Les grands défis écologiques

Du Maroc

Un projet documentaire de 52’ entre ciel et terre

Electron Libre Productions - 7, rue du Dôme92100 BoulogneBillancourt
Tél. : 01 40 74 77 68 - Fax : 01 40 74 77 59

INTRODUCTION
Avec un territoire bordé au nord par la mer Méditerranée
et à l’ouest par l’océan Atlantique, le Maroc occupe une

place privilégiée sur le continent ouest africain. Territoire
d’une diversité rare, le pays découvre un relief tantôt
accidenté, tantôt accueillant, toujours magnifique, dont la
variété des paysages et des couleurs se déclinent à
l’infini : du vert des palmeraies et des forêts séculaires de
cèdres ou d’arganiers aux camaïeux de bleus des lagunes
bordant les zones côtières, sans oublier les nuances des
couchers de soleil qui d’heure en heure passent du rose à
l’ocre, du rouge à l’oranger jusqu’à enfin s’apaiser dans
l’immensité de l’océan… Cette nature, sauvage et
majestueuse, constitue l’une des plus grandes richesses
du pays, mais révèle aussi des fragilités flagrantes :
pollutions, biodiversité menacée, désertification et
déforestation dégradent les écosystèmes et amenuisent
les ressources.
Depuis plusieurs années, la préservation de ce bien
commun constitue un des enjeux fondamentaux au Maroc.
Ainsi, face au fléau que représente la surabondance des
déchets, la disparition imminente d’espèces menacées
(comme le macaque de Barbarie ou l’Addax du Sahara) et
l’augmentation des gaz à effet de serre, le pays et ses
habitants ont su apporter des réponses tantôt locales,
tantôt globales, en s’adaptant à chaque situation. Des
projets novateurs à l’échelle mondiale, portés par des
hommes et des femmes passionnés par leur territoire, qui
s’activent au quotidien : nettoyage des fonds marins et du
littoral via des associations de plongeurs et de pêcheurs,
réintroduction d’animaux disparus dans des réserves
naturelles, réhabilitation d’écosystèmes entiers grâce à
des systèmes d’irrigations ingénieux et mise en place de
structures peu gourmandes en énergie. Car au Maroc, l’or
se trouve aussi dans le ciel : la plus grande centrale
solaire du monde de Ouarzazate alimentera bientôt la
moitié du pays en électricité et les éoliennes de Tarfaya
moissonnent déjà les vents du littoral dans le plus grand
projet de ce type jamais vu en Afrique.
C’est dans cet élan positif teinté de promesses envers
l’avenir que s’inscrit la dynamique du film « les grands
défis écologiques du Maroc ». Il aura la forme d’un voyage
qui pas à pas, via les airs puis sur la terre, nous emmènera

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de la méditerranée jusqu’aux aux portes du Sahara, en
alternant paysages de la côte atlantique, et déserts de
l’Atlas… Un carnet de route à la croisée de deux mondes,
celui vue du ciel et celui vue de la terre, bordé de
découvertes étonnantes et de rencontres authentiques.

INTENTIONS GENERALES
Le film se déroule aujourd’hui et a pour objectif d’offrir une
peinture du Maroc en prenant compte de l’immense
diversité que proposent le pays et ses infrastructures.
Ce film documentaire sur le Maroc saisira à travers
l’objectif des caméras son paysage naturel et sauvage
mais aussi le dessin de ces villes ; il nous exposera le vrai
visage mouvant de cette terre d’Afrique. Tantôt
désertiques, tantôt verdoyantes, havre de paix et territoire
bouillonnant où cohabitent des modes de vie à première
vue très différents, les nuances sont nombreuses pour
faire découvrir au spectateur le territoire dans son
intégralité. Pour cela, il nous faudra faire des choix concis,
en se permettant parfois de sortir des habituels circuits
touristiques ; on pourra ainsi s’éloigner des villes pour
admirer la singularité des parcs Nationaux de Souss Massa
ou de Talassemtane ; quitter le centre de Marrakech et ses
ruelles saturées de touristes jonchant la place Jemaa El
Fna pour s’intéresser à l’une des plus anciennes
palmeraies du monde en périphérie de la ville ; ou encore
visiter la côte méditerranéenne à travers ses nombreuses
et souvent méconnues réserves naturelles.
Ce film aspire à montrer la richesse du pays en racontant
de manière vivante et attractive des histoires originales
sous des perspectives nouvelles, afin de visiter les
endroits incontournables du Maroc, et d’en dévoiler
d’autres beaucoup moins connus. Pour cela, nous nous
appuierons sur trois axes distincts qui trouveront leur
cohérence à travers les voyages effectués : l’identité
inhérente à chaque territoire, la dimension humaine et
l’omniprésence des enjeux écologiques.

