Vous êtes sur la page 1sur 81

i

EPIGRAPHE

« L’informatique, ça fait gagner beaucoup de temps… à condition d’en avoir beaucoup


devant soi »

Mireille Sitbon
ii

DEDICACE

A mes très chers parents Jean BEMI et Béatrice BONEBE pour la vie et toutes les
affectations canalisées à notre personne.

RONALDO BONEBE EPHRAIM


iii

REMERCIEMENTS

Premièrement, nous remercions Dieu le créateur des cieux et de la terre pour sa grâce
environnant notre vie et nous permettant de tenir bon jusqu’à ce présent jour.

Nous remercions le couple Augustin KABENGELE et Fatty MOMBI pour leur soutien à
mon égard pendant mon parcours académique.

Nos remerciements s’adressent également au couple Jean-Pierre BADIBANGA et Chantal


MAFU pour nous avoir supporté au moment où nous en avions plus besoin.

A ma famille, plus précisément à ma cousine Dorcas BONEBE, ma tante Tania BONEBE,


mon grand frère Dido BO, mon petit frère Raul FERNANDEZ et à ma tante Henriette.

A mon directeur de travail l’assistant Daniel TSHIBANGU qui a bien accepté le fardeau
de m’orienter du début jusqu’à la réalisation complète de ce travail.

A mes camarades avec qui nous avons luttés ensemble main dans la main vers la réalisatio n
de ce travail.

Que tous ceux dont les noms ne sont pas cités dans la présente page ayant aussi contribué
d’une part ou d’une autre dans la rédaction de ce travail acceptent aussi nos sincères
gratitudes.

RONALDO BONEBE EPHRAIM


iv

SIGLES ET ABREVIATIONS
AN : Alphanumérique
ACDH : L’Association Congolaise de Développement Humanitaire
APROHDIV : L’Association pour la Promotion de l’Hygiène, et le Développement
Intégral des Vulnérables
ASP : Active Server Page
CD-ROM: Compact Disk- Read Only Memory
DB : Data Base
DES :Data Encryption System
E-learning : Electronic learning
HTML : HyperText Markup Language
HTTP : HyperText Transfer Protocol
MCC : Modèle Conceptuel de Communication.
MCD : Modèle Conceptuel de Données.
MCT : Modèle Conceptuel de Traitement.
MERISE : Méthode de Recherche Informatique pour les Systèmes d'Entreprises.
MLC : Modèle Logique de Communication.
MLD : Modèle Logique de Données.
MLT : Modèle Logique de Traitement.
MOD : Modèle Organisationnel de Données.
MYSQL : My Structured Query Language
N : Numérique
NTIC : Nouvelle Technologie de l’Information et de Communication
ONG: Organisation Non Gouvernementale
ONGD : Organisation Non Gouvernementale de développement
PDO: Post Directory Object
PHP : HyperText Preprocessor
RDC : République Démocratique du Congo
REPAOC : Réseau De Plates- Forme Des Ong Nationale De L’Afrique De L’ouest Et Du
Centre
RRMP : Réponse Rapide aux Mouvements de la Population
v

RSS : Rich Site Summary


SGBD : Système de Gestion de Base de Données
TDR: Terme De Référence
TFC : Travail de Fin de Cycle
VB :Visual Basic
XAMPP : XApache MySQL Perl PHP
1

0. INTRODUCTION
0.1. PROBLEMATIQUE

Le monde aujourd’hui est emporté par une révolution technologique qui s’étends dans
tous les domaines et divers aspects de la vie sociale, politique, économique, …
L’informatique vient se placer au centre de ladite technologie car elle s’impose dans chacun
de ces domaines graduellement et dans tous les sens. Les NTIC (Nouvelles Technologie
d’Information et de Communication) représentent tous les outils à notre disposition en
termes de télécommunication, d’informatique, d’audiovisuel, de multimédias …
(Abdellah, 2016). Et donc l’informatique a apporté des prodigues dans nos vies
professionnelles.

L’un des prodigues du NTIC est l’internet et précisément l’avènement qui nous marque
le plus est celui du web. Depuis son avènement jusqu’à ce jour, le web évolue dans des
différentes versions et aujourd’hui nous nous servons de la version 2.0 du web. L’interne t
désigne un réseau de réseaux tandis que le web n’est qu’une application de l’internet. Le
web se réfère ainsi plus à l’aspect informationnel qu’à la structure physique (Olivier, 2007
:3). Le web 2.0 s’inscrit dans un processus historique lié à l’histoire de l’Internet mais aussi
à celle des innovations (Olivier, 2007: 2). Mais un problème se pose dans son utilisatio n
univoque par plusieurs organisations sans pour autant se servir d’autres enjeux qu’offre
l’internet.

Le problème du web 2.0 suscite le soupçon sur l’utilisation uniquement marketing du


terme par de nouveaux sites exploitant le phénomène. Le nombre des sites web qui
s’ouvrent et qui s’inscrivent dans cette lignée ne cesse de s’accroître (Olivier, 2007
:7).Mais avant tout, nous rappelons qu’une organisation est en sciences sociales un groupe
social formé d'individus en interaction, ayant un but collectif, mais dont les préférences,
les informations, les intérêts et les connaissances peuvent diverger : une entreprise, une
administration publique, une association, etc. (Mintzberg,1979). Nous remarquons aussi
que les organisations et surtout les Organisations Non Gouvernementales commencent à se
servir des sites web pour la quête de notoriété.
2

Mais, qu’en est-il des ONG proprement dites ? L’ONU (2003) décrit actuellement une
ONG comme : « tout groupe de citoyens volontaires et à but non lucratif organisées au
niveau local, national ou international. Orientées vers les tâches et guidées par des
personnes ayant un intérêt commun, les ONG assurent une variété des services et
d’activités humanitaires, transmettent les préoccupations des citoyens aux gouvernements,
surveillent les politiques et encouragent la participation politique au niveau
communautaire. »

Dans les pays en développement, les ONG comprennent des fondations philanthropiques,
des agences de développement d'églises, des groupes de réflexion universitaires et d'autres
organisations se concentrant sur des questions telles que les droits de l'homme, le genre, la
santé, le développement agricole, le bien-être social, l'environnement et les peuples
autochtones (GERARD, 1998 :37). Différentes ONG utilisent l’internet pour des
communications à distances avec leurs partenaires externes.

Unerman et Bennett (2004, p. 702) ont étudié l’internet en tant que mécanisme de
dialogue entre parties prenantes et ont examiné le "forum Web" de Shell en tant qu’un
moyen de "donner aux parties prenantes jusque-là inconnues une voix dans la
détermination des responsabilités des entreprises". La dépendance des ONG vis-à-vis des
médias pour faire connaître leurs causes est un aspect important de leur campagne. Il a été
démontré que l’attention des médias avait une influence sur le comportement social des
entreprises (Ader, 1995; Brown & Deegan, 1998; Patten, 2002).L’internet se voit comme
un ensemble des produits applicables dans divers domaines dans la vie d’une organisatio n.

Nous découvrons que l’un de principaux produits que visent les entreprises et
organisations en exploitant l’internet c’est l’utilisation de logiciels sociaux. Par définitio n,
un logiciel social est un programme informatique qui permet aux utilisateurs d’interagir,
de partager des connaissances et de discuter de sujets spécifiques via internet. Ces groupes
de personnes sur le Web sont connus sous le nom de communautés virtuelles. Les forums
Internet, les wikis ou les blogs sont les types de logiciels sociaux les plus utilisés (Stefan
& al., 2008 : 1). L'utilisation de forums Web d'entreprises ou d'autres mécanismes de
3

dialogue sur le Web par les ONG serait un domaine intéressant pour les recherches futures
(Carol, 2006 : 4).

Et d’ailleurs, Il a été prouvé après un certain temps que les composants interactifs des
logiciels sociaux sont largement utilisés par les ONG (Stefan & al., 2008 : 4). Les
informations partagées dans ces logiciels sociaux peuvent être très confidentielles et ne
doivent pas être à la portée de tous de peur qu’elles ne soient pas utilisées contre les
organisations par des malfaiteurs.

Un moyen fiable pour assurer un bon traitement et une bonne communication des
informations serait d’appliquer des bons mécanismes pour la sécurité de données. D’où, la
sécurité des données est la science et l'étude des méthodes de protection des données dans
les systèmes informatiques et de communication contre la divulgation et la modificatio n
non autorisées (Denning, 1982 : 5). En effet, l’outil le plus puissant pour assurer la sécurité
informatique est le brouillage ou l’encodage.

Nous avons assisté à des développements intéressants en cryptographie : cryptage à clé


publique, signatures numériques, norme de cryptage de données (DES), systèmes de
sauvegarde de clé et protocoles de distribution de clé (Denning, 1982 : 5).

Ainsi, pour garantir la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité des données, le


fournisseur de stockage doit offrir des fonctionnalités qui incluent au minimum un schéma
des contrôles d'accès stricts pour empêcher tout accès non autorisé aux données et
sauvegarde des données programmées et sécurisée ainsi qu’un bon stockage du support de
sauvegarde (Lori, 2009 : 61).

En France, l’ONG Solidarités internationale est l’une des ONG ayant plusieurs
domaines d’intervention humanitaires dans le monde et plus précisément en RDC. Cette
ONG possède un site web qui permet : -Aux personnes de bonne foi ainsi qu’aux
partenaires de venir en aide par des actions humanitaires aux personnes secourues ; -
D’envoyer des questions dans la boite mail de l’organisation ; - Permettre de transférer les
fonds en enregistrant les informations sur les donateurs ainsi que certaines informatio ns
liées aux transactions bancaires (Girauld, 2014). Mais il en manque un espace
4

commentaires et réactions immédiat entre les visiteurs du site et l’organisation en


l’occurrence un forum de discussion pour les échanges instantanés.

En Afrique, il existe l’ONG REPAOC qui est constitué de 14 plates-formes d’ONG


d’Afrique de l’Ouest. Cette ONG dispose d’un site web dans lequel : - la fonctionnalité de
la recherche sur le site est intégrée ; - Un bulletin d’information est en place ; - La mise en
ligne des actualités sur le site ; - L’instauration de blog ; -La possibilité de télécharger des
brochures ; - Un espace pour la visualisation des vidéos sur les activités organisées (Claire,
2018). Ses membres ne sont pas en mesure de s’enregistrer en ligne.

En RDC, L’Association Congolaise de Développement Humanitaire ACDH-ONGD,


œuvrant dans les domaines de l’Agriculture Biologique, l’Education formelle et la
préservation de l’environnement. Cette ONG permet uniquement aux visiteurs de
s’enregistrer afin d’envoyer des courriels et commentaires à l’organisation (s.n, 2007). Elle
est limitée au point où les actualités sur l’ONG ne sont pas publiées. D’où, elle n’a pas une
solution web mise en place.

Dans notre milieu d’étude, nous avons pu trouver que des ONG se servent des espaces de
connexion qui permettent aux membres de s’échanger entre eux et non pas avec le monde
extérieur, en l’occurrence de l’ONG APROHDIV, et cet espace de connexion est développé
par l’Assoconnect. C’est pourquoi nous avons constatés des problèmes suivants : -le
manque d’un moyen publicitaire de ses domaines d’interventions à la portée des partenaires
externes et bailleurs des fonds en vue de leur financement d’où la mise en place d’un forum
de discussion est requise ; -Lors des ateliers de formation les bénéficiaires sont sous
informés des thèmes développés et par conséquent y participent passivement, d’où une
formation à distance préparerait leurs psychologies et enfin y intégrer un module de suivi
qui permettra de savoir évaluer l’efficacité de ladite formation.

Par le fait que le site www.goafricaonline.com soit uniquement profitables aux


organisations n’ayant aucune solution web et ne peut que leurs permettre d’avoir une
visibilité par les internautes, pour l’ONG APRODHIV, nous souhaiterions faire plus entre
autres lui permettre d’échanger en permanence avec les internautes, de permettre aux
membres d’être formés à distance, etc. Pour ce faire, nous commencerons à mettre en place
5

un forum de discussions entre l’organisation et les partenaires, et en plus pour les


bénéficiaires du projet et d’autres organisations nous mettrons en ligne quelques modules
de formation (diapositives, questions, …). Nous établirons enfin un certificat pour ceux qui
auront été formés et nous ferons le suivi des personnes formées par des questions
d’évaluation.

La question principale de notre recherche est de savoir comment mettre en place un


système de gestion des formations des projets humanitaires au sein de l’ONG APROHDIV
?

0.2. Hypothèse

Une hypothèse est une réponse provisoire à la question qu’un chercheur se pose au début
de sa recherche (Metalor,2017). Il semblerait que l’implémentation de cette applicatio n
web permet une bonne gestion des formations pendant l’exercice des projets humanitair es
au sein de cette organisation.

0.3. Objectifs du travail


0.3.1. Objectif général

L’objectif visé par ce travail est de pouvoir offrir à l’APROHDIV un moyen fiable pour
sa publicité et son organisation grâce à la mise en ligne d’une application web.

0.3.2. Objectifs spécifiques

Le présent travail vise à réaliser les tâches suivantes :

- Une formation à distance (le E-learning) ;


- Avoir un forum de discussion ;
- Enregistrement de bénéficiaires en ligne ;
- Production de certificat après chaque module de formation ;
- Production de rapport des formations ;
- Suivi de bénéficiaires par des questionnaires pour évaluer l’efficacité de la formation.
6

0.4. Choix et intérêt du sujet


0.4.1. Choix

Nous avons choisi ce sujet par le fait que l’APROHDIV ne dispose d’aucune solutio n
web pouvant faire la publicité de ses domaines d’intervention au grand public et surtout
aux partenaires externes qui pourront les financer et aussi par le fait que pendant ses ateliers
de formation, les bénéficiaires sont passifs à la participation et ne font pas exactement ce
qu’on attend d’eux.

