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Structure d’Organisation Juridictionnelle Malagasy

Situation :
Dans un Etat de droit, l’application des règles juridiques est surveillée par des juridictions
indépendantes. Madagascar connaît trois ordres de juridictions : l’ordre judiciaire, l’ordre
administratif et l’ordre financier. L’existence d’une juridiction administrative répond à une
nécessité de contrôler l’Administration, afin de régler les conflits entre elle et les administrés ;
et la juridiction financière est la justice des comptes de l’administration ; quant à la juridiction
judiciaire, elle est la gardienne de la propriété privée et de la liberté fondamentale des citoyens,
elle est compétente pour les actions civiles. Ces juridictions sont indépendantes les unes des
autres. Par ailleurs, à côté de ces dernières, il y a les justices ou instances.
Historique :
Il faut noter que pour les pays appartenant au système juridique anglo-saxon qui ne connaissent
pas la dualité juridictionnelle, et que tous les contentieux de l’administration sont jugés par des
juges judiciaires et selon les règles de droit privé, on parle alors d’unicité de juridiction et de
droit applicable (unicité juridictionnelle). Par contre, dans les pays appartenant au système
juridique romano-germanique, le « contentieux administratif » relève d’un juge différent de
celui qui traite les litiges de droit commun. L’administration est alors jugée par un juge
administratif et selon les règles du droit administratif, on parle dans ce cas-ci de dualité de
juridictions et de droits applicables (dualité juridictionnelle). De plus, le modèle romano-
germanique a été repris par de nombreux Etats d’Afrique lorsque ceux-ci ont accédé à
l’indépendance au début des années soixante. C’est le cas de Madagascar qui a su réformer le
modèle et l’adapter aux réalités et besoins qui étaient les leurs.
Intérêt :
Aussi, l’intérêt du sujet se pose sur la nécessité/l’importance/la particularité de cette structure
d’organisation juridictionnelle malagasy. Ou encore, quelle est la particularité de la structure
d’organisation juridictionnelle malagasy ?
Problématique :
Ainsi, la question qui se pose est : comment est organisée la structure d’organisation
juridictionnelle malagasy ? De quelle façon ? De quelle manière ? En d’autre terme, il est
question de savoir la façon dont cette structure est organisée.
Annonce du plan :
Pour une bonne compréhension du devoir, il est nécessaire, tout d’abord, de cerner la notion/
concept d’organisation juridictionnelle malagasy(I), afin de dégager ensuite, ses
particularités/ses compétences/ses attributions/ ses fonctionnements(II). Tel sera le
déroulement du devoir.

