Remerciements et enjeux du BTP à Kinshasa
Remerciements et enjeux du BTP à Kinshasa
« Heureux l’homme qui a trouvé la sagesse, et l’homme qui possède l’intelligence car le gain qu’elle
procure est préférable à celui de l’argent et le profit qu’on en tire vaut mieux que l’or ; elle est plus
précieuse que les perles, elle a plus de valeur que tous les objets de prix »
Proverbes 3 :13-15
1
REMERCIEMENT
La réalisation de ce présent travail pour l’obtention du titre d’ingénieur
technicien en Bâtiment et travaux publics a été le résultat de beaucoup d’années de travail. Et
comme le savoir et la capacité s’acquièrent progressivement, il l’a fallu diverses contributions tant
instructives, moral, matériel, que financier de plusieurs personnes, à qui ici-bas nous exprimons nos
sincères remerciements.
Nous remercions tous les autorités académiques et le corps enseignant de l’institut national du
bâtiment et travaux Publics, pour cette formation dont nous avons bénéficié et nous saluons leur
dévouement.
Nous tenons à remercier plus particulièrement monsieur MANGINZI NYEMBO Urbain, enseignant du
cours de calcul de structure à l’I.N.B.T.P qui a accepté de diriger ce présent travail ainsi qu’à
l’assistant KABASELE TSHISEKEDI pour avoir accepté à son tour de codiriger ce travail. Qu’ils
trouvent ici l’expression de notre profonde gratitude.
Nos sincères remerciements à nos parents ODIMBA NYIMA Emery, KOYENYI ENONGO Helene,
KABANGE MPIANA, KYALA Georgette ainsi qu’à tous nos frères et sœurs pour leurs soutien et
sacrifices qu’ils se sont vus faire. Qu’ils trouvent en ce travail l’expression de notre inestimable
reconnaissance.
Sans oublié tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à la réussite de ce projet.
1. LISTE DE FIGURES
Fig. 1. Plan de poutraison Fig. 24.
Predimensionnement
Fig. 5. Panneau 1
Fig. 6. Panneau 2
Fig. 7. Panneau 3
Fig. 8. Panneau 4
Fig. 9. Panneau 5
Tableau 22 : Synthèse de
3. ABREVIATIONS moments panneau 21
BAEL : Béton armé aux états limite. Tableau 23 : Synthèse de
moments aux appuis
ELU : État limite ultime
Tableau 24 : Synthèse de
ELS : État limite de service
résultats
RDC : Rez-de-chaussée
Tableau 25 : Synthèse de
INBTP: Institut National du bâtiment 4etmoments aux appuis
travaux publics
4. SYMBOLES
d : Hauteur utile
μu : moment réduit
μl : moment limite
μc : moment caractéristique
∝ : Paramètre de déformation
Z : Bras de levier
𝐀𝐬 : La section de l’Acier
Ø : Diamètre de l’Acier
transversales
5. UNITES
1N = 0,1019kgf 1N/m² = 0,1019kgf/cm²
1kgf =9,81N
5
1kgfcm² =9,81N/m² = 0,0981 Mpa = 0,981bars
1Mpa = 10kg/cm²
1bar = kgf/cm²
1kNm = 100kgf/cm²
1kgf = 10N
1kgf/cm² = 1bar
1Tm = 10kNm
1Mpa = 1MN/cm²
0. INTRODUCTION
0.1. PROBLEMATIQUE
Nul n’ignore que Kinshasa connait actuellement une modernisation en pleine
croissance. Il est vrai que dans tous pays du monde nous retrouvons les problèmes dus aux mauvais
dimensionnements des structures, ce qui est aussi le cas dans notre pays la R.D.C causant plusieurs
pertes en vies humaines, pour y parvenir , il serai convenable de rendre obligatoire l’obtention de
l’autorisation de bâtir provenant du ministre du plan , urbanisme et habitat où s’effectue le
6
contrôle de vérification de la conception et des dimensionnements du plan à réaliser. Pour ce cas
précis, l’ouvrage est réalisé non seulement dans le but de pallier au besoin de la population, mais
plus encore, apporter à l’ingénieur les méthodes de calculs appropriées, parce que dimensionner
la structure d’un bâtiment revient à faire des dimensions sûres de l’assemblage d’éléments
structuraux porteurs qui permet l’analyse des forces appliquées et conduit à l’équilibre de la
construction , d’où l’application à la conception des règles de calculs.
En effet ce projet, une fois adopté permettra de réduire les différents problèmes liés au
logement et à l’immigration de la population.
1. Est-il important de faire des analyses d’une conception d’un ouvrage de génie civil
avant sa réalisation ?
2. Quelles sont les méthodes, principe, techniques pratiques que peuvent employer les
ingénieurs, pour parler d’une conception efficace ?
3. Comment faire le dimensionnement des ouvrages de génie civil en choisissant
adéquatement les matériaux de construction en fonction de leurs propriétés ?
4. Sur quel type de fondation sera érigé notre bâtiment tout en tenant compte de l’état du
sol en place?
0.2. HYPOTHESE
Les études de projet effectuer dans un bâtiment dont sa structure est en béton armé, a pour
but d’assurer, la stabilité et la résistance des bâtiments afin d’assurer la sécurité du bâtiment. Nous
savons que le développement économique dans les pays industrialisés privilégie la construction
verticale dans le souci d’économiser de l’espace. Quelque soient les types des bâtiments en béton
armé, leurs études rencontrent des nombreuses difficultés dans le choix du modèle de
comportement. Les règlements parasismiques algériens définissent des modèles et des approches
spécifiques à chaque type de bâtiment.
7
-Augmentation du revenu des populations locales à travers l’utilisation des matériaux
locaux qu’il s’agisse des matériaux d’emprunts (pierre, sable, graviers...) ou d’achat des matériaux
sur le marché locale (ciment, acier…)
-Toutes ces actions permettent ainsi d’injecter de l’argent dans l’économie locale, ce qui
contribue efficacement au développement socioéconomique de cette contré.
-Augmentation des bruits dans cette contré causé par les moteurs certains engins ou les
vibrations engendrées par ceux-ci.
-Rejets anarchiques des déchets solides et liquides du chantier, ce qui pourrait dégrader le
milieu à cause des dépotoirs d’ordures ainsi crée.
-Prévoir des mesures d’atténuations des impacts négatifs des travaux et plus
particulièrement celui de la démolition.
Dans le cadre de cette étude, nous optons pour la méthode analytique. Celle-ci
va nous permettre de considérer l’ouvrage en étude comme un ensemble que nous allons
décomposer en ses éléments constitutifs, ses éléments essentiels afin d’en saisir les rapports et de
donner un schéma général de l’ensemble.
Notons que cette méthode propose deux types d’analyse notamment l’analyse
qualitative et celle dite quantitative. Du point de vue qualitatif, nous allons saisir la nature des
8
matériaux devant être utilisés dans la construction de l’ouvrage en étude (résistance à la
compression, la traction,…).Tandis que sur le plan quantitatif, nous allons déterminer les
proportions des constituants c'est-à-dire le nombre des pièces de l’hôtel, des armatures,…
- La technique documentaire : Elle va nous permettre d’un bout à l’autre l’exploitation ainsi que la
consultation de certains ouvrages, Travaux de Fin de Cycle, rapports et les sites Internet ayant trait
à la construction d’hôtel et à la redynamisation du tourisme ;
- L’observation directe : Etant familiarisé au site d’étude, l’observation directe va nous permettre
d’exploiter les données de première main.
9
Tab.1
CHAPITRE 1
GENERALITES
1.1 HISTORIQUE
Béton est un terme générique qui désigne un matériau de construction composite
fabrique à partir des granulats (sable, gravillons) agglomères par un liant. On utilise le béton armée
par rapport aux autres matériaux parce qu’il offre une facilite dans la réalisation et une diversité
dans la conception
10
Le béton est communément utilisé par les architectes et les ingénieures pour la réalisation des
bâtiments, ouvrages d’arts… etc. il permet d’avoir des grandes portées autres fois impossible.
