Vous êtes sur la page 1sur 10

Les systèmes de distribution souterraine, la troisième partie

Les appareillage de connexion (sectionnement) pour montage sur un socle ou une plate­forme: On peut 
classifier ces assemblages, les appareillages de sectionnement en 3 catégories ceux à isolement d'air, 
ceux d'étanchéité à l'huile et ceux des interrupteurs des charges au SF6/interrupteurs des défauts à vide. 
Typiquement, lorsque les extrémités embrochables (connecteurs séparables) sont en place, la 
construction a toutes les pièces et composantes sous tension protegées dans une clôture (enveloppe 
métallique) reliée à la terre. La vérification des principaux contacts des pôles d'interrupteur est possible 
grâce à une petite fenêtre (d'inspection) couverte avec du vitre transparent incassable (plexiglas). On 
peut manœuvrer le interrupteurs (3­phase) actionner/commander ensemble (en groupe) sans l'ouverture 
du compartiment des câbles. On peut remplacer le les traversées isolées de connecteurs séparables, du 
type de coupure hors tension, sans déranger l'appareillage (au lieu de montage). Les principales 
composantes sont: supports des connecteurs quand il sont en position débrochable, poche de fusibles de 
rechange, plaque de raccordement à la terre, butoir de porte, verrou de maintien (3 points), fenêtre 
d'inspection, anneau de levage, voyants de défaut et couvercle de plancher. Pour les types d'étanchéité a 
l'huile, les principales composantes sont: bouchon de remplissage, robinet de vindage, voyant niveau 
d'huile, l'entrée du câble, cuve d'acier, commande à ressort, verrouillage mécanique au compartiment de 
fusibles, supports de connecteurs, couvercles sur gonds et plaque de raccordement à la terre. Pour le 
troisième type, le principales composantes sont: l'enceinte massive (de métal en feuille épais), 
compartiment d'interrupteur étanche, manette de manœuvre, (pour la manœuvre manuelle), robinet de 
remplissage, manomètre (de gaz), ensemble (bloc) électronique de commande (verrouillage par 
cadenas), plage de réglage de déclencheur électronique (boutons et boutons poussoir), manœuvre 
d'interrupteur a ressort (accumulation d'énergie) avec un dispositif indicateur de position, mesure de 
verrouillage par cadenas, traversée d'entrée du câble, étiquettes d'indication de phase, supports des 
extrémités embrochables, extrémités embrochables de type hors tension, verrous de maintien, portes sur 
gondes avec des butoirs, fenêtres d'inspection, plaque de raccordement à la terre, traversée de type 
réservoir (puits) profond à bas courant (eg. 200 Amp), déclencheur mécanique et rappel manuel, 
mesure de verrouillage de porte par cadenas, moteur et unité de télégestion. Le moteur et l'unité de 
télégestion (RTU) permettent la commande à distance (télécommande d'un poste commandé) ou local 
(manœuvre motorisée). Avec la disponibilité des capteurs et des RTU dans les appareillage de 
sectionnement, le télé­affichage des niveaux de charge et de défaut au poste commande devient 
possible. Avec ces données les opérateur peut exploiter les réseaux de façon plus efficace, économique 
et fiable. Les composantes suivantes sont nécessaire pour faire possible la télécommande des 
appareillages de sectionnement sur socle: un jeu de 3 TC (transformateur de courant) de côté de charge 
de chaque interrupteur ou sectionneur, un TT (transformateur de tension) de cote de ligne (source) avec 
une tension secondaire de 120 V (par exemple), radios/modems ou d'autre dispositif de communication 
convenable, connecteur pour l'antenne à distance (si applicable), l'interface local dans le combinateur 
(les affichages, commutateur de commande, état,..), port local de communication dont on peut installer, 
dépanner et mettre à jour le software comme même la production des rapports. Si la canalisation existe, 
on utilise un réseau de communication de fibre­optique. On peut placer les câble de fibre­optique dans 
des canalisation des câbles (en cuivre ou en aluminium) de basse et moyenne tension parce que il sont 
exempt des perturbation électromagnétique et radioélectrique. Pour construire un reseau de 
communication de fibre­optique on a besoin en plus du câble (le milieu), les interfaces opto­
électronique d'émission (IOE) et de réception (IOR), des diodes électroluminescences (ou des diodes 
laser), des photo­ diodes (ou photo­transistor), des répéteurs, des RTUs, splitters, multiplexeurs et de­
multiplexeurs 
Essais individuels de série: Ils sont:l'essai de continuité (pour vérifier et confirmer que les jonctions 
internes sont correctes), les essais diélectriques (d'isolement), essai de pression (pour vérifier 
l'étanchéité de l'enveloppe métallique), les caractéristiques et le fonctionnement de dispositif de 
protection électronique et l'essai de fuite (si il est nécessaire). 