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I- Concept de la Structure d’Organisation Juridictionnelle Malagasy
PI : Afin de mieux avancer dans le devoir, nous verrons successivement les généralités sur la
structure d’organisation juridictionnelle Malagasy (A) et son organisation (B).
A- Généralité sur la Structure d’Organisation Juridictionnelle Malagasy
1- Notion sur la structure d’organisation juridictionnelle Malagasy
La juridiction vient du mot du latin « jurisdictio », qui signifie « dire le droit », c’est est
un organe chargé de trancher les litiges en faisant l’application des règles du droit.
L’organisation juridictionnelle est l’ensemble des organes composant le système juridictionnel
d’un pays. Le terme « juridiction » est parfois employé comme synonyme de « compétence »
lorsqu'un tribunal ou un juge a juridiction sur une affaire, c'est-à-dire qu'il est compétent pour
statuer. L’organisation judiciaire malgache est fondée sur le principe du double degré de
juridiction et comprend trois ordres de juridiction distincts, tels que l’ordre judiciaire, l’ordre
administratif et l’ordre financier. Leurs organisations sont régies par des règles précises, qui
peuvent apparaître complexes en raison de leur variété. En effet, il n’existe pas qu’un seul type
de tribunal pour régler tous les conflits et les litiges qui peuvent naître dans une société, car
c’est en fonction du type de litige concerné, qu’un tribunal spécifique est compétent pour le
trancher.
2- Types/ordres de Juridiction Malagasy
a- Ordre Judiciaire
L’ordre judiciaire est la juridiction compétente pour juger les différends relevant du droit
commun. Il comprend, tout d’abord, des Tribunaux de Première Instance, qui statuent en
premier ressort ; ensuite, les Cours d’Appel, qui est compétente pour les actions en appel des
jugements de la première instance et enfin, la Cour Suprême, qui
b- Ordre Administratif
Elles ont pour mission de trancher les litiges entre les particuliers et les pouvoirs publics
(administrations de l’État, collectivités territoriales, entreprises publiques). A Madagascar,
l’ordre administratif est constitué par les Tribunaux Administratifs et le Conseil d’Etat.
c- Ordre Financier
Les juridictions financières ont pour fonction de contrôler l’exécution de la loi de
finance. Il s’agit de la Cour des Comptes et des Tribunaux Financiers qui ont pour vocation de
contrôler l’activité des ordonnateurs et des comptables publics.
B- Organisation de la Juridiction Malagasy
La juridiction Malagasy est organisée en deux degrés. Il y a celle du 1er degré et du 2ème.
1- Degré de la Juridiction Malagasy
a- 1er Degré de Juridiction
Les juridictions du 1er degré sont celles qui statuent en première sur les faits. Les
particuliers soumettent pour la première fois un litige devant une juridiction, et cette dernière
va trancher le litige par rapport aux faits présentés. L’exemple type est celui du Tribunal de
Première Instance, le Tribunal Administratif et Financier, Cour d’appel. Aussi, les juges de ses
tribunaux sont des juges des faits car ils statuent à partir des faits qui lui sont présentés. Ils

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appliquent simplement la loi sur les faits qui constituent une infraction. C’est un juge qui statut
en premier ressort.
b- 2ème Degré de Juridiction

Les juridictions du second degré ont pour fonction de juger la même affaire une seconde
fois, lorsqu’un plaideur n’est pas satisfait de la décision rendue en première instance. Elles sont
celles tranchent les différends sur le fond, c’est-à-dire que les juges de fond ne statuent plus sur
les faits mais sur l’application de la règle de droit par les juridictions du 1er degré. Ce sont le
Conseil d’Etat pour les contentieux administratifs, la Cour des Comptes pour les comptes des
personnes morales de droit public et la Cour Suprême pour les affaires relevant du droit
commun et les conflits entre les juridictions de différent ordre.