La carte et le territoire
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Le voyage que nous proposons s’effectue via un parcours
allant du nord au sud du Maroc, bordé d’étapes
spécifiques pour chaque région visitée. Partir de la
méditerranée pour suivre les côtes puis descendre
progressivement jusqu’aux portes du Sahara par
l’intérieur du pays s’est imposé comme une chronologie
cohérente. De cette façon, l’identité du lieu visité sera
naturellement mise en avant et pourra induire un
enchaînement harmonieux des séquences.
Des rencontres incarnées
Au Maroc, la nature et l’homme sont indissociables, et
parler de l’un revient à célébrer l’autre. Nous accorderons
donc toute son importance à cet axe en présentant un
panorama du dynamisme marocain à travers une galerie
de portraits. Les personnages rencontrés seront nos
guides pour partir à la découverte d’une région ou d’un
site, ils nous apporteront un regard, un point de vue
particulier sur leur culture et leurs traditions. Nous irons à
la rencontre de ces hommes et de ces femmes qui font
vivre le pays, à travers les coopératives locales de l’huile
d’argan, la mise en valeur d’un site protégé ou la
valorisation
de
leur
patrimoine
culinaire.
Nous
accompagnerons des pêcheurs à bord de leur « floka », se
transformant parfois en guides passionnés longeant le
littoral, ou des ingénieurs du gigantesque parc éolien de
Ouarzazate pour découvrir ce que les actions humaines
ont ajouté à la richesse naturelle du pays.
Une vision vivante de l’écologie
Mettre en perspective les actions environnementales
marocaines est aussi une invitation à découvrir ce que le
pays offre de plus avant-gardiste en matière d’écologie.
Développement économique et développement durable
s’y mêlent en bonne intelligence dans le but de préserver
les populations locales, mais aussi la faune et la flore
endémiques. Chaque partie du film devra donc saisir un
moment, s’attacher à ce qui se passe autour d’un
territoire ou à travers une initiative locale. Ainsi, on
constatera que l’écotourisme s’est considérablement
développé ces dernières années, en particulier sur le

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littoral, les énergies non polluantes sont privilégiées le
plus souvent possible, les eaux usées retraitées dans des
stations qui ont prouvé leur efficacité… autant d’exemples
caractéristiques de la mutation progressive du pays en
matière d’écologie.

INTENTIONS DE REALISATION
Ce film documentaire sur le Maroc saisira à travers
l’objectif des caméras son paysage naturel et sauvage
mais aussi le dessin de ces villes ; il nous exposera le vrai
visage mouvant de cette terre d’Afrique. Pour y arriver,
nous nous placerons à la croisée de deux mondes, celui
vue du ciel et celui vue de la terre. Les images aériennes
réalisées par le drone raconteront le pays vu du ciel. Elles
sublimeront les reliefs, les couleurs et les contrastes de
cette terre. Mais elles révéleront et décrypteront aussi
comment l’homme marque son empreinte écologique
dans la géographie du Maroc à travers son quotidien et
son exploitation. La caméra au sol offrira quant à elle une
immersion à hauteur d’homme et exposera les microsrécits de vies de ces acteurs/actrices marocains, elle
mettra en lumière leurs engagements écologiques et leurs
actions pour faire bouger les mentalités et les prises de
conscience face aux problèmes environnementaux de leur
pays.
A travers cette invitation au voyage, le spectateur partira
à la découverte des plus beaux projets de transformation
« verte » du Maroc. Depuis les immenses forêts de cèdres
de l’Atlas aux entreprises énergétiques les plus
ambitieuses, il s’agira ici de voir et comprendre comment
le pays et ses habitants s’engagent au quotidien pour se
réapproprier leur patrimoine naturel et optimiser les
ressources. Des rencontres surprenantes au rendez-vous :
un plongeur sous-marin écolo, une artisane travaillant
dans une coopérative d'huile d'argan, un chiffonnier
arpentant les rues de Casablanca …
Chaque séquence s’ouvrira et se terminera sur des images

