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[ 17 FÉVRIER 2012 – N° 6 ]

La newsletter pour décideurs

WWW.FEB.BE
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Le gouvernement a prêté une oreille attentive aux observations des employeurs

Un entretien important s’est tenu entre le Grou- pe des 10 (les négocia- teurs des employeurs et des syndicats) et le chef du gouvernement con- cernant la réforme des pensions et les réformes en matière d'emploi. Depuis une dizaine de jours, tous les éléments étaient sur la table pour permettre un atterrissage en douceur. Mais les développements récents, créant un déséqui- libre au détriment de l'entrepreneuriat, mena- çaient de mener l’avion au crash. Lors de la réunion avec le gouvernement, nous avons donc tiré le signal d'alarme et réussi à ce que l'avion reprenne un peu d'altitude avant d'amor- cer une nouvelle tentative d'atterrissage.

Les propositions mises sur la table par le gou- vernement n'étaient pas équilibrées. Les demandes des employeurs n'entraient pas suf- fisamment en ligne de compte et l'impact budgétaire potentiel n'était pas contrebalancé. La FEB l'a clairement fait savoir, en se fon- dant sur des dossiers concrets propres à la vie des entreprises. Elle a expliqué aux ministres les conséquences néfastes de nouvelles mesures en matière de crédit-temps sur l'orga- nisation du travail au sein des entreprises. De

plus, les partenaires sociaux avaient émis un avis unanime au Conseil national du travail qui n'a été que partiellement suivi par le gou- vernement. Nous apprécions que le gouvernement ait entendu toute une série d’observations formu- lées par la FEB. Ainsi a-t-il compris que le droit absolu au crédit-temps à 1/5 (emplois de fin de carrière) à partir de 50 ans après 28 années de carrière devait être fortement limité et entre autres subordonné à une CCT secto- rielle. Les partenaires sociaux se voient égale- ment offrir la possibilité d'élaborer une alternative pour l'octroi de la prépension sui- vant la pyramide des âges de l'entreprise. De même, la sanction en cas d'efforts de forma- tion insuffisants dans le cadre des CCT 'en cours' ne sera pas appliquée. Par ailleurs, le gouvernement a indiqué que les conséquences budgétaires de ses proposi- tions ne modifieront en rien le rapport conve- nu entre les économies réalisées au niveau des dépenses et les nouvelles recettes. En d'autres termes, une réduction de l’impact des économies au niveau des dépenses devra être compensée par d'autres mesures au niveau des dépenses. En revanche, le gouvernement reste sourd à toute anticipation en matière d'AIP et de concertation sociale sectorielle. Les régimes de prépension pour les carrières longues et les métiers lourds sont d'ores et déjà prolongés,

rendant impossible toute concertation basée sur la connaissance du terrain. Il est incom- préhensible de plaider en faveur d'une bonne concertation sociale, tout en privant celle-ci de son champ de négociation. Le gouverne- ment devrait revoir sa position à ce niveau, car une telle décision vide la concertation sociale de toute sa substance.

Nous apprécions que le gouver- nement ait entendu toute une série d’observations formulées par la FEB.

Reste à attendre les textes définitifs. L'ajustement vers des propositions plus équili- brées est un signal positif de la part du gou- vernement. Une nouvelle concertation devrait définitivement faire la clarté sur la question. Si les adaptations promises devaient encore déboucher sur des anomalies, nous n'hésite- rons pas à remettre nos positions sur la table du gouvernement. Dans le contexte actuel, entraver les élans d'entreprise des employeurs serait un non-sens. Car il ne faut pas oublier une chose : les entreprises ne sont pas des vaches à lait, mais bien les chevaux qui doi- vent tirer la charrette !

PIETER TIMMERMANS, ADMINISTRATEUR – DIRECTEUR GÉNÉRAL

À ÉPINGLER

ADMINISTRATEUR – DIRECTEUR GÉNÉRAL À ÉPINGLER > PENSIONS > La réforme revue et corrigée

> PENSIONS > La réforme revue et corrigée

CONTRÔLE BUDGÉTAIRE > Des efforts supplémentaires sont nécessaires

ZONE EURO > Une sortie de la Grèce : un mauvais choix

HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

Croissance économique en Belgique

0,1%
0,1%

Selon les prévisions du Bureau fédéral du plan, la croissance économique en Belgique cette année serait d’à peine 0,1%. C’est bien en dessous du 0,8% sur

lequel s’est fondé le gouvernement fédéral pour boucler le budget 2012 en décembre dernier.

