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Code de La Route - Module 2 - Règles Et Signalisation

Le document décrit la signalisation routière, incluant la signalisation verticale et horizontale, ainsi que les différents types de panneaux (danger, interdiction, obligation, indication, localisation, direction) et leur signification. Il explique également les marquages au sol, tels que les lignes continues et discontinues, les flèches directionnelles, et les voies réservées, en précisant les règles de circulation associées. Enfin, il souligne l'importance de la visibilité et de la lisibilité des panneaux pour la sécurité des usagers de la route.

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Code de La Route - Module 2 - Règles Et Signalisation

Le document décrit la signalisation routière, incluant la signalisation verticale et horizontale, ainsi que les différents types de panneaux (danger, interdiction, obligation, indication, localisation, direction) et leur signification. Il explique également les marquages au sol, tels que les lignes continues et discontinues, les flèches directionnelles, et les voies réservées, en précisant les règles de circulation associées. Enfin, il souligne l'importance de la visibilité et de la lisibilité des panneaux pour la sécurité des usagers de la route.

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Règles et signalisation

La signalisation verticale :
Le Code de la route prévoit un grand nombre d’outils de
signalisation pour aider le conducteur dans ses
déplacements. Tous ces signes sont aussi appelés "indices
formels" et donnent aux conducteurs des informations
claires et précises.

La signalisation verticale est l'ensemble des signes dressés


en hauteur le long de la route : panneaux, panonceaux,
balises et bornes.

La signalisation est placée sur les routes afin qu'elle


soit visible, lisible et cohérente.

Soyez attentif à tous les panneaux présents sur la route.


Selon les saisons, ils peuvent être masqués par
l’environnement : arbres, forêts, buissons, neige etc.

La forme, la couleur et les symboles des


panneaux :
Pour comprendre le sens des panneaux, il faut d'abord remarquer
leurs formes :

 Triangulaire = Danger

 Rond = Ordre : Interdiction ou Obligation

 Carré = Indication

 Rectangulaire = Localisation

 Flèche = Direction

La couleur joue aussi un rôle fondamental dans la lecture des


panneaux.
Ce tableau récapitulatif vous montre comment s'articulent les
formes et les couleurs des panneaux :

Les panneaux de danger :


Les panneaux de danger de forme triangulaire bordés de
rouge signalent sur la route :

 soit un danger certain (virages, feux tricolores) ;

 soit un danger éventuel (animaux, chutes de pierres).

Les panneaux de danger sont implantés :

 150 mètres avant le danger hors agglomération ;

 50 mètres avant le danger en agglomération.

Si ce n'est pas le cas,


des panonceaux de
distance
complémentaires situés
sous le panneau de danger
vous renseignent de
la distance réelle du
danger. Ci-dessous, le
panneau vous avertit
d'un virage à droite dans 500 m.
Le panonceau peut aussi
préciser une étendue, c'est-à-
dire une distance tout au long de
laquelle le danger sera présent.
Dans ce cas, le danger sera situé à la
distance normale du panneau (à 150 m
hors agglomération, 50 m en ville) : il
ne faut pas confondre le panonceau
d'étendue et le panonceau de distance !

Hors agglomération, le panneau ci-dessus signifie deux


choses :

1) il y aura une succession de


virages sur une distance de 4.5 km ;
2) le premier virage sera à droite et
à 150 m car c'est un panneau de
danger.

Notez néanmoins une exception :


le panneau de danger "Circulation dans les deux sens" (voir ci-
dessous) est situé au niveau de la mise en place des deux sens
de circulation.

Les panneaux
d'interdiction :
Les panneaux
d'interdiction sont
de forme ronde, à fond
blanc et bordés de rouge.
ACCÈS INTERDIT AUX BUS

Ils peuvent limiter une vitesse, interdire une


manœuvre ou l'accès d'une route à une certaine catégorie
d'usagers, les vélos par exemple, ou les bus comme dans
l'exemple ci-dessus.

La seule exception est le panneau de sens interdit qui est à


fond rouge :

L'interdiction prend effet à hauteur du


panneau. L'interdiction s'arrête à la prochaine intersection
ou quand un panneau de fin d'interdiction y met fin.

Si l'interdiction commence
après le panneau, alors un
panonceau le précise en indiquant la distance à laquelle
commencera l'interdiction :

Si l'interdiction ne concerne qu'une classe


de véhicules ou comporte une
exception, alors, de même, des
panonceaux sont placés sous le panneau
pour préciser son sens.

Interdiction uniquement pour les camions.

Sens interdit sauf pour les vélos.

Attention, quand deux panneaux


d'interdiction sont superposés, l'un
au-dessus de l'autre, ils doivent être
considérés séparément.

L'exemple ci-dessous ne signifie pas que


la vitesse est limitée à 50 km/h pour les
camions.

Cela signifie que la route est limitée à 50


km/h pour l'ensemble des
véhicules et que la route est interdite
aux camions.

Les panneaux de zone signifient également un ensemble


d'interdictions. L'interdiction prend effet au niveau du
panneau mais ne termine qu'au
niveau du panneau de fin de
zone. Pour les panneaux de zone,
reportez-vous à la fiche et à la vidéo
le Code de la rue dans le cours sur
les Autres usagers.

Les fins d'interdiction sont parfois signifiées par des panneaux.

Ils sont blancs bordés de noir et barrés


d'un trait noir :

Ce panneau indique que la vitesse


n'est plus limitée à 90 km/h.

Attention de ne pas confondre ces


panneaux de fin d'interdiction avec les panneaux d'interdiction
(qui ont un bord rouge et sont barrés d'un trait rouge).

Tournant à droite interdit.

Accès interdit à tous les véhicules


à moteur.

Enfin, sachez que le panneau de fin


d'interdiction générale met fin à
toutes les
interdictions précédemment
rencontrées sur la route mais ne
met pas fin aux interdictions de
s'arrêter ni de stationner :
Le demi-tour est interdit sur l'autoroute
et sur les voies à sens unique.

Les panneaux d'obligation :

Les panneaux d'obligation sont de forme ronde et de couleur


bleue. Ils prennent effet à hauteur du panneau et cessent à
la prochaine intersection ou au prochain panneau de fin
d'obligation.

Ils peuvent indiquer :

des directions obligatoires :


obligation de tourner à droite ;

un contournement obligatoire : par


la droite dans l'exemple ci-contre ;

une voie réservée et obligatoire


pour un type d'usagers : aux vélos
par exemple ;
une obligation de port d'équipement, comme les chaînes par
exemple.

Pour certains types d'équipements obligatoires, comme le port


de chaînes par exemple, cela dépend du climat et ou
du contexte. Les chaînes sont obligatoires seulement sur
route enneigée ou verglacée. Elles sont interdites dans des
conditions normales de circulation.

Les panneaux de fin d'obligation sont les mêmes mais


barrés d'un trait rouge.

Les panneaux d'indication :


Les panneaux d'indication sont de forme carrée et il en existe
de deux types :

1) Les panneaux à fond bleu concernent la conduite. Ils


donnent des indications utiles au conducteur comme :

une route à sens unique :

un passage piéton :
2) Les panneaux à fond blanc avec un liseret bleu signalent
les installations et les aménagements.

Ce panneau, par exemple, indique un poste


de secours :

Les panneaux de localisation :


Les panneaux de localisation vous
renseignent sur le lieu où vous
êtes comme :

 le nom d'une agglomération ;

 un lieu touristique. Notez


que tous les panneaux de
lieux touristiques sont
de couleur marron :

 les noms
des lieux-dits,
forêts ou rivières,
indiqués par des
panneaux de couleur noire.

Les panneaux de direction :


Le conducteur se sert des panneaux de direction pour se
diriger sur les routes. Ils sont souvent présents aux
intersections pour indiquer les noms des villes reliées par
les routes ainsi que les kilométrages restants jusqu'à
destination.

Un code couleur des panneaux indique le type de routes que


vous prendrez.
Les panneaux bleus indiquent que vous
emprunterez une autoroute. Un panneau
vert avec le symbole de
l'autoroute indique que vous emprunterez
un itinéraire comportant à un moment une autoroute.
Les panneaux verts sans
autre symbole indiquent
que vous n'emprunterez
pas une autoroute. Vous
circulerez sur des routes
nationales ou des
départementales.
Les panneaux verts sont
utilisés pour indiquer des
villes
importantes contrairement
aux panneaux blancs qui
indiquent des villes de moindre importance.

Les itinéraires BIS ou de substitution


symbolisés par un "S"
majuscule sont signalés par
des panneaux jaunes.

Les itinéraires BIS sont prévus


pour faciliter la circulation sur les
grands axes lors de période de
grand trafic comme pendant les
vacances scolaires. Ils doublent les itinéraires principaux sur
des longues distances.

Les itinéraires de substitution doublent également les


itinéraires principaux lors de travaux, perturbations ou
bouchons.

Les balises et bornes :


Les balises permettent au conducteur de se guider et d'être
averti des différents dangers pouvant survenir sur la
route.

Voici un croquis récapitulant les différentes balises :


Voilà également un récapitulatif des différentes catégories
de routes sur lesquelles vous pouvez rouler :

La lettre majuscule indique la première lettre de la


catégorie de
routes : N pour Nationale ou C pour Communale par exemple.

Et le numéro vous sert à identifier la route sur une carte routière.

Ces lettres et numéros sont souvent rappelés au bord des


routes sur des bornes ou des petits panneaux, qui indiquent
sur quelle catégorie de route vous circulez :

La signalisation horizontale :
La signalisation horizontale est l'ensemble des indications
peintes et dessinées au sol. Elle comprend les lignes, les
flèches, les indications de voies spécialisées et quelques
marquages spécifiques.
Tous ces marquages au sol permettent d'identifier les différentes
parties de la route et de savoir où vous devez rouler et où
vous ne devez pas rouler.

Les lignes :
Commençons par les lignes situées au milieu de la chaussée. Ces
lignes vous indiquent votre position sur la chaussée. Selon le
type de lignes, le dépassement et le changement de
direction sont autorisés ou interdits.

La ligne continue :
Il est strictement interdit de la franchir.
Tout chevauchement est également formellement interdit.

Quelle est la différence :

 franchir signifie que la totalité de la voiture est de


l'autre côté de la ligne (les quatre roues sont de l'autre
côté) ;
 chevaucher signifie que seulement une partie de la
voiture est de l'autre côté de la ligne (deux roues mais
pas quatre).

Exception : depuis le décret du 2 Juillet 2015, il est


désormais possible de chevaucher une ligne continue pour
dépasser un cycliste, lorsque la visibilité du conducteur
est suffisante. Seul le chevauchement est autorisé, pas le
franchissement !

La ligne de dissuasion :
Les lignes de dissuasion, quant à elles, ont deux rôles selon
le type de route où on les retrouve :

1) Située sur des routes sinueuses, en pentes, ou empruntées


par des véhicules lents, elle signifie qu'il est dangereux
d'opérer un dépassement des véhicules qui roulent
normalement. Le dépassement des véhicules lents est
cependant autorisé.

2) Sur autoroute, la ligne de dissuasion sert à interdire le


rabattement des usagers situés sur la voie tout à
gauchequi voudraient emprunter une sortie qu'ils n'auraient pas
anticipée. En revanche, elle n'interdit pas le dépassement
pour les véhicules qui n'empruntent pas la sortie.

Les flèches de rabattement :


Sur des routes à double sens de circulation, lorsque les flèches
sont dans votre sens, cela signifie que la ligne discontinue va
bientôt devenir continue.

Trois flèches apparaissent alors et vous devez avoir fini


votre dépassement AVANT la 3ème flèche.

Evidemment, à plus forte raison, il n'est pas question de


commencer un dépassement quand vous voyez des flèches
de rabattement !
La ligne double ou mixte :
Sur des routes à double sens de circulation, une ligne
discontinue peut être accolée à une ligne continue. Si la
ligne discontinue est de votre côté, vous pouvez franchir la
ligne. Si c'est la ligne continue qui est de votre côté, alors
vous ne pouvez pas la franchir.

