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19 Ramadhan 1434 - Dimanche 28 Juillet 2013 - N°14883 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com

19 Ramadhan 1434 - Dimanche 28 Juillet 2013 - N°14883 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 L A R E V O L U

L A

R E V O L U T I O N

PA R

L E

P E U P L E

E T

P O U R

L E

P E U P L E

L U T I O N PA R L E P E U P L E

PRoJet De télécaBINe RelIaNt oueD KoRIche-FRaIS ValloN-BouzaRéah

Amar Tou : « Il sera réceptionné en janvier 2014 »

P. 7

Le trajet Oued Koriche-Frais Vallon-Bouzaréah durera 12 mn au lieu de 2 heures en voiture.
Le trajet Oued Koriche-Frais
Vallon-Bouzaréah durera 12 mn
au lieu de 2 heures en voiture.
Ph. Billal

caRte NatIoNale PRoFeSSIoN- Nelle DeS JouRNalISteS

Une étape significative dans le processus de remise à niveau de la communication

PRoFeSSIoN- Nelle DeS JouRNalISteS Une étape significative dans le processus de remise à niveau de la

P. 5

RéalISatIoN De 6 ceNtRaleS électRIqueS

P. 5 RéalISatIoN De 6 ceNtRaleS électRIqueS Sonelgaz : Les Chinois présentent les meilleures offres P.

Sonelgaz :

Les Chinois présentent les meilleures offres

P. 5

etaBlISSemeNt De RééDucatIoN De laghouat

Le parquet général souligne les « bonnes conditions » carcérales

P. 4

heuRtS eNtRe la PolIce et PRo-moRSI (egyPte)

P. 4 heuRtS eNtRe la PolIce et PRo-moRSI (egyPte) Au moins 75 morts et 1.000 blessés

Au moins 75 morts et 1.000 blessés

P. 9

PRo-moRSI (egyPte) Au moins 75 morts et 1.000 blessés P. 9 Quotidien national d’information — 20,
2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Mé téo CHAUD
Mé téo
CHAUD

Au Nord, le temps sera généralement assez chaud et préorageux, notamment vers les régions de l'intérieur avec localement formations ora- geuses isolées. Les températures maximales varieront de 31°c/36°c près des côtes avec localement des pics de 40°c vers le littoral est (Jijel, Skikda, Annaba, Tarf) et seront de 37°c/40°c vers les régions de l'in- térieur avec des pics de 42°c vers les régions de l'Est (Constantine, Mila, Guelma, Souk Ahras). Les vents seront en général faibles.

Sur les régions Sud, le temps sera généralement chaud et ensoleillé avec localement formations orageuses vers la Saoura et les massifs du Hog- gar/Tassili. Les températures maximales varieront généra- lement de 40°c/46°c avec localement des pics de 48°c vers le Sahara central. Les vents seront en général faibles avec loca- lement brume de sable.

Températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui :

Alger (32°-21°), Annaba (33°-23°), Béchar (42°-29°), Biskra (43°-28°), Constantine (41°- 23°), Djanet (37°-25°), Djelfa (42°-23°), Ghardaïa (43°-28°), Oran (29°-22°), Sétif (40°-22°), Taman- rasset (36°-25°), Tlemcen (31°-18°).

(40°-22°), Taman- rasset (36°-25°), Tlemcen (31°-18°). MARDI 30 JUILLET A 22 H AU TNA Hommage à

MARDI 30 JUILLET A 22 H AU TNA

Hommage à Sid Ahmed Benaïssa

L’Association artistique et culturelle Troisième mil- lénaire organise mardi 30 juillet à 22 h au Théâtre na- tional Mahieddine-Bach- tarzi un hommage en l’honneur de l’artiste Sid Ahmed Benaissa.

CE MATIN À 11 HEURES Hommage au défunt moudjahid cheikh Abderrahmane Chibane Le «Forum de
CE MATIN À 11 HEURES
Hommage au défunt
moudjahid cheikh
Abderrahmane Chibane
Le «Forum de la mémoire» d’ El
Moudjahid, en collaboration avec l’asso-
ciation historique Machaâl Echahid,
consacrera un vibrant hommage au dé-
funt moudjahid, ministre et président de
l’Association nationale des oulémas al-
gériens, cheikh Abderrahmane Chi-
bane, à l’occasion du 2 e anniversaire de
son décès. Cette manifestation organisée
avec l’Association nationale des savants musulmans algériens
verra la participation de nombreuses personnalités nationales his-
toriques et religieuses qui auront ainsi l’occasion de témoigner sur
la vie et l’œuvre de l’illustre disparu.
sur la vie et l’œuvre de l’illustre disparu. CE MATIN A 9 H, AU PORT D’ALGER

CE MATIN A 9 H, AU PORT D’ALGER

Sahli à l’accueil de la communauté algérienne

Le secrétaire d’Etat chargé de la Commu- nauté nationale établie à l’étranger, Belkacem Sahli, accueillera au port d’Alger, ce matin à 9 h, les membres de la communauté nationale arrivant à bord du ferry Tariq Ibn Ziad en pro- venance de Marseille.

DEMAIN A DAR EL IMAM, MOHAMMADIA 10 e concours international de récitation du Coran Dar
DEMAIN
A DAR EL IMAM, MOHAMMADIA
10 e concours international
de récitation
du Coran
Dar El Imam à
M
o h a m m a d i a
abritera demain la
cérémonie d’ou-
verture de la 10 e
édition du concours
international algé-
rien de récitation,
psalmodie et inter-
prétation du Coran
du 29 juillet au 4
août.

CE MATIN A 10H A LA SALLE DE CONFERENCES DE LA WILAYA D’ALGER

Cérémonie en l’honneur des élèves des trois cycles

La salle des conférences de la wilaya d’Alger (ex-CPVA) abrite ce matin à 10h une cérémonie en l’honneur des élèves des cycles primaire, moyen et secondaire qui se sont distingués aux examens de fin d’année scolaire.

CE MATIN A 11H Haraoubia visite le CDAT Le ministre de l’Enseignement rieur et de
CE MATIN
A 11H
Haraoubia
visite le CDAT
Le ministre de
l’Enseignement
rieur et de la
supé-
Re-
cherche scientifique,
M. Rachid Haraoubia
effectue ce matin à partir de 11h une visite de travail
au Centre de Développement des Technologies Avan-
cées (CDAT) à Baba Hassen.
Tou
à Ouargla
Le ministre des
Transports, M. Amar
Tou, effectue au-
jourd’hui une visite de
travail dans la wilaya
de Ouargla où il procé-
dera au lancement des
travaux du tramway de
Ouargla.
Necib
à Naâma
Le ministre des Res-
sources en eau, Hocine
Necib, effectue au-
jourd’hui une visite de
travail et d’inspection
dans la wilaya de
Naâma.
Yousfi et Benyounès
à Hassi Messaoud
M. Youcef Yousfi, ministre de l’Energie et des
Mines, et M. Amara Benyounès, ministre de l’Amé-
nagement du territoire, de l’Environnement et de la
Ville, effectueront demain une visite de travail et
d’inspection à Hassi Messaoud où ils donneront le
coup d’envoi de
la réalisation de la nouvelle ville de
Hassi Messaoud, une oasis urbaine durable.
Agenda culturel JUSQU’AU (place public) : soirée chaâbi, ani- mée par l’artiste Sid-Ali Lekkam. LE
Agenda culturel
JUSQU’AU
(place public) : soirée chaâbi, ani-
mée par l’artiste Sid-Ali Lekkam.
LE 1 er AOÛT
AU MUSÉE D’ART
MODERNE ET
CONTEMPORAIN
5 AOÛT DANS LES
COMMUNES D’ALGER
JUSQU’AU 5 AOÛT
À LA SALLE IBN
• Commune de M’halma (Mé-
diathèque arts et culture) : soirée
Soirées chaâbi
KHALDOUN ET
À NADI EL-ANKA
« Layali Ramadhan »
et variétés
Soirée hawzi
avec Hamidou
L’Etablissement arts et culture
de la wilaya d’Alger organise des
soirées chaâbi et de variétés à tra-
vers les communes de la wilaya
d’Alger, et ce
jusqu’au 5 août.
Ce soir à
chaâbi, animée par l’artiste Abde-
rezzak Guenif.
• Commune de Souidania
(maison de jeunes) : soirée
chaâbi, animée par l’artiste
Hamid Laidaoui.
L’Établissement Arts et Cul-
ture de la wilaya d’Alger a tracé
comme chaque année, un pro-
gramme spécial et riche au profit
du public spécifique intitulé :
23
h :
Commune
«Layali Ramadhan» et ce
jusqu’au 5 août.
• Ce soir à 23 h à la salle Ibn
Khaldoun : soirée kabyle animée
par l’artiste Massa Bouchafa.
de Magharia
(centre culturel) :
soirée chaâbi,
animée par l’ar-
tiste Mohamed
Agroui.
Demain à
• Ce soir à 23 h au complexe
23
h :
culturel Laâdi Flici (Nadi El
Commune
de Bab Ezzouar
(salle de l’APC) :
Le musée public national
d’Art moderne et contemporain
organise un riche programme de
soirées musicales durant le mois
de Ramadhan :
Anka) : soirée chaâbi animée par
les artistes Fayçal Hedroug et
Smail Lahouaoui.
30 juillet à 23 h :
soirée chaâbi, animée par l’artiste
Mohamed Sergoua.
• Demain à 23 h au complexe
• Commune Magharia (centre
cultuel) : soirée chaâbi, animée
• Commune de Kouba
par l’artiste Hassan Lebdjaoui.
(conservatoire Ben Hadouga) :
culturel Laâdi Flici (Nadi El
Anka) : soirée chaâbi animée par
l’artiste Sidali Driss.
• Commune d’El Biar (salle El
• Jeudi 1 er août à 22h : soirée
hawzi avec Hamidou.
soirée chaâbi, animée par l’artiste
Yacine Ouled Azouz.
• Commune de Baba Hassen
Abiaria) : soirée gnawi, animée
par le groupe Harmonica.
• 30 juillet à 23 h à la salle Ibn
Khaldoun : soirée chaâbi, animée
par l’artiste Hamidou.

N

ation

3

EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID RELATIONS ALGÉRO-ESPAGNOLES Facilitation réciproque de la procédure de délivrance de visas
N ation 3 EL MOUDJAHID RELATIONS ALGÉRO-ESPAGNOLES Facilitation réciproque de la procédure de délivrance de visas
N ation 3 EL MOUDJAHID RELATIONS ALGÉRO-ESPAGNOLES Facilitation réciproque de la procédure de délivrance de visas

RELATIONS ALGÉRO-ESPAGNOLES

Facilitation réciproque de la procédure de délivrance de visas

Grâce au mémorandum signé entre l’Algérie et le Royaume d’Espagne, paru dans le dernier Journal officiel (n°34), l’ambassade d’Espagne en Algérie a réduit considérablement la période d’étude des dossiers de visas. Les deux pays réduiront, également, au maximum, les pièces exigées pour la constitution d’un dossier de demande de visa.

E n effet, pour plusieurs caté- gories de demandeurs, les visas octroyés seront déli-

vrés dans les délais les plus courts possibles qui ne sauraient dépasser les 6 jours, sauf en cas de force majeure ou de demande de consul- tation préalable de la part d’un autre État membre de l’espace Schengen. Ce mémorandum d’en- tente entre l’Algérie et l’Espagne relatif à la facilitation réciproque de la procédure de délivrance de visas a pour objet de permettre une meilleure fluidité dans les dé- placements de personnes des deux pays. Aussi, «les deux pays rédui- ront, au maximum, les pièces exi- gées», selon le texte. L’accord consiste aussi à réduire la durée de traitement des demandes de visa. Cette dernière ne dépassera pas les 6 jours, «sauf en cas de force ma- jeure ou de demande de consulta- tion préalable de la part d’un autre État membre de l’espace Schen- gen», selon la même source. Ainsi, les deux pays estiment que le renforcement des liens d’amitié, la consolidation des rela- tions de coopération, la promotion des échanges économiques et des investissements requièrent l’adop- tion de procédures visant à faciliter la délivrance de visas, sur la base de la réciprocité. Ce délai sera réduit au maxi- mum pour les ressortissants dans les cas urgents suivants : rapatrie- ment d’un corps par des membres

de la famille au premier degré, pré- sence aux obsèques de membres de la famille au premier degré et visite d’un membre de la famille au pre- mier degré d’un parent hospitalisé pour maladie très grave. Ainsi, les postes diplomatiques et consulaires se verront également octroyer, dans un délai n’excédant pas 6 jours, des visas d’entrées multiples, d’une durée de validité (2 à 5 ans), à plusieurs catégories de personnes. Il s’agit de membres du gouver- nement, du Parlement, de la Cour suprême et les hauts magistrats des tribunaux et du ministère public, les hauts responsables de l’admi- nistration centrale ou régionale à partir du rang de directeur général, les recteurs d’université, le haut commandement de l’armée, à par- tir du rang de colonel, ainsi que leurs conjoints et enfants mineurs. Ces demandes sus-indiquées «se- ront déposées et traitées directe- ment aux postes diplomatiques et consulaires, sous réserve que, du- rant l’année précédant la demande, ces personnes aient obtenu au moins un visa», précise-t-on.

