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Séance n°1

•  Epithéliums de recouvrement
A B

Ep

VL

C Figure 1 : photos du rein de chat


(lame 5a) illustrant
A : un épithélium cubique simple (Ep)
dans un tube. Certaines cellules
présentent des vacuoles lipidiques
(VL)
B : un glomérule (G)
C : une artère
A B
K

A B

C D

D
C

Figure 2 : photos (lame 11) illustrant


A : un épithélium cylindrique simple avec des cellules sécrétant du mucus (M) dans l’intestin
grêle
B et C : un épithélium pavimenteux pluristratifié kératinisé (K) d’une peau mince (B) et d’une
peau épaisse ( C) présentant des papilles épidermiques (P)
D : un épithélium pseudostratifié de la vessie
A1 Ep
A2
Ep

C
Sans
Imprégnation
hormonale

B1 B2
Cils
Ep
Sous Ep
oestrogène
C

M G

C1 Ep C2 Ep

Sous
progestérone
C

Figure 3 : corne utérine sous l’effet des hormones (lames 15 A, 15 B et 15 C)


A1 et 2 : Sans imprégnation hormonale (lame 15 a) : faible (A1) et fort (A2) grossissements
montrant un épithélium cubique simple (Ep), du conjonctif ( C) et du muscle lisse (M)
B1 et 2 : Sous l’effet des oestrogènes (lame 15 b) : faible (B1) et fort (B2) grossissement
montrant un épithélium devenant cylindrique et pourvu de cils et des glandes tubuleuses (G)
C1 et 2 : Sous l’effet de la progestérone (lame 15 c) : faible (C1) et fort (C2) grossissement
montrant un épithélium cylindrique simple (Ep).
A

Lumière

Ep

C
M

B
Ci

Figure 4 : photos illustrant l’oviducte de lapin (lame 20)


A : faible grossissement montrant l’épithélium (Ep), le conjonctif (C ) et le muscle lisse (M)
B : fort grossissement (100 X) montrant la présence de précurseurs de cils (P) et de cils
(Ci) au niveau des cellules épithéliales cylindriques. La grande majorité des cellules
épithéliales sont ciliées. Les cellules sécrétrices sont très rares (non représentées).
Séance n° 2

•  Epithéliums glandulaires
A Lumière B Ep

S
M

C Figure 5 : illustrations de l’utérus (lame


30)
A : l’utérus est subdivisé en 2 zones :
l’endomètre (E ) et le myomètre (M).
B : L’endomètre est composé de
glandes tubuleuses simples bordées par
un épithélium cylindrique simple (Ep). Le
stroma (S) est très cellularisé
C : Le myomètre est composé de fibres
musculaires lisses.

A Figure 6 : illustrations de la glande salivaire de


rat (lame 35 a)
M A : les sécrétions des glandes salivaires peuvent
être soit muqueuses (M) soit séreuses(S). Le
S collagène est coloré en bleu (C ).
C B : les noyaux des acinis (A) à sécrétion
muqueuse sont aplatis et refoulés au pôle basal
des cellules.
C : les noyaux des acinis (A) à sécrétion séreuse
sont plus ronds que dans la sécrétion muqueuse.
Les canaux (Ca) sont colorés en rose.

B C
Ca
A A
Ca
A B

Figure 7 : illustrations de la glande uropygienne d’oiseau (lame 40)


A : La glande est composée de plusieurs lobules (un lobule est délimité par des pointillés
bleus). Les cellules du lobule se chargent de lipides et prennent un aspect vacuolisé mais il
n’y a pas encore de sécrétion ou de cavité. La photo représente le fond de la glande.
B : Les cellules au centre du lobule ont éclaté et libéré le produit de sécrétion (S) par fonte
holocrine. La photo représente le centre de la glande. On parle de canal excréteur lorsqu’il
n’y a plus que 2 couches de cellules en périphérie du lobule. Des travées de collagène ( C)
séparent les différents lobules.

A B

Figure 8 : illustrations de la surrénale (lame 50)


A : les cellules de la corticale se disposent en cordons serrés les uns contre les
autres. De nombreux capillaires remplis d’hématies (H) circulent entre ces
cordons de cellules épithéliales
B : Les cellules de la médullaire ont perdu cette disposition en cordons.
A

Col

B C1
H

Ep

Col Col

C2 Col

Figure 9 : illustrations de la thyroïde (lame 375)


A : vue générale de l’organe montrant de nombreux follicules remplis de colloïde (Col),
de taille et de forme variables. Le collagène est coloré en rouge foncé (C ).
B : Un follicule est composé de colloïde (Col) entourée de cellules épithéliales (Ep) (ici
entouré par des pointillés verts). De nombreux capillaires remplis d’hématies (H)
circulent entre les follicules.
C : Les cellules épithéliales des follicules peuvent être cylindriques (C1) ou cubiques
(C2) simples. Les variations dans la morphologie cellulaire dépendent de l’activité
métabolique des cellules.
V
Col
R N

N
C

H H

Figure 10 : illustrations de la thyroïde en microscopie électronique


Sur cette photo, on peut identifier la colloïde (Col), les vésicules de résorption de la
colloïde (V), les noyaux des cellules épithéliales (N), le réticulum endoplasmique
(R ), le collagène (C ), des desmosomes (D) et des hématies (H) dans des
capillaires
S

D
M A

Figure 11 : illustrations de microvillosités en microscopie électronique


Les mIcrovillosités (M) situées au pôle apical des cellules épithéliales sont
très structurées (bordure en brosse) et sont composées de filaments d’actine
(A) ce qui donne un aspect homogène. On peut également observer des
jonctions serrées (S) et un desmosome (D).
S

Figure 12 : illustrations de cils en microscopie électronique


Les cils sont situés au pôle apical des cellules épithéliales et sont composés de 9
doublets périphériques et un doublet central de microtubules. On peut également voir
une jonction serrée (S) et un desmosome (D) sur cette photo.
Séance n°3

•  Conjonctif, vaisseaux et
adipocytes
A B S

C Po
A

C D

Ca
Ca

L
E F
F
V

Col

Ar

Figure 13 : illustrations de la membrane synoviale traumatisée ( lame 60)


A : plusieurs adipocytes (A) sont présents dans le conjonctif (C )
B : des polynucléaires (Po) se retrouvent parmi les synoviocytes (S) qui sont situés
sur le bord de la coupe
C : de nombreux plasmatocytes (P) sont présents autour de vaisseaux sanguins (sur
cette photo un capillaire (Ca))
D et E : photos illustrant des capillaires (Ca dans D) et une veinule (V dans E)
F : les fibroblastes (F) produisent le collagène (Col) coloré en orange. Une artériole
(Ar) et des lymphocytes (L) sont présents dans le conjonctif.
A B Epi

Ep

A
S

I
Hy H
C
H I

D A E
L
Ar
M

Figure 14 : illustrations de la paroi abdominale de rat (lame 65c)


A : la paroi abdominale est subdivisée en 2 zones : l’épiderme (Ep) et l’hypoderme (Hy).
Dans l’hypoderme, il faut distinguer les adipocytes (A) (petites sphères de tailles
régulières) à l’huile (H) (sphères de tailles irrégulières) injectée pour provoquer la
présence d’infiltrat inflammatoire (I).
B : dans le derme superficiel, on peut observer des glandes sébacées (S) qui sont
directement en continuité avec l’épithélium pavimenteux pluristratifié kératinisé (Epi).
C : le tissu conjonctif est envahi par l’infiltrat inflammatoire (I) contenant des espaces
arrondis vides correspondant à l’huile injectée (H)
D : Des macrophages (M), des adipocytes (A) et une artériole (Ar) sont présents dans le
conjonctif de l’hypoderme.
E : des macrophages (M) et des lymphocytes (L) sontt présents dans l’infiltrat
inflammatoire.
A C B
S

A
Ca
Mu

C D

M
Ca
A

Figure 15 : illustrations de la glande salivaire de rat (lame 35b)


A : vue générale de l’organe montrant les acinis séreux (S) et muqueux (Mu). Le
conjonctif (C ) est très peu coloré et sépare les différents lobules des glandes salivaires
B : Les noyaux des acinis (A) muqueux sont très aplatis par la sécrétion et sont donc très
difficiles à observer. Le canal excréteur (Ca) est bordé par un épithélium cubique simple
C : Les noyaux des acinis (A) séreux sont bien ronds et facilement observables. Les
canaux (Ca) sont nombreux dans la glande séreuse.
D : des mastocytes (M) sont facilement observables dans le conjonctif qui est peu coloré.
A B
V

A
C V

C D

C
N
A

Figure 16 : illustrations du cordon spermatique (lame 85 a) mettant en évidence différents


types de vaisseaux
A : artère (A), veine (V)
B : veinule (V), capillaire (C )
C : Artériole (A), capillaire (C )
D : de nombreux nerfs (N) sont présents sur cette préparation
Séance n°4

•  Les tissus musculaires


A B SL

SP N

C
N A
I
Z
Myosine

Actine

Figure 17 : illustrations du muscle strié squelettique d’insecte (lame 120)


A : vue générale illustrant le muscle strié (M)
B : Illustration des bandes A (sombres), I (claires) et de la raie Z dans un muscle strié
squelettique non contracté. Notez la position périphérique du noyau (N). Dans le cas du
muscle, des termes spécifiques sont utilisés pour la membrane plasmique (sarcolemme ,
SL) et le cytoplasme (sarcoplasme , SP).
C : Illustration d’un muscle contracté. Notez l’absence de bandes claires I.
A B
T
B
L

SS N
Co

C D M
G
P
P
Co
Co

Figure 18 : illustrations du muscle strié cardiaque de mouton (lame 125)


A : vue générale illustrant le muscle strié cardiaque coupé longitudinalement (L) et
transversalement (T).
B : Les cellules musculaires cardiaques sont des cellules mononuclées (celui-ci est au
centre de la cellule, N) séparées par des stries scalariformes (SS). Les cellules sont
capables d’anastomoses ou bifurcation (B).
C : Illustration des cellules de Purkinje (P) d’un tissu nodal. De petits amas de cellules de
Purkinje sont séparés par du tissu conjonctif coloré en vert (Co).
D : Les myofibrilles (M) situés dans le cytoplasme des cellules de Purkinje sont repoussés
en périphérie par le glycogène (G).

