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Objectifs:

Définir système de numération


Effectuer les conversions d’une base à l’autre
Effectuer les opérations arithmétiques dans les bases

Nous avons pris l’habitude de représenter les nombres en utilisant dix symboles
différents : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. Ce système est appelé système décimal (ceci signifie
dix).

SYSTEMES DE NUMERATION

Définition
Un système de numération décrit la façon avec laquelle les nombres sont
représentés
Un système de numération est décrit par :
Un alphabet A : ensemble de symboles ou de chiffres
Des règles d’écritures des nombres : juxtapositions de symboles

Exemple de système de numération


Numération Romaine
Système romain I V X L C D M
Valeur décimal 1 5 10 50 100 500 1000

Lorsqu’un symbole est placé à droite d’un symbole plus fort que lui, sa
valeur s’ajoute : CCLXXI→271 (100+100+50+10+10+1)
Lorsqu’un symbole est placé à gauche d’un symbole plus fort que lui, on
retranche sa valeur : CCXLIII→243 (100+100+40+3)
On ne place jamais 4 symboles identique à la suite : 9 s’écrit IX et non VIIII
La plus grand nombre exprimable est : 3999 (MMMCMXCIX)
Système inadapté au calcul
Numération babylonien
Chez les Babyloniens (environ 2000 ans av.J.C.), les symboles utilisés sont
le clou pour l’unité et le chevron pour les dizaines. C’est un système de
position.
2 9 12 53
▼▼ ▼▼▼▼▼▼▼ ◄▼◄ ◄◄◄◄◄▼
▼▼ ▼▼

A partir de 60, la position des symboles entre en jeu :


204 : ▼▼▼ ◄◄▼▼▼▼▼
7392 : ▼▼ ▼▼▼ ◄▼▼
Le nombre 60 constitue la base de ce système

Numération décimale
C’est le système de numération le plus pratiqué actuellement.
L’alphabet est composé de dix chiffres :
A= {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9}
 Le nombre 10 est la base de cette numération
 C’est un système positionnel. Chaque position possède un poids.
Par exemple, le nombre 4134 s’écrit comme :
4134=4×10 +1×102+3×101+4×100.
3

Numérations utilisés par les ordinateurs


Système binaire (bi : deux)
Le système octal (oct : huit)
Le système hexadécimal (hexa : seize).

NOTION DE BASE

Le nombre de symboles (chiffres) dont nous disposons pour représenter des nombres
détermine le type de la base. Ainsi, le système décimal est également appelé système à
base 10, le système binaire système à base 2, etc.

Système binaire ou base 2

Un ordinateur est une machine fabriquée à partir de composants électroniques dont la


fonction est de laisser passer l’électricité ou de la bloquer soit deux états : ouvert et fermé.
L’état fermé pour « vrai » le courant passe et l’état ouvert pour « faux » le courant
ne passe pas. Ce principe est observé avec les interrupteurs électriques.
Par convention, les chiffres 0 et 1 sont choisis pour représenter ces deux états. Ce codage
de l’information est nommé base binaire.
Définition
Binaire ou système binaire est un mode de représentation des chiffres, adapté aux
composants électroniques. Ce système utilise deux chiffres 0 et 1. C’est avec ce codage
que fonctionnent les ordinateurs pour coder toutes les informations. Par exemple le chiffre
19, en décimal peut être codé 10011.

Système octal ou base 8

Encore appelé système à base 8 ou base 8 est un moyen d’écrire les nombres avec 8
symboles soient {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7}.
Cette base permet de représenter de manière rapide et réduit les nombres exprimés
en base 2.
Chaque symbole à un poids. Exemple 425=4×8 2+2×81+5×80

Bon à savoir
Avec l’évolution technologique des composants, cette base tend aujourd’hui à disparaître
au profit de la base 16. Mais toute fois elle reste encore très utilisée par certains systèmes
d’exploitation pour accorder les droits aux fichiers, répertoires, …

Système hexadécimal ou base 16

 Encore appelé système à base 16 est un moyen d’écrire les nombres avec 16
symboles soient {0, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F}
 Cette base est très utilisée en informatique pour représenter les adresses mémoires,
Tableau de correspondance
Base 10 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
Base 2 0000 0001 0010 0011 0100 0101 0110 0111 1000 1001 1010 1011 1100 1101 1110 1111
Base 8 0 1 2 3 4 5 6 7 10 11 12 13 14 15 16 17
Base 16 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F

Définition
Le transcodage (ou conversion de base) est l’opération qui permet de passer de la
représentation d’un nombre exprimé dans une base à la représentation du même nombre
mais exprimé dans une autre base. Les conversions peuvent se faire :
D’une base 10 vers une base B (2, 8, 16)
D’une base B (2, 8, 16) vers la base 10
D’une base 2 vers les bases 8 et 16
D’une base 8 ou 16 vers la base 2

Changement de la base 10 vers une base b (2, 8, 16)

Méthode Exemple 1 (conversion de la base 10 à la base 2)


Pour convertir un nombre de la Soit à convertir le nombre 19 en binaire (base 2)
base 10 vers une base B (2, 8, 16),
19 2
la règle à suivre est la division
18 9 2
successive : 1 8 4 2
on divise le nombre par la 1 4 2 2 On s’arrête !, quotient nul
0 2 1 2
base b
0 0 0 1 0 0 1 1
puis le quotient par la base b
1
ainsi de suite jusqu'à
l’obtention d’un quotient nul
la suite des restes correspond
aux symboles de la base visée.
on obtient en premier le
Ainsi (19)10=(10011)2
chiffre de poids faible et en
dernier le chiffre de poids fort.

Bon à savoir
En base 16, lorsqu’un des restes est compris entre 10 et 15, on le remplace par son
équivalent hexadécimal avant d’écrire le résultat.

