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asqamu uniG n timuzQa

Asqamu Unnig n Timmuzɣa


Haut Commissariat à l'Amazighité

Travail realisé par


Samir EL ARIFI
Au projet du hca

Techelhit de l'Atlas blidéen


tacelHit n waTlas ablidi

1
©Office des Publications Universitaires :
EDITION :
I.S.B.N :
Dépôt légal:

2
EL ARIFI Samir
Ou’Belaïd : Aryaz N’Aït Arif

‫الع يرفي سمير‬


‫ي‬ ‫ب‬ ‫ب‬ ‫ي‬ ‫ع‬‫ل‬‫ب‬
‫ أر ار ا ت‬: ‫أو د‬
‫ع يرف‬
‫ميحرلا نمحرلا هللا مسب‬
ۡ‫ۡوأَل َٰ َو ِن ُك ۚۡم ۡإِ َّن ۡفِي‬ ُۡ َ‫ض ۡ َۡوٱختِ َٰل‬
َ ‫ف ۡأَل ِسنَتِ ُكم‬ ۡ ِ ‫ت ۡ َۡوٱۡلَر‬ َّ ‫َو ِمنۡ ۡ َءا َٰ َيتِ ِۡهۦ ۡخَل ُق ۡٱل‬
ِۡ ‫س َٰ َم َٰ َو‬
ۡ٢٢ۡ َ‫ت ِۡلل َٰ َع ِل ِمين‬ ٖ ‫َٰذَ ِل َك َۡۡل ٓ َٰ َي‬
{Etۡ parmi Ses signes la création des cieux et de la terre et la variété
deۡ vos idiomes et de vos couleurs. Il y a en cela des preuves pour lesۡ sa-
vants.}
(s. 30/v. 22)

ۡ‫ارفُ ٓو ۚۡا‬ َۡ ‫اۡوقَبَا ٓ ِئ‬


َ َ‫ل ۡ ِلتَع‬ َ ٗ‫شعُوب‬ َ ‫ۡوأُنثَ َٰى‬
ُ ۡ ‫ۡو َجعَل َٰنَ ُكم‬ َ ‫مۡمنۡذَ َك ٖر‬ ِ ‫اس ۡإِنَّاۡ َخلَق َٰنَ ُك‬ ُۡ َّ‫َٰيَٓأَيُّ َها ۡٱلن‬
ۡ٣١ۡ‫ير‬ٞ ‫ع ِلي ٌمۡ َخ ِب‬ َّۡ ‫ّللِۡأَت َق َٰى ُك ۚۡمۡإِ َّنۡٱ‬
َ َۡ‫ّلل‬ َّۡ ‫إِ َّنۡأَك َر َم ُكمۡ ِعندَۡٱ‬
{Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et
Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-
connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allāh, est le plus pieux.
Allāh est certes Omniscient et Grand Connaisseur.}
(s. 49/v. 13)

3
4
DÉDICACE

… à mon arrière-grand-père paternel Ahmed Ou’Belaïd, chef de la


fraction des Aït Arif , confédération des Aït Moussa du Petit Atlas,

… aux Atlassiens du Petit Atlas, contraints, pour leur survie, à fuir


plusieurs fois, leur terre ancestrale, à se détourner de leur langue, leur
culture, leur tradition, leur mode de vie, …

… à mes frères et sœurs algériens tombés en martyrs par centaines de


milliers – s’il plaît à Allah – durant la ténébreuse colonisation fran-
çaise

… aux Atlassiens qui ont participés à l’enrichissement de ce lexique

5
REMERCIEMENTS
Je remercie M. MOUFFOK Omar1 et les nombreux Atlassiens de tout
âge pour qui nous ont transmis leurs connaissances avec amour, pour leur
travail de terrain, leurs diverses contributions et leurs conseils en direction
de ce lexique, les membres du H.-C.A.2 dont M. ASSAD El Hachemi, S.g..

1 Chercheur indépendant sur les variantes de tamazight.


2 Haut-Commissariat à l’Amazighité, http://hca-dz.org/
6
INTRODUCTION
SOMMAIRE

Le massif du Petit Atlas 09

La plaine de Mețišt et du Tiṭri 09

Les confédérations atlassiennes 10

Le dialecte du Petit Atlas 14


1. Dénomination 14
2. Classification 19
3. Données linguistiques 22
a. Phonétique et Phonologie 22
b. Morphologie et Syntaxe 23
c. Système verbal 24
d. Vocabulaire divers 25
4. Situation linguistique et perspectives 26
a. Situation linguistique 24
b. Perspectives 27
5. Lexique 29
a. Organisation 29
b. Transcription 31
c. Signes et Abréviations 33

7
LE MASSIF DU PETIT ATLAS

On nomme la chaîne de montagne au S. de l’Algérois l’“Atlas3 mi-


tidjéen”4 ou “Atlas mitidjien/métidjien”5 ou “Atlas de la Mitidja”6 ou “Petit
Atlas”7 ou “Atlas blidéen”8 ou “Atlas blidien”9 pour sa partie septentrionale
ou “Atlas médéen”10 pour sa partie méridionale. On la surnomme aussi “le
balcon de la Mitidja”11 ou encore : “le Rempart de la Mitidja”12. C’est une
partie de l’Atlas tellien algérien qui débute des régions algériennes ouest
jusqu’aux régions est. C’est un relief montagneux de plus de 1000 km de
long et 100 km de large. Avec l’Atlas saharien algérien au S., ils forment
deux grandes murailles parallèles au littoral méditerranéen algérien. Le Petit
Atlas est implanté majestueusement dans les extrémités des régions de
Leḇliḏa (S.), Lemdiyeṯ (N.), Ɛin Ddefla (N.-E.), Lebwira (N.-O.) et Bu
Merdes (S.-O.)13. Il est imbriqué entre la plaine de Mețišt (Mitidja, N.)14 et
celle du Tiṭri (S.)15,16. Par ailleurs, il est ceinturé par Iɣzer Waǧer17 (O.) et
Iɣzer Yesser18 (E.) ainsi que des extrémités sud de la plaine de Mețišt aux
extrémités nord de celle du Tiṭri qui en épouse les extrémités méridionales.

3 i.e., Atlas, v. le tableau de transcription en fin d’introduction.


4 SAVARY Anne-Jean-Marie-René, ESQUER Gabriel, “Correspondance du duc de Rovigo”, t. II, p.
126, Alger, 1920.
5

• SERRALDA Vincent, HUARD André, “Le Berbère … lumière de l’Occident”, p. 12, éd. N.E.L.,
Paris, 2008.
• JOLY Alexandre, “La plaine des Beni-Sliman et ses abords”, in “Bulletin de la société de géogra-
phie”, p. 439, Alger, 1900.
6 cf. à venir.
7

• GAILLARD Marie-Joseph-Bernard, “Sur Alger”, p. 20, Paris, 1837.


• LANDMANN Jean-Marie, “Les fermes du petit Atlas …”, Paris, 1841.
• TRUMELET Corneille, “Bou-Farik”, p. 102, …, Alger, 1887.
8 HALIMI Abdelkader, “L’Atlas blidéen : climats & étages végétaux”, Alger, 1980.
9 ROBERT Paul, “Les agrumes dans le monde et le développement de leur culture en Algérie”, p.

413, Paris, 1947.


10 BALOUT Lionel, BRIGGS Lloyd Cabot, “Tête osseuse de Mechta-el-Arbi …”, p.12, Alger, 1951.
11 cf. à venir.
12 cf. à venir.
13 Blida (S.), Médéa (N.), Aïn Defla (N.-E.), Bouira (N.-O.) et Boumerdès (S.-O.).
14 Diverses transcriptions utilisées dans les anciens écrits : “Metija”, “Mitidja”, “Mettidja”, “Mitijah”,

“Métidgé”, “Metijiah”, Mattîga, Mittîga, …


15 Diverses transcriptions utilisées dans les anciens écrits : “Titri”, “Titteri”, “Titry”, “Tithri”, “Tité-

rie”, “Tittéri”, …
16 Région englobée aujourd’hui par la w. de Médéa, cf. CARETTE Ernest, WARNIER Auguste,

“Carte de l’Algérie divisée par tribus”, X, 1846.


17 i.e., Oued Djer.
18 i.e., Oued Isser.

8
LA PLAINE DE MEȚIŠT ET DU TIṬRI

La plaine de la Mitidja est appelée localement “Mețišt”19,20 ou


“Hamettijṯ” ou “Hamettišṯ”21 ou “Mettijeṯ”22 ou “Lemtiǧa”23. On la surnome
“l’ennemie de la faim”24 ou “la mère du pauvre”25. Elle est intimement liée
au Petit Atlas puisqu’elle en épouse les premiers contreforts septentrionaux.
Elle est orientée parallèlement au relief côtier algérien de l’E.-N.-E. vers
l’O.-S.-O.. Elle s’étend sur environ 100 km de long et de 5 à 20 km de large.
Plusieurs hypothèses parfois fantaisistes ont été émises sur l’étymologie de
“Mețišt” ; certains avancent que :
• “Mettijet” et “iṭṭij” (soleil) 26 aurait une origine commune mais le “t” est
occlusif dans l’un et emphatique dans l’autre ou que “Mettijet” serait
composé ; le “m” initial serait la contraction de “am” qui signifie “comme,
tel que” dans le dialecte local,
• “Mettiǧa” viendrait de l’arabe “Umm Ttiǧan”, c’est-à-dire : “la mère
des couronnes/des diadèmes”. Selon d’autres, il faudrait prononcer
“Mettuǧa”, qui signifie “la couronnée”27,
• “Salonina Matidia” nièce de l’empereur romain Trajan possédait
plusieurs domaines le long du littoral algérien comme le prouve les anciens
toponymes “Paccianis Matidiæ”, “Rusubriccari Matide”. Ainsi, “Mettiǧa”
serait un dérivé de “Matidia”28,
• l’hypothèse la plus sérieuse est que “Mettiǧa” désigne un clan de tribu
amazigh29. En effet, une localité atlassienne située sur les premiers
contreforts atlassiens, entre Tabaynet30 et Sidi Serḥan31 chez les Ayṯ Miṣra,

19 On prononce : “Metsicht” | ۡ‫ۡمتسِيشت‬،ۡ‫ ”ⵜⵛⵉⵙⵜⴻⵎ | مڅِ شت‬en ṯašelḥiṯ du Petit Atlas.


20

• LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé avec ceux des Beni-
Menacer et des Beni-Salah”, p. 46, Paris, 1914.
• BOLTON X, “Africa, Performed by the Sr. Danville under the Patronage of the Duke of Orleans
Revised and Improved by Mr. Bolton”, London, 1766.
21 Formes attestées dans le ṯašelḥiṯ de la Ḍahra orientale.
22 idem
23 Forme attestée chez les arabophones.
24

• IMACHE Amar, HARTANI Tarik, BOUARFA Sami, KUPER Marcel, “La Mitidja vingt ans après
…”, p. 23, éd. Alpha, Alger, 2010.
• TRUMELET Corneille, “Bou-Farik”, p. 444, Alger, 1887.
25 idem
26 Le soleil se dit “ṯafuṯ” ou “ṯafuḵṯ” dans le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas, la forme “iṭṭij” est aussi attesté

dans sa partie extrême-orientale.


27 TRUMELET Corneille, “Bou-Farik”, p. 440, Alger, 1887.
28 TADEUSZ Lewicki, TADEUSZ Kotula, “Un témoignage d’al-Bakrī et le problème de la ratio

privata sévérienne en Tripolitaine”, in “Antiquités africaines”, vol. 22, n°1, p. 262, C.N.R.S. édi-
tions, Aix-en-Provence, 1986.
29 i.e., berbère.
30 Tabaïnet, daïra de Bouinan, w. de Blida.
31 Sidi Serh’ane, daïra de Bouinan, w. de Blida.

9
porte le nom de “Mettiǧa”32. Par ailleurs, dans le Warsnis33,34 une des
fractions de la tribu des “Huwwara”35 de la confédération des Aṯ Yindel36
porte le nom de “Mettiǧa” et dans la plaine de Mețišt, au S. de Sidi Musa,
“Huwwara” est le nom d’une localité. Il est probable que des éléments de
cette tribu se soit disséminés de-ci de-là et que se soit son nom qui a été
généralisé à toute la plaine. BASSET René écrit : “Ce nom Métidja, porté
par une fraction qui habite une plaine fermée par des montagnes, montre
l’inexactitude de l’étymologie latine (Mattidia) proposée pour expliquer le
nom de la grande plaine de la Métidja, aux environs d’Alger, étymologie qui
est encore reproduite aujourd’hui. […]”37.
On appelle les habitants de la plaine de Mețišt, les “Mtatiǧ”, c’est-à-
dire les “Mitidjiens”38. Par ailleurs, “Lemtiǧi” est un patronyme récurent
dans la région atlassienne, peut-être les descendants de cet ancien clan.
Quant à la signification de “Mețišt” elle demeure obscure.
La plaine du “Tiṭri” est un toponyme amazigh composé et contracté,
peut-être en : “Tiṭ” (œil, source d’eau) et “Itri” (étoile).

32 DUFOUR Auguste-Henri, “Carte topographique du massif d’Alger ou Sahhel & de la plaine de


la Métidja …”, Paris, 1844.
33 i.e., Ouarsenis.
34 CHAKER Salem, “Ouarsenis”, in “Encyclopédie berbère”, vol. 36, p. 5946, Edisud, Aix-en-

Provence, 2013.
35 i.e., El Hoouara.
36 i.e., Béni Hindel, transcription faussée, il n’y a pas de “h”, aujourd’hui, la localité se nomme :

“Bordj Bou Naama”, w. de Tissemsilt.


37

• BASSET René : “Étude sur la zénatia de l’Ouarsenis et du Maghreb central”, p. 1 à 2, Paris,


1895.
• LIZOT Jacques, “Metidja, un village algérien de l’Ouarsenis”, éd. S.N.E.D., Alger, 1973.
38 TRUMELET Corneille, “Bou-Farik”, p. 56, 440, Alger, 1887.

10
LES CONFÉDÉRATIONS ATLASSIENNES

Les confédérations atlassiennes sont un ensemble de tribus, elles-


mêmes composées de fractions elles-mêmes composées de plusieurs fa-
milles.

Le Petit Atlas et la plaine de Mețišt compte quinze confédérations39


situées dans les parties septentrionales avec des débouchés sur la plaine de
Mețišt et méridionales avec des débouchés sur la plaine du Tiṭri :
1. Isumaṯen40 ۡ‫( إِ ُسو َماثن‬P. A. S.)41, 9. Ayṯ Bu Yeɛgub ۡ‫( آيثۡبُوۡيعڨُوب‬P. A. M.),
2. Imuzawiyen42 ۡ‫( ِإ ُموزَ ا ِوين‬P. A. S.), 10. Ayṯ Xlifa43 ‫( آيثۡخلِيفَة‬P. A. M.),
3. Ayṯ44 Ṣaleḥ ۡ‫صالح‬َ ۡ‫( آيث‬P. A. S.), 11. Ayṯ Musa ‫سى‬ َ ‫( آيثۡ ُمو‬P. A. S.),
4. Ayṯ Uɣellay ۡ‫( آيثۡأُوغ ََّّلي‬P. A. S.),
45
12. Xašnet ۡ‫( َخۡاشنۡت‬P. A. S.),
46

5. Iferruxen47 ۡ‫( إف ُّروخن‬P. A. S.), 13. Ayṯ Ǧaɛd48 ۡ‫( آيثۡ َجۡعد‬P. A. M.),
6. Ayṯ Miṣra ‫( آيثۡمِ يص َرا‬P. A. S.), 14. Ayṯ Xlil ۡ‫( آيثۡخلِيل‬plaine de Mețišt),
7. Ayṯ Wezzra49 ‫( آيثۡۡوز َرا‬P. A. M.)50, 15. Iḥaǧǧuṭen51 ۡ‫( ِإ َحاجُّوطن‬plaine de Mețišt).
8. Ayṯ Mesɛud ۡ‫( آيثۡمسعُود‬P. A. M.),

• Confédérations ayant une partie ou l’ensemble de leur territoire dans la


plaine de Mețišt : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 11, 12, 14, 15
• Confédérations ayant une partie de leur territoire dans la plaine du
Tiṭri : 7, 9, 10, 13
• Confédérations n’ayant aucun accès à Mețišt ou au Tiṭri : 8

39 EL ARIFI Samir, “Confédérations du Petit Atlas”, 1 er éd., 2016 : http://atlas.blida.over-


blog.com/confederations.petit.atlas
40 i.e., Sumata.
41 Pour : Petit Atlas Septentrional (Nord).
42 i.e., Muzaya.
43 C’est une confédération qui fut intégrée dans l’outhane des “Bni Sliman” sous les Turcs.
44 Les intitulés : “Ayṯ”, “Aṯ” ou “Iṯ” englobent les termes arabes de “Banī” (Béni, Beni), “Awlad”

(Ouled), “Ahl”, i.e., “Les enfants de … , Les fils de … , Les descendants de … , Les gens de … ,
Ceux de …”.
45 Aussi : Aɣellay, Ɣlalwa, cf. CARETTE Antoine-Ernest-Hippolyte, “Recherches sur l’origine et

les migrations des principales tribus de l’Afrique septentrionale et particulièrement de


l’Algérie”, p. 468, Paris, 1853.
46 Il s’agit du nom de l’outhane imposé par les Turcs, il comprend entre autre les Ayṯ Ɛamran, …
47 i.e., Ferruxa.
48 Aussi : “Ǧɛada” ou “Iǧaɛḏiwen” ou “Iǧaɛden”.
49 Aussi : Wzara.
50 Pour : Petit Atlas Méridional (Sud).
51 i.e., Ḥaǧǧuṭ, on dit aussi : Ḥǧaǧṭa.

11
Parmi les familles de fraction on trouve le plus souvent une famille
principale autour de laquelle gravite d’autres familles proches ou d’autres
installées sur le tard. Généralement, le chef de fraction était issu de la fa-
mille principale et les discussions relatives aux affaires de la fraction avaient
lieu en un endroit faisant l’unanimité comme la mosquée, près d’une source,
d’un arbre, …
Les limites entre les confédérations sont naturelles comme les cols de
montagnes, les crêtes, les vallées, les rivières, … Le découpage administra-
tif actuel dans la région atlassienne suit plus ou moins les frontières histo-
riques des confédérations. Sur le territoire de la confédération, chaque tribu
occupe une partie et il en est de même pour les fractions de tribu et les fa-
milles de fractions qui la composent. Les superficies sont inégales dans le
Petit Atlas. Une famille de fraction peut posséder des terres chez une autre
tribu mais toujours dans la même confédération.
Chaque confédération atlassienne organisait annuellement une grande
fête qu’on nomme “zerda” ou “waɛda” regroupant hommes, femmes et en-
fants. Les festivités qui s’étalaient sur plusieurs jours, permettaient à toutes
les tribus la composant de se rencontrer autour d’un festin, de démonstra-
tions de danses, de chants, de compétitions inter-fractions au travers de jeux
traditionnels, … C’était aussi l’occasion de sceller des mariages, de régler
des différends, … À une plus petite échelle, il y avait des fêtes annuelles au
sein de la tribu, “zerda intertribal” et même au sein de la fraction, “zerda
interfamiliale” et à une plus grande échelle, les contacts inter-
confédérationels avaient lieu dans les grands marchés régionaux comme
ceux de Blida, Boufarik, Larbaa, Hadjout, … mais aussi en période de
guerre ; en effet, durant la colonisation française, par exemple, les récits
historiques décrivent des confédérations atlassiennes unis dans leur combat
contre les colons français.
Voici, plus ou moins, la situation des confédérations de l’Atlas mitid-
jien et les principales villes de la région atlassienne :

12
13
La région atlassienne faisait partie, jadis, du pays des Imɣaren52 issu
de la confédération amazighe des Iznatan53 et ce, bien avant l’arrivée de
tribus de la confédération amazighe des Iznagan54. Le pays des Imɣaren
occupait un grand territoire au sud d’Alger55 englobant la plaine de Mețišt et
le Petit Atlas, d’ailleurs, la zone montagneuse au sud des Ayṯ Musa est
nommée “Ǧbel Maɣrawa”56, “Monts Maghraoua”57 habités par les descen-
dants d’une partie des Imɣaren58. Quant à la grande confédération des Izna-
gan, elle regroupe plusieurs tribus amazighes nomades ou sédentaires59
comme certaines tribus atlassiennes pratiquant l’agriculture60. La plaine de
Mețišt61 et le Petit Atlas62 furent, aussi, liés à leur territoire comme le
prouve une partie de la chaîne mitidjéenne qui était surnommée “montagnes
des Sanhadjas”63.64 Pour faire simple, le Petit Atlas est un magnifique mé-
lange de tribus zénétiennes et sanhadjiennes parfois unis dans une même
confédération mais l’élément zénétien reste plus marqué, notamment, au
niveau du parler.

52 i.e., Maghraoua.
53 i.e., Zénètes.
54 i.e., Sanhadjas.
55 BASSET René, “Lexicographie berbère”, “Le dialecte des Beni Menacer”, p. 5, Paris, 1885.
56 SHAW Thomas, “Voyage dans la régence d’Alger …”, Paris, 1830.
57 X, “Croquis du Territoire d’Alger …”, Paris, 1831.
58 SHAW Thomas, “Voyages de Mr Shaw, M.D. dans plusieurs provinces de la Barbarie et du

Levant …”, t. I, p. 96, La Haye, 1743.


59 JANIER Émile, “Les Bettiwa de Saint-Leu”, in “Revue africaine”, t. LXXXIX, p. 239, Alger,

1945.
60 idem
61 BELLIL Rachid, “Kabylie : La région dans les écrits arabes”, in “Encyclopédie berbère”, vol. 26,

p. 4020, Edisud, Aix-en-Provence, 2004.


62 X, “Exploration scientifique de l’Algérie pendant les années 1840, 1841, 1842”, t III, p. 63, Paris,

1853.
63 Ibn Khaldoun, “Histoire des Berbères …”, t. III, p. 320, 471, Alger, 1856.
64 EL ARIFI Samir, “Aït Moussa, Le cœur du Petit Atlas”, 1 er éd., 2015 : http://atlas.blida.over-

blog.com/ait.moussa.cœur.petit.atlas
14
LE DIALECTE DU PETIT ATLAS

1. Dénomination :
On désigne le dialecte du Petit Atlas par trois dénominations :
“ṯašelḥiṯ”65, “ṯaznatiṯ”66 et “ṯaqḇayliṯ”67 qui est récent à l’échelle historique.
Ces trois dénominations se prononcent de différentes manières comme nous
allons le voir. Dans ce présent livre j’opte pour l’appellation “ṯašelḥiṯ” car
elle est ancienne, authentique, elle fait partie de notre patrimoine culturel
qui rappelle notre glorieux passé, nous la retrouvons dans l’ensemble des
confédérations atlassiennes sous différentes formes et dans l’ensemble des
isolats aux dialectes zénétiens.
En “ṯaqḇayliṯ” de Kabylie, “ašluḥ”68 (sing., ann. : we), “išlaḥ” (pl.,
ann. : ye), “tašluḥt” (dim.) signifie “burnous”, “tente de nomades”69. Dans
d’autres dialectes, il désigne la “natte en jonc, en alfa ou en palmier
[nain]”, la fibre de ces végétaux était utilisée dans la réalisation des tentes
des Amazighs70 nomades71. MOULIÉRAS Auguste écrit : « […] Le mot
chlouh’ vient du terme braber achlouh’, pluriel : ichelh’en qui signifie
« natte en jonc, en alfa ou en palmier, vielle et déchirée. » […] ».72 Enfin,
chez d’autres, il désigne la “tente de poil de chameau”73. Concernant la
dénomination “aznat”74, cette dernière serait la corruption du nom propre de
l’ancêtre des Zénètes : “Ǧana” (“ǧ” serait devenu “z” et un “t” final aurait
fait son apparition au fil du temps). Selon d’autres hypothèses, la dénomina-
tion “znata” aurait été arabisé et elle viendrait de “iggen” ou “ijjen” qui dé-
signe le chiffre “un”. Par ailleurs, la forme “iznaten” (sing. “aznat”) serait
composée de deux phonèmes et aurait pour signification : “ceux qui en-
voient leur brebis aux pâturages”, “ceux dont l’activité essentielle est
l’élevage nomadisant” ou alors : “tentes nombreuses, campements impor-
tants”75.

65 Prononcée : “thachelh’ith” | ۡ‫ۡثَاشلحِ يث‬،ۡ‫ⵝⵉⵃⵍⴻⵛⴰⵝ | ثَشلحِ ث‬.


66 Prononcée : “thaznatith” | ۡ‫ۡثَازنَتِيث‬،ۡ‫ ⵝⵉⵜⴰⵏⵣⴰⵝ | ثَزنَتِث‬qui est la forme amazighe de “znatiya” et celle
attestée.
67 Prononcée : “thaqvaylith” | ۡ‫ۡثَاقبيليث‬،ۡ‫ⵝⵉⵍⵢⴰⵠⵇⴰⵝ | ثَقڥَيلِث‬.
َ
68 Diverses transcriptions utilisées dans les anciens écrits, pour le peuple : “Chleu”, “Chleuh”, “Che-

louh”, “Chlouh’”, “Chellouh”, “Schelouh”, “Chellah”, “Cheleuh, pour la langue : “chellaia”, “chel-
laïa”, “chelha”, “chelh’a”, …
69 DALLET Jean-Marie, “Dictionnaire Kabyle-Français …”, p.90, Paris, 1982.
70 i.e., Berbères.
71 FOTTORINO Éric, trad. REY Philippe, “Fils de Berbères”, p. —, éd. Philippe Rey, Paris, 2014.
72 MOULIÉRAS Auguste, “Une tribu zénète anti-musulmane au Maroc (les Zkara)”, p. 26, Paris,

1905.
73

• LE PRIER Louis, “Le pays de Tigourarin : Gourara”, p. 187, Asnières, 1988.


• DEPORTER Victor Benjamin, “Sahara algérien …”, p. 16, 22, Alger, 1891.
74 Diverses transcriptions utilisées dans les anciens écrits, pour le peuple : Zenata, …, pour la langue

:“zénata”, “zenatya”, “zenatia”, “zenatïa”, “zenatiyya”, …


75 BELLIL Rachid, “Les oasis du Gourara (Sahara algérien) …”, t. I, p. 73 à 75, 1999, t. III, éd.

Peeters, Paris, Louvain, 2000.


15
Nous retrouvons ces dénominations dans l’ensemble de l’aire ama-
zighe, c’est le cas chez les Amazighs :
- de Tunisie (“celḥa”)76,
- du Maroc (“celḥa”, “ṯašelḥiṯ”, “znatiya”)77,
- de Libye78,
- d’Égypte79 et
- d’Algérie (“celḥa”, “ṯašelḥiṯ”, “znatiya”, “ṯaznatiṯ”) précisément dans :
• le Tigurarin et le Twat (w. d’Aḏrar)80,
• l’Oranie (w. de Wehran)81,
• les ksour du sud oranais (w. de Lbayyeḍ, Nɛama, Beššar)82,
• Msirda, Aṯ Snus, Aṯ Bu Sɛid (w. de Tlemsen)83,

76• BASSET René, “Le dialecte de Djerbah”, in “Notes de lexicographie berbère”, p. 282, 304, 306,
Paris, 1885.
• Paris, 1885, PROVOTELLE Paul, “Étude sur la tamazir’t ou zénatia de Qalaât Es-Sened (Tuni-
sie)”, p. 3, Paris, 1911.
773• CHAKER Salem, “La langue berbère au Sahara”, in “Revue de l’Occident musulman et de la

Méditerranée”, n°11, 1er sem., p. 164, Aix-en-Provence, 1972.


• JUSTINARD Léopold, “Manuel de berbère marocain (Dialecte chleuh)”, Paris, 1914.
• RENISIO Amédée, “Étude sur les dialectes berbères des Béni Iznassen, du Rif et des Senhaja de
Sraïr”, intr. p. II à III, Paris, 1932.
78 cf. à venir …
79 BASSET René, “Dialecte de Syouah”, intr. p. V, Paris, 1890.

80 i.e., Gourara, Touat, w. d’Adrar, cf.

• LE PRIER Louis, “Le pays de Tigourarin : Gourara”, p. 187, Asnières, 1988.


• LACROIX Napoléon, DE LA MARTINIÈRE Henri Poisson, “Documents pour servir à l’étude du
Nord-Ouest africain”, t. III, p. 186, 187, Alger, 1897.
• BELLIL Rachid, “Les oasis du Gourara (Sahara algérien) …”, t. I, p. 57, 1999, t. III, éd. Peeters,
Paris, Louvain, 2000.
• Ministère de la Guerre, “Tableau de la situation des établissements français dans l’Algérie, 1845–
1846”, t. IX, p. 523, Paris, 1847.
• LACROIX Napoléon, DE LA MARTINIÈRE Henri Poisson, “Documents pour servir à l’étude du
Nord-Ouest africain”, t. III, p. 186, 187, Alger, 1897.
81 i.e., w. d’Oran, cf. LE CHÂTELIER Alfred, “Les musulmans français du Nord de l’Afrique”, p.

105 à 106, Paris, 1906.


82 i.e., w. d’El Bayadh, Naama, Béchar, cf. SEDDIKI Zinab, “Discours féminins sur les langues en

présence en Algérie”, in “Synergies, Pays riverains du Mékong”, n°4, p. 143, G.E.R.F.L.I.N.T.,


X, 2012.
83 i.e., Béni Snous, Béni Bou Saïd, w. de Tlemcen, cf.

• idem
• BOUMEDIÈNE Khaled, “Tlemcen : Le Mawlid Ennabaoui et Yennayer célébrés”, in “Le Qoti-
dien d’Oran”, 10.08.2008
• DESTAING Edmond, “Étude sur le dialecte berbère des Beni-Snous”, intr. p. XXVIII, Paris,
1907.
• RUFFIÉ Jacques, CABANNES R., LARROUY Georges, “Étude hémotypologique des populations
berbères de M’Sirda-Fouaga (Nord-Ouest Oranais)”, in “Bulletins et Mémoires de la Société
d’anthropologie de Paris”, t. III, XI ième sér., n°3, p. 298, Paris, 1962.
16
• le Constantinois (w. de Qsenṭina)84,
• le Mzab (w. de Ɣerdaya)85,
• Wargla et Wed Riɣ (w. de Wargla)86,
• Warsnis (w. de Lemdiyeṯ, Ɛin Ddefla, Tisemsilt, Clef, Ɣelizan et Tya-
ret)87,
• Ḍahra88 orientale : Ayṯ Mnaṣir, Išenwiyen (w. de Tipaza, Ɛin Ddefla)89,
Ḍahra occidentale : Ɛšɛaša, … (w. de Mestɣanem)90,
• le Petit Atlas occidental, central, oriental sauf la partie extrême-
orientale91 (w. de Leḇliḏa, Lemdiyeṯ, Ɛin Ddefla),
Ainsi, l’ensemble de ces groupes amazighs dispersés à travers
l’Afrique du Nord, partagent les appellations “ṯašelḥiṯ” et “ṯaznatiṯ” et
s’identifient à elles92 malgré certaines différences dans leurs dialectes. Ces
nobles termes ne véhiculent aucun sens péjoratif contrairement à ce qui est
répandu chez certains et puis, comment des millions d’Amazighs, à travers
les siècles, se seraient identifiés à des dénominations injurieuses ?
Dans le Petit Atlas, ces deux appellations ne sont pas étrangères
puisque elles y sont attestées. Elles sont générales par rapport à d’autres
particulières puisque les Atlassiens se nomment, aussi, selon leur confédéra-
tion, leur tribu ou leur clan. Mais avant tout, les Atlassiens se nomment tous
sans exception : « Les Montagnards ». Voici les formes relevées93 :
MONTAGNARD
• [ṢḤ] ar., m., aǧbayli | m., pl., iǧbayliyen

CHLEUH (autre dénomination du tamaziɣt du Petit Atlas, rem. : elle


commence à se faire rare)

84 i.e., w. de Constantine, cf. LE PLAY Frédéric, “Les ouvriers des deux mondes …”, p.492, Tours,
1885.
85 i.e., w. de Ghardaïa, cf. BASSET René, “Étude sur la zénatia du Mzab, de Ouargla et de l’Oued-

Rir’”, Paris, 1893.


86 i.e., Ouargla, Oued Righ, w. de Ouargla, cf. idem
87 i.e., w. de Médéa, Aïn Defla, Tissemsilt, Chlef, Relizane et Tiaret, cf.

• Paris, BASSET René, “Étude sur la zénatia de l’Ouarsenis et du Maghreb central”, intr. p. II,
Paris, 1825.
• CHAKER Salem, “Ouarsenis”, in “Encyclopédie berbère”, vol. 36, p. 5949, Edisud, Aix-en-
Provence, 2013.
88 i.e., Dahra.
89 i.e., Béni Menacer, Chenouis, w. de Tipaza, Aïn Defla, cf. BASSET René, “Le dialecte des Beni

Menacer”, in “Notes de lexicographie berbère”, p. 3, 6, Paris, 1885.


90 i.e., Achaacha, w. de Mostaganem, cf. X, “Langues berbères – Algérie”, in “Wikipédia”.
91 À ce jour, j’ignore s’il existe des traces de ces dénominations dans sa partie extrême orientale.
92

• LE PRIER Louis, “Le pays de Tigourarin : Gourara”, p. 187, Asnières, 1988.


• DEPORTER Victor Benjamin, “Sahara algérien …”, p. 16, Alger, 1891.
93 EL ARIFI Samir, “Tachelhit de l’Atlas blidéen”, 5 ième éd., 2015.

17
→ Individu :
• m., Ašelḥi | [ṢḤ] m., pl., Išelḥiyen, f., Ṯašelḥiṯ | f., pl., Ṯišelḥiyin
• m., pl., Šluḥ
→ Langue :
• [ṢḤ] f., ṯašelḥiṯ (ann. : tš)
• [MR], [XL] f., ṯašelḥiṯ
• [MR] f., {t}hašelḥit
• [MR] f., {ṯ}hašelḥiṯ
• [ṢḤ], [MR], [MZ], [MR] f., šelḥiya
• [ṢḤ] f., šelḥiyeṯ

ZÉNATIA (autre dénomination du tamaziɣt du Petit Atlas, rem. : elle


semble avoir aujourd’hui disparue)
• [ṢḤ] f. znatiya
• f., ṯaznatiṯ ?

KABYLE (autre dénomination du tamaziɣt du Petit Atlas, rem. : elle


semble être attestée le plus souvent chez les montagnads originaires des
premiers piétmonts atlassiens, aujourd’hui elle est très utilisée localement)
• ar., f., ṯaqbayliṯ
• ar., f., ṯaqḇayliṯ
• [ṢḤ] ar., f., țaqḇayliṯ
• [MR], [MƐ] ar., f., taqḇayliṯ
• ar., f., {ṯ}haqḇayliṯ94
• [ṢḤ], [MR] ar., f., qbayliya
Je précise que la dénomination d’origine arabe “ṯaqḇayliṯ”95 bien
qu’attestée dans le parler du Petit Atlas, semble récente à l’échelle
historique comparée à “ṯašelḥiṯ” et “ṯaznatiṯ”. Cette appellation fut d’abord
utilisée par les gens arabisés de la plaine de Mețišt qui dénommaient les
montagnards Atlassiens par : “Leqbayel”96 et leur langue par : “Qbayliya”97
sans lien avec la région de Kabylie actuelle. Par la suite, les chercheurs du

94 Dénomination attestée aussi au Chenoua et dans les Aurès, cf.


• LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé avec ceux des Beni-
Menacer et des Beni-Salah”, intr. p. I, Paris, 1914.
• MERCIER Gustave, “Le chaouia de l’Aurès (Dialecte de l’Ahmar-Khaddou)”, intr. p. II, Paris,
1896.
95 Dénomination qui vient de l’arabe “qabā‘il”, i.e., “tribus”.
96 i.e., Kabyles.
97 i.e., kabyle.

18
temps de la colonisation ont, à leur tour, nommé “Kabyle” tout Amazighs y
compris ceux des pays voisins et “Kabylie” le territoire de ces Amazighs.
Pour ces derniers, il y avait autant de Kabylie que de peuples kabyles.
Quant aux dénominations des sous-dialectes atlassiens, j’en ai relevée
trois. Il s’agit de celui des Ayṯ Ɛiša occupant la partie extrême-orientale du
Petit Atlas et de la plaine de Mețšit nommé : “ṯaɛišawiṯ”. Collés à ces der-
niers, nous retrouvons les Ayṯ Ɛamran98 qui parlent : “ṯaqḇayliṯ Wayṯ
Ɛamran” ou “ṯaqḇayliṯ n Yeɣzer n Yesser”. La troisième appellation est celle
du sous-dialecte de la confédération des Ayṯ Ṣaleḥ du Petit Atlas occidental
qu’on nomme : “ṣalḥī”, “ṣalḥīya”, “ṯaṣelḥiṯ” ou “ṯaṣelḥiț”99 et là aussi, il
s’agit d’une appellation récente à l’échelle historique.
DESTAING Edmond écrit dans son : “Dictionnaire français-
berbère, Dialecte des Beni-Snous” : « […] Les gens de la plaine du Chélif
appellent qbail [Qbayel] les Meṭmaṭa [Imeṭmaṭen], soit sédentaires, soit
nomades, parce qu’ils parlent berbère (de même pour leurs voisins les Ha-
raoua [Hrawet, Ihrawṯen], les Beni Ṣalaḥ [Ayṯ Ṣalaḥ], qui parlent berbère)
[…]. »100.
HANOTEAU Adolphe, LETOURNEAU Aristide écrivent : « On
donne, en Algérie, le nom de Kabyles [Iqbayliyen] aux populations de race
berbère qui habitent les montagnes du littoral de la Méditerranée. Les Beni
Menasser [Ayṯ Mnaṣir], au sud de Cherchell, les Mouzaïa [Imuzawiyen],
Beni Miscera [Ayṯ Miṣra], Beni Azzoun [Ayṯ Ɛazzun, Ayṯ Musa]101, dont les
territoires bordent la Mitidja [Mețišt], sont des Kabyles [Iqbayliyen], aussi
bien que les montagnards du Jurjura [Ǧerǧer] ou des environs de Collo
[Lqull].
̣ […] »102.
LACOSTE-DUJARDIN Camille écrit : « […] En réalité, on appelle
donc « les Kabylies », cet ensemble de montagnes du nord de l’Algérie dont
les habitants parlent une même langue berbère (ou tamazight), dans ses
variantes dialectales taqbaylit « kabyles », qui diffèrent quelque peu, phoné-
tiquement et lexicalement, des autres dialectes berbères du Maroc, de Libye,
du Niger ou du Mali. […] »103.
TRUMELET Corneille écrit : « […] la berberia (i.e., le pays des
Amazighs) se divise en quatre dialectes principaux : la zenatïa [ṯaznatiṯ], la

98 i.e., Béni Amrane. Sans être catégorique et d’après ce que j’ai pu comprendre à ce jour, pour des
raisons historiques, culturelles mais aussi stratégiques, les tribus d’Ayṯ Ɛamran de l’E. et de l’O. du
Petit Atlas ainsi que ceux des Ayṯ Uɛammal auraient fait partie de la grande confédération des Ayṯ
Ǧaɛd qui bordait, dans le temps, la plaine de Mețišt. Ceci, avant que les Turcs viennent démanteler
cette puissante confédération en y implantant la tribu makhzen des Zwetna et en créant de toute
pièce l’“outhane des Khechna” en l’étendant au Petit Atlas avec la dénomination “Xašnet Lǧabel”.
99 Prononcée : “thas’elh’ith”, “thas’elh’its” | ۡ‫ ۡثَاصل يتس‬،ۡ ‫ ۡثَصل څ‬،ۡ ‫ ۡثَاصل يث‬،ۡ ‫ⵝⵉⵃⵍⴻⵚⴰⵝ | ثَصل ث‬,
ِ‫ح‬ ِ‫ح‬ ِ‫ح‬ ِ‫ح‬
ⵝⴰⵚⴻⵍⵃⵉⵜⵙ.
100 DESTAING Edmond, “Dictionnaire français-berbère, Dialecte des Beni-Snous”, p. 189, Paris,

1907.
101 EL ARIFI Samir, “Aït Moussa, Le cœur du Petit Atlas”, 1 er éd., 2015.
102 HANOTEAU Adolphe, LETOURNEAU Aristide, “La Kabylie et les coutumes kabyles”, t. I, p. 1,

Paris, 1872.
103 LACOSTE-DUJARDIN Camille, “Contes de femmes et d’ogresses en Kabylie”, p. 10, éd. Kar-

thala, Paris, 2010.


19
chellaïa [ṯašelḥiṯ], la chaouïa [ṯašawiṯ], et la zouaouïa [ṯazwawiṯ] […]. […]
Les Bni-Salah [Ayṯ Ṣaleḥ] du versant septentrional […] prétendent, néan-
moins, parler la zenatia [ṯaznatiṯ], c’est-à-dire le dialecte en usage parmi les
tribus habitant les montagnes situées à l’ouest du méridien d’Alger […] »104.
DAUMAS Eugène écrit : « […] Le Zenatia [ṯaznatiṯ] : il existe chez
les tribus kabyles [Iqbayliyen] qui, remontant vers l’ouest, s’étendent depuis
Alger jusqu’à notre frontière du Maroc. […] »105.
GALIBERT Léon écrit : « […] Nous avons dit, dans notre précédent
chapitre, de quelle espèce d’hommes se composait la population d’Alger ;
avant de montrer nos soldats aux prises avec les hordes arabes et berbères,
faisons connaître ces farouches habitants des plaines et des montagnes.
Les Berbères, appelés aussi Kabaïl [Iqbayliyen], Amazig [Imaziɣen],
Chellah [Išelḥiyen], forment sous le rapport ethnographique une race entiè-
rement distincte de celle des Arabes ; ils parlent la langue chellah [ṯašelḥiṯ]
[…]. »106.
CHANTREAU Pierre-Nicolas écrit : « Le royaume d’Alger : « Po-
pulation : elle consiste en Turcs […] les Maures, les Berberes ou les Chilehs
[Išelḥiyen], Arabes pasteurs […]. »107.
DELAPORTE Jean-Honorat écrit : « […] Avant notre prise de pos-
session d’Alger, trois langues, le turc, l’arabe et le berbère, y étaient parlées
[…] Le berbère ou le cabile [ṯaqḇayliṯ], connu aussi sous la dénomination
de langue des Chleux [ṯašelḥiṯ], c’est-à-dire des peuples conquis, s’est réfu-
gié dans les montagnes, où il est dominant. La langue berbère-cabile
[ṯaqḇayliṯ], ou des Chleux [ṯašelḥiṯ], est parlée depuis les bords de l’Océan
atlantique jusqu’aux rives du Nil, dans toute la chaîne de l’Atlas, où elle
existe divisée en plusieurs dialectes.
Les indigènes, Berbères ou Chleux [Išelḥiyen], ont introduit dans ces
dialectes plus ou moins de mots et de locutions arabes […].
M. Jean-Honorat Delaporte, secrétaire-interprète de l’intendance civile
d’Alger pour la langue arabe, […] s’est occupé, durant le cours des relations
que ses fonctions le mettent dans le cas d’avoir journellement avec les Ca-
biles-Berbères [Iqbayliyen] ou Chleux [Išelḥiyen], à recueillir un certain
nombre de mots de leur langue, qu’il a réunis en un petit vocabulaire. […].
[…] M. Delaporte s’est déterminé à envoyer son vocabulaire de la
langue cabile [ṯaqḇayliṯ], usitée dans la régence d’Alger […].
La langue cabile [ṯaqḇayliṯ], berbère ou des Chleux, [Išelḥiyen],
est très-peu connue. […].
L’opuscule de M. Delaporte […]. […] sera sans doute accueilli par les
personnes que leur position mettra dans le cas d’avoir des relations avec les

104 TRUMELET Corneille, “Blida – Récits selon la légende, la tradition et l’histoire”, t. I, p. 103,
244, Alger, 1887.
105 DAUMAS Eugène, “Mœurs et Coutumes de l’Algérie, Tell – Kabylie – Sahara”, p. 183, 3ième

éd., Paris, 1858.


106 GALIBERT Léon, “Histoire de l’Algérie ancienne et moderne”, p. 380, Paris, 1843.
107 CHANTREAU Pierre-Nicolas, “Sciences de l’histoire …”, t. III, p. 139, Paris, 1806.

20
Berbères, et par les amateurs des langues anciennes qui désireraient prendre
connaissance de la langue primitive de l’Atlas, si peu connue du monde sa-
vant. »108.

2. Classification :
Le ṯašelḥiṯ ou le ṯaqḇayliṯ est le dialecte amazigh du Petit Atlas occi-
dental, oriental, central, des versants et piémonts nord et sud de ce dernier.
C’est un ensemble de quelques sous-dialectes très proches les uns des autres
puisque parlées par des confédérations partageant une même aire géogra-
phique109. BASSET André écrit dans ses “Articles de dialectologie ber-
bère” : « Ces quelques cinq millions de berbérophones ne forment pas une
masse compacte : ils sont dispersés en îlots inégalement répartis et
d’importance variable. […] Ils deviennent plus importants au sud et surtout
au nord du Chélif (i.e., la Ḍahra) et dans la montagne de Blida (i.e., l’Atlas
blidéen). […]. »110.
Le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas serait un dialecte de type zénétien. Sa situa-
tion fait de lui un dialecte intermédiaire puisqu’il se situe au centre de deux
grandes aires amazighophones111 : le dialecte “ṯaqḇayliṯ” parlée à l’E., plus
précisément, le sous-dialecte “ṯaxalfuniṯ”112 de la confédération des Ayṯ
Xalfun113 juste à l’E. des Xašnet du Petit Atlas ainsi que celui du “ṯašelḥiṯ”
parlée à l’O. plus précisément, le dialecte de la confédération des Ayṯ
Mnaṣir et des Išenwiyen à l’O. des Isumaṯen du Petit Atlas dans la Ḍahra
orientale qu’on nomme pour le premier : “ṯamnaṣriṯ”114 et pour le second
“ṯašinwiṯ”115 (dénominations récentes). Ainsi, le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas for-
mait, autrefois, un continuum ou une passerelle linguistique ininterrompue
entre les dialectes “ṯaqḇayliṯ” de Kabylie (à l’E.) et “ṯašelḥiṯ” de la Ḍahra (à
l’O.). Par ailleurs, les confédérations atlassiennes occidentales à l’instar des
Ayṯ Ṣaleḥ, des Imuzawiyen, des Isumaṯen ont toujours entretenus de bon
lien de voisinages avec leurs voisins parmi des confédérations clairement
zénétiennes de la Ḍahra orientale à l’instar des Ayṯ Mennad, des Ayṯ
Mnaṣir, des Išenwiyen. Cette promiscuité a aussi eu un grand impact sur les
sous-dialectes atlassiens si bien que le lexique utilisé par les uns et les autres
est quasiment le même. Au-delà de ces influences linguistiques, le ṯašelḥiṯ
du Petit Atlas présente des termes spécifiques et des particularités propres à
lui comme nous allons le voir.
J’ai tenté de réaliser ce croquis qui représente, plus ou moins, la situa-
tion du ṯašelḥiṯ du Petit Atlas :
→ au centre, le Petit Atlas avec ses quinze confédérations citées précé-
demment et enchâssé entre la plaine de Mețišt au N. et celle du Tiṭri au S.,

108 DELAPORTE Jean-Honorat, “Vocabulaire Berbère-Français”, p. 3 à 6, Paris, 1836.


109 i.e., le Petit Atlas.
110 BASSET André, “Articles de dialectologie berbère”, p. 26, Paris, 1959.
111 i.e., berbérophones.

َ َ‫ⵝⵉⵏⵓⴼⵍⴰⵅⴰⵝ | ث‬.
112 Prononcée : “thakhalfounith” | ۡ‫ۡثَاخَلفُونِيث‬،ۡ‫خۡلڢُنِث‬
113 i.e., Béni Khalfoune.

114 Prononcée : “thamnas’rith” | ۡ‫ۡثَامنَصريث‬،ۡ‫ⵝⵉⵔⵚⴰⵏⵎⴰⵝ | ثَمنَصرث‬.


ِ ِ
115. Prononcée : “thachinwith” | ۡ‫ۡثَاشِينويث‬،ۡ‫ⵝⵉⵡⵏⵉⵛⴰⵝ | ثَشِنوث‬.
ِ ِ
21
→ la Kabylie à l’E. et la confédération des Ayṯ Xalfun à la limite du Petit
Atlas,
→ la Ḍahra à l’O. et les confédérations des Išenwiyen et des Ayṯ Mnaṣir,
→ le Warsnis, complètement au S.-O. du Petit Atlas avec les confédéra-
tions des Imeṭmaṭen et Ihrawṯen,

Ceci m’amène à citer BASSET René et LAOUT Émile :


BASSET René (1855–1924) écrit : « […] Il y aura lieu d’examiner
plus tard si le dialecte parlé par les Matmata du Djendel [Ǧendel,
Imeṭmaṭen], voisins des Haraoua [Hrawet, Ihrawṯen], doit être rattaché à
cette famille ou à celle des Ouzera [Ayṯ Wezzra], des Za’atit [Zɛaṭiṭ, Ayṯ
Mesɛud], des B. Bou Ya’qoub [Ayṯ Bu Yeɛgub] et des Merachda [Mrašda,
Ayṯ Sliman] qui occupent les crêtes de l’Atlas au sud de Blida, et dont le
dialecte se rapproche, au contraire, de celui des Zouaouas [Izwawen] de la
Grande Kabylie. […] »116.
LAOUST Émile (1876–1952) écrit : « […] Les Beni-Salah [Ayṯ
Ṣaleḥ] installés sur les flancs de l’Atlas de Blida sont avec les Ichenouien
[Išenwiyen]117 les populations berbères les plus rapprochées d’Alger.
Le colonel Trumelet a décrit leur pittoresque montagne et rapporte la
vie de leurs plus vénérés marabouts. Il restait à étudier leur dialecte qu’il
faudra classer avec le Zouaoua [ṯazwawiṯ] bien qu’il présente avec celui-ci

116 BASSET René, “Étude sur la zénatia de l’Ouarsenis et du Maghreb central”, intr. p. II, Paris,
1895.
117 i.e., Chenouis, leur parler est un sous-dialecte de celui des Ayṯ Mnaṣir, cf.

• LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé avec ceux des Beni-
Menacer et des Beni-Salah”, intr. p. I, p. 5, Paris, 1914.
• LEVEAU Ph., LEFEVRE L., CHAKER S., “Chenoua”, in “Encyclopédie berbère”, vol. 12, p.
1902, Edisud, Aix-en-Provence, 1993.
22
des différences telles que les habitants de ces deux régions se comprennent
difficilement.
II y aura lieu de recueillir des textes choisis parmi les dialectes parlés
par les Beni-Miçra [Ayṯ Miṣra] et les Beni-Mesa’oud [Ayṯ Mesɛud] qui sont
les voisins des Beni-Salah [Ayṯ Ṣaleḥ]. On aura un groupe nouveau de dia-
lectes qu’on pourra désigner sous le nom générique “de dialectes de l’Atlas
de la Métidja” [Mețišt].
Il a paru intéressant de comparer les dialectes des Beni-Menacer [Ayṯ
Mnaṣir] et des Beni-Salah [Ayṯ Ṣaleḥ] avec le Chenoua [Šenwa], c’est ce
qui a été tenté ici. […] »118.
Ainsi, selon BASSET René et LAOUST Émile le dialecte du Petit
Atlas « […] se rapproche […] de celui des Zouaouas [Izwawen] de la
Grande Kabylie. […] »119 et il faudrait le « […] classer avec le Zouaoua
[ṯazwawiṯ] […] »120 sans fournir la moindre preuve, plutôt, ils restent vagues
en écrivant : « se rapproche », « il faudra » et puis comment pouvaient-ils
en être sûr alors qu’aucune étude n’a été réalisée sur le ṯašelḥiṯ du Petit
Atlas et qu’aucun texte n’a été recueilli chez les Ayṯ Miṣra et les Ayṯ
Mesɛud comme l’a proposé LAOUST Émile ? En effet, je n’ai jamais
retrouvé la trace de ces textes ou croisé une référence sur leur existence.
Aussi, nous avons l’impression que ce dernier se contredit quand il écrit en
introduction : « […] il présente (i.e., le parler de Grande Kabylie) avec ce-
lui-ci (i.e., le parler du Petit Atlas) des différences telles que les habitants de
ces deux régions se comprennent difficilement. […] »121 pourtant, ses tra-
vaux intitulés : “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua COMPARÉ
avec ceux des Beni-Menacer et des Beni-Salah” prouvent, au contraire,
que le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas et celui de la Ḍahra sont fortement liés et
englobés dans l’aire ṯaznatiṯ et ceci, DESTAING Edmond (1872–1940) l’a
bien compris lorsqu’il réalisa son “Dictionnaire français-berbère, Dialecte
des Beni-Snous” en y incluant du lexique de confédérations atlassiennes à
l’instar des Ayṯ Ṣaleḥ, Ayṯ Mesɛud et Ayṯ Miṣra aux côtés de celui d’autres
dialectes zénétiens comme celui des Imeṭmaṭen (Warsnis, Algérie), Hrawet
ou Ihrawṯen (Warsnis, Algérie), Senfita (Ḍahra, Algérie), Aṯ Snus (Tlemsen,
Algérie), Aṯ Iznasen (E. du Maroc), Zekkara (E. du Maroc), Aṯ Bu Zeggu
(E. Maroc), … Tout au long du dictionnaire, nous remarquons combien tous
ces dialectes sont proches.
CHAKER Salem écrit : « […] C’est sans doute l’ampleur et les ca-
ractéristiques particulières – surtout le traitement /k/ > /š/ – de ces phéno-
mènes d’affaiblissement qui ont conduit plusieurs descripteurs anciens à
rapprocher les parlers aurasiens [ṯašawiṯ] plutôt de ceux de l’Algérie cen-
trale et occidentale (Chénoua [Šenwa], Menacer [Ayṯ Mnaṣir], Blida,

118 LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé avec ceux des Beni-
Menacer et des Beni-Salah”, intr. p. I à II, p. 5, Paris, 1914.
119 BASSET René, “Étude sur la zénatia de l’Ouarsenis et du Maghreb central”, intr. p. II, Paris,
1895.
120 LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé avec ceux des Beni-
Menacer et des Beni-Salah”, intr. p. I, Paris, 1914.
121 LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé avec ceux des Beni-
Menacer et des Beni-Salah”, intr. p. I à II, p. 5, Paris, 1914.
23
Ouarsenis [Warsnis], Snous [Aṯ Snus]…) que de ceux de la Kabylie (Mer-
cier, p. 11)122. […] »123.
NAÏT-ZERRAD Kamal classe en toute logique le parler atlassien
dans ce qu’on appelle “Algérie central” ou “Moghreb central”124 qui en-
globe les dialectes zénétiens. Il écrit : « […] Algérie central (qui regroupe
les points suivants : Ouarsenis [Warsnis], Achacha [Ɛšɛaša], Beni Hlima [Aṯ
Ḥlima], Haraoua [Hrawet, Ihrawṯen], Metmata [Imeṭmaṭen], Beni Rached
[Aṯ Rašed], Senfita [Senfita], Beni Menacer [Ayṯ Mnaṣir] et les parlers des
environs de Blida), […]. »125.
BASSET René écrit : « […] Leur importance (i.e., les dialectes
A’chacha [Ɛšɛaša] et B. H’alima [Aṯ Ḥlima]) est grande néanmoins, car leur
parenté avec le dialecte des B. Menacer [Ayṯ Mnaṣir] indique jusqu’où
s’étendait la Zenatia [ṯaznatiṯ] avant l’invasion de l’arabe. […] »126.
MERCIER Gustave écrit : « […] Elle présente (i.e., le dialecte
“ṯašawiṯ” des Išawiyen) pourtant avec les dialectes parlés dans les mon-
tagnes du Djurdjura des différences assez grandes pour qu’un Chaouia
[Ašawi] et un Zouaoua [Azwawi], par exemple, mis en présence, puissent
difficilement se comprendre. Les dialectes berbères avec lesquels elle me
paraît présenter le plus d’analogie sont ceux des Beni Menacer [Ayṯ
Mnaṣir], de l’Ouarsenis [Warsnis], des A’chacha [Ɛšɛaša], des Haraoua
[Hrawet, Ihrawṯen], des Oulad Ben Halima [Aṯ Ḥlima], tous dialectes par-
lés, comme le Chaouia [ṯašawiṯ], par des populations de race zénète [Izna-
ten]. […] »127.
DESTAING Edmond écrit : « […] Mis en présence d’indigènes
parlant des dialectes forts, par exemple de ceux qui viennent du Sous ou des
Kabylies, les Beni Snoûs [Aṯ Snus] qualifient de mizid (lourd) ce langage
presque inintelligible pour eux. […] Ils comprennent assez facilement les
textes donnés par M. René Basset dans le dialecte des Beni Menacer [Ayṯ
Mnaṣir] et dans celui de l’Ouarsenis [Warsnis]. […] »128.
BASSET René écrit : « […] Leur langue (i.e., le dialecte “ṯamnaṣriṯ”
des Ayṯ Mnaṣir), qu’ils apellent zenatia [ṯaznatiṯ], semble les rattacher à la
branche des Zenata [Iznaten] […] au premier siècle de notre ère le pays était
habité par des Zenata [Iznaten] […] »129.

122 cf. à venir …


123 E.B., LEVEAU Ph., MORIZOT P., MORIZOT J., CHAMLA M.-C., DEMOULIN F., ADJALI S.,
CHAKER S., “Aurès (suite)”, in “Encyclopédie berbère”, vol. 8, p. 1160, Edisud, Aix-en-
Provence, 1990.
124 LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé avec ceux des Beni-

Menacer et des Beni-Salah”, intr. p. I, Paris, 1914.


125 NAÏT-ZERRAD Kamal, “Dictionnaire des racines berbères, …”, t. I, intr. p. XVII, Paris, 1998.
126 Paris, BASSET René, “Étude sur la zénatia de l’Ouarsenis et du Maghreb central”, intr. p. I à II,

Paris, 1825.
127 MERCIER Gustave, “Le chaouia de l’Aurès (Dialecte de l’Ahmar-Khaddou)”, intr. p. II, Paris,

1896.
128 DESTAING Edmond, “Étude sur le dialecte berbère des Beni-Snous”, intr. p. XXVIII, Paris,

1907.
129 BASSET René, “Le dialecte des Beni Menacer”, in “Notes de lexicographie berbère”, p. 5 à 6,

Paris, 1885.
24
3. Données linguistiques :
Les données à notre disposition attestent que le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas
qui est, je le rappelle, un dialecte intermédiaire présente plusieurs traits qui
le rapproche des dialectes zénétiens.
a. Phonétique et Phonologie :
• Le /k/ peut devenir /š/, ex. :
U zmirɣ ḵ > [MR] U zmirɣ š (Je ne peux pas),
[ṢḤ] maḵ > [ṢḤ], [MƐ] maš (comme, tel que), …

• Le /g/ devient /j/, /i, y/, /ḡ/, /ǧ/, /ɣ/, /w/ comme il peut rester /g/ et inver-
sement, la semi-voyelle /y/ peut devenir une occlusive /g/, ex. :
[ṢḤ], [MƐ] inijiw (hôte),
[ṢḤ] {a}jenna (ciel),
[ṢḤ] isanina (nuages, pl.),
[ṢḤ], [MR] argaz, [ṢḤ] arḡaz, [ṢḤ], [MƐ] arǧaz, [ṢḤ] aryaz, [MR] arɣaz
(homme),
[ṢḤ] ṯaǧeɣǧiɣṯ (aisselle),
[MƐ] ṯayuwa, [ṢḤ] ṯayuǧa (paire de bœuf),
[ṢḤ], [MR] azegzaw, [ṢḤ] azizaw (bleu, vert),
[ṢḤ], [MƐ], [MR] {t}igmarin, [ṢḤ], [MƐ], [MR] {t}iymarin (juments, pl.),
[ṢḤ] iǧider, [ṢḤ] ijiḏer
[ṢḤ] iyaẓiḍen, [MƐ] gaẓḍen (coqs, pl.),
[ṢḤ], [MƐ], [MR] ameẓyan, [MR] ameẓgan, [ṢḤ] amezḡan, [MR] ameẓɣan,

• La spirantisation des consonnes occlusives simples est très poussée, ain-


si :
/b/ > /ḇ/ /d/ > /ḏ/ /t/ > /ṯ/ /g/ > /ḡ/ /k/ > /ḵ/, ex. :
[ṢḤ] {a}ḇiḇṛas (ail sauvage),
[MR] {ṯ}ayḏaḏ (pinède),
[MR] ṯurṯiț (figuerie),
[MƐ] eḡḡʷ (pétrir),
[MƐ] alḵuḵ (cervelle), …

• Le préfixe des noms féminins “ṯ-” s’adoucit spontanément en “h” et


parfois, ce dernier disparaît complètement : “ṯ-” > “h-” > “a-”, “i-”.
25
Dans le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas, ce phénomène touche principalement la
marque du féminin “ṯ-”, ex. :
[MƐ] hammurṯ, [ṢḤ] ammurṯ >< [ṢḤ], [MƐ], [MR], [ǦƐ] ṯamurṯ
(pays, région),
[MR] hisirṯ >< [ṢḤ] ṯisirț (moulin à grain),
[ṢḤ], [MR] hasedda >< [MR] ṯasedda (lionne),
[MR] amerriwṯ >< [ṢḤ] timerriwet (marrube
commun),
[MR] azermumiṯ >< [ṢḤ], [MƐ] ṯazermemmwit
(lézard),
[ṢḤ] aḵiḍarț >< — (jument),
[ṢḤ], [MR] abḥirṯ >< [MR] ṯabḥirṯ (jardin),
[ṢḤ], [MR] nihni >< [ṢḤ] niṯni (ils, eux), …

b. Morphologie et Syntaxe :
• Le préfixe “a-” disparaît au masculin et parfois au féminin comme il
peut refaire son apparition. Ce phénomène est aléatoire dans le ṯašelḥiṯ du
Petit Atlas, ex. :
[ṢḤ] ɣilas >< [MR], [XF] aɣelyas (léopard),
[ṢḤ] jenna >< [ṢḤ], [MƐ] ajenna (ciel),
[MƐ] fus >< [ṢḤ], [MR] afus, [MR] ayfus (main),
[ṢḤ] mmas >< [ṢḤ], [MƐ] ammas (milieu),
[MR] ḍar >< [ṢḤ] aḍar (pied),
[ṢḤ] šišu >< [ṢḤ], [MƐ], [MR] ašišu (poussin),
[ṢḤ], [MƐ] tɣaṭ >< [ṢḤ] ṯaɣaț (chèvre), …

• À l’état libre, le “a-” initial des noms change à l’état d’annexion avec
des formes intéressantes dans le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas comme la double
annexion “uw-” et celles en “wi-” et “y[a, e]”, ex. :
a- > u-
a- > n + u-
a- > w[a, u, i, e]-
a- > uw[a, u]-
a- > y[a, e]-
[ṢḤ], [MƐ], [MR] wiyraḏ, état d’annexion, > ayraḏ (lion), état libre,
[ṢḤ], [MR] wirgaz, état d’ann., > argaz (homme), état lib.,
[ṢḤ], [MƐ], [MR] wiyddiḏ, état d’ann., > ayddiḏ (outre), état lib.,
26
[ṢḤ] uwusɣar, état d’ann., > asɣar (charrue), état lib.,
[ṢḤ] uwuffal, état d’ann., > uffal (thapsia garganica),
état lib.,
[ṢḤ] uwuḏfal, état d’ann., > aḏfal (neige), état lib.,
[ṢḤ] yaɣrum, état d’ann., > aɣrum (pain), état lib.,
[ṢḤ] yaḵsum, état d’ann., > aḵsum (viande), état lib.,
[MƐ] yaxxam, état d’ann., > axxam (maison), état
lib.,
[ṢḤ] yaḥalḥal, état d’ann., > aḥalḥal (lavande), état
lib.,
[MS] yarṯen, état d’ann., > urṯan (verger, figueraie),
état lib.,
[XF] yaqšur, état d’ann., > aqšur (écorce, chêne),
état lib.,
[MR] yaɛquq, état d’ann., > aɛquq (coq), état lib., …

• C’est toujours la variante longue des pronoms affixes des noms qui est
utilisée, la forme courte reste exceptionnelle dans le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas,
ex. :
→ Mon pays : [ṢḤ], [ǦƐ] Ṯamurṯ-inu, la forme “-iw” est ex-
ceptionnelle pour ne pas dire inutilisée,
→ Ton pays m. : [ṢḤ] Ṯamurṯ-nneḵ, la forme “-eḵ” “

→ Ton pays f. : [ṢḤ] Ṯamurṯ-nnem, la forme “-em” “

→ Son pays m., f. : [ṢḤ] Ṯamurṯ-nnes, la variante “-es” “

→ Notre pays : [ṢḤ] Ṯamurṯ-nna, le “ɣ” final (-nnaɣ) dis-
paraît
→ Votre pays m. : [ṢḤ] Ṯamurṯ-nnwen,
→ Votre pays f. : [ṢḤ] Ṯamurṯ-nnwenț,
→ Leur pays m. : [ṢḤ] Ṯamurṯ-nsen,
→ Leur pays f. : [ṢḤ] Ṯamurṯ-nsenț.

• Les principaux interrogatifs et adverbes sont les suivants dans le ṯašelḥiṯ


du Petit Atlas :
▪Qui ? : [ṢḤ] Manwi ? (inter., inv.),
▪Que ?, Quoi ? [ṢḤ], [MƐ] Mațța ?, [ṢḤ] Matta ? (inter.),

27
▪Avec quoi ? : [ṢḤ], [MƐ] Mays ? (inter.),
▪Avec qui ? : [ṢḤ], [MƐ] Wikeḏ ? (inter.),
▪Pourquoi ? : [ṢḤ] Max ?, [ṢḤ] Maɣer ?, [ṢḤ] Mayɣef ?, …
(inter.),
▪Comment ? : [ṢḤ] Maḵ ?, [ṢḤ] Maḵin ?, [ṢḤ] Mameḵ ?, …
(adv. de manière),
▪Où ? : [ṢḤ], [MƐ] Mani ?, [MƐ] Aniḏa ?, … (adv. de
lieu, sans mouvement),
▪Quand ? : [ṢḤ], [ǦƐ] Melmi ? (adv. de temps),

c. Système verbal :
• Au prétérit (accompli), les verbes peuvent se terminer en “a” ou “u”,
mais ceci n’est pas une généralité, ex. :
[ṢḤ], [MƐ] Insa >< [ṢḤ] Insu (Il a passé la nuit)

• L’imparfait se forme à l’aide du prétérit de la forme intensive (habitude)


précédée du terme “uɣa” qui se décline, ex. :
→ Je mangeais : [ṢḤ] Țuɣa-y țețeɣ ([ṢḤ], [MƐ] “țeț” est la forme int. de
“ečč”)
→ J’étais :
[ṢḤ] Uɣa-yi,
[ṢḤ] Ṯuɣa-y,
[ṢḤ] Țuɣa-y
→ Tu étais m. : [ṢḤ] Uɣa-yak,
→ Tu étais f. : [ṢḤ] Uɣa-yam,
→ Il était : [ṢḤ] Uɣa-ṯ,
→ Elle était : [ṢḤ] Ṯuɣa-ț
→ Nous étions : [ṢḤ] Uɣa-yana,
→ Vous étiez m. : [ṢḤ] Uɣa-yawen,
→ Vous étiez f. : [ṢḤ] Ṯuɣa-yawenț,
→ Ils étaient :
[ṢḤ], [MƐ] Uɣa-ṯen,
[ṢḤ] Ṯuɣa-ṯen,
[ṢḤ] Țuɣa-ṯen,
→ Elles étaient : [ṢḤ] Ṯuɣa-ṯenț

28
• À la première personne du singulier, l’indice de personne “ɣ” laisse la
place à un “a” mais lorsque le verbe est suivi d’un affixe des verbes com-
mençant pas “a” (régime indirect), le “ɣ” réapparaît pour des raisons
d’euphonie. Aussi, le “ɣ” ne se prononce pas :
▪dans les affixes des verbes (régime direct ou indirect) “na” et “ana”,
▪dans l’affixe des noms “nna”,
▪l’affixe des prépositions “-na”, ex. :
On dit : [ṢḤ] Ffɣa au lieu de “Ffɣeɣ” (Je suis sorti),
On dit : [ṢḤ] Sɛanṯaɣ-asen au lieu de “Sɛanṯa-asen” (Je leur ai mon-
tré),
On dit : Isla-na au lieu de “Isla-naɣ” (Il nous a écouté,
dir.)
On dit : Yuša-yana ou alors [ṢḤ] Yuša-yanaɣ (Il nous a
donné, indir.)
On dit : [ṢḤ] {I}ḏurar-nna au lieu de “{I}ḏurar-nneɣ” (Nos
montagnes),
On dit : [ṢḤ] Ɣer-na au lieu de “Ɣer-neɣ” (Chez nous)

• La négation dans le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas se réalise ainsi :


▪u[r/g] + —
▪u[r/g] + ḵ
▪u[r/g] + š
▪u[r/g] + x
[ṢḤ] U sina mațța illa (Je ne sais pas ce qu’il y a),
[ṢḤ] Ug yixs ḵ (Il ne m’aime pas),
[MR] Ur zmirɣ š (Je ne peux pas),
[MR] U ḏ-ufix š hala (Je ne trouve pas la source),
[MƐ] Ur jbiḏeɣ š (Je n’ai pas extrait (i.e. les provisions)),
[ṢḤ] U znuzix aḵiḏaṛ-ayyi (Je n’ai pas vendu ce cheval),

Remarques :
▪Le “x” fait son apparition lorsque l’indice de personne “ɣ”, à la pre-
mière personne du singulier rencontre le “ḵ” de la négation.
▪Le “g” de la négation fait son apparition devant l’indice de personne
masculin de la troisième personne du singulier “y” ou “i”.

29
d. Vocabulaire divers :
[ṢḤ], [MƐ], [MS], [MR], [MZ] ṯergu, [MS] tamza (ogre),
[MR] {ṯ/ț/h}afukṯ, [MƐ] ṯafuḵṯ, [ṢḤ] țafuṯ (soleil)
[ṢḤ], [MR] yyur, [MƐ] ǧǧur, [ṢḤ], [MƐ], [MR] ggur (aller, marcher)
[ṢḤ] uḍa, [MƐ] qlulli, [ṢḤ], [MR] ṭṭuki, [MR] (tomber au sol)
[ṢḤ] esɣ (acheter)
[ṢḤ] uš, [ṢḤ], [MƐ] eḵf (donner, offrir)
[ṢḤ] ǧnu (coudre)
[ṢḤ] azegrar (long)
[ṢḤ], [MR] aɣi, [ṢḤ], [MƐ], [MR] iɣi (lait frais)
[ṢḤ], [MƐ], [MR] abučči | {ṯ}abuččiț (garçon | fille)
[ṢḤ] aɛakruf (cruche)
[ṢḤ], [MƐ] imerẓi (dos)
[ṢḤ] ṯamețanț (mort)
[ṢḤ], [MƐ] ṯiɣallin (juments, pl.)
[ṢḤ], [MƐ], ar, [MR] ayrar, [ṢḤ], [MƐ], [MR] ayraḏ (lion)
[XF], [XL] ufrik, [ṢḤ], [MR] aɛelluš (mouton)
[ṢḤ] ayyuḡ, [ṢḤ] ayyuǧ, [MR] ayagu, [ṢḤ], [MR], [MS] azger, [ṢḤ],
[MR], [ǦƐ] aɛerrum, [MS] {a}fenṭas (bœuf)

4. Situation linguistique et perspectives :


a. Situation linguistique :
Les malheurs qui ont frappés les Amazighs du Petit Atlas ainsi que
leur langue ancestrale sont, en grande partie, dûs à la colonisation française
et son plan de dépersonnalisation, de déculturation à travers les déplace-
ments des montagnards et leur dispersion, les créations de villages de re-
groupement130 vidant ainsi les villages amazighs isolés, … et puis, il y a eu
la décennie noire qui a provoquée un exode des populations rurales en direc-
tion des villes environnantes. C’est ainsi que le système sociétal amazigh
atlassien a été détruit et que le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas, l’attachement à la terre
ancestrale, la culture, les traditions, le mode de vie, … des Amazighs du
Petit Atlas furent bouleversés profondément. Ces deux principaux facteurs
130 Les villes en guirlande au pied de l’Atlas mitidjien, sont l’œuvre de la colonisation sur des terres
spoliées aux confédérations atlassiennes, on y trouvait à leurs places des hameaux, des exploita-
tions agricoles, … : El Omaria (“Champlain”, fondée en 1921), Khemis El Khechna (“Fondouk”,
fondée en 1845), Meftah (“Rivet”, fondée en 1856), Larbaa Béni Moussa (nom inchangé, fondée en
1851), Bougara (“Rovigo”, fondée en 1846), Bouinan (nom inchangé, fondée en 1857), Boufarik
(“Médina-Clauzel”, fondée en 1846), Soumaa (non inchangé, fondée en 1845), Ouled Yaïch
(“Dalmatie”, fondée en 1844), Mouzaïa (“Mouzaïaville”, fondée en 1846), El Affroun (nom in-
changé, fondée en 1848), Hadjoute (“Marengo”, fondée en 1848), … cf. SABAULT X, “Notes sur
la colonisation du Sahel et de la Mitidja …”, p. 15 à 16, Marseille, 1842.
30
ont contraints, contre leur gré, la majorité des montagnards du Petit Atlas à
un mode de vie difficile et surtout, à un brassage inévitable avec les Mtatiǧ
majoritairement arabisés. Dans les villes et les villages arabophones de la
plaine, l’obligation de s’intégrer pour vivre a poussé nos aïeux à restreindre
l’usage de leur langue ancestrale et ceci continua de crescendo jusqu’à ce
que naisse chez les nouvelles générations un sentiment d’infériorité linguis-
tique voir de déconsidération sociale131 et l’arabisation lancée après
l’indépendance n’améliora pas la situation puisqu’elle participera, au final, à
pousser les dialectes fragiles de tamazight à l’instar du ṯašelḥiṯ du Petit Atlas
du côté des dialectes en danger si bien qu’aujourd’hui, ce dernier est devenu
minoritaire au sein de sa propre aire linguistique. Je suis convaincu que
l’Algérie aurait dû, à ce tournant crucial de son histoire, encourager à la
préservation des dialectes locaux.
La première régression du tamazight dans notre région a commencé
dans les plaines de Mețišt et du Tiṭri avant même la colonisation française
même si c’est cette dernière qui a causée le plus grand mal puisqu’elle s’est
attaquée aux populations de la plaine et de la montagne. La plaine de Mețišt
a toujours été amazighe sans aucun doute étant donné qu’avant la colonisa-
tion turque, les territoires des confédérations amazighes des premiers con-
treforts du Petit Atlas comme les Xašnet, Ayṯ Ǧaɛd, Ayṯ Musa, Ayṯ Miṣra,
Ayṯ Ṣaleḥ, Imuzawiyen, Isumaṯen, Ayṯ Mennad et les Ayṯ Mnaṣir avaient
une partie de leur pays dans la montagne et une autre qui s’étendait dans la
plaine de Mețišt, au contact d’autres Amazighs qui se trouvaient en son
centre comme la confédération des Ayṯ Xlil et des Iḥaǧǧuṭen. Aujourd’hui
encore, nous retrouvons des toponymes amazighs dans toute la plaine de
Mețišt : l’un des plus célèbres reste celui de “Boufarik”132. C’est bien toute
la région (plaine et montagne) qui était amazighophone et le tamazight était
ininterrompu entre les trois massifs frères que sont le Petit Atlas, la Ḍahra et
le Warsnis. Il est un mythe de croire que le Petit Atlas fut le domaine exclu-
sif des amazighophones et la plaine de Mețišt celui des arabophones. Le
plus juste est que les habitants de la plaine de Mețišt liés par le sang à leurs
frères des montagnes furent très tôt arabisés ce qui provoqua, sur le long
terme, une fracture ; des confédérations, autrefois, entièrement amazigho-
phones s’étendant de la montagne à la plaine, se retrouvèrent, au final, di-
sloquées. D’un côté, dans la montagne, les amazighophones et d’un autre,
dans la plaine, les arabophones. Ajouté à cela, la plaine de Mețišt a de tout
temps était convoitée à cause de ses terres fertiles ce qui lui a valu d’être la
spectatrice de nombreux conflits avec l’installation des Arabes, des Turcs et
des Français qui ont contraints les Amazighs à se replier davantage dans le
Petit Atlas ou à se mettre en porte-à-faux avec leurs frères des montagnes.
Tout ceci explique pourquoi le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas s’est retrouvé, au fil du
temps, reclus dans le Petit Atlas.

131 CHAKER Salem, “Ouarsenis”, in “Encyclopédie berbère”, vol. 36, p. 5946, Edisud, Aix-en-
Provence, 2013.
132 Diverses transcriptions utilisées dans les anciens écrits : “Bou Farik”, “Bou Farick”, “Bou-Farich”,

“Bouffarick”, … Boufarik est un toponyme amazigh composé de “Bou” : “Celui qui possède …”,
“Celui au …” et “Ufrik” : “Mouton”. Sous l’effet de la contraction, cela aurait donné : “Boufarik”,
i.e., “Celui aux moutons”. Boufarik a toujours été connu pour son marché de bestiaux et c’est en-
core le cas aujourd’hui.
31
Aujourd’hui, la situation du ṯašelḥiṯ du Petit Atlas est extrêmement
vulnérable si bien que les prochaines années seront décisives. La tranche
d’âge de la majorité des locuteurs ne cesse de reculer et les jeunes locuteurs
sont rares. Certains le comprennent mais ne le pratique qu’avec difficulté
alors que d’autres en ont seulement des notions. Il n’existe aucun pourcen-
tage officiel connu sur le nombre de locuteurs du ṯašelḥiṯ du Petit Atlas mais
les recherches, les témoignages et les rencontres diverses avec les locuteurs
ne laissent aucun doute que notre dialecte survit puisqu’il se parle dans de
nombreuses familles, dans plusieurs villes et localités éparses de la région
atlassienne133.
Il n’existe, à ma connaissance, aucune référence134 ancienne ou ré-
cente qui soit entièrement consacré au ṯašelḥiṯ du Petit Atlas et ce dernier, a
toujours été utilisé, par les berbérisants tel que DESTAING Edmond
(1872–1940), LAOUST Émile (1876–1952), BASSET André (1895–
1956), à titre comparatif avec d’autres dialectes ou citée que superficielle-
ment. Le peu qui existe sur le ṯašelḥiṯ du Petit Atlas est disséminé dans deux
principaux travaux :
 LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé
avec ceux des Beni-Menacer et des Beni-Salah”, Paris, 1914 et
 DESTAING Edmond, “Dictionnaire français-berbère, Dialecte des Be-
ni-Snous”, Paris, 1907
 Également, on peut citer les travaux de BASSET André, “Le verbe ber-
bère, …”, Paris, 1929 dans lequel il utilise les dénominations : “Saleh” pour
Ayṯ Ṣaleḥ et “Messaoud” pour Ayṯ Mesɛud quand il fait référence à notre
dialecte. Il existe aussi d’autres travaux qui font fait référence à notre dia-
lecte mais que superficiellement.
La situation géographique de son aire linguistique entre deux gros
blocs amazighophones fait de lui un dialecte riche en matière linguistique
alors, le fait qu’il ne possède pas d’étude propre contrairement aux autres
133 Aujourd’hui, nous retrouvons les descendants des :
1. Isumaṯen à : El Affroun, Oued Djer, Boumedfaa …
2. Imuzawiyen à : Tamesguida, Chiffa, Mouzaïa, Aïn Romana, …
3. Ayṯ Ṣaleḥ à : Chréa, Blida, Bouarfa, Sidi El Kébir, …
4. Ayṯ Uɣellay à : Blida, Ouled Yaïch, …
5. Iferruxen à : Soumaa, Guerouaou, Ouled Yaïch, …
6. Ayṯ Miṣra à : Hammam Mélouane, Bougara, Bouinan, Magtaa Lazrag, Tabaïnet, Tessala El
Merdja, …
7. Ayṯ Wezzra à : Médéa, Ouzera, …
8. Ayṯ Mesɛud à : El Hamdania, Blida, …
9. Ayṯ Bu Yeɛgub à : El Omaria, …
10. Ayṯ Xlifa à : Tablat, Mezghana, Aissaouia, Baata, Béni Slimane, …
11. Ayṯ Musa à : Souhane, Bougara, Larbaa, Ouled Slama, …
12. Xašnet à : Meftah, Khemis El Khechna, Djebabra, Larbatache, …
13. Ayṯ Ǧaɛd à : Lakhdaria, Guerrouma, Zbarbar, Maghraoua, El Mokrani, Maala, Kadiria, …
14. Ayṯ Xlil à : Boufarik, Oued El Alleug, …
15. Iḥaǧǧuṭen à : Hadjout, …
134 i.e., dictionnaire, grammaire, thèse, …

32
dialectes amazighs et ce, même après le recouvrement de la souveraineté
nationale et l’édification de facultés dans la région avec ses dizaines de mil-
liers d’étudiants montre à quel point notre patrimoine ancestrale a été négli-
gé. C’est une situation scandaleuse.

b. Perspectives :
Sans pour autant incriminer qui que ce soit, je me questionne sur ce
qui est arrivé aux enfants du Petit Atlas pourtant lettrés aujourd’hui ? Que
sont devenues les générations engendrées par les confédérations héroïques
du grandiose Petit Atlas ? Que fait le tissu associatif local ? Où sont les étu-
diants, les historiens, les géographes, les linguistes, les anthropologues, …
de la région atlassienne ou d’ailleurs ? Comment peut-on laisser une partie
de notre patrimoine matériel et immatériel disparaître avec tant de désinvol-
ture ? Comment est-il possible de laisser mourir l’histoire locale, des topo-
nymes plus fascinants les uns que les autres135, la langue des grands
hommes et des grandes femmes qui se sont élevés bravement contre la noir-
ceur de la colonisation française ? Comment pouvons-nous tourner le dos à
nos montagnes où reposent des milliers d’homme et de femmes parmi nos
ancêtres ? N’est-il pas temps de se réveiller de cette inquiétante léthargie ?
N’est-il pas temps d’agir aujourd’hui après un demi-siècle d’indépendance ?
Même si notre dialecte se trouve dans une situation critique, il est faux de
croire qu’il est éteint ou qu’il fait partie, désormais, du passé. Il résonnait
dans les vallées atlassiennes encore hier, il se parlait ouvertement il n’y a
pas si longtemps dans la plaine de Mețišt. Et puis, comment est-il possible
de conjecturer sur son avenir alors que les bras restent croisés ? Quoi de
plus noble que d’honorer nos ancêtres à travers la première langue dans la-
quelle ils s’exprimaient ? Quoi de plus normal que de chercher à préserver
les spécificités linguistiques de notre dialecte ?
Je suis convaincu que tant qu’il existera dans la région atlassienne des
amazighophones il y aura toujours de l’espoir alors, il est pressant d’agir sur
le terrain pour y collecter136 tout ce qu’on peut de la langue de nos aïeux, de
s’intéresser à elle et d’utiliser tous les moyens modernes pour la promou-
voir. La sauvegarde du ṯašelḥiṯ du Petit Atlas est désormais une urgence.
Tout le monde est concerné par ce sauvetage : les hommes et les femmes,
jeûnes et âgés, toutes générations et confédérations atlassiennes confondues
au contact des amazighophones locaux. Notre attention doit être dirigée en-
vers les anciens de la région, en particulier nos pères pour leur connaissance
minutieuse de l’environnement, des toponymes, de tout ce qui est lié à la
terre, la topographie, l’histoire, les outils, le commerce, les affaires de la
tribu, … et nos mères pour tout ce qui concerne la femme, l’habitation et
son mobilier, la famille, les traditions, la cuisine et ses ustensiles, les vête-
ments et les parures, les métiers artisanaux, les plantes, la médecine tradi-
tionnelle, … Chacun est invité à faire un effort : rien n’est à négliger, ne
serait-ce que la récolte d’un toponyme, d’un patronyme, d’un mot, d’une

135 EL ARIFI Samir, “Toponymes du Petit Atlas”, 1 er éd., 2016 : http://atlas.blida.over-


blog.com/toponymie.petit.atlas
136 i.e., des toponymes, du lexique, des proverbes, des devinettes, des chansonnettes, des contes,

poèmes, …
33
phrase, d’un proverbe, d’un poème, d’une berceuse, d’un conte, d’un enre-
gistrement sur des thèmes précis, … Il est temps de leur expliquer qu’ils
sont réellement importants à nos yeux, qu’il est pressant de récolter leur
science car ils demeurent les pages vivantes de l’encyclopédie du Petit
Atlas. À ce jour, combien de ces feuilles sont perdues à jamais faute de col-
lecteurs, de relèves ? Je vous le dis, il est encore temps de redorer le blason
du ṯašelḥiṯ du Petit Atlas, d’œuvrer pour sa sauvegarde en vue de
l’enseigner.
Je suis persuadé qu’il est encore possible d’inverser la situation dans
les régions du Petit Atlas, la Ḍahra et le Warsnis à travers la création d’un
grand dictionnaire commun grâce à la réalisation de lexiques locaux à
l’instar de celui que vous tenez entre vos mains, d’une grammaire unifiée
qui serait enseignée dans les wilayas liées à ces massifs. Ainsi, nous partici-
perions à lancer les bases d’un bloc “ṯašelḥiṯ” harmonieux. Il suffit de
bonnes volontés. Ceci me rappelle ce qu’a écrit LAOUST Émile au sujet du
« […] triomphe de la langue berbère […] »137 dans la plaine de Mețišt
(Mitidja) lorsque cette dernière était encore amazighophone grâce aux
fréquentations des tribus du Petit Atlas, d’autres de la Ḍahra et même de
plus loin. Il dit : « […] c’est Marengo [Ḥaǧǧuṭ] distante de 14 kilomètres
qui est et restera la capitale de la Mitidja occidentale [Mețišt].
À vrai dire Marengo [Ḥaǧǧuṭ] ne fait pas partie du domaine des
Ichenouaien [Išenwiyen] : la forêt de Sidi Sliman, ancien repaire des fameux
Hadjoutes [Iḥaǧǧuṭen], en marque la limite méridionale.
Cependant c’est un centre ; là se tient le marché le plus important de
la région.
Les Ichenouaien [Išenwiyen] y viennent nombreux et se mélangent
aux Beni-Menacer [Ayṯ Mnaṣir], aux Beni-Menad [Ayṯ Mennad], aux
Soumata [Isumaṯen]. C’est le triomphe de la langue berbère. Partout elle
résonne, soit dans les cafés maures qui regorgent de monde, soit dans les
groupes d’acheteurs discutant le prix des marchandises avec une âpreté bien
kabyle. Quelques négociants mozabites [Imzabiyen] complètent la famille.
Le marché occupe en dehors du village, sur la route de Blida, un vaste
emplacement entouré de platanes. […] »138.
Nous sommes fiers d’avoir été les premiers à faire décou-
vrir/redécouvrir l’amazighité139 de la région atlassienne via ce livre, les ré-
seaux sociaux, notre blog, nos vidéos et nos photos140 et ceci nous a permis
de tisser des liens fraternels avec d’autres Amazighs d’Algérie et d’ailleurs,

137 LAOUST Émile, “Étude sur le dialecte berbère du Chenoua comparé avec ceux des Beni-
Menacer et des Beni-Salah”, p. 5, Paris, 1914.
138 idem
139 i.e., berbérité.
140 Présence officielle sur le web :

 Google plus : https://plus.google.com/+AtlasBlida/


 Overblog : http://atlas.blida.over-blog.com/
 Panoramio : http://www.panoramio.com/user/atlas.blida
 Facebook : https://www.facebook.com/atlas.blida
 Twitter : http://twitter.com/atlas_blida
 Youtube : http://www.youtube.com/user/atlasblida
34
d’échanger nos connaissances et surtout de prendre conscience de
l’importance de veiller à la sauvegarde de nos dialectes respectifs longtemps
ignorés et même moqués. En toute circonstance, je reste optimiste car la
notion de revivification, de préservation et de promotion du patrimoine an-
cestral dans la région atlassienne devient, désormais, une réalité, elle a
même pris de l’ampleur ces dernières années auprès des Atlassiens de tous
âges ; la volonté d’apprendre/réapprendre l’histoire locale et le dialecte an-
cestrale grandit chaque jour.