Universitaires, sportifs, commerçants, cadres… beaucoup de monde concerné

En outre, la délivrance de visas à entrées multiples, d’une durée de validité de 1 à 3 ans, sera égale-

d’une durée de validité de 1 à 3 ans, sera égale- ment facilitée aux doyens des

ment facilitée aux doyens des fa- cultés et les directeurs des centres universitaires, les professionnels inscrits à un ordre professionnel, les chefs d’entreprise et commer- çants se rendant régulièrement en Espagne, investisseurs, cadres d’entreprises, les sportifs de haut niveau, les maires, les agents pu- blics civils ou militaires à la re- traite ayant exercé des fonctions supérieures dans l’État, etc. Les postes diplomatiques et consulaires faciliteront la déli- vrance des visas à entrées multi- ples, d’une durée de validité de 6 mois à 3 ans, aux ressortissants établissant la preuve de leur néces- sité de voyager souvent ou réguliè- rement. Le mémorandum stipule que «les postes diplomatiques et consulaires réduiront au maximum les délais de délivrance des visas octroyés aux ressortissants des deux pays dans les cas de rapatrie- ment de corps par des membres de

la famille au premier degré, par exemple». Par ailleurs, les facilita- tions concernent également cer- taines catégories professionnelles, les ressortissants et les étudiants. Ainsi, la délivrance des visas de courte durée est facilitée pour les membres des délégations offi- cielles qui participent à des «négo- ciations, consultations, réunions», à la suite d’une invitation offi- cielle, les chercheurs ou les scien- tifiques qualifiés, les intellectuels qualifiés participant à des sémi- naires, le personnel de direction d’entreprises, les personnels des entreprises se rendant dans l’autre pays pour une formation ou un stage, les artistes fournissant une activité artistique non rémunérée et les étudiants qui se déplacent pour une période de moins de 90 jours dans le cadre d’un programme d’échange ou de stage officiel. Ces derniers devront fournir une invitation délivrée par l’entre-

prise, l’organisme ou l’administra- tion hôte. Il y a lieu de noter que les deux pays échangent chaque année les statistiques sur le nombre de visas sollicités et le nombre de visas dé- livrés. Un comité est chargé, no- tamment, d’assurer la mise en œuvre des dispositions du mémo- randum d’entente et de traiter de toutes difficultés liées à son exécu- tion. Pour rappel, ce mémorandum d’entente publié au Journal officiel avait été signé à Alger le 10 janvier dernier par le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, et son homologue espagnol, M. José Manuel Garcia Margallo. Il a désormais force de loi entre les deux pays. Enfin, chaque pays peut mettre fin ou suspendre l’ap- plication du mémorandum pour une durée déterminée, pour des rai- sons de sécurité nationale, d’ordre public ou de santé publique. Sihem Oubraham

ATTAqUES DE LA PRESSE MAROCAINE CONTRE L’ALGÉRIE

La MAP prend le relais

L’ Algérie est un pays que l’on ja- louse pour ses richesses, notam- ment. Mais c’est surtout

politiquement qu’il dérange. Ses positions, prises en toute souveraineté, sur nombre de questions relevant de la politique interna- tionale, ne sont pas pour plaire, dès lors qu’elles ne s’alignent pas sur celles des au- tres. Ce qui lui a valu, parfois, inimitié et hostilité. Des réactions dont Alger s’ac- commode, car convaincue que ses posi- tions sont édictées, d’une part, par cette ligne de conduite qu’elle s’est toujours im- posée, celle de ne pas s’ingérer dans les af- faires intérieures des autres pays et, d’autre part, par le seul respect de la légalité inter- nationale. Ces principes doctrinaux de sa politique étrangère sont immuables et non corruptibles. Des principes qu’Alger ne manque ja- mais de rappeler lorsqu’une des parties en conflit s’attend à ce que l’Algérie prenne position avec elle. Les canaux officiels sont utilisés pour signifier que l’Algérie n’est pas prête de déroger à ses principes fonda- teurs. C’est, entre autres, ce qu’elle a tou- jours fait sur la question du Sahara occidental. Dans ce conflit qui oppose le Polisario au Maroc, Alger s’est, dès le début, tenue au respect de la légalité inter- nationale. Mais Rabat se refuse à le com-

prendre, au point où le makhzen croit dur comme fer que sans le soutien d’Alger, la cause sahraouie n’existerait pas. Rabat ou- blie ou feint d’oublier que les causes justes sont soutenues de par le monde, et que si elles finissent toujours par triompher, c’est justement en raison de la justesse des idéaux défendus. Ce qui est le cas dans le dossier sahraoui où un peuple est colonisé. Un dossier qui d’ailleurs est inscrit dans l’agenda des Na- tions unies depuis les années 1960 comme étant un dossier de décolonisation, et que toutes les résolutions prises lors des assem- blées générales versent dans ce sens. Mais le Maroc qui veut annexer ce territoire ne pouvait l’entendre de cette oreille et ne pouvait donc que voir dans la position de l’Algérie, un obstacle à la matérialisation de son projet. Partant, l’Algérie ne pouvait être que l’ennemi à «attaquer» par tous les moyens pour le pousser à changer sa posi- tion. C’est ce qui explique les campagnes médiatiques régulières et hostiles mises en branle, encore une fois, par le makhzen à l’encontre de notre pays, de ses institutions et de son peuple qu’il tente d’empoisonner par les quantités astronomiques de drogue qu’il essaye de déverser sur le pays et par le laxisme dont il fait preuve à l’égard de

tous les autres trafics qui fleurissent au ni- veau de la bande frontalière. Les exécutants de cette sale besogne ne manquent pas. L’essentiel étant de plaire au roi et à sa cour. Le dernier en date n’est autre que le pamphlet «accouché» sur or- donnance par le directeur général de l’Agence marocaine de presse (MAP), M. Khalil Hachimi Idrissi. Dans un éditorial qu’il a signé jeudi 23 juillet et dans lequel il vante les exploits de la diplomatie de son pays à l’occasion de la fête du Trône, il a donné libre cours à sa penne de vautour pour cracher toute l’animosité enfouie contre l’Algérie. Induisant en erreur l’opinion marocaine, car l’opinion algérienne et internationale sont loin d’être aussi dupes, sur comment le Maroc a réussi à faire échouer l’adoption au Conseil de sécurité de l’ONU de la ré- solution prévoyant l’élargissement des mis- sions de la MINURSO à la surveillance des droits de l’homme au Sahara occidental, il mettra cet exploit sur le compte du génie marocain. «La diplomatie royale s’est éri- gée en rempart inexpugnable pour défendre les intérêts de la Nation lorsqu’il a fallu barrer la route à une manœuvre algérienne déguisée, maladroitement et insidieuse- ment, en proposition américaine — un vrai cheval de Troie — pour introduire abusi-

vement un instrument de contrôle des droits de l’homme, dans la mission de la MINURSO dans nos provinces du Sud», écrit le DG de la MAP. Pourtant, par le poste qu’il occupe, car n’est nommé direc- teur général de l’Agence de presse maro- caine qui veut, M. Khalil Hachimi Idrissi ne peut ignorer comment Rabat a obtenu le revirement de la position du département d’État américain sur le sujet. Et force est de lui rappeler qu’il ne s’agit nullement d’une prouesse ou d’une ma- nœuvre de «génie» de la diplomatie maro- caine. Ce revirement a été obtenu par le seul moyen dont le makhzen dispose : celui de l’achat du lobby juif américain et pro- israélien AIPAC. C’est ce lobby qui s’est chargé de dissuader le département d’État US d’aller au bout de son initiative, à charge pour Rabat de renvoyer l’ascenseur lorsqu’il le faudra. Mais il est vrai aussi que les accointances ente le palais royal et l’en- tité sioniste ne datent pas d’hier. Une vérité que le DG de la MAP se gardera de dévoi- ler pour entretenir, auprès de l’opinion ma- rocaine, l’illusion que le makhzen a à son service une diplomatie performante. Ce qui lui fera oublier, pour un temps au moins, tous les problèmes politiques et socio-éco- nomiques auxquels elle est confrontée. Ab. C.

Dimanche 28 Juillet 2013

N

4

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EL MOUDJAHID

mEsurEs contrE lE trafic dE carburant a El tarf

Les gérants de stations tiendront un registre des clients

Les mesures prises par l’Etat pour lutter contre le trafic et l’exportation illégale de carburant suscitent, à El Tarf, une région où ce phénomène a pris des proportions alarmantes, l’approbation et le soulagement des usagers, mais de la réticence chez les gérants et les propriétaires de stations-service, a-t-on constaté hier.

L ongtemps dénoncée par les automobilistes de cette région frontalière,

cette forme de contrebande qui est allée en s’aggravant, a atteint, depuis le début de l’été des seuils importants qui ont fini par exaspérer les usagers. interrogé à ce sujet, abdelatif, un sexagénaire originaire de la ville d’El Kala, soutient que les mesures préconisées par le gouvernement pour mettre fin à cette hémorragie sont «salu- taires», d’autant que la crise provoquée par la contrebande «ne faisait que resserrer l’étau sur les automobilistes tout en portant préjudice à l’économie du pays». chaque jour que dieu fait, ajoute cet ancien cadre de la wilaya, «des trafi- quants de tous bords font la navette pour faire le plein dans les stations-service si- tuées dans les localités fronta- lières comme bougous où le flux des contrebandiers est impressionnant». de nom- breux autochtones résidant non loin de la frontière algéro- tunisienne proposent «le ren- forcement de la lutte contre les ‘‘cambistes’’ qui s’adon- nent, depuis de nombreuses années, à leur activité illicite

depuis de nombreuses années, à leur activité illicite en toute tranquillité.» rappe- lant les répercussions

en toute tranquillité.» rappe- lant les répercussions néga- tives du change au marché parallèle (100 dinars tunisiens contre 7.000 dinars algériens), nombreux sont ceux qui affir- ment que les trafiquants étran- gers de carburant «profitent de cette aubaine pour faire le plein d’essence et s’approvi- sionner en denrées alimen- taires (sucre, lait, semoule) subventionnés par l’Etat, avant de rentrer dans leur pays en laissant derrière eux la pé- nurie de carburant». cette si- tuation contraignante en ces jours de jeûne, s’est accentuée

depuis le 1 er juillet dernier avec l’application d’un arrêté de wilaya aux termes duquel les gérants de stations-service sont tenus de tenir un registre où doit être consignée la marque et l’immatriculation du véhicule et la fréquence de ses passages afin de mettre un terme au trafic de carburant. devant la réticence de cinq stations-service d’El tarf (la wilaya en compte 29 dont 4 étatiques) et la suspension de la livraison des commandes formulées par ces «récalci- trants», un mouvement partiel de solidarité a été enclenché la

semaine dernière, accentuant du coup la pénurie qui battait déjà son plein. selon m. mohamed ali dene, propriétaire d’une sta- tion-service et président de la chambre de commerce et d’industrie, «le trafic de car- burant est bel et bien un pro- blème touchant à l’économie nationale et interpelle tout un chacun pour y mettre un terme, mais il n’en demeure pas moins que cette situation ne doit en aucun cas pénaliser les stations-service». hier, l’on peut constater que les gérants de stations-ser- vice d’El tarf ont finalement accepté de tenir ce registre, comme l’a confirmé à l’aps le président de l’association des stations-service uni- prEss, m. malek ouzrout. contacté à nouveau, m. dene, président de la chambre de commerce, souligne qu’il a été décidé «à titre provisoire» de tenir ce registre pour, dit-il, «mettre un terme aux désagré- ments causés jusque-là, et en attendant les résultats de la rencontre de concertation pré- vue à alger dans les prochains jours pour décider de la suite à donner à cette affaire».