En 1867, mise au point du béton arme pour donner au ciment plus de résistance, le
français joseph-louis lambot et joseph Monnier imaginent de rendre plus ferme au moyen de
grillage et fils barbelés et déposent des brevets pour rendre la construction de ses petits pont et
grottes plus solide.
Construire a toujours été l’un des premiers soucis de l’homme et l’une de ses préoccupations
privilégiées. De nos jours également, la construction connait un grand essor dans la plus part des
pays et très nombreux sont les professionnels qui se livrent à l’activité de bâtir dans le domaine du
bâtiment ou des travaux publics.
-reste apte à l’utilisation pour laquelle elle a été prévue, compte tenu de sa durée de vie
envisagée et de son cout,
-résiste à tout action et autres influences susceptibles de s’exercer aussi bien pendant
l’exécution que durant son exploitation et
-ne soit pas endommagée par des évènements tels que ; explosion, séisme, choc ou
conséquence d’erreur humaine.
1.2.3. Climat
11
Le climat qui règne dans la commune de Barumbu est celui de la ville de Kinshasa, il s’agit d’un
climat tropical humide.
Tab.2
1.3.3. Description
a. Donnée géotechnique
Tout ouvrage de génie civil, ouvrage d’art ou bâtiment, prend assise sur le sol.
C’est pourquoi ce dernier doit être étudié afin de connaitre sa capacité portante. Les contraintes
admissibles sont établies à partir des caractéristiques géotechniques du sol connu à la suite d’essais.
Les plus importants à connaitre sont : la densité ou le poids spécifiques, l’angle de frottement
interne, et la cohésion C.
Notre terrain étant argileux, il s’agit donc d’un terrain à faible compacité portante où la contrainte
du sol varie de 0,1 à 0,3 MPa.
Par manque d’études préalable du sol du site, sur lequel, l’immeuble pourrait
être érigé, nous avons utilisé les données d’un terrain voisin ayant presque les mêmes
caractéristiques géotechniques que le nôtre. Mais avant de s’en servir de ces derniers, nous nous
sommes procurées également de ce que l’Office des routes nous a présenté grâce à la lettre de
recherche scientifique que nous lui avons exposé. Comme nous savons bien que les caractéristiques
géotechniques d’un sol varient d’un point à l’autre, alors nous avons assujetti ces deux résultats à
une comparaison dans le souci de considérer le cas le plus défavorable.
b. Ossature
12
L’ossature de notre ouvrage est constituée des poutres et des colonnes en béton armé. Le
remplissage des murs extérieurs et intérieurs est réalisé en blocs creux.
d. La ventilation
La ventilation s’effectue à l’aide de l’air naturelle au moyen des ouvertures et par la
climatisation artificielle au moyen des splittes.
e. Source d’éclairage
L’éclairage est assuré au moyen :
- De la lumière naturelle par l’exposition au soleil des façades à l’aide des vides ou des
fenêtres, baies vitrées etc.
- De la lumière artificielle qui sera fournie à partir de la SNEL à l’aide d’un branchement à
son réseau ou à l’aide d’un inverseur automatique avec un électrogène de secours en cas de
coupure du courant électrique.
f. Alimentation en eau
Le bâtiment est alimenté en eau par les équipements sanitaires, cette alimentation
est assurée par les services de la REGIDESO de la place.
Les sols seront constituées d’une dalle c’est à dire le bâtiment est réalisé à vide
sanitaire pour permettre la pose des conduites et autres. Un mortier de pose et le carrelage qui sera
en grès serema. L’épaisseur de la dalle devra être conséquemment choisie afin de jouer le rôle
d’isolation acoustique. Les murs seront couverts par un enduit au mortier de 2 cm y compris le
plafond, puis finalement la peinture s’appliquera
1.4.2. LE BOIS
13
Le bois est un matériau intéressant, complexe et difficile à étudier. Il possède des
caractéristiques différentes des autres matériaux de construction et c’est un matériau anisotrope,
dont les propriétés varient selon la direction considérée. Pour notre travail nous utiliserons le bois
wenge qui lui est un bois tropical. Ce bois à des caractéristiques physiques et mécaniques ci-après :
1.4.3. LE BETON
Principaux caractéristiques
ftj = 0:275f2=3
14
[Link]. Béton de propreté
[Link]. Eau
L’eau doit être propre ; c’est généralement de l’eau potable. si elle contient des
chlorures , une réaction chimique a lieu et modifie la prise du ciment .le béton perd alors ses
qualités de résistance .la consistance du béton , et donc ça facilite a la mise en œuvre dans les
coffrages ,dépend de la quantité d’eau , plus un béton est liquide , plus il est facile à travailler , mais
un tel matériau pressente une plus faible résistance une fois sec .il est donc nécessaire de définir la
teneur en eau selon l’usage du béton , et d’obtenir le juste équilibre pour que le matériau soit
résistant et néanmoins maniable.
a. L’intérêt économique : Le béton est le moins coûteux des matériaux résistant à la compression et
susceptible d’être associé à d’autres éléments.
b. La souplesse d’utilisation : le béton étant mis en place (dans des moules : coffrage) à l’état
pâteux ; il est possible de réaliser des constructions aux formes les plus variées et les Armatures (le
ferraillage c’est l’ensemble de toutes les armatures) armatures peuvent être facilement liées. Les
15
assemblages entre différents éléments en béton se réalisent par simple contact. Le béton armé se
traite facilement à la préfabrication en usine.
c. Economie d’entretien : les constructions en béton armé ne nécessitent aucun entretien tandis
que les constructions métalliques ont besoins d’être peintes régulièrement.
d. Résistance au feu : les constructions en béton armé se comportent beaucoup mieux en cas
d’incendie que les constructions métallique ou en bois. Le béton, grâce à sa mauvaise conductibilité
thermique retarde les effets de la chaleur sur les armatures, il est possible de remettre en service la
construction après les réparations superficielles ce qui est impossible pour les constructions
métalliques. Cette propriété a permis d’utiliser le béton armé dans certaines parties des fours.
e. Résistance aux efforts accidentels : le béton armé en raison de son poids important est moins
sensible aux variations de surcharges que d’autres modes de constructions.
f. Durabilité : le béton armé résiste bien à l’action de l ‘eau et de l’air la seule condition à observer
et la protection des armatures.
a. Le poids : les ouvrages en B.A sont plus lourds que les autres modes de constructions.
- pendant et après les mises en place du béton, il faut prendre des précautions pour le
protéger contre le gel et l’évaporation de l’eau.
c. Brutalité des accidents : les accidents qui surviennent d’un ouvrage en béton armé sont en
général soudains ou brutaux, en général ces accidents sont dus à des erreurs de calculs ou de
réalisations.
d. Difficulté de modification d’un ouvrage déjà réalisé : il est difficile de modifier un élément déjà
réalisé.
[Link]. Caractéristiques
16
-résistance du béton a la traction ft28=0,6+0,06fc28=1,8mpa
ϒs=1,15
1.4.5. ACIER
[Link]. Généralité :
C’est l’alliage du fer et du carbone. On distingue des aciers doux, des aciers mi-durs et
des aciers durs.
17
Tab.3
-limite élastique de l’acier : fe = 400MPa
Un état limite est un état pour lequel une condition requise d’une construction est
strictement satisfaite et cessèrent de l’être en cas de modification défavorable d’une seule action.
Un ouvrage doit être conçu et calculé de manière à présenter pendant toute sa durée de vie des
sécurités suffisantes vis-à-vis :
Exemple :
18
- Etat limite de service de compression de béton : cette limitation à pour but d’empêcher la
formation des fissures.
- Etat limite de service d’ouverture des fissures : il consiste à assurer que les armatures
sont convenablement disposées dans la section et les contraintes ne dépassent pas la valeur limite.
- Etat limite de service de déformation : il consiste à vérifier que les déformations sont
inférieures à des déformations limites.
