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Ecologie

1. L’empreinte écologique :

- Définition :

C’est un outil de mesure qui évalue la surface productive d’une population


pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins
d’absorption de déchets. Notre pays à la 17e plus grande empreinte
écologique au monde.

2. La biosphère :

- Définition :

C’est la région de la planète dans laquelle la vie est possible en


permanence et qui renferme l’ensemble des êtres vivants.

-Structure :

Elle se divise en 3 compartiments :

-La lithosphère : Couche les plus superficielles de l’écorce terrestre.

-L’hydrosphère : Milieu liquide qui recouvre les 7/10ème de la surface


planétaire.

-L’atmosphère : Constitue la zone la plus périphérique de notre planète et


enveloppe les deux autres.

- Caractéristiques :

L’eau et la lumière solaire (points communs entre la lithosphère,


l’hydrosphère et l’atmosphère)
3. Principaux constituants de la matière vivante :

L’organisme est constitué de 60% d’eau, les 40% restants sont appelés
matière sèche. Celle-ci est constituée de matières organiques (95% des
40%) et de matière minérale (5% des 40%).

Schéma de la soupe primitive :

4. Expérience de Miller :

La force de l’expérience de Miller et des autres expérimentations qui ont


suivi est d’avoir démontré que les molécules de base pour la vie peuvent
être fabriquées dans les milieux naturels.
Cette chimie fondée sur la fabrication de molécules organiques à partir de
ce qu’on croyait être l’atmosphère primitive se butte à un certain nombre
de problèmes : la composition de l’atmosphère primitive, la concentration
des molécules dans l’océan primitif, et les interactions chimiques dans la
soupe primitive.

Pour passer au stade de vie, ces molécules organiques doivent réussir sur
4 plans :

- Utiliser l’eau liquide.

- Se fabriquer une enveloppe qui leur permettra de garder leurs


constituants et de contrôler les échanges avec l’extérieur.

- Utiliser les composés chimiques du milieu pour satisfaire leurs besoins


nutritifs et énergétiques.

- Etre capable de faire des copies conformes ou presque en d’autres


termes de se reproduire.
5. Les 4 stades de l’évolution biochimique :

- 1ère étape : Le mécanisme de fermentation (Hétérotrophes)

CO2 ou CH4 + H2S  (CH2)n + S

- 2ème étape : La photosynthèse anaérobie (Autotrophes)

CO2 + H2O  (CH2O)n + O2

- 3ème étape : Les autotrophes aérobies + photolyse de l’eau + libération


d’O2 + apparition d’ADN

- 4ème étape : La respiration qui produit du CO2 (Hétérotrophes)


6. Les niveaux d’intégration de la matière vivante :

a). La cellule (Plus petite unité écologique ou biologique fonctionnelle).

b). L’individu (Plus petit système biologique fonctionnel).

c). La population (Ens.des individus appartenant à la même espèce et


occupant le même biotope).

7. Population & Communauté : caractéristiques :

Caractéristiques d’une population :

-Croissance : Taux de croissance annuel=la différence entre le taux de


natalité et le taux de mortalité.

-Densité : C’est le nombre d’individus par unité de surface.

-Biomasse : C’est le poids des individus par unité de surface ou volume.


Biomasse végétale ou animale.

La population peut avoir des facteurs limitant, c’est-à-dire que son


extension est freinée. Elle peut se transformer, se modifier c’est
l’accommodation et si elle persiste et se transmet par l’hérédité on parle
d’adaptation.

d) La communauté (Ensemble des populations qui vivent, à un moment


déterminé, dans un endroit déterminé et dans des conditions
déterminés).

Autotrophes  Consommateurs  Décomposeurs

(Producteur) (Hétérotrophes) (Bactéries, virus, etc…)

Consommateurs de 1er ordre : herbivores

de 2e ordre : carnivores qui mange herbivores


de 3e ordre : carnivores qui mange carnivores

Caractéristiques d’une communauté :

-Hétérogénéité.

-Réseau trophique.

-Structure : Spatiale et temporelle.

-Compétition, cohabitation.

-Equilibre dynamique de la communauté.

e). Ecosystème.