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aériennes des territoires abordés. Ces images seront
accompagnées d’un commentaire informatif posant
clairement les lieux et les thématiques développées. Dans
chaque partie, nous retrouverons les mêmes principes de
réalisation : une attention particulière apportée à la
beauté et au caractère spectaculaire des images, mais
aussi à la qualité des rencontres et du récit.
La structure du film s’inspire de la coexistence des
différentes
régions,
souvent
séparées
mais
irrévocablement mêlées. On avance, fort des contrastes
ou des similitudes entres des lieux éloignés pour mieux les
comprendre. Le film alterne les espaces urbains et ruraux
et retranscrit le rythme des paysages traversés. On
s’attache à rendre lisible un espace, un bout de territoire
quand il faut analyser. La cohérence du récit s’installera
progressivement via l’itinéraire de voyage, du Nord-Est au
Sud-Ouest, depuis Saidia la méditerranéenne, jusqu’à
Tarfaya qui marque l’entrée du désert.
Nous avons choisi de privilégier une approche
géographique, qui correspond à l’ambition de faire de ce
film une invitation au voyage. Le documentaire s’articulera
donc en trois parties :
1/ Entre terre et mer : la côte méditerranéenne et le Rif
marocain
2/ L’air du large : la Côte Atlantique nord
3/ Les couleurs de l’Atlas : l’intérieur des terres, d’Ifrane à
Ouarzazate
4/ Les portes du Sahara : nature, pêche et écotourisme

Une qualité d’image exceptionnelle
À la manière de la série documentaire « à ciel ouvert »,
produit par Electron Libre, ce film se propose de mettre en
valeur la variété du patrimoine culturel, géographique et
environnemental du territoire marocain grâce aux moyens
techniques les plus performants. Des séquences tournées
à bord d’un hélicoptère, depuis un bateau ou un véhicule,
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donneront au documentaire une dimension exceptionnelle
et permettront de valoriser au mieux les perspectives du
littoral. Certaines prises de vues aériennes seront
également réalisées grâce à l’utilisation du drone, qui
permet de multiplier les angles de prise de vue avec une
grande souplesse et une belle d’image. Mais nous
pourrons aussi avoir recours, en fonction des séquences, à
d’autres types de matériels, comme la caméra GoPro qui,
si elle offre un rendu particulier, peut être utile pour
capturer des images là où une caméra classique ne
pourrait pas s’aventurer… Le tournage en Alexa mini 4K
sur la plupart des images terrestres offrira un rendu
cinématographique des paysages filmés et permettra
d’accompagner les personnages au plus près de leur
quotidien, grâce à l’utilisation de procédés tels que le
mini-travelling et le steadycam, qui renforceront la fluidité
des mouvements en créant des effets cinématiques
sophistiqués.
Voix Of
Le récit sera porté par une voix off qui, loin d’une ambition
encyclopédique, devra surtout donner à l’ensemble une
note subjective permettant au téléspectateur de se sentir
emporté dans le voyage. Son contenu, un mélange de
remarques nourries par des notions d’architecture,
d’histoire ou de géographie englobera des connaissances
certes sommaires mais apportant une véritable
complémentarité d’information. La voix off fait le lien
entre les histoires des lieux et les portraits, et permet
d’unifier le récit. Son utilisation peut permettre en outre
d’exprimer
des
questionnements
autour
de
problématiques rencontrées sur le terrain. Un style
littéraire simple et parfois légèrement décalé, afin
d’impliquer le spectateur et l’emporter au plus près du
récit. Utiliser la voix d’un acteur connu pourrait renforcer
encore cette dimension et contribuer à donner à la
narration une tonalité plus personnelle.

Des personnages forts
Les personnages se distingueront par leur capacité à nous
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faire voyager – dans le temps, dans l’espace et nous faire
partager leur univers singulier. Ils seront en grande
majorité actifs, filmés pour ce qu’ils font autant que pour
ce qu’ils racontent. Nous ne nous interdirons pas les
personnages de spécialistes qui seront parfois essentiels
pour mettre en perspective ou apporter des informations
solides, mais les intervenants seront principalement des
personnes engagées au quotidien dans des actions
concrètes. Lors des entretiens, les personnages
s’adresseront directement au spectateur, afin d’installer
une intimité Et sur le tournage, une grande place sera
laissée au son direct. Ces séquences dites « live » seront
donc privilégiées, afin de plonger le spectateur, le plus
concrètement possible, au cœur de notre problématique.

