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Devoir De Révision (Correction)

Le 12/04/2020

Epreuve : Sciences
Durée : 3 heures
Sciences physiques Expérimentales

Chimie (9 points)

Exercice n°1 (4points )

1/ a) La coloration bleu qui apparait à la date t1 due à la présence de I2 indique la disparition totale des ions
S2O32-(c’est l’équivalence) .(0,25)
b) Le diiode I2 formé par la réaction(1) réagit avec les ions S2O32-, donc le mélange reste incolore et lorsque
tous les ions S2O32-réagissent la coloration bleu apparait .(0,25)

c) La quantité de matière de I2 formé n’est pas proportionnelle à la durée de sa formation (la réaction devient
de plus en plus lente) .(0,25)

2/ a) ● A t = 0s et d’après la courbe : [S2O ]0 = 2.10-2 mol L-1 .(0,25)

● On a : [S2O ]0 = C2 = . [S2O ]0 C2 = 0,1 mol.L-1 .(0,25)


-
b) [I ]0 = = 6.10-2 mol.L-1
Equation 2 I- + S2O I2 + 2 SO
-1
Etat Av.volum Concentration(en mol.L )
-2
Initial 0 6.10 2.10-2 0 0
Interméd y -2 -2 y 2y
6.10 – 2y 2.10 - y
Final yf -2 -2 yf 2 yf
6.10 - yf 2.10 - yf .(0,5)

c)● t : Durée au bout de la quelle l’avancement atteint la moitié de sa valeur finale (quantité de matière
initiale du réactif limitant diminue de moitié )
𝐲𝐟
à : 𝐭 𝟏 : 𝐲𝟏 = .(0,25)
𝟐 𝟐 𝟐
●L’avancement prendra la moitié de son avancement final pour t = 𝐭 𝟏 = 12 min
𝟐
D’après la courbe : [S2O ]1/2 = 10-2 mol.L-1 ; D’où’: 2.10-2 - = 10-2 alors yf = 2.10-2 mol.L-1.(0,5)

d) [S2O ]f = [S2O ]0 – yf = 0 S2O réactif limitant .(0,5)

3/● On a vt ≈ 200mL
𝟏
● à la date t1 , on a au point d’équivalence : n(I2) = 𝟐 C0 V0 = x1

y1 = = = y1 = 0,25.10-2 mol.L-1
,

[S2O ]t1 = [S2O ]0 – y1 = 2 10-2 – 0,25.10-2 [S2𝐎𝟐𝟖 ]t1 = 1,75.10-2 mol.L-1 (confirmée à partir de

la courbe) .(0,5)
𝟏
● à la date t2 ; on a au point d’équivalence : n(I2) = x2= 2.(𝟐 C0 V0)

y2 = = y2 = 0,5.10-2 mol.L-1
,

[S2O ]t2 = [S2O ]0 – y2 S2𝐎𝟐𝟖 ]t2 = 1,5.10-2 mol.L-1(confirmée à partir de la courbe) .(0,5)

Exercice n°2 (5 points )

I- 
 H 3O + + C4 H 7 COO 
C3 H 7COOH + H 2O 

1°)
 H 3O + + NO -3
HNO 3 + H 2O  .(0,5)

2°)
a- Pour une solution de monoacide fort : pH = - logC .(0,25)
b- 2H2O H 3O  + OH 


A H  H 2 O 
 A   H 3O 

Initial pKe
C Excès 0 10

2
(t=0s)

Final C- yf Excès yf 10 - pH

Première approximation :

 H 3O     H 3O     H 3O    pH
 f   ac   eau  1 0
p H  6   H 3 O   
 ea u    H 3 O
 
 ac
o r :  H 3 O   
 ac   A
 

 
  H 3 O   A
f 
  yf

 H 3O  
yf
f      y  C .
f f
C C

d o n c 1 0 - p H = C .τ f

 H 3O   .  A        
 Ka =       H 3 O  .C .τ f   H 3 O  .τ f
A H  C .(1 - τ f ) (1 - τ f )
 2 ém e ap p ro x im atio n :
l ' a cid e est fa ib le fa ib lem en t io n isé   f < < 1 (O n n ég lig e  f d ev a n t1)  (1 - τ f )  1
2
 H 3O  
 K a   H 3 O   .  f  K a   
C
2
  H 3 O    K a .C  10 -2 p H = C .K a

 2 p H = -lo g C + p k 
a .(0,75)

1
p H =
2
p k a - lo g C 
II-
1°) HNO3 est un acide fort  pH   logC

C C
Dilution 10 fois V’=10.V et C’= C '  : d'ou pH dilué = -logC' = -log   log C  log10
10 10
 pH dilué = -logC  1

