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Identification de secteurs stratégiques pour l’éclairage d’ une politique d’intégration sectorielle Elaboré

Identification de secteurs stratégiques pour l’éclairage d’une politique d’intégration sectorielle

Elaboré par :

Dr Rachid EL MATAOUI 1 M. Saïd AIT FARAJI 2

www.associationstatisticienslibres.com

RESUME

Pour identifier les secteurs stratégiques, les mesures de linkage (en amont et en aval) sont des outils adéquats. Elles quantifient, dans cette étude, durant la période 1998-2013, pour l’économie marocaine, l’importance économique d’une branche d’activité en mesurant l’intensité de ses liens avec les autres branches.

Les principaux secteurs ayant un fort linkage en amont sont l’Industrie alimentaire et tabac, chimique, mécanique métallurgique et électrique. Ceux ayant un fort linkage en aval sont l’Industrie alimentaire et tabac, du textile et du cuir, chimique, mécanique métallurgique et électrique. Les branches les plus importantes, en amont et en aval, sont l’Industrie alimentaire et tabac, l’Industrie du textile et du cuir. A l’opposé, les moins importantes (effet d’entrainement potentiellement faible au vu de leur dépendance minime vis-à-vis de l’ensemble des secteurs) sont l’Agriculture, chasse et services annexes, la Pêche & aquaculture.

Enfin, les branches dont la dépendance est forte en amont, sont le Commerce et l’Administration publique et sécurité sociale et, en aval, l’Hôtellerie et Restauration.

Mots clés : Analyse Input-Output, Forward & Backward Linkages, Modèle de Léontief, de Ghosh.

2

Introduction

A l’aube des années 2000, le Maroc s’est résolument orienté vers une nouvelle approche de développement économique et social basée sur l’élaboration des stratégies sectorielles. Ladite approche s’est concrétisée par le lancement de plusieurs plans sectoriels touchant différents secteurs jugés stratégiques pour la croissance économique. L’objectif global étant d’instaurer un cadre favorable au déploiement de l’action de l’Etat et de procurer une certaine visibilité aux investisseurs privés nationaux ou étrangers.

La pertinence de cette nouvelle approche est étroitement tributaire de la capacité des autorités de se rendre compte de la nature et de l’intensité d’interdépendance entre les différents secteurs d’activité. En effet, les secteurs considérés stratégiques seraient ceux entretenant des liens avec le maximum d’autres secteurs et avec une intensité considérable. A cet effet, la mesure des liens intersectoriels, qui s’avère nécessaire, requiert une technique quantitative. D’où le recours à la méthode, dite de linkage, qui est pertinemment adéquate pour cet exercice.

L’objectif recherché dans ce papier se veut être un diagnostic structurel des interdépendances sectorielles du tissu économique marocain. Un tel diagnostic est à même d’éclairer l’élaboration des politiques en faveur d’une intégration sectorielle.

Cet objectif se concrétise par l’étude de la nature et du degré d’interdépendance entre les différentes branches d’activité, à la fois, en amont et aval du processus de production. L’exercice proposé consiste en l’utilisation des techniques de linkage à partir des relations croisées directes offertes par le cadre comptable du Tableau Ressources Emplois (TRE).

L’article prône une démarche qui s’articule autour de deux axes. Le premier a trait à une analyse des performances des différents secteurs de l’économie nationale en termes de valeur ajoutée et de contribution dans les échanges avec l’extérieur. Le second appréhende l’identification des secteurs stratégiques de l’économie (en amont et en aval). Il s’agit, d’une part, de détecter les liens (en amont et en aval) entre tous les secteurs. Et, d’autre part, de procéder à leur classification consécutivement à la mesure de ces liens.

3

1.

Analyse des performances sectorielles

1.1.Valeur ajoutée par secteur

TABLEAU 1 : Taux de création de la valeur ajoutée sectorielle

 

Taux de création de VA

Branches

1998

2009

2013

Ecart : 98-13

Industrie chimique et parachimique Industrie d’extraction Industries alimentaires et tabac Autres services non financiers Hôtels et restaurants Agriculture, forêt et services annexes Bâtiment et travaux publics Pêche, aquaculture Immobilier, location et services rendus entreprises Education, santé et action sociale Industrie mécanique, métallurgique et électrique Administration publique et sécurité sociale Industries du textile et du cuir Autres industries manufacturières hors raffinage pétrole Commerce Activités financières et assurances Electricité et eau Transports Raffinage de pétrole et autres produits d’énergie Postes et télécommunications

32,3

45

46,6

14,3

66

76,1

80,2

14,1

20,7

26,6

29,9

9,2

79,4

87,1

87,7

8,3

55,4

62,7

63,4

8

72,1

78,1

79,5

7,3

34,9

43,8

41,7

6,8

70,8

72,9

73,4

2,6

92,8

95,2

95,2

2,4

91,5

91,2

93,6

2,1

30,4

33,2

32

1,6

71,3

67,1

72,4

1,1

33,9

38,2

34,2

0,3

39,1

43,6

39

-0,1

74,8

73,2

72,1

-2,7

79,9

76,6

74,8

-5,1

72,6

71,2

65,7

-6,9

61,5

49

45,8

-15,6

24

5,7

0,3

-23,7

89,1

70,2

60

-29,1

Source : Calcul des auteurs à partir des données du HCP.