Figure 19 : Le muscle strié cardiaque


SS humain (lame 125b) peut être différencié
N du muscle strié squelettique
-  par la position axiale du noyau (N)
-  par la présence de stries scalariformes
(complexe de jonctions cellulaires
séparant deux cellules musculaires) (SS).
On peut également observer des
lipofuscines (L) (grains bruns) à proximité
du noyau.
L
A B C

Ep

C
T

L
D

Figure 20 : illustrations du muscle lisse d’une corne utérine (lame 15b)


A : vue générale illustrant le muscle lisse coupé transversalement (T) et longitudinalement
(L).
B : Les cellules épithéliales (Ep dans la figure A) sont de type cubiques simples ciliées.
C : Lorsque les cellules musculaires lisses sont coupées longitudinalement, les noyaux sont
allongés suivant l’axe de la cellule.
D : Le noyau des cellules musculaires coupées transversalement est en position axiale.

A B
Z Z M Z
Z M

I A I A
Figure 21 : illustrations de muscles striés décontracté (A) et contracté (B) en microscopie
électronique.
La bande I disparaît dans le muscle contracté (B) alors qu’elle est facilement observable
dans le muscle décontracté (A). Les bandes A, M et Z sont identiques dans un muscle
contracté ou décontracté.
A B

C D B

S
N

Figure 22 : Différences structurelles entre les muscles striés squelettiques et cardiaques

A et B : la position du noyau : le noyau (N) est en position périphérique dans le muscle


strié squelettique et est en position centrale dans le muscle strié cardiaque.
C : dans le muscle strié cardiaque, il existe un complexe de jonctions entre les cellules
appelé strie scalariforme (S). Ce complexe de jonctions n’existe pas dans le muscle strié
suqelettique.
D : les fibres musculaires cardiaques peuvent s’anastomoser. La photo représente un
exemple de bifurcation (B) d’une cellule cardiaque.
Séance n°5

•  Les tissu nerveux


A M B M
Mol SA SA
G
Mol

B
Ne

C D
Gl Ax
Gl
A
O B
NP

Figure 23 : Marquage des neurones d’un cortex cérébral humain (lame 136)

A et B : Le cortex cérébral est subdivisé en 2 zones, la substance grise (G) et la substance


blanche (B). La substance grise est séparée en 6 couches, la couche moléculaire (Mol)
pauvre en corps cellulaires de neurones et les 5 autres couches, riches en corps
cellulaires de neurones (Ne) dans laquelle se situe la plupart des corps cellulaires de
neurones. Le cortex cérébral est entouré par les méninges (M) et l’espace sous-
arachnoïdien (SA) contenant le liquide céphalo-rachidien et des vaisseaux sanguins.
C : les neurones de la couche 5 sont de grands neurones pyramidaux ayant plusieurs
dendrites dont un dendrite apical (A). Cette préparation ne permet pas de différencier les
différents types de cellules gliales (astrocytes, cellules microgliales et oligodendrocytes)
(Gl). Le tissu de remplissage du cortex, appelé neuropile (NP) est constitué d’un
enchevêtrement de prolongements de neurones et de cellules gliales.
D : la substance blanche est composée d’axones (Ax) et de noyaux de cellules gliales
(Gl). Cette préparation ne permet pas de distinguer les astrocytes des cellules microgliales
mais on peut toutefois identifier les oligodendrocytes (O) à leur disposition en cordon.
A SA B C
M Re
Mol Gl
G
NP

Fi
B Ne Pro

D E
O
V
Ax

Gl
PV
Fi

Figure 24 : Marquage des astrocytes d’un cortex cérébral humain (lame 141)

A : Le cortex cérébral est subdivisé en 2 zones, la substance grise (G) et la substance


blanche (B). La substance grise est séparée en 6 couches, la couche moléculaire (Mol)
pauvre en corps cellulaires de neurones et les 5 autres couches ,riches en corps
cellulaires de neurones dans laquelle se situe la plupart des corps cellulaires de neurones.
Le cortex cérébral est entouré par les méninges (M) et l’espace sous-arachnoïdien (SA)
contenant le liquide céphalo-rachidien et des vaisseaux sanguins.
B : la couche moléculaire est bordée par le revêtement astrocytaire marginal (Re). Des
corps cellulaires d’astrocytes fibrillaires sont fortement colorés en brun (Fi).
C : les neurones (Ne) sont faiblement colorés. Cette préparation ne permet pas de
distinguer les cellules microgliales des oligodendrocytes (Gl). Le tissu de remplissage du
cortex, appelé neuropile (NP) est constitué d’un enchevêtrement de prolongements de
neurones et de cellules gliales. Les astrocytes protoplasmiques (Pro) n’expriment que très
peu la protéine GFAP et sont donc moins colorés que les astrocytes fibrillaires.
D : la substance blanche est composée d’axones (Ax) et de noyaux de cellules gliales
(Gl). Les oligodendrocytes (O) sont identifiables à leur disposition en cordon. Les
astrocytes fibrillaires (Fi) sont riches en GFAP et sont fortement colorés.
E : les prolongements des astrocytes forment une couche continue, appelée pieds
vasculaires (PV) autour des vaisseaux sanguins (V).
Antérieur
A B
G
B
Rs

Postérieur

C D NS
NM

Figure 25 : Moelle épinière humaine (lame 146)

A : La moelle épinière est subdivisée en 2 zones, la substance grise (G) et la substance


blanche (B). Les neurones moteurs sont situés dans la corne antérieure de la substance
grise tandis que les neurones sensitifs sont situés dans la corne postérieure. La racine
spinale (Rs) est constituée par un faisceau d’axones sortant de la moelle du côté
postérieur de la moelle.
B : la substance blanche est composée d’axones coupés soit transversalement ou
longitudinalement.
C : des corps de Nissl sont présents dans le cytoplasme des corps cellulaires des
neurones moteurs (NM) situés dans la corne antérieure de la moelle.
D : les neurones sensitifs (NS) présents dans la corne postérieure de la moelle ont une
taille inférieure aux neurones moteurs.
A B C
Ga B C
G

D E
S
N

Ax
N
Ax

Figure 26 : Moelle épinière de lapin (lame 150)

A : La moelle épinière est subdivisée en 2 zones, la substance grise (G) et la substance


blanche (B). Les neurones moteurs sont situés dans la corne antérieure de la substance
grise tandis que les neurones sensitifs sont situés dans la corne postérieure. Dans
certaines préparations, le ganglion peut être présent sur la coupe (Ga). Le canal de
l’épendyme est aisément reconnaissable ( C).
B : la lumière du canal de l’épendyme est bordée par un épithélium cubique simple.
C : des corps de Nissl sont présents dans le cytoplasme des corps cellulaires des
neurones moteurs situés dans la corne antérieure de la moelle.
D : le ganglion spinal contient de grands neurones (N) et des faisceaux d’axones (Ax).
E : les neurones ganglionnaires (N) sont entourés de cellules satellites . Des faisceaux
d’axones (Ax) sont aisément observables.
A M N
B
Ax
C
N

C D
S
S
F

E F
M

Su

Figure 27 : Groin de porc (lame 155)

A : Au faible grossissement, on peut distinguer les fibres musculaires (M) de couleur rouge
et les filets nerveux (N) de couleur grisâtre. Le collagène ( C) est coloré en vert.
B : Les filets nerveux sont constitués de plusieurs axones (Ax) entourés de myéline
dissoute (espace vide autour de l’axone). De nombreux vaisseaux (ici une veinule, V) sont
présents dans le conjonctif.
C : Illustration d’un follicule pileux (F) avec sa glande sébacée (S)
D : Illustration d’une glande sébacée annexée au follicule pileux (S)
E : Illustration de glandes sudoripares (Su)
F : Illustration de fibres musculaires striées squelettiques (M)
A B

No
Nu Ni
MT
V

Figure 28 : Illustrations de microscopie électronique

A : Les neurones possèdent un grand noyau (No) avec un nucléole (Nu) facilement
observable. Le réticulum endoplasmique rugueux s’organise sous forme de corps de Nissl
(Ni).
B : Plusieurs critères permettent de différencier les axones des dendrites :
- la myéline entourant uniquement les axones (M).
-  les vésicules synaptiques sont présentes uniquement dans le bouton synaptique à
l’extrémité de l’axone (V)
-  l’espacement entre les microtubules est plus important dans les dendrites que dans les
axones (MT)
Séance n°6