8. Réseau trophique :

-Définition :

La communauté exploite les différences de structure des populations en


réalisant des réseaux trophiques ; le niveau trophique est le rang
qu’occupe un organisme vivant dans une chaîne alimentaire :

- Les plantes vertes qui se satisfont d’éléments minéraux pour synthétiser


les substances biochimiques indispensables à leur croissance et à leur
reproduction, y sont les producteurs autotrophes.

- Les animaux, qui exigent la présence de matière organiques, y sont les


consommateurs hétérotrophes alors que les micro-organismes (bactéries
champignons) y sont les décomposeurs, de telle sorte que leur
minéralisation des déchets organiques peut être recyclés et réutilisés par
les producteurs. Il résulte de ces liens trophiques que les relations
énergétiques entre ces trois catégories sont tjrs univoques et vont tjr dans
le sens :

Producteurs ––-> Consommateurs ––-> Décomposeurs.

(Autotrophes) (Hétérotrophes)

* consommateurs : 1er ordre herbivore et 2ème carnivore.

8. Ecosystème :

-Définition :

Intégration d’une communauté à son environnement.

C’est un biotope + une biocénose.

Chaque biocénose se développe sur un substrat abiotique occupant une


surface ou un volume variable soumis à des conditions dont les
dominantes sont homogènes que l’on dénomme biotope. Ce dernier est
caractérisé par sa localisation géographique, l’intensité du flux solaire,
vent, t°, hygrométrie, courants, concentration en éléments minéraux
fondamentaux. Chaque biotope constitue le support physique d’une
biocénose définie par un ens.de facteurs écologiques.

Exemple : Le lac

9. La photosynthèse et la respiration :

Apparition successive de divers organismes capables de réaliser une


chimiosynthèse et ensuite la photosynthèse, c’est-à-dire convertir de
l’énergie lumineuse en énergie biochimique.

Cycle de l’énergie :
10. Le diagramme solaire :

C’est une représentation plane en coordonnées locales de la trajectoire du


soleil, perçue depuis un point de la surface terrestre. En quelque sorte, le
diagramme est une vue terrestre du mouvement du soleil à travers la
voûte céleste.

- Définition de l’azimut :

Est l’angle que fait le plan vertical du soleil avec le plan méridien du lieu
par rapport à la direction Nord-Sud.

11. Caractéristiques du rayonnement solaire :

Sur 100% d’énergie incidente frappant l’atmosphère :

-32% sont réfléchis par les nuages, poussières et vapeur d’eau.

-18% sont absorbés par la haute atmosphère.

-50% de l’énergie totale brute arrive à la surface de la biosphère, sur la


terre et les océans.

Le rayonnement est un phénomène électromagnétique qui est caractérisé


par le spectre solaire. Il s’étale sur une bande de longueur d’onde allant de
0.3 à 5µm micromètres. La majorité du rayonnement est reçu jusqu’à
3µm. Environ 50% se situe dans la partie visible du spectre.

- Constante solaire :

C’est l’intensité du rayonnement solaire en dehors de l’atmosphère. Tout


corps émet un rayonnement qui dépend directement de la t°.
Constante solaire=1400W/m².

- Albédo :

Les masses nuageuses réfléchissent le rayonnement solaire.

Fraction de l’énergie réfléchie par rapport à l’énergie incidente. L’albédo


varie avec la nature de la surface, et l’angle d’incidence de la radiation.

12. L’effet de serre :

C’est une petite partie qui est réfléchit et le reste absorbé par la terre.
L’effet de serre est posé par certains gaz comme les vapeurs d’eaux (H2O),
le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4) -> Activités humaines
dégénérés et déséquilibrés. Il est bénéfique, vitale, étanche et réfléchit. Le
rayonnement terre émet à son tour une grande longueur d’onde. L’effet de
serre est important car c’est nécessaire à la vie.

Schéma :
1 litre de mazout = +/- 10kw/h (pouvoir calorifique).

A Bruxelles : 981kWh/m².an (100litres de fuel).

13. Le flux solaire :

L’énergie solaire disponible est exprimée par l’éclairement énergétique ou


par l’exposition énergétique.

- L’éclairement énergétique est le flux énergétiques solaire reçu par unité


de surface : w/m².

- L’exposition énergétique est la quantité d’énergie reçue par unité de


surface : c’est le produit de l’éclairement énergétique par la durée
d’irradiation. J/cm² ou Wh/m².

Commentaires sur les graphes d’éclairement solaire :

14. Facteurs faisant varier le rayonnement :

- Altitude et latitude.

