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INNOVATION#AGROALIMENTAIRE#URBANISME#ARCHITECTURE#DÉVELOPPEMENT

Un projet innovant de ferme maraîchère en milieu urbain en
Un projet innovant de ferme maraîchère en milieu urbain en

Un projet innovant de ferme maraîchère en milieu urbain en cours de développement

www.projetful.fr

CONTACT PRESSE AGENCE GÉRALDINE MUSNIER Géraldine Musnier / 04 78 91 06 08 geraldine@agencegeraldinemusnier.com Mathilde Virat / 04 78 91 06 07 mathilde@agencegeraldinemusnier.com

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DURABLE

CONTEXTE DU PROJET ET AMBITIONSP. 3 Une hausse des besoins alimentaires en corrélation avec l’augmentation de la population Une

P. 3CONTEXTE DU PROJET ET AMBITIONS Une hausse des besoins alimentaires en corrélation avec l’augmentation de la

Une hausse des besoins alimentaires en corrélation avec l’augmentation de la populationCONTEXTE DU PROJET ET AMBITIONS P. 3 Une situation d’insécurité alimentaire Un enjeu de qualité alimentaire

Une situation d’insécurité alimentaireen corrélation avec l’augmentation de la population Un enjeu de qualité alimentaire Une urbanisation galopante

Un enjeu de qualité alimentairede la population Une situation d’insécurité alimentaire Une urbanisation galopante au détriment des terres

Une urbanisation galopante au détriment des terres agricolesalimentaire Un enjeu de qualité alimentaire La nécessité de développer des modes de production

La nécessité de développer des modes de production agricoles moins impactants pour l’environnementurbanisation galopante au détriment des terres agricoles FUL, LA CONJUGAISON DE DIFFÉRENTES INNOVATIONS au service

FUL, LA CONJUGAISON DE DIFFÉRENTES INNOVATIONS au service d’un nouvel outil de production agricole en milieu urbain, propre, rentable et facilement reproductibleproduction agricoles moins impactants pour l’environnement P. 5 Des partenaires et des approches vérifiées La

milieu urbain, propre, rentable et facilement reproductible P. 5 Des partenaires et des approches vérifiées La

P. 5

Des partenaires et des approches vérifiéesurbain, propre, rentable et facilement reproductible P. 5 La connaissance des plantes au cœur de la

La connaissance des plantes au cœur de la conceptionP. 5 Des partenaires et des approches vérifiées Une atmosphère intérieure adaptée Une culture hors sol

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Une culture hors sol avec la technologie innovante de l’hydroponie (Nutrient Film Technique).cœur de la conception Une atmosphère intérieure adaptée Une production en mode vertical De la lumière

Une production en mode verticalinnovante de l’hydroponie (Nutrient Film Technique). De la lumière artificielle à une véritable serre Des

De la lumière artificielle à une véritable serre(Nutrient Film Technique). Une production en mode vertical Des conditions d’hygiène exigeantes Une multitude de

Des conditions d’hygiène exigeantesvertical De la lumière artificielle à une véritable serre Une multitude de réponses possibles pour maîtriser

Une multitude de réponses possibles pour maîtriser les besoins énergétiquesune véritable serre Des conditions d’hygiène exigeantes Une architecture basée sur un mode constructif simple,

Une architecture basée sur un mode constructif simple, léger et flexible léger et flexible

Une première en France : la commercialisation d’une salade « vivante »basée sur un mode constructif simple, léger et flexible POURQUOI CULTIVER DE LA SALADE ? P.

POURQUOI CULTIVER DE LA SALADE ?

salade « vivante » POURQUOI CULTIVER DE LA SALADE ? P. 10 DE NOMBREUX ATOUTS P.

P. 10

DE NOMBREUX ATOUTSsalade « vivante » POURQUOI CULTIVER DE LA SALADE ? P. 10 P. 15 Un maraîchage

» POURQUOI CULTIVER DE LA SALADE ? P. 10 DE NOMBREUX ATOUTS P. 15 Un maraîchage

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Un maraîchage urbain non concurrentiel à l’agriculture traditionnelle traditionnelle

Une productivité accrue, en mode durable et en circuit courturbain non concurrentiel à l’agriculture traditionnelle Un potentiel d’insertion professionnelle et de nouveaux

Un potentiel d’insertion professionnelle et de nouveaux métiersproductivité accrue, en mode durable et en circuit court L’agglomération lyonnaise, un territoire naturellement

L’agglomération lyonnaise, un territoire naturellement prédisposé pour accompagner le portage du projet FULd’insertion professionnelle et de nouveaux métiers UN PROJET QUI S’INSCRIT DANS UNE RÉFLEXION SUR LA VILLE

UN PROJET QUI S’INSCRIT DANS UNE RÉFLEXION SUR LA VILLE DE DEMAINprédisposé pour accompagner le portage du projet FUL FUL ET L’INSA DE LYON, UN RAPPROCHEMENT NATUREL

QUI S’INSCRIT DANS UNE RÉFLEXION SUR LA VILLE DE DEMAIN FUL ET L’INSA DE LYON, UN

FUL ET L’INSA DE LYON, UN RAPPROCHEMENT NATUREL ET FRUCTUEUXQUI S’INSCRIT DANS UNE RÉFLEXION SUR LA VILLE DE DEMAIN P. 19 LES ÉTAPES DU PROGRAMME

ET L’INSA DE LYON, UN RAPPROCHEMENT NATUREL ET FRUCTUEUX P. 19 LES ÉTAPES DU PROGRAMME L’ÉQUIPE

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LES ÉTAPES DU PROGRAMMEFUL ET L’INSA DE LYON, UN RAPPROCHEMENT NATUREL ET FRUCTUEUX P. 19 L’ÉQUIPE P. 22 P.

L’ÉQUIPEDE LYON, UN RAPPROCHEMENT NATUREL ET FRUCTUEUX P. 19 LES ÉTAPES DU PROGRAMME P. 22 P.

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LES PARTENAIRESDE LYON, UN RAPPROCHEMENT NATUREL ET FRUCTUEUX P. 19 LES ÉTAPES DU PROGRAMME L’ÉQUIPE P. 22

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CONTEXTE DU PROJET ET AMBITIONS Une hausse des besoins alimentaires en corrélation avec l’augmentation de

CONTEXTE DU PROJET ET AMBITIONS

Une hausse des besoins alimentaires en corrélation avec l’augmentation de la population.

À l’horizon 2050, la Terre comptera 9 milliards d’individus.

La production agricole et les modes de consommation devront faire face à cette évolution pour pouvoir subvenir aux besoins en alimentation de la population, dans un contexte de changements climatiques, de raréfaction des ressources et d’appauvrissement des sols.

Une situation d’insécurité alimentaire

Les spéculations boursières sur les denrées, les dépendances alimentaires, les tensions géopolitiques ou les catastrophes de toutes natures sont autant de dysfonctionnements possibles dans la chaine de production et d’approvisionnement alimentaire.

Un enjeu de qualité alimentaire

La dégradation de la qualité de l’alimentation génère de véritables problèmes de santé publique ; une exigence croissante se manifeste pour accéder à des produits alimentaires intégrant des meilleurs profils qualitatifs et environnementaux.

Une urbanisation galopante au détriment des terres agricoles

Les villes continuent à grandir au point de devenir de vastes nébuleuses. Cette extension permanente du milieu urbain s’observe pour toutes le métropoles et villes sur l’ensemble des continents.

À terme, la population mondiale sera majoritairement urbaine.

