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3

p oin t test 1 2 3 4 5 Autre s

~
o--=-J II-'+--f---;---t--i  1·2 6 ·5 9 ·5 13 8 Pas de
C,
IOI"F
B a a a a a Pa s de
C 8·5 22 ·5 23 ·9 23·2 23 ·2 Pas de
0 0 ·8 11·5 12 11·7 11 ·7 Forme
E 1·0 11·7 12 ·5 11·7 11·7 Forme
F 0 22·3 23 ·9 23 ·2 23·2 Pa s de

Fig. 2.1 -- Amplificateur fi étage classe A ; tensions continues.


--'

appliquée à la base en régime continu, soit V n. et maintient cette dernière


constante quelles que soient les variations du courant de base. On choisit
donc les rési stances RI et R 2 de façon que le courant qui les traverse
soit grand vis-à-vis de celui qui traverse la base. Ces deux résistances
forment un pont diviseur de tension, et si l'on néglige le courant base,
la tension continue qui est appliquée à celle-ci est donnée par
V -,,_Vcc R
B-(R, +R 2) z
Le potentiel émetteur' est donné par
VE= VB - V BE

V ne représentant la chute 'de tension relativement constante entre base


et émetteur quand le tr an sistor conduit, c'est-à-dire typiquement 0,7 V
pour un tran sistor au silicium . Le courant d'émetteur est alors
V
f =­ E E
R4
Et puisque nous négligeons le courant base, l e est voisin de 1c, la tension
collecteur V c .est donc
pour réduire la distorsion dc passage à zéro, les diodes Dl et Dz assu­
RI en circuit ouvert (fig . 2.2) rent cette polarisation, ainsi que la résistance de faible valeur RV 1 servant
à en ajuster le niveau. Le courant de repos de Tr, et Tr5 doit être
3 pas de signal
Point test 1 1 1 2 1 0 1 assuré par une tension continue d'environ 1,25 V appliquée entre les
Tension 0 +12 de sortie
bas es de Tr2 et l'ra . Les diodes DI et D~ en série donnent environ 1,4 V,
la résistance R V 1 permet d' ajuster celle valeur, de façon que le débit
Si RI est coupée, aucun courant de base ne circule, Je ·tr ansistor
ém etteur de Tr.• soit de l'ordre de 10 mA. Un milliampèrernètre se ra
est bloqu é (au eut-off) et les tensions V D et V E sont nulles ; le collecteur
ins éré en A pour faire ce réglage qui permet d'éliminer toute tendance
est à la tensi on d'alimentation V cc.
de distorsion de passage à zéro .
.---- - --,--,-- -..,----0+ 24 V

En tr ée

Fig. 2.2 - RI coupée.

Link A
RI
R, en circuit ouvert (fig. 2.3) Ik8

Point test 1 1 1 2 1 3 sortie fortement distordu e, pointes


Tension 3·2 2·6 2·5 négatives du signal écrêtées. o~---.----<"---....-.----~~-----l'---~--o av
Fi g. 4.26 - Amplifi cateur de puissan ce audio.
La résistance R 2 étant coupée, tout le débit du pont diviseur tend
à trav erser la base du transistor. M ais ce courant tend à être limité p ar L es deux transistors de sortie doi vent être montés sur un radiateur
le ga in en cou rant 'd u transistor, ce qui réduit le débit de RI ; le potentiel de 100 cm", d'épaisseur 3 mm, en aluminium . Les diodes DI ct D ·
de b ase V 1J monte, ce qui porte le transi stor à saturation ; le potentiel
collec teur es t à 0,1 Vau-dessus du potentiel d'émetteur.
R 3 en circuit ou vert (fig . 2.4)

Point test 2
' f
Mesure 0·1
Mesure 2·3 12 2 de so rtie
®
Aucun courant ne circule dans le transistor lorsque le circuit d'émet­ r-, BCY70
teur est coupé; la tension collecteur monte donc à 12 V (tension d'alimen­
tation), la ten sion ba se est définie par le pont diviseur RI R z ; le courant
base n'existant plus, e lle a une valeur très proche de sa valeur en fon c­ E n trée Sortie
tionnement ; la mesure de la ten sion d'émetteur donne une faible valeur R,
résultant du même effet qu e celui décrit pr écédemment. 10k

+12V

R,

-I OV

F ig. 4.24 - Ampli fic ateur cont inu .


E ntr ée

+­ Sor tie

A o - -- H

Fi g. 2.5 - R. coupée .

F ig. 4.25 - A m pli différent iel.

2.3. Pannes dues aux capacités


Un sign al positif ap pli q ué sur la ba se d e Tr i rend ce d e rn ier plu s
cond ucteur qu e Tru. Le pot entiel de coll ect eur d e TrI chute , ce qui
Cl et C 2 coupées (fig. 2.6) accroît le courant d e conduction ci e Tr i . Le gain est sta bilis é par un e
boucle de co nt re-réactio n du colle cteur de Tr i à la b ase de Tr, via R o•
Point test 1 1 2 1 3 1
pas de signal
Mesure 2·3 S·S 1·7 de sort ie Le pot entiom ètre R V 1 sert à éq uilib re r les pot ent iels de base de Tr i

Le régim e continu du tr an sistor n'est pas affecté par une telle


déf aillance, la p anne ne peut donc provenir que des capacités de cou­
pla ge; un contrôle à l'os cillo scope est nécessaire pour déterminer celle qui
est en cau se.

. S' .... bJLs. ... . tl " .t c . 5 .. :;a:wJ. ••::CS:Z • ( _ 4 • • •G'_ Re :JitsuJ,Wf4C1!. .Ct.", ii ..C 'X. o.

Point test
Mesure
1 1
0·7
1
0~15 1 ~
pas de signal

1 de sortie relevées sur ce mont age son t les suivantes : 1

La résistan ce d ' émett eur est co u rt-circuit éc , la tension d'émetteur


est nulle. Le transistor débit e un courant important, limité cependant à
Point test
Mesure 1 ~ Il ~'3 3
3
5
8
1

la valeur. V ccl R 3 , ce qui prot ège celui -ci. La tension base est à 0,7 V.
PR OBLEME :
+ 12V
Les rele vés sui vants ont été faits dan s le cas de pann es qu'il faut
identifi er.
Point test 1 2 3 4 5 So rtie
Pan ne
A 0 ~ 11 ·9 3·3 3·2 3 ·2 Zéro
B 0 11 ·2 1·2 1·2 11 ·9 Zéro
C 0 11·3 3 0·6 8 Très faible gain
D 0 12 0 0 0 Zéro
'=ntrée
E 0 11 ·S 3 0 0 Zéro

"0
Fi g. 2.8 - ~ en co ur t-circu it, o~_~_ LS_'--.-~ ·-L. <>ov 4.9. Exercice : Amplificateur à courant continu

Les amplificat eu rs à courant con tinuon t pour obj et d'amplifier des


signa ux varia nt lent em ent (th erm ocou ples, thermistances, jauge s de
contr ainte, photocellul es, e tc.). U n tel amp lifi ca teur ne doit d onc pr é­
sen tc r aucu ne dér ive dans le temps (cha ngemen t du point de repos,
2.4. Pannes dues aux transistors l'entrée étant maint enu e à zéro). Les phénomènes thermiqu es et les
va ria tions d'alim en tation sont e n généra l responsabl es de telles dérives.
l onc tion base-collecteur coupée (fi g. 2.9) L'emploi d'al iment ation s stabilisées permet de supprime r un e cau se de
dérive ; en cc qui concerne la déri ve thermique, elle affecte le gain en
Point test 1 1 1 2 1 3 1 pas de signal courant, le courant de repos e t la ten sion de base ém etteur V nr:
Me sure 0·75 12 0·1 de sorti e
Le gain II F r, peut ê tre stabi lisé par l'ap plicati on d'un e contre­
réact ion; les co uran ts de repos peuvent être maint enu s à un niveau t rès
Du fait que le collecteur est ouvert, aucun courant ne circule et
ba s en utilisant des tr ansistor s silicium planar . La tension V III; q ua nt
la tension au point test 2 att eint 12 V ; la jonction ba se-émetteur est
à elle va rie de - 2 rnV pa r deg ré C d'au gment ation de la temp érat ure,
polarisée en dire ct et se comporte comme si R a était en circuit ouvert. cc qu i est diffici lemen t acceptable dans un amplificateu r courant pré ­
Jon ction base-collecteur ell court-circuit (fig. 2.10)
Point test 1 1 2
Me sure 3 3
3
2·3

1 p as de so rtie 1.
La tension base est égale à la tension co llecteur.

moyenn e puissance. U n réglage de volume ser ait à ajout er. Les mesu re
Jon ction base-é m e tteur en cir cuit ou vert (fi g. 2 .11) relevées su r ce mo ntage sont les suivantes :

I!2·3 1 J22 1 de
~
Poi nt test " 3 pas de signal Point test 2 3 5
Me sur e 0 , so rtie ' Mesure 1 1 11·3 3 8
Aucun courant ne peut ci rcul er d an s le t ran sist or. Les chutes de
ten sio n s u r les résistances R ~ e t R 4 so nt nulles, le potentiel .collec te u r PR OBL EM E :
m onte à V ç ç et la ten sio n éme tt eur tombe à 0 V. La tension ba se est
déte rminée pa r le- pont R l -R ~ e t reste donc à 2 ,3 V, il n 'y a p as de Le s relevés suivants ont été faits dans Je cas de pannes q u'il fau
diff ér ence d an s les sym p tô me s si la cou pure a lieu cô té éme tte ur ou identi fier.
cô té b ase . 1 2 3 4 5 Sortie
Poi nt test
Panne
A 0 ~ 11·9 3·3 3 ·2 3 ·2 Zéro
fi 0 11·2 1·2 [ ·2 11·9 Zéro
C 0 [ 1·3 3 0·6 8 T rès faible ga
D 0 [2 0 0 0 Zéro
E 0 [[ · 5 3 0 0 Zéro

4.9. Exercice : Amplificateur à courant continu


Ent rée

Les a mplifi cateurs à courant con tinuo nt pour objet d'amplifier de


signaux va riant lent emen t (the rmocoup les, ther mistances, ja uges d
contraint e, ph otocellul es, etc.). Un tel amplific ateur ne doit donc pré
sent er aucu ne dé rive dan s le temps (cha ngeme nt du point de rep o
l'entrée étan t m aintenu e à zér o). Les ph énom ènes thermiques et le
var iat ions d'a lime nta tion sont e n général respo nsables de telles dérive
L'emp loi d' ~limen tatio n s stab ilisées pe rme t de sup prime r un e eau se d
Fi g. 2. 11 - C ourt-cir cu it ba se éme tteur.
dérive ; en ce qu i co nce rne la dé rive ther miqu e, elle afTe cte le gain e
couran t, le courant de repos et la tension de base éme tte ur V RF:·
Le gain h !" F: peut être stabilisé par l'a pplica tion d'un e co ntr
Jon ction base-ém ett eur en co urt-circuit (fig. 2 .i2) réaction ; les coura nts de rep os peu vent être maint enu s à un niveau tr
bas en utilisant des tr an sistor s silicium plana r. La ten sion VIII> qu an
Point test 1 1
Mesur e O, J 3 j J22 1 0 3.13 1 pas de sor tie
. à elle varie de - 2 rnV par deg ré C d'a ugme nta tion de la tempér atur
ce qu i es t dif ficile men t accept able dan s un amplificateur cour ant pr
Le s te nsio ns a u x p oints test s 1 et 3 son t éga les et faibles d u fait de
la va le ur rédu ite d e R" en para llèle sur R 2 ; l'effet transist or dispa raît
lorsqu'un ~ourt- c irc u i t b ase- ém etteur ex iste ; le po te ntie l de coll ect eur
monte à V er.

.',
' ;
1) Ca lculer la tension qu ' indiquerait un multimètre 20 k DjV entre 2N3B t') lp.F

les points tests e t la m asse su r tous les circuits de la figure 2.14. Tou s 0-- , '. • 1 ---if----o
En n èe CD c, So r 1ip.
les composants sont du type silicium. R5
+ C, 1k 2
+ 30V ----1i~-..:-
---'+----__o -15 v _ IOOp.F
R,
f 1) 2 M2
\R, R~
IBk 47k
./ ,
J :J . •.
- - - - - - - -0 0 v
1" ' F i.g. .4 .22 - Pré arnpli à FEl' d'ent rée .
R~ •.
12k
C

~~
Fig . 2.14 A.
OV

F ig. 2 .14 D -
ov
Tri est un tran sistor au silicium.
Fig. 4.23 - Circu it équi valent à un e cellu le

L"

piézoélect rlque.

o
+ IO V f ~

Les caractéristiques du préamplificateur sont les suiv antes


G ain en ten sion : 12.
, Impédance d 'entrée : 2 MO a UX Iréqtrcnces audi o .

1 ~.
Imp édance de sortie : 1 300 n.

Rép on se en Ir équ en c e : 20 H z à 30 kH z.

Signal de so rtie : 1 y effica ce.


i.
Le gain en tension est faibl e car Je signal fourni par un pick-u
à c rista l est de l'ordre de 100 rnV. L'étage d'cnt r ée vest constitué p
un F ET 2N3R 19 à canal Il, mont é en source commune, couplé dire
F ig. 2.14 C - Tri est un transistor au siliciu m avec un h F E de 40.
tement à Tr-, monté en émetteur commun et assurant presque tout
gain de l'en semble . Le FET est polarisé aut omatiquement par R ~, por
e n condu ction à un potenti el sup érieur à celui de la porte, reliée à
R, B20 n
30 V t masse via RI, ce qui limite le débit dans le transi stor. R" et R~ assure
un e contre-réaction série-séri e puisque R, et R, so nt en série avec R
Le gain es t dét erminé par le rapport R !i /R ~ . CI est une ca pacité
découplage dét erminant la limite inféri eure de la band e passant e
C1 + l ns-.urant un gr and gain à l'ensemble en boucle ouverte.
+ 10V

, '00, ' ..1 1 ~ oz,


ov-o---LLL Fig . 2. 14 D .

..,
- - - - - - - -- _ . ....
E 5·2 5·9 5·9 c ontinu e st sta bi lisé p ar les deu x boucles de co ntre-réa c tion. C 2 a
F 3·7 4·4 3·8 rôle d e limiter le ga in e n haute fr équen ce ; au -d essus de 30 kH
ré act an ce es t m oin dre qu e cell e de R~ , d' où un e au gmentation du
de co n t re - ré ac tio n alt ern atif et une diminuti on du gain .
--- -_-_-0 +12 v E xamin on s les e ffe ts de qu elqu es p ann es su r un tel ci rc u it.
F ig. 2.16 - Amplifi cateu r base commu ne. g ino ns qu e ln bo ucle de contre-réacti on vie R 3 soit e n ci rcuit o
A uc u n courant d e polarisation n'alimente la base de Tr j, qui est
bloqu é. On pourrait s' a tte nd re, d an s un tel c as, à un pot entiel colle
de TrI élevé , ma is du fai t q u 'il s' agit d 'u n a m p lifica te u r à cou
direc t. cel a ne se pro du it pas . R , fournit un courant d e polarisat
T r~, celu i-ci es t plus fort qu e pré vu pui squ e TrI es t coupé, Iè p ot
de c oll ect eur de Tr- do it d on c ê t re p lus faible , et le p otenti el d'ém
d e Tr ~ plu s é lev é ql!e p ré vu .
Le s m esures avec R 3 co u p ée so n t les suiv antes
!,I
1 2 3 4 5
/'l' Poi nt test
. '" 0 ·1 5 5 4· 3 4 ·25 1·6
M esu re
4) Sur le circui t de la figure 2.17 aucune tension continue de pola­ ;'.!
1 '1 '
·' 1'

risation- n'est donn ée ; les formes des signaux d'entrée et de sortie son t :, ~
'1 Il est intéres sant d e n ote r que ce s lectures sont les m êm es e
représentées . D ans chaque cas un seul com posa nt est respon sable de la
i.l! de court-circui t b ase émetteu r de T r2 o u de coll ecteur o u ve r t su r
pa nne. Dites lequ el et analysez la panne .
A vé rifie r exp é rim entalement.
i E tudio ns ma int enant l'eff et d 'un cou rt-ci rcu it b ase ém etteur d e
Le s p o ints tests 2 e t 4 d onneront les m êmes m esures, tandis q
c. ten sion au p oint test 3 au gmentera du fait qu e Tr2 ne fon cti onn e pl
o i/F SOrl i.
tran sist or (plus de cour ant coll e cteur) . Du fait que R ; est g ra n
êntrée b 470 KHz
F ig. 2.17 A. co m pa ra iso n d e R II e t R 7 , la tensi on e n 2 et 4 reste f aible. On
l'év aluer fa cilement pui sque RI . R o et R 7 forment un diviseu
potent iel .
Le s po in ts te sts 2 e t 4 se ront a u po ten tiel V 4 tel que
P3~ d9 signal
de sor ne
V = 15 x (R 6 +R 7
4
L 194 mV
R I +R 6+R 7
L e p oi n t 5 se ra en c o nséq ue nce à e nv iron 70 mV ; comm
n 'éc oul e a uc u n co u ra n t coll ect eur, les points test s l e t 3 présent eron
po te ntie ls d éfinis par le d ivise u r R 4 R 5 R z. E ssay ez d e c alcul e
Fi g. 2.17 B. vale u rs e n ces p oints a va nt de les lir e sur la table ci- apr ès.

.,
3
Sen sib ilit é pour 1 V eff. en sortie : 30 rnV e ff.