4

1.2.Les performances des échanges avec le reste du monde

TABLEAU 2 : Taux d’exportation sectorielle

   

Taux d'export

Produits

1998

2009

2013

Ecart : 98-13

Industrie mécanique, métallurgique et électrique Industrie chimique et parachimique Immobilier, location et services rendus entreprises Transports Raffinage de pétrole et autres produits d’énergie Industries du textile et du cuir Postes et télécommunications Industries alimentaires et tabac Autres industries manufacturières. hors raffinage pétrole Agriculture, forêt et services annexes Hôtels et restaurants Activités financières et assurances Electricité et eau Autres services non financiers Bâtiment et travaux publics Commerce Administration publique et sécurité sociale Education, santé et action sociale Pêche, aquaculture Industrie d’extraction

25,8

41,8

74,3

48,5

37,6

50,1

74,4

36,8

6,7

20,8

21,3

14,6

15,8

30,2

28,2

12,4

13,7

20,5

22,5

8,8

62,1

66,4

68,9

6,8

12,7

19,2

17

4,3

10,4

13,8

14,2

3,8

6,8

6,7

9,9

3,1

5,8

7

8,1

2,3

1,1

2,8

2,1

1

0,5

1,3

0,9

0,4

0,6

1,1

0,9

0,3

0,1

0,1

0,3

0,2

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

35,3

27,6

28,1

-7,2

44,9

28,3

32,9

-12,1

Source : Calcul des auteurs à partir des données du HCP.

TABLEAU 3 : Taux de pénétration sectorielle

   

Taux de pénétration

Produits

1998

2009

2013

Ecart : 98-13

Raffinage de pétrole et autres produits d’énergie Industrie chimique et parachimique Industrie mécanique, métallurgique et électrique Autres industries manufacturières hors raffinage pétrole Industries du textile et du cuir Industrie d’extraction Transports Industries alimentaires et tabac Electricité et eau Pêche, aquaculture Autres services non financiers Agriculture, forêt et services annexes Immobilier, location et services rendus entreprises Activités financières et assurances Bâtiment et travaux publics Commerce Administration publique et sécurité sociale Education, santé et action sociale Hôtels et restaurants

25

65,4

60,7

35,8

43,6

60,3

75,5

31,8

61,5

74,6

87,9

26,5

24,9

36,1

42,7

17,9

49,2

56

63

13,8

52,4

61,6

65,4

13

18,8

32,2

29,1

10,4

8,6

14,7

16,9

8,3

4,2

14,7

10,1

5,9

1

4,5

6,8

5,8

1,1

2,2

3,1

1,9

9,7

10,8

11,3

1,6

10,4

12,9

11,3

0,8

1

1,8

1,8

0,8

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

8,5

10,9

8,4

-0,1

5

Postes et télécommunications

10,3

7,1

8,1

-2,2

Source : Calcul des auteurs à partir des données du HCP.

6

TABLEAU 4 : Taux d’exposition sectorielle

   

Taux d'exposition

Produits

1998

2009

2013

Ecart : 98-13

Raffinage de pétrole et autres produits d’énergie Industrie chimique et parachimique Industrie mécanique, métallurgique et électrique Autres industries manufacturières hors raffinage pétrole Industries du textile et du cuir Industrie d’extraction Transports Industries alimentaires et tabac Electricité et eau Pêche, aquaculture Autres services non financiers Agriculture, forêt et services annexes Immobilier, location et services rendus entreprises Activités financières et assurances Bâtiment et travaux publics Commerce Administration publique et sécurité sociale Education, santé et action sociale Hôtels et restaurants Postes et télécommunications

35,2

72,5

69,6

34,3

64,9

80,2

93,7

28,9

71,4

85,2

96,9

25,5

30

40,4

48,4

18,4

31,6

52,7

49,1

17,5

16,5

31

30,2

13,7

18,1

26,5

28,7

10,6

80,8

85,2

88,5

7,7

4,8

15,7

10,9

6,1

14,9

17,1

18,4

3,5

73,8

72,5

76,8

3

1,2

2,4

3,4

2,1

21,7

25

23,7

2

1,5

3

2,7

1,2

9,5

13,4

10,4

0,8

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

0

36

30,9

33

-3

Source : Calcul des auteurs à partir des données du HCP

7

2.

