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Introduction

Introduction

Introduction :

Toutes nos cellules ont besoin de dioxygène, de nutriments et rejettent des produits
issus de leur métabolisme, par exemple des molécules informatives (hormones) ou des
déchets (urée). Leur fonctionnement nécessite donc la présence d'un système d'échange
et de transport de substances entre les organes qui sont souvent spécialisés et éloignés
les uns des autres (poumons, reins, tube digestif, glandes endocrines.).

Ce système est représenté par l'appareil cardio-vasculaire qui dispose de vaisseaux


spécialisés (artères, veines, capillaires et vaisseaux lymphatiques) et d'une pompe
propulsive: le cœur. Il est capable de s'adapter aux besoins, qu'il s'agisse de distribuer
une plus grande quantité de sang à des organes (muscles lors d'un effort physique) ou
qu'il s'agisse de modifier la distribution du sang selon des secteurs ou des territoires
privilégiés tels que cerveau, cœur, etc.

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Chapitre I
Chapitre I le sang et le prélèvement

DIFINITION:

Le sang est un liquide vital qui circule continuellement dans les vaisseaux sanguins et le cœur.

Ce liquide sert à diffuser le dioxygène (02) et les éléments nutritifs nécessaires aux processus vitaux
de tous les tissus du corps, et à transporter les déchets tels que le dioxyde de carbone (CO2) ou les
déchets azotés vers les sites d'évacuation (reins, poumons, foie, intestins). Il sert également à amener
aux tissus les cellules et les molécules du système immunitaire, et à diffuser les hormones dans tout
l'organisme.

C'est la moelle osseuse qui produit les cellules sanguines au cours d'un processus appelé
hématopoïèse

FONCTION:
Une fonction de transport : Le sang (liquide circulant) assure une double fonction de transport, il
distribue l'oxygène et les nutriments nécessaires au fonctionnement et à la survie de toutes cellules du
corps et en mêmetemps, récupère le dioxyde de carbone et les déchets (urée) qui résultent de l'activité
de tout organe vivant.

Le sang est constitué d'un liquide presque incolore très riche en eau (le plasma) dans lequel baignent
des globules rouges, des globules blancs et des coagulants.

Le sang s'enrichit en nutriments et reçoit une grande partie de l'eau contenue dans les aliments ;

Le sang se débarrasse des déchets collectés (dioxyde de carbone,) et s'enrichit en oxygène dans les
poumons ;

Le sang se débarrasse de son excès d'eau ; l'urine (de l'eau contenant des déchets) est « fabriqué» par les
reins ;

Seuls les globules rouges, qui contiennent de l'hémoglobine, donnent au sang sa couleur rouge.
Leur nombre est considérable (4 500 000 par = 3 de sang) et leur fonction essentielle est le transport de
l'oxygène et du dioxygène. Ces derniers se fixent en effet sur l'hémoglobine, facilités par sa forme de
disque biconcave (région centrale : 0.8 tm, région périphérique : 2.6µm) la plus apte a une fixation
maximale.

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Chapitre I le sang et le prélèvement

LE ROLE:

Le sang est essentiel à la vie des cellules et donc de notre corps. Chaque cellule, pour vivre, doit en
permanence recevoir de l'oxygène et des substances nutritives et évacuer des déchets et du
carbonique.

C'est le sang qui, en baignant en permanence les milliards de cellules du corps humain, assure ce
rôle de transport des substances, comme les anticorps, qui permettent de détruire les microbes.

Son rôle est complexe, il intervient dans:

 le transport des gaz respiratoires, le dioxygène et le dioxyde de carbone (au repos, 300 litres
de dioxygène circulent par jour chez un adulte).
 le transport de nutriments (eau, sels minéraux et vitamines) transportés à l'état libre, c'est le
cas du glucose, ou combinés à des protéines, comme le fritini qui transporte le fer ou la
sérumalbumine qui transporte les acides gras.
 le transport de molécules informatives: les hormones sont sécrétées par des glandes
endocrines et atteignent les cellules cibles à l'état combiné.

le transport des déchets produits par le métabolisme, comme l'urée.

 le transport des globules blancs qui interviennent dans les mécanismes de défense de l'orphisme.

 le transport de chaleur: par exemple un changement dans la répartition du sang au niveau de la


peau modifie les échanges thermiques entre le milieu extérieur et l'organisme.

La rapidité du transport est grande puisque la totalité du sang passe dans le coeur en 1 minute.

LA COMPOSITION DU SANG:

Le sang estcomposé de 2 parties :

 Le plasma.

-Les éléments figurés : les globules.

Le plasma :

Le plasma est la partie liquide du sang où sont suspendues les cellules sanguines.

Le plasma est composé d'eau, de substances organiques, de déchets, d'éléments minéraux, de


gaz dissous, d'hormone et d'anticorps. Les éléments figurés du sang :

Les éléments figurés du sang sont de 3 sortes :

-Les globules rouges ou hématie ou érythrocytes.

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Chapitre I le sang et le prélèvement

-Les globules blancs ou leucocytes.

-Les plaquettes.

Les globules rouges :

Le globule rouge ou hématie ou érythrocyte, est une cellule anucléée, ce qui lui permet de
circuler dans les capillaires et atteindre les tissus humains.