5. Lexique :
a. Organisation :
Voir son patrimoine matériel et immatériel agoniser est inacceptable.
Ma conscience et mon amour pour ce dernier m’ont poussé à agir à mon
niveau par ce présent livre sans pour autant me poser pour un linguiste. Je
demande donc qu’on soit indulgent à mon égard.
J’ai ajouté à ce dictionnaire, le lexique relatif au ṯašelḥiṯ du Petit Atlas
présent dans les deux œuvres de LAOUST Émile et DESTAING Edmond.
Et bien qu’elles ne soient pas consacrées, en premier lieu, à notre dialecte, il
n’en demeure pas moins qu’ils y font souvent référence. LAOUST Émile
s’intéresse uniquement au sous-dialecte des Ayṯ Ṣaleḥ alors que DES-
TAING Edmond cite celui des Ayṯ Ṣaleḥ, des Ayṯ Mesɛud et très rarement
celui des Ayṯ Miṣra. J’exploiterai, aussi, d’autres références141 même si elles
contiennent à peine quelques mots relatifs à notre dialecte car l’urgence
étant de centraliser le lexique atlassien, de le vérifier, le retranscrire et le
corriger si cela s’avère nécessaire. Également, j’utiliserai le dictionnaire
électronique142 de l’association culturelle “Imedyazen” qui contient du
lexique atlassien également143 signalé avec l’abréviation “ṬB”144 et ce, grâce
au noble travail de terrain de M. MOUFFOK Omar. Aussi, j’y inclurai le
lexique issu de divers enregistrements. Par ailleurs, je ferai référence, à titre
comparatif, au ṯašelḥiṯ des Ayṯ Mnaṣir, “ṯamnaṣriṯ” et à celui d’Aḏrar Šen-
wa, “ṯašinwiṯ” car celui qui s’intéresse au ṯašelḥiṯ du Petit Atlas ne peut
ignorer ces deux dialectes frères de la Ḍahra orientale. Cher lecteur, je
t’avertis que la partie lexique est loin de décrire à la perfection l’ensemble
des sous-dialectes du Petit Atlas. Il faudrait pour cela, au vu de la gravité de
la situation, une présence minutieuse et quotidienne sur le terrain. Enfin,
afin de savoir qui dit quoi dans ce livre, je propose des sigles pour chaque
confédération atlassienne et celles se trouvant à ses limites est et ouest. Ain-
si, tous les termes, les expressions, les toponymes, … seront précédés d’un
sigle relatif à la confédération dans laquelle ils sont attestés. Par ailleurs, je
fais remarquer que le lexique de base des sous-dialectes atlassiens est iden-
tique donc si un terme est précédé d’un sigle ou de quelques-uns unique-
141 v. la bibliographie en fin de livre.
142 Il est disponible sur Internet en quatre langues : Tamazight – Français – Espagnol – Arabe. Il
contient plus de 10000 mots.
Pour consulter le dictionnaire :
 Termes confondus : http://amawal.wikidot.com/system:list-all-pages
 Ṯašelḥiṯ du Petit Atlas uniquement : http://amawal.wikidot.com/search:site/q/%E1%B9%ACB
143 Environ 300 mots actuellement.
144 i.e., “aṬlas aBliḏi”, Atlas blidéen.

35
ment, cela ne signifie pas qu’il n’est pas attesté dans les autres sous-
dialectes atlassiens. Voici les sigles que je propose et leur correspondance
avec les confédérations atlassiennes et celles à la limite du Petit Atlas :
• Isumaṯen [ST] (Petit Atlas) • Ayṯ Bu Yeɛgub [YƐ]
(Petit Atlas)
• Imuzawiyen [MZ] “ “ • Ayṯ Xlifa [XF] “

• Ayṯ Ṣaleḥ [ṢḤ] “ “ • Ayṯ Musa [MS] “

• Ayṯ Uɣellay [ƔL] “ “ • Xašnet [XŠ] “

• Iferruxen [FX] “ “ • Ayṯ Ǧaɛd [ǦƐ] “

• Ayṯ Miṣra [MR] “ “ • Ayṯ Xlil [XL]
(Plaine de Mețišt)
• Ayṯ Wezzra [WZ] “ “ • Iḥaǧǧuṭen [ḤǦ] “

• Ayṯ Mesɛud [MƐ] “ “

• Ayṯ Mnaṣir [ṢR] (Confédération de la Ḍahra orientale qui oc-


cupait autrefois la plaine de Mețišt occidentale145, dialecte ṯamnaṣriṯ),
• Išenwiyen [ŠN] (Ḍahra orientale, dialecte ṯašinwiṯ),
• Ayṯ Xalfun [XF] (Confédération kabyle à la limite du Petit
Atlas oriental, dialecte ṯaxalfuniṯ),
J’espère que ce livre commencé en 2011 soit finalement imprimé,
qu’il soit un début à la revitalisation de notre dialecte, qu’il connaisse
d’autres étapes d’enrichissement pour devenir, s’il plaît à Allāh, la première
référence en la matière si un jour, l’enseignement de tamazight devenait
effectif dans la région atlassienne. J’espère aussi que nos autorités146 compé-
tentes ainsi que nos compatriotes parmi nos frères et sœurs algériens et tous
nos amis amazighophiles147 prendront conscience qu’il est urgent d’agir et
ce, quel que soit le niveau de chacun pour la sauvegarde du ṯašelḥiṯ du Petit
Atlas sans oublier les dialectes des autres isolats afin de préserver pour tou-
jours leurs particularités linguistiques locales si jamais l’enseignement de
tamazight venait à se généraliser concrètement en Algérie.

145 BASSET René, “Le dialecte des Beni Menacer”, in “Notes de lexicographie berbère”, p. 1,
Paris, 1885.
146 Constitution algérienne révisée le 07.03.2016/27.05.1437 :

“Art. 4 — Tamazight est également langue nationale et officielle. L’État œuvre à sa promotion et à
son développement dans toutes ses variétés linguistiques en usage sur le territoire national. […]”
ۡ‫ۡتعملۡالدولةۡلترقيتهاۡوتطويرهاۡبكلۡتنوعاتهاۡاللسانيةۡالمستعملةۡعبرۡالتراب‬.‫ۡتمازيغتۡهيۡكذلكۡلغةۡوطنيةۡورسمية‬:ۡ4ۡ‫المادة‬
)...(ۡ.‫الوطني‬
147 i.e., berbérophiles.

36
P.S. : Pour toute remarque ou suggestion afin d’améliorer la qualité de
ce livre lors des mises à jour148 veuillez me contacter à ce courriel :
atlas.blida@gmail.com
b. Transcription :
En matière de transcription, dans ce présent livre, j’utilise les carac-
tères latins149, arabes150 et tifinagh151. Voici le tableau de transcription la-
tine, arabe et amazighe classée selon la graphie latine :

L’article 4 de l’ordonnance n°03-09 du 13.08.2003 modifiant et complétant l’ordonnance n°76-35


du 16.04.1976 :
“Art. 4 — Il est inséré dans l’ordonnance n°76-35 du 16 avril 1976, susvisée, deux articles 8 bis et
8 ter rédigés comme suit :
Art. 8 bis. — L’enseignement du tamazight, langue nationale, est introduit dans les activités d’éveil
et/ou en tant que discipline dans le système éducatif. L’État œuvre à la promotion et au dévelop-
pement de l’enseignement du tamazight, dans toutes ses variétés linguistiques en usage sur le terri-
toire national, en mobilisant les moyens organisationnels et pédagogiques nécessaires pour ré-
pondre à la demande de cet enseignement sur le territoire national.
Art. 8 ter. — La dimension culturelle amazighe est prise en charge dans les programmes
d’enseignement des sciences sociales et humaines à tous les niveaux du système éducatif.”
148 L’unique lien officiel pour contrôler les mises à jour du livre : http://atlas.blida.over-

blog.com/tachelhit.atlas.blideen
149 v. le tableau de transcription.
150
Au sujet des caractères arabes utilisés ici, je souhaite proposer au lecteur une transcription homo-
gène et éviter l’utilisation abusive des voyelles longues. J’ai jugé bon de supprimer ces dernières
afin d’alléger la transcription ce qui m’a poussé, bien évidemment, à vocaliser l’ensemble du
lexique, cela peut sembler contradictoire avec mon souhait de simplification mais je crois que pour
ce premier travail, la vocalisation exclusive est une nécessité pour qu’il n’y ait aucun doute sur la
prononciation. Par ailleurs, pour simplifier davantage la transcription j’ai remis à jour certaines
lettres dont certaines, étaient utilisées par les anciens berbérisants, comme : ‫ۡپ‬،ۡ‫ۡژ‬،ۡ‫ۡڅ‬،ۡ‫ۡچ‬،ۡ‫ۡڥ‬،ۡ‫ځ‬,
tout de même, il en manque certaines afin d’arriver à une transcription encore plus juste. J’invite
les lecteurs à prendre connaissance du tableau de transcription.
Ceci m’amène à m’interroger au sujet des tenants de la graphie arabe pour la transcription défini-
tive du tamazight ? Pourquoi ne présentent-ils pas des solutions sérieuses justifiant leur position ?
Certaines langues asiatiques, par exemple, usant des caractères arabes ont su aménagés ces derniers
de la même manière qu’il existe des caractères spéciaux à base latine utilisés pour transcrire des
dizaines de langues à travers le monde.
Autre point, concernant la traduction en arabe du lexique : je tenterai de faire de mon mieux ainsi,
je vous demanderai d’être indulgent à mon égard car je ne suis pas un parfait arabisant.
151 Je suis d’avis que l’utilisation du tifinagh est, de loin, le juste milieu par rapport aux caractères

latins et arabes. C’est les caractères immémoriaux du tamazight et chercher à imposer les caractères
arabes ou latins est une perte de temps et un manque de respect à l’égard des Amazighs sahariens
qui ont préservés le tifinagh et qui continuent à l’utiliser jusqu’à nos jours.
Certes, les anciens corpus et les grandes études sur tamazight sont en graphie arabe et latine, ceci
est indéniable. Ces deux graphies peuvent continuer à être utilisées pour des recherches scienti-
fiques poussées dans le domaine de tamazight mais chercher à imposer l’une ou l’autre au détri-
ment de ce que nous ont légué nos ancêtres est une mauvaise idée. J’espère que les caractères tifi-
nagh deviendront, s’il plaît à Allāh, une graphie officielle en Algérie.
BASSET René a écrit dans son : “Manuel de langue kabyle”, p. 3, Paris, 1887 : « […] Une des
variétés de l’alphabet libyque, dont l’origine phénicienne est certaine, donna naissance à l’alphabet
tamachek’ [tamaceq] que seuls les Touaregs emploient aujourd’hui. Les autres Berbères ou bien
n’écrivent pas dans leur langue, ou bien emploient les caractères arabes avec quelques lettres sup-
plémentaires. À plusieurs reprises, on a essayé de se servir de transcriptions en caractères latins,
mais aucun de ces modes n’est d’une exactitude absolu. […] ».
37
A| َ‫ۡـ‬/‫ⴰ | ئَـ‬
A
 aḍar | ۡ‫ضر‬ َ َ‫| ئ‬
ⴰⴹⴰⵔ
B| ‫ⴱ | ب‬
B Ḇ “v” | ‫ۡڤ‬،ۡ‫ ⵠ | ڥ‬Bʷ bʷ {B̊ b̊} | BH bh | ۡ‫| به‬
‘bw’ (ۡ‫ⴲ )ⵯⴱ | بو‬
 aḇriḏ | ‫ | ئ َڥ ِر ۡذ‬ ḇaḇa | ‫َڥ‬ َۡ ‫| ڥ‬
ⴰⵠⵔⵉⴸ ⵠⴰⵠⴰ  bbʷa | ‫ | ب َۡو‬ —
ⴱⴱⵯⴰ
C
Cc {Š š} “ch” | ‫ش‬ C̣ c ̣ {Š ̣ š}̣ “chā” | Č č “tch” | ‫| چ‬
|ⵛ ‫̣ⵛ | ش‬ ⵞ
ُّ ‫| ئ َش‬
 ašeṭṭuḥ | ۡ‫طح‬  ašiṭ̣ | ۡ‫ | ئَشِط‬ abučči | ِ‫ُچ‬ ۡ ‫| ئَب‬
ⴰⵛⴻⵟⵟⵓⵃ ⴰⵛ̣ⵉⵟ ⴰⴱⵓⵞⵞⵉ
Dd | ‫ⴷ | د‬
D Ḍ ḍ “dhā” | ‫ | ض‬Ḏ ḏ “dh” | ‫| ذ‬
ⴹ, ⴺ ⴸ
 ṯamda | َ‫| ثَم ۡد‬
ⵝⴰⵎⴷⴰ  awaḍ | ۡ‫ | ئ ََوض‬ ayraḏ | ۡ‫| ئَي َرذ‬
ⴰⵡⴰⴹ ⴰⵢⵔⴰⴸ
Ee {Ə ə} | ‫ۡىـ‬،ۡۡ‫ⴻ | ـ‬
E
 eǧǧ | ۡ‫ⴵⴵⴻ | ىۡج‬
FFf | ‫ۡڢ‬،ۡ‫ⴼ | ف‬
 aḏfel | ۡ‫| ئَذڢل‬
ⴰⴸⴼⴻⵍ
Gg | ‫ۡگ‬،ۡ‫ۡڭ‬،ۡ‫ ⴳ | ڨ‬Ǧ ǧ {Ğ ğ} “dj” | Ḡ ḡ | ۡ ،ۡ‫ۡڭ‬،ۡ‫ڨ‬
G Gʷ gʷ {G̊ g̊}
‫ⴵ | ج‬, ⴶ ‫ⴴ|گ‬ “gw” | ۡ‫| ڨو‬
 ṯizgi | ‫ڨ‬ ِۡ ‫| ۡثِز‬ ⴳⵯ
ⵝⵉⵣⴳⵉ  inseǧ | ۡ‫ | ئِنسج‬ ayuḡ | ۡ‫| ئَيُڨ‬
ⵉⵏⵙⴻⴵ ⴰⵢⵓⴴ  agʷni | ‫ن‬
ِۡ ‫ئ َڨو‬
| ⴰⴳⵯⵏⵉ
Hh | ‫ⵀ | ه‬, ⵁ, ⵂ
H Ḥ ḥ “h’ā” | ‫ⵃ | ح‬
 amahrun | ۡ‫ | ئَ َمه ُرن‬ aḥzaw | ۡ‫| ئَحزَ و‬
ⴰⵎⴰⵀⵔⵓⵏ ⴰⵃⵣⴰⵡ
IIi | ِ ‫ۡـ‬/‫ⵉ | ئِـ‬
 irḏen | ۡ‫| ئِرذن‬
ⵉⵔⴸⴻⵏ
JJj | ‫ⵊ | ژ‬, ⵋ, ⵌ J ̣ j ̣ | ‫̣ⵊ | ژ‬
 ajenna | ‫ن‬ َّۡ ‫ | ئ َژ‬ amejj̣ uj ̣ | ۡ‫| ئ َم ُّژژ‬
ⵓⵊⴻⵏⵏⴰ ⴰⵎⴻⵊ̣ⵊ̣ⵓⵊ
Kk | ‫ⴽ | ك‬, ⴾ
K Ḵḵ|‫ⴿ|ك‬ Kʷ kʷ {K̊ k̊}

38
 afalku | ُۡ‫ | ئَڢَۡلك‬ ziḵ | ۡ‫ⴿⵉⵣ | ِزك‬ “kw” | ۡ‫ⵯⴽ | كو‬
ⴰⴼⴰⵍⴽⵓ
—
Ll | ‫ⵍ | ل‬
L Ḷ ḷ “lā” | ‫̣ⵍ | ل‬
 agellu | ‫ل‬ ُّۡ ‫ | ئ َڨ‬ ḷḷaz | ۡ‫ⵣⴰ̣ⵍ̣ⵍ | لَّز‬
ⴰⴳⴻⵍⵍⵓ
Mm | ‫ⵎ | م‬
M Mʷ mʷ {M̊ m̊}
“mw” | ۡ‫ⵯⵎ | مو‬
 imerẓi | ‫| ئِمر ِۡز‬
ⵉⵎⴻⵔⵥⵉ  ljummʷar |
ۡ‫ⵔⴰⵯⵎⵎⵓⵊⵍ | لۡ ُۡژم َور‬
Nn | ‫ⵏ | ن‬
N Ɲ ɲ {Ñ ñ} “ny” | Ŋ ŋ “ng” : ۡ‫| نڨ‬
‫ي‬
ۡ ‫ⵐ|ن‬ ⵑ
 ṯamețanț | ۡ‫| ثَمڅنڅ‬
ⵝⴰⵎⴻⵜⵙⴰⵏⵜⵙ  eñi | ِ ‫ي‬ ۡ ‫ⵉⵐⴻ | ن‬ —
v.
O“U u”
PPp | ‫ⵒ | پ‬ Pʷ pʷ {P̊ p̊}
“pw” | ۡ‫ⵯⵒ | پو‬
 lḥeps | ۡ‫| ۡلحپس‬
ⵍⵃⴻⵒⵙ —
QQq | ‫ۡڧ‬،ۡ‫ⵇ | ق‬, ⵈ Qʷ qʷ {Q̊ q̊}
“qw” | ۡ‫ۡفو‬،ۡ‫ⵯⵇ | قو‬
 ṯazeqqa | ‫ق‬ َّۡ ‫| ثَز‬
ⵝⴰⵣⴻⵇⵇⴰ  aqqʷa | ‫| ئَق َۡو‬
ⴰⵇⵇⵯⴰ
Rr | ‫ⵔ | ر‬
R Ṛ ṛ “rā” | ‫ⵕ | ر‬
 iɣzer | ۡ‫ | ِئغزر‬ aḵiḏaṛ | ۡ‫| ئ َ ِكذَر‬
ⵉⵖⵣⴻⵔ ⴰⴿⵉⴹⴰⵕ
SSs | ‫ⵙ | س‬ Ṣ ṣ “sā” | ‫ ⵚ | ص‬Š š “ch” | ‫ | ش‬Š ̣ š ̣ “chā” |
ⵛ ‫̣ⵛ | ش‬
 ṯisirṯ | ۡ‫ | ثِسِرث‬ ṯimerṣaḍ |
ⵝⵉⵙⵉⵔⵝ ‫ص ۡد‬
َ ‫ثِمر‬ | v. “C c” v. C̣ c ̣
ⵝⵉⵎⴻⵔⵚⴰⴹ
Tt | ‫ⵜ | ت‬
T Ț ț {Ţ ţ} “ts” | ‫| څ‬ Ṭ ṭ “t’ā” | ‫| ط‬ Ṯ ṯ “th” | ‫| ث‬
ⵜⵙ ⵟ ⵝ
 ṯayerzizt | ۡ‫ثَير ِززت‬
| ⵝⴰⵢⴻⵔⵣⵉⵣⵜ  ṯaḍuț | ۡ‫| ثَضُڅ‬  ṯaɣruṭ | ۡ‫ثَغ ُرط‬  ṯamurṯ |
ⵝⴰⴹⵓⵜⵙ | ⵝⴰⵖⵔⵓⵟ ۡ‫ث َ ُمرث‬ |
ⵝⵎⵓⵔⵝ
Uu “ou/o” | ُ ‫ۡـ‬/‫ⵓ | ئُـ‬
U
 azemmur | ۡ‫| ئ َز ُّمر‬
ⴰⵣⴻⵎⵎⵓⵔ

39
v.
V“Ḇ ḇ”
Ww | ‫ⵡ | و‬
W
 ṯawrirṯ | ۡ‫| ثَو ِررۡث‬
ⵝⴰⵡⵔⵉⵔⵝ
Xx {Ḫ ḫ} “kh” | ‫ خ‬X̣ x ̣ “kh” | ‫̣ⵅ | خ‬
X Xʷ xʷ {X̊ x̊}
| ⵅ, ⵆ “khw” | ۡ‫| خو‬
 lx ̣ux ̣ | ۡ‫| ل ُخخ‬ ⵅⵯ
َ ‫̣ⵅⵓ̣ⵅⵍ | ثَخ‬
 ṯaxsayṯ | ۡ‫سيث‬
ⵝⴰⵅⵙⴰⵢⵝ —
Yy | ‫ⵢ | ي‬
Y
 ayyur |ۡ ‫| ئَيُّر‬
ⴰⵢⵢⵓⵔ
Zz | ‫ⵣ | ز‬, ⵤ
Z Ẓ ẓ “zā” | ‫ⵥ | ز‬ Ž ž {Z̦ z̦}
“dz” | ‫ⵣⴷ | ځ‬
 ṯizizwiṯ | ۡ‫ | ثِ ِزز ِوث‬ ṯiẓɣalț | ۡ‫| ثِزغَلڅ‬
ⵝⵉⵣⵉⵣⵡⵉⵝ ⵝⵉⵥⵖⴰⵍⵜⵙ  žayer | ۡ‫ځير‬
َۡ |
ⴷⵣⴰⵢⴻⵔ
ƐƐɛ {Ε ε, ʿ ʾ} | ‫ⵄ | ع‬
 {a}zaɛṭiṭ | ۡ‫| زَ ع ِطط‬
ⵣⴰⵄⵟⵉⵟ
Ɣ ɣ {Γ γ, Ġ ġ}
Ɣ Ɣʷ ɣʷ “ghw” | ۡ‫غو‬
“gh” | ‫ⵖ | غ‬, ⵘ, ⵗ | ⵖⵯ
 abareɣ | ۡ‫| ئَبَرغ‬  ṯaɣʷnayṯ |
ⴰⴱⴰⵔⴻⵖ ۡ‫ⵝⵢⴰⵏⵯⵖⴰⵝ | ثَغونَيث‬

c. Signes et Abréviations :
Voici les signes et les abréviations utilisées dans ce livre :
adj. adjectif
adv. adverbe
aff. affixe
an. annexion
appel. appellation
ar. mots amazighisés d’origine arabe, arabisation
cim. cimetière
coll. collectif
conf. confédération
cont. contraction
40
contr. contrebas
dém. démonstratif
dev. devinette
dim. diminutif
dir. direct
E. est
e.g. par exemple
ég. également
éloign. éloignement
ex. exemple
ext. extension
extr. externe
f. féminin
fab. fable
for. forme
frac. fraction
hab. habitude
ham. hameau
haut. hauteurs
i.e. c’est-à-dire
ind. indirect
int. intensif/ve
int. interne
inter. interrogatif/ve
inv. invariable
lat. latin
lim. limite
loc. localité
m. masculin
mar. marabout
mos. mosquée
N. nord
nég. négation
O. ouest
41
part. particule
patr. patronyme
pers. personne
pl. pluriel
pléo. pléonasme
pm. poème
pos. possible
pr. pronom
préd. prédicative
préf. préfixe
prép. préposition
prév. préverbal
pron. prononciation
prov. proverbe
qqch quelque chose
qqun quelqu’un
rad. radical
rapp. rapprochement
rel. relatif
rem. remarque
S. sud
sing. singulier
sour. source
suff. suffixe
top. toponyme
tr. tribu
trad. traduction
trans. transcription
v. voir
vb verbe
vil. village
— néant
{} réapparition du “t” ou “ṯ” initial pour compréhension
≠ différent de, à ne pas confondre avec
42
± plus ou moins
→ illustration d’un terme dans une phrase
↔ forme arabisée
• variante d’un terme ou d’une expression

43
44
TACHELHIT DU PETIT ATLAS
Reportez-vous à la fin de • [ṢḤ], [MR] ɣ
cette première partie pour avoir
connaissance de quelques points • [ṢḤ], [MƐ] ɣer. v. “Chez”.
grammaticaux, de conjugaison et • [ṢḤ] ɣel
d’orthographe du ṯašelḥiṯ du Petit
Atlas. → J’irai à la maison : [ṢḤ] A
ruḥeɣ ɣer wuxxam.
→ Je veux aller à Aït Arif : Xsiɣ
a ruḥa ɣ Ayṯ Ɛrif.
A → Ils sont venus dans notre
pays : Usan-d ɣ ṯmurṯ-nna.
→ Ils iront à la forêt : [ṢḤ] A
À QUI ? pr. inter. ruḥen ɣ llɣabṯ.
[ṢḤ], [MƐ] Wilan ? → Monte en haut ! : [MƐ] Ali ɣ
→ À qui est cette maison ? : ujenna !
[ṢḤ] Wilan axxam-ayi ? → Retourne au pays de tes pa-
→ À qui est ce pain ? : Wilan rents ! : Uɣal-d ɣ ṯmurṯ n yima-
aɣrum-ayyi ? wlan-eḵ !
→ À qui sont ces montures ? : → Les Amazighs de Bougara
[ṢḤ] Wilan ṯiɣallin-ayyi ? vont au pays afin de labourer la
terre de leurs aïeux : Imaziɣen n
→ À qui est ce cheval ? : [MƐ] Bugerra țeddun ɣ ṯmurṯ baš a ḵer-
Aḵidar-ayi wilan ? zen aḵal lejḏuḏ-nsen.
ۡ‫ۡ ِولَن‬: ‫ِل َم ْن‬ → Nous allons au pays pour
ۡ َ ‫ئ‬-ۡ‫ۡ ِولَنۡئَ َّخم‬:ُۡ‫ِل َمنۡ َهذَاۡال َمن ِزل‬ cueillir des cerises : Nețeddu ɣ
ِ‫ي‬ tmazirt baš a nekkes aḥbelmluḵ.
ۡ ‫ئ‬-ۡ‫ۡ ِولَنۡئَغ ُرم‬:ۡ‫ِل َمنۡ َهذَاۡال ُخب ُز‬
ِ ‫َي‬ → Je me rends à la source :
ۡ ‫ئ‬-ۡ‫ۡ ِولَنۡثِغ َِلن‬:ۡ‫ِل َمنۡ َه ِذهِۡالد ََّۡواب‬
ِ ‫َي‬ Dduɣ ɣ țala.
ۡ‫ئَيِۡ ِولَن‬-ۡ‫ۡئِ ِكدَر‬:ۡ‫صان‬ َ ‫ِل َمنۡ َهذَاۡال ِح‬ → Jusqu’à Blida : Ɣ Llebliḏa.
ⵡⵉⵍⴰⵏ → Vers la maison : [MR] Ɣ
uwuxxam.
ⵡⵉⵍⴰⵏ ⴰⵅⵅⴰⵎ-ⴰⵢⵉ
→ Jusqu’à Boufarik : Ɣel Bu
ⵡⵉⵍⴰⵏ ⴰⵖⵔⵓⵎ-ⴰⵢⵢⵉ Farik.
ⵡⵉⵍⴰⵏ ⵝⵉⵖⴰⵍⵍⵉⵏ-ⴰⵢⵢⵉ → J’ai deux taureaux : [ṢḤ]
Ɣer-i sin izgar.
ⴰⴿⵉⴷⴰⵔ-ⴰⵢⵉ ⵡⵉⵍⴰⵏ
: ‫ ِڢي‬، ‫ِإلَى‬
‫غـ‬
À, VERS, EN DIRECTION DE,
DANS, CHEZ, AUPRÈS DE ۡ‫غر‬
prép. ۡ‫غل‬

45
‫ۡو َّخ ۡم‬
‫َـۡرحغۡغر ُ‬ ‫سأَذهَبُ ۡإِلَىۡال َمن ِز ِلۡ‪ۡ:‬ئ ُ‬ ‫َ‬ ‫ⴽⵉⵔⴰⴼ ⵓⴱ ⵍⴻⵖ‬
‫َابۡ ِإلَىۡآيثۡۡع ِۡريڢۡ‪ۡ:‬خسِغۡئ ُ‬
‫َـۡرحغۡۡ‬ ‫أ ُ ِريد ُۡالذَّه َ‬ ‫ⵔⴰⴳⵣⵉ ⵏⵉⵙ ⵉⵔⴻⵖ‬
‫غـۡئ َيثۡع ِرڢۡ‬
‫سنۡ‪-‬دۡغـۡث ُمرثۡ‪َّۡ -‬‬
‫ن‬ ‫َجا ُءواۡ ِإلَىۡبَلَ ِدنَاۡ‪ۡ:‬ئ ُ َ‬
‫‪À, AU, AUX, POUR prép.‬‬
‫َـۡرحنۡغـۡلغَبثۡ‬ ‫س َيذ َهبُونَ ۡ ِإلَىۡالغَا َب ِةۡ‪ۡ:‬ئ ُ‬ ‫َ‬
‫ُ‬ ‫َ‬ ‫َ‬ ‫‪• [ṢḤ], [MƐ] i‬‬
‫ِۡوا ِلدَيكَ ۡ‪ۡ:‬ئغَلۡ‪-‬دۡغـۡث ُمرثۡنـۡ‬ ‫اِر ِجعۡإِۡلىۡبَلد َ‬
‫ِي َمولَنۡ‪-‬كۡ‬ ‫‪• [ṢḤ] ay‬‬
‫ِۡمنۡأَج ِلۡ َحرثۡ‬ ‫ازي ُغۡبُوقَ َّرةۡإِلَىۡالبَلَد ِ‬ ‫يَذهَبُ ۡأ َ َم ِ‬ ‫‪→ Il a donné à l’homme un‬‬
‫أَرضۡأَجدَا ِدهِمۡ‪ِ ۡ:‬ئ َم ِزغنۡنـۡبُڨ َّرۡڅدُّنۡغـۡ‬ ‫‪burnus : Iḵfa ṯabernust i urǧaz.‬‬
‫ث ُمرثۡ َبشۡئَـۡكرزنۡئَكَلۡلژذُذۡ‪-‬نسنۡ‬ ‫‪→ Donne à boire aux gens ! :‬‬
‫ڢۡالك ََرزَ ۡ‪ۡ:‬نڅدُّۡغـۡ‬ ‫ط َ‬ ‫نَذهَبُ ۡ ِإلَىۡالَۡبلَدِۡ ِلنَق ُ‬ ‫! ‪[ṢḤ] Uš i medden a sun‬‬
‫ت َم ِزرتُ ۡبَشۡئ َـۡنكسۡئ َحبلملُكۡ‬ ‫‪→ Fais une rigole à l’eau ! : Eǧǧ‬‬
‫صد ُۡإِلَىۡال َينبُوعِۡ‪ۡ:‬دُّغۡغـۡ َڅ َۡ‬
‫ل‬ ‫أَق ِ‬ ‫! ‪ṯarga i waman‬‬
‫إِلَىۡالبُلَيدَةِۡ‪ۡ:‬غـۡلب ِل ۡذ َ‬ ‫]‪→ Au milieu de la rivière : [MƐ‬‬
‫‪I wammas gɣzer.‬‬
‫إِلَىۡالبَيتِۡ‪ۡ:‬غـۡئ ُ ُو َّخمۡ‬
‫‪→ J’ai entendu que [le couscous‬‬
‫يكۡ‪ۡ:‬غلۡبُۡۡڢ َِركۡ‬ ‫َار ِ‬ ‫ِإلَىۡبُوڢ ِ‬ ‫‪dit :] ṯaḥammamṯ était bon pour‬‬
‫يرانۡ‪ۡ:‬غرۡ‪-‬ئِۡـۡ ِسنۡئِۡزڨَرۡ‬ ‫ۡلَدَ َّ‬
‫يۡثِ َ‬ ‫‪la santé : [ṢḤ] Sliɣ belli ṯaḥam-‬‬
‫‪mamṯ ṯexlaf ay ṣṣaḥḥeṯ.‬‬
‫ⵖ‬
‫‪→ À Msennu : [MƐ] I Msennu.‬‬
‫ⵔⴻⵖ‬ ‫ِلـ ‪:‬‬
‫ⵍⴻⵖ‬ ‫ئِـ‬
‫ⵎⴰⵅⵅⵓⵡ ⵔⴻⵖ ⵖⴻⵃⵓⵔ ⴰ‬ ‫ئَيۡ‬
‫ⴼⵉⵔⵄ ⵝⵢⴰ ⵖ ⵖⴻⵃⵓⵔ ⴰ ⵖⵉⵙⵅ‬ ‫ڢۡثَبرنُستۡئِۡـۡئُر َجزۡ‬ ‫لر ُج ِلۡبُرنُسۡاۡ‪ۡ:‬ئِك َ‬ ‫طىۡ ِل َّ‬ ‫أَع َ‬
‫ⴰⵏⵏ‪ⵓⵙⴰⵏ-ⴷ ⵖⴻⵔ ⵝⵎⵓⵔⵝ-‬‬ ‫اسۡ َماءۡ‪ۡ:‬ئُشۡئِـۡمدنۡئ َـۡ ُ‬
‫سنۡ‬ ‫قۡالنَّ َ‬ ‫اِس ِ‬
‫ⵝⴱⴰⵖⵍⵍ ⵖ ⵏⴻⵃⵓⵔ ⴰ‬ ‫اءۡ‪ۡ:‬ىجۡثَرڨَۡئِ َ‬
‫ـۡو َمنۡ‬ ‫أُڢعُلۡقَنَاةۡ ِلل َم ِ‬
‫ⴰⵏⵏⴻⵊⵓ ⵖ ⵉⵍⴰ‬
‫ـۡو َّمسۡڨۡغزرۡ‬‫س ِطۡالنَّه ِرۡ‪ۡ:‬ئِ َ‬ ‫يۡو َۡ‬
‫ڢِ َ‬
‫سوۡث َ َح َّممثۡ ُم ِڢيدٌۡل ِ‬
‫لص َح ِةۡ‪ۡ:‬س ِلغۡ‬ ‫س ِمعتُ ۡ ِبأ َ َّنۡسك ُ‬ ‫َ‬
‫ⴿⴻ‪ⵓⵖⴰⵍ-ⴷ ⵖ ⵝⵎⵓⵔⵝ ⵏ ⵢⵉⵎⴰⵡⵍⴰⵏ-‬‬ ‫صحثۡ‬ ‫ب ِلۡۡث َ َحممثۡثخلَڢۡئَيۡ َّ‬
‫ⵏⵓⴷⴷⴻⵙⵜ ⴰⵔⵔⴻⴳⵓⴱ ⵏ ⵏⴻⵖⵉⵣⴰⵎⵉ‬ ‫ڢيۡمسنُّوۡ‪ۡ:‬ئِـۡمس ُّۡ‬
‫ن‬
‫ⵍⴰⴿⴰ ⵏⴻⵣⵔⴻⴿ ⴰ ⵛⴰⴱ ⵝⵔⵓⵎⵝ ⵖ‬
‫ⵉ‬
‫ⵏⴻⵙⵏ‪ⵍⴻⵊⴸⵓⴸ-‬‬
‫ⵢⴰ‬
‫ⴰ ⵛⴰⴱ ⵜⵔⵉⵣⴰⵎⵜ ⵖ ⵓⴷⴷⴻⵙⵜⴻⵏ‬
‫ⴿⵓⵍⵎⵍⴻⴱⵃⴰ ⵙⴻⴽⴽⴻⵏ‬ ‫ⵜⵙⵓⵏⵔⴻⴱⴰⵝ ⵣⴰⴵⵔⵓ ⵉ ⴰⴼⴿⵉ‬
‫ⴰⵍⴰⵙⵜ ⵖ ⵖⵓⴷⴷ‬ ‫ⵏⵓⵙ ⴰ ⵏⴻⴷⴷⴻⵎ ⵉ ⵛⵓ‬
‫ⴰⴸⵍⴱⵍⵍ ⵖ‬ ‫ⵏⴰⵎⴰⵡ ⵉ ⴰⴳⵔⴰⵝ ⴵⴵⴻ‬
‫ⵎⴰⵅⵅⵓⵡⵓ ⵖ‬ ‫ⵔⴻⵣⵖⴳ ⵙⴰⵎⵎⴰⵡ ⵉ‬

‫‪46‬‬
ⵙⵍⵉⵖ ⴱⴻⵍⵍⵉ ⵝⴰⵃⴻⵎⵎⴰⵝ • [MR] f., {ṯ}haɛbayṯ
ⵝⴻⵅⵍⴻⴼ ⴰⵢ ⵚⵚⴰⵃⴻⵝ → Il est habillé d’une abaya :
ⵉ ⵎⵙⴻⵏⵏⵓ [ṢḤ] Itlus ṯaɛbayṯ.
: ‫ۡتَ ْغ ِليڢ‬،ۡ‫الر َجا ِل‬
ِ ‫َاصۡ ِب‬
ٌّ ‫اسۡخ‬ ٌ َ‫ۡ ِلب‬،ۡ‫عبَا َءة‬ َ
ۡ‫ت َع َبيت‬
ABAISSER
v. “Descendre faire”. ۡ‫ثَع َڥيث‬
ۡ‫ثَع َبيث‬
ۡ‫ثَع َبيت‬
ABANDONNER, LAISSER
[ṢḤ] eǧǧ, hab. țeǧǧa. v. “Vider ۡ‫هَع َبيث‬
Se” ۡ‫ۡئِتلُسۡثَع َبيث‬:ۡ‫يَرتَدِيۡ َعبَا َءة‬
→ Je l’ai laissé : [ṢḤ] Ǧǧix-ṯ. ⵜⴰⵄⴱⴰⵢⵜ
→ Il a abandonné : [ṢḤ] Iǧǧa. ⵝⴰⵄⴱⴰⵢⵝ
→ Ils ont abandonné : [ṢḤ] ⵝⴰⵄⵠⴰⵢⵝ
Ǧǧan.
→ Il n’a pas abandonné : Ur ⵝⴰⵄⴱⴰⵢⵜ
iǧǧi ḵ. ⵀⴰⵄⴱⴰⵢⵝ
َّۡ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡڅ‬.‫ۡىج‬: َ‫ تَ َرك‬، ‫ع‬
‫ج‬ َ َ‫َود‬
ⵉⵜⵍⵓⵙ ⵝⴰⵄⴱⴰⵢⵝ
ۡ‫ث‬-ۡ‫ۡجخ‬:ُِۡ ‫ت ََركته‬ُ
َّۡ ِ‫ۡئ‬:ۡ َ‫ت ََرك‬
‫ج‬
ABCÈS
ۡ‫ۡ َّجن‬:ۡ‫ت ََر ُكوا‬
[MR] ar., beɛj. v. “Provoquer”.
ۡ ِ‫ۡئُرۡئ‬:ۡ‫لَمۡيَت ُۡرك‬
ۡ‫جِۡك‬
ۡ‫ۡبعژ‬: ‫بَعْج‬
ⴻⴵⴵ : ⵜⵙⴻⴵⴵⴰ
ⴱⴻⵄⵊ
ⴵⴵⵉⵅ-ⵝ
ⵉⴵⴵⴰ ABEILLE NOIRE, ABEILLE
ⴵⴵⴰⵏ DE L’ATLAS TELLIEN,
TELLIENNE (apis mellifera
ⵓⵔ ⵉⴵⴵⵉ ⴿ intermissa)
• [ṢḤ], [MƐ], [MR] f., ṯizizwiṯ | f.,
pl., ṯizizwa. v. “Apiculteur”,
ABAYA (vêtement traditionnel “Ruche”, “Rucher”, “Reine des
ample et long pour homme), abeilles”, “Larve d’abeille”,
REVÊTEMENT (animal, …) “Miel”, “Gelée royale”, “Rayon
• [ṢḤ] ar., f., taɛbayt. v. de miel”, “Hydromel simple”,
“Coquille”. “Pollen”, “Propolis”, “Cire
d’abeille”, “Essaim”, “Pain
• [ṢḤ] ar., f., ṯaɛḇayṯ d’abeille”, “Abeille mâle”, “En-
• [ṢḤ], [MR] ar., f., ṯaɛbayṯ fumoir”, “Apiculture”, “Extrac-
tion”.
• [MR] ar., f., ṯaɛbayt
• [ṢḤ], [MƐ] f., ṯizizweṯ
47
• [ǦƐ] f., tizizwet
• [ǦƐ] f., tizizweț ABEILLE MÂLE, ABEIL-
• [MR] f., pl., tizizwa (ann. : tz) LAUD, FAUX BOURDON
• [ǦƐ] m., aserdun n zizwa. v.
• [MR] f., {ṯ}hizizwit | {ṯ}hizizwa “Abeille noire”.
• [ŠN] f. {ṯi}zizwiṯ | f., pl., • [ǦƐ] m., aḇerḏemmu
{ṯi}zizwa
• [ǦƐ] m., aḇerḏemmun
• [ṢR] f. ṯizizweṯ | f., pl., ṯizizwa
• [ṢR] f., pl., {ti}zizut | f., pl., : ‫ذكور النَّحْ ِل‬
{ti}zizwa ‫ـۡزز َۡو‬ِ ‫ئ َسرد ُنۡن‬
• [ṢR] f., pl., {ṯi}zizuṯ ۡ‫ئ َڥرذ ُّۡمن‬
: ‫ش َمال أ َ ْڢ ِري ِقيَا‬ َ ‫نَحْ ل‬ ۡ‫ئ َڥرذ ُّمن‬
ۡ‫ئ َڥرذ ُّمن‬ ⴰⵣⴻⵔⴷⵓⵏ ⵏ ⵣⵉⵣⵡⴰ
‫ثِ ِزز ِوثۡ|ۡثِ ِزز َۡو‬ ⴰⵠⴻⵔⴸⴻⵎⵎⵓ
ۡ‫ثِ ِززوث‬ ⴰⵠⴻⵔⴸⴻⵎⵎⵓⵏ
ۡ‫ِت ِززوت‬
ۡ‫تِ ِززوڅ‬
ABORDABLE
‫تِ ِزز َۡو‬ → L’orge est bon marché :
‫ه ِِزز ِوتۡ|ۡه ِِزز َۡو‬ Ṯimẓin rexsenț.
‫ۡ|ۡزز َۡو‬ِ ‫ِزز ِوث‬ → Le blé est bon marché : [MƐ]
Irḏen rexsen.
‫ثِ ِززوثۡ|ۡثِ ِزز َۡو‬
: ‫َر ِخيص‬
ِ ‫ِز ُزت‬
‫ۡ|ۡزز َۡو‬
ۡ‫ۡثِم ِزنتۡرخسنۡڅ‬:ۡ‫يص‬
ٌ ‫ۡر ِخ‬
َ ‫ير‬ َّ ‫ال‬
ُ ‫ش ِع‬
ۡ‫ِز ُزث‬
ۡ‫ۡئِرذنۡرخسن‬:ۡ‫يص‬
ٌ ‫ۡر ِخ‬َ ‫القَم ُح‬
ⴰⵠⴻⵔⴸⴻⵎⵎⵓⵏ
ⵝⵉⵎⵥⵉⵏ ⵔⴻⵅⵙⴻⵏⵜⵙ
ⵝⵉⵣⵉⵣⵡⵉⵝ | ⵝⵉⵣⵉⵣⵡⴰ
ⵉⵔⴸⴻⵏ ⵔⴻⵅⵙⴻⵏ
ⵝⵉⵣⵉⵣⵡⴻⵝ
ⵜⵉⵣⵉⵣⵡⴻⵜ
ABOYER
ⵜⵉⵣⵉⵣⵡⴻⵜⵙ [ṢḤ] seǧlef, hab.
ⵜⵉⵣⵉⵣⵡⴰ • [ṢḤ] seǧlaf
ⵀⵉⵣⵉⵣⵡⵉⵜ | ⵀⵉⵣⵉⵣⵡⴰ • [ṢḤ] seglaf
ⵣⵉⵣⵡⵉⵝ | ⵣⵉⵣⵡⴰ → Il n’a pas aboyé : [ṢḤ] Ur
iseǧlif ḵ.
ⵝⵉⵣⵉⵣⵡⴻⵝ | ⵝⵉⵣⵉⵣⵡⴰ
‫ۡ َعادَةۡ؛‬.‫ۡسجلڢ‬: ‫نَبَ َح‬
ⵣⵉⵣⵓⵜ | ⵣⵉⵣⵡⴰ
ۡ‫سجلَڢ‬
ⵣⵉⵣⵓⵝ ۡ‫سڨلَڢ‬
48
ۡ‫ۡئُرۡئِسج ِلڢۡك‬:ۡ‫لَمۡيَنبَح‬
ⵙⴻⴵⵍⴻⴼ : ABRICOTERAIE
ⵙⴻⴵⵍⴰⴼ [ṢḤ], [MS] ar., coll., {a,
l}mešmaš. v. “Abricot”.
ⵙⴻⴳⵍⴰⴼ ْ ‫ستَان ِم‬
: ‫ش ِمش‬ ْ ‫ب‬
ⵓⵔ ⵉⵙⴻⴵⵍⵉⴼ ⴿ ۡ‫مش َمش‬
ⵎⴻⵛⵎⴰⵛ
ABOUCHER
v. “Lier”. ABRICOTIER COMMUN (lat.
prunus armeniaca, fam. rosaceæ,
arbuste), ABRICOT (fruit du
ABREUVAGE, BOISSON prunus armeniaca)
[ṢḤ] m., asessi. v. “Abreuver”, • [ǦƐ] ar., f., tamešmašt | f., pl.,
“Boire”. timešmašin. v. “Abricoteraie”.
‫س‬ ْ ‫ َم‬، ‫س ْقي‬
ۡ ِ ‫ۡئَس‬: ‫شروب‬ َ • [MR] ar., f., tamešmašṯ
ⴰⵙⴻⵙⵙⵉ • [ṢḤ] ar., f., pl., ṯimešmašin
• [ṢḤ], [MS] ar., coll., {a,
ABREUVER, BOIRE DON- l}mešmaš
NER A, ARROSER, IRRI- :ٌۡ‫ۡوث َ َم َرة‬
َ ٌ ‫ش َجي َرة‬
ُ ۡ،ۡ‫ش ِمش‬ ْ ‫ِم‬
GUER
ۡ‫تَمش َمشتۡ|ۡ ِتمش َم ِشن‬
[ṢḤ] sessu
ۡ‫تَمشمشث‬
→ Abreuve le cheval ! : [ṢḤ]
Sessu aḵiḏar ! ۡ‫ثِمش َم ِشن‬
→ Arrose le verger d’oliviers ! : ۡ‫مشمس‬
Sessu urṯi n uzemmur ! ⵜⴰⵎⴻⵛⵎⴰⵛⵜ | ⵜⵉⵎⴻⵛⵎⴰⵛⵉⵏ
ُّۡ ‫ۡس‬: ‫ َحيَ َوانًا‬، ‫ ش َْخصًا‬، ‫عا‬
‫س‬ ً ‫سقَى َزر‬ َ
ⵜⴰⵎⴻⵛⵎⴰⵛⵝ
ۡ‫سۡئَ ِكذَر‬ُّ ‫ۡس‬:ۡ َ‫صان‬
َ ‫قۡال ِح‬ ِ ‫اِس‬
ⵝⵉⵎⴻⵛⵎⴰⵛⵉⵏ
ۡ‫سۡئُرثِۡنـۡئُزۡ ُّمر‬ ُّ ‫ۡس‬:ۡ‫ون‬ ِ ُ ‫ۡالزيت‬
َّ َ‫ساتِين‬َ ‫قۡ َب‬
ِ ‫اِس‬
ⵎⴻⵛⵎⴰⵛ
ⵙⴻⵙⵙⵓ
ⵙⴻⵙⵙⵓ ⴰⴿⵉⴸⴰⵔ
ABRIS (afin de préserver la
ⵙⴻⵙⵙⵓ ⵓⵔⵝⵉ ⵏ ⵓⵣⴻⵎⵎⵓⵔ meule de foin)
[MR] ar., ɛeššeṯ. v. “Cabane”.
ABREUVOIR ِۡ ‫ۡمنۡأَج‬
ۡ‫ل‬ ِ ‫ۡتُصنَ ُعۡ َعلَىۡالكَو َم ِةۡالد َِّر‬،ۡ‫شة‬
ِ ‫يس‬ َّ ‫ع‬
ۡ‫ۡعشث‬:ۡ‫اظ َها‬ِ َ‫ِحڢ‬
v. “Lavoir”.
ⵄⴻⵛⵛⴻⵝ
ABRICOT
v. “Abricotier”. ABSENTER S’
49
[ṢḤ] ar., ɣaḇ → ? : [MR] ar. ?, m., ardif
→ Celui qui s’absente a certes → Pièce qui joint “ṯaweslaṯ” et
perdu ce qui lui revient de “ardif” : [MR] f., ṯawsset
droit : [ṢḤ] prov., Win iɣaḇen
iɣaḇ lḥeqq-is. :‫ث‬ ِ ‫أكسسوارات ْال ِمحْ َرا‬
َۡ ۡ: ‫اب ع َْن‬
ۡ‫غڥ‬ َ ۡ‫لعدلث‬
َ ‫غ‬
-ۡ‫ۡ ِونۡئِغَڥنۡئِغَڥۡۡلحق‬:ۡ‫الليۡيِ ِغيبۡيِ ِغيبۡ َح ُّقو‬
ِ ۡ‫لمضمد‬
ۡ‫ئِس‬ ۡ‫لسهم‬
ⵖⴰⵠ ۡ‫ثَوسلَث‬
ⵡⵉⵏ ⵉⵖⴰⵠⴻⵏ ⵉⵖⴰⵠ ⵍⵃⴻⵇⵇ-ⵉⵙ ۡ‫ئ َردِڢ‬
ۡ‫ثَوست‬
ACACIA (arbre) ⵍⵄⴻⴷⵍⴻⵝ
[ṢḤ], [MS] m., alban ⵍⵎⴻⴹⵎⴻⴷ
ۡ:ۡ‫ي‬
ٌّۡ ِ‫سۡنَ َبات‬ ِ ۡ‫ أَكَاسيَا‬، ‫ َق َرظ‬، ‫ َط ْلح‬، ‫س ْنط‬
ٌ ‫ۡجن‬، َ ⵍⵙⵀⴻⵎ
ۡ‫ئ َلبَن‬
ⵝⴰⵡⴻⵙⵍⴰⵝ
ⴰⵍⴱⴰⵏ
ⴰⵔⴷⵉⴼ
ACANTHE À FEUILLES ⵝⴰⵡⵙⵙⴻⵜ
MOLLES (lat. acanthus mollis,
fam. acanthaceæ, plante)
ACCOMPAGNER, ALLER
[MS], [XF] f., tišiferfra ENSEMBLE
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫أَقَ ْنثَا نَا ِع َمة‬ • ḏukkel, hab. ḏukkul, ddukul. v.
‫تِشِڢرڢ َۡر‬ “Accompagner”, “Compagnie se
tenir”, “Compagnon”.
ⵜⵉⵛⵉⴼⴻⵔⴼⵔⴰ • ddukel
• [ṢḤ] ar., mrafeq
ACCESSOIRS DE LA → Il a accompagné sa mère :
CHARRUE (dont je n’ai pas Iddukel yemma-s
trouvé les nom en français et en
arabe) : → Accompagne-le ! : Ddukel-eṯ !
→ Pièce métallique servant à → Ils sont allés ensemble à Bli-
nettoyer les dépôts de boue : da : Mrafaqen ɣ Llebliḏa.
[MR] ar. ?, lɛedleṯ. v. “Charrue”. → Accompagne-le ! : Mrafq-et !
→ Pièce qui rentre dans le
mécanisme d’attache des deux َ ‫ ذَ َهبوا‬، ‫ب َم َع‬
: ‫س ِويًّا‬ َ ‫ ذَ َه‬، ‫ق‬َ َ‫ َراڢ‬، ‫َب‬َ ‫ص َطح‬ ْ ِ‫ا‬
bœufs : [MR] ar. ?, lmeḍmed ۡ‫ذ ُ ُّكل‬
→ Pièce qui se situe au centre de ۡ‫دُّكل‬
“lmeḍmed” : [MR] ar. ?, leshem
ۡ‫م َرڢق‬
→ Équivalent de “sif” en daridja :
[MR] f., ṯaweslaṯ ۡ‫ۡئِدُّكل‬:ُۡ‫َراڢَقَ ۡأ ُ َّمه‬
50
ۡ -ۡ‫ۡدُّكل‬:ُۡ‫َراڢِقه‬
‫ث‬ • [ṢḤ], [MƐ] rnu-d. v. “Accroître
َ‫ۡمرڢَقَنۡغـۡلب ِل ۡذ‬:ِۡ‫س ِويًّاۡ ِإلَىۡالبُلَيدَة‬ S’”.
َ ۡ‫ذَ َهبَا‬
→ Elle a accouché : [ṢḤ] Ṯuṛu.
ۡ‫ت‬-ۡ‫ۡم َرڢق‬:ُۡ‫َرا ِڢقه‬
→ Elle n’a pas accouché : [ṢḤ]
ⵎⵔⴰⴼⴻⵇ Ur ṯuriw ḵ.
ⴷⴷⵓⴽⴻⵍ → Il lui coupera (litt. : tuera) les
veines afin qu’il (animal) ne pro-
ⴸⵓⴽⴽⴻⵍ : ⴸⵓⴽⴽⵓⵍ, ⴷⴷⵓⴽⵓⵍ crée plus : [ṢḤ] A s-inɣ iẓuran
ⵉⴷⴷⵓⴽⴻⵍ ⵢⴻⵎⵎⴰ-ⵙ baš u ițaru. v. “Castrer”.
ⴷⴷⵓⴽⴻⵍ-ⴻⵝ → À peine qu’elle donna nais-
sance qu’on la ceintura ? (i.e., le
ⵎⵔⴰⴼⴰⵇⴻⵏ ⵖ ⵍⵍⴱⵍⵉⴸⴰ diss mis en fagot) : [ṢḤ] dev., Ɣir
terna-d ḥazzamen-as ? (iḏels)
ⵎⵔⴰⴼⵇ-ⴻⵜ
→ La vache a mis bas/… a vêlé :
[ǦƐ] Taɛerrumt yirwen.
ACCORD SE METTRE D’ َ ‫ أَ ْنج‬، ‫س َل‬
: ‫َب‬ َ ‫ تَنَا‬، َ‫ بَاض‬، َ‫َولَّد‬
[ṢḤ] mufahem. v. “Comprendre”. ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡ َڅ ُۡر‬.‫ئ َُر‬
ۡ‫ۡ ُمڢَهم‬: ‫تَڢَا َه َم‬ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡ َڅ ُۡر‬.‫ئ َُر‬
ⵎⵓⴼⴰⵀⴻⵎ ُۡ ‫ر‬
ۡ‫د‬-‫ن‬
‫ۡث ُ ُۡر‬:ۡ‫َولَدَت‬
ACCOUCHEMENT ۡ‫ۡئُرۡث ُ ِروۡك‬:ۡ‫لَمۡت َ ِلد‬
• [ṢḤ] f., ṯarawṯ (ann. : te) ۡ‫ئِۡنغ‬-ۡ‫ۡئَـۡس‬:ۡ‫ط ُۡعۡلَهُۡالعُ ُرقَ ۡكَيۡلَمۡيُن ِجب‬ َ ‫سيَق‬َ
َ ُ
‫ئِ ُز َرنۡبَشۡئـۡئِڅ ُۡر‬
• [MR] f., ṯuruṯ s nfes
ۡ‫د‬-َۡ‫ۡ ِغرۡترن‬:ۡ‫اۡولدَاتۡ َحاز ُم َهاۡ؟‬ َ ‫ِغيرۡ َم‬
: ‫ِو ََلدَة‬ ‫ئَسۡ؟‬-ۡ‫ح َّزمن‬
ۡ‫ث َ َروت‬ ۡ‫ۡتَعَ ُّرمتۡيِرون‬:ۡ...ۡ‫ض ُع‬ َ َ‫البَقَ َرةُۡت‬
ۡ ‫ث ُ ُرثۡسـۡنڢ‬
‫س‬ ⴰⵕⵓ : ⵜⵙⴰⵕⵓ
ⵝⴰⵔⴰⵡⵝ ⴰⵔⵓ : ⵜⵙⴰⵔⵓ
ⵝⵓⵔⵓⵝ ⵙ ⵏⴼⴻⵙ ⵔⵏⵓ-ⴷ
ⵝⵓⵕⵓ
ACCOUCHER, BAS METTRE,
VÊLER (vache), PONDRE ⵓⵔ ⵝⵓⵔⵉⵡ ⴿ
(œuf), PROCRÉER, REPRO-
DUIRE SE ⴰ ⵙ-ⵉⵏⵖ ⵉⵥⵓⵔⴰⵏ ⴱⴰⵛ ⵓ ⵉⵜⵙⴰⵔⵓ
• [ṢḤ], [ṢR] aṛu, hab. țaṛu. v. ⵖⵉⵔ ⵜⴻⵔⵏⴰ-ⴷ ⵃⴰⵣⵣⴰⵎⴻⵏ-ⴰⵙ
“Délivre Le”, “Pondre”. ⵜⴰⵄⴻⵔⵔⵓⵎⵜ ⵢⵉⵔⵡⴻⵏ
• [ŠN] aru, hab. țaru.
• [ǦƐ] arew ACCROCHER
v. “Suspendre”.
51
ACCROÎTRE S’, AJOUTER, ACCUMULER
AJOUTER S’, CONTINUER, [ṢḤ] ar., ṣewwaṛ, hab. : tṣewwaṛ
NAÎTRE
[ṢḤ], [MƐ], [MR] rnu, hab. rennu. → Lorsqu’il en aura accumuler
v. “Accoucher”, “Naître”. beaucoup : [ṢḤ] Asma itṣewwaṛ
bezzaf.
→ J’ai ajouté [qqch] : [ṢḤ],
[MƐ] Rniɣ. ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡتص َّور‬.‫ۡص َّور‬: ‫َرا َك َم‬
→ Il a ajouté [qqch] : [ṢḤ] Yer- ۡ‫ۡئ َس َمۡ ِئتص َّورۡب َّزڢ‬:ۡ‫ِعندَ َماۡيَت ََرا َك ُم‬
na. ⵚⴻⵡⵡⴰⵕ : ⵜⵚⴻⵡⵡⴰⵕ
→ Nous n’avons pas ajouté la ⴰⵙⵎⴰ ⵉⵜⵚⴻⵡⵡⴰⵕ ⴱⴻⵣⵣⴰⴼ
viande sur le couscous : U nerni
ḵ aḵsum f seksu.
→ Nous ajouterons : ACHETER
• [ṢḤ] Aḏ nernu. • [ṢḤ] esɣ, hab. ssaɣ
• [MR] A nernu. • aɣ + d
َ ‫ َو‬، َ‫ ا ِْزدَاد‬، ‫ نَ َمى‬، ‫َاڢ إِلَى‬
، ‫ص َل‬ َ ‫ اِ ْنض‬، ‫َاڢ‬ َ ‫أَض‬ • ax
ُّۡ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡر‬. ُ‫ۡرن‬: َ‫و ِلد‬
‫ن‬ → J’ai acheté [qqch] : [ṢḤ] Sɣiɣ.
ۡ‫ۡرنِغ‬:ۡ‫ضڢتُ ۡشَيئا‬ َ َ‫أ‬ → Il a acheté un cheval noir :
َۡ‫ۡيرن‬:ۡ‫اڢۡشَيئا‬ َ ‫ض‬ َ َ ‫ۡأ‬ [ṢḤ] Isɣa-d aḵiḏaṛ ḏ aberḵan.
ۡ:ۡ‫ۡطۡعَام‬،ۡ‫سو‬ ُ ‫ۡسك‬،‫سو‬ ُ ‫ضڢۡاللَّح َمۡ َعلَىۡكسك‬ ِ ُ‫لَمۡن‬ : ‫شت َ َرى‬ْ ِ‫ا‬
ُۡ ‫سمۡڢـۡسك‬
‫س‬ ُ ‫ئُـۡنر ِنۡكۡئَك‬ ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡسَّغ‬.‫ىسغ‬
:ۡ‫يڢ‬
ُ ‫ض‬ ِ ُ‫سن‬َ ۡ‫ۡد‬+ۡۡ‫ئَغ‬
ُۡ‫ئ َذۡنرن‬ ۡ‫ئ َخ‬
ُۡ‫ئَـۡنرن‬ ۡ‫اِشت ََرۡشَيئاۡيتُس ِغغ‬
ⵔⵏⵓ : ⵔⴻⵏⵏⵓ ۡ‫ۡئِسغَۡذۡۡئ َ ِكذَرۡذۡئ ََۡبركَن‬:ۡ‫صاناۡأَس َودا‬َ ‫ىۡح‬
ِ ‫اِشت ََر‬
ⵔⵏⵉⵖ ⴻⵙⵖ : ⵙⵙⴰⵖ
ⵢⴻⵔⵏⴰ ⴰⵖ + ⴷ
ⵓ ⵏⴻⵔⵏⵉ ⴿ ⴰⴿⵙⵓⵎ ⴼ ⵙⴻⴽⵙⵓ ⴰⵅ
ⴰⴸ ⵏⴻⵔⵏⵓ ⵙⵖⵉⵖ
ⴰ ⵏⴻⵔⵏⵓ ⵉⵙⵖⴰ ⴸ ⴰⴿⵉⴸⴰⵕ ⴸ ⴰⴱⴻⵔⴿⴰⵏ

ACCROUPIR S’ ACHEVER, TERMINER SE,


[ṢḤ] kummeš FINIR
َ َ‫قَرْ ڢ‬
ۡ‫ۡ ُكمۡش‬: ‫ص‬ • [ṢḤ] mmar, hab. țmar
ⴽⵓⵎⵎⴻⵛ • [ṢḤ] ar., ḵemmel, hab. teḵmal

52
• [MR] kemmel ⵎⵎⴰⵔ : ⵜⵙⵎⴰⵔ
→ Le miel de la forêt est finit : ⴿⴻⵎⵎⴻⵍ : ⵜⴻⴿⵎⴰⵍ
Ṯamemț-ayini n țezgi temmar.
→ J’ai fini de moissonner le ⴽⴻⵎⵎⴻⵍ
blé : Mmareɣ a megreɣ irḏen. ⵝⴰⵎⴻⵎⵜⵙ-ⴰⵢⵉⵏⵉ ⵏ ⵜⵙⴻⵣⴳⵉ
→ Ils sont finis les vieux du ⵜⴻⵎⵎⴰⵔ
pays : Mmaren yemɣaren n țmurṯ.
ⵎⵎⴰⵔⴻⵖ ⴰ ⵎⴻⴳⵔⴻⵖ ⵉⵔⴸⴻⵏ
→ Il n’y a plus d’eau : [ṢḤ]
Mmaren aman. ⵎⵎⴰⵔⴻⵏ ⵢⴻⵎⵖⴰⵔⴻⵏ ⵏ ⵜⵙⵎⵓⵔⵝ
→ La nourriture est finie : [ṢḤ] ⵎⵎⴰⵔⴻⵏ ⴰⵎⴰⵏ
Ṯemmar ṯuččiṯ.
ⵝⴻⵎⵎⴰⵔ ⵝⵓⵞⵞⵉⵝ
→ Il n’y a plus de pain : [ṢḤ]
Yemmar waɣrum. ⵢⴻⵎⵎⴰⵔ ⵡⴰⵖⵔⵓⵎ
→ La journée est presque ter- ⵇⵔⵉⴱ ⴰ ⵉⵎⵎⴰⵔ ⵡⴰⵙⵙ
minée : Qrib a immar wass.
ⵖⵉⵔ ⴰ ⵎⵎⴰⵔⴻⵏ ⴰⵃⴰⵏⵓ
→ Dès qu’ils termineront la
maison en matériaux végétaux : ⴰⴿⵙⵓⵎ ⵓ ⵉⵜⵙⵎⵎⴰⵔ ⴿ ⵡⵉⵏ ⵖⵔ-
[ṢḤ] Ɣir a mmaren aḥanu. ⴻⵙ ⵍⴻⵀⵡⴰⵢⴻⵛ ⵉⵣⴻⵍⵍⵓ ⵉⵚⴻⵏⵏⴰⵄ
→ La viande abonde (litt. : ne ⵍⴻⵅⵍⵉⵄ
finit pas) pour celui qui a des
bêtes, il sacrifie et sèche ensuite
la viande : [ṢḤ] Aḵsum u ițmmar ACHOURA (dixième jour du
ḵ win ɣr-es lehwayeš izellu premier mois sacré du calendrier
iṣennaɛ lexliɛ. lunaire islamique, jour de jeûne et
de bienfaisance)
: ‫ ا ْنقَضَى‬، ‫ أَتَ َّم‬، ‫ اِ ْنتَهَى‬، ‫أ َ ْنهَى‬
• [ṢḤ] f., ṯaɛašurṯ (ann. : ț). v.
ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡڅ َمر‬.‫َّمر‬ “Aumône”.
ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡتك َمل‬.‫كمل‬ • [ṢḤ] ar., ɛašureț
ۡ‫كمل‬ → Les gens d’Achoura venant à
ۡ‫ڨۡتۡ َّمر‬ ِ ‫نۡنـۡڅز‬ ِۡ ‫ئ َ ِي‬-ۡ‫ۡثَممڅ‬:ۡ‫سلُۡالغَابَ ِة‬ َ ‫اِنت َ َهىۡ َع‬ la rencontre des montagnards
atlassiens pour vendre leur
ۡ‫ۡ َّمرغۡئَـۡمڨۡرغۡ ِئرۡذن‬:ِۡ‫ۡمنۡ َحصدِۡالقَمح‬ ِ ُ‫اِنت َ َهيت‬ marchandise : [ṢḤ] ahliyyin
ۡ‫ۡ َّمرنۡيمغَرنۡنـۡڅ ُمرث‬:ۡ‫ارۡال َم ِطقَ ِة‬ ُ َ‫اِنت َ َهواۡ ِكب‬ țɛašurṯ
ۡ‫ۡ َّمرنۡئَ َمن‬:ۡ‫اء‬ ِ ‫ََلۡيُو َجدُۡال َم ِز‬
ِ ‫يدۡمنَ ۡال َم‬ : ‫وراء‬َ ‫عَاش‬
ۡ‫ۡث َّمرۡثُ ِچث‬:ۡ‫يدۡمنَ ۡاۡلَك ِل‬ ِ ‫ََلۡيُو َجد ُۡال َم ِز‬ ۡ‫شرث‬ ُ ‫ث َ َع‬
ِ ‫ََلۡيُو َجد ُۡال َم ِز‬ ۡ‫شرڅ‬ُ ‫َع‬
ۡ‫ۡوغ ُرم‬ َ ‫ۡي َّمر‬:ۡ‫يدۡمنَ ۡال ُخب ِز‬
ۡ‫ۡوس‬ َ ‫ۡق ِربۡئ َـۡ ِئ َّمر‬:ۡ‫ضيۡاليَو َمۡقَ ِريبا‬ ِ َ‫سيَنق‬َ ُ َ‫ۡئ َه ِليِنۡڅع‬:ۡ‫وراء‬
ۡ‫شرث‬ َ ‫ش‬ ٌ ‫ت ُ َّج‬
ُ ‫ارۡيَومۡ َعا‬
ٍۡ‫ۡمنۡ َم َواد‬ ِ ِ‫ۡمنَ ۡالبَ ِيتِۡال َمصنُوع‬ ِ َ‫ِحينَ ۡيُن ُهون‬ ⵝⴰⵄⴰⵛⵓⵔⵝ
ُۡ ‫ۡ ِغرۡئ َـۡ َّمرنۡئَ َح‬:ٍۡ‫نَبَا ِتيَّة‬
‫ن‬
ⵄⴰⵛⵓⵔⴻⵜⵙ
ۡ‫َمنۡيَم ِلكُ ۡبَ َهائِماۡلَمۡتَنت َ ِهۡاللُّ ُحو ُمۡ ِعندَهُۡيَذبَۡ ُح‬
ۡۡ‫س‬-ۡ‫سمۡئُـۡئِڅ َمرۡكۡ ِونۡغر‬ ُ ‫ۡئَك‬:ۡ‫ڢۡلَح َم َها‬ ُ ِ‫َويُ َجڢ‬ ⴰⵀⵍⵉⵢⵢⵉⵏ ⵜⵙⵄⴰⵛⵓⵔⵝ
ۡ‫له َويشۡ ِئزلُّۡ ِئصنَّعۡلخ ِلع‬
53
ACIDE AFFAMÉ
v. “Aigre”. [ṢR] m., amellazu
ۡ‫ۡئ َملَّ ُز‬: ‫جَا ِئع‬
ACIDE ÊTRE ⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵣⵓ
v. “Piquer”.
AGACER
ACIDULÉ (légèrement, goût) v. “Embêter”.
[ṢḤ] f., ṯasmuma. v. “Acide Être”,
“Aigre”.
AGAVE AMÉRICAIN (lat. agave
‫ۡثَس ُم َۡم‬: ‫ض‬ ِ ‫بِ َطع ِْم ْالح‬
ِ ‫َام‬ americana, fam. alœaceæ, plante)
ⵝⴰⵙⵎⵓⵎⴰ • [MS] ar. ?, m., ṣebbaṛa
• [ƔL], [MS] ar. ?, m., {a}ṣebbaṛ
ACTUELLEMENT :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬، ‫غاڢ أَم ِْري ِك ٌّي‬
َ َ ‫ أ‬، ‫صبَّار‬ َ
v. “Maintenant”. ۡ‫صبَّر‬ َ
‫صب ََّۡر‬ َ
ACQUITTER DE S’ ⵚⴻⴱⴱⴰⵕⴰ
v. “Payer”. ⵚⴻⴱⴱⴰⵕ

ADOBE ÂGE
v. “Brique crue”. [ṢḤ] ar., ⵍⴰⵄⵎⴰⵕ
→ Moi, je parle avec toi,
ADRET lorsque je veux parler taqbaylit
v. “Versant montagneux”. je dois chercher quelqu’un âgé
comme moi : [ṢḤ] Nekkinț aql-i
a haddra {a}ḵiḏ-eḵ asma xsa a
hadra ṯaqḇayliṯ lazem a ḥawsa f
AFFAIRE yiwen/f yiǧen am nekkinț g
v. “Outil”. laɛmaṛ-inu.
: ‫عمْر‬
AFIN ۡ‫لَع َمر‬
v. “Pour”. ۡ‫ۡولَ ِكنۡإِذَاۡأ َ َردتُ ۡأَنۡأَت َ َكلَّ ُم‬ َ َ‫أَنَاۡأَت َ َكلَّ ُمۡ َمعَك‬
ۡ‫صۡي َُوا ِڢ ُق‬ ٍ ‫َخ‬ ‫ش‬ ۡ ‫ن‬ ‫ع‬
َ ۡ ‫ث‬َ ‫ح‬
َ ‫ب‬َ ‫أ‬ ۡ ‫ن‬ َ‫ت َاق َبي ِليت ََۡلبُدَّۡأ‬
ۡ‫س‬
َۡ ‫كۡئ َس َمۡخ‬-ۡ‫ئِـۡئ َـۡهَد َرۡ ِكذ‬-ۡ‫ۡن ِكنڅۡئ َقل‬:ۡ‫عُم ِري‬
AFIN DE ۡ‫ڢـۡيِۡجنۡئَم‬/‫سۡڢـۡيِون‬ َ ‫ئ َـۡهَد َرۡثَقڥَي ِلثۡلَزمۡئَـۡ َحو‬
ُۡ‫ئِن‬-ۡ‫ن ِكنڅۡڨـۡلَع َمر‬
[ṢḤ] bah
ⵍⴰⵄⵎⴰⵕ
ۡ‫ۡبَه‬: ‫ِلك َْي‬
ⴱⴰⵀ
54
ⵏⴻⴽⴽⵉⵏⵜⵙ ⴰⵇⵍ-ⵉ ⴰ ⵀⴰⴷⴷⵔⴰ ⵉⵣⵉⵎⴻⵔ | ⵉⵣⴰⵎⴰⵔ
{ⴰ}ⴿⵉⴸ-ⴻⴿ ⴰⵙⵎⴰ ⵅⵙⴰ ⴰ ⵀⴰⴷⵔⴰ ⵉⵣⵎⴻⵔ | ⵉⵣⵎⴰⵔⴻⵏ, ⵉⵣⵎⴻⵔⵝ
ⵝⴰⵇⵠⴰⵢⵍⵉⵝ ⵍⴰⵣⴻⵎ ⴰ ⵃⴰⵡⵙⴰ ⴼ
ⵢⵉⵡⴻⵏ/ⴼ ⵢⵉⴵⴻⵏ ⴰⵎ ⵏⴻⴽⴽⵉⵏⵜⵙ ⴳ ⴰⵣⵉⵎⴻⵔ
ⵍⴰⵄⵎⴰⵕ-ⵉⵏⵓ
AGNELLE
ÂGÉ v. f. “Agneau”.
v. “Vieux”.
AGRAFE, FIBULE (sorte de
AGE (de la charrue) bijoux et agrafe en même temps,
en argent, pour attacher
• f., ṯaɣda. v. “Soc”, “Araire”, “ṯimeḥremt” de part et d’autres)
“Mancheron”, “Charrue”.
• [MR] ar., m., abzim n feṭṭeṯ
• [XF] f., taɣda | f., pl. tiɣedwin
• [ṢḤ], [MƐ] m., abzim | m., p.
: ‫قِ ْطعَة ِمنَ ْال ِمحْ َراث‬ ibzimen
َ‫ثَغ ۡد‬ • [XF] ar., m., bzima | pl., ar., m.,
ۡ‫ت َغدَۡ|ۡتِغد ِون‬ bzayem
: ‫شبَك‬ ْ ‫ِم‬
ⵝⴰⵖⴷⴰ
ۡ‫ئ َب ِزمۡنـۡڢطث‬
ⵜⴰⵖⴷⴰ | ⵜⵉⵖⴻⴷⵡⵉⵏ
ۡ‫ئ َب ِزمۡ|ۡئِب ِزمن‬
ۡ‫ب ِز َمۡ|ۡبزَ يم‬
AGENCER
ⴰⴱⵣⵉⵎ ⵏ ⴼⴻⵟⵟⴻⵝ
v. “Arranger”.
ⴰⴱⵣⵉⵎ | ⵉⴱⵣⵉⵎⴻⵏ
AGNEAU ⴱⵣⵉⵎⴰ | ⴱⵣⴰⵢⴻⵎ
• [MR], [ṢḤ], [MƐ] m., izimmer |
m., pl., izammar AGRICULTURE
• [ṢḤ], [MR] m., izimer | [ṢḤ] m., • [ṢḤ] ar., f., țafellaḥt. v. “Pay-
pl., izamar san”, “Moisson”.
• [ṢḤ] m., izmer | m., pl., izmaren, • [ṢḤ] ar., {le}fleḥt
f., {ṯ}izmerṯ
• [ṢḤ] ar., {le}fleḥṯ
• [ṢḤ] m., azimer (ann. : u)
→ L’agriculture en plein air :
: ‫َح َمل‬ [ṢḤ] Lefleḥt eḡ ḇeṛṛa.
ۡ‫ِئ ِزمرۡ|ۡ ِئزَ َّمر‬ : ‫ِڢ ََلحَة‬
ۡ‫ئِ ِزمرۡ|ۡئِزَ َمر‬ ۡ‫َڅڢلَّحت‬
ۡ‫ۡئِزمرث‬،ۡۡ‫ئِزۡمرۡ|ۡئِز َمرن‬ ۡ‫ڢلحت‬
ۡ‫ئ َِزمر‬ ۡ‫ڢلحۡث‬
ⵉⵣⵉⵎⵎⴻⵔ | ⵉⵣⴰⵎⵎⴰⵔ
55
ۡ‫ۡلڢلحتۡڥ َّر‬:ۡ‫ق‬ َّ ‫اءۡال‬
ِ ‫طل‬ ِ ‫الڢِۡ ََّل َحةُۡڢِيۡال َه َو‬ ⵍⵄⵉⴸ-ⵏⵡⴻⵏ ⴸ ⴰⵙⴰⵄⴷⵉ
ⵜⵙⴰⴼⴻⵍⵍⴰⵃⵜ
ⴼⵍⴻⵃⵜ AÏD DE LA RUPTURE DU
JEÛNE (“petit aïd”)
ⴼⵍⴻⵃⵝ
[ṢḤ] lɛiḏ ameẓyan
ⵍⴻⴼⵍⴻⵃⵜ ⴻⴴ ⵠⴻⵕⵕⴰ ۡ‫ۡل ِعذۡئَمزين‬: ‫ِعيد ْال ِڢ ْط ِر‬
ⵍⵄⵉⴸ ⴰⵎⴻⵥⵢⴰⵏ
AH BON !
v. “N’est-ce pas?”.
AÏD DU SACRIFICE (“grand
aïd”)
AÏD (fête de la rupture du jeûne [ṢḤ] lɛiḏ ameqqran
ou du sacrifice) ْ َ ‫ِعيد ْاْل‬
ۡ‫ۡل ِعذۡئَمق َرن‬: ‫ضحَى‬
[ṢḤ] ar., lɛiḏ
ⵍⵄⵉⴸ ⴰⵎⴻⵇⵇⵔⴰⵏ
→ La grande fête (i.e., du sacri-
fice) : [ṢḤ] lɛiḏ ameqqran
→ Bonne fête de l’aïd à vous : AIDE
• [ṢḤ] Lɛiḏ-nwen ḏ axlaf. [MR] ar., f., ṯaɛwanent
• [ṢḤ] Lɛiḏ-nwen ḏ amerḇuḥ. → Aide de l’État : [MR]
Ṯaɛwanent n ddulț.
→ Béni soit pour vous ce jour
de fête de l’aïd : [ṢḤ] Lɛiḏ-nwen : ‫عدَة‬ َ ‫سا‬َ ‫م‬
ḏ amḇarek. ۡ‫ثَع َوننت‬
→ Heureuse fête de l’aïd à ۡ‫ۡثَع َوننتۡنـۡدُّلڅ‬:ۡ‫سا َعدَةُۡالدَّولَ ِة‬َ ‫ُم‬
vous : [ṢḤ] Lɛiḏ-nwen ḏ asaɛdi.
ۡ‫ۡل ِعذ‬: ‫ضحَى‬ ْ َ‫ ِعيد ْاْل‬، ‫عيد ْال ِڢ ْط ِر‬ ⵝⴰⵄⵡⴰⵏⴻⵏⵜ
ۡ‫ۡل ِعيذۡئَمق َرن‬:ۡ‫ِعيدُۡاۡلَض َحى‬ ⵝⴰⵄⵡⴰⵏⴻⵏⵜ ⵏ ⴷⴷⵓⵍⵜⵙ
:ۡ ٌ‫طيِب‬َ ۡ‫ِعيد ُ ُكم‬
ۡ‫نونۡذۡئ َخلَڢ‬-ۡ‫ل ِعذ‬ AIDER
ۡ‫نونۡذۡئَمرڥُح‬-ۡ‫ل ِعذ‬ ar., ɛawen
ۡ‫نونۡذۡئ َمۡ َبرك‬-ۡ‫ۡل ِعذ‬:ۡ ٌ‫ارك‬ َ ‫ِعيد ُ ُكمۡ ُم َب‬ → Je ne peux pas t’aider : U
zmirex a k-ɛawneɣ.
َ َ ‫نونۡذۡئ‬-ۡ‫ۡل ِعذ‬:ٌۡ ‫س ِعيد‬
‫سع ِۡد‬ َ ۡ‫ِعيد ُ ُكم‬
َ ُ ‫ََلۡأَست َِطي ُعۡأَنۡأ‬
ۡ‫ َعونۡغ‬-ۡ‫ۡئُـۡز ِمرخۡئَـۡك‬:ۡ َ‫سا ِعدَك‬
ⵍⵄⵉⴸ
ⵓ ⵣⵎⵉⵔⴻⵅ ⴰ ⴽ-ⵄⴰⵡⵏⴻⵖ
ⵍⵄⵉⴸ ⴰⵎⴻⵇⵇⵔⴰⵏ
ⵍⵄⵉⴸ-ⵏⵡⴻⵏ ⴸ ⴰⵅⵍⴰⴼ AÏEUL
ⵍⵄⵉⴸ-ⵏⵡⴻⵏ ⴸ ⴰⵎⴻⵔⵠⵓⵃ v. “Ancêtre”.
ⵍⵄⵉⴸ-ⵏⵡⴻⵏ ⴸ ⴰⵎⵠⴰⵔⴻⴽ