Selon les calculs des experts de Durabilité de l’alimentation face à de nouveaux enjeux (INRA Paris), un Français a besoin en moyenne d’environ 0,18 hectare de culture et 0,12 hectare de prairie permanente pour se nourrir. Autrement dit, 3 millions d’hectares de terre agricoles seraient nécessaires pour nourrir 11 millions de Franciliens, soit 6 fois la surface agricole utilisée en Île-de-France. Or plus de 66 000 hectares de terres agricoles disparaissent chaque année au profit de l’urbanisation, soit la surface d’un département tous les 10 ans, engloutis sous l’asphalte, les zones d’activités et d’habitation. Les espaces naturels, agricoles et forestiers reculent et avec eux disparaissent tous les services écosystémiques rendus : production de nourriture, écoulement et épuration des eaux, stockage du carbone, etc. Avec la réduction continuelle de la surface cultivable, c’est l’existence même de l’activité agricole qui est menacée. (Source « Nourrir nos villes, pour une gouvernance alimentaire durable des régions urbaines », 2012).

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La nécessité de développer des modes de production agricole moins impactants pour l’environnement

Notre alimentation est responsable de près de 40 % de notre empreinte écologique (Source : GFN, 2010). Nos choix alimentaires et l’organisation du système d’approvisionnement contribuent

à hauteur de 30 % des émissions de gaz à effet de serre, responsables

du réchauffement climatique. Le modèle alimentaire actuel n’est pas adapté à une planète aux ressources limitées.

Des objectifs en matière de protection de l’environnement, de préservation des ressources, et de réduction des émissions de gaz

à effet de serre des ont été énoncés en France, au niveau

communautaire et international. Pour les atteindre, l’agriculture se doit de réduire l’usage d’intrants chimiques de synthèse et de pesticides, de réduire ses émissions de gaz à effet de serre, de préserver les ressources et notamment l’eau. A terme, le respect de ces contraintes rendra l’exploitation de pleine terre non biologique de plus en plus difficile.

L’enjeu du projet FUL est de proposer, au sein des villes, un mode innovant de production agricole, qui permette de faire face à la croissance démographique mondiale et à l’urbanisation galopante, en exploitant des surfaces foncières non valorisées.de pleine terre non biologique de plus en plus difficile. FUL vise également à minimiser l’impact

FUL vise également à minimiser l’impact environnemental de la production alimentaire et à travailler au développement durable d’un nouveau rapport à l’alimentation par une production locale abordable et abondante de produits extra frais.démographique mondiale et à l’urbanisation galopante, en exploitant des surfaces foncières non valorisées. 4

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FUL, LA CONJUGAISON DE DIFFÉRENTES INNOVATIONS au service d’un nouvel outil de production agricole en

FUL, LA CONJUGAISON DE DIFFÉRENTES INNOVATIONS au service d’un nouvel outil

de production agricole en milieu urbain, propre et facilement reproductible

Le projet FUL est une solution innovante d’ingénierie et de production vivrière en mode industriel vertical, en France et dans le monde. Il s’illustre par un bâtiment conçu pour abriter et contrôler une production agricole en hydroponie majoritairement sous climat artificiel, répartie en plateaux techniques superposés. Le principe de base est d’organiser pour chaque plante un parcours tant horizontal que vertical, reproduisant son cycle de croissance, depuis la nurserie jusqu’à la récolte.

L’enjeu du projet est ainsi de concevoir une ingénierie qui permette une production agricole continue et conséquente.

FUL explore les réponses architecturales et urbaines pour installer des productions agricoles importantes en milieu urbain contraint. L’adaptabilité du mode de production verticale en milieu clos constitue la base initiale de la démarche pour faire face à la complexité et à la variété des sites d’implantations en ville.

Des partenaires et des approches vérifiées

FUL s’appuie sur une collaboration avec l’INSA de Lyon et coopère avec plusieurs laboratoires d’enseignement et de recherches. Des entreprises privées, spécialisées et reconnues dans les différents domaines concernés, participent également au portage du projet. L’objectif prioritaire a été de valider la capacité du bâtiment et du système de production mis en œuvre à assurer une bonne croissance des plantes. La grande partie des dispositifs techniques que FUL envisage de développer ont été testés :

Différents bancs d’essais ont été réalisés, notamment avec l’INRA à Agrocampus Angers et avec l’INSA de Lyon, en cellule climatique, sur les dimensions de l’éclairage artificiel, de l’hydroponie, de l’évapo-transpiration, du climat, les cycles de vie de la salade, essais sur la croissance, de l’évapo-transpiration, du climat, les cycles de vie de la salade, essais sur la croissance, etc.

L’équipe s’est également appuyée sur les données précieuses transmises par des acteurs belges et hollandais expérimentant des techniques agricoles en hydroponie et sous climat artificiel depuis presque 10 ans. Grâce à ce techniques agricoles en hydroponie et sous climat artificiel depuis presque 10 ans. Grâce à ce travail préalable, FUL va poursuivre l’étude de faisabilité afin d’aboutir à un cahier des charges détaillé et global pour la réalisation d’une première unité de production.

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Images © FUL

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La connaissance des plantes au cœur de la conception

Les particularités et les besoins de la plante dictent le fonctionnement de l’unité de production et déterminent le climat et les apports nutritionnels nécessaires aux cycles de croissance végétale.

Une atmosphère intérieure adaptée

L’air intérieur est entièrement filtré pour éviter tout germe. La pression intérieure, supérieure à l’extérieur, vise à empêcher tout insecte de pénétrer dans le bâtiment (principe identique aux serres conventionnelles semi fermées). Ces principes contribuent à supprimer l’utilisation de produits assainissants et de pesticides.

L’ambiance climatique répondra à de fortes exigences, liées à la croissance de la plante test du projet, la salade :

Des écarts de température inférieurs à 3 degrés.à la croissance de la plante test du projet, la salade : Un niveau d’hygrométrie entre

Un niveau d’hygrométrie entre 70 et 80 % d’humidité.: Des écarts de température inférieurs à 3 degrés. Un contrôle de la température adaptée au

Un contrôle de la température adaptée au bon développement des plantes.Un niveau d’hygrométrie entre 70 et 80 % d’humidité. Une ventilation régulière et homogène. L’apport de

Une ventilation régulière et homogène.la température adaptée au bon développement des plantes. L’apport de CO2 et d’UV. Une culture hors

L’apport de CO2 et d’UV.des plantes. Une ventilation régulière et homogène. Une culture hors sol avec la technologie innovante de

Une culture hors sol avec la technologie innovante de l’hydroponie (Nutrient Film Technique)

L’hydroponie consiste à cultiver des plantes sur un substrat neutre et inerte (sable, pouzzolane, billes d’argile, laine de roche, …). Ce dernier est régulièrement irrigué et inerte (sable, pouzzolane, billes d’argile, laine de roche, …). Ce dernier est régulièrement irrigué avec cette solution liquide qui leur apporte des sels minéraux et des nutriments essentiels.

Cette technique permet de tendre vers un taux zéro de nitrates et de pesticides dans l’alimentation de la plante. Selon l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (EFSA), et de pesticides dans l’alimentation de la plante. Selon l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (EFSA), avec les méthodes de production et de protection actuellement utilisées dans la culture des salades, les 2/3 des échantillons de salades analysés chaque année présentent des résidus de pesticides.

La solution nutritive est distribuée à partir d’un circuit fermé. Cela permet d’optimiser l’usage de l’eau, recyclée et filtrée, et évite tout rejet dans l’environnement. et évite tout rejet dans l’environnement.

Elle est acheminée dans l’ensemble des gouttières selon des fréquences et des quantités précises inhérentes aux différentes étapes et aux besoins de la plante.Cela permet d’optimiser l’usage de l’eau, recyclée et filtrée, et évite tout rejet dans l’environnement. 7

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Une production en mode vertical

La chaîne de production se présente sous forme d’un empilement de grandes nappes de tapis roulants de 6X55 m sur plusieurs niveaux.Une production en mode vertical Les plantes, installées dans les gouttières, suivent un parcours ascensionnel lié

Les plantes, installées dans les gouttières, suivent un parcours ascensionnel lié aux 17 étapes de leur croissance, depuis la nurserie située au rez-de-chaussée du bâtiment jusqu’à la lumière naturelle sous serre vitrée dans la partie située au rez-de-chaussée du bâtiment jusqu’à la lumière naturelle sous serre vitrée dans la partie supérieure du bâtiment. La durée totale pour la croissance de la salade sera de 24 jours. Le parcours est automatisé dans la progression horizontale et verticale comme dans l’écartement des plantes nécessaire au regard de leur croissance (réduction de la densité de plantes par m 2 );

De la lumière artificielle à une véritable serre

Les salades vont croitre dans un premier temps à la lumière artificielle (au cœur du bâtiment du fait de la superposition des nappes d’exploitation). des nappes d’exploitation).