naftal

Soirées portes ouvertes sur la sécurité domestique

la 4 e édition des soirées « portes ouvertes » organisées à l’office riadh El feth par la société nationale de commer- cialisation et de distribution de produit pétroliers, naftal, a été officiellement inaugurée jeudi dernier en soirée. cette mani- festation, qui s’est tenu jusqu’au 27 juillet, est en fait une oppor- tunité pour sensibiliser le grand public sur les dangers de l’utili- sation domestique des liquides et gaz inflammables. dans une déclaration à El Moudjahid en marge de l’inauguration, dja- mel cherdoud, chargé de la

communication de naftal, qui était accompagné de nombreux cadres de cette entreprise, a fait savoir que l’orga- nisation de cette édition est consacrée à « la sécurité domestique (consignes de sécurité, préservation de la bouteille de gaz et la contrefaçon des détendeurs). il s’agit également de sensibiliser les usa- gers sur la nécessité d’observer un com- portement qui ne nuise pas à la sécurité, au sein des stations-service (s’abstenir de provoquer l’électricité statistique, l’utili- sation du téléphone portable et la consommation du tabac…). nous vou- lons également faire la promotion de la nouvelle gamme des lubrifiants naftal à savoir naftilia synt 10w40 chilia std

Ph : T. Rouabah
Ph : T. Rouabah

15w40, brake fluide dot 4, etc., qui sont d’excellents produits, tout en dénonçant la contrefaçon des huiles qui sont actuel- lement sur le marché et dont on ne connaît même pas la provenance. » il soulignera dans ce sens que « dans la ma- jorité des cas d’explosion d’une bouteille de gaz, les usagers pointent du doigt la mauvaise qualité de la bouteille », mais en réalité a-t-il expliqué « tous les acci- dents qui interviennent sont dus essentiel- lement à sa mauvaise utilisation ». le responsable expliquera par ailleurs, qu’« à travers ces portes ouvertes nous visons entre autres, à développer une communication de proximité avec la po-

pulation, rassurer et mettre le client en confiance par l’écoute, le dialogue, la prise en charge de ses préoccupa- tions, l’information et la ré- ponse à ses attentes et le développement de la connais- sance du grand public en ma- tière de sécurité aussi bien à la station-service qu’à domi- cile ». cette initiative, deve- nue traditionnelle au fil des ans, a également pour objectif « de prévenir, de sensibiliser et d’inciter à adopter et respecter les consignes de sécurité déli- vrées par naftal ». Et de pour-

suivre : « nous avons constaté que durant les trois éditions dernières il y a un feedback extraordinaire » et, en conséquence a-t-il ajouté « nous avons enregistré une réduction de nombres des accidents domestique liés à l’utilisation des bouteilles de gaz ». afin d’éviter tous les drames et accidents qui pourraient dé- couler de l’utilisation d’un produit de contrefaçon, djamel cherdoud a invité les consommateurs à aller s’approvision- ner qu’au niveau des espaces commer- ciaux de naftal. En attendant, le grand public est convié à l’espace d’exposition de riadh El feth pour avoir plus d’infor-

mations. Makhlouf Ait Ziane

EtablissEmEnt dE rééducation dE laghouat

Le parquet général souligne les « bonnes conditions » carcérales

le parquet général de la cour de laghouat a souligné hier les «bonnes conditions» carcérales au niveau de l’établisse- ment de rééducation de laghouat « conformément aux rè- glements en vigueur ». dans un communiqué parvenu à l’aps, le parquet général a réaffirmé les « bonnes conditions de traitement des détenus dans cet établissement, conformé- ment aux règlements en vigueur, aussi bien du point de vue de la nutrition améliorée et équilibrée, des conditions d’hy- giène, des soins, et du droit aux promenades régulières à des horaires adaptés à la région.» dans le communiqué, le par- quet général apporte un «démenti catégorique» à un texte rendu public lundi dernier par la ligue algérienne de défense des droits de l’homme (laddh, bureau de laghouat), et faisant état « de mauvaises conditions de détention » au ni- veau de l’établissement précité.

« l’établissement de rééducation de laghouat est soumis en permanence à des contrôles de magistrats de l’instruction et du parquet, ainsi que du service épidémiologique et de médecine préventive relevant de l’établissement public de santé de proximité de laghouat dont la dernière en date, ino- pinée, a eu lieu le 16 juillet courant », a ajouté la même source. « le rapport écrit de ce service a attesté de la dispo- nibilité de l’eau, et des bonnes conditions d’hygiène dans lesquelles se trouvent le réfectoire, le magasin de produits alimentaires et les dortoirs », a-t-on signalé. le bureau de laghouat de la laddh avait fait état, citant des membres de familles de détenus incarcérés à laghouat, de mauvaises conditions de détention constatées (manque d’hygiène, mal- nutrition, promenade dans la cour à des heures inadaptées, durant ce mois de ramadhan).

Ennahda

Fateh Rebiaï : « L’Algérie a besoin d’une constitution consensuelle »

le secrétaire géné- ral du mouvement En- nahda fateh rebiaï a souligné vendredi à alger que l’algérie «a grandement besoin d’une constitution consensuelle» qui la protège des tensions aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. dans une allocu- tion à l’ouverture des travaux du congrès du mouvement Ennahda de la wilaya d’alger, m. rebiaï a précisé que « les algériens ont grandement besoin d’une constitution consensuelle qui leur permet de remettre les réformes

sur les rails et de réviser les lois sur les partis, les élections et l’information dans le but de consacrer le véritable plura- lisme.» concernant la prochaine élection présidentielle, le sg du mouvement Ennahda a indiqué que cette échéance constitue

« une occasion pour opérer le

changement escompté par le peuple algérien à travers l’élec- tion de leur nouveau chef d’Etat dans un contexte empreint de démocratie ». Evoquant l’idée des partis se disant d’opposition de présenter un candidat com- mun pour la prochaine élection présidentielle, m. rebiaï a es- timé que cette « idée n’a pas en- core pris la forme d’une initiative », proposant de fixer d’abord les objectifs communs pour pouvoir « corriger les dys- fonctionnements et reconstruire

les institutions.» il a souligné à ce propos que cette démarche

« ne saurait se réaliser sans des

élections transparentes et intè- gres supervisées par une com- mission indépendante.» une entente entre les partis d’oppo- sition sur un seul candidat, sous- entend qu’il doit y avoir au préalable un accord autour des

qu’il doit y avoir au préalable un accord autour des critères auxquels doit répondre le futur

critères auxquels doit répondre le futur candidat à la présiden- tielle, a-t-il ajouté. m. rebai s’est interrogé si les conditions étaient favorables pour lancer une telle initiative. « il est temps que les algériens aient leur mot à dire concernant le choix de leur président à travers des élec-

tions intègres et transparentes, a souligné m. rebiaï. le sg du mouvement Ennahda a saisi cette occasion pour rappeler l’importance du 5 e congrès du mouvement qui se tiendra les 13 et 14 septembre prochain à la coupole du 5 juillet (alger). il a estimé que ce congrès constitue une « occasion pour connaître le poids réel » du mouvement En- nahda eu égard, a-t-il dit, à son rôle sur les scènes politique, so- ciale et économique du pays. par ailleurs, m. rebiaï a dé- noncé l’assassinat du coordina- teur général du courant populaire en tunisie mohamed

brahmi. l’ordre du jour du congrès du mouvement En- nahda de la wilaya d’alger a porté sur l’examen des deux projets du programme du mou- vement et son statut ainsi que l’élection des délégués du mou- vement au niveau de wilaya.

ElEction présidEntiEllE

Jil Jadid n’a pas encore tranché

Ph : Wafa
Ph : Wafa

si certains leaders politiques ont, d’ores et déjà, fait part de leur intention de se porter candidats à l’échéance présidentielle de 2014, le président de Jil Jadid, soufiane djilali, lui, affirme que « la dé- cision n’est pas encore prise.» s’exprimant, hier, lors d’une confé-

rence de presse tenue au siège de son parti, il estime qu’il est encore

« trop tôt pour en parler », soulignant au passage que le conseil na-

tional aura lieu en septembre tandis que le congrès est prévu avant la fin de l’année. m. djilali garde tout de même une certitude à sa- voir : sa formation, soit avec un candidat direct ou avec d’autres partenaires, sera partie prenante de la prochaine consultation po- pulaire. interrogé sur l’appel lancé par le msp en faveur des autres partis aux fins de trouver un consensus et présenter un seul candidat,

l’orateur dira : « Je ne me souscris pas à cette idée ». Et d’ajouter :

« il y a une motivation de bonnes annonces, mais cela n’est valable

que pour la forme.» par cette position, Jil Jadid ne s’inscrit pas dans une « dynamique d’opposition contre tel ou tel courant », et « notre choix est loin d’être opportuniste.» mieux, dit-il, son parti œuvre pour un «débat national» et «un changement pacifique». sur le plan régional, m. djilali prévient contre le danger que peut représenter d’éventuels dérapages en Egypte, en tunisie et encore en libye. F. I.

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EL MOUDJAHID

Carte nationale professionnelle des journalistes

Une étape significative dans le processus de remise à niveau de la communication

M. Mohamed Saïd : «La carte nationale de journaliste devra permettre à la corporation de se doter d’instances représentatives et d’élire ses représentants au sein du Conseil de l’éthique et de la déontologie, et de l’autorité de régulation de la presse écrite»

C omme annoncé jeudi dernier, à sidi bel abbès, par le ministre de la Communication, m. mo-

hamed saïd, l’avant-projet portant sur la carte nationale professionnelle des journalistes est soumis à débat, à un travail de réflexion et d’enrichissement par des avis, des contributions et des propositions qui vont émaner des pro- fessionnels de la presse. le ministre a pris soin d’indiquer que la commission consultative indépendante installée de- puis plus d’un mois a achevé sa tâche préalable d’élaboration d’une mouture de l’avant-projet qui est donc transmise aux organes de presse. Ce document, confié aux entreprises d’information publiques et privées, est une espèce de plate-forme de discussion et se décline depuis le 24 juillet via une page Web sur le site du ministère de la commu- nication (www.ministerecommunica- tion.gov.dz). Ce forum consacré au débat sur la carte nationale de journa- liste va recueillir et tenir compte de toutes les contributions en vue d’étoffer le texte. dans sa forme technique, le texte rassemble 36 articles, fixant la composition, l’organisation, et le fonc- tionnement de la Commission de la carte nationale de journaliste profes- sionnel prévue par l’article 76 de la loi organique n° 12-05 du 12 janvier 2012. a l’article 2, la carte nationale de journaliste professionnel est délivrée aux personnes répondant aux condi- tions prévues par les articles 73, 74, 75 et 80 de la loi organique n° 12-05 du 18 safar 1433 correspondant au 12 janvier 2012, susvisée, et conformément à la législation en vigueur. la somme des propositions formu- lées par les journalistes dans ce forum vont s’ajouter à une seconde mouture du document qui sera soumise à la

commission consultative à l’effet d’être peaufinée et consignée dans une version finale qui sera, par la suite, dé- battue lors de conférences régionales en présence de l’ensemble des journa- listes. a la lumière de ces discussions, le nouveau projet sera proposé au gou- vernement pour promulgation sous forme de texte de loi.»