Ce circuit utilis e une boucle de contre-réaction nég ative pour


liser le gain en altern atif ct le régime continu. Le transistor Tri
Circuits d'alimentation g ra nd gain cl. à faible bruit. L'impéd an ce d' entrée est quasim ent ég
la résist an ce d e: contre-r éaction R :l : 100 H 2. Le gain en alternat
dét erminé par la boucl e de contre-réaction du collecteur Tr2 à l' éme
de T r, via R:; et R ~ . Ce s deux résistances formant un diviseu
potentiel, le taux de contre-réaction ~ est donné par
R2
(3=R 2 +R s

3.1. Fonctionnement d'une alimentation continue


Si Je produ it A o B est gr and devant l'unit é, comme c'est le
pour ce circuit , le gain en boucle fermé e est égal à l /P soit ici A c =
Tout équipement électronique a besoin d'une source continue qui Si l'on réalise ce circuit à titre d'exercice, on vérifie cette v
peut être une pile ou une batterie, mais qui généralement est constituée i:
,..
et le gain en boucl e ou vert e peut êtr e mesur é en découplant R 2
d'un circuit tr ansformant le courant alternatif du secteur (220 V, 50 Hz) · 1 une cap acité de forte valeur. Ceci réduit le signal de contre-réacti
"' 1!
en courant continu. zéro. Ce circu it est à couplage dir ect, cc qui - comp lique le calcul
, : ~
Le rôle d'une alimentation continue est de fournir les tensions et polaris ati on. On part du point de repos à fixer pour le potentie
. .i
courants nécessaires au fonctionnement de l'équipement électronique avec .i colle cteur de Tr~ . Le prin cipe de la demi -ten sion d'aliment ation co
l
le minimum d'ondul ation résiduelle et la meilleure" régulation possible. à ado pte r un point de rep os à 7,5 ·V. A vec les valeurs R 4 = 2,2
Pour résumer, la tension fournie doit rester stable quelles que soient les R" = :n kn ct R~ = 1 kQ, d étermin ant le gain de l'amplificateu
conditions de charge de l'alimentation dans ses limites nominales et les autres composants peu vent être calculés comme suit :
irrégularités du sectëur.
Les alimentations modernes doivent, de plus, limiter le couarnt 0) Courant dans R, = .~ç~;-~ = 3·4 mA
fourni en cas de surcharge ainsi que la tension continu e qu'elles délivrent,
afin de protéger les circuits intégrés et autres composants actuels présen­
tant une certaine fragilité. . VC2
b) Courant dans R, = n R = 0·22 mA
11 existe des moyens divers pour produire une tension continue 2;- 5
stable à partir d'une ten sion alternative ; deux méthodes seulement sont
en fait employées : co ur ant collecteur de Tre =3-4-0·22 =3 ·18mA
- la stabilisation linéaire, c) Supposant qu e le courant base de Tri est de l'ordre de 100
- la stabilisation par découpage . la ten sion émett eur de Tri est alors donn ée par :
Toutes deux ont leurs av antages et leurs inconvénients comme on VE =R 2 (lE + IR ,)
verra d ans la"suite. L'alimentation à découpage est de conception relative­
ment récente et s'utilise essentiellement dans le domaine des puissances = 1 Hl (O·) + O·22)I1lA = 320 mV
élevées (100 W et plu s).

._..._, . .. ...,._--
, .,-~ -- ---- ._ -~ --- -.... -. -- ....... - ......,..., _.._..
~ -- ---..,.,-:- --- --- --~
_ •-• -- ---
- ""'-.._ .-- >---
~ .... -~. ":'"-
_:-= , l , )1' ;:::,,+:Ii • .•. • .. • • i. 1••' ... . ., .-. "":"'!"'.
loscop e, jusqu'à l'identificati on de l'étage en panne. On vérifie alo
régim e co ntinu de ce t ét age.
Vd ce 0.7 V pour un redre sseur silicium
(0) Norm al (b) R , (1 50 knJ oé rautao te
• ,

: ( ii) Redre sseu r dou b le al tern an ce Sor tie redressée (entrée 50 Hz)

% ~ 0--1 1 t ( 1

~2V
V pk ' [2 V, - V.
I---L._-L_...L_-'-_-'-_--,L_~---'--_ T omps (ms! Rz
10 20
22k

1 , 1 l'

'~ ! + !OV
(iii) Rcdr esY.loUr en po nt
~ "0"---: M_­
+ SVf.­ .
+83V~I---

Signa l de so rtie
~ I
Si gna l de sor tte

Fi g. 4.20 - D istor sion résultant d 'un d érégl age de pola risation .

Fig . 3.2 - Cir cuits de redressement monophasés.


L e tab lea u 4 .2 é numè re quelques d éfauts ain si qu e les sy mp t
qui leurs sont asso ciés.

(0) Cap ac ité en .61e


( b ) Soi f en tête
L

Fi g. 3.3 - Filtres.

_ _ .•_ _ . .
- - - - _._ - - - -_ .

j
../
~
dépendant de l'intensité débitée par l'alimentation.
Le dernier bloc est le REGULATEUR dont lebut est de maintenir
la tension de sortie quel que soit le débit de l'alimentation ou la tension Distorsion d'in term odulation
d 'entrée secteur. Ces deux fonctions sont respectivement appelées régu­
Lorsque des non-linéarit és exi stent dan s un amplificateur,
lation et stabilisation, Tous les régulateurs linéaires comprennent les
signaux de fréquences dif1érentes , par ' exemple 40 0 Hz ct 1 000
éléments suivants:
se ro n t amplifiés et ~ intermodulés l> ; c' est-à-dire que l' on tro
a) un circu it de régulation ; dans le signal de sortie la différence ct la somme des fréqu ence
b) un éléments de référence (di od e Zener usuellement) ; sign a u x de d épart, soit 600 H z et 1 400 H z. La mesure d es di sto
se fait habitu ellem ent a u m oy en d'un distorsiornètre, un in strumen
c) un circuit d'erreu r, reb oucl é sur la régulation.
tot ali se la puissance contenue dans l' en semble des h armoniques
L a figure 3 ,5 mont re le schém a de principe d'un régulateur linéaire. d o n ne le pourcentage e n pu issance d e s0 11Îe. On a ppe lle ceci Je
Pour fon ctionner, le circuit d 'erreur compare une fr action de la de distorsion harmonique totale résultant de s di storsions d 'ampl itu
ten sion continue de sortie à la ten sion de réf érence, Toute différence de non-lin éarité; il n'englobe pas cependant la di storsion de fr équ
entre ces deu x gr andeurs est ampl ifiée par le circuit d 'erreur et fourni e d e phase o u d 'intcrmodul ati on , On eff ectue cette me sure fi 1 kH
au circuit de régul ation ; la stab ilisatio n ct la régulation de la tension di storsion ha rmonique tot ale p eut a ussi être mesurée e n filtrant le
de sortie dépendent de la st abilité de l'élément de référence et du gain , i' de so rtie au fond am ent al au m oy en d'un filtr e p as sant tou s les h
de J'amplificateur d 'erreur. Des amplis opérationnels à circuits intégrés : !
1 1
niques. La figure 4.1 8 m ontre un filtr e excell ent pour cette applic
di sponibles aujourd 'hui sont couramment utilisés comme circuits d 'er~eur. il s' agi t d 'un filtre réjecteur en Doubl e T présentant une forte atténu
à un e seule fréqu ence. La sortie pe u t ê tre év aluée au m oy en d'un
1 Elé rnen t 1 voltm ètre effica ce .
+ ,---,---0 c c

r -O~' ~+
de rég1oger­
1

( ,,
r-=-=----',~.~ D i v i~ u r
:
,1
te nsi o n

S OI rie con tinu e


: 1:

~ ~
RR/{ll zc R
o_.-LL~
1 1
Entr ~ non s tabiu sée
Ampl ili ca teu r :: [ :
R s tab itisée
2
d'errcvr Fig . 4.18 - Filtre doubl e T .

\
1 1
, - - - ' - -- - - - , ~ _ _ J

L a di st orsion d'interrn odulation peut être m esurée en appli


à l'amplifi cateur d eu x signa u x à 400 H z e t l kHz avec un rapport
pl itu de d e 4 à 1. On filtre alo rs la sorti e à 1 kHz et la présen ce
F ig. 3.5 - Bloc d iagra mm e d 'un régulateur lin éa ire.
é ventuelle interm odulation se ra d étectée su iva nt la m éth od e ind
pr écéd emm ent.
L'av anta ge essen tiel du régul ateur linéaire est que la sortie est L a figu re 4 .19 décrit un m ont ag e perm etta nt d e m es ur er la
contrôlée en permanence afin d 'obtcni r une bonne stabilisation et un e sion d 'amplin .de , d e ph ase e t la di st orsion harm oniqu e d 'un amplifi
régulation cfficace~

'"T-~. ~ _ . --.....-;--- --- . ~---~ - _-.------ ._ .. . ~


Les amplificateurs vidéo peuvent être testés de cette faço
Une a u tre forme d'al imentation à dé coupage est représentée sur la
utilise un signal formé d'une impulsion suivie d'un créneau
figure 3.7 ; elle fonctionn e suivant le principe dit ' de commutation' pri­
figure 4.14 montre diverses formes de réponses.
maire . L'alimentation secteur elle-même , après redressement et lissage,
est commutée à haute fréquenc e par des transistors haute tension. Grâce
à cette m éthode, le tra nsform ateur su iva nt J'unité . de commutation peut
être de dimensi ons plus réduites que le tr ansfo 50 Hz volumineux néces­
saire dan s les alimentations conventionnelles. La régulation est obtenue
e n variant le facteur de forme d e la commutation des transistors. On doit , synch ro ligne svn chr o ligne

bien sûr, disposer d es selfs d e choc pour éviter que le réseau ne récu­
père des parasit es impulsionnels. Ce type d'alimentation présente d'énormes
avantages quant à l'efficacit é, sa faibl e dissipation thermique e t son (1)
volume réduit. Elle ne po ssède cependant pas une efficacité comp arable
à la régulation lin éaire. Les alim entations à découpage sont cependant

(2)lJ~-1u

largement utilisées p our les équipements demandant de forts débits sous


faibl e tension, e t ceux comport ant un grand nomb re de circuits intégrés.

Tri et Tf 1 son t des transist ors


de c om mu tatio n è haul e tension

L
.---D+-~~ "'---+--.--<l +Sort ie ,
(3)
i

c con rinue
"

~-+----l E-­- - -If-­ - 4-f-<> stabfllsée


,,'
F ig. 4.14 - Test impulsion· créneau des amplificateurs vid éo fréqu
1) Gain HF fa ible, 2) Gain HF exce ssif, 3) Mauvaise répon se BF .

4.5. Mesure de la distorsion

On rencontre différents types de distorsion e n so rtie d 'un a


cateur.

Distorsion d 'amplitude
Fig. 3.7 - Alim entation à découpa ge au prim aire.
Le signal de sortie présente d es saturations sur une ou sur le
alt ernances. Ccci sc produit lorsque l'amplificateur est attaqué p
3.4. Circuits dû protection

Les alimentations les plus rudimentaires peu vent fa cilement ê tre


munies d e circuits de protection. La forme la plus simple est constituée
d'un fusib le coup ant le réseau lorsque l'appel de courant est trop éle vé

.,
----------------- _--.....-_. ~ ...........,.~ .,~

... ..._---------- - - - - - - - ­
e) régulation à vide et à pleine charge.
M esure de la puis san ce de sortie, di, rendement, et de la sensib
On peut mesurer ces paramètres au moyen de l'équipement repré­
am plijicatcu r audio-fréqu ence
senté sui" la figure 3.10. P ou r m en er à b ien d e tell es mesures, o n remplace Je h au
p ar un e résist ance d e ch ar ge b obinée , présentant la m êm e im
~ _-0. Au to .transtormareur variable
O n e fTec tue les mesures à une fr équen ce pour laqu ell e l'im pé
h aut-p arleur est plutôt résistive , soit typiqu ement J kH z. L a fig

rv
220V.50Hz
41!
: :
Fusible
Alimentation
+
m ontre l'organisation du mont age. L a pui ssance di ssipable par
tan ce se ra prévu e su pé rie u re à la pui ssan ce ma ximum qu e peu
l' am plifi cat eur. La te nsion d' entrée se ra portée au ni veau m
1· :
sous lest
: : co rre spo nda n t à un sig na l de so rtie à la lim ite de la di storsion
des pointes d e signa l posi tives e t négati ves) . Un di storsio mètr
d e d ét erminer ce tte lim ite avec précision , e t d e réali ser un e m
p uissan ce d a ns les lim ites d e d ist o rsion prévues p ar le co ns tru
e n généra l 0,05 % d u signa l de so rtie (distorsio n h arm oni qu
La pu issa nce d e sortie es t do nnée par
V2
Fig. 3.10 - Montage de laboratoire pour mesurer les performances des ali­ Po =~
mentations. .{ RL
J
JI" é ta n t la ten si on e ffica ce de so rtie (V o = ten sion crê
La tension de sortie continue doit être mesurée, et si nécessaire
2,/7­
Le rend emen t p eut ê t re m esuré à p artir de la pui ssan ce
ajustée, lorsque lalimentation est à pleine charge. II est quelquefois néces­
fourni e p ar l' alim e nt at ion à l'ampl ifi cat eur.
saire de mesurer la sortie sur charge réduite et d'augmenter progressive­
ment celle-ci jusqu'au maximum . On enregistrera bien sûr un léger chan­ p .~ = V A .l.{
gement de la tension de sortie.
L'amplitude crête-crête de l'ondulation résiduelle peut être testée
de manière efficace au moyen d'un oscilloscope. On doit choisir une
sensibilité en rapport avec la faible tension alternative à mesurer qui
est généralement de l'ordre de 20 mV.
V o 011
La mesure de la stabilisation et de la régulation nécessite un appa­
[ Gêné''' ""' de
reil de grande sensibilité - à lecture digitale par exemple - . Pour la sign.,.' sinus y Osci llo sc ope
mesure de la stabilisation, l'alimentation doit être à pleine charge, et 1 kHl

l'on doit noter les variations de la tension de sortie pour des variations
".-.--1
de ± 10 % de la tension d'entrée. L'alternatif d'entrée peut être ajusté Fi g. 4 . 12 - M esu re d e 1:1 p ui ssan ce de so rtie , du rend e m ent e t d e la
d 'un élnge de so rt ie aud io de pu issa nce .
au moyen d'un auto-transformateur. Si l'on enregistre par exemple une RI. est une ré si st a nce bobi née de m ême valeur q ue l' irnp éd an cc du h
variation de 50 mV de la tension continue d'alimentation pour une
variation de 10 V de la tension secteur, le facteur de stabilisation sera
de 200/1.
La régulation de charge est mesurée en maintenant l'entrée alter­
native constante et en notant la variation de la tension de sortie lorsque
la charge varie de 0 à sa valeur maximum.

- - --_._--
- --~
sa nce. Toutes ces mesures peuvent être faites, avec une précision raison­
tance du primaire est typiquement de l'ordre de 500. Le. secondaire
nable , a u moyen des instruments ci-après
doit présenter une résistance de quelques homs seulement. La détection ­
de quelques spires en court-circuit peut être plutôt di ffici [e, On . essaiera a) Alimentation st abilis ée.
de se procurer les caractéristiques détaillées du matériel que' l'on .r épare, b) Multimètre 20 Hl /V.
Un autre test consiste à mettre le transformateur hors 'c h a rge et à vérifier c) G énérateur de sign al, sinus et carré.
son échauffement. d) Atténuateur vari able, calibré en dB .
On doit vérifier la polarité de l'hommètre lorsqu'on l'utili se pour
e) Oscilloscope.
tester des composants polarisés (d iodes, capacités électro-chimiques,
transistors) . Il est tr ès courant de .d éd u ire des conclusions erronées de Pour mesurer des distorsions, déph asages, stabilités, niveaux de
mesures trop hâti ves . Par ex emple , sur la figure 3.12, si le multimètre bruit et réponse im pul sionnelle, un outillage plu s spécialisé est- né ces­
est utilisé pour mesu rer la résistance du circuit de tension non stabilisée, sa ire :
la sonde positive doit être reliée au + de l'alimentation et la sonde a) Di storsi om ètr c.
négative (- de la pile de l'homrn ètre) fi la masse. Si le multimètre est b) Mesureur de bruit.
connecté autrement , on rencontre une faible résistance aux bornes de e) An alyseur spect ral.
redresseur et une fuite à travers la capacité.
d) Ph asem ètre.
e) G én ér ateur de fonctions.
DI
Cet ouvrage n'a pas pour but de dét ailler les tests spécialisés m ais

E n tr ~,J v." le , ég ulaleu f

plutôt de guid er le praticien en ce qui concerne les mesures élémentaires .

'000 ':"O''''IfJ l
D,
Multirl tfe sur
M esure du gain
La figure 4 .9 montre co mmen t mesurer le gain d'un amplificateur

~-
golmme ohmmérre
en fonction de la fr équence. Supposons que l' on désire mesurer le gain
8~
~qo
à 1 kHz. On règle le générateur de signal pou r un niveau de sortie de
rr 500 mY à cette fréquence, l'atténuateur ét ant à zéro dB. Ce sign al,
appliqué à l'entrée de l' ampli ficateur (A), es t au ssi fourni à l'oscilloscope,
réglé de manièr e à mont rer le signal plein e échelle, la crête coïncid ant
avec une ligne h ori zont ale du réticule. On relie alors l'oscilloscope à
Fig. 3. 12 _ Utilisation d'un ohmmè tre pour mesurer l'impédance de l'al imen ­

tali on non stabilisée.

la sortie de l'amplificateur (B) et on agit sur l' att énuateur afin de faire
coïncider de nouveau le signal avec la même ligne horizontale du
réticule.
Pour en revenir à l'aliment ation en panne, supposons que les
fusibles sont intacts et que le secteur alimente le primaire. L'étape sui­ + ­
vante consiste à mesurer la tension alternative au secondaire, la tension f f
continue non stabilisée, puis la tension continue déli vrée par le régu­ A
G én éra teur A \ té o u a leu r A m plif icat e ur
de signa l
lateur et ainsi de suite jusqu'à localiser la panne. sinus 10H z
variable A SOU3 te st
0 - 60 dB
Le tableau 3 .1 énumère quelques défaillances courantes avec leurs - 1 M Hz

symptôm es . Il s'agit seulement d 'exemples et les exercices qui sui vent


ont pour but de se familiariser avec la recherche d es composants défec­
Fig. 4.9 - M ont age de laboratoire pour m esurer le gain en tension d'un
tueux d ans les alimentations .
amp lificateur.