L’éclairage LED sera utilisé afin de recomposer et de contrôler le spectre lumineux nécessaire à la plante (différent selon les types de plantes). L’utilisation de cette technologie vise également à réduire les besoins et les types de plantes). L’utilisation de cette technologie vise également à réduire les besoins et le coût énergétique de l’installation (consommation réduite, durée de vie du matériel).

L’apport en UV nécessaire à la plante est réalisé en fin de cycle lors de son passage sous serre vitrée. Cette opération permet de renforcer la texture et lors de son passage sous serre vitrée. Cette opération permet de renforcer la texture et la couleur de la plante avant sa récolte.

Des conditions d’hygiène exigeantes

Les substrats de la motte des plantes sont stérilisés préalablement pour éliminer les germes de manière naturelle et biologique (soit par chauffage à 70 °C, soit par emploi de substances biologiques). L’eau de pluie est recueillie pour les solutions de nutriments qui sont constamment surveillés pour prévenir et enrayer le développement d’éventuels germes (par filtrations successives et par traitement aux UV).

Une fois par an, l’usine est complètement nettoyée et désinfectée durant un mois. Le choix des pièces nécessaires à l’outil de production est guidé par ces impératifs.

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Une multitude de réponses possibles permettant de récupérer les énergies environnantes pour subvenir aux besoins du site.

La problématique énergétique est au centre des réflexions sur le projet. Le contexte urbain offre une multitude de possibilités permettant de récupérer de la chaleur, soit par la mutualisation des énergies (biomasse et autres centres de production), soit par l’utilisation de déperditions diverses (récupération des déperditions thermiques des bâtiments, de la ventilation de métro, récupération des calories présentes dans les eaux de refroidissement des centraux informatiques etc.), soit par l’utilisation de techniques alternatives (puits canadiens, enveloppe intelligente etc.).

Le principe de la double peau « intelligente » apporte des solutions importantes et flexibles permettant autant d’imaginer des façades réceptives diverses (production d’énergie) que la mise en œuvre d’une enveloppe assurant une stabilité du climat intérieur (réduction des écarts de température notamment).

Dans cette perspective, l’équipe de FUL étudie en collaboration avec le CETHIL (Centre d’Etude Thermique et d’Innovation de Lyon) un ensemble de solutions que le projet pourrait activer au gré de ses différentes conditions d’implantations.

Une architecture basée sur un mode constructif simple, léger et flexible

La construction est basée sur l’assemblage de modules préfabriqués :basée sur un mode constructif simple, léger et flexible - Il s’agit d’un principe constructif reproductible.

- Il s’agit d’un principe constructif reproductible. - Celui-ci offre un véritable gain de temps pour les chantiers.

- Les coûts de construction sont réduits.

- Le bâtiment peut-être éventuellement déplaçable.

L’ensemble des matériaux utilisés pour la construction du bâtiment respecteront les cibles HQE avec notamment une contrainte supplémentaire pour supprimer toute émission nocive liée aux matériaux.- Le bâtiment peut-être éventuellement déplaçable. La rationalité de la construction, des principes

La rationalité de la construction, des principes constructifs et des matériaux utilisés concourent à limiter le poids du bâtiment et du système de et des matériaux utilisés concourent à limiter le poids du bâtiment et du système de production. Cela offre la possibilité de s’implanter sur un toit dans le cadre d’une construction neuve ou de s’adosser à un bâtiment existant ou projeté.

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Les caractéristiques du bâtiment à l’étude sont :- 1 000 m 2 au sol pour une surface de production de 3 000

- 1 000 m 2 au sol pour une surface de production de 3 000 m 2 .

- 60 m de long sur 17 m de large, pour une hauteur cumulée de 12 m au faîtage.

Cette configuration de base correspond au cadre de la première étude. Des modifications importantes sont aujourd’hui envisagées et permettent une grande variation du cadre dimensionnel du projet (augmentation de la verticalité, implantation en sous-sol par la suppression de la serre etc.).

en sous-sol par la suppression de la serre etc.). POURQUOI CULTIVER DE LA SALADE ? La

POURQUOI CULTIVER DE LA SALADE ?

La salade constitue un élément témoin pour tester le concept FUL. Il s’agit d’une plante relativement simple sur le plan biologique, rustique, offrant plus de souplesse Il s’agit d’une plante relativement simple sur le plan biologique, rustique, offrant plus de souplesse quant aux meilleures conditions de son épanouissement et son cycle de croissance est court.

La salade est un produit de consommation courante. C’est un plat à part entière, consommé en très grande quantité : C’est un plat à part entière, consommé en très grande quantité :

chaque Français, par exemple, consomme en moyenne 6,9 kg de salade par an (dont les ¾ achetées fraîches), soit 23 équivalents- laitues. À l’échelle du Grand Lyon, on estime cette consommation à plus de 27 millions de salades par an, soit 75 000 chaque jour.

FUL va être capable de produire des variétés nouvelles, telle qu’une salade trio composée de trois graines, trois couleurs, trois structures dans une même motte qui formeront un véritable « bouquet de salade » coloré et architecturé.de 27 millions de salades par an, soit 75 000 chaque jour. FUL pourra cultiver d’autres

FUL pourra cultiver d’autres produits :véritable « bouquet de salade » coloré et architecturé. L’enjeu du projet est de concevoir un

L’enjeu du projet est de concevoir un espace de production adaptable à différentes plantes. À terme, FUL a pour ambition de produire des plantes compatibles à l’hydroponie, des produits riches en protéines végétales, telles que les algues, des plantes destinées à l’industrie pharmaceutique ou cosmétique.

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SCHÉMA DES FONCTIONS SCHÉMA INGÉNIERIE DE PRODUCTION COUPE 12
SCHÉMA DES FONCTIONS
SCHÉMA INGÉNIERIE DE PRODUCTION
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Une première en France :

la commercialisation d’une salade « vivante »

FUL propose de commercialiser les salades ou autres plantes avec leur racine et leur motte de substrat. Il s’agit d’une première en France qui ne se rattache à aucune gamme existante dans la grande distribution. Le produit distribué est extra frais et avec toutes ses qualités nutritives. Avec une durée de vie allant jusqu’à 15 jours, la salade avec racine est plus facile à stocker dans les points de vente et possède une conservation naturelle plus importante. L’enjeu est ici de réduire significativement le gaspillage, puisqu’à l’heure actuelle, 30 % des produits frais ne sont pas consommés et détruits.

30 % des produits frais ne sont pas consommés et détruits. L’enjeu de l’acceptation sociétale La

L’enjeu de l’acceptation sociétale

La production et la commercialisation de la « salade vivante » est un pari, car devant trouver une réponse positive immédiate à l’interrogation du consommateur : « pourquoi m’encombrerais-je d’une racine alors que dans le bac voisin les salades mises à la vente n’en disposent pas ? ». Cette commercialisation devra faire l’objet d’argumentaires spécifiques et d’une stratégie marketing adaptée pour faire connaître ses qualités et séduire les consommateurs. Une étude marketing va être lancée par l’ISARA pour tester le produit auprès d’un panel important de consommateurs et imaginer la stratégie de communication et de distribution ad hoc.