Exemple 2(conversion de la base 10 à la base 2)


74 16
64 4 16
10 0 0 on s’arrête ! quotient nul
4
A(16)

74(10)= 4A(16)
NB : 10 est compris entre 10 et 15, on le
remplace par son équivalent hexadécimal (A)
Changement d’une base B (2, 8, 16) vers la base 10

Méthode Exemple (conversion de la base 2 à la base


10) à convertir le nombre 111001 en
Soit (2)
Pour convertir un nombre d’une base b (2, 8,
décimale
16) vers la base 10, on peut suivre le procédé
1-On numérote chaque symbole du nombre
suivant :
binaire
On numérote chaque symbole du nombre 1 1 1 0 0 1
écrit en base b (2, 8, 16) en commençant de 5 4 3 2 1 0

la gauche vers la droite (c'est-à-dire du 2-On multiplie chaque symbole par 2 à la


poids faible vers le poids fort) et le premier puissance de sa position (son poids) trouvée
numéro étant 0 à l’étape 1 et on addition
On multiplie chaque symbole du nombre à 1×25+1×24+1×23+0×22+0×21+1×20
convertir par B à la puissance de son 3-On effectue l’opération trouvé à l’étape 2
numéro trouvé à l’étape 1 et on fait la 32+16+8+0+0+1 = 57
somme 4-On écrit convenablement le résultat
On effectue l’opération trouvée à l’étape 2 111001(2) = 57(10)
On écrit convenablement le résultat

Bon à savoir
Lorsqu’un des symboles du nombre à convertir est une lettre, on le remplace par son
équivalent décimal, avant de faire la multiplication

Changement de la base 2 vers une base B (8, 16)

Pour convertir un nombre de la base 2 vers la base 8 ou 16, on peut appliquer l’une des
méthodes ci-après :

Exemple :( Binaire vers Octale)


Méthode 1
Convertir le nombre en Soit à convertir 11001(2) en octale
binaire vers la base
11001(2)=1 ×24+1 ×23+0 ×22+0 ×21+ 1
décimale puis, convertir ce
×20 = 16+8+0+0+1=25(10)
nombre en base 10 vers la
base b (8, 16). 25(10)= 3 ×81+1 ×80=31(8)
Méthode 2

On décompose le nombre binaire en tranche de 3 (pour la base 8) ou de 4 (pour la


base 16) à partir du bit de poids faible
On complète la dernière tranche par des 0 s’il y a lieu
On converti chaque tranche par son équivalent octale ou hexadécimale
On remplace chaque tranche par son équivalent trouvé à l’étape précédente

Exemple : (Binaire vers Hexadécimale)


Soit à convertir 110011(2) en hexadécimale

-111011(2) ↔ (0011)(1011)

(0011) ↔(3) ; (1011) ↔ (11)10 ↔(B)16

-110011(2)=3B(16)

Changement d’une base B (8, 16) vers la base 2


Méthode

Pour convertir un nombre un nombre d’une base B (8, 16) vers la base 2, on peut
suivre le procédé suivant :

On converti chaque symbole du nombre de la base 2 par son équivalent binaire


sur 3 (pour la base 8) ou 4 (pour la base 16) bits.
On remplace chaque symbole du nombre par son équivalent binaire sur 3 ou 4
bits en fonction de la base de départ.

Exemple : (Octale vers Binaire)


Soit à convertir 741(8) en binaire

- 1↔001 ; 4↔100 ; 7↔111 ; on converti chaque symbole du nombre sur 3 bits

- 7741(8)=111100001 ; on remplace chaque symbole du nombre par son équivalent


binaire sur 3 bits
Les opérations arithmétiques dans les bases 2, 8 et 16 s’effectuent avec les mêmes
règles et principes qu’en décimale (base 10).

Opération d’addition

En binaire

Exemple : addition en binaire

Méthode Retenue 1 1 1
Pour additionner deux nombres en
1 0 1
binaire, on peut suivre le procédé +
suivant : 1 1
Commencer à additionner les bits de Résultat 1 0 0 0
poids faible (les bits de droite) puis on a
des retenues lorsque la somme de deux
bits de même poids dépasse la valeur de On commence à additionner les bits de poids faible
l’unité la plus grande (dans le cas du (1+1= 1 0)
binaire : 1), cette retenue est reportée On écrit 0 sur la partie résultat et on reporte 1 comme
sur le bit de poids plus fort suivant. retenue sur le bit de poids fort suivant
On additionne les bits de poids fort suivant (0+1+1
0 0 1 1 ≡1+0+1 = 1 0
+ + + + On écrit 0 sur la partie résultat et on reporte 1 comme
0 1 0 1 retenue sur le bit de poids fort suivant
0 1 0 1 0 On additionne les bits de poids fort suivant (1+1= 1 0)
Table d’addition binaire On écrit 0 sur la partie résultat et on reporte 1 comme
Retenue retenue sur le bit de poids fort suivant
On additionne les bits de poids fort suivant (1+le
vide+le vide ou 1+0+0=1) et on l’écrit sur la partie
résultat.
En octale et hexadécimal

Méthode Exemple : addition en octale


Pour additionner deux nombres a et b dans une Retenue 1
base B (8 ou 16) tels que a = an…...a1a0 et 7 1
b=bm……b1b0, on peut suivre le procédé
suivant : +
3 4
Commencer à additionner les symboles de Résultat 1 2 5
poids faibles c'est-à-dire a0+b0 1 + 4 = 5 <8, on écrit 5 sous la barre de
Lorsque a0+b0=N<B (8, 16), écrire N résultat
sur la barre de résultat et additionner les 7+3 = 10 >8, or 10 = 8 + 2, on écrit 2
symboles de poids suivants. sous la barre de résultat et on retient 1.
Lorsque a0+b0=N>B (8, 16), on écrit 1 + 0 =1<8, on écrit 1 sous la barre de
N=B+x tel que x = N-B, écrire x sous résultat.
la barre de résultat et reporter 1 comme
aux symboles de poids suivants.
Répéter l’étape précédente jusqu’aux
symboles de poids forts en prenant en
compte les retenues s’il y a lieu

Opération de soustraction

En binaire

Méthode
La soustraction binaire est identique à sa Exercice soustraction binaire
sœur décimale, tant au niveau des
1 1 0 1 0 1
propriétés que de la méthode de calcule.
-
1 0 10
0 0 1 1
Retenue 1 1
- - - -
1 01 0 11
0 1 0 1
0 1 1 1 0

Retenue
En octal et hexadécimal

Méthode

Pour effectuer l’opération a-b tel que a=an…a0 et b=bm…b0 dans une base B (8, 16), on
peut suivre le procédé suivant :

Commencer à effectuer a0-b0


 Lorsque a0>b0, c'est-à-dire a0-b0=N>0, on écrit N sous la barre de résultat et on
réalise la soustraction entre les symboles de poids suivants
 Lorsque a0<b0, c'est-à-dire a0-b0=N<0, on emprunte une 8e (dans le cas de la base8)
ou une 16e (dans le cas de la base 16) qu’on additionne à a0 et on soustrait b0 c'est-à-
dire a0+8(ou +16)-b0. On écrit le résultat sous la barre de résultat et on remet 1
comme unité emprunté à la 2nde opérande du symbole de poids suivant.
Répéter l’étape précédente jusqu’aux symboles de poids forts en prenant en compte les
unités emprunté s’il y a lieu

Bon à savoir
En base 16, lorsque a0+16-b0 est compris entre 10 et 15, on le remplace par son symbole
hexadécimal correspondant.

