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“LES COURS DE SORBONNE” Jean WAHL Professeur 3 la Faculté des Lettres de Paris LA STRUCTURE DU MONDE REEL daprés Nicolai HARTMANN CENTRE bt DOCUMENTATION UNIVERSITAIRE TOURNIER @ CONSTANS 5. Place de le Sorbonne SS eis ive Se COURS DE MONSIEUR MAE LMONTOLOGTE DAYS LA FETLOSOPALE ALLEANDE ComrencoRAINE (itcolat HARTMAN) Micolat Hartmann ast né on 1882, ost mort on 1950; nous allons étutier particulitresont un de ses volume "La Structure du llonde Réel", "Der Aufoau der realen Welt". On peut dire que Nicolaf Hartainn ost sorti de 1'école de Marbourg qui, fondée par Cohen st Watorp, a pensé que 1a verité philosophique se trouve essentielleasnt dans le kantisue. Clest & cotte ecole que se rattachait au début Hartusnn, quand il écrivait son renier livre important, on 1909 + "La Logique de 1'Btre Chez Platon™ Bn 1933, 41 écrit une longuo étude sur aristote et Hegel ; 11 s'est détaché dans I'intervalle du néo-kantisne. Mentionnons tout de suite son trvisidue travail d'histoire de la philosophte propronent dite, c'est “La philosophie de 1"Idealisne Allesand", en deux tones, lle premier, jar on 1923, est consacré'& Fichte, & Schelling et’ aux rosantiquess Le secord & Hexels Dee influences diversas ae sont axercdas sur la penis ‘de Micclat Hartaann, ot on particulier celle do la philososhie de Busser), et aussi le réalisne presque aystique du philoscphe russe Loski. Co sont cos doux influences qui nous porasttont de compreuico a promitre cowze originale "Grundzuge einer Philosophie der Srkenntnis", traduite en frangais sous Ie titre "Fondosents d!une théorie de la conmaisaance". Ensuite, i1 a consacré un volues & 1"éthique, en, 1926, on essayant de constituor uno théorie dos valeurs. I a étudi¢ co qu'il appells les zroblénos les probléaes do 1'Gtre apirituel, ot 1a cmmstitution dos Mais co qui nous intéresse aujourd'hui, clext l'enscwole des trois volunes Gont nous proncns d'abord le troisiem "Zusgrundlegung der Ontologie, "Fondation atune ontologie"; puis "MBglichkoit und Winklichceit™, "Possibilité ot Roalits™; ot "Der Aufbau der realon Welt", paru on 1940. Tout cect doit étre complsts par La brochure of McolaY Hartaann expose l'ensemble do sa doctrine, ‘et qui s'appolle "Nouvelles voies do 1'Untologie", "ene Hage dor Ontologio". lon philosorkioe conteayorsines 29 divisent on das tondanoes trés diversen. tate ne eRe ace So sour, Jom shiosopaies de la satstroy ot stent ae ey oie fopiauny”Jrontarda celle de Bertrand Ruscely ob, ae ee ees table cbte lus fellecopnies de 1'e0p0%t co2e | oaktiviany logique: _Lelevan® onslo lout form bacclloray aves uh Baredetto Orooey nurs arcren‘ae,formn os Brarachwig, on Francay ot procisanont 1'€cole fe Ca re a recto tecls grandes teniancos 20 catte afm petlosorite Marpourg on Allesnas To retios siiiogsphse do 1'stzo, tailosopate do 2'essence SGhtosopiae de Meristences te 1» pronda pour 1 moaont ot your 1A comsoditéy 18 division que send rare Bennet OP iivre tate utile sur Les tentances de 1a pailosopbie contonporsin ns ene tee, es het secs “eel oct wet taahars i aloes Se i ee en ae a see Zoe Shots Smee nate aedt antec te latins emis obs sae oe ame tte classification, ‘et On voit aiséeont qutil y a quelque difficulté dans cette classifi quien effet la peilosrpiie do Haiderrer, dive aourent philonophle de L'extatenoes wee wfalite, dtaprés Holecrer lui-aee, une philosophic de 1'étre; "ot, cotte et Sophie de'1'@tre, a'apiée lui aussi, teat mas opposce A une philosoriie Fa seeerer® au contraize, oo qu'il vout chercher, c'est 1'8tre de L'essonce ot Liessonce de 1'étres ‘inal, chez Heidegger, nous trowors, plutbt qutune philoerphie de 1'extstence, une puilosoyhie de 1'Btre ot une philcsopale de essences vena nn neo Lente cn ne ae eM Ge ce ebte aussi, nous voyors que lea trois sortes de philosophies que neous eeane' ge sentiomer afuniesent l'une avec Lautres On crosrait avoir d!abordy Tein me git te Men e altone,t o see pees eter ie fame & Staten Sat La puddoeophie de Nicola Hartuann est ure philosophies de Iessence et une phileaopaie do 1'Btres é yaiar but de 1onto~ Fartaann veut constituer une ontologie générale. Le promiar but logis, Meal, lest d'éolaizcir 1a question de 1'Gize on tant, qutgire, ding, Ae lino ginéoalité, on wba toxps quo de alaasurer 1e caractére dons de 4 a a svar 19 probline on volt tout de quite que, par JA alue il y aura & sculey pe deo mice de 1'Gtro. Tl y a unoode qui steppelle la réalité, et un ode qu | Gteypolle L'idéalits. Quole sont les rapports da ces aoies? C'est prociséae -3- ce qu'studie Itouvrage qui stoccupe de la possibiliti et de la réslité. Mais fois ce qu'tt veut faire, clest voir quelles aont les eatigorton fordanentaln jo LBtre. Liontolozie apparattra donc comme théorie des catégeriess Qu'estace gu!il extend par oatégories? Cleat Lunité ot la pluralité, Ia quanzité et 1a qualité, 1a mesure ot 1a grantour. Clest aussi lesyace ot le tears. Clost le devenir fot In pormmence, Cost 1a causalité ot la légalité. Or, au pronier sbord, 41 y a dans ces idées veaucoup de choses qui ne soultvent pas de difficulties, Mais l'oeuvre de la philoacphie ctest, dit Hartuan, de décourriz, dane co qui se présente come allant de coi, un aspect qui no oo présente pas’ de 90, 9% aims, si l'on poursuit un peu, un aspect incoapréhensible. Par constquent, 10 bens que va avoir pour qui le probléme des catégories, c'est 1a dicouverte du ron coupris, car chaque catcgorie renferme, nous le vervone, lune wultitude dt énigooa. ais dtabord, qulestace qulune catégorie? Kécyyoeety , cola vout dire on grec juger, énoncer un grédicat au sujet d'un sujet. Par conssquent, 1a catégorie est chose de jugenant, oot chose de la yonsce, ot au jronier abord n'est yas chose do 1'Bize, ot cola va Size un de nos wobléneas Comont so fait-il qu'une ‘héerie do L'atre soit en whoo teape ine théorie des catégories, alors que 1k catdgories,efappliquent & noa jugonente et non jas & 1'Stret fm effet, on ne pout atteibuer, on ne peut yrédiquer que des concepts. Les catégories, os sunt des oonoapta. Il ya lA déja une difficults.Rt nous pouvens, pour voir un des aspects de ontte difficulté, reuonter a ariatota. Aciatote nous dit que, a1 eujet dos prédicats fondacontaux, il n'y a pas Gterreur posaible, Toute chose a qualité, quantits, place dans l'espace et dane Le durée. Déjiy & vrai dire, une quoation sp pocorait ici. Bet~il vrai que toute chose a place dan l'eapace ot dans Ia durée? Mais cette question, nous 1a Jaissons de eSté pour lo uonent. HL reste qulil y a une estggorie qui get tout & fait diftérente des autres, clest la substance. Car toutes los autres catégories sont, come nous 1"avons Ait, des prédicata, mais justonent 1a substance, 1! 06ers yctest ce au sujet do quoi il y a des’ prédicates Hous voyone 1A par eonsdquent wie sorte de rupture entre toutes les autreo categories et oatte catigorie de 1a substance, et le point delicat, clest que cette cstczorie de la substance ost procissmert 1a catéyorie centrales Tl faut faire attention au fait qutsciatote ce cert de quatre concepts qui ne eemblent pas rentrer, d'aprés Iui, dana lee catégories + 1a forme et la atiére d'une part, 1a puissance et l'acte d'autze part. C'ost 1A une des raisone de cette sort d'axbiguité dang la pansse aba dtaristotw, qui fait que bien souvent les philosoptee se eont détourmes do 1'étuds des catUgories, 1a Iaiseant & la logiques Mais, avant Arietota, un philovophe, Platon, avait d6j2 classé ce qutil appelait les grands gentea de 1'6tre, 19 topos, 12 muvowsni, le abe ot Lautre, ef 1'Btze lui-pdoa, le non deze ctant identiqué avec l'autre, TL y a done de aa grande genres do 1'étre, ot 1a réflexion nétaphysique stest plutot attache sux Gonres do 1'Stre qu'aux eatégeries aristotéliciennes propremnt dite. On a chazehé alore los universaux, los essences, los foros substantislles, pais, avee Descartes, los natures simples, avec Leibniz los requisita et les Principia, Et la thiorie dee catérories peniant tout ce temps, a été reprus Gana lo domaine de la logique, C'est que les éuonciations, les catspories seablent extérieures au réel. Maia Hartuann attize notre attention sur ce fait que toutes les questions relatives aux univeras.x, aux forass substantiolles, nous apparaissent aujourd*hus come mises tout & fait au second plan, tandis qu'ai contraire Ja question des catégories mintiont, meré lan snnarancen snonesas il y a un instant, et bien gu'elle eat changé de tens, con reportanoe. Ovest us procismeny le philoaspie, quana 11 Gtudie lea catégoriva, Studie le jugement en tant quiil est oxtériour au Téel 1, en tant qui] eat on quelque sorte noutre par rapport au réele houtralsté des categories par rapport au réel, et cotte indépendance Clest sire a5Ja quo 1a thécrie de Hartaann sora une théorie réalist Jugenant, ot ick on retrouve 1"influence de 1a phénominologie, ait toujours Guelqua Ghose au sujet de quelque chose qui n'est pas le jugenont. Par ecneéquent, chaque foia que le Sujet Jugo, 12 juge quelque chose qui est, qu’il considére couse situs on dohors do lui, Zl jage 28 chose, die Suche, pour prendre Je mot dont se Sorvait Hussorl, ot il juge ce qui est, co qui co mintiont, besteht, auprés de a chozes . De plus, quand nous jugeona, pour Hartuann couse your le philosophe anglais Alexander, dont nous asrona plusieurs foie l'ocession de le rarprocher, nous affinaone qu'indépendaarent de notre jugement, ce que nous isons est vrais Ainai, tout stant, quand il est expriné, apparatt on forse de rédicat. Sais les pridicate ne sont paa identiques a 1'ctant, ile sont appliqués a 1"étant. Ie grand danger, d'aprée Hartaann, auguel a succoabé prosque toute 1a philosophie moderne, c'est lo darger du subjectivione, Bt sur ce peint encore, Hartaann est d'accord avec Heidegger, tien que procédant par d'autres mithodea de Adconstrations ‘Tous lee problémes dane 1a philosopbie soieme, ou du wvins a plupart atentre eux, ont été donince yar Ta controveraa ontre le partisans de 113 uriori et ‘es partisana de I'S posteriori. Bt toute la théorie de la réalite a dt6 suberdonnce Bila thcorie de la connaissance, L'aboutissoaont do tout cela, oa sont des thisries couse, le pragmatic: Laletoriciens, ou alse, ctest' le tas extrSus, cotte théorie qu'on peut appeler le fictionnaligus, la thécrie du comm si, la’ thiorie que tout se réduit & des ‘wpothisee. Hous nous trouvons done on face, alune part, de cow théories relativistes, magzatiotes, Tictionnalistes, historicistes, et a'autze jart doe théories qui ‘aintiennent'1'a priori tranacendantal, au eons of lee Kantions yronent le mote “5 doe deux fagona on essaiv de se délivrer de 1a question de 1'8tres Or on ele rout pas, pas plus pour Hartmann que pour Heidezor. Car oo quo now affiraons, cfest toxjours quelque cece ai sujet de 1a choses Bt toe si Je kantien pense pouwoir se contenter de 1a théorie de la Sonnaissance, on réslit il ne oven contente paa, car 41 fart ya'll adaetts le valour objeotive de 1a connaissance, et oatte valour objective suprose, dit Hartaann, que 1a oatégorie d'ontenienent soit aussi une catvgerie d'obiety, que Ja Verstand Kategorie soit ausai une Gegenstand Kategorie. Bt en effet nous avons 4 nous denander co que c'est que 1a connaisoancoy a théorie idéaliste, fon pas Kant, quo Hartuunn Iaisse en dehors do sa critique, mais les diecisies de Kant Be 9 sort pas ais devant 1'ia6e de comsissance 49 1a fagon dont on doit se notre evant elles Car, puisque nous avons dit tout A 1'heure que dana le jugemont neue sifireons toujours quelque chose de relatif A quelque chose atautre que le jugeaent, ‘nous pouvors en conclure que 1a connaissance n'est jas une eiaple disposition ae Sonacience, et que los kantiens ur ce point ont été infidéles A 1'inesiration preniare de Kant. Car pour Kant 1a connaissance eat bien rapport du eujel avec sea roprésontations et jar 14 wizo ausei finalenert rapport du gujet avec an objet gorixiquenent réel. Ctest done en coupant le aujet de son rapport aveo 1'eapirique- gost 26o1 que les kantions ont obtens la thiorie nio-kantionne qui a jorie de Kant. Nous dovons done en revenir & catte idée qua Ia connsisoance oat toujoure 3s eaiste, Erfassen, a saisie d'un stant qui ent indéponiamaont du fast aoe ce Je saisissons ou ne le saisissons pas . “ i ate “ Bt 1A ensore nous Totrouvons des parallélisags entre 1a théorie de Nicola Hartman et colle d'alexander, et aussi celle dee néo-réalistes Aniricains. Hartoarn ajoute un autre Sleuont dans ea critique do 1a théorie de 1a com aiscances Car zon seulesont il faut anintesir ce que now avons: dityorent-o- nice quo Lodjet de Ix conmaissance ost quelque chose d¥anispentant du fai’ qutdl oot Feprésenté, mais encore il y a une direotion naturelle de 1a connaissance, intentio rectay Cette direction naturelle do da connaissance, c'est priclecaent 1a direction vers itobjet, 1a direction sur l'objet. Ia consciencé n'est pas dirigce sur elie ston, 18 Congosenoe meat pan avant tout ot seionizwoeat conscience do sol, male conscience dtodiet. ’ scoBtturtllomnt, ells pouty Alt Hartaarn, 0 faire elleabus objet, mais c! 24 coun un sorte Se retour artifioiol sur aoly etost ne comaisesees Ge sanesa” rare, cent ue senmaissnce qui va contre ta irection savrellay cag ane gonuaianance cone ccurbse cu incurvée ou Péfschiey intentio abisaus four ne Ia théorie de Hartuann se rattache i geile do Brestane) roe ie aolat, Or tas: cola quo fait ordinalreaent Ia thforio ds la comatssances Elle Zetourno la connaissance sur elle-abaoe Elle fait quslauo chose qal porvortit dans une certaine mesure l'ordre réel des choa “ “ Pus connéausnt, oo qui oat donné disvotanent dane toute comatesnice, cas le etté de l'objet. font * * On voit te danger qutil ya a slenfarer dans co mode oblique 40 pansé Ye sode de la theorie de 1a conasisaanca, cat on arrivora tris: faeiloasnt aut ma) par 1A au scapticlene, & 1"idéaliome absolu, on arrivera & dire que nous ne savons Hen de L'objot tel qu'il ost, mais que la connaissance se connaft ellewxéae, ot cles: 1A renvergor les donnies nBines du probléne. Crest dire que 1a connaissance fost d'abord aupros d'elle-nine, dei sich, ot qu'elle doit sortir d'elle-adce pour aller vera lo vrai. Mais une pareille représentation, dit Hartaann, ignore Ie fait fondanentaly Ja rélation de connaissance, claat-iedire le fait quielle ost dirigce cur des objets, ot lo fait qutelle atignore elle-aéne. Co quitl y a de caractéristique dane 1a connaissance, clost que 1a connais~ ance, salen tous les cogite possible, ne 9e conmaft pas elle-bie de prime abord, Elle connaft l'objet, ce n'est que secondairenent qu'elle se comaft elle 80, De pareilloa thécrisa finissent par aétruire 1s sens de le saisie, Erfsssen, qui eat etsentiolle & la connaissance, et yar 14 ame détruit l'essence mse de 1a Connaigsance « “ Mais reprenona notre probléne, qui est colui des catégoriess Les grands philosophies allewands du XIX® eidcle, Fichte, Hogol, ont voulu déduire en quelque Sorte los catégories lee unes dos autres, uals ils ont été a un dchec. Rien de Plus fragile, dane leur eystbsa qua cette orgueillouss Adduction des categories. Aa contraive, 41 y a des philogophes qui ne so sont’ pas & proponent parler occupée, au sons idéaliste, de adduction dee catégories, mais qui se sant occupée Gee atdrories, et qui sont Aristote et bse Kant, qui fous apportent des contribu- {Eons preeieusos. Es nous souvons ajouter & ces doux philosophies legel, parce que bien que 1a deduction des catégorios I"une & partir do autre dans Heyel soit fort discutable, il non reste yas moins des anslyses de catégories qui sont fort importantes Par conaéquent, cleat 1a aéduction dso catégories les unes & partir de autres qui ost discuvable. Mais, ot chez Kant et chos Hagel, il y a des observa~ tons profentes sur 1a nature des catégorie Ceci nous améne & voir ce que clest que 1'a priori et le rapport de 1's priori e+ do S'S posteriori On pact de I'stce kantionne aulyant Inquelie co qu'il y'8 4b picooanize ot durdversel dane 1a comalasance ost & priori, et on ea conclut ~ Geert qu'il fost y avoir avert la conecsence dos objota particuliors uno Sorocionce pure do cot univergel et de ce nacessaire, sous 1a forao de conacionce Go dois Or cela moot poo axecty et cola neat gan opinion de Kant. Kant & Saison, ily s un @ priors tana ia commiosances Mais il a aussi raison dans’ ex Fajen fo [eouver cot’ ¢ prioti. Or 41 ta le prouve pas de fagon aéduotive, coaze gel, mis il Lo qfouvo par ine sorte Atebeervation do co qu'il y a do nécessaize oe d'universel dane nos cortona do. Fonsé Done o6 n'est pas une raison parce qu'il y a dans nos penséss du nécessaire et de Iuntversel pour oroize que cola Vienne uniquenent do 1a pensée. Bt on effet, clest on partant de L'ebservation que 1'on peut découvrir 1'@ prior! Co qui est déoouvart come universel et nicassaire est toujours découvert rétrospectivenent en tant que tel, et co ne sost que les cas particuliers qui nous ‘mottent our le cheain de Luntversele ate Sans doute, dans 1a saisie des cas yarticuliere, universe st 16 nécessaize st supposé ou en terses kantions qu'il get appliqué dane L'expirience, sana Sire Conn come tel. Cost on partant de 1" posteriori que l'on paut saisir I'd priori. + Done, chez Kant, nous voyons un effort pour aaiair dane l'expirionce elleaéae dos Elévents qui sont’a priori, ot dans 1'expérience, clost-A-dire dane application 9 nos concerts & dos cas particulierss il y'a dono des déterainations do la connaissance, et your les connaftre il fait d'abord ae rlacer devant ellese Tl en ‘va do :8a0 pour lea prceuppositions de 1'Universel et du nécessaire c'est-i-dire pour les catiégories. Elles sont loin a’Btre vues par elles-ciuss ot d'étres dos ‘vues @ priori, Ce ne sont pas elles qui sont vues, mis pir ollea, érfce A elles sont vua les objets, Elloo-sSaso sont d'aillours indépondantes du fait quellee sont saisiess (Ctest co quo Hartaann appelle lour suxobjectivité clest-adire oe fait autelles sont indépendantes du fait qu'olles sont objet). Weis on fait, et ici Hartmann ge distingue de Kant, ces principes ne sont pas conmua en eux-nfses, ils sont iapliqués dans notre action de connaftres Tle no Aoivent pss Gtre on’ tout cas de prine abord ieolés- Pas pluie ue nous davona attendre une connaissance de l'anatomie avant a'exarcer noe muscles, Par eonséquent, cleat dans lexercice de notre connaisssnce que nous devons aaisiz les pincpes, et ces principas sont imanenta & cot exercices Clest dire d'une autre fagon que les catégories qui sont les conditions de Ja ‘comatsoanca ne sont pan le preaien objet de la connaissance, mia bion plutht a6 Garnier objet dela cottalssances La coseaisoacce doo carcgocioo est done In darnire connaiesancas Ciest 1a comaiaearce la plus sitiate, 1a plus sctdatioée. Beipour arviver ella, $1 faut sartsn de T'expirjoneay de L'éapiziquve Bile eat diterainie eapiriquensnt-_ ia connaissance do {°loamnt & priort dara’ ia vomsigoance stun, envoir détorning a posteriorly, il dlpend So I'expetionce que ie conmigoance fait drellealoe ef de son objets Uais nine daprés ce que nous svons ait, nous pouvons aller plus loin, Won - soulenent, dit Hartaann, les catégeries do In connaissance ne sont jaa des connais- sances [riori, mais les catdgories de la connaissance ne sont pas des commaisgancea a tout, parce Que nous nous servens de ces categories, mis nous n'avons jas &. os connaftre on tant quo telless De Ja d'ailleura lo caractére paradaxal de L'owvre de Bartmacn, 19 Livre do six cents pages, parce qu'il stagire de fair malgré tout, de ces catézories qui-ne doivent pas Stre objets de 1a conmaissance, des objets 4e connaissance. Bt 11 faudra se rendre compte que quand olles deviennent ‘connsiasance, paradaxalenont, ces catégories de 1s connaissance doivent nous apparattre couno indpentantes do la connaissance, de ubze que tout objet est indépendant do 11 connaisasnce que nous avons de iui. Hous youvons encore une fois on revoniy & Kant. Lae catégories de Kant, dans Lanalytique tranecentantale, sont expoades, lt Hartoann, a'une fagon ‘transcondantale subjéctivistey st ceet pour ova qutune diduetion eat nicossaire Qui nontrerait commont il go fait que le 2éel se conforne A ellea. Ihde pour arriver & ellos, il n'en ost pas moins vrai qua, dana Manalytiquo dee fondenonte, Kant observe ce qui oe passe dovant nous. Bt pour voir qu'il y a uno catégorie de In suite dans lo chargensnt, par