Avertissement :
Avant que la ligne discontinue passe en ligne continue, les
pointillés se rapprochent et se resserrent. Cela s'appelle une
ligne d'annonce de ligne continue. Ces lignes d'annonce
ont les mêmes spécificités que les lignes de
dissuasion : même longueur de trait et même
espacement entre chaque trait.

Les lignes de rives :


Ce sont les lignes situées sur la droite au bord de la route.

Elles sont très utiles la nuit ou par mauvais temps pour bien se
diriger et suivre la route.

Lorsque les lignes de rive sont discontinues, il est possible de


s'arrêter sur l'accotement ou d'y stationner si l'espace est
suffisant et que vous n'empiétez pas sur la route.
Lorsqu'elles sont continues, il est interdit de s'arrêter ou de
stationner sur l'accotement.

La ligne discontinue :
Elle sépare les deux voies de circulation et vous permet
d'effectuer un dépassement ou de changer de direction.

L'espacement des lignes discontinues sont des multiples


de 13 mètres, c'est-à-dire qu'1 ligne discontinue +
l'intervalle est égal à 13 mètres.

A 50 km/h, je parcours en 1 seconde environ 15 m soit 1 ligne


discontinue + 1 intervalle.
A 90 km/h, je parcours en 1 seconde environ 27 m soit 2 lignes
discontinues + 2 intervalles.
Pour le calcul des distances, reportez-vous à la fiche et à la vidéo
"Les distances de sécurité".

Les flèches directionnelles :


Parfois, sur des routes assez larges avec plusieurs voies,
des flèches directionnelles marquées au sol vous
renseignent sur la voie à prendre selon la direction que
vous suivez.

Ainsi à cette intersection, si vous tournez à gauche, vous


devez prendre la voie de gauche.

Si vous continuez tout droit, vous pouvez aller sur la voie


du milieu ou de droite.

Attention, vous devez toujours prendre la voie la plus à


droite possible. Donc s'il n'y a pas de voiture, vous devez
prendre la voie la plus à droite. Si les voies sont encombrées,
vous pouvez prendre la voie du milieu.

Si vous tournez à droite, vous devez prendre la voie la plus


à droite puisque c'est la seule avec une flèche pointant vers la
droite.
Les voies réservées :
Les voies des bus :
Elles sont séparées des autres voies par une ligne continue
ou discontinue aux traits larges et rapprochés. La conduite,
le stationnement et l'arrêt sont strictement interdits dans ces
voies.

Vous pouvez néanmoins franchir la ligne quand elle est


discontinue pour changer de direction.
Dans ce cas, attention, les bus à votre droite sont
prioritaires. Vous devez les laisser passer avant de tourner à
droite.

Les pistes et bandes cyclables :


Les pistes et bandes cyclables sont quant à elles exclusivement
réservées aux vélos à 2 ou 3 roues. Vous ne pouvez pas
circuler dessus, vous y arrêter ni stationner.

Les pistes cyclables sont séparées par un terre-plein et


peuvent être à double sens de circulation pour les vélos.

Les bandes cyclables sont seulement séparées par une


ligne continue ou discontinue du reste de la chaussée.
Les voies pour véhicules lents :
Elles permettent aux véhicules lents ou lourds dans
des descentes ou des montées de ne pas gêner la
circulation des autres véhicules et usagers.

Elles sont délimitées par une ligne discontinue aux larges


traits rapprochés.

Elles sont souvent situées en montagne ou sur autoroute quand il


y a de longues montées.

Hors agglomération, les voies pour véhicules lents


doivent être empruntées par tous les véhicules qui ne
dépassent pas les 60 km/h.
Les autres marquages au sol :
Les passages piétons :
Les passages pour les
piétons sont constitués
de larges bandes
blanches allant de
part et d'autre de la
chaussée à traverser.
Les piétons sont
prioritaires dès
qu'ils sont engagés
sur le passage ou
qu'ils ont l'intention
de s'y engager.

Leur intention est perçue quand ils vous regardent ou quand


leur corps est engagé et tourné vers le passage
piétons : jambe en l'air par exemple.

L'arrêt et le stationnement sont interdits sur le passage mais


aussi 5 mètres avant celui-ci pour ne pas masquer la
visibilité des piétons.

Les arrêts de bus :


Une ligne en zigzag
jaune indique un arrêt de
bus sur la chaussée. Vous
pouvez rouler sur ce
marquage mais l'arrêt et le
stationnement y sont
interdits.

Les zébras :
Les zébras délimitent un
espace plus large entre
deux voies. Vous ne pouvez pas le traverser. L'arrêt et le
stationnement y sont aussi interdits.

Les voies de détresse :


Sur les chaussées à risque, souvent dans des pentes
dangereuses, des voies de détresse symbolisées par
un damier rouge et blanc sont présentes.

Si vos freins ne
répondent plus ou que
vous êtes en difficulté
majeure, empruntez ces
voies qui se terminent par
un bac en gravier ou en
sable. Elles vous
permettront de ralentir et de
vous arrêter pour éviter
l'accident.

L'arrêt et le stationnement y sont strictement interdits.

Les voies de détresse sont indiquées par ce panneau :

La signalisation temporaire :
La signalisation temporaire de couleur jaune intervient dans
des zones où la circulation est modifiée comme quand il y a
des travaux ou des accidents.

Tous les types de paneaux de signalisation verticale (danger,


interdiction, obligation, indication et direction) peuvent avoir leur
version en signalisation temporaire.

Très important, cette signalisation prévaut


sur la signalisation normale et permanente.
Les panneaux de danger :
Tous les panneaux de danger temporaire sont sur fond jaune. Ils
indiquent donc des dangers dûs à des travaux en cours ou à
des accidents.

Projection de
gravillons

Accident

En présence de ces panneaux, vous devez avant tout ralentir


et redoubler de vigilance.

Ces panneaux peuvent aussi être présents lors de dangers


sur des zones de circulation difficile comme dans
des bouchons par exemple.

Interdiction et Obligation :
Les panneaux temporaires
d'interdiction et d'obligation sont
l'exception au niveau de la couleur. Ils
ne sont pas jaunes et restent les
mêmes que les panneaux
permanents. On les reconnaît car ils
sont posés sur le sol au lieu d'être fixés
sur des poteaux au bord de la route.

Il faut alors tenir compte de ces panneaux posés sur le sol


car ils annulent ceux qui sont plantés sur des poteaux.

Les panneaux d'indication :


Également de couleur jaune, les panneaux
d'indication temporaire signalent un chantier, une zone de
travaux, une réduction du nombre de voies de
circulation ou bien encore un changement de trajectoire de la
chaussée.
Réduction du nombre de voies

Indication du nombre et du sens des voies

Déviation :
En raison de travaux, les itinéraires peuvent être modifiés.
Ainsi, des déviations sont mises en place. Les panneaux de
déviation sont également de couleur jaune.

Il peut y avoir une seule déviation. Dans ce cas, vous trouverez


ces panneaux :

Annonce de direction de déviation

Tourner à droite pour suivre la déviation

Parfois, plusieurs itinéraires et déviations sont mis en


place. Dans ce cas, vous devez bien identifier le numéro de
déviation. Si vous allez comme dans le cas ci-dessous à Épenon
ou Frozay, vous devrez suivre la déviation numéro 2.
Les autres signalisations temporaires :
Balises rouges :
Des balises peuvent interdire l'accès à une voie comme sur
l'autoroute par exemple. Ce sont des plots posés au milieu de
la voie.

Piquets mobiles :
Sur des chantiers qui condamnent une voie, la
circulation est alternée : d'abord les voitures
passent pour un sens de circulation, puis on inverse
et ce sont les véhicules de l'autre sens de
circulation qui passent.
Des membres du personnel du chantier se
chargent deréguler la circulation avec des
panneaux verts (vous passez) et des
panneaux rouges (vous vous arrêtez).
Feux tricolores :
Des feux tricolores de couleur jaune peuvent aussi être
posés sur la chaussée. Ils régulent la circulation.

Attention, il n'y aura pas de feu vert en bas mais un feu


jaune clignotant car il annonce le danger constitué par la
zone de travaux.

Marquages au sol :
Suite à des modifications de trajectoire, des lignes continues
ou discontinues jaunes peuvent être dessinées au sol.

Dans ce cas, ce sont les lignes jaunes qu'il faut suivre car
elles annulent et remplacent les lignes blanches.
La signalisation de la vitesse :
Divers panneaux de limitation de vitesse jalonnent les routes.
Il s'agit de connaître leur signification et savoir quand ils prennent
effet.

Les panneaux d'interdiction :


Soit pour rappeler les limitations en cours,

Soit pour signaler une diminution de la limitation de la


vitesse en cas de danger par exemple, comme un virage dans le
cas ci-contre.
Les panneaux prennent effet à hauteur du
panneau et cessent soit au prochain panneau de fin
d'interdiction soit au panneau de fin de limitation de la
vitesse correspondant.

En l'absence de
panneau de fin de
limitation, ils cessent à
la prochaine
intersection, à savoir
le prochain
croisement entre
deux rues ou deux routes.

Les panneaux de zone de vitesse :


Les panneaux de zone limitent la vitesse dans un espace plus
grand : plusieurs rues.
Il faut attendre le panneau de fin de zone et non la prochaine
intersection pour que la limitation de vitesse soit levée.

Le panneau d'entrée d'agglomération signifie aussi une


limitation à 50 km/h.

D'autres panneaux dans la ville


pourront ensuite changer cette
limitation (30 km/h ou 70 km/h).
Le panneau de sortie d'agglomération vous affranchit de la
limitation à 50 km/h. Si vous arrivez sur une route séparée par
une ligne seulement par exemple, alors vous pourrez rouler à 80
km/h.

A noter, si le panneau de limitation de vitesse est sur le


même support, cette limitation s'appliquera dans toutes les
rues de la ville (sauf apparition d'un nouveau panneau).

Les panneaux d'obligation de vitesse :


Il y a aussi des panneaux d'obligation de vitesse
minimum ainsi que les panneaux de fin d'obligation de
vitesse minimum correspondants.

Sachez qu'il existe une vitesse minimum fixée à 80 km/h pour


emprunter la voie la plus à gauche de l'autoroute, qu'il y ait
deux ou plus de deux voies.
Les panneaux de danger :
D'autres panneaux, comme les panneaux de danger
triangulaires vous inciteront à réduire fortement votre
vitesseen raison de dangers ou d'obstacles prévisibles.
De manière générale, évitez de rouler à une vitesse
excessive, inadaptée par rapport à la situation. Vous devez
toujours être maître de votre véhicule.

La réglementation de la vitesse :
Selon le type de routes sur lesquelles vous roulez,
la vitesse est réglementée et limitée de façon différente.
Les limitations changent en fonction du temps qu'il
fait : pluie, neige ou brouillard.

La vitesse en agglomération :
En agglomération, la vitesse est limitée à 50 km/h quel que soit
le temps : qu’il fasse beau ou qu’il pleuve.
Faites très attention au fait que cette limitation à 50 km/h est
valable uniquement quand la municipalité n'a pas décidé de
baisser la limitation de vitesse.

En effet, il est possible de créer des zones où la limite de vtesse


est abaissée : les "zones 30" permettent de fixer la limite de
vitesse à 30 km/h pour un quartier entier, tandis que les "zones
de recontre" abaissent la vitesse limite à 20 km/h, là aussi
pour un ensemble de rues. Il faut donc bien connaître la
signalisation de ces deux zones, et se souvenir qu'elles englobent
plusieurs rues : les zones ne prennent pas fin à la prochaine
intersection, elles prennent fin quand une signalisation spéciale
indique que l'on sort de la zone. Pour plus de détails, voyez la
fiche "Le Code de la rue".

