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Flexion Plane Composée en Mécanique

La leçon théorique aborde la flexion plane composée dans le cadre de la construction mécanique, en se basant sur des connaissances préalables telles que les notions de poutre et de sollicitation simple. Les objectifs incluent la capacité à dimensionner les poutres soumises à diverses sollicitations et à appliquer des critères de résistance. La séance se déroule en plusieurs étapes, comprenant des définitions, des critères de résistance, et des exercices d'application pour renforcer l'apprentissage.

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Flexion Plane Composée en Mécanique

La leçon théorique aborde la flexion plane composée dans le cadre de la construction mécanique, en se basant sur des connaissances préalables telles que les notions de poutre et de sollicitation simple. Les objectifs incluent la capacité à dimensionner les poutres soumises à diverses sollicitations et à appliquer des critères de résistance. La séance se déroule en plusieurs étapes, comprenant des définitions, des critères de résistance, et des exercices d'application pour renforcer l'apprentissage.

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Leçon théorique

Préparée par : TEKOBO Alvares Ronaldo Page 1


Leçon théorique

FICHE DE PREPARATION DE LA SEANCE

Module/subject : CONSTRUCTION MECANIQUE. Niveau/Level : TERMINAL F1.

Enseignant/Teacher : TEKOBO Alvares Ronaldo effect 8 élèves.

Séquence 9 : SOLLICITATIONS COMPOSEES.

Séance 3 : FLEXION PLANE COMPOSEE.

Durée de la séance : 180 Minutes. Etablissement : ENSET place de la séance dans la progression en cours /Situate
lesson in the progress of subject : Cette Séance se déroule après le cours sur la traction compression simple.

Connaissances particulières pré-requises/Pre-requisites for the lesson : notion de poutre, de sollicitation simple et de
contrainte, efforts de cohésions, coefficient de sécurité, principe fondamentale de la statique.

Vocabulaire nouveau (lexique) / New vocabulary (lexicon) : cisaillement simple, effort tranchant, contrainte
tangentielle, loi de HOOKE.

OBJECTIFS/OBJECTIVES

1. Enoncé de la compétence : À la fin de cette séance, l’élève doit être capable de dimensionner les poutres
soumises à plusieurs sollicitation
2. Eléments de la compétence : À la fin de cette séance, l’élève doit être capable de :
- Définir le cisaillement ;

- Calculer L’effort tranchant T, la contrainte de cisaillement , l’angle de glissement 𝛾, le module d’élasticité


transversal G

-Appliquer les différentes critères de dimensionnement ;

METHODES/METHODS : Méthode active ; interrogative et participative.

ELEMENTS DE CONTENUS :

SITUATION PROBLEME

I- DEFINITION

II- CRITERES DE RESISTANCE

III- EXERCICE D’APPLICATION

Documents à préparer et à remettre/Documents to be prepared and handed in : DOSSIER ELEVE,

ÉVALUATION

1. Exercices d’application :

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES/BIBLIOGRAPHICAL REFERENCES:


J. L. FANCHON, GUIDE DE MECANIQUE, Nathan, 1996;
P. AGATI et Nicolas MATTERA, MECANIQUE APPLIQUEE TLeF, Edition Bordas, Paris 1984;
D. SPENLE et autre , Guide du calcul en mécanique, Edition HACHETTE Technique, Paris 1998 .

Préparée par : TEKOBO Alvares Ronaldo Page 2


Leçon théorique

FICHE DE DEROULEMENT DE LA SEANCE


ETAPES PHASES Eléments de contenu Méthodes Activités pédagogiques Indicateurs d’évaluation Durée Matériel didactique
pédagogiques Activités du professeur Activités de l’élève

-saluer les élèves ;


-les mettre en confiance et Répondre à la salutation et à
faire l’appel. l’appel. Etablir le contact avec les
élèves et éveiller l’univers
Préambule affectif psychoaffectif de l’élève. 5 min Registre d’appel

-tableau
-poser les questions pour la -Focaliser l’attention de -craies
vérification des prérequis ; -Répond et pose des questions l’élève sur l’objet de la -éponge de tableau
Méthodes par -distribuer les documents si nécessaires ; séance ; 15 min -polycopies.
INTRO EXPLORA Préambule cognitif interrogation élèves de la séance ; -reçoit son document. -retrouver le titre de la
DUCTI TION + -Faire découvrir la séance du séance.
ON Situation problème jour à l’aide d’une situation
problème ;
-énoncé les objectifs de la
séance.
Les élèves suivent -tableau
L’enseignant dicte et attentivement et ,prennent les -craies
explique aux élèves ; notes et posent des questions si Définir : sollicitation -éponge de tableau
APPRENTI -DEFINITION Méthodes par Illustre par des schémas. nécessaires composée -support de cours
SSAGE DE exposition 20 min -règles
BASE