exemple, clest—a-dire une catégorie do Is causalité, pour voir qu'il y a une catlgorie de la'réciprocité, iI consulte lexpériences On pout on dire de afm pour Hegel Hogel ausei, walgré les apparencs consulte ltexpériences Mais nous youvons aller plus 16in. Descartes aussi, -8- oibnite aussi, quand {le édifient leur théerie dea natuzes siaples, quand tle sontrert les prizciyes de la ralsciy ne ponsent pas sluplesont qualifier notre rit (Diergie les natures aimplos de Descartes soient a'abord donnses & lento donent ot aoient jridentes your lui, soient des princiyes propres & 'entendemsnt)» sais qulifier le sonde dane son enaagile. Co nest pas aoulonont ntre eaprit qui nous dit que toute chose est gouvernse Tar 108 deux grinciyes’ de raison suffisante St de contradiction, cYest 1a nature des choues qui est tele. Un, sondo (pour Ietbnite) n'est possitle que s'il eo conferae A cos yeinctros. Done on ne vaut pas ici non plue, dane les grandeg philosopnise clasaiqu séparer 1a théorse de la connaisaanca ot la theorie de 1'étre. LMupartant, inanta etmucturela de 1'8tre, oo qui caractéris artes, ot ce qui caractirise 1a pensc: Sens doute, chez Descartes, par exemple, il atest introduit une certaine ‘théorie des i34e0 innces, qui alora a faisad, a'aprés Hartaarm, le sone de oa recherche, et qui a motive L'opposition dee oupiristes. Tl vaudrait bien mieux s placer a1'dola de opposition rationaliste ompiriete, Ce que nous avons a faire pour dtudier les oatcgories, cleat, indcpendament de cette opposition, voir couent eet constitué le monies Lee atégories, avons-nous dit, ce sont des prédicats. Mais cas prédicats, ‘avone-nous dit aussi, alappliquont A'1'Btree De 1A une question su sujet de 1a relation dee catsgorios et des principess . Ine catégoriea at lee principen atimpliquent l'un Lautre, loin de stexclure, ot les prédiente nous disent quelque chose sur la réalité. ainsi les prédicate sont Plus, en un sone, que dea jmedioste, ile sont des principess Qos yrinclpes, mais en alue tema, ile sont moins que des principe ‘wout yas useafxe dans les catogories, cleat 1a science de 1'Btat qui se mout Gans les catégorii ‘Si nous suivons maintenant le développanont do la thiorte des cutéyories au one de histoire de Ia philosephie, nous serore frappés par co fait qu'il ya fou prcoiadwent un aéveloppenent, ce que Hartaarn appelle une contipaité historiqu de Ianalyae catézoriale, Sans doute, on pout dire que o' jain des théories idéalistes que 90 sont déveloprées Jes catczories ft pas moins vrai qu'il faut d'sberd resonter sux Groce et que chez les Orecs, heureusawont, pense Hartwarn, 1a question de 1'idéaliame et du réalisae no se posait mas, ou‘on tout ‘cas no 9¢ posait yas de 1a nde fagon que chez Ise undernes. Nous avons done & faire attention A ce premier fait. Nous avons aussi & faire attention A co douxitae fait qu'il semble quo la thicrie des catégories se poit moins développés dana lee philoaophiss roalistes ot empiristes que dans les ‘autres. Clest 1a un fait qui se rattache & cot autre faitque 1a théorie des oatépori 6 congue coaze une théorie 4e la connaissances aie revenona d'la philosophic arcionnes Au dela par conséquent de 1tophosi— ion de I'idéalisae et du réalieme, nous avons ici la direction naturelle de Lintentio recta, telle que nous Tavons définie tout a lhoure, ot quia été perdue en quelque sorte par le développonent des théoriea de, Ja’ connaissances -9- Ainsi lee anciens restent dans lea Aiuensions ontologiques mine dans leurs réflexiona qui concernant 1a théorie de la connaissance (c'est ainsi que 1: categories aristotéliciennes aes alors qu'elles sont introduites come prédicanente valont come détsrainations fondanontales de I'étant en tant qu’étant), alore qua Les uodernes, at partioulibrement ceux d'entve oux qui se trouvent voir le plus ‘contribué au’ développoment de 1a théorie Aoa catécories, les rationalistes, se ‘trouvent dans les dimensions obliques de 1a théoria de 1a connaissances ‘Ainei nous youvons touj-urs retourrer vers Jes anciens, cur les théorii A'aristote sont dea prédicanonte du réel, qui qualifient 'étant en tant qua tole Quant aux genres do 1'8tre de Flaton, i1s se saintiennent dans ung si Stonnante neutralité qu'ils pernottont toutes sortes a’ interprétations (et c'est fait qu'ile ont été intexprétés de fagons les plus diverave ) Cog probléaes que nous vehons de poser, sana doute Platon ge les est posde & lun certain sonent do ea méditation, dans le Paracnide: Dana la proniize partie au Farnénide, nous trouvons 1e point de dspart de beauccap des théories futures, puleque Platon noua présente le problem do savoir si les idées sont des aodbles, Waptiecyptex , ou Dien aimplomort dea yonoves Yé yux cx « Clest lopposition entre un réaliste, au sone du Mayen Age, une affirmation des essences dane les choses, et uno sorte d¥iddalisue. Hartounn, interprétant coe passages du Paraénide, nous dit que Platon nous a nontré Sei 10s deux extrénes ontre lesquels powvait be diviser la pensce, paradigne ou nodme et i] refuse oat doux extrénea, et qu'il noua fait entrevoir que Iidée, c'est quelque chose dtautre, “cleat uno troisidue chose, qui no peut Bere, qui ne doit Stre congue mi come un paradigue, ni coume un node ot qui embrace tout 1'intervalle ontre 1'étze et 1a penece ot yout étre ot 1'tro et 1a penaées Et c'est 1a tout lo problém de la participation tel qu'il est posé dans Le Parnénide, Et olest pourquoi il trdhsforsa 1a question déji bion adi 1a yarticipation dane 1a liaison dialectiquesant dusontrable des idee fhe veut Tien dire de plus sur son essence, +“ A jartir do Platon, nous pouvons voir comment s¢ sont dévelop howe di thiories, come la théorie des idées come forms stables du Yoos chez les néo-plataniciens, cou loa forues substantielles des choses chez les ‘acolastiques, conse plus tard 1'44ce des idcos inndes dans 1"fine choz Descarts dont 11 y avait 1'équivalent dans 1a thiorie de la réainiacence ches Platon, comme de uoddlea pour la nature dans le réalisne. Pour toutes ces interprétations nous trouvona dea points do départ chez Platon sans qu'il veuille jamais co rostreindre 1'une d'entre elles. Ainsi s0 ddoontre jar Vhistoire sae un probléme 4 neutzalite des catdgoriege catégories, 1a Maia co qui nous imparto pour le moment, ctest de voir qu'il y a, suivant LMaxprasaion que je raypelais tout & I'boure, une continuité Bistoriquo do ggoriale dozuis Platon jusquta Hogole ast Hartaann, un bien eatégorial, Kategorien Gitte, qui cireule on tune théorie & une sutre, ai epposdes que cos thiories soient entre agit de voir ce qulest catte vérité sur les catégories qui est -b- contenue dans lee doctrines. Cleet dire par 18 uBi0 que nous dovons aGpasser Ce que Hartmann appalle le relativisne catdgorial, c'est-a-dizo doo théses come celles dy positiviess, di pragaatione, de 'bistoriciass, de 1a plosorhie at come aii 4s commune 1'affirmtion de la rolativité des formes ie certaine aeeure, faire reaonter das les ‘thbees & Hegel. A toutes'cas thives de pensée. Bt on pout, dane philosorhies contespersines c Cleat & partir du hégolianiene qu'on a congu que tout dovaine de pons yet que coo, domaines de ponsie changent dagrés les Epoques et a lea peupless Il y aurait done alors une suite de perspectivoss Bt dde Sore on se croirait sutorisé & yarler d'un monde de thome mystique, dun mondo de home religieux, d'un aonde de 1hoate artiste, é¥un nonde de ithowe écononique de Whome pelitique ete. Il y aurait un polysysteuatisne. I] y aurait finalecent line Philosophie de 1'iLlueion univerealls, coupe celle que Nietzsche a congue Run certain nogont. On retrouve l'antique pensce de Protagoras + "Co qui n'apparat fost vrai pour soi", sais appliquée non plus & 1'indivitu mais & des types 4! hommes. Uno. tele concoption détmuit la conception mis, pourrait-on dire, de conception Il nty a plus une conception du aonde possible, ania une auite do Conooptions. Il nty @ plus ds connaissancs du aonde, le ands atest évanoui, sis Seulewont une connaissanes dea verres do lunottes yar lesquelles nous voyond le fondo, C'est & quoi aboutit, d'aprés Bartnarn, la théorie de 1a connaissance Or de jareillos théories se nient on quelque sorte elleufoes. Car dire quti2 nly a que deg i2uaions, ctest encore une affirmation. Bt par conaéquerty $F yo 2h un dogoatigne de 1"iLlusion qui se dctruit foveduont Iui-aBooe Ais avant d'en arriver 1b, nous powons observer que Ja classification des vieions du monde, Wolt-anschauungon, n'est pas la mie chose que ce que nous Cherehone, ctestei-dize une cbaervation dos catégoriess Car lea visions Gu uonde ont multiples, maze 11 doit y avoir d'aprte Hartmam, un onsale de Zatigories d'aprés lesquelles nous youvons cooprendre 1¢ uondes Bt si nous pouvons, dans une cortaine masure, coaparer les unes sux autres les visions du Ronde, ies distinguar los unee des autres, c'est encore rarce que derridre elles {iy a un soul et une monde, dans lequel’ elles se rencontrent, et que ce monde Earactérisa par un certain nosire de catdzories. Donc la typologies des ty) Ge sonade montre par eon acte mise qu'on yout "Glover au-dessus d'elles Bn offet co quo cette tppologie affine doit valoir ateolunont et non pas dans 1a relativit Gtuna force do penese son acte alae ot 1A linite de ce quelle affirse. Bt tant ‘quielle se place devant les types elle est leur destruction. Au contraire, lever & Llabeolu ce relativism, nous l'avons dit tout & Lhoure, cleat en quelque corte Ie nior, car cfest faire tonber dans 1a rolativité quielle affine cette coneaption elle-abae do la relativité. Bt ce rolativians Gbsolu n'est 1ui-olne qu'une forge de penste déterminge come les autres. Ainsi fa prétention A la virité etéeroule forocaent ot elle ne peut pas établir do Aspects du aonde male soulenont des aspects d'aspects Co n'est ras & dire qu'il nly ait pas en rialits des Denkformen, des fornos do yersde, sis i1 faut, derrire cos formas de pensée, voir les catdgories et Voir les categories en tant quvelles caragtérisent le monde, yuisque nous avons -ne it que 1os catégerien sont dos prédicate, et que les pesdicat monde et slaxpliquent par le mont ue Jes yridieats taprhiquent au Bau me ti sult a aa got sha Tame i cute So a a ion sito of etl Stet a itty ites ton ata EDS taatetens Simhat Shei MEET ag née de létant ot cette couche ost la rlus haute, colle de l'étre spirituele Par RL lebron that he Sees Meccano ee SAE ESL aL nee rcs Ae ee . ee eee ee ee pay acheter’ etnen ty ataeation tortie ele ei foine rai que ces évoluvions elles~aimes dee visiona Gu arnte doivent, Size gourer anes sale acti sees emcee tee ee Dorey mitwe on adzettant que 1'individu pend goa visione du aonde . oy in fond 909 vieiona du onda aux autres hopes que lily, clest-dedize & ia nation, par axeurle & laquelle 41 appartient, ‘ou & 1a classe’ laquelle i appartient, {1 n'en est yas acins vrai que derriéte ‘ous pouvons trouver toujoura coe foraeh catégorialee do Dien apiritiel” qui réoide 1a les formes de yensée est le bien de esprit commun profendénant Bistorique Je bien de esprit dos Stres. Yous verrons que cos catégories ne changent yan cexae los visions du on chncgents fon visions Su amnde powers cones” Hous vectors dare quote waste gn pout parlor do Ta yuseonca d'une catcgorie fe jecference A une aae%0y 4 ol foaent do Ihistoire. Mais log catcgorios reatact los abaes, dvapres Hartt font au long do I'hlotoice humaine, Aire’ Tes eateries ne Ghargent pas vee 38 Forve'histarigue de poraias Blles sort ce Qui fait lose) unique da 2! huannaté Guelques catégories qui viemsnt pou i peu a; rosin plan, alors que d!auts assent au second plan euivan® low éyogies et suivant dae olen do yontéee 2) at oartain que 1idée de causalité aura slua a'iaportance dans cottaine cas, Nido de finalité dans d'autres cas. Il n'y a pas de changonont, a 'aprse Hartmann, des catégories, usis il y a, suivant les cas, euivant les aystines, une place plus’ ou moins grande faite & telle ou telle catégoric ” » -e ILy a uno vision aythique du monde, ily a une vieicn postiques Al y lune vision scientifique du monde, et il y'a 1a vision du gonde telle que nous L'avors tous os joure. Or 11 atagit pour Hartusnn, dane les aoa que nous: ‘allons voir d'abord, altudier lee rapporte entre les visions du munde et les catégories. Ty aon offet une modilite do Mooprit, une nobilité profondémant historiquo de Leeprit (Glist ) qui se aurque jar le passage d'une vision du monde a autre. pas étudier loa catégoriee, car les forma de yenace, tellos que pensce aythique, renaée postiquey atc. ne sont ras Adentiques avec los catégories ni avecles catégories da 1'Bire ni avec celles ‘de la comaiseances les categories, d'aprés Hartaann, no changont yaa quand changent cea wodes do persis. les catégories Testent yeraafentos a travora ces diffarents « odes de porate. Sane duute, parfole une categorie viert au yreaior plan, puis passe au Second plan, mis, daprie lui jamie, leo catogories n'apparaissent Coupltenant ot no disparalssont cospldturent. Ello ne sont yao crdées, elles ne sont yas détruites. Simplosant elles viennent en ploine lunisre, ou sont repoursées dana Movsourité Une seconde 160, oYest qu'il no faut yas comencer 1'tude dea catsgories par 1'6tude des forags les plus élevées de 1a pensée, et on particulier il ne faut Fas comoncer par 'étude de notre @tre en tant qu'il est Btro spirituel, Car Clost 1A la couche la plus haute du aonde réol. Or priciaiment Ia structure catégoriale du monde réel est telle que les couches supsrieures sont déterminges par lee couches inférieures, Par coneéquent, on ne pout ras usttrs au fondenont do Lanalyse catsgoriale l'étude des couches sujGrieures, ruiequ’au contraire c'est Ltanalyse catégoriale qui doit Stre au fondeaont de Istude des couches supéricures. TL y.a done un commoncasent naturel do notre étude, co qui ne veut pas dire quay maleré tout, on ne puisse pas comencer d'autro fagon. PeutdStre 1a vole ds 1a connainsunde no doit-olle pas foredsent suivre 1a vole de 1'8tze. Pout~Btre 1a saioie pout-elle commoncer & n'inporte qual uoaente Néanoins 1a structure du monde ost uno structure naturelle, Tl y a un mouent plus naturel of 41 faut comencer la enisio de 1'Stro, ot ofest plutét 4 un niveau relativecent bas qu'si faut opsayer d'abord de le salsiry qu’a un niveau relativenent haut. 1a question fost do saveir jusqu'ot, & yartir de tel, o a tel point, on pout aller « Bt il faut ausai go dire que peut-Stre le progrée, dans 1'étude des catigories nlest pas nécessairenent indéfini, quton pout se hourter pout-étre A des linites. Toi encore, nous rotrouvons 1a question des rapyorts entre les formes do ponaée et les catégories, oar le sorde suppose lea catégories, mis les formes de pensée mupposent le monde, Tl ne prut y avoir de fagon d'entinager le none que parce quo iréalableaont i] y 8 un uonde, Bt ainsi Hartaam est partiean, aur 08 point, des théories réalistet avant datlor lus loin, 11 tout prendre garde au fait quo, d'eprée ui, 12 Ja des catégories ii mo sont qutapparentes, ot des catégorios fiellos. C'est ‘inal qua, par axecple, 1a loi Soppoaition, I'idse quo tout so fait par jou antre doo contraizes, oat uno loi qui est Iaussoaent oatégoriale, De use 1'idsa, alo Gen voit chee Platon, que tout go fait par wie action de ta Maite aur 1'i2iinits, fa pas dtaprée lui 1a place lune catégories “Be I fautodserver, nous dit~il, quo 44a, chez Platon, 1a valeur de 1!idé0 Atopmaitions soit drisée par quelques probléaes ot quo cos aristote 1'idée de Ja valour de a loi de contradiction come deninant le rel devient un prodltes Do plus en plus, & mesure que esprit hussin progresse, dit Hartaann, 1'opposition cease d'tre priviligise, ot les extra n'ont plus la prééuinercs qu'ils avaient au début do 1a philosophie. Bt de alae, 1idce de linite, qui donine toute'le yonaie grecqua, et qui est affirmation doa finttade nooesraize de 1'Btrs, fait place 4 we siteeaffinaation, puiequo leazrit aoderne congoit quiil y a l'infini, aueui bien que le finks Done ce ne sont pas tout 2 fait des catésories véritables, ou paut-Stre Gost ce des catigories, nais lour r6lo a été ml vu. le réle des deux idées a'opposition et de Limite doit’ gtre plus modéré qu'il n'a été conga au acbut de la philosophie, Nous avions dit tout & L'houre qu'il y a une fone de penade Aythique, we forme de pensée religiouse, une forse de penase scientifique, et la Fenece de tous Ios jours. St on étudiant co qu'il y @ do général, a'universel, dans toutes ces formes de pensée, nous pouvons retrouwer les catégévies. Par axoaple, dane toutes cos formes, on congoit le eonde come teaporel et come spatiale ans doute, Ia temporslité ot a spatialité ne sont pas congues do la fe fagon dans le aotde du ayths et dans le nonde de 1a ssionce, ot dane notze monde de tous les jours. Mais elles sont congues, et 11 y a ine des idexti tés fondanen ‘tales quo co sara l'oouvze du uctapiysicien de xechercher- De afae pour 111460 de causes L'idce de cause, aaptie Hartmann, est une idée universelle. Par exemple, dana 1a pensse w/thiue, le colize des Disux Aa cause de cette violence que lee Grace appollent 1 Wbess., par laquelle hoe ne veut jas 20 contenter de ea place dans univers , at cette violonce elle-afue est 1s cause do l'aveuglosent dee houses. Par conaéquent, aégk 1'1dce Ge causo ost ict iaportante, ot les coups du deetin ont eure caused et le destin LuimuSme agit par des caused. Sans doute, ce n'est pas encore 1A le concept scientifique etrict de la oausalité. Tl nty-a pas ici, dans 1a conception de 1a caugalizé au sein du deatin, Liuniversalité, i nly a pat-1'ide de Is continuation deo ecries, il n'y a pas Ltégalitd de 14 cause st de L'effet, qui cont conguss par lo eavant come ecsenticlles & 1a causalité telle gu'tie la conzoivant, waie ily @ néanuoins 214460 de 1a succession des phénowines, st 1'idée d'une inéyitabllité des succes sions. Ainsi, cola du moins est, dlayrés Hartaamn, une catdgorie. ais dtantre part 11 faut tenir compte du fait quo 1a catézoria do causalité 480 forne lentenant a¥une fagon explicite et nette, at elle se forme a partir de Aiverses visions du monde, elle rencontre dae obstacles, elle ne deviont. 