Les grandes lignes du projet

pour le ministre, ce projet est consi- déré comme une étape importante dans le processus de remise à niveau du sec- teur de la communication. «la carte nationale de journaliste devra permettre à la corporation de se doter d’instances représentatives et d’élire ses représentants au sein du conseil de l’éthique et de la déontolo- gie, et de l’autorité de régulation de la presse écrite», fera-t-il remarquer. l’article 23 stipule que toute déci- sion de la Commission portant annula- tion, suspension ou refus de la carte nationale de journaliste professionnel est notifiée à l’intéressé. les décisions d’annulation, de sus- pension ou de refus ne sont prises qu’après information de l’intéressé qui dispose d’un délai maximal d’un mois à compter de la date de notification pour fournir les explications qu’il juge utiles. l’intéressé est en droit de formuler toute réclamation relative à la décision de la Commission auprès d’une com- mission ad hoc de recours. Celle-ci se réunit une fois par an. (article 24). l’article 26 met en garde contre les fausses déclarations pour l’obtention de cette carte professionnelle. «toute personne qui aura, soit fait sciemment une déclaration inexacte en vue d’ob- tenir la carte nationale de journaliste

en vue d’ob- tenir la carte nationale de journaliste professionnel, soit détenu ou fait usage d’une

professionnel, soit détenu ou fait usage d’une carte frauduleusement obtenue, est passible des sanctions prévues par la législation en vigueur. s’agissant de la presse électro- nique, l’article 32 stipule que les per- sonnes exerçant en tant que rédacteurs

au niveau de sites électroniques d’in- formation n’ont droit à la carte natio- nale de journaliste professionnel que «si le site est déclaré en tant qu’organe de presse, conformément aux disposi- tions y afférentes de la loi organique

n°12-05».

dans la dernière section du docu- ment, des dispositions transitoires sont émises pour faciliter la délivrance de la carte de journaliste. «en attendant la délivrance de la carte professionnelle, le journaliste est en droit d’exercer sa profession après le dépôt dûment enre- gistré de son dossier auprès de la com- mission de la carte, le récépissé de dépôt, accompagné d’une carte provi- soire délivrée par l’organe employeur, faisant foi», est-il prévu par l’article 33. l’article 36 autorise, à titre transi- toire, l’administration en charge de la Communication d’organiser les élec- tions pour désigner les membres de la Commission de la carte nationale de journaliste professionnel, et ce, en at- tendant l’installation de l’autorité de régulation de la presse écrite et celle de l’audiovisuel. toujours est-il que les professionnels de la communication sont conscients de l’impératif d’orga- nisation de l’état présent de la presse nationale, condition inévitable pour pouvoir accomplir ses missions d’in- former et de préserver son poids au sein du secteur de la communication nationale. M. Bouraib

disponible sur le forum du ministère de la CommuniCation

Le texte réglementaire fixant les modalités de délivrance soumis à enrichissement

le ministère de la communication informe l’ensemble des journalistes qu’un avant projet de texte réglemen- taire fixant les modalités de délivrance de la carte nationale du journaliste

professionnel, est disponible sur son site.les journalistes peuvent prendre connaissance du texte, s’inscrivant dans le cadre de la loi organique rela- tive à l’information et apporter leurs

contributions et observations dans un délai de quinze jours sur le forum ou- vert à cet effet sur le site du ministère de la communication : www.ministe- recommunication.gov.dz

projet de téléCabine reliant oued KoriChe-frais Vallon-bouzaréah

Amar Tou : « Il sera réceptionné en janvier 2014 »

Fini le stress de l’encombrement. Les habitants d’Alger, seront certainement heureux de survoler le trajet reliant Oued Koriche-Frais Vallon-Bouzaréah en seulement 12 mn et cela à partir de janvier 2014

L ors de sa visite de travail et d’inspection, hier, au niveau de ce chantier, le ministre

des transports, amar tou, l’a an- noncé en ces termes : «apparem- ment, nous pouvons nous targuer de disposer de ce moyen de transport, d’ici le mois de janvier 2014. et avec

l’espoir de voir les premiers essais de circulation des cabines, vers la fin du mois de décembre de cette année».

a cette occasion le ministre a ex-

primé sa satisfaction quant à l’état d’avancement des travaux en indi- quant que «ce projet a une impor- tance particulière pour le transport urbain ».

il dira dans ce sens qu’«actuelle-

ment par bus ou par voiture ce trajet demande un minimum de deux heures, alors que la durée de ce même trajet avec ce projet de 57 cabines sera de 12 minutes». Ceci a-t-il dit « facilite considérablement les dépla- cements des personnes en particulier ceux des deux communes bouzaréah et oued Koriche». s’agissant, du retard de réalisation de la télécabine, le ministre a fait sa- voir que «celui-ci est dû à l’opposi- tion de certains particuliers des

terrains (d’expropriation)». tout en précisant que «ce problème a causé un retard de plus de 2 ans, après avoir

Ph : Billal
Ph : Billal

engagé toutes les procédures judi- caires et les discussions avec leurs propriétaires». il dira dans ce

contexte que «le coût d’indemnisa- tion est estimé à 3 milliards de cen- times».

il y a lieu de rappeler que la pu-

blication du décret d’utilité publique

à la fin de l’année 2011, a permis

d’accélérer le processus d’expropria- tion.

a une question relative au coût

global du projet, le ministre a ré- pondu en toute franchise que «celui- ci a coûté environ 2,5 milliards de dinars». le projet de bouzaréah, a été confié à l’entreprise austro-helvé- tique Garaventa, spécialisée dans l’équipement des remontées méca- niques. Ce moyen de transport permettra de déplacer 2.400 passagers par sens/heure sur plus de 3 km chaque jour, avec une station intermédiaire,

à frais Vallon.

il y a lieu de souligner que le

nombre des cabines est de 58, d’une capacité de 15 personnes chacune.

s’agissant de la vitesse, celle-ci est de 6 m/s avec 17 pylônes. Concer- nant la distance entre véhicules, elle est de 135 m et enfin le diamètre du câble porteur tracteur est de 52mm. C’est l’entreprise de transport ur-

bain et suburbain d’alger (etusa) qui gère actuellement quatre lignes

(notre dame d’afrique, mémorial, palais de la culture, el madania), qui va prendre en charge la nouvelle

structure. par ailleurs, la commune de bab el oued sera dotée d’une se- conde ligne de téléphérique devant la relier à zghara, a précisé le ministre ajoutant que les offres des souscrip- teurs à l’appel d’offres concernant ce projet étaient en cours d’examen. outre ces deux projets, des offres re- latives à la réalisation de téléphé- riques à béni-saf (ain témouchent) et Constantine sont actuellement en cours d’étude dans la perspective de consolider le réseau national des té- léphériques fort de 10 lignes de télé-

phériques installées à alger,

Constantine, tlemcen, skikda, blida et annaba.

Makhlouf Ait Ziane

solidarité ramadhan

43.000 couffins remis aux démunis par Sonatrach

S onatrach a remis 43.000 couffins aux démunis au niveau national dans le cadre d’une opération de

solidarité reconduite chaque mois de ramadhan par l’entreprise. Cette opéra- tion qui a été lancée, dès le début du mois sacré, a ciblé en premier lieu les wilayas du sud avant de s’élargir à d’autres wilayas du pays, a précisé à l’aps, le directeur des œuvres sociales à sonatrach, mohammed hassairi. dis- tribuées par les autorités locales et les associations à caractère national, ces aides sont essentiellement constituées

de denrées alimentaires d’une valeur de 6.000 da pour chaque couffin. sona- trach compte également organiser à l’occasion de leïlet el-Qadr (la nuit du destin, 26 du mois) une circoncision

el-Qadr (la nuit du destin, 26 du mois) une circoncision collective au profit de plus de

collective au profit de plus de 300 gar- çons d’alger, issus de familles dému- nies.

10 e ConCours international

alGérien de réCitation du Coran

49 pays participants dont la Chine

S ur les 66 pays arabes et musul- mans qui ont été conviés, 49 dont la Chine, nouveau venu, ont

accepté de participer aux épreuves du concours international algérien de réci- tation, psalmodie et interprétariat du Coran, qui se tiendra du 29 juillet au 04 août — soit du 20 au 26 ramadhan — à dar el imam de mohammadia (alger), a-t-on appris jeudi dernier, au- près de m. mohand azzoug, sous di- recteur de l’orientation religieuse et l’enseignement coranique, chargé de l’enseignement coranique. une partici- pation record, comparativement aux années précédentes, relève notre inter- locuteur, en ajoutant qu’elle survient à

l’occasion du 10 e anniversaire de la création de cette compétition interna- tionale. placée sous le haut patronage du président de la république, abdelaziz bouteflika, cette édition du concours international de récitation, psalmodie et interprétation du Coran sera présidée par un jury composé de deux spécia- listes des lectures coraniques, venus du

liban et du Yémen et de trois jurés in- ternationaux algériens, en l’occurrence mohamed Cheikh, Kamel Guedda et imad benameur. selon le règlement, cette compétition est ouverte aux filles et garçons âgés de moins de 25 ans, connaissant par cœur les 60 versets du Coran, et issus de plusieurs pays et communautés musulmanes du monde entier. un concours national de récita- tion et de psalmodie du Coran, destiné aux enfants de moins de 15 ans, est prévu également sur les lieux, à titre d’encouragement aux jeunes récitants. a l’issue des épreuves, une impor- tante cérémonie sera organisée à dja- maâ el Kebir d’alger, le 26 e jour du ramadhan, correspondant à leïlat el Qadr, au cours de laquelle des prix ap- préciables (en devises transférables) ré- compenseront les lauréats du 10 e concours international, alors que les autres participants recevront des prix d’encouragement. les meilleurs réci- tants nationaux du Coran seront égale- ment primés à cette occasion. Mourad A

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EL MOUDJAHID

leS BuReaux D’alGéRie-POSTe OuveRTS la nuiT DuRanT le RaMaDHan

Grande affluence et satisfaction

L es bureaux de poste situés dans les chefs-lieux de communes, de daïras et de wilayas seront ou-

verts, durant tout le mois sacré de ra- madhan, et cela chaque soir après le f’tour de 21h30 à 23 h30 selon un res- ponsable de la Grande Poste qui in- dique que «Cette mesure vise à faire face à la forte demande des clients, et leur permettre de retirer leur argent et afin qu’ils puissent honorer leurs dé- penses quotidiennes». a l’approche de l’aïd el Fitr et

dans le but de maîtriser l’affluence des citoyens au niveau des bureaux de poste, surtout durant la journée, algérie Poste a décidé d’adopter un nouveau calendrier. en effet, les grands bureaux de poste situés dans les chefs-lieux de communes, de daïras et de wilayas sont ouverts de samedi à jeudi après le f’tour sans exclure le vendredi selon les propos de ce responsable qui affirme qu’«une note a été envoyée à tous les bureaux de poste pour assurer un travail en brigade, y compris les ven- dredis». Ces nouveaux horaires d’algérie Poste font apparemment bon effet, au vu des files d’attente aperçues hier, au niveau de la Grande Poste d’alger. néanmoins, le fait que la poste soit opérationnelle de nuit pendant le rama- dan soit une bonne initiative, les usa- gers rencontrés hier, ont indiqué que le problème ne se pose pas au niveau des horaires mais plutôt dans celui de la disponibilité de l’argent qui n’est pas assurée partout au niveau des bureaux

de

poste des quartiers périphériques de

la

capitale. Concernant ce point impor-

tant, le responsable de la Grande Poste

a tenu à rassurer les détenteurs de

comptes CCP que le problème du manque de liquidités ne se posera pas cette année. «une grande quantité d’ar- gent est disponible au niveau de tous les bureaux, nous avons veillé à cela. «Je tiens à rassurer nos fidèles clients

veillé à cela. «Je tiens à rassurer nos fidèles clients qu’il n’y aura pas de manque

qu’il n’y aura pas de manque d’argent et qu’ils seront satisfaits. ils peuvent re- tirer les sommes d’argent qu’ils veu- lent. il y a une bonne disponibilité pécuniaire à leur disposition». les quelques citoyens qui se sont déplacés le soir dans les bureaux de poste pour retirer leur argent, ont beau- coup apprécié cette initiative. «On est beaucoup plus disponibles après le f’tour et les taraouih et surtout moins stressés donc c’est une bonne chose de joindre l’utile à l’agréable. Cela nous permet de sortir prendre l’air et d’avoir notre argent tranquille- ment surtout à l’approche de l’aïd», souligne un client, tandis qu’un

autre affiche son contentement pour la

disponibilité de liquidités chose qui était difficile les années précédentes

«en plus de l’ouverture des bureaux de poste le soir, le fait qu’on puisse retirer toutes les sommes qu’on veut est inté- ressant. il ne faut pas oublier que le jeûne demande beaucoup de dépenses, alors on retire au début, au milieu et à

la fin du mois. Tous ceux qui sont ici vous diront qu’ils ont apprécié cette nouvelle mesure et on remercie les res- ponsables d’algérie poste pour leur ini- tiative». Pour leur part, les employés de cette structure, loin de considérer le fait de travailler la nuit comme une corvée, sont au contraire soulagés de n’avoir pas à subir la mauvaise humeur des usagers, «vous savez, nous nous sommes constitués en brigades pour pouvoir assurer le service après les heures de travail habituelles. Personnellement je préfère travailler le soir avec un bon café à côté, sans stress tout en sachant que nous rendons un service inestimable aux usagers :

celui de pouvoir venir à la poste sans crainte de perdre un temps intermina- ble, sous la chaleur, avec la crainte, au bout de ne pas trouver assez d’argent de nos bureaux» aussi, c’est désormais chose faite :

les clients d’algérie Poste peuvent re- tirer leur argent de jour comme de nuit. Kafia Ait Allouache