0.4.2. Intérêt
0.4.2.1. Académique

Conformément au programme de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de la


République Démocratique du Congo, il est exigé à tout étudiant finaliste du premier cycle
de faire une rédaction de son travail de fin du cycle. C’est de cette manière que nous avons
tenté de marier les théories apprises aux difficultés rencontrées sur terrain.

0.4.2.2. Scientifique

Ce présent travail nous a permis d’approfondir les connaissances acquises dans le milie u
universitaire et pourra être un document de référence pour tous ceux qui traiteront un thème
semblable à celui-ci et aussi permettre à certains d’approfondir les résultats obtenus dans
une optique plus différente et plus large.

0.5. Etat de la question

Il est défini comme étant la façon de présenter l’inventeur des travaux du domaine de
recherche encours antérieurement réalisés et qui touchent de près ou de loin le sujet de la
recherche (Pinto et Grawitz, 1979 :5). Ce serait malhonnête de notre part de prétendre avoir
été le premier à travailler sur un thème qui traite les solutions informatiques dans les ONG,
c’est pourquoi citerons ces travaux qui semblent s’orienter vers les ONG :

- (KABANDJE, 2017) Dans son travail « L’AUTOMATISATION DE GESTION DE


PERSONNELDANS UNE ONG LOCALE : CAS DE CARITAS BUNIA » a épinglé
comme problèmes : une faible gestion d’archivage de données de profil de personnel et
aussi un bon pourcentage des opérations étaient manuelles ou des fois avec des traitements
7

informatisés mais limités c’est pourquoi elle a jugé bon de mettre en place un logiciel de
la gestion du personnel. Et donc, elle se limité qu’à gérer rien que le personnel (la liste de
personnel engagé, la carte de personnel, fiche de paie, …) de l’organisation.
- (NOVI, 2018) Dans son travail « DEPLOIEMENT D’UNE APPLICATION DE
GESTION DE FORMATION AU SEIN D’UN ATELIER DE COUTURE : CAS DE
L’ONG LOCALE AMAB BUNIA » a trouvé comme problèmes : un manque des logicie ls
efficaces pouvant permettre une bonne gestion des dossiers des apprenants et aussi un
manque d’un outil approprié pouvant aider les formateurs à bien faire le suivi de frais de
participation à la formation, et donc la gestion manuelle de documents qui rendait les tâches
plus agaçantes aux responsables de l’atelier de formation. C’est suite à ces problèmes
qu’elle a mise en place un logiciel pouvant faciliter la gestion de la formation au sein de
l’atelier de couture AMAB/Bunia. D’où, elle s’est basée à produire la liste des apprenants,
les reçus, les brevets d’aptitude professionnel et le rapport périodique de paiement de frais
de formation.
- (MASIKA, 2017) Dans son travail « EBAUCHE D’INFORMATISATION DANS LA
GESTION DE CONTRIBUTIONS DE COMMERCANTSD’UNE FEDERATION : CAS
DE LA FEC/ITURI » a constaté les problèmes suivants : un niveau élevé de risque
d’erreurs dans lors d’enregistrement des informations sur les membres ainsi que l’omiss io n
de certaines informations et les doublons de quelques-unes. Pour pallier à cela, elle a
instauré un système d’informations automatisé qui puisse garantir l’archivage et la
réduction d’erreurs dans le traitement des informations d’une manière efficace.

Les points de divergences que notre travail comportera par rapport aux précédent ce qu’il
se basera à : former les membres, élargir les mécanismes de dialogue entre les partenaires
externes et l’organisation, etc.

0.6. Délimitation du travail

Ce travail sur la conception de l’application web sera mise en application depuis la genèse
de son usage jusqu’à ce que les besoins de l’organisation s’amplifient et qu’elle requière
une nouvelle solution informatique. Quant à l’espace, il sera mis en œuvre en R.D. Congo,
dans la province de l’Ituri et dans la ville de Bunia par l’ONG APROHDIV.
8

0.7. Subdivision du travail

Hormis l’introduction et la conclusion, ce travail comporte trois chapitres :

- Le premier est basé sur la revue de littératures et les études préalables ;


- Le deuxième porte sur la méthodologie du travail et l’étude de l’existant ;
- Et le troisième porte sur la modélisation et la mise en œuvre de la solution informatique.
9

CHAPITRE PREMIER : REVUE DE LITTERATURE ET


ETUDES PREALABLES
Depuis sa création, l’internet est devenu pertinent aux tâches quotidiennes des hommes.
Quand nous utilisons l’internet, nous interagissons avec les applications web. Les
applications Web sont utilisées à diverses fins, telles que le paiement de factures de services
publics, de réseaux sociaux, de courriers électroniques, de transactions en ligne, etc. Le
Web est un référentiel immense, explosif, diversifié, dynamique et généralement non
structuré de données. Il fournit une quantité incroyable d’informations et rehausse la
complexité de la gestion des informations selon différents points de vue : utilisateurs,
fournisseurs de services Web, analystes d’entreprises. (Santhosh & Rukmani, 2010 : 400).

1. Revue de littératures
1.1. Quelques définitions de concepts

1.1.1. Qu’est-ce qu’une application web ?

Une application web est « un programme qui tourne sur un PC avec un serveur web alors
que les utilisateurs interagissent avec elle à partir d’un navigateur Web », et cela peu
importe si le navigateur est sur PC, tablette ou smartphone (Davis & Philipps, 2007).

1.1.2. Qu’est-ce que PHP?

PHP, qui est un acronyme de Hypertext Pre-processeur, est un langage de script côté
serveur, conçu à l’origine pour la production de pages dynamiques (Ledorf, 2002). PHP,
quant à Olson, est un langage de script open source à usage général, particulièrement adapté
au développement Web et pouvant être intégré au format HTML (Olson, 2014).). C'est un
langage de script d'usage général largement utilisé qui peut être intégré au document source
HTML (Hypertext Transfer Mark-up Language) (Titchkosky, arlitt & al, 2003 ;
Vanhatupa, 2011).

Ensuite, il peut être interprété par un serveur Web avec un module de processeur PHP
générant le document Web (Johns, 2003). Il a acquis une énorme popularité ces dernières
10

années. Il fonctionne sur divers systèmes d'exploitation tels que Windows, Linux, Mac OS
et la plupart des variétés d'Unix (Ogunrinde & Lorisade, 2014 : 79).

PHP est un outil côté serveur (comme ASP.NET) qui vous permet de créer des
applications Web dynamiques, telles que des pages de connexion, des forums et des
enquêtes. Il existe très peu de fonctionnalités de l’usine pour le Web que PHP ne peut vous
aider à mettre en œuvre. PHP ressemble beaucoup au langage C pour le développement
Web (Chen,W.-M. & Chen, 2012 ; Gabarro, 2007). Il s’agit d’un modèle de programmatio n
événementiel faisant partie du .NET Framework.

Voici quelques applications développées en Php : Facebook, Yahoo, Mediawik i,


Wordpress, …

1.1.3. Qu’est-ce que ASP.NET ?

Active Server Pages .NET (ASP.NET) est une technologie de développement Web
développée par Microsoft. ASP.NET, qui fait partie du .NET Framework, permet aux
développeurs de créer des sites Web dynamiques, des applications Web et des services
Web à l'aide de langages compilés, tels que VB.NET et C # (Swales, Sewry & al, 2003 ;
Ranjan, Kumar & al, 2012).

À l'aide de Visual Studio, l'outil de développement de Microsoft, les développeurs Web


peuvent développer des applications très attrayantes à l'aide d'ASP.NET, grâce à la facilité
de contrôle par le glisser-déplacer du serveur. (Ogunrinde & Olorisade, 2014 : 79).Les
pages ASP.NET ont accès aux classes de .NET Framework et les applications Web peuvent
être codées dans n’importe quel langage compatible avec le Common Language Runtime
(CLR), y compris C # et VB.
Voici quelques applications développées en asp.net : Big data, Cloud, DevOps, Micro
services, …
11

1.1.4. Comment PHP et ASP.NET se comparent-ils ?

À ce jour, la plupart des applications Web sur internet sont développées à l'aide de
frameworks basés sur PHP et ASP.Net. PHP est le framework le plus populaire et ASP.Net
est le second framework le plus populaire utilisé actuellement par les sites (Atul, 2014 :
331).Les pages ASP.Net sont entièrement orientées objet, alors que les pages PHP peuvent
être procédurales ou orientées objet. La page ASP.NET s'exécute sur le serveur comme
PHP et génère des balises, telles que HTML, WML ou XML, qui sont envoyées à un
navigateur pour être interprétées (Kumar & Rukmani, 2010). Le serveur Web et le système
d'exploitation (plate-forme) requis pour ASP.Net sont respectivement des plates-formes
Internet Information Services (IIS) et Windows. Cependant, PHP est compatible avec la
plupart des plateformes et serveurs Web disponibles (Chen,W.-M. & Chen, 2012 ; Kumar
& Rukmani, 2010 ; Olson, 2014).

ASP.Net et PHP possèdent des API (Application Programming Interface qui signifie
interface de programmation des applications) riches pour la gestion des connexions à la
base de données. Par conséquent, les deux frameworks sont conçus pour fonctionner en
étroite collaboration avec une grande variété de bases de données relationnelles notamment
Oracle, MS SQL Server, MySQL et MongoDB. Cependant, en tant que choix de base de
données pour développer des applications Web, MySQL a été préféré par les développeurs
PHP (Davis & Phillips, 2007), et dans le cas d’ASP.Net, MS SQL Server a été préféré.
PHP propose trois API différentes pour se connecter à MySQL, parmi lesquelles les
extensions mysqli et PDO sont actuellement recommandées (Olson, 2014).

Un certain nombre de tests automatisés ont été effectués pour mesurer les performances
de certaines applications web, tels que des tests de performances, des tests de résistance et
des tests d'endurance. Les deux applications donnent un résultat idéal. Les résultats
montrent que les demandes prennent un minimum de temps pour exécuter une action sur
les deux frameworks. Mais puisque le temps de réponse de PHP est inférieur à ASP.NET
et que PHP a de bonnes performances. Cependant, dans les tests de résistance, PHP a
également montré une bonne performance que ASP.NET avec un temps de réponse de
0.03s et 0.06s respectivement. Lors des tests d'endurance, PHP a également montré une
12

bonne performance que ASP.NET. En conclusion, le résultat du test montre que PHP
fonctionne mieux avec les deux langages de script (Ogunrinde & Olorisade, 2014 : 88).

1.2. Sécurité des contenus

Quelque chose à garder à l’esprit est la sécurité dans le développement d’application web.
Vu que l’accès au contenu de l’application se fait via Internet, il y a toujours la possibilité
que nos contenus soient exposés. Par conséquent, nous devons inclure les protocoles
nécessaires pour sécuriser nos informations, les développeurs et les utilisateurs lors du
choix de leur mot de passe.

1.3. Apprentissage en ligne

L'apprentissage en ligne, terme générique d'éducation, de formation et d'information, et


met l'accent sur la constitution de compétences et de connaissances (Iqbal et Ahmad, 2010).
C’est une méthode issue de l’enseignement à distance qui permet le partage des
connaissances et l’apprentissage sans contraintes de temps ou de lieu. Différents noms ont
été conçus pour l’apprentissage en ligne en fonction de son utilisation, tels que la formatio n
assistée par ordinateur, qui a été le premier ajout à l’enseignement traditionnel dirigé par
un instructeur. Cela pourrait inclure la livraison sur CD-ROM, car cela nécessite beaucoup
de bande passante. Cela a été suivi par une montée en puissance de la formation sur le Web
(WBT), qui permettait aux utilisateurs de suivre des formations confortablement sur
Internet, puis de l’éducation virtuelle.

L'apprentissage en ligne en tant qu'outil d'enrichissement de l'apprentissage et de


l'enseignement facilite la communication entre les utilisateurs et les enseignants, entre les
soumissions de travail et la fourniture de contenu (Cysewski, 2010). L'environnement riche
en TIC offre non seulement un accès rentable à la fourniture de connaissances, mais met
également en évidence le potentiel d'Internet en tant qu'outil de publication. Par
conséquent, l’apprentissage et la technologie vont de pair, l’absence d’un de ces facteurs
amoindrirait considérablement la valeur éducative de l’apprentissage en ligne.
13

Les méthodes d'apprentissage ont été largement facilité par l'utilisation d'Internet et de
forums basés sur le Web. La littérature soutient l'apprentissage en ligne en tant que moyen
efficace d'inciter les étudiants à apprendre et à partager les connaissances (Lewis & Allen
2005 ; McConnell, 2006). D'après l'analyse de la littérature, certains des avantages de
l'apprentissage en ligne sont énumérés ci-dessous :

• l'accessibilité :

Il permet aux apprenants d’accéder au matériel en cas de besoin et d’étudier à leur


rythme, sans le stress de manquer des informations importantes (Roy et Raymond, 2005).
• faible coût de livraison

Une fois que le matériel est développé et téléchargé en ligne, il n'a pas de date
d'expiration et peut être utilisé partout dans le monde (Allen, 2011).
• Combler le fossé

Cela réduit l'écart entre la théorie et la pratique car de nombreuses organisations ont
des sites Web fonctionnels fournissant des services en ligne (Johns, 2003).
• L'apprentissage en profondeur

Les apprenants sont tenus d'interagir de manière critique avec les ensembles
d'informations disponibles en ligne, qui induisent un apprentissage actif et approfondi
plutôt qu'un apprentissage superficiel (Johns, 2003).
• Liberté d'expression

Dans une étude, certains étudiants ont considéré l'apprentissage en ligne comme un
facilitateur de la liberté d'expression centrée sur l'apprentissage en profondeur (Sweeney,
O'Donoghue et Whitehead, 2004).