-DEFINITION L’enseignant énumère les Les élèves suivent -Tableau


-CRITERES DE différents critères de attentivement et ,prennent les Déterminer la déformée -craies
RESISTANCE résistance en fonction des notes et posent des questions si -éponge de tableau
COND INTEGRA corps sollicités nécessaires -support de cours
UITE TION / 10min -règles
DE LA ENTRAIN
SEANC EMENT
E -EXERCICES Méthodes par -Répond aux questions ; L’élève confirme les Déterminer : utiliser les -Tableau
D’APPLICATION entrainement -Laisser les élèves exécuté le connaissances acquises ,met en critères dans un cas de 35min -craies
-EXERCICE DE travail application leur cours et reste sollicitation composée -éponge de tableau
CONSOLIDATION -faire la correction réceptif -support de cours
TRANSFE -règles
RT
Résumé la séance, annoncer Suivre attentivement le Mots de clôture de la séance. Tableau
la prochaine séance et dire récapitulatif et poser les 5min -craies
CLOTURE DE LA Méthodes par un mot d’au revoir questions si nécessaire. -éponge de tableau
ENRICHIS SEANCE exposition -support de cours
CLOT SEMENT
URE

Préparée par : TEKOBO Alvares Ronaldo Page 3


Leçon théorique

DOCUMENT PROFESSEUR

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Leçon théorique

Leçon 7: Sollicitations composées


.

Introduction

Une pièce est très rarement soumise à une sollicitation simple (pure). Dans la plupart des cas,
à un effort de traction se rajoute un moment de flexion, ou à ce moment de flexion se superpose
un couple de torsion. Il existe même des pièces sur lesquelles agissent ces trois types de
sollicitations

En vertu du principe de superposition des efforts (voir introduction) l’état de contrainte d’une
barre rigide se détermine par addition des contraintes provoquées par chacune des types de
chargement simple. Il en va de même pour les déformations (déplacements).

Le principe de superposition s’applique à tous les cas où les déformations sont petites et lorsque
le matériau obéit à la loi de Hooke.

A ce stade, il est impératif de choisir un critère de résistance.

1. Définition :

Un critère de résistance est une convention mathématique permettant de combiner des


contraintes de natures différentes dans le but d’obtenir une contrainte équivalente en traction :

 équivalente : car cette contrainte est sensée représentée à elle seule les effets des
contraintes d’origines et de natures différentes;
 en traction : car les caractéristiques du matériau auxquelles sera ensuite comparée cette
contrainte équivalente sont toujours obtenues sous sollicitation de traction pure.
2. Critères de résistance

Les différents critères passés en revue ci-dessous ont été développés dans le cas de l’état plan
de contrainte, c’est-à-dire lorsque quelle que soit la facette prise dans le matériau, les différentes
contraintes restent dans un même plan.

a) Critère de la tension principale (Rankine)

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Leçon théorique

Dans cette théorie, on suppose que l’état dangereux d’un corps à l’état de contrainte
complexe est défini par la valeur de la contrainte normale maximale. C’est-à-dire, dans le
plan

(éq.1)
𝜎é𝑞 ∶ 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 é𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑙𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑛 𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑁/𝑚𝑚2
{ 𝜎 ∶ 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑟𝑚𝑎𝑙𝑒𝑠 (𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 + 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑜𝑛) 𝑁/𝑚𝑚2
𝜏 ∶ 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑡𝑎𝑛𝑔𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 (𝑡𝑜𝑟𝑠𝑖𝑜𝑛 + 𝑐𝑖𝑠𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡) 𝑁/𝑚𝑚2

Cette théorie n’est confirmée dans la pratique que pour les matériaux fragiles et suffisamment
homogènes (verre, gypse, céramiques,... ).

Remarque :

Dans le cas du cisaillement pur, l’expression (éq.1) se réduit à :

b) Hypothèse de la déformation maximale (Poncelet, Bach, Saint Venant)

Comme critère de l’état limite on prend la déformation linéaire la plus grande en valeur
absolue, ce qui se traduit dans l’état plan de contrainte par :

{υ coefficient de poisson

De nombreux essais ont montré que ce critère ne pouvait être retenu. Il est actuellement
abandonné. Il était utilisé anciennement pour les aciers sous la forme (avec le coefficient de
Poisson :   0

Remarque :

Dans le cas du cisaillement pur, l’expression se réduit à :

c) Hypothèse de la tension de cisaillement maximale (Coulomb, Tresca, Guest,


Mohr)

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Leçon théorique

On part de l’hypothèse d’après laquelle l’état dangereux d’un corps sollicité est déterminé par
la valeur de la contrainte tangentielle maximale. Ce qui s’énonce :

Cette théorie donne des résultats relativement satisfaisants pour les matériaux ductiles.