CaniCule

Il a fait chaud à Alger et ailleurs

C omme annoncé depuis quelques jours déjà par Météo algérie, la canicule,

la première depuis le début de l’été,

s’est installée dans différentes ré- gions du pays et le mercure a affi- ché ces dernières 48 heures des températures record pour cet été. «On peut dire que ces jours-ci, c’est réellement l’été des grandes chaleurs. Mais il paraît que ça ne durera pas longtemps, fort heureu- sement d’ailleurs», commente un vieil homme, en route vers la mos- quée ibn Badis d’alger-centre pour accomplir la prière du Dhor. la tête couverte d’un chapeau mexicain, el Hadj Rabah semble avoir respecté à la lettre les consignes de sécurité prodiguées ces dernières heures par le minis- tère de la Santé et des services de

la Protection civile afin d’éviter les

coups de soleil et autres malaises que provoqueraient ces pics de

températures, notamment pour les personnes vulnérables tels les ma- lades chroniques, les personnes âgées et les enfants. il est ainsi déconseillé de s’ex- poser devant le soleil, d’accomplir des efforts physiques comme la pratique sportive ou le jardinage, comme il est fortement recom- mandé de boire beaucoup d’eau du- rant la nuit. et à l’intérieur des maisons, les rideaux doivent être clos pour que les lieux soient plus ou moins frais. les deux jours «d’enfer» ont découragé de nombreux citoyens à quitter leurs maisons et à «s’aven- turer» dehors. D’autant plus que ceux-ci ont coïncidé avec le week- end. «Hormis le marché, je ne vois pas où on pourrait aller», fait re- marquer un taxieur.

a alger-Centre, le mercure n’est

pas descendu durant deux jours de

la barre de 36 degrés. Mais dans la

périphérie et autres régions de la

banlieue tels que Baraki, Tassala el Merdja et Rouiba, il faut ajouter quelques degrés. et une fois n’est

pas coutume, les marchés n’ont pas connu la grande affluence. le peu qui s’y est aventuré n’a pas trop tardé. Cependant, pour certains, l’on s’attendait à des températures beaucoup plus élevées. «Ça peut aller, c’est supportable quand même. Franchement, j’appréhen- dais beaucoup cette journée lorsqu’on nous a annoncé la cani- cule pour vendredi et samedi mais je crois que nous sommes loin des 42 degrés promis. On sent que ça redescend», nous affirme le jeune Fouad qui se plaint cependant de l’humidité. «il faut voir à l’intérieur de la mosquée, c’est étouffant», nous dit-il. Pour les autres wilayas du pays, ce sont les régions de l’in-

térieur et celles du Sud qui ont le plus ressenti cette canicule. On pense plus particulièrement à Chlef, Guelma, Mascara, ain- Defla, Sétif, Constantine, Tizi- Ouzou et Relizane. le mercure a avoisiné dans ces régions ou dé- passé même les 40 degrés. et déjà, et comme dégâts colla- téraux de cette canicule, des foyers de feux de forêts sont signalés du côté de Bouira et de Guelma. Des coupures d’électricité ont été obser- vées dans plusieurs quartiers de la capitale à l’exemple d’el Madania et Bab ezzouar pour ne citer que ces deux communes. Quant au sud du pays, les tem- pératures ont sans surprise aucune atteint les 49 degrés à in Salah et adrar, 48 degrés à Hassi Mes- saoud, 47 degrés à Ghardaïa, 42 de- grés à illizi et 38 degrés à Tamanrasset. Selon les prévisions de Météo algérie, un retour à la

normale progressif est prévu à par- tir d’aujourd’hui, ce qui est tout

sauf une mauvaise nouvelle ! SAM

HéMOPHilie eT CiRCOnCiSiOn

Un bilan préopératoire est nécessaire

«L a circoncision collective peut être très dangereuse sur les enfants non identi- fiés. Malgré la circulaire du ministère,

on continue la circoncision en dehors du bloc opé- ratoire», a déclaré, M me latifa lamhène, prési- dente de l’association nationale des hémophiles algériens. Contactée, hier, M me lamhène a expliqué que «1 % de la population peut être atteinte d’un trou- ble de coagulation». Dans ce sens, elle a estimé que «les médecins doivent prescrire un bilan préo- pératoire pour chaque enfant.» et d’ajouter : «plu- sieurs chirurgiens n’acceptent pas la circoncision des enfants hémophiles. il faut que l’acte soit fait dans un bloc opératoire.» Pour appuyer ses dires, la présidente de l’association a indiqué que «dans la wilaya de Tiaret, 19 hémophiles âgés entre 2 et 23 ans sont encore en attente d’être circoncis». la circoncision est un acte important dans notre société, mais mal préparée elle peut avoir

des conséquences dramatiques pour le malade. les circoncisons collective représentent un danger certain, pour nos enfants d’une manière générale. Souvenons nous de l’affaire de circon- cision collective d’el Khroub à Constantine, le 27 e jour du ramadhan qui a causé des dégâts irré- versibles chez plusieurs enfants, victime d’un acte barbare pour absence de négligence médicale. un nombre important d’hémophiles adultes ont été circoncis entre 2007 et 2011. en raison de l’indisponibilité des facteurs anti-hémophiliques jusqu’en 2006 ainsi que le refus de certains chi- rurgiens de réaliser cet acte aux hémophiles, pro- blème qui perdure encore. De ce fait l’association nationale des hémo- philes, interpelle les autorités, encore une fois pour assurer une disponibilité permanente des mé- dicaments afin de pouvoir circoncire ces malades avant l’âge de 3 ans et insiste aussi sur le diagnos- tic qui constitue la clé de voûte (ou le berceau) de

la prise en charge de la maladie. il s’agit surtout d’effectuer un bilan pré opératoire avant un quel- conque acte chirurgical même minime (circonci- sion, extraction dentaire). le nombre d’hémophiles enregistrés jusqu’à 2012, est de

2200.

D’autre part, M me lamhène a annoncé que «l’association organise une soirée au profit des enfants hémophiles à l’occasion de la célébration de leïlat el-Qadr qui coïncide avec le 27 e jour du

Ramadhan. Cette soirée entièrement dédiée aux malades hémophiles aura lieu le vendredi 2 août à la khaïma de la Safex à alger. elle sera animée par le clown Simsim achakrih qui est connu chez les enfants et le magicien Mourad de Blida, ainsi que la présence d’un groupe de zorna. elle sera marquée par la tenue d’une cérémonie du henné au profit des enfants qui vont être circoncis. il ya lieu de rappeler que l’hémophilie consti- tue une pathologie grave de la coagulation de sang

dont la prise en charge thérapeutique ne peut être banalisée. et malgré la progression de la science et l’existence des traitement de substitutions, de nos jours, certains actes médicaux tel que les cir- concisions peuvent être considérés comme mor- tels car cet acte chirurgical, souvent banalisé, peut être encore la cause principale des décès chez les hémophiles pour ignorance de la maladie ou ab- sence d’antécédents familiaux d’une part, et pour absence de bilan pré opératoire systématique, d’autre part. Cependant le mal est toujours là, même lorsque la maladie est connue chez la personne hémophile car elle est souvent subordonnée à la disponibilité des médicaments et très souvent les circoncisions se font lors des hospitalisations pour un tout autre problème de santé qui, bien évidement, nécessite une consommation de médicaments anti-hémo-

philiques. Wassila Benhamed

Dimanche 28 Juillet 2013

Economie

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EL MOUDJAHID

RÉALISATION DE 6 CENTRALES ÉLECTRIQUES

Sonelgaz : Les Chinois présentent les meilleures offres

Les entreprises chinoises ont présenté les meilleures offres pour remporter au moins trois des six centrales électriques qui seront réalisées à moyen terme par le groupe Sonelgaz, a-t-on appris hier auprès du groupe.

L ors de la séance d’ouverture des offres techniques et financières de l’appel d’of- fres relatif à la réalisation de ces futures

centrales, tenue jeudi à Alger, le groupement d’entreprises chinoises CNTIC-JEPDI-ZTPC a présenté la meilleure offre pour les centrales de

Khenchela et de Jijel. Ce groupement a fait l’offre la mieux-disante de 2,618 DA le kilowatt/heure pour la centrale de Kaïs à Khenchela, et de 2,646 DA/KWh pour celle de Bellara à Jijel. De son côté, l’entreprise chinoise “Power Corp of China”

a été classée première pour les offres de réalisa-

tion de la centrale de Djelfa avec 2,764 DA/KWh, selon la même source. Le groupement Gama-Metka (Turquie-Grèce)

est bien parti pour la réalisation des centrales de Naâma et de Biskra, avec des offres respectives de 2,286 DA/KWh et 2,264 DA/KWh. La réali- sation de la centrale de Mostaganem sera confiée au groupe coréen Samsung, qui a proposé un KWh à un tarif de 2,165 DA, selon la même source qui précise que ces marchés seront offerts

à ces entreprises après les vérifications d’usage. Quatorze soumissionnaires ont présenté leurs

offres techniques et financières relatives à l’appel d’offres national et international pour la réalisa- tion de ces 6 centrales électriques d’une puis- sance de 1.200 à 1.600 mégawatts (MW) chacune

à l’horizon 2017. L’opération d’ouverture des plis

a été pilotée par la Compagnie d’engineering de

l’électricité et du gaz (CEEG), filiale de Sonel- gaz. Présent à la clôture de la séance d’ouverture des plis, le PDG de Sonelgaz, Noureddine Bou- tarfa, s’est félicité “des résultats positifs de la pro- cédure d’attribution des marchés appliquée par le groupe Sonelgaz qui a permis, de nouveau, d’as- seoir plus de transparence et d’équité dans le trai- tement des affaires”. M. Boutarfa a également insisté sur la nécessité de la mise en service de ces nouveaux moyens de production “impérati-

service de ces nouveaux moyens de production “impérati- vement avant l’été 2015 pour les turbines à

vement avant l’été 2015 pour les turbines à gaz et avant l’été 2017 pour les cycles combinés”. Le patron de Sonelgaz a, par ailleurs, annoncé que le groupe compte, dans une prochaine étape, “réa- liser en Algérie d’autres équipements essentiels comme les chaudières, en partenariat ou par l’ac- quisition d’une licence, et de créer une société spécialisée dans l’EPC (réalisation complète d’un projet) en partenariat”. Cette nouvelle démarche en matière d’engineering et d’approvisionnement devrait permettre à Sonelgaz de réaliser ces cen- trales à l’avenir en lots décomposés, ce qui “fa- vorisera, par ailleurs, la fabrication locale de bon nombre d’autres composants”, a-t-il indiqué, cité

dans le communiqué. L’appel d’offres lié à la réa- lisation des 6 centrales vient en complément de celui relatif à la fourniture des turbines à gaz, tur- bines à vapeur, leurs systèmes de contrôle com- mande et les pièces de rechange. Ce marché a été attribué à l’américain General Electric pour un coût à hauteur de 1,868 milliard de dollars, pour la partie devise, et 3,602 milliards de dinars, pour la partie en monnaie nationale, ainsi qu’un tarif KW/heure de 2,27 DA. Les deux appels d’offres s’inscrivent dans le programme de renforcement du parc national de production d’électricité qui prévoit une capacité additionnelle de 8.400 MW à l’horizon 2017.

FRANCHISE

Un marché en nette progression

Autorisée par le droit commer- cial algérien, la franchise qui relève du libre commerce enregistre une avancée notable sur le marché al- gérien. L’engouement des Algé- riens pour les produits étrangers de marque et l’ouverture de l’écono- mie algérienne ont, en effet, généré une dynamique nouvelle qui en- courage ce genre de pratique. Le droit de s'y établir et de jouir de la qualité de commerçant en Al- gérie étant garanti par la loi, nom- breux sont les franchiseurs étrangers qui expriment leur intérêt à investir ce créneau, d’autant plus que les segments porteurs sont nombreux. La franchise, dont le développe- ment fait face encore à des contraintes d’ordre réglementaire, entre autres, selon certains experts, n’étant pas régie par des textes spé- cifiques, est définie comme étant un contrat d’association ou un par- tenariat entre le franchiseur et les commerçants qui sont les franchi- sés. Selon les chiffres du premier trimestre de 2013, 17.190 dossiers ont été validés pour une valeur es- timée à un peu plus de 5 milliards de dollars. Les statistiques du mi- nistère du Commerce indiquent que 17.725 dossiers ont été dépo- sés dans ce sens dans le cadre des accords avec l’UE et la ZALE. Aussi, une grande partie des de- mandes formulées, soit 15.071, ce qui représente 80% des dossiers avalisés, émanent de l’UE, et 2.199, soit 12%, de la ZALE. Les dossiers rejetés ont eu pour motif, la protection de l’entreprise algé- rienne et l’économie nationale. D. A.