Les érythrocytes ont pour seule fonction le transport du dioxydede carbone du tissu aux poumons et du transport
de l'oxygène despoumons au tissu : échanges gazeux.

I l contient l'hémoglobine, \protéine permettant le transport del'oxygène et du dioxyde de carbone sur l'un
de ses constituants, l'hème.

Le globule rouge contient aussi des enzymes dont le rôle est deproduire de l'énergie en catabolisant le glucose
et permet ainsi de le fairevivre.

Durée de vie de 120 jours.

Norme des globules rouges : 4 à 5,5 millions / mm3o

Les plaquettes :

Les plaquettes sont des petites lamelles en circulation dans le sang,elles ont un rôle fondamental dans l'hémostase.

Durée de vie de 8 - 10 jours.

Norme des plaquettes : 150 000 - 450 000 / mm3.

Lesglobules blancs :

Le globule blanc est une cellule jouant un rôle dans la défense del'organisme contre les corps
étrangers, les agents pathogènes et lesprocessus inflammatoires.

Durée de vie est très courte (2 à 3 jours).

Les leucocytes se divisent en 2 groupes :

-Les polynucléaires : granulocytes qui sont dans le tissu myéloïde :

 Polynucléaires neutrophiles.
 Polynucléaires basophiles.
 Polynucléaires éosinophiles.

-Les mononucléaires : à granulocytes : le noyau n'est pas segmenté, on

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Chapitre I le sang et le prélèvement

Distingue :

 Les monocytes.
 Leslymphocytes
 Lymphocyte T.
 Lymphocyte B.
 La répartition des leucocytes est la suivante :
 Les globules blancs : 4 000 à 10 000 / mm3.
 Les lymphocytes : 25 à 33 %.
 Les monocytes : 2 à 6 %.
 Les polynucléaires neutrophiles : 60 à 70 %.
 Les polynucléaires éosinophiles : 1 à 3 %.
 Les polynucléaires basophiles : 0,25 à 0,5 %.

Les polynucléaires :
Ils ont un rôle de lutte contre l'inflammation et contre l'infection. Ils ont également un rôle de
tueur vis-à-vis des microbes : phagocytose. Les polynucléaires neutrophiles ont un rôle surtout
dans la destruction des bactéries.

Les polynucléaires basophiles participent dans certaines réactions allergiques.

Les polynucléaires éosinophiles sont destinés à la destruction de certains parasites.

Les lymphocytes :
Ils ont un rôle fondamental dans les phénomènes de défense immunitaire.

Ces lymphocytes vont reconnaître les éléments étrangers et vont déclencher une réaction dans le
but de les éliminer.

Les lymphocytes T, en réponse à une stimulation immunitaire entraînent une prolifération


cellulaire (immunité cellulaire). Ils ont le pouvoir de reconnaître les corps étrangers.

Les lymphocytes B entraînent la formation d'anticorps (immunité humorale).

Les monocytes :

Les monocytes jouent un rôle dans les phénomènes immunitaires. Le monocyte naît dans la
moelle osseuse, il est transporté par le sang jusque dans les tissus où il se transforme puis se fixe :
il devient un macrophage.

La formation et le renouvellement du sang

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Chapitre I le sang et le prélèvement

L'hématopoïèse est le processus par lequel se forment les éléments figurés du sang.

La formation des globules sanguins d'effectue au niveau de la moelle osseuse.

Dans la moelle osseuse, se trouve des cellules souches pluripotentes (potentialités multiples).
Ces cellules souches vont, après division, donner naissance à des cellules capables de se
différencier et qui sous l'influence de stimuli vont donner naissance aux différentes lignées : La
lignée érythrocytaire : donne naissance aux hématies, c'est l'érythropoïèse. Ce phénomène est
régulé par une hormone, l'érythropoïétine, qui stimule la maturation et la prolifération de
l'érythrocyte.

La lignée granulocytaire : donne naissance aux polynucléaires. La lignée plaquettaire :


donne naissance aux plaquettes. La différenciation des cellules souches est sous la
dépendance d'une hormone, la thrombopoïétine.

La lignée lymphocytaire : donne naissance aux lymphocytes. Ceux-ci vont, à leur tour, se
différencier en sous-populations : lymphocyte T et lymphocyte B.

LES GROUPES SANGUINS

Système ABO :

C'est Karl Landsteiner qui a découvert les groupes sanguins ABO. Il a constaté que le sérum
(liquide jaune qui se forme après coagulation du sang) d'un sujet provoque une agglutination des
globules rouges de certaines autres personnes. Durant les six premiers mois de la vie, l'organisme
forme des anticorps dirigés contre les antigènes de groupe sanguin dont il est lui-même dépourvu.
Lors de la détermination du groupe sanguin, ces anticorps se combinent avec les globules rouges
appartenant à d'autres groupes sanguins et provoquent leur agglutination. Le groupe sanguin indique
donc quels antigènes se trouvent sur les globules rouges.