1
Ce résult at signifie que le gain ne dépend plus que des caracté­
ristiques du circuit de contre-réaction . Si le réseau de contre-réaction
Cette alimentation comprend la plupart des éléments énumérés pré­
est un divis eur à résistances (fig. 4.5), on a :
cédemment. Elle est prévue pour donner 12 V sous t 00 mA. Là résis­

tance de sortie est inférieure à 0,5 D, la régulation meilleure que 0,5 %

et l'ondulation meilleure que 5 m V crête-crête à pleine ' charge.

La tension continue non stabilisée est obtenue 'au moyen d'un pont
redresseur et d'une capacité réservoir de 3 300 (J.F, Le transformateur 1'+\ x F+I
A mo n flca teur de gain Ao
donne 12 V efficaces aux bornes de son secondaire, la ten sion continue
non stabilisée aux bornes de C 1 est donc de 12 y2 soit 16 V. 1
t V; v, t m
v, t
• cr-­ ~
y

Dl
FSI In ,c rruD ,e u' T T'2 8F Y51
..­
o EJ -n i l

i-CiU iL
1
+ Vllt+
~OOmA
1 :

:: D. .: .
il

. ,~ ~
L- ___
R,
P
RF , )
zzo v H, 620 n
Q
REO
Résce v d e 8
ontre-réec t io ri
rrrn
3300 pF 250 pF
Fig. 4.5 - Amplificat eur conlre-réactionné.
~

Le ga in de boucle fe rmée est fixé par le rapport de deux résistances


L-----t----+-~>- ---- -_o 0 v
et indépend ant des caractéristiqu es propres de l'amplificateur. Rappe­
Fig . 3.\3.- Alimentation 12 V, 100 mA,

prim aire 220 V alternatif,


lon s que cela n'est valable que pour autant que A o ~ > 1.
secondaire 12 V, 250 mA.
La contre-réaction est e mployé e pour les raisons suivantes :
Diodes IN4001.

a) Sta bilisation du gain cont re les vari ations de température, d'ali­


La tension de référence est fournie par une Zener 5,6 volts ; une
ment ation, de caract éri stiques des composants.
400 mV telle que la EZY 88 C5V6 est idéalé. TrI est l'amplificateur
b) Amélioratio n de la répo nse en fréquence , de la bande pa ssante
d'erreur qui compare une portion de la tension de sortie (la tens ion sur
(fig. 4 .6).
RI) avec la référence . Toute différence entre ces deux valeurs est ampli­
c) Mod ificat ion des im péd an ces d'entrée et de sortie des amplifi­
fiée par TrI et le signal amplifié est appliqué à la base de Tr2 . Considé­
cateurs.
rons par exemple le cas OlI la tension de sortie déçroît lors d'un appel

cf) R éducti on de s di storsions et du bruit pr opre des amplificateurs.


de courant sur la charge; la tension base de TrI décroît et TrI conduit

moins de courant; par conséquent le collecteur de TrI voit son potentiel


e) H omogénéisation des caract éristiques d'une fabri cation de série
croître ainsi que la base de Tr2 ce qui a pour effet d'augmenter son débit ,
par réglage indi vidu el de la contre-r éaction .
puisqu'il est monté en « émetteur suiveur ), et de contreb alancer la

d iminution de la tension de sortie. Ce circuit fonctionne bien de manière

à maintenir sa sortie aussi constante que possible.


1

j
Co m me le courant débité est seulement de l 00 rnA, le transistor

Tr- n'a pas besoin d'être monté sur radiateur (BFY51) . Le circuit pro­

po sé ici ne possède pas de limitation de courant. Si par exemple on

..,
Ce résultat signifie que le gain ne dépend plus que des caracté­
ri stiques du circuit de contre-réaction. Si le réseau de contre-réaction
Circuits d'aliment ation 51 est un divi seur à résistances (fig. 4 .5), on a :

3.8. Exercice : Alimentation stabilisée

avec circuit de limitation de courant (fig. 3.14.)

f+\
x fl'l
AmplH iC<Jt eu r de gain Ao
Cet appareil répond aux spécifications suivantes t V;
v, t t+I V. t
Sortie continue: 10 V à 15 V réglable, sous 1A.

Limitation de cOl/rant : réglable à partir de 500 mA .

<r-­ - y

1~
_.
Ondulation résiduelle : 20 mV crête-crête pleine charge..
V,
R égulation . du débit: meilleure que 1 %. ,

L­ ___
Résistance de sortie: 0,1 O.

P
RF
L'amplificateur d'erreur est composé des transistors Tri et Tr2'
câblés en amplificateurs différentiels. Cela permet d'obtenir une meilleure
Q
REO
stabilisation de la tension de sortie quelles que soient les variations de Réyeau de B
la température ambiante. L'élément de référence, la Zener 5,6 V est c ont re-ré.a<: ti o n

connectée à la base de Tr. ; tandis qu'une portion de la tension de so rtie


est connectée à la ba se dè Tr-. Toute différence entre ces deux valeurs Fig . 4.5 - Amplificateur contre-réactionné.
est amplifiée et appliquée à la base de Tr3, puis à Tri afin de commander
le niveau de sortie. Tr, et Tr4 sont montés en Darlington afin d'obtenir
un gain élevé. Le maintien d'une température raisonnable pour Trj, Le gain de boucle fermée est fixé par le rapport de deux résistances
soit 50 "C , est obtenu au moyen d'un radiateur présentant une résistance e t indépendant des caractéristiqu es propres de l'amplificateur. Rappe­
thermique n'excédant pas 10 °C par watt (RS 149). lons que cela n'est valable qu e pour autant que A o ~ > 1.
L a co ntre- réactio n est employée pour les r aisons suivantes :
a) Stabilisation du gain contre les variations de température, d 'ali­
T,. 21013055
mentation, de c a rac téris tiq ues des composants.
b) Améliorati on de la répon se en fr équence, de la bande passante
(fig. 4 .6) .
RI c) Modification de s impédances d'entrée et de sortie des amplifi­
R, 470n
Ik cateurs.
cf) Réduction des distorsion s et du bruit pr opre des amplificateurs .
RVZ
1k e) Homogénéisati on des car acté ristiques d'une fabrication de série
pa r réglage individu el de la contre-réaction.

220 V " Il . 50 Hz

Fig . 3.) 4 - Alimentation st a bili sée 10 V - 1 A avec limiteur de courant.


Diodes IN5401.

La limitati on du débit est assurée par le circuit R", RV 1 • R , et Tr-.


Une partie d e la ten sion dé veloppée aux born es de R" par le courant
passant dans la cha rge , est appliquée par RH (limitation du courant ba se)
Circuits d 'alimentation 53 Cir cuits amplifi cal eurs 61

3.9. Exercice Alimentation à découpage (fig. 3 .15.) La BANDE PA SSANTE d'un amplificateur est définie comme la
gamme des fr équen ces amplifiées ave c un gain restant dans une four­
ch ette de 3 dB d'amplitude , c'est-à-dire 50 % du gain moyen en puis­
Cette alimentation délivre une tension continue .de 20 V sous 2 A. san ce ou 70,7 % du gain m oyen en courant ou en tension. La figure 4 .3
Elle Ionctionne par commutation du secondaire, Ce système possède montre la bande pas sante de l'amplifi cat eur, s'étendant de fi à ' [z- Les
l'avantage d 'utiliser des composants courants, et le circuit en est relati­ amplificateurs peuveni être classés en
vement simple. Les commutations au primaire, bien que théoriquement a) Audio-fréquence.
supérieures né cessitent des transistors de commutation assez coûteux et
b) Radio-fréquence (a ccordés, bande étroite).
un transformateur à enroulement haute fréquence spécial.
c) Large bande, vidé o-fréquence.
Le transistor de commutation est ici un BD132 ; bien que destiné
d) Continus.
à amplifier des audio-fréquences, sa fréquence de transition fT est de
r•
60 MHz, et il peut débiter un cou ran t maximum de 3 A. Si l'on d ésirait Gain
un courant plus important, un tr ansistor tel que le TIP 2955 pourrait en dB

l~
être employé. Celui-ci tolère un courant collecteur maximum de 15 A . - 3 d8
Le régulateur a ét é inclus pour permettre de mieux comprendre les tech­
niques relatives aux tran sistors de commutation (on se reportera à la
i' ;\

~ 8a"~.: pa s ~.:e_ _ ~:
1 1
1 1
1 1
: . - ""
1 1
1 1
1 1
-LIl i l 'II,.
Fu sible 1 A 1 10 : 100 1k IO k 10 01{,: 1MH t Frêq u cr.ce
Po n t redr csseu r zr : •
LO EJ /' l i e n Hz

i!JII
1 1
,-. Fig . 4.3 - Co ur be de réponse typique.
Sc-:ree r " 'l
N O---~Y
"
'----t----'" Les courbes d e répon se habituell es de ces types d'amplificateurs
'appa raissent sur la ligure 4 .4 . Dans le cas d'un amplifi cateur continu ,
les composants actifs doivent être couplés directement, ce qui nécessite
des méth od es particulières de polarisation, étudiées dans ce qui suit.

G ain
B ~'i..S':! fréquenc9 (a ud io)
L:nge bande
(vidéo)

Heur e
Irôque n ce ,
acc or d é

1
... 10 V Fr éQuence

Fig. 4.4 - C o u rbe de rép onse de divers amplificateurs.

OZz OZ 1
le",,' 7 .5 V BZX&' CIO On di stingu e aus si les amplificateurs suivant leur clas se :

'.. 7 n Classe A . Le composant actif amplifi cat eur est parcouru par un
courant moyen mêm e en l'absence de signal à amplifier ; ce courant
Fig. 3.15 - Alirneut tui on régulée à d éc oupage 20 V - 2 A Transform ateur évolu e suivant l'amplitude du sign al d' entrée. C'est le type le plus cou ­
p ri m aire 220 V, sec ondaire 25 V eff - 3 A . rant , utili sé pour l'amplification des signaux faibles.
Les valeurs réiev ées en différents p oints tests. :en fonctionnement; P = R 1"2 ou P = V2/ R ; si donc on considère que résistance d'entrée
sont les suivantes . . et de sortie sont egai es, le gain en puissance s'exprime par . ' .'
..

( ~:: )
'.

Point test 5 . : 1 Au = 10 log


1 2 3 4
Mesure ose ,
35 20 ose osé
(~~~ )
1 1 ':, so it Au
.~
10 log
6 7 8 9 10 i .
.
/
(~:-) ({~)
;
ose 7·2 5·1 1 5 7·8 -. ~e qui correspond bien à 20 log ou 20 log puisque

+10V r
,< log x 2 = 2 log x.
,. Il est rare qu e l'impédance d'entrée et de sortie d 'un amplificateur
O"j s'o ient égales, ce qui fa it qu e l'expression exacte du gain en puissance
'c '::reste :

oV =-- - - --- - -'="='- -- --- - - -'='- - - ­ ~ :


Ap 10 1og ( Vo'2 / Ro)
V?/R,
l ' --14 0 1"51--­
16 0 1"5

F ig. 3.16 - F orme d' onde sur le collecteur de Tr2 lorsqu'une forte cha rge est
.~ :: :< " AD 10 log C::~: )
connect ée à J'al imentation . " Un amplificateur n'apporte pas que du gain , il provoque un d épha­
, ::~ , sa ge entre signal d'entrée et de sortie. Aux fréquences faibles, par
PROBLEMES : ',' .. ::exem ple, un amplificateur en éme tt eur commun donne un signal de
sortie inversé par rapport au signal d'entrée. La figure 4.2 explique
1) Dans le cas suivant l'al imentation présente un défaut tel que la cette inversion , due au fait qu'un accroissement de la tension d'entrée
ten sion au point test 2 re ste nulle après mise en route , L'oscillateur .,. provoque une diminution de la tension de sortie. Pour les hautes fré­
fonctionne. Un contrôle de résistance a donné les résultats ci-après . quences, le d éphasage ne reste pas exactement 180 0 , ceci est dû au
D ans chaque cas, la sonde p os itive était su r le p oint test et la sonde
fait que:
négati ve à la masse . Trouver et analyser la p anne.
a) les porteurs de cou rant mettent -un temps fini pour transiter vers
2 5 6 Prim . S econd. le collecteur,
Résistances transfo tran sf o
b) les compos ants ont une ré act ance non négligeable qui accroît le
déph as age dû au premier effet. De tels déphasages provoquent des
A 7 kn 10 n 160 kn 12 n 33 n 2n di storsions. et des instabilit és si l'on n'introduit pas de contre-réaction.
B 7 kn Ion 7 kn 500 kn 33 n 2n
C 7kn I on 7kn 12 n 33 n 7n T ABLEAU 4. 1. - CLASS IFICATION DES AMPLI FICATEURS.

2) Dessiner les form es d 'onde qu e l'on observerait av ec un oscill os­ Gain s R éponse en fr équ enc e Classe er emploi usu el
co pe d ouble trace sur les collecteurs de Tr2 e t TrB, dans le cas d 'un
Tension Basse fréquence et Audio A : signaux faibl es et ampli­
courant de sort ie réduit. On supposera que l'oscilloscope est synchronisé Cour ant fréquence, Radio fréquence ficateurs de couran t.
sur le signal issu de Tr2. 0\1 (accordé), large bande ou B : amplificateurs de puis­
3) Enum érer les symptômes apparaissant lo rs d es pannes suivantes: Puissance vidéo, d'impulsions, à cou­ sance.
rant co ntinu . C : émetteur s et commutation
a) C l en court-circuit. d'impul sion.
b) Tr, avec jo nct io n b ase-émetteur en co u rt-ci rcuit.

.,

p.< . • a
"
'-
.;
. ~.
4 ';

Principe de base
Circuit amplificateurs 1

1.1. Mesures sur les circuits électroniques 4.1. Types et classes d'amplificateurs

Un ci rcu it élect ron iqu e consiste e n un ensemble de composant s


int er connectés de façon à remplir une fonction détermin ée . Ch aque compo­
sa nt y joue un rôle bien préci s e t si l'un d 'ent re eux faillit à sa tâche, Comme on rencontre un grand nombre d'amplificateurs en élec­
le fonctionnement de l'en sembl e électronique dont il fait partie est en tronique, il faut, avant d'entrer dans le détail, définir ce terme; On peut
général fortement modifi é.
généraliser la notion d'amplificateur en disant qu'il s'agit de tout dispo­
sitif où un signal d'entrée de faible niveau commande un signal de
Considérons par ex e m ple l' amplificateur de comm ande pour relais sortie à fort niveau. Un amplificateur se compose d'un tube ou d'un
représenté sur la figure 1.1. Si la résistance RI venait à se couper, le transistor alimenté par une source continue, et débitant sur une charge
transistor TrI ne di sposerait plus d' aucun co u ra n t de polari sation sur sa (fig, 4.1 A). Ici le courant d'entrée commande une tension de sortie
b ase . Le pot ent iel collecteur de TrI monterait ju squ ' à la valeur d e la développée aux bornes de la charge. La puissance de sortie est:
ten sion d 'alimentation, Tr, conduirait e n permanence e t le relais serait
constamment en po siti on de tr a vail. ­ Po = Vaio watts
Un composant déf ectu eu x es t la cau se d'un e nse mb le de symptômes
et celle d'entrée : Pi = V;ii watts.
qui ser vent à d iagn ostiquer le d éfaut , p ar e xemple les mesures d e ten sions
en difTér ents points du circu it élec t ro n iq ue. Le gain en puissance de l'amplificateur est donc le rapport entre
la puissance de sortie et la puissance d'entrée. La figure 4.1 B donne le
D a ns le C<lS de la figure 1.1 , les va leurs relevées a u multimètre (*) ,
symbole couramment utilisé pour représenter un amplificateur, les cou­
qu and a uc u n signal d e co m ma n de n'att aque le t ransist o r T r\, seraient,
rants circulant dans le sens des flèches, Un amplificateur amplifie la
en fonctionnem ent norm al :
puissance du signal d'entrée, mais ce n'est pas toujours le seul objectif

+~ .l
que l'on vise. On peut lui demander aussi d'amplifier des tensions ou
Point test 1 1 3
T ension (V) +0 ·7 1 1 +24 des courants.
Le gain en tension est A = Vo
v Vi
(*) T o ut au lon g de l'ouvrage les tensions relevée s aux point s tests sont
expri mées e n volts . Le gain en courant est A 1. = -;­i o
'i

