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Voici ce qu’Estaran a mis en scribd sur un de mes textes :

« J'ai bien fait parti de groupes et je ne le cache pas qui ne m'on pas retenu lorsque j'ai décidé
de les quitter, parce que je ne me reconnaissais pas dans leur esprit communautaire et de
doctrine: Nouvelle Acropole en fait parti, La scientologie, Les Mormons, Science chrétienne à
paris, et j'ai eu bien d'autre contact que j'ai quittés tous car ne véhiculant pas l'esprit saint.

Voudrais-tu me donner le lien sur le livre que j'ai soit disant publié et que la nouvelle acropole
fait la publicité? Car je n'ai écrit aucun livre de ma vie, des articles oui mais pas de livre! »

Constance Descartes : Les Mormons, la Scientologie, la Science Chrétienne,


aussi ?

J’ajoute : ont aussi eu vos faveurs Bruno Gröning, Meurois-Givaudan, le Troisième


Testament, la CCC, etc. …

Quant à votre collègue, le 2° personnage du « nous » dont il est question dans un


autre de vos scribd, il a fait partie de la secte Lichtkreis Chisti, et s’est intéressé
aussi à Meurois-givaudan, Janine Fontaine, Baird T. Palding, Michael Aihvanov et
Koëchim de Bizemont (Fraternité Universelle Blanche), James Vallée, Belline,
Robert Charoux, Bernard Marie, Bernard Raquin, J. G. Bennett, Bernard Montaut,
Milton William Cooper, Jean Stiegler, Barbara Marciniak, Neale Donald Walsch,
Ted Andrews, Emmanuel Rodane, Timothy Good, Günther Schwab, James
Churchward, Desmond Leslie et George Adamski (UFO), Denis Saurat, Jacques
Sadoul, Michel Servant (Il est minuit moins cinq), le Troisième Testament,
Lobsang Rampa (le troisième oeil), Kundalini, le livre d’Urantia, etc …, et
finalement Lorber Bertha Dudde, Swedenborg.

Des centres d’intérêts de haute valeur littéraire, théologique et morale ! Et qui


font que vos avis à tous les deux ne peuvent être qu’éclairés ! Et ces deux là
voudraient enrôlez avec eux le monde entier sous la bannière apocalyptique de
Jakob Lorber, et la leur!

Le « monde » n’a rien compris et n’est malheureusement pas encore prêt,


d’après Estaran.

Et si c’était le « monde » qui comprenait trop bien que ce mouvement était


sectaire, et que c’était là la raison de sa soi-disante « incompréhension » ? Et du
manque de résultats de leur prosélytisme ?

Ici pour répondre à la question, voici ci-dessous le lien vers les revues de
Acropolis, journal de la Nouvelle Acropole (pour moi le contenu du livre n’était
pas la question, mais le fait que ce livre fasse partie de la panoplie du groupe,
j’avais d’ailleurs vérifié que l’un des autres auteurs animait des séances du
groupe) :

http://nouvelle-acropole.fr/philosophie/revue-acropolis/un-
article/article/bonaparte-les-lumi.html?tx_ttnews%5BbackPid
%5D=1967&cHash=4489e3b96b
Ici le détail du livre dont Patrick Estaran est dit l’auteur.

http://nouvelle-acropole.fr/philosophie/revue-acropolis/un-article/article/la-
naissance-de-linquisition.html?tx_ttnews%5BbackPid
%5D=1967&cHash=eaaecb0bf6

La naissance de l'Inquisition

AUTEUR : PATRICK ESTARAN, JEAN-PIERRE FABRE, JEAN-MARC BACHE

La défense de la doctrine catholique, face aux


hérésies, s'est longtemps limitée à
d'interminables discussions conciliaires, à des
arrêts d'anathèmes et d'excommunications
prononcés à l'encontre des frères égarés, dans le
souci de les amener à s'amender et à revenir à la
vraie foi. La contrainte restait exceptionnelle.
Pourtant, peu à peu, l'Eglise va retrouver la
violence, exercée autrefois à l'encontre des
païens, pour la diriger vers les hérétiques. De
simple condamnation spirituelle, la lutte
doctrinale se verra dotée d'un cadre juridique et
administratif qui en fera une institution capable
de faire trembler jusqu'aux rois. C'est à l'occasion
de la croisade cathare que se met en place
l'Inquisition, véritable milice idéologique de
l'Eglise.