1.4. Difficultés dans la mise en œuvre de l'E-Learning


Comme toute autre émergence de la technologie, celle-ci dispose des caractères
positifs comme cités ci-haut ainsi que des caractères négatifs, entre autres :

• Difficultés techniques
14

Les difficultés techniques constituent un aspect important de la mise en œuvre et de


l'intégration des technologies d'apprentissage en ligne dans le système éducatif. Ils inclue nt
l'installation, la disponibilité des dernières technologies, une connexion Internet rapide, une
alimentation électrique ininterrompue, la maintenance, l'administration, la sécurité et
l'absence de support technique. Bakari, Tarimo, Yngstrom et Magnusson (2005) affirme nt
que la plupart des pays en développement manquent d'experts de qualité pour la mise en
œuvre et la maintenance des technologies de l'information et de la communication (TIC).

• Accès aux ordinateurs :


L’inégalité d’accès aux ordinateurs peut constituer un défi sérieux pour l’acceptation
de la technologie par les apprenants. Selon Curran (2001), l'inégalité d'accès à
l'apprentissage en ligne dénote une inégalité non seulement entre les pays développés et
sous-développés, mais également entre les groupes socio-économiques de la société.
• Besoin d'interaction face à face :
La nécessité pour les apprenants de s’engager personnellement avec les instructeurs est
un facteur important de leur satisfaction. Cependant, l'apprentissage en ligne manque
souvent de ce type d'interaction, que les apprenants peuvent avoir dans les systèmes
éducatifs traditionnels. Par conséquent, il convient d’adopter une approche équilib rée
comprenant des sessions en ligne et un apprentissage en face à face. Sweeney, O'Donoghue
et Whitehead (2004) ont relevé des sentiments similaires chez leurs apprenants, qui
constituaient une référence significative pour l'apprentissage face à face. Cependant,
l'apprentissage en ligne devient utile pour l'apprentissage et le partage de connaissances et
de compétences diverses à travers une proximité géographique différente.
• Niveau de sensibilisation
Dans le contexte des systèmes d’information, le niveau de conscience est la
connaissance de l’existence et de l’importance de la technologie informatique. La
connaissance et la compréhension des avantages de l'apprentissage en ligne motivent les
étudiants à participer. Klamma et al. (2007) ont suggéré que la satisfaction des utilisate urs
était étroitement liée à la participation et à l’engagement actifs. Les étudiants qui ne sont
pas conscients des avantages de l’apprentissage en ligne risquent d’être facilement frustrés
car ils le prennent peut-être pour une activité qui leur fait perdre du temps. Sans réaliser
15

l'importance d'une technologie particulière et de sa contribution à la réalisation des


objectifs, une intégration réussie de la technologie est difficile.

• Connaissances informatiques :
Selon Croxall et Cummings (2000), le degré de maîtrise de la technologie informatiq ue
est un facteur important pour l’adoption réussie de la technologie. La confiance dans les
compétences et la capacité à utiliser l’apprentissage en ligne contribuera de manière
significative à l’utilisation de la technologie. Très probablement, plus les utilisateurs ont
une expérience de l'utilisation d'Internet et d'un ordinateur, plus ils acceptent et utilise nt
l'apprentissage en ligne (Picciano & Seaman, 2007).

• Confidentialité et sécurité
La croissance des applications Web, telles que les systèmes de gestion de
l’apprentissage, les wikis, les portails et les blogs, exige des moyens plus efficaces de
sécuriser la gestion des identités (Alves & Uhomoibhi, 2010). De plus, il est important que
les ordinateurs disposent des derniers systèmes d'exploitation et logiciels pour contrer les
attaques de virus. Les étudiants ne sont pas susceptibles d'utiliser des ordinateurs infectés
car ils auront un problème de confiance dans l'utilisation d'applications nécessitant
l'authentification de l'utilisateur.

2. Présentation du milieu d’étude


2.1. HISTORIQUE

L’Association pour la Promotion de l’Hygiène, et le Développement Intégral des


Vulnérables, en sigle A.PRO.H.D.I.V, est née en 2011, à l’occasion de la crise de choléra
qui a fait plus de 100 victimes au littoral du lac Albert dans les ZS de TCHOMIA, JIBA,
NYARAMBE, RWAMPARA et la ZS de BUNIA, en République Démocratique du
Congo. Ainsi, pour contribuer aux efforts du gouvernement de prévention des maladies des
mains sales, l’initiateur a réussi à mobiliser quelques 7 volontaires pour placer 17 poubelles
amovibles et évacuer progressivement les déchets loin de la ville.

Cette initiative avait été tellement appréciée par la population et la mairie qui 2 mois plus
tard, reçut un camion ben du gouvernement central pour transport des déchets. Etant donné
16

que la vision d’APROHDIV est le mieux-être intégral des vulnérables, touchant plusieurs
secteurs de vie, elle a progressivement développé dans d’autres secteurs d’urgence et de
développement jusqu’à ce jour en partenariat avec les organisations nationales,
internationales et agences des nations unies.

2.2. PROGRAMME D’ACTIVITES

Etant une organisation à vision multisectorielle, APROHDIV réalise des activités dans
les différents domaines ci-dessous :
- PROTECTION ;
- EDUCATION ;
- SANTE ;
- NUTRITION ;
- EAU, HYGIENE et ASSAINISSEMENT ;
- SECURITE ALIMENTAIRE ;
- ENVIRONNEMENT ;
- DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE.

2.3. SIEGE DE L’ORGANISATION

Selon l’article 2, Alinéa 2 du statut, le siège de l’organisation est établi à Bunia. Au départ
en 2011 c’était sur avenue Ituri N°22 au Quartier LUMUMBA, ensuite à côté du bureau de
l’unicef, et depuis Novembre 2014, le siège est situé dans Q. BANKOKO, S/Q. Logo-2,
Rue Monts Hawa, Bloc 15 N°2, derrière Ecole EDAC et Monts Bleus.
La planification et Direction des activités se font au bureau exécutif et non au domicile,
sauf en cas de force majeure telle que l’absence de bâtiment de bureau, insécurité au bureau,
insuffisance de place au bureau.

2.4. HISTORIQUE DES FORMATIONS

Voici quelques formations qu’APROHDIV a organisées et celles dans lesquelles elle a


participées :

- En date du 25 Mars 2017 : Il y’avait une formation de « renforcement de capacités des


agents et des compétences des structures » dans le cadre du projet PRO-ROUTE par l’ONG
17

GAAD qui vise les enquêtes sur les revenus et dépenses des ménages situés le long des
tronçons des routes nationales du financement additionnel 2 entre KOMANDA-BUNIA-
FRONTIERE OUGANDA ;

- En date du 25 Avril 2018 : Il y’avait une formation de 13 supervisions périphériques


organisées au centre d’accueil Aru (CAA) par SANRU ARU et CNSR ITURI basée sur
l’importance de la communication.

- Depuis le début de cette année l’APROHDIV est en train de former des personnes en
coupe couture.

A part ces formations, d’autres formations sont organisées par les bailleurs de fonds sur
base du budget surtout dans le cadre de projets financés comme actuellement le projet de
la sécurité alimentaire PKA (Pamoja Kwa Amani) financé par MERCY CORPS qui
concerne la distribution des semences aux bénéficiaires sur quatre chefferies : Bahema
Boga (Boga), Bahema-Sud (Kasenyi), Walendu-Bindi (Geti), Andisoma (Nyakunde).

2.5. STRUCTURE ORGANISATIONNELLE


2.5.1. Organigramme de gestion

Toutes les activités d’APPROHDIV sont planifiées, exécutées et suivies à différe nts
niveaux par ses 3 organes institutionnels dont :
1. L’Assemblée Générale,
2. Le Conseil d’administration,
3. La Comité exécutif, animés par un personnel à formation multiple (Médecin, Juriste,
Psychologue, Sociologue, économiste, Ingénieur) dont l’arbre de commandement et
gestion ci-après :
18

2.5.2. ORGANIGRAMME DE FONCTIONNEMENT

ASSEMBLEE GENERALE

CONSEIL D’ADMINISTRATION

AMBASSADEURS COMMISSION DE CONTROLE

DIRECTION GENERALE

RESPONSIBLE CHEFS DES PROGRAMMES/PROJETS CHARGES DE SUIVI-


ADMINISTRATIF &FINANCIER EVALUATION

COORDINATION NATIONALE/PROVINCIALE

ADMINISTRATION
&FINANCE CHEFS DES CHARGE DE SUIVI-
PROGRAMMES/PROJETS EVALUATION

ASSISTANTS CHARGES DE :
ASSISTANTS : EDUCATION, PROTECTION, SANTE, NUTRION, WASH, SECAL,
SECRETARIAT & RH, COMPTABILITE,
ENVIRONNEMENT, DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
CAISSE, LOGISTIQUE

ANTENNES/BUREAUX TERRAINS

Source : Document APROHDIV


19

2.5.3. POUVOIRS, ROLES ET FONCTIONNEMENT DE L’ORGANE


D’ETUDE
2.5.3.1. Le chef de programme/projet

Voici les tâches de ce dernier :


- Contribuer à la conception du plan d’activités annuelles et le soumettre à l’approbatio n
du Directeur ;
- Suivre la mise en œuvre du Plan de travail annuel de son secteur :
Comment ? en connaissant d’abord le contenu du PTA Quand ? Au cours des réunions
mensuelles de planification.
- Concevoir des projets spécifiques selon les demandes du Directeur ;
- Centraliser les planifications à court terme des assistants techniques de son secteur
Comment ? en le demandant auprès des assistants Quand ? au début de chaque mois ;
- Centraliser les rapports d’activités dces différents domaines dans un format existant ou
en créer suivant les indicateurs ;
- Transmettre les rapports mensuels d’activités au Directeur/Directeur ;
- Répondre à toute sollicitation de la hiérarchie ;

Voici d’autres organes et postes existants au sein de l’ONG :

- Le conseil d’administration ;
- Les ambassadeurs ;
- La commission de contrôle ;
- La direction générale ;
- Le responsable administratif et financier ;
- Le chef du personnel ;
- Le comptable ;
- La trésorière/Caissière ;
- Le logisticien ;
- Le secrétaire ;
- Les assistants techniques ;
- Le coordonnateur provincial et chef d’antenne ;
- Chargé de suivi- Evaluation ;
20

CHAPITRE DEUXIEME : LA METHODOLOGIE DU


TRAVAIL ET L’ETUDE DE L’EXISTANT

2.1. Méthode et techniques


2.1.1. Méthode

Une méthode est, selon PINTO et GRAWITZ, « un ensemble des opérations


intellectuelles par lesquelles une discipline cherche à étudier les vérités qu’elle poursuit ,
les démontrent, les vérifient » (Pinto et Grawitz, 1971 :289). Pour la rédaction de ce travail,
nous nous somme servi de la méthode MERISE (Méthode d’Etude de Réalisatio n
Informatique pour les Systèmes d’Entreprise) qui est une méthode de développement des
projets informatiques de gestion. Elle s'adresse à toutes les applications sur micro, mini-
ordinateur ou grands systèmes informatiques. Par commodité, l'organisme à informatise r
sur lequel s'applique la méthode est appelé ici entreprise. (Diviné, 1994 :13).

2.1.2. Techniques

Les techniques sont des outils mis à la disposition de la recherche, et organisées par la
méthode dans ce but (Pinto, 2000). Ainsi, pour la réalisation de ce travail, nous avions
utilisé les techniques suivantes :

- Documentaire qui est une technique utilisée sur base de documents d’archives, traités,
journaux, … (Kibuka, 2018 :49) ;
- Les flux d’informations ;
- Le schéma de circulation des informations ;
- Les descriptifs des opérations ;
- Le schéma de traitement de données ;
- Les descriptifs de postes de travail ;
- Les descriptifs des documents.
21

2.2. ETUDE DE L’EXISTANT


2.2.1. Cadre du projet

Ce travail est basé sur la mise en place d’une application web pour l’ONG APROHDIV
situé en République Démocratique du Congo à Bunia. Cette application sera non seulement
pour l’organisation un moyen publicitaire de ses domaines d’intervention mais aussi elle
permettra à faire le suivi de bénéficiaires formés dans le cadre de différents projets dans
lesquels ils sont impliqués. Les structures qui sont impliquées sont l’administration et les
programmes, mais il est plus basé dans le service du chargé de programmes au sein de
l’organisation.

2.2.2. Etude d’opportunité

Etant signalé ci-haut, les problèmes auxquels fait face cette organisation entre autres le
manque d’une stratégie efficace pour sa publicité d’où l’intégration de cette technologie
pourra plus convaincre ses bailleurs de fonds lors de l’audit en cas du décrochage d’un
projet, et le problème sur l’efficacité des membres et bénéficiaires dans des ateliers et
formations sur terrain, par là nous découvrons que la mise en ligne de ces actualités leur
sera utile. Ainsi, nous pensons que cette étude est opportune.