 
Les transformateurs de distribution: 
Fond théorique On classifier les transformateurs qu'on trouve dans les systèmes de distribution en les 
catégories suivantes: transformateurs d'instrument (transformateurs de courant et de tension), 
transformateurs de distribution et ceux de puissance. Les transformateurs de puissance comme même 
celui de distribution sont divisés en transformateurs sec et ceux immergés (a liquide). 
On peut classifier les transformateurs immergés de distribution en transformateurs à montage aux 
poteaux, transformateurs sur socle et ceux pour montage dans les chambre annexes (fortes). Les 
composants de transformateurs et les transformateurs lui même sont fabriques, assembles et essayes 
selon les normes ACNOR, ANSI, CEI et AFNOR. Exemples des normes d'ACNOR concernant les 
transformateurs sont: C2 (Transformateurs de distribution monophasés ett triphasés types ONAN et 
LNAN), C9 (Transformateurs a sec), C9.1 (Guide de détermination de la charge des transformateurs de 
distribution), C277.3 (Transformateurs de distribution monophasés montés sur socle), C88 
(Transformateurs de puissance et bobines d'inductance). La série des normes # 57 d'ANSI couvert la 
conception, les essais et les régimes acceptables de charge des transformateurs sc et immergés. Les 
principes de fonctionnement de n'importe quelle machine électrique (les transformateurs, génératrices à 
courant continu, alternateurs, moteurs à courant continu moteurs d'induction et moteurs synchrones) 
sont basés sur les lois suivantes: 
­ La loi de l'induction électromagnétique de Faraday. 
­ La première loi de Kirchoff (concernant la tension). 
­ La loi d'Ampere concernant le champ magnétique. 
­ La loi de Biot­Savart concernant la force exercé sur un conducteur (portant du courant) quand il est 
mis dans un champ magnétique. 
­ La loi sur la force entre 2 conducteurs, qui sont proche, et parcouru par un courant. 

 
Loi de l'induction électromagnétique de Faraday: Cette loi énonce que si le flux à l'intérieur d'une 
boucle (une spire,une bobine ou un enroulement) varie avec le temps, un tension es induite entre ces 
bornes, la valeur de cette tension induite est proportionnelle au taux de variation de flux. La polarité de 
la tension induite est telle qu'elle tend à faire circuler un courant don le flux s'oppose à la variation du 
flux inducteur à l'intérieur de la bobine (loi de Lenz). 
e = ­Nd(d /dt)(10­8), dont e est la tension induite en volt (V), N est le nombre de spire de la bobine 
(l'enroulement) d  est le changement de flux à l'intérieur de l'enroulement en Maxwell, dt est 
l'intervalle de temps en secondes. On peut donner cette formule comme la suite: e = ­Nd(d /dt), où   
est en Weber. 
Il y a deux types d'inductance, l'un est l'inductance mutuelle et l'autre est le self­inductance.
L'inductance mutuelle: Considérons deux bobine plus ou moins rapprochées. Une des deux bobines est 
parcourue par un courant, elle crée son flux, une partie de ce flux passe à travers (accroche) l'autre 
bobine. Une tension est induite dans une bobine à cause du flux d'autre. La valeur de cette tension égale 
e = ­M (di/dt). Le facteur M (inductance mutuelle) donne le rapport entre la tension induite dans une 
bobine et le taux de variation du curant dans l'autre. Ce coefficient dépend du nombres de spires es 
bobines, de leur position relative et des caractéristiques du circuit magnétique qui les relie.
L'inductance à self: Considérons une bobine portant un courant i et produisant un flux. Si le courant 
varie, cela produira un changement correspondant du flux. Une variation de flux à l'intérieur de la 
bobine induit une tension entre ses bornes. C'est le phénomène de self induction. e = L (di/dt), où e est 
la tension induite en V, L est le self­inductance de la bobine en Henrys, di est la variation du courant en 
Ampères et dt est la durée de la variation en secondes.