Un système de numération décrit la façon avec laquelle les nombres sont


représentés.
Contrairement aux hommes les ordinateurs utilisent les systèmes de
numération binaire.
Le système de numération binaire ou base 2 utilise les chiffres 0 et 1 pour
représenter ses chiffres
Les symboles du système de numération octal sont : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7.
Les symboles du système de numération octal sont : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 9,
A, B, C, D, E, F
Le transcodage est une opération qui permet d’exprimer un nombre écrit
dans une base B0 vers une base B1
Les opérations d’addition et de soustraction dans les bases 2, 8 et 16 se
font avec les mêmes règles et propriétés qu’en décimale.
Les opérations de multiplication et de division s’effectuent également dans
les bases 2, 8 et 16. Pour effectuer les opérations de division et de
multiplication dans les bases 8 et 16, on peut suivre les procédés ci-après :

Multiplication (Méthode)
Pour multiplier deux nombres a et b, tels que a=a n …a0 et b=bm…b0, on
peut suivre le procédé suivant :

Multiplier chaque symbole de b par tous les symboles de a en


commençant par effectuer a0*b0.
 Lorsque ai*bi=N<B, on écrit N sous la barre de résultat et
on effectue bj+1*ai
 Lorsque ai*bi=N>B, on écrit sous la forme N=B*j+x tel
que x=N-B*j ensuite, on écrit x sous la barre de résultat et
on reporte j comme résultat sur le symbole de poids suivants.
Répéter l’étape précédente jusqu’aux symboles de poids les plus
forts en prenant en compte les retenues.
Additionner le résultat des multiplications intermédiaires.

Division (Méthode)
Pout effectuer une opération de division dans une base B (8, 16), entre d’un
nombre a par un nombre b tels que a=an…a0 et b=bn…b0, on peut suivre
le procédé suivant :

On converti d’abord les deux nombres en base décimale


On effectue la division en décimale
On convertie ensuite le résultat dans la base B (8, 16)
Exercice 1 Transcodage

1-Définir transcodage
2- convertir dans la base indiquée les nombres suivants : 145=(….)8 ; 23=(….)5 ;
255=(…)2 ; 36=(….) 2; 157= (…)2, 1000=(…)2=(….)8.

Exercices 2
1- Donnez l’équivalent hexadécimal
Des nombres suivants : 12 ; 13 ;11
2-Effectuer les conversions
Suivantes : 178=(…)8=(….)16 ;
47802=(…)16 ; 64278= (…)16
Exercice 3
1- effectuer les conversions suivantes dans les
Les bases indiquées : (147)8=(…)10 ; (1A)16=(…)10 ;
(1000111)=(…)10 ; (ABF15)16=(…)10
2- (78A)=(…)10 ; (547)8=(….)10 ; (152)10=(…)10.
Exercice 4

1-Effectuer les conversions suivantes dans les


bases indiquées : (111000) 2=(…)8 ; (1001)2=(…)16
2- (11100011011)2=(…)8=(…)16

Exercice 5

1-Convertir en binaire les nombres octaux suivants : 57 ; 123 ; 521 :


2-Convertir en binaire les nombres hexadécimaux suivants : 17A ; 159F ; FADA8 ;
978FEA

Opérations arithmétiques

Exercice 6:
1-Posez et effectuez les opérations suivantes en binaire : 11001+11000 ;
10001+11111, 10101+10101 ; 110011+10101
2-Posez et effectuez les opérations suivantes en octal : 147+321 ; 452+123 ; 1456+3257 ;
1523+1471 ;
3-Posez et effectuer les opérations suivantes en hexadécimal : 1A7+139 ;
789A+ABD ; 5879+1457 ;

Exercice 7 :
Posez et effectuez les soustractions suivantes dans les bases indiquées : (11100-10111)2
(10011-1111)2, (774-477)8 ; (B78-A99)16 ; (78AB-6CDF)16
Objectifs:

Donner les qualités d’une bonne information


Lister les principaux codes utilisés en informatique
Coder une expression en ASCII

Définitions
L’information est le support formel d’un élément de connaissance humaine
susceptible d’être représentée à l’aide de conventions (codages) afin d’être conservée,
traitée ou communiquée.
Au sens étymologique, l'information est ce qui donne une forme à l'esprit. Elle vient
du verbe Latin informare, qui signifie "donner forme à" ou "se former une idée de".
L'information désigne à la fois le message à communiquer et les symboles utilisés
pour l'écrire. Elle utilise un code de signes porteurs de sens tels qu'un alphabet de lettres ou
une base de chiffres.

Bon à savoir
Une bonne information doit être : précise, fiable, pertinente et vérifiable.
Précise : lorsqu’elle détermine nettement la personne ou la chose
Fiable : elle doit être sans erreurs
Pertinente : lorsqu’elle permet la prise rapide d’une décision ou d’une
position
Vérifiable : elle doit être basée sur un raisonnement logique et rationnel
permettant de démontrer le pourquoi
Age : c’est la durée de vie d’une information.

Une donnée est la représentation d’une information sous une forme conventionnelle
(codée) destinée à faciliter son traitement.
Elle peut encore être définie comme un événement important (un chiffre, un fait, une
instruction, un indice, …) prélevé à partir d’une expérience. Elle est transformée (ou traitée)
par un homme (ou un ordinateur) pour former une information.
Définitions

Le codage d’une information consiste à Exemple


établir une correspondance entre la
Le nombre 35 : 35 est la
représentation externe (habituelle) de
représentation externe du nombre
l’information (le caractère A ou le
trente cinq
nombre 36 par exemple), et sa
La représentation interne de 35 sera
représentation interne dans la machine,
une suite de 0 et 1 (100011)
qui est une suite de bits.

Bon à savoir
En informatique, le codage de l’information s’effectue principalement en trois étapes :

L’information sera exprimée par une suite de nombres (numérisation)


Chaque nombre est codé sous forme binaire (suite de 0 et 1)
Chaque élément binaire est représenté par un état physique
Charge électrique (RAM : Condensateur-transistor) : chargé (bit 1) ou non
chargé (bit 0)
Magnétisation (Disque dur, disquette) : polarisation Nord (bit 1) ou sud (bit 0)
Alvéoles (CDROM) : réflexion (bit 1) ou pas de réflexion (bit 0)
….

