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MODÉLISATION DE FLUX DE DONNÉE

Position Delta
Introduction

Définition des notions

La donnée peut être vue de plusieurs façons, que ce soit de façon mathématique (formulation d’un
problème à résoudre) ou à la façon « traitement de donnée » (l’élément le plus fin sur la chaine de
l’information).

Le flux peut être vu comme un fleuve (écoulement), des données (grande quantité) ou même comme
un concept de la vie (changement continu). Comme dirait Salek, on ne se baigne jamais deux fois
dans la même rivière… AHAH

La modélisation est abordée comme dans le data mining ; on recherche une construction d’une
représentation s’appliquant aux évènements passés et futurs (création d’un modèle).

N’oublions pas que si nos connaissances des outils est bonne, il sera très facile de faire une bonne
note, ou plus précisément selon ce cours, la bonne conception d’un modèle rend la technique
d’application simple. Dans la modélisation il est important de réfléchir et comprendre quel est le
problème à résoudre et ne pas s’armer de technique qui s’avèrerait inutile par la suite. « La
technique n’est qu’une support, pas une raison d’être ».

Paradoxe du modélisateur est représenté par le manque d’objectivité de celui-ci, étant au


commande il choisit la solution qui l’arrange le plus souvent mais qui ne sera peut-être pas la
meilleur pour le client. De plus, celui-ci ne travaillant surement pas dans le même domaine que le
client, il risque de ne pas prendre en compte tous les paramètres par manque de connaissance du
domaine d’étude (Salek quand tu nous tiens). Dernièrement le modélisateur aura une influence sur
l’environnement observé et le modifiera.

Complexe et compliqué

Le complexe (ne concerne pas les bourrelets sur vos hanches, ET NON) concerne essentiellement le
monde des relations humaines ou animales. Ce qui attrait au complexe est irréversible, les relations
de cause à effet sont circulaires et il est presque impossible de pouvoir prendre en compte tous les
facteurs. « Exemple pédagogique : dire à sa copine qu’on l’a trompé, elle aura de la peine à redonner
sa confiance même dans le cas d’une blague ».

Le monde du compliqué concerne un système bien plus mécaniste, tout ce qui est fabriqué en
provient. Ce qui attrait au compliqué est prédictible, démontable et remontable, les facteurs en jeu
sont identifiables dans leur totalité et maitrisables. « Exemple : une voiture, un meuble Ikea (même si
très difficile à remonter une fois démonté) ».

Processus et procédure

Processus = quoi faire

Question d’examen (JE RIGOLE PAS) : Qu’est-ce qu’un processus ? « Un input qui entre dans une
boîte noire et devient un output ».

Procédure = comment faire

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Communication et schémas heuristiques

Communication (ne devrait pas être dans l’examen)

Dans l’entreprise une bonne communication est nécessaire au bon fonctionnement des affaires et
des projets. Une mauvaise compréhension sur un point ou un autre entrainera des problèmes à
terme et finira par ralentir le tout (n’oublions pas la bonne concordance des répertoires « SALEK
STYLE »). L’humain de par sa nature est réticent au changement, c’est pourquoi il est important de
bien communiquer avec ses employés afin de ne pas les laisser en marge d’un changement : fédérer
pour avancer.

L’importance de la communication ; elle sert à clarifier et comprendre les objectifs à atteindre pour
chacun, de comprendre les manières de faire et éviter les ambiguïtés. Dans la façon de penser que
monsieur Galofaro prône, on ne communique que
ce qu’on veut, se gratter le nez devant Dematteis ne
veut pas dire qu’on ne l’aime pas. La communication
utilise des données, des informations, tout au sens
qu’on a pu le voir en traitement de donnée (donnée
= élément brut, information = donnée avec un
contexte). On parle également d’ancrage, c’est une
mise en contexte temporel afin de rendre crédible le
discours (l’introduction d’un texte, il y a 10 pour un
film, etc.)

Connaissance : la maitrise de l’information, elle est interpretée et mise en contexte. Il en existe deux
types différents dans les entreprises, l’une d’elle est
explicite et formalisée et l’autre est tacite et cachée.
La deuxième est détenue le plus souvent par les
employés qui la conservent dans le but d’agrandir
leur zone d’incertitude (et in fine de garder du
pouvoir et leur travail), cela concerne 80% de
l’information.
La sagesse : niveau supérieur de la connaissance, c’est
savoir quand et comment utiliser une connaissance
suivant le contexte et l’environnement.

