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Délégation CGT et UFCM/CGT de l'Infralog Paris Atlantique Tous ensemble, inTerpellons noTre DeT Jeudi 29

Délégation CGT et UFCM/CGT de l'Infralog Paris Atlantique

Tous ensemble, inTerpellons noTre DeT

Jeudi 29 novembre à 9h,

Rendez-vous devant le siège de l’établissement à Vanves

Infralog Paris Atlantique
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Atlantique

non à LA sUPPRessIon DU TRAIn PARC

La direction veut, une fois de plus, supprimer une équipe et en profiter pour imposer une réorganisation aux autres ! Elle avait déjà commencé en supprimant l’équipe MRT et Débroussaillage…Maintenant elle envisage de s’atta- quer à une équipe des «Train parc» ! C’est un aveu d’impuissance de notre Direction. Elle est incapable de faire aboutir une restructuration dans les conditions qu’elle avait elle même décidée (voir ci-des- sous). Ou en sommes-nous aujourd’hui ! Si nous faisons le bilan sur le dossier de consultation transmis au CHSCT, nous ne pouvons que dénoncer les

Des promesses non Tenues

Lors de la création de l’ALOG des décisions ont été actées dans le dossier de consultation du CHSCT du

22 MAI 2008. Nombre d’entre elles n’ont pas été res- pectées :

suppression d’un des 3 trains parc alors qu’un 4ème était prévu, suppression de la MRT, manque d’agents dans les UL voie, SE,

aucun investissement dans les hébergements :

base vie, entretien des wagons,

la mobilité pousse les agents à circuler de plus en plus avec leurs voitures personnelles pour se rendre sur les chantiers,

pas d’application de l’IN2424 sur le travail de nuit qui devait diminuer,

manque de moyen sur les chantiers «clé en main»,

réductions des EVS en complète contradiction avec cette situation de mobilité,

difficulté de programmation des agents oblige les dirigeants à ne pas utiliser le PSGT

engagements pris pour la mise en place de cette agence. Sur aucun document, il n’était prévu de supprimer des équipes. Au contraire, des créations étaient envisagées avec des effectifs supplémentaires !!! Les 4 ans (2008/2012) de mise en place d’une super structure infra ont eu pour résultat la dégradation des conditions de travail et le mal vivre des agents ! Ces promesses non tenues et pourtant actées doivent faire réfléchir. Comment peut-on croire aux engage- ments de la direction fait lors de la mise en place d’une restructuration ? Ensemble, refusons le suppression du «Train parc».

la luTTe paie

LA DIReCTIon RePoRTe Une ResTRUCTURATIon

Sur la région Auvergne-Nivernais, depuis sep- tembre, à l’appel de la CGT, près de 60% des chemi- nots de l’Équipement agissent contre un projet de restructuration imposé par la Direction de l’Infra- pôle. Celle-ci mettant à mal les conditions de vie et de travail, la santé, la sécurité pour les cheminots. Face à la mobilisation, cette même Direction acte le report de la mise en oeuvre de la restructuration.

L’In2974 RePoUssée

Sur la région de Paris Est en octobre, à l’appel de la CGT, près de 80% des cheminots de l’Équipement ont agi sur leurs conditions de travail de nuit. Cela pour chasser les mauvais démons du référen- tiel IN2974 que voulait imposer la Direction locale. Face à la mobilisation, la Direction repousse la mise en oeuvre de l’IN 2974 et ouvre des négociations jusqu’en avril 2013.

asTi

esbe

Des resTrucTuraTions Dangereuses

Au moment où s’engage un débat sur le système fer- roviaire, la direction persiste pour mettre en place ses projets d’ESTI et d’ESBE. Pourtant ces restructura- tions sont directement liées à la politique d’éclate- ment de la SNCF et de casse du service public fer- roviaire.

Alors que bien des questions ne sont pas réglées, cette obstination de la mise en place au 1er janvier 2013 crée un malaise parmi les cheminots.

Les expertises réalisées sur 3 des 5 régions parisiennes actuelles apportent des faits précis qui sont sans appel :

aucune garantie sur le maintien des unités d’affec- tation actuelles pour les cheminots dans le temps ;

aucune garantie sur les déroulements de carrière des cheminots ;

pression mise sur certains postes de l’encadrement ;

craintes sur les conditions de vie et de travail avec en toile de fond la mobilité forcée à moyen terme ;

manque de lisibilité sur qui va faire quoi demain et dans quelles conditions ;

des instances représentatives du personnel affai- blies par un agrandissement du territoire à couvrir ;

une prévention mise à mal qui pourrait porter at- teinte à la santé des cheminots ;

crainte sur la qualité du travail, la sécurité qui aura des incidences sur la qualité du service public.

Lors des expertises, ce sont plusieurs centaines de cheminots de tous collèges, mais aussi des médecins du travail qui ont pointé ce malaise provoqué par le projet imposé par la direction.

Ce passage en force conduit à une défiance d’autant plus grande qu’il s’accompagne, pour chaque che- minot, d’une grave remise en cause du droit à se défendre. De janvier 2013 à mars 2014, pendant la mise en place de ces établissements, les délégués de l’ASTI et de l’ABE de notre établissement n’auraient aucun pouvoir d’intervention. La plupart des seuls délégués reconnus dans l’établissement seront eux même affecté dans un autre établissement.

De plus, à partir de mars 2013, il ne resterait plus qu’un seul CHSCT dans chacun des deux établisse- ments créés. Vos délégués actuels n’auraient plus de mandat.

Pourquoi la direction cherche t’elle à avoir les mains libres pendant plus d’un an ? Quels sont les décisions suffisamment graves qu’elle envisage de prendre pour qu’elle remette en cause ce droit fondamental pendant toute la mise en place de ces établissements ?

Ensemble, exigeons la seule décision qui s’impose : le report de la création de l’ESBE et de l’ESTI.

ibm / sncF

Il faudra justifier que perdre plus de 150 M€ et délocaliser des emplois sont des non évènements !

Le 20 septembre dernier, la presse révélait les délocali- sations informatiques de la SNCF.

Après avoir nié la réalité dans un premier temps, le Pré- sident Pépy a confirmé… et minimisé. Il est indécent de qualifier une perte de 150 M€ et la délocalisation de 250 emplois (et potentiellement plus) de non événements.

C’est une véritable provocation vis-à-vis des citoyens, des usagers, des cheminots, des élus et du Gouverne- ment.

Lors de la DCI du 5 octobre dernier, mal à l’aise et sous pression, le représentant de M. Pépy a répondu que la moitié des emplois de sous-traitants prévus d’être délocalisés ne le seraient plus. C’est un pre- mier recul d’une Direction déstabilisée par notre persévérance sur ce dossier.

La seule issue à cette crise sans précédent dans les DSI et les ASTI, c’est une nécessité absolue de renouer un vrai dialogue social. Il est grand temps de renoncer à une conception autoritaire et irresponsable d’une stra- tégie nuisible qui a montré ses limites. Pour cela, il faut revenir à un taux de sous-traitance acceptable et ré-in- ternaliser les emplois pérennes.

un préavis De grève au niveau De noTre éTablis - semenT couvre la journée Du 29 novembre pour inTerpeller noTre DeT