.(0,5)

pHdilué = pHmere + 1
2°)

a- pHB’ = pHB + 1
B  Acide nitrique (Acide fort)
A  Acide butanoique (Acide faible) .(0,5)

b- HNO3 est un acide fort d’où : H3O  0  C0  10pH  102mol.L1


0 .(0,25)

3°)


 A   H 3O 
AH  H 2O 
  H 3O    10 pH  103,4 mol.L1
 
 A     H 3O    103,4 mol.L1
10-2 Excès 0 107    

10-2-
 AH   102  103,4  9, 9.103 mol.L1
Excès yf 10 - pH
yf OH    Ke  1010,6 mol.L1
   H O 
 3 

.(1)

b- Acide faible  pH  1 pk a  logC pk a  2pH  logC  4,8 .(0,25)


2

4°)
 3,4
a- τ  10  101,4
A 2
10   A'   A
 3,9
10
τ A'  3
 101,9
10

10  2 10  3 .(0,75)
τB   1 et τ B'   1  τ B  τ B'
10  2 10  3

b-   A'   A : La dilution fait déplacer l’équilibre dans le sens direct : La dilution fait favoriser
l’ionisation de l’acide faible (0,25)
Remarque :La dilution d’un acide fort n’a aucun effet sur son ionisation
Physique(11 points)

Exercice n°1 (4,5 points )

Expérience 1 :

1/ Le dipôle D3 est un condensateur car en régime permanent I3 = 0 ce qui prouve que le condensateur est

complètement chargé.(0,25)

2/ ●Les grandeurs caractéristiques des deux autres dipôles D1 et D2 sont les résistances car en régime
permanent une bobine se comporte comme un résistor

●UD1 = RD1 I1 = E RD1 = = ; RD1 = 10 𝞨


,
●UD2 = RD2 I2 = E RD2 = = RD2 = 190 𝞨 (0,5)
, .

Expérience 2 :

1/ à t = 0 : on a : i = 0 uR = 0 or d’après la courbe : uD2 = 0 Donc le dipôle D2 est un résistor


( uD1 = - uC ≠ 0) .(0,25)

2/ On applique la loi de mailles : uC + uR + uB = 0 +Ri+ri+L =0 +(R+r) i+L =0

²
On dérive cette équation par rapport au temps: + (R + r) +L ²
= 0 or i =

² 𝐢 𝑹 𝒓 𝐝𝐢 𝐝² 𝐢
D’où l’équation devient : . i + (R + r) +L =0 +( ) + = 0 (0,5)
² 𝐋𝐜 𝑳 𝐝𝐭 𝐝 𝐭²

3/ a) Oscillation libres amorties (0,25)

b) ces oscillations sont dues aux transformations mutuelles et non intégrales des énergies électrostatiques
et magnétiques entre le condensateur et la bobine
𝑻
●pour t ∈ [0 , 𝟒 [ : une partie de l’énergie électrique se transforme en énergie magnétique et une autre partie
sera dissipée par effet joule( énergie thermique) dans la résistance totale du circuit
𝑻
●Pour t = 𝟒 ; le condensateur est d’échangé uC = 0 , EC = 0 et E = EL

𝑻 𝑻
●Pour t ∈ [𝟒 , 𝟐 [ , une partie de l’énergie magnétique se transforme en énergie électrique (le condensateur
se recharge) et une autre sera dissipée par effet joule ( énergie thermique) dans la résistance totale du circuit
𝑻
● à : t = 𝟐 : le condensateur est complètement chargé.
Et ainsi de suite……. (0,25)
𝒅 𝒖𝒄 duc
c) Au début la courbe de uc(t) décroit donc : < 0 uR = uD2 = RC < 0 (0,25)
𝒅𝒕 dt

4/ a) à t = 0 : uR = 0 ; d’après la loi des mailles : uB = - uC = - 12V (0,25)


b) ●uR = R i =R. )t = 0 = )t =0

)t =0 = = - 10-4 V.s-1 (pente de la droite tangente à la courbe de uR à t=0 )

𝐝𝐢 𝟏
)t = 0 = (10-4) = - 52,63 A.s-1 (0,5)
𝐝𝐭 𝟏𝟗𝟎

( ) .
●à t = 0 on a : i = 0 et uB(0) = L )t = 0 = -12 V L= = ; L= 0,228 H(0,25)
,

² ( . )
5/ T² = 4 π² L C C= ; C= = 3,947 10-6 F C ≈ 4 𝝁F(0,25)
² ². ,

²
6/ a) E = EC + EL = + L i²

= .q. + Li =i( +L ) Or +L = - (R + r) i (d’après la loi de mailles)