•  Sang et hématopoïèse
A B C

D E F

G H I

Figure 29 : Illustrations d’un frottis de sang (lame 165)

A : Le lymphocyte (20 à 50 % des globules blancs) possède un noyau rond à chromatine


condensée et très peu de cytoplasme.
B : Le monocyte (1 à 5 % des globules blancs) possède un noyau réniforme à chromatine
hétérogène. De fines granulations peuvent être parfois visibles dans le cytoplasme.
C : Les plaquettes se regroupent souvent en amas et sont de très petites tailles (noter la
différence de taille des globules rouges par rapport aux autres photos)
D : Le polynucléaire neutrophile est le polynucléaire le plus abondant (40 à 75 % des
globules blancs). Il possède un noyau ayant 3 à 5 lobes et des petites granulations
pourpres dans son cytoplasme.
E : Le polynucléaire éosinophile (5 % des globules blancs) possède un noyau bilobé et de
grosses granulations de couleur orangée.
F : Le polynucléaire basophile est très rare (0,5 à 1 % des globules blancs) et possède de
grosses granulations pourpres. Le noyau est caché par les granulations.
G à I : Différences d’aspects des polynucléaires neutrophiles. La couleur et l’abondance
des grains des neutrophiles peut varier selon le pH de l’eau de rinçage lors de la coloration
(G et H) ou l’individu (H et I).
A B C

D E F

Figure 30 : Illustrations de l’érythropoïèse d’un frottis de moelle (lame 170)

A : Le frottis de moelle présente de nombreuses cellules nuclées par rapport au frottis de


sang.
B : Le proéryhtroblaste possède un grand noyau à chromatine homogène et un cytoplasme
très basophile (bleu). Sa taille correspond à +/- 5 fois celle du globule rouge.
C : L’érythoblaste basophile de type 1 à un noyau rond à chomatine condensée et un
cytoplasme peu abondant basophile. Sa taille correspond à +/- 3 fois celle du globule rouge
D : L’érythroblaste basophile de type 2 ressemble très fort à l’érythroblaste basophile de type
1 si ce n’est sa taille qui est différente (+/- 2 fois celle du globule rouge)
E : L’érythroblaste polychromatophile a un noyau petit à chromatine condensée et le
cytoplasme n’est plus aussi basophile mais n’a pas encore tout à fait la teinte du globule
rouge. Sa taille correspond à +/- 1,5 fois celle du globule rouge
F : De taille identique à celle du globule rouge, le normoblaste a un noyau pycnotique (très
noir) qui est excentré et près à être expulsé de la cellule.
A B C

D E F
N
E

G H A
A

Figure 31 :
A à F : Illustrations de la myélopoïèse d’un frottis de moelle (lame 170)
A : Le myéloblaste possède un grand noyau rond à chromatine homogène. Très semblable
au proéryhtroblaste, on ne le distingue que par son cytoplasme moins basophile.
B : Le promyélocyte possède un grand noyau à chromatine homogène. Des granulations
pourpres de tailles variables sont facilement observables dans son cytoplasme.
C : Le myélocyte possède un noyau avec une face aplatie. Le cytoplasme contient des
granulations différenciées soit neutrophiles soit éosinophiles soit basophiles.
D : Le métamyélocyte est caractérisé par un noyau réniforme. Le cytoplasme contient des
granulations différenciées soit neutrophiles soit éosinophiles soit basophiles.
E : Le polynucléaire encoché possède un noyau dont la lobulation n’est pas encore très
prononcée. Le cytoplasme contient des granulations différenciées soit neutrophiles (N) soit
éosinophiles ( E) soit basophiles.
F : Le polynucléaire (neutrophile dans notre illustration, N) tel qu’on pourrait le retrouver
dans le sang présente une lobulation bien marquée de son noyau.
G et H : illustrations d’une coupe de moelle osseuse (lame 175)
G : le mégacaryocyte est une cellule de grande taille possédant un noyau plurilobé.
H : Les cellules éosinophiles sont aisément identifiables sans pouvoir toutefois identifier le
stade d’évolution de la cellule. Des adipocytes (A) sont également présents.
A B

C D

Figure 32 : Illustrations de polynucléaires et de macrophage en microscopie électronique


A : Le polynucléaire neutrophile présente 4 lobes à son noyau et des grains de différentes
formes (ronds et bâtonnets de différentes tailles)
B : Le polynucléaire éosinophile possède un noyau bilobé et des grains en forme de grains
de café.
C : Le polynucléaire basophile étant très rare dans le sang, on observera plus facilement les
mastocytes (polynucléaire basophile dans du tissu). Les mastocytes possèdent des grains
ronds qui occupent tout le cytoplasme.
D : Le macrophage présente plusieurs phagosomes (P) dans son cytoplasme. L’aspect des
phagosomes peut varier selon la nature de ce qui a été phagocyté.
Séance n°7

•  Les organes lymphoïdes


A B L
N
Co
Bl

S Cap
C Co
D

Ar
M

Figure 33 : Illustrations de ganglions lymphatiques humain (lame 180) (A et B) et de chien


(lame 185) (C et D)
A : Le ganglion lymphatique est organisé en 3 zones, la corticale ( Co) où on peut observer
plusieurs nodules lymphoïdes (N), le paracortex (difficilement observable dans cette
préparation) et la médullaire (M) où on peut observer des vaisseaux sanguins.
B : Certains nodules lymphoïdes possèdent un centre germinatif (centre plus clair dans le
nodule) dans lequel on peut retrouver des blastes (Bl) parmi les lymphocytes (L).
C : Dans cette préparation, on a coloré la réticuline en noir. On peut facilement observer les
3 zones : la corticale (Co), la paracortex (P) et la médullaire (M). Le sinus périphérique (S)
est situé directement sous la capsule (Cap).
D : Dans la médullaire, des vaisseaux sanguins (dans cette photo, une artère (Ar)) sont
présents dans des cordons de tissu réticulaire colorés en noir.
Cap
A B
Bl Cap
Bl
Bl R T
R
Bl

C D Bil

T
CG Bil

SV
R
E Bl
F
Cap Cap
R T
Bl
Bl

G H Bil
Ar
T
Bil
SV

Figure 34 : Illustrations d’une rate humaine (lame 190 : A à D) (lame 191 : E à H)


A et E : Une capsule conjonctive (Cap) entoure l’organe. La rate est constituée de 2 parties,
la pulpe blanche (Bl) (comprenant les nodules lymphoïdes) et la pulpe rouge ( R).
B et F : La capsule conjonctive (Cap) envoie des travées conjonctivo-musculaires (T) dans
l’organe.
C et G: Exemple de nodule lymphoïde avec un centre germinatif (CG en C) et sans centre
germinatif ( en G) . L’artériole centrale est parfois visible dans le nodule (Ar).
D et H : Dans la pulpe rouge, on peut retrouver les sinusoïdes veineux (SV) et les cordons
de Billroth (Bil). Des travées conjonctivo-musculaires (T) sont présentes par endroits.
A B

Ar

Cap

C
Bil

SV
Re

Figure 35 : Illustrations d’une rate humaine (lame 195)


A : Une capsule conjonctive (Cap) entoure l’organe. Les fibres de réticuline sont mises en
évidence dans cette préparation et donc Il est impossible de distinguer les différents types
cellulaires sur cette préparation.
B : Exemple de nodule lymphoïde dans lequel on observe l’artériole centrale (Ar)
C : Dans la pulpe rouge, on peut retrouver les sinusoïdes veineux (SV) et les cordons de
Billroth (Bil). Des fibres de réticuline (Re) se disposent comme un « grillage » dans la pulpe
rouge.
A Col B Ep

Cr
Cr
Ci
Fo

C D
L Bl

CL
CG

E F
Po

Pl

Figure 36 : Illustrations de l’amygdale (lame 200)


A : L’amygdale possèdent des cryptes (Cr) bordées par un épithélium et dont les follicules
(Fo) présentent une polarité. Le collagène (Col) est coloré en orange.
B : La crypte amygdalienne (Cr) est bordée par un épithélium pavimenteux pluristratifié (Ep)
dont l’épaisseur est très variable (même discontinu par endroit car « cassé » par les cellules
immunitaires Ci)).
C : Les follicules lymphoïdes sont « polarisés » : la couronne lymphocytaire (CL) qui entoure
le centre germinatif (CG) est plus épaisse du côté proche de l’épithélium et donc de la
crypte.
D : Dans les centres germinatifs, on peut rencontrer des blastes (Bl) ou des lymphocytes (L)
E : Les plasmatocytes (Pl) peuvent être reconnus par la position excentrée de leur noyau et
par la basophilie (bleu) de leur cytoplasme.
F : L’épithélium discontinu est traversé par des polynucléaires (Po).
A B

Me
Co

C L
D

Ep
Ha

Figure 37 : Illustrations d’un thymus (lame 210)


A : Le thymus est un organe lobulé dont chaque lobule possède une corticale (Co) et une
médullaire (Me).
B : Dans la corticale, on ne retrouve quasiment que des lymphocytes.
C : Dans la médullaire, on peut observer à la fois des lymphocytes (L) et des épithéliocytes
(Ep).
D : Dans la médullaire, les corps de Hassal (Ha) sont formés de couches concentriques de
cellules en cours de dégénérescence.
Séance n°8