56
AIGLE (rapace) : ‫َامض ْال َمذَاق‬ ِ ‫ح‬
• [ṢḤ] m., iǧider (ann. : y) | m., ۡ‫ۡت َس َّممتۡ|ۡتِس َّم ِمن‬،ۡ‫ئ َس َّممۡ|ۡئِس َّممن‬
pl., iǧudar (ann. : y)
ⴰⵙⴻⵎⵎⴰⵎ | ⵉⵙⴻⵎⵎⴰⵎⴻⵏ,
• [ṢḤ] m., ijiḏer | m., pl., ijuḏar ⵜⴰⵙⴻⵎⵎⴰⵎⵜ | ⵜⵉⵙⴻⵎⵎⴰⵎⵉⵏ
• [ṢḤ] m., ijider | m., pl., ijudar
: ‫ عقَاب‬، ‫نَسْر‬ AIGUILLE (quelconque, pour la
ۡ‫ئِ ِجدرۡ|ۡئِ ُجدَر‬ couture)
ۡ‫ئِ ِۡژذرۡ|ۡئِ ُۡژ ۡذَر‬ • [ṢḤ] m., aseḡni
ۡ‫ِئ ِۡژدرۡۡ|ۡ ِئ ُۡژدَر‬ • [ṢḤ] f., ṯissegniṯ | f., pl., ṯissegna
ⵉⴵⵉⴷⴻⵔ | ⵉⴵⵓⴷⴰⵔ • [ŠN] f., {ṯ}hisegniṯ | f., pl.,
{ṯ}hisegenfawin
ⵉⵊⵉⴸⴻⵔ | ⵉⴵⵓⴸⴰⵔ • [ṢR] ar., f., ṯaxiyyaṭ | f., pl.,
ⵉⵊⵉⴷⴻⵔ | ⵉⴵⵓⴷⴰⵔ ṯixiyyaḍ
: ‫ِإب َْرة‬
AIGLE CRIARD (aquila clanga, ِۡ ‫ئَسڨ‬
‫ن‬
rapace, grand de taille) َۡ‫ثِسڨ ِنثۡ|ۡثِسڨن‬
• [ṢḤ], [MR], [MS] top., m., afal- ۡ‫هِسڨنِۡثۡ|ۡهِسڨنڢَ ِون‬
ku (ann. : u) | m., pl., ifulka
ۡ‫ث َ ِخيَّطۡ|ۡثِ ِخيَّض‬
• m., pl., ifalkuwen
ⴰⵙⴻⴴⵏⵉ
• [MR] ar., leɛgab
• [MR] ar., leɛgab lḥurr ⵝⵉⵙⵙⴻⴳⵏⵉⵝ | ⵝⵉⵙⵙⴻⴳⵏⴰ
:ۡ‫ِئر‬
ٌ ‫طا‬َ ۡ،ۡ‫عقَاب سع َڢاء كب َْرى‬ ⵀⵉⵙⴻⴳⵏⵉⵝ | ⵀⵉⵙⴻⴳⴻⵏⴼⴰⵡⵉⵏ
َۡ‫ئَڢَلكُ ۡ|ۡئِڢُلك‬ ⵝⴰⵅⵉⵢⵢⴰⵟ | ⵝⵉⵅⵉⵢⵢⴰⴹ
ۡ‫ئِڢَل ُكون‬
ۡ‫لعڨَب‬ AIGUILLE (grosse)
ۡ‫لعڨَبۡل ُحر‬ • [ṢḤ] f., ṯissubla (ann. : ti) | f.,
pl., ṯissublawin (ann. : ti)
ⴰⴼⴰⵍⴽⵓ |ⵉⴼⵓⵍⴽⴰ
• [ṢḤ] ar., sing., lmexyeṭ
ⵉⴼⴰⵍⴽⵓⵡⴻⵏ
: ‫يرة‬ َ ‫ِإب َْرة َك ِب‬
ⵍⴻⵄⴳⴰⴱ ۡ‫ثِسُّبۡلَۡ|ۡثِسُّبلَ ِون‬
ⵍⴻⵄⴳⴰⴱ ⵍⵃⵓⵔⵔ ۡ‫لمخيط‬
ⵝⵉⵙⵙⵓⴱⵍⴰ | ⵝⵉⵙⵙⵓⴱⵍⴰⵡⵉⵏ
AIGRE, ACIDE
ⵍⵎⴻⵅⵢⴻⵟ
[MR], [ǦƐ] m., asemmam | m.,
pl., isemmamen, f., tasemmamt |
f., pl., tisemmamin. v. “Lait AIGUILLE (grosse, en bois pour
aigre”. coudre les chouaris, couffins, …)
57
• [ṢḤ] m., asiyni | m., pl., isi- • [ṢḤ], [MR], [ṢR] f., ṯiššerṯ
nawen • [MS] f., tiššert
• [ṢḤ] ar., sing., lmefṯaḥ • [MR] f., ṯišerṯ
: ‫يرة ِم ْن َح َطب‬
َ ‫ِإب َْرة َك ِب‬ :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬، ‫ثوم‬
ۡ‫ئَسِي ِنۡ|ۡ ِئسِينَون‬ ۡ‫ثِشرث‬
ۡ‫لمڢۡث َح‬ ۡ‫تِشرت‬
ⴰⵙⵉⵢⵏⵉ | ⵉⵙⵉⵏⴰⵡⴻⵏ ۡ‫ِثشرت‬
ⵍⵎⴻⴼⵝⴰⵃ ⵝⵉⵛⵛⴻⵔⵝ
ⵜⵉⵛⴻⵔⵜ
AIGUILLES DU PIN (sèches ou
vertes) ⵝⵉⵛⴻⵔⵝ
• [MS] člappa. v. “Pin blanc de
Provence”. AIL SAUVAGE, AÏL À TROIS
• [XF] člabba ANGLES (lat. allium triquetrum,
syn. allium bulbiferum, fam. lilia-
: ‫صنَوْ بَ ِر‬
َّ ‫إِب ِْريَّة ال‬ ceæ, plante)
َّۡ‫چلَپ‬ • [ṢḤ] m., {a}ḇiḇṛas
َّۡ‫چلَب‬ • m., abibṛas
ⵞⵍⴰⵒⵒⴰ • [ṢḤ] m., bubṛayes
ⵞⵍⴰⴱⴱⴰ • [XF] m., {a}bubris
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ثوم مثَلَّث‬
AIGUILLON (outil du laboureur, ۡ‫ِڥڥ َرس‬
excite avec le bœuf lors des la- ۡ‫ئ َ ِبب َرس‬
bours)
ۡ‫بُب َريس‬
[ṢḤ], [ṢR] m., anzel (ann. : wu) |
m., pl., inezlawen ۡ‫بُب ِرس‬
ۡ‫ۡئَنزلۡ|ۡ ِئنزلَون‬: ‫ِم ْن َخس‬ ⵠⵉⵠⵕⴰⵙ
ⴰⵏⵣⴻⵍ | ⵉⵏⴻⵣⵍⴰⵡⴻⵏ ⴰⴱⵉⴱⵕⴰⵙ
ⴱⵓⴱⵕⴰⵢⴻⵙ
AIGUISAGE ⴱⵓⴱⵔⵉⵙ
[MR] m., asiksi
ۡ‫ۡئَسِك ِس‬: ‫ت َجْ ِليخ‬ AILE (oiseaux, ...), NAGEOIRE,
ⴰⵙⵉⴽⵙⵉ PAN
• [ṢḤ] m., ijifeṛ | m., pl., ijufaṛ
AIL COMMUN, AIL CULTUVÉ • m., pl., ijifaṛ
(lat. allium sativum, fam. liliaceæ, • [MR] m., ifer | m., pl., ifren
plante)
58
→ Une nageoire : [ṢḤ] Iǧ ijifer. : َ‫ أَ َراد‬، َّ‫أَحَب‬
: ‫شيَة ثَوْ ب‬
ِ ‫ حَا‬، ‫ َزحْ َنڢَة‬، ‫َجنَاح‬ ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡقَّس‬.ۡ‫ىخس‬
ۡ‫ِئ ِژڢرۡ|ۡ ِئ ُژڢَر‬ ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡقَّس‬.‫ىغس‬
ۡ‫ئِ ِژڢۡر‬ ۡ‫نۡك‬-ۡ‫ۡقَّسغۡئ ََولن‬:ۡ َ‫أ ُ ِحبُّ ۡك َََّل َمك‬
ۡ‫ئِڢرۡ|ۡئِڢرن‬ ۡ‫ك‬-ۡ‫ۡئَـۡم ِمۡقَّسغ‬:ۡ َ‫يَاۡابنِيۡأ ُ ِحبُّك‬
ۡ‫ۡئِجۡئِ ِژڢر‬:ۡ‫احدَة‬
ِ ‫ۡو‬ َ ٌ‫زَ حنَڢَة‬ ۡ‫كم‬-ۡ‫ۡئَـۡي ِلۡقَّسغ‬:ۡ‫يَاۡابنتِۡأُحب ُِّك‬
ⵉⵊⵉⴼⴻⵕ | ⵉⵊⵓⴼⴰⵕ ‫ۡقَّسغۡي َّۡم‬:ۡ‫أ ُ ِحبُّ ۡأ ُ ِمي‬
ⵉⵊⵉⴼⴰⵕ ۡ‫ۡۡئ ُڨۡيِخسۡك‬:ۡ‫لَمۡيُحۡبِبنِي‬
ⵉⴼⴻⵔ | ⵉⴼⵔⴻⵏ ۡ ‫ۡ ُكلۡ ِيجۡ َم َّڅۡيِۡخ‬:ُۡ ‫ض ُعۡڢِي ِهۡماَۡي ُِريد‬
‫س‬ َ َ‫احدٍۡي‬ َ ‫ُكل‬
ِ ‫ُّۡو‬

ⵉⴵ ⵉⵊⵉⴼⴻⵔ ⴻⵅⵙ : ⵇⵇⴰⵙ


ⴻⵖⵙ : ⵇⵇⴰⵙ
AIMER, INTÉRESSANT ⵇⵇⴰⵙⴻⵖ ⴰⵡⴰⵍⴻⵏ-ⵏⵏⴻⴿ
TROUVER ⵇⵇⴰⵙⴻⵖ-ⴻⴽ ⴰ ⵎⴻⵎⵎⵉ
[MR] ar., ɛǧeb
ⵇⵇⴰⵙⴻⵖ-ⴽⴻⵎ ⴰ ⵢⴻⵍⵍⵉ
→ Elles ont aimé : [MR] Ɛeǧbanț
lḥal. ⵇⵇⴰⵙⴻⵖ ⵢⴻⵎⵎⴰ
: ‫َب‬َ ‫أ َ ْعج‬ ⵓⴳ ⵢⵉⵅⵙ ⴿ
ۡ‫ۡ َعج َبنڅۡل َحل‬:ۡ َ‫أَع َجبن‬ ⴽⵓⵍⵍ ⵢⵉⴵ ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⵢⵉⵅⵙ
ⵄⴵⴻⴱ
ⵄⴻⴵⴱⴰⵏⵜⵙ ⵍⵃⴰⵍ AIMER, VOULOIR conj., prét.
(accompli)
→ J’aime :
AIMER, VOULOIR
• [ṢḤ] Xsiɣ.
• [ṢḤ] exs, hab. qqas
• [ṢḤ], [MR] Xsa.
• eɣs, hab. qqas
→ Tu aimes m., f. : Ṯexseḍ.
→ J’aime tes paroles : Qqaseɣ
awalen-nneḵ. → Il aime : [ṢḤ] Ixsa.
→ Je t’aime ô mon fils ! : → Elle aime : Ṯexsa.
Qqaseɣ-ek a memmi ! → Nous aimons : Nexsa.
→ Je t’aime ô ma fille ! : → Vous aimez m. : Ṯexsem.
Qqaseɣ-kem a yelli !
→ Vous aimez f. : Ṯexsemṯ.
→ J’aime ma mère : Qqaseɣ
yemma. → Ils aiment : Xsen.
→ Il ne m’aime pas : [ṢḤ] Ug → Elles aiment : Xsenț.
yixs ḵ. :ۡ ُّ‫أ ُ ِحب‬
→ Chacun y met ce qu’il veut : ۡ‫خسِغ‬
Kull yiǧ mațța yixs.
59
ۡ‫س‬َ ‫خ‬ ۡ ‫ۡئَـۡيخ‬:ۡ ُّ‫سي ُِحب‬
‫س‬
ۡ‫ۡثخسض‬:ۡ َ‫ۡت ُ ِح ِبين‬،ۡ ُّ‫ت ُ َحب‬ ۡ‫ۡئ َـۡڅخس‬:ۡ ُّ‫ست ُ ِحب‬
َۡ ‫ۡ ِئخ‬:ۡ ُّ‫ي ُِحب‬
‫س‬ ۡ‫ۡئ َـۡنخۡس‬:ۡ ُّ‫سنُ ِحب‬
َۡ ‫ۡثخ‬:ۡ ُّ‫ت ُ ِحب‬
‫س‬ ۡ‫ۡئ َـۡڅخسم‬:ۡ َ‫ست ُ ِحبُّون‬
َۡ ‫ۡنخ‬:ۡ ُّ‫نُ ِحب‬
‫س‬ ۡ‫ۡئ َـۡڅخۡسمث‬:ۡ َ‫ستُحبِبون‬
ۡ‫ۡثخسم‬:ۡ َ‫ت ُ ِحبُّون‬ ۡ‫ۡئ َـۡخسن‬:ۡ َ‫سي ُِحبُّون‬
ۡ‫ۡثخسۡمث‬:ۡ َ‫تُح ِببن‬ ۡ‫ۡئ َـۡخسنڅ‬:ۡ َ‫سيُح ِببن‬
ۡ‫ۡخسن‬:ۡ َ‫ي ُِحبُّون‬ ⴰ ⵅⵙⵉⵖ
ۡ‫ۡخسنڅ‬:ۡ َ‫يُحبِبن‬ ⴰ ⵜⵙⴻⵅⵙⴻ ⴹ
ⵅⵙⵉⵖ ⴰ ⵢⴻⵅⵙ
ⵅⵙⴰ ⴰ ⵜⵙⴻⵅⵙ
ⵝⴻⵅⵙⴻⴹ ⴰ ⵏⵏⴻⵅⵙ
ⵉⵅⵙⴰ ⴰ ⵜⵙⴻⵅⵙⴻⵎ
ⵝⴻⵅⵙⴰ ⴰ ⵜⵙⴻⵅⵙⴻⵎⵝ
ⵏⴻⵅⵙⴰ ⴰ ⵅⵙⴻⵏ
ⵝⴻⵅⵙⴻⵎ ⴰ ⵅⵙⴻⵏⵜⵙ
ⵝⴻⵅⵙⴻⵎⵝ
ⵅⵙⴻⵏ AINÉ
ⵅⵙⴻⵏⵜⵙ v. “Premier”.

AIMER, VOULOIR conj., aor. AINSI, DE CETTE FAÇON


(inaccompli) • [ṢḤ] akka. v. “Comme ceci”.
→ J’aimerai : A xsiɣ. • [ṢḤ] himmali
→ Tu aimeras m., f. : A țexseḍ. • [MS] hammalit
→ Il aimera : A yexs. َّ ‫بِ َه ِذ ِه‬
: ‫الط ِريَق ِة‬
→ Elle aimera : A țexs. َّۡ‫ئ َك‬
→ Nous aimerons : A nnexs. ِۡ ‫ِه َّم‬
‫ل‬
→ Vous aimerez m. : A țexsem. ۡ‫َه َّم ِلت‬
→ Vous aimerez f. : A țexsemṯ. ⴰⴽⴽⴰ
→ Ils aimeront : A xsen.
ⵀⵉⵎⵎⴰⵍⵉ
→ Elles aimeront : A xsenț.
ⵀⴰⵎⵎⴰⵍⵉⵜ
ۡ‫ۡئَـۡخسِغ‬:ۡ ُّ‫سأ ُ ِحب‬
ۡ‫ۡئ َـۡڅخسض‬:ۡ َ‫ۡست ُ ِحبِين‬،ۡ ُّ‫ست ُ ِحب‬
60
AIR, OXYGÈNE ⵝⵉⵖⴰⵔⵖⴰⵔⵝ
[ṢḤ] ar., coll., lehwa ⵜⴰⵖⴰⵔⵖⴰⵔⵜ
ِ ‫أ ْكس‬
‫ۡله َۡو‬: ‫ َه َواء‬، ‫ِيجين‬ ⵜⵉⵖⴰⵔⵖⴰⵔ
ⵍⴻⵀⵡⴰ ⵙⵓⴼⴼⵖⵓⵏ ⴰⵔ ⵡⴻⵏⵏⴰⵔ
ⴰⵏⵏⴰⵔ ⴰⵎ ⵍⴵⴰⵎⴻⵄ
AIRE (lieu de rassemblement
pour les fêtes, lieu de battage des
céréales, le lieu de battage était, AIRE DE JEU (traditionnel, lieu
chez les Atlassiens, un endroit ou on pratiquait le jeu traditionnel
sacré si bien que pour le fouler, il “ṯakkurṯ”)
est exigé d’être en état d’ablution
et d’ôter ses chaussures, celui qui • [MR] f., tirrešt
le foule en étant chaussé, il devra • [MR] ar., lmelɛab. v. “Crosse”,
s’acquitter d’une amende en nour- “Trou central”, “Hockey”.
riture comme du pain, …)
• [ṢḤ], [MR], [ṢR], [ŠN] m., an- ٌّ ‫َم ْلعَب تَ ْق ِليد‬
:ۡ‫ۡ َمكَانُ ۡاللُّعبَ ِةۡث َ ُّكرثۡالتَّقۡ ِلي ِديَّ ِة‬،ۡ‫ِي‬
nar (ann. : u) | m., pl., innurar. v. ۡ‫تِرشت‬
“Moisson”, “Calendrier ۡ‫لملعَب‬
atlassien”.
• [ṢḤ] m., annar (ann. : we) ⵜⵉⵔⵔⴻⵛⵜ
• [ǦƐ] f., tiɣarɣarṯ ⵍⵎⴻⵍⵄⴰⴱ
• [ǦƐ] f., taɣarɣart
• [MS] top., f., ṯiɣarɣar AISELLE
→ Ils sortent vers l’aire de ras- • [ŠN] f., {ṯa}haddeɣṯ | f., pl.,
semblement : [ṢḤ] Suffɣun ar {ṯi}hiddaɣ
wennar. • [ṢḤ] f., ṯaǧeɣǧiɣṯ f., p.
→ L’aire de battage est comme ṯiǧeɣǧiɣin ?, ṯiǧeɣǧaɣ ?
la mosquée : [MR] Annar am • [ṢḤ] f., ṯamaššuṯ
lǧameɛ.
• [ṢR] f., ṯaddexṯ
: ‫ بَ ْيدَر‬، ‫جرْ ن‬
: ‫ِإبْط‬
ۡ‫ئَنَّرۡ|ۡ ِئنُّ َرر‬
ۡ‫هَدغثۡ|ۡ ِهدَّغ‬
ۡ‫ئَنَّر‬
ۡ‫ۡثِجغ َجغ‬،ۡ‫ثَجغ ِجغثۡ|ۡثِجغ ِج ِغن‬
ۡ‫ثِغَرغَرث‬
ۡ‫شث‬ ُّ ‫ث َ َم‬
ۡ‫تَغَرغَرت‬
ۡ‫ثَدخث‬
ۡ‫تِغَرغَر‬
ⵀⴰⴷⴷⴻⵖⵎⵝ | ⵀⵉⴷⴷⴰⵖ
ۡ‫سڢۡغُنۡئَرۡونَّۡر‬ُ ۡ:ِۡ‫َيخ ُرجُونَ ۡ ِإلَىۡ َبا َح ِةۡالت َ َج ُّمع‬
ۡ‫ۡۡئ َنَّرۡئَمۡل َج َمع‬:ۡ‫امع‬ ِ ‫ۡمثلَۡال َج‬ ِ ُ‫ال ُجرن‬ ⵝⴰⴵⴻⵖⴵⵉⵖⵝ | ⵝⵉⴵⴻⵖⴵⵉⵖⵉⵏ,
ⵝⵉⴵⴻⵖⴵⴰⵖ
ⴰⵏⵏⴰⵔ | ⵉⵏⵏⵓⵔⴰⵔ
ⵝⴰⵎⴰⵛⵛⵓⵝ
ⴰⵏⵏⴰⵔ
61
ⵝⴰⴷⴷⴻⵅⵝ :‫ي‬ ٌّ ‫ج ََزائِ ِر‬
ۡ ‫ۡت َدزَ ي ِر‬،ۡ‫ئ َدزَ ي ِر‬
‫ت‬
AJOUTER S’ َۡ ‫ۡد ِز ِر‬،‫د ِز ِر‬
‫ي‬
v. “Accroître S’”. ⴰⴷⵣⵉⵔⵉ, ⵜⴰⴷⵣⴰⵢⵔⵉⵜ
ⴷⵣⵉⵔⵉ, ⴷⵣⵉⵔⵉⵢⴰ
ALÈNE (outil pour percer le cuir)
[ṢḤ] ar. ?, lešfeṯ ALIMENT
ۡ‫ۡلشڢث‬: ‫ ِمثْقَب‬، ‫َخرَّ ا َمة‬ [ṢḤ] mayči
ⵍⴻⵛⴼⴻⵝ ِۡ ‫ۡ َمي‬: ‫َطعَام‬
‫چ‬
ⵎⴰⵢⵞⵉ
ALFA, STIPE TENACE,
SPARTE (lat acrochloa tenacis-
sima, stipa tenacissima, fam poa- ALLAH
ceæ, lante) v. “Seigneur”.
• [ṢḤ] m., ari (ann. : uwa)
• [MƐ] ar., sing., {l}ḥalfeṯ ALLAITEMENT
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ ع َْلڢَاء‬، ‫ح َْلڢَاء‬ v. “Tétée”.
‫ئ َِۡر‬
ۡ‫َحلڢث‬ ALLAITER
ⴰⵔⵉ seṭṭeḍ. v. “Téter”, “Tétée”.
ⵃⴰⵍⴼⴻⵝ َ ْ‫أَر‬
ۡ‫ۡسطض‬: ‫ض َع‬
ⵙⵟⵟⴻⴹ
ALGÉRIE
• Žayer ALLER, PARTIR, MARCHER
• Ležayer • [ṢḤ], [MƐ], [ǦƐ] ddu, hab. :
: ‫ْالج ََزائِر‬ • [ṢḤ] țeddu
ۡ‫دزَ ير‬ • [ǦƐ] la yeṯeddu
ۡ‫لدزَ ير‬ • [ṢḤ], [MƐ], [MR] ggur
ⴷⵣⴰⵢⴻⵔ • [MƐ] ǧǧur
ⵍⴻⴷⵣⴰⵢⴻⵔ • [ṢḤ], [MR] yyur. v. “Marche”.
• [ṢḤ], [MƐ], [MR] ṛuḥ, hab.
tṛuḥu. v. “Perdre”.
ALGÉRIEN
→ J’ai marché, Je suis allé :
• m., ažiri, f., tažayrit [ṢḤ], [MƐ] Dduɣ
• m., žiri, f, .žiriya → Il a marché, Il est allé :
62
• [ṢḤ], [MƐ] Idda. ۡ‫ۡئُرۡئِ ُّجرۡكۡۡغـ‬:ۡ‫ۡلَمۡيَم ِشۡإِۡلَىۡبَلدَتِنَا‬،ۡ‫لَمۡيَذهب‬
َّۡ -ۡ‫ث ُمرث‬
‫ن‬
• Iǧǧur.
→ Il est allé à Blida : Iyyur ɣ َ ِ‫ۡئُـۡڨُّرۡكۡئ‬:ۡ‫س ِطۡال َوادِي‬
ۡ‫ـۡو َّمسۡۡڨـ‬ َ ‫يۡو‬ َ ِ‫ََلۡت َم ِشۡڢ‬
ۡ‫غزر‬
Llebliḏa.
→ Il est allé à Tizeɣwin : Iggur ɣ َ ‫ۡدَّنۡئَر‬:ۡ‫ۡذَ َهبُواۡإِلَىۡالبِئ ِر‬،ۡ‫َمشَوا‬
ُۡ‫ۡون‬
Tizeɣwin. ۡ‫ۡئِ ُرح‬:ۡ‫َب‬ َ ‫ذَه‬
→ Il n’a pas marché, Il n’est ۡ‫ۡ ِئڅ ُر ُحۡغلۡ َجمع‬:ِۡ‫َيذ َهبُونَ ۡ ِإلَىۡال َمس ِجد‬
pas allé dans notre région : Ur
iǧǧur k ɣ ṯmurṯ-nna. ۡ‫ۡئ َـۡن ُرحۡذۡڨَدِرت‬:ۡ‫سنَذهَبُ ۡإِۡلَىۡتَڨَدِرت‬ َ
→ Ne marche pas dans la ri- ۡ‫ۡيَوۡئَـۡن ُرحث‬:ۡ‫َهيَّاۡ ِلنَذهَب‬
vière au milieu de la rivière ! : U ۡ‫ۡڨُّرن‬:ۡ َ‫شون‬ ُ ‫يَم‬
ggur ḵ i wammas g ɣzer !
‫ۡ ِئڨُّرۡئ َ َّۡم‬:ۡ‫ط ِريقَ ِة‬َّ ‫َيمشِيۡ ِب َه ِذهِۡال‬
→ Ils ont marché, Ils sont allés
jusqu’au puits : Dddan ar wanu. ⴷⴷⵓ :
→ Il est allé : Iṛuḥ. ⵜⵙⴻⴷⴷⵓ
→ Ils se rendent à la mosquée : ⵍⴰ ⵢⴻⵝⴻⴷⴷⵓ
[ṢḤ] Itṛuḥu ɣel ǧemaɛ.
ⴳⴳⵓⵔ
→ Nous irons à Tagadirt : [ṢḤ]
A nnṛuḥ ḏ Ḡadirṯ. ⴵⴵⵓⵔ
→ Allons ! m., f., sing., : [ṢḤ] ⵢⵢⵓⵔ
Yaw a nnṛuḥeṯ !
ⵕⵓⵃ : ⵜⵕⵓⵃⵓ
→ Ils marchent : [ṢḤ] Gguren.
→ Il marche de cette manière : ⴷⴷⵓⵄ
[MR] Iggur amma. ⵉⴷⴷⴰ
: ‫ َمشَى‬، ‫ب‬ َ ‫ذَ َه‬ ⵉⴵⴵⵓⵔ
‫ۡ َعادَةۡ؛‬.ُّ‫ىد‬
ⵉⵢⵢⵓⵔ ⵖ ⵍⵍⴱⵍⵉⴸⴰ
ُّ‫څ ۡد‬
ⵉⴳⴳⵓⵔ ⵖ ⵜⵉⵣⴻⴳⵡⵉⵏ
ُّ‫لَـۡيث ۡد‬
ۡ‫ڨُّر‬ ⵓⵔ ⵉⴵⴵⵓⵔ ⴽ ⵖ ⵝⵎⵓⵔⵝ-ⵏⵏⴰ
ۡ‫ُّجر‬ ⵓ ⴳⴳⵓⵔ ⴿ ⵉ ⵡⴰⵎⵎⴰⵙ ⴳ ⵖⵣⴻⵔ
ۡ‫يُّر‬ ⴷⴷⴰⵏ ⴰⵔ ⵡⴰⵏⵓ
ُۡ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡت ُر‬.‫ُرح‬
‫ح‬ ⵉⵕⵓⵃ
ۡ‫ۡدُّغ‬:ۡ ُ‫ۡذَهَبت‬،ۡ ُ‫َمشَيت‬ ⵉⵜⵕⵓⵃⵓ ⵖⴻⵍ ⴵⴻⵎⴰⵄ
:ۡ‫َب‬َ ‫ۡذَه‬،ۡ‫َمشَى‬ ⴰ ⵏⵏⵕⵓⵃ ⴸ ⴴⴰⴷⵉⵔⵝ
َّ‫ئِ ۡد‬
ⵢⴰⵡ ⴰ ⵏⵏⵕⵓⵃⴻⵝ
ۡ‫ِئ ُّجر‬
ⴳⴳⵓⵔⴻⵏ
َ ‫ۡئِيُّرۡغـۡلب ِل ۡذ‬:ِۡ‫َبۡإِلَىۡالبُلَيدَة‬ َ ‫ذَه‬
ⵉⴳⴳⵓⵔ ⴰⵎⵎⴰ
ۡ‫ۡئِڨُّرۡغـۡتِزغ ِون‬:ۡۡ‫َبۡإِلَىۡتِزغ ِون‬ َ ‫ذَه‬
63
ALLER ENSEMBLE
v. “Accompagner”. ALOUETTE CALANDRE
(melanocorypha calandra, oiseau)
[MS] f., qubbaɛa
ALLIANCE (par le mariage)
• [ṢḤ] ar., nsubiyeṯ :ۡ‫طا ِئ ٌر‬ َ ‫قب ََّرة ك َََل ْن‬
َ ۡ،ۡ‫درا‬
‫قُبَّ َۡع‬
• [ṢḤ] ar., nsubiyet
: ‫سب‬ َ َ‫ن‬ ⵇⵓⴱⴱⴰⵄⴰ
ۡ‫سبِيث‬ ُ ‫ن‬
ۡ‫سبِيت‬ ُ ‫ن‬ ALPISTE (lat. phalaris canarien-
sis, fam. poaceæ, plante)
ⵏⵙⵓⴱⵉⵢⴻⵝ • [ŠN] f., {t}absist
ⵏⵙⵓⴱⵉⵢⴻⵜ • [MR] m., {l}bsis
• [MS], [ǦƐ] f., berraqa
ALLUMAGE :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ي‬
ٌّ ‫خرْ َڢار َكنَ ِار‬
[ṢḤ] f., ṯurɣa ۡ‫ئ َبسِست‬
َ ‫ۡثُر‬: ‫شعَال‬
ۡ‫غ‬ ْ ِ‫إ‬ ۡ‫بسِس‬
ⵝⵓⵔⵖⴰ َۡ‫ب َّرق‬
ⴰⴱⵙⵉⵙⵜ
ALLUMER ⴱⵙⵉⵙ
• [ṢḤ] serɣ, hab. sruɣa
ⴱⴻⵔⵔⴰⵇⴰ
• [ṢḤ], [MR] ar., šɛel, [ṢḤ] hab ;
šeɛɛel.
→ Ils allument la lumière : [ṢḤ] ALUN, ALUN PIERRE D’
Šeɛlen țafaṯ. [MS] top., m., aẓaṛif (ann. : u)
→ Certains allument des ۡ‫ۡئ َزَ ِرڢ‬: ‫شبة البوتاسيوم‬
bougies : [ṢḤ] Ḵra išeɛɛel šmeɛ.
ⴰⵥⴰⵕⵉⴼ
ْ َ‫أ‬
: ‫ش َع َل‬
َۡ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡس ُر‬.‫سرغ‬
‫غ‬ َ
ALVÉOLE D’ABEILLE
ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡشعل‬.‫شعل‬
— . v. “Abeille noire”, “Loge de
ۡ‫ۡشعلنۡتَڢَث‬:ۡ‫يُش ِغلُونَ ۡالضَّو َء‬ terre”.
ۡ‫ۡك َرۡ ِئشعلۡشمع‬:ۡ‫ع‬
َ ‫ش ُمو‬ُّ ‫ضۡال‬
ُ ‫َيش َعلُۡال َبع‬
ⵙⴻⵔⵖ : ⵙⵔⵓⵖⴰ AMANDE
ⵛⵄⴻⵍ : ⵛⴻⵄⵄⴻⵍ v. “Amandier”.
ⵛⴻⵄⵍⴻⵏ ⵜⵙⴰⴼⴰⵝ
ⴿⵔⴰ ⵉⵛⴻⵄⵄⴻⵍ ⵛⵎⴻⵄ
64
AMANDERAIE, AMANDAIE → Les gens de l’Atlas blidéen
sont de vrais Amazighs : [ṢḤ]
[ṢḤ], [MS] coll., ar., lluz. v. Medden n Waṭlas abliḏi ḏ
“Amandier”. Imaziɣiyen ḏ iḥurriyen.
: ‫ستَان لَوْ ز‬
ْ ‫ب‬ → Nous à Blida, nous sommes
ۡ‫لُّز‬ des Amazighs : [ṢḤ] Nekni g
Lleḇliḏa ḏ Imaziɣiyen.
ⵍⵍⵓⵣ
→ Ce sont tous des Amazighs :
[ṢḤ] Ukkul ḏ Imaziɣiyen.
AMANDIER (lat. prunus dulcis, ۡ‫ۡئَ َم ِزغِۡ|ۡ ِئ َم ِز ِغين‬: ‫أ َ َم ِزي ِغ ٌّي‬
fam. rosaceæ, arbre), AMANDE
(fruit du prunus dulcis) َۡ‫نۡڨـۡلڥ ِلذ‬
ِۡ ۡ‫ۡنك‬:ۡ َ‫ازي ٌغۡ َح ِقي ِقيُّون‬ ِ ‫نَحنُ ۡ ِڢيۡالبُلَيدَ ِةۡأَ َم‬
ۡ‫ذۡئِ َم ِز ِغين‬
→ Arbre :
‫ۡهذهۡكلهاۡاۡلمازيغية‬:ۡ‫ازي ٌغ‬ ِ ‫ُكلُّ ُهمۡأَ َم‬
• [MS] ar., f., pl., lluzet
ۡ‫ۡمدنۡنۡـ‬:ۡ‫ار‬ ٌ ‫ازي ٌغۡأَح َر‬ ِ ‫َاسۡاۡلَطلَ ِسۡالبُلَيدَةِۡأ َ َم‬ ُ ‫ن‬
→ Arbre et fruit : ۡ‫َوطلَسۡئ َب ِلذِۡذۡ ِئ َم ِز ِغينۡذۡ ِئ ُح ِرين‬
• [ṢḤ], [MS] coll., ar., lluz. v. ⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵉ | ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⵉⵢⴻⵏ
“Amanderaie”.
→ Une amande : ⵏⴻⴽⵏⵉ ⴳ ⵍⵍⴻⵠⵍⵉⴸⴰ ⴸ
ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⵉⵢⴻⵏ
[ṢḤ] ar., ṯalluzt
ⵓⴽⴽⵓⵍ ⴸ ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⵉⵢⴻⵏ
:ٌۡ‫ۡوثَ َم َرة‬
َ ٌ ‫ش َج َرة‬َ ۡ،ۡ‫لَوْ ز‬
:ٌۡ‫ش َج َرة‬ َ ⵎⴻⴷⴷⴻⵏ ⵏ ⵡⴰⵟⵍⴰⵙ ⴰⴱⵍⵉⴸⵉ ⴸ
ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⵉⵢⴻⵏ ⴸ ⵉⵃⵓⵔⵔⵉⵢⴻⵏ
ۡ‫لُّزت‬
:ٌۡ‫ۡوث َ َم َرة‬
َ ٌ ‫ش َج َرة‬ َ
AMER
ۡ‫لُّز‬
• [ṢḤ] m., amerzagu
:ٌۡ‫لُوزَ ة‬
• [ṢḤ] m., amerẓag
ۡ‫ثَلُّزث‬
: ٌّ‫مر‬
ⵍⵍⵓⵣ
ُۡ َ‫ئَمرز‬
‫ڨ‬
ⵍⵍⵓⵣⴻⵜ ۡ‫ئَمرزَ ڨ‬
ⵝⴰⵍⵍⵓⵣⵜ ⴰⵎⴻⵔⵣⴰⴳⵓ
ⴰⵎⴻⵔⵥⴰⴳ
AMAS
v. “Tas”.
AMEUBLEMENT
[ṢḤ] ar., lefreš. v. “Étendre”.
AMAZIGH → Il a des couvertures au-
[ṢḤ] m., Amaziɣi | m., pl., dessus du lit : [ṢḤ] Ɣr-es lefreš
Imaziɣiyen aš ̣iṭ llbunk.

65
→ Autrefois les couvertures se ‫لژذُ ۡذ‬
faisaient en laine : [ṢḤ] Ziḵ
lefreš xeddmenț s ṭaḍuț. ۡ‫حضرنۡئِمق َرن‬
َۡ ۡ:ۡ َ‫اض ُرون‬
ِ ‫ارۡ َح‬
ُ َ‫ال ِكب‬
: ‫ڢَرْ ش‬ ⵍⴻⵊⴸⵓⴸ
ۡ‫لڢرش‬ ⵃⴰⴹⵔⴻⵏ ⵉⵎⴻⵇⵇⵔⴰⵏ
ۡ‫سۡلڢرۡش‬-ۡ‫ۡغر‬:ۡ‫ير‬ َّ َ‫ِعندَهُۡب‬
ِ ‫طانِيَّاتِۡڢَوقَ ۡالس َِّر‬
ۡ‫ئَشِطۡلبُنك‬ ANCIEN, VIEUX
ۡ:ٍۡۡ‫صوڢ‬
ُ ۡ‫ٍۡمن‬ َّ َ‫ضىۡت َصنَعنَ ۡب‬
ِ ‫طا ِنيَّات‬ َ ‫ِڢيۡ َماۡ َم‬
َ ۡ‫ِزكۡلڢرۡشۡخدمنڅۡسـ‬ [ṢḤ] ar., m., aqḏim
ۡ‫طضُڅ‬
ۡ‫ۡئَقذِم‬: ‫قَدِيم‬
ⵍⴻⴼⵔⴻⵛ
ⴰⵇⴸⵉⵎ
ⵖⵔ-ⴻⵙ ⵍⴻⴼⵔⴻⵛ ⴰⵛ̣ⵉⵟ ⵍⵍⴱⵓⵏⴽ
ⵣⵉⴿ ⵍⴻⴼⵔⴻⵛ ⵅⴻⴷⴷⵎⴻⵏⵜⵙ ⵙ
ⵟⴰⴹⵓⵜⵙ ÂNE
• [ṢḤ] m., aɣyul (ann. : wa) | m.,
p, iɣyal, f., ṯaɣyulț | f., p, ṯiɣyal
AMI • [ṢḤ] f., {ṯ}aɣyulț
v. “Compagnon”, → Il laboure à l’aide d’un âne :
“Accompagner”. [ṢḤ] Iḵerrez s waɣyul.

AMIN (se dit après les : ‫ِح َمار‬


invocations adressées à Allāh le
Très-Haut) ۡ‫ۡثَغيُلۡڅۡۡ|ۡثِغيَل‬،ۡ‫ئ َغيُلۡ|ۡ ِئغيَل‬
[ṢḤ] ammin ۡ‫ئ َغيُلڅ‬
ۡ‫ۡئ َِمن‬: ‫آمين‬
ِ ۡ‫ـۡوغيُل‬
َ ‫ۡ ِئكرزۡس‬:ۡ‫ار‬ ٍ ‫يَح ُرۡث ُونَ ۡبِ ِح َم‬
ⴰⵎⵎⵉⵏ ⴰⵖⵢⵓⵍ | ⵉⵖⵢⴰⵍ, ⵝⴰⵖⵢⵓⵍⵜⵙ |
ⵝⵉⵖⵢⴰⵍ
AMPLIFIER ⴰⵖⵢⵓⵍⵜⵙ
v. “Augmenter”. ⵉⴿⴻⵔⵔⴻⵣ ⵙ ⵡⴰⵖⵢⵓⵍ

AN ÂNESSE
v. “Année”. v. f. “Âne”.

ANCÊTRE, ANCIEN, AÏEUIL ANGLE


[ṢḤ]ۡar., coll., lejḏuḏ. v. “Vieux”. v. “Coin”.
→ Les anciens sont présents :
[MR] Ḥaḍren imeqqran. ANGUILLE
: ‫ َك ِبير‬، ‫سلَڢ‬
َ [ṢḤ], [MR] m., aselbaḥ
66
: ‫أ ْنقَ ِليس‬ → Ils ne fabriquaient pas les
anneaux de cheville (i.e., comme
ۡ‫ئ َسلبَح‬ bijoux) : [ṢḤ] U ṣenɛant axelxal.
ⴰⵙⴻⵍⴱⴰⵃ : ‫َخ ْل َخال‬
ۡ‫ضرن‬َ ِ‫ئَخلخَلۡنـۡئ‬
ANIMAL ۡ‫ثَخلخَلڅ‬
• [ṢḤ] ar., lhayšeṯ ۡ‫ئ َخلخَل‬
• [MR] ar., coll., lḥiwan ۡ‫خلخَل‬
• [MR] m., pl., lehwayaš ۡ‫ۡئُـۡصنعَنتۡئَخلخَل‬:ۡ‫لَمۡيَصنَعنَ ۡخَلخَاَل‬
: ‫َح َي َوان‬ ⴰⵅⴻⵍⵅⴰⵍ ⵏ ⵉⴹⴰⵔⵏ
ۡ‫ل َهيشث‬
ⵝⴰⵅⴻⵍⵅⴰⵍⵜⵙ
ۡ‫ل ِح َون‬
ⴰⵅⴻⵍⵅⴰⵍ
ۡ‫له َويش‬
ⵅⴻⵍⵅⴰⵍ
ⵍⵀⴰⵢⵛⴻⵝ
ⵓ ⵚⴻⵏⵄⴰⵏⵜ ⴰⵅⴻⵍⵅⴰⵍ
ⵍⵃⵉⵡⴰⵏ
ⵍⴻⵀⵡⴰⵢⴻⵛ
ANNÉE, AN
• [ṢḤ], [MR] m., aseḡḡʷas
ANIMAL D’ÉLEVAGE
• [ṢḤ] m., aseggʷas
[MR] m., pl., lehwayaš uwuxxam
• [ṢḤ] m., asuggas
ۡ‫ۡله َويشۡئُ ُو َّخم‬: ‫َاجن‬
ِ ‫َحيَوان د‬ • [ṢR] m., asuḡḡʷas
ⵍⴻⵀⵡⴰⵢⴻⵛ ⵓⵡⵓⵅⵅⴰⵎ • [ṢR], [ŠN] m., asuggʷas | m., pl.,
iseggʷasen
ANIMAL SAUVAGE → J’ai entendu qu’il n’est pas
venu cette année : Sliɣ u d-yusi š
[MR] m., pl., lehwayeš llexla aseggʷas-u.
َۡ ‫ۡله َويشۡلخ‬: ‫ي‬
‫ل‬ ٌّ ‫َحيَوان بَ ِر‬ → Chaque année : [MR] Kull
ⵍⴻⵀⵡⴰⵢⴻⵛ ⵍⵍⴻⵅⵍⴰ aseggʷas.
→ S’il plaît à Allāh se sera une
année bénie afin que le paysan
ANNEAU DE CHEVILLE (bi- soit joyeux : [ṢḤ] Nšallah a illi
joux) aseggʷas ḏ amerḇuḥ baš ifṛeḥ
• [MR] m., axelxal n iḍarn ufellaḥ.
• [ṢḤ] f., ṯaxelxalț. v. “Anneau de → Qu’Allāh bénisse cette année
cheville”, “Cheville”. s’Il lui plaît : [ṢḤ] Ṛebba a
iḇarek aseggʷas-a nšallah.
• [ṢḤ] m., axelxal
→ Cette année sera bénie pour
• [ṢḤ], [XF] m., {a}xelxal nous s’il plaît à Allāh : [ṢḤ]

67
‫‪Aseggʷas-ayi a ili ḏ ambruk fell-‬‬ ‫ⵙⴰⵯⴴⴴⵓⵙⴰ‬
‫‪ana nšallah.‬‬
‫ⵏⴻⵙⵙⴰⵯⴳⴳⴻⵙⵉ | ⵙⴰⵯⴳⴳⵓⵙⴰ‬
‫‪→ La neige s’est manifestée à‬‬
‫‪nous, que cette année soit bénie‬‬ ‫ⵓ‪ⵙⵍⵉⵖ ⵓ ⴷ-ⵢⵓⵙⵉ ⵛ ⴰⵙⴻⴳⴳⵯⴰⵙ-‬‬
‫‪: [ṢḤ] Aseggʷas ḏ amerḇuḥ iṭṭul-‬‬
‫‪ed fell-ana weḏfel.‬‬ ‫ⵙⴰⵯⴳⴳⴻⵙⴰ ⵍⵍⵓⴽ‬
‫‪→ Nous espérons, s’il plaît à‬‬ ‫ⴸ ⵙⴰⵯⴳⴳⴻⵙⴰ ⵉⵍⵍⵉ ⴰ ⵀⴰⵍⵍⴰⵛⵏ‬
‫‪Allāh, que se soit une année de‬‬ ‫ⵃⴰⵍⵍⴻⴼⵓ ⵃⴻⵕⴼⵉ ⵛⴰⴱ ⵃⵓⵠⵔⴻⵎⴰ‬
‫‪pluvieuse : [ṢḤ] Nețmenna‬‬
‫‪nšallah a ili ḏ aseggʷas lemṭer.‬‬ ‫ⴰ‪ⵕⴻⴱⴱⴰ ⴰ ⵉⵠⴰⵔⴻⴽ ⴰⵙⴻⴳⴳⵯⴰⵙ-‬‬
‫‪→ Cette année sera bénie pour‬‬ ‫ⵀⴰⵍⵍⴰⵛⵏ‬
‫‪nous s’il plaît à Allāh : [ṢḤ] A‬‬ ‫ⵉⵢⴰ‪ⴰⵙⴻⴳⴳⵯⴰⵙ-‬‬ ‫ⴰ‬ ‫ⵉⵍⵉ‬ ‫ⴸ‬
‫‪ili aseggʷas-ayi ḏ ambruk fell-ana‬‬ ‫ⴰⵍⵍⴰⵛⵏ ⴰⵏⴰ‪ⴰⵎⴱⵔⵓⴽ ⴼⴻⵍⵍ-‬‬
‫‪nšallah.‬‬
‫‪→ Deux ans : [ṢḤ] ar., Ɛamayen.‬‬ ‫‪ⴰⵙⴻⴳⴳⵯⴰⵙ ⴸ ⴰⵎⴻⵔⵠⵓⵃ ⵉⵟⵟⵓⵍ-‬‬
‫ⵍⴻⴼⴸⴻⵡ ⴰⵏⴰ‪ⴻⴷ ⴼⴻⵍⵍ-‬‬
‫سنَة ‪:‬‬ ‫عَام ‪َ ،‬‬
‫ⴸ ⵉⵍⵉ ⴰ ⵀⴰⵍⵍⴰⵛⵏ ⴰⵏⵏⴻⵎⵙⵜⴻⵏ‬
‫سڨَّسۡ‬ ‫ئَ ُ‬
‫ⵔⴻⵟⵎⴻⵍ ⵙⴰⵯⴳⴳⴻⵙⴰ‬
‫ئ َسڨۡ َوسۡ‬
‫ⴽⵓⵔⴱⵎⴰ ⴸ ⴰⵏⴰ‪ⵉⵟⵟⵓⵍ-ⴷ ⴼⴻⵍⵍ-‬‬
‫سڨۡ َوسۡ‬ ‫ئَ ُ‬ ‫ⵀⴰⵍⵍⴰⵛⵏ‬
‫سڨ َوسۡ|ۡئِسڨ َوسنۡ‬ ‫ئَ ُ‬
‫ⵏⴻⵢⴰⵎⴰⵄ‬
‫س ِمعتُۡۡأنَّهُۡلَمۡيَأتِيۡ َهذَاۡالعَامۡ‪ۡ:‬س ِلغۡئُـۡدۡ‪-‬ي ِ ۡ‬
‫ُسۡ‬ ‫َ‬ ‫َ‬
‫شۡئ َسڨ َوسۡ‪-‬ئُـ‬
‫ُكلُّۡ َع ٍامۡ‪ُ ۡ:‬كلۡئَسڨ َوسۡ‬ ‫’‪ANNÉE PASSÉE L‬‬
‫حۡإنۡ‬ ‫اركاۡكَيۡ َيڢ َر َحۡالڢَ ََّّل ُۡ‬ ‫ِل َي ُكونۡ َهذَاۡال َعامۡ ُم َب َ‬ ‫‪• [ŠN] aseggʷas nnaḍ‬‬
‫شلَّهۡئَـۡئِ ِلۡئ َسڨ َوسۡذۡئ َمرڥُحۡۡبَشۡ‬ ‫شَا َءۡهللاُۡ‪ۡ:‬ن َ‬ ‫‪• [ṢR] asuḡḡʷas yemḍen‬‬
‫ئِڢحۡئُڢلَّحۡ‬
‫‪• [ṢR] azeḏɣaṯ‬‬
‫بۡۡئ َـۡ‬ ‫اركَ ۡهللاُۡ ِڢيۡ َهذَاۡال َعا ُمۡإنۡشَا َءۡهللاُۡ‪ۡ:‬ب َ‬ ‫بَۡ َ‬
‫شلَّهۡ‬‫ئۡن َ‬ ‫ئِڥَركۡئ َسڨڨئ َسء َ‬ ‫ْالعَام ْال َم ِ‬
‫اضي ‪:‬‬
‫اركٌ ۡإنۡشَا َءۡهللاُۡ‪ۡ:‬ئ َسڨڨئَسءئَيِۡئ َـۡئِ ِلۡذۡ‬ ‫َعا ٌمۡ ُمبَ َ‬ ‫ئ َسڨ َوسۡنَّضۡ‬
‫ش َّۡ‬
‫ل‬ ‫ئ َمب ُركۡڢللءئَنَ ۡن َ‬ ‫سڨ َوسۡيۡمضنۡ‬ ‫ئ َ ُۡ‬
‫اركٌ ۡ‪ۡ:‬ئ َسڨڨئ َسۡذۡئ َمرۡڥُحۡ‬ ‫ِإنَّ َهاۡتُث ِل ُجۡ َعا ٌمۡ ُمبَ َ‬ ‫ئَزذغَثۡ‬
‫طلءدۡڢللءئَنَ ۡوذڢلۡ‬ ‫ئِ ُّۡ‬
‫ⴹⴰⵏⵏ ⵙⴰⵯⴳⴳⴻⵙⴰ‬
‫نَت َ َّمنَىۡأَنۡيَ ُكونَ ۡ َهذَاۡال َعامۡ ُمم ِطراۡ ِإنۡشَا َءۡ ۡ‬
‫هللاُۡ‪ۡ:‬‬
‫نڅم َّنۡنشَلَّهۡئَـۡئِ ِلۡذۡئَسڨڨئَسۡلمطرۡ‬ ‫ⵏⴻⴹⵎⴻⵢ ⵙⴰⵯⴴⴴⵓⵙⴰ‬
‫اركاۡ َعلَينَاۡ ِإنۡشَا َءۡهللاُۡ‪ۡ:‬ئَـۡ‬ ‫َهذَاۡال َعامۡيَ ُكونُ ۡ ُمبَ َ‬ ‫ⵝⴰⵖⴸⴻⵣⴰ‬
‫شۡلَّهۡ‬
‫ئِ ِلۡئ َسڨڨئ َسۡ‪-‬ئَيِۡذۡئ َمب ُركۡڢلۡ‪-‬ئَنَ ۡن َ‬
‫َعا َمينۡ‪َ ۡ:‬ع َمينۡ‬
‫’‪ANNÉE PROCHAINE L‬‬
‫ⵙⴰⵯⴴⴴⴻⵙⴰ‬
‫‪• [ŠN] aseggʷas id-ițasen‬‬
‫ⵙⴰⵯⴳⴳⴻⵙⴰ‬ ‫‪• [ṢR] asuḡḡʷas d-ittasen‬‬
‫ⵙⴰⴳⴳⵓⵙⴰ‬
‫‪68‬‬
: ‫ْالعَام ْال َقادِم‬ n lexla” (miel sauvage très recher-
ché).
ۡ‫ئِ َڅسن‬-ۡ‫ئ َسڨ َوسۡئِد‬
ۡ‫ ِئتَّسن‬-ۡ‫سڨۡ َوسۡد‬ a. La ruche :
ُ َ‫ئ‬
La région atlassienne connaît cinq
ⴰⵙⴻⴳⴳⵯⴰⵙ ⵉⴷ-ⵉⵜⵙⴰⵙⴻⵏ sortes de ruches d’abeille “aɣras”,
ⴰⵙⵓⴴⴴⵯⴰⵙ ⴷ-ⵉⵜⵜⴰⵙⴻⵏ “ṯaɣrast” :
-la ruche en écorce de liège “afer-
ki, aferkay” nommée : “ṯaɣrast
ANXIEUX ÊTRE uferki, ṯaɣrast uferkay”,
v. “Perturbé Être”. -la ruche en tige de férule “uffal”
nommée : “ṯaɣrast uwuffal”,
-la ruche en diss “iḏels” et recou-
APERCEVOIR verte d’argile “ṯalaɣṯ” nommée :
v. “Voir”. “ṯaɣrast iyiḏels”, “ṯaɣrast n
țalaɣṯ”,
-la ruche en forme de jarre en
APICULTEUR terre “agerruǧ”,
→ Celui qui travaille dans le -la ruche moderne en bois
domaine du miel : [MR] Win “aqeššuḍ” nommée : “ṯaɣrast s
ixeddem ṯamemṯ. v. “Abeille uqeššuḍ”, “ṯaɣrast n lwaqṯ-ay”.
noire”.
: ‫ م َربِي النَّحْ ِل‬، ‫نَحَّال‬
b. L’abeille :
ۡ‫ِونۡئِخدمۡثَممث‬
L’abeille noire atlassienne (“La
ⵉⵏ ⵉⵅⴻⴷⴷⴻⵎ ⵝⴰⵎⴻⵎⵝ Tellienne”) à l’état larvaire est
nommée “ṯawekka”/“baɛuš”,
l’abeille mâle ou faux-bourdon
APICULTURE “aḇerḏemmu”/“aserḏun n tzizwa”
— . v. “Abeille noire”. (litt. : Le mulet des abeilles) à ne
pas confondre avec le bourdon
L’apiculture atlassienne était au- “ardis”/“aburdus”, l’abeille ou-
trefois pratiquée à l’échelle fami- vrière “ṯizizweṯ, ṯizizwiț, hizizwit”
liale. Les apiculteurs “win ggan et la reine des abeilles “agellid n
ṯamemț” étaient peu nombreux et tzizwa”/“rrays n tzizwa”. Le tout
les ruchers “ṯiḏwirin n tzizwa” constitue l’essaim “agʷlaf”. Les
modestes même si certains vil- montagnards atlassiens ont
lages étaient réputés être de gros l’habitude de récolter les essaims
producteurs de miel “ṯamemṯ, “igulaf” quand ils en ont
ṯammemṯ, ṯamemț”. Les Atlas- l’occasion afin d’accroître leur
siens disent eux-mêmes, que le cheptel.
miel était rare autrefois “zik, ṯa-
memț ṯuɣa-ṯ qlil”. Malgré tout, ils c. Les produits de la ruche :
faisaient la différence entre “ṯa- L’enfumoir “araḇuz”, autrefois en
memț țaweḥdit” (miel de qualité), terre cuite, est utilisé par
“ṯamemț țuxxišț » (qualité l’apiculteur pour tranquilliser les
moyenne voir mauvaise), “ṯamemț abeilles en ouvrant la ruche
“ṯaɣrast” dans le but d’effectuer
69
une visite de contrôle ou pour ۡ‫س ِط‬ َ ِ‫سقَطتُ ۡڢ‬
َۡ ‫يۡو‬ َ ‫اريۡ َج َريتُ ۡإِلَي ِه‬
َ ‫ۡو‬ ِ ‫نَادَانِيۡ َج‬
récolter ses trésors. َّ
ۡۡ‫س‬-ۡ‫ۡر َحۡتزلَۡغر‬ ُ ُ‫ئِن‬-ۡ‫دۡلۡ َژر‬-ِ ‫ي‬
ۡ -‫ط‬ َۡ ‫ۡ َعي‬:ۡ‫ق‬ َّ ‫ال‬
ِ ‫ط ِري‬
ۡ‫يۡڨـۡئُڥ ِرذ‬َ ‫طك‬ ُ
Le rayon de miel “ṯašahdeț”
est justement l’un des joyaux de la ⵄⴻⵢⵢⴻⴹ : ⵜⵙⵄⴰⵢⵢⴻⴹ
ruche : c’est à partir de celui-ci
que se fait l’extraction du miel ⵄⴰⵢⵟⴰ-ⴷ
“ṯuksa n țamemț”, ce miel dont la
couleur varie selon la période de ⵄⴰⵢⴷ-ⴰⵙ
récolte. La ruche compte d’autres ⵄⴰⵢⵟⴰ-ⵢⵉ-ⴷ ⵍⵊⴰⵔ-ⵉⵏⵓ ⵕⵓⵃⴰ
merveilles comme la propolis ⵜⴻⵣⵣⴰⵍⴰ ⵖⴻⵔ-ⵙ ⵟⵓⵢⴰ ⴳ ⵓⵠⵔⵉⴸ
“ṣaṭruf, ṣaṭfur”, la gelée royale, le
pollen “ṭarḥ, ṭalḥ”, le pain
d’abeille “aɣrum n tzizwa”, la cire
“šmaɛ”. APPELER À LA PRIÈRE
[ṢḤ] ar., dden
AOÛT ۡ‫ۡدن‬: َ‫أَذَّن‬
• [MR] f., ṯuɣešṯ. v. “Calendrier ⴷⴷⴻⵏ
atlassien”.
• [XF], [MS] ɣušṭ APPELER PAR DES GESTES
:‫س‬ ْ ‫أَغسْط‬ [ṢḤ] ar., riyš. v. “Appeler”.
ۡ‫ثُغۡشث‬ َ ‫أَش‬
ۡ‫ۡ ِريش‬: ‫َار‬
ُ
ۡ‫غشط‬ ⵔⵉⵢⵛ
ⵝⵓⵖⴻⵛⵝ
ⵖⵓⵙⵟ APPELER S’
v. “Nommer”.
APPELER
• [ṢḤ] ɛeyyeḍ, hab. țɛayyeḍ. v. APPELLATION
“Appeler par gestes”.
[ṢḤ] ar., lasma. v. “Nom”.
• [ṢḤ] ɛayṭa-d
→ J’ai entendu cette appellation
→ Appelle-le ! : [ṢḤ] Ɛayd-as ! : [ṢḤ] Sliɣ s lasma-yini.
→ Mon voisin m’a appelé, je → Il y a une autre appelation :
suis parti en courant à sa ren- [ṢḤ] Illa lasem nniḍen.
contre et je suis tombé au milieu
de la route : [ṢḤ] Ɛayṭa-yi-d ljar- ‫ۡلَس َۡم‬: ‫تَس ِْميَّة‬
inu ṛuḥa tezzala ɣer-s ṭukya g ِۡ ‫ ِي‬-ۡ‫ۡس ِلغۡسـۡلَسم‬:ۡ‫س ِمعتُ ۡ َه ِذهِۡالتَّس ِميَّة‬
‫ن‬ َ
uḇriḏ.
ۡ‫ۡئِلَّۡۡلسمۡنِضن‬:ۡ‫لَ َهاۡاِس ٌمۡآخ ٌَر‬
َ
َ َّ ‫ اِت‬، ‫نَادَى‬
: ‫ص َل بِـ‬
ⵍⴰⵙⵎⴰ
ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡ َڅعَيض‬.‫عيض‬
َۡ ‫َعي‬
ۡ‫د‬-‫ط‬ ⵙⵍⵉⵖ ⵙ ⵍⴰⵙⵎⴰ-ⵢⵉⵏⵉ
ۡ‫ئ َس‬-ۡ‫ۡ َعيد‬:ِۡ‫نَا ِده‬ ⵉⵍⵍⴰ ⵍⴰⵙⴻⵎ ⵏⵏⵉⴹⴻⵏ

70
APPORTER ۡ‫ۡن َڅ ِوۡس ُّكرۡتِعد َمتِۡن‬:ۡ…ۡ‫س َّكراۡبَيضا‬ ُ ۡ ُ‫نَجلُب‬
[ṢḤ], [MR], [ǦƐ] awi-d, hab. ‫نَ ِۡو‬-ۡ‫ئِث‬-ۡ‫ۡئ َـۡك‬:ۡ َ‫ڢۡنَجلَبُهُۡلَك‬ َ ‫سو‬ َ
țawi-d. v. “Importer”. ۡ‫ ِئد‬-ۡ‫ث‬-‫ۡئ َ ِۡو‬:ۡ‫اُجلُبهُۡ ُهنَا‬
→ J’ai apporté : :ۡ‫ضرِۡۡلي‬ ِ ‫أَح‬
• [ṢḤ] Uwyeɣ-d. ۡ‫د‬-‫يِـ‬-‫ئَ ِۡو‬
• [ṢḤ] Uyax-d. ۡ‫د‬-‫ ِيـ‬-‫ش‬ ۡ ِ ُ‫ئ‬
→ Il a apporté :
‫ۡ ِئ َڅ ِۡو‬:ۡ ُ‫َيجلُب‬
• [ṢḤ] Yuwwi-d. ...ۡ‫ۡئ َـۡدنَ ِوۡغر‬:ۡ...ۡ‫ض ُرهُۡنَح َو‬ ِ ‫نَح‬
• [ṢḤ] Yiwi-d. ۡ‫ب‬ٍ ‫ۡوخ َُّرو‬ ٍ ‫ۡو َعنَّا‬
َ ‫ب‬ َ ‫ان‬ ٍ ‫ۡر َّم‬ُ ‫ۡمن‬ِ ُ‫احدٍۡ َماۡيَجلِب‬ ِ ‫ُكلُّۡ ِو‬
→ Tu ne les as pas apportées ۡۡ‫ئِ َڅ ِوۡر َّمنۡك َرۡلعنَّڥ‬-ۡ‫ۡمۡد‬ َ ‫ۡ ُكلۡيِج‬:ۡ‫ۡولَو ٍز‬ َ ‫َو َجو ٍز‬
(les, f.) : [ṢḤ] U nț-id-ṯewwiḍ ḵ. ۡ‫سۡلُّز‬-ۡ‫لخ َُّرڥۡل ُجزۡ ِونۡغر‬
→ Nous apportions du sucre, ⴰⵡⵉ-ⴷ : ⵜⵙⴰⵡⵉ-ⴷ
des œufs, … : [MR] Nețawi
seḳḳur tiɛedmatin ⵓⵡⵢⴻⵖ-ⴷ
→ Nous te l’apporterons (à toi, ⵓⵢⴰⵅ-ⴷ
m.) : [ṢḤ] A k-iṯ-nawi.
ⵢⵓⵡⵡⵉ-ⴷ
→ Apporte-le ici ! : Awi-ṯ-id !
ⵢⵉⵡⵉ-ⴷ
→ Apporte-moi :
• [ṢḤ] Awi-yi-d. ⵓ ⵏⵜⵙ-ⵉⴷ-ⵝⴻⵡⵡⵉⴹ ⴿ
• [ṢḤ] Uši-yi-d ⵏⴻⵜⵙⴰⵡⵉ ⵙⵓⴽⴽⴻⵔ ⵜⵉⵄⴻⴷⵎⴰⵜⵉⵏ
→ Il apporte : [MR] Ițawi. ⴰ ⴽ-ⵉⵝ-ⵏⴰⵡⵉ
→ Nous l’apportons vers … : ⴰⵡⵉ-ⵝ-ⵉⴷ
[MR] A d-nawi ɣer …
ⴰⵡⵉ-ⵢⵉ-ⴷ
→ Chacun apporte ce qu’il a
comme grenades, jujubes, ⴰⵛⵉ-ⵢⵉ-ⴷ
caroubes, noix et amandes :
[ṢḤ] Kull yiǧ ma d-ițawi remman ⵜⵙⴰⵡⵉ
ḵra lɛennaḇ lxarruḇ lǧuz win ɣr-es ⴰ ⴷ-ⵏⴰⵡⵉ ⵖⴻⵔ
lluz.
:‫ب‬ َ َ‫ َجل‬، ‫أَحْ ض ََر‬ ⴽⵓⵍⵍ ⵢⵉⴵ ⵎⴰ ⴷ-ⵉⵜⵙⴰⵡⵉ ⵔⴻⵎⵎⴰⵏ
ⴿⵔⴰ ⵍⵄⴻⵏⵏⴰⵠ ⵍⵅⴰⵔⵔⵓⵠ ⵍⴵⵓⵣ
ۡ‫د‬-‫ۡ َعادَةۡ؛ۡ َڅ ِۡو‬.ۡ‫د‬-‫ئَ ِۡو‬ ⵡⵉⵏ ⵖⵔ-ⴻⵙ ⵍⵍⵓⵣ
:ۡ ُ‫ضرت‬ َ ‫ۡأَح‬،ۡ ُ‫َجلَبۡت‬
ۡ‫د‬-ۡ‫ئُويغ‬ APPRENDRE
ۡ‫د‬-ۡ‫ئُيَخ‬ lmeḏ. v. “Enseigner”.
:ۡ‫ب‬ َ َ‫َجل‬ → Il a apprit taqbaylit chez
ۡ‫د‬-‫ي ُِۡو‬ nous : [ṢḤ] Yelmeḏ taqbaylit ɣer-
na.
ۡ‫د‬-‫يِ ِۡو‬
ۡ‫ۡلمذ‬: ‫ت َ َعلَّ َم‬
ۡ‫ث ِوضۡك‬-ۡ‫ئِد‬-ۡ‫ۡئُـۡنڅ‬:ۡ‫لَمۡتُقَدِم ُه َّن‬
71
َۡ‫ن‬-ۡ‫ۡيلمذۡتَقبَي ِلتۡۡغر‬:ۡ‫تَعَلَّ َمۡت َاقبَي ِليتۡ ِعندَنَا‬ • [MR] ar., sing., leɛšiyant. v.
“Soir”.
ⵍⵎⴻⴸ
• [ṢR] f., ṯamedeḵṯ
ⵢⴻⵍⵎⴻⴸ ⵜⴰⵇⴱⴰⵢⵍⵉⵜ ⵖⴻⵔ-ⵏⴰ
• [ṢR] f., ṯameddeḵṯ
• [ŠN] f., {ṯa}hameddiṯ
APRÈS
→ Cette après-midi : [ṢR]
• [ṢḤ] ar., umbaɛd Ṯameddeḵṯ-u.
• [MR] ar., membaɛd ُّ َ‫بَ ْعد‬
: ‫الظه ِْر‬
: َ‫بَ ْعد‬ ۡ‫ثَعشِيث‬
ۡ‫ئُم َبعد‬ ۡ‫لع ِشيَنت‬
ۡ‫مم َبعد‬ ۡ‫ثَمدكث‬
ⵓⵎⴱⴰⵄⴷ ۡ‫ثَمدكث‬
ⵎⴻⵎⴱⴰⵄⴷ ۡ‫همدِث‬
‫ئُـ‬-ۡ‫ۡثَمدكث‬:ۡ‫َهذَۡالۡ َعص ُر‬
APRÈS-DEMAIN ⵝⴰⵄⵛⵉⵢⴻⵝ
• [ṢḤ] zel azekka ⵍⴻⵄⵛⵉⵢⴰⵏⵜ
• [ṢR] ass yiḍen ⵝⴰⵎⴻⴷⴻⴿⵝ
→ Après-demain nous irons à la ⵝⴰⵎⴻⴷⴷⴻⴿⵝ
montagne pour récolter du
chardon et des blettes sauvages : ⵀⴰⵎⴻⴷⴷⴷⵉⵝ
[ṢḤ] Zel azekka a nali ar weḏrar a
nṛuḥ a nekkes tagernina d sselq. ⵝⴰⵎⴻⴷⴷⴻⴿⵝ-ⵓ
: ‫غد‬ َ َ‫بَ ْعد‬
َّۡ‫زلۡئ َزك‬ ARABE
ۡ‫ئَسۡيِضن‬ → Individu : [ṢḤ] m., Aɛṛaḇ. v.
“Arabiser”
ۡ:ۡ‫سلقا‬
َۡ ‫ۡو‬
َ ‫ي‬َ ِ‫سنَذهَبُ ۡ ِإلَىۡال َجبَ ِلۡكَيۡنَجتَن‬َ ٍۡ‫بَعدَۡ َغد‬
ۡ‫ئ َزلۡئَزكَّ ۡئ َـۡنَ ِلۡئَرۡوذ َررۡئَـۡن ُرحۡئَـۡنكس‬ → Langue :
ۡ‫ت َڨرنِنَ ۡدۡسلق‬ • [MR], [MƐ] ar., f., ṯaɛṛaḇṯ (ann. :
ⵣⴻⵍ ⴰⵣⴻⴽⴽⴰ ⴰ ⵏⴰⵍⵉ ⴰⵔ ⵡⴻⴸⵔⴰⵔ t)
ⴰ ⵏⵕⵓⵃ ⴰ ⵏⴻⴽⴽⴻⵙ ⵜⴰⴳⴻⵔⵏⵉⵏⴰ ⵙ • [MR] ar., f., taɛṛabṯ
ⵙⵙⴻⵍⵇ • [ṢḤ], [MR] ar., f., ṯaɛṛaḇṯ
ⵣⴻⵍ ⴰⵣⴻⴽⴽⴰ • [ṢḤ] ar., f., taɛṛaḇṯ
ⴰⵙⵙ ⵢⵉⴹⴻⵏ • [MƐ] ar., f., ṯaɛṛabṯ
→ Elles ne parlent pas l’arabe :
APRÈS-MIDI Ulaš sawalent ṯaɛṛaḇṯ.
• [ṢḤ] ar., f., ṯaɛšiyeṯ (ann. : ț) → Ceux-là parlent l’arabe :
[MƐ] Wiḏin hadren s taɛraḇṯ.
72
ۡ‫ۡئ َع َرڥ‬: ‫ع ََربِ ٌّي‬ • [ṢḤ], [MƐ] rrtila. v. “Toile
d’araignée”.
: ‫لغَة ْالعَ َر ِبيَّة‬
• [MƐ] m., {a}mušḇiḇer (ann. : m
ۡ‫ثَع َرڥث‬ m)
ۡ‫ثَع َرڥث‬ • [MR] m., {a}mušbiber
ۡ‫تَع َربث‬ • [ŠN] f., {ṯ}hawleliṯ | f., pl.,
ۡ‫ت َع َرڥث‬ {ṯ}hiwlela
ۡ‫ثَع َربث‬ • [ŠN] f., pl., {ṯ}hiwlelin
َ ۡ‫ۡئُلَش‬:َۡ‫لَمۡيَت َ َۡكلَّمنَ ۡالعَ َربِيَّة‬
ۡ‫س َولتۡثَع َرڥۡث‬ : ‫ع ْنكَبوت‬ َ
ۡ‫ۡ ِوذِنۡهَدرنۡسـ‬:َۡ‫َهؤ ََُل ِءۡ َيت َ َكلَّ ُمونَ ۡالعَ َر ِبيَّة‬ َۡ ِ‫رت‬
‫ل‬
ۡ‫ت َع َرڥث‬ ۡ‫ُمش ِڥڥر‬
ⴰⵄⵕⴰⵠ ۡ‫ُمش ِببر‬
ⵝⴰⵄⵕⴰⵠⵝ َۡ ‫هَول ِلثۡۡ|ۡهِول‬
‫ل‬
ⵜⴰⵄⵕⴰⴱⵝ ۡ‫هِول ِلن‬
ⵝⴰⵄⵕⴰⵠⵝ ⵔⵔⵜⵉⵍⴰ
ⵜⴰⵄⵕⴰⵠⵝ ⵎⵓⵛⵠⵉⵠⴻⵔ
ⵝⴰⵄⵕⴰⴱⵝ ⵎⵓⵛⴱⵉⴱⴻⵔ
ⵓⵍⴰⵛ ⵙⴰⵡⴰⵍⴻⵏⵜ ⵝⴰⵄⵕⴰⵠⵝ ⵀⴰⵡⵍⴻⵍⵉⵝ | ⵀⵉⵡⵍⴻⵍⴰ
ⵡⵉⴸⵉⵏ ⵀⴰⴷⵔⴻⵏ ⵙ ⵜⴰⵄⵔⴰⵠⵝ ⵀⵉⵡⵍⴻⵍⵉⵏ

ARABISER ARAIRE
[ṢḤ] ɛṛeb. “Arabe”. • ar., sing., lmejbed. v. “Soc”,
“Age”, “Mancheron”, “Charrue”.
→ Ceux-là se sont arabisés tôt
car ils sont proches de Blida : • m., amejbad
[ṢḤ] Wiḏ tɛeṛben ziḵ xaṭer walan : ‫ِمحْ َراث‬
ɣ Lleblida.
ۡ‫لمژبد‬
:‫ب‬ َ َّ‫عَر‬
ۡ‫ۡئ َمژبَد‬
ۡ‫عرب‬
َ َ
ِ َ‫اۡۡل َّن ُهمۡقَ ِريبُون‬
ۡ:ِۡ‫ۡمنَ ۡالۡبُليدَة‬ ِ ‫َهؤ ََُل ِءۡتَعَ َّربُواۡبَا ِكر‬ ⵍⵎⴻⵊⴱⴻⴷ
َ ‫ۡولَنۡغـۡلب ِل ۡد‬ َ ‫ۡزكۡخَطر‬ ِ ‫ِوذۡتعَربن‬ ⴰⵎⴻⵊⴱⴰⵙ
ⵄⵕⴻⴱ
ⵡⵉⴸ ⵜⵄⴻⵕⴱⴻⵏ ⵣⵉⴿ ⵅⴰⵟⴻⵔ ARBOUSE
ⵡⴰⵍⴰⵏ ⵖ ⵍⵍⴻⴱⵍⵉⴷⴰ v. “Arbousier”.