Indicateurs de classification des secteurs/branches d’activité

TABLEAU 5 : Schéma de désimportation dun TRE

TABLEAU 5 : Schéma de désimportation d ’ un TRE 2.1.1. Backward linkage 2.1.2. Forward linkages

2.1.1. Backward linkage

2.1.2. Forward linkages

 

Indicateur de linkage Forward Normalisé Direct ou Total

Faible (<1)

Elevé (>1)

 

Indicateur de

 

INDEPENDANTE dans l’ensemble, des autres branches d’activité

Dépendante

de

la

demande

linkage

Faible (<1)

intermédiaire qui la sollicite

Backward

   

Normalisé

     

Direct

Elevé (>1)

Dépendante de l’offre intermédiaire qui s’adresse à elle

DEPENDANTE dans l’ensemble, des autres branches d’activité

ou total

8

2.1.Application à l’économie marocaine

2.2.1. Mesure des intensités des liens

TABLEAU 6 : Backward Linkage normalisé Total

Branche d’activité

1998

test

2009

test

2013

test

Moyenne

test

Agriculture chasse et services annexes Pêche aquaculture Industrie d’extraction Industrie alimentaire et tabac Industrie du textile et du cuir Industrie chimique Industrie mécanique, métallurgique et électrique Autres industries manufacturières Raffinage de pétrole et autres produits d’énergie Electricité et eau Bâtiment et travaux publics Commerce Hôtels et restaurants Transports Postes et télécommunications Activités financières et assurances Immobilier location et services rendus aux entreprises Administration publique et sécurité sociale Education, santé et action sociale

0,878

0

0,888

0

0,910

0

0,892

0

0,916

0

0,913

0

0,905

0

0,911

0

0,859

0

0,882

0

0,942

0

0,894

0

1,339

1

1,378

1

1,415

1

1,377

1

1,265

1

1,259

1

1,299

1

1,274

1

1,021

1

1,052

1

1,184

1

1,086

1

1,042

1

1,049

1

1,071

1

1,054

1

1,125

1

1,104

1

1,194

1

1,141

1

1,129

1

1,142

1

1,138

1

1,136

1

0,916

0

0,890

0

0,891

0

0,899

0

1,064

1

1,067

1

1,162

1

1,098

1

0,925

0

0,913

0

0,861

0

0,900

0

1,116

1

1,132

1

1,190

1

1,146

1

1,096

1

1,062

1

0,986

0

1,048

1

1,003

1

0,936

0

0,764

0

0,901

0

0,957

0

0,936

0

0,850

0

0,914

0

0,777

0

0,776

0

0,739

0

0,764

0

0,960

0

0,990

0

0,918

0

0,956

0

0,788

0

0,804

0

0,749

0

0,781

0

Autres services non financiers

0,824

0

0,827

0

0,832

0

0,828

0

Source : Calcul des auteurs à partir des données du HCP.

9

TABLEAU 7 : Forward Linkage normalisé Total

Branche d’activité

1998

test

2009

test

2013

test

Moyenne

test

Agriculture chasse et services annexes Pêche aquaculture Industrie d’extraction Industrie alimentaire et tabac Industrie du textile et du cuir Industrie chimique Industrie mécanique métallurgique et électrique Autres industries manufacturières Raffinage de pétrole et autres produits d’énergie Electricité et eau Bâtiment et travaux publics Commerce Hôtels et restaurants Transports Postes et télécommunications Activités financières et assurances Immobilier location et services rendus aux entreprises Administration publique et sécurité sociale Education, santé et action sociale Autres services non financiers

0,885

0

0,961

0

1,127

1

0,991

0

0,570

0

0,563

0

0,581

0

0,571

0

0,669

0

0,647

0

0,707

0

0,675

0

1,762

1

1,819

1

1,887

1

1,823

1

1,245

1

1,206

1

1,550

1

1,334

1

0,964

0

0,990

0

1,254

1

1,070

1

1,535

1

1,546

1

1,548

1

1,543

1

1,160

1

1,260

1

1,334

1

1,251

1

1,332

1

0,990

0

0,809

0

1,043

1

0,734

0

0,736

0

0,725

0

0,732

0

2,093

1

2,075

1

1,813

1

1,994

1

1,078

1

1,130

1

1,155

1

1,121

1

0,687

0

0,673

0

0,649

0

0,670

0

1,185

1

1,280

1

0,988

0

1,151

1

0,706

0

0,669

0

0,502

0

0,626

0

0,684

0

0,637

0

0,615

0

0,646

0

0,584

0

0,561

0

0,562

0

0,569

0

1,017

1

1,156

1

1,104

1

1,093

1

0,583

0

0,593

0

0,573

0

0,583

0

0,526

0

0,505

0

0,516

0

0,516

0

Source : Calcul des auteurs à partir des données du HCP.