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LES POINTS FORTS

UN MODÈLE ÉCONOMIQUE AVEC DES RESSOURCES ÉPARGNÉES :

DU PROJET

PLUS PROCHE, PLUS FRAIS, PLUS SAIN

ÉPARGNÉES : DU PROJET PLUS PROCHE, PLUS FRAIS, PLUS SAIN les besoins de la plante au

les besoins de la plante

au centre du processus

Une production de plantes en catégorie extra-frais avec racines. Optimisation de la conservation catégorie extra-frais avec racines. Optimisation de la conservation

Une production préservée

Une production préservée

des aléas et des conditions climatiques

  90 % de pesticides par rapport
 

90 % de pesticides par rapport

à

l’agriculture conventionnelle

Une production X 10 / plateaux

Une production X 10 / plateaux

à

surface au sol égale par rapport à l’agriculture conventionnelle

90% d’eau par rapport à l’agriculture conventionnelle

90% d’eau par rapport à l’agriculture conventionnelle

0 rejet dans l’environnement dans l’environnement

et architecture) pour répondre à la diversité des sites urbainsconventionnelle 0 rejet dans l’environnement D e s dimensions modulables (ingénierie d’autres

Des dimensions modulables (ingénierie

d’autres plantes compatibles à l’hydroponiedes sites urbains D e s dimensions modulables (ingénierie U n e ingénierie adaptable à la

Une ingénierie adaptable à la production

DE NOMBREUX ATOUTS Un maraîchage urbain non concurrentiel à l’agriculture traditionnelle FUL s’inscrit en

DE NOMBREUX ATOUTS

Un maraîchage urbain non concurrentiel à l’agriculture traditionnelle

FUL s’inscrit en complémentarité avec l’agriculture rurale, en élargissant l’offre de produits agricoles et en proposant des produits ciblant spécifiquement les urbains. des produits ciblant spécifiquement les urbains.

Les productions de FUL seront de très bonne qualité (peu d’intrants, qualité organoleptiques) mais ne seront pas labellisées « agriculture biologique », car cultivées hors sol.proposant des produits ciblant spécifiquement les urbains. Il s’agit d’une innovation qui n’a pas à ce

Il s’agit d’une innovation qui n’a pas à ce jour d’équivalent en France. en France.

Une productivité accrue, en mode durable et en circuit court

Grâce au système en circuit fermé, les ressources – eau, sol – sont préservées et l’utilisation de produits phytosanitaires est rationalisée au maximum.productivité accrue, en mode durable et en circuit court Pour cette même raison, les produits sont

Pour cette même raison, les produits sont plus propres et moins dépendants du climat, donc à l’abri des bactéries, champignons, insectes, et autres parasites. insectes, et autres parasites.

La logistique est simplifiée et les déplacements, donc les émissions de gaz à effet de serre, sont considérablement réduits, grâce à une production sur l’aire de marché. En effet, actuellement, le trajet d’une salade de son lieu de production au consommateur final En effet, actuellement, le trajet d’une salade de son lieu de production au consommateur final compte en moyenne un millier de kilomètres et la logistique représente 60 % du coût de la salade.

La limitation des durées de transport permet également de distribuer une salade récoltée à pleine maturité, au dernier moment. une salade récoltée à pleine maturité, au dernier moment.

La distribution en circuit court autorise aussi à imaginer la production de plantes plus fragiles ainsi que de variétés plus anciennes, pour expérimenter de la production de plantes plus fragiles ainsi que de variétés plus anciennes, pour expérimenter de nouveaux goûts et de nouvelles saveurs.

Un potentiel d’insertion professionnelle et de nouveaux métiers

Les porteurs du projet FUL entendent placer l’Homme au cœur de ce dispositif.

L’objectif est de générer, avec une meilleure ergonomie de travail, moins de pénibilité dans les tâches, avec notamment pour effet une meilleure productivité.et de nouveaux métiers Les porteurs du projet FUL entendent placer l’Homme au cœur de ce

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Il s’agit également de créer de nouveaux métiers, attractifs :le « maraîcher urbain » aura un profil d’ingénieur polyvalent avec des compétences en biologie,

le « maraîcher urbain » aura un profil d’ingénieur polyvalent avec des compétences en biologie, ainsi qu’en informatique pour la gestion de l’unité de production.

De plus, les coûts économisés grâce à la réduction du poste des transports et de la logistique pourraient ouvrir la perspective de créer une économie sociale, des transports et de la logistique pourraient ouvrir la perspective de créer une économie sociale, en proposant des formations ou de la réinsertion par l’emploi (ramassage des plantes, montages mécaniques simples et montages des leds, etc.).

L’agglomération lyonnaise, un territoire naturellement prédisposé pour accompagner le portage du concept FUL

Lyon a été de la fin du XIX e siècle jusqu’au début du XX e siècle, à l’aube de la première guerre mondiale, capitale de l’horticulture française. Les serres du parc de la Tête d’Or, en constituent l’une des manifestations les plus emblématiques, tandis que l’agglomération a par ailleurs conservé une tradition maraîchère périurbaine. Ce territoire présente ainsi une certaine légitimité pour accueillir et porter le projet FUL.

FUL, un mode d’agriculture industrielle, mais sans ses inconvénients

La production de salades en milieu confiné se pose en rupture forte par rapport à la représentation que s’en fait le consommateur français, qui conserve probablement une image rudimentaire de la production maraîchère. Le caractère industriel de FUL peut-il pour autant constituer un frein pour le consommateur ? En effet, la réalité est que l’agriculture est bel et bien entrée dans une dimension industrielle, avec un nombre croissant de cultures sous mode hydroponique (systèmes goutte à goutte dans des substrats coco) et hors sol (tomates, fraises, etc.). Peu de consommateurs perçoivent le bénéfice en matière de traitements phytosanitaires, apports d’engrais, prélèvements d’eau, consommation d’énergie de chauffage puis de transport. Ces produits agricoles et industriels qui pour certains ont abusé du label « Bio » sont entrés dans le quotidien du consommateur. Ils sont omniprésents dans les réfrigérateurs également sous d’autres formes :

la salade en sachet, la carotte vendue déjà râpée et assaisonnée… Si FUL s’inscrit dans cette tendance, le projet a pour net avantage de cultiver des produits particulièrement sains, avec une approche éco responsable.

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Approche comparée entre FUL et la culture (industrielle) de plein sol

Des rendements supérieurs à ceux de l’agriculture de pleine terre grâce à une optimisation de la surface disponible : 283 salades/m 2 /an 2 /an

Un cycle de croissance de 49 jours, soit l’équivalent d’un mode de production traditionnel, pour atteindre un niveau de qualité élevé, tant dans la fermeté du produit, sa couleur et son goût.de la surface disponible : 283 salades/m 2 /an Aucun rejet dans l’environnement, donc aucun risque

Aucun rejet dans l’environnement, donc aucun risque de pollution des nappes phréatiquestant dans la fermeté du produit, sa couleur et son goût. 70 à 80 % de

70 à 80 % de pesticides en moins par rapport à l’agriculture conventionnelledonc aucun risque de pollution des nappes phréatiques De très faibles émissions de CO2, qui pourront

De très faibles émissions de CO2, qui pourront être encore être optimisées avec l’utilisation d’un terreau à très faible facture énergétique et émission de CO2.en moins par rapport à l’agriculture conventionnelle Le mode de production programmé permet d’éviter les

Le mode de production programmé permet d’éviter les aléas climatiques et ainsi d’assurer un rendement régulierencore être optimisées avec l’utilisation d’un terreau à très faible facture énergétique et émission de CO2.

climatiques et ainsi d’assurer un rendement régulier UN PROJET QUI S’INSCRIT DANS UNE RÉFLEXION SUR LA

UN PROJET QUI S’INSCRIT DANS UNE RÉFLEXION SUR LA VILLE DE DEMAIN

Les différents partenaires du projet, issus d’horizons diversifiés, apportant chacun leur éclairage et leur propre point de vue, se sont fédérés autour d’une approche urbanistique commune. Tous sont mus par la conviction qu’aujourd’hui la ville peut-être vertueuse et qu’elle peut permettre une reprise de notre destinée, insuffler de nouveaux rapports à l’essentiel. La dimension architecturale n’est pas une fin en soi, contrairement à de nombreux projets qui explorent ce même sujet dans une surenchère d’images toutes plus fortes les unes que les autres. Notre approche est pragmatique, centrée sur les besoins de la plante. La qualité et la nature de l’enveloppe architecturale s’imagineront plus précisément dans un second temps. Le projet FUL vise à proposer une meilleure qualité de vie à tous ceux qui fréquentent la ville (habitants, travailleurs, visiteurs, touristes etc.), qui doit être accueillante pour tous, quel que soit leur âge, leur santé, leur condition sociale ; une ville mixte et polyvalente, à la fois lieu de vie, de travail et de loisirs.