[ INFOR FEB 6 — 17 FÉVRIER 2012 ]

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CONTRÔLE BUDGÉTAIRE

Des efforts supplémentaires sont nécessaires

Selon les prévisions du Bureau fédéral du plan, la croissance économique en Belgique cette année serait d’à peine 0,1% (*). C’est bien en dessous du 0,8% sur lequel s’est fondé le gou- vernement fédéral pour boucler le budget 2012 en décembre dernier. Concernant le mar- ché du travail, le Bureau fédéral du plan s’at- tend à une création nette de seulement 6.400

ACTION FEB

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Elio Di Rupo à la FEB

Le Premier ministre était l’invité du dernier comité de direction de la FEB. Elio Di Rupo a exposé les grands défis auxquels notre pays doit faire face. Le premier est la mise en œuvre de l’accord institutionnel ; le deuxième concer-

œuvre de l’accord institutionnel ; le deuxième concer- De g. à dr. : Rudi Thomaes (FEB),

De g. à dr. : Rudi Thomaes (FEB), Pierre Alain De Smedt (FEB), Elio Di Rupo, Pieter Timmermans (FEB).

ne l’assainissement budgétaire ; le troisième est constitué des réformes socio-économiques structurelles qui s’imposent. Le Premier ministre s’est dit conscient des menaces qui pèsent sur la compétitivité de nos entreprises. Il a conclu par un plaidoyer en faveur du main- tien de la ‘paix sociale’ en cette période d’élec- tions sociales à venir.

Charles Gheur – cg@vbo-feb.be

emplois contre 56.200 en 2011. Le taux de chômage quant à lui devrait s’établir à 7,5% en 2012 contre 7,2% en 2011. Lors du contrôle budgétaire prévu fin de ce mois, le gouvernement fédéral devra donc trouver des moyens supplémentaires, à hauteur de mini- mum 1,5 milliard EUR, pour respecter son engagement de limiter le déficit budgétaire à 2,8% du PIB. La tâche du gouverne- ment Di Rupo s’annonce d’ores et déjà très difficile. La FEB rappelle qu’il faut assainir principalement via une réduc- tion des dépenses publiques. En effet, selon le FMI, une telle approche limi- te l’impact négatif d’une consolida- tion budgétaire. Ce principe vaut d’autant plus pour notre pays, qui affiche une pression fiscale des plus élevées de la zone euro, non seule- ment sur le travail mais aussi sur la consommation et le capital.

Anne Defourny – ad@vbo-feb.be

consommation et le capital. Anne Defourny – ad@vbo-feb.be (*) www.plan.be > ‘Surmonter la crise’, au Parlement
consommation et le capital. Anne Defourny – ad@vbo-feb.be (*) www.plan.be > ‘Surmonter la crise’, au Parlement

(*) www.plan.be

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‘Surmonter la crise’, au Parlement européen

Le 9 février, la FEB, l’UNIZO, la FGTB et la CSC ont participé à un briefing informel avec les membres belges du Parlement européen. Les employeurs et les syndicats ont commen- té l’actualité européenne, et communiqué leurs attentes quant à une solution à la crise actuelle. La FEB a souligné qu’une politique anticrise fructueuse doit reposer sur trois piliers : la discipline macro-économique (entre autres, au niveau budgétaire), la solidarité entre les États membres les plus forts et les plus faibles et le soutien de la compétitivité des entreprises, de manière à promouvoir la croissance économique et la création d’em- ploi.

Michèle Claus – mc@vbo-feb.be

> Sécurité des entreprises :

une collaboration entre acteurs privés et publics

La semaine dernière, des membres de la magistrature et de la police ont été invités à la FEB dans le cadre du cycle de formation Hautes études Police, Justice et Sécurité d’en-

ZONE EUROHautes études Police, Justice et Sécurité d’en- Une sortie de la Grèce : un mauvais choix

Une sortie de la Grèce :

un mauvais choix

L’idée que la Grèce pourrait sortir de la zone euro est de moins en moins taboue. Pas plus tard que la semaine dernière, la Commissaire européenne Neelie Kroes déclarait encore qu’il ‘n’y a pas mort d’homme’ si un État membre quitte la zone euro. Cette affirmation soulève de sérieuses objections. Si la Grèce devait sor- tir de la zone euro, les conséquences seraient désastreuses, comme l’indiquent très claire- ment les chiffres (*). Cela anéantirait, dans l’année, de 40 à 50% du PIB grec, ce qui représente un coût de 9.500 à 11.500 EUR par habitant. Les années suivantes, ce montant retomberait certes à 3.000 ou 4.000 EUR par habitant et par an. À cela s’ajoutent de dan- gereux effets d’entraînement sur d’autres pays de la zone euro, sans parler de la stabilité com- promise du système financier.