' f

d éfaut m ineur peut cepe nda nt deven ir maj eu rsi la vale ur du composant possède une certaine connaissance statistique sur l'appareil èn dépa
en jeu est cr itique (seuil par exempl e). Par exemple, si 60 % d'appareils d'un même type . Mf. présenté la
Les ava ries qui nou s intéresse nt so nt les DÉFAILLA NC ES BRUTALES pann e, due à la défaillance d'un condensateur électrochimique, il
ET T OTAL ES d'un ou plu sieurs com posa nts. P ar ex emple, résist an ce de ve­ probable que la recherche des pannes 'ultérieures _commencera, a
nant infini e ou tomban t à zér o, diode en co urt-circuit. D e tels défaut s par la vérification de la capacité électrolytique concernée , Un
con du isent géné rale me nt à l'effondrement de s perform ances e t à des méthode n'est volable, répétons-le, que si l'on possède une conna
modifi cati on s pro fondes des tensions continues relevées sur le ci rcuit. approfondie du comportement de l'appareil, portant sur le dépann
E n règle g éné ra le, un typ e donn é de co mposan t tombe en panne très nombreuses unités, ce qui permet d'évaluer la fiabilité de ses
d'un e mani ère bien défini e. L or squ'un e résist ance à cou che <!: meurt ~, il composants.
es t bien plu s p robab le qu e ce so it pa r rupture du film qu e p ar court­ Dans le cas des dépannages port ant sur des matériels à
cir cuit entre ses bo rne s. Les conde nsa teu rs élec tro ly tiques ont plutôt une app roche systématique est absolument nécessaire. Les méthod
tend an ce à se court-circu iter. N ous exa mino ns ici la manière dont un d'ENTREE A SORTIE et de SORTIE A ENTREE sont deux ex
co mposa nt tombe e n pann e, e t non so n taux de défaill an ce . La fiabilit é d'une telle approche. Elles consistent à injecter un signal à l'ent
des composants actu els est extrê meme nt grande; les résist ances que l' on J'appareil et à relever les '" réponses ~ en différent s point s de l'a
fabrique au jourd' hui , e n particuli er. sont trè s fiabl es. en procédant avec l'entrée pour référence vers la sortie, ou en rem
Le tabl eau 1.1 énum ère les pannes les plu s p robables pour di vers de la sortie vers l'entrée, bioc par bloc, jusqu'à localiser l'unité fo
typ es de compos ant s électroniqu es. nelle en pann e. Cette méth ode est applicable dans le cas où le n
des blocs fonctionnels est relat ivement limité .
TABLEAU 1.1. La méthode par FRACTIONNEMENT est très efficace dans
Composan t Pann e COl/ra n te d' équipements comportant un grand nombre de blocs fonctionn
série . Considérons par exemple le cas du superhétérodyne appar
Résistance Valeur très grande ou nulle. sur le schéma de la figure Ll S, Il est possible de séparer les 8
qui le composent en deux groupes de 4, et de tester chacune
Résistance va rj ab le Rup ture ou contact intermittent résultant d'une deux moitié s. La moitié en panne peut elle-même être scindée e
fatigue mécanique. part ies que l'on teste indi viduellement, et ainsi de suite . Nous
supposer que le d érnodulateur du superhétérodyne est en pann
Capa cité Court- circuit ou circuit ouvert. séquence de test serait l a: suivante :
(1) On coupe l'en semble en deux, on injecte un signal à l'ent
Indu ctance Circuit ouvert. Cour t-circuit inter-spire . Court ­ (Antenne) ct on teste le signal de sortie en (4) (Fréquence interm éd
(et transformateurs) circuit à la carcasse (type à noyau).
sortie correcte . La panne sc situe dans les blocs (5) à (8) ,
Tub e électron ique Rupture du filament. Court-circuit inter- électrodes b) Ori divise l'en semble (5) - (8) en deux parties, en tes
(cathode-grille), pompage du fil ament. sortie du bloc (6) . Le signal d'entrée restant appliqué en (1) :
signal de sortie.
Sem icond ucteurs Circ uit ouvert ou cour t-circuit entre bornes.
Diodes, transistors c) On teste la sortie du bloc (5), qui est correcte ; la panne
FET , Red resseurs... don c dan s le démodulateur (6),
Du fait que cet ensemble comporte 8 blocs fonctionnels, i
1 de :3 tests pour ident ifier le bloc en pa nne (2 ~ = 8) ; 4 tests aurai
n écessaires avec la méthode d'entrée à sortie. La méthode du frac
ruent est avantageuse quand le nombre de comp osants ou de bloc
' f

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...... . - -_ .
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- --I[::::jr-- -­
Aoc-J e C e ttrcde
" ' " R ésis1a nce d yn <J m iQue
faibl e en conduc tion
I mA
Ten sion inverse Te nsion d irecte
- -0( +

F ig. 1. 17 B - Pola risatio n d irec


coll ect eu r-bas e , on doit rel e ver u ne
F ig . 1.\ 7 A - M esur e d e 1" rési st an ce faibl e (moi ns d e 1 kQ) .
résist an ce de [oncti on d'un tr an sist or
n -p -n a vec u n mu lt im èt re, po larisa tio n
d irecte b ase -é me tteur. Une r ésist an ce
faible (mo ins de 1 kQ) doit être me surée .
T p.A
Co urant inverse

F ig. 1.2 - Di ode à semi-conducteur.


: M u lt i ~ tf e
"
M ult imè tre

é le vée , la diod e claq ue et un courant très important la traverse si aucun e


résistance de limitation du d ébit n'est prévue dans le circuit. Des champs
élec triq ue s de grand e intensité so nt alors créés au sein des semi conducteurs 1

form ant la di od e lorsqu'on la pol ari se tr op fortem ent e n inverse et des !.


charges so nt arrachées au x réseau x cri stallins, qui à leur tour e nt raîne n t i
d'autres élec t ro ns, e t par efTe t cumulatif on abo utit -à ce qu e l' on appell e !
un cl aqu age p ar avala nche. On utilise cepe nda n t ce phéno m èn e d an s les
régulateurs de ten sion à d iod es à avalanche. Les di od es co u ran te s pe uve n t
sup porte r des ten sion s in ver ses de 10 0 à 8 00 V.

2) Diodes de régulation de tension


La figure 1.3 m ontre le symbole de ce type de diode . Elles utilisent
l'effet d' av alanche, o u eff et Z ener. Le semiconducteur constituant la diode
est su rdop é e n impuret és et sa régi on d'app auvrissement es t rel ativement
petite. ICe ia perm et à de s ch amps élec triq ues tr ès élevés de s' ét ablir au
sei n du se m icon d uc te u r (j usq u' à 10 7 volts pa r cm) pour d e faibl es tensi on s F ig . 1.\7 C - P olari sa tion inve rse Fig. 1.17 D - P ol ar isat ion
émett eur ba se. Un e rés istan ce su pé rieu re c oll ecteur ba se . Une résist ance sup
in ve rses app liq uées à la jonc tion . En ajusta n t ce dopage , o n peut o b te nir à 10 0 kQ doit êt re rele vée. à 100 Hl d o it être rele vée .

.,

._-- - "'- _.. _- - - ­ .. _.. - ..


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. _ ~ ~. _ _. _ . _.. _ • . • _ . d ~" ;a& "IU" lU j . A!4 i55S U !O'5 J:!Cf1kJ1?$....._
à travers la base, jusqu'à atteindre la région d'appauvrissement de la pont en altern atif comme le montre la figure 1.15 B, afin d 'effectue
jonction collecteur base, où ils sont happés 'pa r le champ électrique mesure par comp araison avec une capa cité de référen ce .
positif. Le courant qui circule ainsi du collecteur à l'émetteur est appelé
courant de porteurs majoritaires, du fait que ceux-ci sont en grand nombre
vis-à-vis des « trous l> de la base.
~c"
( r)
E met l':lut Bese
, . - Sili ce G6n{:rn!eur 1kH z
ba sso impédance