Nos calculs seront élaborés par la méthode de calcul du béton arme aux états limites ultimes(BAEL)
selon la norme russe c11-101-2003
Les méthodes adoptées pour les calculs des éléments de réductions de la structure sont les
suivantes
.Hypothèse
On envisage ici les poutres continues, c’est-à-dire les poutres comportant plusieurs
travées sans articulation, et sur des appuis simples
.Hypothèse
19
.Hypothèse
3. la valeur absolue de chaque moment sur appui intermédiaire doit être au moins égale à
-0,6 Mo pour une poutre à deux travées
-0,5 Mo pour les appuis voisins des appuis de rive d’une poutre a plus de deux travées
-0,4 Mo pour les autres appuis intermédiaires d’une poutre a plus de trois travées.
Avec Mo, la valeur maximale du moment fléchissant dans la travée de référence (travée isostatique
indépendante de même portée et supportant le même chargement que la travée considérée) et α =
q/(g+q) le rapport des charges d’exploitation a la somme des charges non pondérée.
.hypothèse
Elle consiste à déterminer les moments aux nœuds et les efforts tranchants, tout en
vérifiant le degré d’hyperstatique géométrique si elle est inférieure au degré hyperstatique statique.
Cette méthode est appliquée aux poutres à moments d’inertie égaux et non
solidaires des poteaux
.hypothèse
-de la variation du moment d’inertie due aux variations de la largeur de la table de compression en
réduisant légèrement les moments sur les appuis et en augmentant proportionnellement ceux en
travée.
-de l’amortissement de l’effet des chargements des poutres en béton armée, en ne considérant que
les travées voisines de l’appui pour déterminer le moment sur appui.
20
a. Définition
On appelle actions, les forces et les charges appliquées aux déformations imposées.
Ce sont des actions continues dans l'intensité est constante ou très peu variable dans
le temps. Exemple : le poids propre.
Ce sont des actions dans l'intensité varie fréquemment et d'une façon importante
dans le temps. La durée d'application est très faible par rapport aux durées de vie de constructions.
Les valeurs de ces charges sont fixées par le règlement, en fonction des conditions d'exploitation de
la construction.
b. Combinaison d’action
Les combinaisons les plus fréquemment rencontres dans le bâtiment sont les suivantes :
21
CHAPITRE 2
- une fonction de résistance mécanique, il doit supporter les charges (poids des structures et
action permanentes) et les surcharges (actions verticales et accidentelles) et les transmissions aux
éléments porteurs qui sont les murs, les poutres, les voiles et les poteaux ;
-une fonction d’isolation acoustique et thermique qui peut être assurée complémentairement
par un faux plafond ou un revêtement de sol approprié.
22
2.2. TYPES
- les planchers constitués d’une dalle associée à des poutres secondaires et principales
Dans le présent chapitre, nous aurons à calculer un plancher en béton armée qui nous
nous servira pour la réalisation de la dalle terrasse et du sous pavement.
PLAN DE POUTRAISON
23
2.3. CALCUL DE LA DALLE TERRASSE
Fig.1
Suivant notre plan notre panneau le plus grand est le panneau 14
Lx = 300 et ly = 465
lx = 300
Ly= 465
P1
P1 : Etanchéité gravillon
P2
P2 : Béton de pente
P3
Fig.3 P3 : Dalle pleine
P4
P4 : Enduit
Désignation E(m) Poids (kg/m3) G(kg/m2)
1
Etanchéité gravillon 0,02 6 0,12
2
Béton de pente 0,05 22 1,1
3 Dalle pleine 0,12 25 3
24
4
Enduit 0,02 22 0,44
total 4,66
Tab.4
Notre toiture est inaccessible aux publique sauf pour un entretien, pour
cette raison nous utiliserons Q = 100Kg/m2
Pour Pu= 1,35G+1,50Q
Avec Q=100Kgm2= 1 KN/m2
PU=1,35(4,66) +1,5(1) = 7,791KN
2.3.2. CALCUL DES MOMENTS
Nous calculons les moments en ELU
D’où nous avons :
µx = 0,0705 µx =
En ELU 0,0619
µy = 0,3472 En ELS
Mx=µx.Lx2.p MY = µ[Link] µy =
MY =0,5117
Mx = 0,0705.(3,00)2.7,791 0,3472.4,9433
Mx = 4,9433KN/m Mox MY = 1,7163
Nos calculs des moments serons fait par la Moy méthode forfaitaire
Notre panneau est du type de rive
b. Dans le sens yy
25
Au centre :
Mtx = 0,85. Moy Sur le bord continue :
=1,4588KN/m May=-0,5.
Sur le bord extrême : Moy
26
Asu = 1,07. Mu/d. fsu
= 1,07.494,3 /10. 34,78
P1
P2
P3
P4
27 P5
Fig.4
Masse volumique
Désignation EP (en m ) Poids (KN/m2)
(KN/m3)
Closions
0,15 9 1,35
Carreaux
0,02 22 0,44
Mortier
0,02 22 0,44
Dalle
0,12 25 3
Enduit
0,02 22 0,44
total 5,67
Tab.5
Q= 150 Kg/m2 Q= 1,5 KN/m2
Pu= 1,35. G+1,5. Q
Pu = 1,35( 5,67)+ 1,5( 1,5)
= 9,904KN/m2≈ 10 KN/m2
2.4.2. CALCUL DES MOMENTS EN ELU
D’où : µx = 0,0705
En ELU
µy = 0,3472
MY=µ[Link]
Mx =µx.Lx2.p
=0,3472.6,2840
=0,0705.(3,00)2.9,904
MY=2,1818 KN/m
Mx =6,2840 KN/m
Au Centre :
Sur le bord
Mtx = 0,85. Mox
Continue :
=0,85.6,2840
May=-0,5. Mox
Mtx=5,3414KN/m
=-
0,5.6,2840
28 May=-
3,142KN/m
Sur le bord extrême :
29
b. Calcul des armatures
µbu ˂0,107 nous aurons donc :