Par exemple, à partir du 1er septembre 2021, toute


l'agglomération parisienne devient une zone 30, sauf
quelques voies rapides (périphérique, boulevards extérieurs,
quelques grands boulevards, quelques sections des quais et des
bois de Boulogne et de Vincennes).

La vitesse hors agglomération :


Sur les routes où une
seule ligne (continue ou discontinue)
vous sépare des autres véhicules, la
vitesse est dorénavant limitée à 80
km/h, depuis le 1er Juillet 2018.
Les jeunes conducteurs en
période probatoire sont aussi
limités à 80 km/h.
En cas de pluie, la vitesse
reste limitée à 80 km/h.

Ex
ception : sur les routes séparées par une
ligne médiane, lorsqu’il y a deux voies
de circulation dans le même sens, la
vitesse est relevée à 90 km/h,
uniquement du côté où il y a
deux voies.

Sur les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein


central et les autoroutes urbaines, c’est-à-dire à proximité des
villes, la vitesse est limitée à 110 km/h.

En cas de pluie, la vitesse est


abaissée et elle est limitée à 100
km/h.
Attention, lorsque sur
autoroute la vitesse est limitée à
110 km/h, la vitesse est aussi
abaissée à 100 km/h en cas de
pluie.

ATTENTION : la limitation ne dépend pas de la


classification de la route.

Une route nationale n’est pas automatiquement limitée à 80 km/h.


Une route départementale n’est pas automatiquement limitée à 110 km/h.

Sur les autoroutes enfin, la vitesse est limitée à 130 km/h.


En cas de pluie, la vitesse est abaissée et elle est limitée à 110
km/h.

Sachez que la neige et


la grêle sont aussi considérées
comme des temps de pluie.

Par temps de brouillard, quand la visibilité estinférieure à 50


m, alors la vitesse est limitée à 50 km/hquelle que soit la route,
que vous soyez en agglomération, ou sur une autoroute.

Si vous êtes en période probatoire, c’est-à-dire que vous avez


votre permis depuis moins de 3 ans ou moins de 2 ans pour ceux qui
ont suivi la conduite accompagnée,
les vitesses sont limitées comme s’il pleuvait. A savoir, 80 km/h sur
route comme les autres usagers, 100 km/h sur routes à deux chaussée
séparées ou autoroutes urbaines, et 110 km/h sur autoroute.

Ce tableau vous résume les limitations :

Type de route Conditions Pluie et Visibilité


normales période <50m
probatoire
Autoroute
130 km/h 110 km/h 50 km/h

Autoroute urbaine

Route à deux chaussées


séparées par un terre- plein 110 km/h 100 km/h 50 km/h
central

Autoroute limitée à 110 km/h


Autres routes

hors agglomération 80* km/h 80 km/h 50 km/h

Agglomération 50 km/h 50 km/h 50 km/h


* 90 km/h lorsqu’il y a deux voies dans le même sens de
circulation.

Attention, il ne suffit pas de respecter la vitesse limite pour ne


pas être en infraction ! En effet, il existe une autre infraction (en plus
du dépassement de la vitesse limite) que l'on appelle la vitesse
excessive. La vitesse excessive, c'est une vitesse conforme à la limite,
mais qui n'est pas adaptée à la situation (par exemple : visibilité
faible, présence d'enfants, chaussée vergalcée...). Concrètement, cela
veut dire que même si vous roulez à 50 km/h dans une agglomération
limitée à 50 km/h, vous pouvez quand même être en infraction.
Donc, chaque fois que vous avez une situation qui présente un
danger, vous devez "lever le pied", c'est-à-dire ralentir, et adopter
une allure inférieure à la vitesse limite.
Notions sur les aspects
dynamiques :
Energie cinétique :
C'est l'énergie emmagasinée d'un corps en mouvement.
C’est d’elle que dépend :

 La gravité des dégâts et des blessures lors d’un


accident ;

 La distance de freinage et donc d’arrêt.

Voici sa formule mathématique : (1/2) x M x V².

Les deux paramètres sont donc le poids (M) et la vitesse (V). Mais
vu qu'on ne peut pas changer le poids du véhicule, la seule
marge du conducteur reste la vitesse qu'il doit limiter.

ATTENTION : cette énergie augmente avec le carré de la vitesse.

Si je roule 2 fois plus vite, l'énergie cinétique est multipliée par 4.

Si je roule 3 fois plus vite, l'énergie cinétique est multipliée par 9.

Force centrifuge :
C'est la force qui déporte le véhicule vers l'extérieur de la
chaussée en lui imposant une trajectoire rectiligne alors
que vous êtes dans un virage.

Voici sa formule mathématique : FC


= mv²/R.

Elle provoque dérapages et


retournements.

De même que l'énergie cinétique,


elle est multipliée par 4 quand la
vitesse est doublée.

Plus le virage est serré, plus la force centrifuge est


importante. Le risque de dérapage est alors très élevé.
Les feux :
Les feux sont des appareils lumineux de signalisation, rouge,
orange (ou jaune) et vert, qui régulent la circulation routière.
La plupart du temps, l'ordre de passage aux intersections est régi
justement par ces feux.

Il existe plusieurs sortes de feux avec un système de couleur


spécifique qu'il faut connaître pour savoir quand vous avez le
droit de passer et quand vous devez vous arrêter.

Les feux ronds :


Les feux les plus communs sont les
feux tricolores ronds. Un panneau
les signale toujours hors
agglomération et parfois en
agglomération s'ils peuvent
surprendre le conducteur.

Une ligne "d'effet des feux" est


souvent marquée au sol pour
savoir où vous devez vous
arrêter. Une zone pour deux-
roues leur est parfois réservée
devant vous. La ligne peut être
aussi avancée pour laisser de la
place aux véhicules encombrants, comme des bus, pour bien
effectuer leur manoeuvre.

S'il n'y en a pas, arrêtez-vous toujours un peu avant le feu pour


bien le voir. N'empiétez jamais sur le passage piétons.

Lorsque le feu est vert, vous pouvez passer. Les autres


véhicules, ainsi que les piétons, ont un feu rouge. Faites
attention à eux néanmoins. Vous êtes prioritaire mais ils
ne respectent pas toujours les règles.
Ne vous engagez pas si vous allez rester
bloqué dans l'intersection en cas de bouchon.
Si le feu est vert depuis longtemps, commencez à
ralentir en mettant votre pied devant le frein afin
de pouvoir s'arrêter à temps si le feu venait à passer à
l'orange.

Lorsque le feu est jaune vous devez vous arrêter sauf en cas
de danger imminent.

Par exemple, si une voiture vous suit de trop près et si vous


freinez brutalement, elle risque de vous heurter et provoquer un
accident.

Le feu jaune s'allume 3 à 5 secondes avant le feu rouge pour


l'annoncer.

Lorsque le feu est rouge, vous devez impérativement


vous arrêter. Vous ne devez pas empiéter sur la ligne d'effet au
sol.

Au dos de certains feux tricolores, notamment dans les


intersections, une croix apparaît derrière le feu. Quand celle-
ci est rouge, cela signifie que le feu est rouge. Cette croix
permet aux usagers en face dans une intersection de savoir si le
feu est rouge ou vert. Elle peut aussi servir aux piétons qui
voudraient traverser.

Les feux des piétons sont


bicolores.

Ils sont de couleur verte quand


le feu pour les véhicules est
rouge.
Ils sont de couleur rouge quand le feu pour les véhicules est vert
ou jaune.

Attention aux piétons quand vous


tournez à gauche ou à droite même si
vous avez un feu vert. Les piétons qui
traversent dans la rue dans laquelle
vous tournez sont prioritaires sur
vous. Ils ont souvent en même temps un
feu vert pour piéton. Vous devez
absolument les laisser passer.

Les feux en forme de flèche :


Il existe aussi des feux en forme de
flèche.

Les flèches peuvent


être unidirectionnelles, c'est-à-dire qu'elles
indiquent une seule direction : à gauche, à
droite ou tout droit.

Elles peuvent aussi être bidirectionnelles et


indiquer deux directions. Tout droit et tourner à
droite par exemple.

Ces feux fonctionnent comme les feux ronds


avec les trois couleurs : vert, jaune et rouge. Ils
sont souvent complétés par un marquage au sol
fléché également.
Parfois, une flèche supplémentaire de couleur jaune complète
des feux ronds normaux et indique une direction
supplémentaire.
Quand le feu jaune clignote, il
autorise les véhicules à passer
même si le feu rond est rouge.
Attention, vous n'avez pas la
priorité, vous devez laisser passer
les piétons et tous les véhicules qui
se trouveraient sur les voies après le
feu.

Les feux clignotants et en panne :


Les feux sont parfois clignotants ou en panne.

Lorsqu’ils clignotent, cela signifie que les intersections ne


sont plus réglées par les feux. Dans ce cas, c’est le feu jaune
du milieu qui clignote.

Il arrive également que


les feux soient en
panne. Ils ne fonctionnent
plus et n’émettent
plus aucune lumière.
C’est pour cette raison qu’il y a souvent des panneaux de
priorité au-dessous des feux.

Les panneaux sous les feux règlent alors le régime de priorité


uniquement si les feux clignotent ou ne fonctionnent pas.

S'il n'y a pas de panneaux, alors c'est la règle de la priorité à


droite qu'il faut appliquer.

Parfois, un feu jaune clignotant remplace le feu vert.

Attention, cela ne signifie pas que le feu est en panne.


Il passera aussi au jaune du milieu et au rouge ensuite.

Le feu jaune clignotant signale un danger à l’intersection.


Dans ce cas, même s’il clignote, vous devez céder le passage aux
piétons et respecter les panneaux de signalisation qui sont
au-dessous du feu et, sinon, les règles de priorité. Vous devez
également ralentir et vous préparer à vous arrêter.

En cas de panne de signalisation ou en cas de trafic dense,


des agents règlent la circulation. Dans ce cas, Il faut absolument
regarder leurs signes car ils annulent et précèdent les feux ainsi
que les panneaux.

Ne pas s’arrêter à une injonction d’un policier est considéré


comme un refus d’obtempérer.

Le croquis ci-dessous vous rappelle la hiérarchie des indications à


respecter.
L’agent peut adopter 5 positions que vous devez connaître.

De profil, vous êtes autorisé à passer.

De face avec un bras levé, vous devez


vous arrêter. Il peut alors préciser l'endroit où
vous devez vous arrêter en faisant un signe.

De face ou de dos, vous devez


vous arrêter.

L'arrêt est obligatoire.

S'il agite son bras de haut


en bas, vous devez ralentir.

S'il fait des gestes


circulaires avec son
bras, cela veut dire
que vous
devez circuler et
accélérer pour
libérer la voie.
Les feux spécifiques :
Il existe aussi des feux spécifiques pour certaines catégories
de véhicules ou d'usagers.

Ainsi, sur les voies des bus, il y a des feux qui les concernent
uniquement. Attention de ne pas vous tromper.

De même sur les pistes cyclables, il y


a parfois des feux qui régulent la
circulation des cyclistes.

Dans les deux cas, un logo est inscrit


dans le feu.

Un feu supplémentaire pour les cyclistes existe parfois à


côté d'un feu tricolore rond. Ne vous trompez pas ! Ce n'est pas
une flèche qui vous autorise à passer. Le feu ne concerne que
les cyclistes. Le logo d'un vélo est également représenté.

Vous pouvez aussi trouver des feux clignotants isolés.

Les feux jaunes clignotants


isolés signalent un danger. Ils
sont présents par exemple aux
abords des écoles ou des
passages
piétons pour attirer
l'attention du conducteur et
l'invitent à ralentir.
Les feux rouges clignotants isolés imposent l'arrêt. On peut
les retrouver devant une voie de tramway, devant un passage
à niveaux, un pont mobile ou devant un tunnel. L'arrêt est
obligatoire même en l'absence de barrière.
Les intersections :
Sur la route se trouvent de nombreuses intersections, c'est-à-
dire des croisements entre deux ou plusieurs routes.