- Obstacle sur l’horizon.

15. Influence des rayons solaires :

- Action sur la santé.

- Le soleil peut être la meilleure ou la pire chose.

- Le rayonnement solaire est indispensable à la vie car :

- Il a une action antirachitique : Les UV aident à la synthèse de la


vitamine D.

- Il améliore des maladies comme certaines dermatoses.

- Il a une action antidépressive.

-Certaines UV ont une action germicide.

- Action sur les écosystèmes. Il est responsable de la création des


microclimats et des climats locaux.

Exemple :

-Le bort de mer

-En ville : caractérisent la t°, les mouvements de convection (courants


d’air), zone humide,…

-Au niveau d’un bâtiment : forme et coloris, distance entre édifice,


dimension et orientation des baies, protections solaires …
16. Facteurs climatiques – zone Belgique :

a). La température :

Influence de la végétation : dans les régions boisées, les écarts de


température sont moins importants. Les arbres interceptent 60 à 90% de
la radiation solaire, empêchant l’augmentation de température du sol.
Permanent ou saisonnier suivant qu’il s’agit d’arbres à feuillage permanent
ou caduc. Influences de l’environnement sur la température :

- Influence de l’eau : les étendues d’eau stockent de grandes quantités de


chaleur et l’eau agit comme un tampon thermique : à l’inverse des sols qui
s’échauffent et restituent la chaleur rapidement, l’eau emmagasine et
rend la chaleur lentement → En hiver, plus chaud à la Côte que dans les
Ardennes et en été plus chaud dans les Ardennes qu’à la Côte. (Brise de
mer et brise de terre)

- Influence d’un site urbanisé : En ville, les apports gratuits proviennent


des véhicules, industries, chauffage,… donc, la nature du sol et la quantité
importante de matériaux à forte inertie réchauffent l’atmosphère
(température en ville environ 3 à 5°C plus élevé qu’en site dégagé).

- Influence de la topographie : Vallées plus chaudes le jour que les


sommets. Par contre la nuit, l’air se refroidit et s’accumule au fond des
vallées et des petites dépressions → différence de température au profit
des pentes directement en contact avec al ceinture chaude. Dans les
longues vallées, mouvement d’air longitudinal. L’altitude influence aussi la
température, la pression diminue avec l’altitude, l’air se détend et se
refroidit.

-Notion de degrés- jour : Détermine la quantité de chaleur consommée


par un bâtiment sur une période de chauffage donnée et pour effectuer
des comparaisons entre des bâtiments situés dans différentes zones
climatiques.
-Formule : DJ= Nbre de jours chauffés x (T intérieure moyenne – T ext.
Moyenne)

-Température de base à Mons -8. Températures extérieures moyennes


journalières qui ne sont dépassées vers le bas que pendant un seul
jour/an. Utilisé pour dimensionner une installation.

b). Le vent :

C’est un déplacement d’air, essentiellement horizontal, d’une zone de


haute pression vers une zone de basse pression. Le vent est dû à des
différences de t°. La direction et la vitesse du vent caractérisent celui-ci. La
direction du vent en un lieu est donnée par l’orientation d’où il souffle.

Caractéristique du vent :

Vitesse, rose des vents et vent dominant.

Paramètres agissant sur lui :

Les étendues d’eau, les versants de collines, les vallées et les villes.

Effets favorables du vent :

- Purifie l’air.

- Rend les t° uniformes.

- Source d’énergie.

- Permet la navigation à voile.

Effets nuisibles du vent :

- Les t° hivernales semblent plus froides qu’elles ne le sont.

- Il existe des tempêtes tropicales accompagnées de vents très forts


tourbillonnants. La vitesse moyenne des vents s’établit alors à 250 km/h.
- Une tornade est une dépression qui tourbillonne très violemment. Le
vent peut atteindre plus de 400km/h à l’intérieur du tourbillon.

c). La lumière :

- Distinction entre héliophytes et sciaphytes :

-Les héliophytes : Plantes de lumière. On les retrouve dans les


écosystèmes tropicaux ou méditerranéens et dans les déserts.
-Les sciaphytes : Besoin d’énormément d’ombre, donc peu de lumière. On
les retrouve en milieu aquatique.

