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Compléments de Télécommunications

UMONS Examen écrit


QCM
Master 1 - PHORAN

Prénom : Nom :

Durée : 3h30 max.

Entourez la réponse correcte ou répondez dans les cases prévues à cet effet.

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Questions sur les fonctions aléatoires

1. La première fonction de répartition représente.


 A : la probabilité que la variable aléatoire soit inférieure à une valeur x pour t = ti ;
 B : la densité de probabilité de la variable aléatoire associée à la valeur x pour t = ti ;
 C : la dérivée première de la fonction de densité de probabilité sur l’ensemble des
valeurs possibles de la variable aléatoire ;
 D : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : A – cf. partie II_A transparent n° 12

2. Quelle proposition correspond à l’écriture polynomiale symbolique d’une séquence binaire


pseudo-aléatoire ?
 A : 1 + x3 + x6 + x9 ;
 B : 1 + x6 + x9 ;
 C : x6 + x9 ;
 D : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : B – cf. partie II_A transparent n° 48

3. La 2ème fonction de densité établit un lien statistique entre deux évènements se passant à des
temps différents.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie II_A transparent n° 13

4. Quelle est la juste expression de l’espérance mathématique ?


+𝑥
 A : 𝐸[𝑋(𝑡)] = ∫−𝑥 𝑥. 𝑓1 (𝑥, 𝑡)𝑑𝑡;
+𝑡
 B : 𝐸[𝑋(𝑡)] = ∫−𝑡 𝑥. 𝑓1 (𝑡)𝑑𝑥;
+
 C : 𝐸[𝑋(𝑡)] = ∫− 𝑥. 𝑓1 (𝑥, 𝑡)𝑑𝑥;
 D : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : C – cf. partie II_A transparent n° 23

5. Une fonction aléatoire X(t) est stationnaire au sens large (c’est-à-dire possède une
stationnarité faible) si toutes ses lois de probabilité (Fi et fi, avec i = 1, 2, …, n) sont
invariantes pour tout changement de l’origine des temps, c’est-à-dire pour tout changement
de variable de la forme t’=t+h, h quelconque.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie II_A transparent n° 31

6. Quelle grandeur mesure le lien stochastique entre deux fonctions aléatoires X(t) et Y(t), non
stationnaires et statistiquement dépendantes ?
 A : 𝐶𝑋𝑌 (𝑡, 𝑡′);
 B : 𝐶𝑋𝑌 ()
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 C : 𝑅𝑋 (𝑡, 𝑡′) ;
 D : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : A – cf. partie II_A transparent n° 25

7. Une fonction aléatoire est à valeurs non corrélées si pour tout couple (t1,t2), t1≠t2, la
covariance des deux variables aléatoires X(t1) et X(t2) est égale à zéro.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie II_A transparent n° 27

8. Quelle est la longueur maximale de la période de la suite issue d’une séquence binaire
pseudo aléatoire classique comportant 4 registres ?
 A : 14 ;
 B : 15 ;
 C : 16 ;
 D : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : B – cf. partie II_A transparent n° 45

9. Soit la structure logique suivante.

Dans le cas de cette figure, si la valeur initiale est 1100, quelles sont les 18 premières valeurs
de la séquence binaire de sortie x(t) ?

1 1 1 0 0 1 1 1 1 0 0 1 1 1 1 0 0 1

10. En général, X(t) et X(t-τ) tendent à devenir non corrélés quand τ tend vers l’infini.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie II_A transparent n° 38

11. On parle de bruit blanc si la covariance de ce bruit est une impulsion de Dirac α.δ(τ),
localisée en τ = 0 et d’intensité α constante.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie II_A transparent n° 50

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12. La densité spectrale de la variance ΦX(ω) définit la distribution de la puissance moyenne
sur l’axe de fréquences.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie II_A transparent n° 51

13. Si l’on considère un système linéaire invariant dans le temps H(), la densité spectrale de
variance de la sortie Y() est égale à la densité spectrale de variance à l’entrée X()
multipliée par le module de la transformée de Fourier de la réponse impulsionnelle du
système.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie II_A transparent n° 59

14. Si la valeur canonique N0 dans l’expression de la densité spectrale bilatérale de la variance


d’un bruit blanc gaussien additif est de 10-11W/Hz, quelle est la puissance de ce bruit sur
une largeur de bande de comprise entre 950 MHz et 951 MHz ?