Il cherche à atteindre la meilleure performance possible grâceà la fois lieu de vie, de travail et de loisirs. à une consommation réduite des

à une consommation réduite des ressources naturelles

et à une intégration optimale des différentes fonctions de la ville ; elle vise ainsi à améliorer l’attractivité du territoire urbain, tant vis-à-vis des activités économiques en développant sa compétitivité, que vis-à-vis des habitants en le rendant « désirable », grâce

à la performance.

Il s’appuie sur des systèmes de transports, de distribution d’eau, d’énergie, de gestion des déchets, de santé, de loisir etc. efficaces, accessibles à tous, organisés autour de réseaux intelligents et interconnectés, qui répondent au mieux aux besoins et économiquement soutenables. et interconnectés, qui répondent au mieux aux besoins et économiquement soutenables.

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Il fonctionne dans un environnement sain, reposant sur la sobriété des consommations d’énergie et des

Il fonctionne dans un environnement sain, reposant sur la sobriété des consommations d’énergie et des ressources naturelles, la lutte contre les gaspillages ainsi que l’économie circulaire, faisant entrer la nature dans la ville.

Construire une ville séduisante pour ses habitants, économiquement attractive et performante en matière environnementale nécessite de planifier, organiser et programmer son développement en y intégrant très en amont une vision précise des objectifs à atteindre dans ces différents domaines (habitat, équipement, transport, services urbains) et de la mettre en œuvre progressivement en y associant toutes les parties prenantes. Les villes représentent aujourd’hui près de 75 % des émissions de gaz à effets de serre mondiales, et environ 60 à 80 % de la consommation énergétique. Les marges de progrès se trouvent dans l’organisation même de la ville, sa morphologie, l’agencement des activités et des mobilités générées, mais aussi dans toutes ses composantes, notamment en matière d’efficacité énergétique des constructions, de gestion des services urbains et de production d’énergies renouvelables.

LE PROJET FUL S’INSCRIT DANS UNE VOLONTÉ DE :

Soutenir les dynamiques territoriales dans un contexte très concurrentiel en s’affirmant comme de nouveaux étendards. S’interroger sur la « nature » en ville, à l’aube d’une civilisation urbaine et agricole,
S’interroger sur la « nature » en ville, à l’aube d’une civilisation urbaine et agricole, c’est aussi conserver des parcs, des jardins et des grands espaces de pleine nature sans pour autant s’interroger sur leur possible vocation nourricière. concurrentiel en s’affirmant comme de nouveaux étendards. Repenser la composition de nos villes autour de nouveaux
Repenser la composition de nos villes autour de nouveaux « totems urbains » :jardins et des grands espaces de pleine nature sans pour autant s’interroger sur leur possible vocation

épicentre d’éco quartiers, de nouveaux centres commerciaux, etc. De nouveaux lieux dans l’espace urbain : les nouvelles « agoras ». Générer de la nouvelle économie, de nouvelles filières professionnelles, des métiers en local, de nouvelles richesses, et de nouvelles technologies. Assurer le marketing urbain dans un système très concurrentiel entre les territoires.leur possible vocation nourricière. Repenser la composition de nos villes autour de nouveaux « totems urbains leur possible vocation nourricière. Repenser la composition de nos villes autour de nouveaux « totems urbains

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FUL ET L’INSA DE LYON, UN RAPPROCHEMENT NATUREL ET FRUCTUEUX Les porteurs de projet de

FUL ET L’INSA DE LYON, UN RAPPROCHEMENT NATUREL ET FRUCTUEUX

Les porteurs de projet de FUL ont souhaité tester la faisabilité de leur concept avec un collège de partenaires privés et auprès d’une école d’ingénieur. S’adresser à l’INSA de Lyon était logique : une école réputée, une multiplicité de compétences réunies dans une école valorisant les approches transversales, une jeunesse et une fraîcheur d’esprit capable de bousculer les habitudes. Aujourd’hui à l’état d’avant-projet, les départements d’enseignement, BioSciences (BI), Génie Mécanique et Conception (GMC), et Génie Energétique et Environnement (GEN) s’associent pour optimiser les techniques de production autonome de la serre, en terme de nutrition hydroponique des cultures, de conception des bacs et de leur système de rotation, de récupération et production d’énergie pour réguler l’ambiance intérieure - climat et lumière - et enfin en terme d’architecture intelligente au service de la productivité agronomique (et non l’inverse).

La transversalité des disciplines alliant le génie biologique, mécanique, énergétique, de l’environnement et du bâtiment ainsi que l’étude de l’acceptation sociétale des écotechnologies et des représentations de la nature en ville par les usagers font de ce projet complexe un véritable défi pour les élèves-ingénieurs de l’INSA de Lyon.

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L’INSA de Lyon est un grand centre de recherche et d’enseignement avec une proximité unique

L’INSA de Lyon est un grand centre de recherche et d’enseignement avec une proximité unique entre formation, laboratoires de recherche et milieux socio-économiques. En accompagnant le projet de Ferme Urbaine Lyonnaise, l’INSA de Lyon illustre son savoir-faire par l’assemblage et l’interdépendance des disciplines mobilisées, entre génie biologique, automatisme et cinématique, mécanique des fluides et énergétique du bâtiment. Grâce à ce projet innovant, l’INSA de Lyon met en pratique une certaine dynamique, à travers la transversalité disciplinaire, l’articulation enseignement-recherche, le développement économique et territorial fondé sur l’innovation, la démonstration pédagogique et l’expérimentation scientifique et la proposition d’une réponse aux enjeux sociétaux.

Parce que désormais, cinq enjeux sociétaux structurent la Recherche à l’INSA de Lyon : Energie pour le Développement Durable, Transport : Structures, Infrastructures et Mobilités, Société Numérique et Information, Environnement : Milieux naturels, Industriels et Urbains et enfin Santé Globale et Ingénierie.

C’est dans ce contexte que le projet de Ferme Urbaine Lyonnaise prend forme. Un projet qui répond de façon pertinente aux activités d’enseignement et de recherche d’excellence de l’INSA de Lyon visant à encourager localement l’expérimentation et la démonstration de solutions nouvelles, plus intégrées, pour penser et construire la ville de demain, sobre, conviviale et durable.

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LES ÉTAPES DU PROGRAMME PHASE 1 – ETUDE DE FAISABILITÉ Phase actuellement menée en partenariat

LES ÉTAPES DU PROGRAMME

PHASE 1 – ETUDE DE FAISABILITÉ Phase actuellement menée en partenariat avec l’INSA de LYON (Conventions avec 4 laboratoires) pour développer la « machine à produire les salades » en mode intensif et imaginer une « peau intelligente » (un volume et une architecture) au service du contenu. Objectif : faire des choix technologiques précis. Durée : début février 2014/fin juin 2014

PHASE 2 – CRÉATION D’UN BUSINESS PLAN Objectif : Dimensionner le projet (techniquement, physiquement, étude de marché) Durée : octobre 2014 à décembre 2014

PHASE 3 – RÉALISATION D’UN PILOTE Implanter sur le toit d’un immeuble ou par empilement (depuis le sol) une ferme urbaine dans l’agglomération lyonnaise. Durée : Fin 2 e semestre 2015 (début des travaux) début 2016

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Images © FUL
Philippe AUDUBERT, 46 ans, Diplômé d’histoire (UFR TOURS) et d’urbanisme (INSA de LYON), co-créateur et