-Caractère ondulatoire de la lumière :

Il repose sur la notion de radiation monochromatique, c’est-à-dire une


oscillation sinusoïdale caractérisée par sa période T ou son inverse, la
fréquence v=1/T en hertz.

- Pourquoi le ciel est bleu ?

Quand un rayon de lumière bleue en provenance du soleil entre dans


l’atmosphère, il a de fortes chances de heurter une molécule. Si c’est le cas
le rayon sera diffusé. De ce fait, en regardant le ciel, vous verrez beaucoup
de rayons bleus diffusés par les molécules de l’air, alors que peu de rayons
rouges auront été diffusés. Selon la qualité de l’air, le ciel est +/- bleu. Les
poussières et les gouttelettes d’eau ne diffusent pas la lumière, elles la
réfléchissent. Elles ajoutent donc un peu de lumière jaune au ciel bleu. Il
perd ainsi un peu de sa teinte bleue et blanchit. En montagne, les
journées ensoleillées jouissent d’un ciel bleu profond, car l’air y est très
pur, c.-à-d. dépourvu de poussières et d’humidité.

-Pourquoi le soleil est jaune ?

Vu depuis l’espace il est blanc mais sur terre, une partie de sa lumière
bleue a été diffusée. Le soleil accuse donc un excès de longueurs d’onde
rouges, d’où un jaunissement du disque solaire.

-Pourquoi les couchers de soleil sont rouges ?

Quand le soleil est à l’horizon, sa lumière traverse une épaisse couche


d’air qui diffuse au maximum. Quand sa lumière nous parvient, elle est en
grande partie dépouillée de ses longueurs d’onde bleues. Par contre, le
rouge y prédomine et colore le disque solaire en oranger. Ainsi,
l’atmosphère se teinte aussi de rouge.

17. La température :

La température est un état instable dont les variations au voisinage de


l'environnement humain dépendent du rayonnement solaire, du vent, de
l’altitude et de la nature du sol.

Influence de l’environnement sur la température.

La température en un lieu est dépendante de la nature des surfaces


environnantes et est influencée par l’occupation du site et par son relief.

Les sols couverts de végétation favorisent l’évapo-transpiration d’eau et


ainsi la réduction de l’échauffement de l’air. Les sols aménagés par
l’homme et couverts par des matériaux à forte inertie (béton, pavés,
briques, ...) stockent la chaleur durant les journées ensoleillées et la
rayonnent en début de soirée. Ils ont pour effet de retarder la chute de
température nocturne.

Influence de l'eau.

Les étendues d’eau stockent également de grandes quantités de chaleur


avec aisance. L’eau agit comme tampon thermique: à l’inverse des sols qui
s’échauffent et restituent la chaleur rapidement, l’eau emmagasine et
rend la chaleur lentement. C’est pourquoi il fait plus chaud à la Côte que
dans les Ardennes en hiver, à l'inverse de l'été où il fait plus chaud dans les
Ardennes qu’à la Côte.

De manière générale, la très grande capacité thermique de l'eau rend


celle-ci peu sensible aux variations de température de l’atmosphère. Sur la
frange côtière, la présence conjointe de l'eau et du continent détermine
des schémas climatiques particuliers : les brises de mer et les brises de
terre.

Pendant la journée, un échauffement plus rapide sur terre que sur mer
aboutit à la création de basses pressions thermiques dans l'arrière-pays et
de pressions relativement hautes en mer. La brise fraîche qui souffle de la
mer vers la terre tend à supprimer le déséquilibre ainsi créé. Durant la
nuit, la déperdition par rayonnement est plus forte sur terre que sur mer
et les courants aériens sont inversés.

Influence de la végétation.

Dans les régions fortement boisées, les arbres interceptent de 60 à 90% de


la radiation solaire, empêchant l’augmentation de température du sol.
Ainsi, l’air s’y échauffe dans une moindre mesure qu’ailleurs. Ce
phénomène est permanent ou saisonnier suivant qu’il s’agit d’arbres à
feuillage permanent ou caduc. Par ailleurs, les arbres empêchent la
radiation nocturne: la chute de température durant la nuit est donc
limitée. On constate ainsi que les écarts de température sont moins
importants dans les régions boisées.

Influence d'un site urbanisé.

