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Devoir à la maison

Exercice n° : 1
Répondre par vrai ou faux en justifiant la réponse.
1) Soit f une fonction continue sur [0, 1].
Il existe au moins un réel  de [0, 1] tel que f( ) f 1

2) lim sin 0.
n n 1
3) Soit a et b deux nombres complexes non nuls.
Si arg a 2 arg b 2 alors a.b2 est un réel strictement positif.
z 2 z
4) Il existe un unique nombre complexe z tel que .
arg z 1 2i arg z 2
Exercice N° : 2

On a représenté dans un repère orthonormé ( O, i, j) , la courbe Cf


y
représentative d’une fonction f définie et continue sur ]0, +∞[ ; la courbe 5
Cg représentative d’une fonction g définie et continue sur IR.
4
• La courbe Cf admet une branche infinie parabolique de direction celle
de ( O, i ) en +∞. 3

• La droite ( O, j) est une asymptote de Cf. 2 Cg Cf

• La courbe Cg est une parabole 1

1°) A l’aide d’une lecture graphique, répondre aux questions j

suivantes : -3 -2 -1 0 i 1 2 3 4 x

f(x) -1
a) Donner lim f(x) , lim .
x →+ x→+ x
-2
g(x)
b) Donner lim , lim fog(x) et lim fog(x) -3
x →+ f(x) x →− x →0

c) Déterminer g ( −1, 2  ) , fog ( 0.2) et gof ( 0, + )


1
2°) Soit h la fonction définie par : h(x) =
f(x)
a) Déterminer le domaine de définition de h.
b) h est-elle prolongeable par continuité en 0 ? justifier.
c) Montrer que h est paire.
d) Dresser le tableau de variation de h.
Exercice n° : 3
Cnp
1) Etant donné un entier naturel p ≥ 2 , on considère la suite (un )np où u n =
np
1 1  2   p −1
a) Montrer que n  p, u n =  1 −  1 −  ...  1 − 
p!  n  n   n 
1 1
b) En déduire que (un )np est une suite croissante, qu’elle converge vers et qu’elle est majorée par .
p! p!
n n

 et t n =  1 + 
1 1
2) On considère les deux suites (Sn) et (tn) définies sur IN* par : Sn =
p =0
p!  n
1 1
a) Montrer que n  1, 1 + 1 + + ... + n −1  3
2 2
1 1
b) Montrer que si p ≥ 1 alors  p−1 - En déduire que (Sn) est majorée par 3.
p! 2
c) Montrer que (Sn) est convergente. On notera e = lim Sn
n →+

3) a) Montrer que (tn) est croissante et que pour tout n  1, on a : t n  Sn  3 . Conclure.


n
C pm
b) Montrer que Si m > n ≥ 2 alors t m  1 + p =1 mp
En déduire en utilisant 1) que pour tout n ≥ 1, lim t m  Sn
m →+

c) Montrer que e = lim t n = lim Sn


n →+ n →+

Exercice n° : 4
Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct (O, u , v ) , on considère les points A(-i) et B(i).
z−i
A tout point M(z) différent de A on associe le point M’ d’affixe z' =
− iz + 1
1) On suppose que M  A et M  B.
a) Montrer que ( u ,OM' )  2 + ( MA , MB )2
b) En déduire l’ensemble  des points M(z) tels que z’IR.
2) Soit M(z)P\{A, B}. On désigne par N le point d’affixe z + 2i.
a) Vérifier que ABNM est un parallélogramme.

( ) (
b) Montrer que u , BM'  − u , BN  2)
En déduire une construction de M’ pour un point M de  \{B}.
3) On considère l’équation, dans C, (E) : (z – i)3 = (-iz + 1)3.
a) Montrer que si z est une solution de (E) alors z est réel.

  
b) Soit   − ,  . Montrer que :
tan  − i i  2 − 
= e  2
 2 2 −i tan  + 1
En déduire les valeurs de  pour les quelles tan est une solution de (E).
4) Soit  un réel de −,  .
a) Résoudre dans C l’équation : z² – 2iz + 2iei – e2i = 0.
b) On désigne par M1 et M2 les points d’affixes respectives : z1 = ei et z2 = 2i – ei.
Montrer que M1M2 = 2 2 − 2sin 
c) En déduire la valeur de  pour laquelle M1M2 est maximale.