Remarque :

Dans le cas du cisaillement pur, l’expression se réduit à :

d) Hypothèse de l’énergie de déformation élastique équivalente (Hencky - von


Mises)

On suppose que l’état dangereux d’un corps sollicité soit caractérisé par la valeur limite de
l’énergie potentielle spécifique accumulée lors de la déformation. Ce qui se traduit par la
formulation :

Ce quatrième critère de résistance est bien adapté aux matériaux ductiles. C’est celui qui est le
plus fréquemment utilisé.

Remarque : Dans le cas du cisaillement pur, l’expression se réduit à :

e) Conclusions

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Leçon théorique

N’oublions pas que l’utilisation d’un critère de résistance suppose que l’on se trouve en un
point précis de la matière.

Par exemple, nous avons vu en flexion simple que la contrainte normale se situait à la
périphérie d’une pièce, tandis que la contrainte tangentielle maximale se situait au centre.

Dès lors l’utilisation d’un critère de résistance, en périphérie ou au centre, pour la flexion
simple, est non fondée.

Remarque : Ce ne sera pas le cas si nous utilisons la notion de contrainte tangentielle


moyenne (cisaillement technologique).

3. Exercices d’applications
3.1.Flexion plane composée (traction (compression) - flexion)

Définition : La flexion plane composée est un mode de flexion tel que toute section droite
d’une barre est soumise à un moment fléchissant (suivant un des axes centraux principaux
d’inertie) ainsi qu’à un effort normal appliquée au centre de gravité. Un effort tranchant est
associé au moment fléchissant.

Un exemple de poutre soumise à flexion composée est donné à la figure ci-dessous.

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Leçon théorique

Remarques :

1) Dans cet exemple, seule les sections situées sur la distance la sont soumises à flexion
composée. La nature et la position de chacun des appuis ont leur importance sur le diagramme
des N. (On a négligé le poids propre de la poutre pour simplifier.)

2) S’il existe de la compression, le développement ci dessous n’est valable que s’il n’existe
pas de flambement.

Dans le cas contraire se reporter au § 9.3.5.. Si on néglige le cisaillement, la force F engendre


uniquement de la compression à fibre supérieure et de la traction à la fibre inférieure. C’est
pourquoi, dans le cas de la flexion plane composée, nous n’avons pas besoin d’un critère de
résistance.

En effet, il suffira, pour trouver la tension résultante, de sommer, avec leur signe respectif, les
diverses contraintes engendrées.

Autrement dit nous aurons dans le cas de la figure ci-dessus :

à la fibre supérieure : et, suivant le cas, nous obtiendrons :

De la compression : si     

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Leçon théorique

Aucune contrainte : si     
De la traction : si    

La fibre inférieure : et nous obtiendrons toujours de la


traction.

Application 1

Une presse de carrossier se compose d’une fourche forgée et d’une vis de manœuvre. L’effort
de serrage suivant l’axe de la vis. Déterminer les contraintes dans la section AA, en K et en J.

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Leçon théorique

Application 2

Calculez la contrainte maximale existante dans le limon de cet escalier constitué de deux IPN
180. Les dimensions sont données à la figure ci-dessous. Charge à considérer : 5 kN/m2 de
projection horizontale.

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Leçon théorique

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Leçon théorique

DOCUMENT ELEVE

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Leçon théorique

Leçon 7:
.

Introduction

Une pièce est très rarement …………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………ces trois types de sollicitations

En vertu du principe de superposition des efforts (voir introduction) l’état de contrainte d’une
barre rigide…………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………
……………………………………………. les déformations (déplacements).

Le principe de superposition s’applique à tous les cas où les déformations sont petites et lorsque
le matériau obéit à la loi de Hooke.

……………………………………………………………………………………………….

4. Définition :

Un critère de résistance est une convention mathématique permettant de combiner des


contraintes de natures différentes dans le but d’obtenir une contrainte équivalente en traction :

 équivalente : ……………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………
……………………………………………………….. ;
 en traction : ……………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………….
5. Critères de résistance

Les différents critères passés en revue ci-dessous ont été développés dans le cas de l’état plan
de contrainte, …………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………. restent dans un même plan.