ARAIGNÉE

73
ARBOUSIER (lat. arbutus unedo, ⴰⵙⴰⵙⵏⵓ ⵉⵍⵍⴰ ⴻⴴ ⵓⵠⵔⵉⴸ ⵏ
fam. ericaceæ, arbuste), AR- ⵜⵙⴰⵎⴷⵉⵏⵜⵙ
BOUSE (fruit de l’arbutus unedo)
• [ṢḤ], [ṢR] m., isisnu | m., pl., ⵢⴻⵠⵔⴻⵏ ⵙⵉ ⵜⴻⵣⴳⵉ ⵢⵓⵛⴰ-ⵢⴰⵏⴰ
isusna ⵉⵙⵓⵙⵏⴰ
• [ṢR] m., {a}sasnu | m., pl., isus-
na ARBRE
• [ŠN] m., {a}sasnu | m., pl., isas- • [ṢḤ] f., tiferxet
niwin
• [ṢḤ] ar., f., sing., sajreṯ | pl., sjur
• [ṢḤ] m., asasnu
• [ṢḤ] ar., f., sing., saǧreṯ
• [MS] m., {i}sisnu
• [XF] ar., f., sing., saǧret
• [ṢḤ], [MR], [MS], [XF] ar.,
llenǧ : ‫شج ََرة‬
َ
→ On retrouve l’arbousier sur ۡ‫تِڢرخت‬
la route menant à la ville : [ṢḤ] ۡ‫سژرثۡ|ۡس ُژر‬ َ
Asasnu illa eḡ uḇriḏ n țamdinț.
ۡ‫سج َرت‬ َ
→ Il revint de la forêt et nous
offrit des arbouses : Yeḇren si ۡ‫سجرث‬ َ
tezgi yuša-yana isusna.
ⵜⵉⴼⴻⵔⵅⴻⵜ
:ٌۡ‫ۡوثَ َم َرة‬ ُ ۡ،ۡ‫ لَ ْنج‬، ‫قطلب‬
َ ٌ ‫ش َجي َرة‬ ْ
ⵙⴰⵊⵔⴻⵝ | ⵙⵊⵓⵔ
َۡ‫سسن‬ ُ ِ‫ئِسِسنُۡۡ|ۡئ‬
ⵙⴰⴵⵔⴻⵝ
َۡ‫سسن‬ ُ ِ‫سسنُ ۡ|ۡئ‬ َ
ۡ‫سسنِ ِون‬ َ ِ‫سس ۡ|ۡئ‬ ُ‫ن‬ َ ⵙⴰⴵⵔⴻⵜ
ُۡ‫سسن‬ َ َ‫ئ‬
ُۡ‫ِسسن‬ ARC-EN-CIEL
ۡ‫لنج‬ • [MR] f., ṯisliṯ ujenna
ۡ ُ‫سسن‬َۡ َ ‫ۡئ‬:ۡ‫قۡإِلَىۡال َمدِينَ ِة‬ َّ ِ‫يُو َجدُۡاللَّن ُجۡڢ‬ • [ṢḤ] f., ṯisliṯ bʷanza
ِ ‫يۡالط ِري‬
ۡ‫ِئلَّۡىڨۡئُڥ ِرذۡنـۡ َڅمدِنڅ‬ • [MS] m., sidegdaḥ
ۡ‫ڨ‬ِ ۡ‫ۡيڥرنۡ ِسـۡتز‬:ۡ‫طانَاۡلَنجا‬ َ ‫ۡمنَ ۡالغَابَ ِةۡأَع‬ ِ ‫َر َج َع‬ : ‫قَوْ س ق َزح‬
َۡ‫سسن‬ ُ ‫ َينَ ۡ ِئ‬-‫ُش‬َۡ ‫ي‬
َّۡ ‫ِثس ِلثۡئُژ‬
‫ن‬
ⵉⵙⵉⵙⵏⵓ | ⵉⵙⵓⵙⵏⴰ
َۡ‫ثِس ِلثۡب َونز‬
ⵙⴰⵙⵏⵓ | ⵉⵙⵓⵙⵏⴰ ۡ‫ِسدڨدَح‬
ⵙⴰⵙⵏⵓ | ⵉⵙⴰⵙⵏⵉⵡⵉⵏ ⵝⵉⵙⵍⵉⵝ ⵓⵊⴻⵏⵏⴰ
ⴰⵙⴰⵙⵏⵓ ⵝⵉⵙⵍⵉⵝ ⴱⵯⴰⵏⵣⴰ
ⵙⵉⵙⵏⵓ ⵙⵉⴷⴻⴳⴷⴰⵃ
ⵍⵍⴻⵏⴵ
ARÇON (pièce de bois du bât)
74
• [ṢḤ] ar. ?, {l}xerb. v. “Bât”. • [MR] f., {ṯ}alaɣṯ
• [ṢḤ] ar., {l}qus • [MR] f., {ṯ}alaɣt
:‫ـ‬ • [ṢḤ] f., ṯalaxṯ (ann. : ț)
ۡ‫خرب‬ • [MS] m., iḏeqqi
ۡ‫قُس‬ • [MS] m., deqqi
ⵅⴻⵔⴱ • [MS] ar., m., ṣanṣal
ⵇⵓⵙ → Ils ont de la vaisselle : [ṢḤ]
Ɣer-sen lumaɛen.
→ De la vaisselle en argile :
ARGENT (métal)
• [ṢḤ] Lumaɛen n țalaɣt.
[ṢḤ], [MƐ] ar., coll., lfeḍḍa
• [MR] Lumaɛen s alaɣt.
َّ ‫ِڢ‬
َّۡ ‫ۡلڢ‬: ‫ضة‬
‫ض‬
→ De la vaisselle contemporaine
ⵍⴼⴻⴹⴹⴰ : [ṢḤ] Lumaɛen n lwaqṯ-ay.
→ De la vaiselle en métal : [ṢḤ]
Lumaɛen n laḥdid.
ARGENT, MONNAIE, SOUS
: ‫ِطين‬
• [ṢḤ], [MƐ], [MR], [WZ] m.,
aḏrim | m. pl., iḏrimen. v. “Rien”. ۡ‫تَلَغت‬
• m., asurdi | m., pl., isurdiyen ۡ‫ثَلَغث‬
→ Six sous : [MƐ] ar., f., ṯawqiṯ ۡ‫َڅلَغۡت‬
→ Un franc soixante-quinze : ۡ‫ئَ َلغث‬
[MƐ] ar., sing., zziyani ۡ‫ئَلَغت‬
: ‫ نقود‬، ‫َمال‬ ۡ‫ثَلَخث‬
ۡ‫ئ َذ ِرمۡ|ۡئِذ ِرمن‬ ِۡ ‫ئِذ‬
‫ق‬
ۡ‫سردِين‬
ُ ِ‫سردِۡ|ۡئ‬ ُ َ‫ئ‬ ِۡ ‫د‬
‫ق‬
ۡ‫ثَوقِث‬ ۡ‫صل‬َ ‫صن‬ َ
ِۡ َ‫ِزي‬
‫ن‬ ُ َ
ۡ‫سنۡل َمعن‬-ۡ‫ۡغر‬:ۡ‫ي‬ ٌّ ِ‫لَ ُهمۡأ َوان‬
ⴰⴸⵔⵉⵎ | ⵉⴸⵔⵉⵎⴻⵏ :ٌۡ‫اريَّة‬ِ ‫يۡڢَ َّخ‬ ٌّ ِ‫أ َ َوان‬
ⴰⵙⵓⵔⴷⵉ | ⵉⵙⵓⵔⴷⵉⵢⴻⵏ ۡ‫لُ َمعنۡنـۡ َڅلَغت‬
ⵝⴰⵡⵇⵉⵝ ۡ‫لُ َمعنۡسـۡئَلَغت‬
ⵣⵣⵉⵢⴰⵏⵉ ۡ‫ئ َي‬-ۡ‫ۡلُ َمعنۡنـۡل َوقث‬:ٌۡ‫يۡ َحدِيثَة‬ ٌّ ِ‫أ َ َوان‬
ۡ‫ۡلُ َمعنۡنـۡلَحۡدِد‬:ٌۡ‫يۡ َحدِي ِديَّة‬ ٌّ ِ‫أ َ َوان‬
ARGILE, TERRE ⵜⴰⵍⴰⵖⵜ
• [ṢḤ] f., talaɣt ⵝⴰⵍⴰⵖⵝ
• [ṢḤ] f., ṯalaɣṯ (ann. : ț) ⵜⵙⴰⵍⴰⵖⵜ
• [ṢḤ] f., țalaɣt
75
ⴰⵍⴰⵖⵝ • [XF] ar., rkiza
ⴰⵍⴰⵖⵜ → La poutrelle du milieu : [MR]
f., {ṯ}harkizt n tlemmast
ⵝⴰⵍⴰⵅⵝ : ‫يزة‬ َ ‫َر ِك‬
ⵉⴸⴻⵇⵇⵉ ۡ‫ثَر ِكزثۡ|ۡ ِثر ِك ِزن‬
ⴷⴻⵇⵇⵉ ۡ‫ثَر ِكزت‬
ⵚⴰⵏⵚⴰⵍ ۡ‫هَر ِكزت‬
ⵖⴻⵔ-ⵙⴻⵏ ⵍⵓⵎⴰⵄⴻⵏ َۡ‫ر ِكز‬
ⵍⵓⵎⴰⵄⴻⵏ ⵏ ⵜⵙⴰⵍⴰⵖⵜ َ ‫الد َعا َمةُۡال َو‬
ۡ‫ۡهَر ِكزتۡنـۡتلمست‬:ۡ‫س ِط َّي ِة‬ ِ
ⵍⵓⵎⴰⵄⴻⵏ ⵙ ⴰⵍⴰⵖⵜ ⵝⴰⵔⴽⵉⵣⵝ | ⵝⵉⵔⴽⵉⵣⵉⵏ
ⵍⵓⵎⴰⵄⴻⵏ ⵏ ⵍⵡⴰⵇⵝ-ⴰⵢ ⵝⴰⵔⴽⵉⵣⵜ

ⵍⵓⵎⴰⵄⴻⵏ ⵏ ⵍⴰⵃⴷⵉⴷ ⵀⴰⵔⴽⵉⵣⵜ


ⵔⴽⵉⵣⴰ
ARGYROLOBE DE LINNÉ (lat. ⵀⴰⵔⴽⵉⵣⵜ ⵏ ⵜⵍⴻⵎⵎⴰⵙⵜ
argyrolobium zanonii, syn.
argyrolobium linneanum, fam. ⵍⵓⵎⴰⵄⴻⵏ ⵙ ⴰⵍⴰⵖⵜ
fabaceæ, plante)
• [ṢḤ] m., {a}mimeš ARRANGER, AGENCER
• [ṢḤ] m., {a}mimiš [MR] seggem
:ٌۡ‫ۡنَبت َۡة‬،ۡ‫ِمي َماش‬ → Elles agencent la viande :
ۡ‫ممش‬ [MR] Segment aksum.
ۡ‫ِم ِمش‬ : ‫ نَ َّظ َم‬، ‫ب‬َ َّ‫َرت‬
ⵎⵉⵎⴻⵅ ۡ‫سڨم‬
ُ ‫ۡسڨمنتۡئَك‬:ۡ‫ي َُرتِبنَ ۡاللَّح َم‬
. ‫سم‬
ⵎⵉⵎⵉⵛ
ⵙⴻⴳⴳⴻⵎ
ARIDE ⵙⴻⴳⵎⴻⵏⵜ ⴰⴽⵙⵓⵎ.
v. “Chauve”.
ARRIVÉE
ARMATURE (intervient dans la [ṢḤ] m., awaḍ
construction de la maison ۡ‫ۡئ ََوض‬: ‫وصول‬
atlassienne)
ⴰⵡⴰⴹ
• [MR] ar., f., ṯarkizṯ | f., pl.,
ṯirkizin
• [ṢḤ] ar., ṯarkizt
• [MR] ar., f., {ṯ}harkizt

76
ARRIVER (chenopodium album, fam.
amaranthaceæ)
• [ṢḤ] aweḍ, hab. țawaḍ. v.
“Transmettre”, “Revenir”, “Sa- • [FX] m., ablišu
luer”. • [ƔL] m., {a}blišu
• [ṢḤ], [MƐ], [MR] as-d, hab. • [ṢḤ], [ƔL] m., {a}bliṯu
• [ṢḤ], [MR] țas-d. v. “Venir”, ْ
“Produire”, “Situer Se”. :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ سرْ َمق أ َ ْبيَض‬، ‫ستَانِ ٌّي‬
ْ ‫رغل ب‬
• [MR] tas-d ُۡ ‫ئ َب ِل‬
‫ش‬
→ Je suis arrivé, J’arrive : [MƐ] ُۡ ‫ب ِل‬
‫ش‬
Usiɣ-d. ُۡ ‫ب ِل‬
‫ث‬
→ Il est arrivé, Il arrive : [MƐ] ⴰⴱⵍⵉⵛⵓ
Yusa-d.
ⴱⵍⵉⵛⵓ
→ Ils arrivent :
• [MR] Tasen-d. ⴱⵍⵉⵝⵓ
• [MR] Țasen-d.
: ‫ص َل‬َ ‫َو‬ ARROSER
ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡ َڅ َوض‬.‫ئ َوض‬ v. “Abreuver”.
ۡ‫د‬-ۡ‫ۡ َڅس‬:ۡ‫ۡ َعادَة‬.ۡ‫د‬-ۡ‫ئَس‬
ۡ‫د‬-ۡ‫ۡتَس‬:ۡ‫ۡ َعادَة‬.‫د‬-ۡ‫ئَس‬ ARTICHAUT (lat. cynara scoly-
mus, fam. asteraceæ, plante)
ۡ‫د‬-ۡ‫ۡئُسِغ‬:ۡ‫ۡأَت َيتُ ۡ ُهنَا‬،ۡ‫آتِي‬
[ṢḤ] ar., coll., gernun
ۡ‫د‬-‫ُس‬َۡ ‫ۡي‬:ۡ‫ۡأَتَىۡ ُهنَا‬،ۡ‫يأتِي‬
‫ خرْ شوڢ سكو ِلي ِم ٌّي‬، ‫ أَرْ ِض ٌّي شَوْ ِك ٌّي‬، ‫ون‬
ْ ‫ڨرْ ن‬
:ۡ َ‫َيأتُون‬ :
ۡ‫د‬-ۡ‫سن‬َ َ‫ت‬ ۡ‫ڨرنُن‬
ۡ‫د‬-ۡ‫َڅسن‬ ⴳⴻⵔⵏⵓⵏ
ⴰⵡⴻⴹ : ⵜⵙⴰⵡⴰⴹ
ⴰⵙ-ⴷ : ⵜⵙⴰ-ⴷ ARTICHAUT SAUVAGE,
CARDON (lat. cynara carduncu-
ⴰⵙ-ⴷ : ⵜⴰⵙ-ⴷ lus, fam. asteraceæ, plante)
ⵓⵙⵉⵖ-ⴷ • [ǦƐ] f., ṯaga
ⵢⵓⵙⴰ-ⴷ • [XF] ar., coll., x ̣uršef
ⵜⴰⵙⴻⵏ-ⴷ • [XF] f., xurišfa
ⵜⵙⴰⵙⴻⵏ-ⴷ :‫ي‬ ٌّ ‫ خرْ شوڢ بَ ِر‬، ‫خرْ شوڢ شَوْ ِك ٌّي‬
َۡ َ‫ث‬
‫ڨ‬
ۡ‫ُخرشڢ‬
ARROCHE DES JARDINS (lat.
atriplex hortensis, fam. َۡ ‫ُخ ِرش‬
‫ڢ‬
chenopodiaceæ, plante),
CHÉNOPODE BLANC ⵝⴰⴳⴰ
77
ⵅ̣ⵓⵔⵛⴻⴼ ASPHODÈLE RAMIFIÉ,
ADPHODÈLE RAMEUX (lat.
ⵅ̣ⵓⵔⵉⵛⴼⴰ asphodelus ramosus, fam.
liliaceæ, plante)
ARUM D’ITALIE, GOUET • [ǦƐ] m., aḇerwaq
D’ITALIE (lat. arum italicum, • [MS] ar., m., {a}berwag
fam. araceæ, plante, après prépa-
ration, les Atlassiens consom- • [MS] m., pl., {i}berwaqan
maient les tubercules en les fai- • [FX] dim., sing., taberwaq
sant bouillir ou les cuisant à la
vapeur puis en les écrasant :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫بَرْ َواق متَڢ َِرع‬
jusqu’à l’obtention d’une purée ۡ‫ئ َڥر َوق‬
qu’ils additionnaient d’huile
d’olive) ۡ‫بر َوڨ‬
• [MR] m., abquq, [ṢḤ] dim., ۡ‫بر َوقن‬
sing., ṯabquqṯ. v. “Couscous”. ۡ‫ت َبر َوق‬
• [MR] dim., sing., ṯabgugṯ ⴰⵠⴻⵔⵡⴰⵇ
• [XF], [MS] dim., sing., bguga
ⴱⴻⵔⵡⴰⴳ
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫وڢ ِإي َطا ِل ٌّي‬
ِ ‫ ل‬، ‫بڨوڨَة‬
ⴱⴻⵔⵡⴰⵇⴰⵏ
ۡ‫ۡثَبقُقث‬،ۡ‫ئ َبقُق‬
ۡ‫ۡث َبڨُڨث‬ ⵜⴰⴱⴻⵔⵡⴰⵇ
َۡ ُ ‫بڨ‬
‫ڨ‬
ASSEMBLÉE (lieu de rendez-
ⴰⴱⵇⵓⵇ, ⵝⴰⴱⵇⵓⵇⵝ vous des anciens du village ou de
ⵝⴰⴱⴳⵓⴳⵝ la confédération)
ⴱⴳⵓⴳⴰ • [ǦƐ] ar., f., taǧmaɛt
• [MS] ar., f., ǧamɛet
• [MS] ar., f., ǧemɛa
ASPERGE SAUVAGE (lat.
asparagus acutifolius, fam. :ۡ‫ارۡالقَ ِريَ ِةۡأ َ ِوۡالقَبِيلَ ِة‬
ُ َ‫ َج ْم ِعيَّةۡ ِكب‬، ‫َج ْمع‬
liliaceæ, plante) ۡ‫ت َج َمعت‬
• [MS] m., {a}sekkum (ann. : u) ۡ‫َجمعت‬
• [ǦƐ] m., pl., isekkimen ‫جم َۡع‬
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ي‬
ٌّ ‫ِه ْليَوْ ن بَ ِر‬ ⵜⴰⴵⵎⴰⵄⵜ
ۡ‫س ُّكم‬
ⴵⴰⵎⵄⴻⵜ
ۡ‫ئِس ِكمن‬
ⴵⴻⵎⵄⴰ
ⵙⴻⴽⴽⵓⵎ
ⵉⵙⴻⴽⴽⵉⵎⴻⵏ
ASSEOIR S’
v. “Rester”.

78
ASSIETTE (en argile, en bois, ۡ‫ي‬ َ ‫ب ِڨ‬
…) َۡ ‫بَڨ‬
‫ي‬
• [ṢḤ], [MR] m., aḍeḇsi ٌ ‫س‬ َ
:ۡ‫ط‬ َّ ‫ ُمت ََو‬/‫ير‬ ٌ ‫ص ِغ‬ َ ۡ‫ط َب ٌق‬
• [ṢḤ] ar., f., ṯaḇaqiț ۡ‫ثَڥَ ِقڅۡ َڅمز َينڅ‬
• [MƐ] ar., f., ṯabaqiț ۡ‫صت‬ ِ ‫تَبَق‬
• [ṢḤ], [MƐ] ar., f., taḇaqiț (ann. : ُ ۡ‫صتۡتَش‬
tḇ) ۡ‫طت َحت‬ ِ ‫تَبَق‬
ۡ‫طح‬ َ ‫ط‬ ُ ‫صۡذۡئ َش‬ ِ ‫ئ َضب‬
• [XF] f., bgiya
• [XF] f., bagya ۡ‫مقَب‬
:ۡ‫ي‬ ٌّ ِ‫شب‬َ ‫طبَ ٌقۡ َخ‬ َ
→ Assiette petite/moyenne :
• [ṢḤ] f., ṯaḇaqiț țameẓyanț ۡ‫شذن‬ ُّ ‫تَبَقشِثۡنـۡئِق‬
• [MR] f., tabaqṣit ۡ‫شنث‬ ُ ‫ۡث ََۡبق‬
• [MR] f., tabaqṣit tašṭutaḥt ۡ‫شنت‬ ُ ‫ثَبَق‬
• [MR] m., aḍebṣi ḏ ašṭuṭaḥ ۡ‫تَبَق ِشث‬
• [XF] m., mqab َۡ ‫َبق‬
‫ش‬
→ Assiette en bois : َۡ ‫َبق ِش‬
‫ي‬
• [MR] f., tabaqšiṯ n iqeššuḍen َۡ ِ‫مخڢ‬
‫ي‬
:ۡ‫سط ٌح‬ َّ َ ‫طبَ ٌقۡ ُم‬ َ
• [MR] f., ṯabaqšunṯ
• [MR] f., ṯabaqšunt َ‫ث ِر ۡد‬
:ۡ‫ڢ‬ ٌ ‫طبَ ٌقۡ ُم َج َّو‬ َ
• [MR] f., tabaqšiṯ
• [XF] f., baqša َۡ ‫خ ِر‬
‫ط‬
• [XF] f., baqšiya ۡ‫ثَخ ِرط‬
ۡ‫ۡ ِچغۡڨـۡتڥَ ِقڅ‬:ِۡ‫قۡالتَّق ِليدِي‬ َّ ‫آ ُكلُۡ ِڢيۡال‬
ِ ‫ط َب‬
• [MR], [MS] f., mexfiya
→ Assiette plate : ⴰⴹⴻⵠⵙⵉ
• [XF] f., ṯrida ⵝⴰⵠⴰⵇⵉⵜⵙ
→ Assiette creuse : ⵝⴰⴱⴰⵇⵉⵜⵙ
• [XF] f., xriṭa ⵜⴰⵠⴰⵇⵉⵜⵙ
• f., ṯaxriṭ ⴱⴳⵉⵢⴰ
→ Je mange dans le plat
traditionnel : [ṢḤ] Ččiɣ g tḇaqiț. ⴱⴰⴳⵢⴰ
:ۡ‫ين‬
ٍ ‫ۡط‬ ِ ۡ‫َطبَق‬
ِ ‫ۡمن‬، ⵝⴰⵠⴰⵇⵉⵜⵙ ⵜⵙⴰⵎⴻⵥⵢⴰⵏⵜⵙ
ۡ‫ئ َضڥ ِس‬ ⵜⴰⴱⴰⵇⵚⵉⵜ
ۡ‫ثَڥَ ِقڅ‬ ⵜⴰⴱⴰⵇⵚⵉⵜ ⵜⴰⵛⵟⵓⵜⴰⵃⵜ
ۡ‫ثَبَ ِقڅ‬ ⴰⴹⴻⴱⵚⵉ ⴸ ⴰⵛⵟⵓⵟⴰⵃ
ۡ‫ۡت َڥَ ِقڅ‬
79
ⵎⵇⴰⴱ [XF] m., {a}ǧexnun
ⵜⴰⴱⴰⵇⵛⵉⵝ ⵏ ⵉⵇⴻⵛⵛⵓⴹⴻⵏ :ۡ‫ير‬ َ ۡ،ۡ‫َطبَق‬
ٌ ‫ص ِغ‬
ⵝⴰⴱⴰⵇⵛⵓⵏⵝ ۡ‫جخنُن‬

ⵝⴰⴱⴰⵇⵛⵓⵏⵜ ⴵⴻⵅⵏⵓⵏ

ⵜⴰⴱⴰⵇⵛⵉⵝ
ATLAS (massif montagneux
ⴱⴰⵇⵛⴰ s’étalant en partie sur les régions
de Blida, Médéa, Bouira, Bou-
ⴱⴰⵇⵛⵉⵢⴰ merdès et Aïn Defla)
ⵎⴻⵅⴼⵉⵢⴰ m., Aṭlas (ann. : w)
ⵝⵔⵉⴷⴰ → L’Atlas blidéen :
ⵅⵔⵉⵟⴰ • Aṭlas abliḏi. v. “Mitidja”, “Mi-
tidjéen”
ⵝⴰⵅⵔⵉⵟ
• Aṭlas Llebliḏa
ⵞⵞⵉⵖ ⴳ ⵜⵠⴰⵇⵉⵜⵙ • néo., Aṭlas n Teblidt
→ Le Petit Atlas : Aṭlas ameẓgan
ASSIETTE (en fibre végétale, → Les montagnes du Petit
pour le pain, …) Atlas : Iḏurar n Waṭlas ameẓgan.
• [MR] m., aṭbaq n waɣrum ۡ‫ۡئَطلَس‬: ‫ش َما ِل أ َ ْڢ ِري ْق َيا‬ َ ‫ ِجبَال‬، ‫ْاْل ْطلَس‬
• [ṢḤ] m., aṭḇaq :ۡ‫ير‬ ِ ‫ص ِغ‬َّ ‫اۡجبَالُۡاۡلَطلَسۡال‬ ِ ‫َو ِمن َه‬
• [ǦƐ] ar., {a}ṭbaq ‫ئ َطلَسۡئ َب ِل ِۡذ‬
→ Un plat en fibre végétale de َ‫ئ َطلَسۡلۡب ِل ۡذ‬
diss : [ṢḤ] Aṭḇaq iyiḏels.
:ٍۡ‫ۡمنۡأَليَاڢٍ ۡنَبَا ِتيَّة‬، ۡ‫ئَطلَسۡنـۡتب ِلدت‬
ِ ۡ‫َطبَق‬
ۡ‫ـۡوغ ُرم‬ ۡ‫ۡئ َطلَسۡئ َمزڨن‬:ۡ‫ير‬ ِ ‫ص ِغ‬
َّ ‫سۡال‬ ُ َ‫اۡلَطل‬
َ ‫ئ َط َبقۡن‬
ۡ‫ئ َطڥَق‬ َ ‫ۡئِذ ُ َررۡن‬:ۡ‫ير‬
ۡ‫ـۡوطلَس‬ ِۡ ‫ص ِغ‬ َّ ‫ِجبَالُۡاۡلَطلَ ِسۡال‬
ۡ‫ئ َمزڨن‬
ۡ‫طبَق‬
ⴰⵟⵍⴰⵙ
ۡ‫ـۡوغ ُرم‬
َ ‫ئ َطبَقۡن‬
ⴰⵟⵍⴰⵙ ⵍⵍⴱⵍⵉⴸⴰ
ۡ‫ۡئَط َڥقۡ ِئ ِيذلس‬:ۡ‫ِيس‬
ٍ ‫ٌۡمنۡد‬ َ
ِ ‫ط َب ٌقۡ َمصۡنُوع‬
ⴰⵟⵍⴰⵙ ⴰⵎⵜⵙⵉⵛⵉ
ⴰⵟⴱⴰⵇ ⵏ ⵡⴰⵖⵔⵓⵎ
ⴰⵟⵍⴰⵙ ⵏ ⵜⴻⴱⵍⵉⴷⵜ
ⴰⵟⵠⴰⵇ
ⴰⵟⵍⴰⵙ ⴰⵎⴻⵥⴳⴰⵏ
ⵟⴱⴰⵇ
ⵉⴸⵓⵔⴰⵔ ⵏ ⵡⴰⵟⵍⴰⵙ ⴰⵎⴻⵥⴳⴰⵏ
ⴰⵟⵠⴰⵇ ⵉⵢⵉⴸⴻⵍⵙ

ÂTRE
ASSIETTE (plus petit que
“tabaqit”) v. “Foyer”.
80
• [ṢḤ] lɛaḏa, hab. țelɛaḏa
ATTACHE (corde quelconque • [ṢḤ], [ŠN] rja, hab.
pour attacher les pâtes de la mon-
ture pour éviter qu’elle ne • [ṢḤ] țraja
s’échappe) • [ṢḤ] traja
[MS] m., serraḥ. v. “Bât”. • [ṢR] rja, hab. traja
:‫ـ‬ → J’ai attendu : Alɛaḏeɣ.
ۡ‫س َّرح‬ → Je suis en train d’attendre :
ⵙⴻⵔⵔⴰⵃ • Aql-i țalɛaḏiɣ.
• Aq stenni.
ATTACHE (traditionnel, servant → Attends-moi ici ! :
à maintenir le haut de l’“aserwal” • Lɛaḏa-y ḏa !
de la femme)
• Rja-y ḏa !
[ṢḤ] ar. ?, f., tekkaṯ
→ Ils sont en train d’attendre :
→ Un pantalon avec une attache
: [ṢḤ] {A}Serwal s tekkaṯ. • Aqan țelɛaḏan.
: ‫َرابِط‬ • Aqan țrajan.
ۡ‫ت َّكث‬ → Attends celui qu’on appelle
Ahmed ! : Lɛaḏa waḏin mism-
ۡ‫ۡسر َولۡسـۡت َّكث‬:ۡ ٍ‫ِسر َوالٌۡ ِب َرا ِبط‬ nnes Ḥmed !
ⵜⴻⴽⴽⴰⵝ → Attendez ! f. : Lɛaḏemṯ !
ⵙⴻⵔⵡⴰⵍ ⵙ ⵜⴻⴽⴽⴰⵝ → Attends ! : [MR] Raja !
: ‫اِ ْنت َ َظ َر‬
ATTACHE (corde végétale ou َ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡڅل َع ۡذ‬.َ‫ل َعذ‬
attache servant à attacher les
“iɣanimen” à “aɣesḏis”) ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡڅ َر َۡژ‬.‫ر َژ‬
[ŠN] f., {ta}hazra | f., pl., ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡتۡ َر َۡژ‬.‫ر َژ‬
{ti}hizerwin. v. “Corde”, “Ligo- ۡ‫ۡئ َل َعذغ‬:ۡ ُ‫ظرت‬ َ َ ‫اِنت‬
tage”.
:ۡ‫ار‬ِ ‫ظ‬ ِ ‫ۡأَنَاۡ ِڢ‬،ۡ‫أَنت َِظ ُر‬
َ ‫يۡاَلن ِت‬
‫ت َه ْي َك ِل‬
ِ ‫ب َوع َِارضَا‬ َ ‫َحبْل يَرْ بط بَيْنَ َق‬
ِ ‫ص‬
: ‫ْال َم ْن ِز ِل‬ ۡ‫ئِـۡ َڅلعَذِغ‬-ۡ‫ئ َقل‬
ۡ‫هَز َرۡ|ۡهِزر ِون‬ ِۡ ‫ئ َقۡست‬
‫ن‬
ⵀⴰⵣⵔⴰ | ⵀⵉⵣⴻⵔⵡⵉⵏ :ۡ‫اِنت َِظرنِيۡ ُهنَا‬
َ‫يۡ ۡذ‬-َ‫ل َع ۡذ‬
َ‫يۡ ۡذ‬-‫ر َۡژ‬
ATTACHER
:ۡ‫ار‬
ِ ‫ظ‬َ ِ‫يۡاَلنت‬
ِ ِ‫ۡهُمۡڢ‬،ۡ َ‫يَنت َِظ ُرون‬
v. “Lier”.
ۡ‫ئَقَنۡ َڅل َعذَن‬
ATTENDRE ۡ‫ئَقَنۡڅ َر َژن‬

81
ۡ‫نسۡحمد‬-ۡ‫ۡمسم‬ َ َ‫ۡلعَذ‬:ُۡ‫س َّمىۡأَح َۡمد‬
ِ ‫ۡوذِن‬ َ ‫اِنت َِظرۡال ُم‬ • [MR] sing., iḏmim | dim.,
tiḏmimt
ۡ‫ۡل َعذمث‬:ۡ َ‫اِنت َِظرن‬
:ٌۡ‫ش َجي َرة‬
ُ ۡ،ۡ‫ ؟‬... ‫ز ْعرزر‬
!ۡ‫ۡ َر َژ‬:ۡ!ۡ‫اِنت َظر‬
ۡ‫ئ َذ َم َمي‬
ⵍⵄⴰⴸⴰ : ⵜⵙⴻⵍⵄⴰⴸⴰ
ۡ‫د َم َمي‬
ⵔⵊⴰ : ⵜⵙⵔⴰⵊⴰ
ۡ‫ئِذ ِممۡ|ۡتِذ ِممت‬
ⵔⵊⴰ : ⵜⵔⴰⵊⴰ
ⴰⴸⵎⴰⵎⴰⵢ
ⴰⵍⵄⴰⴸⴻⵖ
ⴷⵎⴰⵎⴰⵢ
ⴰⵇⵍ-ⵉ ⵜⵙⴰⵍⵄⴰⴸⵉⵖ
ⵉⴸⵎⵉⵎ | ⵜⵉⴸⵎⵉⵎⵜ
ⴰⵇ ⵙⵜⴻⵏⵏⵉ
ⵍⵄⴰⴸⴰ-ⵢ ⴸⴰ AUBIER (partie tendre sous
ⵔⵊⴰ-ⵢ ⴸⴰ l’écorce du pinus halepensis, sa-
veur sucrée comestible)
ⴰⵇⴰⵏ ⵜⵙⴻⵍⵄⴰⴸⴰⵏ [XF] f., šalluḍa. v. “Pin blanc de
ⴰⵇⴰⵏ ⵜⵙⵔⴰⵊⴰⵏ Provence”.
ⵍⵄⴰⴸⴰ ⵡⴰⴸⵉⵏ ⵎⵉⵙⵎ-ⵏⵏⴻⵙ ⵃⵎⴻⴷ ِۡ‫ش َج َرة‬ ِ ‫ۡاللُّبُّ ۡال َمو ُجود ُۡت َحتَ ۡ ِل َح‬،ۡ‫؟‬
َّ ‫اءۡال‬
:ۡ‫صنَوبَ ِر‬ َّ ‫ال‬
ⵍⵄⴰⴸⴻⵎⵝ َۡ ُّ‫شل‬
‫ض‬ َ
ⵕⴰⵊⴰ ⵛⴰⵍⵍⵓⴹⴰ
ATTENTION
v. “Gare”. AUCUN, PERSONNE
• [ṢḤ] ḥațța yeǧ
ATTRAPER • ḥațța yiǧ
v. “Tenir”, “Prendre”, “Saisir”. • [MR] Ulaš ḏig- …
→ Personne n’est venu : [ṢḤ],
AU [MƐ] U d-yusi ḥațța yiǧ.
v. “Dans”. → Personne parmi eux ne parle
taqbaylit : [MR] Ulaš ḏig-sen
ithaddar s taqbaylit.
AUBÉPINE ÉPINEUSE, AU- : ‫احد‬ ِ ‫ َو ََل َو‬، ‫ََل أَحَد‬
BÉPINE LISSE, AUBÉPINE À
DEUX STYLES (lat. cratægus ۡ‫َح َّڅۡيج‬
oxyacantha, syn. cratægus læviga- ۡ‫َح َّڅۡيِج‬
ta, mespilus oxyacantha, fam.
rosaceæ, arbrisseau) ۡ‫ي ُِسۡ َح َّڅۡ ِيج‬-ۡ‫ۡئُـۡد‬:ٌۡ‫لَمۡيَأتِۡأ َ َحد‬
• [MR] m., aḏmamay. v. “Azé- ۡ‫سن‬-ۡ‫ۡئ ُ َلشۡذِڨ‬:ۡ‫َّثۡت َاق َبي ِليث‬ ِ ‫ََلۡأ َ َحد‬
ُ ‫ۡمن ُهمۡ َيتَ َحد‬
role”, “Épine”. ۡ‫ئِت َۡهدَّرۡسـۡت َقبَي ِلت‬
• [MS], [XF] m., {a}dmamay ⵃⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⵢⴻⴵ

82
ⵃⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⵢⵉⴵ AU-DELA
ⵓ ⴷ-ⵢⵓⵙⵉ ⵃⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⵢⵉⴵ [MR] ar., llexṛa
ⵓⵍⴰⵛ ⴸⵉⴳ-ⵙⴻⵏ ⵉⵜⵀⴰⴷⴷⴰⵔ ⵙ ۡ‫ۡلَّخ َر‬: ‫آخ َرة‬
ِ
ⵜⴰⵇⴱⴰⵢⵍⵉⵜ ⵍⵍⴻⵅⵕⴰ

AU-DELÀ AU-DELÀ DE
• [MR] si … ɣ wawer. v. “De”. v. “Au pied de”.
• [ṢḤ] ɣ wawer
• [ṢḤ] ɣer wawer AU-DESSOUS
→ De leur région et au-delà : Si v. “Dessous”.
ṯmurṯ-nsen ɣ wawer.
→ D’Agʷni Maryem et au-delà,
il n’y a plus de rivière : [ṢḤ] Ḏ AU-DESSUS, SUR prép.
Agʷni Maryem ɣ wawer ulaš • [ṢḤ] ašiṭ. ̣ v. prép. “Dessus”.
iɣezran.
• [MR] fešt
→ Nous irons au-delà : [ṢḤ] A
nnṛuḥ ɣer wawer. → Assis sur le mur il se met à
taper du tambour ? (i.e., réveil) :
: ‫َما َو َرا َء‬ [ṢḤ] dev., Yeqqim aš ̣iṭ n ṣṣur,
ۡ‫ـۡوور‬ yekkaṭ g ṭembur ?
َ ‫ِسـۡ…ۡغ‬
ۡ‫ـۡوور‬ → Un puits sur un autre puits et
َ ‫غ‬ chacun d’eux dispose d’un cou-
ۡ‫ۡوور‬َ ‫غر‬ vercle ? (i.e., la composition du
roseau) : [ṢḤ] dev., Ḇir aš ̣iṭ n lḇir
ۡ‫ـۡوور‬
َ ‫ۡ ِسـۡ…ۡغ‬:ُۡ‫اۡو َرا َءه‬ َ ‫ِمنۡذَلِكَ ۡال َمك‬
َ ‫َانۡو َم‬ kull ḇir taɣṭiwt-nnes ? (aɣanim)
ۡ‫نسنۡغـ‬-ۡ‫ۡ ِسـۡث ُمرث‬:ۡ‫اۡو َۡرا َءهَا‬ َ ‫ۡو َم‬َ ‫ِمنۡ َمن ِط َقتِ ِهم‬ → Le coq est sur le mur : [MR]
ۡ‫َوور‬ Aɛequq fešt n ṣṣur.
َ ‫اۡو َرا َءهُ ََۡلۡي‬
ۡ‫ۡذ‬:ٌۡ‫ُوجد َُۡواد‬ َ ‫ۡو َم‬
َ ‫ِمنۡئ َڨو ِنۡ َمريم‬ : ‫ع َلى‬َ ،‫ق‬ َ ْ‫ڢَو‬
ۡ‫ـۡوورۡئُلَشۡ ِئغز َرن‬ َ ‫ئَڨو ِنۡ َمريمۡغ‬
ۡ‫ئَشِط‬
ۡ‫ۡوور‬ َ ‫ۡئَـۡن ُرحۡغر‬:ۡ‫اۡو َرا َء‬ َ ‫سنَذهَبُ ۡ َم‬ َ
ۡ‫ڢشت‬
ⵙⵉ … ⵖ ⵡⴰⵡⴻⵔ
ۡ‫ۡيۡ ِقم‬:ۡ‫ڨَاعدۡڢُوڨۡالسُّورۡيض َربۡڢالطمبُورۡ؟‬
ⵖ ⵡⴰⵡⴻⵔ ‫صرۡيكتۡڨـۡطمبُرۡ؟‬ ُّ ۡ‫ئَشِطۡنـ‬
ⵖⴻⵔ ⵡⴰⵡⴻⵔ ۡ‫ۡڥر‬:ۡ‫ُوۡ؟‬
ِۡ َ ‫ۡوۡغ‬
‫طاۡنت َاع‬ َ ‫بِيرۡڢُوڨۡ ِبيرۡ ُكل‬
ُ ‫ۡواحد‬
‫نسۡ؟‬-ۡ‫ـۡڥرۡ ُكلۡ ِڥرۡت َغ ِطوت‬ ِ ‫ئَشِطۡن‬
ⵙⵉ ⵝⵎⵓⵔⵝ-ⵏⵙⴻⵏ ⵖ ⵡⴰⵡⴻⵔ
ُّ ۡ‫ۡئَعقُقۡڢشتۡنـ‬:ۡ‫الديكُ ۡڢَوقَ ۡال َحائِ ِط‬
ۡ‫صر‬ ِ
ⴸ ⴰⴳⵯⵏⵉ ⵎⴰⵔⵢⴻⵎ ⵖ ⵡⴰⵡⴻⵔ ⵓⵍⴰⵛ
ⵉⵖⴻⵣⵔⴰⵏ ⴰⵛ̣ⵉⵟ

ⴰ ⵏⵏⵕⵓⵃ ⵖⴻⵔ ⵡⴰⵡⴻⵔ ⴼⴻⵛⵜ


ⵢⴻⵇⵇⵉⵎ ⴰⵛⵉⵜⵟ ⵏ ⵚⵚⵓⵔ ⵢⴻⴽⴽⴰⵟ
ⴳ ⵟⴻⵎⴱⵓⵔ
83
ⵠⵉⵔ ⴰⵛ̣ⵉⵟ ⵏ ⵍⵠⵉⵔ ⴽⵓⵍⵍ ⵠⵉⵔ AUMÔNE (e.g., lors du premier
ⵜⴰⵖⵟⵉⵡⵜ-ⵏⵏⴻⵙ dépiquage “aserwaṯ”, on laisse de
côté sur l’air “annar” une mesure
ⴰⵄⴻⵇⵓⵇ ⴼⴻⵛⵜ ⵏ ⵚⵚⵓⵔ de grains “ṯamizurṯ” équivalent à
cinquante kilos à peu près, dédiée
à l’aumône “ɛšur”, ceux ayant les
AU FOND DE moyens donnaient sortaient en
plus “ɛšur” en fèves, “ibawen”)
v. “Au pied de”.
[MR] ar., ɛšur. v. “Achoura”.
ُ ‫ۡع‬: ‫صدَقَة‬
ۡ‫شر‬ َ
AUJOURD’HUI
ⵄⵛⵓⵔ
• [ṢḤ], [ǦƐ], [ṢR], [ŠN] ass-a. v.
“Toujours”.
• [ṢR] ass-u AUMÔNE DONNER L’
• [MR] ɣass-a v. “Offrir”.
→ Il est né aujourd’hui : Ilul
ass-a.
AU PIED DE, EN BAS DE, AU
→ Aujourd’hui, il fait beau, DELÀ DE, AU FOND DE
bon : Ass-u lḥal ḏ azɛim.
• [MS], [MR] m., allaɣ | m., pl.,
: ‫ْاليَوْ َم‬ allaɣen
‫ئَـ‬-ۡ‫ئَس‬ • [ṢR] m., allaɣ | m., pl., alliɣen
‫ئُـ‬-ۡ‫ئَس‬ → Bas-côté de la route : Allaɣ
‫ئ َـ‬-ۡ‫غَس‬ webriḏ.
‫ئ َـ‬-ۡ‫ۡئِلُلۡئ َس‬:ۡ‫ُو ِلدَۡاليَو َم‬ → Bas-côté de la Falaise :
ۡ‫َسۡل َحلۡذۡۡئَز ِعم‬ َ • [MR] top. Allaɣ Weẓru.
ُّ ‫ۡئ‬:ٌۡ‫سۡاليَو ِمۡ َج ِميل‬ ُ ‫طق‬
• [MR] top. Allaɣ Uẓru.
ⴰⵙⵙ-ⴰ
: ‫ ڢِي قَعْر‬، ‫ َما َو َرا َء‬، ‫سڢَ َل‬ ْ َ ‫ أ‬، ‫سڢَ ِل‬ ْ َ ‫ڢِي أ‬
ⴰⵙⵙ-ⵓ
ۡ‫ئ َلَّغۡ|ۡئ َلَّغن‬
ⵖⴰⵙⵙ-ⴰ ۡ‫ئَلَّغۡ|ۡئ َِلغن‬
ⵉⵍⵓⵍ ⴰⵙⵙ-ⴰ ۡ‫ۡئَلَّغۡوب ِرذ‬:ۡ‫ق‬
ِ ‫ط ِري‬ َّ ‫ۡمنَ ۡال‬
ِ ِ ‫ال َجانِبُ ۡالسُّڢ ِلي‬
ⴰⵙⵙ-ⵓ ⵍⵃⴰⵍ ⴸ ⴰⵣⵄⵉⵎ :ۡ‫ۡمنَ ۡال َها ِويَ ِة‬
ِ ِ ‫ال َجانِبُ ۡالسُّڢ ِلي‬
‫ئَلَّغۡوز ُۡر‬
AULNE GLUTINEUX (lat. alnus ‫ئَلَّغۡئُز ُۡر‬
glutinosa, fam. betulaceæ, arbre)
ⴰⵍⵍⴰⵖ | ⴰⵍⵍⴰⵖⴻⵏ
[MS] f., tizeɣt | f., pl. tizɣin
ⴰⵍⵍⴰⵖ | ⴰⵍⵍⵉⵖⴻⵏ
:ٌۡ‫ش َج َرة‬َ ۡ،ۡ‫نغت ِدبْق‬
ۡ‫تِزغرتۡ|ۡتِز ِغن‬ ⴰⵍⵍⴰⵖ ⵡⴻⴱⵔⵉⴸ
ⵜⵉⵣⴻⵖⵜ | ⵜⵉⵣⵖⵉⵏ ⴰⵍⵍⴰⵖ ⵓⵥⵔⵓ

84
AURICULAIRE → Il a marché de son village
jusqu’à l’autre : Iyyur ḏeg ṯad-
• [ŠN] f., {ṯi}hileṭṭeț | f., pl., darṯ-nnes ar ṯayeḍ.
{ṯi}hileṭṭeḍin
→ J’ai acheté d’autres ju-
• [ṢḤ] f., ṯileṭṭeț ments : [ṢḤ] Sɣiɣ ṯiɣallin țiyeḍ.
• [ṢR] f., ṯileṭeț : ‫آ َخر‬
• [ṢḤ] m., asḏel ۡ‫ۡويض‬:ۡ
َ ‫آخ ٌَر‬
: ‫ِخ ْنصَر‬ :ۡ َ‫آخ َُرون‬
ۡ‫ضن‬
ِ ‫هِلطڅۡ|ۡهِلط‬ ِۡ ‫ِوذ‬
‫ن‬
ۡ‫ِثلطڅ‬ ۡ‫ِويض‬
ۡ‫ثِلطڅ‬ ۡ‫ۡثَيض‬:ۡ‫أُخ َرى‬
ۡ‫ئ َسذل‬ :ۡ‫أُخ َريَات‬
ⵀⵉⵍⴻⵟⵟⴻⵜⵙ | ⵀⵉⵍⴻⵟⵟⴻⴹⵉⵏ ِۡ ‫ِثذ‬
‫ن‬
ⵝⵉⵍⴻⵟⵟⴻⵜⵙ ۡ‫ثِيض‬
ⵝⵉⵍⴻⵟⴻⵜⵙ ۡ‫ۡويض‬َ ‫ۡئ َغ ُرم‬:ۡ‫ُخب ٌزۡآخَر‬
ⴰⵙⴸⴻⵍ َ ‫ۡخ‬:ۡ َ‫أ ُ ِريد ُۡاْلخ َِرين‬
ۡ‫سۡ ِويض‬
-ۡ‫ۡئِيُّرۡذڨۡثَدَّرۡث‬:ۡ‫َىۡمنۡقَريَتِ ِهۡإِلَىۡاۡلُخ َرى‬
ِ ‫َمش‬
ۡ‫نسۡئَرۡثَيض‬
AUTOMNE
ۡ‫ۡڅيض‬ ِ ‫ۡس ِغغۡثِغ َِلن‬:ۡ‫اِشت ََۡريتُ ۡڢُ ُروساۡأُخ َرى‬
[ṢḤ], [MƐ] ar., sing., lexrif. v.
“Saison”, “Calendrier atlassien”. ⵡⴰⵢⴻⴹ
ۡ‫ۡلخ ِريڢ‬: ‫َخ ِريڢ‬ ⵡⵉⴸⴻⵏⵉ, ⵡⵉⵢⴻⴹ
ⵍⴻⵅⵔⵉⴼ ⵝⴰⵢⴻⴹ
ⵝⵉⴸⴻⵏⵉ, ⵝⵉⵢⴻⴹ
AUTRE (adj., pr. ind.) ⴰⵖⵔⵓⵎ ⵡⴰⵢⴻⴹ
Autre m., sing., : [ṢḤ] wayeḍ
ⵅⵙⴰ ⵡⵉⵢⴻⴹ
Autres m., pl., :
ⵉⵢⵢⵓⵔ ⴸⴻⴳ ⵝⴰⴷⴷⴰⵔⵝ-ⵏⵏⴻⵙ ⴰⵔ
• [ṢḤ] wiḏeni ⵝⴰⵢⴻⴹ
• [ṢḤ] wiyeḍ
ⵙⵖⵉⵖ ⵝⵉⵖⴰⵍⵍⵉⵏ ⵜⵙⵉⵢⴻⴹ
Autre f., sing., : [ṢḤ] ṯayeḍ
Autres f., pl., :
AUTREFOIS, JADIS
• [ṢḤ] ṯiḏeni
• [ṢḤ], [MR] zik. v. “Tôt”.
• [ṢḤ] ṯiyeḍ
• [ṢḤ] Ḡ ziḵ
→ Un autre pain : [ṢḤ] Aɣrum
wayeḍ • [ṢḤ], [MR], [ṢR], [ŠN] ziḵ
→ Je veux les autres : Xsa • [MR] zik lḥal
wiyeḍ.
85
• [MR] si ziḵ • [ṢR] awerru yiḍennaḍ
• [ṢR] ɛayṭayu • [ṢR] awerri yiḍennaḍ
• [ŠN] ussan-in : ‫أَوَّ ل ِم ْن أ َ ْم ِس‬
→ À l’époque c’était mieux ! : ِۡ ‫سلدۡئِض‬
‫ل‬
Ziḵ lḥal xir. ۡ‫ئِضۡيِضن‬
→ Autrefois, j’étais en bonne
santé : Ɛayṭayu ttuɣ-ayi bxir. ۡ‫ئ َو ُّرۡ ِيضنَّض‬
: ‫ڢِي َما َمضَى‬ ۡ‫ئ َو ِزۡ ِيضنَّض‬
ۡ‫ِزك‬ ⵙⴻⵍⴷ ⵉ ⴹⴻⵍⵍⵉ
ۡ‫ـۡزك‬ ِ ‫ڨ‬ ⵉⴹ ⵢⵉⴹⴻⵏ
ۡ‫ِزك‬ ⴰⵡⴻⵔⵔⵓ ⵢⵉⴹⴻⵏⵏⴰⴹ
ۡ‫ِزكۡل َحل‬ ⴰⵅⴻⵔⵔⵉ ⵢⵉⴹⴻⵏⵏⴰⴹ
ۡ‫ـۡزك‬ ِ ‫ِس‬
ُۡ ‫ط‬
‫ي‬ َ ‫َعي‬ AVEC QUI ? pr. inter.
ۡ‫ ِئن‬-ۡ‫ئُسَّن‬ [ṢḤ], [MƐ] Wikeḏ ?
ۡ‫ۡخر‬ ِ ‫ۡزكۡل َحل‬:ۡ‫ل‬
ِ َ ‫اضيَةۡأَڢ‬
‫ض‬ ِ ‫كَانَتِۡاۡلَيَّۡامۡال َم‬ → Avec qui travailles-tu ? :
ۡ‫يۡۡت ُّغ‬ َ ‫ۡ َعي‬:ٍۡ‫ص َّحةٍۡ َجيِدَة‬
ُ ‫ط‬ ِ ِ‫ضىۡ ُكنتُ ۡب‬ َ ‫ڢِيۡ َماۡ َم‬ [ṢḤ] Wikeḏ ṯxeddmeḍ ?
ۡ‫ب ِخر‬ → Avec qui est-il venu ici ? :
ⵣⵉⴽ [MƐ] Wikeḏ yusa-d ?
ۡ‫ۡ ِوكذ‬: ‫َم َع َم ْن‬
ⴴ ⵣⵉⴿ
ۡ‫ۡ ِوكذۡثخدمض‬:ُۡ‫َم َعۡ َمنۡت َع َمل‬
ⵣⵉⴿ
َۡ ‫ۡ ِوكذۡي‬:ۡ‫َم َعۡ َمنۡأَت َى‬
ۡ‫د‬-‫ُس‬
ⵣⵉⴽ ⵍⵃⴰⵍ
ⵡⵉⴽⴻⴸ ⵝⵅⴻⴷⴷⵎⴻ ⴹ
ⵙⵉ ⵣⵉⴿ
ⵡⵉⴽⴻⴸ ⵢⵓⵙⴰ-ⴷ
ⵖⴰⵢⵟⴰⵢⵓ
ⵡⵉⴽⴻⴸ
ⵓⵙⵙⴰⵏ-ⵉⵏ
ⵣⵉⴽ ⵍⵃⴰⵍ ⵅⵉⵔ AVEC QUOI ? pr. inter.
ⵖⴰⵢⵟⴰⵢⵓ ⵜⵜⵓⵖ ⴱⵅⵉⵔ [ṢḤ], [MƐ] Mays ?
→ Avec quoi vous frapperai-je
AVANTAGE (vous, m.) : [ṢḤ] Mays a ken-
uṯa ?
v. “Bénéfice”.
→ Avec quoi l’a-t-il tué ? : [MƐ]
Mays iṯ-inɣa ?
AVANT-HIER : ‫ َم َع َماذَا‬، ‫ِبـ‬
• [ṢḤ] seld iḍelli ۡ‫َميس‬
• [ŠN] iḍ yiḍen َۡ ُ ‫ئ‬-ۡ‫ۡ َميسۡئ َـۡكن‬:ۡ‫بِ َماذَاۡأَض ِربُ ُكم‬
‫ث‬
86
ۡ‫ئِن َغ‬-ۡ‫ۡ َميسۡئِث‬:ُۡ‫بِ َماذَاۡقَتَلَه‬ → Nous nous sommes frappés
avec des poignards : [ṢḤ]
ⵎⴰⵢⵙ Nemiweṯ s ixuḏmiyen.
ⵎⴰⵢⵙ ⴰ ⴽⴻⵏ-ⵓⵝⴰ → Ils ne sont pas morts de soif :
U mmuṯen ḵ s faḏ.
ⵎⴰⵢⵙ ⵉⵝ-ⵉⵏⵖⴰ
→ Je meurs de faim : Aql-i
mmuṯeɣ s ššeṛ.
AVEC, AU MOYEN DE, EN, → Aujourd’hui nous avons
DE, DU, DU … VERS … prép. mangé du couscous : Ass-a
• [ṢḤ], [MR] s nefṭer s ṭɛam.
• [ṢḤ] s … ɣ … → Du haut vers le bas : [ṢḤ] S
ufella ɣ ṯmurṯ.
→ Les femmes chleuhs du vil-
lage fabriquent des ceintures en ‫ۡسـ‬: ‫ِبـ‬
laine : Ṯiseḏnan ṯišelḥiyin n ۡۡ‫شل ِحيَّاتۡالقَريَ ِۡةۡأَح ِز َمةۡۡ ِمن‬ َّ ‫سا ُءۡال‬ َ ِ‫يَصنَعنَ ۡن‬
țedwirṯ țegganț ṯiḥazzamin s tḍuț. ۡۡ‫ۡ ِثسذنَنۡ ِثشل ِح ِينۡۡنـۡڅد ِورثۡڅۡڨَّنۡڅ‬:ۡ ٍ‫صوڢ‬ ُ
→ Il a emporté sur parole : ۡ‫ضڅ‬ُۡ ‫ثِ َح َّز ِمنۡسـۡت‬
Igessi s wawal. ۡ‫ـۡو َول‬َ ‫ۡئِڨ ِسۡس‬:ۡ‫اِشت ََرىۡبِ َك ِل َمتِ ِه‬
→ Il a construit sa maison en ‫ـۡوز ُۡر‬َۡ ‫نسۡس‬-ۡ‫ۡئِبنَ ۡئ َ َّخم‬:ۡ‫بَۡنَىۡ َبيتَهُۡبِال َح َج ِر‬
pierres : Ibna axxam-nnes s
wuẓru. ُ ‫ئ َـۡئِبنَۡۡس‬-ۡ‫ۡئ َ َّخم‬:ۡ‫بُنِ َيتۡ َه ِذهِۡالبَيتۡ ِبال َح َج ِر‬
‫ـۡوز ُۡر‬
→ Cette maison est construite ۡ‫ـۡولمث‬ َ ‫ۡس‬:ۡ‫ط ِةۡال ِغر َبا ِل‬ َ ‫ِب َوا ِس‬
en pierre : Axxam-a ibna s ُۡ‫ئِن‬-ۡ‫ط ِون‬ َّ ِۡ‫ثۡسـۡت‬-ۡ‫ۡز ِرغ‬:ۡ‫َرأَيۡت ُهُۡبِعَينِي‬
wuẓru.
ۡ‫نسنۡۡسـ‬-ۡ‫ۡيۡرزَ ۡثَبُّرث‬:ۡ‫س َرۡبَا َب ُهمۡبِال ِمط َرقَ ِة‬ َ ‫َك‬
→ Au moyen du tamis : [MR] S ۡ‫تمطرقڅ‬
wallumṯ.
ۡ‫ۡچغۡئ َز ُّمرۡسـۡتكۡنِڢث‬:ۡ ِ ‫ۡالزيتُونَ ۡبِال ُخب ِز‬ َّ ُ‫أَكَلت‬
→ Je l’ai vu de mes yeux : Ẓriɣ-ṯ
s tiṭṭawin-inu. ۡ:ۡ‫ير‬ ِۡ ‫ص ِغ‬ َّ ‫ۡجبَا ِلۡاۡلَطلَ ِسۡال‬ ِ ‫ازي ِغيَّ ِة‬ ِ ‫أَت َ َكلَّ ُمۡ ِبأ َ َم‬
َۡ‫ـۡوط َلسۡئ َمزڨن‬ ُ
َ ‫يۡسـۡت َم ِزغثۡيِذ َررۡن‬ َ ‫تمسل‬
→ Il a cassé leur porte avec un
marteau : Yerẓa ṯabburṯ-nsen s :ۡ‫ِين‬
ِ ‫ۡ ِبالد‬،ۡ‫ِيط‬ِ ‫اِشت ََرىۡ ِبالتَّقس‬
tmeṭreqț. ۡ‫ِئسَّغۡسـۡدِن‬
→ J’ai mangé les olives avec du
gros pain : Ččiɣ azemmur s ‫ئِسَّغۡسـۡئُمر َۡو‬
teḵnifṯ. ۡ‫ئِثۡسـۡئُڢُس‬-ۡ‫ۡيُث‬:ِۡ‫ض َربَهُۡبِيَ ِده‬ َ
→ Je parle en tamazight des ۡ‫ۡن ِموثۡسـۡئِ ُخذ ِمين‬:ۡ‫َاج ٍر‬ ِ ‫تَقَات َلنَاۡ ِب َخن‬
montagnes du Petit Atlas : Tme- َ ‫لَمۡ َي ُموتُواۡ َع‬
slaya s tmaziɣṯ yiḏurar n Waṭlas ۡ‫ۡئُـۡ ُّمثنۡكۡسـۡڢذ‬:ۡ‫طثا‬
ameẓgan. ۡ‫ئِـۡ ُّمثغۡسـۡشر‬-ۡ‫ۡئ َقل‬:ۡ‫ض َّورتُ ۡ ُجوعا‬ َ َ‫ت‬
→ Il a acheté à crédit : ۡ‫ئ َـۡنڢطرۡسـۡطعَۡم‬-ۡ‫ۡئَس‬:ۡ‫سو‬ َ
ُ ‫اليَو َم ۡۡأكَلنَاۡسك‬
• Issaɣ s ddin. ۡ‫ۡسـۡئُڢلَّۡغـۡث ُمرث‬:ۡ‫ِمنۡأَعلَىۡإِلَىۡاۡلَسڢَ ِل‬
• Issaɣ s umerwa. ⵙ
→ Il le frappa avec sa main :
Yuṯ-iṯ s ufus.
87
ⵝⵉⵙⴻⴸⵏⴰⵏ ⵝⵉⵛⴻⵍⵃⵉⵢⵉⵏ ⵏ → Il est venu avec nous : [ṢḤ]
ⵜⵙⴻⴷⵡⵉⵔⵝ ⵜⵙⴻⴳⴳⴰⵏⵜⵙ Yusa-d akiḏ-nna.
ⵝⵉⵃⴰⵣⵣⴰⵎⵉⵏ ⵙ ⵜⴹⵓⵜⵙ → Moi et toi : [ṢḤ] Nekk akiḏ-
eḵ.
ⵉⴳⴻⵙⵙⵉ ⵙ ⵡⴰⵡⴰⵍ
→ Il est venu avec vous : Yusa-d
ⵉⴱⵏⴰ ⴰⵅⵅⴰⵎ-ⵏⵏⴻⵙ ⵙ ⵡⵓⵥⵔⵓ ak-isen.
ⴰⵅⵅⴰⵎ-ⴰ ⵉⴱⵏⴰ ⵙ ⵡⵓⵥⵔⵓ → Les femmes et les hommes :
[ṢḤ] Lxalaṯ ḏ irgazen.
ⵙ ⵡⴰⵍⵍⵓⵎⵝ
→ Deux heures et demi : [ṢḤ]
ⵥⵔⵉⵖ-ⵝ ⵙ ⵜⵉⵟⵟⴰⵡⵉⵏ-ⵉⵏⵓ Snaṯ swayaɛ ed uzgen.
ⵢⴻⵔⵥⴰ ⵝⴰⴱⴱⵓⵔⵝ-ⵏⵙⴻⵏ ⵙ → Avec eux : [MƐ] Ak-isen.
ⵜⵎⴻⵟⵔⴻⵇⵜⵙ : ‫ َو‬، ‫َم َع‬
ⵞⵞⵉⵖ ⴰⵣⴻⵎⵎⵓⵔ ⵙ ⵜⴻⴿⵏⵉⴼⵝ ۡ‫ۡئ َك‬،ۡ‫ئ َكذ‬
ⵜⵎⴻⵙⵍⴰⵢⴰ ⵙ ⵜⵎⴰⵣⵉⵖⵝ ۡ‫ۡئ َك‬،ۡ‫ئ َ ِكذ‬
ⵢⵉⴸⵓⵔⴰⵔ ⵏ ⵡⴰⵟⵍⴰⵙ ⴰⵎⴻⵥⴳⴰⵏ ۡ‫ئ َك‬
ⵉⵙⵙⴰⵖ ⵙ ⴷⴷⵉⵏ/ⵙ ⵓⵎⴻⵔⵡⴰ ۡ‫ذ‬
ⵢⵓⵝ-ⵉⵝ ⵙ ⵓⴼⵓⵙ ۡ‫د‬
ⵏⴻⵎⵉⵡⴻⵝ ⵙ ⵉⵅⵓⴸⵎⵉⵢⴻⵏ َۡ‫ۡئ َـۡيهذرۡئَكذۡۡئ ُرڨز‬:ۡ‫ۡالر ُج ِل‬ ُ
َّ ‫سيَتَ َحدثۡ َم َع‬ َ
ُّ َ
ۡ‫ۡئ َـۡئِ ُرحۡئ َكۡڅمطث‬:ِۡ‫سيَذهَبُ ۡ َم َعۡال َمرأة‬ َ
ⵓ ⵎⵎⵓⵝⴻⵏ ⴿ ⵙ ⴼⴰⴸ
‫ئِـ‬-ۡ‫ۡئِ ِكذ‬:ۡ‫َم ِعي‬
ⴰⵇⵍ-ⵉ ⵎⵎⵓⵝⴻⵖ ⵙ ⵛⵛⴻⵕ
َّۡ -ۡ‫دۡئ َ ِكذ‬-‫ُس‬
‫ن‬ َۡ ‫ۡي‬:ۡ‫َجأَۡ َمعَنَا‬
ⴰⵙⵙ-ⴰ ⵏⴻⴼⵟⴻⵔ ⵙ ⵟⵄⴰⵎ
ۡ‫ك‬-ۡ‫ۡنكۡئَ ِكذ‬:ۡ‫َاۡوأَنت‬ َ ‫أَن‬
ⵙ ⵓⴼⴻⵍⵍⴰ ⵖ ⵝⵎⵓⵔⵝ ۡ‫ئِسن‬-ۡ‫دۡئ َك‬-‫ُس‬ َۡ ‫ۡي‬:ۡ‫َجأَۡ َم َع ُكم‬
ۡ‫ۡل َخلَثۡذۡئِرڨَزن‬:ُۡ‫الر َجال‬ ِ ‫ۡو‬ َ ‫سا ُء‬َ ِ‫الن‬
AVEC, ET, EN COMPAGNIE
DE prép. ۡ‫ۡسنَثۡس َويَعۡىۡدۡۡئُزڨن‬:ۡ‫ۡونِصڢ‬ َ ُ‫السَّا َعةُۡالثَّانِيَة‬
• [ṢḤ] akeḏ, ak ۡ‫ئِسن‬-ۡ‫ۡئ َك‬:ۡ‫َمعَ ُهم‬
• [ṢḤ] akiḏ, [ṢḤ], [MƐ] ak ⴰⴽⴻⴸ, ⴰⴽ
• [ṢḤ] akk ⴰⴽⵉⴸ, ⴰⴽ
• [ṢḤ], [ǦƐ] ḏ ⴰⴽⴽ
• [ṢḤ], [MR] d ⴸ
→ Il parlera avec l’homme : ⴷ
[ṢḤ] A yehḏar akeḏ urgaz.
→ Il ira avec la femme : [ṢḤ] A ⴰ ⵢⴻⵀⴸⴻⵔ ⴰⴽⴻⴸ ⵓⵔⴳⴰⵣ
iṛuḥ ak țmeṭṭuṯ. ⴰ ⵉⵕⵓⵃ ⴰⴽ ⵜⵙⴻⵎⴻⵟⵟⵓⵝ
→ Avec-moi : [MR] Akiḏ-i. ⴰⴽⵉⴸ-ⵉ

88
ⵢⵓⵙⴰ-ⴷ ⴰⴽⵉⴸ-ⵏⵏⴰ AVION (qui survolait le Petit
Atlas durant la colonisation)
ⵏⴻⴽⴽ ⴰⴽⵉⴸ-ⴻⴽ
• [MƐ] f., ṯaMenšarṯ
ⵢⵓⵙⴰ-ⴷ ⴰⴽⵉ-ⵙⴻⵏ • [ṢḤ] ar., ṭeyyarṯ
ⵍⵅⴰⵍⴰⵝ ⴸ ⵉⵔⴳⴰⵣⴻⵏ : ‫َطا ِئر‬
ⵙⵏⴰⵝ ⵙⵡⴰⵢⴰⵄ ⴷ ⵓⵣⴳⴻⵏ ۡ‫ثَمنشَرث‬
ⴰⴽ-ⵉⵙⴻⵏ ۡ‫طيَّرث‬
ⵝⴰⵎⴻⵏⵛⴰⵔⵝ
AVEUGLE ⵟⴻⵢⵢⴰⵔⵝ
• [ṢḤ] m., aḏerɣal | m., pl., iḏerɣa-
len, f., ṯaḏerɣalt | f., pl., ṯiḏerɣalin
AVOINE CULTIVÉE, AVOINE
• m., aduɣli BYZANTINE (lat. avena sativa,
: ‫أ َ ْع َمى‬ fam. poaceæ, plante céréalière)
ۡ‫ۡثَذرغلتۡ|ۡ ِثذر َغ ِلن‬،ۡ‫ئ َذغلۡ|ۡ ِئذرغَلن‬ • [ŠN] f., {ṯ}hamensiɣṯ. v. “Cé-
réale”.
ِۡ ‫ئَد ُغ‬
‫ل‬
• [ṢḤ] ar., coll., {l}x ̣urṭam
ⴰⴸⴻⵔⵖⴰⵍ | ⵉⴸⴻⵔⵖⴰⵍⴻⵏ,
• [MR], [MS] ar., coll., {l}x ̣urṭan
ⵝⴰⴸⴻⵔⵖⴰⵍⵜ, ⵝⵉⴸⴻⵔⵖⴰⵍⵉⵏ
• [XF], [MS] {l}x ̣urṭal
ⴰⴷⵓⵖⵍⵉ
:ۡ ٌ‫ۡ ُحبُوب‬،ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫شوڢَان‬
ۡ‫هَمنسِغث‬
AVEUGLEMENT, CÉCITÉ
َ ‫ُخر‬
ۡ‫طم‬
[ṢḤ] f., ṯidderɣelt
ۡ‫طن‬ َ ‫ُخر‬
→ Que Dieu t’aveugle ! : [ṢḤ]
Iḵf-aḵ Ṛebbi ṯidderɣelt ! ۡ‫طل‬ َ ‫ُخر‬
ۡ‫ۡثِدرغلت‬: ‫ع َمى‬ َ ⵀⴰⵎⴻⵏⵙⵉⵖⵝ
ۡ‫ئ َكۡربِيۡثِدرغلت‬-ۡ‫ۡئِكڢ‬:ۡ‫ِليَع ِميكَ ۡهللا‬ ⵅ̣ⵓⵔⵟⴰⵎ
ⵝⵉⴷⴷⴻⵔⵖⴻⵍⵜ ⵅ̣ⵓⵔⵟⴰⵏ
ⵉⴿⴼ-ⴰⴿ ⵕⴻⴱⴱⵉ ⵝⵉⴷⴷⴻⵔⵖⴻⵍⵜ ⵅ̣ⵓⵔⵟⴰⵍ

AVEUGLER, AVEUGLE AVOIR


ÊTRE
v. “Chez”.
[ṢḤ] derɣel. v. “Aveuglement”.
ۡ‫ۡدرغل‬: ‫ كَانَ أَ ْع َمى‬، ‫أ َ ْع َمى‬
AVRIL
ⴷⴻⵔⵖⴻⵍ • [ṢḤ] yibrir. v. “Calendrier
atlassien”.
• [XF] yebrir
89
: ‫إِب ِْري ْل‬ ⵉⴱⵔⵉⵎⴻⵏ
ۡ‫ِيب ِرر‬
ۡ‫يب ِرر‬ BAGUETTE (flexible, utilisé
ⵢⵉⴱⵔⵉⵔ aussi par le laboureur sur les
bœufs lors des labours)
ⵢⴻⴱⵔⵉⵔ • [ṢḤ], [MƐ], [MR] m., ageṭṭum
(ann. : u) | m., pl., igeṭṭumen
AXE VERTICAL DU MOULIN • ar., sing., lɛaṣa
À GRAINS (manche en bois de → Une baguette : [ṢḤ] Yiwen
genévrier autour duquel tourne la ugeṭṭum.
meule du moulin à grains)
: ‫عصًا‬ َ ، ‫صبَة‬ َ َ‫ق‬
[MR] m., ul n tsirṯ. v. “Cœur”,
“Moulin à grains”. ۡ‫طمن‬ُّ ‫طمۡۡ|ۡئِڨ‬
ُّ ‫ئ َڨ‬
ٌّ ‫ِمحْ َور عَمود‬
:ۡ‫ۡ ِلل ِمط َحنَ ِة‬،ۡ‫ِي‬ َۡ ‫ل َع‬
‫ص‬
ۡ‫ئُلۡنـۡتسِرث‬ ُّ ‫ۡيِونۡئُڨ‬:ۡ‫احدا‬
ۡ‫طم‬ ِ ‫اۡو‬
َ ‫َعص‬
ⵓⵍ ⵏ ⵜⵙⵉⵔⵝ ⴰⴳⴻⵟⵟⵓⵎ | ⵉⴳⴻⵟⵟⵓⵎⴻⵏ
ⵍⵄⴰⵚⴰ
AZÉROLE ⵢⵉⵡⴻⵏ ⵓⴳⴻⵟⵟⵓⵎ
v. “Azérolier”.
BAIES DE L’AUBÉPINE
AZÉROLIER, ÉPINE ÉPINEUSE (fruit du cratægus
D’ESPAGNE (lat. cratægus aza- oxyacantha)
rolus, fam. rosaceæ, arbre), AZÉ- • [MS] coll., baba ɛǧina. v.
ROLE (fruit du cratægus azaro- “Aubépine épineuse”.
lus)
• [MR] m., abu ṣufeṯ
[MƐ], [MS], [XF] ar., {a}zzeɛṛuṛ
• [XF] m., {a}bu ṣufa
:ٌۡ‫ۡوثَ َم َرة‬
َ ٌ ‫ش َج َرة‬
َ ۡ،ۡ‫ز ْعرور شَائِع‬
:ٌۡ‫ۡثَ َم َرة‬،ۡ‫شائِ ِع‬ َّ ‫نَبَق‬
َّ ‫الز ْعرور ال‬
ۡ‫زع ُرر‬
َۡ‫بۡع ِجن‬ َ َ‫ب‬
ⵣⵣⴻⵄⵕⵓⵕ
ۡ‫صڢث‬ ُ ۡ ُ‫ئَب‬
َۡ ‫ص‬
‫ڢ‬ ُ ۡ‫بُـ‬

B ⴱⴰⴱⴰ ⵄⴵⵉⵏⴰ
ⴰⴱⵓ ⵚⵓⴼⴻⵝ
ⴱⵓ ⵚⵓⴼⴰ
BAGUE
[MR] m., abrim | m., pl., ibrimen
ۡ‫ۡئ َب ِر ٌمۡ|ۡ ِئب ِرمن‬: ‫َخاتَم‬
ⴰⴱⵔⵉⵎ
90
BAIES DU JUJUBIER SAU- ⵃⴰⵍⵎⵓⵛ
VAGE, DE BERBÉRIE (fruits du
ziziphus lotus) ⵉⵎⵉ ⵏ ⵄⵓⵎⴻⵥⴳⴰⵏ-ⴰⵢⵢⵉ ⵉⵞⵞⵓⵔ ⵙ
• [ǦƐ] m., azar | m., pl., azren. v. ⵓⵛⵉⵍⵎⵓⵏ
“Jujubier sauvage”, “Jujubier
commun”, “Jujube”.
BAIES DU PALMIER NAIN
• ar., coll., nbag (fruits du chamærops humilis)
:ٌۡ‫ۡثَ َم َرة‬،ۡ‫يزڢ‬
ِ ‫نَبَق الز ِڢ‬ • [XF], [ǦƐ] m., {a}ɣaz
ۡ‫ئ َزَ رۡ|ۡئ َزرن‬ • [ṢR] coll., m., aɣaz
ۡ‫نبڨ‬ → Un fruit du palmier nain :
ⴰⵣⴰⵔ | ⴰⵣⵔⴻⵏ [ṢR] m., iš tɣazt
ⵏⴱⴰⴳ :ٌۡ‫ۡثَ َم َرة‬،ۡ‫نَبَق النَّ ْخ ِل ْالقَ َز ِم‬
ۡ‫غَز‬
BAIES DU MYRTE COMMUN ۡ‫ئَغَز‬
(fruit du myrtus communis) ۡ‫ۡئِشۡتغَزت‬:ۡ‫ۡمنۡنَخ ِلۡالقَزَ ِم‬ ِ ٌ ‫احدَة‬
ِ ‫ۡو‬ َ ٌ ‫ثَم َرة‬
• [MR] m., ašelmun. v. “Myrte ⵖⴰⵣ
commun”.
• [MS] m., {a}šelmun ⴰⵖⴰⵣ
• [MS] m., {a}šilmun ⵉⵛ ⵜⵖⴰⵣⵜ
• [ṢḤ] m., aḥalmuš
• [ṢR] m., {a}ḥalmuš BAIES DU PISTACHIER
LENTISQUE (fruits du pistacia
→ Cet enfant a la bouche pleine lentiscus, ils sont consommés crus
de baies de myrte : Imi n une fois arrivés à maturité ou bien
umeẓgan-ayyi iččur s ušilmun. cuits en les faisant revenir dans
:ٌۡ‫ۡثَ َم َرة‬،ۡ‫نَبَق ا ْْل ِس‬ l’“asexxan”, les baies sont aussi
écrasées et mélangées à de la
ۡ‫ئ َشل ُمن‬ farine et du sel pour en faire une
ۡ‫شل ُمن‬ galette fine)
ۡ‫ِشل ُمن‬ • [ǦƐ] f., tidakt
ۡ‫ئ َ َحل ُمش‬ • [ǦƐ] f., tiḏaḡt
ۡ‫َحل ُمش‬ • [ǦƐ] f., tidagt
ۡ‫ۡئِ ِمۡنـ‬:ۡ‫اۡالطڢ ِلۡ َمملُو ٌءۡبِالتُّوتِۡاْل ِس‬
ِ َ‫ڢَ ُمۡ َهذ‬ • [ŠN] f., {ṯ}hiḏeḵṯ
ۡ‫ئ َيِۡ ِئ ُّچرۡسـۡئُشِل ُمن‬-ۡ‫ئُمزڨَن‬ • [XF], [MR], [XŠ] coll.,
ⴰⵛⴻⵍⵎⵓⵏ {l}guḍḍayem. v. “Pistachier len-
tisque”.
ⵛⴻⵍⵎⵓⵏ • [MR] coll., {l}guḍḍam
ⵛⵉⵍⵎⵓⵏ ْ ‫ ْالم‬، ‫نَبَق الذرْ ِو‬
:ٌۡ‫ۡثَ َم َرة‬،ۡ‫ص َطكَى‬
ⴰⵃⴰⵍⵎⵓⵛ ۡ‫تِدَكت‬

91
ۡ ‫تِذَڨ‬
‫ت‬ • [MR] f., ṯimeṣlaḥṯ. v. “Aire”.
ۡ‫تِدَڨت‬ • [MR] ar., lmendar
ۡ‫هِذۡكث‬ :ٌۡ‫ۡمنۡنَبت َة‬
ِ ٌ‫ۡ َمصنُو َعة‬،ۡ‫سة‬َ ‫َكنَّا‬
ۡ‫لڨُضَّيم‬ ۡ‫ثِمصلَحث‬
ۡ‫لڨُضَّم‬ ۡ‫لمندَر‬
ⵜⵉⴷⴰⴽⵜ ⵝⵉⵎⴻⵙⵍⴰⵃⵝ
ⵜⵉⴸⴰⴴⵜ ⵍⵎⴻⵏⴷⴰⵔ
ⵜⵉⴷⴰⴳⵜ
ⵀⵉⴸⴻⴿⵝ BALAYAGE
ⵍⴳⵓⴹⴹⴰⵢⴻⵎ • m., aḍum
• m., zwiyi
ⵍⴳⵓⴹⴹⴰⵎ
• m., izwiyi
: ‫َك ْنس‬
BAÏONNETTE
ۡ‫ئَضُم‬
v. “Lance”.
ِ‫ي‬
ۡ ‫ز ِو‬
ِ‫ي‬
ۡ ‫ئِز ِو‬
BAISSER
ⴰⴹⵓⵎ
v. “Descendre faire”.
ⵣⵡⵉⵢⵉ
BALAI ⵉⵣⵡⵉⵢⵉ
• [ṢḤ] f., ṯaseṭṭa
• [ŠN] f., {ta}hazeṭṭa BALAYER
َ َ‫ِم ْكن‬
: ‫سة‬ [MƐ] ṭum, hab. ṭummu
َّۡ ‫ثَس‬
‫ط‬ → Il balaie : Iṭṭum.
َّۡ ‫هَز‬
‫ط‬ ُۡ ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛‬.‫طم‬
‫ط ُّۡم‬ ُ ۡ: ‫س‬َ َ‫َكن‬
ُّ ِ‫ۡئ‬:ۡ‫َس‬
ۡ‫طم‬ ُ ‫يَكن‬
ⵝⴰⵙⴻⵟⵟⴰ
ⵀⴰⵣⴻⵟⵟⴰ ⵟⵓⵎ
ⵟⵓⵎⵎⵓ
BALAI VÉGÉTAL (en ⵉⵟⵟⵓⵎ
“azezzu”, après cueillage, il est
aplatit sous une grosse pierre plate
jusqu’à ce qu’il devienne comme BALLE (enveloppe et brosse des
un vrai balai, on l’utilise en fin de grains de céréales)
travail sur l’aire de battage, “an-
nar”, pour ramasser le reste, • [MS] ar., coll., ṣfa. v. “Mois-
“ṯikerfeț”) son”.

92
• ar., coll. ṯaṣfayṯ [MR] iḏrimen ḏi-s.
: ‫عصَاڢَة‬ :ۡ‫اۡالر ُجلُۡ َما ِل ِه‬ َ َ‫ۡ ِب َح َّمالَةٍۡي‬،ۡ‫َح ِقيبَة‬
َ ‫ض َعۡڢي َه‬
َۡ ‫ص‬
‫ڢ‬ ۡ‫ت َ ِهبت‬
ۡ‫ثَصڢَيث‬ ۡ‫ث َ ِهبثۡنـۡئ ُ ُورڨَز‬
ⵚⴼⴰ َۡ ‫هَي‬
‫ب‬
ⵜⴰⵚⴼⴰⵢⵜ ⵜⴰⵀⵉⴱⴻⵜ
ⵝⴰⵀⵉⴱⴻⵜ ⵜⴰⵀⵉⴱⴻⵜ
BALISER ⵀⴰⵢⴱⴰ
v. “Protéger”.
BALLON
BANC (de pierre, de cinquante v. “Hockey”.
centimètres d’élévation, contre
“aɣeɣabṯ wadda”, sorte de marche
se trouvant à côté de l’entrée de la BANNI ÊTRE
maison, utilisée pour s’assoir)
[ṢḤ] nfa, hab. twanfa.
• [MR] f., {ṯ}haḏekkʷant
→ Il est banni : [ṢḤ] Itwanfa.
• [XF] f., dukkana
َ ‫ۡن‬: ‫كَانَا َم ْن ِڢيًّا‬
َۡ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡت َون‬.‫ڢ‬
‫ڢ‬
• [ŠN] {le}kḏer (il est plus haut
que “ṯaḏekkʷant”, on le retrouve َۡ ‫ۡئِت َون‬:ۡ‫ي‬
‫ڢ‬ َ ِ‫نُڢ‬
surtout à l’intérieur de la maison ⵏⴼⴰ : ⵜⵡⴰⵏⴼⴰ
atlassienne, il s’y trouve en des-
sous un espace de rangement, ⵉⵜⵡⴰⵏⴼⴰ
c’est l’équivalent d’un potager)
: ‫ب َج َملون ْال َم ْن ِز ْل‬
َ ‫َم ْق َعد َحج َِري َج ْن‬
BANNIR
ۡ‫هَذكك َونت‬
ar., nfa
َۡ‫د ُ َّكن‬
َ ‫ۡن‬: ‫نَڢَى‬
ۡ‫ڢ‬
ۡ‫كذر‬
ⵏⴼⴰ
ⵀⴰⴸⴻⴽⴽⵯⴰⵏⵜ
ⴷⵓⴽⴽⴰⵏⴰ
BANQUETTE (de culture, pe-
ⵍⴻⴽⴸⴻⵔ tite)
[ṢḤ] ar. ?, f., ṭawla | f., pl., ṭawlat
BANDOULIÈRE (sac porté par :ِۡ‫ع ِةۡال ُمن َحدَ َرات‬ ِ ِۡ‫يرةٌۡڢ‬
َ ‫يۡز َرا‬ َ ۡ،ۡ‫ص َطبَة‬
َ ‫ص ِغ‬ ْ ‫َم‬
l’homme pour y mettre son ar-
gent) ⵟⴰⵡⵍⴰ | ⵟⴰⵡⵍⴰⵜ
• [MR] f., tahibet
• [MR] f., ṯahibeṯ n uwurgaz BARATTAGE (du lait pour
l’extraction du beurre)
• [XF] f., hayba
93
[ŠN] f., {ta}hasenduṯ. v. “Lait ۡ‫ۡئ َـۡئِعلَّق‬:ۡ‫ض َها‬
ُ ‫ض ۡةَۡالتَّق ِلي ِديَّةَۡث ُ َّۡمۡيَم ُخ‬َ ‫يُعَلَّ ُقۡالۡ ِمم َخ‬
fermenté caillé”, “Lait aigre”, ۡ‫لڥُشۡئَـۡئِسند‬
“Graisse”, “Beurre”, “Beurre ُّ
salé”, “Beurre rance”, “Lait”, ۡ‫ۡلڥُشۡۡئ ُ ُّكل‬:ۡ‫ارۡ ُكل َها‬ ٌ ‫ض ۡةُۡالتَّق ِلي ِديَّةۡڢَ َّخ‬
ُ َ ‫الۡ ِمم َخ‬
“Lait frais”, “Colostrum”, “Crème ۡ‫ئُڢ َّخر‬
de lait”, “Fromage”, “Fromage ۡ‫ۡثَلَۡغثۡئُـ‬:ۡ‫ضةۡۡتَق ِلي ِديَّة‬ َ ‫ۡالطينُ ۡ ِمم َخ‬ ِ َ‫لَمۡيَصنَعك‬
Faire du”, “Baratter”, “Baratté ۡ‫صنعۡكۡلڥُش‬
Être”, “Baratte”, “Jatte”, “Outre”.
ⵠⵓⵛ
ِ ‫ت َ َم ُّخض ْال َح ِلي‬
ُّ ِ‫ب ِلتَ ْخ ِريج‬
: ‫الز ْبدَ ِة‬
ⴳ ⵓⵅⵅⴰⵎ ⵉⵍⵍⴰ ⵍⵠⵓⵛ
ۡ‫هَسند ُث‬
ⴰ ⵉⵄⴻⵍⵍⴰⵇ ⵍⵠⵓⵛ ⴰ ⵉⵙⵙⴻⵏⴷ
ⵀⴰⵙⴻⵏⴷⵓⵝ
ⵍⵠⵓⵛ ⵓⴽⴽⵓⵍ ⵓⴼⴻⵅⵅⴰⵔ
BARATTE ⵝⴰⵍⴰⵖⵝ ⵓ ⵚⴻⵏⵄ ⴿ ⵍⵠⵓⵛ
v. “Courge musquée”.
BARATTÉ ÊTRE, BATTU
ÊTRE
BARATTE (en terre cuite)
[ṢḤ], [ŠN] endu. v. “Lait
[ṢḤ] m., {l}ḇuš. v. “Lait fermenté fermenté caillé”, “Lait aigre”,
caillé”, “Lait aigre”, “Graisse”, “Graisse”, “Beurre”, “Beurre
“Beurre”, “Beurre salé”, “Beurre salé”, “Beurre rance”, “Lait”,
rance”, “Lait”, “Lait frais”, “Lait frais”, “Colostrum”, “Crème
“Colostrum”, “Crème de lait”, de lait”, “Fromage”, “Fromage
“Fromage”, “Fromage Faire du”, Faire du”, “Baratter”, “Barattage”,
“Baratter”, “Baratté Être”, “Baratte”, “Jatte”, “Outre”.
“Barattage”, “Jatte”, “Outre”.
→ Elle dit : “Barratte toi,
→ Dans la maison il y avait la barratte toi petit lait” : [ṢḤ]
baratte en terre cuite Ṯenna endu endu a yiɣi.
traditionelle : [ṢḤ] G uxxam illa
lḇuš. → [ṢḤ] Ancienne chansonnette
chantée par les femmes amazighes
→ Il accroche la barratte en de l’Atlas mitidjéen relative au
terre cuite traditionnelle et puis barattage du lait…
il barratte : [ṢḤ] A iɛellaq lḇuš a
issend. … Endu endu a yiɣi …
→ La barratte traditionnelle est … Ad nekkes eddhan …
toujours en terre cuite : [ṢḤ] … Țadunt izmaren …
Lḇuš ukkul ufexxar.
… Uṯenț iḏmaren …
→ L’argile ne te fera pas une
barratte traditionelle : [ṢḤ] ً ‫كَانَ َممْخو‬
: ‫ضا‬
Ṯalaɣṯ u ṣenɛ ḵ lḇuš. ُ‫ىن ۡد‬
:ۡ‫ين‬ٍ ‫ۡط‬
ِ ‫ۡمن‬، ِ ۡ‫ِم ْم َخضَة‬ ۡ‫ۡثۡ َّن‬:ِۡ‫طازَ ج‬ َّ ‫سكَ ۡ َياۡ َحلِيبُ ۡال‬
َ ‫ۡاِمخَضۡنَڢ‬:ُۡ‫تَقُول‬
ۡ‫ڥُش‬ ‫ند ُۡند ُۡئ َـۡ ِي ِۡغ‬
ۡ‫ۡڨـ‬:ۡ‫ض ۡةُۡالتَّق ِلي ِديَّۡ ِة‬
َ ‫ڢِيۡال َمن ِز ِلۡ َكانَ ۡيُو َجدُۡال ِمم َخ‬ ِ‫ۡسندُنۡىڨسۡ ِي ۡغ‬:ۡ‫َيم َخضُونَ ۡ ِڢي ِهۡ َح ِليبا‬
ۡ‫ئ ُ َّخمۡئِلَّۡلڥُش‬ ‫ىند ُۡىند ُۡئ َـۡيِ ِۡغ‬
94
ۡ ‫ئ َدۡنكسۡىده‬
‫َن‬ • [ŠN] f., {ṯa}hamarṯ | f., pl.,
{ṯi}himira
ۡ‫َڅد ُنتۡئِز َمرن‬
• [ṢR] f., ṯmarṯ | f., pl., ṯimira
ۡ‫ئُثنڅۡ ِئذ َمرن‬
• [ṢR] f., {ṯ}hmarṯ
ⴻⵏⴷⵓ
: ‫ ذ ْقن‬، ‫ِلحْ َية‬
ⵝⴻⵏⵏⴰ ⴻⵏⴷⵓ ⴻⵏⴷⵓ ⴰ ⵢⵉⵖⵉ
ۡ‫ث َ َّمرث‬
ⴻⵏⴷⵓ ⴻⵏⴷⵓ ⴰ ⵢⵉⵖⵉ ‫ث َ َمرثۡ|ۡ ِث ِم َۡر‬
ⴰⴷ ⵏⴻⴽⴽⴻⵙ ⴻⴷⴷⵀⴰⵏ ‫َه َمرثۡ|ۡه ِِم َۡر‬
ⵜⵙⴰⴷⵓⵏⵜ ⵉⵣⵎⴰⵔⴻⵏ ‫ث َمرثۡ|ۡ ِث ِم َۡر‬
ⵓⵝⴻⵏⵜⵙ ⵉⴸⵎⴰⵔⴻⵏ ۡ‫ه َمرث‬
ⵝⴰⵎⵎⴰⵔⵝ
BARATTER ⵝⴰⵎⴰⵔⵝ | ⵝⵉⵎⵉⵔⴰ
• [ṢḤ], [MR], [ŠN] sendu, hab. ⵀⴰⵎⴰⵔⵝ | ⵀⵉⵎⵉⵔⴰ
ssendu. v. “Lait fermenté caillé”,
“Lait aigre”, “Graisse”, “Beurre”, ⵝⵎⴰⵔⵝ | ⵝⵉⵎⵉⵔⴰ
“Beurre salé”, “Beurre rance”,
“Lait”, “Lait frais”, “Colostrum”, ⵀⵎⴰⵔⵝ
“Crème de lait”, “Fromage”,
“Fromage Faire du”, “Baratté
Être”, “Barattage”, “Baratte”, BARBU
“Jatte”, “Outre”. [MR] m., {a}bu ṯamarṯ. v.
• [ŠN] sendaw “Barbe”.
→ Ils y barrattent le lait : [ṢḤ] ۡ‫ۡبُـۡث َ َمرث‬: ‫م ْلتَح‬
Sendun eḡ-es yiɣi.
ⴱⵓ ⵝⴰⵎⴰⵔⵝ
: ‫يب‬ َ ‫َم َخضَ ْال َح ِل‬
ُ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡسن ۡد‬.ُ ‫سن ۡد‬
BARIOLÉ
ۡ‫سندَو‬
[MR] ar., m., abeṛqaš | m., pl.,
ِ‫ۡسندُنۡىڨسۡ ِي ۡغ‬:ۡ‫يَم َخضُونَ ۡ ِڢي ِهۡ َح ِليبا‬ ibeṛqaš
ⵙⴻⵏⴷⵓ : ⵙⵙⴻⵏⴷⵓ ۡ‫ۡئَبرقَشۡ|ۡئِبرقَش‬: ‫مبَرْ قَش‬
ⵙⴻⵏⴷⴰⵡ ⴰⴱⴻⵕⵇⴰⵛ | ⵉⴱⴻⵕⵇⴰⵛ
ⵙⴻⵏⴷⵓⵏ ⴻⴴ-ⴻⵙ ⵢⵉⵖⵉ
BAS
BARBE, MENTON v. “Descente”.
• [ṢḤ] f., ṯammarṯ (ann. : ța). v.
“Barbu”. BAS (épais, pour l’hiver, tricotés
• [ṢḤ], [MƐ], [MR] f., ṯamarṯ | f., par les hommes, sans pieds)
pl., ṯimira (ann. : te) [ṢḤ] ar., f., coll., ǧeraba

95
[XF] ar., f., coll., jrab • [ǦƐ] f., ṯaḇerḏa
: ‫سائِي‬
َ ِ‫جَوْ َرب ن‬ • [XF], [MS] f., {l}berdɛa
َۡ ‫ج َر‬
‫ب‬ → Le bât du mulet/de l’âne :
[MR] Ṯaberḏa n userḏun/n
ۡ‫ژ َرب‬ uwaɣyul.
ⴵⴻⵔⴰⴱⴰ : ‫سَرْ ج‬
ⵊⵔⴰⴱ َ‫ثَبر ۡد‬
َ‫ثَبر ۡذ‬
BAS METTRE َ‫ثَڥر ۡذ‬
v. “Accoucher”. ۡ‫نـۡۡئ ُ َوغيُل‬/‫ۡثَبَرذَۡنـۡئُسرذُن‬:ۡ‫ار‬
ِ ‫ال ِح َم‬/‫سر ُجۡالبَغ ِل‬ َ
ⵝⴰⴱⴻⵔⴷⴰ
BASE, FONDEMENT ⵝⴰⴱⴻⵔⴸⴰ
[ṢḤ] ar., llses
ⵝⴰⵠⴻⵔⴸⴰ
َ َ‫أ‬
ۡ‫ۡلسس‬: ‫ساس‬
ⵝⴰⴱⴻⵔⴸⴰ ⵏ ⵓⵙⴻⵔⴸⵓⵏ/ⵏ ⵡⴰⵖⴰⵢⵓⵍ
ⵍⵍⵙⴻⵙ

BÂTON
BASSIN (où se réunit l’eau de
source) v. “Canne”.
[ṢR] f., ṯabɛarurṯ (ann. : tb) | f.,
pl., {ṯi}hibaɛrar. v. “Source”. BÂTIR, CONSTRUIRE
: ‫حَوْ ض الَّذِي يجْ تمع ِڢي ِه ِميَاه ْال َعيْن‬ • [MƐ] ar., ḇnu. hab. benna
ۡ‫ثَبَع ُررثۡ|ۡ ِهبَع َرر‬ • [MR] ar., bnu
ⵝⴰⴱⴰⵄⵔⵓⵔⵝ | ⵀⵉⴱⴰⵄⵔⴰⵔ → J’ai bâti : Ḇniɣ.
→ Il a bâti : Iḇna.
BASSIN (d’eau) → Ils construisent : [MR] A
bnun.
v. “Étang”.
: ‫بَنَى‬
َّۡ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡب‬. ُ‫ڥۡن‬
‫ن‬
BÂT (destinée aux bêtes de
somme comme le mulet pour le ُۡ‫بن‬
transport de marchandises) ۡ‫ۡڥۡنِغ‬:ۡ ُ‫َبنَيت‬
• [ṢḤ], [MR] f., ṯaberda. v.
“Pommeau de selle”, “Pommeau َۡ‫ۡئِڥۡن‬:ۡ‫َبنَى‬
de bât”, “Panier double”, “Ar- ۡ‫ۡبنُن‬:ۡ‫َيبنُون‬
çon”, “Sangles de croupière”,
“Croupière”, “Sangle de poitrail”, ⵠⵏⵓ : ⴱⴻⵏⵏⴰ
“Sous-ventrière”, “Natte protec- ⴱⵏⵓ
trice”, “Attache”, “Harnais”.
• [MR] f., ṯaberḏa ⵠⵏⵓ
96
ⵉⵠⵏⴰ ⵜⴰⵃⵉⵃⵉⵜ
ⴰ ⴱⵏⵓⵏ ⵃⵉⵃⴰⵢⴰ
ⵃⴰⵢⵃⴰⵢⴰ
BATTRE
v. “Frapper”. BAVARDER, PARLER
BEAUCOUP
BATTRE SE, DÉFENDRE [ṢḤ] čeqlal
[ṢḤ] ar., ḥureb → Il bavarde : [ṢḤ] Yečeqlil.
→ Nous ne nous sommes pas ۡ‫ۡچقلَل‬: ‫ ثَرْ ثَ َر‬، َ‫بَ ْقبَق‬
battu pour notre culture (i.e., ۡ‫ۡيچق ِلل‬:ۡ‫يُثَرثِ ُۡر‬
pour la sauver) : [ṢḤ] U nḥureb ḵ
f tturaṯ-nna. ⵞⴻⵇⵍⴰⵍ
: ‫ دَاڢَ َع‬، ‫ب‬َ ‫ح ََر‬ ⵢⴻⵞⴻⵇⵍⵉⵍ
ۡ‫ُحرب‬
َّۡ -ۡ‫ۡئُـۡن ُحربۡكۡڢـۡت َرث‬:ۡ‫عنۡت ُ َراثِنَا‬
‫ن‬ َ ۡ‫لۡمۡنُدَاڢِع‬ BEAU
ⵃⵓⵔⴻⴱ [ṢḤ] ar., f., tašḇaḥt. v. “Beau
Être”, “Bon”, “Décor”.
ⵓ ⵏⵃⵓⵔⴻⴱ ⴿ ⴼ ⵜⵜⵓⵔⴰⵝ-ⵏⵏⴰ
ۡ‫ۡت َشڥَحت‬: ‫ج َِميل‬
ⵜⴰⵛⵠⴰⵃⵜ
BATTUE (il ne s’agit pas d’une
chasse au gibier ici, les habitants
d’un village sortent dehors et pro- BEAU ÊTRE
duisent du tapage à l’aide d’objets
pour éloigner les lions, les hyènes, [ṢḤ] šḇeḥ. v. “Bon Être”, “Dé-
les loups, les chacals loin des ha- cor”.
bitations alors que d’autres rattis- ً ‫كَانَ ج َِم‬
ۡ‫ۡشڥح‬: ‫يَل‬
sent les forêts environnantes en
compagnie de chiens en criant ⵛⵠⴻⵃ
sans arrêt : “ḥay, ḥay, ḥay”, à la
fin du bois des tireurs d’élite at-
tendent d’éventuels animaux) BEAUCOUP
• [XF] f., taḥiḥit • [ṢḤ], [ṢR], [ŠN] m., axlal
• [XF] f., ḥiḥaya • [ṢḤ], [MR] bezzaf
• [XF], [MS] f., ḥayḥaya • [ṢḤ] lkuṯra
َ ‫ۡ َع َمِۡليَّةٌۡاِج ِت َما ِعيَّةٌۡ ِل‬،ۡ‫حَوْ ش‬
ِۡ‫طردِۡال َح َي َوانَات‬ • [ǦƐ], [MR] aṭas
:ِۡ‫َار َجۡالد َُّّو ِارۡال َجبَ ِلي‬
ِ ‫الوح ِشيَّ ِةۡخ‬
→ Il y a beaucoup d’oliviers :
ۡ‫ت َِح ِحت‬ [ṢḤ] Azemmur illa bezzaf.
َۡ ‫ِح َح‬
‫ي‬ → Il y en a beaucoup en
َۡ ‫َحي َح‬
‫ي‬ contrebas : [ṢḤ] Wadday illa
lkuṯra.
97
→ Il ne marche pas beaucoup BEC
avec : [ṢḤ] U iggur ḵ ḏi-s bezzaf. • [ṢḤ], [MR] m., aqamum | m.,
:‫َكثِير‬ pl., iqumam
ۡ‫ئ َخلَل‬ • [MR] m., pl., iqamum
ۡ‫ب َّزڢ‬ • [MR] m., axamuš
‫ل ُكث َۡر‬ : ‫ِم ْنقاد‬
ۡ‫طس‬ َ َ‫ئ‬ ۡ‫ئَقَ ُممۡ|ۡ ِئقُ َمم‬
ۡ‫ۡئ َز ُّمرۡئِلَّۡب َّزڢ‬:ۡ ُ‫ۡالزيتُون‬ َّ ‫يَكۡث ُ ُر‬ ۡ‫ئِقَ ُمم‬
‫ۡودَّيۡ ِئلَّۡل ُكث َۡر‬:ۡ
َ ‫ير‬ ٌ ‫ِڢيۡاۡلَس َڢ ِلۡيُو َجد ُۡ َك ِث‬ ۡ‫ئ َ َخ ُمش‬
ۡ‫سۡبزڢ‬-‫ۡئُـۡئِڨُّرۡكۡ ِۡذ‬:ۡ‫لَمۡيَم ِشۡبِي ِهمۡ َك ِثيرا‬ ⴰⵇⴰⵎⵓⵎ | ⵉⵇⵓⵎⴰⵎ
ⴰⵅⵍⴰⵍ ⵉⵇⵓⵎⴰⵎ
ⴱⴻⵣⵣⴰⴼ ⴰⵅⴰⵎⵓⵛ
ⵍⴽⵓⵝⵔⴰ
ⴰⵟⴰⵙ BEC-DE-GRUE À FEUILLES
DE MAUVE (lat. erodium mala-
ⴰⵣⴻⵎⵎⵓⵔ ⵉⵍⵍⴰ ⴱⴻⵣⵣⴰⴼ coides, fam. geraniaceæ, plante),
BEC-DE-GRUE MUSQUÉ (lat.
ⵡⴰⴷⴷⴰⵢ ⵉⵍⵍⴰ ⵍⴽⵓⵝⵔⴰ erodium moschatum, fam. gera-
ⵉⴳⴳⵓⵔ ⴿ ⴸⵉ-ⵙ ⴱⴻⵣⵣⴰⴼ niaceæ, plante)
• [MR] f., ṯamuššeṯ
BEAU-FRÈRE • [XF] f., muššayṭa
ۡ،ۡ‫إِب َْرأَة الرَّ ا ِعي‬/‫س ِكيَّة‬ ْ ، ‫رق َمة َط ِريَّة‬
ْ ‫رق َمة ِم‬ ْ
v. “Belle-famille”. ٌ
:ۡ‫نَبت َة‬
ۡ‫ث َ ُمشث‬
BEAU-PÈRE
َۡ ‫شي‬
‫ط‬ َّ ‫ُم‬
[MƐ] m., aḏeggʷal (ann. : u) | m.,
pl., iḏeggʷalen. v. “Belle-famille”. ⵝⴰⵎⵓⵛⵛⴻⵝ
َّ ‫ أَبو‬، ‫َحمْو‬
: ‫الزوْ َج ِة‬ ⵎⵓⵛⵛⴰⵢⵟⴰ
ۡ‫ئ َذڨ َولۡ|ۡئِذڨ َولن‬
ⴰⴸⴻⴳⴳⵯⴰⵍ | ⵉⴸⴻⴳⴳⵯⴰⵍⴻⵏ BECQUETER, PIQUER
[ṢḤ] ar., nqeḇ
BÉBÉ ۡ‫ۡنقڥ‬: َ‫ نَقَد‬، َ‫شَاك‬
[ṢḤ], [MƐ] m., abučči | f., ⵏⵇⴻⵠ
ṯabuččiț. v. “Enfant”.
ِۡ ‫چِۡ|ۡثَب‬
ۡ‫ُچث‬ ۡ ُ‫ۡئَۡب‬: ‫َموْ لود‬
BEIGNET
ⴰⴱⵓⵞⵞⵉ | ⵝⴰⴱⵓⵞⵞⵉⵝ [ṢḤ] sfenǧ. v. “Maach”.