Asu = 1,07. Mu/d. fsu
Asu = 1,07. 534,14 /10. 34,78
30
Asu = 0,96 cm2 sur abaque 2,01 cm2 = 4HA8 espacées de 25 cm
31
2.6. MOMENT POUR LES PANNEAUX RESTANTS
Panneau 1
370
Le rapport trouvé :
95
LX=95 ; LY=370
λ = 0,2567 ˂ 0,4
Fig.5
µx=0,1102 µx=0,1121
En ELU En ELS
µy=0,2
µy=0,2854
Tab.6
Panneau 2
305
Le rapport trouvé :
95
LX=95 ; LY=305
λ= 0,311 ˂ 0,4
Fig.6
µx=0,1102
EN ELU µx=0,1121
µy=0,25 EN ELS
µy=0,2854
32
PANNEAUX MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
Panneau 3 Tab.7
120
Le rapport trouvé :
LX=120 ; LY=165
165
͢ λ=0,75 ˃0,4
µx=0,0658
µx=0,0719
en ELU
Fig.7 en ELS
µy=0,4074
µy=0,6063
PANNEAUX
MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
Tab.8
Panneau 4
370
Le rapport trouvé :
LX=315 ; LY=370
315
λ= 0,851 ˃ 0,4
µx=0,0506
µx=0,0536
En ELU
Fig.8 En ELS
µy=0,6864
µy=0,7794
33
PANNEAUX MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
MX= µx.Lx2.p 4,9728 0,0526
ISOSTATIQUE MY= µ[Link] 3,4133 0,0409
MTx=0,[Link] 4,2268 0,0447
EN TRAVEE MTy=0,[Link] 2,9013 0,0347
Max=-0,[Link] -1,4918 -0,0157
AUX APPUIS May=-0,[Link] -1,0239 -0,0122
Tab.9
Panneau 5
315
Le rapport trouvé :
LX=305 ; LY=315
305
λ= 0,9682 ˃ 0,4
µx=0,0474
µx=0,0405
En ELS
En ELU
Fig.9 µy=0,9385
µy=0,9093
Tab.10
Panneau 6 305
Le rapport trouvé :
LX=305 ; LY=315
315
` λ=0,968˃0,4
µx=0,0405
µx=0,0474
EN ELU Fig.10 EN ELS
µy=0,9092
µy=0,9385
34
PANNEAUX MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
Tab.11
Panneau 7 315
Le rapport trouvé :
LX=315 ; LY=315 315
͢ λ=1˃0,4
µx=0,0368
µx=0,0441
En ELU
Fig.11 En ELS
µy=1
µy=1
Tab.12
Panneau 8
120
Le rapport trouvé :
LX=120 ; LY=265 Fig.12
͢ λ= 0,4528 ˃ 0,4
265
µx=0,1036 µx=0,1063
En ELU En ELS
µy=0,25 µy=0,3234
35
PANNEAUX MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
MX= µx.Lx2.p 1,4762 1,5154
ISOSTATIQUE MY= µ[Link] 0,3690 0,4900
MTx=0,[Link] 1,2547 1,2880
EN TRAVE MTy=0,[Link] 0,3136 0,4165
Max=-0,[Link] -0,4428 -0,4546
AUX APPUIS May=-0,[Link] -0,1107 -0,147
Panneau 9 Tab.13
300
Le rapport trouvé :
LX=265 ; LY=300
265
λ= 0,883˃0,4
µx=0,0476 µx=0,056
En ELU En ELS
µy=0,7438 Fig.13 µy=0,8216
Tab.14
Panneaux 10 et 11
375
Le rapport trouvé :
LX=265 ; LY=375
265
λ=0,0743˃0,4
µx=0,0654
µx=0,0743
En ELU
Fig.14 En ELS
µy=0,432
µy=0,5817
36
MX= µx.Lx2.p 4,5467 5,1655
ISOSTATIQUE MY= µ[Link] 1,9642 3,0047
MTx=0,[Link] 3,4100 3,8741
EN TRAVEE MTy=0,[Link] 1,4731 2,2535
Max=-0,[Link] -2,2733 -2,5827
AUX APPUIS May=-0,[Link] -0,9821 -1,5023
Tab.15
Panneau 12
245
Le rapport trouvé :
LX=245 ; LY=265
͢ λ=0,9245˃0,4 265
µx=0,0437
µx=0,0509
En ELU
En ELS
µy=0,8251
Fig.15
µy=0,8799
PANNEAUX MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
MX= µx.Lx2.p 2,5968 3,0247
ISOSTATIQUE MY= µ[Link] 2,1426 2,6614
MTx=0,[Link] 1,9476 2,2685
EN TRAVEE MTy=,[Link] 1,6069 1,9960
Max=-0,[Link] -1,2984 -1,5123
AUX APPUIS May=-0,[Link] -1,0713 -1,3307
Panneau 13 120
Tab.16
Le rapport trouvé :
LX=120 ; LY=175
175 Fig.16
͢ λ=0,6857˃0,4
µx=0,0767
µx=0,751
EN ELS
EN ELU
µy=0,5584
µy=0,526
PANNEAUX
MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
37
MTx=0,[Link] 1,1816 1,2109
EN TRAVEE MTy=0,[Link] 0,6231 0,6761
Max=-0,[Link] -0,4181 -0,4274
AUX APPUIS May=-0,[Link] -0,2192 -0,2386
Tab.17
Panneau 15 et 17
270
Le rapport trouvé :
LX=270 ; LY=465
Fig.17
͢ λ=0,5806 465
µx=0,0851
µx=0,0897
En ELU
En ELS
µy=0,2703
µy=0,4462
PANNEAUX
MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
MX= µx.Lx2.p 6,1417 6,4737
ISOSTATIQUE MY= µ[Link] 1,6601 2,8885
MTx=0,[Link] 5,2204 4,8552
EN TRAVEE MTy=0,[Link] 1,4110 2,1663
Max=-0,[Link] -1,8425 -3,2368
AUX APPUIS May=-0,[Link] -0,4980 -1,4442
Tableau 16 Tab.18
280
Le rapport trouvé :
LX=175 ; LY=280 175
͢ λ=0,625˃0,4
µx=0,0754
Fig.18 µx=0,0814
En ELU
En ELS
µy=0,3205
µy=0,4892
PANNEAUX MOMENTS ELU(KNm) ELS(KNm)
38
EN TRAVEE MTy=0,[Link] 0,5494 0,9054
Max=-0,[Link] -1,143 -1,2339
AUX APPUIS May=-0,[Link] -0,3663 -0,6036
Le rapport trouvé :
LX=245 ; LY=465 Fig.19
465
͢ λ= 0,5268 ˃ 0,4
µx=0,0974
µx=0,0974
En ELU
En ELS
µy=0,25
µy=0,3853
Tab.20
Panneau 19 et 20 235
Le rapport trouvé :
LX=193 ; LY=235 193
͢ λ=0,82 ˃ 0,4
µx=0,0538 µx=0,0607
Fig.21
En ELU En ELS
µy=0,631 µy=0,7518
39
ISOSTATIQUE MY= µ[Link] 1,6320 2,1927
MTx=0,[Link] 2,1981 2,4791
EN TRAVEE MTy=0,[Link] 1,3872 1,8637
Max=-0,[Link] -0,7758 -0,8750
AUX APPUIS May=-0,[Link] -0,4896 -0,6578
Tab.21
Panneau 21
Le rapport trouvé :
LX=60 ; LY=265
265
͢ λ=0,22˂0,4
µx=0,1102 µx=0,1121
EN ELU EN ELS
60
µy=0,25 Fig.22 µy=0,2854
Tab.22
40
CHAPITRE 3
Elles sont utilisées comme éléments porteurs de l’ossature d’un bâtiment pouvant assurer la
stabilité de ce dernier
Avec :
-ly ; la distance la plus longue de la série entre deux appuis consécutifs (portée de la
poutre)
41
Fig.23
D’une manière générale on peut définir les poutres comme étant des éléments
porteurs horizontaux.