La première loi de Kirchoff (concernant la tension): Elle énonce que la somme algébrique des tensions 
dans une boucle fermée d'un circuit est égale à zero. Dans un réseau des résistances, la somme dest 
tensions appliquées et induites égale la chute de tension dans les résistances. Quand V est la tension 
appliquée, E est la tension induite, I est le courant dans le circuit et R la résistance du circuit,  (V + 
E) = IR. Si on applique la loi de Kirchoff sur un circuit RL, la formule de la chute de tension est V = IR 
+ L di/dt; où V est la valeur instantanée de la tension appliquée, I est le courant et L est l'inductance. 
On peut exprimer le rapport entre les tension d'un circuit avec d'inductance mutuelle, V = L (di/dt) + M 
(di/dt) + IR. 
La loi d'ampère concernant le champ magnétique: Elle énonce que l'intégration sur la ligne du champ 
magnétique a travers un trajet fermé égale la somme de l'ampère­tour avec lequel est accroché,  H (dl) 
= N I; où H est le champ magnétique, dl est un élément du circuit magnétique, N est le nombre de tour 
qui le flux magnétique encercle, I est le courant qui écoule dans la bobine. La loi d'Ohm pour les 
circuits magnétiques est obtenue de la formule mentionnée ci­haut. 
 = .4 ( )( )(NIA/l), Rm =   l/(  A); où   est le flux qui est analogue au courant dans les circuits 
électriques NI est la force magnétomotrice (FMM) qui est analogue à la force électromotrice (FEM) ou 
la tension, Rm est la réluctance du circuit magnétique comprend celle du fer et celle d'entrefer qui est 
analogue a la résistance. 
La loi de Biot­Savart concernant la force exercé sur un conducteur (portant du courant) quand il est  
mis dans un champ magnétique: Lorsqu'un conducteur portant un courant est orienté convenablement 
dans un champ magnétique, il est soumis a une force que l'on appelle force électromagnétique. On peut 
démontrer expérimentalement que l'intensité de la force qui agit sur un conducteur parcouru par un 
courant et placé dans un champ magnétique dépend de: l'intensité du courant (plus le courant est intense 
plus la force est grande), la densité de flux du champ magnétique (plus la densité des lignes est grande 
plus la force est intense), la longueur du conducteur traversant le champ magnétique (plus la partie du 
conducteur qui se trouve dans le champ magnétique, plus la force est grande) et la direction du 
conducteur par rapport à celle duchamp (la force est maximale quand le conducteur est perpendiculaire 
aux lignes de force). 
F = 8.85 (B)(I)(l)(sin  )(10­8), F est la force agissant sur le conducteur en LB, B est la densité de flux 
en lignes per pouce carré, l est la longueur du conducteur qui est dans le champ magnétique en pouce, I 
est le courant circulant dans le conducteur en Amp, et   est l'angle entre la direction du conducteur et 
celle du champ magnétique. 
F = (B)(I)(l)(sin  )(10­8), F est la force agissant sur le conducteur en Newton [N], B est la densité de 
flux en Teslas [T];, l est la longueur du conducteur qui est dans le champ magnétique en Mètre [M], I 
est le courant circulant dans le conducteur en Amp, et   est l'angle entre la direction du conducteur et 
celle du champ magnétique. 
La loi sur la force entre 2 conducteurs, qui sont proche, et parcouru par un courant: Un courant 
traversant un conducteur s'entoure d'un camp magnétique. Un conducteur parcouru par un courant est 
soumis à une force lorsqu'il est placé dans un champ. Si deux conducteurs parcourus chacun par un 
courant et sont placées un près de l'autre, une force s'exerce d'un à l'autre. 
F = 2 (I1)(I2)(l)(10­7)/(d); où F est la force en N agit sur un conducteur ou l'autre, I1 et I2 sont les 
courants circulant dans les conducteurs parallèles en Amp., l est la longueur du conducteur en M et d 
est la distance entre (séparant) les conducteurs en M. 