Il existe 4 groupes sanguins : A, B, AB et O

Antigène Rh ( D )
Environ 85 % des Européens possèdent cet antigène D et sont appelés Rhpositifs. Inversement, il
existe 15 % de sujets dits Rh négatifs. Lors d'une transfusion de sang, il faudra dans la mesure du
possible éviter de donner le sang d'un donneur RI+ positif à un receveur Rh négatif. En effet, le
receveur qui ne possède pas l'antigène D pourrait produire des anticorps anti-D, pouvant provoquer
une réaction dangereuse lors d'une nouvelle transfusion.

MALADIE DU SANG:

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Chapitre I le sang et le prélèvement

Les maladies du sang sont des maladies qui touchent non seulement les éléments cellulaires du sang
(globules rouges, globules blancs et plaquettes), mais aussi le plasma et les protéines qui sont diluées
dedans. C'est ainsi que les maladies des immunoglobulines qui sont en fait des maladies des plasmocytes
de la moelle osseuse sont étiquetées maladies du sang.

Les différentes maladies du sang


Elles touchent :

 Les globules rouges.


 Les globules blancs.
 Les plaquettes

Elles peuvent provenir :

De la moelle osseuse.

Des ganglions lymphatiques.

Exp.

 Éosinophilie
 Epistaxis
 Hémochromatose
 Hémoglobinurie paroxystique nocturne Hémophilie
 Hyperleucocytose
 Hyper lymphocytose
 Leucémie
 Leucopénie
 Lymphome Hodgkinien
 Lymphome non-hodgkinien
 Maladie de Vaquez
 Maladie de Waldenstrôm
 Maladie hémolytique du nouveau-né
 Micro angiopathie thrombotique

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Chapitre I le sang et le prélèvement

Diabète :

Personne non diabétique :

Libérée par le pancréas, l'insuline permet l'absorption du glucose par les cellules. Pour ce faire, elle se lie à un
récepteur spécifique de la cellule qui active une protéine de surface dont le rôle est le transport du glucose vers
l'intérieur.

Via ce transporteur activé, le glucose pénètre dans la cellule où il est converti en énergie,

Le taux de glucose sanguin (glycémie) reste ainsi stable.

Personne diabétique :

L'insuline est produite en quantité insuffisante (diabète de type 1) ou ne peut se lier à son
récepteur (diabète de type 2) laissant le transporteur inactif

Le glucose ne pénètre pas dans la cellule et reste dans la circulation sanguine. Le taux de glucose
n'est- pas régulé.

Les deux grands types du la maladie :

Type 1 Type2

- Le diabète de type 1, insulinodépendant - Le diabète de type 2, non insulinodépendant


(DID) aussi appelé diabète "maigre" car (DNID), aussi décrit sous le nom de diabète
l'un des premiers 'symptômes est "gras" ou diabète de la maturité, puisqu'il
l'amaigrissement, ou "juvénile" parce survient souvent autour de la cinquantaine chez
qu'il touche des sujets jeunes. des personnes en surpoids.

- Il compte pour environ 10 % des cas -Il compte pour environ 90 % des cas et ilest
etil est traité obligatoirement par traité par régime, plus médicaments prispar voie
l'insuline. orale si nécessaire, etéventuellement insuline,
après quelquesannées d'évolution.

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Chapitre I le sang et le prélèvement

Hypercholestérolémie :

Par hypercholestérolémie (littéralement : cholestérolémie élevée)on entend un taux élevé de


cholestérol sanguin. Ce n'est pas une maladie en soi mais un trouble métabolique. En termes de santé
publique, on parlera de facteur de risque. Son caractère pathogène est lié à ia distribution du
cholestérol dans les lipoprotéines. Certaines (les Apo B) peuvent se révéler athérogènes lorsqu'elles
sont déséquilibrées. De même, l'excès de cholestérol LDL et de VLDL par rapport aux HDL est
considéré comme un facteur de risque de maladies cardiovasculaires.

Le prélèvement sanguin :

Selon une technique bien codifiée, les techniciens de laboratoire_ vous prélever quelques
centilitres de sang dans des tubes secs ou avec i` anticoagulant selon l'analyse qu'on veut
effectué.

Après avoir serré votre bras à l'aide d'un garrot en caoutchouc pour faire gonfler les veines, une
aiguille est introduite dans une veine de l'avant-bras ou du pli du coude, en suivant des règles de
désinfections. On fait ensuite couler le sang à l'intérieur des petits tubes marqués par le nom des
malades.

Après la prise de sang, vous serez invité à appuyer sur la ponction pendant quelques minutes
avec une compresse. Le sang s'arrêtera rapidement de couler.

Les conditions de prèlèvement:

De préférence le prélèvement s'effectue le matin à jeûne pour certains analyses (le


cholestérol-. la glycémie...), et autre ne demande pas de s'effectuer à jeûne (l'hémogramme,
sérologie...).

les différents types de prélèvement:


Le prélèvement peut être capillaire ou veineux.

 Le prélèvement capillaire

Se fait au bout du doigt grâce à une micro lance après désinfection à l'alcool. La
:
première goutte de sang n'est pas recueillie et il faut savoir qu'un léger massage de l'aire
ou l'on va piquer, facilite l'ecoulement du sang.

Ce mode d.e prélèvement sert à la confection de frottis secs et à la numération des


éléments de sang lorsque le prélèvement vineux n'est pas possible.