Chiffre 10-11 x 106 = 10-5 Unité W (ou 10-2 mW)

Questions sur l’équivalent complexe en bande de base d’un signal module

15. Tout signal réel m(t) passe-bande peut s’écrire :


 A : 𝑚(𝑡) = ℜ𝑒{𝑔(𝑡) cos(2𝜋𝑓𝑐 𝑡)}, où g(t) est appelée enveloppe complexe de m(t);
 B : 𝑚(𝑡) = ℜ𝑒{𝑒 𝑗2𝜋𝑔(𝑡)𝑡 }, où g(t) est appelée enveloppe complexe de m(t);
 C : 𝑚(𝑡) = ℜ𝑒{𝑔(𝑓𝑐 )𝑒 𝑗2𝜋𝑡 }, où g(t) est appelée enveloppe complexe de m(t);
 D : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : D – cf. partie II_B transparent n° 13

16. L’enveloppe complexe comprend toute l’information et la complexité de la modulation


 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie II_B transparent n° 14

17. Un modulateur IQ réalise l’opération suivante, où x(t) et y(t) sont des signaux passe-bas
correspondant aux parties réelles et imaginaires de l’enveloppe complexe g(t)
 A : 𝑚(𝑡) = 𝑥(𝑡) cos(2𝜋𝑓𝑐 𝑡) + 𝑦(𝑡) sin(2𝜋𝑓𝑐 𝑡) ;
 B : 𝑚(𝑡) = 𝑥(𝑡) cos(2𝜋𝑓𝑐 𝑡) − 𝑦(𝑡) sin(2𝜋𝑓𝑐 𝑡) ;

Réponse : B – cf. partie II_B transparent n° 14

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Questions sur le changement de fréquences et la reception

18. C’est une opération linéaire qui permet de réaliser le changement de fréquences
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie II_C transparent n° 14

19. Le récepteur hétérodyne opère une transposition de fréquences vers une fréquence
intermédiaire avant la démodulation.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie II_C transparent n° 18

20. La fréquence intermédiaire d’une transmission en radiodiffusion AM vaut :


 A : 10,7 MHz ;
 B : 455 kHz ;
 C : 648 kHz ;
 D : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : B – cf. partie II_C transparent n° 19

21. Pour un récepteur superhétérodyne, si l’oscillateur local vaut 982 kHz et la fréquence
porteuse de la radio à écouter vaut 527 kHz, la fréquence image vaut :
 A : 455 kHz;
 B : 527 kHz ;
 C : 1509 kHz ;
 D : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : D – cf. partie II_C transparent n° 19 (2.fOL – fu = 2 . 982 – 527 = 1437 kHz)

22. Un modulateur IQ peut être utilisé pour la démodulation à condition de filtrer passe-bas à
la sortie.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie II_C transparent n° 22

23. La dynamique d’un récepteur définit sa capacité à recevoir des signaux faibles.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie II_C transparent n° 28

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Questions sur les transmissions en bande de base

24. Pour un nombre de symboles M, le débit binaire D est lié à la rapidité de modulation R par
la relation suivante :
 A:D=R;
 B : D = M. R ;
 C : D = log2(M).R ;
 D : D = log10(M).R ;
 E : aucune des réponses précédentes n’est correcte.

Réponse : C – cf. partie III_A transparent n° 6

25. Soit la relation suivante bien connue.

Elle représente la répartition selon la fréquence f de la puissance du signal aléatoire en entrée


du canal uE(t) dans le cas d’une transmission en bande de base :
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie III_B transparent n° 20

26. Le calcul de la relation présentée à la question 25 est immédiat par le biais d’une
transformée de Fourier directe, le signal d’entrée uE(t) étant toujours faiblement
stationnaire.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie III_B transparent n° 16

27. Dans la relation de la question 25, le terme de droite représente un spectre de raies à des
fréquences multiples entier de la rapidité de modulation.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie III_B transparent n° 20

28. Dans la relation de la question 25, le terme Ca(k) représente :


 A : la fonction d’autocorrélation de la suite binaire de la source, calculée pour deux
moments temporels séparés de k coups d’horloge binaire ;
 B : la fonction de covariance de la suite binaire de la source, calculée pour deux
moments temporels séparés de k coups d’horloge binaire ;
 C : la fonction d’autocorrélation de la suite de symboles, calculée pour deux moments
temporels séparés de k coups d’horloge symbolique ;
 D : la fonction de covariance de la suite de symboles, calculée pour deux moments
temporels séparés de k coups d’horloge symbolique;
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 E : aucune des propositions précédentes n’est correcte