Pour conduire en toute sécurité, vous devez :

 connaître parfaitement les règles de priorité, c'est-à-dire


savoir qui doit passer et dans quel ordre selon les
situations ;

 tenir compte de l'environnement et de l'attitude des


autres usagers.

Les intersections sont par nature des zones


potentiellement dangereuses et il convient d'anticiper
l'approche de ces zones en essayant de recueillir le plus
d'informations.

Ainsi, hors agglomération, des balises vous signalent les


intersections. Ouvrez donc l'œil !

Les intersections sans panneau :


En l'absence de panneau, la règle à appliquer est celle de
la priorité à droite. Les véhicules qui sont à votre droitesont
donc prioritaires sur vous et passent en premier. Vous devez
les laisser passer.

En revanche, les véhicules à votre gauche doivent vous


laisser passer.

Différents cas de figure sont possibles selon que vous allez tout
droit ou que vous tournez.

Voilà 4 exemples où vous êtes la voiture bleue :

Je vais tout droit donc je laisse


passer la voiture jaune à ma droite
et passe avant la voiture rouge à
ma gauche.

Je vais à gauche donc je laisse


passer la voiture jaune
directement à ma droite et aussi
la voiture rouge qui se trouve en
face car une fois que j'aurai
tourné, celle-ci sera bien à ma
droite.

Le véhicule d'en face veut


tourner à sa gauche donc je
suis à sa droite quand il
tourne. C'est moi qui
suis prioritaire en allant tout
droit.
Cas le plus délicat : la voiture rouge est à la droite de la jaune.
La voiture jaune est à la droite de la bleue. La voiture bleue est
donc prioritaire sur la rouge mais doit laisser passer la jaune.

Dans ce cas, la
voiture jaune avance jusqu'à la
voiture rouge et la laisse passer.
La voiture rouge passe avant la
voiture jaune en premier puis
avance jusqu'à la
voiture bleue et la laisse passer.
La voiture bleue passe
en troisième et enfin la
voiture rouge avance et finit en dernier son tournant.

Rappel : il est interdit d'effectuer un dépassement dans


une priorité à droite sauf d'un 2 roues (cyclistes et motos).

Pour détecter la présence d’une intersection sans panneau,


votre regard doit balayer le plus souvent possible les bords droits de
la route pour discerner les indices informels, c'est-à-dire tous
les indices issus de l'expérience et du bon sens.

Accordez-donc de l'importance à ces éléments de


l'environnement :

 arrondi de trottoir ;

 interruption de la file de véhicule en stationnement ;

 raie de lumière dans une zone d’ombre ;

 interruption des bâtiments ;

 sortie ou entrée d’un véhicule.

En cas de doute sur le régime de priorité d'une


intersection, partez du principe que vous devez céder le passage et
ralentissez.

Les intersections avec panneau :


Dans la majorité des cas, un panneau donne la règle de la
priorité qu'il faut appliquer.

Panneau de priorité à droite :


Il y a donc le panneau de priorité à droite. Il est
de forme triangulaire signalant ainsi un danger car
les intersections à priorité à droite sont dangereuses.
Ces intersections demandent une bonne
anticipation de la part du conducteur. Vous devez
bien analyser l'environnement avant de prendre la décision de
passer ou de vous arrêter. Dans tous les cas, vous
devez ralentir.

Les règles sont donc les mêmes que celles énoncées plus haut
quand il n'y a pas de panneau.

Panneau Cédez le passage :


Il y a aussi les panneaux de
"Cédez le
passage" complétés par
le marquage au
sol d'une ligne blanche en
pointillé.

La ligne marquera toute la


largeur de la chaussée si elle
est à sens unique,
la moitié de la voie en cas de rue à double sens.
Vous devez vous arrêter et donc céder le passage à droite et
à gauche si des usagers arrivent ou sont présents sur les
voies.

En revanche, vous n'êtes pas


obligé de marquer l'arrêt si
aucune voiture n'est présente.
Vous êtes alors autorisé à passer.

Néanmoins, vous devez toujours


ralentir à l'approche d'un Cédez le
passage pour être prêt à vous arrêter à tout moment.
Les panneaux Cédez le passage peuvent être annoncés plus
tôt que l'intersection avec un panonceau indiquant
la distance où se trouvera le Cédez le passage.

Si votre véhicule et celui d'en


face sont concernés par un Cédez
le passage et que vous désirez
tourner à gauche, alors c'est de
nouveau la priorité à droite
qui s'applique car vous avez
les mêmes obligations. Vous
devez donc laisser passer la
voiture d'en face qui va tout droit.

Attention, regardez bien des


deux côtés de la chaussée avant
de passer l'intersection, car des
véhicules peuvent effectuer des
dépassements et donc se trouver sur votre voie à la hauteur de
l'intersection.

Panneau Stop :
Les panneaux Stop imposent l'arrêt complet devant le
panneau et la ligne blanche continue marquée au sol même s'il
n'y a aucun véhicule. L'arrêt doit être complet et absolu au
sens où vos roues ne doivent plus bouger. Vous cédez le
passage à gauche et à droite également.

Dans une rue à double sens, la ligne blanche


continue occupe la moitié de la largeur de la chaussée.
Dans une rue à sens unique, la ligne blanche
continue occupe toute la largeur de la chaussée

Les panneaux Stop peuvent être annoncés plus tôt que


l'intersection avec un panonceau indiquant la distance où se
trouvera le Stop.

Arrêtez-vous bien devant la ligne blanche continue et non à


hauteur des panneaux. Souvent, les panneaux sont situés un peu avant
la ligne continue donc allez bien jusqu'à la ligne continue marquée
au sol pour vous y arrêter.

En l'absence de ligne blanche,


parfois effacée au sol, arrêtez-vous à
la limite
de

l'intersection pour vérifier à droite et à


gauche la circulation.
Si vous tournez à gauche et que le véhicule en face a aussi un
Stop, c'est encore une fois la priorité à droite qui s'applique
car vous avez les mêmes obligations. Dans ce cas ci-dessous,
vous cédez le passage car vous tournez à gauche.

Panneau de priorité ponctuelle :


Les panneaux de priorité
ponctuelle vous donnent donc la priorité
sur les véhicules de gauche et de droite
mais seulement à la prochaine
intersection. Ces derniers auront un
Cédez le passage ou un Stop et vous
laisseront donc passer.

Si vous tournez à gauche et


que le véhicule en face a aussi
un panneau de priorité
ponctuelle, c'est encore une
fois la priorité à droite qui
s'applique car vous avez
les mêmes obligations. Dans
ce cas, vous cédez le passage.

Panneau de route prioritaire :


Le panneau de route à caractère
prioritaire vous informe que vous
avez la priorité à toutes les
intersections. Il est répété à chaque
intersection pour le rappeler aux
véhicules qui auraient rejoint la route
prioritaire
après vous par exemple.

Il est implanté tous les 5 km sur


route et tous les kilomètres en
agglomération.
Les autres usagers auront un Cédez le passage
ou un Stop.

Le panneau peut se trouver au-dessus d'un


panneau d'agglomération, ce qui signifie que pendant toute la
traversée de la ville, vous circulez sur une route prioritaire à
toutes les intersections.

Un panonceau peut aussi se rajouter au


panneau et précise à une intersection
quelle voie reste prioritaire. Ce sera
celle représentée par un trait en gras.

Dans le premier croquis ci-dessous,


je continue sur la route prioritaire
en tournant à gauche donc je
passe en premier devant les autres
véhicules.

Dans le second croquis ci-


dessous, je ne suis pas prioritaire
car je quitte la voie prioritaire,
comme l'indique le tracé en gras
du panonceau.

La voiture de droite, elle,


reste sur la voie
prioritaire car elle tourne à sa gauche. Elle est de plus à ma droite
donc je la laisse passer.

Je suis néanmoins prioritaire par rapport au véhicule d'en face car


il a un Stop.

La fin du caractère prioritaire de la route est signalée par ce


panneau spécial barré d'un trait noir. S'il est au-dessus
du panneau d'agglomération cela signifie que
vous perdez la priorité à toutes les
intersections de la ville. La priorité à droite doit
alors être respectée.

Cas particuliers :

Lorsque le trafic est dense et que les intersections sont


encombrées, ne vous engagez pas dans l'intersection si
vous risquez de bloquer les véhicules de votre droite et de
votre gauche désirant passer même si vous êtes prioritaire.

Vous ne devez pas bloquer la circulation même si les autres


usagers ont des panneaux Stop ou des Cédez le passage. C'est
une erreur très courante en circulation : ne la commettez
pas. L'encombrement d'une intersection est une infraction
sanctionnée par une amende forfaitaire de
135 € !

Exception délicate : les chemins de


terre. En effet, il peut arriver de trouver des
intersections avec des routes en bitume et
des chemins de terre. Le problème, c'est
que tous les chemins de terre ne sont
pas traités de la même façon selon que le chemin est public ou
privé : il est donc indispensable d'être très attentif :

 cas n°1 : quand le chemin fait partie du domaine public, les


règles de priorité normales s'appliquent. Donc vous
devez respecter la règle de la priorité à droite même si ces
chemins sont en terre. C’est souvent le cas pour les chemins
ruraux et les chemins forestiers : ils sont souvent non
goudronnés, mais comme ils font partie du réseau de voies
publiques ils ne font pas exceptions aux règles vues dans cette
fiche.

 cas n°2 : quand le chemin de terre est privé (il se trouve sur un
terrain qui appartient à quelqu'un, comme un chemin qui permet à
l'agriculteur d'accéder à ses champs, ou à un particulier d'accéder à
sa maison) la règle de la priorité à droite ne s'applique plus. La
personne qui est sur le chemin de terre privé doit toujours
céder la priorité à tous les véhicules qui circulent sur la
route goufdronnée.

Les routes du domaine public susceptibles d'être en terre sont


les suivantes :

 chemin rural ;

 route communale ;

 rue portant un nom.

Ce n'est pas toujours facile de les reconnaître ! Il faut être très


attentif aux indices donnés par les bornes, panneaux, etc.

Vous n'êtes jamais prioritaire quand vous sortez :

 d'un lieu privé (immeuble, maison, station-


service, chemin de terre non public, garage, etc.) ;

 d'un emplacement de stationnement (parking ou place


de stationnement sur le bord de la chaussée) ;

 d'un lieu non ouvert à la circulation (lieu fermé où tout le


monde ne peut pas entrer, comme une caserne, un festival,
une foire...) ;
 en franchissant un trottoir (dès que vous descendez d'un
trottoir, quelle qu'en soit la raison, par exemple pour sortir
de la cour d'un immeuble ou d'un parking, et peu importe
que le bord du trottoir ait été abaissé pour éviter qu'il y ait
une "marche" à franchir).

Pour bien identifier et repérer la nature de l'intersection, balayez


du regard le plus souvent possible les bords droits de la
route pour discerner les indices formels, c'est-à-dire tous les
panneaux et marquages au sol.

En cas de doute sur le régime de priorité d'une


intersection, partez du principe que vous devez céder le
passage et ralentissez.

Intersections : allure, analyse et


décision :
Allure et analyse :
Voilà la procédure pour aborder correctement une
intersection :

1. en amont, vérifiez s'il y


a ou s'il n'y a pas
de panneau
ou marquage au sol
indiquant l'intersection et déduisez alors le régime de
priorité qui s'applique.

2. à l’approche de l’intersection, ralentissez selon la visibilité ;

3. à hauteur de l'intersection, regardez au sol ou à hauteur de


panneau pour vérifier s’il y a un marquage au sol ou un
panneau qui vous indiquerait un Stop, un Cédez le passage
ou un sens unique.