98
ۡ‫ۡسڢنج‬: ‫؟‬ • [ṢR] ar., m., lbendayr
ⵙⴼⴻⵏⴵ → Un bendir : [ṢR] Iǧ ubendayr.
: ‫ ِب ْندِير‬، ٌّ‫دڢ‬
BELETTE DE NUMIDIE (pu- ۡ‫ئ َبندَيرۡ|ۡئِبندَيرن‬
torius numidicus, mustela nivalis) ۡ‫لبنَدر‬
• [MR] m., izirḏi | m., pl., ۡ‫ئ َبندَير‬
izirḏiyen. v. “Genette”.
ۡ‫لبندَير‬
• [ṢḤ] m., pl., izirḏyawen
ۡ‫ئِجۡئُبندَير‬
• [MR] m., pl., izirḏiwen
• [MS] m., {i}zirḏi | m., pl., zrada ⴰⴱⴻⵏⴷⴰⵢⴻⵔ | ⵉⴱⴻⵏⴷⴰⵢⵔⴻⵏ
: ‫اِبْن عِرْ س‬ ⵍⴻⴱⵏⴰⴷⴻⵔ
ۡ‫ئِ ِزرذِۡ|ۡئِ ِزر ِۡذين‬ ⴰⴱⴻⵏⴷⴰⵢⴻⵔ
ۡ‫ِئ ِزرذ َيون‬ ⵍⴱⴻⵏⴷⴰⵢⵔ
ۡ‫ئِ ِزرذِون‬ ⵉⴵ ⵓⴱⴻⵏⴷⴰⵢⵔ
َ‫ِزردِۡ|ۡز َر ۡد‬
ⵉⵣⵉⵔⴸⵉ | ⵉⵣⵉⵔⴸⵉⵢⴻⵏ BÉNÉDICTION
ⵉⵣⵉⵔⴸⵢⴰⵡⴻⵏ v. “Bien”.
ⵉⵣⵉⵔⴸⵉⵡⴻⵏ
ⵣⵉⵔⴷⵉ | ⵣⵔⴰⴷⴰ BÉNÉFICE, AVANTAGE,
INTÉRÊT
[ṢḤ] ar., lfaydeṯ
BELLE-FAMILLE, GENDRE, ۡ‫ۡلڢَيدث‬: ‫ڢَائِدَة‬
BEAU-FRÈRE, BEAU-PÈRE
[ṢḤ] ar., m., ansib | m., pl., in- ⵍⴼⴰⵢⴷⴰⵝ
siben
َّ ‫ أَبو‬، ‫ حَمْو‬، ‫ نَ ِصيب‬، ‫الزوْ جَة‬
: ‫الزوْ َج ِة‬ َّ ‫أَخو‬ BÉNI
ۡ‫ئ َنسِبۡ|ۡئِنسِبن‬ [ṢḤ] ar., ambruk. v. “Béni”.
ⴰⵏⵙⵉⴱ | ⵉⵏⵙⵉⴱⴻⵏ [ṢḤ] ar., ambarek
→ Qu’elle soit (i.e. la neige)
BENDIR (instrument de percus- bénie pour nous s’il plaît à
sion traditionnel) Allāh : [ṢḤ] Iṭṭul-ed fell-ana ḏ
ambruk nšallah.
• [MR] ar., m., abendayer (ann. :
u) | m., pl., ibendayren. v. “Tam- → Elle sera bénie pour nous
bourin”. (i.e., la neige) : [ṢḤ] A ili ḏ
ambarek fell-ana.
• [MR] ar., m., pl., lebnader
: ‫ارك‬َ ‫م َب‬
• [ṢR] ar., m., abendayer (ann. : u) ۡ‫ئ َمب ُرك‬
99
ۡ ‫ئ َمبَر‬
‫ك‬ ⴰⵎⴻⴽⵙⴰ | ⵉⵎⴻⴽⵙⴰⵡⴻⵏ
ۡ‫ئَنَ ۡذۡئ َمۡب ُرك‬-ۡ‫دۡڢل‬-ۡ‫طل‬ ُّ ‫ۡ ِئ‬:ۡ‫اركٌ ۡ َعلَينَا‬َ َ‫ِليَ ُكونَ ۡ ُمب‬ ⴰⵎⴻⴿⵙⴰ
ۡ‫شلَّه‬
َ ‫ن‬
ۡ‫ۡۡئ َـۡئِڢحۡ ُك ِلۡ ِيج‬:ۡ‫اركٌ ۡ َعلَينَا‬ ⴰⵏⵉⵍⵜⵙⵉ | ⵉⵏⵉⵍⵜⵙⴰⵏ
َ َ‫سيَ ُكونُ ۡ ُمب‬ َ
ⴰⵎⴱⵔⵓⴽ ⴰⵍⵢⴻⵏⵜⵙⵉ | ⵉⵍⵏⵉⵜⵙⴰⵏ

ⴰⵎⴱⴰⵔⴻⴽ
BERGERIE
ⵉⵟⵟⵓⵍ-ⴻⴷ ⴼⴻⵍⵍ-ⴰⵏⴰ ⴸ ⴰⵎⴱⵔⵓⴽ
ⵏⵛⴰⵍⵍⴰⵀ v. “Ferme”.
ⴰ ⵉⵍⵉ ⴸ ⴰⵎⴱⴰⵔⴻⴽ ⴼⴻⵍⵍ-ⴰⵏⴰ
BERGERONNETTE GRISE
(motacilla alba)
BÉNIR • [MR] f., trišeṯ
[ṢḤ] ḇarek. v. “Béni”. • [MS] f., triša
→ Qu’Allāh vous bénisse : [ṢḤ] َ ۡ،ۡ‫ذع ََرة َب ْيضَاء‬
:ۡ‫طا ِئ ٌر‬
Ṭbariki llah fell-awen.
ۡ‫ت ِرشث‬
: َ‫ارك‬ َ َ‫ب‬
َۡ ‫ت ِر‬
‫ش‬
ۡ‫ڥَرك‬
ۡ‫ئَون‬-ۡ‫ۡطبَ ِر ِكۡهللاۡڢل‬:ۡ‫اركَ ۡهللاُۡڢِي ُكم‬ ⵜⵔⵉⵛⴻⵝ
َ َ‫ب‬
ⵠⴰⵔⴻⴽ ⵜⵔⵉⵛⴰ

ⵟⴱⴰⵔⵉⴽⵉ ⵍⵍⴰⵀ ⴼⴻⵍⵍ-ⴰⵡⴻⵏ


BERGERONNETTE PRIN-
TANIÈRE (motacilla flava, oi-
BENJAMIN seau)
v. “Cadet”. • [XF] m., umsisi
• [MR] f., timsisi
BERGER َ ۡ،ۡ‫ص ْڢ َراء‬
:ۡ‫طائِ ٌۡر‬ َ ‫ع َرة‬َ ‫ذ‬
• [ṢḤ], [MR] m., ameksa | m., pl., ۡ ِ ‫ئُمس‬
‫ِس‬
imeksawen ۡ ِ ‫تِمس‬
‫ِس‬
• [ǦƐ] m., ameḵsa ⵓⵎⵙⵉⵙⵉ
• [ŠN] m., anilți | m., pl., inilțan
ⵜⵉⵎⵙⵉⵙⵉ
• [ŠN] m., alyenți | m., pl., ilnițan
: ‫َراع‬
BERKOUKES (pâtes en forme
ۡ‫س َون‬
َ ‫سۡ|ۡئِمك‬ َ ‫ئ َمك‬ de petites billes de couscous, plus
َۡ ‫ئ َمك‬
‫س‬ grosses que la “mḥamṣa”, accom-
pagné de viande de poulet ou pas,
ۡ‫ئَنِلڅِۡ|ۡئِنِل َڅن‬ plat consommé également durant
ۡ‫ئَلۡينڅِۡ|ۡئِلنِ َڅن‬ “nnayer”)

100
• [MR] m., aberkukes. v. • [ṢḤ] ar., lehwayeš
“Mhamsa”.
: ‫شيَة‬
ِ ‫َما‬
• [MS], [MR], [MƐ], [XF] m.,
{a}berkukes ۡ‫ل َمل‬
• [ṢḤ] m., {a}ḇerḵuḵes ۡ‫له َويش‬
• [MR], [MƐ] ar., {l}ɛiš ⵍⵎⴰⵍ
• [MƐ], [MS], [XF] m., {l, ⵍⴻⵀⵡⴰⵢⴻⵛ
a}merdud
→ Berkoukes au poulet : BÊTISE
[ṢḤ] m., berkukes s uyaẓid [ṢḤ] ar., čiṭin
:ٍۡ‫ۡ َعلَىۡشَك ٍلۡ ُحبَيبَاتٍۡ َجاڢَّة‬،ۡ‫س‬ ْ ‫ْبرْ كو ْك‬ → Cesse de faire des bêtises ou
ۡ‫ئ َبر ُككس‬ bien j’en informerai ton père
qui te punira ! : [ṢḤ] Berka čiṭin
ۡ‫بر ُككس‬ siniɣ i ḇaḇa-ḵ yewweṯ !
ۡ‫ڥر ُككس‬ ۡ‫ۡ ِچ ِطن‬: ‫َح َماقَة‬
ۡ‫ِعش‬ َ ۡ َ‫سأُخبِ ُرۡأَبِيك‬
ۡ َ‫سيُعَۡاقِبُك‬ َ ۡ‫ت ََوقَّڢۡ َع ِنۡال َح َماقاتِۡأَو‬
ۡ‫مردُد‬ ۡ‫كۡيوث‬-‫َڥ‬ َۡ ‫ۡچ ِطنۡ ِسنِغۡئِـۡڥ‬ ِ َ‫ۡبرك‬:
ۡ‫ۡبر ُككسۡسـۡئُيَۡ ِزد‬:ۡ‫ِيك‬ ِ ‫بر ُكوكسۡبِاللَّح ِمۡالد‬ ⵞⵉⵟⵉⵏ
ⴰⴱⴻⵔⴽⵓⴽⴻⵙ ⴱⴻⵔⴽⴰ ⵞⵉⵟⵉⵏ ⵙⵉⵏⵉⵖ ⵉ ⵠⴰⵠⴰ-ⴿ
ⵢⴻⵡⵡⴻⵝ
ⴱⴻⵔⴽⵓⴽⴻⵙ
ⵠⴻⵔⴿⵓⴿⴻⵙ
BETTE
ⵄⵉⵛ
v. “Blette”.
ⵎⴻⵔⴷⵓⴷ
ⴱⴻⵔⴽⵓⴽⴻⵙ ⵙ ⵓⵢⴰⵥⵉⴷ BEURRE (issu du barattage de
“ikkil”, raïb)
BERKOUKES (type de berkukes • [ṢḤ], [MS], [MR] m., uḏi (ann. :
cuit à la vapeur puis mis dans une b, w). v. “Lait fermenté caillé”,
sauce à base de fèves sèches chez “Lait aigre”, “Graisse”, “Beurre
les Ayṯ Xlifa) salé”, “Beurre rance”, “Lait”,
“Lait frais”, “Colostrum”, “Crème
[XF] m., busar de lait”, “Fromage”, “Fromage
:‫؟‬ Faire du”, “Baratter”, “Baratté
Être”, “Barattage”, “Baratte”,
ۡ‫سر‬
َ ُ‫ب‬ “Jatte”, “Outre”.
ⴱⵓⵙⴰⵔ • [ṢḤ] m., dhen aḥurri
• [ṢḤ], [MR] ar., dhen
BÉTAIL → Nous ôtons le beurre : [MR]
Nțekkes buḏi.
• [ṢḤ] ar., coll., lmal
101
→ Beurre de vache :
[ṢḤ] dhen n țfunasin BIDON
: ‫ز ْبدَة‬ • [ṢḤ] m., abelyun | m., pl.,
ibelyen
‫ئ ُ ِۡذ‬
• [MS] m., {a}belyun
‫دهنۡئ َ ُح ِۡر‬
• [ṢḤ] m., abidun
ۡ‫دهن‬
ُّ ‫نَخلَ ُع‬
‫ۡنڅكسۡبُ ِۡذ‬:ۡ‫ۡالزبدَ ِة‬ : ‫صڢِيحَة‬ َ
ۡ‫ئ َبليُنۡ|ۡئِبلين‬
ۡ‫ۡدهنۡنـۡڅڢُنَسِن‬:ِۡ‫ُزبدَةُۡالبَقَ َرة‬
ۡ‫بليُن‬
ⵓⴸⵉ
ۡ‫ئَبِد ُن‬
ⴷⵀⴻⵏ ⴰⵃⵓⵔⵔⵉ
ⴰⴱⴻⵍⵢⵓⵏ | ⵉⴱⴻⵍⵢⴻⵏ
ⴷⵀⴻⵏ
ⴱⴻⵍⵢⵓⵏ
ⵏⵜⵙⴻⴽⴽⴻⵙ ⴱⵓⴸⵉ
ⴰⴱⵉⴷⵓⵏ
ⴷⵀⴻⵏ ⵏ ⵜⵙⴼⵓⵏⴰⵙⵉⵏ

BIEN
BEURRE RANCE, SMEN
v. “Bon”.
smen. v. “Lait fermenté caillé”,
“Lait aigre”, “Graisse”, “Beurre”,
“Beurre salé”, “Lait”, “Lait frais”, BIEN !
“Colostrum”, “Crème de lait”,
“Fromage”, “Fromage Faire du”, v. “Oui”.
“Baratter”, “Baratté Être”,
“Barattage”, “Baratte”, “Jatte”,
“Outre”. BIEN, BÉNÉDICTION
: ‫س َمن‬
َ [ṢḤ], [ǦƐ] ar., xir. v. “Richesse”.
ۡ‫سمن‬ → Un bien abondant : [ṢḤ] Lxir
ḏ ameqqran.
ⵙⵎⴻⵏ
→ Une pluie bénie : [ṢḤ]
Newweṯ n lxir.
BEURRE SALÉ : ‫َخيْر‬
[ṢḤ] f., ṯurayṯ. v. “Lait fermenté ۡ‫ِخر‬
caillé”, “Lait aigre”, “Graisse”,
“Beurre”, “Beurre rance”, “Lait”, ٌ ‫خَي ٌرۡ َك ِب‬
ۡ‫ۡل ِخرۡذۡئ َمق َرن‬:ۡ‫ير‬
“Lait frais”, “Colostrum”, “Crème ۡ‫ۡنوثۡنـۡل ِخر‬:ۡ ٌ‫ارك‬ َ ‫ط ٌرۡ ُم َب‬َ ‫َم‬
de lait”, “Fromage”, “Fromage
Faire du”, “Baratter”, “Baratté ⵅⵉⵔ
Être”, “Barattage”, “Baratte”,
“Jatte”, “Outre”. ⵍⵅⵉⵔ ⴸ ⴰⵎⴻⵇⵇⵔⴰⵏ
ۡ‫ۡث ُ َريث‬: ‫ز ْبدَة م َملَّحَة‬ ⵏⴻⵡⵡⴻⵝ ⵏ ⵍⵅⵉⵔ
ⵝⵓⵔⴰⵢⵝ
102
BIEN ALLER v. “Mais”.
→ Je vais bien :
• [ṢḤ] Aqlaɣ labes. BIENTÔT
• [ṢḤ] Aqlaɣ ḏ axlaf. v. “Com- [ṢR], [ŠN] ziḵ
ment ?”, “Bon”. ۡ‫ۡ ِزك‬: ‫قَ ِريبًا‬
• [MƐ] Aql-i labes.
ⵣⵉⴿ
→ Tu vas bien ? : [ṢḤ] Aql-ak
mliḥ ?
→ Ils vont bien : [MƐ] Aqan BIENVENU
labes. → Sois le bienvenu ! : [ṢḤ]
→ Ils étaient bien : [ṢḤ] Uɣa-ṯen Meṛḥeba yess-eḵ !
labes. → Soyez les bienvenus ! m. :
→ Nous allons tous bien : [ṢḤ] [ṢḤ] Meṛḥeba yess-wen !
Aql-ana ukkul labes. → Bienvenus chez nous ! : [ṢḤ]
: ‫كَانَ ِب َخيْر‬ Lawsehla bikum ɣer-na.
:ۡ‫ۡأَنَاۡ ِبخَي ٍر‬،ۡ‫ََل َبأس‬ → Bienvenu à toi ! : [ǦƐ]
Mreḥḇa yess-ek !
ۡ‫ئ َقلَغۡلَبس‬
: ‫َمرْ َحبًا‬
ۡ‫ئ َغۡۡذۡأَخلَڢ‬-ۡ‫ئ َقل‬
ۡ‫ك‬-ۡ‫بۡيس‬َ ‫ۡمرح‬:ۡ َ‫َمر َحباۡبِك‬
ۡ‫ئِـۡلَبس‬-ۡ‫ئ َقل‬
ۡ‫ون‬-ۡ‫بۡيس‬ َ ‫ۡمرح‬:ۡ‫َمر َحباۡ ِب ُكم‬
ۡ‫ئَكۡم ِلح‬-ۡ‫ۡئَقل‬:ۡ‫أَنتَ ۡ ِبخَي ٍر‬
َۡ‫ن‬-ۡ‫ۡلَوسهلَۡ ِب ُكمۡغر‬:ۡ‫َمر َحباۡ ِب ُكمۡ ِعندَنَا‬
ۡ‫ۡئَقَنۡلَبس‬:ۡ‫ۡهُمۡبِخَي ٍر‬،ۡ‫ََلبَأس‬
!ۡ‫ىك‬-ۡ‫ڥۡيس‬ َ ‫ۡمرح‬:ۡ!ۡ َ‫َمر َحباۡبِك‬
ۡ‫ثنۡلَبس‬-‫ۡئ ُ َۡغ‬:ۡ‫كَانُواۡبِخَي ٍر‬
ⵎⴻⵕⵃⴻⴱⴰ ⵢⴻⵙⵙ-ⴻⴿ
ۡ‫ئَنَ ۡئ ُ ُّكلۡلَبس‬-ۡ‫ۡئَقل‬:ۡ‫ُكلُّنَاۡ ِبخَي ٍر‬
ⵎⴻⵕⵃⴻⴱⴰ ⵢⴻⵙⵙ-ⵡⴻⵏ
ⴰⵇⵍⴰⵖ ⵍⴰⴱⴻⵙ
ⵍⴰⵡⵙⴻⵀⵍⴰ ⴱⵉⴽⵓⵎ ⵖⴻⵔ-ⵏⴰ
ⴰⵇⵍⴰⵖ ⴸ ⴰⵅⵍⴰⴼ
ⵎⵔⴻⵃⵠⴰ ⵢⴻⵙⵙ-ⴻⴽ !
ⴰⵇⵍ-ⵉ ⵍⴰⴱⴻⵙ
ⴰⵇⵍ-ⴰⴽ ⵎⵍⵉⵃ
BIGARADE
ⴰⵇⴰⵏ ⵍⴰⴱⴻⵙ
v. “Bigaradier”.
ⵓⵖⴰ-ⵝⴻⵏ ⵍⴰⴱⴻⵙ
ⴰⵇⵍ-ⴰⵏⴰ ⵓⴽⴽⵓⵍ ⵍⴰⴱⴻⵙ BIGARADIER, ORANGER
AMER (lat. citrus aurantium, fam.
rutaceæ, arbre), BIGARADE
BIEN ÊTRE (fruit du citrus aurantium,
v. “Bon Être”. agrume)
[MS], [XF] coll., rranǧ
BIEN QUE → Un bigararidier :
103
[MS], [XF] f., ranǧa [ṢḤ], [ṢR] m., iẓi
:ٌۡ‫ۡوثَم َرة‬ َ ۡ،ۡ‫ار ْنج‬
َ ٌ ‫ش َج َرة‬ َ َ‫ن‬ ‫ۡئِ ِۡز‬: ‫ ِمرَّ ة َمادَّة ْال َك ِب ِد‬، ‫ص ْڢ َراء‬
َ
ۡ‫َّرنج‬ ⵉⵥⵉ
:ٌۡ‫َارن َجة‬ َ ‫ن‬
َۡ ‫َرن‬
‫ج‬ BIOLOGIQUE (agriculture)
ⵔⵔⴰⵏⴵ v. “Doux”.
ⵔⴰⵏⴵⴰ
BLÂMER
BIJOUX DE FRONT (en argent, [ṢḤ] ar., lum, hab. telwam
composé de pièces, se porte avec → Il a blâmé : [ṢḤ] Ilum.
“ṯiwines”)
→ Blâme-le ! : [ṢḤ] Lum fell-as !
• [MR] f., ṯaɛarṣet n feṭṭeṯ
ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡتل َوم‬.‫ۡلُم‬: ‫ََل َم‬
• [MR] f., ṯaɛerṣet n yiḏrimen
ۡ‫ۡ ِئلُم‬:ۡ‫ََل َم‬
• [MR] f., lɛarṣeṯ
ۡ‫س‬-ۡ‫ۡلُمۡڢل‬:ُۡ‫لُمۡه‬
• [XF] f., lɛarṣa
• [XF] f., nnaṣya ⵍⵓⵎ : ⵜⴻⵍⵡⴰⵎ
• [MR] m., azrar lfeṭṭeṯ ⵉⵍⵓⵎ
• [XF] m., ɛlaǧ ⵍⵓⵎ ⴼⴻⵍⵍ-ⴰⵙ
: ‫ين‬ِ ِ‫ِح ْليَة ْال َجب‬
ۡ‫ثَعَرصتۡنـۡيِذ ِرمن‬ BLANC
ۡ‫ل َعرصث‬ • [ṢḤ], [MR], [ǦƐ] m., amellal
(ann. : u) | m., pl., imellalen, f.,
َۡ ‫لَ َعر‬
‫ص‬ țamellalț | f., pl., țimellalin. v.
َۡ ‫نَّص‬
‫ي‬ “Chaux”.
ۡ‫ئ َز َررۡلڢطث‬ • [ṢḤ] f., tamellalt
ۡ‫علَج‬ • [MR] f. {ṯa}mellulṯ
ⵝⴰⵄⴰⵔⵚⴻⵝ ⵏ ⴼⴻⵟⵟⴻⵝ → La maison devient blanche à
l’intérieur : [ṢḤ] Axxam ițeffeɣ-
ⵝⴰⵄⴰⵔⵚⴻⵉ ⵏ ⵢⵉⴸⵔⵉⵎⴻⵏ ed ḏ amellal z dexal.
ⵍⵄⴰⵔⵚⴰ : ‫أ ْبيَض‬
َّ ِ ‫ۡ َڅمللڅ‬،ۡ‫ئ َملَّلۡ|ۡئِمللن‬
ۡ‫ۡ|ۡڅمل ِلن‬ َّ َّ
ⵏⵏⴰⵚⵢⴰ
ۡ‫ت َملَّلت‬
ⴰⵣⵔⴰⵔ ⵍⴼⴻⵟⵟⴻⵝ
ۡ‫ملُّلت‬
ⵄⵍⴰⴵ
ۡ‫دۡذ‬-ۡ‫ۡئ َ َّخمۡئِڅڢۡغ‬:ۡ‫َّاخ ِل‬ ِ ‫يَعُودُۡالبَيتُ ۡأَبيَض‬
ِ ‫اۡمنَ ۡالد‬
ۡ‫ئ َملَّلۡزۡدخل‬
BILE (du foie)

104
ⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵍ | ⵉⵎⴻⵍⵍⴰⵍⴻⵏ, ⴰⵄⴵⵔⵓⴸ
ⵜⵙⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵍⵜⵙ | ⵜⵙⵉⵎⴻⵍⵍⴰⵍⵉⵏ ⵄⴰⴵⵔⵓⴸ
ⵜⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵍⵜ
ⵎⴻⵍⵍⵓⵍⵜ BLÉ CONCASSÉ (chez les Aït
ⴰⵅⵅⴰⵎ ⵉⵜⵙⴻⴼⴼⴻⵖ-ⴻⴷ ⴸ ⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵍ Khlifa, on cuit ce dernier dans
l’eau à laquelle on rajoute de
ⵣ ⴷⴻⵅⴰⵍ l’huile d’olive)
• [MR] coll., {le}friḵ uwarḵul
BLANCHIR • [MR] coll., {le}friḵ
v. “Laver”. • [MR] coll., {le}frik
• [XF] coll., dšiša
BLANCHISSEMENT • [XF] coll., dšiša mfalga
v. “Lavage”. → Ce blé concassé était rare :
[MR] Lefrik-aya uɣa-ṯ ulaš.
BLÉ DUR (lat. triticum turgidum, : ‫قَ ْمح َمجْ روش‬
triticum durum, fam. poaceæ, ۡ‫ڢ ِركۡئ ُ َور ُكل‬
plante céréalière)
ۡ‫ڢ ِرك‬
[ṢḤ], [MƐ], [MR], [ǦƐ] coll.,
irḏen. v. “Céréale”, “Couscous”, ۡ‫ڢ ِرك‬
“Pain”, “Épi mûr”, “Épi vide”. ۡ‫ث‬-‫ئ ََيۡئ ُ َۡغ‬-ۡ‫ۡلڢ ِرك‬:ۡ‫وشۡنَادِرا‬
ِ ‫َكانَ ۡالقَم ُحۡال َمج ُر‬
→ Le blé a mûri : [MƐ] Irḏen .‫ۡئ ُلَش‬
bbʷan. َۡ ‫د ِش‬
‫ش‬
:ۡ ٌ‫ۡ ُحبُوب‬،ٌۡ‫ۡنَبتَة‬،ۡ‫قَ ْمح‬ َۡ ‫شۡمڢَل‬
‫ڨ‬ َ ‫د ِش‬
ۡ‫ئِرذن‬ ⴼⵔⵉⴿ ⵓⵡⴰⵔⴿⵓⵍ
ۡ‫ۡئِرذنۡب َون‬:ۡ‫ض َجۡالقَم ُح‬ َ َ‫ن‬
ⴼⵔⵉⴿ
ⵉⵔⴸⴻⵏ
ⴼⵔⵉⴽ
ⵉⵔⴸⴻⵏ ⴱⵯⴱⵯⴰⵏ
ⵍⴻⴼⵔⵉⴽ-ⴰⵢⴰ ⵓⵖⴰ-ⵝ ⵓⵍⴰⵛ
ⴷⵛⵉⵛⴰ
BLÉ (variété)
→ Type de blé de moyenne quali- ⴷⵛⵉⵛⴰ ⵎⴼⴰⵍⴳⴰ
té, peu haut :
• [MR] m., aɛǧruḏ BLÉ DUR
• [MR] m., ɛaǧruḏ • [MR] m., irḏen yaqqur
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ٌۡ‫ۡنَو ِعيَّة‬،ۡ‫قَ ْمح‬ • [ṢḤ] ar., m., smid
ٌ ‫قَم ٌحۡذُوۡنَو ِعيَّةٍۡ ُمت ََو ِس‬
:ۡ‫ط‬ : ‫قَ َمح ص ْلب‬
ۡ‫ئ َعج ُرذ‬ ۡ‫ئِرذنۡيَقُّر‬
ۡ‫َعج ُرذ‬ ۡ‫س ِمد‬
105
ⵉⵔⴸⴻⵏ ⵢⴰⵇⵇⵓⵔ • néo., Tablidt (ann. : te)
ⵙⵎⵉⴷ ۡ‫ۡو ِو ََليَةٌۡ ُمتَاخَ َمةٌۡ ِل ِجبَا ِلۡاۡلَطۡلَ ِس‬
َ ٌ‫ۡ َمدِينَة‬،‫ْالبلَ ْيدَة‬
:ۡ‫ير‬ِ ‫ص ِغ‬
َّ ‫ال‬
َ‫لب ِل ۡذ‬
BLETTE, BETTE (lat. beta vul-
garis, fam. chenopodiaceæ, َ ‫لڥ ِل ۡد‬
plante) ۡ‫ت َب ِلدت‬
[ṢḤ], [ǦƐ] coll., selq (ann. : ss) ⵍⴱⵍⵉⴸⴰ
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ ش َم ْندَر‬، ‫س ْلق‬
َ ⵍⴻⵠⵍⵉⴷⴰ
ۡ‫سلق‬
ⵜⴰⴱⵍⵉⴷⵜ
ⵙⴻⵍⵇ
BLOND
BLEU, VERT v. “Rouge”.
• m., azeǧzaw (ann. : u) | m., pl.,
izeǧzawen, f., țazeǧzawț | f., pl.,
țizeǧzawin BLOUSE
• [ṢḤ], [MR] m., azegzaw | m., [ṢḤ] fr., f., tabluzt | f., pl., tibluzin
pl., izegzawen
→ Tous avaient des blouses :
• [ṢḤ] m., azizaw | f., tazizawt [ṢḤ] Tabluzt ukkul ɣer-sen.
→ Il est vert : [MR] Ḏ azegzaw. ۡ‫ۡتَبلُزتۡ|ۡ ِتبلُ ِزن‬: ‫ِم ْع َطڢ قَ ِصير‬
: ‫ أ َ ْخضَر‬، ‫أ َ ْز َرق‬ ۡ‫ۡت َبلُزتۡۡئ ُ ُّكل‬:ۡ‫ُكلُّ ُهمۡكَانُواۡيَرۡتَدُونَ ۡالبلُوزَ ات‬
ِ ‫ۡ َڅزجزَ وڅ‬،ۡ‫ئ َزجزَ وۡ|ۡئِزجزَ ون‬
ۡ‫ۡ|ۡڅزجزَ ِون‬ ۡ‫سن‬-ۡ‫غر‬
ۡ‫ئ َزڨزَ وۡ|ۡئِزڨزَ ون‬ ⵜⴰⴱⵍⵓⵣⵜ | ⵜⵉⴱⵍⵓⵣⵉⵏ
ۡ‫ئ َِززَ وۡ|ۡت َِززَ وت‬ ⴰⴱⵍⵓⵣⵜ ⵓⴽⴽⵓⵍ ⵖⴻⵔ-ⵙⴻⵏ
َ
ۡ‫ۡذۡأزڨزَ و‬:ۡ‫ض ٌر‬ َ ‫ه َُوۡأَخ‬
ⴰⵣⴻⴵⵣⴰⵡ | ⵉⵣⴻⴵⵣⴰⵡⴻⵏ, BŒUF (taureau castré ou pas,
ⵜⵙⴰⵣⴻⴵⵣⴰⵡⵜⵙ | dressé pour le travail de la terre).
v. “Castrer”, “Pince”.
ⵜⵙⵉⵣⴻⴵⵣⴰⵡⵉⵏ
→ Bœuf âgé et castré :
ⴰⵣⴻⴳⵣⴰⵡ | ⵉⵣⴻⴳⵣⴰⵡⴻⵏ
• [ṢḤ] m., ayuḡ | m., pl., m.,
ⴰⵣⵉⵣⴰⵡ | ⵜⴰⵣⵉⵣⴰⵡⵜ {i}yuḡawen
ⴸ ⴰⵣⴻⴳⵣⴰⵡ • [ṢḤ] m., ayug | m., pl., iwgawen
• [ṢḤ] m., ayyuḡ | m., pl.,
iyyugawen
BLIDA (ville et région algérienne
située au pied du Petit Atlas occi- • [ṢḤ] m., ayyuǧ
dental) • [MR] m., ayagu (ann. : u) | m.,
• Lebliḏa (ann. : Ll) pl., iyugawen. “Taureau”,
“Vache”, “Veau”.
• Leḇliḏa (ann. : Ll)
106
• [MR] m., pl., iwwawen ۡ‫ڨۡذۡئ َمق َرن‬ ٌ ِ‫الثَّو ُرۡ َكب‬
ُ َ‫ۡئَي‬:ۡ‫ير‬
• m., pl., iwagwen ⴰⵢⵓⴴ | ⵢⵓⴴⴰⵡⴻⵏ
• [MR] m., pl., iwawgen ⴰⵢⵓⴳ | ⵉⵡⴳⴰⵡⴻⵏ
→ Bœuf adulte pas ⴰⵢⵢⵓⴴ | ⵉⵢⵢⵓⴳⴰⵡⴻⵏ
obligatoirement castré :
• [ṢḤ], [MR], [MS] m., azger ⴰⵢⵢⵓⴵ
(ann. : u, wu) | m., pl., izgar ⴰⵢⴰⴳⵓ | ⵉⵢⵓⴳⴰⵡⴻⵏ
(ann. : yi)
• [ǦƐ] m., izger ⵉⵣⴳⴻⵔ
• [ṢḤ], [MR] m., aɛeǧmi | m., pl., ⵉⵡⵡⴰⵡⴻⵏ
iɛeǧmiyen ⵉⵡⴰⴳⵡⴻⵏ
• [ṢḤ], [MR], [ǦƐ] m., aɛerrum
(ann. : u) | m., pl., iɛerrumen, f., ⵉⵡⴰⵡⴳⴻⵏ
taɛerrumt (ann. : tɛ) | f., pl., ⴰⵣⴳⴻⵔ | ⵉⵣⴳⴰⵔ
tiɛerrumin
• m., afunas ⴰⵄⴻⴵⵎⵉ | ⵉⵄⴻⴵⵎⵉⵢⴻⵏ
• [MS] top., m., {a}fenṭas ⴰⵄⴻⵔⵔⵓⵎ | ⵉⵄⴻⵔⵔⵓⵎⴻⵏ,
ⵜⴰⵄⴻⵔⵔⵓⵎⵜ | ⵜⵉⵄⴻⵔⵔⵓⵎⵉⵏ
→ J’ai deux taureaux : [ṢḤ]
Ɣer-i sin izgar. ⴼⵓⵏⴰⵙ
→ Le bœuf est grand : [MR] ⴰⴼⵓⵏⵟⴰⵙ
Ayagu ḏ ameqqran.
: ‫ثَوْ ر َم ْخ ِص ٌّي‬ ⵖⴻⵔⵉ ⵙⵉⵏ ⵉⵣⴳⴰⵔ
ۡ‫ئَيُڨۡ|ۡيُڨَون‬ ⴰⵢⴰⴳⵓ ⴸ ⴰⵎⴻⵇⵇⵔⴰⵏ
ۡ‫ئَيُڨۡ|ۡ ِئوڨَون‬
ۡ‫ئَيُّڨۡ|ۡ ِئيُّڨَون‬ BŒUF PAIRE DE
ۡ‫ئَيُّج‬ • [ṢḤ] f., ṯayuǧa (ann. : ți) | f., pl.,
ṯiyugawin
ۡ‫ڨۡ|ۡ ِئيُڨَون‬ ُۡ َ‫ئَي‬
• [MƐ] f., ṯayuwa (ann. : ți) | f.,
ۡ‫ِئ َّوون‬ pl., ṯiwawin
ۡ‫ئِ َوڨۡون‬ • [MR] f., ṯayuga
ۡ‫ئِ َووڨن‬ • [MR] ar., zwijt
ۡ‫ئَزڨرۡ|ۡئِزڨَر‬ : ‫ان‬ َ ِ‫َزوْ ج ِمنَ الث‬
ِ ‫ير‬
ۡ‫ِئزڨر‬ ۡ‫ثَيُ َجۡ|ۡثِيُڨَ ِون‬
ۡ‫ئ َعج ِمۡ|ۡئِعج ِمين‬ ۡ‫ثَي َُوۡ|ۡ ِث َو ِون‬
ۡ‫ۡتَع ُّرمتۡ|ۡتِع ُّر ِمن‬،ۡ‫ئ َع ُّرمۡ|ۡئِع ُّرمن‬ َۡ ُ‫ثَي‬
‫ڨ‬
ۡ‫ئَڢُنَس‬ ۡ‫ز ِوژت‬
ۡ‫طس‬ َ ‫ڢۡن‬ ⵝⴰⵢⵓⴵⴰ | ⵝⵉⵢⵓⴳⴰⵡⵉⵏ
ۡ‫ئِـۡ ِسنۡئِۡزڨَر‬-ۡ‫ۡغر‬:ۡ‫ان‬ ٌ ‫ير‬
َ ِ‫يۡث‬ َّ َ‫لَ ۡد‬ ⵝⴰⵢⵓⵡⴰ | ⵝⵉⵡⴰⵡⵉⵏ
107
ⵝⴰⵢⵓⴳⴰ ۡ:ۡۡ‫قۡت َاقدُّوحت‬
ِ ‫ۡمثلُۡإِب ِر‬
ِ ‫يقۡ َماءٍ ۡت َاقبُّوشت‬ ُ ‫إِب ِر‬
ۡ‫ت َقبُّشتۡنَّـۡتَقَدُّحتۡ ِكڢۡ ِكڢ‬
ⵣⵡⵉⵊⵜ
ُ ‫اۡاْلب ِر‬
:ۡ‫يقۡت َاق ۡدُّوحت‬ ِ َ‫َهذ‬
ِۡ ‫ئ َ ِي‬-ۡ‫ئ َقدُّحت‬
‫ن‬
BŒUF REFUSANT DE LA-
BOURER ِۡ ‫ئ َ ِي‬-ۡ‫ت َقدُّحت‬
‫ن‬
[MS] m., ṭales ⵝⴰⵇⴰⴱⵓⵛⵜⵙ
َ ‫ثَوْ ر يَرْ ڢض أَ ْن يَحْ ر‬
:‫ث‬ ⵝⴰⵇⴰⴱⵓⵛⵝ
ۡ‫طلس‬ َ ⵜⴰⵇⴻⴱⴱⵓⵛⵜ
ⵟⴰⵍⴻⵙ ⴰⵇⴻⴱⴱⵓⵛ
ⵜⴰⵇⴻⴷⴷⵓⵃⵜ
BOCAL, CRUCHE (en argile ou ⴰⵇⴻⴷⴷⵓⵃ
en bois, on y met “iɣi” ou “aman”
à l’intérieur) ⵜⴰⵇⴻⴱⴱⵓⵛⵜ ⵏⵏⴰ ⵜⴰⵇⴻⴷⴷⵓⵃⵜ ⴽⵉⴼ
• [ṢḤ] f., ṯaqabušț. v. “Jatte”, ⴽⵉⴼ
“Cruche”.
ⴰⵇⴻⴷⴷⵓⵃⵜ-ⴰⵢⵉⵏⵉ
• [ṢḤ] f., ṯaqabušṯ
ⵜⴰⵇⴻⴷⴷⵓⵃⵜ-ⴰⵢⵉⵏⵉ
• [ṢḤ] f., taqebbušt
• [MR] m., aqebbuš
BOIRE DONNER À
• [ṢḤ] f., taqedduḥt
v. “Abreuver”.
• [MR] m., aqedduḥ iyiɣi
→ La cruche à eau dite
“taqebboucht” est identique à BOIRE
celle dite “taqeddouht” : [ṢḤ], [MR] suw, hab. ses. v.
Taqebbušt nna taqedduḥt kif kif. “Soif”.
→ Cette cruche à eau dite → J’ai bu : [ṢḤ] Swiɣ.
“taqedduḥt” : • [ṢḤ]
{Ṯ}aqedduḥt-ayini. → Je ne bois pas : [XF] Ur swiɣ.
• [ṢḤ] Taqedduḥt-ayini. → Il a bu : [ṢḤ] Iswa.
ِ ‫ينۡأَو‬
ۡ‫ۡمن‬ ٍ ‫ٌۡمنۡۡ ِط‬ِ ‫ۡ َمصنُوع‬،ۡ‫ إِب ِْريق‬، ‫بَاقول‬ → Je veux boire du lait : Xsiɣ a
:ٍۡۡ‫ض ُعۡڢِي ِهۡ َح ِليبٌۡۡأَوۡ َماء‬َ ‫ۡيُو‬،ۡ‫ب‬ ٍ ‫ش‬ َ ‫َخ‬ swiɣ akeffay.
ۡ‫ثَقَبُشث‬ ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡسس‬.‫سو‬ ُ ۡ: ‫ب‬ َ ‫ش َِر‬
ۡ‫ثَقَدُّحت‬ ۡ‫ۡس ِوغ‬:ۡ ُ‫ش ََربت‬
ۡ‫ت َقبُّشت‬ ۡ‫ۡئُرۡس ِوغ‬:ۡ‫لَمۡأَش َرب‬
ۡ‫ئَقبُّش‬ ‫ۡئِس َۡو‬:ۡ‫ب‬ َ ‫ش ََر‬
ۡ‫ت َقدُّحت‬ َ ‫أ ُ ِريد ُۡأنۡأش ُر‬
ۡ‫ۡخسِغۡئَـۡس ِوغۡئ َكۡڢَّۡي‬:ۡ‫بۡ َح ِليبا‬ َ َ
ۡ‫ئ َقدُّح‬ ⵙⵓⵡ : ⵙⴻⵙ
ⵙⵡⵉⵖ
108
ⵓⵔ ⵙⵡⵉⵖ BOIS, AMAS DE (utilisée
comme combustible pour la cuis-
ⵉⵙⵡⴰ son de la poterie)
ⵅⵙⵉⵖ ⴰ ⵙⵡⵉⵖ ⴰⴽⴻⴼⴼⴰⵢ [ǦƐ] m., uɣud
ِ ‫ش ِويِۡالڢَ َّخ‬
:ۡ‫ار‬ َ ‫ۡ ِل‬،ۡ‫ب‬ َ ‫كَوْ َمة ِمنَ ْال َخ‬
ِ ‫ش‬
BOIS ۡ‫ئُغُد‬
• [MƐ] coll., isɣarn ⵓⵖⵓⴷ
• [ṢḤ], [MƐ], [MR], [ǦƐ] m.,
aqeššuḍ | m., pl., iqeššuḍen
BOIS DE CHARPENTE
• [ṢḤ] m., aqšuḍ
• [ṢḤ], [ṢR] lɛuddeṯ
• [MR] m., pl., iqešwaḍ
• [XF] ar., ɛedda
• [ṢḤ] m., {a}qešuṭ
:ۡ‫َاء‬ ٌّ ‫َه ْيكَل َخش‬
ِ ‫ۡ ِلل ِبن‬،ۡ‫َبي‬
• [MS] m., {a}qeššuṭ
ۡ‫لعُدۡث‬
• [MS] m., {a}geššuṭ
َّ ‫ع ۡد‬
→ Du bois de la forêt :
ⵍⵄⵓⴷⴷⴻⵝ
[ṢḤ] iqeššuḍen g lɣaḇṯ
ⵄⴻⴷⴷⴰ
: ‫َح َطب‬
ۡ‫ئِسغَرن‬
ۡ‫شضن‬ ُّ ‫شضۡ|ۡئِق‬ ُّ ‫ئ َق‬ BOIS FRAGMENT DE
ُ ‫ئَق‬ • [MS] m., aqušlal
ۡ‫شض‬
• [MS] m., {a}qušlal
ۡ‫ئِقش َوض‬
ۡ‫شط‬ ُ ‫ق‬ َ ‫قِ ْطعَة َخ‬
: ‫شبِيَّة‬
ُّ ‫ق‬ ۡ‫ئَقُشلَل‬
ۡ‫شط‬
ُّ ‫ڨ‬ ۡ‫قُشلَل‬
ۡ‫شط‬
ُّ ‫ۡئِق‬:ۡ‫ۡمنَ ۡالغَابَ ِة‬
ۡ‫شضنۡڨـۡلغَڥث‬ ِ ٌ‫َخشَب‬ ⴰⵇⵓⵛⵍⴰⵍ
ⵉⵙⵖⴰⵔⵏ ⵇⵓⵛⵍⴰⵍ
ⴰⵇⴻⵛⵛⵓⴹ | ⵉⵇⴻⵛⵛⵓⴹⴻⵏ
BOIS MORCEAU DE (quel-
ⴰⵇⵛⵓⴹ conque)
ⵉⵇⴻⵛⵡⴰⴹ [MR] m., čaḥlal
ⵇⵛⵓⵟ :‫ب‬ َ ‫ِق ْط َعة ِمنَ ْال َخ‬
ِ ‫ش‬
ⵇⴻⵛⵛⵓⵟ ۡ‫َچحلَل‬
ⴳⴻⵛⵛⵓⵟ ⵞⴰⵃⵍⴰⵍ
ⵉⵇⴻⵛⵛⵓⴹⴻⵏ ⴳ ⵍⵖⴰⵠⵝ

109
BOIS-PUANT (lat. anagyris fœti- BOISSON
da, fam. fabaceæ, arbrisseau) v. “Boire”, “Abreuver”, “Abreu-
[MS] ar., m., xarrub lemɛiz vage”.
ُ ۡ،ۡ‫َخرُّ وب ْال ْم ِعيز‬
: ٌ ‫ش َجي َر ۡة‬
ۡ‫خ َُّربۡلم ِعز‬ BOÎTE, COFFRE
ⵅⴰⵔⵔⵓⴱ ⵍⴻⵎⵄⵉⵣ • [ṢḤ] ar., m., aṣenduq (ann. : u) |
pl., iṣenduqen, dim., sing., ṯaṣen-
duqṯ | dim., pl., ṯiṣenduqin
BOISSEAU (récipient destiné à • [MR] ar., {a}ṣenduq
mesurer les matières sèches
comme les grains, …, 17 kg de → Ce coffre-ci : [MR]
blé, 14 kg d’orge, 20 kg de sel, {A}Ṣenduq-ayin.
…) → Ils ont des coffres dans
→ Plus ou moins cent kilos : lesquels il y entreposent leurs
affaires : [ṢḤ] Ɣer-sen n ṣenduq
• [MR] m., aqerwi (ann. : u) ṣenɛan leḥwayeǧ-nsen z daxel.
• [MS] m., {a}qerwi → Chaque mariée qui arrive
→ Plus ou moins cinquante kilos : apporte avec avec elle un coffre
dans lequel ils mettent ses
• [MR] lat., f., ṯamizurṯ | f., pl., affaires : [ṢḤ] Kull tislit asma țas
ṯimizurin. v. “Aumône”. himmeli țawi-d ṣenduq saɣen-d
• [MR] lat., mizura ṣenduq ṣenɛan leḥwayeǧ-nnes z
daxel.
→ Plus ou moins douze kilos cinq
cent, un quart : [MR] ar., f., → Un coffre en bois : [ṢḤ] m.,
ṯarebɛeț {a}ṣenduq uqeššuḍ
: ‫ِم ْكيَال‬ → Elle entrepose ses affaires
dans le coffre, un mulet porte le
‫ئَقر ِۡو‬ coffre et un autre la jeune
‫قر ِۡو‬ mariée : [ṢḤ] Teṣnaɛ leḥwayeǧ-
nnes g ṣenduq aḏin aserḏun a irfeḏ
ۡ‫ث َ ِم ُزرثۡ|ۡ ِث ِم ُز ِرن‬ ṣenduq aserḏun a irfeḏ ṯislit.
‫ِم ُز َۡر‬ : ‫ ص ْندوق‬، ‫ع ْلبَة‬
ۡ‫ثَربعڅ‬ ۡ‫ۡثَصند ُقثۡ|ۡ ِثصند ُ ِقن‬،ۡ‫ئ َصندُقۡۡ|ۡ ِئصند ُقن‬
ⴰⵇⴻⵔⵡⵉ ۡ‫صندُق‬
ⵇⴻⵔⵡⵉ ۡ ۡ‫ئَيِن‬-ۡ‫ۡصندُق‬:ۡ‫صند ُوق‬ ُّ ‫َهذَاۡال‬
ⵝⴰⵎⵉⵣⵓⵔⵝ ۡ:ۡ ‫ضعُونَ ۡ ِڢي َهاۡ َح َوائِ ِج ِهم‬ ٌۡ ‫صنَاد‬
َ َ‫ِيق ۡي‬ َ ۡ ‫َكانَ ۡ ِعندَهُم‬
ۡ‫نسن ۡز‬-ۡ‫سن ۡنـ ۡصند ُق ۡصنعَن ۡلح َويج‬-ۡ‫ئغر‬
ⵎⵉⵣⵓⵔⴰ ۡ‫دَخل‬
ۡ‫صند ُوقا‬ ُ
ُ ۡ ‫ۡحينَ َما ۡت َأتِي ۡتَجلبُ ۡ َمعَ َها‬ َ ‫ُك ُّل ۡ َع ُرو‬
ِ ‫س ٍة‬
ⵝⴰⵔⴻⴱⵄⴻⵜⵙ
ۡ‫ ۡ ُكل ۡتِس ِلت ۡئ َس َم ۡ َڅس‬:ۡ ‫ضعُونَ ۡڢِي ِه ۡ َح َوائِ َج َها‬ َ َ‫ي‬
ۡ‫د ۡصندُقۡ ۡصن َعن‬-ۡ‫سغن‬ َ ۡ ‫د ۡصند ُق‬-‫هِم ِل ۡ َڅ ِۡو‬
ۡ ۡ‫نسۡزۡدَخل‬-ۡ‫لح َويج‬
ۡ‫شض‬ ُّ ‫ۡصندُقۡئُق‬:ۡ‫ي‬ ٌّ ِ‫شب‬ ٌ ‫صند‬
َ ‫ُوقۡ َخ‬ ُ
110
ُۡ‫قۡبَغلٌۡ َيح ِمل‬
ٍ ‫صند ُو‬ َ َ‫ت‬
ُ ۡ‫ض ُعۡ َح َوائِ َج َهاۡڢِي‬ : ‫أ َ ْع َرج‬
ۡ‫نس‬-ۡ‫ ۡتصنَع ۡلح َويج‬:ۡ َ‫سة‬ َ ‫ۡوآخ ٌَر ۡالعَ ُرو‬ َ ‫صند ُوقا‬
ُ
ۡ‫ڨـۡصند ُق ۡئَذِن ۡئَسرذُن ۡئَـۡ ِئرڢذ ۡصندُق ۡئَسرذُن‬ ۡ‫ئ َز َّحڢۡۡ|ۡئِزحڢن‬
ۡ ۡ‫ئَـۡئِرڢذۡثِس ِلت‬ ۡ‫ِئز َّحڢ‬
ⵚⴻⵏⴷⵓⵇ ⵓⵇⴻⵛⵛⵓⴹ ۡ‫كع َون‬
ⴰⵚⴻⵏⴷⵓⵇ | ⵉⵚⴻⵏⴷⵓⵇⴻⵏ, ۡ ‫ۡ َودِنۡدۡئِز َّح‬:ۡ‫َهذَاۡيَع ُر ُج‬
‫ڢ‬
ⵝⴰⵚⴻⵏⴷⵓⵇⵝ | ⵝⵉⵚⴻⵏⴷⵓⵇⵉⵏ ⴰⵣⴻⵃⵃⴰⴼ | ⵉⵣⴻⵃⵃⴰⴼⴻⵏ
ⵚⴻⵏⴷⵓⵇ ⵉⵣⴻⵃⵃⴰⴼ
ⵚⴻⵏⴷⵓⵇ-ⴰⵢⵉⵏ ⴽⴻⵄⵡⴰⵏ
ⵖⴻⵔ-ⵙⴻⵏ ⵏ ⵚⴻⵏⴷⵓⵇ ⵚⴻⵏⵄⴰⵏ ⵡⴰⴷⵉⵏ ⴷ ⵉⵣⴻⵃⵃⴰⴼ
ⵍⴻⵃⵡⴰⵢⴻⴵ-ⵏⵙⴻⵏ ⵣ ⴷⴰⵅⴻⵍ
ⴽⵓⵍⵍ ⵜⵉⵙⵍⵉⵜ ⴰⵙⵎⴰ ⵜⵙⴰⵙ BOL ALIMENTAIRE
ⵀⵉⵎⵎⴻⵍⵉ ⵜⵙⴰⵡⵉ-ⴷ ⵚⴻⵏⴷⵓⵇ (aliments mâchés par les rumi-
ⵙⴰⵖⴻⵏ-ⴷ ⵚⴻⵏⴷⵓⵇ ⵚⴻⵏⵄⴰⵏ nants)
ⵍⴻⵃⵡⴰⵢⴻⴵ-ⵏⵏⴻⵙ ⵣ ⴷⴰⵅⴻⵍ m., ifeẓ. v. “Ruminer”.
ⵜⴻⵚⵏⴰⵄ ⵍⴻⵃⵡⴰⵢⴻⴵ-ⵏⵏⴻⵙ ⴳ ۡ‫ۡ ِئڢز‬: ِ ‫ضغَة ْالمجْ تَرَّ ات‬
ْ ‫م‬
ⵚⴻⵏⴷⵓⵇ ⴰⴸⵉⵏ ⴰⵙⴻⵔⴸⵓⵏ ⴰ ⵉⵔⴼⴻⴸ
ⵚⴻⵏⴷⵓⵇ ⴰⵙⴻⵔⴸⵓⵏ ⴰ ⵉⵔⴼⴻⴸ ⵉⴼⴻⵥ
ⵝⵉⵙⵍⵉⵜ
BON ÊTRE, BON DE-
VENIR
BOITER
[ṢḤ] lhu
[MS] keɛwen. v. “Boiteux”.
→ C’est bon : [ṢḤ] Yilha.
→ Il boite : [MS] Ye-
keɛwan. ُ‫ۡل ۡه‬: ‫ كَانَ ج َِيدًا‬، ‫سنًا‬ َ ‫كَانَ َح‬
ۡ‫ۡكعون‬: ‫ع ََر َج‬ َ‫ۡيِل ۡه‬:ٌۡ‫إِنَّهُۡلَذِيذ‬
ۡ‫ۡيكعون‬:ۡ‫َيع ُر ُج‬ ⵍⵀⵓ
ⴽⴻⵄⵡⴰⵏ ⵢⵉⵍⵀⴰ
ⵢⴻⴽⴻⵄⵡⴰⵏ
BON ÊTRE, BIEN ÊTRE,
BEAU ÊTRE, SOLIDE ÊTRE
BOITEUX
[ṢḤ] xlef. v. “Bon”, “Solide
• [ṢḤ], [MR] m., azeḥḥaf | Être”.
m., pl.; izeḥḥafen
→ J’ai entendu que [le
• [MR] m., izeḥḥaf couscous dit :] ṯaḥammamṯ était
• [MR] m., {a}keɛwan. v. bon pour la santé : [ṢḤ] Sliɣ
“Boiter”. belli ṯaḥammamṯ ṯexlaf ay
ṣṣaḥḥeṯ.
→ Celui-là boite : [MR]
Wadin d izeḥḥaf.
111
→ Ces plantes sont bonnes → De bonnes maisons : [ṢḤ]
à la consommation : Ihišuren- Ixxamen labes.
ayini xelfan i ṯuččiț. v. “Comes-
tible”. : ‫ ج َِميل‬، ‫ َمتِين‬، ‫َطيِب‬
: ‫ كَانَ َم ِتي ًنا‬، ‫يَل‬ً ‫ كَانَ ج َِم‬، ‫كَانَ َط ِي ًبا‬ ۡ ۡ‫ۡثَخلَڢثۡ|ۡثِخلَ ِڢن‬،ۡ‫ثَخلَڢۡ|ۡئِخلَڢۡن‬
ٌۡ‫سو ۡثَ َح َّممث ۡ ُمڢِيد‬ ُ ‫س ِمعتُ ۡبِأ َ َّن ۡسك‬ ۡ‫ت َخلَڢت‬
َ
ۡ‫صحث‬ َّ ۡ ‫َي‬ ‫ئ‬ ۡ ‫ڢ‬ َ ‫ل‬ ‫خ‬ ‫ۡس ِلغۡب ِلۡث َ َحممثۡث‬:ۡ‫لص َح ِة‬ ِ ‫ل‬ ۡ ۡ‫ۡهَزَ ينت‬،ۡ‫ۡت َزَ ينت‬،ۡ‫ئ َزَ ين‬
-ۡ‫شرن‬ ِۡ ‫صا ِل َحةٌۡ ِلْلَك‬
ُ ‫ۡئِ ِه‬:ۡ ‫ل‬ َ ۡ‫ت‬ِۡ ‫َۡه ِۡذ ِۡه ۡالۡنَّبَۡاۡت َا‬ ۡ‫ۡت َز ِعمتۡ|ۡتِز ِع ِمن‬،ۡ‫ئ َز ِعمۡ|ۡئِز ِعمن‬
ۡ ۡ‫ئ َ ِي ِنۡخلَۡڢنۡ ِئـۡث ُ ِچڅ‬
ۡ ۡ‫لَبس‬
ⵅⵍⴻⴼ ۡ‫ ۡئَڢ َرڨ ۡ ِئ ِن ۡبنَن ۡد‬:ۡ ٌ‫الز ِري َبةُ ۡالَّ ِتي ۡ َبنَوهَا ۡ َم ِتينَة‬
َّ
ⵙⵍⵉⵖ ⴱⴻⵍⵍⵉ ⵝⴰⵃⴻⵎⵎⴰⵝ ۡ ۡ‫ئ َخلَڢ‬
ⵝⴻⵅⵍⴻⴼ ⴰⵢ ⵚⵚⴰⵃⴻⵝ ۡ‫ ۡ ِئمۡز ِر ِون ۡنـ‬:ۡ ‫ير ۡخ َََّّل َبة‬ َّ ‫اظ ُر ۡاۡلَطلَ ِس ۡال‬
ِۡ ‫ص ِغ‬ ِ َ‫َمن‬
ۡ ۡ‫َوطلَسۡئ َم ِڅ ِشۡذۡئِخلَڢن‬
ⵉⵀⵉⵛⵓⵔⴻⵏ-ⴰⵓⵉⵏⵉ ⵅⴻⵍⴼⴰⵏ ⵉ
ⵝⵓⵞⵞⵉⵜⵙ ۡ‫نسۡ َڅخلَڢث‬-ۡ‫ۡرحث‬:ۡ ِ ٌ‫ط ِي َبة‬َ ٌۡ‫ُۡرا ِئ َحة‬َ ‫لَه‬
ۡ‫ ِنۡذۡئ َزَ ين‬-ۡ‫ۡئَلُڢَن‬:ٌۡ‫اۡالطڢلۡ َج ِميل‬ِ َ‫َهذ‬
BON, BIEN, BEAU, SO- ۡ‫ئُـۡل َحلۡذۡئ َز ِعم‬-ۡ‫ۡئَس‬:ٌۡ‫َج ُّوۡاليَومۡ َج ِميل‬
LIDE ۡ‫ۡئِ َّخمنۡلَبس‬:ٌۡ‫بُيُوتٌ ۡ َم ِتينَة‬
• [ṢḤ], [ǦƐ] m., axlaf | pl., ⴰⵅⵍⴰⴼ | ⵉⵅⵍⴰⴼⴻⵏ,
ixlafen, f., ṯaxlafṯ | f., pl., ṯixlafin
?. v. “Bon Être”, “Exceptionnel”, ⵝⴰⵅⵍⴰⴼⵝ | ⵝⵉⵅⵍⴰⴼⵉⵏ
“Doux”. ⵜⴰⵅⵍⴰⴼⵜ
• [MR] f., taxlaft ⴰⵣⴰⵢⵏ, ⵜⴰⵣⴰⵢⵏⵜ
• [ṢR] m., azayn, f., tazaynt
ⵀⴰⵣⴰⵢⵏⵜ
• [ṢR] f., {ta}hazaynt
ⴰⵣⵄⵉⵎ | ⵉⵣⵄⵉⵎⴻⵏ,
• [ṢR] m., azɛim (ann. : we) | m., ⵜⴰⵣⵄⵉⵎⵜ | ⵜⵉⵣⵄⵉⵎⵉⵏ
pl., izɛimen (ann. : ye), f., tazɛimt
| f., pl., tizɛimin ⵍⴰⴱⴻⵙ
• [ṢḤ] ar., labes ⴰⴼⵔⴰⴳ ⵉⵏⵏⵉ ⴱⴻⵏⴰⵏ ⴷ ⴰⵅⵍⴰⴼ
→ La ferme qu’ils ont bâtie est
solide : [ṢḤ] Afrag inni benan d ⵉⵎⴻⵥⵔⵉⵡⵉⵏ ⵏ ⵡⴰⵟⵍⴰⵙ
axlaf. ⴰⵎⴻⵥⴳⴰⵏ ⴸ ⵉⵅⵍⴰⴼⴻⵏ
→ Les paysages du Petit Atlas ⵔⵔⵉⵃⴻⵝ-ⵏⵏⴻⵙ ⵜⵙⴰⵅⵍⴰⴼⵝ
sont magnifiques : Imeẓriwin n
Waṭlas amțiši ḏ ixlafen ⴰⵍⵓⴼⴻⵏ-ⵏⵏⵉ ⴸ ⴰⵣⴰⵢⵏ
→ Il dégage une bonne odeur : ⴰⵙⵙ-ⵓ ⵍⵃⴰⵍ ⴸ ⴰⵣⵄⵉⵎ
[ṢḤ] Rriḥeṯ-nnes țaxlafṯ
ⵉⵅⵅⴰⵎⴻⵏ ⵍⴰⴱⴻⵙ
→ Cet enfant est beau : Alufan-
nni ḏ azayn.
→ Aujourd’hui, il fait beau, BOQUETEAU
bon : Ass-u lḥal ḏ azɛim. v. “Bosquet”.
112
BORD • [MR] m., ajḏaɛ | m., pl., ijḏaɛ
v. “Rive”, “Coin”. • [MR] m., ajdaɛ
• [ṢḤ] m., pl., lǧedɛen
BORNE (marque qui indique la • [MR] m., aɛatrus (ann. : u)
limite entre deux propriétés
limitrophes) • [MR] pl., leɛtares
• [ṢḤ] f., ṯazeqqamurṯ : ‫تَيْس‬
• [XF] m., {a}gmir ۡ‫ئ َجدَعۡ|ۡ ِئجدَعن‬
: ‫ َم ْعلَم‬، ٌّ‫َحد‬ ۡ‫ئَژدَعۡ|ۡئِژدَعن‬
ۡ‫ثَزقَّ ُمرث‬ ۡ‫ئ َجذعۡ|ۡئِجذع‬
ۡ‫ڨ ِمر‬ ۡ‫ئ َژدَع‬
ۡ ۡ‫لجدعن‬
ⵝⴰⵣⴻⵇⵇⴰⵎⵓⵔⵝ
ۡ‫ئَعَت ُرس‬
ⴳⵎⵉⵔ
ۡ‫لعتَرس‬
ⴰⴵⴷⴰⵄ | ⵉⴵⴷⴰⵄⴻⵏ
BOSQUET, BOQUETEAU (e.g.
de pinus halepensis, …) ⴰⵊⴷⴰⵄ | ⵉⵊⴷⴰⵄⴻⵏ
• [XF] m., zamzum ⴰⵊⴸⴰⵄ | ⵉⵊⴸⴰⵄ
• [XF] m., ɣamɣul ⴰⵊⴷⴰⵄ
• [XF] f., ɣatraya
ⵍⴵⴻⴷⵄⴻⵏ
• [MS] f., ɣatra
ⴰⵄⴰⵜⵔⵓⵙ
: ‫ أَ ْيكَة‬، ‫أَجْ َمة‬
ⵍⴻⵄⵜⴰⵔⴻⵙ
ۡ‫زَ م ُزم‬
ۡ‫غَمغُل‬
BOUC (destiné au mariage)
َۡ ‫غَت َر‬
‫ي‬
• [MR] m., azuɣir n teslit
‫غَت َۡر‬
• [MS], [XF] m., azuɣir
ⵣⴰⵎⵣⵓⵎ
• [XF] m., {a}zuɣir
ⵖⴰⵎⵖⵓⵍ
• [MS] m., {a}zuɣiɣ
ⵖⴰⵜⵔⴰⵢⴰ :ۡ‫َاڢ‬
ِ ‫ۡالزڢ‬ ٌّ ‫ۡخ‬،ۡ‫تَيْس‬
ِ ‫َاصۡ ِب َحڢل‬
ⵖⴰⵜⵔⴰ ۡ‫ئ َُز ِغرۡنـۡتس ِلت‬
ۡ‫ئ َُز ِغر‬
BOUC ۡ‫ُز ِغر‬
• [ṢḤ], [MƐ] m., aǧdaɛ | m., pl., ۡ‫ُز ِغغ‬
iǧdaɛen. v. “Chèvre”, “Chevreau”.
ⴰⵣⵓⵖⵉⵔ ⵏ ⵜⴻⵙⵍⵉⵜ
• [ṢḤ], [MƐ] m., ajdaɛ | m., pl.,
ijdaɛen ⴰⵣⵓⵖⵉⵔ
113
ⵣⵓⵖⵉⵖ → Ces boucles d’oreille sont
grandes et un peu larges : [ṢḤ]
ⵣⵓⵖⵉⵖ Lemnageš aḏin tiḥellaqin ɛarḍanț
šwiyya.
BOUCHE D’ENFANT PETITE : ‫ ح ْلق‬، ‫قرْ ط‬
• [ṢḤ] m., aqqemmuš. v. “Ouver- ۡ‫ثَخرستۡ|ۡثِخر ِزن‬
ture”. ۡ‫لمنَڨش‬
• [MS] f., qemmuša ۡ‫ۡصن َعنڅ‬:ۡ‫ط‬ َ ‫كَانَتۡت َصنَعنَ ۡاۡلَق َرا‬
َّ ‫ڢَم‬
: ‫الط ْڢ ِل‬ ۡ‫لمنَڨش‬
ۡ‫ئ َق ُّمش‬ ۡ:ۡ‫س ٌعۡقَ ِليَّل‬َ ‫ۡوأَو‬
َ ٌ ‫يرة‬ ُ ‫َه ِذهِۡاۡلَق َرا‬
َ ‫طۡ َك ِب‬
َّۡ ‫ضنڅۡش ِو‬
‫ي‬ َ ‫لمنَڨشۡئَذِنۡتِحلَّ ِقنۡ َعر‬
َۡ ‫ق ُّم‬
‫ش‬
ⵝⴰⵅⵔⴻⵙⵜ | ⵝⵉⵅⴻⵔⵣⵉⵏ
ⴰⵇⴻⵎⵎⵓⵛ
ⵍⴻⵎⵏⴰⴳⴻⵛ
ⵇⴻⵎⵎⵓⵛⴰ
ⵚⴻⵏⵄⴰⵏⵜⵙ ⵍⴻⵎⵏⴰⴳⴻⵛ
ⵍⴻⵎⵏⴰⴳⴻⵛ ⴰⴸⵉⵏ ⵜⵉⵃⴻⵍⵍⴰⵇⵉⵏ
BOUCHE ⵄⴰⵔⴹⴰⵏⵜⵙ ⵛⵡⵉⵢⵢⴰ
v. “Ouverture”.
BOUCLE D’OREILLE (lobe)
BOUCHON (destiné à fermer
l’“axabi”, après le remplissage de [ṢḤ], [MƐ] f., ṯawnist | f., pl., ṯi-
ce dernier on le scelle par un bou- winas
chon en terre cuite à l’aide ۡ‫ۡثَونِستۡ|ۡثِ ِونَس‬: ‫ ح ْلق‬، ‫قرْ ط‬
d’argile, lorsque on souhaite utili-
ser le stock on brise le bouchon et ⵝⴰⵡⵏⵉⵙⵜ | ⵝⵉⵡⵏⵏⴰⵙ
on le remplace un bouchon en
tissu en forme de boule)
BOUCLE DE CHEVEUX
[MS] m., čarmiṭ
v. “Mèche”.
: ‫سدَادَة ال َخ ْب َي ِة‬
ِ
ۡ‫َچر ِمط‬
BOUE
ⵞⴰⵔⵎⵉⵟ
[MR] m., aluḍ (ann. : wa) | m., pl.,
aluḍen. v. “Enliser S’”.
BOUCLE D’OREILLE (pavil- → Un peu de boue : [MR] Alluḍ
lon) d amešṭuḥ.
• [ṢḤ], [MƐ] ar., f., ṯaxrest | f., pl., : ‫َوحْ ل‬
ṯixerzin
ۡ‫ئَلُذۡ|ۡئَلُذن‬
• [ṢḤ] ar., lemnageš ُ ‫ۡئ َلُّضۡدۡئ َمش‬:ۡ‫ٌۡمنَ ۡال َوح ِل‬
ۡ ۡ‫طح‬ ِ ‫قَ ِليل‬
→ Elles fabriquaient des
boucles d’oreilles : [ṢḤ] Ṣenɛanț ⴰⵍⵓⴹ | ⴰⵍⵓⴹⴻⵏ
lemnageš.
ⵍⵍⵓⴹ ⴷ ⴰⵎⴻⵛⵟⵓⵃ
114
BOUGER BOUILLIR FAIRE
v. “Gigoter”. • [ṢḤ] zizag. v. “Ébullition”.
• [ŠN] sizeg
BOUGIE • [ŠN] sizag
v. “Cire d’abeille”. → J’ai fais bouillir des œufs :
Sizegaɣ ṯimellalin.
BOUILLIE (à base de céréales : ‫ َجعَلَه يَ ْغ ِلي‬، ‫أ َ ْغلَى‬
grillées (blé, orge) à laquelle on ۡ ۡ‫ِززَ ڨ‬
ajoute “abquq” désséché ou pas,
après mélange on la sert avec un ۡ ۡ‫ِسزَ ڨ‬
trou au milieu dans lequel on ۡ ۡ‫ِسزڨ‬
incorpore de la matière grasse َّ َ
(huile d’olive, beurre) ۡ‫سزۡڨغۡۡثِمل ِلن‬
ِۡ ۡ:ۡ‫ض‬ َ ‫َغلَيتُ ۡالبَي‬
• [ṢḤ] f., ṯaḇazinț. v. “Purée”. ⵣⵉⵣⴰⴳ
• [ṢḤ] f., tabazint ⵙⵉⵣⴰⴳ
• [MR] f., tabazinț ⵙⵉⵣⴻⴳ
: ‫َصيدَة‬ِ ‫ع‬ ⵙⵉⵣⴻⴳⴰⵖ ⵝⵉⵎⴻⵍⵍⴰⵍⵉⵏ
ۡ‫ثَڥَۡ ِزنڅ‬
ۡ‫تَبَ ِزنت‬ BOUILLIR
ۡ‫تَبَ ِزنڅ‬ • [ṢḤ] izag. v. “Ébullition”.
ⵝⴰⵠⴰⵣⵉⵏⵜⵙ • [ŠN] azeg, hab. țazeg
ⵜⴰⴱⴰⵣⵉⵏⵜ → Il a bouilli : Yuzeg.
ⵜⴰⴱⴰⵣⵉⵏⵜⵙ → L’eau du thé bout : Aman n
watay ițazegen.
: ‫غلَى‬َ
BOUILLIE VÉGÉTALE (à base
d’aubier et de graine de pin) ۡ‫ئِزَ ڨ‬
• [XF] sgigun ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡ َڅزڨ‬.‫ئ َزڨ‬
• [XF] celluda ۡ‫ۡيُزڨ‬:ۡ‫َغلَى‬
ۡ َ‫ۡمن ۡال ُجز ِء ۡال َۡموۡ ُجو ِد ۡتَحت‬ ِ ‫طبَ ٌق ۡيُصنَ ُع‬ َ ۡ ،ۡ ‫؟‬ َۡ ِ‫ـۡوت َيۡئ‬
ۡ‫څزۡڨن‬ َ ‫ۡئ َمنۡن‬:ۡ‫شاي‬ َّ ‫يَغ ِليۡ َما ُءۡال‬
:ۡ‫ۡو ُحبُوبِ َها‬
َ ‫صنَوبَ ِر‬ َّ ‫اءۡال‬
َّ ‫ش َج َرةِۡال‬ ِ ‫ِل َح‬ ⵉⵣⴰⴳ
ۡ ۡ‫س ِڨڨُن‬
ⴰⵣⴰⴳ : ⵜⵙⴰⵣⴻⴳ
َ‫شلُّ ۡد‬
ⵢⵓⵣⴻⴳ
ⵙⴳⵉⴳⵓⵏ
ⴰⵎⴰⵏ ⵏ ⵡⴰⵜⴰⵢ ⵉⵜⵙⴰⵣⴻⴳⴻⵏ
ⵛⴻⵍⵍⵓⴷⴰ