Co llect eur
~~~
J
'""~
1 ~

Fig . 1.15 A - Monta ge de laboratoire simple pour mesurer les capacit é


1
1

i Ca pa cu é ~ l a' on C
c.
Eme t teur 1·
i: -::
1;
1;
Fi g. 1.5 - Transistor n-p-n. :~
l '
l

Le fonctionnement d'un transistor p-n-p est analogue, aux polarités


près, les trous étant alors les porteurs majoritaires. 1 r "v
Un transist or peut être utilisé de trois façons différentes; ces mon­
O scillateu r eud io fréquen ce
tages sont appelés base commune, émetteurcommun et collecteur commun, 1

suivant que !a base, l'émetteur ou le collecteur est utilisé comme borne ! 1 Fig. 1.15 13 - Pont de mesure pour ca pac it és, Le déte cteur peut être co
} par un cas q ue, un oscillosco pe Oll lin voltmètre alternatif sensib le .
commune aux signaux d'entrée et de sortie. Ces trois types de montage
ont leurs av antages et inconvénients spécifiques ; en ce qui concerne le A l'équilibre: Cx =} 1
Cs
gain, la configuration émetteur commun est la plu s intéressante.
Les diod es, transistors et autres composants à semicondu
La relation qui lie les courants circulant dans un transistor bipolaire peuvent être, de même, vérifiés à l'ohmmètre . Il convient aupa
est la su ivante : de déterminer la polarité d es cordons du multimètre. Généralcme
le=lc+lb· cordon noir correspond au + de la batterie, en position ohmmètre
en être sûr, on teste une diode de polarité connue (et dont on e
Le courant bas e est très petit vis-à-vis de l e et de 1e- Cela provient
qu'elle n'est pas en panne !) ; le cordon « + " est celui qui
du fait que la plupart des porteurs issus de l'émetteur et circulant dans la
contact d e l'anode dc la diode (fig. 1.16).
base sont abs orbés par le collecteur. Le courant base est typiquement
de l'ordre de 1 % du courant ém etteur. La figure 1.6 donne un exemple .Ma int en ant , on es t à mêm e de te ster un tr ansistor et d 'app
pour lequel l e = 10 mA, l e = 9,9 mA , h = 0,1 mA. Le gain en quantité de cho ses su r lui . D 'abord à identifier ses bornes, si l'on

"

effet de champ. Celui-ci est const itué d 'un barreau de type n auqu el . ~
amplitude de 5 V crête. Sa fréquence est donc de 5 kHz. On doi
sont raccordées deux électrodes gal vaniques appelées source et drain . s'assurer que les commandes sont sur des positions correctement
Deux régions p, se, faisant face , sont diffusées dans le substrat n, entre Les oscilloscopes actuels possèdent souvent deux faisceau
ces deux électrodes et sont connectées à une troisième appelée potte: tant de représenter des signaux dont on peut étudier la relatio
Un courant circule entre la Source et le drain lorsque la tension relle. La figure 1.14 donne un exemple portant sur un circ
entre le drain Et la source est positive. Ce courant s'interrompt si une vibrateur dont on veut connaître les signaux présents à deux
tension négative par rapport à la source est appliquée à ia porte. Lorsque :· "1~.""~:'.'1:1 au même instant. Le balayage doit être synchronisé sur l'un
.. .: 1
la porte est polarisée négativement, des zones d'appauvrissement se . J i" 1 des signaux examinés; c'est pourquoi on trouve sur ce genre
form ent dans le canal n, au voisin age des régions p, ce qui en réduit la , ."' ' ' 1
scope une commutation permettant Je choix de la « synch
largeur, d'où une chute du courant source-drain. L orsque la porte est , ,· :tj i ~ oscilloscope il simple trace peut être utilisé pour mesurer des d
fortement négative (- 3 Y) par rapport à la source, les régions d 'appau ­ :) . . :~ :.1, entre deux signaux à l'entrée « trigger externe» de la base de
vrissement se rejoignent et le courant drain n'existe plu s. '..'... .~
.
l'autre à l'entrée Y de l'oscilloscope.
La caractéristique la plus importante d'un FET réside dans le fait ):" 1;
que le courant dr ain est comma ndé par une tension établie en inverse . ; 'f ;1·
~ !
3) Tests portant sur les composants élémentaires
su r une joncti on pn porte-s ource. Ceci confère au FET une impédance
.....
d'entrée très élevée . L a figure 1.8. montre un amplificateur courant utili ­ Lorsqu'un appareil « passe » en mainten ance et que les
sant un transistor FET. révèlent une déf ectuosité quelconque, il faut confirmer Je défau
il tiqué. Lorsqu'un composant est soupçonné, son remplacement
'1 lever le doute . Il est encore meilleur de pousser l'investigation
Drain et de savoir de quelle façon le composant est tombé en pa
permet notamment d'établir des statistiques sur la fiabilité du c
concerné, et de cla sser les défaillances observées. Celles-ci peuve
POrle
d'une mauvaise méthode de fabrication, d'une erreur de conce
d'un vieillissement précoce. S'il s'avère par exemple que le mêm
Sou rce.
sant tombe souvent en panne par coupure, le fabricant doi
informé afin de modifier son processus de fabrication.
Fig . 1.7 - Transistor FET à jon ction canal n . Un test de continuité électrique peut s'effectuer rapid
moyen du multimètre en position ohmmètre, mais il est p
1 1 dessouder une des bornes du composant, pour éviter que le ci
lequ el il est monté ne soit en parallèle lors du test. Un e autre
consi ste à mettre en parall èle sur le composant douteux un com
1 même type réputé bon, et à tester le fonctionnement d'ensemble

i
l
Les capacit és qui pré sentent des fuites peuvent aussi êt
fi l'ohmm ètr e, après avoir isolé du circuit l'une de leurs extré
1 cond ens ateur électrochimiq ue présente un e résistance faible pen
j

EnttM + 1
fO I-'F }

Fig . 1.8 - Amplifi cateur li F ET. L


0-- - --<)-- - - - . -- - 0 V
;

e, (
1

, \
-.....
" ~~~~- __ --"'_ "" ' "' _~ _' ~ ' ~ '~' ' . ' " ' '' ", ... ,. .'_ " '"'0."'''''', -c- .. .., " 0. - • '1 ....- _ • • _ .. ~ - .- _ _ "_

t .

-- "
circuit s de puissance au moy en d'un signal appliqué à ià porte. On
l'utili se d an s les alim ent ations à redressement d ouble alt ernance (voir présentant une résistance élevée.
au ssi chap. 7) .

~
+ '1 R,

1
F ig. 1.10 -
Ga ohe ll e

Sy m bo le du Tri ac. F ig. !.lI - Sym bol e du dia c.


1i
1
1 '0 v t=--~- - j
6) Les diacs
Ce com p osant es t so uve nt utilisé comme dispositif de commut ation 1:
iJR
'r ,60' J'(vî

dan s les circu its util isant de s thy ris to rs et d es triacs, La figure 1.11 en i:\
1,1
~ o-L------<>.. -.
donne le symb ole. Le diac ne conduit ni en direct ni e n inverse tant Fig. 1.J7. - V oltmètre de 20 kQ/V « shuntant» une résist an ce
qu'une tension d'am or çage minimum - de l'ordre d'environ 30 V ­ o n mesure un e tensi on . L'lndicn tion 10 V que donnernit le voltm èt re
n'est pas é ta b lie entre ses born es. Dès que cette valeur a été franchie, ::i en réalité on a 13,3 Vau x bornes de R 2 .
la diode présente un e résistance négative lorsque le cour ant croît, tandis 'r
qu e la tension au x bornes du d iac décroît. En d'autres term es, lorsqu'on \ On peut utiliser à la place du multimètre à galvanom ètr
d ép asse la ten sion de se uil, la di od e « passe " un e impulsi on de courant. ,i mobile un multimètre digit al portatif. Un affich age à plusie
Du fait q ue le d iac est sym étriqu e, il est très utile pour la r éali sati on il donne la valeur « en clair » du paramètre mesuré (R, I, V). La
cie ces appareils est définie par le nombre de digits affich és. L
ii
de cir cuits de commande écon omiques pour les cr icuits à triac fonction­
nant e n doubl e altern an ce . Ce rtains composants comportent d an s un tance d' entrée est de l'ordre de la M O, ce qui signifie qu e
1~ : ;
mêm e bo îti e r u n d iac e t un tr iac. On les appelle des Ouadracs. ne perturbe pratiqueniént pas l e circuiftcsté. Ce genre d'appar
t : bient ôt l'emporter su r le mult im ètre à cadre mobile mais, po
1
1 nous concerne, les mesure s lues ci-après ont été faites au m
1.4. Instruments de mesure et méthodes de test multim ètr e conv enti onnel à aiguille, courant sur le marché.

1) Appareils de mesure 2) L'oscilloscope à rayon s cathodiques

P our d iagn ostiq ue r u n d éf aut , o n doit me su rer le s ten sions e t in te n­ Cet appa reil es t d'un e très grande utilité pour la rech
sit és à différents endroit s du ci rcuit en panne, ces endroits étant judi­ panne s en électronique. On mesure au moyen de ce t appareil d
cieusement choi sis. Quelques inf ormatio ns supplémentaires - élévation continues e t altern atives, des débits, des déph asages, des fréqu
anorm ale de température, form e d 'un signal de sortie - perm ettront périod es, des forme s de signal ct bien d'autres paramètres. La
al or s de m aîtri ser la pa nne . L' outil essentiel pour le diagn ostic est un bon des mesures cflcctué es avec ce t app areil dépend de sa calibr
mult imètre. Ce lui-ci doit présenter une résistance minimum de 20 00 0 Q oscilloscop es actuels sont munis d'une source de signa ux de
par vo lt. Cette résist ance interne es t un par am ètre import ant; un e résis­
tan ce intern e tr op fa ible condu it à des résultats erro nés, car le voltm ètre
e xtrêmement é levée et J'on doit manipuler avec soin ces co
SO ll S peine de provoqu er des cl aquages électrostatiques (soudur
Principes de base 13 à panne céramique par exemple) .

5) Thyristors et triacs
pour effectuer cette calibration. L'impédance d'entrée de ces appareils
est typiquement de 1 MO en parallèle sur 20 pF. Cette impédance Le s thyri stors , ou redresseurs comm andés au silicium (S
d'entrée peut être augmentée en utilisant une sonde spéciale, qui comporte des dispositifs semic onducteurs à grande vitesse de commutatio
1.
un circuit intermédiaire, actif ou passif, placé entre le point de mesure l ' maintenant à la pl ace des rel ais électromécaniques. La figur
I ,
et l'entrée de l'oscilloscope. La sonde la plus simple est un diviseur de montre la constitution . Un thyri stor comporte quatre couches sem
tension compensé en fréquence ; cette compensation doit être vérifiée , trices alternées formant un sandwich . On peut utiliser un th
1
avant l'emploi de la sonde. L'inconvénient est bien sûr la réduction de citcuit de bloca ge, ou en redresseur, suivant la tension ap
sensibilité d'un facteur 10 ou 100. l'électrode de commande.
L~ composant principal d'un oscilloscope à rayons cathodiques est
son tube qui comporte un canon à électrons, un système de déflection ! Il
:,
du faisceau électronique et un écran fluorescent. Un pinceau d'électrons : 'jl Anode
rapides est émis par le canon, à travers un dispositif de focalisation ; ce ! !t
pinceau passe entre deux systèmes de plaques horizontales et verticales,
qui ont pour mission de dévier le pinceau verticalement ou horizontale­
1 Sili ce
i
ment suivant les tensions qui leur sont appliquées. Le pinceau vient
frapper l'écran fluorescent où une tache ponctuelle de lumière apparaît, Gâch ett e
Cathode
caractérisant la position du faisceau, commandé par les tensions appli­
quées aux plaques de déviation. Ces tensions sont issues de la base de
G ~ch . tt .
temps (balayage X) et de l'amplificateur Y (ordonnée à mesurer).
Le signal à mesurer est appliqué à l'entrée Y de l'oscilloscope, ) Fig . 1.9 - C onstitution d'un thyristor.
atténué par le diviseur d'entrée (amplitude Y), amplifié par l'amplifi­ i
cateur Y et fourni aux plaques de déflexion verticales.
La conduction entre l'anode et la cathode ne peut exi st
Simultanément, la base de temps X fonctionne et délivre un signal se ns inverse; elle ne peut se produire dan s le sens direct sans
en dent de scie qui fait progresser le « spot » de gauche à droite à d'une te nsion de commande appliquée entre la gâ chette (p o
vitesse « lente » et le fait retourner à son point de départ à vitesse c a thod e. Le co ura nt passe alors de l'anode à la cathode avec
« très rapide », ce cycle se reproduisant à la fréquence de balayage faible chute de ten sion interne. Une fois passant , le thyristo
choisie au moyen d'un commutateur. On obtient sur l'écran une repré­ être <t fermé :l> qu'en réduis ant son cou rant de conduction e
sentation Y = f (X) du signal d'entrée. d'une val eur appel ée courant de maintien. Cette valeur est hab i
On ne peut avoir une trace stable sur l'écran, dans le cas de l'obser­ cie 10 % du courant de conducti on m aximum. Dans les circ
vat ion d'un phénomène périodique, que si la fréquence de balayage est tionnant en courant altern atif, le thyristor se coupe de lu
dans un rapport simple avec la fréquence du signal et le balayage démarré chaque demi-cycle lorsque son alimenta tio n s'inverse .
à un moment opportun. La fonction - « Trigger »sert à ajuster le départ
du balayage afin d'obtenir la stabilité de la trace.
Deux modes de synchronisation (trigger) sont disponibles sur les
oscillateurs monotraces: mode externe, mode interne. En mode externe,
on peut synchroniser le balayage X sur un signal externe, ce qui permet
de mesurer des déphasages ou des retards entre deux signaux. Le mode
habituel de synchronisation est le mode interne. Pour stabiliser la trace,
on règle le potentiomètre STABILITE TRIGGER jusqu'à faire appa­
raître ,le signal sur l'écran.
Supposons que nous désirions mesurer la fréquence et l'amplitude
d'un signal sinusoïdal inconnu. On commence par régler la position du ..,
balayage sans appliquer de signal à l'entrée de l'oscilloscope (certains
..." -1 Concentration

0 ·1 m s/cm
8 D épannage de s ci rc u its é lec tro n iqu es
2 V/cm

co u ra nt 111-'1 ' entre émetteur et collecteur (h F n = Ic/IJ est de 0,99. Cette


Basede temps
+Ve valeur est courante dans le cas du montage base commune.

Amp li tude - Ve

, Le gain en courant h n : entre ba se et collecteur vaut 99. Cette valeur


correspond a u montage émetteur cornmun. . Ce gain varie beaucoup d'un
Tr Îgg'3 T
OSC I L LAT EU R ·'n.o,,,,, tran sistor à l'autre du même type. Une vérificatiori tsur . les feuilles de
Iclrc c tt à co sses)
O
.Extern·
O
TRI G . EXT
caractéristiques éd itées par les fabric ants révèle l;ét~lemeni des h FF: entre
50 et 500. L es circuits de polarisation doivent donc tenir compte de cette
'--_._------- ---~/ dispersion import ante.
Fi g. 1.13 ­ O scilloscope utilis é pour tester un osci llateu r.
~ t- + Vce

Lumi nosité

, - - - - -- -- - - ---1 Con cent r atlon

:+ 6 V 01r---.....-t---+­ Fig. ) .6 A - Débits dans un tran sist or.


1
1 ms/cm
1 Amplitude YI
1 V/cm
1
,
r
1 \ 1 1

1
1 -' O~- -r +Vce

9,\
Base de temps
1
1
1 : I
•y Z
Rb[J
Rb

: 0 V 0­ .... - - - --"<--:...
lM ul tivibra teur
L _a~a ~. _
O
Select Trig .
• E xt erne
lb" 01 mfl t 1 --------*
+
Arnpl ltude Y,
0-
M ODE T RI G
0
TRIG E XT

Fig . 1.6 B - D ébits, collecteu r en l'air. Fig. 1.6 C - Débits, ba se en l'air.


Fig . 1.14 - Oscill oscope à d oubl e Ialsce au utili sé pour comparer de ux signau x
reliés temporellement, pr éle vés sur un multi vibrateur. Le faisceau YI est aut o­
déclench é su r fr ont de mo nt ée pos itive. Si Je transistor tombe en panne, cir cuit col lecteur ouvert, le courant
de b ase existe toujo urs (de la base ver s l'ém etteur, fig. 1.6 B) ; si la
b ase ou l' ém ett eur sont en circuit ouvert, au cun courant, sauf un courant
de fuite extrê mement faible, n'apparaît (fig. 1.6 C).
Le ch apitre 2 permettra d'approfondir les pannes d'un amplificateur
à deux étages en éme tteur commun.

4) Transistor unipolaire. - Les PETS


Le fon cti onn ement d'un FET diffère de celui du transist or b ipolaire
en ce qu e le courant circula nt dan s le FET (Fi eld effect tran sistor =
tr an sist or à efTe t de ch amp) es t contrôlé par un e tension d'entrée et non
Courant dir ec t
Mulli mèlre mA
-----f>t--
V;
T e-u io n in verse Tension dire c te

00
- ---.of - . - - - - --­ --- - - --'-~ +

T
ohm s XI
R ouge

K mA
Co ur a nt In ver se Fi g. 1.3 - Di ode de régula tion Zen er.
, ....~ "arQue rouge
0 1191
Une tclle diode foncti onne, ce rtes, en polarisat ion directe mais o n
ou d iod e anal ogue
J'utilise en pola risation inverse ; lorsque la tension app liquée à ses bo rnes
Fig. 1.16 - - On utilise un e di od e pour vérifier la polarité d'un multimètre a tteint la vale ur d'a valanche sa résist ance s'écro ule subitement et elle
lorsqu'il est en gamm e " ohmmèu e ~. co ndui t Je cour ant en mai nten ant à ses born es une tension constante
Le mult imèt re indique une faible résistance, ce qui signifie que le fil noir est
relié au pôle plus de la pile . (tensio n Zenc r) que l q ue soit le déb it.
,, R. +
; :, ! + o - -- c_-] - - - - -.:.
Le test préc édent permet de s' assurer que les jonctions base-émetteur
et base-collecteur so nt bonnes. Si l'une des joncti on s présente. une résis­
tance élevée en direct comme en inverse ; c'est qu'elle
rési stance me surée est faible , la jonction est claquée.
est
ouverte ; si la
C o n tin u
n on $ t Dhil i~ v. oz 1
L.,
1 'r cnst on
stabifisèe
li nL

- 0---- ~
Lors du test de composants tels que les transistors courant, les
FETS et les circuit s intégrés, on ob servera toujours les con seils suivants: Fi g. J.4 - Ut ilisation d 'une Zener de ré gul at ion .

1. Vérifier J'arrivée de l'alimentation sur les composants testé s. U ne applica tion simple de cet te diode app ar aît sur la figure 1.4, La
2. Ne pas utiliser de sonde de dimensions trop importantes, risquant tension aux bo rnes de la diode reste pr atiquement consta nte même si
de provoquer de s court-circuits. la tension d'alim ent ation ct le débit dans la charge sont mod ifiés de
, façon impo rtante .
3. Eviter le ch auff age excessif du composant que l'on dessoude ; l ,

couper l'aliment ation du circuit avant cette op ération .


3) Tran sistor s bipolaires
4. Ne pas débrancher ou brancher un appareil avant d'avoir cou pé
le circuit d 'alimentation, ccci évite des transitoires souvent pénibles pour Le co uran t circulant entre le collecteur ct l'émetteur d' un transistor
les com posa nts. est co ntrô lé par le cour ant faible inject é da ns sa base.
La fi gure 1.5 montre le sch éma fonctionnel et le symbo le d'un
transisto r n-p -n. Le matériau de type n est donneur d'é lect rons, le maté­
riau p est don neur de trous (cha rges positive s). Un e joncti on pn présent e
une zone d'appauvrissement da ns laqu elle n'exi ste aucun porteur de
ch ar ges libre s.

.'.,
. " '. >ë ,. L ' . .!!'._ y" ... ,''-'' .''.'" •.
Le chapitre précédent s'intéressait aux composants présentant indi­
d ép en dent d es co nd itio ns d e temp érature, d'humid ité, de cho c ct vibra­
viduellement des défauts ; dans ce qui suit nous abordons la recherche
tion s, de pr ession , de co rr osion , d 'em pou ssièrem ent et d 'ag ressi vit é e n
des pannes des circuits constituant un ensemble électronique sous leur
gé néra l du m ilieu d an s lequ el fonct ionne le circu it. L 'ensemble d es
. aspect plus global. Il s'agit par exemple de la recherche d'une panne
co n trai n tes d' en vironne ment affect ent les co m posa n ts et pr ov oquent une
d'alimentation ou d'oscillateur dans une récepteur de radiodiffusion.
1 d éri ve de ses carac té ristiq ue s condui san t à la pann e finale. Co nsidé ro ns .
Lorsqu'un appareil passe en maintenance pour remise en état, il faut
p ar exe m ple, un com po sant so um is co n tinue lle me nt à des cycles cha ud ­
1
localiser les défauts d'abord au niveau de ses sous-ensembles avant

1
l, froid , le maté riau dont il es t co ns titu é risq ue fort de se c raqu eler, e t un
d'intervenir localement au niveau des composants . De nombreu ses
choc un peu viol ent peut p ro voq ue r une co u pu re fra nche (ci rcuit ouvert),
méthodes existent pour mener à bien cette analyse; avant de les discuter,
Le s effe ts des cont raintes d 'environnem ent pe uve nt en gé né ra l ê tre
il est conseillé de retenir les points suivants:
! i i attén u és en soigna nt la co ncep tio n de l'en semble électro niq ue con cerné.
1 !
1. Le manuel de maintenance utilisé pour une recherche de panne

doit être parfaitement à jour, particulièrement en ce qui concerne les

..i Ce la est d ' autant p lus re co mmand é si l'en semble en question doit être le
m aill on d 'une chaî ne de co n trô le ci e p rocessus indu striel e t fonctionner
performances de l'équipement.
da ns u ne a m bia nce où les vi b ra tio ns e t les éc ha u ffeme n ts so n t importants.
1
2. On doit disposer de tous les moyens de test spécifiés par le
Les tran sitoi res de gr ande a m plitude ou poi nte s de ten sion en gen ­
1
manuel de maintenance.
drées pa r les charges indu cti ves, lo rsqu' elles so nt co m m utées, p euvent
1 a ussi p rovoquer de s av ari es, tel les qu e le cl aqu age des jo nc tio ns de
3. Le diagnostic du défaut ne souffre pas l'à peu près . La panne

transi st ors.
doit être parfaitement définie avant toute réparation qui risquerait d'être

inopérante, L'appareil en panne doit être testé méthodiquement, fonction

: ."
par fonction, et les symptômes observés soigneusement notés ,

Considérons par exemple un générateur de signal suspecté de


1.3. Fonctionnement des composants actifs
présenter une panne d'alimentation, Avant de retirer le capot et de

vérifier les circuits d'alimentation :

Ce qui sui t co nstit ue se u le me n t u n ra ppe l o n co nsul te ra d ' aut res


a) on vérifiera les fusibles secteur
o uvrages a vec pro fit :
b) on contrôlera la sortie signal sur toutes les gammes
c) on notera tous les symptômes observés,
1) Di odes semicondu ctrices
Le circuit électronique d'un équipement quelconque peut être divisé

en sous-ensembles fonctionnels . Par exemple, un générateur de signal


Ces composa n ts (fig. 1.2) présen te nt un e rés is ta nce fai b le lo rsque
sinusoïdal se compose d'une alimentation, d'un oscillateur sinusoïdal à
l' an od e es t po si tive p a r rapport à la cathode . L a val e ur ty pique d e ce tte
fréquence variable, d'un amplificateur tampon et d'un atténuateur de
ré sis tance, so us un courant de 1 mA es t de l'o rd re de 25 n. En polari­
sortie. En traitant un appareil comme un ensemble de fonctions, il est
sa tion in ver se (anode négati ve par ra pp ort à la cathod e), la résista nce de
possible de circonscrire le défaut à une fonction, et d'y trouver le ou
la diode a tt ein t un e va le u r tr ès é levée , de l'ordre de 10 0 Mn pour une
les composant(s) fautif(s). Les méthodes permettant de reconnaître quel
di od e a u sil icium.
bloc fonctionnel est en panne sont les suivantes

a) test d'entrée à sortie ;


b) test de sortie à entrée
c) test aléatoire (a priori)
d) test par fractionnement.

_ __.
..... +w:uasa==O::ll
!
'U
a . - - -- - - - ---' 0 0 V

Fig. 1.1 - Amplificateur pour rel ais.

Ces dernière s valeurs révèlent que Tri ne conduit pas l


puisque la base de Tri est à zéro volt, ce la suggère que la ré
e st co up ée , e l ne fournit pas de courant de polarisation à la b
Il faut cependant remarqu er qu 'un court-circuit entre la b ase e
1
d e Tri provoquerait les mêmes phénomènes. Une mesure de
: 1
serait nécessaire pour savoir lequel des deux compos ants est
i ,
Nous verrons plus loin comment tester les compos ants.
Principes d e base 21 Dan s le cas de circuits plu s complex es fai sant int erv en
pl age s d irects, l'influence d'un co m pos a n t défectueux peut s'
tionnels en sene est très important : connecteurs, ou filaments de tubes loin. Cependant , les symptôm es de la panne permettent d'ident
électroniques. Cette méthode suppose néanmoins : sûr Je composant responsable, et les exercices proposés dans l
qui suivent ont pour but d'entraîn er le lecteur à identifier u
Antenne
p artir d'un ensemble ..de symptômes .'
CD Cbençe roent Fréquence A mplification
Un diagnostic sûr requi ert à la fois d es connaissances
de ftêQuenee Intermédiaire 2 BF

&&&&~
et de la pratique . Avant de rechercher les pannes d'un ci
D émodutatecr
évident qu 'il faut en av o ir compri s le foncti onnem ent ,:! 'ense m
Ampli HF Fréqu ence .Haut-pàrleur
in terméd iaire t conn aître les pr opriét és de ses comp osant s individuels .

Fig. 1.18 - Bloc diagramme d'un récepteur radio.

1,2. Défaillances des composants


a) que tous les composants présentent la même fiabilité;
b) qu 'il est possible de faire une mesure significative au point de A vant d'c xamrner \cs d ivers types de composants él
coupure; di son s un m ot su r la fa çon dont un composant peut tomber e
c) que les contrôles demandent à peu près la même durée et sont On peut t1ire qu 'un co m pos a n t cst défectu eux lorsque
d'égale difficult é, caracté rist iqu es sort de ses toléran ces sp écifiques .
Ces conditions ne sont pas toujours rassemblées, et J'on devra
adapter la méthode au problème rencontré.
La méthode par fractionnement peut devenir compliquée :
a) du fait que l'on est en pr ésence d'un nombre impair de blocs
fonctionnels ;
b) à cause de la divergence entre deux blocs. (1 entrée, plusieurs
sorties)
c) à cause de la convergence (plusieurs entrées, 1 sortie) ;
d) à cause des circuits de réaction (amplificateur ou oscillateur).
Le critère permettant de choisir une méthode plutôt qu'une autre
reste bien sûr le temps global passé à identifier la panne.
dedwge
R ésist an ce 7kn 10 n 7 kn 12 n
f
trans f o. trans]o,
33 n 2 n

,. ij
Par tle active

~;

l Fig. 4.1 A - Circuit amplificateur.

I\.; p~ Ap ~
Po
0 Vf\. !;
Fig. 4.1 B - Représentation d'un amplificateur.

Ga in en pui ssance G Po/p r­ = : 1-:

; 1
·" 11 ; '!.r~
d'entrée vaut 100 mV, le ga in en tension est de 20. Parfois les valeurs 1~
~
de gain peuvent devenir difficiles à manipuler, surtout lorsqu'elles attei­ : :1
gnent le million ou lorsqu'on doit représenter gr aphiquement des varia­ ; i\
tions importantes du gain en fonction de la fréquence. On a donc choisi , il"
( :.,'
une unité de gain appelée le décibel (1/10 de Bel), en abrégé dB, qui
vaut 10 fois le logarithme à b ase 10 du rapport des deux grandeurs dont l '
~ ;' on veut mesurer le rapport. Les chiffres ainsi mis en jeux sont plus
l':

j' 1'1
1 faciles à manipuler comme le m ontre le tableau suivan t
i;
Gains en rap ports Gains en dB '!
10 10 dB
100 20 dB
1000 30 dB 1 :

10000 40 dB 1i
1
100000 50 dB ,
1000000 60 dB 1

Le s gains en tension et e n courant peuvent aussi s'exprim er en dB,


de même que les gains en puissance ; mais si pour ce dernier cas on a :

A p :: 10 loglO(~; )

~_ ~. ._._~,.,...,,,,,,..... -:, _ ~~. . _---_. _-- ._---- " - _ . _- - _. _ --- _ . ~ _ ... , ~ - #.-._ ._._._ .._._-.-....... ~"!
'. ___ _ • __ •.
··. · " ·~ ' -.r .. -'- '-"'- -~ "-'-'~ "'~-~""· P_ "- ' · "' -" "~ ' · ." .. .. . -__ , •• ,Fa <: '.!f"J:'~. , ,~
• -F ­

.,

Ballast : Tro.
V c,
Une tension redressée non stabilisée de 35 V environ e
(lUX bornes de Cl par le redresseur en pont. Le transformate
25 V efficace aux bornes de son secondaire, sa puissance app
de 100 VA.
La tension non stabilisée est découpée à la fréquence de
o------------~ ov Tru. Le signal de commutation est fourni par Tr7 et Tr8 à p
multivibrateur astable formé par TrI et Tr2 .

ib ~

+ - -- - - "' - ' , . .
Potertsouo o . . . . __"
.. ,- - , ,
...... ..
Cou rant d e base lb
1 Le facteur de forme de ce rnultivibrateur est comman
conduction de Tr., et TL" L es valeurs de C 3 et Ct permetten
---+­ 1 la fréquence de fonctionnement.
--.
Le facteur de forme est modifié par la tension continue
r: . . ~ ,- -"\ entre la référence et une portion de la tension d'alimentation.

i
iç + ,
. ,
Po larisa ti o n
\
,...... ..'
"
r \
\
-,
i e :" h,. ib
'l, chute, par exemple, à cause d'un appel de courant, sa variation
mise à la base de Tr , par R, et R V 1. Tr, et Tr, forment un
. .:
, ! '» i'i, teur différentiel; lorsque Je potentiel de base décroît, Tr , cond
, ;

,~ et Tr6 conduit plus. Cela provient du fait que la base de Tr6


\
• j \ ,
, ,,
Polarisati on / \

,,
, \ ;1 potentiel constant défini par la référence. Les sorties de Tr5 e
c :" Yc c - ie R L
U , 1 V
c \ :1
,
,, ,,1
\ 1
connectées aux bases de Tr3 et Tr4 , ce qui fait que Tr3 tend à
',../ 1
: i~
"
"
; .1 et Tr4 à conduire. Ces tr ansistors commandent Je temps de

Fi g. 4.2 - Inversion du sign al entre entrée et sortie d'un amplifi cateur émetteur
--- i'i ;
des capacités C s et C 4. Tr3 équivaut à une résistance forte, Tr
à une rési stance faiblê. "T r2 reste donc bloqué pendant une du
commun. longue que Tri ne reste passant ; la forme d'onde enregist
coll ecteur de Tr2 apparaît sur la figure 3.16 ; les alternance
durent plus longtemps que les alternances nulles.
On p eut cla sser les amplificateurs en fon ction de la bande de fr é­
Tr, reçoit donc un signal de commutation qui le rend p
qu ence amplifiée avec un gain significatif. Un amplificateur audio­
la partie la plu s longue du signal de commutation ; cela tend
fréquence par exempl e traite les signaux d e 15 Hz jusqu' à 20 kHz. On
b alancer la chute du niveau de sortie.
représente par une courbe de réponse le gain de l'amplific at eu r en fon c­
tion d e la fréquen ce. La figure 4 .3 montre une telle courbe, exprimée Comme le transistor ballast fonctionne en commutation
en dB en fonction de la fr équence e lle- m ê m e représent ée e n éc he lle p ation de collecteur est faible et l'on n'a besoin que d'un ra
logarithmique afin de pouvoir couvrir un domain e de fréquence important. 5 cm ? ; la so rtie pulsée de Tru est filtrée par L IC2. Pendant q
bloqué, Dt et R 7 1 réduisent la valeur du courant de fuite et
L e gain d 'un amplificateur dépend des composantes réactives de ses
fère l'énergie stockée dans LI à la charge. 0 4 et 0 6 doivent
composants électroniques de couplage et de découpl age des capacit és
des caractéristiques en courant crête correspondant au courant
ct induct an ce s p ar asit es, e t su rto u t des limitati ons e n fr équen ce d es
ma ximum Tr. ;
composants actifs qui le co ns ti tue n t.

_ _ _ _ __ _ _ _ _ _ __ __•• _::»
·~ e .• i 4,wc r ,,,",,,""
La sortie peut être court-circuitée san s queJe d ébit ne dépasse 1 A.
de le dépanner. Le tableau 4.1 résume les grandes familles d'amplifica­
teur et leur emploi. La val eur réelle du courant dans la charge est déterminée parla valeur
de RV I . . .

Une protection supplémentaire peut être envisagée comme le montre


4.2. Contre-réaction la figure 3.,9. Si la tension de sortie dépasse la valeur fixée par la tension
de la diode Zener ZDZ, le thyristor conduit et court-circuite la tension
de sortie, ce qui provoque le fonctionnement du circuit de limitation
Un amplificateur est muni d'une contre-réaction (réaction négative) de débit. Les tensions de service mesurées en différents points de l'alimen­
afin de le stabili ser en fréquence. Une fraction de la tension de sortie tation (RV~ est ajustée pour la Ven sortie) sont les suivantes:
est réinjectée sur l'entrée après inversion de signe . La figure 4 ,7 donne
le schéma d'une contre-réaction « Série s , L'amplificateur, de gain A o, Point test 1 1 1 2 3 \4 '\ 5
1 1
Tension 19.5 5.911·9 1Q ,5·9
de tension de sortie V ?, voit une part de cette tension réinjectée en
série dans l'entrée, et en opposition de phase par rapport à V i, ten sion Supposons que nous relevions les mesures suivantes
d'entrée. Le circuit de réaction présente un gain fractionnaire ~ ; le
signal réinjecté peut donc s'écrire : Point test 1 1 1 2 1 3 1 4 1 5 1
Tension 19.2 19·1 19·1 16·7 9·2
" Vr=:~Vo La ten sion au point test a légèr ement diminué, ce qui indique un
1
~ t,. débit plus fo rt que la normale, tandis que toutes les autres ten sions
Le signal d'entrée de l'amplificateur est don c me surées sont trop fortes . Si la diode Zener conduisait normalement, on
mesurerait 5 ,9 V au point 2 ; par conséquent, la diode Zener doit être
Vi= Vs + Vr == Vs +f3Vo coupée. Dans ces conditions l'amplifi cateur d'erreur ne commande plus
la sortie, pu isque Tri conduit fortement et Tr2 ne conduit plus. La
Le gain de l'amplificateur est : A o = f~- 1 ....
tension base de Tr3 et la tension de sortie ont une valeur élevée.

d 'où: PROBLEME :
Vo =: A o Vs
Id entifiez et analysez les défauts correspondant aux mesures sui­
vantes:
Le gain global du circuit, que nous appellerons A c» est donc -
Symptômes additionnels
! 1 Pann e 1 2 3 4 5
Ac =:lA=: A o Vs
--
.. ... R .

Vi Vs + {3A o Vs A 19·3 0 1004 8·6 4·2


U 19·5 5·9 19·1 16·7 0 -
_ Ao C 20 5·9 20 0 0 -
Ac - 1 + Mo D 20 5·9 0 0 0 -
E 19·5 5·9 11·9 10 5·9 Pas de limit ation de cou ra n
A" est appelé gain de boucle ouverte. F 19·5 5·9 18·9 17·4 9 ·1 Mauv aise r égulation
G 19·3 5·9 6 ·1 18·6 6 Mau vaise r ~gulation
A, est a p pelé gain de boucle fermée. LP I allum ée
H 0 0 0 0 0
1 0 0 0 0 0 Fusibl es coupés
R primaire 48 .0
R second <lire 6 n
Résistanc e enlre TP,
ct masse (+ sur Tr,)
6800 U

- - - -- ----------------------"""',

"

. ... f+ . ' .9 ,, ' ffl"'" ,:s.. ........ H..... ~

___ _. . .,~ _ . . , • . _\ t'.f ~"


---_ ._- -- -- - - --~ -- - - - -r-'- ­
l' oint test 1 2 3 4

Tension 16 13 5·~ 12·2

Fréqu ence

' Supposons que nou s lision s les valeurs suivantes


Fig . ~.6 - Effet de la contre-réaction sur la bande pas sante d 'un amplificateur.
Point test 1 3 4

Tension
1
17·5 '1 1;.5 1 0 1 0 1

La figure 4.7 montre un exemple d'amplificateur à deux étages, à


l .a tension continue de so rtie est null e , mais rentrée cont inue
contre-réaction. L a résistance de contre-réaction RF connecte la sortie
stab ilisée su r le r égulateur es t plu s élevée que la norm ale, ce qui
du second étage à l'émetteur du premier. Le gain glob al de l'amplificateur
un faible débi t.
est donné par :
RF + RE soit 30 Au point test 2 o n rel ève la m ême ten sion qu' au point 1.
c A = RE montre qu' au cun courant n'est injecté dans la ba se de Tr~ via R
se ule pann e possibl e est do nc locali sée au niveau du transi stor Tr~
Il s'agit d'une contre-réaction shunt, car le réseau de contre-réaction la jon ction base é mette ur est o uve rte. No ton s que si RI était en c
est en parallèle sur l'entrée ; la contre-réaction série ramène la tension 1
; ouvert le po int test 2 se rait il zéro volt.
~ l' de contre-réaction en série (addition) avec la tension d'entrée ; cela
'!' Con sidéron s Je cas 0 11 tou s les point s tests sera ient à zéro vol
réduit l'impédance de sortie tandis que l'impédance d'entrée est accrue .
. '. ,
1
) exa men plu s co mplet montre que le fusible a sauté. Un contrôle ohm
Le problème que soulève la contre-réaction est celui de la rotation :~ donn e 43 U comm e résistance du pr imaire, le seco ndaire présent
de phase entre l'entrée et la sortie de l'amplificateur. Dans un ampli à > résistance de 4 n , le point test est à 0 V et la résist ance mesur é
deux étages, la sortie est en phase avec l'entrée ; c'est la raison pour ra pport à la ma sse y est null e. Le seul déf aut possible est le c
laquelle, sur la figure 4.7, la contre-réaction est appliquée sur l'émetteur circuit dc C l'
et non sur la base.
A des fréquences plus élevées les composants réactifs répartis dans PR OBL EME :
l'amplificateur introdui sent des déphasages supplémentaires, qui modi­ Le ta bleau ci-ap rès donn e une liste de symptôm es correspond
fient la phase du signal de contre-réaction. Pour certaines fréquences des d éfaillan cc s qu'il faut ident ifier ct an alyser.
on risque donc une addition en phase du signal d'entrée et du signal de 2 3 4 SY/I/ (llcÎ II I C nl/ I/ f .\' e
l'ann e
contre-réaction, au lieu d 'une addition en opposition de phase, ce qui - -
conduit à un accrochage ou oscillation parasite. Cette situation peut être /1. 16 15 14· 5 14·5
évitée en garanti ssant un gain de boucle (A. ~) moindre que l'unité Il II (, 4 ·8 5 Forte o nd u la tio n
lorsque le déphasage entrée-sortie atteint 180 0 • C'est la rai son pour C t6 15 5·8 14·5 M au vai se ré gulat ion
laquelle les amplificateurs opérationnels tels que le 709 sont prévus pour D 17·5 0 0 0
être munis d 'un réseau de compensation en fréquence limitant la bande E 16·5 2·1 0 1·5
pa ssante . Les amplificateurs à courant continu sont parfois utilisés en F 1"/·5 17·5 0 0
alt ernatif pour éviter ou réduire le déphasage entre-sortie, du fait de C_. 16 "/ ·5 5·8 7
l'ab sence des capacités de couplage. Il 16 5 ·9 5·9 5·2 ~l au va i 'e r égul a t 111

_........-. '~ ~ . ~ - ....-- -_ .- - ----- ~------ ~- _...-.

==ec .. • ..._ ....Si lA.. ~.


... ,~,,",~

"

. .........-=-- =~ = . ~--==-=
..,
+ - + -
D éj aillan ces S ymptômes

Sor ne
Prim aire ou seco nda ire du tr an s­ P as de ten sio n continue. Résist ance tr ès
form ateur co upé. éle vée d u primaire ou du seco nda ir e.
Entr ~
S p ires en co ur t-c irc u it sur le pri ­ Deux p ossib ilités :
+ m aire ou le sec o nda ire du tr ans­ a) fu sible sec teu r co upé ,
form at eur. ou h) faibl e ten sion co n ti nue de so rtie
et su rcha u ffe du tran sform ateur à cau se
~~---4~-+----'~-- ­ -"--+­ 0 v du débit important.

C o u rt-c irc u it e ntre le bobina ge du F usibl es coup és. F aible résistan ce entre
transf orm ateu r et l'écran o u la enroulement et m asse.
fi g. 4.7 - Ampli à deu x étages avec cont re-réaction (coupl age altern atif). cnrca xsc.

---+-------~J-----<> Vcc
Diode coupée d ans le p ont redres­ Le circuit sc co m po rte comme un
se u r. red resseur demi-onde. Sortie continue
fa ible avec mau vai se régul ati on, o nd ula ­
tion résiduelle renforcée à 50 Hz. a u lieu
r-----+--JI~ de 100 Hz..·
t -- -I----.
Sor tie D io de co urt-ci rc uit ée dan s le pont Fusible sec te u r co up é, car le transf or­
redresseur. \l at eur est e n cou rt-c irc ui t une alt er­
nan ce su r deu x. Un contrôl e de ré sis­
tan ce de ch aque bran che du p ont est
nécessaire dan s le se ns d ire ct eC in verse.

Ca paci té réservoir coupée . Faible tensi on continue de so rtie ave c


ar ch es ' importantes d'ondul ati on r ési­
du elle.
- - ~ --- -----_--l~-o 0 V
Capacité réserv oir e n court-circuit. F usibl es coupés. La ré sistance du c ir­
Fig . 4.8 - Ampl i à deu x étages avec contre-réaction (coupl age continu). cuit continu non sta b ilisé est trè s fai ble
quel qu e soit le se ns de me sure .

Amplificat eur d 'erreur coupé. F orte ten sion co nti n ue de sortie non
Une ré acti on accidentelle peut s'introduire lorsqu'une ca pacité de régulée. Pa s de signa l de command e
découplage tombe en pann e. D ans ce cas, Je ga in dim inue de façon b all ast.
considér able .
T ra nsisto r h all ast avec circuit base Pas de ten sion co ntin ue de so rtie. La
ém ett eur ouvert. tension continue non st abilisée ser a lég è­
re ment plus forte qu e la normal e car
4.3; Mesures classlques sur les amplificateurs il n'y a p as de d éb it.
---­ - ­
Les différentes mesures à fa ire su r un amplificateur dé pend ent bien D iode Z ener de référence en F a ibl e ten sion de so rtie. Po ssibilité d'un e
c o ur t-c irc uit. surchauffe du b all ast.
sûr de son type . Le s mesures habituelle s sont celles conce rna nt le gain ,

_ _ _ .._ _ -..,._ _ ~ ~ , •• _ • . _ " _ _.• "_ _ .• _ .. _ . ~_ ._ -- .. F ~-