Voilà un croquis qui vous récapitule les étapes importantes à


réaliser à l'approche d'une intersection avec STOP :

1) contrôles
arrières puis freinage
fort pour casser l'allure mais
suffisamment progressif pour
ne pas bloquer les roues ;

2) freinage dégressif sans


lâcher complètement le frein
pour étaler le freinage. S'il y a
besoin, rétrogradez et passez
en seconde vitesse ;

Ne rétrogradez pas immédiatement et attendez d'avoir


bien ralenti avant de rétrograder pour ne pas consommer
plus de carburant.

3) dans les derniers mètres, roulez ainsi très lentement pour


vous arrêter facilement au point désiré, c'est-à-dire juste devant
la ligne de Stop marquée au sol. Freinez doucement afin
d'éviter les à-coups.

Prendre la bonne décision : franchir, céder


le passage ou s'arrêter :

Lorsque vous conduisez, vous devez certes connaître les


règles mais aussi et surtout vous adapter aux circonstances.
S'il convient de prendre votre priorité lorsque la situation le
permet, il s'agit d'être très prudent car les autres usagers ne
respectent pas toujours les règles.

C'est pour cette unique raison, à savoir le non-respect des


règles des autres usagers, que vous devez être très
prudent et ralentir lorsque vous passez une intersection.

Quatre cas de figure


sont possibles :

1. Vous avez la priorité. Vous


passez SI :

 il n’y a pas d'autre


usagers sur la route ;

 on vous cède clairement le passage.

Attention, vérifiez toujours, si cela est possible, où regarde


le conducteur dans une intersection. Le regard du conducteur
est primordial. Il ne vous a peut-être pas vu et s'apprête à
franchir l'intersection bien qu'il ne soit pas prioritaire. Dans ce
cas, ralentissez fortement pour pouvoir réagir
rapidement au cas où il s'engagerait.

2. Vous n’avez pas la priorité : vous cédez le passage ou


vous vous arrêtez.

Attention, parfois, dans des


intersections, une voiture peut en
cacher une autre comme lorsqu'une
voiture effectue un dépassement à
hauteur d'intersection.
3. Vous devez céder le
passage mais il n'y a aucun
usager donc vous pouvez
passer si la signalisation vous
l'autorise. Ainsi, si le panneau
de Cédez le passage ne vous
oblige pas à vous arrêter, faites
attention car en cas de
panneau Stop, vous devez
absolument vous arrêter avant de passer, même s'il
n'y a aucun autre usager sur les voies.

4. La situation n’est pas claire avec le ou les autres usagers.


Pour ne pas prendre de risque, faites jouer la courtoisie et
cédez le passage ou acceptez la courtoisie de l’autre
véhicule et passez.
Les tournants :
Pour changer de direction, vous devez prendre des
précautions. Vous devez vous assurer que :

 vous pouvez tourner car il n'y a pas d'interdiction comme


par exemple un panneau sens interdit ;

 personne ne vous suit de trop près ou veut vous


doubler par la gauche en regardant dans vos rétroviseurs.

Si ces deux conditions sont remplies, alors ralentissez, allumez


votre clignotant et placez-vous pour préparer votre tournant
afin de ne gêner personne.

Tourner à droite en agglomération (allure,


contrôle, indicateur et trajectoire) :
 contrôle intérieur : vérifiez s’il y a des véhicules derrière
vous avant de ralentir ;

 adapter son allure : ralentissez pour ne pas prendre le


tournant trop rapidement et perdre le contrôle de la
trajectoire ;

 contrôle extérieur droit + angle mort : vérifiez qu’il n’y a


personne sur le côté droit comme un cycliste sur une bande
cyclable par exemple ;

 indicateur : mettez votre clignotant + contrôlez vers l’avant


(voie d’en face) ;
 action : préparez votre main
droite en avance puis tournez les
roues. Le regard se porte sur le

bord
du

trottoir le plus loin possible à mesure que la voiture avance.

Lorsque vous tournez à droite, faites bien attention aux voies


réservées aux bus ou aux cyclistes qui pourraient se trouver sur le
bord droit de la chaussée.

Vous ne serez donc pas prioritaire et vous devez céder le passage


à la fois aux bus et aux cyclistes.

Faites aussi attention aux piétons qui sont


également prioritaires dans la rue dans
laquelle vous tournez.
Vous devez les laisser passer et anticiper votre freinage à
l'approche du passage piéton situé à l'intersection.

Tourner à gauche en agglomération (allure,


contrôle, indicateur et trajectoire) :
Tournant à gauche classique :
 contrôle intérieur : vérifiez s’il y a des véhicules derrière
avant de ralentir. Vérifiez qu’il n’y a personne sur le côté
extérieur gauche + angle mort ;

 adapter allure : ralentissez pour ne pas prendre le tournant


trop rapidement et perdre le contrôle de la trajectoire ;

 indicateur : Allumez votre clignotant gauche ;

 placement sur la voie : placez-vous à gauche à proximité


de la ligne médiane ;

 contrôles extérieurs : à gauche et en face ;

 action : tournez en passant derrière le « policier » (point au


centre de l’intersection).

Vous ne devez pas couper la route mais contourner le


centre de l'intersection comme s'il y avait un rond-
point. Passez donc derrière pour ne pas couper la voie de
gauche. N’oubliez pas les contrôles.

Lors d'un tournant à


gauche, vous devez
céder le passage
aux voitures à votre
droite mais vous
devez également céder le passage aux piétons et anticiper
votre freinage à l'approche du passage piéton situé à
l'intersection.

Tournant à l'indonésienne :
Mais il peut aussi arriver que vous tourniez devant le véhicule
venant en face. On appelle cela tourner "à l'indonésienne".

Cela est possible en raison


de voies spéciales
appelées voies
de stockage. Elles
permettent de changer de
direction sans gêner les
autres usagers qui
souhaiteraient aller tout
droit.

Dans une intersection où vous tournez à gauche, ne vous arrêtez


jamais en biais avec les roues déjà tournées vers la gauche. En
effet, si une voiture vous percutait par derrière, votre voiture
avancerait et se retrouverait alors dans la voie de gauche à sens
inverse.

Beaucoup d'accidents mortels surviennent à cause de cette erreur


car si une voiture arrive en face à pleine vitesse, le choc sera
extrêmement violent.

Gardez ainsi toujours vos roues droites à l'arrêt avant de tourner,


comme dans le dessin ci-dessous.
Les carrefours à sens giratoire et
les ronds-points :
Définitions :
Les carrefours à sens giratoire et
les ronds-points sont des places
comportant un terre-plein central
infranchissable, ceinturées par
une chaussée à sens unique sur laquelle
débouchent plusieurs routes. En ce sens ce
sont des intersections.

Vous tournez toujours vers la


droite dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

Du point de vue de leur forme, les carrefours à sens giratoire


et les ronds-points sont identiques.

La différence entre un rond-point et un carrefour à sens giratoire


réside dans le régime de priorité.

 Rond-point : c'est la priorité à droite qui


s'applique. Dans ce cas, il n’y a pas de
marquage au sol ou de panneau. Les
voitures qui entrent dans le rond-point
sont prioritaires sur les véhicules déjà
engagés dans l'anneau. Ce sont donc
aux véhicules déjà engagés dans le
rond-point de s'arrêter à chaque
intersection. Pensez aux ronds-points
de Charles-de-Gaulle-Etoile ou de Nation pour
les Parisiens !

 Carrefour à sens giratoire : vous devez


céder le passage aux véhicules venant
de la gauche, déjà insérés dans le
carrefour, et contourner l'obstacle par la
droite : des marquages et des panneaux
"Cédez le passage" aux entrées de
l'anneau sont présents. Vous êtes en
revanche prioritaire lorsque vous
circulez dans l'anneau. Vous ne devez
donc pas marquer d'arrêt lorsque vous passez devant une
sortie que vous n'empruntez pas.

En amont du carrefour,
vous verrez un panneau
de danger vous signalant
la présence du
carrefour et
un panonceau de
distance peut vous
préciser la distance exacte
à laquelle il se situe.

Attention, confondre les deux peut s'avérer extrêmement


dangereux car le régime de priorité change.

Notez que pendant longtemps seuls existaient les ronds-


points et que de nombreux conducteurs ont pris l'habitude de
céder le passage à droite, ralentissant ainsi la circulation à
l'intérieur de l'anneau en voulant céder le passage. Ils s'insèrent
également dans le carrefour sans céder le passage.

Même si ces pratiques tendent à disparaître avec le


temps, assurez-vous toujours qu'on vous cède le passage
avant de vous insérer dans un rond-point ou quand vous
circulez dans un carrefour à sens giratoire.

De même, ralentissez à l'approche d'un carrefour à sens


giratoire et ne cédez pas à la pression que les autres
automobilistes pourraient vous faire subir en klaxonnant
ou en se rapprochant de vous à l'arrière.

Choisir sa position et circuler dans un


carrefour à sens giratoire ou un rond-point :
Tout le problème est de savoir où se placer avant d’entrer dans le
carrefour à sens giratoire ou rond-point lorsqu'il y a plusieurs
voies.
Principe : la grande couronne est utilisée pour prendre
les sorties de droite et en face et la petite couronne pour
les sorties de gauche ou effectuer un demi-tour.

Notez que dans un carrefour à sens giratoire ou un rond-point, le


placement en entrant dans l'anneau est le même.

Prenons l'exemple d'un carrefour à sens giratoire standard à 4


branches et 2 voies :
si je vais à droite et prends
la première sortie, j'allume
mon clignotant avant de m'engager
dans le carrefour en empruntant la
voie de droite dans
l'anneau. Je maintiens mon
clignotant allumé tout au long du
déplacement jusqu'à la sortie du
carrefour.

si je vais tout droit,


j'emprunte la voie de
droite et allume
mon clignotant juste avant
la deuxième sortie et après
la première ;

si je vais à gauche ou effectue


un demi-tour, je me place dans
la voie de gauche et allume
mon clignotant à gauche avant
de m'engager dans le
carrefour. Puis j'allumerai
mon clignotant à droite avant
la sortie pour signaler que je
quitte le carrefour ;
si vous ne savez pas quelle sortie prendre, dans le doute, restez
sur la voie de droite.

Attention, sachez que vous


n'êtes jamais obligé d'aller
dans la voie de gauche pour
faire un demi-tour même si
c'est conseillé. Ce fut la règle
pendant longtemps et c’est
encore aujourd’hui de cette
manière que la plupart des
conducteurs procèdent.

Certains carrefours possèdent 3 voies et plus de 4 sorties donc


profitez-en pour vous répartir sur les voies de la manière
suivante :

N'oubliez pas de céder le passage aux cyclistes dans ces


ronds-points s'ils circulent sur des bandes cyclables sur la
bordure extérieure de l'anneau.
Attention, certains carrefours sont équipés de feux tricolores à
l'entrée ou à l'intérieur. Bien entendu, ce sont ces feux qui
régissent les règles de priorité.

Pour terminer, voici un récapitulatif de la marche à suivre


à l'approche d'un carrefour à sens giratoire :

1. détectez l’intersection et identifiez le régime de priorité :


Cédez le passage (carrefour à sens giratoire) ou priorité à
droite (rond-point) ;

2. ralentissez bien en avance ;

3. choisissez votre voie d’entrée : à droite ou à gauche. Si vous


allez à gauche, effectuez un changement de voie ;

4. contrôles : effectuez des contrôles dans les rétroviseurs


intérieur et extérieurs avant l’entrée et dans les angles
morts ;

5. insérez-vous dès que possible.

Sortir d'un carrefour à sens giratoire ou


d'un rond-point : position, allure et contrôle
:
Quand vous êtes à l’intérieur du rond-point, la sortie des autres
usagers est particulièrement dangereuse. C’est l’application
des règles de sécurité qui permettront une sortie sans danger :

1. Les contrôles indirects : effectuez des contrôles dans les


rétroviseurs intérieur et extérieurs avant chaque sortie à droite
ou/et à gauche suivant votre position et la sortie choisie.