Cartilage, tissus minéralisés


et ossifications
A NP B Hya

Hyp2
V
CM
Se

Hyp
NP ZE
ZO

Se
C D Hyp
Hyp Oc
ZE
ZO Ob

Ad

E Oy F
Ob Ad Ob
Os
CH
Ad
Fer St
Figure 38 : Illustrations de la queue d’un jeune rat (lame 93)
A : Cette préparation illustre l’ossification enchondrale et endoconjonctive au niveau de
vertèbres (vertèbres séparées les unes des autres par des noyaux pulpeux, NP)
B et C : Au cours de l’ossification enchondrale, on peut observer différents types de cartilage :
hyalin (Hya), sérié (Se) et hypertrophié (Hyp)(parfois un deuxième point d’ossification est
présent (Hyp2)). Le cartilage est détruit par les ostéoclastes au niveau de la zone d’érosion
(ZE). Les ostéoblastes produisent de l’os dans la zone ostéoïde (ZO).
D : Au niveau de la zone d’érosion, on peut retrouver des ostéoclastes (Oc) qui détruisent des
chondrocytes du cartilage hypertrophié (Hyp) qui seront remplacés par de l’os fabriqué par des
ostéoblastes (Ob).
E : Dans la cavité médullaire, on peut retrouver des cellules hématopoïétiques (CH), des
adipocytes (Ad) et des spicules osseux (contenant des ostéocytes (Oy)) et entourés
d’ostéoblastes (Ob)
F : Au niveau de la diaphyse, l’ossification endoconjonctive est caractérisée par une couche
stérile (St) (externe, composée de fibrocytes et de collagène) et par une couche fertile (Fer)
(plus interne et collée à l’os en formation, composée d’ostéoblastes (Ob).) La cavité médullaire
de l’os est identifiable par la présence d’adipocytes.
A Hya
B

Se
C
Hyp ZE

ZO

CM

E F
GR
SO Os

Ob Ob Fer

St

Figure 39 : Illustrations de l’avant bras de fœtus humain (lame 100)


A : Au cours de l’ossification enchondrale, on peut observer différents types de cartilage : hyalin
(Hya), sérié (Se) et hypertrophié (Hyp). Le cartilage est détruit par les ostéoclastes au niveau
de la zone d’érosion (ZE). Les ostéoblastes produisent de l’os dans la zone ostéoïde (ZO).
B : Illustration du cartilage hyalin
C : Illustration du cartilage sérié
D : Illustration du cartilage hypertrophié
E : Dans la cavité médullaire, on peut retrouver des globules rouges (GR) et des spicules
osseux (SO) entourés d’ostéoblastes (Ob).
F : Au niveau de la diaphyse, l’ossification endoconjonctive est caractérisée par une couche
stérile (St) (externe, composée de fibrocytes et de collagène) et par une couche fertile (Fer)
(plus interne et collée à l’os en formation, composée d’ostéoblastes (Ob).)
A Ad B PD

Od
Os Pre
Em De
Em
Od
PD
C De
Em

Ad
De

D E

Ve

Os

Figure 40 : Illustrations de dent (souris nouveau-né) (lame 101)


A : Illustration d’une ébauche dentaire composée de la pulpe dentaire (PD), des
odontoblastes (Od), de la dentine (De), de l’émail (Em) et des adamantoblastes (Ad).
L’ébauche dentaire est située dans la mandibule en cours d’ossification (Os).
B : Les odotonblastes forment une couche de cellules cylindriques simples reposant
sur la pulpe dentaire (PD) et au contact de la prédentine (Pre) et de la dentine (De).
La dentine est peu colorée par rapport à l’émail (Em).
C : L’émail (Em) est produit par les adamantoblastes (Ad) qui constituent une couche
de cellules cylindriques simples.
D : Illustration d’une veinule présente dans la pulpe dentaire
E : Illustration de l’ossification endoconjonctive de la mandibule.
A B Ob
VC

FN

Oy
J Oc

C
Me
L

Me
Os
De
De

Figure 41 : Illustrations du museau de rongeur (lame 105 ou 245)


A : Vue générale d’un museau de rongeur où on peut voir les fosses nasales (FN),
les organes de Jacobson (J), la langue (L) et la mâchoire (M) avec une ébauche
dentaire (De) et le cartilage de Meckel (Me).
B : Ossification endoconjonctive au niveau de la voûte crânienne : on peut observer
des ostéoblastes (Ob), des ostéocytes (Oy) et des ostéoclastes (Oc).
C : L’ébauche dentaire (De) est encore peu différenciée. Le cartilage de Meckel
(Me) n’intervient pas dans le processus de formation de l’os (Os) (ossification
endoconjonctive).
A
L

Os Le

De

B C
Ad
Oy
PD
PA

Figure 42 : Illustrations de la mandibule d’embryon (lame 110)


A : La mandibule est aisément reconnaissable à la couleur noire que prend l’os en
formation (Os) et à la présence d’une ébauche dentaire (De). La mandibule est
située entre la langue (L) et la lèvre (Le).
B : Ossification endoconjonctive au niveau de la mandibule : on peut observer des
ostéocytes (Oy) emprisonnés dans l’os (coloré en vert ou noir selon le niveau de
minéralisation) en formation.
C : L’ébauche dentaire est encore peu différenciée : on peut distinguer les
adamantoblastes (Ad) séparant la pulpe dentaire (PD) de la pulpe adamantine (PA)
A

Oy

Oy

Figure 43 : Illustrations de l’os diaphysaire (lame 115)


A : Illustrations d’ostéons composés d’un vaisseau (V) situé dans le canal de
Havers et entouré d’ostéocytes (Oy) se disposant en lamelles concentriques
autour du vaisseau.
B : Les ostéocytes (Oy) présentent de nombreux prolongements se dirigeant vers
le vaisseau (V) situé au centre de l’ostéon.
Séance n°9

•  Le revêtement cutané
et ces structures associées
A B

Cs
Dp
Ep
Dp
Cg
Dr

C D CM

OM

E F

VP

Ad

Figure 44 : Illustrations de peau épaisse (la pulpe digitale : lame 215)


A : Illustration à faible grossissement de l’épiderme (Ep) et du derme. Le derme se
subdivise en 2 régions, le derme papillaire (Dp) et le derme réticulaire (Dr) situé plus en
profondeur.
B : L’épithélium pavimenteux est subdivisé en couche germinative (Cg) et en couche
spinocellulaire (Cs) (cellules dont on distingue bien les contours cellulaires).
C : Les organes tactiles de Meissner (OM) peuvent être observés dans le derme papillaire.
D : Au début du derme profond, on peut retrouver des glandes sudoripares mérocrines qui
sont entourées par des cellules myoépithéliales (CM) (en rouge intense).
E : De nombreuses adipocytes (Ad) sont présents dans le derme profond.
F : Les corps de Vater-Paccini (VP) sont de grandes structures présentes dans le derme
profond.
A B
GS
Ep
FP

C Ecc D
GS
FP

Apo Ep

E F

Apo

FE

Figure 45 : Illustrations de peaux fines : creux axillaire de A à C (lame 220)


oreille externe de D à F (lame 225)
A : L’épiderme est constitué d’un épithélium pavimenteux pluristratifié kératinisé (Ep).
B : De nombreux follicules pileux (FP) avec leurs glandes sébacées (GS) sont présents.
C : Dans le derme, on peut retrouver des glandes sudoripares eccrines (Ecc) (possédant
une petite lumière) et apocrines (Apo) (possédant une grande lumière).
D : Les follicules pileux (FP) (avec leurs glandes sébacées (GS)) sont en continuité avec
l’épithélium pavimenteux pluristratifié kératinisé (Ep).
E : Les glandes apocrines présentes dans le derme sont caractérisées par une grande
lumière.
F : De nombreuses fibres élastiques (FE) sont présentes dans le cartilage.
Séance n°10

•  Les systèmes
respiratoire et urinaire
A B Ca

V M
Ep
L

T Gl

C D

Os
Ca

Figure 46 : Illustrations de la trachée (cou de fœtus : lame 55)


A : Dans le cou de fœtus, on peut observer la trachée (T) et la moelle épinière (M) entourée
de vertèbres en cours d’ossification (V).
B : La paroi de la trachée est composée d’un anneau cartilagineux (Ca) entourant la
muqueuse et la sous-muqueuse (dont les délimitations sont invisibles sur cette lame). Des
glandes (Gl) prenant naissance dans la sous-muqueuse sont en continuité avec l’épithélium
de recouvrement (Ep) qui borde la lumière (L).
C : L’épithélium de la trachée est de type pseudostratifié cilié.
D : On peut observer du cartilage (Ca) et de l’os (Os) dans la vertèbre en cours
d’ossification.
A Car Bcl
Bcl re
Col
Br

Ar

Col

B L C
Ep
M
Bcl
Car Gl Ar Can

Col
D Bcl re
E
Can
Al Al
Can

Figure 47 : Illustrations de poumon (lame 350 et 355)