Jusqu'au milieu du XIIIe siècle, la répression des hérétiques reposait sur une législation canonique (1).
Tout hérétique arrêté devait être traduit devant un tribunal ecclésiastique dépendant de l'évêque du
diocèse qui, s'il était condamné, le remettait au "bras séculier", c'est-à-dire au pouvoir laïque, à charge
pour celui-ci d'appliquer au coupable déclaré "relaps" (2), une peine corporelle : flagellation, marque au
fer rouge sur le front, parfois la mort, par pendaison ou sur le bûcher. Ceux qui, sans être eux-mêmes
hérétiques, toléraient sur leur terre la présence d'hérétiques, tombaient sous le coup des "peines
spirituelles" : excommunication, anathème, mise en interdit, c'est-à-dire cessation de tous les sacrements
sur leurs domaines. C'est assurément grâce à l'indifférence de la noblesse locale et des consulats
urbains que le catharisme continua à s'implanter solidement, au point de s'organiser lui-même en
évêchés dans la vicomté de Béziers, à Carcassonne, en Albi et à Razès, dans le comté de Foix, ainsi
que dans l'immense comté de Toulouse. C'est le regard continuellement fixé sur ces pays que la
papauté, de canons conciliaires en bulles et excommunications, va durcir le droit répressif. Malgré l'envoi
de notaires apostoliques, les évêques catholiques refuseront longtemps de juger les Cathares, si bien
qu'ils seront nombreux à être déposés de leur siège. L'opinion générale reflétait celle d'Arnaud Amaury,
légat du pape, qui déclarait après la prise de Minerve : "Si je désire la mort des ennemis du Christ, je
n'ose pas, étant moine et prêtre, les condamner à mort."<?
La violence était donc surtout le fait des croisés, pour qui les Cathares étaient de véritables ennemis. Les
hérétiques repentis étaient astreints à de longs pèlerinages, à la flagellation publique, au port d'une croix
cousue sur leur vêtement : les mêmes qu'encourait tout chrétien reconnu coupable d'une faute grave.

La naissance de l'ordre des dominicains:

C'est au cours d'une mission à travers l'Europe, dans laquelle il accompagnait son évêque, que le moine
Dominique, espagnol castillan, issu de la famille de Guzman, rencontre le celébre légat Arnaud Amaury à
Montpellier. Eclairé sur les difficultés que leur posent les hérétiques, ayant remarqué les fautes et les
excès commis par le clergé, il expose ses idées avec franchise à Arnaud Amaury : "Il n'est qu'une
manière de ramener les âmes égarées, c'est de tout abandonner pour s'y consacrer entièrement avec
ardeur et humilité, en allant à pied, sans appareil, sans argent, à la manière des apôtres".

Aussitôt, il se lance dans la prédication, parcourant, sans escorte et en mendiant son pain, les routes du
Lauragais où les Cathares étaient les plus nombreux. Avec quelques jeunes filles, il fonda le couvent de
Notre-Dame de Prouille. Il réussit à ébranler quelques esprits mais les coeurs demeurèrent fermés, car,
ce qu'il prêchait, il était seul à en donner l'exemple. Quelques personnes suivirent le modèle de vie de
Dominique, alliant la pauvreté, l'humilité et le goût de la prédication en public. Ainsi fut fondé le noyau de
ce qui allait devenir l'ordre des dominicains, dont les débuts furent très modestes.

C'est en 1232 que Grégoire IX confia aux "frères prêcheurs" - comme s'appelaient alors les dominicains -
tout l'office de l'Inquisition. Les inquisiteurs n'exerçaient, en principe, qu'avec le consentement des
évêques. Mais ils jouissaient, de fait, d'une indépendance absolue, car seul le pape pouvait les révoquer.
En cas de divergence avec l'évêque, ils décidaient en dernier ressort. Eux seuls pouvaient donner
l'absolution aux hérétiques qui abjuraient. En1237, le pape leur adjoignit des moines franciscains.

