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Tout d'abord, le principal obstacle auquel sont confrontés les enfants concerne leur identité.

Ils ne savent absol


ument pas s'ils doivent secomporter comme leurs parents le veulent ou comme leurs amis le veulent. Ils suiven
t différentes coutumes et traditions lorsqu'ils sont à la maisonet à l'école. Selon Sun-
Kyung Yi (1992), dans son article, "Une personnalité partagée d’immigré", elle a salué ses professeurs par des c
asques etdes bonbons, mais s’est inclinée devant les amis de ses parents qui se rendaient chez elle (par. 3). Pou
r d’autres (adultes), c’est assez facile, maisc’est difficile pour les enfants qui sont à l’étape de l’apprentissage, "J
’ai découvert qu’il est très difficile d’être à la fois à un moment ou à unendroit donné." (Sun-
Kyung, 1992, par. 1). Si peu d'entre eux suivent une nouvelle culture à la maison, alors ils risquent d'être maltrai
tés par leursparents, et s'ils suivent la tradition du retour à l'école, ils pourraient être persécutés par les autres. I
l leur est donc difficile de vivre dans deuxcultures différentes.

Les enfants sont confrontés à une autre difficulté lorsqu'ils sont contraints de suivre leurs coutumes et traditio
ns religieuses pour répondre auxattentes de leurs parents. On leur enseigne diverses choses dans leur religion
de retour, comme comment se comporter avec les anciens, quoimanger et beaucoup d'autres comme ça malgr
é leur propre intérêt et leur volonté. L'apprentissage de deux croyances religieuses différentes asouvent dérout
é les enfants et ils ne comprennent pas lequel a raison et lequel a tort. La plupart du temps, on voit que la préfé
rence est donnée àla religion domestique par les parents, malgré tous les costumes à leurs enfants, "nous pouv
ons vivre en Amérique mais nous sommes Philippins.N’oubliez pas cela." ("Growing up Biculturally", 2008; Alda
Oshin). En outre, les parents seraient heureux si leurs enfants travaillaient et secomportaient comme bon leur
semble, "mes parents étaient fous de joie à l'idée que leur fille trouve enfin ses racines pour parler ma languem
aternelle." (Sun-
Kyung, 1992, par. 11). De plus, si ces mineurs discutent de la question avec leur mère et leur père alors malgré l
a résolution duproblème que leurs parents leur répondent (enfants) pour s'adapter à la situation.
En outre, les enfants sont confrontés à un autre problème grave de discrimination. Elle a des répercussions nég
atives sur les personnes de diversmilieux. Le sentiment de différence et de vulnérabilité des enfants augmente
si leur culture est dévalorisée. Il crée un stress indu et un désavantagesocial. Par exemple, dans certaines religi
ons, le mâle est considéré comme supérieur à la femelle. Ce dernier n'a pas le droit de parler devant lepremier.
Selon l’article "Une personnalité partagée d’immigré" de Sun-
Kyung Yi (1992), lorsqu’elle obtient le poste dans une entreprise coréenne,elle est considérée comme inférieur
e à ses homologues masculins parce que, dans la culture coréenne, les femmes ne peuvent pas s’exprimer oune
sont pas d’accord avec les hommes (par. 14). Même à l'école, les enfants font l'objet d'une discrimination parc
e qu'ils ne suivent pas les coursen raison de la barrière de la langue. Ils sont donc maintenus en bas de gamme,
même s'ils sont capables en haut de gamme. "Les jeunes enfantssont victimes de discrimination personnelle d
e la part du personnel ou de pairs à l'école. Cela prend principalement la forme de commentairescritiques ou d'i
nsultes à l'égard de l'accent, de l'apparence ou de l'utilisation de la langue maternelle par les élèves." ("How yo
ung children arebullied at school," 2012); CBCNEWS Canada).
En conclusion, on peut dire qu'il y a beaucoup d'obstacles auxquels sont confrontés les enfants qui grandissent
avec deux cultures différentes.Mais il faut essayer de surmonter cet obstacle et apprendre les choses positives
des deux cultures pour qu'un monde meilleur puisse être créé.