Elles reçoivent les charges transmise par les solives (poutrelles) et les repartie aux poteaux sur
lesquels ces poutres reposent, elles relient les poteaux, elles supportent la dalle
3.3.1. PREDIMENSIONNEMENT
Ly/15 ≤ hp ≤ lx/10
465/15 ≤ hp ≤ 465/10
31 ≤ hp ≤ 46,5
Bp= 20cm
Fig.24
42
3.3.2. MECANISME DE RUPTURE DE LA DALLE
Fig.25
S 1 = b*h/2
60 cm
= 120*60/2 = 3600 cm2
= 0,36 m2
Fig.26
120 cm
43
.la deuxième surface (S2) est un trapèze
35 cm b = ly – lx
= 300 – 265 = 35 cm
132 cm h = lx/2
= 265 / 2 = 132,5 cm
S2 = (B + b)*h/2
300 cm Fig.27
= (300+35)132,5/2
110 cm
S3 = (B + b)*h/2
= (3,75+1,1)132,5/2
132 cm
= 32130 cm2 = 3,213 m2
375cm Fig.28
110 cm
S4 = (B + b)*h/2
132 cm = (3,75+1,1)132,5/2
375 cm Fig.29
S5 = b*h/2
122,5
cm = 2,45*1,225/2
245 cm
Fig.30
44
.La sixième surface (S6) est un triangle
S6 = b*h/2
30 cm =60*30/2
60 cm
Fig.31
S7 = b*h/2
60 cm
=120*60/2
= 3600cm2 = 0,36m2
120 cm Fig.32
S8 = b*h/2
150 cm
= 300*150/2
300 cm Fig.33
S9 = b*h/2
117,5
cm = 235*117,5/2
= 13800 cm2=1,380m2
235 cm
Fig.34
105 cm
S10 = (B+b)*h/2
87,5 cm
45
= (280+105)87,5/2
Fig.35
S11 = b*h/2
117,5
cm = 235*117,5/2
= 13800 cm2=1,380m2
235 cm Fig.36
.La douzième surface (S12) est un triangle
S12 = b*h/2
122,5
= 2,45*1,225/2
cm
= 15000 cm2 = 1,5 m2
245 cm Fig.37
S6 = 0,09m2
Pu = 10 KN/m2
46
0,15*(3,00-0,28)*9
= 3,672KN/m
= b*Pu
= 0,20*10KN/m2 = 2KN/m
P = Pu*(s1+s2)/[Link]
P1 = 10(0,72)/1,20 = 6 KN/m
P4 = 10(5,435)/3,75 = 14,49KN/m
Qu = 1,35*(p. retombé + p. enduit + mur refends) + (charge directe issu du mécanisme de rupture +
charge directe de la dalle sur la poutre)
= 15,292 KN/m
= 24,512 KN/m
= 23,78 KN/m
= 23,78 KN/m
= 21,53 KN/m
= 10,79 KN/m
47
SCHEMA STATIQUE
Fig.38
3.4.3. CALCUL DES SOLLICITATIONS DES ELEMENTS DE REDUCTIONS
Pour les calculs des moments, nous utiliserons la méthode de trois moments
[Link] + 2MB.(LAB+LBC)
+ [Link]= - (P1.LAB3 +
Appuis P2LBC3)/4 BCD
Appuis CDE
Appuis DEF
48
MD.3,75+ 2ME (3,75+ 2,45) + MF 2,45 = -(23,78 (3,75)3 + 21,53 (2,45)3)/4
Tab.23
2. Moments en travée
T= P.L X = T/P
Appuis B : Appuis F :
Fig.39
Fig.40
49
TAB = 15,292 *1,20 = 18,350 KN TFG = 10,79 *0,60 = 6,474
B. Cas des poutres continues KN
-Travée B-C
Fig.41
-Travée C-D
Fig.42
-Travée D-E
50
Fig.43
-Travée E-F
Fig.44
51
Moments en travées 10,16 17,48 16,80 5,67 KNm
appuis B C D E F unité
Tab.24
DIAGRAMME
Fig.45
Fig.46
52
3.4.4. CALCUL DES ARMATURES DE LA POUTRE LONGITUDINALE
Données
lx = 300 cm
H=40 cm
ly = 465 cm
Bo=20 cm
e = 2cm
feE = 400MPa
d= h – e = 40
fc28 = 20MPa – 2 = 38 cm
σst=fe/ɣs = 400/ 1,15 = 347,82 MPa ≈348MPa =
348*103KN/m2
fbu = 0,85 fc28 / θ.ɣb = 0,85* 20/1,5 = 11,33MPa = 11,33 . 10 3KNm
53
μbu = mu /b*d2*fbu
μbu = 17,489 / 0,80 *(0,38)2*11,33*103
= 0,013 < 0,186, nous sommes dans le pivot A
Paramètre de déformation Le bras de levier
α = 1,25(1-√1 - 2μu) Z = d (1-0,4 α)
=1,25(1-√1 – 2*0,013) = 0,38(1-0,4
α =0,017 *0,017)
=0,35m =
35cm
Section d’armature
As = mu / σst*z
= 17,489 /0,35 * 348* 103 = 0,0001,4m2
= 1,4 cm2 (section théorique) ; soit 2HA10 de section réelle 1,57 cm2
Le moment réduit :
μbu = mu /b*d2*fbu
μbu = 30,08 / 0,80 *(0,38)2*11,33*103
=0,022 < 0,186, nous sommes dans le pivot A
Paramètre de déformation Le bras de levier
α= 1,25(1-√1 - 2μu) Z= d (1-0,4 α)
=1,25(1-√1 – 2*0,022) = 0,028 = 0,38(1-0,4
Section d’armature *0,028)
=0,37m =
As= mu / σst*z
37cm
= 30,08 /0,37 * 348* 103 = 0,000233 m2
= 2,33 cm2 (section théorique) ; soit 4HA10 de section réelle 3,14 cm2
54
Dans une section soumise à la flexion simple ou composée, le rôle des armatures
transversales est de lutter contre le cisaillement dû aux effets de l’effort tranchant.
L’effort tranchant permettant le calcul des armatures transversales est pris avant
une distance de h/2 du Mu de l’appui considéré car nous estimons que les charges sont transmises
directement l’appui, cela revient faire le calcul non pas avec l’effort tranchant Tu (0) et la contrainte
tangentielle (0) trouvée l’appui mais avec les valeurs de ces grandeurs { une distance h/2 de l’appui
notées respectivement : Tu (h/2) et (h/2).
On considère le plus grand effort tranchant : Tu = 47,22 KN/m
[Link]. Détermination de la contrainte tangentielle ultime
Nous considérons le cas de la fissuration préjudiciable :
Tu ≤ min [0,20 * fc28/ɣb : 5MPa ]
Tu ≤ min [0,20 * 20/1,5 « 5MPa]
Tu ≤ min [2,7MPa : 5MPa] → tu = 2,7MPa
[Link]. Détermination de contrainte tangentielle conventionnelle (tu0)
Tuo = tu /bo*d
= 47,22 / 0,20 *0,38
=610,26 KN/m2 = 610,26 / 1000 = 0,61 MPa
Alors nous constatons que tuo < tu : 0,61 MPa < 2,7 MPa : alors on utilisera les armatures d’âmes
droites
[Link]. Détermination de la section d’armatures
ɸt < min (h/35 ; ɸl ;bo/10
ɸt < min (400/35 ; 10 ;200/10
ɸt < min (11,4mm; 10 mm ;20 mm)
Puisque ɸl doit être inférieur ou égal à 10 mm, nous choisissons ɸl = 8mm
Ainsi, suivant le nombre des barres longitudinales, nous choisissons les cadres de deux brins de
diamètre 8 mm
55
𝑺𝒕= 35 Cm
N = lx / 2 = 3,00 /2 = 1,5 0n prend donc n = 2 fois. ou n est le nombre des fois qu’on fait
l’écartement
[Link]. Répartition
À ce qui concerne la répartition des cadres, on utilise fréquemment la méthode de
CAQUOT si la poutre est chargée uniformément.
Principe de la méthode
Le premier cadre d’armatures transversal est disposé à 𝐒𝐭𝟐 du nu de l’appui et
nous choisissons les espacements suivant dans la série de
CAQUOT : 7 - 8 -9-10-11-13-16-20-25-35-40 (Cm)
Ces espacements seront répétés (n) fois, (n’) étant le nombre de mètre dans la demi-portée.
3.4.6. PLAN D’ARMATURES DE LA POUTRE LONGITUDINALE
Fig.47
56
.La surface (S1) est un triangle
S1 = b*h/2
47,5 cm
= 95*4,75/2
95 cm Fig.48
S2 = (B+b)*h/2
150 cm
= (465+165)150/2
465 cm
Fig.49
S3 = (B+b)*h/2
117 cm = (465+230)117/2
465 cm Fig.50
132 cm S 4 = b*h/2
= 265*132/2
265 cm
57
Fig.51
= 17550 cm2= 1,755 m2
S 4 = b*h/2
132 cm
= 265*132/2
265 cm Fig.52
S1 =0,225m2
P = Pu*(S1+S2)/[Link]
Qu=1,35*(p. retombé + p. enduit + mur refends) + (charge directe issu du mécanisme de rupture +
charge directe de la dalle sur la poutre)
= 11,65KN/m
= 28,192 KN/m
= 22,53 KN/m
SCHEMA STATIQUE
Fig.53
59
Pour les calculs des moments, nous utiliserons la méthode de trois moments
[Link] + 2MC.(LBC+LCD)
+ [Link]= - (P1.LBC3 +
P2LCD3)/4
MC = - 56,35
MB MC MD
-5,25 -56,35 0
Tab.25
2. Moments en travée
-Travee AB
Fig.54
TAB= 11,65 *0,95 = 11,06 KN
NB : nous utiliserons les mêmes formules pour le calcul des efforts tranchants et moments
que celles utilisées pour la poutre longitudinale (page 50).