Dans ce contexte, la FEB demande de joindre l’acte à la parole, c’est-à-dire de mettre effectivement en œuvre en Grèce les réformes convenues. Il importe par ailleurs de trouver rapidement un accord pour un rééchelonne-parler de la stabilité com- promise du système financier. suite p. 4 > treprise. Au cours

suite p. 4 >

treprise. Au cours de cette formation, la FEB a attiré l’attention sur l’importance d’une étroi- te collaboration entre les autorités et les entre- prises dans la lutte contre la criminalité visant le monde des entreprises. Elle est d'ailleurs, à ce titre, un des moteurs du dialogue construc- tif mené au sein de la Plateforme de Concertation permanente sur la sécurité des entreprises, qui regroupe police, magistrats, autorités et monde des entreprises.

Anneleen Dammekens – ada@vbo-feb.be

> La FEB au Parlement européen

Le Département européen de la FEB a ren- contré de nombreux eurodéputés belges cette semaine durant la session plénière du Parlement européen à Strasbourg. Ont ainsi été mises en avant les priorités des entreprises en matière notamment de marchés publics, d'efficacité énergétique, de réforme des pen- sions, de détachement des travailleurs, de dis- cipline budgétaire, de droit des contrats et de réforme du droit comptable.

Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

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PENSIONS

La réforme revue et corrigée

Une mesure importante de l’Accord du gouvernement est le relèvement de l’âge de la retraite anticipée de 60 à 62 ans, et une augmentation de la condition de carrière pour pouvoir bénéficier de cette retraite anti- cipée. Pour rappel, on a la programmation suivante :

de carrière pourront le faire ; un arrêté royal fixera les modalités con- crètes (CCT, règlement de travail, règlement de pension, demande introduite à l’ONP).

Entrée en vigueur

Condition d’âge

Condition de carrière

2012

60

35

2013

60

40

 

60,5

38

2014

60

40

 

61

39

2015

60

41

 

61,5

40

À partir de 2016

60

42

 

61

41

 

62

40

La mesure qui visait à moins valoriser, dans le calcul de la pension, les périodes futures de prépension avant 60 ans est fortement assouplie, en prévoyant une liste importante d’exceptions. Les régimes spéciaux (marins, mineurs, personnel navigant de l’aviation civile, journalistes professionnels) sont maintenus pour les personnes de 55 ans et plus. Les régimes transitoires pour les moins de 55 ans sont en discussion ou décidés (marins, mineurs).

L’externalisation des engagements de pension internes du deuxième pilier sera laissée au choix des entreprises. Une taxe de 1,75% sera pré- levée sur les provisions internes existantes : le paiement pourra être étalé en trois tranches de 0,6%.

Des mesures transitoires ont été décidées :

• Les personnes qui, en 2012, peuvent partir en pension anticipée à 60 ans, moyennant 35 ans de carrière, gardent ce droit ;

à 60 ans, moyennant 35 ans de carrière, gardent ce droit ; • Les personnes qui

• Les personnes qui remplissent à un moment donné les conditions d’â- ge et de carrière pour accéder à la pension anticipée pourront tou- jours faire une demande à l’Office national des pensions (ONP), quelle que soit la date à laquelle la pension débute.

• Celles qui étaient sur le point de pouvoir bénéficier d’une retraite anti- cipée (57 ans et une carrière de 32 ans en 2012, par exemple) et qui assez abruptement se retrouvaient avec 5 ans de plus à prester, pourront prester seulement deux années en plus, au maximum.

• Celles qui, à la suite d'un accord conclu avant le 28 novembre 2011, pouvaient prendre une retraite anticipée à 60 ans moyennant 35 ans

Le plafond que le gouvernement veut imposer sur la règle des 80% (pen- sion légale + pension complémentaire ne peuvent dépasser 80% de la dernière rémunération) pour la déductibilité des primes patronales du deuxième pilier sera remplacé par une mesure parafiscale. Une cotisation sur les primes patronales de plus de X EUR

sera prélevée, ce montant de

La FEB se réjouit qu’un régime parafiscal sur les primes patronales des pensions élevées ait été décidé.

