Vous êtes sur la page 1sur 2

Correction : EN VERT : éléments positifs

EN BLEU : élément à modifier


EN ROUGE : éléments négatifs

7) « Comme une mère, une ville natale ne se remplace pas. » Albert


Memmi

1) THESE: La ville natale ne tient pas forcément à coeur. La thèse est précise, mais un peu courte. Elle
pourrait comprendre plus d’éléments.

A) On n'a pas forcément envie de retrouver des gens que l'on aime pas, avec qui l'on a
eu des altercations, des problèmes durant l'enfance, à l'école ou en dehors. Attention : expliquer ≠
exemplifier ; Ici tu donnes un exemple au lieu d’exprimer un argument : « L’idée d’une ville natale est liée à un tissu
social particulier, qui comprend autant d’avantages que d’inconvénients. Pour peu qu’un individu ait eu des
problèmes durant l’enfance…… »

B) Si l'on a eu une enfance difficile, on ne veut pas forcément retourner dans la ville:
peurs diverses, chocs émotionnels forts. Même remarque ; ici tu parles du caractère émotionnel et
psychologique du lien avec une ville natale, et tu en décris le rejet ; introduit ton argument de façon théorique avant
de l’exemplifier.
ex: -pertes de proches soudaines et choquantes--> peur de revenir dans le passé.
-problèmes avec la justice, de drogue, mauvais souvenirs... Bon exemples, style télégraphique

2) ANTITHESE: Cependant, elle est le berceau de notre enfance. Même remarque que pour la thèse

A) C'est toujours un endroit spécial, l'endroit ou l'on a vu le jour, on est heureux de


rentrer chez soi, ou l'on a nos habitudes. Point de vue idéaliste, argument à développer un peu.
B) On connait bien les quartiers, animations, restaurants, divertissements de la ville. A
nouveau, il te faudrait caractériser l’argument en premier, puis l’exemplifier. Ici, tu mets l’accent sur le côté
culturel ? Ou personnel ? A préciser, à développer.
C) Elle ne se remplace pas, c'est comme une mère, elle a forgé (utiliser le présent de
l’indicatif) notre caractère, nous a formé et éduqué. On retrouve nos proches qui ont également fait
partie de notre vie, avec qui on a passé des bons moments, qui nous ont soutenu...

Je suis d’accord que l’énoncé met en avant un côté très individuel mais tu ne parles que de l’aspect social et
psychologique, ce qui n’implique qu’une vision individuelle et humaniste. Qu’en est-il des aspects géographiques ?
Culturels ? De la qualité de vie ? Dans l’ensemble les idée sont bonnes sont nuancées dans la suite du plan.
SYTNHESE:

A) On pourrait dire qu'elle est une partie de notre destin et que l'on n'est pas nés là par
hasard.
B) Elle a en quelques sortes participé à notre création, on n'aurait peut-être pas été conçu
ou alors pas de la même façon, si ça n'était pas a cet endroit-la.
C) Beaucoup de souvenirs ressurgissent lorsque l'on est dans ce berceau de l'enfance,
qu'ils soient bons ou mauvais, c'est toujours une grande émotion. On y est donc attachés, notre
ville natale, nous ne l'avons pas choisie, elle était inéluctable, comme notre naissance. On
pourrait comparer le fait d'être attaché à sa ville natale, comme un bébé attaché a sa mère par le
cordon ombilical.

Bonne synthèse. Toutefois, le plan n’est pas extrêmement développé et surtout axé sur ton individualité. Souviens-
toi : parfois le sujet qui te parles le plus est celui sur lequel tu dis le moins, car tu te confines dans une optique
seulement.

Agis de façon méthodique :

1) Réflexion : passe un moment à réfléchir sur les termes de ton sujet. (env. 5 mn)
2) 1er brouillon : écris tes idées en vrac.
Classe les et numérote-les
3) 2ème brouillon : élabore ta thèse et ton antithèse en fonction de tes idées.
Trouve des exemples à tes idées et établis des liens logiques entre elles
(une argumentation est beaucoup plus facile à comprendre si elle a un fil
conducteur)
4) Ecriture de la version définitive de ton travail.

Entraîne toi encore une fois, essaye de te chronométrer pour ne pas dépasser le temps qui t’est
appartit. Je te souhaite bonne chance mais je suis sûr que tu feras un très bonne dissert.

Si tu as des questions n’hésite pas à m’appeler jusqu’à 22 heure.

A bientôt,

Thomas