Un montage sobre, un habillage contemporain
Le montage dynamique entraînera le spectateur dans
l’action et en fera une partie prenante du film, le
plongeant au cœur des paysages et de la culture
marocaine, toujours en mouvement, alternant les ralentis
et les zooms, les vues panoramiques et les différentes
valeurs de plans. Le montage aura pour objectif de
valoriser les images en jouant au mieux des effets de
contraste induits par l’utilisation d’images aériennes. À
peine aura-t-on survolé tel paysage désertique ou urbain
que l’on plongera dans le quotidien d’un personnage qui y
vit, travaille ou y mène une activité remarquable.
La progression du récit sera structurée par un habillage
graphique sobre et stylisé. Le parcours géographique
cohérent – comme celui d’un véritable voyage – sera
matérialisé par des cartes et repères destinés à clarifier
les étapes de ce voyage. En effectuant des va-et-vient
entre la carte et les plans réel, le spectateur aura tout le
loisir de regarder, analyser, imaginer…

Le film : Feuille de route

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1/ la côte
méditerranéenne et le Rif
marocain
Notre voyage débute par la côte méditerranéenne du
Maroc, à Saïdia, pour remonter vers l’ouest jusqu’au Parc
National d’Al Hoceima, où les deux rifs se rencontrent
pour se jeter dans la mer. Une côte très contrastée,
alternant criques sauvages d’accès difficiles et plages
immenses de sable fin, réserves naturelles et stations
balnéaires

Al Hoceima
Tallassemtane

Chefchaouen

Berkane
Le voyage démarrera par la ville de Berkane, au nord
d’Oujda, qui bénéficie d’une infrastructure associative
intéressante visant à donner une second vie aux sacs
plastiques abandonnés - après le nettoyage des plages
notamment -, pour les transformer en accessoire de mode
confectionnés par des artisanes locales. Rencontre avec
Jamaa Ouezhir, artisane et formatrice en techniques de
transformation des sacs plastiques en accessoire de
mode. Nous suivrons dans cette séquence les femmes
artisanes qui sélectionnent les sacs, les nettoient, pour
enfin les tisser de façon minutieuse (chaque objet
confectionné nécessite l’utilisation de 30 à 100 sacs
plastiques)
Nador / Marchica

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La lagune de Nador ou Sebkha Bou Areg, est une
grande réserve ornithologique et la plus importante zone
lagunaire sur le littoral méditerranéen. Après des années
de laisser-aller, où le site était devenu particulièrement
sale, la Mar Chica a été entièrement dépolluée, dans le
cadre d’un vaste projet de mise en valeur, à la fois
environnementale et touristique. Les images aériennes de
la lagune, ainsi que de la station d’épuration et de la
déchetterie qui ont rendu cette mission de dépollution
possible seront un plus indéniable dans le récit.

Le parc National d d’Al Hoceima
Al Hoceima est le site côtier le mieux préservé de la partie
Nord marocaine, (on y trouve même 3 espèces différentes
de dauphins !). Son nom signifie « lavande », plante très
répandue dans le Rif central. On y parle toujours par
endroit le rifain, appartenant de la famille des langues
berbères. Sous l’impulsion de l’association AGIR, la région
s’est peu à peu orientée vers la pêche raisonnée et l’écotourisme, et nous suivrons le travail des pêcheurs, en
plein recensement des dauphins, escortés par Houssine
Nibani, qui nous expliquera la genèse de ce projet de
grande envergure.
Un peu plus loin, du côté de Fnideq, Yunes Baghdidi,
responsable du centre de plongée sous-marine de la
région, nous servira de guide lors d’une opération de
nettoyage des fonds marins. Cette séquence immersive
suivra au plus près les plongeurs et sera particulièrement
vivante.
Chefchouaen

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Séquence 1 :
« slowfood »