Réponse : D – cf. partie III_B transparent n° 20

29. Dans la relation de la question 25, le terme Ca(0) représente la moyenne de la suite aléatoire
considérée :
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie II_A transparent n° 32

30. L’efficacité spectrale d’un code en bande de base décrit le rapport entre, au numérateur, la
bande passante nécessaire pour le transmettre et, au dénominateur, le débit binaire qu’il est
possible de transmettre.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie III_B transparent n° 22

31. Dans le cas d’un code à 16 niveaux, l’efficacité spectrale du code vaut :
 A : 1/4 ;
 B:1;
 C:4;
 D : aucune des propositions précédentes n’est correcte.

Réponse : C – cf. partie III_B transparent n° 30

32. Dans le cadre d’un code à quatre niveaux {+3,+1,-1,-3}, lequel des codes suivant utilise le
codage de Gray ?

+3 +1 -1 -3
 A 11 10 01 00
 B 00 11 10 01
 C 11 10 00 01
 D Aucune des propositions précédentes n’est correcte.

Réponse : C – en effet, deux symboles voisins ne different que par un seul bit

33. Le code AMI (Alternate Mark Inversion) est un code binaire.


 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie III_B transparent n° 27 (c’est un code ternaire)

34. Le code AMI (Alternate Mark Inversion) est un code redondant utilisé afin de détecter une
erreur simple de transmission.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie III_B transparent n° 27


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35. Pourquoi est-il nécessaire de récupérer l’horloge transmise à la réception alors que sa valeur
nominale est en général connue dans un système de transmission ?
 A : afin de permettre la compatibilité entre les équipements produits par des
équipementiers différents ;
 B : afin de suivre les variations de l’horloge à l’émission en fonction de ses conditions
de fonctionnement, et notamment des variations de la fréquence de l’oscillateur (= le
jitter) liées aux variations de températures;
 C : aucune des propositions précédentes n’est correcte.

Réponse : B – cf. partie III_B transparent n° 32

36. L’horloge récupérée à la question 35 est l’horloge :


 A : symbolique ;
 B : binaire ;
 C : des trames émises ;
 D : aucune des propositions précédentes n’est correcte.

Réponse : A – cf. partie III_A transparent n° 9

37. La récupération de l’horloge (dont le nom est identifié à la question 36) par une boucle à
verrouillage de phase fonctionne d’autant mieux que le code possède de nombreuses
transitions dans l’évolution temporelle du signal uE(t) à l’entrée du canal :
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie III_B transparent n° 32

38. Au contraire de la récupération de l’horloge (dont le nom est identifié à la question 36) par
une boucle à verrouillage de phase, la récupération de l’horloge par filtrage d’une raie
présente à la fréquence 1/ permet de récupérer parfaitement celle-ci, c’est-à-dire qu’elle
ne présentera pas de jitter.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie III_B transparent n° 33

39. L’application d’un filtrage de Nyquist à la réception d’une transmission présentant de


l’interférence entre symboles est en tout point identique à une opération d’égalisation à la
réception.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie III_C transparent n° 8

40. En transmissions en bande de base, l’équivalent spectral de la condition temporelle de non


interférence entre symboles spécifie que :
 A : l’allure spectrale du filtre doit être proche d’une fonction gaussienne ;
 B : l’allure spectrale du filtre doit présenter une symétrie centrale par rapport à l’origine
des fréquences ;
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 C : l’allure spectrale du filtre doit présenter une symétrie centrale par rapport à la
fréquence R/2, R étant la rapidité de modulation ;
 D : l’allure spectrale du filtre doit être proche d’une fonction gaussienne et limiter la
gamme de fréquences à  R, la rapidité de modulation ;
 E : l’allure spectrale du filtre doit présenter une symétrie centrale par rapport à l’origine
des fréquences et limiter la gamme de fréquences à  R, la rapidité de modulation ;
 F : l’allure spectrale du filtre doit présenter une symétrie centrale par rapport à la
fréquence R/2, R étant la rapidité de modulation, et limiter la gamme de fréquences à 
R;
 G : aucune des propositions précédentes n’est correcte

Réponse : F – cf. partie III_C transparent n° 6

41. Le diagramme de l'œil consiste à observer le signal numérique reçu et égalisé u'R(t) au
moyen d'un oscilloscope dont la base de temps est synchronisée sur l'horloge symbolique.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : A – cf. partie III_C transparent n° 10

42. Dans un diagramme de l’œil d’un code polaire, l’impact de l’interférence entre symboles se
manifeste uniquement par une dispersion des passages par zéro.
 A : vrai ;
 B : faux.