A : La bronche (br) est aisément reconnaissable à la présence d’anneaux cartilagineux
(Car). Une artère (Ar) suit le trajet de la bronche. Notez la différence de dimension entre la
bronche et les bronchioles terminales (Bcl) ou respiratoires (Bcl re). Le collagène (Col) est
peu coloré.
B : La paroi de la bronche est composée d’un anneau cartilagineux (Car) incomplet
entourant la muqueuse et la sous-muqueuse délimités par une couche de muscle lisse (M).
Des glandes (Gl) prenant naissance dans la sous-muqueuse sont en continuité avec
l’épithélium de recouvrement (Ep) qui borde la lumière (L).
C : Il n’y a plus de cartilage dans la paroi de la bronchiole (Bcl). Une artériole (Ar) suit le
trajet de la bronchiole. Le canal alvéolaire (Can) est de taille inférieure à la bronchiole.
D : La bronchiole respiratoire (Bcl re) a une paroi discontinue à cause des alvéoles qui s’y
ouvrent. Le canal alvéolaire (Can) a une paroi plus fine.
E : Le canal alvéolaire sont des trajets allongés où plusieurs alvéoles (Al)(ou sacs
alvéolaires) s’abouchent.
A B

C D
Br
Pe
P Coe

P
P
Co V Br

Figure 48 : Illustrations de poumon adulte (lame 356) en A et B


de poumon embryonnaire (lame 360) en C et D
A : Les pneumocytes I sont aplatis et les noyaux ne s’aperçoivent que de temps en temps.
B : Les pneumocytes II sont des cellules de plus grandes tailles que les pneumocytes I. Ils
bombent dans la lumière et leur cytoplasme est vacuolisé.
C : coupe transversale d’une cage thoracique d’embryon présentant la peau (Pe), le cœur
(Coe), le poumon embryonnaire (P), les côtes (Co), la meolle épinière (M) et les vertèbres
en cours d’ossification (V).
D : Seules les bronches (Br) possèdent une lumière bordée par un épithélium cubique
simple.Les bronchioles, les canaux alvéolaires et les alvéoles forment un tissu compact
encore indifférencié.
A

Me

Py

Co

B C
U
U
Glo Glo
V
Pr
Di

D E
AG
AL
TC AL VR
AL

Figure 49 : Illustrations du rein de rat (lame 385)


A : vue générale du rein dans lequel on peut observer la corticale (Co), la médullaire (Me)
séparé par les pyramides de Ferrein (Py).
B : Dans la corticale, on peut observer des glomérules (Glo) avec leurs pôles urinaires (U)
et vasculaires (V). Les tubes contournés proximaux (Pr) se distinguent des tubes
contournés distaux (Di) par la présence d’une bordure en brosse dont le glycocalyx est rose.
C : Au contact du glomérule, on peut observer une spécialisation appelée macula densa
dans laquelle les cellules épithéliales du tube contourné distal ont leur noyau qui est apical.
D : Dans la médullaire, les tubes collecteurs (TC) se distinguent des anses larges de Henlé
(AL) par la forme bombée des cellules vers la lumière.
E : Dans la médullaire, les anses grêles de Henlé (AG) ont la même dimension que les vasa
recta (VR) mais sont dépourvues de globules rouges dans leur lumière.
A B

C Ep
D

Co
M

E Co

Figure 50 : Illustrations du rein foetal (lame 390 en A et B)


d’une vessie (lame 400 de C à E)
A : Chez le fœtus, le peloton capillaire du glomérule (G) est entouré de cellules épithéliales.
B : Les cellules épithéliales entourant le peloton capillaire du glomérule sont de type
cubiques simples.
C : vue générale de la vessie composée d’un épithélium (Ep), de conjonctif (Co) et de
muscle lisse (M).
D : L’épithélium de la vessie est de type pseudostratifié. Observez la forme arrondie des
cellules au bord de la lumière.
E : Les fibres de muscle lisse (M) n’ont pas d’orientation particulière.
A B
Ep

Ep

C M

Co

Figure 51 : Illustrations d’une vessie vide et pleine (lame 405)


A : L’épithélium de la vessie vide est de type pseudostratifié avec des cellules aux bords
arrondis du côté de la lumière.
B : L’épithélium (Ep) de la vessie pleine donne l’impression d’avoir un nombre d’assise
cellulaire plus réduit ce qui est du à l’extension réalisée par l’organe. Le muscle lisse (M) est
également très distendu.
C : Le muscle lisse (M) de la vessie vide est très épais et sans orientation particulière. Des
travées de conjonctif (Co) se trouvent parmi les fibres musculaires.
Séance n°11

•  Digestif 1
A Ep B
M1
Ep
M2 PA
SM
PP

C D

Figure 52 : Illustrations d’un oesophage (lame 265)


A : L’œsophage est composé d’une muqueuse (comprenant l’épithélium (Ep)), d’une
sous-muqueuse (SM) et d’une musculeuse (comprenant 2 couches de muscle lisse M1 et
M2). Le plexus d’Auerbach (PA) se situe entre les 2 couches de muscle lisse.
B : L’épithélium (Ep) de l’œsophage est de type pavimenteux pluristratifié. Des amas de
lymphocytes appelés plaque de Peyer (PP) peuvent être observés dans le conjonctif de la
muqueuse.
C : Des glandes tubulo-acineuses peuvent être observées dans la sous-muqueuse
(uniquement dans le tiers supérieur de l’œsophage).
D : Le plexus d’Auerbach est composé de 1 à 10 neurones aisément reconnaissables à
leurs grands noyaux clairs) et est situé entre les 2 couches de muscles de la musculeuse.
A B C
Ep Muq
MM
SM

M1
SM
M2

D Cyl
Pl

SM
M1
M2

E F
Ep
Cyl

GC
Pl

Figure 53 : Illustrations d’un oesophage (lame 266 de A à C)


d’un cardia (lame 270 de D à F)
A : L’œsophage est composé d’une muqueuse (Muq) (comprenant l’épithélium (Ep)),
d’une sous-muqueuse (SM) et d’une musculeuse (comprenant 2 couches de muscle lisse
M1 et M2).
B : L’épithélium (Ep) de l’œsophage est de type pavimenteux pluristratifié.
C : La musculaire muqueuse (MM) estt fortement colorée en rose et se distingue de la sous-
muqueuse (SM) qui est plus claire.
D : On peut observer la transition entre l’œsophage ayant un épithélium pluristratifié (Pl) et
le cardia ayant un épithélium cylindrique simple (Cyl). La sous-muqueuse (SM) et les 2
couches de muscles lisses (M1 et M2) de la musculeuse sont aisément identifiables.
E : L’épithélium pluristratifié de l’œsophage (Pl) passe brutalement à un épithélium
cylindrique simple dans le cardia (Cyl).
F : Les glandes cardiales (GC) et l’épithélium superficiel (Ep) occupent une zone de
hauteur équivalente.
A B
Mu

HCl

Muq
SM
M3 Pep
M1
M2
MM

C D E
HCl
HCl

Pep
Pep
Mu
Figure 54 : Illustrations du corps de l’estomac (lame 275)
F A : L’estomac est composé d’une muqueuse (Muq), d’une
M1 sous-muqueuse (SM) et d’une musculeuse (comprenant 2
couches de muscle lisse M1 et M2). Une 3ème couche de
muscle est parfois visible (M3).
B : La muqueuse présente un épithélium superficiel riche en
mucus (Mu) et des glandes fundiques sécrétant
principalement du HCL (HCL) ou du pepsinogène (Pep). Les
M2
glandes viennent buter contre la musculaire mucosae (MM).

C : Les cellules de l’épithélium superficiel sécrète quasiment toutes du mucus (Mu).


D : Dans la partie centrale de la muqueuse, on retrouve des glandes sécrétant principalement
de l’HCl (HCl). Toutefois, quelques cellules sécrétant du pepsinogène (Pep) peuvent être
observées.
E : Dans la partie la plus proche de la musculaire muqueuse , on retrouve des glandes
sécrétant principalement du pepsinogène (Pep). Toutefois, quelques cellules sécrétant de
l’HCl (HCl) peuvent être observées.
F : Le plexus d’Auerbach se situe entre les 2 couches de muscle lisse les plus superficielles.
A B
Mu

GB

M2
M M1
M1 M2
2

C D
Mu M1
Li
MM

GB
M2
Figure 55 : Illustrations d’un duodénum (280 a)
A: Le duodénum est composé d’une muqueuse, d’une musculaire muqueuse,
d’une sous-muqueuse et d’une musculeuse (M1 et M2).
B: La muqueuse est constituée de villosités tapissées par un épithélium
cylindrique simple avec des cellules sécrétant du mucus (Mu).
La sous-muqueuse est envahie de glandes de Brünner (GB). La musculeuse est
composée de 2 couches de muscle lisse M1 et M2.
C: La musculaire muqueuse (MM) est discontinue, car elle est perforée par les
glandes de Brünner (GB) qui se ‘’connectent’’ aux glandes de Lieberkühn situées
dans le fond des villosités (Li).
D: Le plexus d’Auerbach se situe entre les 2 couches de muscle lisse (M1 et M2).
A B
Val
Ent
SM Vil
Co