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Chapitre I le sang et le prélèvement

 Le prélèvement veineux :

Se fait au pli du coude à l'aide d'un système vacutainer pour lesprélèvements réalisés
dans les différents services ou à l'aide d'une aiguille agrémentée d'un embout plastique
au laboratoire.

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Chapitre II
Chapitre II PRESENTATION DE LA LABORATOIR

Direction général

S/D services sanitaires

Surveillance

Pharmacie Laboratoire Stomatologie Urgence Bloc


Opératoire
Radiologie Pédiatrie

Maladies homme maladies femmes chirurgie

Maternité genycologe pédiatrie

Pneumo homme hemodialise pneum


femmeBureau d'entré

Organigramme pour l'organisation de l'hôpital de Ghriss

I.2 .Les services existent dans l’hôpital :

1)- plateau technique (laboratoire. radiologie. bloc opératoire) 2)-


2)-service des urgences ; médicaux et chirurgicaux.

3)- service des maladies internes

4)- service de chirurgie général

5)- service de la pédiatrie

6)- service des gynécologues opsétique(maternité)

7)- service des maladies respiratoires

8)- service de maladies générales

 Le service sanitaire

 Le service économique

 Service personnel administratifs

 Le service d'infrastructure et demyocardes

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Chapitre II PRESENTATION DE LA LABORATOIR

1.3. concernant le coté personnel : il y a (208) paramédicaux, (45)


administratifs, les médecins généraux (34) et (2) spécialistes, (1)
psychologue, (1) spécialiste chirurgie dentaire et (1) généraliste, (21) sag es
femmes et chirurgies.

II.Présentation de laboratoire :
Le laboratoire de secteur sanitaire Ghriss (mascara) contient ( 4 ) services avec la majorité des
appareils d'analyse, il y a la capacité de recevoir plus de 60 patients par jour avec des rendez-vous
en avanceet avec des travaux bien organisés et très rapides. II compte 1 chef de service et (10)
techniciens changeables pour le matin et autres pour nuit et (2) femmes de ménages.

III.Les unités de laboratoire :


1) unité de transfusion sanguine :

Avec une salle d'accueil pour la réception des donneurs et leprélèvement sanguin

2) Unité des analyses médicales :

Avec 4 services :

 Service de biochimie : avec 2 techniciens permanents et autres pour les urgences


jusqu'à la
 nuit, ce service est responsable des analyses biochimiques qui sont réalisées sur le sérum
et même sur les urines pour détecter les maladies métaboliques (diabète, hépatite, )

 service de sérologie : avec 2 techniciens alternatifs. Ce service est responsable des


analyses immunologiques par des tests immunologiques, pour détecter les virus et les
germes responsables des maladies contagieuses, ces analyses sont effectuées sur le sérum.

 Service hématologie :avec (2) techniciens changeables, ce service est responsables des
analyses s'effectuent sur le sang total pour détecter les maladies de sang (l'anémie, le
cancer, ).

 Service de bactériologie : avec ( 1 ) technicien permanent, ce service est responsable des


analyses s'effectuent sur les urines ou les pertes, les pus, le sang, le crachat, LCR, la,
cavité visuelet les selles,tous cela pour détecter les germes responsables des infections
urinaires, vaginales, sanguines, intoxications alimentaires.

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Chapitre III
Chapitre III Les Analyses Biochimiques

I. Le dosage de Glucose :

Méthode G O D - P A P :

Test colorimétrique enzymatique pour glucose – méthode déproteinisation,

I.1- INTERET de Dosage :

Paramètre de base de bilan glucidique, il a un rôle énergétique très important pour les
cellules, son taux sanguin est maintenu stable grâce à une régulation en fonction des
besoins.

La glycémie augmente, la quantité de glucose absorbée étant supérieure à la quantité


utilisée par les cellules et cela déclenche la sécrétion d'insuline qui sert à réduire le débit sus
hépatique et augmenter leur utilisation périphérique et le contraire,la diminution de
glycémie entraîne la diminution de l'insuline cette hypoglycémie transitoire est rapidement
corrigée par une augmentation de la sécrétion des hormones hyperglycémiantes (glucagon,
GH, cortisol....) ce qui entraîne le retour de la glycémie à sa concentration initiale.

S'il y a des perturbations de cette régulation, on estime l'apparition du diabètedonc par ce


dosage, on peut le dépister et le suivre afin de limiter les complications du diabète.

I-2) Principe

Le glucose est déterminé après l'oxydation enzymatique en présence de glucose oxydase


par l'action catalytique de phénol et de peroxydase. L'indicateur

quinoneimine se développe de peroxyde d'hydrogène et de 4amino phenazone, donc la


détermination de glucose se fait selon les réactions suivantes :

CHE

Cholestérol ester +H2O acide gluconique+H202

POD

2H202+4amino phenazone+phénol quinone imine+4H 20

PEROXYDASE

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

I.3) Réactifs :

Réactifl (R1) : tampon de phosphate pH =7.5

Phénol ……0.75 m mol/L

4amino phenazone ............... 0.25 m mol/

Réactif 2 (R2) : glucose oxydase ........... >15ku/L

Peroxydase ........................ >15 Ku/

Mutarotase ....................... >2ku/L

Standard (STD) :

3ml standard cholesterol…………200 mg/dl ou 5.17mmol/

 Stabilité des réactifs :

Conservé à 2-80c les réactifs sont stables jusqu'à la date de péremption

Indiqué, même après l'ouverture les réactifs est stable 2 semaines à15-250c
I.4.échantillan: sérum ou plasma recueilli sur EDTA ou héparine.