~~~:" '~
:-. . ; 7:'­
il est souvent nécessair e de tracer sa courbe de régulat ion . Cett e courbe
donn e la tension rég ulée e n fonction du courant dans la charge. La
M esure de la réponse en fréquence et de la bande passante
figure 3.11 donne lin exem ple relatif à une alimentation avec limit ation
Le montage de la figure 4 .9 permet aussi la mesure dé la réponse cie cour ant.
en fréquence en faisant varier la fréauence du g énérateur de- signal, Le
ga in peut être tracé sur du papier log/linéa ire en fonction de la fré ­
quence. La bande passante se détermine par le relevé des points où le c:,vo
gain chute de 3 dB par rapport au gain aux fréquences médianes. r o ur:: ~
Vo 1 -­
+
Mesure de l'impédance d'entrée
L'entrée d'un amplificateur peut être représentée par une résistance
et une capacité de faible valeur en parallèle Sur cette résistance. Aux
fréquences basses l'impédance d'entrée est de type résistif, aux fréquence s
élevées l'effet de la capacité se fait sentir. La figure 4.10 montre le mon­
H or s ch arge Pl el ne cha r çe 1 10 -­
tage permettant de mesurer les impédances d'entrée à 1 kHz. Une
Li mit ation de co o raot
résistance variable (boîte à décade) est intercalée entre le générateur
de signal et l'entrée de l'amplificateur. ,.
l d F ig. 3 . J 1 -- Courbe de régulation à Iirnita1'l'on de cou rant.
, ,1
i',.
,1
,1

l' 3.6. Recherche des pannes défauts courants

r:i

Fig. 4.10 - Mesure de l'impéd an ce d'entrée d 'un amplificateur audio. Lo rsq u'on rép ar e une alimentati on, il faut localiser la section en
pann e. Un voltm ètr e est nécessaire po ur vérifier le transform ateur, le
red resseur et le filtre.
On part d'une valeur nulle de résistance et la sortie de J'amplifi­
cateur est reliée à un oscilloscope ou à un appareil mesurant les cou­
On doit comm encer pa r quelques cont rôles de caract ère assez évi­
rants alternatifs , Les sensibilités sont choisies de façon à effectuer des
dent , mais souvent oub liés. .
lectures confortables (pleine échelle ou 3/4 d'échelle). On ajuste alors O n mesur e la tension continue de sorti e ; si celle-ci est null e, o n
la boîte à décade de façon à faire tomber le niveau de sortie exacte­ vérin e l'arri vée résea u a lterna tif, les fil s aliment ant le transform ateur, les
ment à la moitié "de la valeur lue précédemment. On obtient directement fusibles cô té alterna tif peuvent être coupés, la pri se secteur peut p ré­
la valeur de la résistance d'entrée de l'amplificateur, égale à la valeur senter un défaut ; la réparation de telles défaillances est relativement
lue sur la boîte à décade . En effet, la boîte à décade et la résistance simple. Si un fusible est suspect , on le contrô le ra à l'ohmm ètr e et on ne
d'entrée de l'amplificateur forment un diviseur par 2 , lorsque la tension se conten te ra 'pas d 'une simple inspection visuelle,
de sortie est réduite de 6 dB. Si les fusibles o nt saut é, cela est dû à un e défaill ance en aV<11 qui
doit ê tre rép ar ée ava nt de rem ettre un nouveau fusible. On débranch er a
Mesure de la résistance de sortie
Le montage de la figure 4 .11 permet de mesurer la résistance de
sortie d'un amplificateur ; la méthode est exactement la même que la
précédente.