Un code est un système conventionnel Exemple


de signes ou signaux, de règles et de le code de la route,
lois permettant la transformation d’un le code postal.
message en vu d’une utilisation
particulière
La codification de l’information est l’opération qui consiste à élaborer, à créer et à
appliquer un code.

LES PRINCIPAUX CODES UTILISES

Le système binaire ne traite que des nombres binaires (des 0 et des 1). Pour ce fait,
il utilise plusieurs codes pour permettre l’exécution de fonctions spécifiques dans le cadre
du matériel numérique. Ces codes utilisent tous des 0 et 1, leur signification cependant
peut différer.
Les codes binaires
Le BCD (Binary Coded Decimal) ou DCB (Décimal Codée en
Binaire)
C’est un code utilisé uniquement pour les chiffres décimaux. Ici chaque symbole
décimal est codé sur quatre bits par sa valeur équivalente en binaire.

Décimal 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
BCD 0000 0001 0010 0011 0100 0101 0110 0111 1000 1001

NB : A partir de 10 i.e 1010 on ne peut plus compter car ceux-ci utilisent déjà deux
symboles à savoir 1 et 0
Exemple : 28910=0010 1000 1001BCD

Le code Gray
Le code Gray appartient à la catégorie des codes dite à distance minimale. Chaque
code ne diffère de celui qui le précède que d’un seul bit.
Exemple : Sur trois bits on peut avoir :

Décimal 0 1 2 3 4 5 6 7
Gray 000 001 011 010 110 100 101 111

Le code ASCII
Il tire son appellation de l’abréviation américaine : American Standard Code
Interchange Information. C’est un code qui permet à la fois de représenter les
nombres, les caractères alphabétiques, les signes de ponctuations et les caractères
spéciaux. Ils représentent chaque caractère sur 7 bits, cependant, le code ASCII
étendu (version française) représente sur 8 bits.
Ce code est très répandu dans le milieu de la micro-informatique
Le Code Barre

Ce principe de codage, est apparu dans les années 80, et est largement utilisé sur les
produits de grande consommation, car il facilite la gestion des produits.
Le marquage comporte un certain nombre de barres verticales ainsi que 13 chiffres :
Le premier chiffre désigne le pays d’origine :3 = France, 4 = Allemagne,
0= USA, Canada etc…
Les cinq suivants sont ceux du code « fabricant »,
Les six autres sont ceux du code de l’article,
Le dernier étant une clé de contrôle

Les barres représentent le codage de ces chiffres sur 7 bits, à chaque


chiffre est attribué un ensemble de 7 espaces blancs ou noirs.

UTILISATION DU CODE ASCII

Au début des années 1960, le code ASCII (American Standard Code for
Information Interchange) voit le jour, et est adopté comme standard.
Le code ASCII de base permettrait de représenter les caractères sur 7 bits et offrait donc la
possibilité de coder 128 caractères différents.
Les codes 0 à 31 : caractères de contrôle (saut de page, …)
Les codes 33 à 47 : ponctuation
Les codes 48 à 57 : les chiffres 0 à 9
Les codes 58 à 64 : ponctuation
Les codes 65 à 90 : lettres majuscules (A, …, Z)
Les codes 91 à 96 : ponctuation
Les codes 97 à 122 : lettres minuscules
Les codes 123 à 127 : ponctuation et suppression

Bon à savoir
Le code ASCII ayant été inventé par des anglophones ne comprenait aucun
caractère accentué.
Afin de répondre aux besoins internationaux, (caractères accentués et autres
caractères propres à certaines langues), il a été mis au point un code étendu. Afin
de supporter tous les nouveaux caractères, ce code ASCII étendu utilise 8 bits
offrant donc des valeurs allant de 0 à 255.

CODER LES CARACTERES

Méthode

Pour coder un caractère ou un chiffre, il suffit tout simplement de suivre les étapes ci-
après :
Repérer le caractère ou le chiffre à coder
A partir du caractère ou du chiffre repérer, parcourir verticalement le tableau
jusqu'à la première ligne, lire et écrire le code (sur trois bits) qui s’y trouve
A partir du caractère ou du chiffre repérer, parcourir horizontalement le tableau
jusqu'à la première colonne, lire et écrire le code (sur quatre bits) qui s’y trouve
Mettre les deux codes côte à côte et obtenir le code aski du caractère ou du chiffre
repérer.

Exemple
Soit à trouver le code aski du caractère M (m majuscule)
M (16, 7) soit 16e ligne, 7e colonne
le code (sur trois bits) sur la verticale donne 100 en binaire
le code (sur quatre bits) sur l’horizontale donne 1101 en binaire
M ↔100 1101 ↔4D(16) ↔77(10)
CODER LES EXPRESSIONS

Pour coder une expression, en utilisant le code aski, il suffit tout simplement de
coder chaque caractère de l’expression séparément en suivant les étapes précédemment
établies.

Exemple : soit à coder l’expression On fait le BEPC en 3e

Le code aski de cette expression est : 1001111 1101110 0100000 0110110 1100001 1101001
111 0100 0100000 1101100 1100101 0100000 1000010 1000101 1010000 1000011 0100000 1100101
1101110 0100000 0110011 1100101 ↔4F 6E 20 36 61 69 74 20 6C 65 20 42 45 50 43 20 65 6E 20
33 65

NB : 20↔010 0000 représente l’espacement


Une donnée est tout élément de l’environnement. Lorsqu’elle est traitée elle devient
une information.
Une information est tout élément de l’environnement qui change notre connaissance.
Elle est dite bonne lorsqu’elle dispose des qualités suivantes : précise, fiable, pertinente
et vérifiable.
Pour représenter une information, l’ordinateur utilise un système de codage : le
système binaire.
Il existe plusieurs systèmes de codage : Les codes binaires (le code BCD, le
code Gray), le Code Barre, le code ASCII.
Lors du codage d’une expression, le système de codage utilisé est ASCII
(aski).