14: Ge relation ot de corrélation scientifique universelle que dans lea formes Telativoront tardives de la penaée. Maia cola ne obarge rian au fait que quelques lung de ses nowonts fowianentaux sont des traite universala des foraes de persde Jos plus bétérogénes, Ained, Gtaprde Harteann, nous voyons, on observant 1'évolution de l"hunanité elle-ofins, 1a pemanerce ‘et 16 caractire porvasif, couto on dimait en anglaia, de certaines catégories. Tl y a 1h un indice suririgue de Jour caractére catégoriale -u- Jed, dune fagon asses analosue & colle du philosophe dont nous avons a6 j8 rapproché’e2 yonséey Alexander, Hartaann pense que ar l'enpirique lui-nfoo on pout aller su catogorial. the autre observation qui doit cowpléter les srécédentes, c'est qu'il ne fast pao dive que ce qui est venu le promior & l'esqrit est foredient lo plus révl, car be qui oat tardif n'est pas foreswont illusoire. Tl y a des cétés cachds de Metre qui se vévélont & une cortaine hauteur 4u doveloppenent, et qui ne pouvaiont gas Stre rovélcs avant, et qui n'en sont pas woins vrais your Colas ous arrivens toujours & cette id6e qu'il y aura done un ensoable de oatégorie ot Hartaarn dit un systéne 20 catégories, qui permattra & 1'howe de ooaprendre Je ante, et L'aeucs pourra compléter ce’ systére aveo Iequel 41 travailie ot grtce auguel 32 travatlle, saia il ne pourra pas le changer, tandis que, dans une Certaine uesure, 11 pout changer ses images du condes on pas que 'individa pulese Iii~afee chargor gon image.du onde, L'iniiviau est oncadré,oncastré dans une génération, et catte géndration, cet ensemble, la socicté dana laquelle 11 est, & son imare du nonde. Maia néamoins rous vayone Quidl y a des iaages du monde nouvelles, il y a des images du aonde différentes de itoe qui ont précédé, tandis qua lea catégories, aleré les différances qu'on “out voir eh elles, sont toujours les unos. ‘sinei,’ Hartmann conclut que Iee catége=ies sont,! pour ainsi dire, en sol fdépontantes ait-il, du Zait qu'ellee sont tenses pour vraies, et qu'au contraire oe forsee de pence et les inagas du wosda tonbent sous les lois éu aiveloprenent de iesgrit objectif, tel que par exeuple un Hegel L'avait congu, ot oot esprit Objectif ot commun, qui est dling certaize fagon changeant, aura’ malgrs tout une Sertaine stabilite par zapport A'des persuasions infividuelles. Par cons équenty {Neaprit commun et object: f, ost intammédiaire quant & sa possibilité ie changeoont Gutze Ins eavcgoriea qui sont iamatles dane leur essexce, et la varisbilité rapide oe permissions poreomnell de tolles affinsations aontrent qu'il faut refuser coupléteaert les ayatboos relativistes qui foraient dependre lea traits foniasentaux de ls nature nunaine Jos conditions Matoriques de notre expérlence, ou de 'utilité, cose 1a pragnatiens, ou déhyzothves ot ce postulate, coune ce qu’on peut appeler le’ fictiomnalisaa. Co sont, d'ajree Hartaznn, des Fasoriee qui ce dstruisent en quelque sorte olles- car dire qu'il nly a partout que fictions, ctgst dire que la théorie aut ait quilly a partout doe fietione nlest pas ure’ fiction, oa bien, ef on dit qutelle Got Glie-aSaa une fiction, 18 ehcorie des fictions s'écroules Toutes cea théories Telativictes sont deo thigries qui finslesent, ei elles se sulsimnt 2 leur prineije, 90 Astruigent elles-aines, ot dctmuisent leur véerités Géoi est vrai pour 1"kistoricisns come pour le pragaatisne, corse pour Je fictiormaliaws, Ge sont des thoriea Qi contredisent leurs jropres fendeuerites Leurs pestontions & 1a valu? gont contredites par leura winciyes nfoes, Elles ho fawent yaa aupparcer sans Stre dstruites d'étre appliquées & elles—afces» Mais Par lé née qu'ellos go detzuisent elles-abnes, la destruction de cos théories PGistitus ane werifioation de l'affizmation qulil y a réellenent des catégories Go eprit husalns Si waintenant nous cherchons & travers cos variations de Torus do ronsée 1a sorte de présence des eatégories, nous voyons qu'il y @ des eatégories qui, dane 35 = tolles formes do ponsée, soront au premier plan, et dane d'autres £¢ v any uires formes de ponsée au second plan , ot que do plus la nfae catigorie youentara, adivant les formes de yonsde, dos tosonts dtelle-ane qui sont sifferonta Par exouple, dane la thcorie de 1a causalité, on accentuera, axivant los formes da jonsde auxquolles on se ratiachora, le uouert do la déponiance, qui donnera naissance 1a conception scientifique de la causalité, ou le sokert de 1a production, qui est plus apparenté Ala concoption aythique de 1a causalité. a accentuera’ soit Ie maont de Ia cause com série, anit Le mouoct do 1a cause cone analogic eel Se ric eats os aes a deere Hintérieur d tune fee ginération, diffsrentes conceptions d'une nize catégor: pourront existere is “ “ eerie Yous pouvons voir aaintenant qu!sl y aura différents groupes de ost Ggcriese ax exuopley ii.y «un grouje Go eatégociae au aéoaniquey {2 y 4 un grove da catégories de l'organique, un autre du spirituel, un sutre de la communauté, Bn Ge pont, on pout dite, daprte linrtearn, qu'il niy a pan do eontins honogias dee catégoriens Chncun 20’ oos grouson pout dosiner dat ur ayetdon Adternines Bax ronplo, oe ontigorien du acirituel, it-ily deminent dana la vialon aythique da onde; "tes oatégeriee de I'arganiquo doainent dana in conoeption que 20 fait ai onde un shilonopie soate Arisiotes Ai conizaize, ches Lee atoaiates, co cont oa oatdgoriea au afeanique qud dominents Cola ne'vout pan dire @u'll ne, piles a J avis die wiarges ot Gon camiinaaora etiw cen everete groupe Go eatezoriese De plus, & Ltintérieur de chacun des groupse, une eatégeriay ou bien un ponent détorsing d'une catogerie peut doainors Fat exeaple, si nous observons Jes catécories de lorgenique, nous y vorrons douiner 1a catégorie de finalité. Msis 11 ye aussi, d'aprés Hartmann, et l'obsorvation est intcresaante, co fait assez feapzant quo 11 eatégorie de finslité qui deine ies catégories de Llorganique, n'est pas elle-aiae empruntie prinitivanant & l'organique, car elle oot Ele plinde'cagruntle @ Votesratian a8 ouw-shue, oie as? enrurtde Aina, la catégorie doatnante tu eroupe danant, dana une conception orga~ nique, nfappartiont pas criginairesent & 09 groupe, vale lui eat apportée & parti d'un autre groupe, calud dea catSgorics de 1'Btre humain ou spirituel. __ De 1B tien des falsifications, de 1A un danger, de la 1a nécsssité d'étudior précisénent de.plus arte les catégoriess Car il y # toujours danger qu'une “ catiégorie dépasse les linktes qui doivent Stre fresczites, do a toujours oe danger qu'il y ait dea généralisetions indues, des généralisations violentes, ot 00 sont oes ginéralisations qui sont mrqudes par ce tera isue, qui viont & 28 fin de certains nots, rationalisne, intellectualisme, ompirisnes Dés qu'il y 4 oe suffixe, nous youvyons nous dite qu'il peut y avoir 1a, tout au moins, sinon quiil y @ 1a forecsent, une généralisation abusive d'une cortaine catégarioe tious devons encore tents cangte du fait qu'il y mura une domination plus ou soina grande dune eatagorie su certains syatéaess Par exeaple, rus vayone que Bh categorie. de finalite oat davantage pecéninenee ou doainante thes Ariatote qi -6 = ches Platon, noua dit Hartuann, Jo dis + “nous ait Hartasnn", parce que pout-Btrey sur co point, on pourrait eritiquer son affirsation, mais 1a guite de ce qu'il nous dit paraft plue exacte : ctest que, chaz Platon, 1a catégorie de finalité est certainenont plus forte qu'elle ne 1'était chou Anaxagoroe Ainai, dlaprbe Hartisann, on yartant de Anaxagore, en passant par Flatony ot en allant a/aristote, on voit come un agrandisseaent de la sphire 4'influence eo Is oatégorie de finalits. Vaio, chez Acistote ancore, nous fait observer Hartaann, 12 reste dbs choses evellon i a eateporie do finalitey psequeil y a leew0eepste, iby a lo Ecards Bt ctfst goalossnt finalooant avec Hogel quo l'on vetrait, noua ait=82 snoorey 1a categorie de finalité downer caopletonant. Usie 1A aussi , nous pourrions nous poser quelques questions, car 1a catazorie do firalité chez Hegel est toute aifferenta de co quielle était, par exeuple, chez Avistote et ches Anaxagore. Elle est tzaneforace trée yrofoniGnent, Bt elle laisse fen debtors delle certains faitse Ceci nfire nous aninsrait & quelques. questions plus ginérales; & 1a question Ge savoir s!i est vrei qu'il y 2 cee ostdgories absclunert universstles dans 1a 130 humaine, oar il n'est pas imposaible que 1'idde de cause, d'une certains fagon, diszaraisse pour lo savant d'aujourd' bai. ous pouvons observer aussi que, dana tous les grands aystiass, il y 2 des Linites & I'application des catdgorieg+ Et cela ost visible, par example, dans le gyetiae de Déaoorite.Tl y a toutes les catésories de 1! 1» Méthique, ah Schaprent, dune certsine fagon & aon explication mécaniates Yous pouvons. d'une certains Zagon," dire une chose anslogua, d'aprés Harta pour Descartes. Car Descartes eat ncoaniste your le wonde des corps, nais il y 2 quelque chose devant quoi se brie le micanise, & quoi le wécaniase ne e'apslique Pas, clost le wonde de l'essrit, Bt cela est tout & fait axact, avec cette reserve Gatil no faut pas, Je crois, jedsenter Descartes come un sécaniote qui ensuite net Ges vores & eon nioariane, car 11 eet aun ubse couvenent, d'un prexier aouvemart, bls fois wicaniste et idéaliste, les dour théories so fonjant en quolque sorte ohez lui 1'une Dautres Y ats une dizection dane 1'Gvolution de ces categories, & travers cos visions 4u monde? Clest le problém devant loquel maintenant nous devons nous placer. TLy a d'abord, nous dit Hartaann, un oxenple qui va tre utile pour que nous ous Astcumions e Cortaines formes: de’ peneie, C'est ltexoaple de 1'idéaliace Sllewand, et 1 ponse surtout & Hegel, sigue) 1] a consacré un livre important, fet do won optiniste du progres Il fait astruire, dit-t1, dans cos thiories de 1'iddalisne allesand, si on vout voir ce que finalenent elles ont de valable, tous ces schénes optinistes du progrise Mais ce n'est jae dire qu'il faille nier tout yrogris, car nier tout progrés dans le développoaant dea catézorieasce sorait nier le sens ube de 1s as aspects du norde ne se renplacent pis lea wis les autres d'une fagon axbitraire, Ils sont en dépendance lea una dos autres, et en dipondance aussi de Ja place wielle que 1'hoame se fait dans le monde, Bt en gros, d'apréy Hartmann, -- 41 y a uno tondance su progréa dane l'étude des catdgoriess Done nous nfayons pas & croire qu'il y ait une simple juxtaposition des formes do jensée. L'homo vout doninsr le rel, le doxiner par 1a connaissance, et 12 semble bion quo, Jusqu‘d un certain point, ce aoit possibl MatureLlecent, 11 n'y a pas toujours un mouvanent “de la cone iasance on Ligne droite 41 n'y’a pas toujours montée, il y a dos partes, 11 y a dee réactionsy Uais si nous re rouvons pas affimmer le progrée en ligne droite, nous ne pouvens pas non pls; dans le dousine do 1a conmiasance, affiruer lp oontraizes “Tous devons adosvire qu'ii y a wn progste de la connalesance, ot quill ya doe résultats ponnsnonte, TL y a des groupes do plus on plus grande et de slus en plus couplexes 40 catégories qui entrent dane les formoe de penaée, Bt 12 donination des catigories particuliéres, cette tendance qu'ont naturellesent les eateecries jarticuli dros & doniner tout l'eneenble de 1a pensée est do lus en plus liaitce. Il y a une tendanoe de lus on plus grande vere univarealité, et on mine temps vera la Limitation de ces enpiétarente de catépories par d'autres catévoriess De plus, un éLénent extrSuonent important ae fait jour, le fait qu'on connaft les formes de pensée ot 1a suite de lour succession.” Cotte conraisaaroe, ous dit Hartoann, est uno acquisition de notre taspe, et cfest 1A un yas detail’ accompli vers le teionphe sur des vues partiolles, "C'est pout-Stra 1s prouier pas radical, sale ce n'est sfranont ma le dernier". Hartumn note quay atil y a progrée dans le douaine de 1a comaiceance, oe test jas une raison pour penser, jusqu'a nouvel ordve, qu'il y a progros dana Gtautzes dominos de esprit, od “les générations appronment soins les unos des autres que dane le dousine de In cornaisaance. Fouvons-nous mintenant yréciser un pou plus estte fagon dont los catégories Gnengent, puis, daprés co que nous avons dit, ayrde cate caorgence ot cove tentative @invasion, reprennent leur place dans l'enseable de 1a connaissaice? Go que nous venons ds dire nous donne déJh une ide de ce qui dost ae paneer. Dtapréa “Hartaann, lesyrit binain trouve une catézorie, mottona, aveo Anaxagore, Ja categorie de finalités Cotte catézorie envahit rau & pou tous’ lea dosaines, Juis elle est ranenie & ges Licitos. Ainsi, 1"évolution s9 fait par exazcration @adord dune catégorie, puis reuse d'une Getégorie & aa place. TLy a done tontance & 1'Glazsiseonent, puis modération dee catégoriess Weis 11 nian est jag ning veai qu’a travers’ cog aouvonents contraines ly a lun acoroisseuent de Ia connaissances, 41 j a ce que Hartmann appelle 1a croissance catdgoriale, et un enrichiseossrt interiear, sane qu'il faille pour cala se rallicr & uh optimians complet, car il est possible qu'il y aitdet linites auxquelles nous nova hourtions. Crest encore une fine ide que nous allons trouver quand nous vervone qu'il nly a pas de Ligne unique de développanent, qutil y a une mltitude de Lignos brisdes, et qui ne so rancontreit pas toujourse Clost la grande erreur de Hegel que dlavoir cru qu'il y a une suite hietorique dea penaées qui répord en quelque sorte-i ordre du uonde, Le fend de vérite qui est contenu dana Ia pense hégélionne sur co point, ofest qu'il y a dee Gtazes de esprit humain, et que Chacune de cea stapes ost un aspect partiel. Cast donc ce que Harton appolle Latfiraation d'un bien eatégorials Mais 11 no faut pas exagsrer dans Le sens ob a exagéré Fogele Tl ne faut yas croize que esprit hunsin, on se constituant, conatitue la réalitds Clost que dtaillours ce qui oot prouier dans Iordre dela rdalité est bien souvent ce qui vient on dernier lieu your nous, Toi nous devone nou rGférer & oe quo alt svistoe quand il distingue le geomier par rapport & nous et ie jromer en sole Or, co qui est prenier par rapport & nous, ce sont los aphéree hautesent compliquées de co qui nous est present dana notre vie ordinaires Bt aina:, Lheame part de ce gui est Anyortant your lui, ot non pas de qui eat fondatontal, Fartant done de ce qui nous est domé de cett’ fagon pramiére pour 1a connaissance, ous partons de choses hautooent coupliquées, et a l*intsetear do ce donaine di autoaent compliqué, qui.sst Ie douaine ‘premier pour nous, l*eaprit husain volontiere & ce qui sursrend, s'attacks volontiers & l"ertraordinalre. De 1A vient que 1a véflexion philosophique eomence par les questions lee plus cospliqudesy lo divin, la création du conde, le fondenent da monde, questions au oujot desquelles hone n'a pas toujours lea outils néceseaizes Four los répondeas Zi ost vrai uuay dans cos questions si coupliquisa, les oatégories lee plue fondamentales ent rent. en action, mis caso nous ne eavons pas de quelle fagon utiliser ces categories, bien solvent les tantatives ont oté vainess Bt Hartmann nous ait que ce que nous avons dit Maqu'ict set le yrenter point de départ do l'esprit. Le preter point de départ de l'eeprit oonsiste & partir de cette ephire hautenont complexe qui est la nétre, ot, dare cette arhére, enous arréter & ca quiil ya de plus surprenante . ais ctest 1a un point de ddpart qui n! et pas: trée ton pour 1a marche pine de a connaissance « Aussi il y a un deuxiine point de depart, qui consisteralt & voir, dans Ithabituel luiwa$no, Lextraordinaire, ot & nous poser dee questions 4U sujet do co qui va sane dire four 'entandament’ ordinal res Far 18 mao quton eat parti de nous-aSuoa ontinaizensnt dans notre interro~ gation eur le monde, on a a6pars le monte ordinairenent sussi en deux doaaireay onde intérieur ot monde extGrieur, foo et corps, matidre ot esirit, matiere ef forse, Et on 2 @ailleurs 1:6 fore ot oeprit, lee opposant & deux gona unie lun a autre du sot satires Or 41 faut observer gua, dane notze experience alleodie ces diffurentes couches de réalité gant aBlces les uneo ax autrese Hous sonues uatitre ot nous sounes esprite Ordinaizenent, ‘nous pertone dela couctie zoyon de 1'étant, closteddire de oe qui est a 1a Zoid mtitne et esprit, noys partons du lisn entre le apiriiel gt lo mtériel, ot a partir do cette couche aoyenno, nous qouvana soit aller vers Je supéricur, soit aller vers 1'infériour, nous youvons aller en beaut, vere Mooprit,’ noue powors aller en bas vars ce quton appelio la matitres Mais, com nous somes partis de quelque choge qui est bautement conplexe, gui est cette union de 1'fice ot de la autiéze en nous, pout-Btre tout oe que nous pouvons faire de cette fagon eat sasoz arbitvaire vt aagou inauthentiques ~19- De lusy 41 faut nous dire qu'au-desaus do oo que nous fouvons esisix factlemnt, 32 ¥.a les plus haute odes de Lexistance spiritualle; et quo a’autso cast, sucdossous de.ce quo nous pouvons saisir facilewert, ii y a les feniomare oo plus éléaentaires de 1'Btve, ot qu'il y a un trés grand effort A faize dana enacun de ces doux sons. Hous gartone do 1a couche oyenne ot nous Aevons alles vase dour extrisée (tien quo dartnarn ait dit au dovut qu'il fallait vo ddbarreaser, fon ui certain sons, da cotte idée dextrBoco)- Co que nous avons dit explique que, depuis le déiut do la spceulation, £2 Yat ou doux types de peneéo métapiysique, Iune qui congolt aes choses, of Lautre qui congoit doa forces, des forcea dixinies vera dea butes Be seuvent Atatllours cos deux conceptions oproases eo alent l'une & Iautre, 99 obinent an dee inages du sondo o3 on trowva & 1a foie rar consauent lee substances come choses ot les substances comm forcess Iais cop deux conceptions sont, atayrda Hartamnr, dee conceptions asses Ridisontaizes ellos sont arbitraizes et inauthontiquees Bt il e*asiva de lee faire on quelque sorts reculer pour qutavancent davant nous des groupes 28 ‘eatégories plus complexes. Tel eat le contem de iintroduction 46 Losuvre do Hartiann. Nous powona ayant dtallor plus loin, nous’ poser quelquea questions sti sujet de ce gud text arBtre dit. Par exouple, Hartnann nous dit qu'il y une haute conplaxits au onde spirituel. Il slagit de savoir ai cette idée a un send, ves'-a-die oi Te onda spirituel est xéellenont plus complexe que le onde matériel, ei, pour sold Gui Vit dana co iu nde spirituel, 41 n'est pas, ‘otest une 4dée sur laquelle Bergeon, Bar exemple, aurait inslaté, dtiine simplicsté’ ausai grande quo la words astériol, Zi slagivait de voir rar coneéquent, on allant plus loin dais cette uae direction, Hil est 1égitiing Bue de concavotr des nivoaux de réalité, comme aatiare, vies srrit. sto Sur co yoint, Raynond Ruyer dans son dernier Livre "Keo-Pinalisne" pei des dies extr8amont intcressantes,nous disant que chaoun de ceo teres Jiseprit, la mtiére, Ia vie, ef Ioin que nous racontions, pout toujours tro zetrouvé, ot quo yar conséquant il n'y a pas une évolution de tun de ces tories & Vautrey voilé une preaiére observation au gujet de l'arcresgion 1 conplaxit6 a onde spit tuele Hh dowtiine iow, fautnil dire que les ides d'opposition at de Lisitte gont des cattgories soulesent apparentes? Nous avons déjk ilevé on daute sur oo pants Bn troisitas lieu, nous nous sommes déjé dowandé stil n'y a pas des catigorivs gui peuvent digparattre, °% nous nous somies denandé peccdoénent el la categorie do causalité d'une certaine fagon no dleparatt pass Rien no nous ait dtime fazon sbsolus que voutes les catdgories cont aussh Pormacentes que Je dit Hartmann. Nous pouvone nous desander cealenent s'il n'y 8 pas des douaines ~ Bae dans lo réol ~ qui en in sens dépasss le taspa ef LMespace, ot si dlautre vart 1 ne vaudrait uieux ne pag Tduire noua un conbept unique les formes 01 diverses si oppoates de Je teuporalitds @uint & eon affirex ‘ton du progr¥s, nous pouvons nous deander si réellazent il ya progres, of nous powvona nous denander surtout on quel sens il y a progres, et si le Hrogréa ne 3¢ fait pas en infos temps qu'une certaine destruction, pa? exaa2ey alun certain ene de communauté avec le nondes Clest en ce sena que, par axouple, 1a ponsée de Heidearer stopposerait & pelle de artaann, oar Holdaggar voulralt que l'on revint do préférence & la penaie dep présocratiquas, et Hartaarn, su contraire, eat plut6t frappé du progres Quiaccomplit 1a penaée din aristote, par exeayle, pur rapport & Ja penade des préeocratiqueas Rt nous poursions vse nous daswnder si otest un srogrés que de prondre conscience du progréa, comme le dit Hartsann, et nous decander aussi jusqu'a quel Foint co Frogrés que nous accoaplissons n'est pas accomagns dtune cortaine Aérioionce neceseaize, oa qui l'accosyagne nicessairesente Br quatritne eu i] y a toujours des rdecrves A faire sur les critiques dos Yornes scaptiques da la pansée quand cos contradiction interne des seepticasnea, Quant & Ia thice principale do toute cette introduction & aiftérences antre les forues 39 perso ot leo catdgorivs, Jo crois que nous ne parsons sire quelque chose do relativesont définitif sur sa valour qutaprés Gruss L'oouvre ollo-nfuo, 11 stacit do voir stil y a cee choses parmanentes que sont lee catégoriea, par Opposition & ces choses changeantes que sont les formes Ge jenace, lea DenkZoruen, llsis nous avons 46Ja duis 1"aypothése que les catégorion ne sont pas ei permanentoa que le dit Bartuanns Anateter sur les edractires importants do cette ue pourone aussi trouver chez ous avons dautre rart introduction, et on particulier sur ce trait Alorander, Maffirnation empirique des catégorie: Bn douridwe leu, Hartmann wontre consent £1 faut toujours prendre garde do no pas falsifier cert: ‘régiona du réel on y introdulsant des catézories @lune autre régions Bt c'est 1a que rend tout son sens sa question au sujet de I'idce.de Finalite, ot de Ia place faite & 1'idco de finalité dans 1e doaaine de Vorganiques fh troiefaae lieu, 41 wontre bien le danger qu'il y a dans MexagSration et Venvahisseaent dos catigorions Youn gouvons maintonant prondre 1a,prestire partie du Livre do Hartoaan qui studie le concept général do catégorie, et, dans sa proiérecection, le: ‘eatégeriea dane leurs relatio: aves 1'Btre iddals Jet, Hartmann nous Ait que nous somes on présence de plustouts amgsre + Je danger’ du forsalismo, lo danger de 1a opdculation, ot 18 danger de relativiser ‘toutos chonoa, como Io'font le praguations, I*historicisne et le fictionnalisnes Go que nous avons & faire surtout, cloot & distinguor deux caractives des catégories, Le fait qutelies sont détersination et donc principes, ot le fait qutelles sont doa gonGralités. Clost