Les éléments principaux d'un transformateur de distribution: Les principales parties d'un 
transformateur sont: le noyau comprend des tôles (lamelles) d'acier magnétique, l'enroulement primaire 
et l'enroulement secondaire. La raison d'avoir le noyau fabriqué en tôle isolée d'acier pour la réduction 
du courant de Foucault induit à cause de flux magnétique alternatif. Le composants verticaux des 
transformateurs sont nommés branches et les composants horizontaux nommés culasses. La rapport 
entre le deux tensions secondaire et primaire = N1/N2 = V1/V2; où V1 est la tension primaire appliquée 
à l'enroulement primaire, V2 est la tension induite dans l'enroulement secondaire, N1 est le nombre de 
spires au primaire et N2 est le nombre de spires au secondaire. Les deux conceptions de noyaux du 
transformateur sont le transformateur à colonnes et le transformateur cuirassé. Dans le premier cas, les 
enroulement entourent les branches du noyau. Dans le deuxième cas, le fer (noyau) entoure les 
enroulement. Par exemple pour un transformateur cuirasse triphasé, les nombres de branches sont 5 et 
pour un transformateur similaire mais a colonnes les nombres de branches sont 3. Les deux types des 
enroulement qu'on trouve dans les transformateurs sont les enroulements concentriques et les 
enroulements alternés. Les matériaux qu'on utilise le plus souvent dans les noyaux de transformateurs 
sont les tôles magnétique au silicium a cristaux orientes ou l'acier amorphe (grains non­orientés). La 
coupe et le type de joint entre les différentes pièces du noyau sont optimises pour réduire les pertes. On 
trouve 3 types de noyaux, l'enroule, le joint de bout et le mittered. Le tôle magnétique a environ 3.5% 
de silicium. L'épaisseur de la tôle est .014" (jauge 29). Les tôles d'acier qu'on utilise dans les appareils 
électriques sont désignées: M­2 (.007"), M­3 (.009"), M­6 (.16"),...Pour les transformateurs et le 
moteurs de haut rendement, le taux de silicium est entre 4 et 5%. 
Les courbes qui définissent les propriétés importantes de l'acier magnétique (pour l'usage dans les 
appareils électriques) sont: 
­ B vis. H boucle (cycle): la densité de flux "B" en W/m2 (tesla) contre le champ (ou la force) 
magnétique "H" en ampère­tour/cm ou amp­tour/m, elle s'appelle la courbe d'aimantation courant 
alternatif (c.a.). 
­ La courbe d'aimantation de courant continu (c.c.): B contre H. 
­ Les pertes du noyau: B vs. perte du fer (noyau): B vs. perte du noyau VA/Lb. 

 
Les matériaux amorphes: ils sont des alliages de structure non­cristalline. L'arrangement des atomes est 
désordonné. C'est plus facile de magnétiser ce type d'alliage que celui avec de structure cristalline. Si on 
utilise ce type de métal pour construire des noyaux de transformateurs (de distribution ou de puissance), 
les pertes produites seront plus moins que avec d'autre matériaux magnétiques (en effet le plus moins). 
Pour obtenir la structure amorphe des métaux on doit refroidir l'alliage liquide à un taux très élevé (très 
vite, environ 1 million degrés par seconde). Il y a quelques méthodes pour le processus du 
refroidissement (l'étouffement) afin de produire le métal amorphe. L'une qu'on trouve souvent, dans 
l'industrie, est le coulage de l'écoulement horizontal. Les étapes suivantes sont necessaires pour la 
production des métaux solides amorphes: 
­ La transformation en alliage liquide: on fond l'alliage et livrer au réservoir de retenue (A). 
­ L'alliage liquide est versé a un autre réservoir (B) qui a un robinet (C) a son fond. 
­ À travers ce robinet l'alliage s'ecoule vers le gicleur (D) de moulage (coulage). 
­ Après, l'alliage passe a la courroie de refroidissement (E). 
­ La courroie prend le tôle d'acier amorphe a la boite d'étouffement (F) et après il l'amène au poste de 
mesure (G) et finalement à la machine a enroulement (H). 