Philippe AUDUBERT, 46 ans, Diplômé d’histoire (UFR TOURS) et d’urbanisme (INSA de LYON), co-créateur et dirigeant de l’agence d’architecture et d’urbanisme NOTUS (créé depuis 1996). Ses études universitaires comme ses investigations professionnelles ont toujours eu comme « fil rouge » l’étude du rapport étroit qui existe depuis tout temps entre la campagne et la ville, entre le monde rural et urbain ; rien d’étonnant alors, qu’établi depuis 1992 à Lyon qui fut la capitale française de l’horticulture (entre 1870 et 1914), il devint l’initiateur du projet FUL (Ferme Urbaine Lyonnaise). Pour conduire à bien ce projet il a rassemblé pendant un an les compétences de partenaires reconnus dans les domaines de l’agronomie, l’agro-alimentaire, des serres, de la thermique, de la lumière artificielle, et dans leurs complémentarités. Aujourd’hui, président de FUL SAS (créé depuis février 2014) il a permis le rapprochement entre l’INSA de Lyon et ses partenaires économiques, en signant une convention d’études auprès de 4 laboratoires de recherche via INSAVALOR. Il organise actuellement le bon déploiement du projet et va s’efforcer de trouver un portage politique et financier au projet FUL pour une réalisation à court terme. Il est également chargé d’imaginer l’insertion urbaine du projet.Christophe LACHAMBRE, 51 ans, diplômé d’IC HEC Ecole de Commerce à Bruxelles et de l’EM

Christophe LACHAMBRE, 51 ans, diplômé d’IC HEC Ecole de Commerce à Bruxelles et de l’EM Lyon Executive MBA s’est établi il y a 22 ans à Lyon où il a fondé sa famille. Ce cadre financier a travaillé pour une entreprise de l’agrofourniture. Son attention a été retenue en mai 2010 par un article paru dans le quotidien Les Echos sur l’émergence des fermes urbaines aux Etats Unis. Il s’agissait de réduire les flux logistiques en réintégrant la culture vivrière sur les toits des villes. Christophe compte servir le fabuleux projet de FUL SAS en apportant ses compétences financières et économiques pour mener à bien le développement de ce nouveau type de culture, de produit, de concept architectural et industriel. Ce nouveau paradigme permet à l’exploitant de devenir un nouvel acteur agricole du XXIe siècle… en ville ! Christophe a eu l’incroyable chance de rencontrer des partenaires talentueux et aussi animé que lui par ces convictions. C’est ainsi qu’est né Ferme Urbaine Lyonnaise SAS. En route vers son plus beau rêve d’entreprenariat !chargé d’imaginer l’insertion urbaine du projet. DIDIER GAYDOU, 46 ans, architecte diplômé de l’École

DIDIER GAYDOU, 46 ans, architecte diplômé de l’École d’Architecture de Lyon. En charge de la conception dans le collectif Notus, il mène aujourd’hui des projets très hétéroclites, tant en terme d’échelles d’investigation que de sujets abordés, naviguant souvent en amont entre l’architecture, les espaces publics et l’urbanisme. Le projet FUL est une suite logique de ces différentes explorations, de ce regard permanent sur l’évolution de nos villes et des pratiques. Au sein de FUL, il est chargé de conduire les études architecturales.C’est ainsi qu’est né Ferme Urbaine Lyonnaise SAS. En route vers son plus beau rêve d’entreprenariat

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LES PARTENAIRES Les partenaires institutionnels ISARA L’ISARA Lyon est une école d’ingénieurs spécialisée dans

LES PARTENAIRES

Les partenaires institutionnels

ISARA

L’ISARA Lyon est une école d’ingénieurs spécialisée dans les domaines de l’alimentation, de l’agriculture, de l’environnement et de l’aménagement du territoire. Ses activités se répartissent entre formation, conseil, expertise, formation continue et recherche. L’ISARA accompagne ainsi notamment les entreprises et les porteurs de projet dans leur stratégie de développement. Des experts du monde agricole et agroalimentaire interviennent ainsi :

Dans le développement marketing et commercial des entreprises agroalimentairesdu monde agricole et agroalimentaire interviennent ainsi : Le développement des produits de qualité spécifique :

Le développement des produits de qualité spécifique : terroir, origine géographique, montagne, L’accompagnement des projets d’innovation. géographique, montagne, L’accompagnement des projets d’innovation.

L’ISARA propose dans cette perspective :

des approches consommateurs qualitatives et quantitativesd’innovation. L’ISARA propose dans cette perspective : des entretiens en face à face ou téléphoniques,

des entretiens en face à face ou téléphoniques, individuels ou collectifs ou collectifs

du benchmarking au niveau international et des relevés de linéairesface à face ou téléphoniques, individuels ou collectifs des tests produits des stratégies et techniques de

des tests produitsau niveau international et des relevés de linéaires des stratégies et techniques de négociation l’animation

des stratégies et techniques de négociationet des relevés de linéaires des tests produits l’animation de groupes de travail et séminaires une

l’animation de groupes de travail et séminairestests produits des stratégies et techniques de négociation une veille bibliographique L’équipe de consultants en «

une veille bibliographiquel’animation de groupes de travail et séminaires L’équipe de consultants en « Stratégie, Innovation,

L’équipe de consultants en « Stratégie, Innovation, Marketing et Commercialisation » de l’ISARA-Lyon va accompagner le projet des Fermes Urbaines Lyonnaises dans le développement marketing et commercial de son projet d’innovation. Les motivations qui nous ont poussées à répondre à la sollicitation des Fermes Urbaines Lyonnaises sont liées de façons très étroites à nos différents axes thématiques d’expertise :

Les consultants de cette équipe accompagnent très régulièrement des projets d’innovation, des porteurs d’activités innovantes pour répondre à des besoins précis identifiés ou plus globalement dans le cadre de l’incubateur d’entreprises répondre à des besoins précis identifiés ou plus globalement dans le cadre de l’incubateur d’entreprises pour des projets de création d’entreprises.

Nos connaissances et nos nombreux travaux d’étude/conseil mais également de recherche appliquée autour du développement des circuits courts et de son adéquation avec les attentes consommateurs.ou plus globalement dans le cadre de l’incubateur d’entreprises pour des projets de création d’entreprises. 23

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Notre souci permanent d’aider les entreprises ou les collectivités à rapprocher « la ville de la campagne » dans des projets de développement innovants. à rapprocher « la ville de la campagne » dans des projets de développement innovants.

Notre implication dans les dispositifs transversaux qui démarrent de la matière première brute jusqu’aux produits élaborés en aval.campagne » dans des projets de développement innovants. Notre volonté d’être présent dans des projets

Notre volonté d’être présent dans des projets pluridisciplinaires qui allient de nombreux partenaires d’univers variés, afin d’être au cœur de projets enrichissants et dynamiques. allient de nombreux partenaires d’univers variés, afin d’être au cœur de projets enrichissants et dynamiques.

Nous sommes très fiers que l’occasion nous soit offerte de mettre nos compétences et notre savoir-faire marketing et commercial

à disposition de ce projet passionnant qu’est celui des Fermes Urbaines Lyonnaises.

Christine MONTICELLI Laurence DEMAY Consultantes en Stratégie, Innovation, Marketing et Commercialisation ISARA-Lyon

Les partenaires privés

et Commercialisation ISARA-Lyon Les partenaires privés Les chiffres : 100 m€ - 750 personnes La vocation

Les chiffres : 100 m€ - 750 personnes La vocation : le contrôle et la maitrise de l’énergie à tous les degrés

Les savoirs -faire : l’innovation, la conception, la réalisation, l’entretien des équipements climatiques et frigorifiques pour la recherche, le végétal et pour l’Agriculture et aussi pour l’industrie agroalimentaire la cosmétique et le vinicole 60 agences - 24/24 à votre service Efficacité = Proximité

Des innovations pour l’environnement et l’homme de la recherche

à l’application agricole l’Ecolab R, 1er simulateur de climat mobile

développé avec le CNRS et l’ENS reproduit plus de 20 paramètres de 98 % des climats de la planète et les climats artificiels, l’Ecolux R simulateur de lumière LED plasma Ecoruim R simulateur de climat

aérien et terrestre R brevet. Application modélisation des écosystemes, reproduction de climats,

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écotoxicologie, simulation de pollution, dépollution, modélisation de bio indicateur pour l’innovation pour le végétal et l’environnement végéled l’innovation pour la lumière pour le végétal ou la reproduction du soleil les micro climats en serre, le frigosolaire à glace pour les laiteries et chambres froides.