BAISSE DES PRIX DES PRODUITS AGRICOLES ET OFFRE ABONDANTE

Le Syrpalac régule le marché

Les prix des produits agricoles frais et alimentaires au niveau de la capitale se sont radoucis à l'entame de la seconde quinzaine du mois de Ramadhan, avec une offre abondante, a-t-on constaté dans certains marchés de gros de l'Algérois. Une fois passée la première semaine du mois de Ramadhan, les prix sont revenus à la normale après une légère percée provoquée surtout par "l'intervention des commer- çants occasionnels qui créaient une fausse situation de pénurie en stockant des pro- duits de large consommation quelques jours avant le début de Ramadhan dans le but de les revendre à des prix supérieurs", explique à l'APS, un mandataire de fruits et légumes. Cette pratique a été à l'origine de la hausse des prix de certains produits, notamment la pomme de terre, la tomate et la courgette, qui connaissent une forte demande durant ce mois de jeûne, a précisé ce mandataire installé au marché de gros des fruits et légumes des Eucalyptus, à l'est d'Alger. Une virée aux marchés de gros des Eucalyptus et Boufarik, deux des principales places fortes de l'Algérois, a permis de confirmer cette tendance. Après avoir franchi le cap des 35 dinars et plus le kilo- gramme au cours de la première semaine du mois béni, la pomme de terre a vu son prix revenir progressivement à 24 DA, voire moins. De même pour la tomate dont le prix en gros ne dépasse pas les 10 DA, la courgette (10 à 15 DA) ou encore les oi- gnons (28 à 32 DA) et le poivron (34 à 36 DA). S'agissant des principaux fruits de saison, leurs prix demeurent, eux aussi, à la portée des moyennes et petites bourses. Ainsi, le kilogramme de pêche oscille entre 40 et 75 DA, selon la qualité, alors que celui de la pastèque est cédé à moins de 24 DA. Le citron est cédé à 120 DA/kg pour celui importé, alors que le local est proposé à 40 DA/kg. "Il est vrai que le marché était, au début, en proie à la nervosité des prix. Mais une fois les stocks constitués par les spéculateurs épuisés, la situation est revenue à la normale", note Miloud, commerçant au marché de gros de Boufarik. L'équilibre observé sur les marchés pour la première fois depuis de longues années est, en outre, le fruit de la continuité de la mise en œuvre du Système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac), mis en place pour la première fois en 2008, mais qui gagne en maturité d'année en année. La viande de poulet, autre produit de large consommation, a également vu son prix baisser, à la faveur de la mise en place du Syrpalac, mais aussi suite aux mesures prises par les pouvoirs publics depuis début 2013 et portant, en particulier, sur l'allègement de la charge fiscale (TVA) sur les intrants des aliments de volaille. Le Groupe avicole du Centre (GAC), qui pilote l'opération pour cette région couvrant une douzaine de wilayas, a pu stocker jusqu'à 4.000 tonnes de poulets, proposés à 230 DA le kg. Doté d'un réseau de distribution composé de 15 points de vente, 15 chapiteaux et plus de 150 vendeurs franchisés, le GAC a pu écouler plus de 1.000 tonnes de poulets depuis le début du mois béni. Le rayon de distribution couvert par ce groupe public s'étend de la capitale jusqu'à Ta- manrasset où une bonne quantité a été distribuée par le biais de camions frigorifiques, explique Oufroukh Ali, patron de GAC, qui a entamé cette opération de régulation en février dernier.

NÉGOCIATIONS SUR L’AGRICULTURE

L’OMC fait état de « progrès modestes »

Lors d’une réunion infor- melle tenue il y a quelques jours, le président des négocia- tions sur l’agriculture a fait état de «progrès modestes». Le volet qui fait le plus objet de réticences de la part de plu- sieurs pays, notamment ceux en voie de développement et les pays les moins avancés, ne semble pas aboutir à un consensus, d’autant plus qu’il s’agit, pour ces derniers, de ré- duire sensiblement les subven- tions à un secteur qui constitue, pour la plupart de ces pays, une source de subsistance. Améliorer l'accès aux marchés, l’élimination des subventions à l’exportation et la réduction des subventions internes «qui ont des effets de distorsion des échanges dans le secteur agri- cole» sont, en fait, deux points focaux des discussions sur l’agriculture sur lesquels insis- tent les grandes puissances au sein de l’Organisation mon- diale du commerce. Des condi- tions rejetées par les pays concernés sous l’argument que toute concession dans ce sens avantagerait exclusivement les pays avancés. À quelques en- cablures de la Conférence mi- nistérielle qui se tiendra, en décembre, à Bali, le président des négociations de l’OMC sur l’agriculture, John Adank, dé- clarait, le 18 juillet, qu’«il était possible de dégager un consen- sus sur les messages poli- tiques, mais qu’il y avait

encore des différences ma- jeures sur des règles révisées concernant le soutien interne et les subventions à l’exporta- tion». Une situation pendante qui risque de se heurter à une impasse au moment où le co- mité des négociations ne dis- pose que de deux mois de travail pour tenter de dégager un terrain d’entente dans le do- maine en question avant la réu- nion de Bali. Il y a lieu de retenir que le Programme de Doha pour le développement (2001) avait prévu d’initier des négocia- tions sur l'amélioration de l'ac- cès aux marchés dans le cadre du système multilatéral. Il était question, notamment, de l’ouverture des marchés et de la réduction progressive jusqu’à élimination de toutes les formes de subvention à l'exportation et de soutien in- terne à l'agriculture, le point de discorde qui divisera les deux camps. Et pour cause, le cycle de Doha n'a pu être conclu, pour raison de divergences de fond entre les États membres de l'OMC. Les réserves expri- mées par les pays en dévelop- pement portaient essentiellement sur les taux d'ouverture des pays en déve- loppement en matière de droits de douanes et les subventions des pays développés, pour les produits agricoles ce qui péna- lise les pays en développe- ment.

Le processus de Doha a, par conséquent, échoué, les pays pauvres et en voie de dévelop- pement ayant récusé ouverte- ment les préalables des négociations. Même l’organi- sation des Nations unies pour l’alimentation et l'agriculture (FAO) avait déclaré, en 2006, que «l’effondrement des négo- ciations commerciales interna- tionales du cycle de Doha était essentiellement dû à une tenta- tive des pays riches, des corpo- rations et des puissants lobbies d’accaparer des avantages sur les marchés agricoles». Les né- gociations ayant négligé le principe de l’équité, selon la FAO, les pays les moins avan- cés (PMA) ne pouvaient que rejeter en bloc le programme de Doha, porteur de graves déséquilibres. Concernée par ce volet, l'Algérie a tenu, le 3 juillet der- nier à Genève, une rencontre avec le groupe de travail chargé de l'adhésion de l'Algé- rie à l'OMC, pour examiner les questions inhérentes au secteur de l'agriculture. Des experts ont pris part à cette rencontre qui devait apporter les ré- ponses aux questions posées par certains pays membres de l'OMC lors du 11 e round tenu en avril dernier. Des réponses ayant porté sur les réformes de l'agriculture et les politiques de soutien suivies par l'Algérie dans ce sens. D. Akila

Régions

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R égions 8 EL MOUDJAHID BOUiRa MÉDÉa aGRiCUlTURE PROjET DES GRanDS TRanSfERTS à PaRTiR DU BaRRaGE

EL MOUDJAHID

BOUiRa
BOUiRa
MÉDÉa
MÉDÉa

aGRiCUlTURE

PROjET DES GRanDS TRanSfERTS à PaRTiR DU BaRRaGE DE KOUDiaT aCERDOUn

De nouveaux périmètres en perspective

Réception avant la fin de l’année

La totalité du projet des grands transferts d’eau à partir du barrage de Koudiet Acerdoune de Bouira vers la wilaya de Msila sera réceptionnée avant la fin de l’année en cours, a assuré le wali, Nacer Maâskri, lors d’une visite d’inspection des différents chantiers de cet important projet.

Plusieurs projets de création de péri- mètres agricoles à travers des localités de la wilaya de Médéa ont été exami- nés jeudi par la com- mission locale d’orientation et de re- lance du développe-

ment agricole et rural, a-t-on appris jeudi auprès des services de la wi-

laya. les projets proposés à l’étude portent, selon la même source, sur la création d’un périmètre agricole au niveau de la «ceinture verte» de la nouvelle ville de Boughezoul, à 90 km au sud de Médéa, qui sera destiné, d’une part, à la fixation des populations au- tochtones et au développement, d’autre part, d’activi- tés agricoles en mesure de garantir des ressources

financières, tant pour les futurs bénéficiaires de concessions que pour cette collectivité, a-t-on précisé. Un second projet, localisé au lieudit El-Khmis, dans la commune de Bouaichoune, à 24 km à l’ouest de Médéa, a été examiné par la commission locale d’orientation et de relance du développement agricole et rural. Cette commune dispose, rappelle-t-on, d’un périmètre agricole, situé au lieudit Bouchitane, ex- ploité, depuis le début des années 2000, sous formes de concessions par de nombreux fellahs de la région. D’ailleurs, une partie des travaux de cette commission

a été consacrée à la gestion des anciens périmètres

agricoles, dont ceux de Bouchitane et d’aïn-Ouksir,

à l’extrême est de la wilaya. Des instructions fermes

ont été données, dans ce contexte, par le chef de l’exé- cutif, Brahim Merad, afin de préserver les droits des exploitants liés par un droit de concession et empê- cher toute infraction à la réglementation en vigueur.

il a, en outre, insisté auprès des membres de la com-

mission, pour veiller à l’application stricte des dispo- sitions réglementaires qui définissent et régissent, en même temps, le mode de concession et de gestion des périmètres agricoles, en vue d’éviter tout détourne- ment de ces terres de leur vocation initiale, a-t-on pré- cisé de même source.

leur vocation initiale, a-t-on pré- cisé de même source. “L a réception de la tota- lité

“L a réception de la tota- lité de ce projet est prévue, en principe,

de la tota- lité de ce projet est prévue, en principe, destiné à alimenter, au total,

destiné à alimenter, au total, 250.000 ha- bitants se trouvant dans ces centres ur- bains du couloir de Koudiet acerdoune, selon les explications fournies sur place au wali. le même responsable a insisté auprès des entreprises en charge du projet pour qu’elles accélèrent la cadence des travaux et surmontent toutes les entraves, afin de réceptionner les quatre stations de

pompage d’ici à la fin octobre. les tra- vaux de réalisation des stations à Raouraoua et à Tbabkha dans la com- mune de Sour El-Ghozlane, à une trentaine de km au sud du chef-lieu de la wilaya de Bouira, connaissent une avancée notable, a-t-on indiqué. Six réservoirs d’une capacité de 500 à 12.000 m 3 sont aussi prévus, dont trois seront destinés à la distribution d’eau potable (un pour Bouira et deux pour

la wilaya de Msila), a-t-on précisé. le wali de Bouira a appelé, en outre, les res- ponsables des différents secteurs impli- qués dans cette opération à conjuguer les efforts pour dépasser toutes les contraintes pouvant causer davantage de retard à ce projet, dont la réception était initialement prévue pour le mois de juillet en cours.

avant la fin de l’année en cours’’, a souligné M. Maâskri, en réponse à une question de l’aPS sur ce point. Dans cette optique, le premier res- ponsable de la wilaya a visité les différents chantiers du projet, dont quatre stations de pompage implan- tées à Djebahia, aïn lahdjar, Raou-

raoua et à Sour El-Ghozlane. Pour un coût global de plus de 21 milliards Da, les travaux de grands transferts d’eau vers les régions du sud de la wilaya de Bouira, ainsi que la partie nord de la wilaya voisine de Msila (aïn lahjal et Sidi aïssa) «connaissent un rythme ac- ceptable par rapport aux semaines précé- dentes», a noté le wali. Ce projet est

Mila
Mila

Une laiterie privée fournira des vaches laitières aux éleveurs

le ministère de l’agriculture en vue de ré- duire la facture d’importation de la pou- dre de lait, par la promotion de la production nationale, a-t-on souligné de même source. Selon le responsable d’une laiterie privée activant à Oued athmania, 800 demandes d’acquisition de vaches laitières ont été reçues à ce jour, en vue de livrer, dans une première étape, un millier de vaches laitières pendant trois ans. l’objectif est d’atteindre la réception d’un million de litres de lait par jour, à traiter

Une laiterie privée activant dans la wi- laya de Mila fournira des vaches laitières de bonne race contre la livraison d’une partie de la production de lait, sous forme de remboursement du crédit, a-t-on appris jeudi auprès de la direction des services agricoles. Cette action qui concerne trois unités de conditionnement de lait dans la wilaya de Mila, situées dans les com- munes d’Oued athmania, de Benyahia- abderrahmane et d’Oued Seguane, entre dans le cadre du crédit Ettahadi initié par

dans une nouvelle unité qui produira éga- lement du fromage. le crédit qui s’étale sur dix ans vise également à renouveler les races et à augmenter la production na- tionale de lait, le remboursement pouvant être effectué sous forme de livraison de lait. la production de lait en 2012, dans la wilaya de Mila, a été évaluée à 102 mil- lions de litres, dont 30 millions livrés aux laiteries, trois dans la wilaya de Mila et sept dans les wilayas voisines.