2.2.3. Objet du projet

L’objet de ce travail est de mettre en place une application web pouvant permettre aux
internautes de savoir plus sur l’ONG en étant au courant de ses domaines d’interventio ns
ainsi qu’à permettre aux agents une communication et échanges internes.

2.2.4. Etude de faisabilité

L’étude de faisabilité permet de comparer les contraintes (négatives) et les atouts


disponibles tant dans l’entreprise qu’au niveau des informaticiens pour la réalisation du
projet (MUMBERE, 2016 :15).

2.2.4.1. Contraintes positives


a. Atout humain

L’APROHDIV possède un personnel compétent ayant des niveaux intellectuels des


troisièmes années de graduat aux deuxièmes années de licence des études intégrées de trois
22

domaines d’APROHDIV (management, développement-Durable, santé- publique, droit et


l’économie) avec une maitrise acceptable de l’outil informatique.
b. Atout matériel

Au sein de l’organisation, l’on a constaté que dans chaque bureau il y’a au moins un
ordinateur des marques DELL et HP ayant de capacités de stockage HDD (Hard Disk drive)
de 500GB et la RAM de 2 ou 4GB avec des processeurs de 1.86GHZ de la technologie
intel, avec le S.E Windows 7 et la suite OFFICE 2007 et 2016 installé. Et aussi une
photocopieuse LaserJet 2103 et une imprimante. Du point de vue bureautique cette ONG
est bien équipée.

c. Atout financier

Les ressources principales de cette ONG proviennent de financements externes lors de


décrochages de projets avec les bailleurs de fonds (Mercy corps, APEC, PAM, …). Une
autre partie de ressources est régénérée à partir de cotisations mensuelles des agents.

d. Atout temporel

Vu le temps qui nous est imparti de la période allant du mois de décembre 2018 au Juille t
2019, nous supposons que ce temps soit suffisant pour la réalisation de ce travail de fin de
cycle.

2.2.4.2. Contraintes négatives

Du point de vue négatif, aucun agent n’a une connaissance approfondie en informatiq ue
car aucun d’entre eux n’avait embrasser les études proprement dites dans les sciences
informatiques. D’où si ce projet devait être implémenté au sein de cette organisation l’on
aurait besoin d’engager un administrateur du web (webmaster) afin d’actualiser les
informations publiées en ligne. Les facteurs pouvant mettre en échec ce projet sont les
suivants : - Les bénéficiaires pourront être dans des milieux tellement reculés que la
connexion internet pourra être instable et empêcherait qu’ils soient évalués et formés à
distance ; - Les moniteurs pourront ne pas s’y connaître en informatique ce qui empêcherait
la bonne rédaction des rapports et leurs envois en ligne ; L’organisation pourrait être en
incapacité d’engager un administrateur du web et de s’en procurer des matérie ls
d’interconnexion vu que tout doit être budgétisé en cas de financement des projets.
23

Ces facteurs pourront être maîtrisés si l’organisation s’autofinançait afin de prévoir les
coûts des matériels d’interconnexion ainsi que pour l’embauche de l’administrateur du
web, et en ce qui concerne l’accessibilité au réseau internet les bénéficiaires ou les
moniteurs devront se munir des appareils intelligents (comme smartphones) pouvant leur
permettre d’activer le VPN et de se connecter au réseau WIFI lointain ; Les moniteurs
pourront leur donner une formation accélérée sur Ms Word et Excel.

2.2.5. Recueil des informations

Le recueil permet de définir et qualifier l'existant, et aboutit à une compréhension du


fonctionnement actuel du système d’information concerné par le projet (MUMBERE,
2016 :17). Nous essayerons donc d’analyser d’une part les acteurs internes et d’autre part
les acteurs internes.

2.2.5.1. Les acteurs internes

Ce sont ceux qui travaillent activement lors du décrochage d’un projet :

- Le coordonnateur ;
- Les moniteurs ;
- Le chef du projet ;
- La caissière ;
- Le logisticien ;
- L’administration.

2.2.5.2. Les acteurs externes

Ce sont ceux qui sont situés en dehors du système d’information. On a :

- Les bailleurs de fonds ;


- Les bénéficiaires ;
- Les candidats.
24

2.2.6. Diagramme de flux d’informations

Bailleurs
Ordre de paiement de fonds

Candidats

Chef du
Soumission du rapport fi nal
projet
Envoi de candidatures
Administration

d’éta blissement d’ordre de mission

Si gnature de contrat
Confi rmation du TDR et ordre
Si gnature de contrat
Supervision du projet et renforcement

Caissière Ordre d’émission


Envoi du TDR

va l i dation

de fra is de mission
pour l a

Logisticien
des ca pacités

Régularisation
du pa iement

ra pport final
Envoi du

Coordonnateur

Moniteurs
Arra ngement de moyen de tra nsport et
a utres accessoires pour la mission

Bénéficiaires
25

Légende

1. Le lancement d’appel au projet par le bailleur de fonds.


2. La rédaction, la proposition et la soumission du projet au bailleur de fonds par le
chef de l’organisation.
3. La signature du contrat avec le responsable de l’organisation.
4. Le chef de projet lance l’offre pour le recrutement des agents pouvant œuvrer
dans le projet.
5. Les candidats envoient leurs candidatures.
6. L’administration soumet le contrat de service aux nouveaux recrus pour la
signature.
7. Le chef du projet envoi le TDR (Terme de référence de la mission) au
coordonnateur pour la validation.
8. Le coordonnateur confirme le TDR et donne l’ordre à l’administration d’établir
l’ordre de mission.
9. Le logisticien met à la disponibilité des moniteurs le moyen de transport et autres
accessoires pour la mission.
10. L’administration donne l’ordre à la caissière d’émettre les frais de mission aux
agents du terrain(moniteurs).
11. Les moniteurs partent sur terrain pour la formation des bénéficiaires et la
distribution des semences.
12. Le chef du projet descend sur terrain pour la supervision du projet et le
renforcement des capacités de moniteurs et retourne.
13. Les moniteurs envoient les rapports au chef du projet pour la correction.
14. Le chef du projet soumet les rapports corrigés à l’administration.
15. L’administration donne l’ordre à la caissière de régulariser le paiement des agents
du terrain(moniteurs).
26

2.2.7. Schéma de circulations des informations

Chronologie Bailleur de Candidats Chef de projet Coordonnateur Administration Moniteurs Bénéficiaires Caissière Logisticien
fonds
3
-Au moment
1
du lancement
d’appel d’offre Traitement 2
de projet Traitement 1
Signature du
-Après une Rédaction et contrat de
acceptation de proposition du projet
financement de projet
la part du
bailleur de 4 Contrat
fonds
6
Ca ndid Projet
- Après le a tures rédigé
recrutement Traitement 4
des nouveaux
Validation du
moniteurs
2 TDR

TDR
- Lors de la Va l idé Traitement 3

postulation des Dépouillement


candidats de candidatures

Si gnature
du contrat
27

7
-Après
l’obtention de Traitement 5
l’accord sur
une mission Etablissement
de l’ordre de
mission

Ordre
- Avant le de
Traitement 6
départ pour la mi s sion
Emission de
mission
frais de
mission

Traitement 7
- Avant le
départ pour la Arrangement de
mission moyen de
transport et autres
accessoires

11 10

- A l’arrivé Traitement 8

sur terrain Formation des


bénéficiaires
28

12

Traitement 9
- Après la
première Réception et
distribution Correction du
rapport

Rapport

13

- Après la Traitement 10
correction Classement du
rapport

14

Traitement 11

- A la fin du Régularisation
mois du paiement

Fiche de
paie
29

2.2.8. Schéma de traitement des informations

Chronologie Bailleur de Candidats Chef de projet Coordonnateur Administration Moniteurs Bénéficiaires Caissière Logisticien
fonds
3
-Au moment
1
du
lancement Opération 2
d’appel Opération 1
Signature du
d’offre de Rédaction et contrat de
projet proposition du projet
projet
TOUJOURS
-Après une OUI NON
acceptation de
financement de
6
la part du Pas de
bailleur de finance
ment
fonds Opération 4
- Après le
Validation du
recrutement 2
TDR
des nouveaux 4
TOUJOURS
moniteurs 5

Candid
- Lors de la atures Opération 3

postulation des Dépouillement


candidats de candidatures
OUI NON
30

Demande
de ré
lancement
d’offre

7
-Après 8

l’obtention de
l’accord sur Opération 5 Opération 6
une mission
Etablissemen Emission de
t de l’ordre frais de
- Avant le de mission mission
départ pour la
TOUJOURS TOUJOURS
mission 9

11 Opération 7
- Avant le
départ pour la Arrangement de
mission Opération 8 moyen de
transport et autres
Formation des accessoires
- A l’arrivé bénéficiaires
sur terrain TOUJOURS
TOUJOURS

10
31

12

Opération 9

- Après la Réception et
première Correction du
distribution rapport
TOUJOURS

13

Opération 10
- Après la Classement du
correction rapport

TOUJOURS

14

Opération 11

- A la fin du Régularisation
mois du paiement

TOUJOURS
32

2.2.9. Fiches de description des opérations

Les fiches de description des opérations relevées sur le schéma précédent vont nous
permettre de décrire le traitement et de préparer ainsi leur modélisation dans la phase de
l’élaboration de la solution (Mumbere, 2016 :20).

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 1


Libellé : Rédaction et proposition du projet
Type : Manuel
Périodicité : Au moment du lancement d’appel d’offre de projet
Poste : Chef du projet
Entrée : Affiche et informations sur l’appel au projet
Sortie : Le projet rédigé
Description :
Réception des informations sur l’appel au projet provenant du bailleur de fond. Et ensuite l’on
envoi le projet rédigé par le chef de projet au bailleur de fonds en vue d’obtenir un financement
pour ce projet.

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 2


Libellé : Signature de contrat de projet
Type : Manuel
Périodicité : Après une acceptation de financement de la part du bailleur de fonds
Poste : Coordonnateur
Entrée : Contrat de projet financé
Sortie : Autorisation de lancement d’offre de service au poste des moniteurs
Description :
Le coordonnateur signe le contrat de projet financé et ensuite les séances des travaux commencent
en organisant des réunions avec les membres pour en discuter sur le projet.

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 3


Libellé : Dépouillement des candidatures
Type : Manuel
Périodicité : Lors de la postulation des candidats
Poste : Administration
Entrée : CV, lettres de recommandation, Lettres de motivation, …
Sortie : Listes de moniteurs recrus
Description :
L’administration reçoit et dépouille des candidatures de différents candidats ayant postulé pour ce
poste et puis il y’a des séances de passation de différents tests d’embauche.
33

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 4


Libellé : Validation du TDR
Type : Manuel
Périodicité : Après le recrutement des nouveaux moniteurs
Poste : coordonnateur
Entrée : Le TDR
Sortie : Autorisation d’établir l’ordre de mission
Description :
Le coordonnateur reçoit le TDR de la mission, l’analyse et le valide et ensuite il donne un accord à
l’administration d’établir l’ordre de mission.

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 5


Libellé : Etablissement d’ordre de mission
Type : Automatique
Périodicité : Après l’obtention de l’accord sur une mission
Poste : Administration
Entrée : Autorisation d’établissement d’ordre de mission
Sortie : L’ordre de mission
Description :
L’administration reçoit l’autorisation d’établir l’ordre de mission, l’établit et autorise la caissière
d’émettre les frais de mission aux moniteurs.

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 6


Libellé : Emission de frais de mission
Type : Manuel
Périodicité : Avant le départ pour la mission
Poste : Caissière
Entrée : L’ordre de mission
Sortie : Le bon de sortie caisse
Description :
La caissière reçoit et vérifie l’ordre de mission puis ensuite décaisse les fonds nécessaires pour la
mission.

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 7


Libellé : Arrangement sur le moyen de transport et autres accessoires
Type : Manuel
Périodicité : Avant le départ pour la mission
Poste : Logisticien
Entrée : L’ordre de la vérification des accessoires pour la mission
Sortie : Fiche de stock terrain
Description :
Le logisticien prépare les véhicules disponibles pour le terrain et s’occupe de faire les achats de
semences pour la distribution aux bénéficiaires et finit par élaborer la fiche de stock terrain des
produits achetés.
34

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 8


Libellé : Formation des bénéficiaires
Type : Interactif
Périodicité : A l’arrivé sur terrain
Poste : Moniteurs
Entrée : Fiche de stock terrain et semences
Sortie : Rapport de mission
Description :
Les moniteurs forment les bénéficiaires en se servant des modules pré-test des activités génératrices
de revenus (AGR). Après la formation, ils distribuent les semences et autres produits aux
bénéficiaires. A la fin de la période de distribution, ils élaborent les rapports puis les envoient au
chef de projet.

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 9


Libellé : Réception et correction du rapport
Type : Manuel
Périodicité : Après la première distribution
Poste : Chef du projet
Entrée : Rapport du terrain
Sortie : Rapport du terrain corrigé
Description :
Le chef de projet reçoit les rapports envoyés par les moniteurs, les corrigent et les envoient à
l’administration pour qu’ils soient classés.

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 10


Libellé : Classement des rapports
Type : Manuel
Périodicité : Après la correction
Poste : Administration
Entrée : Rapports corrigés
Sortie : Ordre de régularisation de paie
Description :
L’administratrice reçoit les rapports corrigés de la part du chef de projet et les classent.