I.5 mode opératoire :

Longueur d’onde 500 n m, Hg .546n m

Cuvette 1cm d'épaisseur

Température (T°) : 20-25c° ou 37c°

Lecture contre un blanc de réactif ; Un seul blanc par série.

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

Procédure dans des cuvettes macros :

SID ou échant Blanc de réactif

Echanti ou STD 20 ul 20ul

réactif 2000ul 2000ul

On mélange bien après on fait l'incubation 10 m n (20_25°c) ou 5 n à 37°c


dans les (60m n), on peut lire l'absorbance du STD (DAstd) et de
l'échantillon(D A é c h a n t ) contre le blanc de réactif.

N* DA échant

I.6 Calcul :calculer la [c] de glucose comme suit : C= (mg/dl)

DA STD

N* DA échan

Ou : C=5.55 * [mmol/l]

DA STD

I.7Caractéristiques du test :
La linéarité :le test est linéaire jusqu’a une 400mg/dl ou 22.2 mmol/l, les échantillons dont les

[c]dépassent ces limites doivent Être dilué (1+2) avec l'eau distillée donc on répète le test et
on multiplie le résultat par (3)

I.8 .Valeurs usuelles :


75- 115mg/dl ou o.1 -1.15g/dl ou 4.2-6.4 m mol/1

I.9 Interprétation des résultats


Si le glucose est supérieur aux valeurs usuelles et que le prélèvement se fait à jeûne,
il ya la possibilité d'attendrepar lemaladie du diabète ou bien, ce malade est soufre par

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

l'apparition de ces graves complications.

Remarque:des sérums ictériques s'interfèrent avec le test , ne pas les utiliser on tant
qu'échant; les T, G(triglycérides jusqu'à 2500), HB(hémoglobine jusqu'à 500). Acide
ascorbique jusqu'à 20 n'interfert pas. (Mg/dl).

II. Le dosage de cholestérol :

METHODE PAP:Test enzymatique calorimétrique

II.1 Intérêt dosage :

Paramètre de base de bilan lipidique, il est en deux sources 70% du foie (cholestérol
estérifié) et 30% de source alimentaire (cholestérol libre), et il a deux types : bon cholestérol
HDL choies, mauvais cholestérol LDL choies.

Il a des rôles importants pour la santé : un rôle structural, rôle fonctionnel et c'est unmatière
primaire pour l'énergie 1g .................................................. 9k.calven.

Il a des risques pour la santé, s'il prenne à forte concentration, donc son dosage permet de
dépister une hypercholestérolémie ou hyperlipidémie.

Afin de faire une régime alimentaire spécifique pour éviter les complications au

Future.

II.2.principe :

Le cholestérol est déterminé après hydrolyse enzymatique et l'oxydation, l'indicateur quinone


imine est formé à partir d'hydrogène peroxyde et 4aminophenazone en présence de phénol et de
peroxydase.

Donc le cholestérol est déterminé selon les réactions suivantes :

CHE

Cholestérol ester+ H20 cholestérol +acide fatty

CHO

Cholestérol+02 cholestene-3one+H202

POD

2H202+amino-phenazone+phénol quinone imine+41120

II.3 Réactifs et standard (STD)

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

Réactif : 4*30 ml, 3*250m1 ou4*100ml enzyme


Enzyme de phosphate buffet (pH=6.5) ............................ 100mmolil.

4aminopheenazone ............................................................ 0.3mmolll

Phénol .................................................................................. 5mmolil

Peroxydase ......................................................................... >. 5ku/l

Cholesterolesrase ................................................................ >150u/l

Cholesteroloxidase ............................................................... >100u/l

Sodium azide……………………………………………0.05%

Standard (STD) :

3ml standard cholestérol ............................ 200mg/dI ou 5,17mmol

 Stabilité des réactifs : laconservation à 2….8c°les réactifs : sontstables jusqu'à


la date de péremption indiqué sur l'étiquette, même après l'ouverture le réactif est
stable 2 semaines â 15-25°c.

II.4.échantillon :
Sérum ou plasma recueilli sur EDTA ou héparine (anticoagulants).

II.5.mode opératoire :

Longueur d'ordre : 500nm ou Hg 546nm.

Cuvette : 1cm d'épaisseur.

Température (T°=20..25'°C ou37°c)

Lecture : contre un blanc de réactif,un seul blanc par série

Procédure

Réactif blanc Echantillon ou STD

Echanti ou STD 1000ul 10ul

Réactif 1000ul 100ul

On mélange bien, après on fait l'incubation pendant l0mn à 20....25'c ou 5m Mesure


l'absorbance créchant et STD contre le blanc (DA) dans les 6Omn

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

II.9 les résultats et L’interprétation :

Si la concentration de cholestérol est supérieure aux limites ;il a le risque d'accumulation


des lipides dans les vaisseaux, sang ce qui entraîne une diminution deson calibre donc il a le
risque des maladies cardio-vasculaires commel’athérosclérose.