Rencontre

avec

un

chef

cuisinier

Largement reconnue comme une des plus belles villes du
monde, c’est aussi derrière le bleu envoutant des façades
de sa Médina que s’activent au quotidien des chefs
cuisiniers mondialement réputés, dont l’ambition est de
remettre au gout du jour le patrimoine de la cuisine Jeblie.
Dans cette séquence, nous irons à la rencontre du chef
Hassan dans son restaurant Casa Hassan. Chaque jour, il
s’approvisionne en produits biologiques cultivés par les
petits agriculteurs de la région. Nous rencontrerons
également sa mère dont il a hérité les rudiments de ce
patrimoine culinaire traditionnel.
Séquence 2 : La sauvegarde des macaques de Barbarie du
Parc National
Nous visiterons ensuite le Parc National de
Talassemtane, inscrit au patrimoine mondiale de
l’Unesco, qui se singularise par la beauté exceptionnelle
de ses paysages et par la biodiversité remarquable qu'il
recèle : on y trouve notamment des espèces endémiques
remarquables, rares et protégées : macaque, loutre, lynx.
Rencontre avec Ahmed, de l’association de sauvegarde
des macaques de Barbarie, qui nous expliquera
l’importance de travailler conjointement avec les
populations locales afin de les informer et de faire en sorte
qu’elles s’impliquent de façon autonome dans ce travail
de sauvegarde.

2/ la côte Atlantique nord
Le voyage se poursuit au sud, sur la côte atlantique, en
empruntant un itinéraire parsemé de rencontres insolites
et de projets innovants. Cette partie du périple nous fera
également traverser les villes phares du royaume :
Casablanca et Rabat

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Shoul

Casablanca

Shoul
Séquence : Création d’une « oasis » en zone aride
La terre de la région de Rabat/ Salé, réputée aride et
inculte abrite pourtant une des forêts les plus verdoyantes
de la région, appelé le « jardin de Zineb », du nom de sa
propriétaire. Sorte d’oasis créée dans le plus grand
respect des valeurs écologiques la plantation est devenue
une véritable source d’inspiration pour les agriculteurs
marocains s’intéressants à la biodynamie, la permaculture
et les techniques d’irrigations au goutte-à-goutte. « Au
début en 2001, personne ne croyait au projet. Aujourd’hui,
le projet attise la curiosité des touristes, les locaux
viennent s’approvisionner ici et les agriculteurs se forment
aux techniques que nous avons mises en place »
Rencontre et visite de l’oasis avec Zineb Benrahmoune
Idrissi, Botaniste et écologue.
Casablanca
Séquence 1 : Rencontre avec un chiffonnier
La capitale économique du Maroc propose de découvrir
des projets ambitieux et innovants, à l’image de cette
revalorisation du métier de chiffonnier menée par une
ONG locale et saluée par la ministre de l’écologie, qui
souhaite s’en inspirer à grande échelle. Rencontre avec
Hamri, chiffonnier qui collecte les déchets des particuliers
et entreprises pour les acheminer vers des centres de tri à
l’aide d’un triporteur. Séquence avec Hamri dans son
travail quotidien. En quoi ce métier a changé sa vie ?
Qu’apporte-t-il, à son niveau, à la population ?
Pour arriver à Casablanca et introduire à l’image notre

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acteur chiffonnier nous nous servirons d’un travelling
aérien vertical
qui nous entrainera d’une étendue
sableuse sur une route asphaltée à la rencontre
d’automobiles en direction de la ville.
L’image suivante sera plus basse et équilibrera la terre et
le ciel dans l’image avec le ruban d’asphalte et les
automobiles au milieu de l’image.
La troisième image sera au dos d’un camion avec la ville
en fond.
La quatrième image sera un travelling au cœur de la ville
avec la découverte
plein cadre de notre acteur
chiffonnier.
Séquence 2 : Le défi personnel de Mamoun, un jeune
marocain de Casa
Mamoun est un jeune marocain qui s’est lancé le défi de
ne produire aucun déchet domestique et pour mener à
bien son projet, il s’est donné plusieurs mois pour adopter
de bonnes pratiques et changer son mode de
consommation. Il nous racontera son expérience donnera
de nombreuses astuces à travers des gestes simples du
quotidien. Il organise aussi des événements, via son blog
et les réseaux sociaux, à l’instar de nombreuses
associations marocaines, et il représente cette jeune
génération désormais sensibilisée aux problématiques
environnementales.