En ville, les apports gratuits provenant des véhicules, industries,


chauffage,... ainsi que la nature du sol et la quantité importante de
matériaux à forte inertie réchauffent l’atmosphère. Le dôme de pollution
recouvrant les villes limite également les radiations nocturnes, de telle
sorte qu’en moyenne, la température en ville est de 3 à 5°C plus élevée
qu’en site dégagé. La pollution ralentit le réchauffement matinal de l’air et
la grande quantité de matériaux accumulateurs freine la chute de
température en début de soirée. Les sites dégagés sont fortement balayés
par les vents et largement ouverts vers la voûte céleste. Il y fait donc plus
froid qu’ailleurs.

Influence de la topographie.

La figure ci-contre propose d’examiner l’évolution typique des


températures extérieures sur 24 heures dans un relief montagneux. On
constate que les vallées sont en général plus chaudes le jour que les
sommets. Par contre, de nuit, le soleil n’entrant plus en ligne de compte,
l’air se refroidit et s’accumule au fond des vallées et des petites
dépressions. Il se crée ainsi une différence de température au profit des
pentes directement en contact avec ce qu’on appelle la ceinture chaude.

Dans les longues vallées, le phénomène tend à créer un mouvement d’air


longitudinal d’autant plus puissant que la vallée est longue et que le
gradient de température est élevé.

L’altitude influence aussi la température. La pression diminuant avec


l’altitude, l’air se détend et se refroidit. Cette diminution de température
est de l’ordre de 0,7 °C par accroissement de 100 m.

Notion de degrés-jour.

Elle permet de déterminer la quantité de chaleur consommée par un


bâtiment sur une période de chauffage donnée et pour effectuer des
comparaisons entre des bâtiments situés dans différentes zones
climatiques.

Le nombre de degrés-jours d'une période de chauffage =

DJ = nombre de jours chauffés x (T intérieure moyenne - T extérieure


moyenne).

En Belgique on parle de degrés-jour 15/15

 On arrête de chauffer vers le 15 mai et on recommence vers le 15


septembre

« Les températures » de base : Les températures extérieures de base sont


les températures extérieures moyennes journalières qui, en moyenne, ne
sont dépassées vers le bas que pendant 1 seul jour par an.

18. Le vent

Le vent est un déplacement d’air, essentiellement horizontal, d’une zone


de haute pression (masse d’air froid) vers une zone de basse pression
(masse d’air chaud). Les différences de température entre les masses d'air
résultent de l'action du soleil. La direction d'un vent correspond à son
origine. La vitesse du vent est exprimée en km/h.

Analyse des paramètres agissant sur le vent et sa vitesse

Les gradients de température principalement créés par l’ensoleillement


sont responsables des mouvements d'air. Ils engendrent l'ascension de
masses d'air chaud et un appel d'air froid.

Divers types d'environnement sont propices à ces phénomènes :

- les étendues d’eau,

- les versants de collines,

- les vallées

- les villes.

19. La lumière :

- les héliophytes (plantes de lumières) : plantes cultivées, arbres de forêts


claires, plantes de garrigues comme le romarin,… On les rencontre
essentiellement dans les écosystèmes tropicaux ou méditerranéens et
dans le désert.

- les sciaphytes : nécessitant une ombre forte voire très dense pour leur
croissance: espèces des sous-bois comme les fougères, les mousses, les
jeunes stades des espèces d’arbres des forêts feuillues tempérées et
tropicales. (On retrouve ces espèces en milieu aquatique)

Le caractère ondulatoire repose sur la notion de radiation


monochromatique, la lumière qui nous provient du soleil est dite
« lumière blanche » alors qu’elle est composée de plusieurs couleurs
(chaque couleur ayant une longueur d’onde bien déterminée).
Pourquoi le ciel est bleu ?
La lumière du soleil (blanche) est un mélange de toutes les couleurs de
l’arc-en-ciel (7 couleurs : Rouge, Vert, Bleu, Jaune, etc…) ayant chacune sa
propre longueur d’onde. Elle voyage en ligne droite jusqu’à ce qu’elle
rencontre un obstacle (atmosphère, goutte d’eau, poussière, etc…) qui la
renvoie dans toutes les directions. Les molécules d’air ont la taille idéale
pour diffuser les plus courtes longueurs d’ondes de lumière (violet, indigo,
bleu). Par contre le rouge et le jaune ayant une plus grande longueur
d’onde, ne sont que très peu diffusés par ces molécules d’air. Ils sont alors
arrêtés avant d’atteindre notre œil. C’est donc un mélange de violet, bleu,
indigo qui, étant diffusé dans tout le ciel et filtré par l’atmosphère, lui
donne ce bleu si reposant.