La construction de noyau dépend des caractéristiques assignées requises et la conception des 
transformateurs de distribution. Les trois types de noyau qu'on trouve pratiquement sont: le noyau 
enroulé, l'about et recouvrement et l'about et recouvrement modifié. Dans la première conception, les 
tôles d'acier sont coupées a une longueur pré­déterminée et enroulées afin de construire le noyau. On 
peut enrouler le noyau en utilisant la tôle d'acier continûment (sans aucune coupage). On trouve cette 
conception souvent dans les transformateurs de distribution immergés. La deuxième conception, on va 
avoir deux longueurs des tôles. Avec le premier groupe des pièces de même longueur, on va faire les 
culasses et avec l'autre groupe on va construire les branches. Dans cette conception les entrefers à 
travers le trajet du (parcours) flux vont produire du bruit. Aussi on a besoin de plusieurs ampère­tours 
afin d'obtenir la densité du flux exigée. Dans la troisième conception, on va couper les tôles 
magnétiques a un angle de 45° du sens horizontal. Quand on va assembler le noyau (culasses et 
branches), le trajet du flux est toujour en sens de laminage d'acier (pour l'acier grains orientés). Dans 
les transformateurs de grains réguliers ou ceux de haute perméabilité (grains orientés), on utilise soit 
l'acier de type laminage à froid soit celui à chaud. Les propriétés des matériaux magnétiques dépendent 
de la composition chimique, le processus de fabrication et le traitement thermique (recuit). La propriété 
de saturation (le magnétisme) change très peu avec la variation dans la composition chimique et elle ne 
change jamais avec le changement dans le processus de fabrication (incluant les impuretés) ou le recuit. 
La perméabilité, la force coercitive et la perte d'hystérésis sont sensibles à la structure interne du métal. 
Elles sont affectées par la composition chimique, les impuretés, la température, l'orientation, la 
structure (l'ordre) des atomes (degré de cristallisation) et la contrainte. Au champ magnétique constant, 
la perte de noyau augmente avec l'augmentation de l'épaisseur de la tôle d'acier. C'est la composante de 
courant de Foucault des pertes du noyau que augmente avec l'augmentation de l'épaisseur. Utlisant 
l'analyse de Fourier, le courant d'excitation est divisé (analysé) en deux composantes, la composante 
fondamentale, et celle qui contient toutes les harmoniques impaires. On peut analyser la composante 
fondamentale en deux courants, l'un est en phase avec la FEM et l'autre est déphasée (décalée) de la 
FEM par 90 °. La perte absorbée dans le noyau comprend le courant de cycle d'hystérésis et de Foucault 
égaux le courant qui est en phase avec la FEM. Le courant de magnétisation égale le courant 
d'excitation moins les pertes dans le noyau, autrement dit il est égale la composante déphasée plus 
toutes les harmoniques impaires. Sous les conditions suivantes, l'induction magnétique et le champ sont 
constants, la perte totale diminue avec l'augmentation de la perméabilité. Pour la même perméabilité, la 
perte augmente avec l'augmentation d'épaisseur de tôle d'acier. L'augmentation dans la grandeur des 
grains, diminue la perte, comme même l'augmentation de taux de silicium cause une réduction dans la 
perte (parce qu'elle cause l'élévation de la résistivité du noyau). La hausse de la résistance a la traction 
cause la réduction de la perte. 
L'huile du transformateur: Les normes de l'ASTM et IEEE couvrent le sujet de l'huile d'isolement des 
transformateurs et d'autre appareils électriques en détaille. Les points les plus importants donnés dans 
ces normes sont: les caractéristiques et propriétés de nouvelle huile (minérale), les essais faites sur 
l'huile (nouvelle et pendant la vie du transformateur), les valeurs acceptables obtenus des ces essais, les 
instruments (appareils de mesure) utiliseś pour faire ces essais, pour obtenir les résultats 
convenables et pour détecter du gaz dans l'huile, l'interprétation des résultats des essais et les conditions 
de réussite des essais. Les pertes dans le noyau et les enroulement produisent de la chaleur, la chaleur 
cause l'échauffement de l'huile. l'échauffement de l'huile et l'arc sous l'huile causent la décomposition 
de l'huile et de l'isolant (solide) cellulosique et par conséquent produisent du gaz. La décharge de 
l'énergie minimale et la décharge partielle produisent du gaz par le phénomène du bombardement des 
ions. Les produits gazeux de la décomposition thermique des matériaux cellulosiques imprégnés 
(d'huile) sont oxyde de carbone (CO), dioxyde de carbone (CO2) et hydrogène (H2) ou méthane (CH4). 
La quantité (le volume) produite du gaz dépend de la température et le volume des matériaux chauffés. 
Les molécules des carbone­carbone et carbone­hydrogène divisent à cause des défauts thermiques et 
électriques sous l'huile. L'arc sous l'huile va avoir un bulle à haute pression avec les fluides suivants de 
l'extérieur a l'intérieur: de l'huile, vapeur de l'huile humide (mouillée), vapeur super­chauffée 
hydrocarbures (acétylène ­ C2H2) et hydrogène. L'arc a lieu (conduit) en hydrogène, vapeur des métaux 
et des électrons. 