FICHE DE DESCRIPTION D’OPERATION N° 11


Libellé : Régularisation de paie
Type : Manuel
Périodicité : A la fin du mois
Poste : Caissière
Entrée : Ordre de régularisation de la paie
Sortie : Bon de sortie caisse et la fiche de paie
Description :
La caissière paie les moniteurs et elle élabore une fiche de paie et le bon de sortie caisse.
35

2.2.10. Fiches de description des postes de travail

Selon Mumbere (2016 :19) Les fiches de poste de travail permettent de prendre en compte
l’environnement organisationnel, elles récapitulent par poste de travail :
 Les opérations effectuées, avec des durées d’exécution et volume des données traitées.
 Les moyens utilisés.
 Les observations sur le fonctionnement du SI.

Lieu : APROHDIV
Poste de travail : Bureau de chargé des programmes
Périodicité : Du Lundi au Vendredi de 8hr-16hr30’
N° Libellé Type Vol/Jr Durée unitaire Tot/Jr
01 Rédaction et proposition du projet Manuel 1 2550’ 2550’
02 Réception et correction du rapport Manuel 5 30’ 150’
Total 2700
Moyen
 Humain : Chef du projet
 Matériel : Ordinateur
 Logiciel : Ms Word et Excel
Observation
La rédaction d’un projet humanitaire n’étant pas une tâche facile à accomplir, elle prend au minimum
une semaine à rédiger à peu près 2550’ (8hr x 60 = 480’+30’= 510’ x 5 =2550’). Et aussi, hormis les
tâches quotidiennes à exécuter au bureau, il lui faut 150’ à corriger un rapport vu que cela est rédigé en
manuscrit. Les projets sont rédigés sur des papiers, or, une fois que ces papiers se perdent l’on risque de
tout perdre. Ou encore vu que des projets sont rédigés d’avance attendant celui pouvant être financés ils
sont alors classés en piles, beaucoup de temps sera gaspillé à trouver le projet à envoyer aux bailleurs des
fonds en cas d’un appel au projet.

Lieu : APROHDIV
Poste de travail : Coordination
Périodicité : Du Lundi au Vendredi de 8hr-16hr30’
N° Libellé Type Vol/Jr Durée unitaire Tot/Jr
01 Signature du contrat Manuel 1 15’ 15’
02 Validation du TDR Manuel 1 5’ 5’
Total 20’
Moyen
1. Humain : Coordonnateur
2. Matériel : Papiers, stylo, …
3. Logiciel : aucun
Observation
Le coordonnateur doit attendre que le chef du projet écrive un projet, le soumet aux bailleurs de fonds
afin que les séances des travaux débutent. Il n’est pas en contact permanent avec les bailleurs de fonds
par un espace de discussion donc il n’y a pas un moyen rapide et moins coûteux par lequel il peut les
intéresser sur des projets en cours afin que les agents se préparent en avance.
36

Lieu : APROHDIV
Poste de travail : L’administration
Périodicité : Du Lundi au Vendredi de 8hr-16hr30’
N° Libellé Type Vol/Jr Durée unitaire Tot/Jr
01 Dépouillement des candidatures Manuel 5 5’ 25’
02 Etablissement d’ordre de mission Automatique 1 5’ 5’
03 Classement des rapports Manuel 5 1’ 5’
Total 35’
Moyen
 Humain : L’administratrice
 Matériel : Ordinateur
 Logiciel : Ms Word et Excel
Observation
A ce niveau, l’administratrice travaille comme il faut et n’a pas des surcharges en ce qui concerne
l’exercice de ses tâches quotidiennes.

2.2.11. Fiches de description des documents


Il s’agit pour chacune des rubriques du document :
 D’expliciter l’information ;
 De donner son type (alphanumérique, numérique, date, ...) ;
 De préciser ses éventuelles contraintes d’intégrité ;
 De déterminer le mode d’obtention (Mémorisé ou calculé) que le document soit saisi ou
édité ;
 D’expliciter son mode de calcul (si la rubrique est calculée) ou les contrôles à effectuer
(si le document est saisi)

Description de document
Nom de document : Terme De Référence (TDR)
Rubrique Description Type C.I Mode d’obtention
Titre Titre du projet AN - Saisi et mémorisé
Contexte Le contexte du AN - Saisi et mémorisé
projet
Objectifs Les objectifs du AN - Saisi et mémorisé
projet
37

Resultat Les resultats AN - Saisi et mémorisé


attendus
Activites Les activites AN - Saisi et mémorisé
Duree La duree AN - Saisi et mémorisé
Besoin mat Besoins materiels AN - Saisi et mémorisé
Besoin fin Besoins financiers Monetaire - Calculé

Description de document
Nom de document : Fiche de test de connaissance sur les activités génératrices de revenus
Rubrique Description Type C.I Mode d’obtention
Titre Titre du projet AN - Saisi et mémorisé
Sexe Sexe du AN - Saisi et mémorisé
beneficiaire
N° Numero d’ordre N - Saisi et mémorisé
Questions Questions AN - Saisi et mémorisé
Reponses Reponses AN - Saisi et mémorisé
Total Total des points N - Calculé
Date de form Date de formation Date - Saisi et mémorisé
Lieu Lieu de formation AN - Saisi et mémorisé

Description de document
Nom de document : Fiche de stock terrain
Rubrique Description Type C.I Mode d’obtention
Ville/Cite Ville/Cite AN - Saisi et mémorisé
Province Province AN - Saisi et mémorisé
Pays Pays AN - Saisi et mémorisé
N° fich Numero d’ordre N - Saisi et mémorisé
de fiche
Type Type de bureau AN - Saisi et mémorisé
Partenaire fin Partenaire AN - Saisi et mémorisé
financier
Titre proj Titre du projet AN - Saisi et mémorisé
Code Code du projet N - Saisi et mémorisé
Mois Mois AN - Saisi et mémorisé
Produit Nom du produit AN - Saisi et mémorisé
Periode Periode AN - Saisi et mémorisé
Date pr Date Date - Saisi et mémorisé
N° Numero d’ordre N - Saisi et mémorisé
Prov ou des Provenance ou AN - Saisi et mémorisé
destination
Unite Unite AN - Saisi et mémorisé
QtE Quantite Entree N - Saisi et mémorisé
38

QtS Quantite Sortie N - Saisi et mémorisé


Solde Solde N - Calculé
Total Total N - Calculé
Lieu Lieu AN - Saisi et mémorisé
Date Et Date d’elaboration Date - Saisi et mémorisé

Description de document
Nom de document : Rapport du terrain
Rubrique Description Type C.I Mode d’obtention
Titre Titre du projet AN - Saisi et mémorisé
Indicat Indicateurs du AN - Saisi et mémorisé
projet
Qte Quantite de N - Saisi et mémorisé
semences
produites
Nbhom Nombre N - Saisi et mémorisé
d’hommes
beneficiaires
Nbfem Nombre des N - Saisi et mémorisé
femmes
beneficiaires
Nbfor Nombre des N - Saisi et mémorisé
formations

2.2.12. La grille des données


Elle reprend toutes les données (informations) retrouvées sur les documents et chaque
donnée doit apparaître une et une seule fois dans le grille.

N° Description Type Mode d’obt Documents


TDR Fiche AGR Fiche Rapport
terrain st terrain
1 Titre du projet AN Saisi et mémorisé *
2 Le contexte du projet AN Saisi et mémorisé *
3 Les objectifs du projet AN Saisi et mémorisé *
4 Les Activites AN Saisi et mémorisé *
5 La duree AN Saisi et mémorisé *
6 Besoins materiels AN Saisi et mémorisé *
7 Besoins financiers Monetaire Calculé *
8 Sexe du beneficiaire AN Saisi et mémorisé *
9 Numero d’ordre N Saisi et mémorisé *
10 Questions AN Saisi et mémorisé *
11 Reponses AN Saisi et mémorisé *
39

12 Total des points N Calculé *


13 Date de formation Date Saisi et mémorisé *
14 Lieu de formation AN Saisi et mémorisé *
15 Ville/Cite AN Saisi et mémorisé *
16 Province AN Saisi et mémorisé *
17 Pays AN Saisi et mémorisé *
18 Numero d’ordre de fiche N Saisi et mémorisé *
19 Type de bureau AN Saisi et mémorisé *
20 Partenaire financier AN Saisi et mémorisé *
21 Code du projet N Saisi et mémorisé *
22 Mois AN Saisi et mémorisé *
23 Nom du produit AN Saisi et mémorisé *
24 Periode AN Saisi et mémorisé *
25 Date pr Date Saisi et mémorisé *
26 Provenance ou destination AN Saisi et mémorisé *
27 Unite AN Saisi et mémorisé *
28 Quantite Entree N Saisi et mémorisé *
29 Quantite Sortie N Saisi et mémorisé *
30 Solde N Calculé *
31 Total N Calculé *
32 Lieu AN Saisi et mémorisé *
33 Date d’elaboration Date Saisi et mémorisé *
34 Indicateurs du projet AN Saisi et mémorisé *
35 Quantite de semences AN Saisi et mémorisé *
produites
36 Nombre d’hommes N Saisi et mémorisé *
beneficiaires
37 Nombre des femmes N Saisi et mémorisé *
beneficiaires
38 Nombre des formations N Saisi et mémorisé *

2.3. DIAGNOSTIC ET CRITIQUE DE L’EXISTANT


2.3.1. Points positifs

L’organisation partant de notre analyse, est bien équipée sur le plan informatique et il
convient de dire que le système d’informations organisationnel est bien structuré. L’ONG
est bien alimentée en énergie électrique bien que ce soit par les panneaux solaires et le
générateur qui permet de pouvoir garder les imprimantes ainsi que les ordinateurs en
marche. Elle a un personnel hautement qualifié chacun dans son domaine d’activité. Elle
dispose des matériels roulants un peu en suffisance ce qui pourrait peut-être bien certifie r
son statut d’ONG nationale aux yeux d’autres organisations.
40

2.3.2. Points négatifs

N’étant pas une organisation parfaite, elle a néanmoins quelques imperfections entre
autres : comme toute organisation en croissance, l’APROHDIV n’a pas un site (ou
application) web pouvant élargir son champ de notoriété ; Les moniteurs n’ont pas un
modèle standard de la rédaction de leurs rapport de terrain, car chacun d’entre eux le fait à
sa manière, et tout cela fait que le chef de projet prennes plus de temps afin de répertorier
les essentiels ; les rapports sont envoyés en manuscrits sachant que d’autres écritures sont
illisibles et qui finit par surchargé le chef de projet lors de la correction ; Les bénéficiair es
sont obligés d’attendre l’arrivée des moniteurs pour une formation par une évaluation afin
de recevoir de leur part les semences et autres produits agricoles.

2.3.3. Proposition des solutions


a. Sur le plan organisationnel

Nous suggérons que sur ce plan, l’organisation se trouves un administrateur du site web
pour ce logiciel. Lequel sera en mesure d’actualiser les informations sur le logicie l,
d’adapter les informations sur la base de données aux différents projets financés par
différents bailleurs de fonds.

b. Sur le plan logiciel

A ce point, il est de notre devoir de proposer à l’entreprise d’avoir un système


d’exploitation Windows 10 de 32 bits installés sur le serveur local, et aussi un éditeur de
texte installé pour la modification des données sur logiciel et des navigateurs installés dans
chaque ordinateur-client. Et nous proposons l’utilisation de notre application web, qui
apportera à l’organisation une optimisation des tâches lors de l’exécution des projets
financés.

c. Sur le plan matériel

A ce niveau, il est préférable que l’entreprise ait un routeur connecté à un ordinateur


serveur, et des câbles réseaux qui seront branchés sur tous les ordinateurs-clients, et aussi
le serveur devrait du moins être connecté sur internet afin de réceptionner les rapports
envoyés par les bénéficiaires. Et donc un ordinateur serait souhaitable aux moniteurs pour
l’envoi de leurs rapports en ligne. Et tous les ordinateurs-clients devront disposer des
41

mémoires RAM d’au moins 2 GB tandis que le serveur local devrait en disposer d’au moins
4GB pour la gestion des informations.
42

CHAPITRE TROISIEME : LA MODELISATION ET LA


MISE EN ŒUVRE DE LA SOLUTION INFORMATIQUE
3.1. LE NIVEAU CONCEPTUEL

Dans ce point, il est question de représenter l'activité de l'entreprise et de formaliser son


"système d'information" indépendamment de son organisation (Diviné, 1994 :25). Le
compte rendu de cette étude est matérialisé sous la forme de dessins (graphique )
normalisés, de modèles complétés par un dossier explicatif (Mumbere, 2016 :22). Ce
niveau comprend les modèles suivants :

3.1.1. Le modèle conceptuel de communication (MCC)


Dans cette approche nous nous baserons sur l’étude des systèmes que Diviné (1994 :25)
a appelé Systémique.
43

ONG

Chef de projet
Bailleurs de
fonds 2
Rédiger
Lancer 1
Envoyer
Financer
8
Coordonnateur
4
3 Signer

Confirmer
5
9
Administrateur

Etablir
Bénéficiaires
Classer

10 Caisse Candidats

Emettre
6
Payer 11
18

Moniteurs
7

App web

Publier
13
Souscrire

Afficher

Enregistrer 12

Former 14

Envoyer
15 Imprimer

Produire 16

17
Suivi
44

Légende

1. Lancement d’appel au projet.


2. Rédaction du projet.
3. Signature du contrat.
4. Financement de l’organisation.
5. La publication d’offre de moniteurs.
6. La souscription des candidats pour le poste.
7. L’affichage de la liste des recrus.
8. L’envoi du TDR de la mission.
9. La confirmation du TDR.
10. Etablissement de l’ordre de mission.
11. Emission des frais de mission.
12. L’enregistrement des bénéficiaires.
13. La formation des bénéficiaires.
14. L’envoi de rapport de mission.
15. L’impression de rapport.
16. La production des brevets.
17. Le suivi des bénéficiaires.
18. Paie de moniteurs.