Schémas heuristiques

Les schémas heuristiques servent à illustrer et transmettre plus


facilement la communiction vu ci-dessus. Comme il est important
que l’information soit bien comprise on va utiliser des schémas
pour qu’elle soit mieux comprise et ainsi éviter des mésententes,
ambiguités et gagner du temps et de l’argent. Tout ceci car l’une
des parties de notre cerveau (pour ceux qui en ont un) est
davantage axé sur le non verbal, le synthétique, il kiff les images.
Les schémas réunissent tout ce que notre cerveau a besoin.

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MetaPlan

Se construit sur la base d’un brainstorming où


chaque personne partagera ces idées autours
d’un même sujet via des petits billets (post-it).
Ces idées seront par la suite associées entre eux
et groupéer par catégorie. De cette façon on va
chercher les concepts les plus importants.

Organigramme hiérarchique

Comme nous la connaissons tous, c’est une représentation


hiérarchique d’une organisation par secteur, département,
etc. Il est important d’en respecter le sens vertical.

Arbre d’arguments (très peu de chance d’être dans l’exa, voir aucune)

Se construit comme un MindMap, du niveau de description le plus grossier au


plus fin. La différence c’est que l’on se concentre sur un seul message pour le
décomposer jusqu’à son niveau le plus fin.

MindMap (à savoir)

Le MindMap est inventé dans les


années 70, il tente de se calquer sur le
fonctionnement du cerveau afin
d’améliorer l’apprentissage. Il est
utilisé dans un esprit de synthèse et
d’organisation des idées. Finalement sa
structure est la même qu’un
organigramme (hiérarchique) sauf que
le sens des branches est changé en
partant d’un concept central vers des
concepts placés à l’horizontal. Des liens peuvent exister d’un thème à l’autre du concept.

Carte conceptuel : Cmap (à savoir)

Le Cmap sert à définir un concept à travers des


relations avec d’autres concepts. Il est très
important de pouvoir lire un Cmap comme on
pourrait lire une phrase écrite dans un livre ; par
sa construction d’un concept, d’un verbe et d’un
autre concept. Le Cmap est construit avec des
flèches (liens qui sont nommés) reliant les
différents concepts entre eux, concept qui sont
unique.

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Schéma de flux et réseaux d’influences (important !)

Ce type de schéma représente la dynamique qui existe entre


différents facteurs, de quelle façon ceux-ci s’influencent et se
comportent les uns face aux autres.

Ce type de schéma est notamment utilisé dans la méthode


de St-Gall et permet de comprendre l’environnement d’une
meilleure façon.

Schéma algorithmique (peu important)

C’est un type de schéma typiquement la procédure à suivre. On le


retrouve dans les call centers, les RH.

Schéma en axes

Utilisé également dans la méthode de St-Gall afin de


représenter l’influence des facteurs entre eux..

Ce qu’il faut en retenir

Pour l’examen, il faut connaitre les schémas les plus importants qui sont : MindMap, Cmap et
schéma d’influence. Autre point, il faut bien respecter la façon de faire les schémas comme par
exemple l’orientation de celui-ci, si c’est une simple flèche ne pas en faire des doubles, etc. La façon
de faire est très importante aux yeux de Monsieur Galofaro.

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Méthode AMS

C’est une méthode de traitement de processus au sein d’environnement répétitf et dans un monde
industriel. Elle est construite de façon à créer système de contrôle iteratif sur les différents flux
entrants et sortants. Plus précisement on se base sur un modèle à quatre flux :

 Les flux sur lesquels on opère des transformations (flux principaux, (physiques ou
informationnels) et qui doivent être pilotés (les processus).
 Les flux d'information qui sont nécessaires et/ou ceux qui sont utiles à la transformation et
qui accompagnent les flux principaux.
 Les flux d'information qui transfèrent des objectifs des modules de pilotage vers les modules
qui traitent les flux principaux.
 Les flux d'information qui permettent de régler les transformations (flux de pilotage local,
interne à un module, flux entre modules de pilotage accompagnant le flux principal).

On peut comparer la méthode AMS à une boîte noire où l’input serait le modèle de pilotage et
l’output le résultat qui serait contrôlé à nouveau par le module de pilotage.

