Vous êtes sur la page 1sur 2

Peut-on penser globalement le monde 

?
13 février 2015 à la FMP de Marrakech.
Par Alain Touraine : éminent penseur et sociologue français

Nv : nouveau
Ajrd : Aujourd’hui
Bcp : beaucoup
Slm : seulement

-Alain lui parait que de rentrer dans un monde unifié et intégré est diamétralement opposé à
tous ce que nous observions.
L’évolution à grand trait sur de nombreux siècles sur de nombreux parties du monde
semblait nous montrer une tendance à l’automatisation de différentes parties de la vie
sociale.
-Ajrd. nous avons un sentiment très fort et concret de la diversification non slm. de la société
mais des éléments qui la constitue.
-Si une sté à une très forte unité interne, elle va s’opposer à une autre unité interne.
-Ce que nous ne voyons pas c’est que cette capacité d’unification de tous les aspects d’une
sté autour d’un facteur central et dominant (certains disent que l’économie qui commande
tous, c’est la religion qui commande, le pouvoir… ) mais ce que nous voyons plutôt c’est la
différenciation de différents domaines de la vie sociale. Par conséquent, les contradictions
internes dans chaque sté.
Il a conclu de cette 1er partie que tous ce que nous avons en commun au monde est
insignifiant (réseaux sociaux… ) qui sont des techniques sans contenu pré imposé.
Autrement dit il y a de mou, de flou de l’indéterminé de plus en plus,et même les realités
nationales semblent s’affaiblir.bcp d’unité perdent leur unité.il a cité l’exemple de écossais
qui étaient favorable à se séparer de l’Angleterre alors qu’ils étaient unifiés depuis 300 ans.
-Ajrd l’idée de l'hégémonie américaine a disparu.
-Ce qui est nv dans la période que nous vivons c’est que l’extension de domaine de pouvoir
s’est énormément accéléré. Le pouvoir longtemps était le contrôle du corps, c’est le droit de
vivre ou de mort, l’esclavage, la conquête …
Une réalité que nous connaissons tous, est la destruction du capitalisme industrielle, qui a
était remplacé par un capitalisme financier
-Ajrd plus de la moitié des capitaux disponibles sont utilisés sont fonction economique
-Ajrd plus de la moitié de la richesse américaine est dans les mains de 1% de la population
-Notre perception de la réalité sociale est dans nous même à travers les media et les réseaux
de communication.
-Nous avons ajrd une capacité de construction des esprits, des représentations, des opinions
qui n’existaient pas absolument il y a 100 ans.
-Nous sommes dans un monde construit de plusieurs manières, et ce qui est en commun à
toutes les parties du monde c’est que nous vivons tous dans des systèmes qui sont construits
au moins autant dans le domaine de subjectivité que dans le domaine de l’objectivité.
-Il pense que le fait que la globalisation étant que le monde devient une unité n’as pas de
sens.
-La question qui donne un sens au mot globalisation : Comment peut-on dans toutes les
parties du monde se défendre contre un pouvoir, une domination qui est devenu de plus en
plus totale ?
-Y a-t-il une force dans le monde qui est capable à s’opposer à un pouvoir qui est devenu
totale qui est capable d’agir sur tous les aspects de notre expérience, notre personnalité et
de notre vie sociale ? (Seule question qui a un sens vécu réellement)
-Il lui semble que le mot qu’on entend beaucoup ajrd est le mot dignité.
- Il veut qu’ils respectent sa dignité d’être humain.
-Ce qui définit l’humanité est le respect.
-Il pense que nous avons la capacité illimité d’auto transformation et d’auto destruction.
-Nous sommes dans un monde où l’existence humaine qui est commandée sans limite par
des pouvoirs de plus en plus totaux, et cette existence humaine peut être transformer sans
limite par la conscience que les autres humaines ont de leur humanité.
Le monde du pouvoir qui dominait le monde objectif, a envahi le monde de la subjectivité.
-Alain pense que la globalisation ne signifie pas que le monde s’unifié ou qu’il existe des
forces dominantes dans le monde. Par contre il y a un pouvoir total qui agit essentiellement
sur notre subjectivité et contre ce pouvoir nous ne pouvons mettre en mouvement notre
dignité, notre existence en tant que sujet humain c’est à dire une certaine conscience de
nous-même.
-L’individu est plus proche de l’universelle que la catégorie sociale