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NOM : SOUMAHORO

PRENOMS : SIAKA MASSEBA

CLASSE : I1-B

OBJET D’ETUDE : Analyse Comparative des exposes

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Table des matières
INTRODUCTION ....................................................................................................................................... 3
I. RESUME DU RAPPORT D’URBANISME REGLEMENTAIRE ................................................................ 3
II. RESUME DU RAPPORT DE LA PLANIFICATION URBAINE ................................................................. 4
III. DIFFERENCES ET SIMILITUDES DES DEUX RAPPORTS .................................................................. 5
1. SIMILITUDES DES RAPPORTS ....................................................................................................... 5
2. DIFFENCES ENTRE LES RAPPORTS ............................................................................................... 5
IV. COMPLEMENTARITE DES DEUX RAPPORTS ................................................................................. 6
1. AU NIVEAU DES OBJECTIFS .......................................................................................................... 6
2. AU NIVEAU JURIDIQUE ................................................................................................................ 6
CONCLUSION ........................................................................................................................................... 6

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INTRODUCTION
A la suite du travail qui nous a été remis à tous et dont le but était de faire des recherches
qu’on aurait à exposer plus tard, il nous est demande de faire une étude comparative des
travaux que nous avons déjà rendus. Les différents sujets que nous avons eu a présentés sont
pour l’urbanisme réglementaire : donner les solutions de lutte contre l’occupation anarchique
du domaine public en s’appuyant sur les documents d’urbanisme réglementaire et pour
l’urbanisme prévisionnel on a la planification urbaine en rapport avec les compétences des
ingénieurs géomètres et d’hydraulique et environnement. Pour ce faire, nous allons résumer
chacun des rapports et faire apparaitre les différences, similitudes et complémentarités
existantes entre ces rapports.

I. RESUME DU RAPPORT D’URBANISME


REGLEMENTAIRE

La première partie est constituée de deux chapitres comme toutes les autres parties.

Le chapitre I est consacré à la définition du domaine public. Mais pour sa compréhension,


l’on part d’abord de l’espace qui est dédié à l’habitation pour ensuite aboutir à l’espace dédié
à l’intérêt public. On définit aussi les fonctions principales des études que l’on mène dans le
cas de l’espace dédié à l’habitation comme suit : assurer un cadre propice et disponible pour
l’occupation imminente c’est-à-dire agréable et accessible à tous, un cadre garantissant
l’accès rapide aux équipements et infrastructures de premières nécessités, un cadre
garantissant la protection de l’environnement, c’est-à-dire un lieu ou l’on se sent en sécurité et
pour finir comme étant un cadre qui promeut la cohésion sociale et le vivre ensemble.
L’espace dédié à l’intérêt public est défini comme un espace dont l’Etat a l’entière propriété.
Ils peuvent être consacrés à la construction d’équipements techniques tels que les voies de
circulation. Certains peuvent cependant restes non exploites pour plusieurs raisons par
exemple un déficit budgétaire.

Le chapitre II est consacré aux causes et conséquences liées à l’occupation anarchique du


domaine public. Pour faire cette étude, on définit d’abord l’occupation anarchique, on donne
ensuite quelques exemples visibles sur des images. Par ailleurs les causes liées peuvent être
d’ordre économique, institutionnelle et réglementaire et enfin d’ordre sociale. Il y a des

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conséquences qui découlent naturellement notamment les conséquences environnementales et
sanitaires et aussi l’insécurité liée à cette façon d’occuper un espace.

La partie II évoque les textes de loi qui régissent l’occupation d’un espace. Les chapitres V et
VI se complètent et traitent les solutions qu’il faut adopter pour lutter contre l’occupation
anarchique du domaine public. Le chapitre V donnent les solutions a court terme comme
l’application des textes réglementaires et le déguerpissement des installations anarchiques.
Les solutions à long terme sont d’ordre politique ou administrative. L’intervention de l’Etat
est beaucoup suscitée car il est garant de la population.

II. RESUME DU RAPPORT DE LA PLANIFICATION


URBAINE

La première partie du travail comprend trois chapitres comme toutes les autres parties.

Dans le chapitre I, on définit les termes qu’on rencontre le plus en urbanisme. Ce sont entre
autres l’urbanisation, l’urbanisme et la planification urbaine. Il est important de savoir que
l’urbanisation est différente de l’urbanisme qui est l’ensemble des sciences, des techniques et
arts relatifs à l’aménagement et à l’organisation des villes. L’urbanisation est en revanche la
croissance des villes au détriment des campagnes, ce qui est en soi un problème.