2- Composition de la Juridiction Malagasy


Chaque ordre possède de structure bien distincte les uns aux autres.
a- Ordre Judiciaire/Juridiction Judiciaire
a.1- Tribunal de Première Instance (Définition-Composition
Le tribunal de première instance se compose d’un président, d’un ou plusieurs juges,
d’un procureur de la République qui assisté par un ou plusieurs substituts et d’un greffier. Les
tribunaux de première instance comportent cinq chambres qui sont : une chambre civile, une
chambre commerciale, une chambre sociale dite tribunal du travail et une chambre
correctionnelle et de simple police.
a.2- Cour d’Appel
Les cours d’appel sont des instances d’appel compétentes pour rejuger les affaires des
particulier n’ayant pas eu de gain de cause auprès des tribunaux de première instance. Elles
comportent une chambre civile, puis d’une chambre commerciale et d’une chambre
d’immatriculation, ensuite, une chambre sociale et une chambre correctionnelle et de simple
police, enfin, une chambre d’accusation.
a.3- Cour Suprême
La Cour Suprême est la plus haute instance juridictionnelle sur le territoire de la
République de Madagascar. Elle a son siège à Antananarivo. La Cour est dirigée par un Premier
Président, qui est secondé par trois Vice-présidents qui ne sont autres que le Président de la
Cour de Cassation, le Président du Conseil d'Etat et le Président de la Cour des Comptes, puis
un Procureur Général, qui est secondé par le Procureur Général de la Cour de Cassation, le
Commissaire Général de la loi et le Commissaire Général du Trésor Public. Et d’un service de
greffe dirigé par un Greffier en Chef fonctionne auprès de la Cour Suprême. La Cour est chargée
de veiller au bon fonctionnement des juridictions de l’ordre judiciaire, administratif et financier.
Mise à part cette attribution d’ordre général, elle se trouve également chargée d’autres
attributions à caractère juridictionnel. De plus, la Cour Suprême est la juridiction compétente
pour connaître des conflits de compétence entre deux juridictions d'ordre différent.
b- Ordre Administrative/ Juridiction Administrative
b.1- Tribunal Administratif
Le Tribunal Administratif comprend, primo, un siège qui est composé d’un président
qui est le chef de son administration et des conseillers. Les conseillers et les substituts d'un
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Tribunal administratif sont nommés parmi les magistrats de l'ordre administratif. Secundo,
d’un commissariat administratif qui est constitué par un commissaire administratif et un ou
plusieurs substituts. Par ailleurs, le Président et le Commissaire administratif d'un Tribunal
administratif sont nommés parmi les magistrats de l'ordre administratif. Cependant, le
Commissaire administratif dirige le commissariat administratif du tribunal. Tertio, un greffe.
b.2- Conseil d’Etat
Le Conseil d’État juge les recours en annulation des actes des autorités administratives,
les recours de pleine juridiction pour les faits dommageables occasionnés par les activités de
l’administration, les réclamations contentieuses en matière fiscale. Il connaît en appel du
contrôle de la légalité des actes des autorités des provinces autonomes et des collectivités
territoriales décentralisées. Enfin, il statue en appel ou en cassation sur les décisions rendues
par les tribunaux administratifs ou les juridictions administratives spécialisées.
c- Ordre Financière/ Juridiction Financière
c.1- Tribunal Financier
Un Tribunal financier comprend, premièrement, d’un siège qui est constitué par le
Président. Il préside les audiences solennelles et ordinaires de sa juridiction. Et c’est le chef de
son administration. Et des Conseillers. Les Conseillers et Substituts d’un Tribunal financier
sont nommés parmi les magistrats de l’ordre financier. Deuxièmement, d’un Commissariat
financier, composé d’un Commissaire financier qui dirige le Commissariat financier du
Tribunal. Aussi, il est chargé de défendre l’application de la loi. En outre, il requiert la
production des comptes au Tribunal financier de son ressort. Et un ou plusieurs Substituts. Le
Président et le Commissaire financier d’un Tribunal financier sont nommés parmi les
magistrats de l’ordre financier. Troisièmement, d’un greffe.
c.2- La Cour des Comptes
La Cour des Comptes juge les comptes des comptables publics. Elle contrôle non
seulement l’exécution des lois de finances mais aussi les budgets des organismes publics. Elle
assure le contrôle des comptes et la gestion des entreprises publiques. Elle statue en appel des
jugements rendus en matière financière par les juridictions financières. Elle a un rôle
d’assistance pour le Parlement et le Gouvernement dans le contrôle de l’exécution des lois de
finances.

A côté de ses juridictions, il y a des justices ou les instances telles que, la Haute
Cour Constitutionnelle qui est chargée du contrôle de constitutionnalité ; la Haute
Cour de Justice pour juger les Hauts Fonctionnaires de l’Etat dans le cadre de leurs
fonctions ; et les juridictions Anti-Corruption, que sont les Pôles Anti-Corruption.
Ces juridictions sont placées en dehors de l’un de ses ordres. De plus, ces instances
ou justice occupent une place importante et basées sur un statut exceptionnel.