𝐝𝐄
Donc : = - (R + r) i² < 0 ; Donc l’énergie diminue ; elle ne se conserve pas et par suite le
𝐝𝐭
système est non conservatif (0,25)

b) Eperdue = |E(t ) − E(t )|

* à t = t1 ; uC = 0 et i = = = 0,0421 A

i(t1) = - 4,21. 10-2 A ; E1 = L i² = 0,228 . (-4,21 10-2)² E1 = 2,02 . 10-4 J

* à t = = t2 ; i = 0 et uC = -10V ; EC = c uC² = 4.10-6 .(100) E2 = 2 10-4 J

Ep = 2 10-6 J (0,5)
c) Pour que la décharge se produit sans changement de signe il faut qu’elle soit non oscillante
(régime apériodique) ; Il faut donc augmenter la valeur de la résistance du dipôle D2 (0,25)

Exercice n°2 (5 points )

1 Um
Im Qm 
1- a- On a Qm   1
 R 2  ( 2 .  .N .L  )2
2.  .N .C
Um
Qm 
2
 1
4 ²N²R²   4 ²N²L  
 C (0,25)
b- A la résonance de charge Qm est maximale alors g(w) est minimale alors
2
dg(ω) 2  2 1
= 0 avec g(ω) =  Rω  +  Lω - 
dω  C
d g (ω ) 1
D ’o u = 2 r R 2 + 2 ( 2  r L ) ( L  r2 - ) = 0
d ω C
 1 
 2  r  R 2 + 2 L ( L  r2 - )  = 0
 C 
1
 R 2 + 2 L ( L  r2 - ) = 0
C
1 R 2 1 R 2
 L  r2 -     2
r = 
C 2 L L .C 2 L 2
2 1 R 2 2 R 2
  r =    r =  02 
L C 2 L 2 2 L2

R2
On a : ω0 = 2πN0 et ωr=2πNr donc : N N  2 2
2
r
2
0 (0,5)
8 L

c- Analogie électrique-mécanique : U F;i v; x q;


L m ; 1/C K; R h
On trouve donc :

Fm 2.π .N .h
Xm  et tg(  F -  x ) = (0,25)
4.  2 N 2 .h 2  (4.  2 .N 2 .M  k ) 2 k - 4.π 2 .N 2 .M

2-°)
a- A la résonance d’élongation X prend sa valeur la plus élevée
m

d’après la courbe : Nr = 20 Hz (0,25)

b-
Si N  0 Xm  7.102 m

Si N  Nr Xm  101 m (0,25)

Fm
c- Pour N = 0 : X m 
K
 Fm  KX m  400 x 7.10-2 d 'ou Fm  28N (0,25)
3-°)

 
h2
a- N r2  N 02 
8 ²M²
 
 h²  N 02  Nr2 8 ²M² h  M 8 N 02  Nr2  1, 83 Kg.s 1

(0,5)
Avec 1 k 1 400
N0    22, 5Hz
2  M 2 20.103

 Xm  10 1 m
x  t   xm sin  r t   x   1
 r  2 x 20  40 rad.s
b-

2N rh 
tg  F   x  2
 2, 72   F   x  1, 2 
k  4  ² N r .M 2 (0,75)
x(t )  10 1 s in 4 0  t  1, 2 

4-°)
h2
Pour qu’il y’ait résonance d’élongation il faut que : N r2  0 N 02  0
8 ²M²

 N 02   h²  8 ²M²N 02  h  2 2MNo
8 ²M² (0,5)
 h 0  3, 95Kg.s 1

Qm

5-°)●

0 Nr N0 N(Hz) (0,25)
6-°)
2NFm   m
2πNF
 Vm   Vm =
a- Vm  .Xm 4M²N²h²   4 ²N²M  k  ²  k 
2
 
2πN h² +  2πNM -
 2πN 
Fm
 Vm = (0,5)
2
 k 
h² +  2πNM -
 2πN 
b- k
Resonance de vitesse : Vm est max  2πNM - 0
2πN

(0,25)
2
 1  k 1 k
 N²    .  N  N0 
 2  M 2 M

* Fm = hXm  fm F   V   f

* F= -f
F(t) et f(t) sont en opposition de phase.

F(t) f(t)

(0,5)

Exercice n°3 (1.5 points )

1°) Onde sonore : le mouvement de va-et-vient du fluide transmettant le son est parallèle à la direction de
propagation de l'onde.(0,5)

2°) Si on néglige les effets d'atténuation, on peut faire deux observations: ce qui se passe à un moment est
semblable à ce qui se passe un peu plus tard et ce qui se passe à un endroit est semblable à ce qui se passe
à l'autre endroit.(0,5)

3°) IL faut soigneusement distinguer le mouvement de la matière, qui reste sur place, de la propagation de
l'onde et donc du transport d'énergie(0,25)

4°) Phénomène de dilution d’énergie(0,25)