Remarque:
Le test de cholestérol n'est pas influencé par l'hémoglobine (HB)> 200mg/dl ou par le
bilirubine > 5mg/dl

IV. Dosage de TGO/ATS :

IV-1) signification clinique :

L’aspartate amino-transférase 5 AST est une transaminase également connue sous le nom de glutamate-
oxaloacetate transaminase (GOT). Elle catalyse le transfert du groupe aminé du l'aspartate pour donner du L-
glutamate.

L’AST est présenté dans de nombreux tissus, les niveaux les Importants étant rencontrées au niveau du
cœur, des muscles squelettiques, du foie et des reins.

Les dommages causés aux cellules de ses tissus induisant une augmentation du taux sérique en AST. En cas
d'hépatites fulminantes particulièrement en casD’hépatites virales, cas d'infractus de myocarde,
l'activité de l'AST augmente et atteint son maximum après 18-24 heures. Elle redevient
normale après 4-5 jours, si aucun nouvel infarctus ne s'est produit les états pathologiques cités
s'est après sont des exemples de trouble induisant également une augmentation de l'activité de
l'AST :nécrose des cellules hépatiques ou tout autre dommage touchant ces cellules (par
exemple en cas de consommation d'alcool, de delirium tremens oud'administration de dogue une
légère augmentation est Observée h é p a t i t e alcoolique dystrophie musculaire et gangrène
mononucléose infectieuse pan cérame tesaigües, affections du cœurtelle, que péricardite et
myocardite embolie pulmonaire

Le niveau sérique en AST peut au contraire être diminué en cas d'insuffisance en vitamine B6.

I.V.2) Méthode :

Cinétique pour la détermination de l'activité de la GOTselon les recommandations de L’IFCC,


sans activation par pyridoxal (P).

I.V.3) Principe : selon les réactions suivantes

GOT

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

2 oxoglutarate + l'aspartate L glutamate+oxaloacetate.


MDH
+
Oxaloacetate+NDAH+H L malate+NAD+
I.V.4) Réactifs:

BUF: tampon /réactif enz tampon tris PH =7.8 ....100mmol/l

L.aspartate .............. 300

LDH .................. >0.9KU/L

MDH .................. >0.6KU/L

SUB substrat

2 oxaglutarate 60ku/L

NADH O.9ku/L

I.V.5) préparation et conservation des réactifs :

Procédure 1:

Des réactifs sont stables jusqu'à la date de péremption et sont prêts à 1 emploi à 2 8°c
et à l'aberi de la lumière .

Procédure2 :

Mélanger soigneusement un flacon SUB avec un flacon BUF, ou I ml de flacon SUB


dans unflacon BUF.

I.V.6 la stabilité des réactifs :


4semaines à 2-8°c, 5 jours à 15-25°c

I.V. 7 Echantillon : le sérum, éviter l'hémolyse du sang

I.v.8 Mode opératoire :

L’ongueur d’onde Hg 365nm Hg

Cuvette 1 cm d'épaisseur

Température (T°P) 25-30°C ou3 7 ° C

Lecture contre l'air

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

Ramener les réactifs et les cuves à la T ° p ) désirée ; la T°p doit être maintenu
constante (+-0.5°e) pendant la durée du test.

Procédure : à 25-30°C

Echant 200ul 100ul

Solution de travail (ST) 1000ul 1000ul

I.V.9 Valeur Usuelles

Homme 18u/1 25 W1 35u11

Femme 15u11 2 tu/1 31 W1

Remarque :
BUT et SUB contiennent de l'acide sodium (0.095%) comme agent conservateur.

Ne pas avaler, éviter le contact avec la peau et les muqueuses

I-l'Hémogramme:

Numération globulaire et formule sanguine (FNS)

1/Numération globulaire

La numération des éléments figurés du sang permet de d'évaluer l'état de santé du


personne .cette technique utilise le sang total dosé est analysé par une machine qui donne le
résultat total automatique (Coulter) et en parallèle en à utilisée la technique manuelle pour
bien apprendre cet examen, et comparer les résultats.

L'hémogramme complet ou formule numération sanguine (FNS) :

La numération de : GR, GB, Hb qui consiste à déterminer le nombre absolu de cellules


contenus dans un certain volume de sang.

2/Numération cellulaire

La numération cellulaire est réalisée directement par comptage au microscope, à l'aide


d'une lame de comptage spéciale (ou cellule de numération).

On a réalisé les deux techniques automatique et manuelle par le comptage avec la cellule de
Mallasses.

2-1-Présentation de quadrillage de la cellule de Mallassez

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

La cellule de Mallasses est une lame épaisse en verre, comportant des rigoles et un
quadrillage spécifique comportant 100 rectangles :

Parmi les 100 rectangles totaux 25 rectangles qui sont en 20 petits carrés afin de faciliter le
comptage.

 Le volume correspond au quadrillage total est : lmm3 106 dm3.

 Chaque rectangle correspond à volume 100 fois faible, soit 0,01 dm3 108dm3.

Généralité sur l'hémostase

Ensemble des mécanismes physiologiques qui préviennent toute hémorragie spontanée et de


permettre l'arrêt du saignement après rupture vasculaire. Cela est suivie par le mécanisme de
coagulation.