Le Soleil est jaune

C'est aussi la raison pour laquelle le Soleil est jaune. Vu depuis l'espace, il
est blanc, mais sur Terre, une partie de sa lumière bleue a été diffusée. Le
Soleil accuse donc un excès de longueurs d'onde rouges, d'où un
jaunissement du disque solaire.

Pourquoi les couchers/levers de Soleil (ou les levers) sont-ils rouges ?

Nous venons de voir que la lumière bleue est très diffusée dans
l'atmosphère, au contraire de la lumière rouge. Lorsque le Soleil est à
l'horizon, sa lumière traverse une épaisse couche d'air qui diffuse au
maximum. Quand sa lumière nous parvient, elle est en grande partie
dépouillée de ses longueurs d'onde bleues. Par contre, le rouge y
prédomine et colore le disque solaire en oranger. Ainsi, l'atmosphère se
teinte aussi de rouge.
20. Facteurs biotiques :

-Notion de litière:

Addition de matière organique aux constituants minéraux des sols.


(Restes d’animaux + débris végétaux).

-Type d’humus :

Suivant le type minéral du sol et la qualité de l’activité biologique, la litière


transformée s’incorpore plus ou moins bien et plus ou moins rapidement
→ formation de l’humus.

4 types d’humus :

- Le mull, sols riches et profonds, frais et bien drainés

- Le moder, sols moins riches

- Le mor, sols très pauvres et acides, climat défavorable

- Les tourbes, accumulation de végétaux incomplets décomposés. Se


forment dans des biotopes saturés en eau de façon quasi permanente.
Résultent d’une décomposition très lente et incomplète de la M.O en
milieu anaérobie.
21. Flux de l’énergie :

-Schéma de la transformation du flux solaire :

-
Schéma de la transformation de la matière :
-Définition productivité primaire :

Quantité d’énergie chimique issue de la conversion de l’énergie lumineuse


par les organismes autotrophes d’un écosystème (exprimé en kcal/m²/an)

-Définition productivité primaire nette :

Différence entre la productivité brute et l’énergie perdue par la


respiration.

-Définition productivité secondaire :

Elle correspond à l’accroissement de la biomasse des consommateurs


animaux. Elle représente le taux d’accumulation de matière vivante au
niveau des hétérotrophes, elle consiste tjrs en la conversion de la PN en
différent tissus des multiples organismes hétérotrophes.

-Cycle de la matière :

Existence dans chaque communauté de groupes d’êtres vivants dont les


métabolismes et les besoins permettent un recyclage permanent des
principaux éléments indispensables aux cellules vivantes.

-Cycle de l’eau, évapotranspiration :

Somme de la quantité d’eau transpirée par les plantes et évaporée par les
sols. (7/9 des eaux évaporées retombent dans les océans et 2/9 sur les
terres)

22. Bioclimatisme :

-Paramètres qui influencent le confort thermique :

- Le métabolisme : production de chaleur interne du corps humain


nécessaire pour le maintenir à la température constante de 36.7°C.
S’exprime en W/m² et est représenté par l’effort physique dépensé dans
une activité, rapporté à l’unité de surface du corps de l’individu.
Métabolisme de base +- 45W/m².

-L’habillement : Représente la résistance thermique aux échanges de


chaleur qui ont lieu entre la surface de la peau et l’ambiance. Unité
d’habillement = Clo, Quand Clo = 1 = tenue d’intérieure pour l’hiver.

-La température : la température de parois influence les échanges


thermiques par rayonnement. Formule :

-L’hygrométrie : Influence le confort du fait que les échanges thermiques


ont lieu également par évaporation à la surface de la peau. Air sec lorsque
HR= 0%, air saturé lorsque HR= 100%. Entre 30 & 70% → n’influence
presque pas la sensation de confort thermique.

-La vitesse de l’air : Détermine les échanges de chaleur par la convection


et augmente l’évaporation à la surface de la peau. Dés que supérieur à 0.2
m/s → influence le confort thermique.

-Le confort respiratoire : → ventiler et contrôler les sources de pollution


autrement l’air ne se renouvelle pas suffisamment → pollution de l’air
intérieure.