Il existe d’autre système de codage non exposé dans ce chapitre. Le système


EBCDIC (Extended Binary Decimal Interchange Code).comme le code
ASCII exposé dans ce chapitre est un code à 8 éléments binaires, soit 256
combinaison possible.
Exercice 1 Notion d’information

1-Définir les mots suivants : données, information


2- Donner les qualités d’une bonne information

Notion de code
Exercice 2
1- Définir les mots suivants : code, codification, codage de l’information
2-Lister 03 principaux codes utilisé en informatique

Codage de l’information
Exercice 3 : code binaire
1- Coder les nombres suivants en base 2 : 14 ; 147 ; 1AB ; 1287
2- En utilisant le code BCD coder les nombres suivants : 147, 26 ; 42 ; 17 ; 33
3-En utilisant le code Gray ; coder les nombres énumérés à la question 2 de cet exercice

Exercice 4 : code ASCII


1-Définir le sigle ASCII
2-En utilisant la table ASCII, coder les nombres suivants : 124 ; 147 ; 965 ; 14 ; 140
3-En utilisant la table ASCII, coder les caractères suivants séparés par la virgule (,):
A, b, P, %, ’, n, x, Y, o, O, z
4-En utilisant la table ASCII, coder les expressions suivantes : « informatique »,
j’aime l’école, l’ordinateur traite les informations sous forme de données, le Cameroun
est un très beau pays
Objectifs:

Lister les unités de mesure de données


Convertir dans les mesures de capacités
Décrire les unités de performances des équipements

Un ordinateur traite des informations de différents types :


Instructions ;
Nombres ;
Images ;
Etc.
Toutes sont représentées sous forme binaire : suite de 0 et 1

Le Bit

Définition

Le « Bit-Binary Digit » est la plus petite unité d’information traitable par une machine.
Elle ne peut prendre que deux valeurs 0 et 1.

C’est le nom attribué au support électrique d’une donnée pouvant prendre deux niveaux
de tension logique, le niveau haut (1), ou le niveau bas (0).

Représentation physique
L’Octet

L’octet est une unité de mesure en informatique mesurant la quantité de données. Un


octet est lui-même composé de 8 bits, soit 8 chiffres binaires, cela permet de stocker des
caractères, tels qu’une lettre, un chiffre, etc.… En général, on peut dire qu’un octet
correspond à un caractère. 8 bits peuvent représenter 28 états soit 256 états différents.

Bon à savoir

Pour coder des données texte en informatique, on utilise un octet pour


représenter un caractère : 1 caractère=1 octet.
Le Byte est l’équivalent anglais de l’octet.

Symbole

Le symbole de l’octet est la lettre « o » minuscule. La lettre « O » n’est pas acceptable


(en majuscule) dans le système international d’unité (S.I.) à cause du risque de confusion
avec le chiffre 0.

LES MULTIPLES DE L’OCTET

Traditionnellement, lorsqu’ils sont appliqués aux octets, les préfix « kilos », « méga »,
« giga », etc., ne représentent pas un multiple de 1000, mais un multiple de 2 10=1024.
Cependant cette tradition viole les normes en vigueur pour les autres unités, y compris le
bit, et n’est même pas appliquée uniformément aux octets, notamment dans la mesure de
la capacité des disques durs. Une nouvelle norme a donc été créée pour noter les multiples
de 210=1024 : les « kibi », « mébi », « gibi », etc.
L’usage traditionnel reste largement en vigueur chez les professionnels comme le grand
public, même si c’est en contradiction avec les recommandations SI (Système
International) qui définissent clairement d’autres préfixes

Multiples normalisés
La normalisation des préfixes binaires de 1998 par la Commission électrotechnique
internationale spécifie les préfixes suivants pour représenter les puissances de 2 :
kibi pour « kilo binaire » ;
mébi pour « méga binaire » ;
gibi pour « giga binaire » ;
tébi pour « téra binaire » ;
Concernant les multiples de l'octet, cela donne:

1 kibioctet (Kio) = 210 octets = 1 024 octets


1 mébioctet (Mio) = 220 octets = 1 024 Kio 1 mébioctet (Mio)
1 gibioctet (Gio) = 230 octets = 1 024 Mio 1 gibioctet (Gio)
1 tébioctet (Tio) = 240 octets = 1 024 Gio 1 tébioctet (Tio)

Les préfixes kilo, méga, giga, téra, etc., correspondent aux mêmes multiplicateurs que dans
tous les autres domaines : des puissances de 10. Appliqué à l'informatique, cela donne :

= 103 octets = 1 000 octets


1 kilooctet (ko)
1 mégaoctet (Mo) = 106 octets = 1 000 ko = 1 000 000 octets
1 gigaoctet (Go) = 109 octets = 1 000 Mo = 1 000 000 000 octets
1 téraoctet (To) = 1012 octets = 1 000 Go = 1 000 000 000 000 octets

Multiples traditionnels
De manière erronée selon le SI (système international), avant la normalisation de 1998, et
encore de nos jours dans l'usage courant, on utilise les unités dérivées que sont le kilo-
octet, le méga-octet, le giga-octet, etc. pour représenter les valeurs suivantes en puissance
de 2 :

1 kilo-octet (ko) = 210 octets = 1 024 o = 1 024 octets, soit 2 à la puissance 10


1 méga-octet (Mo) = 220 octets = 1 024 Ko = 1 048 576 octets
1 giga-octet (Go) = 230 octets = 1 024 Mo = 1 073 741 824 octets
1 téra-octet (To) = 240 octets = 1 024 Go = 1 099 511 627 776 octets
Un ordinateur est composé de plusieurs parties. A l’intérieur du boîtier de
l’ordinateur se trouve la carte mère qui porte le microprocesseur et le relie aux autres
composantes : carte son, carte mère, carte graphique, mémoires, etc.

Le processeur

Définition

Le processeur encore appelé unité centrale de traitement


est la partie de l’ordinateur qui exécute tout les opérations.
C’est l’un des composant qui existe depuis la création des
ordinateurs et qui est indispensable pour leur
fonctionnement. Les processeurs sont des matériaux de
grande taille. Les ordinateurs que nous utilisons sont munis
de microprocesseurs.

Sa vitesse se définit comme la fréquence d’exécution c'est-à-dire le nombre d’opérations


qu’il peut effectuer en une seconde. Son unité de mesure est l’Hertz de symbole Hz.

La fréquence d’un processeur définit donc sa performance. Plus le nombre d’opérations


effectuées par seconde est grand, plus la machine est rapide. La performance dépend aussi
de l’usage qu’on en fait.

Quelques performances des processeurs : 1.6hz, 2.8hz.

La mémoire

Définition
Une mémoire est un composant électronique permettant d’enregistrer, de conserver et
de restituer des informations. Les informations peuvent être écrites ou lues. Il y a écriture
lorsqu’on enregistre des informations en mémoire, lecture lorsqu’on récupère des
informations précédemment enregistrées.

