à sept reprises il avait entrepris le pèlerinage à La Mecque.
Malgré tout, il n’a jamais trouvé la paix dans son cœur. Alors qu’il était en voyage d’études
dans un pays de l’Ouest, lors de la dernière semaine du ramadan, il n’arrivait pas à
s’endormir. Il a crié à Allah et lui a dit: «Dieu, pourquoi me punis-tu?» Dans sa chambre
d’hôtel, il a trouvé une Bible (Gédéon). Au travers des Ecritures et par des rêves, Jésus s’est
révélé à lui. Heureux de sa découverte, Yousef a reconnu que Jésus est vraiment le Fils de
Dieu et le seul chemin qui conduit au Père.

Quiconque quitte son père et sa mère pour l’amour de moi…

Peu après sa conversion, Yousef a eu à cœur de partager sa foi aux membres de sa famille.
«Tu racontes des histoires!», lui a dit son père. «Non, papa, ce n’est pas une plaisanterie.»
«Renonce donc à Jésus!», a insisté le père. «Jamais!», a été la réponse de Yousef. «Alors, à
partir de maintenant, nous n’avons plus rien en commun; nous ne voulons plus entendre parler
de toi. Ne nous écris pas, ne nous téléphone pas!» Là-dessus, sa famille a confisqué toute la
fortune de Yousef et son entreprise. Il ne possédait plus rien. Quelques mois plus tard, il a reçu
une lettre: «Maman est malade, tu es en train de la tuer à petit feu; renonce à ta foi.»

Peu après cet événement, Yousef s’est marié. Douze mois plus tard, il a appris que sa sœur
allait se marier à son tour et qu’il était invité aux festivités. Alors qu’il se tenait en prière, il a
entendu la voix de Dieu qui lui disait: «Ne prends pas ta femme avec toi!» En lieu et place, il
a pris son beau-frère Abdallah. Arrivé chez ses parents, Yousef a été accueilli avec
empressement et, pendant la première demi-heure, tout s’est merveilleusement déroulé. Tout à
coup, les choses ont mal tourné. Les membres de la famille, même sa mère, se sont mis à le
frapper et à le piétiner. Yousef était tombé dans le piège. «Maintenant, tu vas renoncer à Jésus-
Christ et réintégrer l’islam!», a ordonné le père. Gémissant, Yousef a déclaré: «Je ne peux
pas.» «Qui va te délivrer de ma main?» , a crié le père. «Mon Dieu a le pouvoir de me
protéger; mais je préfère mourir avec Jésus que de vivre sans lui!» , a répliqué Yousef. «Alors,
meurs!», s’est écrié le père. Saisissant son fusil, il a voulu tirer. «Es-tu devenu fou?», a crié
l’oncle de Yousef. Pris de colère, il a pris le père dans ses bras quelques secondes avant que le
coup ne soit tiré.

Yousef raconte: «J’ai alors été capturé comme un prisonnier; partout ils avaient placé des
gardes qui ont détruit mes Bibles, mes photos de mariage et tous mes livres; mon beau-frère a
été chassé de la ville». Dans son désespoir, la prière était son seul secours. De temps en
temps, la famille l’emmenait en visite. Un jour, Jésus lui a parlé ainsi: «Aujourd’hui, il est
temps que tu quittes ta famille, pars...» En effet, le moment était propice. Yousef a pris un
taxi, s’est enfui et est retourné vers sa femme.
«Maintenant, je sais que Dieu existe!»

Quelques années plus tard, Yousef a contacté sa mère par téléphone. L’enfant de sa sœur était
mourant. La famille avait été à la mosquée et avait prié... en vain. Les médecins ne pouvaient
plus rien faire pour la fillette. «Que puis-je faire?», a demandé Yousef. «Prie», lui a répondu
sa mère. Yousef lui a conseillé de prier à son tour pour la petite, et le Seigneur la guérirait.
«Mais ne te fais pas attraper!», a-t-il ajouté. La mère a commencé à prier et, d’une manière
miraculeuse, l’enfant s’est complètement rétablie. Récemment, Yousef a eu l’occasion de
parler à son père. Ce dernier a déclaré: «Je sais maintenant que ton Dieu est vivant et que tu le
connais personnellement.» «Comment le sais-tu, papa?», a demandé Yousef. «Parce que
depuis dix ans, tous les plans que nous avons élaborés pour te liquider n’ont pas abouti.»

Plus tard, Yousef pouvait dire: «Le prix à payer pour suivre le Dieu vivant est élevé, mais
c’est Jésus qui l’a payé!»
(Voix des Martyrs) ajouté le 13/12/2001