ici que nous entrons dans 1a théorie des catégories come ontologic fondatental Une catégorie ost quelque chose dtuniversol, une essenc Aétermin dlautzes chosee, ot on oe sens esi principe. Un principe nest principe que yar rapport Asap conséquoncess Or toute Ia théorie des catégories, d'apréa Hartmann, ost compliquie, ost youtttre nlne vieise, jar co fait que lion a adnie I'idontité de l'esaence du Principe On @ caracturiaé 1a génsralité et I'univorealité come principes d'@tres Sous l'eseence platonicienna, cous 1a forme aristotélicienna, sous la Légalité doe savanta nodernes, ce que nous trouvona toujours, ctest 1'idée desserc: Mais 41 fiut prenire garde quiartstote lui~wfus n'a pas rangé los catégories dans le donaine de l'essence proprenent dite, dana le domine qui Qualifie qu'une chose eat, ou, auivant son oxpreesicn, pour traduire exactenant expression grecque, n'a’ pas’ rargé los catégories dans le docaine de "ce qu'une ‘choae était", oar il eignifie par 1A 1a permanonce de la substance indépendamaent de 1écoulossnt du teapse Diod vient quton a confondu, qu'on a uni en tout cag, essence et urincipe? D'oh vient que 1"idéo de catigorie est devenue 1taffireation de quelque chose qui est dane le monde idéal? Ia faute on eat, d'aprés Hartmann, et sur ce point Ll est d'accord avec Heidegger, & 1a philosophie platonicienne Flaton s'est réndu coapte qu'il y a des éléments commns entre cos deur Adee distinctes, ot an particulier 1"élénent conmn qui ast entro elles, 0' ‘que nous savons par avanca, et lee pincipos ot leo essences. Et co savolx pir Avance, le Teott tent dea principes a dea eacences est le gerae de tout lo subjectiviens future 7 On est done axons A uno confusion entre lea catégorics et les essences, ot certainssent, nous fait observer Hartaann, il y a des rosseablances entre les fos et l'easencas Car on allea-aBtea nous pouvons dire que les catégories once teaporalle at eont indépendantes des cas particuliores Pour pelaix une catégorio, 11 faut partir des ose particuliera, Mais la catégorie Acpasse ces cam curtiouliare, at c'est co quton fait entendrs gar 1'idée do lour | jrierite, ofest le dcusaeonent des cas particuliers qui est signifié yar Ia Yous avons i nous dnisndar a¥od vient quo bien sauvent catégorie et essence ont été confondues. Rous pouvons observer a'abord qu'ellos ne sont yas confondues par Aristose, en ct ‘que Avistote ne classe pas Ios catdgories dana le docaine Se Iossonce procrowent dite. Bt dtautre part, avant Platon, elles n'étaient pas Gonfontues par les antésocratiques, pour oatte raison quo les antesocrataques ne Fedoccupaient pas das essences, ile se préocoupaient du uonde roel, et 118 cnet Shaient 165 substances et lea forces qui sont au fond de ce aonde réel, Bue Le Pythagericions, quand tlm mecourent aux 4déea de noabre ou aux tables des contraires, he reraent pas’ sicoarter -t# 1"obeervation @ ree! Si les cabigories sie sorit done yas confonduas avec les essences par Aristote, et of chor les prosocratiques, il nly a pas essence, mis étude du gonte réel, nous pouvons soupgonner que 8 moment oh s'est produkt 14 confusion entre oatégoriesy fortes générales de Ia ponsée, atune yart, st essences dautre part, ext le sosant au platonismes Co serait Platon qui surait 116 cas deux aspects 49 co qu'il appelle lea 4AGos, Tl loa a digtinguda, ces deux aspects, talle oat du moins Ia thioo de Hartman, mie il lea a tree srofondéuent ics, et a pormis on ce sss leur confusions 4 offet, 41 ya ches Piston, daprés Bartnanny doux aspects de 1!idée. Lido got principe; ke), fordoxont, allo ost fe ddtoruinant par Lequel lee choses son? co quvetles aonts be tautre jart,]"idég oot, lVeasonce. Le preston sone du not i8ce ost elgnifie pax le mot grinoize, Xe) y et Al ost signifid fusst per Le aot Tpatevyaey waddle, Wautre aspect du not aCe est slanific par los mots conmeyo705,) genre, et ses qui veut dire genre sues, be gil est toujours, ot iexpreaaion grerquo qui sigaifle ce qui se comorte Soujours do la use’ fagone Hartaann eoutiont sgalouant que ce ne sont pis les nces verdes qui s!srpli~ quent aux doux aspects de 1'1d6e,2y¥oeiy , cast co qui s'applique & 1'4a6e Coane Lex» et TuregAy , Sloatbeaire faire une aynth’se par une sorte de ynoyaisy ctest ce qui, s'applique & 1"4AGe come essence diy aun trait comun, dit Hartmann entre cos deux aspects de 1"idée, 1Ndés come principe et 1'1kée come essence, Yost qua, quel que soit coli que ton prend, 1'idce ost toajours sue suparavant, avant les cas particuliers, st ‘cola la thootie de 1a réainiecnce, o% gette thiorie de la réuinisconce, 1 Ait-Al encore, la collule gerainale de tout 1’apriorisae postérieur et indirectensnt te garte de tout le subjectiview moderne. Thy a done deur directions, a'apréa Hartawn, dans la théorie des idées de Flaton, Tune qut va dane le ona’ de,la rgcuerche des principes et des-consitions + clest i'étude de 1'dce an tant que xeXy 5 Tautre qui va dans 1a direction = B+ et de ce que ton appellerait aujoundtiui le phinowinologie. Bt ces deux choses sont 1idas dane Flaton, et non seulenent dans Platon, mais dana beaucoup des philogorhee postéricurs. Bt on n'a pas renarqué vote fusion des deux aspects de 1'idée, parce que précisénent 2teaprit busin, influones par Ie platontone, nBlatt trea Stroitaant coe deux aspects Lun & autres Nous avons dit tout & l'heure quiaristote nlavait yee mis 1a catégorio dans lessen 26) asia 4 n'en ost pas coins vrai que 1'eiSos aristotélicton est an afae temps 0 qui eet comun d aifférente cas particuliers, est le principe aotour on quelque serte do coa cas, ce qui fait quo cea cas oxistent. lest donc aussi essence et Erincipe, Bt nous trouvons cette nas fusion dos doux idées, ces deux aspects de] 'idce, égslonent dans 1"idée de forme gubstanticllos L'idée, de forne substan Helle ches lee acolastiques, c'est & Ia fois 1/1dée a’une ossence ot 1'idée dun princize de réalité. Or cette fusion platoniotanie dans son easerce, aes doux aspects de 1!1460 ‘we continuora encore chez Kants Par suite de ltisportance dans les teaps noternes de 1'id¢e d'a priori, on peut dire que non seuleaent chow Kant, ais avant Kant, Lee deux aapects sont étroiteaont wflée ’un & autre. ‘Adnei, Hartuann Gorit quey bien que dans les toms wotemes 1e dosaine dos ‘essences perde en jartie sa signification, 1 iaportance de cette Confusion entre jence et principe ost encore plus grave qu'auparavant, de par 1'influence du ‘aubjectiviens, Il y a li on effet uno présuprosition implicite un aubjectiviane, Sans doute, cola ne ge voit pas encore tris nettenent chez Descartes ou ches Leibniz. Méannains, 46J& nous voyone que pour un Descartes "intellect Inizain porte en Lui lea 44de8, coue chas Platon, et que cos idées rézondent au réel, ef sont los principes du reel, on un certain sens, et cela pour une raison profonie, c'est que L'intellect humain porte on lui les’ catigories du diving 11 la done’ qu/a rendre distinotos ces categories, qui sont leg catsgories non’ seulement de luimnfe, ais du divin en tant glo créateur do 1s réelité, pour oucaftre Igo rincipas de la réalité. Done In oonio erent don wine Gatseorioe que Mopprits Be Kant roprond lo probléce, qui lui vonait de Platon, par 1!interadiaire do Descartes ot de Leibniz. Il le recreni, quand il étuaie ce qu'il aprolle les pare concepts de l'entendamoht, varatandbesriffe, feat le nom par lequel 41 igre les catégoriea. Coa catogories sont, ait Kant, lea conditions da la possitilite ‘es objets, at a condition de 1a poosibilité de la connsissance dos objet Ip prodléae quo devrait réaoudre Kant, eYest de nous dire purquol ov catdgories qui sont les conditions de notre’ peneée nous cermettent de couprendre Ye wonde réel. Hartmann dit qu'aucune jrowvo n'oon en réalité appertée par Kant fur 08 points Chest qu'en effet, your Kant, il xe etagit pas do savoir co que ctest, que ‘oe wonde réel, indépahdaanant de 1a ponaée, tl s'agit de voir ce qu'est 1"experience fen tant qua force @lle-aBae sous "influence We 2a ps La tendanee kantionne 92 continue, et chez lee néo-kantions, et chez les partioans du fictionalisce. Unie dautre jart, dans 1'Spoque contemporaine, nous vayons un renowvelleasnt 0 1a théorie de Lossence telle qu'elle Stait congue chez Flaten, ot c'est 1a Dasroainologis. Hulle yart, & aucun somant deruis Flaton, on n'avait insists autant que ches Musserl sur’ les caractires do l'egcontialite st de 1'Gtre idéale Toi, Maspact grincape est ais au second rang, et c'est l'aspect eagence gui Viont au pranier rang d¥une fagon tout A fait nettes Bt 17 a une aise entre parenthitses de toutes los quoations qui concerne les protlives de réalité; on se ‘cantonne dane le dosains des easonce Telle eat la zosition tevant Laquelle oe trouve ou pense ae trouver Bartzanne Bt nous pouvons Gleve~ quelques doutes, non pas sur tout ce qu'il dit, mie sur co qu'il dit au sujet de Paton, car oo ntest ras A la légére que Platon a uni 0s deux aspects de principe et d*essence, c'est 1a nature ofine, et nous rourrions Gire Lteasence méwe ds sa pense, de voir dans leo oasencaa las’ prineipes, et quand Hartmann dit que cd ne sont cas lee afiaes verbes qui stappliquent & 14460 come Frinoipe at A 1'idse éoone essence, ses observations ne aont pas exact: TL nen est jas moins vrai qu'il mous place, nous allons Je voir pou & peu davant une question relia, bien que L'accusation qu'il porte contre Platon ne nous paraisse yas fondée Co qu'il va montrer dans le chapitre suivant, cleat en effet qutil fait Gietinguer principe at ides Car, dit-il, 1*@tre 4acal, o@ sont des formee des Légalités, dea relations. Unis 1éa princlpes, ce wont A proprenent parler los catégories. Or les catéforics ne youvent yas Stre toutes réduites a 1'idée de forue. Il peut y avoir des aosonts de 1a penase qui ne peuvent yaa 6tre rédulte A LMdée au sens Stroit du aot ou & 1a foroes BS on effet, nous néavons qu'é consulter histoire woe de Ia phtloaorhie, ot alaberd 2thistoire de la philosophie antique, nous verrone qu'il ya bien les idées, wiais il y a aussi quelque chose gui est 1a matiéne. Les philosophes n'ont donc jas pu rédulve toutes les catszorive & dos essences, puiequ'l faut bien dire que 1a mtitre est une catégorie ot que cotte catigorie n'a jas, au sane sroyre au mot, dessencas Ainai, nous voyons qu'il y a une Limite au caractize de fore quiauralt la catégorie, autrenent 4it qu'il ya dee catdzorive qui n'ont yas le caractére de forves. Par le poids du Gel et en particulier du réel ondinaize ot piysiquey et par Je fait qutil ne pout 6tre conplétenont résolu en éléments de forme, on & vu quiil y a autre chose que les forseas lies formes on effet 96 rapportent & co que Hartuann appelle Je Sosein, clestidire le Stre de telle ou tolle fajon. Mais ily a augai le fait que os choses sont Ids La Dassin ast lo fait de lexistenco de la chose, Au Dessin appartiont 1'Btro inforaéy ot ei un Stre recoit de la forse, clest qu'il peut recevoir de 1a forms. Mais a'il peut recevoir de la fora, clast quo prinitivenont Al était sans forme.” Et olest un raisonnesont seublable qui est au fond 1a peneéey, ot de Flaton ot d'aristote, quand ile aduettent quelque chose qui eat eane forma fot qu'ile appollent Ja natibres Ainsi, un systine de catdgories qui n’enfeme pas, lune, fagon ou dtune autre le principe da la matitre, no pout ras étre le ayatiue de catécorive do notre onde réel tel qu'il nous’ ost donné et tel qu'il eat éprouvable par nous, ne yout pas Size le systéne de catégories du aonda auqual nova appartenons, et fen Go sens Aristote a raison 1 un pur eystiue de forse sana matibre na pout [ee ‘suffire jour rendre raison au monde. -a- autrenent dit encore, un systéne do catégories du monde réelne peut pas Stro un gyetéue de formes.’ T1 doit y avoir par conaéquant dea catdgories qui no sont pas dea farnaee Bt Platon e'en eat bien rendu compte at de mieux on miuzyet ctest ce qu'il signifie dans le Philébe; par 1'idéo de LMlinits, Mais Descartes ausel ten ‘est rendu compte, quand 11 place I'etonsion & la racine des sciences physiques, of Kant ston oot’ rendu compte quand il parle du rapport dynacique de 2'attraction et de 1s répuleion, Mais contest pas tout, co n'est pas seulesont le natiize qui qui ne pout pas Btre réduite aux forsose Il y a muael tout ce qui est susceptible do quantité, de lus ou do moins, ce quo Hartsann appelle lea dimensions, lea Aisonsions (ui sont les dimensions spatialea et temrorelles, mais qui sont ausol 1a série des nonbres, qui ont aussi 1a chaleur, le poids, 1a vitesse, tout ce Qui perset dee 4iffuréneas quantitativess Yous voyons dove qu'il ne suffit yas de réduire le monde & des formesy car 41 ya das socents alogiques et anorphee ii sont proisénent la aatigre, ot 09 que Hartzann appelle lee ainensionse Bt nous pourrions nos dire que chez Hogely malgré aon effort pour résoutre ‘tout lo uonto en élunenta logiques 11 y a dee réaistancee, et A chaque tonent do ‘son ascension vere L'absolu, il y a do nouveau doe sortee’ de zvsistances qui 99 font sentir, et ces résistances, co n'est pas autre chose que de nouveau le mocent do 1a mationes IL y 8 dans co fronier joint que souléve st qu'éclaizeit Hartmann, quelque chose aMimyortant, A savoir qu'il faut, malcré 1s tentative de lesprit pour rotuire tout univers & des essences ot & des fares, so vendre cospie Qu'i2 y a quelque chose qui résiste ou plusieurs choses qui rislatent, a uatiere, leo, Ainonsionse Aprés Vavoir nontré,41 poursuit ea adsonstration en wontrant que 1'étre idéal 8 Fropres catégories; "par conséquent Stre idéal at catégories, essences et categories des essences. Disone au acing sonentandnant qua 10 triangle qui ost lune essence ost soumis A des catégories qui sont les axiouos ot lea definition Done, dans 1s douaine des eosonces, ‘dane lo domine de 1'4aéal, nous youvons faire encore une distinction entre ce qui eat la oatégorie et o2 ql est ce que Hartmann appelle le concretun auguel s*applique la catégorie, ot qui est come Léquivalent dans le monde idéal da oe quiest 1a aatiére dans le nondo réole Dono 1'8tre iaéal 2 ces proves catégorioss Bt of nous regardons par sreaple les 8tres nathénatiques ou les tres des essences, ou los tron de valeute, nous Yerrons que 1a 41 y a beaucoup de choses qui aont ce que Hartmann sppelle te coneretus, et qu'il y a beaucoup d'autres choses, atautro part, ou un certain nocbre de choses tout au acing, qui s'appliquant & ce concretum et ce sont lea catcgorice. Done les catégories no sont pas caractérigibles par la pure idéalité, puisque, dana 1'8tz9 4aéal aussi, 41 y a deo catégoriee déterainantes pour un tout Gorerot. TL faut dono distinguer'1"8tre idéal et 1'Gtre princige de 1'Stre idéal. Un ‘triawgle, un polygone réguliery une ellipse, no sont ras dea princizes, mais sont gouvernéa yar les principes. Hs sont 1'8txe idéal, mie non 1'8tre eateporsale es d6finitions, lea axiosee sont beaucoup plus grés de 1'@tre oatégorials Peut— Btre yout-on dize qu'axiose et définition sont des principes, aris & un étage plus bas que Los véritables principesy mis o'est A un ctage assez das de 1'8tre Catcgorial quo nous nous plagona quand nous les vayons+ Pour trouver les categories gundraloe ellee-afsos 11 faudrait a'élever plus haute Ainei, nous pouvons dire qu'an géonstrie, le grande miltiplicité des figures ot de lours lois quton exprine par des théorénes constitue le concretus sur Joquel stexoresnt les géosbtres, Mais derridre les figures, 41 y s les axiozesy ‘et les axiones sont das principes ot des catigories, st derriére les axiom: Fa encore quelque choos qui eet une autre essence fondasentale, qui est’ 1" [roapace gui porte ees disensions, lour w/tiplicité et leur vapport et sos tnowente qui sont 1a continits, 1'infinité, 1*homogénditée Ge sont ese aonenté qui sont 1s fondenant eatdgorial de 1'étze’ géocstriques Ainei les axioma, nous pouvons Jo vols mintonsnt, exposent les rapports Ssvontiels & l'esyace et facilitent le passage de ons mente Ia mitiplicité concrete a ‘Tl ne fast pas croie quo, pour constituer la géonstrie, fon recarde d'abord I'esyace, puis qu'on pagao aux axioves puis aux figuress Ce Quest I’espace come tel, st co que sont loa propristés fondanentales ne peut tre Senm qe tardivenort par L'eoprit iumin, L'intuition ianédiate du spatial ston Sons aux figures et aux relations, ai voine d'abord. Wain 1a fagon traditionnell Atenavigner la gionétrie, nous dit Eartawin, nous tronpo sur 1a déuarche véritable quia suivis leaprit pour constituer Ta gioritrie, On est auené & croiro, en Buivast le qoesds euclidion de la déaonstzation, que Ion yart ataxionss, ot quia, partir d'axiooss on conetitue lop théorénes. Male cleat plutdt l'inverse qui a été fon \fait le vrai. Lee axicnea aont loin d'@tre connus dlaberd. Ce quia S48 conn @'avord, ce sont les théordms an sujet des figures concrétes, st ces thécrénes gu pujet de figures conerates n'attandent yas lea désonstrations qui les rendent Claires [9s denonstrations sont un processus tardif de contréle st de liaison de fo qui d'abord a até wu intuitivanant. Tl y a une clarté iunddiato, intuitive, des ‘théoréaes, du moins de’ cour qui portent sur les figures oimplese Haturellezent, cos affirmstions stappliquent moins aux proyositions compli- quées. ot ‘atappliquent surtout pour ceux qui ont dee facultés intuitives Bien Sdugusess Mais nous pouvons grder cette idée quey quand il ne stagit yas do cas trop coapliqués, 41 7 a d'abord 1intuition des figures, et que les axioass ne viemnont qu'apréa, Autronont dit, pour reprendze ce que nous avons expriné dune autre fagon, ce qui est donné dtatord, ctast co conerotua asthiaatique idéal, ot ce qui ost onré sguleasnt enauit Cela ne veut pas dize quiau fond tout no déyond pas des catégories, nals dans Jn marche do notze eoprit, dane lordre du connaftrs par opposition au ands do Lieto, los catégories ant co qui est doané om derniers Ctest ce A quot on remote. Dore digons qu'il y a une intuition tméaiate des propositions mathénatiques, ‘au noins quand i1 s?agit de figures qui ne sont yas trop coupliquées, qi sort Glune siaplicité relatives Ltintuition imeaiate ost Linités en geonitrie aux figures et aux lois d'une certaine erandour moyenne, C'est de 1A aus nous partons -2- your aller, on ronontant, vers les léoents les plus simples et wars Yes axionee, ot pour aller, on descentant, vers les cas ylus compliquéey dono is ya uwie saisie discursive qui ira on'doscentant ot on reaontant A partir de ces figures saisies intuitiveaont. In dénonstration euclidieme n'est pas en réalité une déaonstration, wais tune reconstruction de 1a dépendance idéale, ot nous feit prendre pour un aode du comaftre ca qui est on réalité le mode de'1*6tre; si nous pouvions étre & la Place do dieu ou d'une intelligence infinis, les axioms sont premiers, mais your rous les axiows vionnent on damier, spparences, 1a vole de la Connaiasanes euit le cheain inveree du chaain de 1'étres Bt Lthistoize établit bion la vérité de ce qui vient dlétre ait, car les axiouos ont dté en fait trowss aprés le groipe des théorénes mayens, et en douxidns 1isu aujourd'lui, cloot~-dire A un etade axtrénonent déveleppé de Liévolution, 41 y a des discussions a1 sujet des axionoa, tandis que co qu'il y a de plus particulior n'est yas discus, parce que c'est quelque chose qui stant présensé dans 1intuition tout diaborde Ainsi nous avons va d'abord qu'il y a dee choses qui sont des catdgoriee aans Bre des forse, couse: Ia natibre ot lee dinonsions, ensuite que, dare 1'8ire ideal, il y a un concretun auquel s'arrliquent des catcgories, et ces’ deux raisons ous oninent & distinguer essences et catégorieds | Hous pouvons dtailleurs étendre ce qe nous venone de dire pour 1a géonstrie & tous les dovainss des formes idéalos, et d'abord au dosaine arithactique. Les ‘sont des foraes iddales, uais re sont pas des catdgories. la eério des tune sorte de conoretum auguel s'appliqueront lea alioues arithnctiques. ‘kes noatres ont done cone fondonant le continuum de la série des nochros & LHintértowr duguel chaque coupure est un nosbre réel. Bt ce concretun eat gouverns par cortaines idées, qui sont des catégoriea comm unité et pluralits, finttule ot infinité. Unite’ et pluralité, finitude ot infinite ne eont pas des noubr. mais sont principes doe nosbras, sont catégoriose Os que nous venons ds dire 1d pout oo dixe égalenent your les actes par Lesquels nous saisiszons os eusonces. L'acte par lequel on les wet entre parenthéses