3/ l’intérieur des terres et
les couleurs de l’Atlas
Des montagnes de la région d’Ifrane au désert de l’Atlas,
cette partie du voyage sera une invitation à sortir des
sentiers battus, via la découverte de sites dont la taille et
l’ambition se marieront dans une harmonie saisissante

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Marrakech

Station solaire Noor

Ifrane

Forêt d’Ifrane / Azrou
Ifrane, élue la 2ème ville la plus propre du monde, se situe
au pied de la plus grande forêt de cèdres du monde. Les
spécimens les plus vieux et les plus impressionnants, qui
peuvent atteindre une hauteur de 40 à 60m et 1200 ans
d'âge, ont longtemps été menacés par la déforestation. Sa
sauvegarde est donc devenue une priorité et se trouve au
cœur d’un grand plan national de réhabilitation du site, via
le contrôle du braconnage, mais aussi la mise en place de
grandes opérations de nettoyage de la forêt afin de lui
rendre son aspect originel
Séquence : Visite de la plus grande forêt de cèdres du
monde
Visite d’un des poumons du Maroc, dont la taille diminue :
le bois servant aux paysans et villageois de la région et
l’espace peu à peu grignoté par les pâturages. Pour faire
face à ce problème, un vaste programme de concertation
avec la population locale a été mis en place. Rencontre
avec les acteurs locaux, leur gestion du problème pour
une exploitation raisonnée des essences de bois. Une
démarche pilote qui intègre la population et l’informe sur
les techniques de dépressage, qui renforce la forêt tout en
offrant aux villageois un bois de chauffage efficace et du
fourrage pour leurs troupeaux. Parallèlement, l’activité
touristique se développe et génère des revenus pour la
population
Séquence de dépressage de la forêt avec les villageois et
les membres de l’association Forêt Modèle.

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Barrage de Bin el Ouidane
Séquence avec un acteur local travaillant à l'agence du
Bassin hydraulique de l'Oum Er-rbia, qui luttant contre
l’assèchement du plus haut barrage en voute d’Afrique.
Explication des méthodes mises en place pour lutter
contre le réchauffement climatique à cette échelle ?
Marrakech
Ville-oasis sortie du désert, Marrakech recèle de nombreux
joyaux écologiques. Sa palmeraie millénaire a connu une
seconde naissance grâce au travail méticuleux des
scientifiques et botanistes, et des projets innovants ont
également vu le jour ces dernières années

Séquence : création du « frigo du désert »
Rencontre avec Raowia Lamhar, entrepreneuse qui
fabrique des « réfrigérateurs du désert » : ingénieuse
réutilisation d’une technique ancienne de conservation de
la nourriture à l’aide d’une vasque à double fond en argile
contenant du sable humide (principe d’évaporation),
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recouverte d’un linge humide. Conçu pour économiser les
ressources en électricité. Elle nous expliquera la genèse
du projet, et les étapes de conception et d’utilisation,
jusqu’à la possibilité de le fabriquer soi-même
Visite de la carrière d’argile de Marrakech. Mise en avant
des initiatives individuelles servant à la communauté.
Vallée des Aït Bougeumez
Visite d’un douar écologique de la vallée, ancien village
totalement réhabilité par une architecte de Rabat afin de
ne connaître aucune déperdition énergétique et devenir
auto-suffisant. Comment concilier projets d'avenir et
patrimoine?
Ouarzazate
C’est à seulement quelques kilomètres de la ville
d’Ouarzazate qu’a été lancé le projet Noor, complexe
solaire le plus vaste jamais construit. D’une superficie
égale à celle de Paris, la centrale prévoit d’alimenter la
moitié des marocains en électricité d’ici 2020. Images
aériennes de cet immense complexe.

4/ le sud Maroc : nature
et pêche
Cette zone s’étend depuis le sud d’Agadir jusqu’aux
portes du Sahara occidental. Le climat tantôt tempéré des
côtes et désertique sur l’arrière pays apportera de
nouvelles nuances au voyage. Plusieurs parcs nationaux
et dispositifs liés à l’écotourisme ont vu le jour afin de
préserver un écosystème souvent fragilisé par l’homme

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pêcheurs

Khnifiss

Tarfaya

Flokas de

Agadir
Séquence 1 : La reforestation d’arganiers pour lutter pour
la désertification
Visite de la coopérative d’huile d’Argan de Tamanar et
rencontre avec une artisane qui raconte son émancipation
à travers son métier. Car « l’or vert » et ses nombreuses
vertus font la fierté des artisanes locales, mais fait plus
méconnu, sa reforestation constitue également l’un des
remparts les plus efficaces contre la désertification. Nous
irons à la rencontre de ces femmes qui s’engagent à
planter dix arbres par an pour reboiser la forêt.
Séquence 2 : le Parc national de Souss Massa
Situé à 60km au sud d’Agadir, le parc est un écrin de
verdure dans une zone quasi désertique. Séquence dans
le parc de Souss Massa, un site unique en son genre car il
est au cœur d’un grand programme de réintroduction dans
les réserves naturelles d’Afrique d’espèces en voie de
disparation ou quasiment éteintes à l’état sauvage.
Découverte d’un troupeau d’Addax et de la façon dont ils
se réapproprient l’espace aux côtés de Mohamed El
Bekkay, directeur du parc et spécialiste du programme.