 Pour utiliser les résultats des analyses de l'huile et la présence du 
gaz comme une indication de la qualité de l'huile, on doit définir 3 types distincts des défauts, que peut 
avoir lieu dans l'huile de transformateur. Les 3 types de défauts qui peut produire du gaz sont les défauts 
thermiques, électriques (décharge de basse intensité) et des arcs électriques (décharge de haute 
intensité). On peut trouvez les gaz suivants dans l'huile de transformateur sous des conditions normales 
et quand il y a des défaut internes: méthane (CH4), éthylène (C2H4), éthane (C2H6), acétylène (C2H2), 
H2, CO et CO2. Les défauts thermiques causent un échauffement d'environ 500° (va produire H2, ch4 et 
trace C2H4 & C2H6). Quand la température de l'huile est au niveau moyen, on peut détecter les C2H6 et 
C2H4 en pleine quantité. À l'extrémité élevée des défauts thermiques et avec les défauts d'arc électrique 
(haute intensité), la gamme de la température est de 700° à 1800° et les gaz produits sont les H2, C2H4 
et trace de C2H2. La décomposition hermique de cellulose et autre isolants solides peut produire CO, 
CO2 et vapeur d'eau. La rapport de la quantité de CO2 à CO est une indication de la condition (degré de 
désintégration) de l'huile. Pour les défauts électriques de basse intensité, les gaz produits sont H2, CH4 
et trace de C2H2. 
Les enroulements: On utilise des conducteurs, pour faire les bobines, qui sont fabriqués du cuivre ou de 
l'aluminium. Les sections traversées du conducteur des enroulement peuvent avoir les formes suivantes: 
circulaire , rectangulaire et ovale. Le bobine sont de type pré­émaillés et peut être de construction 
cylindrique ou de forme de disque. 

 
Les bobines cylindriques sont enroulées en couches hélicoïdales, chaque couche est isolées (des autres 
couches). Entre le fer (noyau) et la première couche de l'enroulement il existe un cylindre (creux) 
fabriqué d'un isolant convenable (écran). On mis ces écrans entre les couches des enroulement (basse 
tension et moyenne tension). Les bobines de forme de disque peuvent avoir un ou plusieurs tour (spire) 
par couche. Les bobines des plusieurs couches peuvent avoir un écran (isolant) entres­eux. Un 
enroulement complet va avoir un étagement des bobines avec des écrans d'isolement (entre les bobines). 
La disposition des enroulement affecte les réactions (réponses) transitoires de transformateur. Il y a 3 
types de combinaisons bobines/isolements dans le transformateur sec. Ils sont les bobines ouvertes, 
enrobées (coulés) et celles avec l'enduit protecteur (émaillées). Avec le premier type, les bobines sont 
imprégnées dans de vernis (par exemple le silicone). Le vernis remplit les cavités et vacuoles d'air et 
couvre la surface ds bobines avec un isolant de 2 mils (.002") d'épaisseur (la couche protectrice). On 
peut trouvez des bobines cylindriques et de forme de disque dans ce type d'enroulement. Les bobines 
enrobées sont placées dans une pièce de coulage. Après, le moule et la bobine sont mises dans une 
chambre à vide, et la chambre est vidée. Ensuite, une résine époxyde de basse viscosité est injectée 
(introduite) dans le moule à vide. Finalement, le moule avec les bobines et la résine sont placés dans un 
four pour effectuer la solidification (cuire au four) de résine. L'épaisseur est environ 250 mils. On peut 
trouver, en pratique, les bobines enrobées en forme d'un cylindre ou d'un disque. Les bobines d'enduit 
protecteur (couche protectrice) ont d'isolement semblable à celles enrobées. Les bobines sont enroulées, 
placées dans une chambre à vide (et l'évacue), inondées (sous vide) avec de la résine époxyde (basse 
viscosité). Ensuite; les bobine sont vidangées et laissées pour faire sécher. Ce processus est répété, mais 
cette fois avec une résine haute viscosité. L'enduit (revêtement) sur les fils des bobines est presque 100 
mils. 