Nos objectifs dans la participation à ce projet :

Développer avec une communauté d’experts des solutions innovantes pour la culture en centre urbain et répondre pour demain aux nouveaux défis de l’agriculture : comment nourrir la planète tout en respectant l’environnement avec aux nouveaux défis de l’agriculture : comment nourrir la planète tout en respectant l’environnement avec des innovations, l’usine végétale urbaine en milieu confiné, l’éclairage végétal optimisé, le climat de la plante adapté et l’optimisation de l’énergie, etc

Dessiner des solutions prospectives pour les 10 ans à venirla plante adapté et l’optimisation de l’énergie, etc Incorporer les écoles, les centres de recherches, les

Incorporer les écoles, les centres de recherches, les entreprises pour un partage des connaissances un partage des connaissances

Faire une aventure humaine pour assembler les différences et non les opposer, en faveur de l’innovationles entreprises pour un partage des connaissances Allier l’expérience et la jeunesse dans un projet

Allier l’expérience et la jeunesse dans un projet sociétal innovant pour le végétal pour le végétal

Déceler les nouvelles attentes des consommateurs urbains et faire vivre ce nouveau modèle de communauté scientifique, techniciens, urbanisme, sociétal, pour aller plus loin vivre ce nouveau modèle de communauté scientifique, techniciens, urbanisme, sociétal, pour aller plus loin

techniciens, urbanisme, sociétal, pour aller plus loin Richel Group, un pôle d’expertises unique Richel Group,

Richel Group, un pôle d’expertises unique Richel Group, créateur de solutions pour l’environnement, est le premier fabricant européen de serres, et le premier fabricant français de jardineries. Les différentes entités de Richel Group proposent l’ensemble des équipements nécessaires au bon fonctionnement et à la maintenance des serres.

Conception et installation de gestion du climat des serres qui pilotent des automates et systèmes informatiques perfectionnés.au bon fonctionnement et à la maintenance des serres. Fourniture d’écrans d’ombrage et d’équipements de

Fourniture d’écrans d’ombrage et d’équipements de refroidissement des serres,des automates et systèmes informatiques perfectionnés. Des équipements destinés au chauffage (pompes à chaleur,

Des équipements destinés au chauffage (pompes à chaleur, chaudières, diffuseurs thermiques) chaudières, diffuseurs thermiques)

La conception et la réalisation de systèmes d’irrigation : pompage,des serres, Des équipements destinés au chauffage (pompes à chaleur, chaudières, diffuseurs thermiques) 25

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stockage de l’eau, filtration, traitement de l’eau, ferti-irrigation,

Tapis de convoyage et tablettesfiltration, traitement de l’eau, ferti-irrigation, Matériels destinés accélérer la croissance des

Matériels destinés accélérer la croissance des végétaux : générateurs de CO2, systèmes d’éclairage photosynthèse. de CO2, systèmes d’éclairage photosynthèse.

Pourquoi nous participons au projet FUL De nombreux projets de fermes urbaines sont actuellement à l’étude au niveau mondial. Certains sont déjà opérationnels. Il s’agit d’un mouvement fort qui prend ses racines dans une conscience collective de consommer autrement. Le développement de projets maraîchers en ceinture urbaine relève de cette transition que nous vivons tous. Le projet FUL nous est apparu comme ayant une approche collaborative par bien des aspects ce qui nous a donné confiance pour nous associer à la démarche.

nous a donné confiance pour nous associer à la démarche. FAYAT BATIMENT est une filiale détenue

FAYAT BATIMENT est une filiale détenue à 100 % par FAYAT qui regroupe les entreprises du pôle Bâtiment du Groupe FAYAT. FAYAT BATIMENT est au 4 e rang de la construction en France, avec trois atouts majeurs : grande expertise d’ingénierie et de management des grands projets, réseau commercial développé et de proximité, et par l’appartenance au Groupe FAYAT, solidité financière. Le Pôle FAYAT BATIMENT a ainsi réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 622 millions d‘euros et emploie 2 773 collaborateurs.

Les constructeurs qui composent le pôle FAYAT BATIMENT s’appuient sur leur expérience d’entreprise générale avec la capacité de produire aux meilleurs prix, dans les délais et avec une qualité optimum. Grace à un savoir-faire de concepteur constructeur, ils permettent également de conforter les choix des maitres d’œuvre et de développer avec leurs partenaires des projets durables. En région Rhône-Alpes, le pole FAYAT BATIMENT est présent à travers deux entités :

La SAS FAYAT BATIMENT avec son agence sur St-Priestpole FAYAT BATIMENT est présent à travers deux entités : La société ROUX CABRRO sur Annonay

La société ROUX CABRRO sur Annonay: La SAS FAYAT BATIMENT avec son agence sur St-Priest En construction neuve comme en réhabilitation/rénovation,

En construction neuve comme en réhabilitation/rénovation, FAYAT BATIMENT intervient dans les domaines tertiaire, industriel, scolaire, hospitalier, agricole, culturel, sportif, résidentiel et commercial, pour des clients publics ou privés.

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Soucieuse de satisfaire ses clients et plus largement ses partenaires, la SAS FAYAT BATIMENT possède la triple certification Qualité Sécurité Environnement, renouvelée chaque année pour l’ensemble de ses métiers et de ses agences. Fidèle à ses valeurs, Confiance, Ambition, Respect et Innovation, elle s’implique durablement dans le développement de projets en partenariat public privé, dans l’innovation et dans la démarche environnementale.

Notre participation au projet FUL

FAYAT BATIMENT en tant qu’entreprise générale, fiabilisera la faisabilité du projet quant à son exécution à la hauteur des exigences du Maitre d’ouvrage et respectant les règles en vigueur. Les échanges avec nos partenaires de la Maîtrise d’œuvre et l’expérience concrète du terrain nous ont apportés une grande richesse, de la rigueur, mais également la flexibilité nécessaire dans ce type d’opération. Nous créerons les connexions et dynamiques locales pour faire participer les compétences régionales. Notre approche présente l’avantage d’appréhender la véritable dimension méthodologique et économique de l’acte de bâtir. Ainsi, par nos expériences industrielles et tertiaires nous pourrons vérifier, en collaboration avec les différents acteurs, les coûts de construction. Notre expérience de bâtisseur permettra de bien intégrer les contraintes de sites tant sur le plan constructif que sur les notions de sécurité santé et délai. L’entreprise, certifiée depuis 2004, est engagée dans une démarche de prévention des risques Qualité, Sécurité, Environnement et d’amélioration permanente reconnue par la triple certification ISO 9001, OHSAS 18 001 et ISO 14 001. Avec pour volonté d’anticiper les nouvelles réglementations techniques, environnementales et énergétiques, FAYAT BATIMENT s’appuie sur des équipes capables de maîtriser les différents référentiels liés à la construction durable. En réponse aux préoccupations des maitres d’ouvrage, FAYAT BATIMENT propose des solutions éprouvées de management d’opérations HQE® pour :

manager les travaux (selon le système de management opérationnel du référentiel HQE®)éprouvées de management d’opérations HQE® pour : limiter les nuisances de chantier (pollutions, poussières,

limiter les nuisances de chantier (pollutions, poussières, bruit, gestion des déchets…)système de management opérationnel du référentiel HQE®) prendre en compte l’impact environnemental et sanitaire

prendre en compte l’impact environnemental et sanitaire dans le choix des matériaux en s’appuyant sur les données existantes (FDES, FDS).du référentiel HQE®) limiter les nuisances de chantier (pollutions, poussières, bruit, gestion des déchets…) 27

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Parallèlement, l’entreprise apporte des solutions innovantes et alternatives en matière de procédés constructifs, systèmes énergétiques, technologies de l’information et de la communication…

Ainsi Fayat bâtiment fier de son appartenance à une entreprise familiale dont les racines profondément ancrées dans le sol et les fruits de nos travaux en pleine lumière, pourra voir un jour les jeunes pousses de nos fermes urbaines fleurir les toits de nos immeubles.

de nos fermes urbaines fleurir les toits de nos immeubles. Médiation & Environnement : sa vie,

Médiation & Environnement : sa vie, son œuvre

Médiation & Environnement est un cabinet-conseil créé en avril 2000 sous statut coopératif (SCOP). Ses activités, inscrites dans le champ du développement soutenable, s’articulent autour de la prospective et du conseil stratégique (empreinte écologique et RSE, résilience face aux changements globaux), d’études environnementales (plans d’action ou de gestion autour de l’énergie, de la biodiversité, des déchets, de l’aménagement du territoire, etc) et du dialogue territorial (procédures de concertation, conférences de citoyens, débat public).