d- La Haute Cour Constitutionnelle


La Haute Cour constitutionnelle, qui siège à Antananarivo, peut être saisie par le
Président de la République, par tout Chef d’institution ou par le quart des membres composant
l’une des Assemblées parlementaires et par les organes des provinces autonomes. Ses décisions
ne sont susceptibles d’aucun recours ; une loi ou une disposition déclarée inconstitutionnelle ne
peut être promulguée ni mise en application. La Cour peut également être consultée sur la
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constitutionnalité de tout projet d’acte ou sur l’interprétation d’une disposition
constitutionnelle. Elle peut se prononcer en outre sur les exceptions d’inconstitutionnalité
soulevées à l’occasion d’un litige devant toute juridiction. La cour est constituée d’un Président,
d’un Haut Conseiller-Doyen et de Sept Haut Conseillers.
e- La Haute Cour de Justice
La Haute Cour de Justice juge le Président de la République qui, dans l’exercice de ses
fonctions, n’est responsable qu’en cas de haute trahison ou de violation grave et répétée de la
Constitution. Sont également justiciables de la Haute Cour de justice, les Présidents des
Assemblées parlementaires, le Premier ministre et les autres membres du Gouvernement et le
Président de la Haute Cour constitutionnelle. Ils sont poursuivis devant la Cour pour des actes
accomplis dans l’exercice de leurs fonctions et qualifiés de crimes et délits. Elle est composée
d’un Président de la Cour Suprême ou le Président de la Cour de Cassation, puis de Deux
Présidents de Chambre de la cour de cassation et deux suppléants désignés par son Assemblée
Générale, ensuite, Deux premiers présidents de Cour d'Appel, et deux suppléants, désignés par
le Premier Président de la Cour Suprême, et Deux députés titulaires et deux députés suppléants,
élus par l'Assemblée nationale, enfin, Deux sénateurs titulaires et deux sénateurs suppléants,
élus par le Sénat.
f- Les Pôles Anti-Corruption
Les Pôles Anti-Corruption sont des juridictions spécialisées pour la lutte contre la
corruption. Ils comprennent une juridiction de première instance, qui est constituée, tout
d’abord, d’un parquet, composée par le Procureur de la République près le PAC, avec le ou les
substituts et le secrétariat ; ensuite, d’un siège, qui est composé du Président du PAC, du doyen
et les juges d’instruction, et les magistrats composant la Chambre correctionnelle, la Chambre
de la détention préventive, la Chambre de la saisie et confiscation des avoirs, et enfin, d’un
greffe. La juridiction de second degré comprend, premièrement un parquet qui est composé du
Chef du Ministère Public auprès du PAC, le ou les avocats généraux et/ou le ou les substituts
généraux, le secrétariat ; deuxièmement, d’un siège qui est constitué par une Chambre
correctionnelle et une Cour criminelle présidées par le Chef du Siège du PAC, d’une Chambre
d’accusation, la Chambre de la saisie et confiscation des avoirs, et troisièmement d’un greffe.
Ils sont spécialisés pour les infractions visées à la présente loi. Il peut être saisi d’une plainte
ou d’une dénonciation. Les juridictions au sein des PAC sont autonomes par rapport aux
juridictions de droit commun jusqu’au second degré. Ses décisions d’appel des PAC sont
susceptibles de recours devant la Cour Suprême et la Cour de cassation.
PT: Nous avons vu tout à l’heure le concept sur la structure d’organisation
juridictionnelle Malagasy, maintenant nous allons avancer son fonctionnement (II).

II- Fonctionnement/ Attribution de la Structure d’Organisation Juridictionnelle


Malagasy

PI : Toutes ses juridictions disposent de compétences (A’) et il faut noter la structure


d’organisation juridictionnelle Malagasy présente des particularités (B’).