-~ _.~._-----_. - ------_ '- -'~-


.. ..... _.-. -- . ~
'-_.­

'"

La sensibilité est la tension d'entrée maximale correspondant à


bornes de la résistance rend le transistor Trz conducteur, ce qui il pour
effet de bloquer le transistor ballast Tr..
une ten sion d e sorti e à la lim ite de la distorsion.
Les pr otections contre les surtensions peuvent être réalisées au
moyen de circuits qui comparent la tension de sortie à une valeur de
référence (fig. 3.9). Si la tensi on continue de sortie franchit une valeur
4.4. Tests sur signaux transltolres prédéterminée Va, un signal est émis par ces circuits, qui ouvre un
thyristor dérivant le tran sito ire afin de griller un fu sible ou de limiter le
d ébit du circuit d'alimentation. On doit éliminer le défaut présenté par
Les mesures précédentes étaient effectuées à une seule fréquence.
l'équipement alimenté av ant de réarmer l'aliment ation .
En utilisant d es « stimuli l> de genre impulsionnel, ou des signaux
« ca rré s " , il est possible de mesurer la réponse en fréquence , la distor­ T ra nsistor

sio n de ph ase e l la tend an ce à l'in stabilité d'un am plificateu r. ba llD~ t ~ Ci~it~i;~~ ct; ~~r""a ~t:
+ ~

<~'~ _! "\
+
Les sign aux carré s comportent une grande quantité d'harmoniques
du fondamental . En appliqu ant un signal carré (ou une impulsion d e

(1) s'gn al d 'entrée ca rré Sor tie st abilisée

SignilUx dn so rt ie po ssib les

(2) Gai n dél icien ' en bas se


fréquen ce : pas de dé fau t de
pha se
, l,
_ 0
~ ~
4

R J­
F ig. 3.8 - Régul ateur linéaire à limit ation de courant.
( 3) Gai n d é fici en t en B,F ;
dé! au t de pha se
A.lim fO n lat ion
l, ' 0+
SCR
rv fi fimita tlon
de co u ran t
(4) Ga in e xce ssif en BF : ou fu sibl e R
pas de dérau t de ph ase 0-­ cOlé con tinu 1 1 0 ­
Fig . 3.9 - Protection contre les surtensions .

(5) G ain ex ç f;'~ ~ i f en 8 F :


dé fau t d e p ha ':,.~
3.5. Tést des circuits d'alimentation

Les prin cipaux paramètres à mesurer lorsqu' on a réparé une ali­


(6) Mau vaise répo nse e n mentation sont les suivants

ha u te fr ècue nce ; défaut


de pha se
a) sortie continue

b) débit continu maximum

(7) Ga in tro p im p ort a n t


en haut e fréqu ence

Fi g , 4.1 J - T e st
d'un amplifi c ateu r en s ig na l car ré ,

• _. _ . _ ...... ~ -r- ~. ~ •• • ---. - .~ -- - •• - .- --- ' - ... f _ 5 4. ,


L 'in con vén ient des alim ent at ions à ré gul ati on liné air e es t qu e
siqna l d 'entrée (mVI
+~<:»1\V . bon fon ct ion nem e nt es t ob te n u au pri x du rendem ent. Le tran sistor b
coht rôlan t le dé bit d issipe de la puissa nce, e t cette pe rte de puiss
es t d ' aut ant plus importante qu e le courant de cha rge aug me nte
/ Distors ion r adi at eur co rrectem ent dime nsionn é es t nécessa ire pou r mainten ir à

V!\
va leur raisonn ab le la températu re du tran sistor de pu issance. Dès
.. f\ Excursion po sit ive max l' on dépasse 10 0 W atts, l' al iment ati on à découp age est b ien p ré fér
sign a' d e sort ie (V olt , } V
Excurs ion néçat ive max 3.3. Alimentation à découpage
Dist orsion )

On ren cont re de ux types d' aliment ati on à déc oup age. D a ns le


F ig, 4.15 - Di storsion d'a mpl itud e p rov oquée par l'attaque excessive d'un
amplificateur. m ier , un t ran sistor de co m muta tion rap ide est ut ilisé comme éléme
com ma nde de la régu lati on (fig. 3.6) . Le t ransistor es t co m mut é à
Distorsion de fréquence fréqu en ce in audi ble, de l'ord re de 20 k H z. L a sortie con tinu e,
lissage pa r un filtre passe bas, est co ntrô lée par variati on du tau
Ce défaut app a raît sous la forme de variation très importante du
réc urre nce du signa l de co mmu ta tion. Un e telle tech ni qu e es t ap
gain en fonction de la fréquence dans sa bande passante , Cette variati on
commutat ion seco nda ire .
peut par exe m ple, par rapport à la courbe de réponse théorique repré­
sentée à la figure 4.16 (a) , ressembler à celle de la figure 4 .16 (b), L e signa l d 'er reu r, ob te nu pa r com pa rai so n en tre le niveau co
de sor tie et un e tension de ré fé ren ce, es t utili sé po ur comm a nd er le

(a J
Gain

(b)
Gain

Répon se dist ordue


1
o---f-----. t C omrnu_tat cu r - _

~---I::J-=E' W &
Répo nse nor ma le
en fréquence ; 1 1
1 1 1\\; 1 _~ O, fl a ti on litre ~

1
Afiment
~liséo - r _ - 6
C-­ P- 1
Fréqu enc e Fr éq uence
j osc illa leu} - -commaodc r--­
F ig. 4,16 - D istorsi on de fréquen ce.
1
il ' ,iQnal Idu fac teu d _ c omp;>,al0ur
ca!.!.L ~ormeJ L-----.J

Distorsion de phase
fi s'agit du d épha sage appliqué par l'amplificateur de maniere
~ sélecti ve :t au x différentes co m po san tes de fréquence du signal ampli­ 1

fié. La forme du signal de sortie est alors différente de celle du signal Fi g. 3.6 - Aliment at ion à d écoup a ge au seco ndaire .
d'entrée,

Distorsion de passage à zéro


Cette distorsion est rencontrée dans les étages de sortie push-pull
classe B. Dans un tel étage, au cun signal n'apparaît dans la zone
(- 500 mY , + 500 mY) du pot entiel d e base (transistor au silicium).
1

__._- -- - - _.,-".- _--_.-..- -'-


i

..... ---~. _- - .-~ - • 5( 1..... ~ .)!"L""! lF...i.... _ t_~ ~ u: _ . ~ ,!,.:U .*:::, J . Jb ! .....1. h i . " ht f~ ._.•.z

-----
" ..

A m pl ific a teu r
M L
o y
O sci llo
X
ré siduelle dont l'amplitude dépend de la constante de temps du fil
Pour avoir une faible valeur de cette résiduelle, on emploie une capac
électrochimique de grande valeur: 500 p.F ou plus. Cert aines remarq
doivent être faites concernant cette capacité réservoir:

ci ~h
Lo 1 +

rv
o
'\

0 ([) 0 r,O---­
-----L r.:
+
Corr ec t Distor sio n D ist o rsion de
d 'harm oniq u es impa irs pa s ~9€' t! zéro

Vo 1 1 l, 1 l , , 1 1 .. Temps m s
da 201 30 40 50 60
I~

0 0 0

1 C se décharge d on, R L
C $8 cha rge via 0
-
+

D istOf' sion , D istor si on


Np ha"'ll"
dbar rnon iq ues pairs im pa ire et dé pnaS30g6 _ 50 60

c
Fi g. 4.19 - Etude de la d istorsion à l'oscilloscope.
Fig. 3.4 - C ap acité ball ast en sortie d'un redresseur simple alternan ce; for
d'onde pour une entrée 50 Hz:

4.6. Pannes dans les amplificateurs


a) Une capacité électrolytique est polaris ée et l'on doit soigneu
Sans en tre r d a ns le d ét ail de toutes les p annes pouvant se p roduire ment respecter sa polarité lors du montage.
d an s un am plific ate ur , nou s d o nnerons des conse ils d 'o rdre gén ér a l ser ­ b) Sa tension d'utilisation doit être supérieure à la valeur c
vant à local iser cell es -ci. On doit , b ien en te nd u, se ba ser sur les régim es d élivrée p ar le transformateur.
alte rn atif et continu d'un am pli ficat eur en p anne pour efIec tue r le c) Elle doit être de dimensions suffisa n tes puisqu'elle absorbe
diagnostic . Les distorsi ons affectant les sign aux d oiv ent ê tre interprétées impul sions pouvant atteindre plusieurs ampères ; une capacité so
d ans ce but. dimen sionnée peut chauffer ct même exploser.
On a vu d an s ce qui précèd e qu elles distorsions peuvent affe ct e r Contrôler le taux d'ondul ation nominal.
le signa l d e sortie d ' un a m plifica te ur ; la figu re 4.2 0B montre l' effet
1
.,

" - ~" -= _ -=...: .:.;::... _ ~ ~ _ :_ . _ _ . - -- ~ - - _. ,- - - - - - '- ' - . . . in . lU A . 1 li <e.tT!· •. ::: _ri ,~( • • •. 1' _ 0-' . • _!

1 ~
1
Le TRANSFORMATEUR remplit deux fonctions : isolement galvanique '.
Court-circuit des capacités de cou­ Déplacement du point de repos sur
pla ge ou de dé couplage. débit des transistors. Sortie grossiè­ entre l'équipement et le secteur; transformation de Iatensioh alternative .
!.
rement distordue. du réseau, dét ermin ée par le rapport entre ie nombre de tours du secon­
cl aire et du primaire.
C a p ac it és de couplage en circuit Pas de signal transmis d 'un éta ge nu
ouvert. suivan t. Polarisations normales. Pa s
de signal de sortie .
R é ~a'J 220 v . 50 H z Sor t te co nt inue
stabilisée
Capacité de découplage en circuit Faible gain par suite de "introduc­
o uve rt . tion d'une contre-réaction supplé­ Transfor Redr e s litre
é9U~
mentaire . "v 1JII(
sèm e nt
---et­ Tl"
L-l . _~Ch. r9"
me teu r
Découplage d 'alimentation en circu it Net ac c ro isse me n t du ni veau de ron­
ouvert. flement à 100 Hz en sortie de l' am­
Fig. 3.1 - Bloc diagramme d 'une alimentation.
plificateur. Le premier ét age d'un
préamplificateur est usuellement ali ­
menté par une ligne spécialement
découplée . Le REDRESSE UR convertit la tension alternative du seco ndaire du
Contre-réaction coupée . Gain exce ssif; accroch age s. tran sformateur en impulsions unidirectionnelles de courant. Trois types
de circu its son t utilisés dans le cas du redressement monophasé : le
Transistor ou ré sist ance en entrée F aible rapport signal sur bruit (con­ redressem ent demi-onde, le redressement onde entiè re, le redressement
bruyants. trôler toujours les étages de tête en
premi er lieu). par pent. La figure 3.2 montre ces différents systèmes.
L e redresseur demi -onde, bi en qu' ayant l'avant age de la simplicité,
Diminution de s valeurs des c apacités R éduction de la bande pass ante mau­
de découplage. vaise réponse en ba sse fréquen ce. n'a qu 'un rendement de 50 % (une arche sur deux de la tension d'entrée
esl utilisée) . _
Le redresseur onde entière utilise deux , diodes, chacune traitant une
AMPLIFICATEURS DE PUISSANCE. alt ernance, ce qui améliore le rendement. Un tran sform ateur à double
secondaire est nécessaire, ce qui signifi e que le prix du tr ansformateur
Palllle Symptômes est plus élevé. Ce cir cuit était courant lorsque le redressem ent à tube
R ésistance de pol ari sation coupée o u Sur les amplis de cl asse B, largement était utilisé, car il était moins cher de bobiner du cuivre que de rajouter
de valeur tr ès 'g ra nde. répandus, on relè ve de la distorsion des valves. Le pont redresseur, mainten ant courant, utilise quatre diodes
de pa ssage à zéro. pour redresser les deux alternances, et il n'y a plus besoin de point milieu
Capacités de sortie en court-circuit. Le s fu sibles de sortie ont sauté ou les pour le secondaire. Les quatre diodes sont regroupées dans un boîtier
tran sistors chauffent exagérément. On unique formant un composant sépa ré revenant moin s che r que le câbl age
contrôle la r ésist ance du circuit de de quatre diodes ; cep endant on doit rempl acer le composant entier pour
so rtie pour c aractéri ser Je défaut.
un e seule diode en panne.
Potentiomètre de polarisati on m al Di storsion de passage à zéro ou sur­ A la suit e du redresseur se trouve le FILTRE qui sert à lisser le
ajust é. ch auffe des transistors de sortie.
courant redressé brut fourni par le redresseur sous forme de ten sicn
pul sée. Ce circuit comporte soit une self en entrée, soit une capacité,
comm e le montre la figur e 3.3. Le filtre à self en tête est plus couramment
util isé lorsque des débit s importants so nt prévu s. Sur les matériels de
faible pui ssan ce, on rencontre des filtres à capacité d'entrée, cell e-ci
"
serv ant de stockage pour les impulsions débitées par le redresseur.

-,----,-- .---,.~_.~--- -..-....~":"":"''':':':'':~~m!!'!:!'!~r.!!''!''''':''''1''~=~'!!'!al


_.. . ....
_ ·:'; "-:~·.i. : ' l:. ,"'.V" ~ ' ';.:n · .........'"''''''''

t
~ .u. ~ ; -- -~~- ' :. '.::v ':" '''' '':' -1.
Ioent loua à l'entr ée
o " 0 Fig. 2.17 C.

J1J1
~,Ylr-
C,OOl,.F
<>------î l , ' , 0

En l ré'e s iQnal R, D,
ca rré 1 kHz
10k IN914

Fi g. 2.17 D.

+ 12 V

-----+--------<~-~ 0 v
R,
33.
"G
"Il
:: A
.
L2 So r ne Sort ie li zéro

Fig. 4 .21 - P r énrnpli fic ate ur à deux ét ages.

t I~~ WNMW
0 .1 fi F So-t ta Sinusoïde
e) Si l'on d onn e à R o la valeur 560 n, la tension d'ém etteur de B 60 kHz

Tr2 sera de l' ordre de 2,8 V SC i a?

R3
et la ten sion ba se de Tr2 a 5JLF
1k5

V E:2 + V nf; = 2,8 + 0,7 = 3,5 V == V C2 ten sion collecteur de Tr I,


ce qui a uto rise un e excurs io n sa tisfa isa nte de signal en ce point.
f) Nous avo ns sup pos é qu e I CI éta it de 100 p.A mai s en plu s d e Fig . 2.17 E .
ce cou rant c ircu la nt da ns RI . on a le cou ra nt base de Tr2.

I C2 == 3.1 8m A== 53/lA 1 1

hFE(m in) 60
d'où RI== ~- VC~=7 5 kl2 1
ICI + I B2

On a m is 6 8 kU (v ale ur norm alis ée) .


Les ten sions co ntinues aux di ver s points tests, calculées et rncsu­
rées, sont rassem blées su r le ta b leau ci-ap rès; un mu ltimètre 20 kn
par vo lt a été utili sé :

i
"
i
-- ~

.. +( . . . .. , ·_ e.....,...._"'::"'~~ ':"'"~ ~ .,. • iOOIR55&2Jh AJE W ........,

-- ... ...atLbitiEXS:1kS" . J~
Panne
Les mesu res ci-après ont été re levées avec un m ultimè tre à 20 ka addit ion nel
par volt. Trou ver quel est le composant en panne e t étudier les d iffé­
A 0 ·16 9 0 ·16 Pa s de signal de sortie
re nts symptômes correspondants. Les signaux de sortie ont été re lev és
B 1·5 9 1 ~

avec un oscilloscope, le sign al d 'en trée étant de 30 mV efficaces. l>


C 0 ·85 9 0 ·15
J) 1·5 l AS 1·4 5 l>
Poin l lest 2 3 4 5 S ignal de sortie 1
E 1·5 4· 5 0 ·8 F aible gain
Panne 1

F 0 9 0 Pa s de signal de sortie
A a 0·75 0·1 a a Pas de signal
1

B 0·2 2·5 9·2 2·3 0·9 12 V crê te-c rête distor du


C 0·6 0·6 14 0'06 0'02 Pas de signa l
D 2·7 3·3 2·7 2·65 1 Pas de signal
E 0·15 0·8 14 +9 V
0·2 0·08 Pas de sign al
F 0·39 3-4 7·5 2·8 [·06 Signal d'amplitude , R,
très réduite ! 47k
G 0-42 a 14 a a Pas de signal
Sor tie

IO }' F
1
1
1 ~ O+
Ent rée CI
+'-/ (1
1
4.8. Exercice Préamplificateur à FET d'entrée (fig. 4 .22 .)
1
, 1 R2
IO k +c3
_ SO }' F
Les FET présentent une très grande impédance d 'entrée. Cette
qual ité en fait un élément idé al pour amplifier les signaux d éliv rés pa r
t!
OV
d es transducteurs pi ézo -électriqu es ou céramiques. Un pick-up à cristal
peut être « modélisé ~ pa r u ne cap acité en série avec un générateur de
tensi on (fig. 4 .23). Aux fréq uences basses du spectre, la capaci té pré­ i Fig . 2.15 - Amplificateur à é met te ur co mmu n .

sente une ré act ance faible , si donc l'entrée de l'amplificateur ne présen te


p as u ne impéda nce assez hau te, les basses fréquences seront a ttén uée s.
D'au tre p a rt , le FET enge nd re moi ns d e bruit, e n fon ctio nne men t , qu e 3) Le circ uit représenté su r la figure 2 .16 est un a mplificat
le transist o r bipolaire. Le FET fonct ionne au moyen d' uri se ul type d e b ase commune. L 'entrée est a ppliqu ée à l'émetteur et la sortie pr
po rte u r de cha rges ce qui e xplique ce t a va nta ge. Un élémen t à faibl e su r Je collecte u r. L e ci rc uit de polarisation est ident ique à celui du
brui t est donc tout indiqué pour les étage s d'en trée de s amplificateurs, tage ém etteu r commun.
pour amél iorer le (acteur de bruit c' est-à-dire la quantité de bruit Ca lcule r de même le s tension s mes u rab les avec un multimè
rajoutée au signal par le pr éamplificateur. P ar exemple, si le rapport 20 kO jV entre les po int s test s et 0 V. Dé te rm ine r les co mp osants
sign al à bruit à l'ent rée du préampl ificateur est de 40 dB et si le (act eur et a n alyser la pan ne dan s les cas suiva nts.
de bruit du pr éa m plifica teu r est de 4 dB, le rapport sign al à brui t r ésul­

" -~ . .._- - - - ­ .. .. .W...,) ....'II1 .... 7~


0~08
Point test 1 4 En tt êe
lecture 004 0·2 1

PROBLEME

Les mesures ci-après ont été relevées avec un multimètre à 20 ka


par volt. Trouver quel est le composant en panne et étudier les diffé­
rents symptômes correspondants. Les signaux de sortie ont été relevés Fig. 2.12 _ . Court-circuit base émetteur.
avec un oscilloscope, le signal d'entrée étant de 30 mV efficaces. Court-circuit collecteur-émetteur (fig . 2.13)
Point test 1 2 3 4 5 Signal de sortie Point test 1 1 1 2 1 3 1
Panne Mesure 2·3 2·5 2·5

A 0 0·75 0·1 0 0 Pas de signal La ten sion émetteur est identique à la tension collecteur,
B 0·2 2·5 9·2 2·3 0,9 12 V crête-crête distordu révèle un court-circuit. La valeur de la tension mesurée sera dé
C 0·6 0·6 14 par R:l et Ri qui forment diviseur de potentiel; le potentiel de ba
0·06 0·02 Pas de signal
D 2·7 3·3 2·7 2·65 Pas de signal à 2,3 V du fait que le potentiel d'émetteur s'est élevé, cou
1 i .