Définition de la coagulation :

C'est le passage du sang de l'état liquide à l'état de gel .la coagulation résulte de la
précipitation du fibrinogéne plasmatique soluble en un réseau de fibrine insoluble constituant du
caillot sur lequel se fixent les plaquettes et les leucocytes, les érythrocytes sont emprisonnés
dans les mailles de fibrine.

Facteurs de la coagulation :
Sont classés selon une nomenclature internationale, la plupart de ces facteurs sont
synthétisées dans le foie à partir de la vitamine k.

 Les facteurs II –v – VII – X sont les facteurs du complexesprothrombines


 Thromboplastine : (Facteur tissulaire ii ~j présent dans les tissus, d'activité pro coagulante
plus important (cerveau – poumon -- placenta) agit comme cofacteur dans Faction 7f1 O.
 Les facteurs Il-VII – IX – X sont synthétisés dans le foie sous la dépendance de la vitamine
K. l'administration d'antivitamine K déprime leur synthèse.

Bilan d'hémostase:elle comprend les paramètres suivants:

I-taux prothrombine:(TP) ou le temps de quick (TQ):

I.1.Iteret clinique :

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

Le temps de quick est le temps nécessaire de la coagulation du plasma donc, il permet


d'étudier globalement l'activité des facteurs de la coagulation de la voie extrinsèque (facteur
du complexe prothrombinique )Facteur II ( prothrombine ) , Facteur v (proaccélirine), Facteur
x ( Stuart} et le facteur VII ( proconvertine)

Un traitement anticoagulant par les antivitamine K. demande une surveillance biologique


qui était réalisée à l'aide du (TQ) afin de réduire la variabilité des résultats exprimé en
pourcentage, Dans ce cadre , les thromboplastine de référence et caractérisées par leur
ISI(international sensivité index)

Plasma normaux et de plasmas sous AVK sont déterminés d'une part avec cette
thromboplastine, d'autre part avec la thromboplastine de

D: la dilution réalisée

III.7.Valeurs usuelles :

Homme :4,5 — 5.5.106m m3

Femme: 4- 5.106m m 3

III.8.résultats et l’interprétation

S'il y a l'augmentation du nombre de globules rouges chez un personne, il peut attendre par
la poly globulies

Remarque :
mous avons fait l'hémogramme ou FNS(formule et numération sanguin) au laboratoire grâce à
une appareil appelé «Coulter » qui est en accorde avec une imprimante qui nous donne les
valeurs directement imprimés sur papier.
Mais, nous intéressons la méthode manuel, donc nous somme insistés aux techniciens de
nous expliquent cette méthode.

Référence .les temps obtenus sont reportés et calculés, La pente de cette droite multipliée par la
valeur de l ç ISI de la thromboplastine étudiée. La temps de Quick , quand a lui , est exprimé en,
SIR ( international Normalized Ratio ) dont la valeur est égale à celle du rapport du patient sur
celui du témoin élevé à la puissance ISI de la thromboplastine utilisée :
ISI
INR=(Temps Quickdepatient

Temps Quicktemoin

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

L'expression des résultats en IRI est recommandé pour la détermination du temps de Quia des p
asmas de patient sous AVK ( 6,10)

I.2.Principe du test :
Le principe du temps de Quick consiste à comparer, en présence de thromboplastine
calcique, le temps de coagula tion du plasma à étudier à celui d'un témoin normal servant de
référence (par exemple : Etaloquick ou Unicalibrator).

 La conversion du temps de quia en taux de prothrombine» permet d'apprécier l'activité


prothrombinique du plasma à tester par rapport à un plasma témoin (
100%).

I.3. composition du réactif:

 Réactif 1 : Néoplastine CL, thromboplastine lyophilisée, préparée à partir de tissu


cérébral frais de lapin dont la valeur de PISI est déterminée par rapport à un étalon
secondaire de la RBT ( rabbit brain thromboplastin) .Une fois reconstituée. la
Néoplastine CL présente une faible turbidité et ne sédimente pas. De ce fait, elle est
particulièrement adaptée aux appareils automatiques et semi-automatiques notamment
ceux qui utilisent un principe de détection optique.

La Néoplastine CL contient un inhibiteur, ceci permet de rapporter un allongement du


temps de Quick ` à déficit réel complexe prothrombinique.

 Réactif 2 : solvant contenant du calcium, flacon de 5ml ou de 10 ml. Le réactif 2 contient


de l'azide de sodium ( < lg/l) comme conservateur, Les réactifs contenant de razide de sodium
doivent être éliminés avec précautions.

Si ces solutions sont rejetées à l'évier, les mélanger à de grande quantités d'e au afin
d'éviter la formation d’azide métallique qui, s'ils sont concentrés ,peuvent provoquer des
explosions,

Certains réactifs de ces coffrets contiennent des produits d'origine humaine et/ou animale.
Lorsque du plasma humain a été utilisé la préparation de ces réactifs, la recherche de
l'antigène HBS , des anticorps anti-HCV, anti-HIV1 et anti-HIV2 a été effectuée et trouvée
négative. Cependant aucun test ne peut garantir de façon absolue l'absence de tout agent
infectieux. Aussi, ces réactifs d'origine biologique doivent être manipulés avec les
précautions d'usage s'agissant de produits potentiellement infectieux.