-Travee BC
60
Fig.55
TBC = 76,52 KN
TCB = 54,56 KN
-Travee CD
Fig.56
TCD = 8,59KN
TDC = 51,11 KN
3. diagramme
- Efforts tranchants
Fig.57
61
-Moments fléchissant
Fig.58
Le moment réduit :
μbu = mu /b*d2*fbu
μbu = 47,54 / 0,80 *(0,38)2*11,33*103
=0,036 < 0,186, nous sommes dans le pivot A
62
Paramètre de déformation Le bras de levier
α=1,25(1-√1 - 2μu) Z= d (1-0,4 α)
=1,25(1-√1 – 2*0,036) = 0,38(1-0,4
α =0,046 *0,046)
= 3,68 cm2 (section théorique) ; soit 5HA10 de section réelle 3,93 cm2
a. Le moment réduit :
μbu = mu /b*d2*fbu
μbu = 56,35 / 0,80 *(0,38)2*11,33*103
= 0,043 < 0,186, nous sommes dans le pivot A
b. Paramètre de déformation
c. Le bras de levier
α=1,25(1-√1 - 2μu)
Z = d (1-0,4 α)
= 1,25(1-√1 – 2*0,043) = 0,055
= 0,38(1-0,4
d. Section d’armature *0,055)
= 4,37 cm2 (section théorique) ; soit 4HA12 de section réelle 4,52 cm2
63
[Link]. Détermination de contrainte tangentielle conventionnelle (tu0)
Tuo = tu /bo*d
= 76,52 / 0,20 *0,38
=1006,84 kn/m2 = 1006,84 / 1000 = 1,0 MPa
Alors nous constatons que tuo < tu : 1,0 MPa < 2,7 MPa : alors on utilisera les armatures d’âmes
droites
[Link]. Détermination de la section d’armatures
ɸt < min (h/35 ; ɸl ; bo/10
ɸt < min (400/35 ; 10 ; 200/10
ɸt < min (11,4mm; 10 mm ; 20 mm)
Puisque ɸl doit être inférieur ou égal à 10 mm, nous choisissons ɸl = 8mm
Ainsi, suivant le nombre des barres longitudinales, nous choisissons les cadres de deux brins de
diamètre 8 mm
at = 2ɸ8 = 1,01 cm2
[Link]. Détermination d’espacement maximum st(max) entre cadres :
st (max) = min (0,9 *d ;0,40m ; at * fe /0,4*b)
= min (0,9 *0,38 ;0,40m ; 1,01 * 400 /0,4*0,4)
= min (0,342 m ; 0,40 m ; 2525 m)
𝐒𝐭(𝐦𝐚𝐱)= min (34,2 Cm ; 40 Cm ; 252500 Cm) = 34,2 Cm Ainsi, on adopte : 𝑺𝒕= 35 Cm
N = lx / 2
=3,00 /2 = 1,5 0n prend donc n = 2 fois. ou n est le nombre des fois qu’on fait l’écartement
[Link]. Répartition
À ce qui concerne la répartition des cadres, on utilise fréquemment la méthode de
CAQUOT si la poutre est chargée uniformément.
Principe de la méthode
CAQUOT : 7 - 8 -9-10-11-13-16-20-25-35-40 (Cm)
64
Fig.59
CHAPITRE 4
ETUDE DU POTEAU
4.1. INTRODUCTION
D’un point de vue règlementaire (B.82.1.), le poteau est soumis à une compression centrée si : -
l’excentricité de l’effort normal est petite
65
- l’imperfection de rectitude est inférieure à max (1cm, lo/500)
Les poteaux sont des éléments en béton armée dont la forme est généralement
carrée, rectangulaire, circulaire. Ils sont des éléments essentiels de la structure, dont les longueurs
sont plus grandes par rapport aux autres dimensions transversales. Le pré dimensionnement des
poteaux se base sur la limitation de l’élancement mécanique λ. En effets, pour limiter le risque de
flambement, l’élancement λ doit être inférieur à 70. Cette caractéristique mécanique est définie
comme le rapport de la longueur de flambement lf au rayon de giration imin de la section droite du
béton seul (b), calcule dans le plan de flambement. Généralement, le plan de flambement le plus
défavorable est celui qui est oriente suivant le moment d’inertie de la section le plus faible, voilà
pourquoi le rayon de giration minimal intervient dans le calcul. La longueur de flambement lf est
calculée en fonction de la longueur libre du poteau lo et de ses liaisons effectives.
Nous nous proposons d’effectuer la descente des charges sur le fil des poteaux les plus sollicités.
Comme nous le savons bien que cette opération consiste à évaluer la charge qui va solliciter le
poteau puis trouver la section de ce dernier et cela se fait par niveau.
• Calcul rayon de giration minimal : 𝐼𝑚𝑖𝑛=√𝐼𝑆 = √b3x a12b x a = b√36 → 𝑰𝒎𝒊𝒏= 𝐛√𝟑𝟔
En considérant cette liaison avec la hauteur sous plancher (𝑙0= 3 m) : 𝑙𝑓= 0,7 x 𝑙0 = 0,7 x 3 = 2,1 m =
210 Cm → 𝒍𝒇= 210 Cm
a = l*lf*√12/λ lf = 0,7
66
C’est-à-dire que l’épaisseur ne peut pas être inférieur à cette valeur ; Le choix étant individuel, nous
préférons le choix d’une épaisseur carré de section a x b = 25 Cm x 35 Cm.
0,25*0,25=0,0625m2
Section rationnelle
S2 = 0,0875 m2
4.3. SOLLICITATION :
Fig.60
67
4.3.2. Calcul de la longueur développée
P = 12,266*10 = 122,66 KN
q = 1,73KN/m
q1=1,73*1,50=2,59KN
q1=1,73*1,875=3,24KN
q1=1,73*2,325=4,02KN
q1=1,73*1,325=2,29KN
qt =12,14 KN
= (0,25*0,35*2,72)m3*25KN/m3 = 5,95KN
= 0,15*(3-0,28)*9 = 3,672KN
q1= 3,672*1,50=5,50KN
q2= 3,672*1,875=6,88KN
q2= 3,672*1,325=4,86KN
qt=17,24KN
=22*0,02*(3-0,28)*2*4,7 = 11,2KN
Nu3=12,266*7,791 + 1,35(12,14)
=119,949KN
68
=122,66+62,81+119,949
=305,419KN
=122,66+62,81+305,419
=490,889KN
=122,66+62,81+490,889
=676,359KN
= 122,66 +1,35(5,25+12,14+17,24+11,2)+676,359
=860,889 KN
a= 25cm fe=400MPa=4
kN/cm2
b= 35cm
ϒs=1,15
c= 2cm ; ho=312
ϒb=1,5
Materiaux:
Beton: Acier:
fc28=27MPa=2,7KN/cm2 Fe : 400MPa =
Fbu=fc28/0,9ϒb 4KN/cm2
=27/1,35 =20MPa
La longueur de flambement
=0,85/1+0,2*(35/35)2 Br=(a-c)*(b-d)
=759 cm2
69
4.5.2. Calcul d’armatures longitudinales
=1,9718 (section théorique) le béton est surabondant, d’où faudra prévoir une
armature minimale
On aura donc ;
Amin = max
Puisque As doit être supérieur ou égale à 4,80 cm 2, nous pouvons alors considérer une valeur
supérieure à 4,80 cm2, nous prenons As = 6,78 cm2 soit 6HA12
∅𝐭 = 𝟏/𝟑 x ∅𝐥 ; On a : ∅𝐥 = 10 mm
∅𝐭 = 1/3 x 12= 4 mm, Or les barres de ∅4 mm n’existent pas ; Alors on ramène cette
valeur à la plus petite qui existe d’où ∅6 mm ; Soit ∅6HA
Fig.61
70
CHAPITRE 5
ETUDE DE L’ESCALIER
5.1. INTRODUCTION
5.1.1. Définition
Il peut être en pierre, en bois, en métal, en béton armé, en verre, etc. Sa structure est soit intégrée
dans le mur qui le supporte soit un assemblage indépendant du gros œuvre se comportant comme
un ouvrage autoporteur.