Réponse : B – cf. partie III_C transparent n° 12

43. La capacité au sens de Shannon d’un canal de transmission représente :


 A : pour des conditions de transmissions données, le débit optimisé que l’on peut
transmettre sur le canal lorsque le choix du codage de canal est réalisé ;
 B : pour des conditions de transmissions données, le débit théorique calculé en utilisant
un filtre adapté à la réception ;
 C : pour des conditions de transmissions données, le débit maximum asymptotique que
le canal pourrait transmettre si le choix idéal du codage de canal était réalisé ;
 D : aucune des propositions précédentes n’est correcte.

Réponse : C – cf. partie III_E transparent n° 12

44. Dans la formule de la capacité au sens de Shannon, 𝐶 = 𝐵. 𝑙𝑜𝑔2 (1 + 𝑋𝑋𝑋), que représente
le paramètre XXX ?
 A : la largeur de bande du signal en bande de base transmis ? ;
 B : le niveau du signal émis, exprimé en dBm ? ;
 C : le rapport signal à bruit disponible exprimé en valeurs linéaires ? ;
 D : le niveau de bruit, exprimé en W ?;
 E : aucune des propositions précédentes n’est correcte.

Réponse : C – cf. partie III_E transparent n° 12

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45. Soit la comparaison suivante entre différents codes en bande de base.

Si le filtrage de Nyquist avait utilisé une valeur plus grande du paramètre d’arrondi (= roll-
off factor), comment se serait modifié le graphe
 A : rien ne se modifierait ;
 B : l’efficacité spectrale s’améliorerait pour tous les codes ;
 C : l’efficacité spectrale se dégraderait pour tous les codes ;
 D : le rapport signal à bruit s’améliorerait pour tous les codes ;
 E : le rapport signal à bruit se dégraderait pour tous les codes ;
 F : aucune des propositions précédentes n’est correcte.

Réponse : C – en effet, si  augmente, alors la bande passante occupée augmente (cf. partie
III_C transparent n° 8) et donc, pour un même debit binaire, l’efficacité spectrale diminue
(cf. partie III_B transparent n° 22)

46. A l’analyse de la figure présentée à la question 45, quel est le code le plus efficace en terme
de rapport signal à bruit pour des performances fixées à un taux d’erreur binaire de 10-5 ?
 A : le code NRZ polaire ;
 B : le code NRZ unipolaire ;
 C : le code polaire (M=4) ;
 D : le code polaire (M=8).

Réponse : A – en effet, c’est le code qui requiert le rapport signal à bruit le plus faible pour
la performance indiquée

47. A l’analyse de la figure présentée à la question 45, quel est le code le plus performant en
terme d’efficacité spectrale pour des performances fixées à un taux d’erreur binaire de
10-5 ?
 A : le code NRZ polaire ;
 B : le code NRZ unipolaire ;
 C : le code polaire (M=4) ;
 D : le code polaire (M=8).

Réponse : D – en effet, c’est le code qui possède l’efficacité spectrale la plus grande pour
la performance indiquée
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Questions sur les transmissions avec modulation

48. Soit la comparaison suivante entre différentes modulations.

Parmi les modulations MPSK et MQAM présentées sur le graphique, quelle est la
modulation la plus performante en terme d’efficacité spectrale pour des performances fixées
à un taux d’erreur binaire de 10-5 ?
Modulation QAM Nombre de symboles 256

49. A l’analyse de la figure présentée à la question 48, quelle est la modulation la plus
performante en terme de rapport signal à bruit pour des performances fixées à un taux
d’erreur binaire de 10-5 ?
Modulation FSK Nombre de symboles 64

50. A l’analyse de la figure présentée à la question 48, si le choix se présentait librement entre
la modulation 16-QAM et la modulation 16-PSK, laquelle choisiriez-vous ?
 A : 16-QAM ;
 B : 16-PSK.

Réponse : A – en effet, pour une même efficacité spectrale, elle nécessite un rapport signal
à bruit plus petit que la 16-PSK pour la même performance de transmission

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