2. Les contrôles directs : avant de sortir,


vérifiez bien votre angle mort gauche et
droit. Une voiture peut venir de la gauche
et couper votre trajectoire : la fameuse
queue de poisson qui est l'accident le plus répandu dans un rond-
point ou un carrefour à sens giratoire.

De même, une moto ou un cycliste


peut vous doubler ou circuler sur
votre droite. Soyez donc très
prudent lors de votre sortie.

3. Les
clignotants :

 à gauche dès l’entrée si vous allez


à gauche ou pour un demi-tour ;

 à droite une fois passée la sortie


juste avant celle où vous allez
sortir.

Dans tous les cas, les clignotants sont précédés des « contrôles »
(rétroviseurs intérieur et extérieurs + angles morts).

Si vous avez raté votre sortie, n'hésitez pas à refaire un tour


complet du carrefour plutôt que de freiner brutalement ou
de mettre un coup de volant.

Naturellement, les marches arrières sont interdites dans les ronds-


points et carrefours à sens giratoire.

Choix des voies de circulation :


Ce chapitre concerne les règles fondamentales de la
conduite. Même si certaines paraissent évidentes, il faut bien les
avoir assimilées.

Il est très important de savoir où vous devez rouler sur la


chaussée.

Dans la circulation, chaque véhicule occupe une place


précise suivant la direction qu’il prend mais aussi suivant la
signalisation et la réglementation.
Seul un bon placement sur les voies permet aux usagers qui
suivent, dépassent ou croisent votre véhicule, d’anticiper votre
position et de ne pas entrer en conflit avec vous.

RAPPEL : chaque changement de position (de voie) implique


avant la manœuvre l’application des consignes de
sécurité : CONTRÔLES et CLIGNOTANTS.

Le changement de voie :
Vous allez apprendre à choisir votre voie et à bien vous placer
dans le flux de circulation, mais savez-vous changer de voie ?

Passer de la voie de droite vers la voie de gauche ou inversement


est risqué et demande une compétence spécifique.

Le croquis ci-dessous vous récapitule les étapes du changement


de voie :

Le placement sans marquage au sol et sans


panneau :
En marche normale, vous devez toujours circuler à droite et
vous replacer à droite après un écart (dépassement d'un
deux-roues par
exemple), près du bord
de la chaussée.
Pour aller à gauche, placez-vous dans la voie de gauche de la
chaussée, après avoir effectué vos contrôles et allumé votre
clignotant,

ou à proximité de la ligne médiane s'il n'y a qu'une voie dans


votre sens de
circulation.

Dans ce cas, s'il y a


assez de place, les
autres véhicules
pourront vous dépasser
par la droite.

Cas particulier : dans


une intersection en T, on peut se placer à droite pour aller à
gauche afin de se replacer sur la voie la plus à droite (attention :
sauf si marquage contraire).

Hors agglomération, même s'il y a plusieurs voies, vous devez


aussi rouler le plus à droite possible.

Les voies de gauche


sont destinées aux
dépassements.

Le placement avec marquage au sol :


Les voies peuvent aussi comporter des flèches
directionnelles marquées au sol. Je suis ces flèches et emprunte
ces voies en mettant mon clignotant selon la direction que je veux
prendre.
Si deux voies ont les mêmes flèches, je me mets toujours
le plus à droite, que j'aille tout droit, que je tourne à
gauche ou à droite.

Ici, je me positionne à droite


complètement car je peux aller
tout droit. La flèche au sol est
bi-directionnelle.

Ici, je me positionne au
milieu pour aller à gauche
car la flèche au sol est bi-
directionnelle.

Lorsqu’il y a plusieurs fléchages identiques et si jamais la voie


la plus à droite est encombrée, alors placez-vous dans la voie qui
est libre.

Reprenons l'exemple du dessus. Si je veux aller tout droit et que


la voix complètement à droite est bouchée, alors je me positionne
au milieu pour aller tout droit.
Les fléchages « doublés » permettent le dépassement, le
déstockage ou la présélection vers la future voie de gauche.

Cas particulier : Les flèches de rabattement.

Généralement au nombre de trois,


ces flèches indiquent au conducteur
qu’il doit se rabattre le plus
rapidement possible sur la voie
indiquée par la flèche. Elles indiquent
soit la suppression de la voie sur
laquelle le véhicule roule, soit la fin
d'autorisation de dépassement dans
une voie à double sens de circulation
comme dans le cas de figure ci-dessous.

On doit les considérer comme un signal de danger car il va falloir


se rabattre rapidement avant l'arrivée de la 3èmeflèche. Si tel n'est
pas le cas, le risque est d’avoir des véhicules circulant à contre-
sens sur votre future voie.

Le placement avec panneau :


Le marquage est le même que celui au sol mais il est visible de
beaucoup plus loin.

Ces panneaux sont très importants car lorsqu’il


y a beaucoup de circulation, les marquages au
sol sont cachés par les autres véhicules.

Seuls les panneaux permettent au conducteur


de savoir où se positionner pour ne pas rater
sa direction et ne pas gêner les autres.

Ces flèches peuvent alors apparaître sous la


forme de feux lumineux, comme dans les péages ou sur les
ponts. La flèche verte vous indique que la voie est libre.
La croix rouge vous signale que la voie est interdite.
Une flèche orange de rabattement vous invite à changer de
voie car celle-ci va bientôt être fermée.

Voici un croquis vous montrant comment vous positionner sur une


voie à sens unique si vous allez tout droit, à gauche ou à droite,
dans une intersection régie par des panneaux de priorité (ici, un
Cédez-le-passage).

1) Pour aller tout droit,


restez au centre de votre
voie.

2) Pour tourner à gauche,


positionnez-vous
légèrement à gauche de
la voix, près de la ligne
discontinue.
3) Pour aller à droite,
restez aussi au centre de
votre voie pour prendre
un virage large et ne pas
heurter le bord droit de la
chaussée, souvent un
trottoir dans une
agglomération.

Les croisements :
Nous croisons sans cesse des véhicules en sens
inverse lorsque nous roulons. Sachez que les collisions
frontalessont responsables de 22 % des tués sur route.
Quelles sont donc les règles ?

Sur routes planes :


Sur routes planes (c'est-à-dire qui restent au même niveau,
sans montée ni descente), il faut bien serrer à droitelorsque
vous croisez un autre véhicule pour ne pas risquer de
l'accrocher.

N'hésitez pas à serrer à droite quand des deux-roues se


faufilent dans une rue à double sens de circulation. Même si
cela est interdit aux deux-roues, cela arrive régulièrement.
Si un obstacle est de votre
côté de la chaussée, comme
une voiture en stationnement,
des travaux ou des objets
gênants, c'est à vous de céder
le passage. Le véhicule qui
arrive en face est prioritaire et
vous devez le laissez passer.

Si la chaussée est étroite, c'est le plus gros véhicule qui doit


laisser passer le plus petit. Un véhicule de plus de 2 m de
large et de plus de 7 m de
long doit ralentir puis s'arrêter voire se garer pour faciliter le
passage.

Attention, en agglomération, les bus bénéficient d'une


facilité de passage. C'est aux autres véhicules plus petits de
leur faciliter le passage. Il faut également laisser passer les
véhicules de secours, d'urgence ou de police lorsqu'ils
utilisent leur gyrophare.

Lors de la traversée d'un pont étroit ou d'une chaussée


étroite, une signalisation spécifique avec des panneaux
peut régler les priorités.

Deux panneaux existent : un panneau d'interdiction et


un panneau d'indication.

Panneau d'interdiction :
La flèche noire indique que vous
êtes prioritaire et la flèche
rouge indique que vous devez
céder le passage.

Panneau d'indication :
La flèche blanche indique que
vous êtes prioritaire et la flèche
rouge indique que vous devez
céder le passage.

Attention, si un véhicule est déjà engagé alors que vous


êtes prioritaire, vous ne devez pas forcer le passage. Vous
devez le laissez passer.

Dans les
descentes :
Lorsque le croisement
est difficile mais
possible comme en montagne ou
dans de fortes pentes étroites,
c'est toujours au véhicule qui
descend de s'arrêter le premier.

Dans les descentes où


le croisement est impossible, c'est :

 au véhicule unique de
reculer pour laisser passer une
caravane ou un véhicule avec
une remorque;

 au véhicule léger de reculer face à un véhicule lourd ;

 au véhicule qui descend de s'arrêter et de reculer si les


véhicules sont du même gabarit.

Attention, s'il y a un espace d'évitement pour pouvoir s'arrêter,


alors c'est au véhicule qui a l'espace de son côté de
s'arrêter et de laisser passer, qu'il monte ou qu'il
descende.
Entre un camion et un autocar ou bus, ce sera toujours au
camion de reculer, qu'il monte ou qu'il descende.

Les dépassements :
Règles générales :
Tous les dépassements s'effectuent par la gauche. Il est donc
strictement interdit de dépasser par la droite.
3 exceptions doivent néanmoins être soulignées. Il est possible
de dépasser par la droite :

 un usager (véhicule, moto,


vélo) qui veut tourner à
gauche avec signalement
(clignotant) ;

 des véhicules lorsque la


circulation est en file
ininterrompue comme
dans les bouchons par
exemple ;

 les tramways.

Attention, il est toutefois interdit


de dépasser un
tramway quand il est à l'arrêt et que les voyageurs
descendent. Désormais, dans les grandes villes, les tramways
ont leur propre voie et lorsqu'ils s'arrêtent, les autres usagers ont
souvent des feux rouge ou des passages piétons qui les obligent à
s'arrêter. Mais cela n'a pas été toujours le cas et dans certaines
villes, les tramways circulent encore sur des voies non délimitées.
C'est pour cela que lorsque les tramways sont à l'arrêt, vous ne
devez pas les dépasser par la droite car des piétons peuvent
descendre et se retrouver sur la chaussée.

Autorisation de dépassement :
Il est possible de dépasser quand deux conditions
fondamentales sont remplies :

 la signalisation le
permet : aucune
interdiction n'est mentionnée
;

 la visibilité est suffisan


te. Dans une route à
double sens à deux voies,
il faut au minimum 500
m de visibilitéquand je
roule à 90 km/h. Il faut à
la fois voir en face donc
ne pas trop coller le
véhicule de devant et
savoir s'il est possible de
se rabattre après le dépassement.

D'autres conditions doivent ensuite être prises en compte :


 j'ai une réserve de vitesse suffisante sans dépasser les
limitations ;

 l'écart de vitesse entre ma voiture et celle que je veux


doubler est de 20 km/h minimum ;

 je ne suis pas déjà en train de me faire dépasser.


Vérifier dans son rétroviseur intérieur, extérieur gauche et
tourner la tête pour vérifier son angle mort ;

 il n'y a aucun usager en face dans les routes à double


sens à deux ou trois voies ;

 la route le permet parce qu'elle est à sens unique

 il est interdit également de dépasser à l'approche


d'une intersection avec priorité à droite, avec quelques
exceptions (on peut dépasser uniquement les deux-roues,
c'est-à-dire les vélos, cyclomoteurs et motos; ET on peut
dépasser n'importe quel véhicule si l'intersection est équipée
de feux tricolores et qu'on bénéficie d'un feu vert, en faisant
évidemment attention aux véhicules qui viennent en face).

Vous pouvez dépasser plusieurs véhicules d'affilée si vous ne


gênez pas la circulation, comme dans les voies à sens
unique par exemple.

Cas particuliers :
Le dépassement
est possible dans
un virage ou au
sommet d'une
côte si vous
n'empruntez pas la
voie de gauche en
sens inverse.

Il est aussi possible de dépasser un deux-


roues (vélos mais aussi cyclos et motos) dans
un virage ou au sommet d'une côte. Il faut
tout de même laisser la distance latérale réglementaire (1m en
ville, 1m50 sur route) et il est obligatoire de laisser libre la moitié
gauche de la chaussée (pour ne pas risquer de percuter un
véhicule qui arriverait en face). Autrement dit, si la manoeuvre
vous conduit à bloquer la voie de circulation des véhicules qui
viennent en face, elle est interdite !