- Pourquoi faut-il 3000 fois plus de chaleur pour chauffer 1m³ d’eau
qu’1m³ d’air ?

-Notion de déphasage :

Plus un matériau est lourd, plus la variation de l’extérieur va être


transportée à l’intérieur.

-Pourquoi les capteurs solaires sont-ils noirs ?

Car ils absorbent beaucoup de rayonnements solaires grâce à la couleur


noir (Oxyde métallique) de l’absorbeur dit à faible émissivité.
-Différences entre architecture bioclimatique, solaire et passive :

 Rétablit l’architecture dans son rapport à l’homme et au


climat.

 Se distingue par la performance de l’enveloppe et le soin mis à


tirer des gains solaires directs pour raccourcir la saison de
chauffage → Conception architecturale.

 Technologie intégrée : se compose du

 de réduire les besoins de chauffage mais en période non-


ensoleillée solaire thermique et photovoltaïque.

-Stratégie du bioclimatisme :

- En hiver, se protéger du froid → Stratégie du chaud

- En été → Stratégie du froid

-Le mur trombe :

Les murs captent l’énergie solaire, l’accumulent dans leur masse,


l’amortissent et la restitue sous forme de chaleur à l’ambiance intérieure
après un déphasage de plusieurs heures. Permet déperdition importantes.

-Le facteur solaire :

Représente le % d’énergie solaire incidente transmis au travers d’une paroi


vitrée à l’intérieur d’un local.

-Différence entre véranda ouverte & verrière :

-Espace ouvert sur l’habitation = verrière

-Espace fermé sur l’habitation = véranda

La différence c’est le cloisonnement. On peut cloisonner une véranda et


pas une verrière. Une véranda est l’exemple type du bioclimatisme.

-Efficacité d’une véranda : (Capter, stocker, distribuer, protéger)

- Peu profonde.

- Hauteur idéale = 2 niveaux.

- Doit se situer entre le Sud-est et le Sud-ouest (+-30°).

- Le climat de la véranda doit pouvoir évoluer librement en hiver.

- Transférer la chaleur captée de la véranda à l’habitation.

- Matériaux de sol à fort stockage thermique et un matériau de surface


peu réfléchissant.

23. Les énergies renouvelables :

- Cogénération :

Production de 2 énergies différentes à partir d’une même machine qui


produit de l’électricité et de la chaleur avec moins de perte que les 2
séparés.

Doit tourner quasi tout le temps et est surtout utilisé dans les gros
bâtiments (Hôpitaux,..) + Avantages & inconvénients.

-Différents type de capteurs :


 Capteurs plans (panneaux solaires)

 Capteurs sous- vide

- Capteurs à tube sous- vide à circulation directe

- Capteurs à tube sous- vide à caloduc

- Capteurs à tube sous- vide type « Sydney »

+ (Schéma : graphe des rendements)

-Fraction solaire :

Part d’eau chaude qui sera produite grâce à l’énergie solaire. Plus la
fraction solaire est grande, plus la surface des capteurs nécessaires seront
grande et plus le prix sera important.

Exercice de rentabilité : Une famille de 4 personnes consomme +- 3500 à


4000 kWh/an. Si Wc = 125W = 1 panneau. Avec un ménage de 4000
kWh/an → 32 panneaux.

-Permis d’urbanisme :

- Pas de permis pour panneaux solaires si ils sont en toiture et sans


débordement

- Si sur le bâtiment ou débordement → permis sans architecte (petit


permis)

- Dans tout les autres cas → permis avec architecte (Grand permis)

-Pompes à chaleurs :

Fonctionnement : Elle va chercher l’énergie à l’extérieur et la ramène à


l’intérieur. Compresseur qui va faire monter la chaleur en température de
façon à pouvoir l’exploiter dans un système de chauffage + (Schéma)
COP : coefficient de performance

Pour avoir un bon COP (3.5 – 4) : Source froide la plus chaude possible et
source chaude la plus froide possible. On trouve une source froide
intéressante dans le sol, eau d’un lac,…

Une pompe à chaleur avec un COP au dessus de 3.1 est considérée


comme une énergie renouvelable.

Différents types de pompes à chaleurs :

- Appoint électrique

- Chaudière via un 2ième échangeur

- Chaudière murale à gaz

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