On distingue alors :
• Escalier en
colimaçon ;
71 • Escaliers
rayonnants ;
• Escaliers droits ;
• Escaliers circulaires ;
• Escalier Hélicoïdal ;
5.2. TERMINOLOGIE
Fig.62
-Volée : C’est la portion d’escalier constituée des marches (25 au maximum) et comprise entre deux
plates-formes consécutifs (Palier) ;
-Le palier : plate-forme en béton, en bois ou en métal située en extrémité d’une volée.
-Jour : C’est l’espace vertical laissé par les volées, vide central dans la cage d’escalier.
-Échappée : C’est la hauteur de passage prise verticalement entre le nez de marche et la partie
inférieure du plancher ou de la volée au-dessus (la valeur minimale : 1,9 m et la valeur maximale :
2,10 m) ;
-Marche : C’est la surface horizontale sur laquelle on pose le pied .La marche est définit
dimensionnellement par son emmarchement, son giron et sa hauteur .La marche du bas est la
marche du départ et celle du haut est la marche d’arrivée ou marche palière. La marche est
constituée par :
-Paillasse : Dans le cas des escaliers en béton, c’est la dalle en pente intégrant les marches d’une
volée ;
-Limon : C’est la pièce d’appuis, la poutre qui permet de tenir les marches d’escalier.
72
-Crémaillère : C’est la pièce d’appuis soutenant les marches et les contremarches suivant l’angle de
l’escalier, souvent appliquée contre le mur d’appuis et se différentiant du limon par le fait qu’elle
est découpée suivants le dessous de la marche et l’arrière de la contre marche ;
-Giron : C’est la distance horizontale entre les nez de deux marches consécutives dans le cas
d’escalier balancé ;
-Hauteur de marche : C’est la distance verticale qui sépare deux nez de marches successives. C’est
donc l’amplitude moyenne du pas humain qui Servira de base aux dimensions des marches et des
paliers. En vue d’obtenir un résultat satisfaisant.
Les constructeurs ont admis souvent l’existence nécessaire d’une relation déterminée entre g et h
pour qu’un tracé d’escalier soit correct. On connait une bonne dizaine de relation g = f(h), toutes
plus ou moins motivées. La plus courante est la relation de BLONDEL :
g+ 2h =m, Avec m varient de 0,59m (escaliers courants d’appartements) à 0,66m (locaux publics)
g : giron
m : nombres
E : emmarchement des marches
h : hauteur pmp :
profondeur
Selon blondel :
marches
2h+g=60cm. Avec g compris entre 25cm et 32 cm, nous aurons
lp : longueur
donc :
paillasse
73
2*15+g =60 g = 30cm
n = H/h
=
74 √0,302+0,152*1,20*0,02.*
22
=√0,302+0,152*1,20*0.10*25
=1,006KN
Le poids de la marche est calculé suivant la pente de l’escalier. Sa composante verticale est : P =
p*cosα
=7,51*cos26,56˚ = 6,71KN/m2
Revêtement
=0,44*22KN/m2 = 0,88KN/m2
Poids de la dalle
On prend c=0,15m juste pour confondre la limite inférieure de la dalle palière a la limite de la
dernière marche. On aura donc :
P=0,15*25 = 3,70KN/m2
En els En elu
Qs=G+Q Qu = 1,35*G +
1,5*Q
=1,35*4,58 +
751,5*5 =13,68KN/m2
=4,58 + 5 = 9,58 KN/m2
Fig.63
Sachant que les moments sont nuls aux appuis (MA=MC=0), nous aurons donc :
7,8 MB = -92,66
MB = -11,87 KNm
Fig.64
.Travée B – C (palier)
76
Fig.65
5.4.2. DIAGRAMME
Fig.66
Données disponible
= 0,14 < 0,186, nous avons donc le pivot A donc les armatures de compression ne sont pas
nécessaire.
77
b. Calcul de α
=0,20 Z= d (1-0,4 α)
Données disponible
d=10 – 2 = 8
b = 1m =100 cm
cm
e=10cm
fbu = 1,5
c=2cm kn/cm2
a. Moment réduit ultime (μbu) fsu =
Mbu = mu /(b*d2*fbu) 34,8kn/cm2
b. Calcul de α
c. Bras de levier
α = 1,25 (1- √1 – 2*0,020)
Z= d (1-0,4 α)
=0,031
= 8 (1 – 0,4
d. Section d’armature
*0,031)
As = Mu / z. fsu
=7,9cm
= 18400 / 7,9*3480
= 0,65cm2, puisque cette section est inférieure à 2,01 nous adoptons directement les
armatures minimales égales à 4HA8 (équivaut à 2,01cm2). La section étant faible, nous assimilons
l’armature de la paillasse au palier soit 4HA10
L’armature de répartition sera le quart de l’armature principale trouvée ci- dessus soit :
Ar = Ap/4 = 3,14 / 4
78
= 0,785 cm 2, puisque Ar = 0,789 < 2,021, nous adoptons directement les armatures
minimales égales à 4HA8
Mbu = mu /(b*d2*fbu)
= 118700 /(100*82*113,3)
b. Calcul de α
c. Bras de levier
α = 1,25 (1- √1 – 2*0,163)
Z= d (1-0,4 α)
=0,22
= 8 (1 – 0,4
d. Section d’armature
*0,22)
As = Mu / z. fsu
= 7,2cm
= 118700 / 7,2*3480
= 4,70 cm2 section théorique soit 6HA10 avec 4,71 cm2 section réelle
[Link]. Prédimensionnement
La base
La hauteur
25/5 <b< 25/2
265/15 < h < 265/10
5 < b < 12,5
17,66 <h<26,5
Nous prenons b = 10cm
Nous prenons h = 25 cm
79
La charge totale sera : 𝑞𝑢3= P𝐭 = (1,35 x P1) + (P2 + P3)
= 32,851 KNm
Fig.67
= 30,20 KN/m
Mbu = mu /(b*d2*fbu)
= 302000 /(100*232*113,3)
b. Calcul de α
c. Bras de levier
Z = d (1-0,4 α)
80
= 23 (1 – 0,4
*0,064)
d. Section d’armature
As = Mu / z. fsu
𝑨𝑺 = 3,87 Cm² (Section théorique) ; Soit 4HA12 de section réelle 4,52 Cm²
𝑨𝒓 = 1/4 x 𝐴𝑆 = 1/4 x 3,87 = 0,96 Cm² (Section théorique) → Soit 2HA8 (1,00 Cm²)
Synthèse :
-paillasse : 6HA10
-Palier : 4HA8
-Armature de
répartition : 4HA8
-Appui
intermédiaire :
6HA10
-Poutre palière :
81
fig.68
CHAPITRE 6
ETUDE DE LA FONDATION
6.1. DEFINITION
Une fondation se définit comme élément d’un ouvrage qui assure la transmission
et la répartition des charges de cet ouvrage dans le sol (poids propre du bâtiment, forces
climatiques et surcharges liées à son utilisation). Les éléments de fondations transmette la charges
au sol, soit directement (cas de semelle reposant sur le sol ou cas des radiers), soit par
l’intermédiaire d’autres organes (cas des semelles reposant sur des pieux par exemple) Les
fondations d’un bâtiment représentent un enjeu essentiel de son architecture, car elles forment la
partie structurelle qui s’oppose au tassement et aux infiltrations.
Selon la capacité portante, les forces mises en jeu et les tassements admissibles,
le constructeur choisira une solution du type de fondation superficielle, semi-profonde ou profonde,
82
qui diffèrent par leur géométrie et leur fonctionnement. En dernier recours, si le sol en place ne
possède pas les qualités suffisantes pour qu'on puisse y fonder l'ouvrage, des techniques de
renforcement des sols sont utilisables.
Lorsque les couches de terrain capables de supporter l'ouvrage sont à une grande profondeur :
puits, pieux
Il s'agit de colonnes de pierres ou de graves ciments que l'on intègre dans le sol et sous des semelles
isolées par exemple.