Autre cas particulier


concernant les deux-roues
(vélos, cyclos, motos): vous
pouvez les dépasser
à proximité d'une
intersection où vous
n'avez pas la
priorité. Autrement dit, on a
le droit de dépasser un deux-
roues même quand on
approche d'une intersection avec priorité à droite, tant qu'on
respecte les autres règles du dépassement (particulièrement, tant
que la visibilité est suffisante) et les règles de priorité (absence
de tout véhicule venant de la droite).

Interdiction de dépassement :
Le dépassement peut être interdit :

Par les panneaux :


 Panneau d’interdiction de dépasser pour
les voitures ou les camions ;

 Panneau de priorité à
droite. Il est interdit de
dépasser dans des
intersections où vous
n'avez pas la priorité ;
 II est également interdit de
dépasser sur des passages
à niveau lorsqu'il n'y a pas
de barrières.

Rappel : vous pouvez effectuer un dépassement aux intersections où


vous êtes prioritaire (parce que les autres usagers sont arrêtés par un
STOP ou un cédez-le-passage, parce que vous êtes sur une route
prioritaire). Vous pouvez aussi dépasser sur un passage à niveau avec
barrières. Le Code vous y autorise. Si on vous demande si c'est interdit,
vous devez donc répondre "non". Cependant, cela reste des manœuvres
très risquées : elles sont donc déconseillées même si elles ne sont
pas interdites ! C'est pourquoi il faut toujours tenir compte de
l'environnement, car en toutes circonstances on doit
obligatoirement renoncer à une manœuvre normalement
autorisée, mais qui se révélerait dangereuse à cause de
l'environnement. Lors de l'examen, si on vous propose un dépassement
dans de telles conditions, soyez extrêmement prudent : même si ces
manœuvres sont autorisées il est exceptionnel que les conditions
proposées soient idéales et permettent de répondre "je dépasse".

Par l'environnement :
Il est interdit de dépasser :

 à proximité d'un virage ou d'un sommet de côte, sauf 1/


s'il y a plusieurs voies et que vous n'empruntez pas la voie
de gauche OU 2/ si vous dépassez un deux-roues et que
votre dépassement ne vous amène pas à chevaucher une
ligne continue ni à bloquer la partie gauche de la chaussée ;
 quand il y a une mauvaise visibilité : brouillard, fortes

pluies, neige ;

 à proximité d'un passage piéton car il manque de visibilité.

Par le marquage au sol :


Pour pouvoir dépasser, il faut que les lignes qui séparent les
voies soient en pointillé ou que les pointillés soient de votre
côté dans le cas de lignes mixtes.
Une ligne blanche continue interdit tout dépassement car
on ne peut franchir ni même chevaucher une telle ligne.

Exception : Depuis le décret du 2 Juillet 2015, il est


désormais possible de chevaucher une ligne blanche pour
dépasser un cycliste, lorsque la visibilité du conducteur
est suffisante.

Dans les routes à double sens à deux voies, il arrive souvent


que le dépassement alterne dans les deux directions. Les
lignes passent donc de pointillé à continue.

3 flèches de rabattement signalent


le passage en ligne continue. A la
troisième flèche, le conducteur doit
obligatoirement être déjà rabattu.

Il
existe aussi des lignes de
dissuasion qui se trouvent
sur des routes sinueuses ou
étroites et en montagne.
Le dépassement est autori
sé mais il est considéré
comme dangereux. Vous
risquez une amende selon les
situations.

Vous pouvez néanmoins dépasser les véhicules très lents comme


des tracteurs, par exemple, sans risque.
Les lignes de dissuasion annoncent la plupart du temps le
changement en une ligne continue.

Précautions et obligations :
Il n'y a pas de distance
minimale de sécurité latérale
entre les véhicules lors des
dépassements. Toutefois, il s'agit
de toujours prendre de la
marge pour ne pas accrocher le
véhicule.

Il vous faut donc bien anticiper le dépassement et se décaler bien


avant dans la voie de gauche pour ne pas accrocher ou être trop
près du véhicule que vous voulez dépasser.

De plus, si vous êtes trop près


du véhicule de devant, votre
champ visuel est grandement
restreint :

Pour les autres usagers de la


route, à savoir deux-roues,
trois-roues, piéton, cavalier,
vélo, animal, je dois laisser au
minimum :

 1,50 m si je circule hors agglomération ;

 1 m si je circule en agglomération.

Je ralentis aussi pour effectuer ce genre de dépassement pour


prévenir tout changement imprévu de direction de l'usager que je
veux dépasser.

C'est pourquoi, je ne dois pas rester seulement dans ma file si elle


n'est pas assez large. Il faut donc aller dans la voie de gauche s'il
n'y a pas d'interdiction comme une ligne blanche continue.
Il est aussi possible de dépasser un deux-roues dans un
virage, au sommet d'une côte et à proximité d'une
intersection où vous n'avez pas la priorité. Mais la plus
grande prudence s'impose et il faut laisser une distance
latérale de sécurité suffisante.

Manœuvre de dépassement :
Le dépassement se réalise en plusieurs
étapes incontournables qu'il s'agit de bien maîtriser.

Les contrôles :
Avant de dépasser, il convient de procéder à tous les
contrôles : rétroviseur intérieur, rétroviseurs extérieurs et
angle mort en tournant la tête pour être sûr que la voie est libre.

Soyez particulièrement attentif aux deux-roues motorisés.


D'une part, ils sont plus petits qu'une voiture, et donc moins
visibles. D'autre part, leur forte capacité d'accélération font qu'il
peuvent se rapprocher très vite, et se retrouver à un endroit où
vous ne les attendiez pas !

Avant de déboîter, j'allume le


clignotant gauche pour avertir les
autres usagers de ma manœuvre.

Je déboîte (c'est-à-dire que je


change de file) de façon
progressive en gardant une
distance de sécurité
derrière le véhicule que je
dépasse pour ne pas
l'accrocher.

Le dépassement :
J'accélère progressivement (sans dépasser les limitations de
vitesse) et de manière continue tout au long du
dépassement pour occuper le moins longtemps possible la voie
de gauche.

Attention, le fait de dépasser un autre véhicule ne vous


autorise pas à dépasser les limitations de vitesse applicables !

Puis je dépasse largement le véhicule en maintenant


l'accélération ou en continuant à accélérer si besoin. Je prends
soin de maintenir une distance latérale de sécurité suffisante.

Le rabattement :
Quand je vois le véhicule dépassé dans le rétroviseur
intérieur, je peux me rabattre sans ralentir. J'allume mon
clignotant droit juste avant de commencer le rabattement.

Je contrôle ensuite mon rétroviseur extérieur droit et l'angle


mort (à droite) pour être certain par exemple qu'une moto ne
serait pas au milieu de la voie.

Puis une fois retourné dans la voie


de droite, je vérifie encore une
dernière fois ce qui se passe
derrière moi en utilisant le
rétroviseur intérieur pour vérifier
où se situe exactement la voiture
que je viens de dépasser.
De nuit, quand je suis à hauteur du véhicule que je
dépasse, je change de feux. Je passe des feux de croisement
aux feux de route dans le cas où après le dépassement, il n'y
aurait pas d'autres véhicules devant moi. S'il y a des véhicules
devant moi, je ne mets pas mes feux de route, pour ne pas les
éblouir.

Être dépassé :
Quand je suis dépassé :

 je serre le plus à droite possible, en faisant attention à


garder mes distances de sécurité avec les autres usagers, et
à ne pas chevaucher une voie de circulation qui n'est pas la
mienne (exemple: un bande cyclable) ;

 je n'accélère pas ;

 je maintiens mon allure ;

 je reste attentif au dépassement de l'autre véhicule.

Je peux ralentir pour faciliter le rabattement du


véhicule après le dépassement si je vois qu'il rencontre des
problèmes lors de son dépassement.

Pour savoir si je maintiens mon allure ou si je ralentis, tout


dépend du type véhicule (voiture, camion) qui vous dépasse ou de
la vitesse avec laquelle il vous dépasse si c'est une question
vidéo.
 Si c'est le même véhicule que vous (à savoir une voiture),
alors vous maintenez votre allure.

 Si c'est un camion par exemple, et vous voyez qu'il est très


lent à vous dépasser, alors vous ralentissez pour faciliter
son dépassement.

L'arrêt :
Pour bien identifier et avoir une vision claire des notions qui vont
apparaître dans ce chapitre, voici un croquis qui identifie bien le
nom des différentes parties de la route. Il vous sera très utile.

Définitions :
Distinguons donc bien l'arrêt du stationnement.

On parle d'arrêt quand le véhicule est immobilisé de façon


temporaire. L'arrêt sert ainsi à faire monter ou descendre des
passagers et permet le chargement ou le déchargement du
véhicule. L'arrêt suppose que
le conducteur reste à côté de
la voiture ou au volant, de
manière à pouvoir repartir à
n'importe quel moment si
besoin. Il y a donc arrêt quand une portière est ouverte par
exemple.

Attention, s'arrêter pour faire des courses, même très rapides, est
considéré comme un stationnement.

Où s'arrêter en agglomération ? :
En agglomération, l'arrêt s'effectue toujours dans le sens de la
marche.

Sur une voie à sens unique, il


peut se faire à droite ou à
gauche.

En revanche, sur une voie


à double sens, il ne peut se
faire qu'à droite.

Votre véhicule arrêté ne doit


jamais forcer les
automobilistes qui
contourneraient votre
véhicule à franchir une ligne
blanche ! Si la place est
insuffisante pour passer à
côté de votre voiture arrêtée
sans franchir la ligne blanche,
alors votre arrêt est interdit !
Où s'arrêter hors agglomération ? :
Hors agglomération, il faut
s'arrêter sur l'accotement, c'est-à-
dire l'espace situé sur les côtés de
la chaussée. Ainsi, vous ne
gênez pas les autres véhicules qui
continuent de circuler.

On parle d'accotement
meuble quand le sol de
l'accotement n'est
pas stable ou stabilisé. C'est
le cas quand il est
en terre par exemple. On
peut s'y arrêter quand même,
mais il faut faire attention à
ne pas se mettre en difficulté
(s'embourber, ou s’enfoncer
quand le véhicule est très chargé).

Si vous ne pouvez pas vous arrêter sur l'accotement à votre droite


dans le sens de la circulation, vous pouvez traverser la route, si la
signalisation vous le permet (ligne discontinue) et vous placer sur
l'accotement de gauche tout en restant dans votre sens initial
de circulation.
Attention : souvent, l'accotement se présente sans marquage au
sol, et c'est alors à vous de juger si son état permet l'arrêt sans danger. Il
arrive aussi que l'accotement soit matérialisé par des lignes de
rive (lignes discontinues), qui vous indiquent que vous pouvez les franchir
pour vous arrêter. Il arrive enfin que l'accotement soit délimité par
une ligne continue : dans ce cas, on applique la règle habituelle, qui est
que le franchissement de la ligne est impossible, que ce soit en
circulation ou pour stationner ou s'arrêter.

Règles de l'arrêt :
L'arrêt est autorisé :
 devant les portes des garages privés et des entrées
carrossables (entrée des voitures au bas d'un immeuble) ;
Cela est autorisé car l'arrêt est prévu pour déposer et/ou
charger des marchandises ou des personnes. Vous pouvez
ainsi quitter à tout moment la zone d'arrêt si le propriétaire
du garage arrivait.

 sur les emplacements livraison (uniquement pour le


chargement et déchargement de marchandises) ;

 en double file le long d'un trottoir ou devant des voitures


stationnées le long du trottoir ;

 sur des places réservées à des voitures


électriques pour leur recharge

 dans les zones de rencontre et les aires piétonnes.