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

I.3.Préparation et conservation du réactif :

 Préparation

Transvaser le contenu d'un flacon de réactif 2(R2) dans un flacon de réactif 1(Rl) inclus
dans le même coffret. Laisser la solution se stabiliser pendant 30 mn à température
ambiante ( 18- 25 °C) puis agiter doucement pour obtenir une suspension homogène.

 Conservation :

Lyophilisé: à2-8°C,jusqu à la date de péremption indiquée sur le coffret .

Reconstitué :8 heures à 37°C

8 jours à2-8°C

Ne pas congeler,

I.4.matérials auxiliaires :

 Pour la méthode manuelle : Equipement habituel ausc laboratoires d'analyses médicales


(centrifugeuse, micropipette, serai – automate tel que le ST), bain marie, chronomètre, tube
à hemolyse
 Pour la méthode automatique :lafibrométre .

I.5.Mode opératoire :

dans un bain marie à une température de 37°C, on pose un tube quicontient 1000ul de
réactifdoi t rester dans le bain marieavant l ' aj out s au moins 15 minutes. Tandis que le
sérum au moins 3 minutes. A chaque tube de contrôle contient 100ul de sérum, on ajoute
2000W de réac if et à l'aide de chronomètre on calcule le temps de coagulation ,

I.6.Dosage :

En cas d'utilisation sur appareils automatiques, suivre les indications du fabricant.

En cas d'utilisation manuelle, porter préalablement le réactif 1 à 37°C.

Dans un tube à37°C

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

-Plasma (étalon ; patient ou contrôle)….. 01ml

-Incuber environ 03ml

-En déclenchant le chronomètre ;ajouter le 0.2ml


réactif 1 incubée

On peut lire le résultat de 10-20 échangions au même temps.

I.7.Exemple avec les résultats :

Les exemples Temps de Quick(TQ) TP%


1 13 S 83

2 1.7 S 48
3 13,5 S 76,5
I.8.les résultats normales :(11-13,5 ) pour le temps de Quick(TQ)

(70 -- 100 %) pour le taux de prothrombine ( TP)

I N R = 1

I.9.L’interprétation des résultats :


• Si le TQ temps de quick est en parallèle avec le TP (taux de prothrombine)
donc , nous somme avec un cas des maladies cardiaques.

• Un allongement du temps de quick, c'est la baisse du taux de prothrombine


etl'augmentation d’INR, cela a été observédans la situation cliniques suivantes:

o Déficit congénitaux en facteurs du complexe prothrombinique.

o Insuffisance hépatique (cirrhoses, hépatite, ictère).

o Fibrinolyse.

Tableau indique les valeursde TQ et leur conversion en TP et en INR comme témoin

TQ(seconde) TP INR

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

11 100 1

11.5 90 1.09

12 80 1.18

14 58 1.57

16 44 1.79

II La vitesse de Sédimentation (v.s) :

II.1.l’intérêt de dosage :
Ce test est important pour la surveillance de l’évolution d'une affection ( l a tuberculose, les
infections aigues et chroniques et les maladies rhumatismales) où la vitesse de sédimentation est
argumenté, même avec l’âge et dans la grossesse à partir du 10 -12 semaines, l'anémie , certains
cancers et avec l'obésité.

II.2. Principe :
Ce dosage est basé sur la sédimentation des éléments cellulaires sanguines (GB, GR et plaquette)
sans coagulation au bas d'une colonne.

La hauteur de cette couche est augmentée avec le temps, ce qui traduit la vitesse de
sédimentation des hématies (GR), leucocytes (GB) et plaquettes.

II.3. Echantillon : sang veineue recueilli sur l’anticoagulant (citrate)

II.4. Matériels :

Tube de wintergreen(gradué de : 0-200 mm), Support en métal pour ces tubes, chronomètre.

II.5. Technique :
le sang posés dans le tube citrate est mélangé légèrement et aspiré dans un tube de westergreen
jusqu’ au ( degré 0-200mm) , après on fixe ce tube sur un support et on déclenche le chronomètre
pendant 1 heure.

II.6 .Lecture :
Après une heure de la sédimentation du sang, on note la hauteur de la couche sédimenté à
2eme
partir de 0 du tube et après une heure, on note la 2emehauteur.

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

II.7. Valeurs normales :


Homme: 3-10mm femme : 7-15 mm (pour la 2emeheure

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Chapitre III Les Analyses Biochimiques

Conclusion :
La plupart des analyses sont réalisées dans tous les laboratoires de biologie
médicale. Par contre, les plus spécifiques d’entre elle sont effectuées par

des laboratoires spécialisés, généralement en hôpital. Ces examens sont


aujourd’hui soumis à un contrôle de qualité très strict et effectués, pour un grand
nombre d’entre eux, à l’aide de machines perfectionnées qui réalisent les
analyses de façon quasi automatique.

La médecine moderne dispose d’un certains nombre de techniques qui


constituent une aide indispensable pour établir le diagnostic d’une maladie.
Parmi ces techniques figurent les analyses médicales, des examens réalisés en
laboratoire sur des échantillons de sang avant tout, mais aussi de selles, d’urine,
de crachats, de pus, de fragments d’organes (biopsies) et autres échantillons
biologiques.

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