A'- Compétence des Juridictions Malagasy

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La coexistence de plusieurs juridictions sur le territoire nécessite la mise en place de règles
de compétence. Elle peut être soit une compétence territoriale (1), soit une compétence
d’attribution (2).
1- Compétence ratione loci (compétence territoriale)
Les compétences ratione loci des juridictions Malagasy sont les compétences
territoriales dont les juridictions disposent sur leurs dépendances. Ces compétences peuvent
être dans un premier temps, nationale, c’est le cas des instances à vocation nationale telles que
la Cour Suprême, le Conseil d’Etat et la Cour des Comptes et dans un second locale, ce sont les
compétences dont elles disposent dans leurs localités respectives, comme, celle du Tribunal de
Première Instance, la Cour d’Appel, le Tribunal Administratif et Financier. De la découle la
compétence des instances de proximités. Aussi, les tribunaux locaux sont compétents de statuer
sur les litiges qui leurs soumissent dans leurs dépendances.
Ainsi, les litiges entre population locale sont portés devant les tribunaux de premières
Instances pour premier jugement et en appel dans les cours d’appels. C’est aussi le cas des
litiges qui opposent les administrés à l’Etat qui sont portés devant les tribunaux administratifs
de chaque localité.
2- Compétence ratione materae (compétence d’attribution)
Les compétences ratione materae des juridictions ou instances Malagasy sont les
compétences relevant d’une matière dont les lois ou les règlements leurs attribuent la plénitude
de compétence. C’est en d’autre terme, la compétence des juridictions ou instances attribuée
d’office par la loi ou le règlement. C’est le cas où le tribunal administratif est compétent pour
statuer lorsqu’on est présence de dommage causé par les forces de l’ordre mixte, comme
l’EMOREG, car cette dernière est une organisation mixte régionale, c’est-à-dire locale. Le
Conseil d’Etat par contre, est compétent pour connaitre les contentieux des dommages causés
par entité à vocation nationale, c’est l’exemple des dommages causés par la police nationale
lors d’une émeute. Ou encore, le cas des infractions de corruption qui sont portées d’office
devant les Pôles Anti-Corruption, qui est une cour de justice anti-corruption. Il ne faut pas
oublier la justice constitutionnelle, qui est compétente pour le contrôle de constitutionalité. Il a
y aussi au temps de la transition l’institution de la Cour Electorale Spéciale qui est compétente
pour trancher sur les litiges en matière électorale.
B'- Critiques sur la Structure Juridiction Malagasy
1- Particularité de la juridiction Malagasy
La juridiction Malagasy est particulière en son genre puisque contrairement au modèle
source, celui de la dualité juridictionnelle française, la juridiction administrative malagasy ne
possède pas d’une Cour Administrative d’Appel. Aussi, le Conseil d’Etat Malagasy est à la fois
une instance d’appel et de cassation des jugements rendus par les tribunaux administratifs. Si
en France, il y a une distinction entre la Cour de Cassation et le Tribunal des Conflits, à
Madagascar ces cours précitées sont intégrées dans la fonction de la Cour Suprême.
2- Existence d’autres justices (ou instance spécialisée)
Pour Madagascar, il existe des justices ou instances spécialisés pour des matières ou domaines
déterminées par la loi et le règlement.

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Les sites web :

− http://legiglobe.rf2d.org/madagascar/2016/04/07/#3_8211_Organisation_judiciaire
− http://www.cnlegis.gov.mg/droit.malagasy/
− http://www.justice.gov.mg/lorganisation-judiciaire/ordre-administratif/organisation/
− http://www.primature.gov.mg/

Bibliographie :

− D. Sy, Le juge Sénégalais et la création du droit administratif, in La création du droit en


Afrique, Karthala 1997 p. 395
− J. Chevalier, Du principe de la séparation au principe de dualité, in Revue française de
droit administratif, Sirey 1990 p.712
− Y. Livanais, Le nouveau rapporteur public dans le nouveau procès administratif : le
paradoxe de la partie et de l’acteur, in Le nouveau droit du procès administratif, les
évolutions choisies, les évolutions subies, L’Harmattan 2013 p. 49

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