115
BOUIRA (ville et région algé- dies dermatologiques, les mala-
rienne limitrophe du Petit Atlas dies osseuses, le « coup de froid »,
par le N.-O.) … On utilise également ces
plantes en s’allongeant dessus
Lebwira après les avoir passées à la vapeur
ِۡ ‫ۡو ِو ََليَةٌ ۡ ُمت َا َخ َمةٌ ۡ ِل‬
ۡ‫جبَا ِل‬ َ ٌ‫ ۡ َمدِينَة‬،ۡ ‫ْالب َوي َْرة‬ dans le “taseksut” (couscoussier).
‫ۡلب ِو َۡر‬:ۡ‫ير‬ َّ ‫اۡلَطلَ ِسۡال‬
ِۡ ‫ص ِغ‬ Ce bouquet garni est aussi utilisé
en infusion puis bu.
ⵍⴻⴱⵡⵉⵔⴰ
Dans certains villages “ixf n
țɣabeṯ” pouvait atteindre une cen-
BOULE QQCH EN FORME taine de plantes à l’instar de
DE l’“amezzir” ou “aḥalḥal” (lavande
papillon, lavandula stœchas). Les
[MS] dim., sing., kerkuba. v. Amazighs atlassiens allèrent en-
“Rouler en boule”. core plus loin en joignant “ixf n
[MS] dim., sing., takerkubt țɣabeṯ” à leur plat principal :
l’“aseksu” (couscous). Ils joigni-
: ‫ش ْك ِل‬
َّ ‫ي ال‬ ُّ ‫ك َر ِو‬ rent ce bouquet finement coupé à
َۡ ‫كر ُك‬
ۡ‫ب‬ la semoule ce qui donna un nou-
veau type de couscous de couleur
ۡ ۡ‫ت َكر ُكبت‬ foncé qui prit le nom de cette tra-
dition ancestrale : “ṯaḥam-
ⴽⴻⵔⴽⵓⴱⴰ mamṯ”.))
ⵜⴰⴽⴻⵔⴽⵓⴱⵜ • [ṢḤ] f., ṯaḥammamṯ. v. “Cous-
cous”.
BOUQUET DE BOIS • [XF] f., ḥammama
v. “Touffe”. • conf., m., ixf n țɣabeṯ
• conf., m., ixf n țeẓgi
BOUQUET PRINTANIER (À :ۡ‫صا ِلةٍۡ ِلْلَك ِل‬
َ ٍۡ‫ۡمنۡ َنبَاتَات‬،ِ ۡ‫بَاقَة َر ِبيع‬
titre d’exemple, chez les Aït Khli- ۡ ۡ‫ث َ َح َّممث‬
fa du Petit Atlas à l’instar des
autres confédérations environ- ۡ ‫َح َّم َۡم‬
nantes, les femmes, gardiennes du ۡ ۡ‫ئِخڢۡنـۡڅغَبث‬
savoir ancestrale, s’attellent à la
confection d’un bouquet garni de ۡ‫ڨ‬ِۡ ‫ئِخڢۡنـۡڅز‬
diverses plantes médicinales ⵝⴰⵃⴰⵎⵎⴰⵎⵝ
(“ihišuren/imɣayen n ddwa”)
nommé “ixf n țɣabeṯ” ou “ixf n ⵃⴰⵎⵎⴰⵎⴰ
țeẓgi” (daridja : “ras lɣaba”, litté-
ralement : “la tête de la forêt”). En ⵉⵅⴼ ⵏ ⵜⵙⵖⴰⴱⴻⵝ
plus des plantes, elles y incluent ⵉⵅⴼ ⵏ ⵜⵙⴻⵥⴳⵉ
un bout de chaque verdure (arbre,
arbuste, …).
Ce bouquet floral printanier BOURRACHE OFFICINALE
aux milles vertus est utilisé dans (lat. borago officinalis, fam. bora-
le bain de la femme en état de ginaceæ, plante)
couches, pour soigner les mala-
• [ǦƐ] m., fudelɣem
116
• [XF] m., ferdelɣem ⵎⵓⵙⴰ ⵍⴰⵄⵎⴰ
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ِحم ِْحم َم ْخ َزنِ ٌّي‬ ⴰⵔⴷⵉⵙ
ۡ‫ڢُدلغم‬ ⴱⵓⵔⴷⵓⵙ
ۡ ۡ‫ڢردلغم‬
ⴼⵓⴷⴻⵍⵖⴻⵎ BOURGEON
ⴼⴻⵔⴷⴻⵍⵖⴻⵎ • [MR] m., ašeɛfaf
• [ṢḤ] ar., lqeḥ (ann. : ll)
BOURDAINE, BOURGÈNE (lat. → Un bourgeon de ronce :
frangula alnus, syn. rhamnus
frangula, fam. rhamnaceæ, ar- [MR] m., ašeɛfaf ugellu
buste) → Un bourgeon de laurier-rose :
[ṢḤ] f., ṯimselwa [MR] m., ašeɛfaf ulili
ُ ۡ،ۡ‫ ؟‬... ‫نَ َبق‬
:ٌۡ‫ش َجيۡ َرة‬ → Un bourgeon de lentisque :
‫ثِمسل َۡو‬ [MR] m., ašeɛfaf n ḏḏṛu
ⵝⵉⵎⵙⴻⵍⵡⴰ → Un bourgeon de marrube :
[MR] m., ašeɛfaf umerriwṯ
BOURDON (insecte, fait de : ‫برْ عم‬
grands nids)
ۡ‫ئ َشعڢَڢ‬
• [MR], [MS] f., terẓeẓẓa
ۡ‫لقح‬
• [MS], [XF] f., rẓaẓa
ُّۡ ‫ۡئ َشعڢَڢۡئُڨ‬:ۡ‫ق‬
‫ل‬ ِ ‫ع ُمۡالعُلَي‬ ُ ‫بُر‬
• [MS] f., naḥla lɛamya
ۡ‫ل‬ ِۡ ‫ۡئ َشعڢَڢۡئ ُ ِل‬:ۡ‫ع ُمۡالدِڢلَى‬ ُ ‫بُر‬
• [XF] m., musa laɛma َ ‫ع ُمۡال ُمص‬
ۡ ‫ۡئ َشعڢَڢۡۡنـۡذ ُۡر‬:ۡ‫طكَى‬ ُ ‫بُر‬
• [ǦƐ] m., ardis
ۡ ۡ‫ۡئ َشعڢَڢۡئُم ِروث‬:ِۡ‫شائِع‬ َّ ‫ڢرا ِسيُونُ ۡال‬
َ ‫ع ُمۡال‬ ُ ‫بُر‬
• [MS] m., {a}burdus
ⴰⵛⴻⵄⴼⴰⴼ
ِ ‫ۡنَوع‬،ۡ‫َطنَّانَة‬
:ِۡ‫ٌۡمنَ ۡال َحش ََرات‬
ⵍⵍⵇⴻⵃ
‫ترز َّۡز‬
ۡ َۡ‫رزَ ز‬ ⴰⵛⴻⵄⴼⴰⴼ ⵓⴳⴻⵍⵍⵓ
ۡ‫ي‬
َۡ ‫نَحلَۡل َعم‬ ⴰⵛⴻⵄⴼⴰⴼ ⵓⵍⵉⵍⵉ
‫سۡلَع َۡم‬ َ ‫ُم‬ ⴰⵛⴻⵄⴼⴰⴼ ⵏ ⴸⴸⵕⵓ
ۡ ۡ‫ئ َردِس‬ ⴰⵛⴻⵄⴼⴰⴼ ⵓⵎⴻⵔⵔⵉⵡⵝ
ۡ‫بُردُس‬
ⵜⴻⵔⵥⴻⵥⵥⴰ BOURSE (sacoche pour l’argent)
• [ṢḤ] f., ṯakkemusṯ
ⵔⵥⴰⵥⴰ
• [ṢḤ] f., ṯazeɛbulț. v. “Riche”.
ⵏⴰⵃⵍⴰ ⵍⵄⴰⵎⵢⴰ
• [ṢḤ] m., tezdam
117
: ‫ِكيس نقود‬ • ar., m., amešhab | m., pl.,
imešhuba
ۡ‫ثَك ُمسث‬
ۡ ۡ‫ثَزعبُلڅ‬ : ‫َجم َْرة‬
ۡ‫ئ َرژ‬
ۡ‫تزدَم‬
ۡ ۡ‫ِئ ِرژ‬
ⵝⴰⴽⴽⴻⵎⵓⵙⵝ
َۡ ‫ئ َمش َهبۡ|ۡ ِئمش ُه‬
‫ب‬
ⵝⴰⵣⴻⵄⴱⵓⵍⵜⵙ
ⴰⵔⴻⵊ
ⵜⴻⵣⴷⴰⵎ
ⵉⵔⵔⵉⵊ
ⴰⵎⴻⵛⵀⴰⴱ | ⵉⵎⴻⵛⵀⵓⴱⴰ
BOUSE, COMBUSTIBLE
(bouse de vache séchée utilisé en
tant que combustoble pour la
cuisson, pour le chauffage) BRINDILLE
• [ṢḤ], [MR] f., ṯišišin. v. • [ṢḤ] ar., f., ṯašeṭṭaḇṯ
“Fumier”. • [MR] ar., coll., šṭab
• [ǦƐ] f., tišišin. v. “Fumier”. → Nous ajoutons des brindilles
ۡ‫ۡمن ۡأَج ِل‬ ُۡ ‫ ۡ ِوقَادٌ ۡي َُؤ ِج‬،ۡ ‫ َروْ ث‬، ‫ِجلَّة‬ de chênes : [MR] A nernu šṭab n
َ َّ‫ج ۡالن‬
ِ ‫ار‬ ukerruš.
:ۡ‫طبخِۡ َو ِللتَّدۡڢِۡئ َ ِة‬َّ ‫ال‬
ۡ‫ثِ ِششِن‬ : ‫صيْن‬ َ ‫غ‬
ۡ ‫طڥ‬ َّ ‫ثَش‬
ۡ ۡ‫تِ ِششِن‬
ۡ‫طب‬ َ ‫ش‬
ⵝⵉⵛⵉⵛⵉⵏ
َ ‫ ۡئ َـ ۡنرنُ ۡش‬:ۡ ‫ان‬
ۡ‫طب ۡنـ‬ ِ َ‫ب ۡالسِن ِدي‬ َ ‫ش‬
َ ‫ط‬ َ ۡ ‫يڢ‬
ُ ‫ض‬ ِ ُ‫ن‬
ⵜⵉⵛⵉⵛⵉⵏ ۡ‫ئُك ُّرش‬
ⵝⴰⵛⴻⵟⵟⴰⵠⵝ
BOYAU ⵛⵟⴰⴱ
v. “Intestin”.
ⴰⵏⴻⵔⵏⵓ ⵛⵟⴰⴱ ⵏ ⵓⴽⴻⵔⵔⵓⵛ

BRACELET
BRANCHE
[MƐ] m., amqyas | m., pl.,
imqyasen • [ṢḤ] f., taseṭṭa
ۡ‫ۡئ َمقيَسۡ|ۡ ِئمقيَسن‬: ‫س َوار‬
ِ • [ṢḤ], [MƐ] ar., sing., {l}ɛiref |
pl., {l}ɛuraf
ⴰⵎⵇⵢⴰⵙ | ⵉⵎⵇⵢⴰⵙⴻⵏ
: ‫غصْن‬
َّۡ ۡ‫ت َس‬
‫ط‬
BRAISE ۡ‫ِعرڢۡ|ۡع َُرڢ‬
• [ṢḤ] m., arej. v. “Tison”.
ⵜⴰⵙⴻⵟⵟⴰ
• [ǦƐ] m., irrij
ⵍⵄⵉⵔⴻⴼ | ⵍⵄⵓⵔⴰⴼ

118
BRAS ۡ َ‫ثَرخل‬
‫ث‬
v. “Crête”. ۡ‫ثَرخلڅ‬
َۡ ‫َرخ‬
‫ل‬
BRASÉRO (traditionnel en terre) ۡ ۡ‫ۡثَضُڅۡنـۡ ُڅلَّثِن‬:ۡ‫وڢۡالنَّع َج ِة‬ُ ‫ص‬ ُ
[ṢḤ], [MS] ar., sing., nnafex ُ‫ل‬
ِۡ ‫ۡئ َغزرۡڨ‬:ِۡ‫َوادِيۡالنِعَاج‬
ۡ ۡ‫ۡ َّنڢخ‬: ‫ ِمجْ َم َرة‬، ‫كَانون‬ ⵝⵓⵍⵍⵉⵜⵙ | ⵝⵓⵍⵍⴰⵝⵉⵏ
ⵏⵏⴰⴼⴻⵅ ⵝⵓⵍⵍⵉⵜⵙ
ⵝⵓⵍⵍⴰⵜⵉⵏ
BREBIS ⵝⵉⵅⵙⵉ | ⵓⵍⵍⵉ
• [ṢḤ] f., ṯulliț (ann. : ț) | f., pl.,
ṯullaṯin. v. “Mouton”. ⵜⵉⵅⵙⵉ
• [ṢḤ], [MƐ] f., ṯulliț ⵜⵢⵉⵅⵙⵉ
• [ṢḤ] f., pl., ṯullatin ⵉⵣⵉⵎⴻⵔⵝ
• [AM], [MR], [MƐ], [XF] f., ṯixsi ⵝⴰⵔⴻⵅⵍⴰⵝ
| pl., f. ulli
ⵝⴰⵔⴻⵅⵍⴻⵜⵙ
• [MR] f., tixsi
• [MR] f., tyixsi ⵔⴰⵅⵍⴰ
• [MR] {t}izimerṯ ⵝⴰⴹⵓⵜⵙ ⵏ ⵜⵙⵓⵍⵍⴰⵝⵉⵏ
→ Jeune brebis : ⴰⵖⵣⴻⵔ ⴳⵓⵍⵍⵉ
• [MR] f., ṯarexlaṯ
• [MR] f., ṯarexleț BRIDE (cheval)
• [MS] f., raxla [ǦƐ] aṣṛimaṯ
→ La laine des brebis : [ṢḤ] : ‫ِلجَام‬
Ṯaḍuț n țullaṯin. ۡ ۡ‫ئَص ِرمث‬
→ La Vallée/Rivière aux Bre-
bis : [MS], [XF] top., Aɣzer Gul- ⴰⵚⵔⵉⵎⴻⵝ
li.
: ‫نَ ْعجَة‬ BRIQUE CRUE, ADOBE
ۡ‫ث ُ ِلڅۡ|ۡثُلَّثِن‬ • [XF] m., ṭub
ۡ‫ث ُ ِلڅ‬ • [XF] m., bu xarši
ۡ‫ثُلَّتِن‬ ُّ
ۡ : ‫الطو َبى‬
ِۡ ُ ‫ثِخ ِسۡ|ۡئ‬
‫ل‬ ۡ ۡ‫طب‬ ُ
ۡ ِ ‫تِخ‬
‫س‬ ۡ ِ ‫ۡبُـۡخَر‬
‫ش‬
ۡ‫س‬ ۡ ِ ‫ت ِيخ‬ ⵟⵓⴱ
ۡ ۡ‫ئِ ِزمرث‬
ⴱⵓ ⵅⴰⵔⵛⵉ
119
BRIS • [ṢḤ], [MƐ], [MR] f., ṯaguṯ
v. “Casse”. • [ṢḤ] f., ṯaḡuṯ
• [ṢḤ] f., ṯaǧuṯ (ann. : ța). v.
“Nuage”.
BRISER
• [MR] f., ṯaguț
v. “Casser”.
→ Il y a du brouillard : [MR]
Ɣr-es ṯaguț.
BROCHE َ ، ‫ضبَاب‬
: ‫غ َمام‬ َ
• [ṢḤ] m., amessak (ann. : u) ُۡ َ‫ئ‬
‫ڨ‬
• [MR] f., tamessakt ۡ‫ثَڨُث‬
• [ṢḤ] ar., f., tabzimt ۡ‫ثَڨُث‬
• [ṢḤ] ar., f., ṯaḇzimț ۡ‫ث َ ُجث‬
→ Je l’ai saisi par sa broche et ۡ ۡ‫ثَڨُڅ‬
voilà que la ville s’ébranla
(gachette du pistolet) : [ṢḤ] dev., ۡ ۡ‫سۡثَڨُڅ‬-ۡ‫ۡغر‬:ۡ‫ضبَاب‬َّ ‫ُهنَاكَ ۡال‬
Ṭṭefaɣ-ț s teḇzimț teddaɛdaɛ
ṯamdinț. ⴰⴳⵓ
: ‫شبَك‬ ْ ‫ ِم‬، ‫ دَبُّوس ِزينِ ٌّي‬، ‫إِب ِْزيم‬ ⵝⵓⴳⵓⵝ
ۡ‫ئ َمسَّك‬ ⵝⵓⴴⵓⵝ
ۡ ۡ‫ت َمسَّكت‬ ⵝⵓⴵⵓⵝ
ۡ‫ت َب ِزمت‬ ⵝⴰⴳⵓⵜⵙ
ۡ‫ثَڥ ِزمڅ‬
ⵖⵔ-ⴻⵙ ⵝⴰⴳⵓⵜⵙ
-ۡ‫ ۡطڢَغ‬:ۡ‫ةۡووۡتدعدَاع ۡالمدِينَة‬ ُ ‫اۡمن ۡالب ِزي َم‬
ِ ‫شَدِت َه‬
ۡ ۡ‫څۡسـۡتڥ ِزمڅۡتدَّعدَعۡثَمدِنڅ‬
ⴰⵎⴻⵙⵙⴰⴽ BROUSAILLE, BUISSON
• [MS] {l}x ̣urša. v. “Ronce”,
ⴰⵎⴻⵙⵙⴰⴽ “Maquis”.
ⵜⴰⴱⵣⵉⵎⵜ • [MS] ar. ?, m., aḥruš
ⵝⴰⵠⵣⵉⵎⵜⵙ • [MS] ar. ?, m., {l}ḥarš
ⵟⵟⴻⴼⴰⵖ-ⵜⵙ ⵙ ⵜⴻⵠⵣⵉⵎⵜⵙ • [MS], [MR] ar. ?, m., {a}ḥarraš
ⵜⴻⴷⴷⴰⵄⴷⴰⵄ ⵝⴰⵎⴷⵉⵏⵜⵙ • [XF], [MR] ar. ?, m.,
pl.,{le}ḥruš
BROUHAHA • [XF] ar. ?, m., pl., ḥwareš
v. “Tapage”. : ‫ أَحْ َراش‬، ‫غال‬َ ‫أ َ ْد‬
ۡ‫ش‬َۡ ‫ُخر‬
BROUILLARD, BRUME ۡ‫ئ َح ُرش‬
• [MS] m., agu ۡ‫َحرش‬

120
ۡ ‫َح َّر‬
‫ش‬ BRUME
ۡ ۡ‫ح ُرش‬ v. “Brouillard”.
ۡ ۡ‫ح َورش‬
ⵅ̣ⵓⵔⵛⴰ BRUANT (?, oiseau)
ⴰⵃⵔⵓⵛ • [MR] m., aḍurrayes
ⵃⴰⵔⵛ • [MS] m., {a}ḍurrayes
→ Il fait son apparition à la pé-
ⵃⴰⵔⵔⴰⵛ riode des céréales : [MR] Wadi
ⵃⵔⵓⵛ ițas-d di waqṯ imendi.
:ۡ‫طائِ ٌر‬ َ ۡ،ۡ‫؟‬
ⵃⵡⴰⵔⴻⵛ
ۡ‫ض َُّريس‬
ۡ‫ئض َُّريس‬ َۡ
BROYAGE
v. “Pilage”.
ِۡ‫د ۡد‬-ۡ‫ۡو ِد ۡئِ َڅس‬ ِ ‫َهذَا ۡيَأتِي ۡڢِي ۡڢَت َرةِ ۡال ُحبُو‬
َ :ۡ ‫ب‬
‫َوقثۡئِمن ِۡد‬
ⴰⴹⵓⵔⵔⴰⵢⴻⵙ
BROYER
ⴹⵓⵔⵔⴰⵢⴻⵙ
v. “Piler”.
ⵡⴰⴷⵉ ⵉⵜⵙⴰⵙ-ⴷ ⴷⵉ ⵡⴰⵇⵝ
ⵉⵎⴻⵏⴷⵉ
BROYEUR (huilerie)
[ǦƐ] m., aɣaref. v. “Goulot”.
BRUYÈRE ARBORESCENTE,
:ۡ‫؟‬ BRUYÈRE BLANCHE,
ۡ‫ئَغَرڢ‬ BRUYÈRE EN ARBRE (lat. eri-
ca arborea, fam. ericaceæ, arbuste,
ⴰⵖⴰⵔⴻⴼ ses fleurs rendent le sol de la forêt
blanc comme la neige, le rhizome
de cette plante était utilisé pour en
BRÛLÉ ÊTRE faire des pipes locales vu sa dure-
té)
[ṢḤ] erɣ
• [ṢḤ] ar. ?, m., ixninej
ً ‫كَانَ َمحْ ر‬
ۡ‫ۡىرغ‬: ‫وقا‬
• [MS] m., {a}bu ḥaddad
ⴻⵔⵖ :ٌۡ‫ش َجي َرة‬ َ ‫خل ْنج‬
ُ ۡ،ۡ‫شج َِري‬
ۡ‫ئِخنِنژ‬
BRÛLER ۡ‫بُـۡ َحدَّد‬
[ṢḤ] serɣ
ⵉⵅⵏⵉⵏⴻⵊ
ۡ‫ۡسرغ‬: َ‫أَحْ َرق‬
ⴱⵓ ⵃⴰⴷⴷⴰⴷ
ⵙⴻⵔⵖ

121
BÛCHE • [XF] f., taštgura
v. “Tronc d’arbre”. :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ عَجْ َوقَة ِع ْط ِريَّة‬، ‫ورة‬
َ ‫ش ْن ْدڨ‬ َ
‫ِتشندڨ ُ َۡر‬
BÛCHE DE BOIS (utilisée en َۡ ‫شند‬
‫ڨو‬
tant que combustible pour le
chauffage et la cuisine) ‫شندڨ ُ َۡر‬
• [ǦƐ] m., aqejmuṛ | m., pl., iquj- ۡ ‫ت َشتڨ ُ َۡر‬
maṛ ⵜⵉⵛⴻⵏⴷⴳⵓⵔⴰ
ْ ‫ح‬
َّ ‫ۡ ِللتَّد ِڢۡئ َ ِةۡأَوۡ ِلل‬،ۡ‫َط َبة‬
:ِۡ‫طبخ‬ ⵛⴻⵏⴷⴳⵓⵡⴰ
ۡ‫ئ َقژ ُمرۡ|ۡ ِئقُژ َمر‬
ⵛⴻⵏⴷⴳⵓⵔⴰ
ⴰⵇⴻⵊⵎⵓⵕ | ⵉⵇⵓⵊⵎⴰⵕ
ⵜⴰⵛⵜⴳⵓⵔⴰ

BUGLOSSE AZURÉE (lat. an-


chusa azurea, fam. boraginaceæ, BUNIUM À PIED ÉPAIS (lat.
plante) bunium pachypodum, syn. bu-
nium incrassatum, carum incras-
• [XF] f., taynas satum, fam. apiaceæ, plante, les
• [XF] f., tinas tubercules sont réduits en farine
après séchage, avec la farine les
• [XF] ar., f., zerrugiya Atlassiens en faisaient des ga-
lettes, également, ils mélangeaient
ِ ‫سان الثَّوْ ِر ْاْل َ ْز َر‬
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ق‬ َ ‫ِل‬ à cette préparation d’autres farines
ۡ‫ت َينَس‬ comme celle de blé ou de légumi-
neuses)
ۡ‫تِنَس‬
• [XF], [MR], [MS] f., talɣuda
َۡ ِۡ‫ز ُّرڨ‬
‫ي‬ (ann. : te). v. “Couscous”.
ⵜⴰⵢⵏⴰⵙ • [XF] f., talquda
ⵜⵉⵏⴰⵙ :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫س ِميك ْالقَا ِعدَ ِة‬
َ ‫ بو ْنيون‬، ‫ت َ ْالغودَة‬
ⵣⴻⵔⵔⵓⴳⵉⵢⴰ َ‫تَلغُ ۡد‬
َ‫تَلقُ ۡد‬
BUISSON ⵜⴰⵍⵖⵓⴷⴰ
v. “Brousaille”. ⵜⴰⵍⵇⵓⴷⴰ

BUGLE FAUSSE IVETTE, BURNOUS (grande cape blanche


IVETTE MUSQUÉE (lat. ajuga en laine ou poils de chameau)
iva, fam. lamiaceæ, plante médi-
cinale) • [ṢḤ], [MƐ], [MR], [ǦƐ] m.,
abernus (ann. : u) | m., pl., iber-
• [MS] f., tišendgura nas, dim., sing., ṯabernust (ann. :
• [MS] f., šendguwa tb) | dim., pl., ṯibernas (ann. : tb).
v. “Usé”.
• [XF] f., šendgura
• [MR] m., aberrus
122
• [ǦƐ] m., aḇerrus BUSE
→ Burnous noir : • [MS] m., {a}qadus | m., pl., iqu-
das ?
• [ṢR] m., abernus | m., pl., iber-
nas • [MS] m., pl., qwades
• [ṢḤ] m., {a}bernus {a}zuɣdani : ‫أ ْنبوب‬
• [ṢR] m., axidus ۡ ۡ‫قَد ُسۡ|ۡئِقُدَس‬
• [ṢR] m., azuɣdani ۡ ۡ‫ق َودس‬
→ Burnous blanc : [ṢḤ] m., ⵇⴰⴷⵓⵙ | ⵉⵇⵓⴷⴰⵙ
{a}bernus {a}bidi
ⵇⵡⴰⴷⴻⵙ
→ Burnous en laine et en soie :
[ṢḤ] m., {a}bernus {a}susti
: ‫برْ نس‬ BUTINER
ۡ ۡ‫ۡثَبرنُستۡ|ۡ ِثبرنَس‬،ۡ‫ئ َبرنُسۡ|ۡ ِئبرنَس‬ v. “Paître Faire”.
ۡ ۡ‫ئ َبرنُسۡ|ۡئِبرنَس‬
ۡ ۡ‫ئ َب ُّرس‬

ۡ :ٌۡ ‫سۡأَس َود‬


ۡ‫ئَڥ ُّرس‬ C
ٌ ُ‫بُرن‬
ۡ‫ن‬ِۡ َ‫برنُسۡئ َُزغد‬ C’EST, CE SONT part., préd.
ۡ ۡ‫ئ َِخدُس‬ • [ṢḤ], [MƐ] ḏ
ِۡ َ‫ئ َُزغد‬
‫ن‬ • [MƐ], [MR] d
‫ۡبرنُسۡئَبِ ِۡد‬:ۡ‫ض‬ ٌ َ‫سۡأَبي‬ ٌ ُ‫بُرن‬ → L’enfant que tu as frappé,
ۡ‫ ۡبرنُس‬:ۡ ‫ير‬
ِ ‫ۡوال َح ِر‬
َ ‫وڢ‬
ِ ‫ص‬ ُّ ‫س ۡ َمصنُوعٌۡ ۡبِال‬ ٌ ُ‫بُرۡن‬ c’est mon frère : [MƐ] Abučči
ِۡ ‫سس‬
‫ت‬ ُ ṯuṯiḍ ḏ xiyy-i.
ⴰⴱⴻⵔⵏⵓⵙ | ⵉⴱⴻⵔⵏⴰⵙ, → C’est un garçon : Ḏ aqšiš.
ⵝⴰⴱⴻⵔⵏⵓⵙⵜ | ⵝⵉⴱⴻⵔⵏⴰⵙ → C’est une fille : Țaqšišt.
ⴰⴱⴻⵔⵏⵓⵙ | ⵉⴱⴻⵔⵏⴰⵙ → Ce sont de vieux hommes : Ḏ
iwessaren.
ⴰⴱⴻⵔⵔⵓⵙ
→ Ce sont de vielles femmes :
ⴰⵠⴻⵔⵔⵓⵙ Țiwessarin.
ⴱⴻⵔⵏⵓⵙ ⵣⵓⵖⴷⴰⵏⵉ → C’est le pays des Aït Arif du
Petit Atlas : Țamurṯ n Ayṯ Ɛrif n
ⴰⵅⵉⴷⵓⵙ Waṭlas ameẓgan.
ⴰⵣⵓⵖⴷⴰⵏⵉ → Il est blanc : Ḏ amellal.
ⴱⴻⵔⵏⵓⵙ ⴱⵉⴷⵉ → Elle est mauvaise : [ṢḤ]
Nețțaṯ țuxišt.
ⴱⴻⵔⵏⵓⵙ ⵙⵓⵙⵜⵉ → Il a acheté un cheval noir :
[ṢḤ] Isɣa-d aḵiḏaṛ ḏ aberḵan.

123
→ Il ne deviendra pas blanc : ⴸ ⵉⵡⴻⵙⵙⴰⵔⴻⵏ
[ṢḤ] U ițuɣal ḵ ḏ amellal.
ⵜⵙⵉⵡⴻⵙⵙⴰⵔⵉⵏ
→ La ferme qu’ils ont bâtie est
solide : [ṢḤ] Afrag inni benan d ⵜⵙⴰⵎⵓⵔⵝ ⵏ ⴰⵢⵝ ⵄⵔⵉⴼ ⵏ
axlaf. ⵡⴰⵟⵍⴰⵙ ⴰⵎⴻⵥⴳⴰⵏ
→ Ce pain est mauvais : Aɣrum- ⴸ ⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵍ
ayi d uxxiš.
→ Un homme était un homme, ⵏⴻⵜⵙⵜⵙⴰⵝ ⵜⵙⵓⵅⵉⵛⵜ
la femme était une femme et la ⵉⵙⵖⴰ ⴸ ⴰⴿⵉⴸⴰⵕ ⴸ ⴰⴱⴻⵔⴿⴰⵏ
parole avait de la valeur : [ṢḤ]
Arḡaz ḏ arḡaz ṯameṭṭuṯ țmaṭṭuṯ ⵓ ⵉⵜⵙⵓⵖⴰⵍ ⴿ ⴸ ⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵍ
awal ḏ awal.
ⴰⴼⵔⴰⴳ ⵉⵏⵏⵉ ⴱⴻⵏⴰⵏ ⴷ ⴰⵅⵍⴰⴼ
: ‫ إِنَّهن‬، ‫ إِنَّه ْم‬، ‫ إِنَّهَا‬، ‫إِنَّه‬
ⴰⵖⵔⵓⵎ-ⴰⵢⵉ ⴷ ⵓⵅⵅⵉⵛ
ۡ‫ذ‬
ۡ‫د‬ ⴰⵔⴴⴰⵣ ⴸ ⴰⵔⴴⴰⵣ ⵝⴰⵎⴻⵟⵟⵓⵝ
ⵜⵙⵎⴰⵟⵟⵓⵝ ⴰⵡⴰⵍ ⴸ ⴰⵡⴰⵍ
ۡ‫ ۡئَبُچِ ۡثُثِض ۡذ‬:ۡ ‫ض َربتَهُ ۡإِنَّهُ ۡأَ ِخي‬ َ ۡ ‫الطڢ ُل ۡالَّذِي‬ ِ
ِ‫ي‬
ۡ -ۡ‫ِخي‬
ۡ‫ۡذۡئَقشِش‬:ۡۡ‫صبِي‬ َ ُۡ‫إِنَّه‬ ÇA
ۡ‫ۡ َڅقشِشت‬:ۡ‫ِإنَّ َهاۡڢَت َاة‬ v. “Celui-ci”.
ۡ‫ۡذۡئِوسَّرن‬:ۡ‫ِإنَّ ُهمۡ ُم ِسنُّون‬
ۡ‫ۡڅوس َِّرن‬:ۡ‫ات‬ ِ َّ‫إِنَّ ُهنۡ ُم ِسن‬ CABANE, GÎTE (utilisés, e.g.,
lors de transhumance)
ۡ‫ۡ َڅ ُمرث‬:ۡ‫ير‬ ِ ‫ص ِغ‬َّ ‫إِنَّهُۡبَلَدۡآيثۡۡع ِۡريڢۡاۡلَطلَسۡال‬
ۡ‫ـۡوطلَسۡئَمزڨَن‬ َ ‫نـۡئَيثۡع ِرڢۡۡن‬ • [MR] m., agurbi | m., pl.,
igurbiyen. v. “Transhumer”,
ۡ‫ۡذۡئملَّل‬:ۡ‫إِنَّهُۡأَييَض‬ “Transhumance”.
ۡ‫ۡن َّڅثۡ ُڅ ِخشت‬:ۡ‫سي ِ َءة‬ َ ‫ِإنَّ َۡهاۡ ِش ِر‬
َ ۡ،ۡ‫يرة‬ • [MS] m., {a}gurbi | pl., graba
ۡ‫ۡئِسغَۡذۡئ َ ِكذَرۡذۡئ َ َبركَن‬:ۡ‫صاناۡأَس َودا‬ َ ‫ىۡح‬ِ ‫اِشت ََر‬ → Cabane couverte de diss :
ۡ‫ۡئُـۡئِ ُڅغَلۡكۡذۡئَملَّل‬:ۡ‫صيرۡأَبيَضا‬ ِ َ‫لَنۡي‬ • [MƐ] m., axxam g idels
ۡ‫ ۡئَڢ َرڨ ۡئِ ِن ۡبنَن ۡد‬:ۡ ‫صلبَة‬ َ ۡ ‫الز ِريبَةُ ۡالَّتِي ۡبَنَوهَا‬ َّ • [ṢḤ] m., axxam s yiḏels
ۡ‫ئ َخلَڢ‬
• [MR] m., pl., igurbiyen n iḏels.
ۡ‫ئَيِۡدۡئ ُ ِخش‬-ۡ‫ۡئَغ ُرم‬:ٌۡ ‫َهذَاۡال ُخب ُزۡڢَا ِس ۡد‬
→ Cabane couverte de feuillages,
ۡ‫ۡوال َك ِل َمةُۡ َك ِل َمة‬ َ ‫ۡوال َمرأَة ۡاِم َرأَة‬ َ ‫ۡر ُجَّل‬ َ ‫ۡالر ُجل‬ َّ َ‫َكان‬ de branchages :
ۡ ۡ‫طثۡئ ََولۡذۡئ ََول‬ ُّ ‫طثۡڅم‬ ُّ ‫ۡئ َرڨزۡذۡئَرڨَزۡثَم‬:
• [ṢḤ] ar., f., ṯaɛaššeț | f., pl.,
ⴸ ṯiɛešṯin (ann. : tɛ). v. “Abris”.
ⴷ • [ṢḤ] ar., f., tiɛeššeț
ⴰⴱⵓⵞⵞⵉ ⵝⵓⵝⵉⴹ ⴸ ⵅⵉⵢⵢ-ⵉ • [ṢḤ] ɛšayš
ⴸ ⴰⵇⵛⵉⵛ • [ṢḤ] ɛšuša
• [MS] ɛušša
ⵜⵙⴰⵇⵛⵉⵛⵜ
: ‫كوخ‬
124
ۡ‫بۡ|ۡ ِئڨُربِين‬ ِ ‫ئ َڨُر‬ → Ils se sont cachés chez lui :
Ffren ḏeg wexxam-nnes.
َۡ ‫بۡ|ۡڨ َر‬
‫ب‬ ِ ‫ڨُر‬
ًّ َ‫ُكو ٌخۡ ُۡمغ‬ → Il n’a pas caché :
:ۡ‫ِيس‬ِ ‫طىۡ ِبالد‬
• [ṢḤ] U iffir ḵ.
ۡ‫ئ َ َّخمۡڨـۡئِۡدلس‬
• [ṢḤ] Ur iffir ḵ.
ۡ‫ئ َ َّخمۡسـۡيِذلس‬
→ Ils cachent : [ṢḤ] Țeffren.
ۡ ۡ‫ئِڨُرِۡبينۡنـۡئِذلس‬
ۡ :ِۡ‫قۡال َّن َبات‬ ًّ َ‫ُكو ٌخۡ ُمغ‬ ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡڅڢر‬.‫ۡڢر‬: ‫َب‬َ ‫ َحج‬، َ ‫ ا ِْخت َ َبأ‬، َ ‫َخبَّأ‬
ِ ‫طىۡ ِب َو َر‬
ۡ‫ثَعَشڅۡ|ۡثِعَشثِن‬ ۡ‫نس‬-ۡ‫ـۡڢرخۡثَبرنُست‬ ِ ُ ‫ۡئ‬:ُۡ‫سه‬َ ُ‫ڢۡبُرن‬ ِ ‫َلمۡأُخ‬
ۡ‫ ِئ ِڢرۡك‬-ۡ‫ۡئُـۡث‬:ۡ‫َلمۡيُخ َِبي ِه‬
ۡ ۡ‫تِعشڅ‬
ۡ ۡ‫ون‬-ۡ‫ۡئِۡڢرۡغر‬:ۡ‫اِختَبَؤُواۡ ِعندَ ُكم‬
ۡ‫عشَيش‬
ُ ‫ع‬ ۡ‫ون‬-ۡ‫ۡئِڢرۡغر‬:ۡ‫اِختَبَأَۡ ِعندَ ُكم‬
ۡ‫ش‬
َۡ ‫ش‬
ۡ‫نس‬-ۡ‫ۡڢرنۡذڨۡو َّخم‬:ُۡ‫اِختَبَؤُواۡ ِعندَه‬
ۡ ‫ُش‬
َّۡ ‫ع‬
ۡ :ۡ‫لَمۡيُخ َِبئ‬
ⴰⴳⵓⵔⴱⵉ | ⵉⴳⵓⵔⴱⵉⵢⴻⵏ
ۡ ۡ‫ئُـۡئِڢِرۡك‬
ⴳⵓⵔⴱⵉ | ⴳⵔⴰⴱⴰ
ۡ ۡ‫ئُرۡئِڢِرۡك‬
ⴰⵅⵅⴰⵎ ⴳ ⵉⴷⴻⵍⵙ ۡ‫ۡڅڢرن‬:ۡ َ‫َيخ ِڢين‬
ⵉⴳⵓⵔⴱⵉⵢⴻⵏ ⵏ ⵉⴸⴻⵍⵙ ⴼⴼⴻⵔ : ⵜⵙⴻⴼⴼⴻⵔ
ⵝⴰⵄⴰⵛⵛⴻⵜⵙ | ⵝⵉⵄⴰⵛⵝⵉⵏ ⵓ ⴼⴼⵉⵔⴻⵅ ⵝⴰⴱⴻⵔⵏⵓⵙⵜ-ⵏⵏⴻⵙ
ⵜⵉⵄⴻⵛⵛⴻⵜⵙ ⵓ ⵝ-ⵉⴼⴼⵉⵔ ⴿ
ⵄⵛⴰⵢⵛ ⵉⴼⴼⴻⵔ ⵖⴻⵔ-ⵡⴻⵏ
ⵄⵛⵓⵛⴰ ⴼⴼⵔⴻⵏ ⴸⴻⴳ ⵡⴻⵅⵅⴰⵎ-ⵏⵏⴻⵙ
ⵄⵓⵛⵛⴰ ⵓ ⵉⴼⴼⵉⵔ ⴿ
ⵓⵔ ⵉⴼⴼⵉⵔ ⴿ
CACHER SE
ⵜⵙⴻⴼⴼⵔⴻⵏ
v. “Dissimuler se”.

CADAVRE (d’animal), CHA-


CACHER, CACHER SE, DIS- ROGNE
SIMULER
[MS] f., frisa
[ṢḤ] ffer, hab. țeffer
: ‫َم ْيتَة‬
→ Je n’ai pas caché son bur-
nous : U ffirex ṯabernust-nnes. َۡ ‫ڢ ِر‬
‫س‬
→ Il ne l’a pas caché : U ṯ-iffir ḵ. ⴼⵔⵉⵙⴰ
→ Il s’est caché chez vous : Iffer
ɣer-wen.

125
CADET, BENJAMIN commencent à se former sur les
arbres)
[ṢḤ] čičaḥ. v. “Enfant”.
→ Les ouverts :
ۡ‫ۡ ِچ َچح‬: ‫ص ِغير ْال َعا ِئلَ ِة‬
َ
[XF] fwateḥ (quatrième semaine
ⵞⵉⵞⴰⵃ de furar, ouverture des bourgeons)
→ Les difficiles :
CAFÉ • [MR] f., {ṯ}afṭirṯ (période entre
• [ṢḤ] ar., lqewa maɣres et yibrir, jours de froid,
pluie ou neige)
• [ṢḤ] ar., lqehwa
• [MR] f., lefṭira
: ‫قَه َْوة‬
→ La canicule :
ۡ ‫لق َۡو‬
[XF] smayem (jours de chaleur
‫لقه َۡو‬ intense entre juillet et août avant
ⵍⵇⴻⵡⴰ laxrif)
→ Celle qui nettoie l’aire de
ⵍⵇⴻⵀⵡⴰ battage des céréales :
• [MR] f., {ṯ}aṣellaḥṯ n inurar (il
CAILLER (lait) s’agit de la première pluie après
“smayem”). v. “Aire”.
[ṢḤ] kkal
• [MR], [XF], [MS] f., ṣalleḥt
ۡ‫ۡ َّكل‬: ‫اب َح ِليبًا‬
َ ‫َر‬ nnwader
ⴽⴽⴰⵍ → Les onze :
[XF] ḥdašiya (onze jours après
ǧamber)
CALEBASSE
v. “Courge musquée”. ُّ ‫ت َ ْق ِويم ْاْل َ ْطلَس‬
: ‫ِي‬
:ۡ‫سابِي ُعۡشَه ِۡرۡڢِب َرايِر‬ َ َ‫أ‬
CALENDRIER ATLASSIEN. ۡ ۡ‫م َولح‬
v. “Saison”. ۡ ۡ‫ق َورح‬
→ Les salés : ۡ ۡ‫ص َولح‬
[XF] mwaleḥ (première semaine ۡ ۡ‫ڢ َوتح‬
de furar)
ۡ ۡ‫ئ َڢ ِطرث‬
→ Les piquants :
ۡ ‫لڢ ِط َۡر‬
[XF] qwareḥ (deuxième semaine
de furar, période froide) َّ ‫ۡيَأتِيۡڢِيۡنِ َهايَ ِة ۡأَي َِّام ۡال َح‬،ۡ ‫ظ‬
ۡ‫ارةِ ۡ ِلشَه ِر ۡيُليُوز‬ ٌ ‫قَي‬
:ۡ‫طس‬ ُ ‫غس‬ ُ ُ ‫َو ِبدَا َي ِةۡشَه ِرۡأ‬
→ Les bénéfiques :
ۡ ۡ‫س َميم‬
[XF] ṣwaleḥ (troisième semaine َ َ ‫َم‬
de furar mais aussi la dernière :ِۡ‫ارة‬
َّ ‫ۡيَأتِيۡ َبعدَۡأي َِّامۡال َح‬،ۡ‫ط ٌر‬
décade de maɣres qui est la pé- ۡ ۡ‫ئ َصلَّحتۡنـۡئِنُ َرر‬
riode de la nouaison : les fruits
ۡ‫صلحتۡن َودر‬ َۡ
126
ۡ :ۡ‫أ َ َحدَۡ َعش ََرۡيَوماۡبَعدَۡ ِديَسمبِر‬ • [MR] f., ṯabrakṯ uwaman
ۡ‫ي‬
َۡ ‫حدَ ِش‬ • [MR] f., ṯabeṭṭeț
ⵎⵡⴰⵍⴻⵃ • [MƐ] coll., lebraḵ
ⵇⵡⴰⵔⴻⵃ : ‫بَطة‬
ⵚⵡⴰⵍⴻⵃ ۡ‫ۡثَب َركڅ‬،ۡ‫ئ َب َركۡ|ۡلب َرك‬
ۡ‫ثَب َركثۡ|ۡثِب َر ِكن‬
ⴼⵡⴰⵜⴻⵃ
ۡ‫ثَب َركثۡئ ُ َو َمن‬
ⴰⴼⵟⵉⵔⵝ
ۡ ۡ‫ثَبطڅ‬
ⵍⴻⴼⵟⵉⵔⴰ ۡ ۡ‫لَب َرك‬
ⵙⵎⴰⵢⴻⵎ ⴰⴱⵔⴰⴽ | ⵍⴻⴱⵔⴰⴽ, ⵝⴰⴱⵔⴰⴽⵜⵙ
ⴰⵚⴻⵍⵍⴰⵃⵝ ⵏ ⵉⵏⵓⵔⴰⵔ ⵝⴰⴱⵔⴰⴿⵝ | ⵝⵉⴱⵔⴰⴽⵉⵏ
ⵚⴰⵍⵍⴻⵃⵜ ⵏⵏⵡⴰⴷⴻⵔ ⵝⴰⴱⵔⴰⴽⵝ ⵓⵡⴰⵎⴰⵏ
ⵃⴷⴰⵛⵉⵢⴰ ⵝⴰⴱⴻⵟⵟⴻⵜⵙ
ⵍⴻⴱⵔⴰⴿ
CAMÉLÉON
• [MR] f. ṯaṯa | f., pl., ṯiṯaṯiṯin
CANICULE
• [ṢR] f., ṯaṯa | f., pl., ṯaṯawin
v. “Calendrier atlassien”.
• [MS] f., tata
: ‫ِحرْ بَاء‬
CANINE, CROC
ۡ ۡ‫ثۡ|ۡ ِثثَثِثِن‬ َ َ‫ث‬
ar., coll., nnab. v. “Molaire”, “In-
ۡ ۡ‫ثۡ|ۡثَث َ ِون‬ َ َ‫ث‬ cisive”.
ۡ َۡ‫ت َت‬ ۡ‫ۡ َّنب‬: ‫نَاب‬
ⵝⴰⵝⴰ | ⵝⵉⵝⴰⵝⵉⵝⵉⵏ ⵏⵏⴰⴱ
ⵝⴰⵝⴰ | ⵝⴰⵝⴰⵡⵉⵏ
ⵜⴰⵜⴰ CANNE
[MR] ar., f., taxizranṯ
CANAL (passage d’eau) ۡ‫ۡت َِخز َرنت‬: ‫ع َّكاز‬
v. “Rigole”. ⵜⴰⵅⵉⵣⵔⴰⵏⵝ

CANARD CANNE, BÂTON (utilisé dans la


danse guerrière de l’“ameggur”,
• [MR] m., abrak | m., pl., lebrak, dans le jeu dit “ṯaṭṭilṭ”, bâton du
f., ṯabrakț berger, …)
• [MƐ] f., ṯabraḵṯ (ann. : te) | f., • [ṢḤ], [MR] m., pl., igeḍman
pl., ṯibṛakin
127
• [MS] f., ɛukkaza CAPILLAIRE DE MONTPEL-
• [XF] m., {a}zarwiṭ (bâton du LIER, CHEVEUX DE VÉNUS
(lat. adiantum capillus-veneris,
berger) fam. pteridaceæ, plante)
• [MS] m., pl., {i}zerwiṭin • [ǦƐ] m., mus ur netlaxsa
• [MS] m., pl., {i}zerwiṭir • [MS] m., muḥammed ma itšem-
→ Des baguettes en bois : [MR] max š
Igeḍman s uqeššuḏ. • [MS] m., rafraf
→ Ils danseront avec des :ٌۡ‫ۡنَبت َۡة‬،ۡ‫ ك ْزبَ َرة ْالبِئْ ِر‬، ‫َر ْڢ َراڢ‬
cannes, des fusils au son du
baroud : [ṢḤ] A šeṭṭḥan s َۡ ‫ُمسۡئُرۡنتلَخ‬
‫س‬
igeḍman s lmkeḥal s lbarud. ۡ‫ُمحمدۡ َمـۡ ِئتش َّمخۡش‬
→ Une baguette en bois : [MR]
m., pl., igeḍman s uqeššuḏ ۡ‫َرڢ َرڢ‬
:ۡ‫صةۡال َحر ِبيَّة‬ َ ‫َۡالرق‬َّ ‫ُۡخ ََّلل‬
ِ ‫ۡيُست َع َمل‬،ۡ‫عصًا‬ َ ⵎⵓⵙ ⵓⵔ ⵏⴻⵜⵍⴰⵅⵙⴰ
ۡ‫ِئڨض َمن‬ ⵎⵓⵃⴰⵎⵎⴻⴷ ⵎⴰ ⵉⵜⵛⴻⵎⵎⴰⵅ ⵛ
َۡ‫ع َّكز‬
ُ ⵔⴰⴼⵔⴰⴼ
ۡ‫زَ ر ِوط‬
ۡ ۡ‫زر ِو ِطن‬ CÂPRIER COMMUN, CÂ-
ۡ ۡ‫زر ِو ِطر‬ PRIER ÉPINEUX (lat. capparis
spinosa, fam. capparaceæ, arbris-
ۡ ۡ‫شض‬ ُ
ُّ ‫ۡئِڨض َمنۡسـۡئق‬:ۡ‫ب‬ ٍ ‫ش‬ َ ‫ۡمنۡ َخ‬ ِ ‫ي‬ ٌّ ‫ُص‬ ِ ‫ع‬ seau)
ۡ‫ ۡئَـ‬:ۡ ‫ارو ِد‬ ُ َ‫ۡوالب‬ َ ‫ۡوالبُندُقِيَّ ِة‬
َ ِ ‫صي‬ِ ُ‫صونَ ۡ ِبالع‬ ُ ُ‫سيَرق‬ َ • [MR] dim., sing., ṯakabar
ۡ‫شط َحنۡسـۡئِڨض َمنۡسـۡلمك َحلۡسـۡلبَ ُرد‬ • [XF] m., {a}kabar
ۡ‫شذ‬ ُّ ‫ۡئِڨض َمنۡسـۡئُق‬:ۡ‫ب‬ ٍ ‫ش‬ َ ‫اۡمنۡ َخ‬ ِ ‫َعص‬ ُ ۡ،ۡ‫ َك َبر‬، ‫قَبَّار‬
:ٌۡ‫ش َجي َرة‬
ⵉⴳⴻⴹⵎⴰⵏ ۡ ۡ‫ث َ َكبَ َرر‬
ⵄⵓⴽⴽⴰⵣⴰ ۡ ۡ‫َكبَر‬
ⵣⴰⵔⵡⵉⵟ ⵝⴰⴽⴰⴱⴰⵔ
ⵣⴻⵔⵡⵉⵟⵉⵏ ⴽⴰⴱⴰⵔ
ⵣⴻⵔⵡⵉⵟⵉⵔ
ⵉⴳⴻⴹⵎⴰⵏ ⵙ ⵓⵇⴻⵛⵛⵓⴸ CAR, PARCEQUE
ⴰ ⵛⴻⵟⵟⵃⴰⵏ ⵙ ⵉⴳⴻⴹⵎⴰⵏ ⵙ • [ṢḤ] axaṭer
ⵍⵎⴽⴻⵃⴰⵍ ⵙ ⵍⴱⴰⵔⵓⴷ • [MƐ] ar., ɛla xaṭer. v. “Parce
que, Puisque, De ce que”.
ⵉⴳⴻⴹⵎⴰⵏ ⵙ ⵓⵇⴻⵛⵛⵓⴸ
→ Je suis venu parce que tu
m’as appelé : [MƐ] Usiɣ-d ɛla
CAPABLE DE ÊTRE xaṭer ṯenniḍ-iyi.
v. “Pouvoir”. : ‫ِْل َ َّن‬
ۡ‫ئَخَطر‬
128
‫علَۡخَط ۡر‬ saient refroidir jusqu’à ce qu’elle
devienne une matière visqueuse,
-ۡ‫دۡع َلۡخَطرۡثنِض‬-ۡ‫ۡئُسِغ‬:ۡ‫ِجئتُ ِۡۡلَنَّكَ ۡدَ َعوتَنِي‬ celle-ci était utilisée comme une
ِ‫ي‬
ۡ ِ‫ئ‬ pommade contre les affections
ⴰⵅⴰⵟⴻⵔ dermatologiques, ég. ils faisaient
sécher la plante pour la réduire en
ⵄⵍⴰ ⵅⴰⵟⴻⵔ poudre afin de l’utiliser tout au
long de l’année)
ⵓⵙⵉⵖ-ⴷ ⵄⵍⴰ ⵅⴰⵟⴻⵔ ⵝⴻⵏⵏⵉⴹ-
ⵉⵢⵉ • [XF] m., ṃustgurs ̣
• [MS] f., ṃursgurs
̣
CARDE (brosse pour la laine) • [MS] m., ṃursgursa ̣
• [MR] m., aqerdaš (ann. : u) • [MS] m., ṃusgurs ̣
• [MR] m., aqarḏaš :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫قرْ طم أ َ ْز َرق‬
• [ṢḤ] dim., sing., taɣerḏašṯ ۡ‫ُمستڨُرس‬
• [ṢḤ] f., țaxellalt ۡ‫ُمرسڨُرس‬
• [ṢḤ] m., izḏi ۡ‫س‬َۡ ‫ُمرسڨُر‬
: ‫ِم ْن َجدَة‬ ۡ‫ُمسڨُرس‬
ۡ‫ئ َقر ۡدَش‬ ⵎⵓⵙⵜⴳ̣ⵓⵔⵙ
ۡ ۡ‫ئ َقر ۡذَش‬ ⵎⵓⵙⵜⴳ̣ⵓⵙⴰ
ۡ ۡ‫ت َغرذَشث‬ ⵎⵓⵙⴳ̣ⵓⵙ
ۡ ۡ‫َڅخلَّلت‬ ⵎⵓⵙⴳ̣ⵓⵙ
‫ئِز ِۡذ‬
ⴰⵇⴻⵔⴷⴰⵛ CARIE
ⴰⵇⴻⵔⴸⴰⵛ v. “Charbon”.
ⵜⴰⵖⴻⵔⴸⴰⵛⵝ
ⵜⵙⴰⵅⴻⵍⵍⴰⵍⵜ CAROTTE CULTIVÉE (lat. dau-
cus carota, fam. apiaceæ, plante)
ⵉⵣⴸⵉ [MR] coll., zṛudiya
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ج ََزر‬
CARDONCELLE BLEUE (lat. ۡ ‫ِي‬
َۡ ‫ز ُرد‬
carthamus cæruleus, fam. aste-
raceæ, plante, si elle se répand au ⵣⵕⵓⴷⵉⵢⴰ
milieu d’une féveraie cette der-
nière ne s’épanouira pas correc-
tement car elle s’aggripe aux CAROTTE SAUVAGE (lat. dau-
fèves, la tige de cette plante est cus carota, fam. apiaceæ, plante,
comestible, ég. les Atlassiens fai- elle est cuisinée avec des pommes
saient bouillir cette plante et sa de terre en sauce avec de l’ail et
racine dans un peu d’eau, ensuite des fèves séchées, elle porte le
ils filtraient la décoction et la lais-
129
nom de “bešniṭ” chez les Aït Khli- ۡ‫ثَس ِلغ َو‬
fa) ‫تِس ِلغ َۡو‬
• [XF] m., {a}sekniw ‫ِثس ِلغ َۡو‬
• [XF], [MS] f., sennayriya ۡ‫هِس ِلغَ ِون‬
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ي‬
ٌّ ‫ج ََزر َب ِر‬ :ۡ‫ۡوث َ َم ٌر‬
َ ٌ ‫ش َج َرة‬ َ
ۡ ۡ‫سكنِو‬ ۡ ۡ‫ۡتَخ َُّربت‬،ۡ‫خ َُّربۡ|ۡ َخ ُّۡربَن‬
ۡ‫ي‬َۡ ‫سنَّي ِر‬
ۡ‫ئَخ ُّربۡ|ۡ ِئخ َُّربن‬
ⵙⴻⴽⵏⵉⵡ ۡ ۡ‫خ َُّربت‬
ⵙⴻⵏⵏⴰⵢⵔⵉⵢⴰ َۡ ‫خ ُّر‬
‫ب‬
ۡ‫خ َُّرب‬
CAROUBE ⵜⴰⵙⵍⵉⵡⵖⴰ
v. “Caroubier”. ⵝⴰⵙⵍⵉⵖⵡⴰ
ⵜⵉⵙⵍⵉⵖⵡⴰ
CAROUBIER (lat. ceratonia
siliqua, fam. fabaceæ, arbre), ⵝⵉⵙⵍⵉⵖⵡⴰ
CAROUBE (fruit du ceratonia
silique) ⵀⴰⵙⵍⵉⵖⵡⴰ | ⵀⵉⵙⵍⵉⵖⴰⵡⵉⵏ
→ Caroubier : ⵅⴰⵔⵔⵓⴱ | ⵅⴰⵔⵔⵓⴱⴰⵏ,
ⵜⴰⵅⴰⵔⵔⵓⴱⵜ
• [MR], [XL], [ǦƐ] f., tasliwɣa
• [ṢR] f., ṯasliɣwa ⴰⵅⴰⵔⵔⴻⴱ | ⵉⵅⴰⵔⵔⵓⴱⴰⵏ
• [ǦƐ] f., tisliɣwa ⵅⴰⵔⵔⵓⴱⴻⵜ
• [ṢR] f., ṯisliɣwa ⵅⴻⵔⵔⵓⴱⴰ
• [ŠN] f., {ṯ}hasliɣwa | f., pl., ⵅⴰⵔⵔⵓⴱ
{ṯ}hisliɣawin
→ Caroubier/Caroube :
CASCADE, CHUTE D’EAU
• [MZ] m., {a}xarrub | [XL] m.,
pl., {i}xarruban, [XF] dim., sing. • [MR] m., amazzer (ann. : u) | m.,
taxarrubt pl., imuzzar, dim., sing., ṯamazzerṯ
• [MR] m., axerrub | m., pl., ixar- • [ṢḤ] m., amazzar
ruban • [ṢḤ] top., m., ašeršur, [MS]
• [ǦƐ], [MS] ar., f., xarrubet dim., sing., tašeršurt
• [ǦƐ] ar., f., xerruba • [MR] m., ašaršar | dim., sing.
tašaršart (ann. : tš)
• [ṢḤ] ar., {l}xarrub
• [MS] top., m., {a}šeršur
:ٌۡ‫ۡوثَ َمرة‬ َ ۡ،ۡ‫َخرُّ وب‬
َ ٌ ‫ش َج َرة‬ • [MR] m., {a}šeršar
ۡ :ٌۡ‫ش َج َرة‬
َ
• [MS] m., {a}šaršur
َۡ ‫ت َس ِلو‬
‫غ‬
• ar., f., tišellalin
130
→ Elle vit dans les cascades : → Il a cassé : [ṢḤ] Yerẓa.
[MR] Tezdaɣ ḏi tšaršart. v. “Sa-
lamandre d’Algérie”. → Je n’ai pas cassé la marmite
en terre de la femme : [ṢḤ] U
: ‫ش َََّلل‬ rẓix ṯasilț n țmeṭṭuṯ.
ۡ‫ۡث َ َمزرث‬،ۡۡ‫ئ َ َمزرۡ|ۡئِ ُم َّزر‬ → Ils sont détruits : [ṢḤ] Rẓan.
ۡ ۡ‫ئ َ َم َّزر‬ َ ‫ اِ ْن َك‬، ‫س َر‬
‫ۡ َعادَةۡ؛ۡتر َّۡز‬.‫ۡىرز‬: ‫س َر‬ َ ‫َك‬
ۡ‫شرت‬ ُ ‫ۡت َشر‬،ۡ‫شر‬ ُ ‫ئ َشۡر‬ ۡ ۡ‫ۡر ِزغ‬:ۡ ُ‫سرت‬ َ ‫َك‬
ۡ‫ئَشَرشَرۡۡ|ۡتَشَرشَرت‬ َۡ‫ۡيرز‬: ‫س َر‬ َ ‫َك‬
ۡ‫شر‬ ُ ‫شر‬ ُّ َ
ۡ‫ۡئُـۡر ِزخۡثَسِلڅۡنـۡڅمطث‬:ِۡ‫لَمۡأكسِرۡقِد َرۡال َمرأة‬ َ
ۡ‫شۡرشَر‬ ۡ‫ۡرزَ ن‬:ۡ‫د ُِم ُروا‬
ۡ‫شر‬ ُ ‫شَر‬ ⴻⵔⵥ : ⵜⵔⴻⵣⵣⴰ
ۡ‫تِشلَّ ِلن‬ ⵔⵥⵉⵖ
ۡ َ ‫ش ََّّل‬
ۡ ۡ‫ۡتزدغۡذِۡتشَرشَرت‬:ِۡ‫َلت‬ َّ ‫يشۡڢِيۡال‬ ُ ‫ت َ ِع‬ ⵢⴻⵔⵥⴰ
ⴰⵎⴰⵣⵣⴻⵔ | ⵉⵎⵓⵣⵣⴰⵔ, ⵓ ⵔⵥⵉⵅ ⵝⴰⵙⵉⵍⵜⵙ ⵏ ⵜⵙⵎⴻⵟⵟⵓⵝ
ⵝⴰⵎⴰⵣⵣⴻⵔⵝ
ⵔⵥⴰⵏ
ⴰⵎⴰⵣⵣⴰⵔ
ⴰⵛⴻⵔⵛⵓⵔ, ⵜⴰⵛⴻⵔⵛⵓⵔⵜ
CASTRER
ⴰⵛⴰⵔⵛⴰⵔ | ⵜⴰⵛⴰⵔⵛⴰⵔⵜ
• [ṢḤ] ež, hab. ddez. v. “Pince”,
ⵛⴻⵔⵛⴰⵔ “Accoucher”.
ⵛⴻⵔⵛⴰⵔ • [ṢḤ] jebbar
ⵛⴰⵔⵛⵓⵔ → Il les castre : [ṢḤ] Ijebbar-ṯen.
→ Ils le castreront : A t-ežen.
ⵜⵉⵛⴻⵍⵍⴰⵍⵉⵏ
: ‫َخصَى َح َي َوانًا‬
ⵜⴻⵣⴷⴰⵖ ⴸⵉ ⵜⵛⴰⵔⵛⴰⵔⵝ
ۡ ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡدز‬.‫ىځ‬
ۡ ۡ‫ژبَّر‬
CASSE, BRIS
ۡ ۡ‫ثن‬-ۡ‫ۡ ِئژبَّر‬:ۡ‫صي ِهم‬ ِ ‫َيخ‬
[ṢḤ] f., ṯimerziwṯ
ۡ ۡ‫ځن‬-ۡ‫ۡئ َـۡت‬:ُۡ‫صونَه‬ ُ ‫سيَخ‬ َ
ۡ‫ۡ ِثمر ِزيوث‬: ْ‫ت َ ْكسِير‬
ⴻⴷⵣ : ⴷⴷⴻⵣ
ⵝⵉⵎⴻⵔⵣⵉⵡⵝ
ⵊⴻⴱⴱⴰⵔ
ⵉⵊⴻⴱⴱⴰⵔ-ⵝⴻⵏ
CASSER (objet), BRISER,
ROMPRE, FRACTURER SE ⴰ ⵜ-ⴻⴷⵣⴻⵏ
(membre), DÉTRUIRE
[ṢḤ] erẓ, hab. treẓẓa. v. “Casse”,
“Gare”, “Piler”.
→ J’ai cassé : [ṢḤ] Rẓiɣ
131
CAUSER : ‫ش ْيء الَّذِي‬ َّ ‫ ال‬، ‫ َماذَا‬، ‫َما‬
v. “Parler”. َّۡ ‫َم‬
‫څ‬
ۡ َّۡ‫مت‬
CAVALIER ۡ ِ‫څ‬
ۡ ‫َم‬
[ṢḤ] m., amnay | m., pl., imnayen ۡ ۡ‫َم ِڅن‬
ۡ‫ۡئ َمنَيۡ|ۡئِمنَين‬: ‫َخيَّال‬ َّۡ ِ‫ۡئُـۡسِنَ ۡ َم َّڅۡئ‬:ۡ‫ُث‬
‫ل‬ ُ ‫لَمۡأَعلَمۡ َۡماذَاۡيَحد‬
ⴰⵎⵏⴰⵢ | ⵉⵎⵏⴰⵢⴻⵏ ۡ ۡ‫ۡ َم َّڅۡ ِئلَّن‬:ُۡ ‫َماذَاۡيُو َجد‬
ۡ‫ۡئُـۡث ِنض ۡك ۡ َم ِڅن‬:ُۡ‫لَم ۡتَت َ َحدَّث ۡ َعن ۡ َماۡيَأ ُكلُونَه‬
ۡ‫طغَۡ ُڅغَۡڅڅنۡ َيع ِنۡث ُ ِڅث‬ ُ
CAVERNE
ۡ‫ئِنِغ‬-ۡ‫ۡ َم َّڅۡئ َـۡك‬:ۡ َ‫سأَقُولُۡلَك‬ َ ۡ‫َماذَا‬
v. “Grotte”.
َّۡ ‫ۡ َمڅِۡث‬:ُۡ‫َماذَاۡتَقُول‬
‫ن‬
-ۡ‫ۡ ُكلۡ ِيجۡ َمتَّ ۡغر‬:ُۡ‫ض ُعۡ ِڢي ِهۡ َماۡ ِعندَه‬ َۡ َ‫احدٍۡي‬ َ ‫ُكل‬
ِ ‫ُّۡو‬
CAVITÉ (dans le mur de la ۡ ۡ‫س‬
maison amazigh pour y entreposer
toute sorte d’objet) ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⴰ
[ṢḤ] lǧiḏran ⵎⴰⵜⵜⴰ
ۡ‫ۡل ِجذ َرن‬: ‫جَوْ ڢ‬ ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⵉ
ⵍⴵⵉⴸⵔⴰⵏ ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⵉⵏ
ⵓ ⵙⵉⵏⴰ ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⵉⵍⵍⴰ
CE QUE pr. rel.
ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⵉⵍⵍⴰⵏ
• [ṢḤ] mațța. v. pr., inter.
“Que ?”. ⵓ ⵜⴻⵏⵏⵉⴹ ⴿ ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⵉⵏ ⵜⵙⵓⵖⴰ
• [ṢḤ] matta ⵜⵙⴻⵜⵙⵜⵙⴻⵏ ⵢⴰⵄⵏⵉ ⵝⵓⵛⵉⵝ
• [ṢḤ] mațți ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⴰ ⴽ-ⵉⵏⵉⵖ
• [ṢḤ] mațțin ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⵉ ⵝⴻⵏⵏⴰ
→ Je ne sais pas ce qu’il y a : ⴽⵓⵍⵍ ⵢⵉⴵ ⵎⴰⵜⵜⴰ ⵖⵔ-ⴻⵙ
[ṢḤ] U sina mațța illa.
→ Ce qu’il y a : [ṢḤ] Mațța illan.
CE, CET, CETTE, CES pr.,
→ Tu n’as évoqué le sujet de ce dém., rapp., inv.
qu’ils mangeaient comme
nourriture : [ṢḤ] U tenniḍ ḵ • [ṢḤ] -a
mațțin țuɣa țețțen yaɛni ṯučiṯ. • [ṢR] -u
→ Ce que je te dis : [ṢḤ] Mațța a • [ṢḤ], [MƐ] -ay
k-iniɣ.
• [MR] -aya
→ Ce qu’elle dit : [ṢḤ] Mațți
ṯenna. • [ṢḤ] -ayyi
→ Chacun y met ce qu’il a : • [ṢḤ] -ayi
Kull yiǧ matta ɣr-es. • [MR] -ayin
132
• [ṢḤ] -ayini ۡ ِ‫ي‬
ۡ َ‫ي‬-
• -aǧǧi ۡ‫يَ ِين‬-
• [MR] -iyu ُۡ ‫ ِئ‬-ۡ‫ۡئ َمغَر‬:ۡ‫ۡالر ُجلۡال َك ِبير‬
‫ي‬ َّ َ‫َهذ‬
• [MR] -yaya ‫ئَـ‬-ۡ‫ۡئَب ِرذ‬:ۡ‫يق‬ ُ ‫ط ِر‬ َّ ‫َهذَاۡال‬
• [ṢḤ], [MƐ] -yayyi ۡ‫ئَي‬-ۡ‫ۡئ َر َجز‬:ُۡ‫اۡالر ُجل‬ َّ َ‫َهذ‬
• [MR] -yayin ۡ :ۡ‫َهذَاۡال َۡعام‬
→ Cet homme âgé : [MR] ‫ئَـ‬-ۡ‫ئ َسغ َوس‬
Amɣar-iyu. ۡ‫ئ َي‬-ۡ‫ئ َسۡڨۡ َوس‬
→ Ce chemin-ci : Ubriḏ-a.
ِ‫ي‬ۡ َ ‫ئ‬-ۡ‫ئ َسۡڨۡ َوس‬
→ Cet homme-ci : [MƐ] Arǧaz-
ay ِ‫ئ َۡج‬-ۡ‫ئ َسۡڨۡ َوس‬
→ Cette année-ci : ‫ئُـ‬-ۡ‫سڨۡ َوس‬ ُۡ َ ‫ئ‬
• [ṢḤ] Aseḡḡʷas-a. ‫ئَـ‬-ۡ‫ۡي ِلۡثُزَ مۡئ َسڨ َوس‬:ۡ‫صا َمتۡبِنتِيۡ َهذَاۡالعَا ُم‬ َ
• [ṢḤ] Aseḡḡʷas-ay. ِ‫ئ َۡج‬-ۡ‫ۡئ َ ِكذَر‬:ۡ ُ‫صان‬ َ ‫َهذَاۡال ِح‬
• [ṢḤ] Aseḡḡʷas-ayi. ۡ‫ي ِۡئِقبَح‬ ۡ ‫ۡئَب‬:ۡ ٌ‫َهذَاۡالۡ َولَد ُۡ ُمشَاغِب‬
ۡ َ‫ي‬-ِ‫ُچ‬
• [ṢḤ] Aseḡḡʷas-aǧi. -ⴰ
• [ṢR] Asuḡḡʷas-u. -ⵓ
→ Ma fille a jeûné cette année : -ⴰⵢ
Yelli ṯuẓam aseggʷas-a.
-ⴰⵢⴰ
→ Ce cheval : Aḵiḏaṛ-aǧǧi.
-ⴰⵢⵢⵉ
→ Ce garçon est turbulent :
[ṢḤ], [MƐ] Abučči-yayyi iqbaḥ. -ⴰⵢⵉ
: ‫ ِهذِي‬، ‫ َه ِذ‬، ‫ ذَا‬، ‫َهؤ ََل ِء َهذَا‬ -ⴰⵢⵉⵏ
‫ئَـ‬- -ⴰⵢⵉⵏⵉ
‫ئُـ‬-
-ⴰⴵⴵⵉ
ۡ‫ئ َي‬-
-ⵉⵢⵓ
ۡ ‫َي‬ َۡ ‫ئ‬-
ۡ َ ‫ئ‬- -ⵢⴰⵢⴰ
ِ‫ي‬
ِ ‫َي‬
ۡ‫ئ‬ -ⵢⴰⵢⵢⵉ
ِ ‫َي‬
ۡ ‫ئ‬- -ⵢⴰⵢⵉⵏ
ۡ‫ئَيِن‬- ⴰⵎⵖⴰⵔ-ⵉⵢⵓ
ِۡ ِ‫ئَي‬-
‫ن‬ ⵓⴱⵔⵉⴸ-ⴰ
ِ‫ئ َۡج‬- ⴰⵔⴵⴰⵣ ⴰⵢ
ُۡ ‫ ِئ‬-
‫ي‬
ⴰⵙⴻⴴⴴⵯⴰⵙ-ⴰ
َۡ َ‫ي‬-
‫ي‬
ⴰⵙⴻⴴⴴⵯⴰⵙ-ⴰⵢ
133
ⴰⵙⴻⴴⴴⵯⴰⵙ-ⴰⵢⵉ ۡ‫ئِذِن‬
ⴰⵙⴻⴴⴴⵯⴰⵙ-ⴰⴵⵉ ِۡ ِ‫ئ‬
‫ن‬
ⴰⵙⵓⴴⴴⵯⴰⵙ-ⵓ ِۡ ‫ئ َ ِي‬-ۡ‫ۡثَممڅ‬:ُۡ‫سل‬
‫ن‬ َ ‫ذَلِكَ ۡال َع‬
:ُۡ‫ۡالر ُجل‬ َّ َ‫ذَلِك‬
ⴻⵍⵍⵉ ⵝⵓⵥⴰⵎ ⴰⵙⴳⴳⵯⴰⵙ-ⴰ
ۡ‫ئِيِن‬-ۡ‫ئ َرڨَز‬
ⴰⴿⵉⴸⴰⵕ-ⴰⴵⴵⵉ
‫ئِ ِينُ َۡو‬-ۡ‫ئ َر َجز‬
ⴰⴱⵓⵞⵞⵉ-ⵢⴰⵢⵢⵉ ⵉⵇⴱⴰⵃ ‫ ِئ ِينُب َۡو‬-ۡ‫ئ َرڨَز‬
ۡ‫ئَذِن‬-ۡ‫طث‬ ُّ ‫ۡثَم‬:ُۡ‫تِلكَ ۡال َمرأَة‬
ُ ‫أُولَئِكَ ۡاۡلَن َه‬
CE, CET, CETTE, CES pr., ِۡ ِ‫ئ‬-ۡ‫ۡ ِئغز َرن‬:ۡ‫ار‬
‫ن‬
dém., éloig., var.
• sing., iyin ۡ‫ئِذِن‬-ۡ‫ۡئِرڨَزن‬:ُۡ‫ۡالر َجال‬ ِ ‫أُولَئِ ِك‬
• sing., aḏin ۡ‫ ِئذِن‬-ۡ‫ۡل َخلَث‬:ۡ‫سا ُء‬ ِ َ‫أُولَئِك‬
َ ‫ۡالن‬
• sing., nni ⵉⵢⵉⵏ
• sing., iyinuwa ⴰⴸⵉⵏ
• sing., inubbʷa ⵏⵏⵉ
• pl., iḏin ⵉⵢⵉⵏⵓⵡⴰ
• pl., inni ⵉⵏⵓⴱⴱⵯⴰ
→ Ce miel-là : Ṯamemț-ayini. ⵉⴸⵉⵏ
→ Cet homme-là :
ⵉⵏⵏⵉ
• [ṢḤ], [MƐ] Arǧaz-iyin.
ⵝⴰⵎⴻⵎⵜⵙ-ⴰⵢⵉⵏⵉ
• [ṢḤ] Arǧaz-iyinuwa.
• [MƐ] Arǧaz-inubbʷa. ⴰⵔⴳⴰⵣ-ⵉⵢⵉⵏ
→ Cette femme-là : [ṢḤ] ⴰⵔⴵⴰⵣ-ⵉⵢⵉⵏⵓⵡⴰ
Ṯameṭṭuṯ-aḏin. ⴰⵔⴳⴰⵣ-ⵉⵏⵓⴱⴱⵯⴰ
→ Ces rivières-là : Iɣezran-inni.
ⵝⴰⵎⴻⵟⵟⵓⵝ-ⴰⴸⵉⵏ
→ Ces hommes-là : [ṢḤ] Irga-
zen-iḏin. ⵉⵖⴻⵣⵔⴰⵏ-ⵉⵏⵏⵉ
→ Ces femmes-là : [ṢḤ] Lxalaṯ- ⵉⵔⴳⴰⵣⴻⵏ-ⵉⴸⵉⵏ
iḏin.
ⵍⵅⴰⵍⴰⵝ-ⵉⴸⵉⵏ
: َ‫ أولئِك‬، َ‫ تِ ْلك‬، َ‫ذَ ِلك‬
ۡ‫ِئ ِين‬
CECI
ۡ‫ئَذِن‬
v. “Celui-ci”.
‫نِـ‬
‫ئِ ِينُ َۡو‬
CÉDRAIE
‫ِئنُب َۡو‬
v. “Cèdre de l’Atlas”.
134
CÉDRAT ۡ َ ‫ثِنڨ‬
‫ل‬
v. “Cédratier”. َ‫مدَّ ۡد‬
ۡ‫ۡ ِيشتۡنـۡ ِتذڨلڅ‬:ٌۡ ‫احد‬ َ ‫أَر ُز‬
ِ ‫ۡو‬
CÉDRATIER (lat. citrus medica, ⵉⴷⴳⴻⵍ | ⵉⴷⴻⴳⵍⴻⵏ, ⵝⵉⴸⴳⴻⵍⵜⵙ |
fam. rutaceæ, arbrisseau), CÉ- ⵝⵉⴸⴳⵉⵍⵉⵏ
DRAT (fruit du citrus medica,
agrume) ⵜⵉⴸⴳⴻⵍⵜⵙ
[MS] m., {a}zembaɛ ⵝⴰⴸⴳⴻⵍⵜⵙ
:ٌۡ‫ۡوثَم َرة‬ ُ ۡ،ۡ‫ تـر ْنج‬، ‫أتْرج‬
َ ٌ ‫ش َجي َرة‬ ⵀⴰⴸⴳⴻⵍⵜⵙ
ۡ‫زمبَع‬
ⵝⵉⴸⴳⴻⵍⵍⴰⵜ
ⵣⴻⵎⴱⴰⵄ
ⵜⵉⵏⴳⴰⵍ
ⵜⴻⵏⴳⴰⵍ
CÈDRE DE L’ATLAS (lat. ce-
drus atlantica, fam. pinaceæ, ⵝⵉⵏⴳⴰⵍ
arbre)
ⵎⴻⴷⴷⴰⴷⴰ
• [ṢḤ] m., iḏgel (ann. : yi) | m.,
pl., iḏeglen, dim. sing., ṯiḏgelț | ⵢⵉⵛⵜ ⵏ ⵜⵉⴸⴳⴻⵍⵜⵙ
dim., pl. ṯiḏgilin
• [ṢḤ] dim., sing., tiḏgelț CELA
• [ṢḤ] dim. sing., ṯaḏgelț v. “Celui-là”.
• [ṢḤ] dim. sing., {ṯ}haḏgelț
• [ṢḤ] dim., sing., ṯiḏgellat CÉLÉBRATION
• [ṢḤ] dim., sing., tingal • [MS] zerda
• [MS] dim., sing., tengal • [ṢḤ] ar., sing., lwaɛdeṯ | pl.,
• [MS] dim., sing., ṯingal luɛayeḏ
• [MƐ] ar., meddada • [ṢḤ] ar., luɛadi
→ Un cèdre : → Autrefois, ils faisaient la fête
ici même à la Qalaa : [MR] Zer-
[ṢḤ] m., yišt n tiḏgelț da, zik lḥal țeggen ḏa-ya ḏi
َ ۡ، ‫أَرْ ز أَ ْطلَسِي‬
:ٌۡ‫ش َج َرة‬ Lqelɛa-yaya.
ۡ ۡ‫ۡ ِثذڨلڅۡ|ۡ ِثذ ِڨ ِلن‬،ۡ‫ِئذڨلۡ|ۡ ِئذۡڨلن‬ : ‫اِحْ تِڢَال‬
ۡ ۡ‫تِذڨلڅ‬ َ‫زر ۡد‬
ۡ ۡ‫ثَذڨلڅ‬ ۡ‫ل َۡوعدثۡ|ۡلُ َعيذ‬
ۡ‫هَذڨلڅ‬ ۡ ‫لُعَ ِۡد‬
ۡ ۡ‫ِثذڨلَّت‬ ۡ‫ت ۡال َحڢلَ ِة ۡتُقَا ُم ۡهُنَاۡ ِعندَ ۡالقَلعَ ِة‬
ِ َ‫ضىۡكَان‬ َ ‫ڢِيۡ َماۡ َم‬
ۡ‫تِنڨَل‬
.‫ي‬َ َ‫ي‬-‫يۡذِۡلقل َۡع‬ َ -َ ‫ۡزكۡل َحلۡڅڨنۡ ۡذ‬،ۡ ِ َ‫ۡزرد‬:
ⵣⴻⵔⴷⴰ
ۡ ۡ‫تنڨَل‬
135
ⵍⵡⴰⵄⴷⴻⵝ | ⵍⵓⵄⴰⵢⴻⴸ : ‫ َهؤ ََل ِء‬، ‫وَل ِء‬َ ‫أ‬
ⵍⵓⵄⴰⴷⵉ ‫ِو ِۡد‬
ⵣⴻⵔⴷⴰ, ⵣⵉⴽ ⵍⵃⴰⵍ ⵜⵙⴻⴳⴳⴻⵏ ‫ِو ِۡذ‬
ⴸⴰ-ⵢⴰ ⴸⵉ ⵍⵇⴻⵍⵄⴰ-ⵢⴰⵢⴰ. َّۡ‫ِوت‬
َّ‫ِو ۡد‬
CELLE ‫َو ِۡد‬
v. “Celle-là”. ⵡⵉⴷⴷⵉ
ⵡⵉⴸⵉ
CELUI-CI, CECI, CECI, ÇA ⵡⵉⵜⵜⴰ
pr., dém., rapp.
• [ṢḤ] wa ⵡⵉⴷⴷⴰ
• [ṢḤ], [MR] wadda ⵡⴰⴷⴷⵉ
• watta
• [ṢḤ] waḏa CELLE-CI pr., dém., rapp.
→ Ceci est à moi : [ṢḤ] Wadda • [ṢḤ] ṯadda
inu. • [ṢḤ] ṯaḏa
: ‫ ذَا‬، ‫َهذَا‬ • [MR] tada
‫َۡو‬ • tatta
َّ‫َو ۡد‬ • titta
َّۡ‫َوت‬ → Il y a celle-ci : Illa tada.
َ‫َو ۡذ‬ : ‫ َه ِذ ِه‬، ‫ َهذِي‬، ‫ ِذ ِه‬، ‫َهاتِ ِه‬
ُۡ ِ‫ۡودَّۡئ‬:ۡ‫ي‬
‫ن‬ َ ‫َهذَاۡ ِل‬ َّ‫ثَ ۡد‬
ⵡⴰ َ‫ثَ ۡذ‬
ⵡⴰⴷⴷⴰ َ‫تَ ۡد‬
ⵡⴰⵜⵜⴰ َّۡ‫ت َت‬
ⵡⴰⴸⴰ َّۡ‫تِت‬
َ‫ۡئِلَّۡتَ ۡد‬:ِۡ‫يُو َجدُۡ َه ِذه‬
ⵡⴰⴷⴷⴰ ⵉⵏⵓ
ⵝⴰⴷⴷⴰ
CEUX-CI pr., dém., rapp. ⵝⴰⴸⴰ
• [ṢḤ] widdi ⵜⴰⴷⴰ
• [ṢḤ] wiḏi ⵜⴰⵜⵜⴰ
• witta ⵜⵉⵜⵜⴰ
• [ṢḤ] widda ⵉⵍⵍⴰ ⵜⴰⴷⴰ
• [MR] waddi
136
CELLES-CI pr., dém., rapp. ۡ‫ِونُ َّو‬
• [ṢḤ] ṯiddi ‫ِونُب َۡو‬
• [ṢḤ] ṯwiḏi ِ ‫َم ِن ۡالَّذِيۡلَم ۡ َيأ‬
ۡ‫ي ُِس‬-ۡ‫ َوث ۡ ِون ۡئُـۡد‬-ۡ‫ۡ َمن‬:ۡ‫ت ۡ ُهنَا‬
ۡ ۡ‫ك‬
: ‫ َهؤ ََل ِء‬، ‫وَل ِء‬ َ ‫أ‬
‫ثِ ِۡد‬ ۡ‫ۡودِنۡنك‬:َۡ َ‫ذَلِكَ ۡلَك‬
ۡ‫َّۡخرۡئ ُ َودِن‬
ِ ‫ۡود‬:ۡ‫ۡمنۡذَا‬ ِ ‫َهذَاۡخَي ٌر‬
‫ث ِو ِۡذ‬
ⵡⵉⵏ
ⵝⵉⴷⴷⵉ
ⵡⴰⴸⵉ
ⵝⵡⵉⴸⵉ
ⵡⴰⴷⵉ
CELUI-LÀ, CELA, CELUI pr., ⵡⴰⴸⵉⵏ
dém., éloig. ⵡⴰⴷⵉⵏ
• [ṢḤ], [MR] win
ⵡⵉⵏⵏⵉ
• [MR] waḏi
ⵡⵉⵏⵏⴰ
• [MR] wadi
• [ṢḤ], [MR] waḏin ⵡⵉⵏⵓⵡⵡⴰ
• [ṢḤ], [MƐ], [MR] wadin (ann. : ⵡⵉⵏⵓⴱⴱⵯⴰ
u) ⵎⴰⵏ-ⵡⴰⵝ ⵡⵉⵏ ⵓ ⴷ-ⵢⵓⵙⵉ ⴿ
• [ṢḤ] winni
ⵡⴰⴷⵉⵏ ⵏⵏⴻⴿ
• [ṢḤ] winna
ⵡⴰⴷⴷⴰ ⵅⵉⵔ ⵓⵡⴰⴷⵉⵏ
• [ṢḤ] winuwwa
• [ṢḤ], [MƐ] winubbʷa
CEUX-LÀ, CEUX pr., dém.,
→ Qui est celui qui n’est pas éloig.
venu ici ? : [MƐ] Man-waṯ win u
d-yusi ḵ ? • [ṢḤ] wiḏ
→ Celui-là est le tien : [ṢḤ] Wa- • [ṢḤ] wid
din nneḵ. • [ṢḤ] wiḏin
→ Ceci est meilleur que cela : : َ‫ أولَئِك‬، َ‫الَّ ِذين‬
[ṢḤ] Wadda xir uwadin.
ۡ‫ِوذ‬
: َ‫ َكذَ ِلك‬، ‫ ذَا‬، ‫الَّذِي‬
ۡ ۡ‫ِود‬
ۡ‫ِون‬
ۡ‫ِوذِن‬
‫َو ِۡذ‬
‫َو ِۡد‬ ⵡⵉⴸ
ۡ‫َوذِن‬ ⵡⵉⴷ
ۡ ۡ‫َودِن‬ ⵡⵉⴸⵉⵏ
ِۡ ‫ِو‬
‫ن‬
َّۡ ‫ِو‬
‫ن‬
137
CELLE-LÀ, CELLE pr., dém., ۡ ۡ‫ئِغَدۡ|ۡئِ ِغغدن‬
éloig.
ⵉⵙⴻⵍⵡⴰⵏ
• [ṢḤ] ṯin
ⵉⵖⴰⴷ | ⵉⵖⵉⵖⴷⴻⵏ
• [ṢḤ] ṯaḏin
• [ṢḤ] ṯadin
CENTAURÉE CHAUSSE-
: َ‫ تِ ْلك‬، ‫الَّتِي‬ TRAPPE, CENTAURÉE ÉTOI-
ۡ‫ثِن‬ LÉE, CHARDON ÉTOILÉ (lat.
centaurea calcitrapa, fam. aste-
ۡ‫ثَذِن‬ raceæ, plante)
ۡ‫ثَدِن‬ • [MR] m., abu neqqar (ann. : u)
ⵝⵉⵏ • [MS], [XF] m., {a}neggar
ⵝⴰⴸⵉⵏ • [XF] f., ṣurm lǧaǧa
ⵝⴰⴷⵉⵏ → Les épines de la centaurée
chausse-trappe :
[MR] asennan n ubu neqqar
CELLES-LÀ, CELLES pr.,
dém., éloig. :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ي‬ ِ ‫ قَ ْنطرْ يون ِج‬، ‫بو نَڨَّار‬
ٌّ ‫ير‬
• [ṢḤ] ṯiḏ ۡ‫ئَبُ ۡنقَّر‬
• [ṢḤ] țiḏin ۡ‫نڨَّر‬
: َ‫ أولَ ِئك‬، ‫اللَّ َواتِي‬ َۡ ‫صرمۡل َج‬
‫ج‬ ُ
ۡ‫ثِذ‬ ۡ‫ۡئ َسنَّنۡنـۡئُبُ ۡنقَّر‬:ۡ‫شوكُ ۡبُوۡنَڨَّار‬ َۡ
ۡ‫ِڅذِن‬ ⴰⴱⵓ ⵏⴻⵇⵇⴰⵔ
ⵝⵉⴸ ⵏⴻⴳⴳⴰⵔ
ⵜⵙⵉⴸⵉⵏ ⵚⵓⵔⵎ ⵍⴵⴰⴵⴰ
ⴰⵙⴻⵏⵏⴰⵏ ⵏ ⵓⴱⵓ ⵏⴻⵇⵇⴰⵔ
CELUI pr., dém.
v. “Celui-là”. CENTRAL
v. “Milieu”.
CELUI QUI ?
v. “Qui ?”. CENTRE
v. “Milieu”.
CENDRE
• [MR] m., pl., iɣdan CÉRÉALE
• [ǦƐ] m., iɣad | m., pl., iɣiɣden • [ṢḤ], [MR] m., imendi | m., pl.,
: ‫َر َماد‬ imendiyen. v. “Épi de maïs”,
“Sorgo commun”, “Maïs”, “Riz”,
ۡ‫ئِغدَن‬ “Orge commune”, “Blé dur”,
138
“Avoine cultivée”, “Épi mûr”, َۡ‫أ‬/‫ۡرن‬ ُ َ‫ ۡ َمـ ۡ ِئقَّر ۡڅۡڨ َّنڅ ۡزدخل ۡئ ُ َوڢَن ۡأ‬.‫ششث‬ ُ ‫تب‬
“Épi vide”, “Tige végétale de la َۡ‫ۡ َمـۡئِن َوۡأ‬.‫ۡ َمـۡڨلُنتۡخلَصۡئِس َّمۡئِن َو‬.‫أَۡڨلُنت‬/‫ح ُمن‬
plante céréalière”, “Moulin à َۡ‫ َي ِين ۡأ‬-‫سيرن ۡ ِئمن ِۡد‬ َ ۡ َ‫ ۡمم َبعد ۡأ‬.‫ئ َ ِون ۡ ِتسِرت‬-ۡ‫د‬
grains”. .‫سۡثِوزَ نۡئ ُ َور ُكل‬-ۡ‫ۡزڨ‬
ِ ‫سڢغُن‬ ُ
• [MR] m., amendi ⵉⵎⴻⵏⴷⵉ | ⵉⵎⴻⵏⴷⵉⵢⴻⵏ
• [ŠN] coll., imendi ⴰⵎⴻⵏⴷⵉ
→ Ils ont semé des céréales : ⵉⵎⴻⵏⴷⵉ
[ṢḤ] Zerɛan imendi.
→ Les céréales sont moisson- ⵣⴻⵔⵄⴰⵏ ⵉⵎⴻⵏⴷⵉ
nées puis entreposées par les ⵉⵎⴻⵏⴷⵉ-ⵢⴰⵢⵉⵏ ⴰ ⵎⴻⴳⴳⵔⴻⵏⵜ
femmes dans une pièce. Elles les
battent à l’aide de bâtons pour ⵎⴻⵎⴱⴰⵄⴷ ⵝⵉⵎⵖⴰⵔⵉⵏ ⴰ ⴳⴳⴰⵏⵜ
extraire les grains des tiges vé- ⵣⴷⴰⵅⴻⵍ ⵣⴻⵇⵇⴰ. ⴰ ⴷ-ⴰⵡⵉⵏ
gétales. Ils sont ensuite cuits à la ⵉⴳⴻⴹⵎⴰⵏ ⵡⴰⴷⴷⴰ ⴰ ⵅⴰⴱⴹⴻⵏⵜ. ⴰ
vapeur dans un couscoussier. ⵙⵓⴼⵖⵓⵏ ⵣⵉⴳ-ⴻⵙ ⵝⴰⵍⴴⴰ,
Après leur séchage, ils sont mis ⵉⵎⴻⵏⴷⵉ-ⵢⴰⵢⵉⵏ ⴰ ⵉⵇⵇⵉⵎ.
à dorer dans le poêlon en terre ⵎⴻⵎⴱⴰⵄⴷ ⴰ ⴼⴰⵡⵔⴻⵏⵜ ⴳ
cuite. Enfin, ils sont moulus et
tamisés jusqu’à l’obtention ⵜⴻⴱⵛⵓⵛⵝ. ⵎⴰ ⵉⵇⵇⴰⵔ
d’une semoule moyenne comme ⵜⵙⴻⴳⴳⴻⵏⵜⵙ ⵣⴷⴰⵅⴻⵍ ⵓⵡⴰⴼⴰⵏ ⴰ
celle d’orge : [MR] Imendi-yayin ⵔⵓⵏ/ⴰ ⵃⵎⵓⵏ/ⴰ ⴳⵍⵓⵏⵜ. ⵎⴰ ⴳⵍⵓⵏⵜ
a meggrent membaɛd ṯimɣarin a ⵅⵍⴰⵚ ⵉⵙⴻⵎⵎⴰ ⵉⵏⵡⴰ. ⵎⴰ ⵉⵏⵡⴰ ⴰ ⴷ-
ggant zdaxel zeqqa. A d-awin ⴰⵡⵉⵏ ⵜⵉⵙⵉⵔⵜ. ⵎⴻⵎⴱⴰⵄⴷ ⴰ
igeḍman, wadda a xabḍent. A
sufɣun zig-es ṯalḡa, imendi-yayin ⵙⴰⵢⵔⴻⵏ ⵉⵎⴻⵏⴷⵉ-ⵢⴰⵢⵉⵏ ⴰ ⵙⵓⴼⵖⵓⵏ
a iqqim. Membaɛd a fawrent g ⵣⵉⴳ-ⴻⵙ ⵝⵉⵡⵣⴰⵏ ⵓⵡⴰⵔⴿⵓⵍ.
tebšušṯ. Ma iqqar țeggenț zdaxel
uwafan a run/a ḥmun/a glunt. Ma
glunt xlaṣ isemma inwa. Ma inwa CERISE (fruit du prunus avium)
a d-awin tisirt. Membaɛd a sayren [ṢḤ] ar., coll., aḥbelmluḵ (ann. :
imendi-yayin a sufɣun zig-es ṯiw- wa). v. “Cerisier acide”,
zan uwarḵul. “Merisier”.
: ‫حبوب‬ → Nous allons au pays pour
ۡ‫ئِمندِۡ|ۡ ِئمندِين‬ cueillir des cerises : Nețeddu ɣ
tmazirt baš a nekkes aḥbelmluḵ.
ۡ ‫ئ َمن ِۡد‬
:ٌۡ‫ۡث َ َم َرة‬،ۡ‫ك ََرز ح ْلو‬
‫ِئمن ِۡد‬
ۡ‫ئ َحبلملُك‬
‫ۡزر َعنۡئِمن ِۡد‬:ۡ‫زَ َرعُواۡ ُحبُوبا‬
ۡ‫ ۡنڅدُّ ۡغـ‬:ۡ َ‫ڢ ۡالك ََرز‬ ُ ‫نَذهَبُ ۡ ِإلَى ۡالبَلَ ِد ۡ ِلنَق‬
َ ‫ط‬
ُ
ۡ‫ۡث َّم‬.ٍ‫غرفَة‬ ُ ۡ‫سا ُء ۡ ِڢي‬ َ ِ‫ۡويُخ َِزنَّ َهاۡالن‬ َ ُ‫صد ُۡال ُحبُوب‬ َ ‫تُح‬ ۡ‫ت َم ِزرتۡبَشۡئَـۡنكسۡئَحبلملُك‬
ۡ‫ُوب ۡ َع ِن‬ َ ‫صلنَ ۡال ُحب‬ ُ ‫ي ِ ۡ ِليَڢ‬
ۡ‫ص‬ ِ ُ‫تُخبِط َن َها ۡبِالع‬
ۡ.‫َاس‬ ِ ‫َارۡ ِڢيۡالكَسك‬ ِ ‫ضعنَ َهاۡ َعلَىۡالبُخ‬ َ ‫ۡث ُ َّمۡ َي‬.‫السُّنبُلَ ِة‬ ⴰⵃⴱⴻⵍⵎⵍⵓⴿ
ۡ.ٍ‫اريَّة‬ِ ‫خ‬َّ ‫ڢ‬
َ ۡ ‫ة‬
ٍ َ
‫َّل‬ ‫ق‬ ‫ۡم‬
ِ ‫ي‬ ‫ڢ‬
ِ َ ۡ ‫ا‬ ‫ه‬‫ن‬
َ ‫ص‬ ‫م‬ِ ‫ح‬َ ‫َبعدَ ۡ َما ۡ َجڢَّت‬
ُ ‫ي‬ۡ
ۡ‫صلنَ ۡ َعلَى‬ ُ ‫اۡويُغَربِلنَ َهاۡ َحتَّىۡ َيح‬ َ ‫َوأ َ ِخيراۡيَط َحنَّ َه‬ ⵏⴻⵜⵙⴻⴷⴷⵓ ⵖ ⵜⵎⴰⵣⵉⵔⵜ ⴱⴰⵛ ⴰ
َۡ‫يَيِن ۡأ‬-‫ۡئِمن ِۡد‬:ۡ ‫ير‬ ِ ‫ش ِع‬َّ ‫س ِمي ِد ۡال‬ َۡ ۡ ‫ۡمث َل‬ ِ ٍ‫س ِمي ٍد ۡ ُمت ََوسِط‬ َ ⵏⴻⴽⴽⴻⵙ ⴰⵃⴱⴻⵍⵎⵍⵓⴿ
-ۡ‫ۡأ َۡد‬.‫مڨرنت ۡمم َبعد ۡثِمغ َِرن ۡأ َۡڨَّنت ۡزدَخل ۡز َّق‬
ۡ‫س‬-ۡ‫ۡزڨ‬ ِ ‫سڢغُن‬ ُ ۡ َ ‫ ۡأ‬.‫ۡودَّۡأ َ ۡخَبضنت‬ َ ‫ئ َ ِون ۡئِڨض َمن‬
ۡ‫ ۡممبَعد ۡأَ ۡڢَورنت ۡڨـ‬.‫يَ ِين ۡأ َ ۡئِ ِقم‬-‫ثَل َڨ ۡئِمن ِۡد‬
139
CERISIER ACIDE, CERISIER ⵓⵛ-ⵉ-ⵢⵉⵉ-ⴷ ⴿⵔⴰ ⵏ ⵜⵙⴰⵣⴻⵔⵜ
AIGRE, GRIOTTIER (lat. prunus
cesarus, fam. rosaceæ, arbuste, ⵍⵍⴰⵏ ⴿⵔⴰ ⵎⴻⴷⴷⴻⵏ ⴳ ⵝⴰⴼⵔⴰⵡⵝ
utilisé comme porte greffe) ⵀⴰⴷⵔⴰⵏ ⵝⴰⵇⵠⴰⵢⵍⵉⵝ
[MS] ar., ḥabb lemluk lḥarṭani. v. ⴿⵔⴰ ⵀⴰⴷⴷⵔⴰⵏ ⴿⵔⴰ ⵓ ⵀⴰⴷⴷⵔⴰⵏ
“Cerise”, “Merisier”. ⴿ
ُ ۡ،ۡ‫حَب ْالملوك حَرْ َطا ِني‬
:ٌۡ‫ش َجي َرة‬
ۡ‫ن‬ َ ‫َحبۡل ُملُكۡل َحر‬
ِۡ ‫ط‬ CERVEAU
ⵃⴰⴱⴱ ⵍⴻⵎⵍⵉⴽ ⵍⵃⴰⵔⵟⴰⵏⵉ v. “Cervelle”.