L'emploi d'un radier se justifie lorsque la contrainte admissible à la compression du sol est faible,
que le bon sol est situé en trop grande profondeur, les autres types de fondations transmettraient
au sol des contraintes trop élevées, l'aire totale des semelles est supérieure à la moitié de l'aire du
bâtiment, les charges apportées par l'ensemble du bâtiment ne risque pas d'entraîner des
tassements différentiels incompatibles.
Le ferraillage d'un radier est particulier, les aciers tendus se situent en partie haute de la dalle, les
points d'appuis deviennent les murs, les longrines de redressement (situées au droit des
ouvertures) et les longrines
- Profondes : Si D > 5 x B
83
Le choix à faire entre les différents types de fondation (semelles isolées, radier
général, pieux, etc.) dépend essentiellement de la contrainte admissible du sol. Lorsque les couches
de terrain susceptibles de supporter l’ouvrage sont à une faible profondeur, on réalise des
fondations superficielles ; lorsque ces couches sont à une grande profondeur, on réalise des
fondations profondes qui peuvent prendre appui sur une couche résistante ou flotter dans un
terrain peu résistant.
-en équilibre sous l’action des sollicitations dues à la superstructure qui sont : des forces
verticales ascendantes ou descendantes, des forces obliques (adhérence, remblais..), des forces
horizontales et des moments de flexion ou de torsion
- durables et stable, c’est-à-dire qu’elles ne doivent pas donner lieu à des tassements que
si ceux-ci permettent la tenue de l’ouvrage.
Nu = NuRDC +NUsocle
=(0,25*0,35*2,40)825 = 5,25KN
Nusocle=1,35(5,25+12,14+17,24+11,2)
=61,870KN
=676,359+61,870+122,66 = 860,899 KN
84
6.5.2. SECTION DE LA SEMELLE
En respectant le rapport homothétique des poteaux (a*b) et des semelles (A*B), nous aurons : a/b
= A/B
A = √(a/b)*Nu/σsol) B = √(b/a)*Nu/σsol)
=√(0,25/0,35*860,899/0,03)
=√21211,88 =√(0,35/0,25*860.899/0,
03)
=145,6cm ≈150 cm
=√1,4*29696,63
6.5.3. CONDITION DE NON POINÇONNEMENT
=203,9cm ≈205 cm
La hauteur de la semelle H
H>(B-b) /4+5
H= 50 cm = 0,50 m
Pu = A*B*H*ρbeton
=1,50*2,05*0,50*25 = 38,43 KN
= 1,40*190*0,05*24 = (1,50*2,05)-
(0,25*0,35)*2,40*18,8
= 3,69 KN
= [2,66-
Pu= 1,35(38,43+3,69+143,25) + 860,899
0,087]*2,40*18,8
Nt = 1111,156 KN
= 143,25 kN
Vérification
Nt /(A*B) < σsol
85
1111,156/30750 = 0,036 kN/cm2
6.5.5. REMARQUES
Nous constatons que la contrainte de service est légèrement supérieure à la
contrainte admissible du sol, Ce qui provoquerait :
-des tassements,
-des éboulements,
-des dégradations,
-Le drainage,
-L’empierrement, etc…
Dans notre travail, pour des raisons économique, vu l’écart entre les deux contraintes
lequel n’est pas trop grands, nous choisirons l’élargissement de la surface de la semelle.
Vérification :
Nt /(A*B) < σsol
H>(B-b) /4+5
= 860,899/8*348.103 * (1,60-0,25)/0,50-0,03
86
= 0,000822 m2
=8,20 cm2 de section réelle soit 6HA14 de section théorique 9,24 cm2
= /8*348.103 * (200-0,35)/0,50-0,03
= 0,001151 m2
= 11,51 cm2 de section réelle soit 8HA14 de section théorique 12,32 cm2
87
fig.69
CONCLUSION
Pour conclure, âpres tant des recherches et des calculs de dimensionnement de notre
bâtiment, nous voici au terme de notre travail de fin du cycle de graduat intitulé : «CONCEPTION ET
CALCUL DE LA STRUCTURE EN BETON ARME D’UN BATIMENT R+3 A USAGE D’HABITATION A
CONSTRUIRE DANS LA COMMUNE DE BARUMBU» après un dur labeur, nous pensons avoir
suffisamment fait les calculs nécessaires pour la stabilité et la réalisation de notre ouvrage.
Grace à notre travail de fin de cycle, nous avons non seulement emmagasiner
plusieurs connaissances lier à notre domaines de BTP, qui n’est que la confirmation des
connaissances acquises tout au long de notre parcours universitaire, mais aussi multiples
connaissances pouvant nous aider à apporter un plus dans les connaissances acquises durant notre
parcours universitaire de futur ingénieurs techniciens en bâtiment et travaux publics. Dans la
logique des choses, les solutions liées à la réalisation des ouvrages de construction doivent être
économique et résistant aux diverses sollicitations auxquelles sont soumis, pour chaque problème
rencontrer, nous avons pu fournir des efforts, pour que à chaque difficulté, nous aboutissant à une
solution rentable.
La conception et l’évaluation des sollicitations des éléments de notre structure se sont effectuées
par différentes méthodes de calcul que nous avons jugé mieux celui de la descente de charge ; et
88
aussi en appliquant les lois fondamentales de la résistance des matériaux et des méthodes
empiriques.
Etant des êtres humain bien qu’ingénieur, qui dans notre domaine est une personne
qui est appelé à donner des solutions aux multiples problèmes, pouvons faire des erreurs par
manque d’expérience dans notre travail. Voilà pourquoi nous invitons les lecteurs du présent travail
à faire des critiques et donner des suggestions qui serons un moyen pour nous, de nous améliorer
et connaitre de nos erreurs pour une meilleure présentation de notre futur travail du deuxième
cycle de notre formation d’ingénieur.
BIBLIOGRAPHIE
A. Ouvrages
1. BOURALAH, Noureddine, Résistance des matériaux de base, éd. Geotec.
2. FUENTES, Albert, Calcul pratique des tours en Béton Armé, 4 éditions, Eyrolles, Paris 1983
3. H. RENAUD, Choisir et réaliser les fondations 2 édition, Eyrolles, Paris, 2002,209p
4. J.P. MOUGIN, Béton Armé BAEL 91 modifié et DTU associé, 2 édition, Eyrolles, Paris,
2000,281p
5. PERCHAT, Jean et Roux, Jean, pratique du BAEL 91, Cours avec exercices corrigés, Éd.
Eyrolles (4 éd), 2002, Paris 466p
6. GRAWITZ M., Les méthodes des Sciences sociales, Paris, 11ème é[Link], 08-2001
7. THONIER Henry, Conception et calcul Des Structures de Bâtiment, Tome 1, 2,3,4 Presse de
l'école nationale des Ponts et chaussées.
B. Notes des cours
1. MUSITEKE, Technologie du bâtiment, 3eme graduat BTP, INBTP Kinshasa.
89
2. MAGINZI NYEMBO, Calcul de structure en Béton Armé, 3eme graduat BTP, INBTP, Kinshasa.
3. MAFUTA MUTINI, Cours de stabilité de constructions, 3eme graduat BTP, INBTP, Kinshasa.
4. pierre MUZYUMBA, cours de géotechnique appliquée, 3eme graduat BTP, INBTP, Kinshasa.
c. sites internet
1. [Link]é[Link]
2. [Link]
REMERCIEMENT.......................................................................................................................... 2
LISTES DE FIGURES……………………………………………………………………………….………..……………………...... 3
LISTES DE TABLEAUX………………………………………..………………………………………………………….………..... 4
ABREVIATION ET SYMBOLES...................................................................................................... 5
UNITES......................................................................................................................................... 6
INTRODUCTION ........................................................................................................................... 7
0.1. PROBLEMATIQUE………………………………………………………………………………….………….……… 7
92
ANNEXES
93
VUE EN PLAN ETAGE 1,2,3 COTEE
94
95