Le module de pilotage est symbolisé par une vague (pilotage humain) ou par un trait (pilotage
automatique)

Dans les détails, on peut citer que le passage du flux à l’intérieur du module de transformation peut
être simple, double et séparé. Pour illustrer ces trois passages différents il faut se référer aux images
en dessous :

Position Delta
Comme on peut le voir sur ces illustrations, il y a des modules de pilotage et de transormfation à
l’intérieur même du module de transformation. Il est possible de décliner ceci à un niveau de
granularité encore plus fin si le besoin est et c’est alors apellé « sous processus ».

Mais alors, que représente les flux principaux et secondaires technologiques et informatifs ?

Le flux technologique principal correspond aux matières premières utilent au fonctionnement du


processus.
Le flux technologique secondaire quant à lui concerne les outils nécessaires au bon fonctionnement.

Le flux informatif primaire est le mode d’emploi, la recette pour que le processus puisse être
executé.
Le flux informatif secondaire concerne finalement les informations utiles mais non vitales au
processus.

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Méthode OSSAD

Cette méthode est outil qui cherche à comprendre comment les ressources sont attribuées et
réparties pour atteindre des objectifs préalablement fixés. Pour découvrir cette information, on va
représenter quel chemin elle emprunte et décrire avec précision l’ensemble des moyens utilisés dans
l’accomplissement des objectifs et le déroulement des procédures.

Les six grands principes dans la démarche

 Participation
 Pragmatisme
 Expérimentation
 Itérativité
 Agrégation / Décomposition -> principe de zoomage
 Adaptabilité

La méthode OSSAD possède trois niveaux de


modélisation.

Le modèle abstrait est à apprendre et comprendre, le


modèle description à comprendre et le modèle
prescriptif à connaitre simplement.

Ce qui va suivre relate exclusivement le modèle abstrait


puisqu’il sera le seul à pouvoir être testé durant
l’examen.

Modèle abstrait

Position Delta
Zoomage d’un modèle abstrait

Il est très important de respecter tous les points de


création des concepts dans la méthode OSSAD. Il ne
faudra jamais oublier les ombres, ne pas oublier la
petite étoile (*) pour signaler un processus externe et
que les paquets d’informations sont au centre de deux
flèches reliant des processus / sous processus / activité.

Le modèle decriptif en vitesse, il faut savoir reconnaitre les différents éléments qui le forme sans
savoir les appliquer.

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Méthode Saint Gall

C’est une méthode d’analyse d’environnement. Elle souhaite, de par ses racines systémiques, donner
la priorité aux interactions avant même les facteurs. Afin d’analyser l’environnement de façon
optimale, la méthode Saint-Gall va prendre la situation dans son ensemble, analyser les facteurs ainsi
que les interactions les reliant. Il est également dit que l’ensemble n’est pas égal à la somme des
facteurs. On parle alors d’environnement complexe, cela représente le plus souvent un
environnement touchant les êtres humains car tout action
devient irréversible due à sa complexité.

Le but de la méthode sera d’analyser les éléments, ou


facteurs, et d’en relever les « critiques » (définit comme les
facteurs ayant la plus grandes influences sur notre
problématique). Grâce à cela, nous pourrons construire un
schéma de pilotage simplifiant la réalité (le « modèle ») et
indiquant comment agir.

Cette méthode se construit par un schéma d’influence répertoriant


les différents facteurs qui peuvent avoir d’une façon directe ou
indirecte une influence sur la problématique centrale. Démarrant
par un schéma d’influence conventionnel, il sera par la suite
appliqué une pondération à chacune de ses influences et mis sous
forme de matrice. C’est par cette transposition que les facteurs
critiques seront révélés.
TA = Total actif
Le produit d’influence reflète TP = Total passif
P = Produit = TA x TP
l’importance du facteur dans Q = Quotient = TA/TPGES
notre système. Les facteurs les
plus importants ont le plus grand
résultat.

Le quotient d’influence donne les résultats suivants : FnI


> 1 on influence plus qu’on influence.
= 1 on influence autant qu’on est influencé. FI Prob Indic
< 1 on est influencé davantage qu’on influence.

Indicateur : ce sont ceux qui ont les petits quotients.


Facteur : ceux qui ont un grand quotient.

Les points à suivre dans la construction d’un facteur d’influence :

 Le sens de la flèche (qui influence qui ?)


 Le signe (+ -> + de l’un = de l’autre ? - -> - de l’un = + de l’autre ?)
 Les boucles (est-ce que les facteurs s’influencent l’un l’autre ?)
 Pertinence (ce facteur est-il nécessaire ? Est-ce qu’il influence directement ou passe par un
intermédiaire ?)

Position Delta