3.1.2. Modèle conceptuel des données


Règles de gestion

 Dans une année on peut avoir plusieurs projets. Chaque année est identifiée par un
Id_anneeproj et a un libellé de l’année. Et chaque projet est identifié par un Id_projet,
possède un titre, un contexte, des objectifs, la durée, besoins matériels, besoins financiers ;
 Pour chaque projet des agents sont envoyés sur terrain. Un agent est identifié par un
Id_agent, a un nom, un post nom, un sexe et a une adresse ;
 Pour se connecter au système, il existe des catégories d’utilisateurs. Une catégorie
d’utilisateur se différencie de l’autre par un Id_catguser, et a un nom de la catégorie
d’utilisateur. Chaque utilisateur est identifié par un Id_user, a un nom d’utilisateur, un titre
d’utilisateur et dispose d’un mot de passe utilisateur ;
 Au sein d’une ONG, on peut trouver plusieurs domaines d’interventions. Un projet peut
prendre en compte certains domaines. Et un domaine est identifié par un Id_domainepr et
a un libellé du domaine de projet ;
45

 Les projets sont financés par des partenaires appelés des bailleurs des fonds. Chaque
bailleur des fonds est identifié par un Id_bailleur, a un nom et dispose d’une adresse ;
 Dès qu’un projet est soumis au bailleur et qu’il remplit les conditions nécessaires, il est
alors financé. Un projet peut être financé par un ou plusieurs bailleurs. Un projet financé
est identifié par un par un Id_finproj, a des matériels voulus, un montant de financement et
la date à laquelle le projet avait été financé ;
 Quand un projet est financé, les agents descendent sur terrain afin de former les
bénéficiaires sur l’exécution du projet et sur les différentes activités qui seront organisées.
Un bénéficiaire est identifié par un Id_benef, possède un nom, un postnom et un sexe. Une
activité est identifiée par un Id_activité, a un libellé, et se déroule à un lieu précis et une
date précise. A la fin de chaque descente sur terrain, les agents vont présenter un rapport
de mission ;
 Avant que les activités soient organisées, les bénéficiaires du projet sont formés par
différents modules. Il existe deux types des bénéficiaires : ceux du projet et ceux provenant
d’autres organisations. Une formation est identifiée par unId_formation, a un libellé de la
formation et a lieu à une date. Une organisation est identifiée par un Id_organisation, a un
nom et une adresse. Un bénéficiaire d’une autre organisation est identifié par un
Id_benefformation, a un nom, un postnom et un sexe. Un module est identifié par un
Id_module, contient des questions, des réponses et le total des points obtenus par le
bénéficiaire ;
 A la fin de la formation, l’on livre un certificat aux bénéficiaires et après 3 mois, on fait
le suivi pour voir si la formation avait été bien assimilée. Un suivi est identifié par un
Id_suivi et une appréciation de la part du bénéficiaire.

3.1.3. Dictionnaire des données

N° Codes mnémoniques Désignation Type Mode d’obtention


1 Id_catguser Identifiant de la AUTO Automatique
catégorie de
l’utilisateur
2 Nomcatguser Nom de la AN (15) Saisi et mémorisé
catégorie
d’utilisateur
46

3 Id_user Identifiant de AUTO Automatique


l’utilisateur
4 Nomuser Nom de AN (20) Saisi et mémorisé
l’utilisateur
5 Titreuser Titre de AN (20) Saisi et mémorisé
l’utilisateur
6 Mdpuser Mot de passe de AN (10) Saisi et mémorisé
l’utilisateur
7 Id_Anneeproj Identifiant de AUTO Automatique
l’année du projet
8 Libelleannee Libellé de l’année N (4) Saisi et mémorisé
9 Id_domainepr Identifiant du AUTO Automatique
domaine de projet
10 Libelledomainepr Libellé de AN(20) Saisi et mémorisé
domaine du projet
11 Id_projet Identifiant du AUTO Automatique
projet
12 Titrepr Titre du projet AN (20) Saisi et mémorisé
13 Contexte Contexte du projet AN (50) Saisi et mémorisé
14 Objectif Objectif du projet AN(30) Saisi et mémorisé
15 Duree Durée du projet AN(15) Saisi et mémorisé
16 Besmat Besoins matériels AN (25) Saisi et mémorisé
17 Besfin Besoins financiers N Saisi et mémorisé
18 Id_baill Identifiant du AUTO Automatique
bailleur
19 Nombaill Nom du bailleur AN(15) Saisi et mémorisé
20 Adressebail Adresse du AN(20) Saisi et mémorisé
bailleur
21 Id_agent Identifiant de AUTO Automatique
l’agent
22 Nomagent Nom de l’agent AN (10) Saisi et mémorisé
23 Postnomagent Post nom de AN(15) Saisi et mémorisé
l’agent
24 Sexeagent Sexe de l’agent AN(10) Saisi et mémorisé
25 Adresse Adresse AN (10) Saisi et mémorisé
26 Id_benef Identifiant du AUTO Automatique
bénéficiaire
27 Nomben Nom du AN (15) Saisi et mémorisé
bénéficiaire
28 Postnomben Post nom du AN (20) Saisi et mémorisé
bénéficiaire
29 Sexeben Sexe du AN (10) Saisi et mémorisé
bénéficiaire
30 Id_activite Identifiant de AUTO Automatique
l’activité
47

31 Libelleactivite Libelle de AN(25) Saisi et mémorisé


l’activité
32 Lieu Lieu AN(20) Saisi et mémorisé
33 Dateact Date d’activités DATE Saisi et mémorisé
34 Id_finproj Identifiant du AUTO Automatique
projet financé
35 Financemat Financement AN (20) Saisi et mémorisé
matériel
36 Financefin Financement MONETAIRE Saisi et mémorisé
financière
37 Datefin Date de DATE Saisi et mémorisé
financement
38 Id_formation Identifiant de la AUTO Automatique
formation
39 Libelleformation Libellé de la AN(25) Saisi et mémorisé
formation
40 Dateformation Date de la DATE Saisi et mémorisé
formation
41 Id_org Identifiant de AUTO Automatique
l’organisation
42 Nomorg Nom de AN(25) Saisi et mémorisé
l’organisation
43 Adresse Adresse AN (20) Saisi et mémorisé
44 Id_benefformation Identifiant du AUTO Automatique
bénéficiaire de la
formation
45 Nombenform Nom du AN (15) Saisi et mémorisé
bénéficiaire de la
formation
46 Postnombenform Post nom du AN (20) Saisi et mémorisé
bénéficiaire de la
formation
47 Sexebenform Sexe du AN(10) Saisi et mémorisé
bénéficiaire de la
formation
48 Id_module Identifiant de AUTO Automatique
module
49 ListeQR La liste de AN(255) Saisi et mémorisé
questions et
réponses
50 Totpoint Total des points N Saisi et mémorisé
51 Id_former Identifiant former AUTO Automatique
52 Datef Date de formation DATE Saisi et mémorisé
53 Scoreobt Score obtenu N Saisi et mémorisé
54 Id_certificat Identifiant du AUTO Automatique
certificat
48

55 Nombencert Nom du AN(20) Saisi et mémorisé


bénéficiaire
certifié
56 Postnombencet Post nom du AN(15) Saisi et mémorisé
bénéficiaire
certifié
57 Sexbencert Sexe du AN(10) Saisi et mémorisé
bénéficiaire cetifié
58 Id_suivi Identifiant suivi AUTO Automatique
59 Apprec Appreciation AN(50) Saisi et mémorisé

3.1.4. Matrice de dépendance fonctionnelle

La matrice des dépendances fonctionnelles est une représentation graphique de


l’ensemble des dépendances fonctionnelles entre données. Elle permet de faire une étude
exhaustive des relations entre chaque donnée. Elle se présente sous forme d’une table
carrée ayant pour entrées l’ensemble des données du dictionnaire (Mumbere, 2016 :32).
Une dépendance fonctionnelle est un chemin d'une information de départ à 1 informatio n
d'arrivée (Diviné, 1994 :168). Une donnée est en dépendance fonctionnelle avec elle -
même, et réciproquement, on traduira cette règle par une série ‘*’ sur la diagonale. On se
pose à chaque étape la question suivante : la donnée source est-elle en dépendance
fonctionnelle avec la donnée but.
si OUI on place un ‘1’ ;
si NON on passe à la ligne suivante.
(Mumbere, 2016 :32)

N° Sources
Codes mnémonique 1 3 7 9 11 16 19 24 28 32 36 39 42 46 49 52 56
1 Id_catguser *
2 Nomcatguser 1
3 Id_user *
4 Nomuser 1
5 Titreuser 1
6 Mdpuser 1
7 Id_Anneeproj *
8 Libelleannee 1
9 Id_domainepr *
10 Libelledomainepr 1
11 Id_projet *
49

12 Titrepr 1
13 Contexte 1
14 Objectif 1
15 Duree 1
16 Besmat 1
17 Besfin 1
18 Id_baill *
19 Nombaill 1
20 Adressebail 1
21 Id_agent *
22 Nomagent 1
23 Postnomagent 1
24 Sexeagent 1
25 Adresse 1
26 Id_benef *
27 Nomben 1
28 Postnomben 1
29 Sexeben 1
30 Id_activite *
31 Libelleactivite 1
32 Lieu 1
33 Dateact 1
34 Id_finproj *
35 Financemat 1
36 Financefin 1
37 Datefin 1
38 Id_formation *
39 Libelleformation 1
40 Dateformation 1
41 Id_org *
42 Nomorg 1
43 Adresse 1
44 Id_benefformation *
45 Nombenform 1
46 Postnombenform 1
47 Sexebenform 1
48 Id_module *
49 ListeQR 1
50 Totpoint 1
51 Id_former *
52 Datef 1
53 Scoreobt 1
54 Id_certificat *
55 Nombencert 1
56 Postnombencet 1
50

57 Sexbencert 1
58 Id_suivi *
59 Apprec 1

3.1.5. Graphe de dépendance fonctionnelle

Le graphe de dépendance fonctionnelle permet de valider la matrice des dépendances


fonctionnelles en mettant en évidence des dépendances fonctionnelles transitives oubliées
(Mumbere, 2016 :35).
Id_catguser
-Nomcatguser
51
Id_user
-Nomuser
-Titreuser
- Mdpuser

Id_Anneeproj
-Libelleannee
Id_domainepr
-Libelledomainepr
Id_agent
Id_projet
-Nomagent
-Titrepr
-Postnomagent
-Contexte
-Sexeagent
-Objectif
-Adresse
-Duree
-Besmat
-Besfin Id_benef
-Nombenf
Id_baill
-Postnomben
-Nombaill
-Sexben
-Adressbail
Id_finproj
-Financemat
-Financefin Id_org Id_activite
-Datefin -Nomorg
-Libelleactivite
Id_formation -Adresse -Lieu
-Libelleformation -Dateact
-Dateformation Id_benefformation
-Nombenform
Id_module
-Postnombenform
-ListeQR
-Sexbenform
-Totpoints
Id_former
-Datef
Id_certificat
-Scoreobt
-Nombencert
-Postnombencert Id_suivi
-Sexbencert
-Apprec
52

3.1.6. Modèle Entité Association (MEA)

Catguser User
1,n 1,1
Anneeproj Domainepr
Id_catguser Id_user 1,n 1,n
contenir 1,n 0,n
Nomcatguser Nomuser Tra va iller Id_Anneeproj Id_domainepr
Fi nancer
Titreuser Libelleannee Libelledomaine
Mdpuser pr

0,n
Bailleur

Gérer
Id_baill
Nombaill
Adressebail

0,n
Projet

Id_projet
Titrepr
Contexte
Formation Financer Objectif
Id_formation Id_finproj Duree
Libelleformation 1,n 1,n Financemat Besmat
Adressebail Occa s ionner Financefin Besfin
Dateformation Datefin
1,n
1,n
Organisation
Agent

Distribuer
53 Id_ org

Engendrer
Id_agent Nomorg
Nomagent Adresse
Postnomagent
Sexeagent

0,n
Adresse

1,1

1,1
Envoyer
Module
Activites Agent

1,1
Id_module
ListeQR Id_activite 1,n 1,n Id_agent
Totpoint Benefformation Libelleactivite Nomagent
Impliqu
Lieu er Postnomagent
Id_benefformation
Dateact Sexeagent
1,n
Nombenform
Adresse
Postnombenform
Sexebenform
Elaborer

Former

Id_former
Datef
1,1

Scoreobt
Certificat
Suivi Beneficiaire
1,1 1,n Id_certificat
Id_suivi Compos er Id_benef
Nombencert
Apprec Nomben
Postnombencet
Postnomben
Sexbencert Sexeben
54

3.1.7. Modèle conceptuel de traitement (MCT)

Le Modèle Conceptuel des Traitements met en lumière les traitements effectués sur les
données. Indépendamment de toute contrainte liée à l’organisation, le Modèle Conceptuel
des Traitements répond à la question « Quoi ? ». Le Modèle Conceptuel des Traiteme nts
ne répond ni au comment, ni au quand, ni au qui, mais à Que souhaite-t-on obtenir ?
(BAPTISTE, 2010 :75).

a. Règles de gestion

Voici la manière dont se présentent les règles de gestion à ce stade :

- Le bailleur de fonds lance l’appel au projet aux différentes ONG ;