ÉChOS DE MaSCaRa
ÉChOS DE MaSCaRa
MSila
MSila

l3,9 millions de DA pour la réhabilitation desmosquées

Un montant global de l’ordre de 3,9 millions de Da a été attri- bué par la wilaya de Mascara au profit de 19 mosquées et 3 zaouias sur le budget supplémentaire. Ces subventions sont destinées aux travaux de finition et de réfection des maisons de culte sous l’égide de la direction des affaires religieuses. l’opération sera suivie par une commission technique. les zaouias ayant bénéficié de cette aide sont Sidi Bouskrine, zaouia allaouia et zaouia de Zelamta. Cette dernière allait être démolie, mais elle fera l’objet de travaux de réaménagement et de restaura- tion compte tenu du rôle joué par ces zaouias durant la Révolution algérienne, tout comme durant la décennie noire du terrorisme.

l Ouverture d’une unité du SAMU

l’hôpital Yassad-Khaled de Mascara a vu l’ouverture d’une im- portante unité du SaMU qui faisait cruellement défaut dans la cité de l’Émir. il est prévu le transfert du bloc administratif et l’aménagement de ces lieux en espace médical, de même qu’il a été procédé à la distribution des habits et d’effets vestimentaires pour les enfants malades, la circoncision d’enfants et l’affectation de 13 ambulances

pour les hôpitaux de Mascara-Tighennif-Sig-Mohammadia, en cette deuxième semaine du mois béni de Ramadhan.

l Attribution de 1O5 logements LSP à Oued Taria

la wilaya de Mascara a procédé, depuis mardi dernier, à l’at- tribution de 105 logements lSP au niveau de la ville d’Oued Taria. lors de la remise des clefs, on a longuement insisté sur l’entretien de l’environnement et de la propreté de la cité d’habitation sans recourir aux travaux de transformation et de réaménagement inu- tiles engagés par les propriétaires de ces logements en question. Des travaux qui dénaturent l’aspect architectural de ces construc- tions. au niveau de la ville de Maoussa, 20 autres logements lSP ont été attribués à leurs propriétaires, 10 autres à Mascara et 9 lo- gements ont été attribués à Sidi Kada. D’autres logements seront attribués après le mois de Ramadhan. le programme compte plusieurs centaines de logements qui seront fin prêts dans les mois à venir, comme le quota de logements aaDl, dont 3.000 sont en cours de construction, ou les 2.000 lPP qui sont également lancés. Des actions visant à résorber la crise du logement et à améliorer le niveau de vie des citoyens. A. GHOMCHI

Extension

de la surface agricole exploitée

la surface agricole exploitée dans la wilaya de

M’sila a cru pour passer de 270.000 hectares en 1999

à 308.000 hectares actuellement, a-t-on appris jeudi

auprès de la direction des services agricoles (DSa). Cette extension a été favorisée par l’entrée en exploi- tation de plusieurs périmètres agricoles dans le cadre du programme de soutien agricole, selon la même source qui a précisé que l’essentiel de cette superficie est exploité pour l’arboriculture fruitière (abricotiers et oliviers) et le maraîchage. Cela a permis, notamment, l’entrée en activité de 500 nouveaux exploitants malgré la persistance du manque de main d’œuvre pour les activités de cueil- lette et d’arrachage des cultures. le développent du

secteur agricole a placé la wilaya au 14 e rang à l’échelle nationale en termes de production agricole,

a ajouté la même source.

Monde

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EL MOUDJAHID

HEURTS ENTRE LA POLICE ET PRO-MORSI (EGYPTE)

Au moins 75 morts et 1.000 blessés

Au moins 75 personnes ont été tuées et plus de 1.000 autres blessées, hier, dans des affrontements entre partisans du président égyptien destitué Mohamed Morsi et forces de l'ordre sur la route de l'aéroport du Caire, a-t-on indiqué de sources hospitalières.

L es affrontements, survenus sur la route de l'aéroport du Caire, ont fait "75 morts et 1.000 blessés", a affirmé

l'hôpital de campagne géré par les Frères musulmans, cité par l'agence égyptienne Mena. Selon Hicham Ibrahim, directeur de cet hôpital de campagne, installé à la mosquée Rabea al-Adawiya, dans le faubourg de Nasr City, dans le nord-est du Caire, "la majorité des morts avaient été

atteints par balles à la tête et à la poitrine". Les heurts ont éclaté à l'aube entre manifestants tentant de bloquer un pont routier et policiers qui ont échangé jets de pierres et tirs de gaz lacrymogènes, a précisé Mena. Les Frères musulmans ont affirmé dans un communiqué que "les forces de sécurité et l'armée ont commis un nouveau crime samedi aux premières heures devant le mémorial de l'autoroute" menant à l'aéroport. Or, un haut responsable de sécurité cité par Mena a démenti toute utilisation par les forces de l'ordre "de tout autre moyen que les gaz lacrymogènes" pour disperser les manifestants, en faisant état de "huit policiers blessés par jets de pierres et des tirs de chevrotine". Ces affrontements se sont produits après une journée de manifestations rivales massives vendredi à l'appel des partisans et adversaires de M. Morsi, au cours desquelles 15 personnes ont été tuées à Alexandrie (nord).

15 personnes ont été tuées à Alexandrie (nord). ACCORD DE PÊCHE UE - MAROC Le Front

ACCORD DE PÊCHE UE - MAROC

Le Front Polisario condamne le nouveau protocole

L e Front Polisario a condamné, par la voix du ministre délégué auprès de l'Union européenne,

Mohamed Sidati, le nouveau proto- cole à l'accord de pêche UE-Maroc signé récemment, a indiqué vendredi dernier l'agence de presse sahraouie (SPS). "Dans une procédure honteuse et secrète, qui excluait à la fois les Etats membres de l'UE et le Front Po- lisario, qui est le seul représentant du peuple sahraoui, la Commission eu- ropéenne tente de pousser l'UE vers un accord illicite et illégal avec le Maroc, qui reprendra la pratique inacceptable des autorités maro- caines, profitant des eaux du Sahara occidental occupé illégalement, pour l'accès des navires de pêche de l'UE", a dénoncé M. Sidati dans un commu- niqué. Le ministre délégué sahraoui auprès de l'UE a rappelé qu'"en dé- cembre 2011, le Parlement européen avait voté pour révoquer le protocole provisoire et retirer les navires de pêche de l'UE, après que la Commis- sion européenne n'eut pas réussi à convaincre le Parlement que le pro- tocole était conforme au droit inter- national en ce qui concerne le Sahara occidental", a souligné la même source. M. Sidati a souhaité que "les Etats membres de l'UE et le Parle- ment européen agissent de nouveau pour garantir le respect du droit inter- national en rejetant ce nouveau pro- tocole". "Aucun pays au monde ne

TUNISIE

42 députés de l'opposition se retirent de l'Assemblée constituante

Quarante-deux députés de l'op- position tunisienne se sont retirés de l'Assemblée nationale consti- tuante (ANC) pour demander sa dissolution et la chute du gouver- nement dirigé par le parti En- nahda, a annoncé vendredi dernier un dirigeant de Nidaa Tounes, principale formation d'opposition. "Quarante-deux députés ont dé- cidé de se retirer de l'ANC, comme une première phase d'un processus visant la dissolution de la Constituante et la chute du gou- vernement", a déclaré Khemaies Ksila lors d'une conférence de presse tenue vendredi soir. Par ail- leurs, un manifestant a trouvé la mort et cinq autres ont été blessés vendredi soir à Gafsa, dans le cen- tre-ouest de la Tunisie, lors d'une marche de protestation contre l'as- sassinat jeudi par balles du député Mohamed Brahmi, a rapporté l'agence TAP.

du député Mohamed Brahmi, a rapporté l'agence TAP. reconnaît la revendication du Maroc sur le Sahara

reconnaît la revendication du Maroc sur le Sahara occidental", a affirmé M. Sidati, soulignant que "cette ten- tative de légitimer le vol des res- sources naturelles du Sahara occidental perturbe les efforts dé- ployés par les Nations unies pour trouver une solution pacifique à l'oc- cupation continue du Sahara occiden- tal". Pour sa part, la représentation du Front Polisario à Washington a fait part de la création d'un groupe amé- ricain de solidarité avec le peuple sahraoui sous le nom "Citoyens des Etats-Unis pour la solidarité avec le peuple sahraoui", a rapporté vendredi l'agence de presse sahraouie (SPS). La représentation du Front Polisario à Washington a précisé que ce groupe de solidarité qui a pour objectif de soutenir et défendre la cause du peu- ple sahraoui et la faire connaître à la société américaine est composé d'uni- versitaires, d'anciens diplomates, de journalistes et de militants des droits de l'homme. On apprend aussi que la

question du Sahara occidental a été au cœur d'un débat de représentants de plusieurs médias américains, orga- nisé par la fondation ''the internatio- nal womens'media foundation'' (IWMF) à Washington. Sous le thème ''droits, ressources et réfugiés :

reportages sur l'impasse de la ques- tion du Sahara occidental'', cette ren- contre a été animée notamment par un panel de journalistes qui ont réa- lisé des reportages au Sahara occi- dental en 2012 et en 2013, en expliquant aux participants à cette rencontre qu'il s'agit de la dernière colonie en Afrique. Ce panel était formé de Whitney Shefte du Wash- ington Post, Elisa Barclay de la radio américaine NPR et de Jenn Abelson du quotidien Boston Globe, aux- quelles se sont jointes, lors du débat, Katlyn Thomas, ex-juriste dans la Mission des Nations unies pour l'or- ganisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO), et Anna Theofilopoulou, ex-haute fonction-

SYRIE

L’armée progresse à Homs

naire à l'ONU. Dans leurs interven- tions, précédées par la projection d'un reportage-vidéo réalisé par Washing- ton Post sur le dossier sahraoui, les trois journalistes américaines ont ap- porté des témoignages vivants sur la situation politique ainsi que les conditions des droits de l'homme des Sahraouis dans les territoires occupés par le Maroc. A ce propos, elles ont évoqué la politique de répression brutale menée par les autorités marocaines contre les Sahraouis comme elles ont fait part des pressions et des entraves qu'elles ont elles-mêmes subies, à l'instar des autres journalistes occi- dentaux, lors des reportages réalisés dans la ville de Laâyoune occupée en décembre et en mai derniers. Viola- tion des droits de l'homme, margina- lisation et exclusion économique et sociale sont le lot de la grande majo- rité des Sahraouis vivants dans les territoires occupés par le Maroc, ont- elles encore affirmé lors de ce débat.

L'armée syrienne a progressé dans le quartier rebelle de Khaldiyé de Homs (cen- tre), théâtre de violents bombardements et combats, a indiqué, hier, l'Observatoire sy- rien des droits de l'homme (OSDH). "L'ar- mée, appuyée par des combattants du Hezbollah libanais, a progressé au cours des dernières 24 heures et contrôle désor- mais 50% de Khadiyé", a affirmé le direc- teur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, cité par l'AFP. Des "violents bombardements au mortier et à l'artillerie" faisaient rage dans la nuit de vendredi à samedi, a-t-il ajouté, signalant que cette zone rebelle était encore pilonnée samedi dans la matinée. Selon le directeur de l'OSDH, les rebelles oppo- saient une "résistance farouche" à cet assaut et les "combats étaient très intenses". Les forces du régime ont également bombardé les quartiers du vieux Homs sous contrôle rebelle, d'après l'ONG.

vieux Homs sous contrôle rebelle, d'après l'ONG. PRÉSIDENTIELLE AU MALI Fin de la cam- pagne électorale

PRÉSIDENTIELLE AU MALI

Fin de la cam- pagne électorale

La campagne électorale pour le premier tour de la présidentielle au Mali s'est achevée vendredi dernier, deux jours avant un scru- tin déterminant pour l'avenir du pays. Le gouvernement malien de transition a décrété ce ven- dredi jour férié, pour permettre à un maximum de Maliens d'aller retirer leur carte d'électeur. Les derniers chiffres officiels indi- quent qu'un total de 85% de presque 6,9 millions d'électeurs ont reçu leur carte.