La création de l'Inquisition

C'est le traité de Paris, conclu en avril 1229 entre le comte de Toulouse, Raymond VII, d'une part, le roi
de France Louis IX et le cardinal romain de Saint-Ange, légat du pape, d'autre part, qui stipule
l'organisation contre les "hérétiques" d'une inquisition générale et permanente dans le comté de
Toulouse. Raymond VII, s'engageait, vis-à-vis du légat pontifical, à combattre de toutes ses forces
Cathares et Vaudois, leurs adeptes, leurs protecteurs et leurs partisans, sans se laisser arrêter dans
cette oeuvre par ses amis. Il engageait même, en sa personne, toute sa postérité en promettant de faire
rechercher par ses bailes (3) tous les hérétiques déclarés ou même soupçonnés.

La délation allait être encouragée par la remise de deux marcs d'argent par an, pendant les deux
premières années, puis d'un marc à perpétuité, à quiconque ferait arrêter un hérétique qui serait ensuite
condamné par le tribunal.

C'est évidemment contre son gré que le comte de Toulouse s'engageait à faire observer et à observer
lui-même les sentences d'excommunication, en s'abstenant de toutes relations avec les excommuniés
qu'il devait s'efforcer de faire rentrer dans le giron de l'Eglise romaine, en occupant leurs terres, en
saisissant leurs biens, meubles et immeubles, jusqu'à entière soumission. Les bailes étaient
responsables devant le comte, au péril de la confiscation de leurs propres biens, de l'exécution de ces
instructions draconiennes.
Il convient d'ajouter, qu'aux termes d'une ordonnance promulguée par le jeune Louis IX, sous la pression
de la régente, sa mère, Blanche de Castille, ces dispositions ne s'appliquaient pas uniquement à
Toulouse, mais au royaume tout entier.

Une machinerie répressive et administrative puissante

L'essentiel de ce règlement, rédigé par le cardinal légat et promulgué dans un concile qui se tint en
novembre 1230, peut être résumé en onze points :

1/ Nomination par les archevêques et évêques, dans chaque paroisse urbaine ou rurale, d'une
commission d'enquête, composée d'un prêtre et de deux ou trois laïcs, dont le rôle consistait à
perquisitionner dans chaque demeure ou lieu suspectés de servir de refuge aux hérétiques. S'ils en
trouvaient, ils devaient immédiatement en avertir l'évêque ou le seigneur du lieu pour faire procéder à
leur arrestation.

2/ Confiscation des biens de quiconque aurait aidé les hérétiques à se dissimuler ou à échapper au bras
séculier.

3/ Destruction par le feu de la maison où aurait été découvert un hérétique et confiscation de la propriété
où elle se trouvait.

4/ Destitution à vie des bailes trop négligeants dans la recherche des hérétiques et confiscation de leurs
biens.

5/ Pour les hérétiques repentis, port obligatoire de deux croix cousues, bien en évidence, sur leurs
vêtements ; interdiction d'assurer aucune charge publique ou de rédiger des actes publics.

6/ Obligation, pour tout homme âgé de plus de quatorze ans et toute femme âgée de plus de douze ans,
d'abjurer l'hérésie, de jurer fidélité à l'orthodoxie, et d'aider ensuite à la recherche des hérétiques.

7/ Obligation pour toutes personnes des deux sexes parvenues à l'âge de raison de se confesser et de
communier, au moins trois fois l'an, à Noël, à Pâques et à la Pentecôte.

8/ Interdiction de détenir un Ancien ou un Nouveau Testament, ainsi que tout autre livre, qui ne seraient
pas rédigés en latin.

9/ Interdiction à tout suspect d'hérésie d'exercer la profession de médecin (ceci afin d'éviter que les
ministres du culte cathare n'approchent les malades).

10/ Rédaction des testaments en présence du curé de la paroisse ou de son mandataire, sous peine de
nullité.