SM Muq
M1
M2 Mu
MV
Pan
C MM
D
M1

M2

E Ent F
MV
Pan
Co

Mu
Figure 56 : Illustrations d’un iléon (lame 290 de A à D et lame 291 de E à F)
A : Sur cette préparation, il faut distinguer les valvules (Val) des villosités (Vil) présentes
dans la muqueuse (Muq). Notez que la sous-muqueuse (SM) pénètre dans les valvules et
non dans les villosités.
B : La muqueuse est constituée de villosités tapissées par un épithélium cylindrique
simple avec des cellules sécrétant du mucus (Mu) et des entérocytes (Ent) entourant du
conjonctif (Co). Un trait plus sombre correspondant aux microvillosités est présent à la
surface apicale des cellules épithéliales (MV).
C : Les glandes de Lieberkühn contenant les cellules de Paneth (Pan) (aisément
identifiables par la présence de grains rouges) sont situées à proximité de la musculaire
muqueuse (MM).
D : Le plexus d’Auerbach se situe entre les 2 couches de muscle lisse (M1 et M2).
E : La muqueuse est constituée de villosités tapissées par un épithélium cylindrique
simple avec des cellules sécrétant du mucus (Mu) et des entérocytes (Ent). Un trait plus
sombre (= microvillosités) est présent à la surface apicale des cellules épithéliales (MV).
F : Les glandes de Lieberkühn contiennent les cellules de Paneth (Pan) (aisément
identifiables par la présence de grains rouges)
A Muq B
MM
SM

M1

MM
M2

C D M1

PP
M2

Figure 57 : Illustrations du colon (lame 295 a)


A : Le colon est composé d’une muqueuse (Muq) délimitée par une musculaire
muqueuse bien visible (MM), d’une sous-muqueuse (SM) et d’une musculeuse (avec
2 couches de muscle lisse, M1 et M2).
B : La muqueuse est constituée de glandes de Lieberkühn nombreuses et régulières.
Celles-ci sont tapissées par un épithélium cylindrique simple où les cellules caliciformes
prédominent et reposent sur une musculaire muqueuse bien développée (MM).
C : Sur cette préparation, on peut observer des amas de lymphocytes appelés plaques
de Peyer (PP) dans la muqueuse de l’organe.
D : Le plexus d’Auerbach se situe entre les 2 couches de muscle lisse (M1 et M2).
A B

NL

M1
M2

C D

VH

Mo
Plu

Figure 58 : Illustrations de l’appendice (lame 300 en A et B)


du canal anal (lame 305 en C et D)
A : Le conjonctif de la muqueuse et de la sous-muqueuse sont envahis par des nodules
lymphoïdes (NL).
B : La muqueuse est formée de glandes de Lieberkühn tapissées d’un épithélium
cylindrique simple alternant entérocytes et cellules caliciformes.
C : On peut observer la transition brusque entre l’épithélium pluristratifié (Plu) du canal
anal et l’épithélium cylindrique monostratifié (Mo) du rectum.
D : La zone hémorroïdale se caractérise par la présence de très nombreuses veines
hémorroïdales (VH) dilatées dans la région sous-muqueuse.
Séance n°12

•  Digestif 2
Col
A B
Ad Ar Ac

Cia Ic
Ad
Ac Cie

C D Ac
Ac
Ad

Cia
Cie Col

Figure 59 : Illustrations de la glande parotide (lame 250)


A : La parotide est une glande lobulée. Ces lobules sont séparés par des travées de
collagène (Col) et contiennent des acini (Ac), des canaux intercalaires (trop petits pour être
identifiables à ce grossissement) et des canaux intralobulaires (Cia). Veillez à distinguer
les canaux interlobulaires (Cie) des artères (Ar). De nombreux adipocytes (Ad) sont
présents dans cette préparation.
B : Le canal intercalaire (Ic) est tapissé par un épithélium cubique simple bordant une
lumière très petite (invisible en microscopie optique). Comparer la taille de ce canal avec
les adipocytes (Ad) et les acini (Ac).
C : Le canal intralobulaire (Cia) est situé à l’intérieur du lobule et est donc en contact direct
avec les acini (Ac). De nombreux adipocytes (Ad) sont présents dans cette préparation.
D : Le canal interlobulaire (Cie) est situé à l’extérieur du lobule et est donc entouré de
collagène (Col). Ce canal n’est pas en contact direct avec les acini (Ac).
A B
Cia Ac

Ac
Ic
Ar
Cie
Col

C D
Ac Cie

Cia

Col

E Ic
F Cie

Ac
Col
Mu
Cia

Figure 60 : Illustrations de la glande sous-maxillaire (lame 255) (A à D)


de la glande sublinguale (lame 260) (E à F)
A : La sous-maxillaire est une glande lobulée. Ces lobules sont séparés par des travées de
collagène (Col) et contiennent des acini mixtes (séreux et muqueux) (Ac), des canaux
intercalaires (trop petits pour être identifiables à ce grossissement) et des canaux
intralobulaires (Cia). Veillez à distinguer les canaux interlobulaires (Cie) des artères (Ar).
B : Le canal intercalaire (Ic) est tapissé par un épithélium cubique simple bordant une lumière
très petite (invisible en microscopie optique). Il est en contact direct avec les acini.
C : Le canal intralobulaire (Cia) est situé à l’intérieur du lobule et est donc en contact direct
avec les acini (Ac). Notez que les acini présentent une sécrétion séreuse et muqueuse.
D : Le canal interlobulaire (Cie) est situé à l’extérieur du lobule et est donc entouré de
collagène (Col). Ce canal n’est pas en contact direct avec les acini (Ac). Le canal de Wharton
est bistratifié.
E : La glande sublinguale a les mêmes caractéristiques que les 2 autres glandes salivaires :
organe lobulé contenant des acini (Ac), des canaux intercalaires (Ic) et intralobulaires (Cia).
F : Le canal interlobulaire (Cie) est situé à l’extérieur du lobule et est donc entouré de
collagène (Col). On peut observer quelques cellules mucipares (Mu).
A B
He
Pa EP
VC

SS

C D
Col

CB Ve

Ca

Ku Ar

Figure 61 : Illustrations du foie (lame 310)


A : Les espaces porte (EP) (identifiables par la présence de collagène en vert plus
abondant) sont dispersés dans le parenchyme hépatique (Pa).
B : Les hépatocytes (He) convergent vers la veine centrolobulaire (VC). Les sinusoïdes
sanguins (SS) sont les lacunes claires entre les hépatocytes.
C : Les canalicules biliaires (CB) sont situés entre les hépatocytes.Les cellules de
Küppfer (Ku) sont présentes dans la lumière des sinusoïdes sanguins.
D : L’espace porte est constitué par la veine porte (Ve), l’artère hépatique (Ar) et le
canal biliaire (Ca). Notez l’abondance du collagène (Col) dans l’espace porte.
A B
He
VC

CB
SS

C D

Ve Ar
Ca
Ku

Figure 62 : Illustrations du foie (lame 315)


A : Les hépatocytes (He) convergent vers la veine centrolobulaire (VC) et sont
séparés par des sinusoïdes sanguins (SS).
B : Les canalicules biliaires (CB) sont situés entre les hépatocytes.
C : Les cellules de Küppfer (Ku) sont présentes dans la lumière des sinusoïdes
sanguins.
D : L’espace porte est constitué par la veine porte (Ve), l’artère hépatique (Ar) et le
canal biliaire (Ca).
A B
VC

L
EP

C D

EP H
PH CH
GR

Figure 63 : Illustrations du foie de porc (lame 320) en A et B


du foie embryonnaire (lame 325) en C et D
A : La lobulation hépatique (L) est bien visible dans le foie de porc (quasiment
absente chez l’homme). Le collagène (coloré en rouge) est plus abondant au
niveau des espaces porte (EP).
B : Il n’y a que très peu de collagène autour de la veine centrolobulaire (VC) ce qui
permet de la distinguer assez aisément de la veine porte.
C : La lobulation hépatique est difficilement observable dans le parenchyme
hépatique (PH) à cause de la présence des cellule provenant de l’hématopoïèse (le
foie est le siège de l’hématopoïèse chez l’embryon). On peut observer assez
facilement les espaces porte (EP).
D : Dans le parenchyme hépatique, les sinusoïdes sont remplis de cellules
hématopoïétiques (CH) dont l’apparence (petits noyaux ronds) les distinguent des
hépatocytes (H) (grand noyau et cytoplasme clair). Les globules rouges (GR) sont
colorés en rose.
A B Ep

Conj
Muq
C
Musc

Sér D
Ad

VS

Figure 64 : Illustrations de la vésicule biliaire (lame 330)


A : La vésicule biliaire est composée d’une muqueuse (Muq), d’une musculeuse
(Musc) et d’une séreuse (Sér).
B : La muqueuse est composée d’un épithélium cylindrique simple (Ep) et du
conjonctif sous-jacent (Conj).
C : La musculeuse est composée d’une seule couche de muscle lisse.
D : La séreuse est un conjonctif riche en vaisseaux sanguins (VS) et en
adipocytes (Ad).
A B Ac

Ic
Col

CA

C Ac D
Ac

Cia Cie
Col

E F
Ac
Ins
Ac
Ilot Glu
GR

Figure 65 : Illustrations du pancréas (lame 335)