- Celle qui a rédigée le projet dans le domaine précisé du bailleur le propose et le
soumet au bailleur. En cas de la conformité du projet, le bailleur signe un contrat
de financement puis finance l’ONG, dans le cas contraire il y’aura pas de
financement ;
- L’ONG à son tour va publier une offre pour le recrutement des moniteurs. Ces
derniers vont souscrire à l’offre en envoyant leurs candidatures ;
- Les candidatures seront dépouillées puis validées ou rejetées ;
- Une liste des moniteurs sera ensuite affichée et une TDR de mission sera rédigée
puis envoyée ;
- Un ordre de mission sera ensuite élaboré et les moniteurs iront en mission avec les
frais requis ;
- Les bénéficiaires s’enregistreront et seront formés en se servant des modules de
formation ;
- Les moniteurs enverront leurs rapports et des certificats de formation seront
produits pour les bénéficiaires ;
- Le suivi se fera afin d’évaluer l’efficacité de la formation.
55

MCT
Lancement d’appel au projet

OU

Rédaction et proposition du projet

Conforme Non conforme

Pas de financement

Signature de contrat du projet

Toujours

Financement Lancement d’offre de


moniteurs

DB

Souscription des candidatures

Toujours

DB

Dépouillement des candidatures

Conforme Non conforme

Retenus comme Candidatures


moniteurs réjétées

Affichage de la liste des moniteurs

Toujours

DB
56

Elaboration et envoi du TDR

Toujours

TDR de mission
confirmé

Elaboration de l’ordre de mission

Toujours

Ordre de mission +
frais de mission

Enregistrement des bénéficiaires et


formations

Toujours

Toujours Rapports de
mission
DB

Production des certificats et suivis

Toujours

Certificat
DB
57

3.2. Niveau organisationnel


3.2.1. Modèle organisationnel de communication (MOC)

Le modèle organisationnel de communication découle des opérations organisées et des


sites de données. Un échange a lieu quand un poste de travail situé sur un site donné
effectue une opération et que la vue en consultation ou en mise à jour de cette opération se
trouve sur un autre site. Il en résulte des communications entre les deux sites (de traitement
et de données) qu'il importe de dimensionner dans certains cas (DIVINE, 1994 :115). Le
MOC ne concerne que les communications entre sites. Il n'existe pas s'il n'existe qu'un site
comme dans notre cas.

3.2.2. Modèle organisationnel des données (MOD)

Les modèles organisationnels de données déterminent qui - quel site de données - stocke
quoi - quelles informations dans quel modèle organisationnel de données (DIVINE,
1994 :109). Le MOD est un modèle qui utilise le même formalisme (E/A) que le MCD
mais le MOD ne retient du MCD que les informations informatisables.

a. L’affichage de la liste des moniteurs(agents)

Projet Activites
Agent
Id_projet 1,n 1,n 1,n Id_activite
1,n Id_agent Libelleactivite
Titrepr Nomagent
Contexte Lieu
Postnomagent
Objectif Dateact
Sexeagent
Duree Adresse
Besmat
Besfin

b. L’enregistrement des bénéficiaires

Bailleur Projet Beneficiaire

Id_baill 1,n 1,n Id_projet 1,n 1,1 Id_benef


Nombaill Titrepr Nomben
Adressebail Contexte Postnomben
Objectif Sexeben
Duree
Besmat
Besfin
58

c. La formation des bénéficiaires

Formation
Module
1,1 1,n
Id_formation
Id_module
ListeQR Libelleformation
Dateformation
Totpoint

d. L’envoi des rapports de mission

Agent Activites
Id_agent 1,n 1,n
Id_activite
Nomagent Libelleactivite
Postnomagent Lieu
Sexeagent Dateact
Adresse

e. Le suivi des bénéficiaires

Former
Module 1,1 1,n

Id_org Id_former
ListeQR Datef
Totpoint Scoreobt

f. Evaluation de volume des données

Elle permet de calculer le volume d'espace disque nécessaire ou d'en déduire des
sauvegardes sur disquette ou bande magnétique (DIVINE, 1994 :111).

Tables Caractères Total


Projet 4+20+15 39
Agent 4+10+15+10 39
59

Activites 4+25+20+10 59
Bailleur 15 15
Beneficiaire 4+15+20+10 49
Module 4+255 259
Formation 4+25+10 39
Total général 499
Total par jour 499*(20+35) 27445
Total par semaine (2700 +27445)*6 180870
Total par mois 180870*30 5426100
Total par année 5426100*12 65113200
Total en Ko 65113200/1024 63587,109375

Et donc, le premier enregistrement des informations complètes entrées correspondent à


0,8544921875 Ko. Et qui sera ensuite répartie de cette manière : L’affichage de la liste des
moniteurs occupera 0,1005859375 Ko ; L’enregistrement des bénéficiaires aura
0,1005859375 Ko ; La formation des bénéficiaires occupera 0,291015625 Ko ; L’envoi des
rapports de mission aura 0,095703125 ; Et enfin la suivie des bénéficiair es
occupera 0,2666015625 Ko.

3.2.3. Modèle organisationnel de traitement

Le modèle organisationnel de traitement vient compléter la description conceptuelle des


traitements en intégrant tout ce qui est d’ordre organisationnel dans le domaine étudié.
Ce dernier démontre réellement qui exécute le traitement ; la nature des traitements ; quand
sont exécutés les traitements et enfin ou sont exécutés les traitements (poste de travail ou
serveur…).
60

Chronologie Procédures fonctionnelles Lieu Type de ressource

Lancement
d’appel au projet

OU
Au moment du Bureau de chef Manuel
Rédaction et proposition du projet
lancement d’appel PF 1 de projet
d’offre de projet Conforme Non conforme

Pas de
Après une acceptation financement La coordination Manuel
de financement de la PF 2 Signature de contrat du projet
part du bailleur de fonds
Toujours

Lancement d’offre
Financem
de moniteurs
ent
DB

Lors de la postulatio n Administration Semi-automatique


PF 3 Souscription des candidatures
des candidats
Toujours

DB

Dépouillement des candidatures


Lors de la postulation des Administration Manuel
PF 4
candidats Conforme Non conforme

Candidatures
Retenus rejetées
comme
moniteurs

PF Affichage de la liste des moniteurs


Après le recrutement des 5 Administration Automatique
nouveaux moniteurs Toujours

D
B
61

Après l’obtention de
l’accord sur une missio n PF Elaboration et envoi du TDR Bureau de chef Manuel
6 du projet
Toujours
TDR de mission
confirmé

Avant le départ pour la PF Elaboration de l’ordre de mission Administration Manuel


mission 7
Toujours

Ordre de mission
+ frais de mission

A l’arrivé sur terrain PF Enregistrement des bénéficiaires et formations Bureau des Semi-
8 moniteurs automatique
Toujours

Rapports
DB de mission

Après les séances des PF Production des certificats et Bureau de chef Automatique
formations 9 suivis de projet

Toujours
Certificats
DB

3.3. Niveau logique


3.3.1. Modèle logique de communication

Le modèle logique de communication s’occupe des messages échangés entre les sites et
base des données répertoriées et fixes. Ce sont des messages passant par des pipe-lines
informatiques. Le MLC communication provient du MLD et de l'utilisation des outils en
temps différé (DIVINÉ, 1994, p. 151).

3.3.2. Modèle logique des données

Le modèle logique des données consiste à retracer la structure de données usée sans
faire référence à un langage de programmation. Il s'agit donc de déterminer le type de
données utilisées lors des traitements.
62

-TCatguser (Id_catguser,Nomcatguser)
- TUser (Id_user, Nomuser,Titreuser, Mdpuser, #Id_catguser)
-TAnneeproj (Id_Anneeproj,Libelleannee, #Id_user)
-TDomainepr (Id_domainepr, Libelledomainepr,#Id_Anneeproj)
-Tprojet (Id_projet, Titrepr, Contexte, Objectifs, Duree, Besmat, Besfin, #Id_domainepr)
-TBailleur (Id_baill, Nombaill, Adresse, #Id_projet)
-TFinancer (Id_finproj, Financemat, Financefin, Datefin, #Id_baill)
-TFormation (Id_formation, Libelleformation, Dateformation, #Id_finproj)
-TModule (Id_module, ListeQR, Totpoints, #Id_formation)
-TAgent (Id_agent, Nomagent, Postnomagent, Sexeagent, Adresse)
-TBeneficiaire (Id_benef, Nombenf, Postnomben,Sexben)
-TActivite (Id_activite, Libelleactivite, Lieu, Dateact, #Id_finproj, #Id_agent, #Id_benef)
-TOrganisation (Id_org, Nomorg, Adresse)
-Tbenefformation (Id_benefformation, Nombenform, Postnombenform, Sexbenform,
#Id_org)
-TFormer (Id_former, Datef, scoreobt, #Id_module, #Id_agent, #Id_benefformation)
-TCertificat (Id_certificat, Nombencert, Postnombencert, Sexbencert, #Id_former)
-TSuivi (Id_suivi, Apprec, #Id_certificat)

3.3.3. Modèle logique de traitement (MLT)

Le MLT consiste à présenter une organisation architecturale sous une représentation d’un
menu général des opérations.

INDEX

ACCUEIL

PROJET

PERSONNEL BENEFICIAIRES

PRETEST FORM ATION POST AVIS


LISTE DES LISTE DES M ODULES RAPPORT CERTIFICAT SUIVI
TEST
M ONITEURS BENEFICIAIRES
63

3.4. Niveau physique


3.4.1. Modèle physique des données

Le modèle physique de données est un modèle relationnel de la base de données. On


implante le système d’informations à partir d’un logiciel appelé Système de Gestion de
Bases de Données (NGURAMO, 2016, p. 54).
64

3.5. Mise en œuvre

La page d’authentification

La page d’enregistrement d’utilisateur


65

L’enregistrement des bénéficiaires par l’agent moniteur

La page d’enregistrement des bénéficiaires

Liste des bénéficiaires


66

La page d’accueil des bénéficiaires après connexion

Le questionnaire du pre-test avant la formation

La page de la formation du bénéficiaire


67

La production du certificat du bénéficiaire par le coordonnateur

Le suivi de la formation fait par le coordonnateur


68

La liste des moniteurs


69

CONCLUSION
Notre recherche a porté sur le thème « LA MISE EN PLACE D’UNE APPLICATION
WEB POUR LA GESTION DES PROJETS AU SEIN D’UNE ONG : CAS DE
L’APROHDIV », notre préoccupation était de savoir comment mettre en place une gestion
sécurisée des informations au sein de l’ONG APROHDIV. Vu les problèmes constatés
entre autres : l'ONG dispose de certains domaines d’interventions ou programmes qui ne
sont pas connus par des partenaires externes ainsi que de bailleurs de fonds dans le but de
les financer ; Lors des ateliers de formation les bénéficiaires ne sont pas informés en avance
des thèmes qui seront traités et y participent passivement ; Un module de suivi n’est pas
élaboré pour pouvoir permettre de savoir évaluer l’efficacité de ladite formation.

Cependant, pour la rédaction de ce travail scientifique, nous nous sommes servis de la


méthode MERISE, outillée des techniques de flux d’informations qui nous a permis de
connaître le mouvement des informations au sein de l’organisation ayant trait avec notre
thème de recherche et aussi la technique du schéma de circulation des informations qui a
retracer les informations depuis la source jusqu’à la destination précisant les différe nts
acteurs, et sans oublier les descriptifs des opérations, le schéma de traitement de données,
les descriptifs de postes de travail et les descriptifs des documents qui nous ont aidés dans
l’ensemble à analyser le système d’informatio ns organisationnel existant.

Quant aux langages de programmation nous nous sommes outillés du PHP et JavaScript
à cause de leurs caractères moins complexes par rapport aux autres langages de
programmation web et nous les avions associés au SGBD MySQL pour la sauvegarde et
l’actualisation des informations dans la base des données.