uiontrs que lev essences, car cop actes no sont pa dee catcgories, ‘mais sont une sorte de nouont concrot auquel e¥apsLiquont lea categories Ce quion formule ici no déyasce zas les bornes do L'intuition ot ne fait que formiler @'une fagon générale co qui est visible dane les phacnosbnos. Ltanalyse des actes élabore de une des formoe do L'attontion ates ais ce ne sont pag 2A non plus des catégories. Yo ative pour los valours, 41 y a tout un dosaine auguel Hartaann @ consscré un voli entier quand i] a Gerit oon Bthiquo, qui oat le douaine dea valeurs, ot qui est caractérivé, nous dtt-11, ot cleat 1a aoule choae qu'il noua en dé: your le noment. par une lei paradaxale naia indincutabla. & savoiz que les valeurs morales sont réaligables, mais. ne dozvont pas Stre viseos direotonent car, par exenpls, si l'on vout faire le bien directement, on ce disant "Je vetix Stre don” Dar 13 nSnxo lo bion sora mangué. Cleat 1d, dit-il, am des onraotares ossentiols veleurs morales, Yais un caractire qui nous touche de plus 78s pour 1e aosent, test que nous ne pourrons: jas définir le bien dune fagon irécises Bt c'est tn paint dont certains passages de Platon peuvent noue donnar 1'idéee Zl s'agit, gout peine - 2B do touber dans dea particulariestione illégitines » do postuler le principe au Dien sane le dcteriner comslétenant. a fagon dont on procéde, c'est de décrire You miltiplee valoure yarticuliézes qui gont comprises sous co principe, et quand ‘on loa couparey qu'on cladore'leure Telations ot ours loie, on peut arriver & une perepective unique, ea bout to laquelle, come en un point de convergence, le bien Lui-afe, ou du soins le lieu du bien, deviendrait visible, ais aalgré tout, mse alors, on ne saisit yao lo bien, car la perspective ne peut pas Gtre parcoumio ello-aike jusqi'au bout. La vision des valours ne 9@ Jaisce pas foreer, at il faut accomplir tei un progrés tréa lente Tel ost 10 deuxtén point, pela dane gon ensoable, que développe Hartanny fot qui contiont certainanent basucoup a'élésonts de vorité au sujet de 1'évolution filee dos mtncaatiquee ot ai sujet du fait que les axiones qui ont lee princives do 1a connaissance ne sont yas auxfoos connas d'aborde TL iiten ost pas goine vrai que beaucoup de questions se poseraiont ict,car pout-Btre no pout-on rs faire couplétenent la distinction que vaut faire Hartmann, once sere qu'on ne peut yas mettre d'un oBté le triangle, et d’un autre oBté 1 axioaoo qui paraattront de forser lo triangles la triangle ntost que la figure qui feat formce sous T'action de cea axiong. Le triangle ost 1a loi sie du triangle, Gt pout-tre Ja eéparaticn que veut faire Hartaann ici n'est—elle vas complétemant Légitine, of en oe eens certains aspects au platonisae repremiraient leurs droits, aleré In controverse de Hartzarne Do plus, le Yconcretus” de i*etre idéal n'est—11 pes oi diffrent da "Coneretum™ di zéal quiin mine cot ns pout que bien difficile ont Stre appliqué aux deux 7 Hartuann soulave un tzolaitoe point, Mon seulement il y a des catégories qui ne sont yas det ssoences, coc 1a catcgorie mati@re, non-seulewent, dans 1'8tre {asel, i faut aistinguer le conoretus ot lee catégoties de ce concretus, casa fusei’ les catégoriee de 1'Btze zéel ne colmeident pas avec les catégories de 1'8tre ideal. Bo gros coponiant, lee ontsgorica de 1'Gtre réel et de 1'8tre idéal ‘89 reoou- vrent bien souvent & 1'intdrieur du deaaine du connaissatle. Mais le donaino du Conbatseableynous fait observer Hartsann, confornénent & e@ qu'il a développé dans fon Yolune stir 1a théorie de la connaiséance, n'est qufun fraguent, une section, Gans das dowaines qui ne sont pas conn ‘Bt on oomprend co’ fait du recouvre Dent des catcgories du réel et dea categories de 1'i¢dal les unss yar les autres Jar lo fait quo los categories de 1°idéa) sont los catégories & l'aide desquelles ous connsiesons, ou autregent ait que 1a cognoscibilité du réel, on tant qu'elle Srappiie gur lee facteurs @ pricri, est conditionné: par le rayport entre catégaries Réellee ot catégorios 1déaleas Hy a donc Sei trois éléments : les catégories du réel, les catégories de LMiaéal, lee catégories dela comaieaances Bt on général les catGgories de 1e connaissance sont des catégories de I'idéal, ot c'est parce qutelles sont dos categories de 1'idéal que, ce. que nous connainsons du réel étant conma par les Catdgories de I'iddal, ‘seuble cofneidar aveo les catégorive do 1'idéal. Mais rien ho prouve walgré tout que, en gros, les catdgoriss du réel et les catégories do aéai eofncidente Done 1a cognosctbilité a Liou yarce qutelle stappuie sur des footeura & priori ot sur des factoure 1déuux, ilais nous no pouvons pas, nalgré 1"imyortance Go ce secteur qui est le sectour du comaisaable, conclure & une identité des catigories de 1'iaéal ot dos catégories du réels -29- Hous soues ici devint une grande di¢tieults Il s'azit de faire allusion tout au aoing au domaine qui est au-dela au connaiassdle, et que de co douine rnoug ne pouvons, par définition, on mien connattres Yous pouvons du uoins dire qu'il y a une divergence entre lo eyatine dos oatégories du réel at lo aystiae des catcgories de l'idéal, ot que dlailleurs st41 nly avait pas cette divergence, il y aurait une idontité entre ces doux donaines, et noua ne distingerinns pas le zal de 1"éd Pour faire cotte différence on tout cas entre I'iddal ot le réel, nous n'avone quia rendre los categories de 1s mednlité suxquelles Hartoars a! eonacré égslenort Dans co que nous vonons de dire, 41 y a 46ja des allusions 2 son éthique, dos allusions 2 ea thiorie de la connaissance, et mintenant nous trowens des ‘allusions & son volune qui stappolle "Postibilité ot réalité%s _-oy.0F nous allons voir qu'il y a uno posaibilité dYosconce ot une ponatbilits réolle, ot le one doix joseibilitia soap tout A fast Qlatinctens Gan quvest-oe gu cfeet quo 20 poaaitle on estonoe?’ Cieat sinploomt le non contradiototres Tout on qul eat non eontradictoize ent possible en ascence. aia ce git est ossitle an rénli%G, otest ce qul eat popu, contdtionné par ane longue série de acters Taviona, aint 1a'totalitc dest ee rercontrer et doit ee tranoferoer dvure fapon commits ungu'dann decor tnany_ da roesbilice dVasngnce ate stop pon contradiction, ot la pooaioilsté wolle eet production dune sirse cogplote ot absolunent coupléte de déterminationss » me nécoesité dessence ot une sont differents. “La nécessite ‘an général; ot par rapport cette nécessité, 1s caractére particulier dum cas donné est contingent. Maia 1a Récesoits mello ost celle qui rrontrait le oas jarticulior dans 9a partioularité ‘nim, done dans 92 dépendance rar rapport & l'ensemble de tout le néel« Bt de tire, nous pouvons voir qu'il y a néceusité réalle “ Bt da sting encore, 41 ya una dsftizence entre 2a néali%é d¥eseonoe ot 18 réalisé réolle (Roslwisileniest)« Car In Soalite Dospence, elle oxiete dbs qui] Y.0 possibilits @esconte, c'est-irdire quo sous Aizen quiere essence est séelle Ja'ch Al yra atoplonant non contradiction, sais poss carlo de sealsts Séelley 2 faut quisl y alta In foie yoas:bslsee Siolle et Dang e daonins' de Ieasancdy 12 y mura done tonuooap plus de pogsttle qu'sl n'y a do possible raely ot on fuit’dane Io realy 11 n'y aura do possivlo séel" Eitalenert’ que 2a seel'lub-afon, Crest du soln ia tatoy ge Hartmnny qui sofroide tur-ce point aves celle dee Magésiivea ot avae colio da spinost; ot wéae aves Colle de Borchony at anise anna "'bvelation Gréatzica". "Ll n'y a zion te possible Gana le sol Que’ co ga ont weet (winclichye Hous avons wu tar 1h la différerco entre 1a ephtre do Iesaonco et 1s réel, ot Los catégories’ du réel. Mais nous pouvons contimier an aontrant que de categories come substance ot case sont dea catsgories qui, cous 1'a uontré Kant, ¢ rayportent au rial et quo ce serait les transforder on tout a fait autre chose guvelles que d'an consarver 1s aislo vationalité sasenticlles -3- TLy 9 done uno plinituie de novonts role spieifiques, qui dans chaque eatégorie n'auront pae lour dquivalent dana lea categories jerea de 1'idéal ox ae essences Par oxesylo, 12 subetance chez Kant, c'est quelque ehage qui 2 un Papport gynaitiqub existant dare le sone rel. Bt ia permanence do 1a substance nla rien & voir avec Mismatabilité des eseences, tolle que yar exsazle la concovait Platon. De Bue, 1a causalisé est une airie dynamique des stados du FTocessus, en tant qu*ils’ ge sroduisent les una lea autres et se prolorcent les uns dar les autres. C'est une dépondance irréversibles Frendre de ces catégories 0 qui gerait eimplosent Iessence, ce sorait en jendre prdoisémant 1'inessentiel. car lesventiel de cos catagories, o'est do stappliquer aa nonds reel. Bt en réfléchissant sur elles, nous pouvors Voir qu'il y a derridre elles quelque chose qui ost 1s princiye da née ot qui oat 1a texporalités Ainsi nous arrivens & Lorigin 11a6a), doazine de 1'int ‘ice de 1a différonce entre le domaine de yporel, et lo dousiny au rial, dounine du tenporele Ung dos preiéres romzques faites par Bartoann, c'est que bien souvent fon a confordu loa catégories avec quelque chose diautre quielles, diaprés lui, ot quivest les essencos. Bt co & quoi il stattachs d'abord, c'est & faire une diatine~ tion entre essences ot catégorios. Par exemple, il y a des catégorios comme 1a mtiéze, ou aos les quantitée, qui n'ont pas d’essance & proponent parler. Bn douxiine lieu, los Stros idéaur, los essences, ont leurs propres catégori. De sorts que, dana le donaine des essences aloes, on yout distinguer d’une part une. sorte do aatizre (1e contimum mathésatique) ot d’sutre part oe qui donine 1a uatiére, et qui est 1a catcgorie définitions ot axioms (1) Ainai, nous somes amends A adnettre que, dans le domaine des eseencos luienfine, dana 2'8tre Sacal, AL y a matiéze et formes BE la troisigu renarque quo fait Hartmann, o'ést que les catégories du réel et les catégories do 1"idéal sont aifférontog. {1 ae réfere aur og point & une Stule qu'il a faite dans gon livre sur Ia modalitd, intituls "Possibilite at Realiti", I] a aontré, dana ce livre, qutil y a uie possibilité idéale, qui se @éfinit par 1a non contradiction, st une possidilitd telle qui ee dsfinit jr le caractire couplet des conditions qui sont données. Bt de mite, il ya une réalits Adéale, qui eat A visi diro équivalonte la poasitilits idcale, tandie qu'il ya lune Péalivé dans lo réel qui oe définit par gon rapport avec L'expiriencs. By 41 ¥ 8 une nécossité idcale, a nécessité den Stree mathénaviques, et une nécvnoits Réelle, d6finio par l'endenle des conditions pour un afiet donnd. On pourrait voir, on partant do 1k, que dans le domaine dol 'idéal, voastbili- 4, réalité at nécossité viennont on un gens cofncider, tandia que dans" le domaine du réel {1 y a une distinction ontre cos trois catégories, distinction qui faib que dans Ja réalité 11 y a quelque chose qui a'ajoute A 1a pasinilit Vient parfaire la posaibilitd, ot qui fait quo 1a récoaaité dans le réel est ‘$6 de Ionchagnewant causal. qu ais cola se voit encore sioux jour des idéos come aubotance et csuse, car les idées de substance 9 do cause, ei on loo rrond tans te r0l,iupliquent oa caractlres qui nous font psssor on’ doors du domine do 1'idéal. B clost aur ce point que Kant partiouliéronont a insisté« La caues, cost 1a quite doa événenenta ans le tomps. Le qubstance, ctost la permanence dans lo touyas Et par conséquent, ce qui. oaractérise cos catdgéries, quand on lea applique au véel, cleat la considération de quelque chose qui’ distinsue le réel de 1'idéal, gt qui ment le tenps. ist cent 2 quoi nous allons en venir aujourd’hul (2), tna La Aifféronce antes los catégorion de 1"idéal at lee oatégeries du réel ide avant tout, dtaprée Hartaarm, dao le fait que les catcgories da Tdéal aont deo categories intemorolles, tendis quo es catségories du réel sont tenporciles. (2) On rout oo dosndar Ft n'y wureit pas Lieu do plus insister mur 1Wartificie UitG" du donnine idéal, et de aoins insister sur In gifteronce entre ontitres ot catégorien qui, dans ce doasine, 0 défirasvent l'une par Vauti (2) Ty. pour Hartaann un troieiéae grouye de catigorise 1 lea catégories de 1a Ponnsiesance, qui staxpliquent par loo interseotiona de 1idéal st du reels TH) les lass? your le tosant de obtén Ainsi, nous pouvone dire, at ctost Ie titre du chapitre que nous étudions Atabord aujourd?mui, que 1a texporslité est 1a frontitre catégorisle entre le x60] ef 1iAcale Bn effet, nos avone vu que la substance eat la porsanenoe dans le tears, coms I'avait définie Kart, et que 1a causalité est 1 ouite ininterromue des processus eatcrieles Dezriére cua deux idées, la permanence ot 1a suite ininterron pos du proceasvs ustéviel, 11 y a quelque chose de fondazental, qui sépare les ‘catégories réelles dea catégories idéalos, ctost 1a touporalits, c'est le flux teaporel, gai eat la propre du rel, Bt cost 1A Je c8té 0 plus conn, dit Hartwann, do Je distinction entre le doaaino de 1'iddal et lo doasine du rol, 16 cbté pour Bina dire popalaize da cette opposition entre 1'iaéal et le xéel. i y a d'un e6té ltintesporel, ot dlun autre c&té 41 y a le daverir, Bt dojuis Platon, et aba pout-tere dezaie los Pythagericiene, yeédécossours our ce point de Flston, on ‘oppose mi devorix, qui eat 1"8tre inauthontique, l'inteaporel come @ere authentiquas Yous avons & ladeser de oBté, ait encore Hartaann, 1a fagon Gtroite dont 1a tradition entend 1'idée d’Stre et Le jugomont de valour porté en faveur de i 'idéal, dévalorisant en quelque sorte le ré4l « 1 reste en tout cas que 1a tomporalité est 1a marque du réele ‘inst le toups eat Wexenple d'une catégorte delle & laquelle rien ne répond Gane loo catégories idcsles qui paisge Tui Stre coapars; le devenir, 1a persanence, Ja suite caueale dane les froceseus, eo fondent eur cette catégorie ‘ie 1a temporalité. Sane doute on peut parlor d*une essence idéale du tenpa, ot ona parte des yeconces dea yrocsssus teapctels. Cost en ce sons que Je phtnominoiogie ae Gusoer] stattache & eaisir les eseancoo des actos yar lesquels nous constituons Jes objets, actes qui gont dans le raychique, et qui sont par 1h dang le flux Yenporels Soules les essences dea actos dont surra-tonparollos 1 "essence de quelque chose de tenporel peut ne ras 6tra touporel. Tnverconent la temporalits ot un vowent @agentiel dat actos, seis elle nest [as un aouont eatégorial des jonces d'actes. Mais le fait qu'il y a uno sasence du temps ne fait pas que 1e Yeopa soit une catégorie qui appertienne elleniua au doasine de essence. Bt sans Qoite il faut quo l'essence du tampe rspondo & ce qu'est 1o toaps, sans cela il y aurait une diffrence absolve entre le domino del?idval et le douine du xéely Qui au contraire d-ivent a'entre-corzespondza. Tl nly a pas daux,nondes séparcas ais 32 nen eet yas noine vrai qu'il faut distinguer l'oseence du teape et le teuper Bt il peut y avoir une easence inteaporelle du teajss Litre ie lesserce avun tempore isa? pas tenporello. Il est dans tout teape ot 41 nfast dans aucun feapos Tl est indi?ferent jar vepport & la temporalité des cas réelso Maia 32 nest gas indifferent par apport au fait que les cas xéels sont tesporelae Mais Yo teaze ui-mfne ost autre choses 41 n'oot pas un aonont structurel des essences ‘ccuma tellose Adnsi 1a tomporalité ent, come nous le disions, la Zrontidre entre le réel et Widéal, Bt nous pruyons ajouter & la tomporalité encore, sais avec une Cortaine restriction, 1a spatialits, ai nous entendons non pas 1a spatialité {ddsle, sais une spatialits réello. Class on effet qu'il faut faire me difference mux co point entre espace et teuys, car c'est bien le fait que les catégories gont non temporelles qui let Gistingus de ce A quol elles e'appliquent. Mais il peut bien y avoir des choses -3B- qui sont réolles ot qui no cont pas epstiales. Por conséquent, dlaprés Hartmann, tout ce qui est réel eat tenporel, mis tout ce qui rest réel west pas spatial, au moins en un cortain sons du not espace. Par exanple, 1s douaing de la vio spiritualle est bion quelque chose de réel, pais il n'est ras spatial. Ainsi nous pouvons dire que ce sont saulenont lea stares de 1s plupart du réel qui sont opatiaur, tandis que tous les tages du réal sont tenporelss Clest 1 raison pour laquelle nous divors quo 1a touparalite eat un catégorie du roel, mis que 1a epatialité n'est pas foreéaent une catégorie du réole In tenporalits va’ junjutaux Stages les plus haute du aonde réel, mais la spatialité elinterroupt pour ainsi dire & ai-hauteur, poiequ'il y a doe réalites qui ne sont pas syatialess Diautre part, mbm avec cotte Linttation, elle nfest yas une oatégorie réelle gar 41 est lespace géomitrique (ospace idéel) & efté de l'espace roel. Lwspace geoastriqua on affet ntost pas un oapace que nous trouvons dans ce que nous avons oypelé la réalits. Ine figures gionctriques n'ont quiun Stra idéal dans lospaco tdéal. Laur epatialitc oat le fait a'étze mille part et yertout, ce qui dans le réel est une inpoasibilits. Cet espace i4dal n'est ni tri~diaonsion- oly mi euclidien, il est Iuniversslité des eeraces poasitlas, tandis que 1 Biel oot un ot a Une constitution déteraings Done nous ne dirons pss pour L'espace, dtune fagon gcriérale, 1a nine chose ‘que ce que nous disions pour le temps. Il my a pas de frontiére entre 1'idéal et Ie réel qui soit constitués rar ia ppatialité. ous pouvona le dire siaplenant our un certain mode do epstialité qui caractérise lea couches Anférieires du Pele Ainei, en partant des idéen de substance at de causa, nous avons vu qu'il ¥ ‘a quelque chose qui caractiriee les catézories du réel d'une fagon générale, ot qui est la teaporalité. I] y a uno autre caraotériatique dee oatégeries du résl,d'ayrés Hartnanng ctest 1'individualite, car tout @tre idéat est univerael, tandis’ que tout Stre réel est individuol, clast-B-dire qu'il est uniqus, et qu'il no 99 produit qu'une sbule fois. 11y a dans le réel dee ressesblances, sais 11 n'y @ Janaia dea: identitae Ainsi, dtun cMté lo domaine de 1inteaorel, couse nous L'avone ait, ot de Luniversel, come nous le disor maintenant de’ Wautre c6té, 10 dowaing du ‘temporal et’ do 1"individuel. Contest pas A dive qu'il ny ait pas dans le sondo rel doe universalités, car ily a des lois. 11 y aj suivant lexprossion de leyorson, do 1a ligalitd. Unie cot universel nlest pas indpandant, 11 est dane lee cas vdele, 11 no pout tre isolé deur quo par abstraction, Bt’ on dehors des cas réele, 11 ta auoune réalitss Done 1a réalité ne posadde dtuniversalité, fouvone-naus dire, que dans ‘Lindividuel, que px la ressecblance dee esa individuela. Elle ne prestde jamais Ltuniverealité dans toute Ia force du termes _ Brun aor, nous pouvons cependant dine que universal gat dans lee deux sphires a'8tre que nous avons distinguées, dane la ephére de 1/idéal ot dars la sphire du’résl, come une sorte de catégorie comune eux deus. Maia nous devons alors ajouter que dans los Stros idéaux elle est 1g catégorie doninanto, tandis que dans les Btres réele olle ost une catsgorie suborionndo, subortonnée aux cas particuliers + 1'individuali té par contre est exclusivanent’ une catégorie du réels Dans le royauie dos essences, dit Hartmann, i1 n'y a rien d*individuels Me Ce que nous venons de dire explique quton ait 116, dans’ los philosophies antiques, individualitg ot mtérialité, aristote a expliqué 1intividualité, au moins 1 individualité dans les choses atici bas, par 1a présence de Ia satitre. TL ya certainenent, nous ait Hartmann, dea objections A faire eur ce point & 1a perisée a¥Aristote, car olle n'arrive pap 4 expliquer 1"individualité spiritualle, qui ne peut yas staxpliquer par la présonce de la aatidre, puisque dans le spirituel’ ii nly a pas do mative, aie du soins aristote a va la racire rofonie de Lunion entre natérislité ct individualité, a8ae 6'11 no salsissait tien cette union que Gane le douaine dea choses natériotles. : reapace st de teapae Plus tardy on a 1i¢ ide a¥indivigualits aux ids Co n'eat pas non plusuns ise coupléteaont satisfaisante, car nous avons vu que: Ua spatialite ne slapplique qu'aux couches infériourss du rcel. lis si an Linite cette affiroation, d'aprés Hartaann, & 1'idée de tence, on a quelque chose de Valable. Liidce de tompa ot 1!idce d!individualité sont unies trée profondciente TTout ca qui eat taazorel 0 produit une foie, eat unique, Toute unicité ost ‘teuporalles Cortaine, philosophos ont voulu cepentant voir si on ne pouvait pas, a