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Leçon théorique

f) Critère de la tension principale (Rankine)


Dans cette théorie, …………………………………………………………………..
………………………………………………………………... C’est-à-dire, dans le plan

(éq.1)

𝜎é𝑞 ∶ 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 é𝑞𝑢𝑖𝑣𝑎𝑙𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑛 𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑁/𝑚𝑚2


{ 𝜎 ∶ 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑟𝑚𝑎𝑙𝑒𝑠 (𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 + 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑜𝑛) 𝑁/𝑚𝑚2
𝜏 ∶ 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑡𝑎𝑛𝑔𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 (𝑡𝑜𝑟𝑠𝑖𝑜𝑛 + 𝑐𝑖𝑠𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡) 𝑁/𝑚𝑚2

Cette théorie n’est confirmée dans la pratique que pour les matériaux fragiles et suffisamment
homogènes (……………………………………………………………. ).

Remarque :

Dans le cas du cisaillement pur, l’expression (éq.1) se réduit à :

g) Hypothèse de la déformation maximale (Poncelet, Bach, Saint Venant)

Comme critère de l’état ………………………………………………………………………

…………………………………………………………………… plan de contrainte par :

{υ coefficient de poisson

De nombreux essais ont montré que ce critère ne pouvait être retenu. Il est actuellement
abandonné. Il était utilisé anciennement pour les aciers sous la forme (avec le coefficient de
Poisson :   0

Remarque :

Dans le cas du cisaillement pur, l’expression se réduit à :

h) Hypothèse de la tension de cisaillement maximale (Coulomb, Tresca, Guest,


Mohr)

On part de l’hypothèse d’après laquelle l’état


……………………………………………………………………
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Leçon théorique

…………………………………………………………………………………………………
…maximale. Ce qui s’énonce :

Cette théorie donne des résultats relativement satisfaisants pour les matériaux ductiles.

Remarque :

Dans le cas du cisaillement pur, l’expression se réduit à :

i) Hypothèse de l’énergie de déformation élastique équivalente (Hencky - von


Mises)

On suppose que
…………………………………………………………………………………………………
………………………….

………………………………………………………………………………………………..
Ce qui se traduit par la formulation :

Ce quatrième critère de résistance est bien adapté aux matériaux ductiles. C’est celui qui est le
plus fréquemment utilisé.

Remarque : Dans le cas du cisaillement pur, l’expression se réduit à :

j) Conclusions

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N’oublions pas que l’utilisation d’un critère de résistance suppose que l’on se trouve en
……………

…………………………………………………..

Par exemple, nous avons vu en flexion simple que la


..………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
……………………………..

Dès lors l’utilisation d’un critère de résistance, en périphérie ou au centre, pour la flexion
simple, est non fondée.

Remarque : Ce ne sera pas le cas si nous utilisons la notion de contrainte tangentielle


moyenne (cisaillement technologique).

6. Exercices d’applications
6.1.Flexion plane composée (traction (compression) - flexion)

Définition
:…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………

…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………

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Leçon théorique

…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
………..

Un exemple de poutre soumise à flexion composée est donné à la figure ci-dessous.

Remarques :

1) Dans cet exemple, seule les sections situées sur la distance la sont soumises à flexion
composée. La nature et la position de chacun des appuis ont leur importance sur le diagramme
des N. (On a négligé le poids propre de la poutre pour simplifier.)

2) S’il existe de la compression, le développement ci dessous n’est valable que s’il n’existe
pas de flambement.

Dans le cas contraire se reporter au § 9.3.5.. Si on néglige le cisaillement, la force F engendre


uniquement de la compression à fibre supérieure et de la traction à la fibre inférieure. C’est

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Leçon théorique

pourquoi, dans le cas de la flexion plane composée, nous n’avons pas besoin d’un critère de
résistance.

En effet, il suffira, pour trouver la tension résultante, de sommer, avec leur signe respectif, les
diverses contraintes engendrées.

Autrement dit nous aurons dans le cas de la figure ci-dessus :

à la fibre supérieure : et, suivant le cas, nous obtiendrons :

De la compression : si     
Aucune contrainte : si     
De la traction : si    

La fibre inférieure : et nous obtiendrons toujours de la


traction.

Application 1

Une presse de carrossier se compose d’une fourche forgée et d’une vis de manœuvre. L’effort
de serrage suivant l’axe de la vis. Déterminer les contraintes dans la section AA, en K et en J.

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SOLUTION

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Application 2

Calculez la contrainte maximale existante dans le limon de cet escalier constitué de deux IPN
180. Les dimensions sont données à la figure ci-dessous. Charge à considérer : 5 kN/m2 de
projection horizontale.

SOLUTION

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