Organisation d’une mémoire


Une mémoire peut être représentée comme une armoire de rangement constituée de
différents tiroirs. Chaque tiroir représente alors une case mémoire qui peut contenir un seul
élément : des données. Chaque case mémoire est identifié par un numéro appelé adresse.
Caractéristiques d’une mémoire
La capacité : c’est le nombre total de bits que contient la mémoire. Elle
s’exprime aussi souvent en octet.
Le format des données : c’est le nombre de bits que l’on peut mémoriser par case
mémoire. On dit aussi que c’est la largeur du mot mémorisable.
Le temps d’accès : c’est le temps qui s’écoule entre l’instant où a été lancée une
opération de lecture/écriture
Le temps de cycle : il représente l’intervalle minimum qui doit séparer deux
demandes successives de lecture ou d’écriture.
Le débit : c’est le nombre maximum d’informations lues ou écrites par seconde.
Volatilité : elle caractérise la permanence des informations dans la mémoire.
Différents types de mémoire
Les mémoires vives (RAM)
Une mémoire vive sert au stockage
temporaire de données. Elle doit avoir un
temps de cycle très court pour ne pas ralentir
le microprocesseur. Il existe deux grandes familles de mémoires RAM
(Random Acces Memory : mémoire à accès aléatoire) :
- Les RAM statiques
- Les RAM dynamiques
Les mémoires mortes (ROM)
Pour certaines applications, il est nécessaire de pouvoir conserver des
informations de façon permanente même lorsque l’alimentation électrique est
interrompue. On utilise alors des mémoires mortes ou mémoires à lecture seule
(ROM : Read Only Memory). Il existe plusieurs types de ROM :
- ROM
- PROM
- EPROM
- EEPROM
- FLASH EPROM.

Bon à savoir
Les principaux critères de choix d’une mémoire

Capacité
Vitesse
Consommation
Coût
Lecteur/ graveur de CD/DVD

Définitions

1 Un lecteur est un appareil permettant la lecture, à l’aide d’un


rayon laser, des informations enregistrées sur un CD-ROM
ou un DVD-Rom.

Les lecteurs de CD-ROM et DVD-Rom peuvent être internes (c'est-à-dire intégrés dans
l’ordinateur) ou externes (se présentant sous la forme d’un boîtier autonome).

2 Un graveur est un appareil qui permet d’écrire des données sur un cd rom, à l’unité ou en
petit série, par gravure au laser sur un CD ou DVD réinscriptible.

Le CD-RW et le DVD-RW sont des disques optiques compacts sur lesquels on peut
effacer et réinscrire jusqu’à 1000 fois des données.

La gravure a pour caractéristique principale la vitesse d’exécution de la copie sur le cd ou


dvd. Cette vitesse en mesurée en X. Exemple : 16x. La performance se détermine à la
vitesse maximale de gravure. X est le multiplicateur de la vitesse de gravure et correspond
à 150ko/s et 1Mo/s pour les dvd.

L’écran

Définition
Ecran ou moniteur est le périphérique d’affichage de l’ordinateur. On
distingue habituellement deux familles d’écran.
Les écrans à tube cathodique (noté CRT pour cathod Ray
Tube), équipant la majorité des ordinateurs de bureau.
Les écrans plats équipant la totalité des ordinateurs portables, les assistants
personnels (PDA), les appareils photo numérique.
Caractéristiques techniques
Les moniteurs sont souvent caractérisés par les données suivantes :
La définition : c’est le nombre de points (pixel) que l’écran peut afficher, ce nombre
de points est généralement compris entre 640×480 (640 points en longueur, 480
points en largeur) et 2048×1536. Le tableau suivant ci-dessous donne les
définitions conseillées selon la taille de la diagonale :
Diagonale Définition
15 ‘’ 800×600
17’’ 1024×768
19’’ 1280×1024
21’’ 1600×1200
La taille: Elle se calcule en mesurant la diagonale de l'écran et est exprimée en
pouces (un pouce équivaut à 2,54 cm). Il faut veiller à ne pas confondre la définition
de l'écran et sa taille. En effet un écran d'une taille donnée peut afficher différentes
définitions, cependant de façon générale les écrans de grande taille possèdent une
meilleure définition. Les tailles standard des écrans sont les suivantes (liste non
exhaustive) :

14 pouces, soit une diagonale de 36 cm environ ;


15 pouces, soit une diagonale de 38 cm environ ;
17 pouces, soit une diagonale de 43 cm environ ;
19 pouces, soit une diagonale de 48 cm environ ;
21 pouces, soit une diagonale de 53 cm environ.

L’imprimante

Définition

L’imprimante est un appareil qui a été conçu pour permettre de


conserver les données sur un support papier. Aujourd’hui l’usage de
cet outil est devenu très courant. L’impression se faisait en noir sur
blanc, aujourd’hui elle se fait déjà est couleur. L’évolution de
l’impression dans la qualité, la vitesse a été très rapide.

La vitesse d’impression se donne en ppm (pages par minute). Elle est en général la
caractéristique la plus recherchée dans la performance d’une imprimante. Pourtant, il
existe plusieurs caractéristiques qui nous permettent de juger de cette performance.

Caractéristiques de performance d’une imprimante.

La vitesse d’impression : il s’agit du nombre de pages tirées par minute. Son unité est
le ppm. Exemple : 20/30 ppm
La résolution : il s’agit de la qualité ou la précision de l’impression. L’image est-elle
claire. Elle est mesurée en ppp (points par pixels) ou Dot Per Inch. Exemple :
La mémoire de l’imprimante qui est ici la quantité d’information en attente lorsqu’un
document est déjà en cours d’exécution. La capacité de cette mémoire permet de
stoker des documents qui seront imprimés à la chaine.
Le « Bit-Binary Digit » est la plus petite unité d’information traitable par une
machine ne pouvant prendre que deux valeurs 0 et 1.
L’octet est une unité de mesure en informatique mesurant la quantité de
données. Un octet est lui-même composé de 8 bits
Le processeur encore appelé unité centrale de traitement est la partie de
l’ordinateur qui exécute tout les opérations.
Un lecteur est un appareil permettant la lecture, à l’aide d’un rayon laser, des
informations enregistrées sur un CD-ROM ou un DVD-Rom.
Ecran ou moniteur est le périphérique d’affichage de l’ordinateur
Une mémoire est un composant électronique permettant d’enregistrer, de
conserver et de restituer des informations. Sa taille se calcule en mesurant la
diagonale de l'écran et est exprimée en pouces (un pouce équivaut à 2,54 cm).
La vitesse d’impression se donne en ppm (pages par minute). Elle est en général
la caractéristique la plus recherchée dans la performance d’une imprimante
Objectifs :

Définir bande passante et débit de données


Enoncer la différence entre bande passante, débit de
données
Reconnaître le débit d’un transfert de donnée

Le but d'un réseau est de transmettre des informations d'un ordinateur à un autre le long
d’un support de transmission.