L'arrêt est interdit :


 sur les passages piétons ;
 sur les voies réservées : voies et arrêts de bus, chemins
pour piétons, bandes et pistes cyclables et en bordure de
celles-ci ;

 entre le bord de la chaussée et une ligne continue s'il


n'y a pas assez de place entre mon véhicule et la ligne
continue pour que les autres usagers puissent me
contourner sans franchir la ligne continue. Je ne dois jamais
m'arrêter d'une manière qui forcerait les autres véhicules à
chevaucher ou franchir une ligne continue ;

 devant des voitures stationnées en épi ou en bataille,


et en général chaque fois que je bloque un véhicule
stationné ou que j'empêche d'y accéder ;

 près de feux tricolores ou d'un panneau de


signalisation si mon véhicule gêne leur visibilité ;

 sur et sous un pont ;

 près d'une intersection, d'un virage, d'un sommet de


côte ou d'un passage à niveau ;

 dans un tunnel ;

 sur les bandes et emplacements réservés aux bus (dont


les arrêts matérialisés par des zebras jaunes sur la
chaussée), taxis et véhicules d'autopartage ;

 sur les emplacements réservés aux personnes en


situation de handicap : G.I.G. (grand invalide de guerre) et
G.I.C. (grand invalide civil) ;

 sur la bande d'arrêt d'urgence.

L'arrêt sur la bande d'arrêt


d'urgence (BAU) n'est autorisé en effet
qu'en cas de nécessité absolue :
accident, panne, crevaison, surchauffe
du moteur, voyant rouge sur le tableau
de bord ou le malaise d'un voyageur.
Vous devez alors allumer vos feux de
détresse, mettre votre gilet de sécurité
et vous tenir derrière les glissières de sécurité.
Sur autoroute, ne disposez pas le triangle de
présignalisation car cela est beaucoup trop dangereux. La
réglementation précise que "L'obligation de mise en place du
triangle ne s'applique pas lorsque cette action constitue une mise
en danger manifeste de la vie du conducteur."

La signalisation de l'arrêt :
Des panneaux de signalisation et des marquages au
sol indiquent également que l'arrêt est interdit sur certaines
voies.

Le panneau rond à croix rouge interdit tout


stationnement et arrêt. Il peut être complété
par un panonceau qui indique de quel côté
l'arrêt est interdit (flèches latérales) ou la
distance pendant laquelle l'arrêt est interdit.
L'interdiction d'arrêt prend effet à hauteur du
panneau et cesse :

 soit à la prochaine intersection (s'il n'y a


pas de panonceau) ;

 soit au prochain panneau avec la flèche


vers le bas ;

 soit après la distance indiquée sur le panonceau.

S'il n'y a qu'une seule bande qui barre le panneau, c'est un panneau
d'interdiction de stationner, qui ne concerne donc pas l'arrêt (voir la fiche
sur le stationnement).

Attention, le panneau de fin


d'interdiction ne concerne pas l'arrêt et
le stationnement. Même s'il apparaît, il ne
met pas fin aux interdictions d'arrêt
ni de stationnement. Ce panneau ne
concerne que les voitures en circulation,
c'est-à-dire qui roulent.

Enfin, le marquage au sol situé sur le trottoir peut aussi vous


renseigner :
 la ligne jaune continue interdit l'arrêt et le stationnement.
Son effet cesse à la prochaine intersection ou si elle disparaît
du trottoir ;

 la ligne jaune discontinue vous autorise à vous arrêter.


Elle interdit seulement le stationnement.

Le stationnement :
Définition :
On parle de stationnement lors de l'immobilisation du
véhicule sur la route en dehors des circonstances qui
caractérisent l'arrêt, à savoir la montée ou la descente de
personnes et le chargement ou déchargement du véhicule.

Même un arrêt de quelques minutes sera considéré comme un


stationnement s'il ne concerne pas ces deux actions.

Stationnement en et hors agglomération :


Le conducteur peut alors quitter le véhicule pour une durée plus
longue que l'arrêt, sans toutefois dépasser 7 jours sur le même
emplacement de parking ou sur la chaussée. Au-delà de 7 jours, le
stationnement est considéré comme abusif et fait l'objet
d'une amende de 35 €.

En agglomération, le stationnement s'effectue toujours dans


le sens de la marche. Sur une voie à sens unique, il peut se
faire à droite ou à gauche. En revanche, sur une voie à double
sens, il ne peut se faire qu'à droite.

Dans la rue ou les parkings, un marquage spécifique en pointillé


blanc montre la façon de se garer. Voici les trois possibilités :

en créneau : la voiture est garée le


long du trottoir en marche arrière
ou en marche avant ;

en ép
i : la voiture est de biais par
rapport à la chaussée. L'orientation
des lignes vous indique si l'on doit
se garer en avant ou en arrière ;

en bataille : la voiture est garée de façon perpendiculaire avec


le trottoir. Pensez à vous garer en
arrière, cela vous facilitera la sortie
de la place.
Hors agglomération, le stationnement se fait sur l'accotement,
comme pour l'arrêt.

Interdiction de stationnement :
Le stationnement est interdit dans tous les cas où l'arrêt est
interdit (voir fiche Arrêt). Et plus spécifiquement, le stationnement
est aussi interdit :

 devant les portes des garages privés et des entrées


carrossables (entrée des voitures au bas d'un immeuble) ;

 sur les emplacements livraison ;

 en double file le long d'un trottoir ou devant des voitures


stationnées en créneau, en épi et en bataille ;

 sur des places réservées à des voitures


électriques pour leur recharge

 dans les zones de rencontre et les aires piétonnes.

La signalisation du stationnement :
La signalisation verticale vous renseigne pour savoir si vous
avez le droit de stationner. Différents panneaux existent.

Le panneau d'interdiction de
stationner seulement (1 barre de couleur
rouge) et le panneau d'interdiction
d'arrêt et de stationnement (2
barres de couleur rouge) prennent effet à hauteur du panneau et
jusqu'à la prochaine intersection,

sauf indication contraire marquée par


des panonceaux qui indiquent le début
et la fin de la zone où le stationement
est interdit.

Il existe aussi des panneaux de zone à


stationnement interdit. C'est une zone
d'une ou de plusieurs rues, parfois
l'agglomération entière, où le stationnement
est interdit. Il faut attendre le panneau de fin
de zone à stationnement interdit ou le
panneau de sortie d'agglomération pour que
l'interdiction soit levée. L'interdiction se
maintient donc après la prochaine
intersection.

Certains panonceaux peuvent compléter le panneau d'interdiction


de stationner. Il convient de bien lire le panonceau car il peut
signifier :
Soit l'interdiction s'applique qu'à une catégorie de véhicules.
Soit le stationnement est réservé à une catégorie de
véhicules ou d'usagers.

Dans les agglomérations, en raison du grand nombre de voitures,


le stationnement est réglementé. Il est soit payant, soit à durée
limitée soit alterné.
Le stationnement est payant lorsque vous voyez
un panneau avec le dessin d'un horodateur. Le
marquage au sol du mot "PAYANT" collé aux
pointillés des places de stationnement vous informe
aussi. Dans ce cas, vous devez prendre un ticket à
l'horodateur, que vous placerez derrière votre pare-
brise, en payant le prix de la durée de votre
stationnement. Le prix varie en
fonction des villes.

Les panneaux de zone bleue vous indiquent


que le stationnement est gratuit mais limité
dans la durée. Le contrôle de la durée se fait
grâce à un disque que vous devez mettre
derrière votre pare-brise en marquant l'heure
d'arrivée. Le stationnement est limité à 1 h 30.
Passé ce délai, je dois quitter ma place. Le
stationnement est limité entre 9 h et 11 h 30 le matin et
entre 14 h 30 et 19 h l'après-midi.

Comme son nom l'indique, le marquage au sol est souvent


de couleur bleue.

Un non-paiement ou un dépassement du temps payé à


l'horodateur ou indiqué sur votre disque vous place en infraction.
Vous risquez alors une amende.

En zone payante, le prix de l'amende pour non-paiement du


stationnement ou dépassement du
temps dépend désormais des villes dans lesquelles vous
stationnez. Le prix varie de 10 € à 60 € selon les municipalités.

En zone bleue, le prix de l'amende pour dépassement du


temps est de 35 €.

Dans certaines rues, le stationnement est alterné. Cela signifie


que vous ne pouvez vous garer que d'un côté de la rueet que le
côté du stationnement varie en fonction du jour dans le
mois.

Soit vous trouverez les panneaux ci-dessous qui vous indiquent de


quel côté il est interdit de se garer selon
la période.

La première quinzaine du mois (du 1er au


15), le stationnement est interdit de ce côté de la rue. Vous
trouverez donc de ce côté le panneau suivant :

La deuxième quinzaine du mois, (du 16


au 30 ou 31), il est interdit de se
garer de ce côté de la rue et vous
trouverez donc ce panneau :

Attention, ces panneaux peuvent se trouver des deux côtés de


la rue, pairs ou impairs.

Soit vous trouverez ce panneau de zone de


stationnement alterné qui vous indique que
vous devez toujours vous garer du côté
impair de la rue la première quinzaine du mois,
soit du 1er au 15, et du côté pair la deuxième
quinzaine du mois, soit du 16 au 30 ou 31.

Souvenez-vous du premier jour de chaque période pour retenir. A


partir du 1er, nombre impair, vous vous garez du côté impair de la
rue et à partir du 16, nombre pair, ce sera du côté pair !
Ce panneau, quand il est placé au-dessous du panneau d'entrée
d'agglomération, prend alors effet dans toutes les rues de la
ville. Toutes les rues de la ville sont alors concernées par
cette réglementation.

Arrêt et stationnement de nuit :


Arrêt de nuit :
En agglomération, si vous vous arrêtez sur la chaussée, vous
devez toujours garder vos feux allumés, qu'il y ait de
l'éclairage ou pas.
Ces mêmes règles s'appliquent aussi hors agglomération.

Stationnement de nuit :
En agglomération, si l'éclairage
public est suffisant et fonctionne
toute la nuit, vous pouvez éteindre
vos feux quand vous stationnez

Vous pouvez également éteindre


vos feux dans les parkings,
éclairés ou non, et sur
les emplacements délimités par

des pointillés dédiés au


stationnement.

En revanche, si
l'éclairage est faible
voire inexistant, alors
vous devez stationner
avec vos feux de
position allumés. En cas
de pluie ou
de brouillard, c'est la même chose. Vous devez laisser vos feux
de position allumés.

Si vous devez laisser vos feux allumés, il faut alors bien


distinguer le stationnement longue durée et le stationnement
court.

En effet, un stationnement peut durer seulement 10 minutes.


Vous devez dans ce cas laisser vos feux allumés si vous
stationnez sur la chaussée à un emplacement non délimité par
des pointillés.

Mais si vous devez rester toute la nuit, alors vous ne devez pas
stationner sur ce genre d'emplacement. Il faudra trouver un autre
emplacement où vous pouvez en effet éteindre vos feux.

Si vous devez rester toute la nuit stationnée, il ne faut pas


s'arrêter sur la chaussée car il faudrait alors garder les
feux allumés et la batterie de votre voiture se
déchargerait.

Hors agglomération, sur l'accotement, vous pouvez


stationner sans feux allumés, qu'il y ait de l'éclairage ou pas.

En cas de force majeure, si vous


êtes garé sur la chaussée, alors
vous devez laisser vos feux de
position allumé sou votre plaque
d'immatriculation, car
le stationnement de nuit sur la
chaussée est considéré
comme dangereux. Vous risquez
alors 135 € d'amende et un retrait
de 3 points sur votre permis.

Rappelez-vous : dans tous les cas, le principe général reste


la sécurité. Dès que votre véhicule arrêté ou stationné sur la
chaussée peut constituer un danger pour les autres
véhicules circulant, vous devez allumer vos feux de
position afin d'être facilement repérable par les autres usagers.
Planche de panneaux :

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