CERTAIN, QUELQUE CERVELLE, CERVEAU


• [ṢḤ] ḵra • [MƐ] m., alḵuḵ
• ar., lbaɛḍ • [ṢḤ] m., pl., alḵuḵen
→ Certains apportent des • [ŠN] m., alli
figues, certains des dattes, cer-
tains des jujubes : [ṢḤ] Ḵra ița- • [ṢḤ] ar., lṃuxx
wi tazert ḵra ițawi ḏ țmer ḵra ițawi : ‫ ن َخاع‬، ‫م ٌّخ‬
ḏ lɛennaḇ.
ۡ‫ئ َل ُككۡ|ۡئ َل ُككن‬
→ Donne-moi quelques figues :
Uš-iyi-d ḵra n țazert. ‫ئ َِۡل‬
→ Il y a certains qui parlent ۡ‫ل ُمخ‬
taqbaylit à Tafrawt : [ṢḤ] Llan
ḵra medden g Ṯafrawṯ hadran ⴰⵍⴿⵓⴿ | ⴰⵍⴿⵓⴿⴻⵏ
ṯaqḇayliṯ. ⴰⵍⵍⵉ
→ Certains parlent et d’autres ⵍⵎⵓⵅⵅ
non : [ṢḤ] Ḵra haddran ḵra u
haddran ḵ.
‫ۡك َۡر‬: ‫َبعْض‬ CETTE CHOSE-LÀ
َ َّ‫ض ۡ َمن ۡيَجلُبُ ۡالتِينَ ۡأ َ ِو ۡالتَّم َر ۡأ َ ِو ۡالعَن‬
ۡ:ۡ ‫اب‬ ُ ‫البَع‬ [ṢḤ], [MR] aynaṯ
ۡ‫ك َر ۡ ِئ َڅ ِو ۡت َزرت ۡك َر ۡ ِئ َڅ ِو ۡذ ۡڅمر ۡك َر ۡ ِئ َڅ ِو ۡذ‬
ۡ‫لعۡنَّب‬ َّ ‫َهذَا ال‬
ۡ‫ۡئَينَث‬: ‫ش ْيء‬
ۡ ۡ‫دۡك َرۡنـۡ َڅزرت‬-ِ ‫ي‬ ۡ ‫ ِئ‬-ۡ‫ۡئُش‬:ۡ‫ين‬ ِ ‫ۡالت‬
ِ ‫ض‬ َ ‫أَع ِط ِنيۡ َبع‬ ⴰⵢⵏⴰⵝ
ۡ‫ۡلَّنۡك َر‬:ۡ ‫يُو َجد ُۡ َمنۡ َيتَكَلَّ ُمۡتَاق َبي ِليت ۡڢِيۡت َاڢ َراوت‬
ۡ‫مدنۡڨـۡثَڢ َروثۡهَد َرنۡثَق َڥي ِلث‬ CES CHOSES-LÀ
ۡ‫ۡكۡ َر ۡهَد َرن‬:ۡ ‫ض ۡاْلخ َِر ََۡل‬ ُ ‫ۡوالبَع‬ َ ‫ض ۡيَتَ َكلَّ ُم‬ُ ‫الۡبَع‬ [ṢḤ] inaṯen
ۡ ۡ‫َرۡئُـۡهَدۡ َرنۡك‬
ْ َ ‫َهؤ ََل ِء ْاْل‬
ۡ‫ۡئِنَثن‬: ‫شيَاء‬
ⴿⵔⴰ
ⵉⵏⴰⵝⴻⵏ
ⴿⵔⴰ ⵉⵜⵙⴰⵡⵉ ⵜⴰⵣⴻⵔⵜ ⴿⵔⴰ
ⵉⵜⵙⴰⵡⵉ ⴸ ⵜⵙⵎⴻⵔ ⴿⵔⴰ ⵉⵜⵙⴰⵡⵉ
ⴸ ⵍⵄⴻⵏⵏⴰⵠ

140
CEINTURE CHACAL, LOUP
v. “Cordelière”. • [ṢḤ], [MƐ], [MR], [MS] m.,
uššen (ann. : uwu, bu) | m., pl.,
uššan, f., ṯuššenț | f., pl., ṯuššanin.
CEINTURE (grosse, à mettre v. “Mariage du chacal”.
autour de la taille, pour homme) • [MS] f., tuššent
[ṢḤ] m., aḥezzam lantirak. v. • [ṢR], [ŠN] m., uššen (ann. :
“Ceinturer”. uwu) | m., pl., uššanen
ۡ‫ ۡئَحزم‬:ۡ ‫الر َجا ِل‬
ِ ِ‫َاص ۡب‬ ٌ َ‫ ۡ ِلب‬،ۡ ‫ِح َزام َكبِير‬
ٌّ ‫اس ۡخ‬ • m., pl., uššanin
ۡ‫لَن ِت َرك‬
• [MS] m., si mḥammed
ⴰⵃⴻⵣⵣⴰⵎ ⵍⴰⵏⵜⵉⵔⴰⴽ
→ Le Ravin du Chacal : [ṢḤ]
top., Iɣzer buššen
CEINTURER → Il a été demandé au chacal :
[ṢḤ] ar., ḥazzam. v. “Ceinture”. — « Que désirerais-tu en ce
monde ? » Il leur répondit : —
ۡ‫ۡ َح َّزم‬: ‫ح ََّز َم‬ « Ce qui me comblerait est que
ⵃⴰⵣⵣⴰⵎ la saison d’abondance dure
éternellement, que tous les che-
mins que j’emprunte soient
plats et que la pleine lune
CHAABANE (mois islamique éclaire toute mes nuits (i.e., une
précédent celui du ramadan) personne qui cherche la facilité en
[MR] ar., šeɛban toute chose) : [ṢḤ] fab., Seqsan
uššen nnan-as : — « Mațța ṯexseḍ
→ Nous nous réjouissons de g dduniṯ-nneḵ ? » Yenna-yasen :
l’entrée du mois de chaabane — « Neḵḵ traḏiɣ a ṯili dduniṯ :
(litt. la lune de chaabane) : [MR] Xrif g xrif, aḇriḏ yessuma, ṯiziri
A nefraḥ s wayyur n šeɛban. kull yiḍ. ».
→ Nous jeûnons durant le mois : ‫ ِذئْب‬، ‫آوى‬ َ ‫اِبْن‬
de chaabane : [MR] Šeɛban-ayin
a nẓum ḏig-es. ۡ‫شنچۡ|ۡثُش ِنن‬ َّ ُ ‫ۡث‬،ۡ‫شن‬ َّ ُ ‫ئُشنۡ|ۡئ‬
: ‫ش ْعبَان‬ َ ۡ ۡ‫تُشنت‬
ۡ ۡ‫شع َبن‬ ۡ‫شنن‬ َّ ُ ‫ئُشنۡ|ۡئ‬
َ ‫ۡأ َۡنڢ َرح ۡس‬:ۡ ‫ان‬
ۡ‫ـۡويُّر ۡنـ‬ ِ َ‫نَڢ َر ُح ۡبِ ُحلُو ِل ۡشَه ِر ۡشَعب‬ َّ ُ ‫ئ‬
ۡ‫شنِن‬
.‫شع َبن‬ ۡ ۡ‫ِسـۡم َحمد‬
ۡ‫ئَيِن ۡأ َ ۡن ُزم‬-ۡ‫ۡشع َبن‬:ۡ ‫ان‬
ِ َ‫ۡخ ََّل َل ۡشَه ِر ۡشَعب‬
ِ ‫صو ُم‬ ُ َ‫ن‬ ۡ‫ۡئِغزرۡبُشن‬:ۡ‫نۡآوى‬
.‫س‬-ۡ‫ذِڨ‬ َ ‫َوادِيۡاب‬
ۡ‫ِي ۡال َحا َجة‬َ ‫ۡوشنُوا ۡه‬ ُ ُ َ
َ :ۡ ‫سو ۡالذِيبۡ ۡڨالوا ۡلو‬ َ ‫سق‬ َ
ⵛⴻⵄⴱⴰⵏ ۡ‫ۡأَنَا‬:ۡ ‫الليۡب ِغيت َهاۡت ُكونۡ ۡڢِيۡدُنيَا ۡنت َاعكۡ ۡ؟ۡڨَال ُهم‬ ِ
ⴰ ⵏⴻⴼⵔⴰⵃ ⵙ ⵡⴰⵢⵢⵓⵔ ⵏ ⵛⴻⵄⴱⴰⵏ. ۡ‫ساي َحة‬ َ ۡ ‫ضى ۡ ِبالدُّن َيا ۡت ُكون ۡ ِڢي َها ۡالمكلَة‬ َ ‫نَر‬
ۡ‫ةۡوالق َمر ۡ ِي ُكون ۡ َبدر‬
ُ َ ‫ل‬ ‫ه‬‫س‬َ ۡ ‫يڨ‬‫ر‬ِ ‫ىۡالط‬ َ ‫ل‬ ‫ةۡع‬ ‫ي‬
َ ‫ُوال َم‬
‫ش‬
ⵛⴻⵄⴱⴰⵏ-ⴰⵢⵉⵏ ⴰ ⵏⵥⵓⵎ ⴸⵉⴳ-ⴻⵙ. ۡ‫ ۡ َم َّڅ ۡثخسض‬:ۡ ‫ئ َس‬-ۡ‫سن ۡئُشن ۡنَّن‬ َ ‫ۡسق‬:ۡ‫ُكل ۡ ِليلَة‬
ۡ:ۡ‫ۡنكۡت َرذِغۡئَـۡثِ ِلۡدُّنِث‬:ۡۡ‫يَسن‬-‫ن‬ َّۡ ‫نكۡ؟ۡي‬-ۡ‫ڨـۡدُّنِث‬
ۡ‫ۡثِ ِز ِرۡ ُكلۡيِض‬،ۡ‫ۡئَڥ ِرذۡيس َُّم‬،ۡ‫خ ِرڢۡڨـۡخرڢ‬

141
ⵓⵛⵛⴻⵏ | ⵓⵛⵛⴰⵏ, ⵝⵓⵛⵛⴻⵏⵜⵙ | ⵝⵉⵥⵖⴰⵍⵜⵙ
ⵝⵓⵛⵛⴰⵏⵉⵏ ⴰⵣⵖⴰⵍ
ⵜⵓⵛⵛⴻⵏⵜ ⵍⵃⵓⵎⵎⴰⵏ
ⵓⵛⵛⴻⵏ | ⵓⵛⵛⴰⵏⴻⵏ ⵙⵙ-ⴰ ⵜⵙⵉⵥⵖⴰⵍⵜⵙ
ⵓⵛⵛⴰⵏⵉⵏ
ⵉⵖⵣⴻⵔ ⴱⵓⵛⵛⴻⵏ CHAMAÉCYTISE ALLONGÉ
ⵙⵉ ⵎⵃⴰⵎⵎⴻⴷ (cytisus triflorus, plante)
[MS], [XF] huggi | heggan. v.
ⵙⴻⵇⵙⴰⵏ ⵓⵛⵛⴻⵏ ⵏⵏⴰⵏ-ⴰⵙ “Genêt”.
ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⵝⴻⵅⵙⴻⴹ ⴳ ⴷⴷⵓⵏⵉⵝ-
ⵏⵏⴻⴸ ⵢⴻⵏⵏⴰ-ⵢⴰⵙⴻⵏ ⵏⴻⴿⴿ ⵜⵔⴰⴸⵉⵖ ⴰ :ٌۡ‫ۡنَو ِعيَّة‬،ۡ‫ِل َزان‬
ⵝⵉⵍⵉ ⴷⴷⵓⵏⵉⵝ ⵅⵔⵉⴼ ⴳ ⵅⵔⵉⴼ ‫ڨ | ْهڨَّ ْن‬
ِ ‫ه‬
ⴰⵠⵔⵉⴸ ⵢⴻⵙⵙⵓⵎⴰ ⵝⵉⵣⵉⵔⵉ ⵀⵓⴳⴳⵉ | ⵀⴻⴳⴳⴰⵏ
ⴽⵓⵍⵍ ⵢⵉⴹ

CHAMBRE, PIÈCE
CHAKHCHOUKHA (plat de
fête à base de pâte émiettée • dim., sing., taxxamt (ann. : te) |
arrosée de sauce et accompagné dim., pl. tixxamin
de légumes) • [MR] f., {ta}zeqqa
[MR] f., tačexšuxṯ • [ṢR] {ta}hazeqqa. v. “Maison”.
ۡ‫ص ِة‬ َّ ‫ين ۡ ُمڢَۡتَّتٌ ۡ ُمبتَ ٌّل ۡبِال‬
َ ‫صل‬ ٌ ‫ ۡ َع ِج‬،ۡ ‫ش َْخشو َخة‬ • [ṢR] ar., f., {ta}ɣurfet | f., pl.,
ُ
ۡ‫ۡت َچخشخث‬:ۡ‫ض ِر‬َ َ ‫التَّق ِلي ِديَّ ِة‬
َۡ ‫ۡوال ُخ‬ {ti}iɣurfatin
ⵜⴰⵛⴻⵅⵛⵓⵅⵝ : ‫ بَيْت‬، ‫غرْ ڢَة‬
ۡ‫ت َ َّخمتۡ|ۡتِ َّخ ِمن‬
CHALEUR َّۡ ‫ز‬
‫ق‬
• [ṢḤ] f., ṯiẓɣalț. v. “Chaud Être”, َّۡ ‫هَز‬
‫ق‬
“Canicule”.
ۡ‫غرڢتۡ|ۡئِغُرڢَتِن‬ ُ
• [ŠN] m., azɣal. v. “Clarté”.
ⵜⴰⵅⵅⴰⵎⵜ | ⵜⵉⵅⵅⴰⵎⵉⵏ
• [ṢḤ] ar. ?, lḥumman. v. “Chaud
Être”. ⵣⴻⵇⵇⴰ
→ Aujourd’hui, il fait chaud ⵀⴰⵣⴻⵇⵇⴰ
(litt. c’est la chaleur) : Ass-a
țiẓɣalț. ⵖⵓⵔⴼⴻⵜ | ⵉⵖⵓⵔⴼⴰⵜⵉⵏ
: ‫ارة‬ َ ‫ح ََر‬
ۡ‫ِثزغَلڅ‬ CHAMEAU
ۡ‫غل‬َۡ ‫ئ َز‬ v. “Dromadaire”.
ۡ ۡ‫ل ُح َّمن‬
ۡ‫َـۡڅزغَلڅ‬
ِ ‫ئ‬-ۡ‫ۡئَس‬:ۡ‫ار‬
ٌّ ‫سۡاليَو َمۡ َح‬
َ ‫طق‬ َّ ‫ِۡإ َّنۡال‬
142
CHAMOTTE ⵉⵖⴻⵔ
v. “Dégraissant”. ⴳⵔⵉⵏ
ⵜⵉⴳⴻⵔⵝ
CHAMP
ⵜⵉⴳⴻⵔⵜ
• [ṢḤ], [MS], [WZ], [ŠN], [ṢR]
m., iger | m., pl., igran ⵝⵉⴳⴻⵔⵝ
• [MS] m., {i}ger ⵝⵉⴳⴻⵔⵜⵙ
• [MR] m., iɣer ⵜⵉⴳⵔⵉⵏ
• [MS] m., pl., {i}grin ⵜⵉⴳⵔⴰⵜⵉⵏ
• [MR] dim., sing., tigerṯ
ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵔⵜ | ⵜⵉⵎⵉⵣⴰⵔⵜ
• [MS] dim., sing., tigert ⵜⵉⵎⵉⵣⴻⵔⵜ
• [MR] dim., sing., ṯigerț ⴳⵔⵉⵏ ⵜⵉⵣⵉ
• [MR] dim., sing., ṯigerṯ. v.
“Place”.
• [ǦƐ] dim., pl. tigrin CHAMPIGNON
Champignon comestible :
• [ǦƐ] dim., pl. tigratin
• [ṢḤ], [ǦƐ] f., ṯareɣla | [ǦƐ] f.,
• [MS], [ṢḤ] f., tamazirt | top., f., pl., ṯireɣla
pl., timizar, dim., pl., timizert
• [ṢḤ] f., tareɣla
→ Les Champs du Col : [MS]
top., {I}Grin Tizi • [ǦƐ] m., pl., ṯiruɣla
: ‫َح ْقل‬ • [ŠN] f., {ṯ}haraɣla | f., pl.,
{ṯ}hiraɣliwin
ۡ‫ئِڨرۡ|ۡئِڨ َرن‬
• [MR] m., agursel, [ṢḤ] dim., pl.,
ۡ‫ڨر‬ tigerselt
ۡ‫ئِغر‬ • [MS] m., fuggaɛ
ۡ‫ڨ ِرن‬ Champignon non-comestible :
ۡ‫تِڨرث‬ [ŠN] m., abeččul | m., pl., ibeččal
ۡ‫تِڨرت‬ → Champignons non-identifiés :
ۡ‫ثِڨرڅ‬ [ṢḤ] m., {a}čeču yiṭan
ۡ‫ثِڨرث‬ : ‫ڢ ْطر‬
ۡ‫ِتڨ ِرن‬ َۡ ‫ثَرغ َلۡ|ۡثِرغ‬
‫ل‬
ۡ‫تِڨ َرتِن‬ َۡ ‫ت َرغ‬
‫ل‬
ۡ‫ۡتِمزرت‬،ۡ‫ت َ َم ِزرتۡ|ۡ ِت ِمزَ ر‬ َۡ ‫ثِ ُرغ‬
‫ل‬
‫ۡڨ ِرنۡتِ ِۡز‬:ۡ‫ُحقُولُۡالثَّنِيَّ ِة‬ ۡ‫ه ََرغلَۡ|ۡه َِرغ ِل ِون‬
ⵉⴳⴻⵔ | ⵉⴳⵔⴰⵏ ۡ‫ۡتِڨرسلت‬،ۡ‫ئ َڨُرسل‬
ⴳⴻⵔ ۡ‫ڢُڨَّع‬
143
ۡ‫چ‬
‫ل‬ َّۡ ‫ئ َب ُّچلۡ|ۡئِب‬ َّۡ ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡتغ‬.‫غ َّن‬
ۡ‫ن‬
َ ‫ۡچ ُچۡ ِي‬:ۡ‫ٌۡمنَ ۡال ِڢط ِر‬
َۡ‫طن‬ ِ ‫نَوع‬ َّۡ ‫ۡ ِئتغ‬:ۡ‫يُغَنِي‬
‫ن‬
ⵝⴰⵔⴻⵖⵍⴰ | ⵝⵉⵔⴻⵖⵍⴰ ⵉⵏⵣⵉⵣ
ⵜⴰⵔⴻⵖⵍⴰ ⵢⴰⵎⵜⵙ ⴰ ⵏⵏⵉⵏⵣⵉⵣⴻⵝ
ⵝⵉⵔⵓⵖⵍⴰ ⵖⴻⵏⵏⴰ : ⵜⵖⴻⵏⵏⴰ
ⵀⴰⵔⴰⵖⵍⴰ | ⵀⵉⵔⴰⵖⵍⵉⵡⵉⵏ ⵉⵜⵖⴻⵏⵏⴰ
ⴰⴳⵓⵔⵙⴻⵍ, ⵜⵉⴳⴻⵔⵙⴻⵍⵜ
ⴼⵓⴳⴳⴰⵄ CHANTER (coq)
ⴰⴱⴻⵞⵞⵓⵍ | ⵉⴱⴻⵞⵞⴰⵍ • [MR] ɛuɛeš
• [ŠN] šhuwi
ⵞⴻⵞⵓ ⵢⵉⵟⴰⵏ
→ Les coqs se mirent à chan-
ter : [ŠN] Wallan yaziḍen shu-
CHANT DE LOUANGES wyen.
[MR] ar. lemdiḥ. v. “Chanter”, → Les enfants entendirent les
“Louanger”, “Chant de louanges”, coqs : [ŠN] Arrašen-nni slin ya-
“Panégyriste”. ziḍen šhuwyen.
→ Lorsqu’ils terminent le chant :ۡ ٌ‫ۡالديك‬،
ِ ۡ‫صَا َح‬
de louanges : [MR] Ma ḥebsen ۡ‫عُعش‬
lemdiḥ.
ۡ ‫س ُه ِۡو‬
: ‫َمدَّ َح‬
َّ
ۡ ۡ‫ۡولنۡيَ ِزضنۡس ُهوين‬:ۡ‫ُوك‬ َ ‫َصي ُحۡالدُّي‬ ِ ‫أ َ َخذَۡت‬
ۡ‫لمدِح‬
ۡ‫ ِنۡس ِلن ۡيَ ِزضن‬-ۡ‫ۡئ ََّرشن‬:ۡ‫ۡالصبيَانُ ۡالدُّيُوك‬
ۡ ِ ‫س ِم َع‬ َ
.‫ۡ َمـۡحبسنۡلمدِح‬:ۡ‫ِحينَ ۡيَ ِقڢُونَ ۡال َمد َح‬ ۡ ۡ‫س ُهوين‬
ⵍⴻⵎⴷⵉⵃ ⵄⵓⵄⴻⵛ
ⵎⴰ ⵃⴻⴱⵙⴻⵏ ⵍⴻⵎⴷⵉⵃ ⵙⵀⵓⵡⵉ
ⵡⴰⵍⵍⴰⵏ ⵢⴰⵣⵉⴹⴻⵏ ⵙⵀⵓⵡⵢⴻⵏ
CHANTER
ⴰⵔⵔⴰⵛⴻⵏ-ⵏⵏⵉ ⵙⵍⵉⵏ ⵢⴰⵣⵉⴹⴻⵏ
• [ŠN] inziz, hab. ținziz. v. ⵙⵀⵓⵡⵢⴻⵏ
“Louanger”, “Chant de louanges”,
“Panégyriste”.
• [ṢḤ] ar., ɣenna, hab. tɣenna CHARANCON (insecte)
→ Chantons ! f., pl., : [ṢḤ] Yamț [ǦƐ] m., {a}kuz
a nninzizeṯ ! :ۡ‫ت‬
ِۡ ‫ش َۡرا‬
َۡ ‫ح‬
َۡ ۡ‫عۡ ِۡمنَۡۡال‬
ٌۡ ۡ‫ۡنَو‬،ۡ‫؟‬
→ Il chante : Itɣenna. ۡ‫ُكز‬
: ‫غنَّى‬َ
ⴽⵓⵣ
ۡ‫ئِن ِزز‬
ۡ‫ۡيَمڅۡئ َـۡنِن ِززث‬:ۡ‫ِلنُغَنِي‬
144
CHARBON hispanicus, fam. asteraceæ, plante,
elle se cuisine avec des fèves en
• [ṢḤ], [ǦƐ] f., ṯirgin. v. sauce pour accompagner le cous-
“Charbonnière”. cous ou alors cuite à la vapeur
• [ṢḤ], [MƐ] ar., coll., lefḥam puis mélangée au couscous, ég.
elle se cuisine avec des pommes
َ ‫ڢَحْ م َخ‬
: ‫ش ِبي‬ de terre et “ašnaf”, la moutarde
ۡ ِ‫ثِرڨ‬
‫ن‬ jaune des champs, elle peut, aussi,
être bouillie puis mélangée avec
ۡ‫لڢ َحم‬ des œufs durs ou liquides chez les
ⵝⵉⵔⴳⵉⵏ Aït Khlifa)
• [ǦƐ] f., taɣeddiwt
ⵍⴻⴼⵃⴰⵎ
• [ǦƐ] f., ṯaɣeddiwṯ
• [ṢḤ] f., tagernina
CHARBON, CARIE (maladie
qui touche les céréales) • [ṢḤ] f., ṯagernina
[XF] f., lekḥila • [XF] f., garnina
َۡ ‫ۡلك ِح‬:ۡ‫ُوب‬
‫ل‬ َ ‫ُصيبُ ۡال ُحب‬ ٌ ‫ۡ َم َر‬،ۡ‫تَڢَحُّم‬
ِ ‫ضۡي‬ : ٌ‫ۡنَبت َۡة‬،ۡ‫سبَانِ ٌّي‬ ِ ‫ سكو ِل‬، ‫ڨَرْ نِينَة‬
ْ ِ‫يمس إ‬
ⵍⴻⴽⵃⵉⵍⴰ ۡ ۡ‫ت َغدِوت‬
ۡ ۡ‫ثَغدِوث‬
CHARBONNIÈRE ۡ َۡ‫ت َڨرنِن‬
[MR] f., tafrant. v. “Charbon”. ۡ َۡ‫ثَڨرنِن‬
ۡ ۡ‫ۡت َڢ َرنت‬: ‫؟‬ َۡ‫ڨَرنِن‬
ⵜⴰⴼⵔⴰⵏⵜ ⵜⴰⵖⴻⴷⴷⵉⵡⵜ
ⵝⴰⵖⴻⴷⴷⵉⵡⵝ
CHARDON À GLU (lat. atracty- ⵜⴰⴳⴻⵔⵏⵉⵏⴰ
lis gummifera, syn. carlina gum-
mifera, fam. asteraceæ, plante) ⵝⴰⴳⴻⵔⵏⵉⵏⴰ
• [MƐ] m., ɛaddaḏ ⴳⴻⵔⵏⵉⵏⴰ
• [MS] m., laddad
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ص ْم ِغ ٌّي‬
َ ‫ أَدَّاد‬، ‫جَرْ نِيز‬ CHARDON-MARIE (lat. silybum
ۡ‫َعدَّذ‬ marianum, fam. asteraceæ, plante)
ۡ‫لَدَّد‬ • [ṢḤ] m., pl., išuken waɣyul
• [MR] m., pl., išuken n waɣyul
ⵄⴰⴷⴷⴰⴸ
• [XF] ar., m., šuk leḥmar
ⵍⴰⴷⴷⴰⴷ
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫يم ٌّي‬
ِ ‫ س ِل ِبين َم ِر‬، ‫شوك ْالح َمار‬
ۡ‫ۡوغيُل‬ َ ‫شكن‬ُ ِ‫ئ‬
CHARDON D’ESPAGNE,
SCOLYME D’ESPAGNE, ۡ ۡ‫ـۡوغيُل‬َ ‫شكنۡن‬ ُ ِ‫ئ‬
ÉPINE JAUNE (lat. scolymus ۡ ۡ‫شكۡلح َمر‬ ُ
145
ⵉⵛⵓⴽⴻⵏ ⵡⴰⵖⵢⵓⵍ ۡ ‫ئ َمح َر‬
‫ث‬
ⵉⵛⵓⴽⴻⵏ ⵏ ⵡⴰⵖⵢⵓⵍ ۡ‫ۡئِوڨَونۡۡئ ُ ُوسغَر‬:ِۡ‫يرانۡال ِمح َراث‬ َ ِ‫ث‬
ⵛⵓⴽ ⵍⴻⵃⵎⴰⵔ ۡ‫ ۡكرزن ۡسـ‬:ۡ ِ ‫ش ِبي‬ ِ ‫َيح ُرثُونَ ۡ ِبالۡ ِمح َرا‬
َ ‫ث ۡال َخ‬
ۡ ۡ‫شذ‬ ُّ ‫ُوسغَرۡئُق‬
ⴰⵙⵖⴻⵔ | ⵉⵙⴻⵖⵔⴰⵡⴻⵏ
CHARDONNERET (fringilla
carduelis, oiseau) ⴰⵙⵖⴰⵔ | ⵉⵙⴰⵖⵔⴰⵏ
• [ṢḤ] m., baqnin ⴰⵙⵖⴰⵔ | ⵉⵙⵖⴰⵔⴻⵏ
• [MS] m., {a}meqnin ⴰⵎⴻⵃⵔⴰⵝ
َ ۡ،ۡ‫َحسُّون‬
:ۡ‫طائِ ٌر‬ ⵉⵡⴳⴰⵡⴻⵏ ⵓⵡⵓⵙⵖⴰⵔ
ۡ ۡ‫بَقنِن‬ ⴿⴻⵔⵣⴻⵏ ⵙ ⵡⵓⵙⵖⴰⵔ ⵓⵇⴻⵛⵛⵓⴸ
ۡ‫مق ِنن‬
ⴱⴰⵇⵏⵉⵏ CHAT
ⵎⴻⵇⵏⵉⵏ • [ṢḤ] m., amaššu | m., pl.,
imaššwen, f., ṯamaššuṯ | f., pl.,
ṯimaššwin
CHAROGNE
• [MƐ] {a}muš ̣
v. “Cadavre”.
• [MR] m., ammuš
• [MR] m., {a}mmuš
CHARRUE (traditionnel, en bois
d’“aškir” ou “ṯayḏa”) → Le chat est entré chez-vous :
Muš ̣ iḵšem ɣer-wen.
• [ṢḤ], [MR] m., asɣer (ann. : we,
uwu) | m., pl., iseɣrawen. v. : ‫قِ ٌّط‬
“Soc”, “Araire”, “Age”, “Man- ۡ‫ۡث َ َم ُّشثۡ|ۡ ِث َمش ِون‬،ۡ‫شۡ|ۡ ِئ َمشون‬ُّ ‫ئ َ َم‬
cheron”, “Accessoirs de la char-
rue”. ۡ‫ُمش‬
• [ṢḤ], [MR] m., asɣar | m., pl., ۡ‫ئ َ ُّمش‬
isaɣran ۡ‫ُّمش‬
• [ṢR] m., asɣar | m., pl., isɣaren ۡ‫ون‬-ۡ‫ۡ ُمشۡئكشمۡغر‬:ۡ‫طۡ ِعندَ ُكم‬ ُّ ‫دَ َخلَۡال ِق‬
• [MR] ar., m., ameḥraṯ ⴰⵎⴰⵛⵛⵓ | ⵉⵎⴰⵛⵛⵡⴻⵏ, ⵝⴰⵎⴰⵛⵛⵓⵝ |
→ Les bœufs de la charrue : ⵝⵉⵎⴰⵛⵛⵡⵉⵏ
[ṢḤ] Iwgawen uwusɣar.
ⵎⵓⵛ̣
→ Ils labourent à l’aide d’une
charrue en bois : [ṢḤ] Ḵerzen s ⴰⵎⵎⵓⵛ
wusɣar uqeššuḏ.
ⵎⵎⵓⵛ
: ‫ِمحْ َراث‬
ⵎⵓⵛ̣ ⵉⴿⵛⴻⵎ ⵖⴻⵔ-ⵡⴻⵏ
ۡ‫ئ َسغرۡ|ۡئِسغ َرون‬
ۡ‫ئ َسغَرۡ|ۡ ِئ َسغ َرن‬
ۡ‫ئ َسغَرۡ|ۡئِسغَرن‬
146
CHAT SAUVAGE (felis silves- ۡ‫يرة ۡ َعلَىۡ َعك ِس ۡاب ِن‬ َ ‫ص‬ ِ َ‫ط ۡال ُمت ََو ِح ِش ۡق‬
ِۡ ‫قَ َوائِ ُم ۡال ِق‬
tris) ۡ‫نس ۡد ۡئِمزڨَن ۡد‬-ۡ‫ضر‬ َ ۡ ‫ ۡ ُّمش ۡب َّر‬:ۡ ‫ِعر ٍس‬
ۡ ۡ‫نسۡدۡ ِئكملَن‬-ۡ‫ضر‬ َ ۡ‫طحن‬ ُ ‫ِئمش‬
• [XF], [MƐ] m., mmuš | m., pl.,
muššen ۡ‫يش‬ َ ۡ ‫ير ۡلَدَي ِه ۡذَي ٌل‬
ُ ‫ط ِوي ٌل ۡيَ ِع‬ ٌ ِ‫ط ۡال ُمت ََو ِح ِش ۡ َكب‬ ُّ ‫ال ِق‬
ۡ‫س ۡئَش َّوض ۡئ َكملَن‬-ۡ‫ۡ ُّمش ۡب َّر ۡغر‬:ۡ ‫َح َياة ۡ ُمنزَ ِو َية‬
• [MR] m., mmuš beṛṛa ۡ‫ل‬َۡ ‫ۡودَّۡيع‬َ ‫س‬-ۡ‫ۡوحد‬ َ ‫ئِڨُّر‬
• [ṢḤ], [MR] m., mmuš beṛṛan
ⵎⵓⵛⵛ | ⵎⵓⵛⵛⴻⵏ
• [MR] m., buš beṛṛan
ⵎⵓⵛ ⴱⴻⵕⵕⴰ
• [MR] m., ammuš lexla
ⵎⵓⵛ ⴱⴻⵕⵕⴰⵏ
• [MR] m., briru (plus petit que
“buš beṛṛan”) ⴱⵓⵛ ⴱⴻⵔⵔⴰⵏ
→ Animal sauvage avec une ⴰⵎⵎⵓⵛ ⵍⴻⵅⵍⴰ
grosse queue qui touche le sol :
[MR] m., buš berran ⴱⵓⵛ ⴱⴻⵕⵕⴰⵏ
→ La Source du Chat sauvage : ⵝⴰⵍⴰ ⵎⵎⵓⵛ
[MR] top., Ṯala Mmuš.
ⵎⵓⵛⵛⴻⵏ
→ Les Chats sauvages : [XF] top.,
Muššen. ⴰⵥⵔⵓ ⵎⵎⵓⵛ
→La Falaise/Le Rocher du Chat ⵎⵎⵓⵛ ⴱⴻⵕⵕⴰ ⴹⴰⵔ-ⵏⵏⴻⵙ ⴷ
sauvage : [MƐ] Aẓru Mmuš. ⵉⵎⴻⵣⴳⴰⵏ ⴷ ⵉⵎⴻⵛⵟⵓⵃⴻⵏ
→ Le chat sauvage a de petites ⵉⵣⵉⵔⴸⵉ ⴹⴰⵔ-ⵏⵏⴻⵙ ⴷ ⵉⴽⴻⵎⵍⴰⵏ
pattes alors que celles de la
belette sont longues : [MR] ⵎⵎⵓⵛ ⴱⴻⵕⵕⴰ ⵖⵔ-ⴻⵙ ⴰⵛⴻⵡⵡⴰⴹ
Mmuš beṛṛa ḍar-nnes d imezgan d ⴰⴽⴻⵎⵍⴰⵏ ⵉⴳⴳⵓⵔ ⵡⴰⵃⴷ-ⴻⵙ
imešṭuḥen izirḏi ḍar-nnes d ⵡⴰⴷⴷⴰ ⵢⴻⵄⵍⴰ
ikemlan.
→ Le chat sauvage a une longue
queue, il est solitaire, celui-ci est CHATON DU PIN (inflores-
de grande taille : [MR] Mmuš cence)
beṛṛa ɣr-es ašewwaḍ akemlan • [MR] m., azemmuš n tayḏeṯ. v.
iggur waḥd-es wadda yeɛla. “Pin blanc de Provence”.
:‫ي‬ ٌّ ‫ ِق ٌّط بَ ِر‬، ‫قِ ٌّط متَ َو ِحش‬ • [XF] m., {a}zaɣammuš (chaton
ۡ ۡ‫ُّمسۡ|ۡ ُمشن‬ du pin ?)
ۡ ‫ُّمشۡب َّۡر‬ • [XF] f., šettayel
ۡ‫ُّمشۡب َّرن‬ : ‫عسِيل‬ َ
ۡ‫بُشۡب َّرن‬ ۡ‫ئ َز ُّمشۡنـۡتَيذث‬
َۡ ‫ئ َ ُّمشۡلخ‬
‫ل‬ ۡ ۡ‫زَ َغ ُّمش‬
ۡ‫بُشۡب َّرن‬ ۡ ۡ‫شتَّيل‬
ۡ ۡ‫ۡثَلَۡ ُّمش‬:ۡ‫َعينُ ۡال ِق ِطۡال ُمت ََو ِح ِش‬ ⴰⵣⴻⵎⵎⵓⵛ ⵏ ⵜⴰⵢⴸⴻⵝ
ۡ ۡ‫ۡ ُمشن‬:ۡ‫ش ِة‬ َ ‫طۡال ُمت ََو ِح‬ ُ ‫ط‬
َ ‫ال ِق‬ ⵣⴰⵖⴰⵎⵎⵓⵛ
ۡ ۡ‫ۡئَز ُرۡ ُّۡمش‬:ۡ‫صخ َرةُۡال ِق ِطۡ ُمت ََو ِح ِش‬ َ
147
ⵛⴻⵜⵜⴰⵢⴻⵍ ⵢⴻⵃⵎⴰ ⵍⵃⴰⵍ

CHATTE CHAUFFER FAIRE


v. fém. “Chat”. [MR] ar., ḥmu. v. “Cuire”.
: ‫أَحْ َمى‬
CHÂTAIGNE ‫ح ُۡم‬
• [MS] m., lbelluṭ ṛṛumi. v. ⵃⵎⵓ
“Gland”.
• [ṢR] m., pl., iḥebba uṛumi
CHAUMIÈRE
• ar., coll., lqeṣṭal
v. “Maison végétale”.
: ‫ستَنَاء‬ ْ ‫َك‬
ُّ ‫لبلُّط‬
‫ۡر ِۡم‬
CHAUSSURE
‫ئِحبَّ ۡئ ُ ُر ِۡم‬
• [ṢḤ] m., aherkus | m., pl.,
ۡ‫طل‬ َ ‫لقۡص‬ iherkas
ⵍⴱⴻⵍⵍⵓⵟ ⵕⵕⵓⵎⵉ • [ṢḤ] m., aherḵus
ⵉⵃⴻⴱⴱⴰ ⵓⵕⵓⵎⵉ • [ǦƐ] m., arḵus | m., pl., irḵasen.
v. “Sandale”. v. “Sandale”.
ⵍⵇⴻⵚⵟⴰⵍ
→ Où sont tes chaussures ? :
Anda qaṯ aherkus-nneḵ?
CHAUD ÊTRE : ‫ِحذَاء‬
• [ṢḤ] zɣel. v. “Chaleur”, “Rôtir”. ۡ‫ۡئ َهر ُكسۡ|ۡئِهركَس‬
• [ṢḤ] ar. ?, ḥmu ۡ‫ئ َهر ُكس‬
→ Il fait chaud, Le temps est ۡ‫ئ َر ُكسۡ|ۡئِركَسن‬
chaud :
ۡ ۡ‫نك‬-ۡ‫ۡئ َندَۡقَثۡئ َ ُهر ُكس‬:ۡ‫ۡحذَائِيۡ؟‬ َ ‫أَينَ ۡه‬
ِ ‫ِي‬
• [ṢḤ] Yezɣil lḥal.
ⴰⵀⴻⵔⴽⵓⵙ | ⵉⵀⴻⵔⴽⴰⵙ
• [ṢḤ] Yeḥma lḥal.
ⴰⵀⴻⵔⴿⵓⵙ
: ‫اخ ًنا‬ِ ‫س‬َ َ‫كَان‬
ۡ ۡ‫زغل‬ ⴰⵔⴿⵓⵙ | ⵉⵀⴻⵔⴿⴰⵙ
ۡ ‫ح ُۡم‬ ⴰⵏⴷⴰ ⵇⴰⵝ ⴰⵀⴻⵔⴽⵓⵙ-ⵏⵏⴻⴿ
ۡ :ۡ‫ۡحار‬
ٌّ ‫س‬ َ ‫طق‬ َّ ‫إنۡال‬ َّ
ۡ ۡ‫َيز ِغلۡل َحل‬ CHAUVE, ARIDE, DÉNUDÉ
ۡ‫يح َمۡل َحل‬ • [ṢḤ] m., aferḍas, f., taferḍas
ⵣⵖⴻⵍ • [ṢḤ] m., aḇeqqa (ann. : u)
ⵃⵎⵓ → La colline au sol ingrat (i.e.,
avec peu ou pas de végétation) :
ⵢⴻⵣⵖⵉⵍ ⵍⵃⴰⵍ [ṢḤ] top., Ṯakudyeț Taferḍas.
148
→ Les Rochers dénudés : [ṢḤ] ⴰⴿⴰⵍ ⵇⵇⴰⵔ-ⵏⴻⵙ ⴸ ⵓⵎⵍⵉⵍ ⴸ
top., Iẓerwan Uḇeqqa. ⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵍ
: ‫ جَرْ دَاء‬، ‫ عَار‬، ‫ َم ْكشوڢ‬، ‫صلَع‬ ْ َ‫أ‬
ۡ‫ضس‬ َ ‫ۡت َڢر‬،ۡ‫ضس‬ َ ‫ئ َڢر‬ CHÉCHIA, COUVRE-CHEF
ۡ‫ق‬ َّۡ ‫ئ َڥ‬ • [ṢḤ], [MƐ] f., ṯašašiṯ | f., pl.,
ۡ ۡ‫ضس‬ َ ‫ۡتَ ُكدۡيڅۡتَڢر‬:ۡ‫التَّلَّةُۡال َجردَا ُء‬ ṯišušay
َّۡ ‫ۡئِزر َونۡئُڥ‬:ۡ‫اريَ ِة‬
‫ق‬ ُ ‫ص ُخ‬
ِ َ‫ورۡالع‬ ُّ ‫ال‬ • [ṢḤ] f., tašašit
ⴰⴼⴻⵔⴹⴰⵙ, ⵜⴰⴼⴻⵔⴹⴰⵙ → Ils revêtent une chéchia :
[ṢḤ] Țlusan tišušay.
ⴰⵠⴻⵇⵇⴰ : ‫ ِغ َطاء لِلرَّ أْ ِس‬، ‫شيَّة‬
ِ ‫شَا‬
ⵝⴰⴽⵓⴷⵢⴻⵜⵙ ⵜⴰⴼⴻⵔⴹⴶⵙ ۡ‫ششَي‬ُ ِ‫ششِثۡ|ۡث‬ َ َ‫ث‬
ⵉⵥⴻⵔⵡⴰⵏ ⵓⵠⴻⵇⵇⴰ ۡ‫ششِت‬ َ َ‫ت‬
َ ُ‫ۡڅل‬:ۡ‫َيرتَد ُونَ ۡشَا ِشيَّة‬
ۡ ۡ‫سنۡ ِتشئُشَي‬
CHAUVE-SOURIS ⵝⴰⵛⴰⵛⵉⵝ | ⵝⵉⵛⵓⵛⴰⵢ
[ṢḤ] ar., sing., bu ǧlida ⵜⴰⵛⴰⵛⵉⵜ
ۡ َ‫ۡبُ ۡج ِل ۡد‬: ‫خڢَّاش‬
ⵜⵙⵍⵓⵙⴰⵏ ⵜⵉⵛⵓⵛⴰⵢ
ⴱⵓ ⴵⵍⵉⴷⴰ
CHÉCHIA ROUGE (que les
CHAUX montagnards portaient)
• [ṢḤ] m., umlil. v. “Enduire”, [ṢḤ] f., ṯašašiț ṯazuggʷaɣṯ. v.
“Blanc”. “Queue de la chéchia rouge”.
• [ṢḤ] ar., ljir → Une chéchia rouge avec sa
queue : Ṯašašiț ṯazuggʷaɣṯ m
• [MS] ar., f., tabiyyaḍt | f., pl., čarrafṯ.
tibiyyaḍin
ۡ ۡ‫ششِڅۡث َ ُزڨ َوغث‬ َ َ ‫ۡث‬: ‫َمْراء‬ َ ‫شيَّة ح‬ ِ ‫شَا‬
→ On appelle ce type de terre la
chaux blanche : [ṢḤ] Aḵal qqar- ۡ‫ششِڅ ۡث َ ُزڨ َوغث ۡمـ‬
َ َ‫ۡث‬:ۡ‫ش َعي َر ِت َها‬ُ ‫شَا ِشيَّةٌ ۡ َحم َرا ٌء ۡ ِب‬
nes ḏ umlil ḏ amellal. ۡ ۡ‫َچ َّرڢث‬
: ‫ِجير‬ ⵝⴰⵛⴰⵛⵉⵜⵙ ⵝⴰⵣⵓⴳⴳⵯⴰⵖⵝ
ۡ‫ئُم ِلل‬ ⵝⴰⵛⴰⵛⵀⵉⵜⵙ ⵝⴰⵣⵣⵓⴳⴳⵡⴰⵖⵝ ⵎ
ۡ‫ل ِژر‬ ⵛⴰⵔⵔⴰⴼⵝ
ۡ‫َّضن‬ِ ‫ت َ ِبيَّضتۡ|ۡ ِت ِبي‬
-ۡ‫ ۡئَكَل ۡقَّر‬:ۡ ‫ير‬ ِ ‫ۡمنَ ۡالتُّربَة‬
ٌ ‫ۡج‬ ِ ‫س َّمى ۡ َهذَا ۡالنَّوع‬ َ ُ‫ي‬ CHEF (de l’assemblée du village,
ۡ‫نسۡذۡۡئ ُم ِللۡذۡئَملَّل‬ …)
ⵓⵎⵍⵉⵍ • [MS] ccix. v. “Grand”.
ⵍⵊⵉⵔ • [XF] cawec
ⵜⴰⴱⵉⵢⵢⴰⴹⵜ | ⵜⵉⴱⵉⵢⵢⴰⴹⵉⵏ
149
: ‫ۡحَا ِكم ْالقَبِيلَ ِة‬،ۡ‫َرئِيس َمج ِل ِسۡالد َُّّو ِار‬ ۡ‫ۡت َس ِميَّةٌ ۡأُخ َرىۡ ِلتَاشل ِحيت‬،ۡ ‫ ش َْل ِحيَّة‬، ‫يث‬ ْ ‫ش ْل ِح‬ ْ ‫ثَا‬
ۡ ۡ‫ِشخ‬ :ۡ‫ير‬
ِۡ ‫ص ِغ‬َّ ‫اۡلَطلسۡال‬ َ
:ۡ‫ص‬ ٌ ‫ۡشَخ‬،ۡ‫ي‬ ٌّ ‫شَل ِح‬
ۡ ۡ‫شَوش‬
ۡ‫ۡثَشل ِحثۡ|ۡثِۡشل ِح ِين‬،ۡ‫ئ َشۡلحِۡ|ۡئِشل ِحين‬
ⵛⵛⵉⵅ
ۡ ۡ‫شۡلُح‬
ⵛⴰⵡⴻⵛ
ۡ :ٌۡ‫ۡلُغَة‬،ٌۡ‫شَل ِحيَّة‬
ۡ‫ثَشل ِحث‬
CHLEUH (autre dénomination
du tamaziɣt du Petit Atlas, rem. : ۡ ۡ‫ت َشل ِحت‬
elle commence à se faire rare) ۡ‫حت‬ ِۡ ‫َۡهشل‬
→ Individu : ۡ‫هَشل ِحث‬
• m., Ašelḥi | [ṢḤ] m., pl., َۡ ‫شل ِح‬
‫ي‬
Išelḥiyen, f., Ṯašelḥiṯ | f., pl.,
Ṯišelḥiyin ۡ ۡ‫شل ِحيۡث‬
• m., pl., Šluḥ ۡ‫حت‬ِۡ ‫ۡ َڅشل‬:ٌۡ‫شَل ِحي َّۡة‬/‫ِيۡۡت َاشل ِحيت‬ َ ‫ه‬
→ Langue : ۡ ۡ‫ۡنك ِنۡنس ََّولۡسـۡتشل ِحيث‬:ۡ‫لحيت‬ ِ ‫نَت َ َحدَّثۡ ِبتَاش‬
• [ṢḤ] f., ṯašelḥiṯ (ann. : tš) ۡ،ۡ ‫صال ِحين‬ َ ‫إِي‬/‫ۡإِيشل ِحين‬ ُ‫نَحن‬
ۡ‫ ۡنك ِن ۡد ۡئِشل ِحين ۡد‬:ۡ ‫صال ِحيُّۡون‬ َ /‫شل ِحيُّون‬
• [MR], [XL] f., tašelḥit ۡ ۡ‫صل ِحين‬ َ ِ‫ئ‬
• [MR] f., {t}hašelḥit َ
ۡ‫ ۡنچنِن ۡذ ۡ ِئ َم ِزغن ۡذ‬:ۡ َۡ‫نَحنُ ۡأ َما ِزي ِغيُّونَ ۡشۡل ِحيُّون‬
• [MR] f., {ṯ}hašelḥiṯ ۡ‫ئِشل ِحين‬
• [ṢḤ], [MR], [MZ], [MR] f., ۡ‫ب‬
َ َ‫ ۡئِ ِڅن ِزز ۡب‬:ۡ ‫الشَل ِحيَّ ِة‬/‫َجدِي ۡيُغَنِي ۡبِت َاشل ِحيت‬
šelḥiya ۡ‫سـۡتشل ِحث‬
• [ṢḤ] f., šelḥiyeṯ ۡ‫ ۡل َحندق‬:ۡ ۡ‫س َّكانُ ۡقَريَ ِة ۡل َحاندق ۡهَاشل ِحيث‬ ُ ۡ ‫يَت َ َكلَّ ُم‬
ۡ‫هَدرنۡهَشل ِحث‬
→ C’est une Tachelhit :
Țašelḥit. ⴰⵛⴻⵍⵃⵉ | ⵉⵛⴻⵍⵃⵉⵢⴻⵏ, ⵝⴰⵛⴻⵍⵃⵉⵝ
| ⵝⵉⵛⴻⵍⵃⵉⵢⵉⵏ
→ Nous parlons le tachelhit :
[ṢḤ] Nekni nessawal s tšelḥiṯ ⵛⵍⵉⵃ
→ Nous sommes des Chleuh et ⵝⴰⵛⴻⵍⵃⵉⵝ
Salhis : [ṢḤ] Nekni d Išelḥiyen d
Iṣalḥiyen. ⵜⴰⵛⴻⵍⵃⵉⵜ
→ Nous sommes des Amazighs ⵀⴰⵛⴻⵍⵃⵉⵜ
chleuh : [ŠN] Nečnin ḏ Imaziɣen
ḏ Išelḥiyen. ⵀⴰⵛⴻⵍⵃⵉⵝ
→ Mon grand-père chante en ⵛⴻⵍⵃⵉⵢⴰ
tachelhit : [ŠN] Iținziz baba s
tšelḥiṯ. ⵛⴻⵍⵃⵉⵢⴻⵝ
→ Les gens du village Lhandeq ⵜⵙⴰⵛⴻⵍⵃⵉⵜ
parlent tachelhit : [MR]
Lḥandeq hadren hašelḥiṯ. ⵏⴻⴽⵏⵉ ⵏⴻⵙⵙⴰⵡⴰⵍ ⵙ ⵜⵛⴻⵍⵝⵞⵃⵉⵝ

150
ⵏⴻⴽⵏⵉ ⴷ ⵉⵛⴻⵍⵃⵉⵢⵢⴻⵏ ⴷ → Il y a ceux qui revêtent une
ⵉⵚⴰⵍⵃⵉⵢⴻⵏ chemise : [ṢḤ] Illa win tlusan
šuyeṯ.
ⵏⴻⵞⵏⵉⵏ ⴸ ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⴻⵏ ⴸ ٌّۡ ‫ۡت َق ِلي ِد‬،ۡ‫قَ ِميص‬
:ۡ‫ي‬
ⵉⵛⴻⵍⵃⵉⵢⴻⵏ
ۡ‫شيثۡ|ۡشئُيث‬
ⵉⵜⵙⵉⵏⵣⵉⵣ ⴱⴰⴱⴰ ⵙ ⵜⵛⴻⵍⵃⵉⵝ
ۡ‫شيت‬
ⵍⵃⴰⵏⴷⴻⵇ ⵀⴰⴷⵔⴻⵏ ⵀⴰⵛⴻⵍⵃⵉⵝ ۡ‫شيث‬
َ ُ‫ۡئِلَّۡ ِونۡتل‬:ۡ‫ُهنَاكَ ۡ َمنۡيَرتَدِيۡقَ ِۡميصا‬
ۡ ۡ‫سنۡشئُيث‬
CHEMIN, SENTIER, ROUTE,
RUE ⵛⴻⵢⵝ | ⵛⵓⵢⴻⵝ
• [ṢḤ], [MƐ], [MR], [ṢR] m., ⵛⵛⴻⵢⵜ
abriḏ (ann. : u) | m., pl., ibriḏen. v. ⵛⵛⴻⵢⵝ
“Rue”.
• [ṢḤ], [MƐ] m., aḇriḏ (ann. : u) | ⵉⵍⵍⴰ ⵡⵉⵏ ⵜⵍⵓⵙⴰⵏ ⵛⵓⵢⴻⵝ
m., pl., iḇriḏen
→ Son chemin : Abriḏ-es. CHEMISE (en coton, utilisée par
→ Ton chemin : Abriḏ-eḵ. les femmes sous la “melḥafa”)
→ Des chemins de Blida : [ṢḤ] qmiǧǧa
Ibriḏen n Llebliḏa. :ۡ‫اء‬
ِ ‫س‬َ ِ‫ۡخَاصۡ ِللن‬،ۡ‫قَ ِميص‬
: ‫ ش َِارع‬، ‫ دَرْ ب‬، ‫َط ِريق‬ َّۡ ‫ق ِم‬
‫ج‬
ۡ ‫ئ َب ِرذۡ|ۡئِب ِرذ‬
‫ن‬ ⵇⵎⵉⴵⴵⴰ
ۡ ۡ‫ئ َڥ ِرذۡ|ۡئِڥ ِرذن‬
ۡ‫ك‬-ۡ‫ۡئ َب ِرذ‬:ُۡ‫ط ِريقُه‬
َ
CHÊNAIE
ِ َ‫ط ِريقُك‬
ۡ‫س‬-ۡ‫ۡئ َب ِرذ‬:ۡ‫ۡك‬،ۡ َ
v. “Chêne vert”.
َ‫ۡئِب ِرذنۡنـۡلَّب ِل ۡذ‬:ۡ‫د ُُروبُ ۡالبُ َليدَة‬
ⴰⴱⵔⵉⴸ | ⵉⴱⵔⵉⴸⴻⵏ CHÊNE VERT À GLANDS
ⴰⵠⵔⵉⴸ | ⵉⵠⵔⵉⴸⴻⵏ DOUX (lat. quercus rotundifolia,
syn. quercus ballota, fam. fa-
ⴰⴱⵔⵉⴸ-ⴻⵙ gaceæ, arbre)
ⴰⴱⵔⵉⴸ-ⴻⴿ • [MR] m., akerruš n uḏer. v.
“Chêne des garrigues”, “Chêne
ⵉⴱⵔⵉ ⴸⴻⵏ ⵏ ⵍⵍⴱⵍⵉⴸⴰ vert”, “Chêne zéen”, “Chêne-
liège”, “Lichen fruticuleux”,
“Gland doux”, “Cupule”.
CHEMISE • [ṢḤ], [MR] m., aḏer (ann. : u,
• [ṢḤ] ar. ?, sing., šeyṯ | pl., šuyeṯ uwa, wa) | m., pl., aḏren
• [ṢḤ] ar. ?, ššeyt • [ṢḤ], [MS] m., ader (ann. : w)
• [ṢḤ] ar. ?, ššeyṯ • [MR] m., pl., iḏran
• [ṢR] f., aḏern
151
• [ṢR] dim, sing., taḏrent “Chêne zéen”, “Chêne-liège”,
“Lichen fruticuleux”, “Gland
• [ṢR] dim, sing., {ṯ}hadrent doux”, “Cupule”.
• [ṢḤ] ar., m., abelluṭ | dim., sing., • [YƐ] m., {a}kešrid
ṯaḇelluț (ann. : ț, n ț)
• [XF], [MS] f., kešruda
• [MƐ], [MR], [XF] ar., coll., {a,
l}belluṭ → Il y a de petits chênes : [MR]
Illa uškir ameẓgan.
• ar., coll., kerruš lḥurr
َ ۡ،ۡ‫أخضَر ح ْلو‬
:ٌۡ‫ش َج َرة‬ ْ ‫ َبلُّوط‬، ‫س ْن ِديَان أ َ ْخضَر‬ِ
:ٌۡ‫ش َجي َرة‬
ُ ۡ،ۡ‫ي‬ ِ ْ‫س ْن ِديَان قر‬
ٌّ ‫مز‬ ِ
ۡ‫ئ َكش ِرد‬
ۡ‫ئ َك ُّرشۡنـۡئُذر‬
ۡ‫كش ِرد‬
ۡ‫ئ َذرۡ|ۡئ َذرن‬
ۡ ۡ‫ئَدر‬ َ‫كش ُر ۡد‬
ۡ ۡ‫ۡئِلَّۡئُش ِكرۡئ َمزڨَن‬:ٌۡ‫يرة‬ َ ۡ ٌ‫يُو َجد ُۡ ِسن ِديَانَات‬
َ ‫ص ِغ‬
ۡ‫ئِذ َرن‬
ۡ ۡ‫ئ َذرن‬ ⴰⴽⴻⵛⵔⵉⴷ
ۡ‫ت َذرنت‬ ⴽⴻⵛⵔⵉⴷ
ۡ‫هَدرنت‬ ⴽⴻⵛⵔⵓⴷⴰ
ۡ‫ئ َبلُّطۡ|ۡثَبلُّڅ‬ ⵉⵍⵍⴰ ⵓⵛⴽⵉⵔ ⴰⵎⴻⵥⴳⴰⵏ
ۡ ۡ‫بلُّط‬
ۡ‫ك ُّرشۡل ُحر‬ CHÊNE VERT, YEUSE (lat.
ⴰⴽⴻⵔⵔⵓⵛ ⵏ ⵓⴸⴻⵔ quercus ilex, fam. fagaceæ, arbre)
• [ṢḤ], [MR] m., aškir (ann. : u) |
ⴰⴸⴻⵔ | ⴰⴸⵔⴻⵏ [ṢḤ] m., pl., iškar. v. “Chêne vert
ⴰⴷⴻⵔ à gland doux”, “Chêne des gar-
rigues”, “Chêne zéen”, “Chêne-
ⵉⴸⵔⴰⵏ liège”, “Lichen fruticuleux”,
“Gland doux”, “Cupule”.
ⴰⴸⴻⵔⵏ
• [ṢḤ], [MR] m., ašḵir (ann. : u)
ⵜⴰⴸⵔⴻⵏⵜ • [MR] m., iškir
ⵀⴰⴷⵔⴻⵏⵜ • [ṢḤ] m., išker
ⴰⴱⴻⵍⵍⵓⵟ | ⵝⴰⴱⴻⵍⵍⵓⵜⵙ • [MR] m., ašiker (ann. : u)
ⴱⴻⵍⵍⵓⵟ • [ṢḤ] m., pl., iškra
ⴽⴻⵔⵔⵓⵛ ⵍⵃⵓⵔⵔ • [ṢḤ] dim., sing., ṯaškirt | dim.,
pl., ṯiškirin
• [MR], [MƐ], [ṢḤ] dim., ṯašḵirṯ
CHÊNE DES GARRIGUES,
CHÊNE KERMÈS (lat. quercus • [ṢḤ] dim., pl., ṯaškarin
coccifera, fam. fagaceæ, arbris- • [MS] m., axlif | m., pl., ixelfan
seau)
• [ṢḤ], [MR], [ṢR] m., akerruš
• [MR] m., akešrid. v. “Chêne vert (ann. : u)
à gland doux”, “Chêne vert”,
152
• [ṢḤ] m., akerraš (ann. : u) ۡ ُّ‫ئ َك ُّرشۡئ ُ َحل‬
‫ڢ‬
• [ṢḤ] m., {a}kerraš ۡ‫ ۡئَش ِكر‬:ۡ ‫ض ُر ۡبَلُّوطا ۡ ُحلوا‬
َ ‫يُث ِم ُر ۡالسِن ِديَانُ ۡاۡلَخ‬
ۡ ۡ‫ئِصنَعۡنـۡئَبلُّطۡذۡ ِئ ِم ِزذ‬
• [XF], [ṢḤ], [MS], [ǦƐ] m.,
{a}kerruš ⴰⵛⴽⵉⵔ | ⵉⵛⴽⴰⵔ
• [ṢḤ], [MS], [ǦƐ], [XL] f., ⴰⵛⴿⵉⵔ
kerruša
• [XF], [MS], [XL] f., pl., karrušet ⵉⵛⴽⵉⵔ
• [XF], [MS] m., pl., kraraš ⵉⵛⴽⴻⵔ
→ Chêne vert qui donne des ⴰⵛⵉⴽⴻⵔ
glands amers :
ⵉⵛⴽⵔⴰ
• [ṢḤ], [MR], [ṢR] m., akerruš
(ann. : u) ⵝⴰⵛⴽⵉⵔⵜ | ⵝⵉⵛⴽⵉⵔⵉⵏ
• [ṢḤ] m., akerruš uḥalluf ⵝⴰⵛⴿⵉⵔⵝ
→ Le chêne vert donne des ⵝⴰⵙⴽⴰⵔⵉⵏ
glands doux : [ṢḤ] Ašḵir iṣnaɛ n
abelluṭ ḏ imiẓiḏ. ⴰⵅⵍⵉⴼ | ⵉⵅⴻⵍⴼⴰⵏ
َ ۡ،ۡ‫س ْن ِديَان أ َ ْخضَر‬
:ٌۡ‫ش َج َرة‬ ِ ⴰⴽⴻⵔⵔⵓⵛ
ۡ ۡ‫ئ َش ِكرۡ|ۡئِشكَر‬ ⴰⴽⴻⵔⵔⴰⵛ
ۡ‫ئ َش ِكر‬ ⴽⴻⵔⵔⴰⵛ
ۡ ۡ‫ئِشكر‬
ⴽⴻⵔⵔⵓⵛ
ۡ‫ئَشِكر‬
ⴽⴻⵔⵔⵓⵛⴰ
ۡ‫ئِش ِكر‬
ⴽⴰⵔⵔⵓⵙⴻⵜ
‫ئِشك َۡر‬
ۡ‫ثَش ِكرتۡ|ۡثِش ِك ِرن‬ ⴽⵔⴰⵔⴰⵛ
ۡ‫ثَش ِكرث‬ ⴰⴽⴻⵔⵔⵓⵛ
ۡ‫ثَشك َِرن‬ ⴰⴽⴻⵔⵔⵓⵛ ⵓⵃⴰⵍⵍⵓⴼ
ۡ‫ئِخ ِلڢۡ|ۡئِخلڢَن‬ ⴰⵛⴿⵉⵔ ⵉⵚⵏⴰⵄ ⵏ ⴰⴱⴻⵍⵍⵓⵟ ⴸ
ۡ‫ئَك ُّرش‬ ⵉⵎⵉⵥⵉⴸ
ۡ‫ئَك َّرش‬
ۡ‫ك َّرش‬ CHÊNE ZÉEN (lat., quercus
canariensis, syn. quercus mir-
ۡ‫ك ُّرش‬ beckii, fam. fagaceæ, arbre)
ۡ‫ش‬ َۡ ‫ك ُّر‬ • [MS] f., tašt | f., pl. taštiwin. v.
ۡ ۡ‫ك َُّرشت‬ “Chêne vert à gland doux”,
“Chêne des garrigues”, “Chêne
ۡ‫ك َر َرش‬ vert”, “Chêne-liège”, “Lichen
:ۡ‫ض ٌرۡ ُم ٌّر‬
َ ‫طۡأخ‬ ٌ ‫ۡبَلُّو‬،ٌۡ‫ِسن ِديَانَة‬ fruticuleux”, “Gland doux”, “Cu-
pule”.
ۡ‫ئَك ُرش‬
153
• [MR] m., f., tašta ۡ ۡ‫ۡثَڢرنَنث‬،ۡ‫ئ َڢرنَن‬
• [MƐ] f., pl., ṯaštiwin ۡ‫ڢرنن‬
• [ǦƐ] f., pl., taštwin ۡ‫تَڢرنَنث‬
• [ǦƐ] f., pl. tištiwi ۡ ۡ‫ڢرنَن‬
:ٌۡ‫ش َج َرة‬ ٌّ ‫س ْن ِديَان َك َن ِار‬
َ ۡ،ۡ‫ي‬ ِ ۡ َۡ‫ڢرنَن‬
ۡ ۡ‫ت َشتۡ|ۡتَشتِ ِون‬ ۡ‫تَڢرنَنت‬
ۡ َۡ‫ت َشت‬ ۡ‫ئ َك ُّرشۡئُڢرنَن‬
ۡ ۡ‫ثَشتِ ِون‬ ُ ‫ئ َق‬
ۡ‫شر‬
ۡ ۡ‫ت َشتِ ِون‬ ⵅⵏⵓⵛ
‫تِشتِ ِۡو‬ ⴰⴼⴻⵔⵏⴰⵏ, ⵝⴰⴼⴻⵔⵏⴰⵏⵝ
ⵜⴰⵛⵜ | ⵜⴰⵛⵜⵉⵡⵉⵏ ⵜⴰⴼⴻⵔⵏⴰⵏⵝ
ⵜⴰⵛⵜⴰ ⵜⴰⴼⴻⵔⵏⴰⵏⵜ
ⵝⴰⵛⵜⵉⵡⵉⵏ ⴼⴻⵔⵏⴰⵏⴰ
ⵜⴰⵛⵜⵡⵉⵏ ⴼⴻⵔⵏⴰⵏ
ⵜⵉⵛⵜⵉⵡⵉ ⴰⴽⴻⵔⵔⵓⵛ ⵓⴼⴻⵔⵏⴰⵏ
ⴰⵇⵛⵓⵔ
CHÊNE-LIÈGE (lat. quercus
suber, fam. fagaceæ, arbre)
• [XF] m., {a}xnuš CHENILLE (thaumetopœa, in-
secte)
• [ṢḤ], [MR] m., afernan, [ṢḤ]
dim., sing., ṯafernanṯ (ann. : tf). v. • [MR] m., aburebbu
“Chêne vert à gland doux”, • [ṢḤ], [MS], [XF] m.,
“Chêne des garrigues”, “Chêne {a}burebbu
vert”, “Chêne zéen”, “Lichen fru-
ticuleux”, “Gland doux”, “Cu- :ۡ‫ت‬
ِۡ ‫ش َۡرا‬
َۡ ‫ح‬ ٌۡ ۡ‫ۡنَو‬،ۡ‫يَرْ قَة‬
َۡ ۡ‫عۡ ِۡمنَۡۡال‬
pule”. ۡ ُّۡ‫ئَبُرب‬
• [MR], [MS], [ṢḤ] m., {a, ۡ ُّۡ‫بُرب‬
l}fernan
ⴰⴱⵓⵔⴻⴱⴱⵓ
• [ṢḤ] dim, sing., tafernanṯ (ann. :
tf) ⴱⵓⵔⴻⴱⴱⵓ
• [MR] dim, sing., tafernant
• [ST] dim, sing., fernana CHER ÊTRE
• m., akerruš ufernan • [ṢḤ] ar., ɣlay
• [MS], [XF] m., aqšur (ann. : u, • [MR] ar., ɣla
w, ya). v. “Écorce”, “Liège”.
→ Le bois est cher : [ṢḤ] Lluḥ
َ ۡ،ۡ‫َبلُّوط ِڢ ِلي ِن ٌّي‬
:ٌۡ‫ش َج َرة‬ yeɣlay.
ۡ‫خنُش‬
154
→ La vie est chère : [MR] additionne de “zquq ̣ u”̣ et d’huile
Ṯamɛišt ṯaɣla. d’olive)
: ‫غا ِليًا‬َ َ‫كَان‬ • [MR] m., ašeršem
ۡ‫غلَي‬ • [XF] m., {a}šeršem
َۡ ‫غ‬
‫ل‬ ِ ‫ۡ ُحبُوبُ ۡالقَمحِۡ َمطبُوخَةٌۡ َعلَىۡالبُخ‬،ۡ‫؟‬
:ۡ‫َار‬
ۡ‫ۡلُّحۡيغلَي‬:ٌۡ‫شبِيَّ ِةۡغَا ِليَة‬
َ ‫اۡلل َوا ُحۡال َخ‬ ۡ ۡ‫ئ َشرشم‬
‫ل‬ ٌ
َۡ ‫ۡثَم ِعشتۡثَغ‬:ۡ‫شةُۡغَا ِليَة‬ َ ‫ال َم ِعي‬ ۡ ۡ‫شرشم‬
ⵖⵍⴰⵢ ⴰⵛⴻⵔⵛⴻⵎ
ⵖⵍⴰ ⵛⴻⵔⵛⴻⵎ
ⵍⵍⵓⵃ ⵢⴻⵖⵍⴰⵢ
ⵝⴰⵎⵄⵉⵛⵜ ⵝⴰⵖⵍⴰ CHEVAL
• [ṢḤ] m., aḵiḏaṛ (ann. : u) | m.,
pl., iḵiḏaṛen
CHERCHER
• [ṢḤ], [MƐ] m., aḵidar (ann. : u)
[ṢḤ], [MƐ] rzu, hab. rezzu. v.
“Rechercher”. • [ṢḤ], [MƐ], [MR] m., akiḏar |
m., pl., iḵiḏar
→ Qu’es-tu en train de chercher
? : [ṢḤ], [MƐ] Matta la ṯrezzuḍ ? • m., pl., iḵuḏaṛen. v. “Jument”.
→ Que cherches-tu ? : [ṢḤ] • [MS] m., {a}kidar
Mațța ql-aḵ ṯrezzuḍ ? • [MS] m., {a}kaydar
→ Je cherche des figues de Ber- • [ṢḤ], [MR] m., aserḏun, f., ta-
bérie mûres : La rezzuɣ ṯazarin serḏunt (ann. : ț). v. “Mulet”.
yiṛumiyen ig uwwan.
• [MR] m., sing., lɛuḏ | m., pl.,
‫ۡ َعادَةۡ؛ۡر ًّۡز‬.‫ۡر ُۡز‬: ‫َث ع َْن‬ َ ‫بَح‬ laɛwed
ۡ‫ۡ َمتَّ ۡلَـۡثر ُّزض‬:ۡ‫ث‬ ُ ‫َعنۡ َماذَاۡت َب َح‬ • [MS], [MR] m., agmar (ann. :
ۡ ‫ئ َكۡثر ُّزضۡۡ؟‬-ۡ‫ۡ َم َّڅۡقل‬:ۡ‫ثۡ؟‬ ُ ‫َعنۡ َماذَاۡتَب َح‬ w), f., tagmart (ann. : te)
ۡ‫ۡلَـۡر ُّزغ ۡثَزَ ِرن‬:ۡ ٍ‫َاضج‬ ِ ‫ين ۡشَو ِكي ٍۡن‬ ٍ ‫ث ۡ َعن ۡ ِت‬ُ ‫أَب َح‬ • [MR] top., m., {a}serḥan
ۡ ۡ‫ِي ُر ِمينۡئِڨۡئ ُ َّون‬ → Le Col du Cheval : [MS] top.
ⵔⵣⵓ Tizi Wegmar
→ Je n’ai pas vendu ce cheval :
ⵎⴰⵜⵜⴰ ⵍⴰ ⵝⵔⴻⵣⵣⵓⴹ [ṢḤ] U znuzix aḵiḏaṛ-ayyi.
ⵎⴰⵜⵙⵜⵙⴰ ⵇⵍ-ⴰⴸ ⵝⵔⴻⵣⵣⵓⴹ ? → Le petit de la jument :
ⵍⴰ ⵔⴻⵣⵣⵓⵖ ⵝⴰⵣⴰⵔⵉⵏ • [MR] m., mmi-s tegmart.
ⵢⵉⵕⵓⵎⵉⵢⴻⵏ ⵉⴳ ⵓⵡⵡⴰⵏ • [MR] m., mmi-s n țerḏunt.
ۡ : ‫ِحصَان‬
CHERCHEM (chez les Aït Khli- ۡ‫ئ َ ِكذَرۡ|ۡئِ ِكذَرن‬
fa, il s’agit de graines de blé
cuites à la vapeur auxquelles on ۡ‫ئ َ ِكدَر‬