Ainsi, nous sommes arrivés à la conception et réalisation d’une application web capable
: de permettre une formation à distance (le E-learning) pour les bénéficiaires ; d’enregistre r
les bénéficiaires en ligne ; de produire des certificats après chaque module de formation ;
de produire des rapports des formations ; de suivre des bénéficiaires par des questionnair es
pour évaluer l’efficacité de la formation. Mais comme toute œuvre scientifique ne manque
pas d’imperfections, nous n’avions pas pu mettre en place un forum de discussions faute
du temps de sa réalisation.
70

Nous croyons avoir atteint la plupart des objectifs prédéfinis au début de notre travail.
Nous conseillerons à tout chercheur voulant améliorer les fonctionnalités de notre
application de songer à prendre en considération la gestion des autres postes des services
et d’y intégrer un forum de discussion.
71

BIBLIOGRAPHIE
I. OUVRAGES ET ARTICLES

1. BAPTISTE, J.-L., (2010). Merise Guide pratique modelisation de donnée et des


traitements, langage sql. Paris: s.n. ;
2. Abigail, B. et al, The Governance of Non-Governmental Organizations in Uganda, August
2004;
3. Ader, C.R., (1995), "A Longitudinal Study of Agenda Setting for the Issue of
Environmental Pollution", Journalism & Mass Communication Quarterly, Vol. 72 No. 2,
pp. 300 -311;
4. Aida N. b.A et al.,(2009) ENVIRONMENTAL COMMUNICATION AND SUSTAINABLE
DEVELOPMENT IN MALAYSIA: AN ANALYSIS ON ENVIRONMENTAL NGOs
WEBSITES DESIGN, Journal of Human Capital Development, ISSN: 1985-7012 Vol.
2 No. 1 January – June;
5. Brody, E. (2002), Accountability and Public Trust., The State of America.s Nonpro.t
Sector, L. Salamon(ed.), Aspen Institute and Brookings Institute Press,
Washington DC;
6. Brown, N., and Deegan, C., (1998), "The Public Disclosure of Environmental Performance
Information - a Dual Test of Media Agenda Setting Theory and Legitimacy Theory",
Accounting and Business Research, Vol. 29 No. 1, pp. 21 – 41;
7. Catherine Casey (2002), Critical Analysis of Organizations, Theory, Practice,
Revitalization., New Delhi, SAGE Publications, ISBN 0 7619 5906 8;
8. DIVINÉ, M., (1994). Parlez-vous Merise ?. Éditions Eyrolles éd. Paris: s.n. ;
9. Fowler (1991), `The role of NGOs in changing state-society relations: perspectives
from Eastern and Southern Africa', Development Policy Review, 9;
10. G. Clarke (1995), `Participation and Protest: Non-Governmental Organizations and
Philippine Politics' (Ph.D. thesis, School of Oriental and African Studies, University
of London, June;
11. G. Clarke (1998), Non-Governmental Organizations (NGOs) and Politics in the
Developing World, Political Studies, XLVI, 36-52;
12. Guay T. et al.(2004), Non-governmental Organizations, Shareholder Activism, and
Socially Responsible Investments: Ethical, Strategic, and Governance Implications,
Journal of Business Ethics, Netherlands, 125–139,;
13. Helmut K. Anheier(2005), Nonprofit Organizations, Theory, Management, Policy.,
Routledge, Madison Ave, New York ISBN 0-203-33725-5;
14. Henry M. (2008), Structure et dynamique des organisations (Éditions d'Organisation),
197 ;
15. Isenmann, Ralf. (2006). CSR Online: Internet Based Communication. Jan Jonker and
Marco de Witte (eds): Management Models for Corporate Social Responsibility,
247-254. Berlin:Springer ;
16. J. Fisher(1993), The Road from Rio: Sustainable Development and the
Nongovernmental Movement in the Third World (Westport, Praeger,), p. 24; J.
Farrington and D. Lewis, eds, Non-Governmental Organisations and the State in
Asia: Rethinking Roles in Sustainable Agricultural Development (London,
Routledge), pp. 92±3;
17. Patten, D.M., (2002), "Media Exposure, Public Policy Pressure, and Environmental
Disclosure: An Examination of the Impact of Tri Data Availability", Accounting Forum,
Vol. 26 No. 2, pp. 152 – 171;
72

18. Pfleeger C. P., Security in Computing, Fourth Edition, Prentice Hall, October 13, 2006,
ISBN-13: 978-0-13-239077-4, Pages: 880;
19. Pierre R. B et al. (2012), Marketing meets Web 2.0, social media, and creative
consumers: Implications for international marketing strategy, Business Horizons, 55,
261—271
20. PINTO R. et GRAWITZ M.,(1971) Méthodes des sciences sociales, Paris Dalloz ;
21. Roger PINTO, M.G.(2000). Méthodes des sciences sociales. Paris. Dalloz ;
22. Simon, K. W. (1995), Principles of Regulation for the Not-for-pro.t Sector,
International Center for Not-for-pro.t Law at www.icnl.org, Washington DC;
23. Spencer, T. (2002). The potential of the Internet for non-profit organizations. First
Monday, 7(8). Retrieved September 6, 2005, from http://www.firstmonday.dk/
issues/issue7-/spencer/index.html;
24. Stieglitz, S., & Schneider, A.-M. (2008). The Impact of Social Software on
Customer Decision Making Processes. E-Business Review, 8, 265–268;
25. The Economist: 29 January (2000), ‘NGOs: Sins of Secular Missionaries’, 25–27;
26. The Economist: 9 August (2003), ‘Non-governmental Organizations and Business: Living
with the Enemy’, 49–50;
27. Tilt C.A., Tilling M.V. and Davidson R. (2006) "NGO Activism via Websites", paper
presented at the Australasian Conference on Social and Environmental Accounting
Research, Wellington, New Zealand, 22-24 November;
28. Unerman, J., and Bennett, M., (2004), "Increased Stakeholder Dialogue and the Internet:
Towards Greater Corporate Accountability or Reinforcing Capitalist Hegemony?"
Accounting, Organizations and Society, Vol. 29 No. 7, pp. 685-707;

II. WEBOGRAPHIE

1. Dart, G., 2014. Solidarités internationales. [En ligne] Accédé le 22 Décembre 2018
disponible sur: http://www.solidarites.org;
2. Denning, D.E., Cryptography and Data Security, The NPS Institutional Archive,
California, Addison_Wesley, May19,1982[En ligne] Accédé le 22 Décembre 2018
disponible sur : http://hdl.handle.net/10945/37163;
3. Graham, P. (2005). Web 2.0. Retrieved December 15, 2018, [En ligne] Accédé le 21
Décembre 2018 disponible sur : http://www.paulgraham.com/web20.html ;
4. Kaufman L.M., Data Security in the World of Cloud Computing, It All Depends, IEEE
SECURITY & PRIVACY, 2009, [En ligne] Accédé le 22 Décembre 2018 disponible sur
:www.computer.org/security;
5. Le Deuff O.,. Le succès du web 2.0 : histoire, techniques et controverse.. 2007.
<sic_00133571>[Accédé le 27 Décembre 2018] ;
6. Mohamed, A., 2016. Les NTIC. [En ligne] Accédé le 28 Décembre 2018 disponible sur:
http://www.est-usmba.ac.ma ;
7. O'REILLY T., What Is Web 2.0: Design Patterns and Business Models for the Next
Generation of Software, communications & strategies, Sebastopol (CA) USA, August
2007, [En ligne] Accédé le 27 Décembre 2018 disponible sur : http://mpra.ub.uni-
muenchen.de/4578/;
8. s.n, 2007. Goafrica. [En ligne] Accédé le 22 Décembre 2018 disponible sur : http://
www.goafricaonline.com;
73

9. Sambou, C., 2018. REPAOC. [En ligne] Accédé le 22 Décembre 2018 disponible sur:
http:// www.repaoc.org ;
10. United Nations (UN): 2003, ‘NGO Committee Concludes 2002 Resumed Session, with
Final Recommendations on Economic and Social Council Consultative Status’, UN Press
Release NGO/494, [En ligne] Accédé le 27 Décembre 2018 disponible sur :
http://www.un.org/News/Press/docs/ 2003/ngo494 .doc.html);

III. NOTES DE COURS

1. KIBUKA C., Notes de cours d’Initiation à la Recherche Scientifique G1 2018-2019.


USB, Inédit.
2. NGURAMO M., Notes de cours des Méthodes d’Analyse Informatique I G2 2016-
2017. USB, Inédit
IV. TRAVAUX DE FIN DE CYCLES
1. KABANDJE N., (2017, « L’automatisation de gestion de personnel dans une
ONG locale : cas de Caritas Bunia », inédit.
2. MASIKA,. (2017), « Ebauche d’informatisation dans la gestion de contributions
de commerçants d’une fédération : cas de la FEC/Ituri », inédit.
3. NOVI,. (2018), « Déploiement d’une application de gestion de formation au sein
d’un atelier de couture : cas de L’ONG locale AMAB Bunia », inédit.
74

Table des matières


EPIGRAPHE .......................................................................................Erreur ! Signet non défini.
DEDICACE .........................................................................................Erreur ! Signet non défini.
REMERCIEMENTS............................................................................Erreur ! Signet non défini.
SIGLES ET ABREVIATIONS.............................................................Erreur ! Signet non défini.
0. INTRODUCTION ........................................................................Erreur ! Signet non défini.
0.1. PROBLEMATIQUE .............................................................Erreur ! Signet non défini.
0.2. Hypothèse..............................................................................Erreur ! Signet non défini.
0.3. Objectifs du travail................................................................Erreur ! Signet non défini.
0.3.1. Objectif général..............................................................Erreur ! Signet non défini.
0.3.2. Objectifs spécifiques.......................................................Erreur ! Signet non défini.
0.4. Choix et intérêt du sujet ........................................................Erreur ! Signet non défini.
0.4.1. Choix .............................................................................Erreur ! Signet non défini.
0.4.2. Intérêt ............................................................................Erreur ! Signet non défini.
0.5. Etat de la question.................................................................Erreur ! Signet non défini.
0.6. Délimitation du travail ..........................................................Erreur ! Signet non défini.
0.7. Subdivision du travail ...........................................................Erreur ! Signet non défini.
1. Revue de littératures .................................................................Erreur ! Signet non défini.
1.1.1. Qu’est-ce qu’une application web ? ...................................Erreur ! Signet non défini.
1.1.2. Qu’est-ce que PHP? ...........................................................Erreur ! Signet non défini.
1.1.3. Qu’est-ce que ASP.NET ? ..................................................Erreur ! Signet non défini.
1.1.4. Comment PHP et ASP.NET se comparent-ils ?..................Erreur ! Signet non défini.
2.1. HISTORIQUE...........................................................................Erreur ! Signet non défini.
2.3. SIEGE DE L’ORGANISATION................................................Erreur ! Signet non défini.
2.4. HISTORIQUE DES FORMATIONS.........................................Erreur ! Signet non défini.
2.5. STRUCTURE ORGANISATIONNELLE..................................Erreur ! Signet non défini.
2.5.3. POUVOIRS, ROLES ET FONCTIONNEMENT DE L’ORGANE D’ETUDE.... Erreur !
Signet non défini.
2.5.3.1. Le chef de programme/projet..............................................Erreur ! Signet non défini.
CHAPITRE DEUXIEME : LA METHODOLOGIE DU TRAVAIL ET L’ETUDE DE
L’EXISTANT ......................................................................................Erreur ! Signet non défini.
2.1. Méthode et techniques ...........................................................Erreur ! Signet non défini.
75

2.1.1. Méthode .........................................................................Erreur ! Signet non défini.


2.1.2. Techniques .....................................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2. ETUDE DE L’EXISTANT ....................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2.1. Cadre du projet..............................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2.2. Etude d’opportunité .......................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2.3. Objet du projet ..............................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2.4. Etude de faisabilité.........................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2.5. Recueil des informations ................................................Erreur ! Signet non défini.
2.2.6. Diagramme de flux d’informations ................................Erreur ! Signet non défini.
2.2.7. Schéma de circulations des informations........................Erreur ! Signet non défini.
2.2.8. Schéma de traitement des informations..........................Erreur ! Signet non défini.
2.2.9. Fiches de description des opérations ..............................Erreur ! Signet non défini.
2.2.10. Fiches de description des postes de travail .....................Erreur ! Signet non défini.
2.2.11. Fiches de description des documents ..............................Erreur ! Signet non défini.
2.2.12. La grille des données......................................................Erreur ! Signet non défini.
2.3. DIAGNOSTIC ET CRITIQUE DE L’EXISTANT ................Erreur ! Signet non défini.
2.3.1. Points positifs .................................................................Erreur ! Signet non défini.
2.3.2. Points négatifs ................................................................Erreur ! Signet non défini.
2.3.3. Proposition des solutions ................................................Erreur ! Signet non défini.
CHAPITRE TROISIEME : LA MODELISATION ET LA MISE EN ŒUVRE DE LA
SOLUTION INFORMATIQUE...........................................................Erreur ! Signet non défini.
3.1. LE NIVEAU CONCEPTUEL ....................................................Erreur ! Signet non défini.
3.1.1. Le modèle conceptuel de communication (MCC) .................Erreur ! Signet non défini.
3.1.2. Modèle conceptuel des données ...............................................Erreur ! Signet non défini.
3.1.3. Dictionnaire des données .....................................................Erreur ! Signet non défini.
3.1.4. Matrice de dépendance fonctionnelle ...................................Erreur ! Signet non défini.
3.1.5. Graphe de dépendance fonctionnelle ...................................Erreur ! Signet non défini.
3.1.7. Modèle conceptuel de traitement (MCT) .............................Erreur ! Signet non défini.
3.2. Niveau organisationnel...............................................................Erreur ! Signet non défini.
3.2.1. Modèle organisationnel de communication (MOC)..............Erreur ! Signet non défini.
3.2.2. Modèle organisationnel des données (MOD) ...........................Erreur ! Signet non défini.
a. L’affichage de la liste des moniteurs(agents) .........................Erreur ! Signet non défini.
76

b. L’enregistrement des bénéficiaires ........................................Erreur ! Signet non défini.


c. La formation des bénéficiaires...............................................Erreur ! Signet non défini.
d. L’envoi des rapports de mission ............................................Erreur ! Signet non défini.
e. La suivie des bénéficiaires .....................................................Erreur ! Signet non défini.
f. Evaluation de volume des données.........................................Erreur ! Signet non défini.
3.2.3. Modèle organisationnel de traitement .....................................Erreur ! Signet non défini.
3.3. Niveau logique ...........................................................................Erreur ! Signet non défini.
3.3.1. Modèle logique de communication.......................................Erreur ! Signet non défini.
3.3.2. Modèle logique des données .................................................Erreur ! Signet non défini.
3.3.3. Modèle logique de traitement...............................................Erreur ! Signet non défini.
3.4. Niveau physique.........................................................................Erreur ! Signet non défini.
3.4.1. Modèle physique des données ..............................................Erreur ! Signet non défini.
3.5. Mise en œuvre ............................................................................Erreur ! Signet non défini.
CONCLUSION ....................................................................................Erreur ! Signet non défini.
BIBLIOGRAPHIE...............................................................................Erreur ! Signet non défini.