A : Le cellules centro-acineuses (CA) se situent dans la partie centrale des acini. Des
travées de collagène (col) séparent les différents lobules.
B : Le canal intercalaire (Ic) est tapissé par un épithélium cubique simple bordant une
lumière très petite (invisible en microscopie optique). Il est en contact direct avec les acini
(Ac).
C : Le canal intralobulaire (Cia) est situé à l’intérieur du lobule et est donc en contact direct
avec les acini (Ac).
D : Le canal interlobulaire (Cie) est situé à l’extérieur du lobule et est donc entouré de
collagène (Col). Ce canal n’est pas en contact direct avec les acini (Ac).
E : Les îlots de Langerhans (Ilot) se situent parmi les acini (Ac). Notez la différence de taille
parmi les différents îlots présents sur cette préparation.
F : Plusieurs types cellulaires sont présents dans les îlots : les cellules α sécrétant le
glucagon (Glu) de couleur rose, les cellules β sécrétant l’insuline (Ins) colorées en beige. Ne
pas confondre les cellules α avec les globules rouges (GR) colorés en rose vif.
A B Ac

Ic
Cia
Ac

C D Glu
Ac Ac

Col
Cie
Ins

Ac
E Glu F
Ic

Ac

Ins

Figure 66 : Illustrations du pancréas (lame 340 de A à D), (lame 345 de E à F)


A : Le canal intercalaire (Ic) est tapissé par un épithélium cubique simple bordant une lumière très
petite. Il est en contact direct avec les acini (Ac).
B : Le canal intralobulaire (Cia) est situé à l’intérieur du lobule et est donc en contact direct avec
les acini (Ac).
C : Le canal interlobulaire (Cie) est situé à l’extérieur du lobule et est donc entouré de collagène
(Col). Ce canal n’est pas en contact direct avec les acini (Ac).
D : Les îlots de Langerhans se situent parmi les acini (Ac). Plusieurs types cellulaires sont
présents dans les îlots : les cellules α sécrétant le glucagon (Glu) de couleur noire, les cellules β
sécrétant l’insuline (Ins) colorées en beige.
E : Un immunomarquage avec un anticorps anti-insuline permet la mise en évidence des cellules
β sécrétant l’insuline (Ins) en brun alors que les acini (Ac) et cellules produisant le glucagon (Glu)
ne sont pas colorées.
F : Le canal intercalaire (Ic) est tapissé par un épithélium cubique simple bordant une lumière très
petite. Il est en contact direct avec les acini (Ac).
Séance n°13

•  Endocrinien
A Ht B
TP

LT LP
LA

LI

C D
LP
N
Pi
S LI

E Figure 67 : Illustrations de l’hypophyse


et de l’hypothalamus (lame 365)
A : L’hypophyse est composée du lobe
antérieur (LA) et du lobe postérieur (LP)
Col qui est entouré par le lobe intermédiaire
(LI). Le lobe postérieur est rattaché à
l’hypotahalamus (Ht) (partie du cerveau)
par la tige pituitaire (TP) (entourée par le
lobe tubéral (LT)). Dans cette illustration,
le plan de coupe ne permet pas de voir
l’attache de la tige pituitaire avec le lobe
postérieur.

B : Le lobe antérieur est polychrome du fait de la grande diversité cellulaire qui s’y
retrouve.
C : Le lobe postérieur est composé de pituicytes (Pi), de sinusoïdes sanguins (S) et de
neurites (N) provenant de l’hypothalamus.
D : Le lobe intermédiaire (Li) est constitué de plusieurs assises cellulaires qui entourent
le lobe postérieur (LP).
E : Dans le lobe tubéral, les cellules s’organisent en vésicules avec colloïde (Col).
A B
LI

LA
LP

C D
LA
N
S LI
FP

LP
Pi

Figure 68 : Illustrations de l’hypophyse humaine (lame 370a)


A : L’hypophyse est composée du lobe antérieur (LA) et du lobe postérieur (LP) qui
est entouré par le lobe intermédiaire (LI).
B : Le lobe antérieur est polychrome du fait de la grande diversité cellulaire qui s’y
retrouve.
C : Le lobe postérieur est composé de pituicytes (Pi), de sinusoïdes sanguins (S) et de
neurites (N) provenant de l’hypothalamus.
D : Le lobe postérieur (LP) est entouré par le lobe intermédiaire (LI) et séparé du lobe
antérieur( LA) par la fente pituitaire (FP) qui peut être absente (du fait de la fixation)
sur certaines préparations.
A B Ep

Col

VR
GR

C PRa
D PRa

Col
Ox
Ox

PRr PRr

Figure 69 : Illustrations de la thyroïde (lame 375a)


de la parathyroïde (lame 380)
A : La thyroïde est composé de nombreux follicules thyroïdiens dont la taille et la
forme peuvent être très variables.
B : Le follicules thyroïdien est composé de colloïde (Col) entouré d’un épithélium
cubique ou cylindrique simple (selon l’activité métabolique) (Ep). Des vésicules de
résorption (VR) sont fréquemment observées en périphérie de la colloïde. Les
globules rouges (GR) présents dans les capillaires peuvent être observés dans les
travées de collagène.
C : La parathyroïde est entourée d’une capsule de collagène (Col) et est composée de
cellules principales (actives : PR a et au repos : PRr) et de cellules oxyphiles (Ox).
D : Les cellules oxyphiles (Ox) se regroupent en amas et ont une teinte bordeaux. Les
cellules principales sont de couleur grise lorsqu’elles sont actives (PR a) et peu
colorées lorsqu’elles sont au repos (PRr).
A B Cap
Glo
Cor
Cap Fas

Med Ret

C D
Cap
Glo

Fas

Figure 70 : Illustrations de la surrénale (lame 382)


A : La surrénale est composée d’une corticale (Cor) et d’une médullaire (med) et est
entourée par une capsule (Cap).
B : La corticale est subdivisée en différentes zones : glomérulée (Glo), fasciculée
(Fas) et réticulée (Ret) dont les limites sont difficiles à cerner.
C : Notez la disposition des cellules en cordons dans la zone fasciculée (Fas) par
rapport à la zone glomérulée (Glo).
D : On peut observer de nombreux vaisseaux sanguins (globules rouges colorés en
orange) dans la médullaire.
Séance n°15

•  Reproducteur masculin
A TS B CR

TS

CL Col

C D
SO

Ser

SI SY

E F
Ser
Py
SO

Figure 71 : Illustrations du testicule adulte (lame 410 de A à D)


du testicule sénile (lame 420 en E et F)
A : Le testicule est composé de nombreux tubes séminifères (TS) entre lesquels on
retrouve des amas de cellules appelées cellules de Leydig (CL).
B : Les cellules de Leydig se situent entre les tubes séminifères et contiennent des
cristalloïdes de Reinke (CR).
C : La spermatogénèse a lieu dans les tubes séminifères : spermatogonie (SO) (noyau
à chromatine homogène assez sombre), spermatocyte de type I (SY) (grand noyau à
chromatine condensée en amas) et les spermatides (SI) (petit noyau rond ou allongé à
chromatine condensée et sombre). Les cellules de Sertoli (Ser) ont un grand noyau
très clair avec un nucléole bien visible.
D : Les tubes de l’épididyme sont tapissés par un épithélium cylindrique haut à noyaux
basaux. Il est important de différencier les tubes séminifères des tubes de l’épididyme.
E : Dans les tubes séminifères, la spermatogénèse est considérablement réduite.
F : La majorité des cellules présentes dans les tubes séminifères sont des cellules de
Sertoli (Ser). Il reste quelques rares spermatogonies (SO) et des cellules pycnotiques
(Py) (cellules apoptotiques).
A B
Ep

Ef TS

TS
TS CL

C D
Ser
TS

CL
SI
SY SO

E F
S

Ad

Figure 72 : Illustrations du testicule et épididyme de lapin (lame 425)


A : A faible grossissement, on peut observer les tubes séminifères (TS) présents dans le
testicule, les tubes présents dans l’épididyme (Ep) et les canaux efférents (Ef);.
B: Le testicule est composé de nombreux tubes séminifères (TS) entre lesquels on retrouve
des amas de cellules appelées cellules de Leydig (CL).
C : La spermatogénèse a lieu dans les tubes séminifères : spermatogonie (SO) (noyau à
chromatine homogène assez sombre), spermatocyte de type I (SY) (grand noyau à
chromatine condensée en amas) et les spermatides (SI) (petit noyau rond ou allongé à
chromatine condensée et sombre). Les cellules de Sertoli (Ser) ont un grand noyau très
clair avec un nucléole bien visible.
D : Les cellules de Leydig (CL) se situent entre les tubes séminifères (TS).
E : Les tubes de l’épididyme sont tapissés par un épithélium cylindrique haut à noyaux
basaux. Des spermatozoïdes sont présents dans la lumière des tubes de l’épididyme.
F : Les canaux efférents se situent parmi les adipocytes (Ad) et ont une lumière festonnée.
A B CL

Ser
Go

C D

E F Cub ML

Col

Cyl

Figure 73 : Illustrations du testicule et épididyme foetaux (lame 430 de a à d)


de la prostate (lame 440 de e à f)
A : Chez le foetus les tubes séminifères ne présentent pas encore de lumière.
B: Dans le tube séminifère, on peut observer des gonocytes (Go) (grands noyaux clairs) et
les futures cellules de Sertoli (Ser) (noyaux plus petits et plus foncés) . Les cellules de
Leydig (CL) se situent entre les tubes séminifères.
C : Les tubes de l’épididyme sont coupés à plusieurs reprises sur ce tissu.
D : Les tubes de l’épididyme sont tapissés par un épithélium cylindrique simple avec des
stéréocils (très longues microvillosités).
E : La prostate présente de nombreuses glandes de dimensions très variables.
F : Les glandes sont tapissées par un épithélium cubique (Cub) ou cylindrique (Cyl) simple.
Entre les glandes, on peut observer des fibres de muscle lisse (ML) dispersés dans le
collagène (Col) qui est de couleur orange.
A Ep
B Ep