10

2.2.2. Classification des branches d’activité de l’économie marocaine

TABLEAU 8 : Classification des secteurs d’activité de l’économie marocaine

 

Forward normalisé total moyen

Faible (<1)

Elevé (>1)

   

Agriculture, chasse et services annexes

 

Pêche, aquaculture

Industrie d’extraction

Commerce

Faible (<1)

Electricité et eau

Postes et télécommunications

Backward normalisé total moyen

Activités financières et assurances

Immobilier, location et services rendus Aux Entreprises

Administration publique et sécurité sociale

 

Education santé et action sociale

Autres services non financiers

   

Industrie alimentaire et tabac

Industrie du textile et du cuir

Industrie chimique

 

Elevé (>1)

Hôtels et restaurants

Industrie mécanique métallurgique et électrique

   
 

Autres industries manufacturières

 

Raffinage de pétrole et autres produits d’énergie

Bâtiment et travaux publics

Transports

Source : Calcul des auteurs à partir des données du HCP.

3. Analyse des résultats obtenus

11

Conclusion

L’objectif recherché dans ce travail est, au-delà de l’identification des secteurs dits stratégiques, de savoir les possibilités optimales d’une meilleure intégration des différents secteurs de l’économie dans un contexte où des stratégies sectorielles constituent désormais une pratique constatée à tous les niveaux.

Cependant, les rares tentatives de convergence ont été limitées dans le temps, ou circonscrites à des circonstances exceptionnelles, telle la dernière crise financière :

paradoxalement, l’action publique sectorielle ne semble mobiliser les moyens et les acteurs dans le sens de la convergence que lorsqu’elle est mise sous pression.

Par ailleurs, il est à signaler, que la pertinence des résultats obtenus via la démarche adoptée dans cet article est intimement liée à la désagrégation sectorielle retenue qui demeure à un niveau non optimal. En effet, une vingtaine de secteurs ne donnent qu’une vision partielle des activités sectorielles, toutefois, c’est le niveau de désagrégation pour lequel on dispose de données officielles. Ainsi, un perfectionnement souhaité est tributaire de la disponibilité d’un niveau de désagrégation le plus fin possible pour mieux cerner les secteurs les plus homogènes possibles.

Concernant les résultats de la classification, cette étude a permis de confirmer l’importance des secteurs traditionnels de la dernière décennie tels que l’Industrie alimentaire et tabac, l’Industrie du textile et du cuir, le Bâtiment et travaux publics et les Transports. Ce sont les secteurs pour lesquels l’étude préconise une focalisation des efforts pour assurer les effets d’entrainement les plus intenses via la conduite des politiques sectorielles actuellement en vigueur. Toutefois, les secteurs ayant été qualifiés de faibles en intensité des liens intersectoriels, en amont et en aval, méritent des efforts d’intégration dans le tissu productif (en vue de développer leurs liens avec les autres) pour bâtir une économie intérieure forte et solidaire. En d’autres termes, le Maroc est appelé à consentir l’effort structurel pour une transformation (industrielle surtout) dans le sens d’une intensification du réseau des intrants intermédiaires produits localement dans l’économie.

En outre, au niveau des outils d’évaluation quantitative, la modélisation en équilibre général calculable pourrait s’appuyer sur les résultats de cette classification comme

12

argumentaire pertinent pour expliquer les réallocations sectorielles (tant au niveau du compte des activités que des facteurs) consécutives à un choc modélisé.

Enfin, il est fort utile de signaler que cette classification visant l’identification des secteurs stratégiques devrait être considérée comme un impératif en vue d’analyser des champs d’analyse économique prioritaires. A titre d’exemple, la fiscalité, l’emploi, le commerce extérieur, et plus généralement, les objectifs d’équilibres (internes et externes) gagneraient en matière d’orientation des politiques économiques de relance et d’ajustement en y recourant.

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BIBLIOGRAPHIE

André Lemelin (Professeur-chercheur, INRS-UCS), « Modèles économiques régionaux : un survol de la littérature, cahier technique et méthodologique », Institut de la Statistique du Québec, Mai 2008.

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Jacques Defourny, « Une approche structurale pour l’analyse Input-Output : un premier bilan, Economie appliquée », tome XXXV, N°1-2, p. 203-230, CREDEL, Université de Liège, Belgique, 1982.

La structure de l’économie Marocaine, Haut-Commissariat au Plan, décembre 2005.

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