partir au domaine de Iiddal, arriver & l'individualité da reel. Mais leurs théories sont y dazrie Hartiann, complotomont faiasese C'est ici que nous trouverions dé ‘thierleg cowie celle de'Dun Soot aur 1'eooeité, jLMindividualité serait congue come provenant dune cosplerité do la forae, ous purrions aussi rappeler certains passages de Lai bniz, Bt sans doute 41 peut y avoir une diffcrenciation Go Meesance jusqu'a Leccéité cone dit Dun’ Soot, ot il y a une idde de LMinaividuel come le ait Letoniz, Mais on peut oa daminior ef cow thiories, qui eceaient dtexpliquer 1"indivi— dualité eiaploasnt par 1a conplexité dee Toned, umintionnent 1L'ureité réelley Tele que nous 1'entondons dtordiratres Car 1"ldéo do 1"individuel, dit Hartman, nest jas 1idés dndivieuolle» Hous n'arrivons pas & Mirdividul Luimatne de cette fagone Quiil n'y ait qu'un soul cas re] dépend de 1a constitution du aonde Féel, Rots f9'pouvone jas aiesoudre, résouire on structure I'individualits. Bt cleat pourqiol 1individvalité est dtrangére & 1'Gtro ideals Ti fiut ajoutor quo Windividualits coaporte des soarnts de substrate, ot des soventa disaneionnale (place dana I'eszace ot dare le tens) ais orcare ost Live b Wonvostle du reely, muquel 4] apparti at dane Ioqvol tout eat untguve Hous arrivons done aur ce zoint & cette conclusion que le royaume idval lune differenciation infinie, ot laisse ouvert un eaplaceyont pour 1! inadrTaue, quantitative, uae que cea individualités qualitatives ne peuvent pas prosidre dane 14déal Lui-wiae et que 1'étre idéal n'a yas de categories qui stadeytont B Vunieit Pour résuner ce que nous avons vu jusgutict, nous pouvons dice que uo-3 0e Aevons pas concevair loa catcgories com apzartenant & 1'@tre idéal que nots dovons distinguar 19a categories ot les seeances; los catségories sont parentes oa eseencen, sai ily a copendant ontze elles et los esvences wie difference absolue.Bt d'astre part, 11 y a des catigerios diffirantes pour 1'@tre idéal et pour 1'3tre réel. eb con oategorios ne ss recouvrent quo partiellenente Elles ont Shacune doa oaractéree apécifi.uoss Bt 41 etagira donc, your chacune des cativories, do voir jusgu'ad elle appartient a words réal, ot par lequel de ses aowents elle =3- reece ee ate eer ee ; epenien tee caer tet doo SOD LT ae See ail ote lee Sta Sateen ut my te eee oly oP oe srant a'ailer plus Join, nous powvons proyoser quelques séflesions au 8 de ce que nous a dit Hartmann, ae Mie a Parut lea néaultate de son effort, 42 y on a dertzénos0nt importante, particulitrasant our la nodalivi, aur 1a nécossite dvelecgis lo comest eietze, st our Ue fit que 1a pidlooonais a teop souvent Valorie ce quteiio & aceele'd'Stro Saéel, par opposition & 1'8tre 2éele Uais on poutvait se poser des quostions ax sujet de quelquecnunes ace effizmtions de Hartmanne Au sujet, rar exonple, de cette affiraaiion que 2!idéad it nontomporel, et que toxjoura 16 réel eat tomorel, Il vagirait as Genarder 9112 n'y a pas une certaine touporalité dane l'4déal, tonporalité dont yar exemple un Hegel pout nous donner 1'idée, dont un Platon ause! parfole now donne 1'4déo ot dlautre part 8'41 n'y a pas dans la mécanique classique un toups Sa6al qui zépond a L'eayace née] dos mithéaaticiens et ei d'autre part, do kéne Que Hartmann a dit + "Le réel, dans ces plus hautea régions, psut acpsser 1'espaco", on ne yout pas. dire qu'il pout dcpaeser le texpae , Ainsi, nous powwons nous dosander sflla dchotoaie que fit Hartzann e: absolumont axacte, quand i] met d'un eBté le non tamorel, qui ost 1'idcaly do Lautre le teaporel, qui est le néol, csr 41 y a pout-tre du tempore)’ ddéal, ot 42 y a.pout-Btre du réel non tonporel, your no pas dire inteusoroié oun poursions nous donandor muse et toe ov adosttant que tout =éol ae yaa spatial) 11 n'oo: pas coperdant Ig plia Ql soins aiveciocstt as apieaaln St 41 fauirsit’pout~Bere faire une diffrence plua profonte qu'ti ne le fail etre 1s ayatialltd sontio ot In aputialite intoLloctuelior Poet Seca fuuieers st Staister plus encore aur la earsctiae-aftifiotel et aostredt do 1ibtee donde 5s a0 tne encoroy pour I'4ndividualitéy nous paursions nous deans tout Adsal uot univereshy s'il niest jas ascebonize uassntore adi as dos feonces individuslings BY a'autce jlty lee apsoulationa siyessuns Heeniee totberalont aso dasanion tonto tet iotiiiuny sotonten a seve ea 6 Swab rds DWinaiviaualsti do Vatoang Bafin onteil veut Guo I! uoasviauslsed @érive de la temporalité?, a ue Detbedamase Ainsi, oalgeé L'intérbt des distinctions que fait Hartnann, on gout oo donandor qi nly a pas dos corrections assez dsportantes & leur’ apportere soe mica pis GRRE LE tetera cnet re Eagan generale lee projags ad ond eke Totus dee eee Se ores tea en $0 Ps Ce gins at Nous avons va gig loo eatigorion sont A 1a fos des résittte qut ressomlent SE gasorces ot doo principes. Nous laiecons de cBts cot aspect des catarorion us Sea fats roocottae eat eananen, et nous alton Chaster senterare Ne determinantes, en tant qu'elles sont déterminations, ses * ~36- cxtegcieo ogny izalitmvtey grit jpn a, a tg ie tm ra a a ing ie ae erate aan at lst ste aera ta et can eter erent one ee hrm ee ee a ee ee ae aaa ete tis len ee ean gut ems Aa ot ae eae ous avons doiie & nous dasandar 09 qulest ce powoir do ddtoraination qutont los categories sur le réel- Or bieu souvent, dans histoire do 1s philosophie, fon s'est servi pour catactiriser cette détontination, de 1'idce de yarticipations Loe choses yarticipent ax idoos, ot c'est Plator qui, le sronisr, @ proposé cette 6 ais on quot consiste cette participation, cousont olle doit fenctionner, cela, hnéxe dana Maoprit do Flaten, soublo-t-£1, restait inddtermings Or ee grand probléne do la participation avec ces ayories, a6ja uises en lusigre yar Piston Iui-ndne, @ doniné, do Platon & nos jours, toute 1a philoaopaies Bt Rartoann dit que chaque systine a apporté une concertion différente du zapport des prireipes sux faite, t par 1b ure-concoption Giftérente des princtzee.L'histotre Go 2a abtaphysique, depiia antiqits jusqu'a nos jours, consiete dane 1a netanorphose dea. Zonceptione du corditionnoaent du'réel! par les idées, consiste Ganz la trancforsation dz problése de la participations nono vavons tout do aie que a Flaion a sropoat catte solution de, tn iclsationy erous yaneo qu'il a agsisiié las eatcgorien @ dos seeancase L'a Tition doe princiyes siz sovoncos est 1a tudes ontolerique La plus skgnificative gud alt chosend't nivouize 1'énigio 40 ln signification» Co que nou evan dit contre cette ausiatlation Zeit que dja ous fouvons douter do 1a thiorie platoniciome de Sa participations Xais co n'ont pas toute Dans toutes lee philosopies, nose vayens une thiee nice vite ice de i'aatngron tg caageion sux sateen Gu ort Gute Sont ise stvog,easoneea qui sont len frivctres doin ponade ot tov srinclzes dee Ghosees Br ae3i co quo sous avena dit our lee d:fferenops au gorde idcel ot da monde Slel pornot do asttre en doute cette thbee Ia thiorie platonictena den iaies) ot 1a logiaue aristotélicionrie ont toutes doux contrioué & Femer Montelogio elasgiques Dee les siecles di Hayen agey on vost plutét préocoupé do Dion ct do Lida» ue do In nature et do la vie hinaine, oe jar la les ides de Platon ot d'Aristote ont itis une-forae de jlus.en plus Statiquee lis co nest yas souleont au Yoyon Age que nous retrouvone 2'axtique hotion de Lorposition dee Ades ou esconce st du rvel. C'est chez Descartes, dane as thcorte dee natures ainplea (bien qu'olles ecient ortentées aur ta nouvelle Scioce de ls nature) c'est chez Leibria qui revignt souvent, par dslb Duscustea, & fee, thiorson avistetAicisnro0} clase Sw ches Kent, dens ta théorte dae concepts Go ontendosont ou eatigories: Partout nous trouvers catte, opposition do 1'aéal ot du reels Bt nous pruvona observer que Kant, qui a donndé come but & tout eon effort 1a fe 1a actaphysique classique, au fond n'a jas eritiqué l'eneesble 48 fiey ot cette Adve de Ja ecparation absoluo des oatégories ot de co & quot . la tacaria 4 l'apjarence ot do la choge en soi ches Kant no -31- . contradit pas Lontologis ancionno, et bien plutét n'en est que Ja auit bien chez lui nigation do procédé domatique ches les noainalistes. nya Asductif aia cela 90 trouvait aja Ainsi,, 1a critique, su sons dastructit dy sot, nla été dirigée par Kant que contze Ie paychologie rationnells et 1a théologte rationnolle. Mais dans lo reste 4o son onuvre, il veut avant tout construire, il veut Stablir ls possibilité dune cosnologie et’ la possibilité de le science mathéaatice-piyeique. ‘St son souol, Constructif a fait qu'il stest aétourné d'une critique de la diviefon d'origine Platonicionne entre lea phénondnes et les choses on sci qui aurait été nécessaires Cotte division a été encare sccantuse chez lee néo-kantionss Bt fise ces néow kantions ont Isiesé dans 1oabre tout ce qu roatait char Kant do- place faite a la PEalit6 transcendante dung part & 1a réalite emparique de l'autre, Car, aaleré (00 que nous avons dit, il y a chez Kant un effort d'affiruation de la realité ecririque, ce que Kant a Luinafina aontré come Maapact complimantaire de son Adsalisse transcendantal, ot qui est lo réaliene empiric, Toute 1thistoire de 1a philosophic a done Jté douinée par estte distinction do 1intelligible et du sensible; de 1a chose fda phéniaines Leo. ghinondres no sont que des apparences aépendantess Lien eo réei49 ailleira. TL ¥ 9 dornitre le poxgu et 1e donnd quelque chose qu'il eeza‘t de la tacho do la initapkyeique de concevoir. .L*idéalisae trangcendantal neat pas oi loin du voaLiace des concepts qu'on l'avait cru. Il y a un antendouent universel auquel le nétre st suberdonnée ; Or i1 faut yout-Btre eritiquer les aétaplystciens dune fagon glus radicals quo no L's fait Kants Et nous rouvons le voir, dit Havtuann, en parsant nue des probléme qui oo posont & l'intcrisur du kantiswo, car c'est paves qua Kant a Asolé si fortenant les principos ot los faite aumquola ile a'aprlicuent qu’dl a été obliag de se deminer coment 11 90 fait que ces ostégories e'aprliquent aux faite, Comont oo faltt1 que los catégories de Itontendewnt nous aident & comprendre le réel? ia question on réalité ne devrait pas se poser, car 1easence Ges categories est de nous faire conpeondre lo rel. Par conssquont, L'effort que fait Kant dans la déduction des catégories davrait tre int: le, yuloyue, "il avait pers sa pense jusqu'au bout, il n'auratt choiai de catcgories que celle qui peuvent nous faire comprendre 16 réel Bn outre quand Kant se préoccuys de savoir coment 1 se fait que los catégorios stapplicuent A une muiltiplicits pose 1a qutune question d¥application qui touche mux,aatcgories fen tant qutelles sont jrincipos de connaissance main non pas en tant qutolles sont principes 4'8tres Le oBté ontologique te 1a question est absent. Toute aynthie est your lui fonction de 1'entendomerte aussi Kant ail en un gons angus a tfichos.T] n'a pne donné oe qu'il. voulait, of tapiysique futures TL a sonteé mioee Ory a'apréa Hartaanny Ia ‘théorie de 1a comaissance doit toujours tre subondonnée & 1a thiorie dela réalité et Le tort de Kant, ot d'une yrando partie do la philogoshie du XIX? eitele, a été Go vouloir subcrdonner 1a thoorie de la réalité & la théorie de 1a connaissinces ous avons done a reprendve 1e yrobléne dos catégories on nous aivant bien -B- qutii ne faut pas nous figurer qutil y a quelque cose qui serait séparé du Ge qui serait lee catcgories, az nous devons bien nous servir des oxtégorioe Sour comprendze le reel, uais cea catcgories ntont d'@tre que par lear aprlicabilits Biirel.De 1h 1!inutilite de Ja aééuction telle que 1a cospronait Kants Th fout fore ddjusser Kant dane 98 critique. Z1 n'a vu 1'énigae que du e6té de 1a connaissance fot non ai oBté do ltodjets St nous jetons de rouvoms un coup dtoail sur histoire de 1a phtlesophiey nous verrons Que tous 188 grands philogophos ont travaillé, qu'ile en aient ou Reheclence ou non, a yeedlsne des eatggories, Pou nosbreux sont cour qui y ont Gfavaillé @lune fagon conacionte ot pour 1s catégories elles~oess come ce fut Jo cas pour Ariotote, Kant et Hegel. Mais os n'est yas chez eux soulesert que Tous trouverona ce que Hartmann appelle le bien catigorial, Lacquieition de human te au aujet des categories, car tous ceux qui ont eu devant. les yeux un Jrotline philesopnique fondasental, quel qu'il soit, ont travaillé & ov jeobléoe Ti my a pea, dane Tthiatoire de a’ philosophie un soul penseur Gspertant qui nly alt par coneGquent travail) Lihistoiva du jrobléne des catéqoriea, entondu en ca sens lane, ctest Lthistoize de la philosophie ello-aiase Bt £4 on L'entond ainsi, on voit que qlgré la lutte et I'inconaietance des constructiona, 11 y a une continuité, 42 7 eee crogresei~n, il ja une urdté et une harzonio de cette histoire. Bt pans doutey gur lop provlésea particulsera, 41 y a des luttes entre les aystéves, sais dans [Nenoenble il y a une Ligne a'évolution étonnament droite et continies Tiouffit de rofléchir au fait quo, Jar eresyle, Platon ot aristote ont conga come étant leur oeuvre 1a réflexion cur tout,ce qutavait apporté Ia penade Srkecceatique, que Plotin et Proclus ont ou de lour c6t6 come objet de travail Go feire de toutes Lee acquisitions des philosophes de, 1tantiquité quelque cho#e Tankquey que Descartes et Leibniz ont ou an vue de constituer, & 1'aide doce qui Jali 'prbsent dara la scelastique et ‘dans 1a ecience de 1s nature, qui date du Wie ot da HVII* aigclosjuns vue générale de l'univers, your couprendre que chaque grand shilesophe Tégum et ASpasse coux qui l'ont récédé ot découvre le ben Gatogorial qui était chez ses prédécesceures Co que nous avons ait pour Platon ot Aristote, pour Descartes et Laibnty nous pouvone le dire aussi pour Kent, qui se place devant 1a philosrphie naturelle Je toston, et Gégaze les catcgories fondauontales your la science, soderte.kt nous GeNona Ip dive encore,” aveo plus de fapilité, ot avec Gvidence, pour Mogoly qui Flore Liobearvation que nous venone de faire, pouvone-nous dire & ls hauteur dune Guthede, qui ae dit quo le grand philosophe, test celui qui doouvze co que Hartaann-aypelle le bien catégortal qui stalt ches: ses prédécoasourss ‘sins, Hegel a priv conscierice du prodessis qui était on fait suivi yar les grands philoaophes que nous avers nenmSe Platon, Arlstote, Plotin, Descartes; EEioniay Kant, ef cost ainsi quidl a fait de a "Logique” le plus grand ourrage sur les catigoriee qui ait janais été compos! : lin travail occasiomel ot iaparaé de nosbrouses t8tes yhilesophiquesy aus ont creusé Jour yeobléoe particulier sans penser 2 yropresent parler aust eatégories, Got Gore présont dane 18 porfsse de cos philosophies, qui ae sont conaacrée & Métudo doe categories ot qui ont agpialld, résund et eritiqué te travail dos sutrese : Chest ainsi qua, pour no prandre qu‘un exeaple, un phtlosephe come Sine, ans an avoir eu consciance nettenent, a travaillé, dans ce qulil a dit sur lee substances, et la causalits, a une thiorie des catégariese ais on ragardant histoire doa philosopaies, on a vu bien souvent 10s errours ot loo inexactitutos. dara los concoptions o¢ fos zroblénso,zartioulteray ot don cxtégorien los plus générales. Lea erreure ot leo snexacsitues dana 1a Conoaption das catsgertes ont la no constance ot 1a sbva opiniftratc que lea Flsultate positife, st on a Gté teneé bien aowent do Joter gar dessus Yord, pour rexranira toujoure expression de Hartaann, Ie tion catégorial. Mis ootte deen ‘fuction eat auasi non eritique quo lee conotructions Tes plus fon critiques au Ion putsse concovotr. On so aébarrasce alore Ses erreurs, ala ausel deo vérités et on détruit ce que l'on voulait saisire ° Ce quo none avons par conadquent & faire, otest ce qu'ont fait 2 saftres de la thiorie dos catégories, ctestnacdire voir le travail de ce que Eartsann aprée Hagel appelait esprit objectif, ot voir ce qua cet eoprit a fait Iui-ndue, pour sivei dire & travera lea t8tos philosophiques, au sujet doa catégorice Ia philosonbie, dit Hartoanmy n'ast pan louvre dtune tBte yarticuliong luo qutune autre eolonce, elle « Gewoin di progres continu de I'histoites __ Mass nous vavons tout de suite, ef nove avons wi ably que 1a théorie das etienron 6620 vicite saxon coranonnoore Seaesgne son sear om pst Sh donnet dos none, ot des non de grande ghilocopbese "Tl y a 20 pdjugs plators~ Bian, it'ya te peofuee arietotéliciony ot Aly alo geusugs cartoetone: Gola ne ont pas ite que checun de ces grands’ phllosoghes soit an qualgue sorte le ordateut Uo co pr0jugde” Lob enroute quills ont ju comottre sont entacinees dane lo node de penaio contin, et atexpliquent gar ce node de panaée commie D'altre part, oo tema tm ort ems dn eetaownviatohaautant uns of Go ourtoas scquiessions tealtees ° coy 41 euffiza smront de prenité conscience do cea peéjusie,de ae tomar Go tous walt nny pur ves our eu fo uriaines bn fie alecureriy ne ola Ssnoqutey ilo bo fourrnt js taslletert aunaiatry, an putes abso se douander coament ils ont pu Stre ai influents. “an Clest quien fait chacun do coe préjugée a St6, dara les problimes vivents on face desquels 129 philosophes 50 sont trouve, Aépassé, ot 11 ne persiste que ane lo dousine dos catégories elles-afnas. Bt en deuctico Lio. 1a force do cos préivaée no viont yar d’eux-ndeoo pais de oortaina points de vue qai concernent surtout le rapport de In catégorie coase principe a €08 consmuencon. Co que nous vanond de dise va s'éclairer #1 nous prenone 18 presidre question gulazion attnan 1 Ia usntion do Bn prtitiasy tlle ooo in comeeatt stony ot doo aporions four prontre lo now platonicieh, gui te peodvisent © DAPtSs de cette. concaption platoniclennes my ‘ mee ae On insists ordinatronent sur cette séparstion, ot nous avons insisté apt Hartminn our cette edparation du sensible vt de ltintelligible que Iton. fait ronontar & Platon, Clest ce qu'on apelle lo cherisuos, ot ce chorismos, nous savone qu'il est ad en partie & ce préjugé ontologique, le plus universel des préjugéa on ontolegte,, qui est 14dontification des catdgories ot dos essences Déday avant Flaton, los Migariquos avaiont sgparé le domains du sensible ot Lo douine de I'intalligivlo, Nous avons yarlé du prsjugs platonioten, unis cett expression n'eat pan tout a fait juste. Car sans doute, dans le Paédon, Flaton = Aetinué les aodbles, ou parediguss, ot los chosos sonsibles, ot 41 a logé, dana plisisure de ges dialogiea, cos wodéles dane un lieu typorcéleste, ot ila dit aus 0s wodbles, lee iddea, sont 1'Btre yar sol. Mais on n'a pas tens coupte du fait ‘que Platon iuimatne @ trée bien va les difficultde, plus que les difficultés, les inpossivilitce de cstte doctrine, telle qu'il l'avait wxposce d'abora, Il se trouve que la postérite n'a pa tem coupte du fait cua Platon a coubattu cette this avait dabord exposce lai-cfne, et qu'on a gardé come la thico fondasentale de Flaton we thdse que lui~atcs avait dcpassée & partir du Parnénidee Avistote atest attagué & la thiorte platonicioane classique, et a montré que ef oh distinguait le‘mnde aeneible ot les idées dune fagon aussi radicale, que Ie faigait Platen, 41 faudea dee intersédiaizes entre 1o conde sensitle st les idées, ‘et puis dea intersédiairea entre les intornidiaire: st Mangumont du troisténe homies Mais un phtlosophe avait ede bien anguaonté ainsi contre 1a thése platoni~ clenne avant aristote, et clstalt Platon Lui-cfso. Il avait afso été plus loin quiariatote dana la critique de la thése platonicienne, car Platon avait 4th qu'un Dieu qui posabderait Jes idies ne pourrait pas connaftre les choses sensivles, ei ‘on aappose que lee idces sont tellecent sipardes des choses sensibles, et un hone exilé dane 1a ophére doa choses ne jnurreitjanais connattre les 14éos. Dine nous avone toutes lea raisons de croire, ot Hartaann croit, st nous erayons avee lui, qua Platon avait dépassé catte théerte prétendue platonicienne, fvait refusd catte ecparatfen, co choviesce, ot qu’en fait il avait, dans un state ultdrieur de aa philogoyhie, esquiseé une conception différente, qui sarprinait le Guslimse, qui nontzait une Laieon des idee les wies avoc loo autres, of qui rar cette littson dae idses lea unos avoo Les autres, oo fuisait fort d'oxpliquer 1a descente.de 1a aphbra des idéea A la ophbre des’ choses, sane qu'il y ait d!inverzup- ‘tion, gars qu'il y alt de coupure entre elles. Waie, ait Hartnann, cette géniale suppression du duslisne n'a jamais ote esiaie yar les