155
ۡ ۡ‫ئ َ ِكذَرۡ|ۡئِ ِكذَر‬ ⴰⴽⴻⴵⴼⵓⴼ | ⵀⵉⴽⴻⴵⴼⵓⴼⵉⵏ
ۡ‫ئِ ُكذَرن‬
ۡ ۡ‫ِكدَر‬ CHEVEU
ۡ ۡ‫كَيدَر‬ [ŠN] m., {ṯa}akeǧfufṯ. v. “Che-
ۡ ۡ‫ۡت َسرذنت‬،ۡۡ‫ئ َسرذُن‬
ُ veux”, “Chevelure”.
ۡ‫لعُذۡ|ۡلَع َود‬ ۡ‫ۡهَكجڢُڢث‬: ‫شع َْرة‬
َ
ۡ‫ۡتَڨ َمرت‬،ۡۡ‫ئ َڨ َۡمر‬ ⴰⴽⴻⴵⴼⵓⴼⵝ
ۡ ۡ‫سر َحن‬
ۡ ۡ‫ۡوڨ َۡمر‬
َ ‫ۡتِ ِز‬:ۡ‫ان‬ِ ‫ص‬ َ ‫ۡث َنِيَّةُۡال ِح‬ CHEVEUX, POIL, CRIN
ۡ ‫ئ‬-ۡ‫ۡئُـۡزنُ ِزخۡئَ ِكذَر‬:َۡۡ‫صان‬
ِ ‫َي‬ َ ‫لَمۡأَ ِبعۡال ِح‬ • [ṢR], [ŠN] m., anzaḏ | m., pl.,
inzaḏen
ۡ :ۡ‫يرۡال َڢ َر ِس‬ ُ ‫ص ِغ‬َ
• [ṢḤ] m., ašekuk
ۡ ۡ‫سۡنـۡتڨ َمرت‬-‫ِۡم‬
• ar., coll., ašɛar
ۡ‫سۡنـۡڅرذُنت‬-‫ِۡم‬
• [ṢḤ], [MƐ] ar., coll., ššɛar. v.
ⴰⴿⵉⴹⴰⵕ | ⵉⴿⵉⴸⴰⵕⴻⵏ “Chevelure”.
ⴰⴽⵉⴷⴰⵔ : ‫شعْر‬ َ
ⴰⴽⵉⴸⴰⵔ | ⵉⴿⵉⴸⴰⵔ ۡ‫ئ َنزَ ذۡ|ۡئِنزَ ذن‬
ⵉⴿⵓⴸⴰⵔⴻⵏ ۡ‫ئ َش ُكك‬
ۡ‫ئ َشعَر‬
ⴽⵉⴷⴰⵔ
ۡ‫شۡ َعر‬
ⴽⴰⵢⴷⴰⵔ
ⴰⵏⵣⴰⴸ | ⵉⵏⵣⴰⴸⴻⵏ
ⴰⵙⴻⵔⴸⵓⵏ, ⵜⴰⵙⴻⵔⴸⵓⵏⵜ
ⴰⵛⴻⴽⵓⴽ
ⵍⵄⵓⴸ | ⵍⴰⵄⵡⴻⴷ
ⴰⵛⵄⴰⵔ
ⴰⴳⵎⴰⵔ, ⵜⴰⴳⵎⴰⵔⵜ
ⵛⵛⵄⴰⵔ
ⵙⴻⵔⵃⴰⵏ
ⵜⵉⵣⵉ ⵡⴻⴳⵎⴻⵔ
CHEVILLE (anatomie)
ⵓ ⵣⵏⵓⵣⵉⵅ ⴰⴿⵉⴸⴰⵕ-ⴰⵢⵢⵉ • [ṢR] f., ṯaḵɛaburṯ | f., pl.,
ⵎⵎⵉ-ⵙ ⵏ ⵜⴻⴳⵎⴰⵔⵜ ṯiḵɛabar
ⵎⵎⵉ-ⵙ ⵏ ⵜⵙⴻⵔⴸⵓⵏⵜ • [ṢḤ], [MƐ] ar., f., ṯikɛabeț. v.
“Anneau de cheville”.
: ‫ َكعْب‬، ‫َاحل‬ ِ ‫ك‬
CHEVELURE ۡ‫ثَك َعبُرثۡ|ۡ ِثك َع َبر‬
[ŠN] m., {ṯa}akeǧfuf | m., pl., ۡ‫ثِك َعبڅ‬
{ṯi}hikeǧfufin
ۡ‫ۡئَكجڢُڢۡ|ۡهِكجڢُ ِڢن‬: ‫شعْر‬
َ ⵝⴰⴿⵄⴰⴱⵓⵔⵝ | ⵝⵉⴿⵄⴰⴱⴰⵔ
ⵝⵉⴽⵄⴰⴱⴻⵜⵙ
156
CHEVILLE (outil, longue, en ۡ‫ۡث ُ ِغضڅ‬،ۡۡ‫ئ ُ ِغض‬
bois, servant à maintenir
l’“azaglu”) ⵉⵖⵉⴹ | ⵉⵖⵉⴹⴻⵏ
[MR] f., ṯaxlalṯ ⵉⵖⵉⴷ
ِ ِ‫ط ِويلَةٌ ۡ ِل َربط ۡالن‬
ۡ:ۡ ‫ير‬ َ ۡ ٌ‫ ۡقِطعَةٌ ۡ َخ َشبِيَّۡة‬،ۡ ‫َوتَد‬ ⵓⵖⵉⴹ, ⵝⵓⵖⵉⴹⵜⵙ
ۡ‫ثَخلَلث‬
ⵝⴰⵅⵍⴰⵍⵝ CHEVRELLE, CHEVRETTE
v. f. “Chevreau”.
CHÈVRE
• f., [ṢḤ] ṯaɣaț (ann. : țɣ, tɣ) | CHEVRETTE
[ṢḤ], [MƐ] f., pl., tiɣeṭṭen (ann. :
țɣ, tɣ). v. “Bouc”, “Chevreau”. v. “Chevrelle”.
• [MR] f., taɣat | f., pl., tiɣeṭṭin
• [MR] f. pl., tiɣeṭṭan CHEZ pr. aff., prép., AVOIR
• [ṢḤ], [MƐ] f., tɣaṭ [ṢḤ], [MƐ] ɣer. v. prép. “Dans”.
→ Les chèvres dans la région : → Chez/Dans moi, J’ai : [ṢḤ]
[ṢḤ] Ṯiɣeṭṭen g ṯmurṯ. Ɣer-i, Ḏeg-i.
: ‫َما ِع َزة‬ → Chez/Dans toi, Tu as m., :
[ṢḤ] Ɣer-ek, Ḏeg-ek.
ۡ‫ثَغَڅۡ|ۡتِغططن‬
→ Chez/Dans toi, Tu as f., : [ṢḤ]
ۡ‫تَغَتۡ|ۡتِغ ِطن‬ Ɣer-em, Ḏeg-em.
ۡ ۡ‫طن‬َّ ‫تِغ‬
→ Chez/Dans lui/elle, Il/Elle a :
ۡ‫تغَط‬ [ṢḤ] Ɣer-es, Ḏeg-es.
ⵝⴰⵖⴰⵜⵙ | ⵜⵉⵖⴻⵟⵟⴻⵏ → Chez/Dans nous, Nous avons :
ⵝⴰⵖⴰⵜ | ⵜⵉⵖⴻⵟⵟⵉⵏ • [ṢḤ], [MƐ] Ɣer-na, Ḏeg-na.
• [MƐ] Ɣer-naɣ.
ⵜⵉⵖⴻⵟⵟⴰⵏ
→ Chez/Dans vous, Vous avez
ⵜⵖⴰⵟ m., : [ṢḤ], [MƐ] Ɣer-wen, Ḏeg-
wen.
CHEVREAU (âgé d’un an) → Chez/Dans vous, Vous avez f.,
:
• [ṢḤ], [MƐ], [MR], [ṢR] m., iɣiḍ
| m., pl., iɣiḍen. v. “Chèvre”, • [ṢḤ] Ɣer-wenț, Ḏeg-wenț.
“Bouc”. • [ṢḤ], [MƐ] Ɣer-ḵemmeṯ.
• [MR] m., iɣid → Chez/Dans eux, Ils ont : [ṢḤ]
• [ṢḤ] m., uɣiḍ, f., ṯuɣiḍț Ɣer-sen, Ḏeg-sen.
: ‫َج ْدي‬ → Chez/Dans elles, Elles sont :
[ṢḤ] Ɣer-senț, Ḏeg-senț.
ۡ‫ئِ ِغضۡ|ۡئِ ِغضن‬
ۡ‫ِئ ِغد‬
157
‫]‪→ Moi, j’ai un figuier : [ṢḤ‬‬ ‫ⴰⵏ‪ⵖⴻⵔ-ⵏⴰ, ⴸⴻⴳ-‬‬
‫‪Nekkini ɣer-i yišt n enneqleṯ n‬‬
‫‪țazert.‬‬ ‫ⵖⴰⵏ‪ⵖⴻⵔ-‬‬
‫‪→ Il a un figuier : [ṢḤ] Ɣr-es‬‬ ‫ⵏⴻⵡ‪ⵖⴻⵔ-ⵡⴻⵏ, ⴸⴻⴳ-‬‬
‫‪ṯazarṯ.‬‬
‫ⵙⵜⵏⴻⵡ‪ⵖⴻⵔ-ⵡⴻⵏⵜⵙ, ⴸⴻⴳ-‬‬
‫‪→ En lui : [MR] Ḏig-es.‬‬
‫ⵝⴻⵎⵎⴻⴿ‪ⵖⴻⵔ-‬‬
‫‪→ Nous n’avons pas : [ṢḤ] U‬‬
‫‪ɣer-na ḵ.‬‬ ‫ⵏⴻⵙ‪ⵖⴻⵔ-ⵙⴻⵏ, ⴸⴻⴳ-‬‬
‫‪→ Nous avons : [MƐ] La ɣer-na.‬‬ ‫ⵙⵜⵏⴻⵙ‪ⵖⴻⵔ-ⵙⴻⵏⵜⵙ, ⴸⴻⴳ-‬‬
‫ِع ْندَ ‪:‬‬ ‫ⵏ ⵝⴻⵍⵇⴻⵏⵏⴻ ⵏ ⵜⵛⵉⵢ ⵉ‪ⵏⴻⴽⴽⵉⵏⵉ ⵖⴻⵔ-‬‬
‫غۡرۡ‬ ‫ⵜⵔⴻⵣⴰⵙⵜ‬
‫ِعندِيۡ‪ۡ:‬يغرۡ‪-‬ئِيۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬ئِي‬ ‫ⵝⵔⴰⵣⴰⵝ ⵙⴻ‪ⵖⵔ-‬‬
‫ِعندَكَ ۡ‪ۡ:‬غرۡ‪-‬كۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬كۡ‬ ‫ⵙⴻ‪ⴸⵉⴳ-‬‬
‫ِعندَ ِكۡ‪ۡ:‬غرۡ‪-‬مۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬مۡ‬
‫ⴿ ⴰⵏ‪ⵓ ⵖⴻⵔ-‬‬
‫ِعندَهُۡ‪ِ ۡ،‬عندَهَاۡ‪ۡ:‬غرۡ‪-‬سۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬سۡ‬
‫ⴰⵏ‪ⵍⴰ ⵖⴻⵔ-‬‬
‫ِعندَنَاۡ‪:‬‬
‫غرۡ‪-‬نَ ۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬نَۡ‬
‫‪CHEZ QUI ? pr., inter.‬‬
‫غرۡ‪-‬نَغۡ ۡ‬
‫? ‪[ṢḤ], [MƐ] Wiɣer‬‬
‫ِعندَ ُكمۡ‪ۡ:‬غرۡ‪-‬ونۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬ونۡ‬
‫? ‪→ Chez qui êtes-vous entrés‬‬
‫ِعندَ ُك َّنۡ‪:‬‬ ‫? ‪m., : [ṢḤ], [MƐ] Wiɣer ṯuḍfem‬‬
‫غرۡ‪-‬ونڅۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬ونڅۡ‬ ‫? ‪→ Chez qui a-t-il passé la nuit‬‬
‫غرۡ‪-‬كمثۡ‬ ‫? ‪: [MƐ] Wiɣer insa‬‬
‫ِعندَهُمۡ‪ۡ:‬غرۡ‪-‬سنۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬سنۡ‬ ‫‪→ Chez qui resteras-tu vivre ? :‬‬
‫? ‪[ṢḤ] Wiɣer a țzeḏɣeḍ‬‬
‫ِعندَه َُّنۡ‪ۡ:‬غرۡ‪-‬سنڅۡ‪ۡ،‬ذڨۡ‪-‬سنڅۡ‬
‫ِع ْندَ َم ْن ‪ِ ۡ:‬وغرۡ‬
‫احد ٌۡ‪ۡ:‬ن ِك ِنۡغرۡ‪-‬ئِـۡ ِيشتۡنـۡنقلثۡ‬ ‫ۡو ِ‬
‫ين َ‬ ‫ِليۡتِ ٌ‬
‫ِعندَۡ َمنۡدَخَلتُمۡ‪ِ ۡ:‬وغرۡثُضڢمۡ‬
‫ينۡ‪ۡ:‬غرۡ‪-‬سۡثَزَ رثۡ‬ ‫ش َج َرةۡالتِ ِ‬ ‫ِعندَهُۡ َ‬
‫ضىۡاللَّيلَةۡ‪ِ ۡ:‬وغرۡئِن َۡ‬
‫س‬ ‫عندَۡ َمنۡأَم َ‬ ‫ِۡ‬
‫ڢِي ِهۡ‪ۡ:‬ذِڨۡ‪-‬سۡ ۡ‬
‫ثۡ‪ِ ۡ:‬وغرۡئَـۡڅزذغضۡ‬ ‫ست َم ُك ُ‬
‫ِعندَۡ َمنۡ َ‬
‫َماۡ ِعندَنَاۡ‪ۡ:‬ئُـۡغرۡ‪-‬نَ ۡكۡ‬
‫ⵔⴻⵖⵉⵡ‬
‫ِعندَنَاۡ‪ۡ:‬لَـۡغرۡ‪-‬نَۡ‬
‫ⵎⴻⴼⴹⵓⵝ ⵔⴻⵖⵉⵡ‬
‫ⵔⴻⵖ‬
‫ⴰⵙⵏⵉ ⵔⴻⵖⵉⵡ‬
‫ⵉ‪ⵖⴻⵔ-ⵉ, ⴸⴻⴳ-‬‬
‫ⴹⴻⵖⴸⴻⵣⵙⵜ ⴰ ⵔⴻⵖⵉⵡ‬
‫ⴽⴻ‪ⵖⴻⵔ-ⴻⴽ, ⴸⴻⴳ-‬‬
‫ⵎⴻ‪ⵖⴻⵔ-ⴻⵎ, ⴸⴻⴳ-‬‬
‫ⵙⴻ‪ⵖⴻⵔ-ⴻⵙ, ⴸⴻⴳ-‬‬

‫‪158‬‬
CHIC, ÉLÉGANCE ۡ ۡ‫ئ َق ُژنۡ|ۡئِقژن‬
[ṢḤ] ar., lhemma ۡ‫طن‬ َ ِ‫ئ‬
ۡ‫ۡله َّم‬: ‫أَنَاقَة‬ ۡ‫ضن‬ َ ‫ِئ‬
ⵍⵀⴻⵎⵎⴰ ُ َ‫ ۡث‬:ۡ ‫شوڢ ۡ؟‬
ۡ‫سم َڅ ۡنـ‬ ُ ِ‫صوڢۡ ۡإِبَات ۡإ‬ ُّ ۡ ‫مسند ۡنت َاع‬
‫سۡتخ َّزرۡ؟‬ َ ‫تَضُڅۡتن‬
ۡ‫ۡو َماۡصبتشۡبشۡنض َرب‬ ُ ‫طارڨ‬ َ ‫الدَّارۡمعَم َرةۡم‬
CHICORÉE SAUVAGE, CHI- ۡ‫ۡت َز َّق ۡت ُّچرۡسـۡ ِئڨض َمن ۡئُـۡث ُ ِڢخۡش ۡ َبش‬:ۡ ‫الك ََّلب‬
CORÉE AMÈRE (lat. cichorium ۡ‫ضن‬
َ ‫ثۡ ِي‬ َ ُ‫ئ‬
intybus, fam. asteraceæ, plante)
ۡ‫ۡئ َق َژوۡئ َملَّل‬:ۡ‫ض‬ ٌ ‫كَلبٌ ۡأَب َي‬
• [MS] f., tamerzuga
ⴰⵇⵊⵓⵏ | ⵉⵇⵊⴰⵏ
• [MS] f., šlaḍa
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ه ْندبَاء بَ ِريَّة‬ ⴰⵇⵊⴰⵡ | ⵉⵇⵊⴰⵡⴻⵏ
َۡ ‫ت َمر ُز‬
‫ڨ‬ ⵉⵟⴰⵏ
َۡ َ‫شل‬
‫ض‬ ⵉⴹⴰⵏ
ⵜⴰⵎⴻⵔⵣⵓⴳⴰ ⵜⴰⵙⵓⵎⵜⵙⴰ ⵏ ⵜⴰⴹⵓⵜⵙ ⵜⴻⵏⵙⴰ
ⵜⵅⴻⵥⵥⴰⵕ
ⵛⵍⴰⴹⴰ
ⵜⴰⵣⴻⵇⵇⴰ ⵜⴻⵞⵞⵓⵔ ⵙ ⵉⴳⴻⴹⵎⴰⵏ ⵓ
ⵝⵓⴼⵉⵅ ⵛ ⴱⴰⵛ ⵓⵝⴰ ⵢⵉⴹⴰⵏ
CHIEN
ⴰⵇⵊⴰⵡ ⴰⵎⴻⵍⵍⴰⵍ
• m., aqjun | m., pl., iqjan. v.
“Chiot”.
• [ṢḤ], [MƐ], [MR], [ǦƐ] m., CHIEN DE CHASSE
aqjaw | m., pl., iqjawen [MS] m., {a}čemlul
• [MƐ], [MR] m., pl., iṭan
َ ‫ك َْلب‬
ۡ ۡ‫ۡشملُل‬: ‫صيْد‬
• [MR] m., pl., iḍan
ⵛⴻⵎⵍⵓⵍ
→ Un traversin en laine passant
la nuit à guetter ? (i.e., le
chien) : [ṢḤ] dev., Tasumța n CHIFFA (ville de la région de
taḍuț tensa txeẓẓaṛ ? (aqjaw) Blida)
→ La maison est pleine de • [ṢḤ] Ššifeṯ
bâtons mais je ne pas de quoi
battre les chiens (se dit d’une • Šiffeṯ
personne ayant beaucoup • Šeffeṯ
d’enfants ne servant à rien) :
[MR] prov. Tazeqqa teččur s :ۡ‫ۡ َمدِينَةٌۡ ِل ِو ََل َيةُۡالۡبُلَيدَة‬،ۡ‫شڢَّة‬
َّ ‫ال‬
igeḍman u ṯufix š baš uṯa yiḍan. ۡ ۡ‫ِشڢث‬
→ Un chien blanc : [ǦƐ] aqjaw ۡ ۡ‫شڢۡث‬ ِۡ
amellal
ۡ‫شڢث‬
: ‫ك َْلب‬
ۡ ۡ‫ئ َق َژوۡ|ۡئِق َژون‬ ⵛⵛⵉⴼⴻⵝ

159
ⵛⵉⴼⴼⴻⵝ : ‫ش َْيء‬
ⵛⴻⴼⴼⴻⵝ ۡ‫سۡ|ۡثَغَو ِس ِون‬ َ ‫ثَغَو‬
ۡ‫ت َ َح ِجثۡ|ۡ ِت َح ِج ِثن‬
CHIOT :ۡ‫أَع ِطنِيۡشَيئا‬
• [MƐ] m., aqujan | m., pl., iqujan. ۡ‫ئِـۡثَغَو ِس ِون‬-ۡ‫سۡ|ۡئُش‬ َ ‫ئِـۡثَغَو‬-ۡ‫ئُش‬
v. “Chien”. ۡ‫ئِيِۡثَغَو ِس ِون‬-ۡ‫سۡ|ۡىكڢ‬ َ ‫ئِيِۡثَغَۡو‬-ۡ‫ىكڢ‬
• [MR] m., aqjaw ašṭutaḥ َۡ ‫ۡ ِيشتۡڅغَو‬:ۡ‫احد‬
‫س‬ ِ ‫ۡو‬
َ ‫شَي ٌء‬
: ‫جَرْ و‬ ۡ ۡ‫دۡتِ َح ِجثِن‬-ۡ‫ۡڅڢرن‬:ۡ‫يُخبِئُونَ ۡڢِي َهاۡأَشيَاء‬
ۡ‫ۡئقُ َژنۡ|ۡ ِئقُ َژن‬ ⵝⴰⵖⴰⵡⵙⴰ | ⵝⴰⵖⴰⵡⵙⵉⵡⵉⵏ
ُ ‫ئ َق َژوۡئَش‬
ۡ‫طت َح‬ ⵜⴰⵃⴰⴵⵉⵝ | ⵜⵉⵃⴰⴵⵉⵝⵉⵏ
ⴰⵇⵓⵊⴰⵏ | ⵉⵇⵓⵊⴰⵏ ⵓⵛ-ⵉ ⵝⴰⵖⴰⵡⵙⴰ |ⵓⵛ-ⵉ
ⴰⵇⵊⴰⵡ ⴰⵛⵟⵓⵜⴰⵃ ⵝⴰⵖⴰⵡⵙⵉⵡⵉⵏ
ⴻⴿⴼ-ⵉⵢⵉ ⵝⴰⵖⴰⵡⵙⴰ |-ⴻⴿⴼ-ⵉⵢⵉ
CHOLÉRA ⵝⴰⵖⴰⵡⵙⵉⵡⵉⵏ
• bušḥiḍ ⵢⵉⵛⵜ ⵜⵙⵖⴰⵡⵙⴰ
• m., abušḥiḍ ? ⵜⵙⴻⴼⴼⵔⴻⵏ-ⴷ ⵜⵉⵃⴰⴵⵉⵝⵉⵏ
: ‫يرا‬
َ ‫كو ِل‬
ۡ‫بُش ِحض‬ CHOUETTE
ۡ‫ئَبُش ِحض‬ • [ŠN] f., {ṯ}habuḵṯ | f., pl.,
ⴱⵓⵛⵃⵉⴹ {ṯ}hibuḵṯin
• [ŠN] f., {ṯ}hbugṯ
ⴰⴱⵓⵛⵃⵉⴹ
: ‫بو َمة‬
ۡ‫َهبُكثۡ|ۡ ِهبُكثِن‬
CHOSE, OBJET
ۡ ۡ‫هبُڨث‬
• [ṢḤ], [MƐ] f., ṯaɣawsa | [ṢḤ], f.,
pl., ṯaɣawsiwin ⵀⴰⴱⵓⴿⵝ | ⵀⵉⴱⵓⴿⵝⵉⵏ
• [ṢḤ] ar., f., taḥaǧiṯ | f., pl., ⵀⴱⵓⴳⵝ
tiḥaǧiṯin
→ Donne-moi quelque chose :
CHRÉA (toponyme récurent en
• [ṢḤ] sing., Uš-i ṯaɣawsa. | pl., Algérie et dans le Petit Atlas, le
Uš-i ṯaɣawsiwin. plus connu étant celui du village
• [MƐ] sing., Eḵf-iyi ṯaɣawsa. | pl., et du col dans sa partie occiden-
Eḵf-iyi ṯaɣawsiwin. tale, les significations les plus
sérieuses à retenir sont : “col de
→ Une chose : [MƐ] Yišt țɣawsa. montagne” ou “petite construction
→ Ils y cachent des choses : polygonale”)
[ṢḤ] Țeffren-d tiḥaǧiṯin.
160
[ṢḤ] top., Šriɛeṯ. v. “Construc- CHUTE D’EAU
tion”. v. “Cascade”.
→ C’est un porteur d’eau de
l’époque à Šriɛeṯ dans le Petit
Atlas occidental : Nettan ḏ CIEL, HAUTEUR, PLAFOND
aḥemmal n waman ḏeg ussan n (d’une maison)
ziḵ ḏi Šriɛeṯ ḏeg Waṭlas ameẓgan
aɣerbi. • [ṢḤ], [MƐ], [ŠN], [ṢR] m.,
ajenna (ann. : u) | [ṢḤ] m., pl.,
ۡ:ۡ ‫ ۡإِحدَى ۡبَلَ ِديَات ۡ ِو ََل َية ۡالبُلَيدَة‬،ۡ ‫ش ِريعَة‬ َّ ‫ال‬ ijenwan
ۡ‫ش ِرعث‬
• [ṢḤ] m., {a}jenna
ۡ‫ضى ۡڢِي ۡش ِرعثۡ ۡڢِي‬ َ ‫ام ُل ۡ َماءٍ ۡڢِي ۡ َما ۡ َم‬
ِ ‫ه َُو ۡ َح‬
• [XF] m., igenni
ۡ‫ ۡنتَّن ۡذ ۡئ َح َّمل ۡنـ‬:ۡ ِ ‫ير ۡالغَربِي‬ َّ ‫اۡلَطلَ ِس ۡال‬
ِۡ ‫ص ِغ‬
ۡ‫ۡوطلَس‬ َ ‫ۡزك ۡ ِذ ۡش ِرعثۡ ۡذڨ‬ ِ ‫َو َۡمن ۡذڨ ۡئُسَّن ۡنـ‬ → Monte en haut ! : [MƐ] Ali ɣ
ِۡ ‫ئ َمزڨنۡۡئَغر‬
‫ب‬ ujenna !
ⵛⵔⵉⵄⴻⵝ → Vers le haut :
ⵏⴻⵜⵜⴰⵏ ⴸ ⴰⵃⴻⵎⵎⴰⵍ ⵏ ⵡⴰⵎⴰⵏ ⴸⴻⴳ • [ṢḤ] Ɣer ujenna.
ⵓⵙⵙⴰⵏ ⵏ ⵣⵉⴿ ⴸⵉ ⵛⵔⵉⵄⴻⵝ ⴸⴻⴳ • [MR] I ɣ ujen.
ⵡⴰⵟⵍⴰⵙ ⴰⵎⴻⵥⴳⴰⵏ ⴰⵖⴻⵔⴱⵉ
: ‫س ْقڢ‬ َ ، ٌّ‫ علو‬، ‫س َماء‬ َ
ۡ‫نۡ|ۡئِژن َون‬ َّۡ ‫ۡئ َژ‬
CHRÉTIEN َّۡ ‫ژ‬
‫ن‬
v. “Étranger”. ِۡ ‫ئِڨ‬
‫ن‬
ُ َ َ َ
َّۡ ‫ۡئ َ ِلۡغـۡئژ‬:ۡ‫اِصعَدۡإِلىۡاۡلعلى‬
‫ن‬
CHRYSANTHÈME DE
MYKONOS (lat. coleostephus :ۡ‫اء‬
ِ ‫س َم‬ َّ ‫ِإلَىۡال‬
myconis, fam. asteracea, plante, َّۡ ‫غرۡئُژ‬
‫ن‬
les feuilles de cette plante sont
consommées chez les Aït Moussa, ۡ ۡ‫ئِـۡغـۡئُژن‬
à consommer avec modération car ⴰⵊⴻⵏⵏⴰ | ⵉⵊⴻⵏⵡⴰⵏ
elle provoquerait des vertiges et
des hallucinations) ⵊⴻⵏⵏⴰ
• [ǦƐ] m., azḏuḏ ⵉⴳⴻⵏⵏⵉ
• [ǦƐ] m., azḏuz ⴰⵍⵉ ⵖ ⵓⵊⴻⵏⵏⴰ
• [MS] m., belazdud
ⵖⴻⵔ ⵓⵊⴻⵏⵏⴰ
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫؟‬
ⵉ ⵖ ⵓⵊⴻⵏ
ۡ‫ئ َزذُذ‬
ۡ‫ئَزذُز‬
CIGALE
ۡ‫بلَزدُد‬
• [MR] m., abẓiẓ | [MR], [ṢR] m.,
ⴰⵣⴸⵓⴸ pl., ibẓiẓen. v. “Criquet”, “Saute-
relle”, “Cymbaliser”.
ⴰⵣⴸⵓⵣ
• [XF] m., {a}bẓiẓ
ⴱⴻⵍⴰⵣⴷⵓⴷ
161
• [MƐ] ẓẓetš ۡ.ۡ ‫ان‬ ِ ‫ ۡ ُهنَاكَ ۡنَو َع‬.ۡ ُ‫ب ۡيُش ِب ُهه‬ ِ ُ‫ۡمث َل ۡال ُجند‬ ِ ‫يز‬ُ ‫الز‬ِ
• [MR] ẓẓeṭš ۡ‫ض َها‬ ُ ‫ۡوبَع‬ َ ٌ‫ض َها ۡ ُۡملَ َّونَة‬ ُ ‫ۡوبَع‬ َ ‫صڢ َرا ٌء‬ َ ۡ ‫ض َها‬ ُ ‫بَع‬
ٌۡ‫ۡوغَيرهَا ۡ ُمح َم َّرة‬ َ ٌ ‫ض َّرة‬ َ ‫ض َها ۡ ُمخ‬ ُ ‫ۡو َبع‬ َ ٌ‫ُم َبرقَشَة‬
• [ṢR], m., arjuj ۡ‫ۡئ َب ِزز ۡئِ َّل ۡئ َم ۡلژ َرذ‬:ۡ‫ص ِغيرهَا‬ ‫َاۡو‬
َ َ ‫ه‬ ‫ير‬ُ ‫َو ُهنَاكَ ۡ َك ِب‬
ۡ‫ئِشبه ۡ ِد ۡلژ َرذ ۡئِ َّل ۡ ِسن ۡنـ ۡصنَڢ ۡئِون ۡد ۡئَو َرغ‬
→ Dès neuf heures la cigale ۡ‫لۡئ َُزڨَّغۡئِ َّلۡئ َمق َرن‬ َّۡ ِ‫ئِونۡدۡئِبرقَشۡئِ َّلۡدۡئ َزڨزَ وۡئ‬
commence à cymbaliser (i.e., ۡ ۡ‫طح‬ ُ ‫ِئلَّۡئ َمش‬
chanter) jusqu’à quinze heures
voir jusqu’au coucher du soleil, ۡ‫ۡالربِيعِ ۡبَعدَ ۡذَلِكَ ۡيُغَاد ُِر‬ َّ ‫يَظ َه ُر ۡال ُجندُبُ ۡڢِي‬
on la retrouve dans les pinèdes ۡ ‫سث‬ ُ ‫د ۡ ِد ۡڅڢ‬-‫ل‬ ِۡ ‫ ۡئ َب ِزز ۡ ِئ ِڅ‬:ۡ ‫ب‬ َ ‫ڢ ۡالعُش‬ ُّ ‫ِعندَ َما ۡ َي ِج‬
là ou se trouve les pins : [MR] ۡ ۡ‫ئُم َبعدۡ َمـۡئِقَّرۡلحشِشۡئ َـۡئِ ُرح‬
Abẓiẓ ma țelḥag tesɛa wass a ibḏu ِۡ‫ۡو ِۡد ۡ ِئڅ َع َّو ۡد‬ َّ ‫يز ۡ ِڢي ۡال‬ ُ ‫ۡالز‬
“jjjjjjjjj” ɣir ar ṯlaṯa ula ɣir ar َ ‫ ۡزطش‬:ۡ ‫شم ِس‬ ِ ‫يُغ َِني‬
ۡ‫َهڢُكث‬
lmaɣreb waḏi ițili-d di ṯmurṯ n
ṣnuber anda gellan ṣnuber. ⴰⴱⵥⵉⵥ | ⵉⴱⵥⵉⵥⴻⵏ
→ La cigale est comme la ⴱⵥⵉⵥ
sauterelle, elle lui ressemble. Il y
en a deux sortes. Certaines sont ⵥⵥⴻⵜⵞ
jaunâtres, certaines sont
bariolées, certaines verdâtres et ⵥⵥⴻⵟⵛ
d’autres rougeâtres, il y en a des ⴰⵔⵊⵓⵊⵓ
grandes comme des petites :
[MR] Abẓiẓ illa am lejraḏ išebbeh ⴰⴱⵥⵉⵥ ⵎⴰ ⵜⵙⴻⵍⵃⴰⴳ ⵜⴻⵙⵄⴰ
di lejraḏ illa sin n ṣnaf iwen d ⵡⴰⵙⵙ ⴰ ⵉⴱⴸⵓ “ⵊⵊⵊⵊⵊⵊⵊⵊⵊ”
awraɣ iwen d iberqaš illa d
azegzaw illa azuggaɣ illa ⵖⵉⵔ ⴰⵔ ⵝⵍⴰⵝⴰ ⵓⵍⴰ ⵖⵉⵔ ⴰⵔ
ameqqran illa amešṭuḥ. ⵍⵎⴰⵖⵔⴻⴱ ⵡⴰⴸⵉ ⵉⵜⵙⵉⵍⵉ-ⴷ ⴷⵉ
ⵝⵎⵓⵔⵝ ⵏ ⵚⵏⵓⴱⴻⵔ ⴰⵏⴷⴰ ⴳⴻⵍⵍⴰⵏ
→ La cigale fait son apparition
au printemps ensuite elle s’en va ⵚⵏⵓⴱⴻⵔ
lorsque l’herbe sèche : [MR] ⴰⴱⵥⵉⵥ ⵉⵍⵍⴰ ⴰⵎ ⵍⴻⵊⵔⴰⴸ
Abziz ițili-d di țefsuṯ umbaɛd ma ⵉⵛⴻⴱⴱⴻⵀ ⴷⵉ ⵍⴻⵊⵔⴰⴸ ⵉⵍⵍⴰ ⵙⵉⵏ
iqqar leḥšiš a iṛuḥ.
ⵏ ⵚⵏⴰⴼ ⵉⵡⴻⵏ ⴷ ⴰⵡⵔⴰⵖ ⵉⵡⴻⵏ ⴷ
→ La cigale cymbalise (litt. : ⵉⴱⴻⵔⵇⴰⵛ ⵉⵍⵍⴰ ⴷ ⴰⵣⴻⴳⵣⴰⵡ
chante) au soleil : [MR] Ẓẓeṭš ⵉⵍⵍⴰ ⴰⵣⵓⴳⴳⴰⵖ ⵉⵍⵍⴰ ⴰⵎⴻⵇⵇⵔⴰⵏ
wadi ițɛawwa di hafukṯ.
ⵉⵍⵍⴰ ⴰⵎⴻⵛⵟⵓⵃ
: ‫ِزيز‬
ⴰⴱⵣⵉⵣ ⵉⵜⵙⵉⵍⵉ-ⴷ ⴷⵉ
ۡ‫ئ َب ِززۡ|ۡئِب ِززن‬ ⵜⵙⴻⴼⵙⵓⵝ ⵓⵎⴱⴰⵄⴷ ⵎⴰ ⵉⵇⵇⴰⵔ
ۡ‫ب ِزز‬ ⵍⴻⵃⵛⵉⵛ ⴰ ⵉⵕⵓⵃ
ۡ‫زتش‬ ⵥⵥⴻⵟⵛ ⵡⴰⴷⵉ ⵉⵜⵙⵄⴰⵡⵡⴰ ⴷⵉ
ۡ‫زطش‬ ⵀⴰⴼⵓⴽⵝ
ۡ‫ئ َر ُژژ‬
ۡ‫صبَاحاۡ ِإلَىۡالثَّا ِلثَ ِة‬
َ ۡ‫يۡمنَ ۡالتَّا ِسعَ ِة‬ ُ ‫ۡالز‬
ِ ِ‫يزۡيُغَن‬ ِ ُ ‫يَبدَأ‬ CIGOGNE
ِۡ‫شم ِسۡن َِجدُهُۡڢِيۡغَابَات‬ َّ ‫غ ُروبۡال‬ َّ َ
ُ ۡ‫ساءۡأوۡ َحتى‬ َ ‫َم‬
ُۡ‫ۡوس ۡئَـ ۡئِبذ‬ [MR] m., abellareǧ | m., pl.,
َ ‫ ۡئَب ِۡزز ۡ َمـ ۡتل َحڨ ۡتس َع‬:ۡ ‫صنَوبَ ِر‬ َّ ‫ال‬ ibellaraǧ
ۡ‫ث ۡئ ُ َل ۡ ِغر ۡل َمغرب‬ َ َ‫”ژژژژژژژژژۡ“ ِغر ۡئ َر ۡثل‬
ۡ ۡ‫دۡدِۡث ُمرثۡنـۡصنُبرۡئ َندَۡڨلَّنۡصنُبر‬-‫ل‬ ِۡ ‫َوذِۡئِ ِڅ‬ ۡ‫ۡئَبلَّرجۡ|ۡئِۡبلَّرج‬: ‫لَ ْق َلق‬

162
ⴰⴱⴻⵍⵍⴰⵔⴻⴵ | ⵉⴱⴻⵍⵍⴰⵔⴻⴵ • [ṢḤ] f., ṯajebbanț
• [MƐ] {ṯa}ǧebbanț
CIL • [MR] {ṯ}hajebbanṯ
• [ṢR], [ŠN] m., abel | m., pl., • [ǦƐ] f., ṯajebbanṯ
abliwen : ‫َم ْقبَ َرة‬
• [MƐ] ššifer ۡ‫ثِمقۡڥرڅ‬
: ‫ِر ْمش‬ ۡ‫ت َجبَّنتۡ|ۡ ِتج َّب ِنن‬
ۡ‫ئ َبلۡ|ۡئ َب ِلون‬ ۡ‫ثَژبَّنت‬
ۡ‫ِشڢر‬ ۡ‫ثَژب َبنڅ‬
ⴰⴱⴻⵍ | ⴰⴱⵍⵉⵡⴻⵏ ۡ‫جبڅ‬
ⵛⵛⵉⴼⴻⵔ ۡ‫ئ َژب َبنث‬
ۡ ۡ‫ثَژبَّنث‬
CIME, SOMMET (de la mon- ⵝⵉⵎⴻⵇⵠⴻⵔⵜⵙ
tagne)
ⵜⴰⴵⴻⴱⴱⴰⵏⵜ | ⵜⵉⴵⴻⴱⴱⴰⵏⵉⵏ
• [MR] f., taquntišt | [ǦƐ] f., pl.,
tiqunša. v. “Tête”. ⵝⴰⵊⴻⴱⴱⴰⵏⵜ
• [ṢḤ], [MR], [MƐ] m., ixf ⵝⴰⵊⴻⴱⴱⴰⵏⵜⵙ
: ‫ َرأْس ْال َجبَ ِل‬، ‫قِمَّة ا ْل َجبَ ِل‬ ⴵⴻⴱⴱⴰⵏⵜⵙ
َۡ ‫تَقُنتِشتۡ|ۡ ِتقُن‬
‫ش‬
ⵀⴰⵊⴻⴱⴱⴰⵏⵝ
ۡ ۡ‫ئِخڢ‬
ⵝⴰⵊⴻⴱⴱⴰⵏⵝ
ⵜⴰⵇⵓⵏⵜⵉⵛⵜ | ⵜⵉⵇⵓⵏⵛⴰ
ⵉⵅⴼ CIRE D’ABEILLE (sécrétée par
les abeilles, elles l’utilisent pour
construire les rayons à miel,
CIME (d’un arbre) l’homme l’utilise pour ses vertus
[MR] f., čaɛta diverses), BOUGIE
َّ ‫ِقمَّة ال‬
: ‫شج ََر ِة‬ [ṢḤ] ar., šmaɛ. v. “Abeille noire”.
َۡ‫َچعت‬ : ‫ش ْمعَة‬َ
ⵞⴰⵄⵜⴰ ۡ‫ش َمع‬
ⵛⵎⴰⵄ
CIMETIÈRE
• [ṢḤ] ar., f., ṯimeqḇerț CISEAUX
• ar., f., taǧebbant | ar., f., pl., [ṢḤ] ar., lemqeṣ. v. “Pince”.
tiǧebbanin ٌّ َ‫ِمق‬
ۡ ۡ‫ۡلمقص‬: ‫ص‬
• [MR] ar., f., ṯajebbant ⵍⴻⵎⵇⴻⵚ
163
CISTE À FEUILLE DE SAUGE, • [ǦƐ] m., akunda
CISTE DEMELLE (lat. cistus
salviifolius, fam. cistaceæ, • [ǦƐ] f., ṯakundawṯ
arbuste) • [XF] f., baɛušet ḍḍamen (nom-
• [ṢḤ] f., tuzzalț. v. “Romarin”. mée ainsi car pour la bonne sai-
son)
• [ṢḤ], [MS], [XF] f., tuzzala
ِ ‫ۡنَوع‬،ۡ‫د ْعسوقَة‬
:ِۡ‫ٌۡمنَ ۡال َحش ََرات‬
• [MS] f., tazzult ۡ‫ڥَڥُر‬
• [ǦƐ] f., tuzzalṯ َۡ‫ئ َِمن‬
:ٌۡ‫ش َجي َرة‬ ِ ‫يميَّة ْاْلَوْ َر‬
ُ ۡ،ۡ‫اق‬ ِ ‫قرَّ ْيضَة‬
ِ ‫مر‬ َ‫ئ َ ُكن ۡد‬
ۡ ۡ‫ت ُ َّزلڅ‬ ۡ‫ث َ ُكندَوث‬
َۡ ‫ت ُ َّز‬
‫ل‬ ۡ‫َبعُشتۡضَّمن‬
ۡ‫ت َُّزلت‬
ⵠⴰⵠⵓⵔ
ۡ ۡ‫ت ُ َّزلث‬
ⴰⵎⵉⵏⴰ
ⵜⵓⵣⵣⴰⵍⵜⵙ
ⴰⴽⵓⵏⴷⴰⵡ
ⵜⵓⵣⵣⴰⵍⴰ
ⵝⴰⴽⵓⵏⴷⴰⵡⵝⵜ
ⵜⴰⵣⵣⵓⵍⵜ
ⴱⴰⵄⵓⵛⴻⵜ ⴹⴹⴰⵎⴻⵏ
ⵜⵓⵣⵣⴰⵍⵝ

COMBATTANT, RÉSISTANT
CITRON
[MƐ] ar., m., amuǧahed | m., pl.,
v. “Citronier”. imuǧahden
→ Nos combattants qui sont
CITRONIER (lat. citrus limon, encore en vie : [ṢḤ] Imuǧahden-
fam. rutaceæ, arbuste), CITRON enna wiḏ ur ušin.
(fruit du citrus limon, agrume) : ‫مجَا ِهد‬
• [MR] ar., f., taqareṣt ۡ‫ئ َ ُم َج َهدۡ|ۡ ِئ ُم َجهدن‬
• [MR] ar., {l}qares َۡ ‫ ۡ ِئ ُم‬:ۡ ‫ُم َجا ِهدِينَا ۡالَّذِينَ ۡ َعلَى ۡقَي ِد ۡال َح َيا ِة‬
ۡ‫ َّن‬-ۡ‫جهدن‬
:ٌۡ‫ۡوثَم َرة‬ ُ ۡ،ۡ‫لَيْمون‬ ۡ ۡ‫ِوذۡئُرۡئُشِن‬
َ ٌ ‫ش َجي َرة‬
ۡ‫تَقَرصت‬ ⴰⵎⵓⴵⴰⵀⴻⴷ | ⵉⵎⵓⴵⴰⵀⴷⴻⵏ
ۡ‫قَرس‬ ⵉⵎⵓⴵⴰⵀⴷⴻⵏ-ⴻⵏⵏⴰ ⵡⵉⴸ ⵓⵔ ⵓⵛⵉⵏ
ⵜⴰⵇⴰⵔⴻⵚⵜ
ⵇⴰⵔⴻⵙ CONVULSION (qui arrive, e.g.,
chez les chèvres après avoir con-
sommé les fruits toxiques de “ir-
COCCINELLE (insecte) wiz”)
• [ǦƐ] m., ḇaḇur [ṢḤ] m., aglal (ann. : wa)
• [MR] f., amina
164
→ Il a des convulsions : [ṢḤ] ۡ ‫َكبَ َۡو‬
Yuɣalț waglal. :ۡ‫ب‬
ِ ‫ضۡال َح ِلي‬
ِ ‫َاصۡ ِل َمخ‬ ٌّ ‫قَرعٌۡخ‬
ۡ ۡ‫ۡئَڨلَل‬: ‫شنُّج‬َ َ‫ت‬
َ ‫ثَخ‬
‫سيثۡئ ُ ِۡغ‬
ۡ‫ۡوڨلَل‬
َ ‫ۡيُغَلڅ‬:ٍۡ‫شنُّ َجات‬
َ َ‫ُصيبُهُۡت‬
ِ ‫ي‬ ۡ ‫سيثۡئِيِ ِۡغ‬ َ ‫ثَخ‬
ⴰⵇⵍⴰⵍ ۡ ۡ‫ۡو َمن‬ َ ‫ۡثَخ‬:ۡ‫اء‬ ٌّ ‫قَرعٌۡخ‬
َ ‫سيث‬ ِ ‫َاصۡبِال َم‬
ⵢⵓⵖⴰⵍⵜⵙ ⵡⴰⴳⵍⴰⵍ ⵝⴰⵅⵙⴰⵢⵝ | ⵝⵉⵅⵙⴰⵢⵉⵏ
ⵜⴰⵅⵙⴰⵢⵜ
COURGE MUSQUÉE,
COURGE DOUBEURRE, ⵀⴰⵅⵙⴰⵢⵝ
COURGE BUTTERNUT (lat. ⴰⵅⵙⴰⵢⵝ
cucurbita moschata, fam. cucurbi-
taceæ, plante), COURGE ⵝⴰⵅⵙⴰⴿⵝ
GOURDE, CALEBASSE (lat.
lagenaria siceraria, fam. cucurbi- ⴽⴰⴱⵓⵢⴰ
taceæ, plante), BARATTE
ⴽⴰⴱⴰⵡⴰ
• [ṢḤ], [ǦƐ] f., ṯaxsayṯ | f., pl.,
ṯixsayin. v. “Courgette”, ⵝⴰⵅⵙⴰⵢⵝ ⵓⵖⵉ
“Potiron”, “Courge éponge”. ⵝⴰⵅⵙⴰⵢⵝ ⵉⵢⵉⵖⵉ
• [MR], [XF] f., taxsayt
ⵝⴰⵅⵙⴰⵢⵝ ⵡⴰⵎⴰⵏ
• [ṢḤ] f., {ṯ}haxsayṯ
• [ŠN] f., {ṯ}axsayṯ
COURGE ÉPONGE, LUFFA
• [ŠN] f., ṯaxsaḵṯ (lat. luffa ægyptiaca, fam.
• [MS] m., kabuya cucurbitaceæ, plante)
• [MS] m., kabawa [ṢḤ] f., ṯaxsayṯ iseɣwan. v.
“Éponge végétale”, “Corde”,
→ Calebasse (pour le barattage du “Courge musquée”, “Courgette”,
lait) : “Potiron”.
• [ṢḤ] f., ṯaxsayṯ uɣi :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫ڨَرْ عَة ْال َحبَل‬
• [ṢḤ] f., ṯaxsayṯ iyiɣi ۡ‫سيثۡئِسغ َون‬ َ ‫ثَخ‬
→ Calebasse (pour l’eau) : ⵝⴰⵅⵙⴰⵢⵝ ⵉⵙⴻⵖⴰⵏ
[ṢḤ] f., ṯaxsayṯ waman
: ٌ‫ۡنَبت َۡة‬،ۡ‫ڨَرْ عَة‬ COURGE GOURDE
ۡ ۡ‫س ِين‬
َ ‫سيثۡ|ِۡۡثخ‬ َ ‫ثَخ‬ v. “Courge musquée”.
ۡ ۡ‫سيت‬ َ ‫ت َخ‬
ۡ‫سيث‬ َ ‫هَخ‬ COURGETTE CULTIVÉE,
ۡ‫سيث‬ َ ‫ئ َخ‬ COURGE (lat. cucurbita pepo,
fam. cucurbitaceæ, plante)
ۡ‫سكث‬ َ ‫ثَخ‬
• [ṢḤ] f., ṯaxsayṯ meššuḵ. v.
ۡ ‫ُي‬ َۡ ‫َكب‬ “Courge”, “Potiron”, “Courge
éponge”.
165
• [MS] f., glilša CLÉ
• [MS] f., qlilša [MR] f., ṯasaruṯ | f., pl., ṯisura
• [MS] coll., qlilš ‫س َۡر‬ َ َ ‫ۡث‬: ‫ِم ْڢتَاح‬
ُ ‫س ُرثۡ|ۡ ِث‬
:ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫سى‬َ ‫كو‬ ⵝⴰⵙⴰⵔⵓⵝ | ⵝⵉⵙⵙⵓⵔⴰ
ۡ ۡ‫شك‬ ُّ ‫سيثۡم‬ َ ‫ثَخ‬
َۡ ‫ڨ ِلل‬
‫ش‬ CLÉMATITE FLAMMETTE
َۡ ‫ق ِلل‬
‫ش‬ (lat. clematis flammula, fam. ra-
nunculaceæ, plante)
ۡ‫ق ِللش‬
• [ṢḤ] m., azenzu
ⵝⴰⵅⵙⴰⵢⵝ ⵎⴻⵛⵛⵓⴿ • [MS], [XF] m., {a}zenzu
ⴳⵍⵉⵍⵛⴰ :ٌۡ‫ۡنَبت َۡة‬،ۡ‫َظيَّان َل َهبِ ٌّي‬
ⵇⵍⵉⵍⵛⴰ ‫ئ َزن ُۡز‬
ⵇⵍⵉⵍⵛ ۡ ‫زن ُۡز‬
ⴰⵣⴻⵏⵣⵓ
CLAIE ⵣⴻⵏⵣⵓ
v. “Séchoir à figue”.
CLOU
CLAIR DE LUNE [ṢR] ar., m., amesmir | m., pl.,
• [MƐ] f., ṯiziri. v. “Lune”. imesmar
• [ṢR] f., ṯaziri ْ ‫ِم‬
ۡ‫ۡئ َمس ِمرۡ|ۡئِمس َمر‬: ‫س َمار‬
: ‫ضوْ ء ْالقَ َم ِر‬ َ ⴰⵎⴻⵙⵎⵉⵔ | ⵉⵎⴻⵙⵎⴰⵔ
‫ثِ ِز ِۡر‬
‫ث َ ِز ِۡر‬ COCHON
ⵝⵉⵣⵉⵔⵉ v. “Sanglier”.
ⵝⴰⵣⵉⵔⵉ
CŒUR
CLAN • [ṢḤ], [MR], [ṢR] m., ul (ann. :
uwu, g) | m., pl., ulawen. v. “Axe
v. “Famille”. vertical”.
• [MƐ], [ŠN] m., ul | m., pl., ula-
CLARTÉ (du jour), PLEIN SO- wen
LEIL, CHALEUR → Le sang du cœur : [ṢḤ], [ṢR]
[ŠN] m., azil Iḏammen uwul.
َّ ‫ۡال‬،ۡ‫ار‬ : ‫قَ ْلب‬
ۡ‫ۡئ َِزل‬: ‫ارة‬
َ ‫ۡح ََر‬،ۡ‫شم ِس‬ ِ ‫ۡالنَّ َه‬،ۡ‫ضوْ ء‬
َ
ۡ‫ئُلۡ|ۡئُلَون‬
ⴰⵣⵉⵍ
ۡ‫ئُلۡ|ۡئُلَون‬
166
ۡ‫ۡئِذَمنۡۡئ ُ ُول‬:ۡ‫ب‬
ِ ‫دَ ُمۡالقَل‬ → Coin de la maison situé à
l’extérieur : m., aɣeddu wexxam.
ⵡⵓⵍ | ⵓⵍⴰⵡⴻⵏ v. “Tige végétale”.
ⵡⵓⵍ | ⵓⵍⴰⵡⴻⵏ → Coin intérieur de la maison :
ṛukneṯ uwexxam
ⵉⴸⴰⵎⵎⴻⵏ ⵓⵡⵓⵍ
→ Je suis parti en suivant le
bord de la montagne : [ṢḤ]
CŒUR DE PALMIER NAIN Ṛuḥeɣ rrif rrif.
• [ṢḤ], [MƐ] ar., {l}jummʷar. v. :ۡ...ۡ‫ل‬ ِۡ ‫ۡال َج َب‬،ۡ‫ َطرْ ڢ ش َْيء‬، ‫ حَاڢَة‬، ‫َزا ِو َية‬
“Palmier nain”. ۡ ُّ‫ئ َغ ۡد‬
• [MS] ǧemmara ۡ‫ِرڢ‬
• [MS] ǧummara ۡ ۡ‫ۡئ َغدُّۡو َّخم‬:ِۡ‫َّاخ ِليَّةُۡ ِللبَيت‬
ِ ‫الزا ِويَةُۡالد‬ َّ
• [MS] ǧummayra ۡ‫ۡركنثۡئُو َّخم‬:ِۡ ُ ‫َار ِج َّيةُۡلل َبيت‬ ِۡ ‫الزا ِو َيةُۡالخ‬ َّ
• f., taǧemmart ۡ‫ۡرڢ‬ ُ ‫ذَهَبتُ ۡأَتَّبِ ُعۡ َحاڢَةَۡال َجبَ ِل‬
ِ ‫ۡرڢ‬ ِ ‫ۡرحغ‬:ۡ
• [ŠN], [ṢR] m., user | m., pl., ⴰⵖⴻⴷⴷⵓ
usran
: ‫ ج َمار‬، ‫لبُّ النَّ ِخي ِل‬ ⵔⵉⴼ
ۡ‫ُژم َور‬ ⴰⵖⴻⴷⴷⵓ ⵡⴻⵅⵅⴰⵎ
ۡ ‫ج َّم َۡر‬ ⵕⵓⴽⵏⴻⵝ ⵓⵡⴻⵅⵅⴰⵎ
ۡ ‫ُج َّم َۡر‬ ⵕⵓⵃⴻⵖ ⵔⵔⵉⴼ ⵔⵔⵉⴼ
ۡ ‫ُج َّمي َۡر‬
ۡ‫ت َجۡ َّمرت‬ COGNASSIER (lat. cydonia
ۡ‫ئُسرۡ|ۡئُس َرن‬ oblonga, fam. rosaceæ, arbuste),
COING (fruit du cydonia
ⵊⵓⵎⵎⵯⴰⵔ oblonga)
ⴵⴻⵎⵎⴰⵔⴰ • [ṢḤ] f., taḵṯunya
ⴵⵓⵎⵎⴰⵔⴰ • [ṢḤ] f., ṯaḵṯuniya
ⴵⵓⵎⵎⴰⵢⵔⴰ • [MR] m., aɣeṣṣaṣ
• [ṢḤ] ar., sferjel
ⵜⴰⴵⴻⵎⵎⴰⵔⵜ
→ Je me souviens d’un
ⵓⵙⴻⵔ | ⵓⵙⵔⴰⵏ cognassier au milieu du patio de
la maison : Mekṯiɣ-d f yišt n
nneqleṯ n țeḵṯunya ṯuɣa-ț ḡ mmas
COIN, ANGLE (de la maison, wuxxam.
…), BORD (d’une montagne)
:ٌۡ‫ۡوثَم َرة‬
َ ٌ ‫ش َجي َرة‬
ُ ۡ،ۡ‫سڢَرْ جَل‬ َ
• [ṢḤ] m., aɣeddu
َۡ ‫ت َكثُن‬
‫ي‬
• [ṢḤ] rif
َۡ ‫ثَكثُ ِن‬
‫ي‬
ۡ ۡ‫صص‬ َّ ‫ئَغ‬

167
ۡ ‫سڢرج‬
‫ل‬ • [MR], [ǦƐ] m., azrar | m., pl.,
izurar
ۡ‫س ِط‬
َ ‫ۡو‬ َ ‫سڢَر َج ِل ۡاللَّتِي ۡكَانَت ۡ ِڢي‬َّ ‫ش َج َرةَۡال‬َ ۡ ‫أَتَذَ َّك ُر‬
ۡ‫ي‬َ ‫ن‬ُ ‫ث‬‫ك‬ ‫ـۡڅ‬ ‫ۡن‬ ‫ث‬‫ل‬‫ق‬‫ـۡن‬ ‫ۡن‬ ‫ت‬ ‫ش‬ ‫ي‬
ِ ۡ‫ـ‬ ‫ۡڢ‬ ‫د‬- ‫غ‬
ۡ ‫ث‬
ِ ‫ك‬ ‫ۡم‬:ۡ ‫ت‬
ِ ‫َاءۡالبَي‬ِ ‫ڢِن‬ : ‫قِ ََلدَة‬
ۡ‫ۡو َّخم‬ُ ‫څۡڨـۡ َّمس‬-‫ث ُ َۡغ‬ ۡ‫ئ َح ِزرۡ|ۡئِحز ِررن‬
ⵜⴰⴿⵝⵓⵏⵢⴰ ۡ ۡ‫ئ َز َررۡ|ۡ ِئ ُز َرر‬
ⵝⴰⴿⵝⵓⵏⵉⵢⴰ ⴰⵃⴻⵣⵔⵉⵔ | ⵉⵃⴻⵔⵣⵔⵉⵔⵏ
ⴰⵖⴻⵚⵚⴰⵚ ⴰⵣⵔⴰⵔ | ⵉⵣⵓⵔⴰⵔ
ⵙⴼⴻⵔⵊⴻⵍ
ⵎⴻⴽⵝⵉⵖ-ⴷ ⴼ ⵢⵉⵛⵜ ⵏ ⵏⵏⴻⵇⵍⴻⵝ ⵏ COLLIER (traditionnel)
ⵜⵙⴻⴿⵝⵓⵏⵢⴰ ⵝⵓⵖⴰ-ⵜⵙ ⴴ ⵎⵎⴰⵙ • [MR] f., tašarket n usxab
ⵡⵓⵅⵅⴰⵎ
• [MR] m., asxab
• [XF] m., {a}sxab
COING
ٌّ ‫ۡتَق ِلي ِد‬،ۡ‫ِق ََلدَة‬
:ۡ‫ي‬
v. “Cognassier”.
ۡ ۡ‫ت َشركتۡنـۡئ َسخَب‬
ۡ ۡ‫ئ َسخَب‬
COL (relief)
ۡ ۡ‫سخَب‬
• [ṢḤ], [MƐ], [MS], [MR], [WZ],
[XF], [ǦƐ], [ǦƐ] f., ṯizi | f., pl., ⵜⴰⵛⴰⵔⴽⴻⵜ ⵏ ⵓⵙⵅⴰⴱ
ṯizza
ⴰⵙⵅⴰⴱ
• [MR] f., tizi
ⵙⵅⴰⴱ
• [ṢḤ] f., pl., {ṯ}hizza
• [MS] f., timisext
COLLIER (composé de clous de
: ‫ َم َمرٌّ َجبَ ِلي‬، ‫ثَنِيَّة‬ girofle et de perles en forme de
‫ثِ ِزۡ|ۡثِ َّۡز‬ graine de blé)
ۡ ‫تِ ِۡز‬ • [MR] f., tašarket
َّۡ ‫ه‬
‫ِز‬ • [XF] m., xnag
ۡ ۡ‫تِ ِمسۡخت‬ ٌّ ‫ۡتَق ِلي ِد‬،ۡ‫ِق ََلدَة‬
:ۡ‫ي‬
ⵝⵉⵣⵉ| ⵝⵉⵣⵣⴰ ۡ ۡ‫ت َشركت‬
ۡ ۡ‫خنَڨ‬
ⵜⵉⵣⵉ
ⵜⴰⵛⴰⵔⴽⴻⵜ
ⵀⵉⵣⵣⴰ
ⵅⵏⴰⴳ
ⵜⵉⵎⵉⵙⴻⵅⵜ

COLLIER DE FÈVES (on coud


COLLIER des fèves fraîches pour en former
• [ṢḤ], [MƐ] m., aḥezrir (ann. : u) un collier grand ou petit jusqu’à
| m., pl., iḥezriren soixante fèves, on les cuit à la
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vapeur, puis on les fait revenir ⵜⴰⴳⵓⴷⵉⵔⵜ | ⵜⵉⴳⵉⴷⵉⵔ
dans du beurre ou alors on verse
dessus de l’huile d’olive) ⵝⵉⵖⵉⵍⵜ | ⵝⵉⵖⴰⵍⵍⵜⵉⵏ
• [MR] f., tasebḥat n ibawen. v ⵓⵝ
“Fève”.
• [MR], [ǦƐ] m., azrar | m., pl.,
izurar COLLINE GRANDE
• [MR], [MS] f., sebḥa • [XF] top., f., tagerbust
: ‫س ْبحَة م ْْن ڢول‬ َ • [ṢḤ] top., f., taqerḇust
ۡ ۡ‫ت َسبتۡنـۡئِبَون‬ : ‫يرة‬َ ‫تَلَّة َك ِب‬
ۡ ۡ‫ئ َز َررۡ|ۡ ِئ ُز َرر‬ ۡ‫ت َڨربُست‬
ۡ‫ح‬
َۡ ‫سب‬ ۡ ۡ‫ت َقرڥُست‬
ⵜⴰⵙⴰⴱⵃⴰⵜ ⵏ ⵉⴱⴰⵡⴻⵏ ⵜⴰⴳⴻⵕⴱⵓⵙⵜ
ⴰⵣⵔⴰⵔ | ⵉⵣⵓⵔⴰⵔ ⵜⴰⵇⴻⵔⵠⵓⵙⵜ
ⵙⴻⴱⵃⴰ
COLLINE ROCHEUSE
• [ṢḤ] ar., f., ṯakudyeț
COLLINE
• [ṢḤ] ar., kudyet
• top., dim., sing., tawrirt
• [XF] f., ṯawrirṯ | f., pl., ṯiwririn : ‫ك ْديَة‬
ۡ ۡ‫ث َ ُكديڅ‬
• [ṢḤ], [MƐ] f., ṯaguḏirṯ | f., pl.,
ṯiguḏar ۡ‫ُكديت‬
• [MS] f., tagudirt | f., pl., tigidir ⵝⴰⴽⵓⴷⵢⴻⵜⵙ
• [MR] dim., sing., ṯiɣilt | dim., ⴽⵓⴷⵢⴻⵜ
pl., ṯiɣalltin. v. “Crête”.
• [MR] m., uṯ
COLOQUINTE (lat. cucumis
: ‫تَلَّة‬ colocynthis, fam. cucurbitaceæ,
ۡ ۡ‫ت َو ِۡررت‬ plante)
ۡ ۡ‫ثَو ِررثۡ|ۡ ِثو ِر ِرن‬ [XF] f., taǧellet
ۡ‫ثَڨُذِرثۡ|ۡثِڨُذَر‬ :ٌۡ‫ۡنَبت َة‬،ۡ‫َح ْن َظل‬
ۡ‫ت َڨُدِرتۡ|ۡتِ ِڨدِر‬ ۡ‫تَجلت‬
ۡ‫ثِ ِغلتۡ|ۡ ِثغَلتِن‬ ⵜⴰⴵⴻⵍⵍⴻⵜ
ۡ ۡ‫ئُث‬
ⵜⴰⵡⵔⵉⵔⵜ COLORIER, DESSINER
ⵝⴰⵡⵔⵉⵔⵝ | ⵝⵉⵡⵔⵉⵔⵉⵏ [MR] rqem
→ L’oxyde de fer donne une
ⵝⴰⴳⵓⴸⵉⵔⵝ | ⵝⵉⴳⵓⴸⴰⵔ couleur noir, vert/bleu…, ils
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l’utilisent pour colorier la vais- COMESTIBLE
selle (i.e., en terre cuite) : [MR]
Nnuɣreṯ ṯella ṯaberkant ṯella • [ṢḤ] țemyučun
ṯazeggʷaɣṯ raqman ḏi-s lumaɛen. • [ṢḤ] čemyučunț
َّ ‫ َر‬، َ‫لَوَّ ن‬
: ‫س َم‬ → Ces plantes sont comestibles :
ۡ،ۡ ‫أُكسِيد ۡال َحدِي ِد ۡيُع ِطي ۡلَونا ۡأَس َودا‬ [ṢḤ] Ihišuren-ayi țemyučun.
ِ ‫ينۡاۡلَط َبا‬
ۡ‫ق‬ ِ ‫ۡ َيستَخ ِد ُمونَهُۡ ِللتَّل ِو‬...ۡ‫أَز َرقا‬/‫ضرا‬ َ ‫أَخ‬ → Ces plantes ne sont pas co-
ۡ‫ ۡنُّغرث ۡث َّل ۡثَبركَنت ۡث َّل ۡثَزڨ َوغث‬:ۡ ‫اريَ ِة‬ ِ ‫الڢَ َّخ‬ mestibles : [ṢḤ] Ihišuren-ayi u
ۡ‫سۡلُ َمعن‬-‫َرق َمنۡ ِۡذ‬ țemyučun k.
ⵔⵇⴻⵎ → Ces champignons ne sont pas
comestibles : [ṢḤ] Ṯiruɣla-ayi u
ⵏⵏⵓⵖⵔⴻⵝ ⵝⴻⵍⵍⴰ ⵝⴰⴱⴻⵔⴽⴰⵏⵜ țemyučun k.
ⵝⴻⵍⵍⴰ ⵝⴰⵣⴻⴳⴳⵯⴰⵖⵝ ⵔⴰⵇⵎⴰⵏ ⴸⵉ-
ۡ : ‫صَا ِلح ِل ْْلَ ْك ِل‬
ⵙ ⵍⵓⵎⴰⵄⴻⵏ
ۡ ۡ‫څميُ ُچن‬
ۡ‫چميُ ُچنڅ‬
COLOSTRUM (premier lait
après la mise à bat) ِۡ‫ئَي‬-ۡ‫شرن‬ َ ٌ
ُ ‫ ۡئِ ِه‬:ۡ ‫صا ِل َحة ۡ ِلْلك ِل‬ َ ۡ‫ت‬ ِ ‫َه ِذ ِه ۡالنَّبَات َا‬
ۡ‫څميُ ُچن‬
v. “Lait fermenté caillé”, “Lait
aigre”, “Graisse”, “Beurre”, ِۡ‫ئَي‬-ۡ‫شرن‬ َ
ُ ‫ۡئِ ِه‬:ۡ ‫ْلك ِل‬ۡ ‫صا ِل َحةٍۡ ِل‬ ِ ‫َه ِذهِۡالنَّبَات َا‬
َ ۡ ‫ت ۡغَي ُر‬
“Beurre salé”, “Beurre rance”, ۡ‫ئُـۡڅميُ ُچن‬
“Lait”, “Lait frais”, “Crème de ِۡ‫ئَي‬-‫ل‬َۡ ‫ۡثِ ُرغ‬:ۡ‫صا ِل َحةٍۡ ِلْلَك ِل‬
lait”, “Fromage”, “Fromage Faire َ ۡ‫َه ِذهِۡالڢُط َريَاتۡغَي ُر‬
ۡ‫ئُـۡڅميُ ُچنۡك‬
du”, “Baratter”, “Baratté Être”,
“Barattage”, “Baratte”, “Jatte”, ⵜⵙⴻⵎⵢⵓⵞⵓⵏ
“Outre”.
ⵞⴻⵎⵢⵓⵞⵓⵏⵜⵙ
ٍ ‫ۡأ َ َّولُۡ َح ِلي‬،ۡ‫ِلبَأ‬
:ِۡ‫بۡ َبعدَۡال ِو ََلدَة‬
ⵉⵀⵉⵛⵓⵔⴻⵏ-ⴰⵢⵉ ⵜⵙⴻⵎⵢⵓⵞⵓⵏ
COMBIEN, TANT ⵉⵀⵉⵛⵓⵔⴻⵏ-ⴰⵢⵉ ⵓ ⵜⵙⴻⵎⵢⵓⵞⵓⵏ ⴽ
[ṢḤ] šḥal ⵝⵉⵔⵓⵖⵍⴰ-ⴰⵢⵉ ⵓ ⵜⵙⴻⵎⵢⵓⵞⵓⵏ ⴽ
→ Je t’ai attendu tant et tu n’es
pas venu : [ṢḤ] Šḥal ttraǧix-k u COMME CECI, COMME CE-
tusiḍ x. LA, AINSI, DE CETTE FA-
ۡ‫ۡش َحل‬: ‫َك ْم‬ ÇON
ِ ‫ۡولَمۡ ۡتَأ‬
ۡ‫ك ۡئُـ‬-ۡ‫ ۡش َحل ۡت َر ِجخ‬:ۡ ‫ت‬ َ َ ‫انت‬
َ ‫ظرتُكَ ۡ َكذَا‬ • [ṢḤ], [MR] amma (ann. : w). v.
ۡ‫تُسِضۡخ‬ “Ainsi”.
ⵛⵃⴰⵍ • [ṢḤ], [MR] ammen
ⵛⵃⴰⵍ ⵜⵜⵔⴰⴵⵉⵅ-ⴽ ⵓ ⵜⵓⵙⵉⴹ ⵅ → Ils s’habillaient de cette
manière : [ṢḤ] Ṯuɣa-ṯen tlusan
amma.
COMBUSTIBLE → Nous parlons tous de cette
manière : [ṢḤ] Kull nhaddar
v. “Bouse”. ammen.

170
َّ ‫ بِ َه ِذ ِه‬، َ‫ِمثْ َل َٰذَ ِلك‬
: ‫الط ِر َيق ِة‬ → Nous disons comme vous,
vous disez comme nous : [ṢḤ]
‫ئَ َّۡم‬ Neḵni neqqar am ḵenni ḵenni
ۡ‫ئ َ َّمن‬ ṯeqqarem am neḵni.
‫سنۡئَ َّۡم‬ َّ ‫يَرتَد ُونَ ۡ َم ََّلبِساۡبِ َه ِذهِۡال‬
َ ُ‫ثنۡتل‬-‫ۡث ُ َۡغ‬:ۡ‫ط ِريقَ ِة‬ → Les femmes âgées comme les
َّ ‫َّثۡبِ َه ِذهِۡال‬
ُ ‫ُكلُّنَاۡنَتَ َحد‬ hommes âgés : [ṢḤ] Timɣarin am
ۡ ۡ‫ۡ ُكلۡن َهدَّرۡئَمن‬:ۡ‫ط ِريقَ ِة‬ imɣaren.
ⴰⵎⵎⴰ → Je le vis nu comme au jour
ⴰⵎⵎⴻⵏ où il est né : [ṢḤ], [MƐ] Zrix ḏ
aqeddiḏ ɣer maš ilul.
ⵝⵓⵖⴰ-ⵝⴻⵏ ⵜⵍⵓⵙⴰⵏ ⴰⵎⵎⴰ : ‫ِمثْ َل‬
ⴽⵓⵍⵍ ⵏⵀⴰⴷⴷⴰⵔ ⴰⵎⵎⴻⵏ ۡ‫َمك‬
ۡ‫َمك‬
COMME, TEL QUE ۡ ۡ‫َمش‬
• [ṢḤ] mak ۡ‫ئَم‬
• [ṢḤ] maḵ ۡ ۡ‫ب َحل‬
• [ṢḤ], [MƐ] maš ۡ‫حل‬ َۡ ‫م‬
• [ṢḤ], [MR] am َّ
ۡ‫ۡزكۡئ َمۡلبَهۡ ِكڢۡ ِكڢ‬ ِ ‫ۡئ َم‬:ۡ‫ار َحةۡتشَابِهُۡاليَو َم‬ ُ ُ ِ َ‫الب‬
• [MS] bḥal َّ‫ۡئ َمۡث َ ۡد‬:ِۡ‫ِمثلَۡ َه ِذه‬
• [ṢḤ], [ṢR] mḥal ۡ‫ۡزكۡل َحل‬ ِ ‫ۡئ َم‬:ۡ َ‫س َبق‬ َ ۡ‫ِمثلَۡ ِڢي َما‬
→ Autrefois ou aujourd’hui ۡ‫ۡئَمۡكنِم‬:ۡ‫ِمثلَ ُكم‬
c’est pareil : [ṢḤ] Am ziḵ am
llabah kif kif. ۡ‫ل‬ ِۡ ‫ۡئ َمۡئِض‬:ۡ‫ار َح ِة‬ ِ َ‫ِمثلُۡالب‬
→ Comme celle-ci : [MR] Am ۡ:ۡ ‫ان‬ َّۡ ‫ِيم‬
ِ ‫ۡالز َم‬ ِ ‫سائُنَاۡت َصنَ ُع ۡ ُخبز‬
ِ ‫اۡمث َل ۡقَد‬ َ ِ‫َمازَ الَت ۡن‬
ṯadda ِ ‫ َّنۡڅڨنۡئ َغ ُرمۡب َحلۡئُسَّنۡن‬-ۡ‫لخَلث‬
ۡ‫ـۡزك‬
→ Comme jadis : [MR] Am ziḵ ُۡ‫ئِن‬-ۡ‫ۡ َمكۡۡئِنَّنۡ ِئ َمولَن‬:ۡ‫ۡوا ِلدَيَّا‬
َ ‫وَل ِن‬ َ ُ‫َك َماۡكَانَاۡيَق‬
lḥal. ۡ‫ۡئ َك‬:ۡ َ‫ َك َماۡ َيقُولُون‬-ۡ‫نَّن‬
→ Comme vous : [MR] Am ken- ۡ ۡ‫ۡ َمكۡۡسنَن‬:ۡ َ‫َك َماۡ َيعلَ ُمون‬
nim.
ۡ‫ ۡنك ِن ۡنقَّر ۡئَم ۡك ِن‬:ۡ ‫ۡمثلَنَا‬ ِ َ‫ۡوتَقُولُون‬ َ ‫ۡمثلَ ُكم‬ ِ ‫نَقُو ُل‬
→ Comme hier : [ṢḤ] Am iḍelli. ِۡ ‫ك ِنۡثقَّرمۡئ َمۡنك‬
‫ن‬
→ Nos femmes continuent de ۡ‫ۡتِمغ َِرن‬:ۡ َ‫ُۡالر َجا ِلۡال ُمسِنِين‬ِ ‫ۡمثل‬ ِ ُ‫سا ُءۡال ُم ِسنَّات‬ َ ِ‫الن‬
faire du pain comme jadis : ۡ‫ئ َمۡئِمغَرن‬
Lxaleṯ-nna țeggen aɣrum bḥal
ussan n ziḵ. ۡ‫ۡز ِرخ ۡذ ۡئ َقدِذ ۡغر‬:ۡ ‫ۡو ِلدَ ۡڢِي ِه‬ ُ ‫ارياۡ َكيَو ِم‬ ِ ‫َرأَيتُهُۡ َع‬
ۡ‫َمشۡئِلُل‬
→ Comme disaient mes parents
: [ṢḤ] Maḵ innan imawlan-inu.
→ Comme ils te disent : [ṢḤ] ⵣⵔⵉⵅ ⴸ ⴰⵇⴻⴷⴷⵉⴸ ⵖⴻⵔ ⵎⴰⵛ
Maḵ nnan-ak. ⵉⵍⵓⵍ
→ Comme ils savent : [ṢḤ] Maḵ ⵎⴰⴽ
snan.
171
ⵎⴰⴿ • [ṢḤ] Maḵin ?
ⵎⴰⵛ • [ṢḤ], [MR] Ameḵ ?
ⴰⵎ • [ṢḤ], [MƐ], [MR] Mamek ?
• [ṢḤ] Mameḵ ?
ⴱⵃⴰⵍ
• Mațța ?
ⵎⵃⴰⵍ
→ Comment est le chemin qui
ⴰⵎ ⵣⵉⴿ ⴰⵎ ⵍⵍⴰⴱⴰⵀ ⴽⵉⴼ ⴽⵉⴼ mène d’ici à Blida ? : [ṢḤ] Ma-
mek illa ubriḏ ițawin sa ɣ Llebliḏa
ⴰⵎ ⵝⴰⴷⴷⴰ ?
ⴰⵎ ⵣⵉⴽ ⵍⵃⴰⵍ → Comment vas-tu ? :
ⴰⵎ ⴽⴻⵏⵏⵉⵎ • Mamek ṯelliḍ ?
ⴰⵎ ⵉⴹⴻⵍⵍⵉ • Aql-aḵ bxir ?
ⵍⵅⴰⵍⴻⵝ-ⵏⵏⴰ ⵜⵙⴻⴳⴳⴻⵏ ⴰⵖⵔⵓⵎ • [ṢḤ] Mak aql-aḵ ?
ⴱⵃⴰⵍ ⵓⵙⵙⴰⵏ ⵏ ⵣⵉⴿ • [ṢḤ] Mak aqlay-k ?
ⵎⴰⴿ ⵉⵏⵏⴰⵏ ⵉⵎⴰⵡⵍⴰⵏ-ⵉⵏⵓ • [MƐ] Mamek aql-aḵ ?
ⵎⴰⴿ ⵏⵏⴰⵏ-ⴰⴽ • [ṢḤ] Mamek aql-yaḵ ? v. “Bien
Aller”.
ⵎⴰⴿ ⵙⵏⴰⵏ • [MR] Ma ql-aḵ ?
ⵏⴻⴿⵏⵉ ⵏⴻⵇⵇⴰⵔ ⴰⵎ ⴿⴻⵏⵏⵉ ⴿⴻⵏⵏⵉ → Pardon ?, Comment ? : [ṢḤ]
ⵝⴻⵇⵇⴰⵔⴻⵎ ⴰⵎ ⵏⴻⴿⵏⵉ Ameḵ ?
ⵜⵉⵎⵖⴰⵔⵉⵏ ⴰⵎ ⵉⵎⵖⴰⵔⴻⵏ → Comment s’habillaient-ils ? :
[ṢḤ] Maḵin țuɣa tlusan.
ⵣⵔⵉⵅ ⴸ ⴰⵇⴻⴷⴷⵉⴸ ⵖⴻⵔ ⵎⴰⵛ
→ Comment ils disent en
ⵉⵍⵓⵍ taqbaylit : [ṢḤ] Mațța qqaren s
taqḇayliṯ.
COMMENCER : ‫ْڢ‬ َ ‫َكي‬
[MR] bḏa ۡ‫َمك‬
→ Il commença à rire avec eux : ۡ‫َمك‬
[MR] Ibḏa iḍes aki-sen. ۡ ۡ‫َم ِكن‬
َ‫ۡب ۡذ‬: َ‫بَدَأ‬ ۡ ۡ‫ئ َمك‬
ِۡ ‫ۡ ِئبذَۡئِضسۡئ‬:ۡ‫بَدَأَۡيَض َحكُ ۡ َمعَ ُهم‬
ۡ‫سن‬-‫َك‬ ۡ‫َممك‬
ⴱⴸⴰ ۡ‫َممك‬
ⵉⴱⴸⴰ ⵉⴹⴻⵙ ⴰⴽⵉ-ⵙⴻⵏ ۡ‫څ‬ َّۡ ‫َم‬
َّۡ‫ۡ َممك ۡ ِئل‬:ۡ ‫ۡمن ۡ ُهنَاۡ ِإلَىۡالبُلَيدَ ِة‬ ِ ُ‫ڢ ۡه َُو ۡالدَّرب‬ َ ‫كَي‬
َ ‫سـۡغـۡلب ِل ۡذ‬ ۡ
َ ِ ‫ن‬ ‫و‬ ‫څ‬ َ ‫ئ‬
ِ ۡ ‫ذ‬ ‫ئُب ِر‬
COMMENT ? adv. de manière
• [ṢḤ] Mak ? :ۡ َ‫ڢۡ َحالُك‬ َ ‫كَي‬
• [ṢḤ] Maḵ ? ۡ ۡ‫َممكۡث ِلض‬
172
ۡ ۡ‫ئ َكۡب ِخر‬-ۡ‫ئ َقل‬ COMPAGNIE SE TENIR
ۡ ۡ‫ك‬-ۡ‫َمكۡۡئ َقلَي‬ mdukel, hab. mdukul. v. “Accom-
pagner”, “Aller ensemble”.
ۡ‫ئَك‬-ۡ‫َمكۡۡئ َقل‬
ۡ‫ۡ َعادَةۡ؛ۡمد ُ ُكل‬.‫ۡمد ُكل‬: َ‫ت َ َراڢَق‬
ۡ‫ئَك‬-ۡ‫َممكۡئَقل‬
ۡ‫يَك‬-ۡ‫َممكۡئَقل‬ ⵎⴷⵓⴽⴻⵍ : ⵎⴷⵓⴽⵓⵍ
ۡ‫ئَك‬-ۡ‫َمـۡقل‬
ۡ‫ۡئ َمك‬:ۡ‫ڢ‬َ ‫كَي‬ COMPAGNON, AMI
ۡ ۡ‫سن‬َ ُ‫ۡ َم ِكنۡ ُڅغَۡتل‬:ۡ‫كيڢۡيرتدونۡ؟‬ • [ṢḤ], [ṢR] m, imddukal (ann. : n
i) | f., ṯamddukelt
ۡ ۡ‫ۡ َم َّڅۡقَّرنۡسـۡتَقڥَي ِلث‬:ۡ‫ِمثلَۡ َماۡ َيقُولُونَ ۡبِتَاق َبي ِليت‬