Le parc National de Khnifiss

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Réserve qui renferme des trésors naturels mondialement
reconnus : lagunes et désert se côtoient au milieu des
nombreux oiseaux qui y vivent. Située à 70km au nord de
Tarfaya, Khnifiss est un long bras de mer qui s’étend sur
plus de 20 km à l’intérieur du Sahara, bordé de l’autre
côté par une grande falaise. Site protégé par l’Unesco,
c’est un paradis méconnu propice à la biodiversité : outre
les poissons, c’est le paradis des millions d’oiseaux et de
flamands roses.
Séquence avec un des pêcheurs locaux habilités à
naviguer sur la lagune qui échange ses habits de pêcheur
pour ceux d’accompagnateur touristique durant la période
estival. Mise en avant de l’éco-tourisme et de la
préservation de al biodiversité.

Région de Sidi Ifni
Séquence : Visite de village des Aït Baamrane, alimentés
en eau via le brouillard
Visite du site ou sont installés des « filets à brouillard », un
procédé ingénieux visant à récupérer et transformer la
vapeur de la brume des montagnes en eau potable. Une
technique très efficace et novatrice qui alimente les cinq
villages de la région, irrigue les cultures et préserve ainsi
les nappes phréatiques. Visite d’une maison dont les
habitants ont depuis peu accès à l’eau potable : En quoi le
quotidien de ces habitants s’en est trouvé modifié ?
Sensibilisation à l'environnement et aux besoins en eau
potable dans les régions rurales excentrées avec Aïssa
Derhem et Jamila Bargach, de l'association « Dar Si

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Hmad ». Images des montagnes de la région entourées de
brouillard, le matin tôt.
Tarfaya
Ville dont l’aéroport fût rendu célèbre par Saint Exupéry,
est un port sardinier qui abrite également le plus grand
parc éolien d’Afrique. Survol du site et images aériennes
du comlexe.

Note de production
Depuis plus de dix ans, nous participons activement à la
mise en valeur du patrimoine partout dans le monde, à
travers de nombreuses réalisations dans le domaine du
documentaire et du reportage en proposant des
programmes vivants, alliant le plaisir de la découverte et
celui de la rencontre humaine.
Fort d’une solide expérience et de productions de
référence, Electron Libre est un acteur incontournable
dans le domaine du documentaire et bénéficie en outre de
l’expertise et du soutien logistique du groupe Lagardère.
Nous disposons désormais d’une très bonne connaissance
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de nombreux pays, et plus particulièrement du Maroc, de
ses atouts millénaires aux forces vives qui l’animent
aujourd’hui, comme en témoignent la production de ces
films
documentaires :
« Un
printemps
1956,
l’Indépendance du Maroc » (Frédéric Mitterrand / France
5 / 52’), « Essaouira, un vent de culture » (Abigaïl
Mokienko / TV5 Monde – Odysée / 52’), « Maroc, Pays de
couleurs » (Virginie Oks – Michaël Kazan / TF1 / 52’). En
2010, Electron Libre lançait la production de la série
documentaire « À Ciel ouvert » diffusée sur France 5.
Réalisée par Xavier Lefebvre et Denis Dommel, cette série
explore depuis six ans les plus beaux paysages du monde
en proposant à la fois des images spectaculaires (prises de
vues aériennes, angles originaux et utilisation des moyens
techniques les plus performants) et des rencontres
émouvantes avec des personnages authentiques, engagés
ou aux parcours singuliers. Cette série a ainsi permis aux
téléspectateurs de partir à la découverte de pays, outre le
Maroc, de l’Islande, la Tunisie, le Cambodge, la Jordanie,
ou la Nouvelle-Zélande.
Mieux que quiconque, nous sommes désormais capables
de mettre en valeur les innombrables facettes de la
richesse naturelle, technologique mais aussi humaine du
Maroc et de ses régions.

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