Son équipe, actuellement composée de 3 experts-senior, a une solide connaissance des enjeux et mécanismes qui favorisent les constructions collectives. Elle regroupe des compétences dans plusieurs domaines techniques et scientifiques, juridiques et économiques. Médiation & Environnement intervient à ce titre aux côtés de l’ensemble des composantes du corps social : grandes entreprises, ONG, Etat, collectivités, citoyens.

Associés à plusieurs programmes de recherche (indicateurs environnementaux, concertation-décision, métabolisme territorial, gouvernance du long terme), ses collaborateurs interviennent également dans le domaine de la formation : grandes écoles et universités, agents de l’Etat, entreprises, ONG, etc.

Enfin, le développement durable, moteur et guide de Médiation & Environnement lors de sa création s’inscrit également dans ses actes de vie courante, à commencer par le choix d’un statut coopératif synonyme de solidarité et d’une économie au service de l’homme.

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Les bureaux sarthois de Médiation & Environnement, ancien atelier rural réhabilité avec des matériaux durables (isolation en liège, bardage en mélèze, toiture solaire PV) montre une performance énergétique remarquable avec une consommation mesurée de 46 kWh/ m²/an. Les déplacements de ses associés sont principalement effectués en train (à 72 %). Enfin, au titre de son engagement citoyen et parce qu’elle croit que la transformation sociale commence par soi-même, l’équipe de Médiation & Environnement est impliquée à divers degrés dans la vie publique (on trouve parmi ses membres un président de conseil de développement, un élu local-conseiller régional, un dirigeant associatif).

Médiation & Environnement : son implication dans le projet FUL

Ardent défenseur d’une vision moderne de la ville de demain, Médiation & Environnement croit que seule une prise en compte ambitieuse des composantes sociales et environnementales sera à même à produire des communautés humaines durables, d’ores et déjà majoritairement urbaines à l’échelle planétaire. Comment faire ? Comment produire suffisamment de biens et de services tout en revenant dans les limites d’une exploitation soutenable des ressources ? Comment renforcer le cercle vertueux d’une collectivité dont la qualité de vie serait améliorée tout en restant bruissante d’activités, sans ajouter au stress de la vie moderne celle de la disqualification du social ?

Faire mieux avec moins. Tel est le grand défi. Plus de confort de vie avec moins d’énergie carbonée. Plus de lieux de rencontre avec moins d’espaces dégradés. Plus d’économie sociale pour contrer les destructions d’emplois. Reconquérir l’environnement pour enrichir notre cadre de vie. Une nourriture saine à base de production locale, etc.

Tous les secteurs socioéconomiques, chaque parcelle d’activité peu conjuguer le principe du « mieux avec moins ». Même la production alimentaire. Même celle des salades. Prise isolément, une salade relève du monde végétal, parfois ignoré et en tout état de cause, sérieusement banalisé. La salade de demain sera durable, oui mais à des millions d’exemplaires. De haute qualité, mais sans émettre (trop) de gaz à effet, sans traces de pesticides, sans consommer plus d’eau qu’il n’en faut pour croître, sans transports extravagants aux quatre coins du pays.

C’est ce qui a convaincu Médiation & Environnement de l’intérêt

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de se pencher sur le projet FUL. Chercher à démontrer qu’une salade – même une modeste salade ! - peut muter en objet de transformation sociale. Démontrer, le feuillage à l’appui tel un étendard au centre de l’assiette, que le monde urbain de demain se construit, aussi et surtout, à partir des objets du quotidien.

Médiation & Environnement Société coopérative et participative affiliée à la Confédération Générale des SCOP Siège social : La Mercerie F-72800 Savigné-sous-Le Lude Tél. : +33 (0) 2 43 45 27 25 – Fax +33 (0) 2 43 45 84 33 contact@mediation-environnemenrt.coop – www.mediation- environnement.coop siret 431 285 626 00013 – APE/NAF 7112 B

siret 431 285 626 00013 – APE/NAF 7112 B Bureau d’Etude Structure Né en 1979, sous
siret 431 285 626 00013 – APE/NAF 7112 B Bureau d’Etude Structure Né en 1979, sous

Bureau d’Etude Structure

Né en 1979, sous la forme de SCOP (Société Coopérative et Participative), COGECI met en avant un savoir-faire technique dans les domaines du béton armé ou précontraint, de la construction métallique et de la construction bois.

COGECI compte 65 collaborateurs organisés autour de deux départements et réalise un chiffre d’affaires de 5,4 millions d’euros. Le département Bâtiment évolue dans un secteur attractif et dynamique où la variété des projets appelle de multiples compétences. Le département Ouvrage d’Art et Génie Civil est reconnu principalement, en tant que BET au service des entreprises de gros œuvre, pour ses interventions en études d’exécution réalisées en amont de la phase opérationnelle de travaux.

Notre participation au projet FUL FUL est un projet d’avenir pour nos villes en cherchant à placer l’Homme dans une consommation saine et de proximité. Cette démarche est une valeur forte pour COGECI.

Ainsi, la possibilité d’exploiter des bâtiments existants ou de créer des ouvrages simples et efficaces s’inscrit pleinement dans nos objectifs à court et long terme pour que les actions locales aient

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un impact direct sur les populations.

Notre rôle est de participer à la conception de l’architecture, de rationaliser le principe structurel du bâtiment pour plus de flexibilité et de légèreté en corrélation avec l’ingénierie nécessaire au process de production.

avec l’ingénierie nécessaire au process de production. Implanté en région lyonnaise, à Genas, avec une usine

Implanté en région lyonnaise, à Genas, avec une usine spécialisée en 4 e Gamme, le Groupe Bonduelle, à travers sa filiale Bonduelle Fresh Europe, est partenaire du projet de Ferme Urbaine Lyonnaise.

Le projet FUL répond à plusieurs enjeux prospectifs en phase avec les objectifs RSE du Groupe Bonduelle : nourrir la planète dans un contexte de raréfaction des surfaces agricoles, réduire l’impact environnemental, produire directement sur les lieux de consommation en économisant les coûts de transport.

Très concrètement, Bonduelle apporte son savoir-faire agronomique au projet, pour le travail sur la sélection variétale et le cycle de vie des salades. La démarche lui permet aussi d’acquérir des connaissances complémentaires sur la culture des salades en milieux fermés.

De plus, au-delà du travail prospectif sur le produit lui-même, le Groupe Bonduelle est également partenaire de l’étude consommateurs réalisée dans le cadre du projet, afin de mieux appréhender leur perception du produit et de ce nouveau mode de production.

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FUL : 128, avenue Thiers 69006 Lyon contact : ph.audubert@projetful.fr www.projetful.fr 3 2 www.projetful.fr

FUL : 128, avenue Thiers 69006 Lyon contact : ph.audubert@projetful.fr www.projetful.fr

FUL : 128, avenue Thiers 69006 Lyon contact : ph.audubert@projetful.fr www.projetful.fr 3 2 www.projetful.fr

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