CANAL DE TRANSMISSION

Définition

Un canal de transmission est une


liaison entre deux machines (ex : une
ligne téléphonique). On désigne
généralement par le terme émetteur la
machine qui envoie les données et par
récepteur celle qui les reçoit. L’émetteur et le
récepteur sont encore appelés machines
d’extrémité ou ETTD (équipement terminal de traitement de données , ou en anglais DTE,
Data Terminal Equipment).

La transmission de données sur une ligne ne se fait pas sans pertes. Tout d'abord le temps
de transmission n'est pas immédiat, ce qui impose une certaine "arrangement" des données
à la réception.
D'autre part des parasites ou des dégradations du signal peuvent apparaître. On peut ainsi
citer :

 Les parasites (souvent appelés bruit) sont l'ensemble des perturbations modifiant
localement la forme du signal
 L'affaiblissement du signal représente la perte de signal en énergie dissipée dans la
ligne.

NOTION DE BANDE PASSANTE ET DEBIT DE DONNEES

Les réseaux locaux et les réseaux WAN ont toujours eu quelque chose en commun, à
savoir l’emploi du terme bande passante pour décrire leurs capacités.
La bande passante (en anglais bandwidth) d'une voie de transmission est l'intervalle de
fréquence sur lequel le signal ne subit pas un affaiblissement supérieur à une certaine
valeur.

Bande passante

Définition

La bande passante est un intervalle de fréquence pour lesquelles la réponse d'un


appareil est supérieure à un minimum. On la définit encore comme étant la mesure de
la quantité de données pouvant circuler d'un endroit à un autre en une période de temps
donnée.

La bande passante est l'un des


éléments essentiels des réseaux,
mais cette notion est plutôt
abstraite et peut être difficile à
appréhender. Voici une analogie qui
peut aider à avoir une idée de ce
qu'est la bande passante :

La bande passante est semblable au


diamètre d'une conduite d'eau.

Le réseau de conduites qui


transportent les eaux d’une
compagnie des eaux utilise des tuyaux comme canal de transmission. Ces tuyaux ont des
diamètres différents. La conduite principale de distribution peut avoir un diamètre de deux
mètres, alors que le robinet de la cuisine un diamètre d’environ deux centimètres. Dans
cette analogie, l’eau correspond aux informations et la largeur des conduites correspond à
la bande passante.

Les unités de mesure de la bande passante

Le bit est l'unité d'information la plus élémentaire, l'unité de temps de base est la
seconde. Dès lors, pour décrire la QUANTITÉ de données au cours d'une période
DONNÉE, on peut utiliser les unités " bits par seconde ". Le tableau ci-dessous regroupe
les différentes unités de bande passante
La bande passante est habituellement notée B ou BP. Elle peut concerner le débit d'un
périphérique (tel qu'une mémoire, un disque dur, etc.) ou d'un medium de communication
(réseau, bus, etc.) ou de manière générale n'importe quel débit d'information, comme entre
le processeur et la mémoire cache.

Caractéristiques physique

La bande passante est une notion forte utile. Elle a toutefois ses limites. Peu importe la
manière dont vous envoyez vos messages ou le médium physique que vous utilisez, la
bande passante est limitée. Cela est dû à la fois aux lois de la physique et aux
technologies actuelles.

La figure ci-après indique la bande passante numérique maximale prise en charge par
certains des médias réseau courants, ainsi que les limites de longueur.
Débit de données

La bande passante a été définie comme étant la mesure de la quantité d’information


pouvant circuler d’un endroit à un autre. Néanmoins pour transmettre ou télécharger les
informations vers un ordinateur, une notion importante est nécessaire de prendre en
compte. Il s’agit du débit.

Définition

Le débit de données est le nombre de données par unité de temps, pour un support de
stockage de masse : disque dur, CD-ROM, etc.

Différence entre débit et bande passante

La bande passante peut être comparée à la largeur d’un tuyau d’eau tandis que le débit
est la quantité d'eau qui coule à un instant T dans ce tuyau.
La bande passante est fixe (le tuyau ne varie pas de grosseur), c'est le débit maximal
possible.

Dans les conditions idéales, le débit est égal à la bande passante. Mais le débit peut
varier : lorsqu’on effectue le téléchargement d’un fichier très lourd (de taille relativement
grande), celui-ci utilise une partie de la bande passante, en laissant forcément moins aux
autres applications : donc le débit pour ces applications est réduit.

Malheureusement, pour de multiples raisons, le débit est souvent inférieur à la bande


passante numérique maximale prise en charge par le média utilisé. Voici certains des
facteurs déterminant le débit et la bande passante :

les unités d'interconnexion de réseaux,


le type des données transmises,
la topologie,
le nombre d'utilisateurs,
l'ordinateur de l'utilisateur,
l'ordinateur serveur,
les coupures d'électricité et autres pannes causées par les intempéries.

Bon à savoir

La bande passante c'est une valeur théorique, maximale et optimale, en pratique très
rarement atteinte : c'est pourquoi elle est notée en gros, gras et rouge sur la boîte.

Le débit, c'est la quantité réelle, à un moment bien précis, qui passe effectivement dans
la bande passante, et qui peut varier d'une seconde à l'autre.
Définition

Le transfert de données est le déplacement d’information d’une mémoire vers une autre
ou d’un ordinateur vers un autre.

Les données transférées sont codées sous des formes compréhensibles par des canaux de
transmission. Pour cela le type de codage utilisé diffère en fonction de la nature de
l’information transmise (son, texte, image, …). Ainsi le codage permet d’avoir deux types
de données :

Les données analogiques


Les données numériques

Données analogiques

Définition

Une donnée analogique est la représentation d’une information circulant sur un canal
de transmission sous forme de courbe.

Représentation de données analogiques

Les données sont représentées par la variation d'une grandeur physique continue :

Représenter les données comme une tension électrique


La valeur d'un signal s'exprime en volts (une tension) et cette valeur peut changer à
tout instant, de manière continue
Exemple : Une montre analogique utilise la rotation d'aiguille pour indiquer l'heure

La représentation d'une donnée analogique est donc visualisée par une courbe
Données numérique

Définition

Une donnée numérique est la représentation d’une information circulant sur un canal
de transmission sous forme de 0 et de 1.