Dans le chapitre II, ce sont les différentes étapes de la planification urbaine qui sont mises en
évidence. D’abord la sensibilisation et la concertation avec les habitants et acteurs locaux.
Cela passe par l’identification de la zone à planifier, la collecte d’informations de base
concernant la zone. Ensuite l’analyse des parties prenantes. Il s’agit d’intégrer les personnes
concernées par le projet qui doit être implanté dans leur zone en identifiant leurs intérêts, leurs
problèmes, leurs potentiels et la manière dont il faudra interagir avec eux. Enfin il y a la
planification proprement dite. C’est le lieu d’établir les objectifs et d’identifier les contraintes.
Aussi il faut évoquer le contenu du plan et enfin déterminer la période de planification et la
décision sur les questions opérationnelles qui peuvent portées sur le financement de
l’opération de planification et les délais du plan par exemple.

Les documents de planification sont l’objet d’étude du chapitre III. Ce sont le Schéma
Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme en abrégé SDAU et le Plan d’Urbanisme Directeur
en abrégé PUD. Il y a une différence majeure entre ces deux documents. Cette différence se
situe au niveau de leurs champs d’application. En effet le SDAU a un champ d’application
plus large que le PUD, il concerne les grands travaux qui concernent une ville entière tandis
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que le PUD concerne les travaux qui se situent par exemple dans les quartiers ou il faut
occuper un territoire, ceci a travers la définition des règles d’urbanisme applicable au
territoire concerne.

Les parties II et III traitent respectivement du métier géomètre et de celui de l’ingénieur en


hydraulique et environnement. L’hydraulicien-environnementaliste joue un rôle capital dans
la planification urbaine. En effet il occupe une place importante dans la compréhension,
l’analyse, le diagnostic des réseaux d’adduction d’eau potable et la maitrise de l’impact des
activités et des sites sur l’environnement. L’ingénieur géomètre quant a lui porte plusieurs
responsabilités mais dans le cas de la planification urbaine, il assure techniquement le bornage
des espaces aménageables, l’étude de la morphologie des sols d’un espace urbain.
Juridiquement, il rédige des documents qu’il dépose au cadastre de la ville concernée par son
étude. Le géomètre comme l’hydraulicien-environnementaliste peut rencontrer toutefois des
difficultés pendant son travail.

III. DIFFERENCES ET SIMILITUDES DES DEUX


RAPPORTS
1. SIMILITUDES DES RAPPORTS
Les documents qui ont été élaborés présentent des similitudes particulièrement au niveau de la
forme et de l’esprit du travail. En effet on remarque une compréhension des sujets de part et
d’autre. D’abord les plans ont été élaborés de façon identique. En effet les différents titres des
différentes parties qui constituent les documents élaborés sont les différentes expressions de
leurs sujets. Ce qui a permis d’élaborer des plans qui peuvent permettre de comprendre les
sujets sans lire les rapports en entiers.

Ensuite on peut remarquer que le contexte d’étude est le même partout. Le problème de
logement et d’occupation du territoire ressortent le plus dans ces études. D’un point de vue
réglementaire, l’afflux de la population rurale vers les villes pour satisfaire leurs besoins en
est une raison et il en est de même du point de vue la planification urbaine qui ajoute
l’absence de la population dans les projets qui les concernent.

2. DIFFENCES ENTRE LES RAPPORTS


On retient qu’au niveau de la forme, les deux rapports sont pratiquement identiques. Compte
tenu du fait que les sujets sont différents, on observe alors des différences au niveau des
contenus. Le rapport de la planification urbaine faisait intervenir des corps de métier, ce qui
n’est pas le cas pour le rapport de l’urbanisme réglementaire.

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De plus les démarches de travail ne sont pas identiques.

Ce sont ainsi les différences majeures qu’on pourrait évoquer.

IV. COMPLEMENTARITE DES DEUX RAPPORTS


1. AU NIVEAU DES OBJECTIFS
Le rapport d’urbanisme réglementaire a pour objectif principal de maintenir, contrôler et
maitriser le dispositif d’aménagement contenu dans les documents de planification. Cet
objectif aura pour conséquence une meilleure gestion du milieu urbain, ce qui constitue
l’objectif principal du rapport d’urbanisme prévisionnel.
2. AU NIVEAU JURIDIQUE
L’ingénieur géomètre et l’ingénieur hydraulicien-environnementaliste s’appuieront toujours
sur les textes de loi réglementant l’occupation d’un territoire pour mener leurs études et ces
documents sont établies au niveau de l’urbanisme réglementaire. Nous avons vu par exemple
que l’ingénieur géomètre déposait des documents cadastraux. Par ailleurs l’ingénieur
hydraulicien-environnementaliste s’appuiera sur l’accord préalable d’urbanisme pour faire les
branchements aux réseaux d’adduction d’eau potable.

CONCLUSION

Au terme de cette analyse qui nous a été soumise, nous retenons une bonne compréhension
des sujets de la part des groupes ayant exposés. Toutefois étant donnes qu’il n’y a pas de
travail parfait, on peut remarquer quelques fautes d’orthographe et des mots qui se répètent
successivement. Cela peut s’expliquer par le fait qu’ils aient oublie de rectifier les erreurs ou
par un problème de temps. Mais ce qui retient le plus l’attention c’est la démarche de chaque
groupe et la complémentarité qui existe entre les deux sujets bien qu’ils soient différents.