E 0·15 14 conduction de la diode base-émetteur.


0'8 0·2 0·08 Pas de signal
F 0·39 304 7·5 2·8 1·06 Signal d'amplitude 0 +12V
très réduite
G 0042 0 14 0 0 Pas de signal }3
C2
+nF------o
4.8. Exercice Préamplificateur à FET d'entrée (fig. 4.22.)

Les FET présentent une très grande impédance d'entrée. Cette Entr~

qualité en fait un élément idéal pour amplifier les signaux délivrés par
des transducteurs piézo-électriques ou céramiques. Un pick -up à cristal
peut être q: modélisé 1> par une capacité en série avec un générateur de
tension (fig. 4 .23). Aux fréquences basses du spectre, la capacité pré­
sente une réactance faible , si donc l'entrée de l'amplificateur ne présente
pas une impédance assez haute, les busses fréquences seront atténuées,
D'autre part, le FET engendre moins de bruit, en fonctionnement, que Fig. 2.]) - Court -circuit collecteur émetteur:
le transistor bipolaire. Le FET fonctionne au moy en d 'url seul type de
porteur de charges ce qui expl ique cet avantage . Un élément à faible
bruit est donc tout indiqué pour les étages d'entrée des amplificateurs,
pour améliorer le facteur de bruit c'est-à-dire la quantité de bruit
rajoutée au signal par le préamplificateur. Par exemple, si le rapport
signal à bruit à l'entrée du préamplificateur est de 40 dB et si le facteur
de bruit du préamplificateur est cie 4 dB, le rapport signal à bruit résul­
.• - ~ , _ .~~._- -- - -_. ~ , . ' i . F T. • F in Et."'ft"
Le s sign a ux diffé renti els sont amplifi és p ar k mon tage tand is que ~o--± êqu ivalent
les signa ux d e mode commun restent in apparents ; e n particuli er, des

Il
E n lr ~ R3
v ar iat ions de température a ffec tan t les d eux transist ors de l'ampli diffé­ R,

E'~
rentiel en même temps ne provoqueront p as de vari a tions du signa l utile
de so rtie. .Jonc tio

O n éva lue la qu alité d 'un ampl ificateur d iffér entiel a u moyen du R2


R.
<7. R apport de rej ection en mod e commun :b qu i n 'est a ut re qu e le ra pport

d e l'amplifi cation en mode d iffér entiel a u gain en mode commun .


R RM C = __-9.ain différenti el
i . Ga in en m od e com mu n Fig . 2.9 - Co upu re de jon ction base collecteu r.
Pour obten ir d e fortes v aleu rs du RRMC il est néce ssa ire d e rendre
ln résist ance R F; (fig . 4.2 5) aussi gra nde qu e possibl e ; ell e jou e en e ffet +12 V
Ul1 rô le de co n tre- réac tio n m ainte nant à un e val eur faibl e le ga in en
mode commun. On rempl ac e p arfois ce tte résist an ce par un e so u rce à
cou ra n t con st ant , Rf; é ta nt égale à la résist an ce d e so rtie de ce tte source
qui es t parfoi s tr ès élevée. L a figure 4. 24 montre un tr an sistor (T r3)
t ~
m onté en ém etteu r co m m u n jouant le rôl e de source à courant constant.

L' ampli continu con sidéré ici est de perform an ces rel ati vem ent
moyennes; si l'on utilise d es tran sist ors bien a p pa ri és o n peut ce pe nda n t
en attendre d e bons résult at s. L es ca rac té ristiq ues en sont les suiva ntes :
Enrr èe
Gain en tension : 22.

R ésist an c e d'entrée 10 kD .

T ension de so rtie :
Dérive en tempéra tu re
5 V ma ximum.

3 mV par oc.
(v
S tab ilité : 10 mV par heure .

Tr, et T r- fo rment un amplific at eur différentiel et sero n t d on c


av
m ont és à proximité l'un d e l'autre a fin d 'assurer de s cond ition s de tern­
p éra tu re identiques au x deu x boîti er s. Il es t mêm e conseillé de les Fi g. 2. ta - C oupure de joncti on base émetteur.
e nfe rme r d an s le mêm e blind age. Lors de r éalisation, vous obse rve rez
la dérive ré sultant d e l'é ch auffem en t d 'un se ul d es d eu x tr an sisto rs (o b te nu
a u moyen d 'un sèche -che ve ux). Le tr an sistor Tr3 fourn it un d ébit co nsta n t Le circuit se réduit à R 3 en série a vec la di od e b ase -émett
de 330 rn A, dé fini par le circuit Zen er-R ésist an ce R 2 . L a r ésist an ce de ce ci rcuit es t beau co up plu s faible que ce lle
L a sortie coll ect eur d e T ri es t reli ée à un étage a mplifica te u r RI R ~ . le co ura nt p assan t d an s R ~ est alo rs d onn é par
émett e u r commun T r 4 • L.e gain est sta bi lis é par une boucle de contre­
réact ion du co lle cteu r de TrI à la b ase de T r, via R , . Le p orentio ­ 1=- --- ----- = 12 - 0·7 = 4 m A
Vcc - VRE
R3 + R4 2 ·76 kS1

,
" , ·_ _. ...- ~ I . ( . ~ ,*", W: K\ _ . \i 1.!ir. -' j ,.. .. ".' ,L·~~,
• if. ,t ("!"' ~l F,l? • :..~ .. .;. i . . . • >~~ R. , ~~ . __ _ _ _ _ __ _ _ _ __ _ _ _ _ _ ___ ., , ~ _ ..__ _t_o .. ' :»t'lA b!;J4 ~ _ Qi:;;: ' -" > .. '< L'h=_1 .2 L.

.,
Le s signaux différentiels sont amplifiés par Je montage tandis que
les signaux de mode commun restent inapparents ; en particulier, des Ent rée
variations de température affectant les deux transistors de l'ampli diffé­
rentiel en même temps ne provoqueront pas de variations du signal utile
de sortie.
On évalue la qualité d'un amplificateur différentiel au moy en du
« Rapport de rejection en mode commun 1> qui n'est autre que le rapport

de l'amplification en mode d ifférentiel au g ain en mode commun . Fig . 2.6 - C, ou C 2 co

RRMC = __ ~ a i n différ~tie _I__


1 Gain en mode commun
C J coupée (fig. 2.7)
POlir o b te n ir de fortes valeurs du RRMe il est nécessaire de rendre
la ré sistan ce RF; (fig . 4.25) au ssi gr ande que possible; elle joue en effet Poiril test 1 1 2 3
un rôle de contre-réaction maintenant à une valeur faible le gain en Me sure 2·3 5·5 \·7 faible gain
mode commun. On remplace parfois cette résistance par une source à
courant constant, Rf: étant égale à la résistance de sort ie de cette source Ici aus si, le régime continu reste correct ; l'identification

.
,
qui est parfois très élevée . La figure 4.24 montre un tran sistor (Tr~)
monté en émetteur commun jouant le rôl e de source à courant constant.

L'ampli continu considéré ici est de performances relativement


panne porte sur la mesure du gain de l'étage amplificateur ; C
« hors-circuit >, un signal alternatif apparaît sur l'émetteur, ce qui
une contre-réaction d'émetteur réduisant le gain à une valeur sensib
égale à Rt/R 1 , soit 4.
moyennes; si l'on utilise des transistors bien appariés on peut cependant
e n attendre de bons résultats. Les caractéristiques e n sont les suivantes:
Grtin en tension : 22.
Résistance d'en/rée la kG.
Tension de sortie : 5 V ma ximum.
D érive en températu re 3 mV p ar -c .
Stabilit é : la mV par heure.

TrI et Tr., forment un amplificateur différentiel et seront donc


montés à proxim ité l'un de l'autre afin d'assurer de s condition s de tem ­
p érature identiqu es aux. deux boîtiers . Il est même conseillé de le s
enfermer dans le même blind age . Lors de réalis ati on, vous observerez Entrée
la dérive résultant d e l'éch auffem ent d'un se u l de s d eux transistors (obtenu
au moyen d'un sèche-cheveux). Le tran sistor Tr, fournit un débit con stant
de 330 mA, défini par le circuit Zen er-Rési st ance R 2 .
La sortie collecteur de TrI est reli ée à un étage amplificateur
émetteur commun TrI ' Le gain est stabilisé par une boucle de contre­
Fig. 2.7 - C:l coupée.
réa cti on du coll ecteur de TrI à la ba se de Tr:1 via R;. Le p otentio­

!
----~~~-~-_.~.~---
. _.1 ...... . SE I Wh . A . • ."t. q .~.it "'~Fi":;i;: : ..:, .•. ~ .. ~ .. ":'. ~ .~
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..,
donc, et un e porti on en est renvoyée su r la b ase de Tr ~ en opposition à Entrée 26
la ten sion d'entrée. Le gain est dét ermin é par le rapp ort Rr,-R,.
Les potentiels relevés a ux point s tests avec un multimètre 20 kO /V
e ntrée à 0 V, sont les suiv ants

- ~.6
Point test
Mesure
1
+9·5 1 1 :8 4
- 74
5
a o '. •• '0 Fig, 2,3 - R 2 coupée

PR OIJLEME
. \
1
J) D'après les m esures du tableau ci-après, identifiez et discutez *
les pnnn es, ainsi que les com posants en cau se.
2 ) Décr ivez les symptômes corres p o ndant aux pann es suivantes
a ) liaison base émetteur de Tr-, coupée,
b) Ri de valeur très grande,
.c) court-ci rcuit b ase émetteur de Tr3. Eni ''''''
' 1.

1'0 nt test J 2 3 4 5
1
Fault
A +9·6 +4·8 +4·7 +5·5 -l a I-
Il
B +9·6 0 -8 - 74 - la
Fig, 2.4 - R" coupée,
c +9 -{l ·G -8 - 74 +0·2 Dérive de
D +9·5 a -9 ·6 - la - la la sortie
E +9·6 -1 -8 - 74 -l a Sans résistance RJ dans le circuit collecteur le transistor n
d ans l'émetteur que le courant de base, La jonction base-émette
tionne comme une diode polarisée dan s le sens direct plaçan
4.10. Exercice : Amplificateur

parallèle av ec R ~, Comme R~ a une valeur faible (560 ü) la


de puissance audio-fréquence (fig. 4.26.)

émetteur tombe à une valeur très faible , La tension ba se, comm


Car actéristiques est à un potentiel supérieur de 650 mV à celui de l'émetteur. On
penser que la m esure d e la ten sion collecteur donnerait 0, la rési st
Pu issance de s ort ie: 4 W sur 8 0 ,
étant coup ée ; cependant quand on raccorde le multim ètre, l
Di st orsio n harm oniqu e : moins de 2 % à puissance de sortie maximum.

S ensi bil it é : environ 1 V efficace.


ba se-collecteur d ébite d an s sa fo rte résistance un courant tr ès
Rép onse en [ré qu enc e : 15 H z à 20 kH z,
d 'où la mcsu re 0 ,1 V su r le coll ecteur.
Impédan ce d'e ntrée : 1,5 kO ,

• ..,., ~ ~~~w-... .........".... .. _ ....."DWC*_;;wa:: .~a =tJ., n;C; ~ 4+....tt" ,


" .....i ... ... . ;!. _ .. ...... '- ~
1 ~ .

1
~._- --l-~ - 14V - - - - - - - - - : - - - - - -
le p oint d e foncti onnement.
Fi g. 4.27 - Si gnal de test carré 40 Hz . Fig. 4.28 .- Forme d'onde dans
le cas de panne E (f 1 kHz) . = Mainten ant qu e le régime continu du tr ansistor est fixé a u
d es ré sist ances, so n régime alternatif est ass u ré au moyen de c a
pe rmettant d e traiter les sign aux à amplifier. Pour transmettre l
qu ences b asses, d es va le u rs as se z fortes doivent être utilisée s p
Fig. 4.29 - For me d'onde et C :,-, de l'ordre de 10 fI·F (él ectrochimiques). La c apacité C ~ s
d ans Je cas de panne D (f =
1 kH z). décou pl age d e J'émetteur e n alternatif, c'es t- à -d ire qu'elle dérive
m asse les ten sions a lte rna tive s qui apparaîtraient sur l'émetteur et
so nt bien appariés, le régim e con tinu est parfait em ent stable à la demi­ r aient le gain. C omme la ré sist ance interne d'ém etteur est trè s
ten sion d'alimentati on . Les autres tensi ons continues peuvent être cal­ il f aut une valeur tr ès élev ée pour cette capacit é, ty piquement 1
cul ées avec cette valeur, en notant que le potentiel V RF: d'un tran sistor Les va le u rs numériques correspondant au circuit de la figure 2.
en fonctionn ement est de 0,7 V. Les me sures, avec une tensi on d 'alimen­ les su iv antes :
tati en de 24 V so nt les suiva ntes:
VB = 2-4 V

+\ II~.IIJ; ·511~.811~ .81


P oint test
i Ivlesure 1
~r J . VE = JIB - JIBE = 1,7 V

, La capacit é C a couple la charge (8 12) à la sorti e de l' amplificateur;


elle d oit supporter un e ten sion continue de 25 V et un débit alternatif
Vc = 5·3 V

de 600 mA (n e pas monter une capacité trop petite et s'assure r qu'elle


n'est pas pla cée près des radi ateurs) . En représent ant ces valeu rs dans un tabl eau en fonction de
Les transistors présentent des fréquences de coupure élevées ; pour point test on obtient : _
--,
év ite r des auto-oscillations parasites à haute fréquence, des capacités
P oint test 1 1 1 2 1 3 1
C 2 , C 4 et C~ sont placés sur les entrées des transistors Trl, Tr., Tr- , T en sion 2-4 5·3 1,7
Pour mesurer la puissan ce de sortie, on s'assure avec un oscil­
loscop e que le sign al ne pr ésente pas de distorsion (ampli correctement En fa it , si l' on m esure les ten si ons a vec un multimètre à 20 00
chargé) ct avec un voltmètre efficace on mesure la ten sion de sortie V o • s u r un circuit m aquette, on o b tie nd ra it de s mesures légèrem ent d iffé
d'où l' on déduit: car les résistan ces o nt une tolérance u su elle de 10 % .
2
Po V
=:-.fl.. -.. D ans le c as pr ésen t on obten ait
RL

2~3
P oint test 2
RI. é ta nt la résistance de la charge, soit 8
L a rép onse à 40 Hz app araît sur la figure 4.27 .
n. Me su re 1 1 5·5 \ 1\ 1

Ceci montre qu e c alcul e t mesure re st ent c ohérents, Av


En cla sse B, les tr an sist ors risqu ent de cl aqu er, en c as de co urt­
m e surer un e v aleur, il est bon d'effectuer un rap ide calcul per
circuit de so rtie; il es t donc pru dent de remplacer les résistances R 7 ct
d 'e stimer Je ré sult at attendu . Etudion s m aintenant les .efl ets pr o
R, pa r des fusibles à 7 50 mA.
par des d éf aillances d es co m posa n ts con st ituant le circuit.

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!
1

2· "

Amplificateurs
i
à transistor à un étage

2.1. Principes

N ou s all on s exa mi ne r les pannes résultant de défaillances ind ividue lles


d es composants con stitutifs d'un am plifica teu r à un seul étage monté en
émetteur commun. Le circuit représenté su r la figure 2 .1 comporte
usuellem ent 8 composant s. Si l'on se rappelle qu'une capacité peut être
coupée ou en court-circuit, qu 'une rés istance peut d evenir très grande ou
sc couper et qu'un transi st or peut présenter un circuit ouve rt o u un
court-circuit e n tre deu x de ses trois bornes, 'nous sommes conduits à
12 pannes possibles . Pour chacune d e ces pannes , on relè vera un e nse m ble
de symptôm es uniques .
Avant d'examiner les pannes, examinon s le fonctionnement du
circuit. Dans Je ca s d 'un ampl ificateur de classe A , un courant m oyen
tr averse le tran sistor et Je sign al d 'entrée e n m odule l'inten sité, on obtient
donc aux bornes de la résist ance de collecteur une ten sion va riab le. Le
po int de rep os du collecteur , c'e st-à-d ire la tension continue du collecteur
par rapport à ln ma sse , doit être placée de faç on à autoriser des excur­
sio ns du s igna l alt ernatif de part et d' autre de celle valeur. On cho isit
e n prem ière appro ximati on un e va le u r égal e à la demi-ten sion d'alimen­
tation, L e but du ré seau de polarisation RI , R 2 , RI e st d e fixer ce point
d e rep o s e t de Je maintenir stabl e. C ette notion de st abilité est trè s
im po rtan te, car de nomb reu x fact eurs pe uvent pro voque r un d épla cement
du po int de rep os , Dan s le ca s des tr an sist ors au siliciu m le paramètre

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