Représentation de données numériques

Les données sont codées sous forme d'un signal possédant deux états :

Représenter les données comme la présence/absence de courant dans un fil, la


présence/absence de lumière.
Les données sont représentées par des "0" et des "1" c'est un nombre binaire, ou une
collection de nombres binaires
Exemple : Une montre numérique qui affiche directement des chiffres

La représentation du signal numérique est donc visualisée par un histogramme

TYPES DE DEBIT D’UN TRANSFERT DE DONNEES

Débit binaire

Définition

Le débit binaire est le taux de transfert de données exprimé en bits par seconde. Il est
similaire au baud.

Les unités les plus usuelles de débit binaire sont le kbps et le Mbps (dans les taux de
données, les multiplicateurs « k » et « M » désignent les multiples de 1 000 et non (1024).

Débit de transmission

Le débit maximal d’un support de transmission de données (exprimé en décibels par


seconde, en bits par seconde, ou en octet par seconde) est la somme des produits de la
fréquence d’échantillonnage de chaque signal transporté (exprimée en hetz) par la qualité
de ce signal.
L’unité la plus employée pour mesurer le débit d’un support de transmission de données est
le bit par seconde (et se multiples normalisés en puissances de 10 comme le kilobit par
seconde symbolisé kb/s, voire kbps en anglais pour les supports physique, mais l’usage de
l’octet par seconde (et ses multiples normalisés en puissance de 10, ou traditionnels en
puissance de 2) est très courant pour les applications et protocoles de transfert de fichiers.

CALCUL DU TEMPS DE TRANSFERT DES FICHIERS

Les décisions concernant le média à utiliser constituent un élément important du réseau.


Elles soulèvent souvent des questions sur la bande passante requise par les applications de
l'utilisateur. Le diagramme présente une formule simple qui vous aidera à prendre de telles
décisions. La formule est Temps estimé = Taille du fichier x Bande passante (voir la
figure). Cette formule donne le temps de transmission des données le plus court.

T = F / BP estimation théorique
T = F/ D estimation réelle
Où T: est la durée de transfert du fichier en seconde ;
F: la taille du fichier à télécharger en bits;
BP : la bande passante théorique de la liaison en bits/s ;
D: débit réel au moment du transfert de l’information en bits/s.

Bon à savoir

La bande passante est en résumé dans notre contexte, le nombre maximal de bits
qui peut
Débittransiter
binairepar un moyen en un temps donné (dans des conditions précises).

Le débit binaire est une mesure de la quantité de données numériques transmises


par unité de temps.

Bon à savoir

Il est courant d'utiliser le terme bande passante pour désigner un débit


d'informations, bien que cet emploi soit impropre. L'origine du terme est une
analogie avec la bande passante en électronique. La bande passante d'un câble
mesurant le nombre maximal d'oscillations par seconde qu'un signal peut y prendre
sans être trop atténué, si le signal est celui d'une liaison informatique comme une
liaison série, le nombre d'oscillations va refléter le nombre d'informations que l'on
peut transférer durant une seconde.
Le débit binaire est quelque fois indiqué en baud par abus de langage, lorsque le système de
transmission code un bit par symbole transmis.
Un canal de transmission est une liaison entre deux machines leur
permettant de communiquer
La bande passante est un intervalle de fréquences pour lesquelles la réponse
d'un appareil est supérieure à un minimum. On la définit encore comme
étant la mesure de la quantité de données pouvant circuler d'un endroit à un
autre en une période de temps donnée.
La bande passante est habituellement notée B ou BP et s’exprime en bits
par seconde
Le débit de données est le nombre de données par unité de temps, pour un
support de stockage de masse : disque dur, CD-ROM, etc.
Dans les conditions idéales, le débit est égal à la bande passante. Mais le
débit peut varier
Le transfert de données est le déplacement d’information d’une mémoire
vers une autre ou d’un ordinateur vers un autre.
Une donnée analogique est la représentation d’une information circulant sur
un canal de transmission sous forme de courbe.
Une donnée numérique est la représentation d’une information circulant sur
un canal de transmission sous forme de 0 et de 1.
Le débit binaire est le taux de transfert de données exprimé en bits par
seconde. Il est similaire au baud.
La formule est Temps estimé = Taille du fichier x Bande passante

La bande passante peut également être comparée à la qualité sonore d'un système
audio.

Le son est l'information et la qualité des sons que vous entendez correspond à la
bande passante. Si l'on vous demandait d'indiquer, dans l'ordre, vos préférences sur
la manière d'écouter votre chanson préférée - au téléphone, sur un poste de radio
AM, sur un poste de radio FM et sur un CD – vous choisiriez probablement le CD
en premier, puis la radio FM, la radio AM et enfin le téléphone. Les bandes
passantes analogiques réelles pour ces différents supports sont, respectivement, de
20 kHz, 15 kHz, 5 kHz et 3 kHz.

La connaissance du fonctionnement de la bande passante peut vous permettre de


réaliser d'importantes économies
Exercice 1 : Teste des connaissances
1-Définir les mots suivants : canal de transmission, bande passante, débit de données,
transfert de données, donnée analogique, donnée numérique.
2-Faite la représentation d’une donnée analogique et numérique

Exercice 2 : Données numériques


Représenter les données numériques suivantes par des histogrammes
a) 100000011, b) 110011100, c) 1100110, d) 111000111, e) 1011011011010.

Exercice3 : Bande passante (question à choix multiples)


La bande passante est exprimée en :
a) octet par seconde
b) bit par seconde
c) Mégabits par milliseconde
d) Centimètres

Exercice 4 : Transfert de données


Deux ordinateurs A et B sont reliés par un câble à paires torsadées. On transfert un
fichier de taille 100 Mo de l’ordinateur A vers l’ordinateur B en 5 minutes.
1-Calculer la bande passante de ce câble.
Suite aux encombrements, la même taille de fichiers est cette fois ci transmise en 10
minutes.
2-Calculer le débit de ce transfert de données

Exercice 5 : Quantité d’information transférée


Deux ordinateurs B et C sont reliés par une fibre optique dont la bande passante est de
120 bits/s
1-Calculer la quantité d’information qu’on peut transférer en :
a) 10 minutes
b) 15 minutes
c) 1 heures

Exercice 6 : Temps de transfert


Deux ordinateurs A et C sont reliés par un câble coaxial dont la bande passante est de
100 Mbits/s. on voudrait transférer un fichier de taille 150 Mo
1- Calculer le temps nécessaire pour ce transfert
2- Convertir ce temps en minutes et par heures