conteaporsins de Platon, ni far 90s successeurs innédiate couse Aiatote, dane eon audace ot ea grandatx,, ot cola s détorming 1e destin du platoniane. ee thioriee platoniciones du Meyen age at do 1a Ronaisosnco zontrent 1a persistance do cette ancienne sdparation que Flaton lui-nfae avait vaincuoe De 1A vient Je fait sur lequel nous avons aéjA insisté, A savoir que nous nous Tetrouvons toujours dana 1a sdparation.des phénonénes, des choses sensiples Ghun e8%é, ot do 1'intelligible, cu dos noustnes, your prendre 1expression de Kant, fo l'autre. Lesbniz stost trouvé devant ce probidne + coment cocjrenire 1e passage di uonde de I'idéal, du nonde des easences, au sonde rdol? Il l'explique par le principe de raison auffieante qui négit le sonde rel, alora quo le principe Ge contradiction régit le sondo idéal. Kant atest trouvé & son tour devant cette difficults, et nous avons dit que clest a cause de oatte difficulté qu'il a recours & la déduction des catégori pour sontrer I'applicabilité dea ostdgories au réel, alors qu'on ne devrait pas Gvoir a le wontrer, puleque les catégorioa sont les principes du monde © On pout sontrar les analogies entre 18 ooncogtion de Kant et 14 concostion attribue ghdtnaireoont & Platons Chan Kant) le sujet tranacontantal jouw ie 26 Guo choe Flaton jounit Io les typeredlente, Bt cola, fait ovsorver Hart-ann, explique Riatoriquewsrt, car le dowine das iAéea a Jt0 Anclua Dar les noe Blatoniciens, jar Hlotin, dans le domine jo Meoprit, du ye05 + te yeos Great oo qisy wi Haven Age s'est presente oun 1a forte de Winveldoct tivin. Oxy Gutestwco que Jo Je tranccondantaly sinon une sozto ae acealariontaon do 1intelloct Sivin tal qutil ctatt antondu par de loyen Age ot auaai par Lesonsst Yous vayons donc Iea euites de Ia sépévation platonicionns, mala gous vayons aussi que cette séparation, Platon an avait trigmphs, st nous voyons que cleot on effet Ia tUche eusenticllc qu'il feut dabord acconplir; 41 faut triompher du dualisne dos deux doasines, 10 sonsiole et I'intolligibles Tl fut rétablir lurdté du sonde par I'affimestion d/un enaesole, qui est Iangeutie de principes et de conasquences, lee ywincizes nlayant pas dlexistence & part, et étant principes des ‘eorssquences: ZL stagit dono dtun aystOan, au sone pinitif du sot TUT TDMA y atun ‘ensouble de rrincipes et do conss.uences, ot 1e wot ufue de participation ost ‘omucoup ‘trop extériour pour expriser cette unité. Tl est un sucosdané, un rosplace ont Ingutfieant de 1'untts primitive détruite par les penaes abstrictives doa howes, ot particulitresont des shilosophes. Id oti y a unité cospléte, 41 n'est pis besoin de parler de participation. ‘Or nous verrons que les principes ne sont rian sans ce & quoi ile stappliquent. Bt do cols, Kant avait ou netteuont conscience. Ils ne sont rien en dohors ou A e826 de co & quoi ils eYapsliquant. Bt d'autre art, co & quoi tle stappliquont, 2 quo Eartmann appolle le concratus; ntost sien sane ies principea. Sans doute, ‘les principes déyassen? les cas particulicra et Les grouzes de cas jarticuliera, ‘sis non pas tout Lenseable de ces case Aingi, Loe catégertas ntont pas a'Stre pour elles-ufiaes, elles ont seulorent un @tre pour un autre, lies n'ont d'dize que, yar leurs conaéquences, De 1A le défaut Ges locutions dont a'tait servi Flaten, le dyews Gy y lo varitablanent Size, of le Sire par solyndexvré Gy oat lea srincives na cont’ yas par gol, ile 9 sont yas plus véritablonent Stro que cevdont ils eont les principes et nse aoins, car ils sont véritablenont tre rour wi autre, BL est vrai do dize avec Platon que laa choses scnt ce qu'elles sont par les ‘Aines 1'@tre des irincizes ost yruination » et alors on pourrait, soit coaprenize cet Stre des princiyes d'une fagon”ionanonte & partir dos choses, et c'est 1’effort d'un Aristote, soit coaprendze les choses coe on un sons inaanantes aux principésy stost offores to lo faire Platon, dans les stados ulterieirs 2e sa pansiey fon easaysnt Jo fsire dcziver 1a particimtion des chosos aux ides do 1s participa ‘tion des idéos los’ unes aux autres, Il n'y a pas participation, aais réellenent production du réel par les id6on. (og doux intarprétations d/ailleurs, dit’Hartaann, re stexcluent pas» Elles wt valables probablenant Lune et L'autres Blloe ne sont d'aillours que deux des nose possibles, Dang 1'idée d'aristote, £2 stagit de chercher dane"le concretua Les catégoriess Dans 1'idce de Platon, le réel, c'est l'autre face de 1'idse. Les dour dee sont sare doute acooptables, Co qui nest pis accoptable, ctest 1a séparation 49 cea deux aordase oct tie amt at eno aca we ns dt scans ggin erie te aon mene ate on ev pees cae * 2 Ln ee ee ee ere rede sits Fa nel, ee ee Oa len meh ising C30 olcahicn sleosiai, Ieee uaa gcse secon EZ fo esr a atte Se eek seer a a ie tae pce shstle Jenin lm oe sy rad ot cls Hines ot eens ves atau leo vn me an ot se cil SEEM CEST NE PIA: Swe ee amylases Ele tain nada ar Cota sigs nas Ao ee ni uae La Se Mion hr Soon Tarheels Aprbe catte seconds categorie 42 méjugés, MeupiBtonent catscoriel nove aurona & étudiar co que Hartaarn appelle Te tléolarisne ot le nomactviene Catégorial, qui est le fait que Lton congait les catégaries coane des norsoe come dos fins Ty a enfin le fornalisae catégoriel, qui est le fait que Ion congoit lee catégories coum des farses sez las ied es gre ne natant i wees St er a cies ape raed yen diuen tS a Se mreetymi a hay catch dimm tes Bas at hiportant do vois qe Les chores ont doa prizetiaay of etait 2a foo verte tes"Myebtlertelong ot do Slaten, Yaie a) faut voir mel gurit réoide care Seen eee eee ese glavolr ur soso é*8tro 4Lfforent do celul du coveretiy come UE MIEIath, your lequol id ost valtbloe fast quo eotto dunlits oot onulenont See Meera ee etigbont woo nlecritdy sout'va Sion}, de. quo, lon srinetpos see orerda A’ in tactour dune sorte de domino odpardy h partis ty toowst oh 2o0t Glevie martnctveny gal eootlo avoir une arietence ocparco du To/¥ss0 tuts Ulare ae spout ie’ chorieaoe, ln adparat ion, qul ent une eh garde qeeritltt dana‘ te"thdorle plntoniciome don idGan) toile quvolle oot zsssontce far anenple aanw le Paid pacts cod ns wos Ue de mre os song Reina come ple es rn ee crn tn Pitty San ep Mew. Pain Se ee ere ey mir en one ee oe TS Sek Be apace een oe ene ree Me Son te a to tee ret Se a et, oy ee ph sont unies 1 Tl oh a trioaghé en dicant que lee principes, les sages, sont uni lus aux,autres, quiil ya une participation des idées les wes aux autres) une Kovovid 5 at quo cette participation des idées explique la nature nao Gee Stanta concrete ot yarticulierse ate Ainai, Platon a 141260 que Ion pout dépasser le chocisos, ot quton pout concavois 12 conde senaitle, dane una certnine aosire, come une jrotust ion So M1350, come tow autse natine, come Teapect autre et visible ao d"iasee Yous avons dit 46a qutaristote prendra ue aolution différents de colle que Platon avait vue & 1a fin de ea vie, ot qu'il charchera & montrer qus les principes sont immanents en quelque sorte au coneretua, eont dans lo sensible, ot qu'il avito einsi l'apparonca de dualisus qui Stait dane la théorie platonicionne & Morigines ‘Ainsi, nous pouvons dire que Platon a triomphé de ce chorianoa, da cette wéparation.” Mais il y a quelque choos dont il n'a pas triomphé, et qui eat 1i6 Ace chorisnos, et cYest co/que Hartaann appelle Ithoionyaies Alordinaize, dans Is sépsravion du sonsible et do 1intelligible, le yeéiueé Flatonicien’par excellence, puisqu’l se trouve que Platon en a trisuphs dien iassux que beaucoup dtautres philosophes qui sont venus apréa lui, Le tort do Platon n'est pas dans Iidce de participation ni dane la edparation des choses ‘et des idees Mais 16 tort do Platon a été dion plutt de ne pas aéparer sseoz, dana un gertain gens, 10s choses ot los idées dana leur node A'exietences Tel est du oins Uavis de Harton. Ila été de dire qu'il y a une sore aUboaogindste a choses ot des 1Aéoe Voici oe quo vout aire Hartmann par cos ternase Cost qua, pour Flatony lune chose Delle oat belle par la présence en elle de quelque chose qui est le Bosu, et qu'une chose grante, oat grants ar la prdgence on elle de quelque chose qui ost Je Grand. Or cette iace du Grand est grande ello-ntaa, d'aprés Platon, et cette Adie du Boau oat bolle ello-nfne. C'est 1a, dapréa Hartnann, lterreur projrenent platoniciernes In particijation devrait signifier quo lee iddee sont dea woddlee, of que es choses sont des imitations. Avia lA, Flaton eet aaané & Size cue clest la ‘aiwe déterninaLion qui eat dans Lidée ot aang 1a Chose, avec cette aifférence qutelle est compléte dans 1'idée, rar exemlo dans 1'idée de besuté, et quielle est incospléte ot confuse dane les choses, yar exeuple dans les choses belles Maia £1 y a par 1A affiswation dfune sorte aMhonoginéité de 1'iAée et de Ia chose, a chose, ctest sinplenent IiAde dégradées 1"idée, ‘e'ost sinplenont Ja chess poussée & sa plus grande yuissances Bt Platon a beau stefforcer de nous faire sentir cette différence entre 1a chose et 1'ASe come importants, 11 n'y arrive pas conplétecent, In aifférenco eat mine finslawant. nous it Hartmann, A yoine saisivsable, puleque los choses belles st lo Beau’ qualifice do 1a silo fagon par 1'idée de Beau sont désignes par 1a adie avversination. Les choses belles particulitres, et 3e Beau univereel, portent le 8m nom, De ude Jes dgalités particuliéres ot 1idco afise d'6gale De 1a 10 fait qu'aur youx atariatote, par exemple, 1a théarie platoniciome aura ce défaut d*8tre un simple redoubleasnt du sanaible, un retour deo Asterainations des chose dang le minds des idses, ov inversonent, 1a prisonce Gans le annds des choces dos iaées elles-uB99, avec cette réeerve quielles n'ont plus 1s perfaction quisiles ont quard elles sont idées. Les choses auront tendance E’etre coaze los idces, unis sinplenant se coxporterent de fagon plus faitles Four aristote, cette honorynie, oMétait un trait fondasental de 1a thiorie Ges idées, ot cola auenait Ie thioriS des idées & Stre une sorte do tautologis Bt il n'y a pes 1s, dit Hartnann, siaploment une aéficiengs dans le wode d'exzression {40 Platon, diy a un défaut beauccup plus grave, une’ sorte d?inaptitude de la thiorio dee idces . expliquer le rels inaptitude qui se marque yar le feit que 1'id6e Ge gravdour est congue come grande, 1'idce de petitesse conse petite, 1'idée de Gosimation couse dowinant our 1'idéa de earvitudes On arrive done & un redouslesent feutologiques Le conde des idéos et le monde des choses ne sont que des degre é!une uo cultipliostes Qiiids soient des dagrée dhuns fue mltiphioste, il y a 1A we pensde sans Goute grande et féconds dane gon essercs, iis qui est rendue faible par oo dogs de Lhonenyzda dea choses sonciblos ot dee 1d6 Or, alors que Flaton a pu trioupher, semble-t-tl, du chorisnos, de la soparation, il n'est pae arrive a trioaphor de 'hoaonymies Bt estte erreur oot Beaucoup plus ancrée,beaucoup plus saracinde dana ea pensce quo celle du ohorienose Be aucun penoear do Ltantiguitd n'a pris conscience de ces erreurs, et par conséquent aussi aucun ton @ triogpise Ty 2.18 une sorts de contresene original et fondanontal, jaree que, ei le geinetye oot au mise goure quo 1a consdqusnce, 41 n'est plus un principe. Liidée Grhouoryaie détmuit 1'idse de détermination et de principe. Cette idée eat mise on danger yar 1"noaorymiee Platon dit que lidse est 4(c¢4 cause dos choses, Du moins cela se présente ainsi, & un sonort au Phddon. lle ast 1a condition sur lo fondenent de laquelle Tee choses sont ce qutolles conte mare 9°24 y a 1a fiSne dcteraination dans 1a candi tien of dans le conditionné #: 4a cousation, nous dit Hartaann, est senblatle fu conditions jusau'an point dena 2o.voir o'er distinguer,on ne pout pae dire Gua 1a conti tion soit vrainent Ja condition du conditionné,'car elle est sosblable Pihuiy elle oat dane Le Ono cas que lit. Si nous disons que 1'idée de beauté 0 Polley hous svona & ous dedander pourquoi elle eat belle Elle devrait stro elle- foe Goniitionnie. Le tor? de Ihouonyie, ctest de rendre 1a condition semblablo ‘su,conditionnée Or nous retrowons le sve acfaut dane 1a pensée ataristote. Blan = ait ox eriiiquer L'bonoryaie ohes Flston, nous verrons 1a ofm vonenvaie entre TNessence aristotélicionne et lea choges’ particuliéres. Ia stppressior au czoraenos chez Ariatote n'y change viens BE nous retrouverons encore cette hosoryaie dana toute Vontologie éu Mayen Age, Lossentia portant toujours le sao non que les choses dont elle eat Ce n'est que le nondnalioa de la fin du Meyon Age qui arrivera @ faire uno tréche dans cette position, vais i2-abandonnera en ufos temps le caractére de principe Quiavait I'essences’ Bt il donne alors dans I'autre extréne, 11 abandonne Je noyau de vérité qui ctait dane la thiorie platonicienne. Tl voit les dangers do cette Uhgorie, ef cos dangers Gtaient réele, mais 11 y avait 1A aused une véritée aniatote . -45 = Ory fatt observer Hartuann, avant Platon, 208 shilosophes avatent qu'th fate‘ Gtanliz ape difference ontze lee THineipon dee Ghose ot leo choseay et une difference qui fait que Mhowonynie no convient pas, Par exenzley un Araxinandre distit + le yrincipe tes choses, c'est 1infini. Hévaclite dleait + Je princize los choses ctest 1s fou et c'est le Adyos. Bupidccle dieait + toot L'asour et 1a hnines Déagorive, quo co cant loo atoms of fo vider, Side tous ces princines étaient différents de ce guile constituaient, do ce dont is Stalont 18 condition, Co sont 1d, dit Harteann, de vorstables peincipes, sano Basonyste ot euns taitologiey ot cleat pourguo! Sls seuronty ams la Linitation stoo do Lotz contoniy ver‘tablonent eraiiqser, co que na pect pee faire congue & la fagon platoniciennes * * Pent pee eee Cotto taco ylatontelome ot artatetélsoionne de Meswonce 9 graxdonort tm Sivaloppomont doe sclencess Bile a douinc tris longtemps, cous le force par” Srowplo don qualités ecoaltea, qu, fait obassver Harteasny fe sont pas au teut ceulteoy pulaqutolion sont 1a siuple nipstition da donc,’ eizpleuent clove 2 la hauteur atun zeineiges De dao oroore, len forae et lee fecwitéa quton avtribus x différentes forsoa de mildte, aux choses, aur Btres vivanto ov aur fa enpSchent la constitution de la sciences . sll encores In thiorte den facultée on payohelogios Bt 42 faxrait gutvre ce cnvnctire nocit do in thiorie dou eonencon ot los fucultcn Susque ches Karty Guard Sl parle aun pouvoir do séooptivitce On feut rocarquer gue‘ la persuplogle aise Seotonii trai fy amt dn stand ait ie Bevan ceca a ectence physique atest doveloppse A artis at somnt ob on a BonndonnG 1! des qualités occultess ae “ a are Ainsi, nous voyons bien, yar toutesees obearvations, que 2 honors + ous . 1o8.cos obeorvations, que rate ost 1a supireasion de 1'iie do principe, ot que l'on niarrive pas par la faute de cette hoaorynie entre 1+idGe ot ce dont elle eat 1tidce & concavoir véritablenent le princize, puisqu'il nest plus que redoutivent. C'est coulesent & partir du uosent 08 on a va ce que sont les sciences fondéia sur dee lois, o> Ion a vu ca que sont los sciences physiques ou pathénatiques, qu'on 2 yu tricapher de lhoronyate et de son explication tautolosique, parce qufon a vu quo les lois qul_gouvarnent Ae realities sont quelque chose de’ aiffirent do co quo nous yrisonte 1a eéAltes 1 yrejugé 40 Voomonyale fuiaatt do co gul,devalt Size stsslauont un pot : ‘ ce gui, devait Size etmrlawont un point de départ, un résultaty ot affirmait une homogénéité injustifice entre les is sprarene on en Tostait tar ln iiae & co qu'on savelt yap ayance + la science ne pouvait pas se constituers ee Autrasorit ditycar toujourd, de la critique de o Aeetroctit do cette ghinoatralog'oy lee catagories hé doivent ja Teagensler at” conoretua qui stapyaie sur ell Hous retrouvezons jusque dans 12 phiGnouénolegie 1a superstition de cette honorgule, quand loa pisnoacrologies yerlont dos escencese, Cee eabercesy. aloes hors de 18 parenthése rar aux — uontrent encore tous les caractéres dsl hosorgmies De nouveau, nous voyons couont 1asginilation des idsea aux ouaences ast lice & Lpononyitbe * =a = Un philosophe s'est bien rendu compte des dargere de l'explication hosonymique, i nous pouvons euployer op uct, cleat Hegel, dans sa théorie de lesserce, quand 11 nontre le eouveuont . tautelégique de lentendeaont, solvesont par lequel 1 Poste dans 'unité de som objet, gardant ex 1k 19 goavomont, et ne so rendant as compte que lo wouvouant doit Stra auesi dans l'objet. Et l'expliostion, telle Quiellc est congue par cet enterdoaont, défini ainsi par Hogel, o'ost uno iexplios ‘tion, dit-il qui nlexplique rien, qui re ait rien, mis qui ne fait toujours que répétor les «Bae closes Hagel a dono purfaitenent vu lo sicaniage de cette teutolegte honorynique, ani Ai nla jae 75, it Bartnanr, gue ce peijlgé wlent 49 la pence ge Platone Avant Garziver au second groupe de préjugés ontologiues, nous ourrions faire quelques réflexions cur co que nous dit ici Hartmann, particulitresent & propos ae Platon, Tl re somble pis absoluiont exact quey ‘entre les iGes ot les choses sersibles, 31 z gS paar Flaion cette bonogintats aux Iaguolie inate Ractosnny TI y « YINtOt apparewe d'nomgéncité (et encore) quihouogénsité réelles Bitre les choses Sensibles ot los iddos, i1 y a autre chove qu'une simple question de décradation et do gradation. Ia grandeur on soi ane si nous aduattone qu'elle est grande, lest jas grande par participation, 11 est inexact de dire coms le fait Hartoany que 1'dé0 de beau oot delle dans le aBae eens que les velles choses, i1 est inexact do dive que Ia condition coax Flaton ne ee distingue pas du conditionné. De plus, Platon 9 bie vu dane le Paraénide qu'il faut dépasser le rapport que, jar example, danale Phédon; 11 wattait entre lee choses sersitles et lea idéess Bt 42 sauhle bien,qu’il tonto io de Io romplacer par 1'idéa qu'il y a uno totalité spirituelley un 020% qui n'est pas uno unité, une mtérielle, un tout qui ntest pas du afme gone quo lee choses dont il-est le BAov ou Lnides Par conséquont, Platon a bien vu 1A qu'il y a une nétérogénéité entre Luntité 4u principe et la usktiplicité des conséquences. Bt dans un dermisr stado de oa philosophic, 42 stoa% encore un pou plus dloigné do 2homonymie, quand il a éditté 424 théorie doo noabres tello quo nous la préeente Aristote Diautro part, ost-tl juste dlozposer & Flaton un philosopa, coxa Hiraclite, on @isant qu'Mirackite voit qu'il y a wie diftézence entre le Ayes ou lo feu d'un cBté, st juis co qui on ect la conséquence, de Isutze 2 On pout réponioe & Hertaann quo la-nature du logos et Gu fou, c'est a'Btre, come on diva plus tard, dislectiques, clea: d'Btze sutocontradictoire, de abue que Toa choses le sonts Bt ily 3 une bonaginsité chez Hiracliza entre le princiye et 1a conaéquence pout tre plus grande que chez Flatons Nous en venons imintonent au deucidne groupe de yréjugés, co quo Bartiann appelle L'eazlatenant et I'hitérogindité categoriales Gtoat Ia ginéraliaation de catégovies exéciales, ot 1 dit que cfest uno erreur inverse, on wi certain sans, do l'erreur platoniciernes Lerraur platonicionne consistait dano l'honegénéité, d'azréa Hartram, car Jo ne croie.pas quo co soit tout & fait exact, du sensible ot de I'intolligible.tei, on prend un dos agpacts 4u sensible o: de’ 1"intelligivle, et on atefforce de ztuize & cet aspect tous les autres. Ce sont 1A des errors misei graves que T/ezreur platonicieme, bien que de nate inverse, ~~ Bt nous trouvona 1A dlabord toutes cis doctrines conse 1intellectueliave, ie volortartens, le pragsatisuo, ctest-i-dize toutes les doctrines qui drigent tne fonction ou un aspect de la réalits on quelque chose de total. Das que nous voyons lune doctrine qui finit yar le not "ismo", nous pouvons penser, dit Hartnann, que clest JA un eapldtenent catcgorial qui eat opirés Bt particulidzenent; nous pouvons voir cela, revontant encore une fois & Lmigine do la piilosophie, & 1a philosophte grecque, pour une thdorie comme colle dea Bythagoriciena. Bt ici, nous arrivona & oo groupe a'eapittoent oatégorial, qui ost Loaptitanent oatégorial, d'ayrés Hartaany par Ie bas, car nous pourrons Voir you & you que Ie noabre appartiont & un terrain infériour de la réalité. Done nous avons iwi un yranies groupe de thiories, et nous pouvens yenére Jo Hythageriase co:ne un Glénant de ce groupe, qui essale d'expliquer tous lee phinowines & Ltaido du genre de catégories qui sppartisnt & une couche relativenent basse des phénomtness Portant doo observations los plus simples de acoustique, du rapport, par exeaplo, des longusure dee cordes of des hautours dos tons, ot aussi partant du ‘oaleul dea souvenonts célestoa, les Fythagoricions affiruent que le rosbre oat le principe des chocoss Tout deviont rapport de noaires, adue 1'8tre spirituel, alse Jos vortus ot lee lois do 1'Btat. On arrive & une mihéuatique universellee” Clost lun enpidteaent dnnenee a'uno catégerio aur toutes les autres. br cet onpldteaort, nous. voyons tout au long de I'histoire de 1a yensée Immines Clest encore Iii qui fera le caractére das théories de 1a nature qui ont ‘nong & gon achévenortt la vision mathénatique ot scientifique de 1a nature, C'est 0 uBze oupidtesent que nous vayons aujourd'hui dans le pooitiviane logiqie, quand A1 ait quiest rol co qui est upsurabla. Nous setrouvens 1a, sous une forme poderne, L'ancien yythageriene. Tout ne ge laisse ras xéduize & des nombres. Lae asses, les ezpacos, lee: durces, les’ viteasoa, lea forces, lee vésistances, et udu 1a posantour, ne 50 Lsiasent yas traduire couplétezont on quantities, ou a: moine n'aristent, youvensnou: ize, que parce qu‘il y a autre chose qulelles.’ Co sont des rurporta, mis stil aly avait que dee pure rapyorts, il nty aurait vjen, st aBue yao coo Tapporte aface, TY faut doo terses entre lesquels oxistsnt dos rapportse Tolle est du uoins 1'4dGe de Hartman, ot d'autres philosophies Ta critique reiont eans doute, sais 1'idée de Hartsamn got on tout cas qiton ne peut paa 03 contenter do purs’rapporte, st que gar consdquent ces concepts de aasae, d'espace, 40 durée, do Vitesse n'eristont que yarce qu'il y a un concretun & quoi ile srappliquont et de quoi ile sont tirés. Mai we ocome sbsorvation peut Sire faite, ut une seconde sritique do cette conception qui est comune aux Pythagoricions, aux erdateurs 49 1a science athénaticomphysique st aux poaitivistes loziquese ‘C'est qu’avec 1e monde au vivant le quactitatisne passe au deuxidns plan, et que, plus on nonte vers los régions hautes de 1'Stre, vors 1'Btre paychiquo, ot vera 1'Otre spirituel, plus Los catagories do 1a quantize ot du noabre deviennent insuffisantes.: Un second axenple da Laspiatonent catégartal par Je bas ce sora te watérialisce, qui arrive'solt & nier certains phénosines, ou ntarrive pas & nous Loe faire ploineaent coaprendros = B= Un autre, exouple encore, co sorait une thiorie qui réduirait tout au biologique, of un autre exeaple encoro, ce sorait le paycholoziaue- Sans doute, los pointe de départ sont ict, a'aprés Harteann, situce plus hhaut que dana lea thedrioe du gonro de celle dea Fythagoricions. fe eroupe des catégories qui cont considGries coms fondanentales est situs lus prée do Lesprit. Mais) d'apris Hartzann toujours, elles lui sont encore hétérogénes, ot ellos Iui cont extcrisuress Yous ne pouvons pas oxpliquer esprit par dos catégories du blologiquas Bt ous ne pouvons yas ‘non plus expliquor 1'éthique, 1a pensse, 1a connaigssnce, ot Jos repports soclacx ot Materiques per les eatégeriea du’ paychiquee Autronant ait, sudessus de Mozganique ot du biologique, 41 y a 1's, mais phénotines peyehiques, il ya encore quelque chose, ce sont lea ‘opranont spiritualae Jos rhilosoplies de 1s fin du XIX* aitole les disciples do Brontanoy ou cour qui ss sont groupie autour des thioriea dea valeurs, du genro do celle de Rokert, ont uontré que cea catcgorios, les catcgories inférleures, ne pauvent pas stappliquer ‘aux catégories supdrlourase ais 41 y a aussi uns seconde sorte @enpiétenont, st une seconde classe de Goctrinas, qui opérent par enpiétenont, ce sont celles qui opérent par aaplétenont par lo haut, clost 1'hétérogénéité contraize, ce eont loa doctrines cui veulent appliquer 10s catdgories des genres a°6ize 160 plus hauts au aeneretun fourm, par les genres d*@tre, loa plus base Crest autre variiid do Ltouplatecont, ot otest en métaphyelgue la variste la plus fréquenve, et on voit fucilenent youtquoi test la variGté le plus fréquente, cleat quiil n'est’ yas ai facile de voir que los catégories de Lardre plus haut sont snsuffisantes pour 1'8tre sitad plus bas qu'ellos, Pam ces catiyorioa d'ompiatenent par Is haut, nous rangerors, avec Hartoanny LWdSalione, les différentes forves da personralieee, Le panthiiewe, Te wonadologie, Los théories téléoloziqvess Bt nous youvons recarquer que 1a catégorie de finalité est bier souvent enployée quand on nlarrive pas & expliquer wcrenente Clost & cause de Ia dGficionce aos autres aodes d’exylicstion qu‘on recourt 2 1s finalité, et yar IA nfze que l'on fait Antervonir des oatsgories situées plus haut que loa Gowsines que Ion a a ctudtere Or, ce qutil faut faize: ebasrver contre toutes cos théoziea dlenphdtenent, polt.sar’ le laut, colt sar le bas, clest qu'il faut sainteniz lea frontidres entre Les catégoriea, Gost quiil faut enpfchar prGeSasaant cos oxpidteuents. Mats 12 faut voir aussi que ces eupiétenents sont naturels, yarce que, toute Agcouworte dune noiwelle oatégorie, en ndio tous qu'elle wot en lusitre, qu'elle rGvOle quolquo chose de nouveau, doit fasciner 1o regards ot faizo quien tend & riduire toutes choses & cotte nouvelle catégorie qu'on vient do aécouwrir, par exenple lee théories gu souveoant, pour lee yhiloropiee oceanistoe aa XVII® ot au XVITI® sadelee ou. log thiories de 'ozganisna, pour cartains rhiloeopues du XIX? aitcles ~49- Mais es expirtonces ellosutaes quo fait Mooprit mass sie wo fat 100 ny on 90 servant eo ontcgotiog dana doo doutinea gut no sont pas faite Jour elige, mesiseny ae niveasité de 1 eritiquo, duno eritiqee gud gardora co qu'is ya’ de wal dere leg teéorioay sais qui ausei'alncemnsca Iiereouzy ot nonteers comsmnt Terrase a a2 enrondnias “Par axonrle, Wanciome atoalsticue ctalt quelque eheae 26° hate Gitant quo théorie fv tn tatitze) c'est sauleaont quand ella seensatt cos setieivee a Bondo ‘te I'fu ot do onzrit qu'elle était fwusses 2 fave ble de seers fon azreur at corsszver ge véritéy Bt oo gi'sl y ade uauvainy ofoat ia tosiecy deo guticoring & sTéjuno wu do, de Insta boeay tala bo souvent 40 curise Ax syptiue udtaphyeive an oxparcion Aly a yielue chose qui aot wraiy A condsien qutilnty ait pas cette expansic « ‘ " ‘inet, co qutst tut orcanrvar, test 18 apéctficité des oatcgerion, ctes Je caractére catcgorial proie de chaque mode d' Stree “es * Aprbs cos doux grandvs sortes de yréjugés, qui viennent Lun dx chorisnos gt do Vhosorymie, ot Mautre de loaptdtaaant par le haut ou yar Is basy nous devons prenize ce que Hartaann appelle lo téléologiswe eb le norativiens catcgorial, eexofiaos 1iés au quetriéoe groupe co rcjugéa, qui ost le formiiane eatégeriele {Go que Hartsann ontend rar Ie téléologiaue ot 10 naraativisne catégortal, ctost le megjugé suivant Joqusl Los catigories ont le carictire de finy ot dctemntnent 60 A quot elles slarpliquont atune fagon qui oat Séléolaniiues o> cn ieSsiuly de otro que Le préjags a0 In acparation ot do Mhowonyciey nto angozw au platenione ‘woorte ai hiony_ quand Flaton tors athens oon des Ginoea weulent Size coma ton idseay mis n'y rhuseigoart suey ook abe etetgne dea iAion, ot quo loa igor tetont’b disigos lav ehacoms ‘la'ysrticneareoe oe lesa conpia conoo uno diteztivation telcologigue aur part S00 iacess Dien fe Ferny Fistor »Inied pox hai tre onsen ihe do asticatioy dot util rm Dsit"yan trop fo quelle fagon svopoce Ta partictpations ale hor Faddony sl ducantait do la vor cone otto duteruieation eélislaetas Os catty wp ets ot estan arte try oo Bra cin a EIN hats TAN ele gpm fm erty etaelg ey ALES oc te, fl tee Deen oa SENS ame tes Thy 4 stove toute une conceztion au wants qui se devsine daca Veazeit «un avistotay afun mondo gut eat dosind par in greater motmur iawblle; gus sect A ie fagon aMine finy Qui Sut’ sony 10 aisleuiley wip. co sohian tlilaglaue et cotplet at parfait dunn ln pllosoptie dtatiototes Ti y’a an tdleslogiaoe eaadone gon eine, ot cola restore sans In teria goclaniigie te I'eseseeg ot ee ie verse ehccle, nous Alt Eartoay dana In théorio ao Sogely gut ast seaey Cae Fleraison tardive’ et sue cemlato encore quo le thiosio dualisiote te'ee tlaslon pmet a9 rhflonophos, dana 1téyoque contemporaine, nous repeisenterons les principes sous forso de notaes de valeur, do davoir Biro. linia dare coe idées, ot dang 1Maée de valour particuliérenent, nous raconnaissons encore 1'idde de buty et le téléologisne oat cgorial Si 1a dsteratsiation qui viont des catégoriea ost une sorte de finalitd, come Iavait pared Platon, et cocze avait parad encore plus femenent arictote, lest logigue qua las catégories soient.congues couie dee no=nes ou come deo valeurs, et on arrive & dee théories comms colle de Rickert + ce qui est, ce qui veut, ctest svant tout Ie valour, Bt 11 faudra ausei tonir conpte ici de 1"influerce at de Mohte ot de Kant, de 1'influenco de Kant en tant qu'il montre le: priist de la zeison pratique, de I'influance de Fichte on tant qutil montze, au centre de toutes choses, 'agtivité absolve du mol comme dovoir 8tre constantes Ross rotrouverions encore cette mine thSorie dans les efforts de pilthey ‘quand 41 opjose & 1a conception oo qu'il appalle 1a coapréhension, Vorstehene TLy a quolgie chose qui ost plus proford que 1é Bagreifen, paxce que cele fait gaiair la sone, Sinn, des choaes- Or cotta idde de sens est encore 1iée avec les ages do yalour ot do fin. On voit ainécant, ait Hirtnann, les ditauie de tolles, théories. Par exemple, your la théoria de Flokte, on a pu contrer qu'elle tond & faire disparaftre L'indépertance de la natures Pour la théoriede pilthey, oa peut nontrer qutelle ‘suppose quo toute close a un sens. Or cette 1dée de sons, ‘Bit obssiver Tartoam, ne peut pao s'appliquer partout. Les comonts de valear ne sont pea aéterninants pour tout le nals partioulitremnt 41a no sont pas déterminants pour lea, sphire inférieures da réo1. Il n'est yas prowvé que tout étant ait son poumuoi, car AL y.a d'autres détorsinstions dana 1a structure du molde que 1a determination finale. Ti nest pas prouvd que tout étant ait un sense Hous voyons aisémant L'importanse de co téléologlene catégorial, ot dans Le platonisns, dane leo représontations des idee, couno colle de 1a perfection opposée au cabac tire fini et touporel dee choses, dans la théorie des univeraaur, Au Moyen Age, Jeo essences ayant come un éolat aaoré, gupdriour & 1'clat du réel, tant prockes de estence do Diu, étant attribudes & 1tintelligance divines LiSaée Smo de pur, rein, qui set dune In Critique do 2a Raison Pure, ot qui auboisto depuis Platon juaqu'ave néo-kantions et aux phdnonénclogues, cotie inde fe purots eg: lo signe encore de co teleologisae calégoriale Or nous na powvore ras, your le moment, prendre tout & fait position au sujet de 1a question de savoir oi les catégaries de 1'Stre sont suborionnées aut princspes de valeus, ou'si clost le contraire, oi les catsgories de 1'Stre et les }rincipes de valeur sont lee una & cbt6 doe autross Ce n'est que lexazen. du Conteria des ontSzories qui peut nous anenar a le dire, ét le tort de tous les préjugée qua Hartaann easaie do déaasquer, oést de nous eapfcher de faire cet Bt si nous le faisons, nous vorrons qufon cherchara vainesont un fondonent objectif da ces préjuzsa par losquals on aublino les ides les plus usiverselles fet on on fait un royauna intelligible. On no volt pas pourquoi, 4it Hartsanny un principe universe) gerait seillour cu plus précieux que n'inporte quel cas Farviculiers Nous Sprouvons 1a réalisstion d'une valeur dans lea cas particuliers Conse tant une clos jécieusss Et la vie, ajoute-til, ne nous sontre-t-elle pas que tout ce qulil y a de beau et de précieux est individuel, Liaité ot éphéaire ® ~ Sle On trouve 1A une idée essontislie & 1a shilososhie de Hartmann, at qu'on trowvait, sous une autre forse, dane certaines ddolarations de Willian June: Lindividuel n'est nullesent infériour & ltunivarsel. Mais il faut mise’, 41 ne semble, reconnattre que les partisan de I'univerael pouvent dire que liuniversel t Ia’ posaibilits dongondror coe cas individuels aux-nBoes, et que par conséquont ils ne eeraient ras foreésont convaincus yar L'angurertation de Hartoanns Bt ils Le seraiont dtautant moins que, comms Je ait Hartisam Jul-ofas, ly a un cortain noabre de yrdjugéa, on tast cad de croyances, qui renforcant e& téléologisiwe catigorial, une creyance instinctive en une sorte de Providence, une sorte dtanthropouorphivte roligicux, et le besoin du pourquole Ja nécsssité que nous venone de voir d'une critique de cos différenta préjueés nous gontre que les rapports entre principes et conoéquorces no peuvent yas Btre saisie Amédiatenon:, m de {ago empirigin, ni de fagon a priori, et qu'il y a 8 multre une voie cotpliquée jour voir quelles sont Yes estégorian gut sont a4 _ Ulais on tout cas, on peut faire observer que’ ai on prend dis ibabora 10 catégorios pour des valeurs, on rime dit Hartmann, de manqusr le jrobléne dos catigories, ot guasi de sanquer le probline dew valeurs, yuisqus, af toute eatdgorie ost valour, on ne voit pas de qui “dis tingucra’ lee valeura des autres catdgoriess Ainsi, 1a epdoificité de1"1ds do valour se yard. _ Nous en venons nivintgnant au quatritas grouye de présugce, le foraalisve eatégorial, suqual nous somes anends dirsctessnt par oolui que naa vonona Ateraniner, le téldologione catégorial, Cax un des élénonte Aévorminante da téléologiate catégerial, c'est 1a conception arimotélicienne dae rincipes coma formes. St c'est done cetto conception qu’il Sut caintenant eritiquere Nous pouvots rosaxquor quo 1a concoption dos grineiyea come formes 20 riyyorte easontiollewnt, ches Aristotey 4 ln Aétecnination dee choses qui sont dans 10 davenizy ot cola nous nontretot do oulte ln relation ibe deroite ontze Life ae forme ot 1'ldGe de fin, enize lo fovaaliene catéyorial quo pous étadions tn oo tooont, et le télGologisne’ catdgorial quo nou verans é'Gtulier™ ios dou Hesjugie, oir geondeu Te wot do Hactiann, om forvitiont L'un I'astree Te sont fn our-atnoe Aitézogines, cur ure chase yourralt Btre forse satis ize fhny on fin sana Gize forse; ania en fait ila sort liga dais ls porese arietetélicieme, et ie ra peuvent plus guare dire sdparses ton, Maymisire ne pout pag Size on effet un vuty car lea buts ont ine décenuina tion, ine un so sein, un Btre ainsi, ont une structure; par conséquent, le but 44 tonjours une ferme’ et,une fing, Tnversenent les forues sont pour fornes dstorminantas, Aina, 1!44ée de but ot 1'dse de form aont toi profondémont Lies, Bt 11 ya uno sorte do cerole entre cea dau sé celle de forns et celle de but, qui se fondent en quelque sorte Lime 1 tals dont aucune, dtapréa Zartmarm, Dans une tells théorie, nous ditt, 11 na peut yaroir une véritable place pour 1a natiirs, puisque 1a matiére est le sana forse, le sane détermination, et que ce qui existe, co gui est, cleat 1a determination: Tl ne peut dono pas y avoir de catézorie proprenent dite de 1a natiére, le aystine dos catdgarios, on conclutat, nne vant que pour une partie du monde, que jour un oBt6 du monde, 11 néest qu'un systtan partiel puieqi'il Inieae en dehore de ui Ja mtidese ~52- san gto ee i a la roaming ate a inte Mee le te ie ope tg eer ee Son ceoais: gummi Sinan Witt, teeta a espe ata oned Sates it Rae Sb ‘Aristote on particulier, voulant faire do Iti Sos quelque chose d’ausst concrat aun pooeiblog nrarrivo plus h die ‘irguee loo Totnes des ean particulier GEie"Tueguaas silo stincaree, cut lee sfforoncon quo constitue in aatcrialit6 au SEET fa"SStahent sas lo contemuy ot par conalquont oo delt five Je ale contomt Telvaot dane tn congo ot dang le Sole bavrgiocn come £eies, ” déterainere MibotTloa'uuisone scotieoy ithanes cov eC bog" Aitwrnlnera eo home sola, w°SouaSotonione gana 10 sdeaniate co I*ionotyate ot dane co redoublensct vide he nous avaene S28 mae ee uy eur ins cocized unt coe eoen decane rsa el sooo in ihe a cat cree eee as dette do neta to Ue enema Fos Oe ot clone gclececntamtice usin ertortoLeon htt ete ae de Egat satel pel mente ub error st ante chy wens in nt tut torn 1 tomo ng 2. suns tts nt ae a ri em aah te eis fie, de dete a tee al a un sear heat te haa hee sii Porase mnlt oe A ess fick, sok ithe: SLs dup dottite fine? gio mute lle Sze alors, qu'etio m pout nize que posesbiliee dymasiquos Mice comone geutcit y sveis un Possible b cote au tial? “Tl faudra dive quo lo possible oat un daaindtente aia serene aicecautil g ait un douiectanty of quiil y sit do possible dana lee condes Eoana ie wands diariocotey ob C dye pecs doit toujours prdedder le aynauiquey Grek tout ponsible folt Péaiaor dans un Pé0l? Bt portant, olle est, ay aixong & noun dosarden, ai 1a critique a*Ariatote ost valsbie ear tous ee potdtly sus’ darstaun fous Git uw ches ariavote 41 nty a pas de place 1ogique 20n Fetetes oe ane noun wovons bien quisl ya me zlaco jour 2a cwtstrey Fee ona aun an wore nous yeuvers dirs ie Ta uailtse oot catégrie ches Teese oar conoduuony,autven pointy on pout peutalize five queso éaervas seietetes tte’ ay Bastotms "Tinton foote jes anita qu'il 7 ay aur lo aystone pole Gono oon ovanctlo doe shone tions git Yoo! be loins ous nous mGoccupions d'étudicr loa préjugéa philosophiquea alaprés Moola Hartwann, et 1a jwesigra classe de ces préjugce, colle qui se rapporte Lontologie, Il y avait le wéjugé platonioien da oberiasos et de 1"honorymie, 42 Y¥ avait Ja tentative @eapidtenont & partir du bas ou a partir du haut de certain ‘eatégoriss, qui donne dine wn cas des doctrines coume 1!idcalione, dane l'autre ‘cas des doctrines conse le matérialions, i y avait le téléologiste ot Ie noraati~ ‘view catégorial, ot ily avait enfin lo formalise catégorial- Go forualisse catiégortal, L'esprit humain n'en est voru A bout qu'a, partir @u moment of 1a science positive s'est constituse, et ob on a sbandonné 1'iase de forme your Tui substituor 1'idce do relation, de iégalité, Gesstalichkeit, 1'idce de loi. Alors on no cherche plus a découvrir dans lo réei dea Torus, come le faisaiont les aristotélicions, ou chorche en dehors du réel das. prineipes qul expliquent lo réele La watibro offre your Aristote un probldua. I] faut qu'il ainette qu'elle existe, dune fart, ot @'autre yart elle neat pas & la fagon dee choses crdinsirea, elle nta quiune deainexivtonce ontre 1'Stre et le non Stze Puls aristote Stait anond & reconnative que 1a uatidre, dans les choses telles que nous les vayons, est fortenont spicialisée cu différencice, que nous sommes toujours devant des satitres informées. Mais dlod vient ce falt que 1a uatiire se présente sous diversas forms ot sous des forges inbraces? Conant sst~il possible qu'elle so differencie? Gee différenciations, pour Aristote, o2 sont, des choses qui srrivent Ala matiére; sis coment expliquer que ces diff Fenciations Ini arrivent? Diautre part, Aristote a trés bien vu que toute forme ne peut pas étre réslisée dans niiaporte quelle mititre, et, your reprenire un de ses exenples, qutil no peut y avoir de scie en bois. Par conséquant, a forae do 1a ecie iuplique UHe cortaine watidre dures L'ec Ses prescrit une sorte particuliére de satiére Giftérenciée. Bt alors on’ae trouve devant une difficulté t puisque la forge de Js scie implique cartains asdoa de la astibre plutst que certains autres, 10 node Ge difforenciation de la natitre doit tre contem, d'une cortsine fagony dana la Aéteraination essentiolle del! ec dos « Or cette difficulté, 1ee acolastiques on ont hérité a'arietote, at leur théorie des universaux se retrouve dovant lo ules eabarzas- Tl y a erdinairenont devant nous uno materia signata, uno mtidre préciaée par ses qualités. On téche: de faire comproriire coment ces qualités dézivent de l'easance, ais alore on est fanené A nottre dana L'essece des choses qui concement 1esserce & propremnt parler, et puis d'autres choses qui sont iges aux prosiéres et qui ne sont pas tout & fait de lessence, ot on fait ainei delater le principe de la forme qui était A la base do toute cotte shilesopiie, Bt la dizficulté 20 complique, ot lenbarras daviont plus grant quand on atorde plus ngttenent encore le roléue de 1individualité. Coniont se fait—i) que le iso €i 0s, par exemple 1a forme dthomo, s0 présente dans des individus dittérente? Faut~1 siaplosont stexpliquer cola yarce que cette forse stincarne dans diftcrentes partion do la natiére? ais cette Lice de 1!inividualisation par la matiére n'est jas cosplotanent satisfatsant