X

EUR est une traduction de

la

pension maximale du sec-

teur public dans le cadre de la pension complémentaire.

teur public dans le cadre de la pension complémentaire. La FEB se réjouit que des mesures

La FEB se réjouit que des mesures transitoires soient prévues pour un passa- ge moins brusque vers la pension anticipée à 62 ans et qu’un régime parafiscal sur les primes patronales des pensions élevées ait été décidé. Toutefois, que l’on ne s'y trompe pas : l’augmentation de l’âge effectif de retraite reste une nécessité.

Bernadette Adnet – ba@vbo-feb.be (pensions) Bart Buysse – bb@vbo-feb.be (emploi)

Les mesures en matière d’emploi sont aussi aménagées Les textes relatifs aux mesures en matière
Les mesures en matière d’emploi sont aussi aménagées
Les textes relatifs aux mesures en matière d’emploi étant encore en cours de rédaction, nous nous renvoyons à notre site inter-
net (*). Vous y trouverez un document présentant un aperçu des décisions en ce qui concerne la pyramide des âges à respecter
en cas de licenciement collectif, les cotisations Decava, le crédit-temps de fin de carrière pour les métiers lourds, les cotisations
dans le cadre des efforts de formation,…
(*) www.feb.be > Dossiers > Accord de gouvernement

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Graphisme et production : The Mailshop – tél. 03 771 12 30 – mail@themailshop.be

AGENDA

Élections sociales 2012 : le jour des élections et la première réunion du CE et CPPT En collaboration avec le CRFRT

DATES ET LIEUX :

28 FÉVRIER (PM) – FEB, BRUXELLES ET 9 MARS

Entre le 7 et le 20 mai 2012, près de 6.500 entreprises orga- niseront des

Entre le 7 et le 20 mai 2012, près de 6.500 entreprises orga- niseront des élections en vue de la constitution des conseils d’entreprise et comités pour la prévention et la protection au tra- vail. Dans les semaines qui suivront ces élections, ces organes de concertation tiendront leur première réunion.

(AM) – LEONARDO HOTELS, WAVRE

 

Mesures gouvernementales : crédit-temps et prépension En collaboration avec l'ONEM

DATE : 20 MARS LIEU : FEB, BRUXELLES

La FEB Social Academy organise une séance d'information sur les nouvelles mesures adoptées par le

La FEB Social Academy organise une séance d'information sur les nouvelles mesures adoptées par le gouvernement en matière de crédit-temps et de prépension. À cette occasion, elle dressera un aperçu de la nouvelle réglementation à partir du 1 er janvier 2012 et répondra à toutes les questions pratiques.

Réforme des pensions : les grands changements dont vous devez tenir compte En collaboration avec l'Office national des pensions

DATE : 21 MARS LIEU : FEB, BRUXELLES

Ce séminaire présentera les mesures concrètes de la réforme des pensions pour travailleurs salariés. L’âge

Ce séminaire présentera les mesures concrètes de la réforme des pensions pour travailleurs salariés. L’âge de la pension anti- cipée, la condition de carrière, le nouveau calcul de la pension et les dernières dispositions en matière de deuxième pilier y ser- ont abordés.

Plus d’infos > www.feb > Manifestations & séminaires

INFOS :

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T 02 515 09 83

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INFOS : SERVICE EVENTS T 02 515 09 64 events@vbo-feb.be > ment de la dette grecque

> ment de la dette grecque afin de résoudre le problème de solvabilité auquel le pays est confronté. C’est la seule façon pour l’écono- mie grecque d’être à nouveau performante et de stimuler la croissance. Dans cette pers- pective, la FEB se félicite d’apprendre qu’un accord a été conclu en faveur d’une nouvelle

tranche d’aide financière à la Grèce d’un mon- tant de 130 milliards EUR.

Pieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be

(*) Voir l'étude 'Euro Break Up – The Consequences' ('Fin de la zone euro : les consé- quences'), publiée par la Banque UBS.

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL

rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15

RÉDACTION : Anne Michiels – tél. 02 515 09 44 – am@vbo-feb.be

Thérèse Franckx – tél. 02 515 09 50 – tf@vbo-feb.be

ÉDITEUR RESPONSABLE : Charles Gheur – rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles

PUBLICATION MANAGER: Stefan Maes – tél. 02 515 08 43 – sm@vbo-feb.be

ANNEXES PUBLICITAIRES : ADeMar bvba – tél. 03 448 07 57 – nele.brauers@ademaronline.com

CHANGEMENTS DADRESSE : FEB – Service mailing – tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 – mailing@vbo-feb.be

COPYRIGHT : Reproduction autorisée moyennant mention de la source

L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l'écosystè- me forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestiers*) et est responsable d'un point de vue économique.

Le prochain InforFEB paraîtra le 1 er mars 2012.