Les puissances nominales des transformateurs de distribution monophasés varient entre 10 KVA et 1 
MVA et pour les triphasés entre 30 MVA et 2.5 MVA. Pour le transformateurs de puissance, la 
puissance nominale est entre 3 MVA et 150 MVA. On trouve dans les systèmes de distribution les 
transformateurs triphasés et souvent des transformateurs monophasés montés (branchés) en groupe 
(batterie) pour faire un transformateur triphasés. En général, les transformateurs sont protégés contre 
les défauts (internes et externes) avec des relais de protection (relais de surintensité différentiels et 
relais détecteur de gaz, buccholoz). Mais dans le plupart du temps les transformateurs de distribution 
sont protégés avec des fusibles (coupe­circuits). Les fusibles peut être limiteur de courant ou de type 
expulsion. On trouve ces transformateurs accrochés sur les poteaux, montés sur socle ou installés dans 
des chambres annexes (enfoui ou au dessus du sol). Chaque type a ses méthodes de montage et ses 
systèmes de protection distinctes. On peut classifier les transformateurs sur socle en 2 catégories. L'un 
est pour les réseaux boucles (transformateur de type boucle) et l'autre est pour les lignes en antenne. Le 
transformateur sur socle a 2 fusibles en série. L'un est de type expulsion et l'autre est de type limiteur de 
courant (protection complémentaire). On peut distinguer deux types des fusibles à expulsions, celui qui 
est sensible au courant de défaut et l'autre qui est sensible au courant de charge. On peut remplacer le 
fusible a expulsion sans ouvrir l'enveloppe (cuve) de transformateur et sans derranger l'installation. Ce 
fusible est accessible pour le changer au dehors de la cuve du transformateur. Le fusible limiteur de 
courant est dans (sous) l'huile de transformateur. Pour obtenir l'accès au fusible limiteur de courant, on 
doit mettre hors tension (couper le courant de) le transformateur, le débrancher, le démonter, casser les 
soudures et le ouvrir. Le fusible à limiteur de courant de gamme partielle fond (saute) sans l'émission 
du gaz et sans décharge des matériaux inflammables ou produits de nature explosive. Cette série des 
fusibles a des caractéristiques, de courant contre temps, d'une gamme pleine coordonnée. On choisit les 
fusible limiteur de courant pour fournir la protection contre les défauts internes de transformateur et les 
défauts de court circuit de nature permanente. Pour les transformateurs installés dans les chambres 
annexes, une série de fusibles est montées sur le mur de la chambre ou sur le poteau. L'un est de type de 
limiteur de courant et l'autre est de type à expulsion (soit un fusible de puissance ou un élément de 
remplacement). Pour les transformateurs sur socle et ceux montes dans les chambres fortes (annexes), 
on utilise des extrémités embrochables (connecteurs séparables) pour faire le raccord primaire (entre le 
câble moyenne tension est l'enroulement primaire de transfo). Le câble est relié au connecteur de 
l'extrémité embrochable (de forme d'un coude). Le raccordement de l'enroulement moyenne tension de 
transformateur est relié a la traversée isolée (de type puits profond ­ cavité). Les pièces rapportées (les 
pièces fixes de l'extrémité embrochable) sont raccordés à le traversée de transformateur. L'enroulement 
basse tension est branché, à travers une traversée isolée basse tension, à la plaque de raccordement. Les 
autres dispositifs auxiliaires qu'on peut trouvez dans les transformateurs de distribution sont: clapet 
(échappement gaz), bouchon de remplissage, robinet de vidange, interrupteur de charge (pour les 
réseaux des lignes en antenne), sectionneur (pour les transformateurs bouclés), support des extrémités 
embrochables et changeur de prise (hors tension). Les fusibles de limiteur de courant ont les principales 
pièces suivantes: l'enveloppe de fibre de verre (elle sert a isoler les composantes de fusible, sous l'huile, 
les enfermer et les garder intacts), remblai de silice (il sert a absorber la chaleur de l'arc et interrompre 
l'arc), l'élément en argent (la pièce responsable à limiter le courant de défaut, elle sert à supprimer des 
dérangements de haut courant), le support (il est en mica ou céramique) de l'élément en argent, les 
capsules d'extrémités en cuivre et l'élément en étain (seulement pour le fusible limiteur de courant a 
pleine gamme, il sert à supprimer des dérangements de bas courant, il a des caractéristique, courant vis. 
temps, d'un fusible à expulsion de vitesse, de fondre, T selon les normes), il fournit la gamme entendue 
en plus de la gamme de protection de l'élément limiteur de courant.