11/ Interdiction à tout seigneur, baron ou chevalier, de confier la gestion de ses terres à un hérétique,
sous peine de confiscation pure et simple.
Un zèle inaccoutumé

L'Inquisition commettait mille excès qui entretenaient l'agitation populaire à Toulouse et dans les grandes
villes du Languedoc. L'erreur des inquisiteurs, qui n'avaient, pour la plupart, aucune curiosité
philosophique, fut d'instaurer une terreur générale à laquelle personne, Catholique ou Cathare, ne
pouvait échapper. Tout le monde tremblait, car, sur une simple dénonciation, on pouvait perdre sa
liberté, ses biens, ou sa vie. Beaucoup de gens, terrorisés par la menace du bûcher, faisaient des aveux
spontanés. Frappés de peines légères, ils devaient alors s'engager à dénoncer d'autres Cathares. Les
noms des délateurs étaient tenus secrets.

Les hérétiques n'avaient ni avocats, ni défenseurs. Les conciles de Valence, en 1248, et d'Albi, en 1254,
en interdisaient la présence aux côtés des prévenus. Tout "défenseur" était considéré, a priori, comme
"fauteur d'hérésie". Quand, exceptionnellement, paraît un avocat, c'est pour conseiller au suspect
d'avouer. Certains hérétiques mis en cause réussirent cependant à consulter en secret, avant leur
comparution, un avocat de leur foi, comme ce fut le cas, par exemple, pour Guillaume Garric.

Parmi les multiples excès, qui provoquèrent à plusieurs reprises des soulèvements populaires,
notamment à Toulouse et en Albi, on notera celui-ci : des hommes et des femmes défunts, qui avaient
vécu dans l'estime générale, et que l'on avait ensevelis en terre consacrée, se voyaient cités au tribunal
de l'Inquisition. S'ils étaient convaincus d'hérésie et condamnés, les agents de l'Inquisition procédaient
alors à l'exhumation de leurs restes et les brûlaient publiquement.

De toutes ces atrocités, commises par l'Eglise romaine au nom de son unité et de l'unicité de son dogme,
la chrétienté ne tira aucun profit, aucune grandeur, aucune gloire. L'Inquisition fut, en quelque sorte, une
arme détournée mais redoutable, et finalement victorieuse, au service de la dynastie capétienne. C'est,
principalement, à la féroce efficacité de l'Inquisition que Saint-Louis doit l'établissement de son autorité
sur tous les territoires du Midi, plus naturellement inféodés aux comtes toulousains de langue d'oc, qu'à
une couronne qui, pour être royale, n'en était pas moins franque.

Patrick ESTARAN, Jean-Pierre FABRE, Jean-Marc BACHE

(1) droit canonique : celui de l'Eglise.


(2) relaps : désigne celui qui est revenu sur ses aveux.
(3) baile : administrateur du comte.

Au fait, j’espère que vous avez accueilli chez vous, à votre domicile, une ou des
personnes en difficulté, pour suivre l’exemple de votre mentor, quand on aime il
faut partager.

Avez-vous réfléchi à ceci : selon Jakob lorber tout acte sexuel doit avoir pour but
de procréer, sinon c’est un péché contre la chasteté. Dois-je en conclure que tout
couple dont la femme est ménopausée doit s’abstenir ? J’aimerai une réponse
claire et personnelle à ce sujet.

Et pour terminer un vrai conseil d’amie : puisque vous semblez regretter de ne


pas avoir d’enfant, car votre épouse est un peu trop âgée, qu’est ce qui vous
empêche d’en adopter un ? Ce serait aimer un être bien réel, et non une idée
générale comme « aimer les autres », ou « aimer son prochain ». Sinon après
tout ce temps passé à courir après des chimères, vous resterez au final les mains
vides, on vous aura volé votre vie, comme à ces pauvres Stéphane D. et Georges
O. Vous avez la chance d’avoir une femme, occupez vous d’elle et recentrez vous
sur elle, elle est la première des « autres », et la seule qui restera au final, peut-
être, si vous ne vous obstinez pas dans la direction que vous avez prise.