Co
Mus Co

C D
Ur

Ca La
S
Ca

Pec

E F
Ca

Pec Ur

Ca Gl

Figure 74 : Illustrations de la vésicule séminale (lame 445 en a et b)


du pénis de fœtus humain (lame 450 de c à f)
A : La lumière est découpée par des projections de l’épithélium (Ep). Sous
l’épithélium, on retrouve du conjonctif (Co) et du muscle lisse (Mus).
B: L’épithélium de la vésicule séminale (Ep) est de type cubique simple et repose
sur du conjonctif (Co).
C : Le pénis est composé de 2 corps caverneux (Ca) séparés par la cloison
pectiniforme (Pec) et d’un corps spongieux (S) contenant l’urètre (Ur).
D : Les corps caverneux sont remplis de lacunes sanguines (La).
E : Les 2 corps caverneux (Ca) sont séparés par la cloison pectiniforme (Pec).
F : Le corps spongieux contient l’urètre (Ur) qui est bordé par un épithélium
pseudostratifié d’où émane une glande para-uréthrale (Gl).
Séance n°16

•  Reproducteur féminin n° 1
A BM
B OO

OO
VP EG

C D
BM

CF

OY

Figure 75 : Illustrations de l’ovaire prépubère précoce (lame 455)


A : Du côté superficiel de l’organe, on observe des masses claires contenant les
oogonies ou oocytes, ce sont les cordons de Valentin-Pflüger (VP). Au centre de
l’organe, on retrouve des masses plus foncées qui sont les boyaux médullaires (BM).
B: L ’épithélium germinatif (EG) se situe au bord de l’organe. Dans les cordons de
Valentin-Pflüger (en périphérie de l’organe), on retrouve les oogonies (OO)
reconnaissables à leurs noyaux clairs avec un nucléole bien visible.
C : Les oocytes (OY) ont un noyau avec une chromatine condensée (on voit comme
des fils dans le noyau). Ces oocytes sont parfois regroupés en amas et entourés par
des cellules folliculaires (CF). Sur cette préparation, on peut observer de rares
follicules primordiaux (un seul oocyte entouré de cellules folliculaires).
D : Les boyaux médullaires (BM) se situent dans la partie la plus interne de l’organe
et sont composés de cellules folliculaires.
A FPrimP B Ov
Ov
G

FP FPrimT
CF
ZP

C D
Ov Ov
G
Int
Ext
An An
ZP Int Ext G

Cum

Figure 76 : Illustrations de l’ovaire adulte (lame 470)


A : Dans la corticale de l’organe, on peut observer les follicules primordiaux (FP) et
les follicules primaires précoces (FPrimP). De petites tailles, on les distingue des
autres follicules par le fait qu’ils ne possèdent qu’une seule couche de cellules
folliculaires (CF) entourant l’ovocyte (Ov) : cellules folliculaires peu organisées et
pavimenteuses pour le follicule primordial et cubique pour le follicule primaire
précoce.
B: Dans le follicule primaire tardif (FprimT), les cellules folliculaires se sont multipliées
pour former la granulosa (G) qui entoure la zone pellucide (ZP) et l’ovocyte. (Ov)
C : Le follicule secondaire présente une cavité ou antre (An) dans la granulosa. Une
thèque interne (Int) et une thèque externe (Ext) apparaissent à ce stade. Le noyau de
l’ovocyte (Ov) (entouré par la zone pellucide , ZP) n’est pas dans le plan de coupe et
n’est donc pas visible dans cette photo.
D : Le follicule tertiaire est caractérisé par un grand antre (An) et l’ovocyte (Ov)
bombe dans la cavité et n’est plus entouré que par une petite partie de la granulosa
(G) qu’on appelle le cumulus oophorus (Cum). Les thèques interne et externe (Int et
Ext) sont toujours bien visibles à ce stade.
A
FA Ca
CB FA
CJ

S CB

B Ca C CL

CL CP
CP

D E

CB

Figure 77 : Illustrations de l’ovaire en gestation (lame 475)


A : Vue générale de l’ovaire : le corps jaune (CJ) présentant une cavité remplie par un
caillot de sang (Ca), des corps blancs (CB), des follicules atrésiques (FA) et le stroma
(S).
B: Les cellules lutéiniques (CL) composent la plus grande partie du corps jaune et
bordent la cavité remplie par le caillot de sang (Ca). Les cellules paralutéiniques (CP)
sont situées en périphérie entre les cellules lutéiniques et le stroma qui entoure le
corps jaune.
C : Les cellules lutéiniques (CL) sont de couleur plus claire et de plus grandes tailles
que les cellules paralutéiniques (CP).
D : Le corps blanc (CB) est constitué d’un conjonctif très peu cellularisé.
E: Le stroma est très vascularisé : on peut donc y retrouver de nombreuses veines et
artères.
A B

C D St

Gl

E F

Figure 78 : Illustrations de la trompe de Fallope (lame 480 de a à c)


de l’utérus en phase proliférative (lame 485 de d à e)
de l’utérus en phase sécrétoire (lame 490 en f)
A : La trompe de Falllope est caractérisée par une lumière découpée par une
muqueuse extrêmement villeuse.
B: L’épithélium de la muqueuse est de type cylindrique simple cilié (pas très haut,
ressemble très fort à du cubique).
C : Le muscle lisse est peu développé et est composé de fibres s’entrecroisant.
D : L’endomètre est composé de glandes tubulaires droites (Gl) et d’un stroma très
cellularisé (St).
E : L’épithélium bordant les glandes est de type cylindrique simple.
F : Les glandes ont une lumière festonnée dans l’utérus en phase sécrétoire.
Séance n°17

•  Reproducteur féminin n° 2
A B

C D

Figure 79 : Illustrations du col utérin (lame 492)


A : L’épithélium de l’endocol est de type cylindrique simple.
B: De nombreuses glandes endocervicales peuvent être observées sous la
muqueuse de l’endocol.
C : L’épithélium de l’exocol est de type pavimenteux stratifié non kératinisé.
D : Le passage de l’épithélium cylindrique simple de l’endocol à l’épithélium
pluristratifié de l’exocol se fait de manière abrupte.
A B
My

Vil

Com
Gl

C D

E F Sy

Cy
Mes

Figure 80 : Illustrations de l’utérus + placenta (lame 495)


A : Vue générale de l’utérus et du placenta montrant l’endomètre avec son tissu
compact (Com) et ses glandes (Gl), les villosités placentaires (Vil) et le myomètre (My).
B: Dans l’endomètre, on observe du tissu compact composé de cellules déciduales.
C : De nombreuses glandes sont présentes dans l’endomètre de l’utérus.
D : Le myomètre est composé de fibres musculaires lisses (en rose) et de collagène (en
bleu).
E : Les villosités placentaires sont de type tertiaires c-à-d qu’elles possèdent un axe
mésenchymateux avec une vascularisation.
F : Les villosités placentaires sont composées d’une couche interne (cytotrophoblastes,
Cy) de cellules cubiques simples et une couche externe (syncytiotrophoblaste , Sy) faite
d’un syncytium. Ces couches entourent l’axe mésenchymateux (Mes).
A B

Ep
St
Li
Co

C D
Ar
Al
Li
St Ve Am

Ca

Ar

E F

Figure 81 : Illustrations du vagin (lame 500 de a à c)


du cordon ombilical (lame 505 de d à f)
A : Vue générale du vagin montrant la muqueuse comprenant un épithélium pluristratifié
(Ep) et du conjonctif (Co) et la musculeuse composée de muscle lisse (Li) et de muscle
strié (St).
B: L’épithélium pavimenteux stratifié est réparti en 3 couches : germinative (en orange),
intermédiaire (en rose) et superficielle (en blanc).
C : Des faisceaux de muscle lisse (Li) doivent être distinguer du muscle strié (St)
(périnée).
D : Veillez à distinguer les 2 artères (Ar) de la veine ombilicale (Ve). On peut observer
des restes de l’allantoïde (Al) et du canal vitellin (Ca). L’amnios (Am) constitue
l’épithélium qui borde le cordon ombilical.
E : Vue de l’allantoïde à plus fort grossissement.
F : Vue du canal vitellin à plus fort grossissement.
A B

Lo

Ca

C D

E F

Figure 82 : Illustrations de la glande mammaire au repos (lame 510 de a à c) et en


phase colostrogène (lame 515 de d à f)
A : Les lobules (Lo) (colorés en rouge et composés d’alvéoles) sont séparés les uns des
autres par du conjonctif (en vert). De temps en temps, on peut observer des canaux
galactophores (Ca).
B: Les alvéoles (en amas dans un lobule) ont une lumière très petite dans la glande
mammaire au repos.
C : Le canal galactophore a une lumière bien visible et un épithélium bistratifié.
D : L’espace occupé par le conjonctif a diminué et est remplacé par les acini remplis de
sécrétion.
E : Les acini ont une lumière dilatée remplie de colostrum.
F : Le canal galactophore a une lumière dilatée remplie de colostrum.