LIBYE

Assassinat d'un militant politique et de deux officiers à Benghazi

Abdessalem al-Mesmari, un avo- cat et militant politique libyen, ainsi que deux officiers de la po- lice et de l'armée, ont été assassi- nés vendredi dernier à Benghazi dans des attaques séparées, a in- diqué à l'AFP un responsable des services de sécurité. L'avocat "a été tué à sa sortie d'une mosquée dans le quartier al-Berka. Il a été atteint par une balle dans le cœur", a déclaré le porte-parole de la cellule commune de sécu- rité, le colonel Mohamed al-Hi- jazi. Selon M. Hijazi, la balle a été tirée probablement par un ti- reur d'élite. Plus tard dans la soi- rée, deux officiers ont été assassinés à Benghazi, selon le responsable libyen. Le colonel Salem al-Sarah, un officier de l'armée de l'air, a été assassiné par des inconnus à sa sortie d'une mosquée à Benghazi, a indiqué M. Hijazi. Par ailleurs, le colonel Khatab Abdelrahim al-Zwei, chef d'un commissariat de police, a été tué lui aussi par balles, alors qu'il était au volant de sa voiture dans cette ville de l'est libyen.

ATTENTAT À LA GRENADE À KIGALI (RWANDA)

Deux morts et 32 blessés

Deux personnes ont été tuées et

32 blessées dans une attaque à la

grenade vendredi soir sur un mar- ché de Kigali, a annoncé un porte-parole de la police. "Il y a eu une attaque à la grenade. Nous avons deux morts et deux blessés graves", a déclaré ce porte-pa-

role, Theos Badege. Trente autres personnes ont été légèrement blessées, a-t-il ajouté

DOUBLE ATTENTAT DANS LE NORD- OUEST DU PAKISTAN

51 morts

Le bilan du double attentat à la bombe perpétré vendredi dans un marché très fréquenté du nord- ouest du Pakistan s'est alourdi à

51 morts, ont annoncé hier les au-

torités pakistanaises dans un nou- veau bilan. Le double attentat a été perpétré à Parachinar, chef- lieu du district tribal de Kurram, situé à moins de 20 kilomètres de la frontière afghane.

10 Régions EL MOUDJAHID REPORTAGE ATH OUABANE
10
Régions
EL MOUDJAHID
REPORTAGE
ATH OUABANE

Le village où l’eau

Ath Ouabane, village perché à quelque 1.200 kilomètres d’altitude au cœur du Parc national du Djurdjura (PND), est désormais sorti de l’anonymat, à la faveur d’une judicieuse initiative mise en branle au début de l’année en cours par le comité de ce village, à savoir le marché des femmes cultivatrices de potagers, une activité agricole ancestrale transmise de génération en génération.

Réalisé par Bel. Adrar

L a culture des potagers est l’une des activités principales des femmes de ce village où l’eau coule à flots à longueur d’année étant

traversé par deux rivières alimentées par les multi- ples sources qui jaillissent de cette merveilleuse montagne au pied de laquelle se sont agrippées les maisons composant cette agglomération qui est progressivement tirée de son profond silence à l’oc- casion de la tenue périodique de ce marché des femmes cultivatrices appelé par les organisateurs «Ulzus». Lors de cette manifestation, le paisible village Ath Ouabane accueille des dizaines de vi-

siteurs venus des quatre coins de la wilaya de Tizi Ouzou. Pour les initiateurs de cette action visant la promotion de leur village qui fait partie du PND, ce marché de femmes cultivatrices de potagers a suscité un engouement appréciable, et ce malgré l’enclavement du village et son éloignement du chef-lieu de wilaya. Lors de notre visite effectuée

à l’occasion de l’organisation de la troisième édi-

tion de ce marché au mois de juin dernier, nous avons constaté de visu cet engouement dont parlent les organisateurs de cette manifestation. Ils étaient en effet plusieurs dizaines de personnes, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, à prendre la des- tination d’Ath Ouabane à partir de plusieurs loca- lités de la wilaya pour visiter ce marché de cultivatrices de potagers 100% bio et satisfaire leur curiosité en s’imprégnant de cette culture ancestrale que les habitants de ce village veulent non seule- ment préserver, mais aussi et surtout encourager, pour assurer une autosuffisance et en faire une source de revenus pour les familles locales. En sus de son cachet commercial, cette manifestation ori- ginale se veut également une action de promotion gratuite sinon pas chère visant à développer le tou- risme de montagne, particulièrement au sein de ce village faisant partie intégrante du Parc national du Djurdjura, avec toutes les richesses faunistiques et florales que recèle cette véritable réserve naturelle de la biodiversité.

Potagers et sites panoramiques Ath Ouabane est particulièrement favorisé par la nature. Des sites naturels panoramiques offerts par la majestueuse chaîne montagneuse du Djurd- jura, le silence que seuls les chants de différentes espèces d’oiseau qui y sont sédentarisées pouvaient interrompre, l’hospitalité légendaire de ses habi- tants, la sécurité totale et son organisation, pour de- venir une destination pilote de l’écotourisme et du tourisme solidaire. Les manifestations culturelles, agricoles et tra- ditionnelles qu’a eu à organiser le comité de ce vil- lage depuis le début de l’année en cours, à savoir les trois éditions du marché des femmes cultiva- trices de potagers et «la fête des rigoles» appelée localement «Tiririth ntragwa» qui se tient la der- nière semaine du mois de mai de chaque année, en- trent dans le cadre de la stratégie mise en œuvre par le comité du village pour promouvoir les atouts touristiques qu’offre ce village et qui sont malheu- reusement méconnus, et, par conséquent, non ex- ploités, déplorent des villageois rencontrés lors de cette 3 e édition du marché de la femme cultivatrice de potagers. Des potagers exploités aux extrémités du village et aux abords des deux rivières le traver- sant. Dans ce village, rares sont les femmes qui n’exploitent pas un potager aussi petit soit-il, nous apprend-on sur place. «L’eau qui y coule à flots et

à longueur d’année ne peut qu’inciter ces valeu-

reuses femmes rurales à cultiver différentes variétés

de légumes, dont l’inévitable piment Ouabane, du nom du village, et les cerisiers, qui constituaient jadis la principale source de revenus des cultiva- teurs locaux», nous dit Na Malika, haute de ses soixante années, affirmant qu’elle pratique cette ac-

tivité depuis qu’elle était jeune mariée. «Autrefois, chaque maison possédait son potager à Ath Oua- bane», se souvient Na Malika, en déplorant que de nos jours, les femmes se résignent de plus en plus

à pratiquer cette culture vivrière nécessitant pa-

tience et effort physique. Dans ce village construit

en plein cœur du PND, on voit pousser les maisons modernes à côté des rares habitations tradition- nelles ayant échappé aux bombardements des

forces coloniales durant la guerre de libération. Toutes les activités à lancer doivent être soumises

à l’autorisation préalable du comité de village qui

s’est doté d’un arsenal de lois auquelles sont tenus de se soumettre et les habitants et les citoyens ori-

ginaires du village établis ailleurs, nous signalent fièrement les villageois et le président de l’APC d’Akbil, dont dépend administrativement ce village qui a appris à se prendre en charge.

Un comité de village très actif En effet, ce village s’est doté, selon le P/APC d’Akbil, M. Hakim Bessadi, d’une «constitution locale», à laquelle se réfère le comité du village élu par des concitoyens pour organiser tous les aspects de la vie des habitants qui appliquent à la lettre, toutes les décisions prises selon les articles de cette «loi fondamentale du village». C’est ainsi que nul ne peut, par exemple, effectuer un piquage sur une conduite d’AEP, arroser son jardin ou laver son vé- hicule sans solliciter et obtenir l’autorisation du co- mité du village, nous a-t-on fait savoir sur place. «Toute action aussi bien individuelle que collective doit être autorisée par ce comité du village, à défaut de quoi elle sera déclarée nulle et non avenue, et le contrevenant sera contraint de payer inéluctable- ment une amende», selon toujours les propos de M. Bessadi recoupés auprès de tous les villageois avec lesquels nous nous sommes entretenus lors de notre visite à ce beau village dont les sites ensoleil- lés en été, enneigés en hivers sont embaumés par les senteurs d’une végétation luxuriante tout au long de l’année du fait de l’abondance et de la dis- ponibilité de l’eau. Idem pour la coupe du bois qui est formellement interdite aux villageois. Pour se chauffer en hiver, les habitants d’Ath Ouabane n’hésitent pas à dépenser des sommes importantes pour acheter du bois dont une charge moyenne coute pas moins de 6.000 dinars, et ce juste pour ne pas porter atteinte au PND. Les citoyens se plai- gnent du manque de projets au profit de ce village malgré les promesses, comme le souligne M. Ben- sadi. En sus de son statut de gardien de cette charte villageoise, le comité du village d’Ath Ouabane veille sur la réalisation de certains projets d’utilité publique financés par la caisse du village renflouée par les cotisations annuelles des habitants à hauteur de 100 dinars par personne âgée de plus de 18 ans et d’autres dons émanant des riches originaires du même village. «Même les citoyens vivant en de- hors du village, et ils sont nombreux à s’être ins- tallés à l’étranger et dans d’autres wilayas du pays, payent normalement leur cotisation annuelle», nous diront des habitants, en mettant en exergue l’esprit de solidarité collective qui continue de prévaloir. Comme exemple de ces opérations d’intérêt gé- néral, le président de l’APC de la commune d’Ak- bil, enfant du village, nous montre la cour de l’école primaire ayant abrité la 3 e édition du marché

coule à flots
coule à flots

de la femme cultivatrice qui a été aménagé par les villageois, le captage des sources et la construction de trois châteaux d’eau d’où sont alimentés en H/24, tous les foyers de la région. Un citoyen tenant un commerce au cœur du vil-

lage nous a parlé avec fierté de la solidarité préva- lant dans ce hameau de haute montagne, notamment durant des situations exceptionnelles,

à l’instar de la vague de neige de l’hiver de l’année

dernière durant laquelle ce village de haute altitude

n’a pas été isolé, grâce à la mobilisation des villa- geois qui luttaient de jour comme de nuit contre la poudreuse. «Le village a été alimenté en produits nécessaires durant cette période, grâce à notre mo- bilisation», a témoigné ce commerçant, en mettant en évidence la singularité de son village par rapport

à d’autres.

La propreté, une question sérieuse À notre remarque sur la propreté du village que tout visiteur ne manquera pas de relever, surtout si celui-ci est venu de l’un des centres urbains de la wilaya, notre hôte répond avec un large sourire que la collecte des ordures est prise en charge par les villageois eux-mêmes en organisant à chaque fois que cela est nécessaire de vastes campagnes de vo- lontariat auxquelles tout le monde participe. Une fois les ordures collectées, un tracteur mis à la dis- position du village par l’APC d’Akbil les transpor- tera à la décharge communale qui n’est malheureusement pas contrôlée, nous apprendra le maire d’Akbil, en soulignant l’esprit de volontariat des Ath Ouabane. Pour garder intacte cette pro- preté, les éleveurs et autres citoyens ayant des cheptels sont sommés de construire des écuries à l’extérieur du village. Contrairement à d’autres vil- lages de Kabylie, à Ath Ouabane, aucune écurie n’est tolérée à l’intérieur du village, nous informe- t-on, et ce dans le but de ne pas favoriser la propa- gation des mauvaises odeurs tout en empêchant la pullulation des parasites (moustiques, mouches… ). Les opérations d’envergure que ne peut prendre en charge le comité du village ont été toutefois fi- nancées par les autorités de wilaya comme l’opé- ration d’aménagement dont a bénéficié le village en 2006, ont reconnu des villageois. Cette opéra- tion d’aménagement urbain avait coûté quelque 5 milliards de centimes.

L’habitat rural difficile à concrétiser Au plan des infrastructures, ce village dispose, notamment, d’une salle de soins bien équipée sur le plan matériel et personnel (un médecin et un den-

tiste), une salle de sports, une école primaire et un CEM, en attendant l’arrivée du gaz naturel qui ne saurait tarder. Le village ne manque que d’une pharmacie, a déploré un citoyen, précisant toutefois qu’une pharmacie est ouverte au village voisin. Contrairement à d’autres villages de Kabylie, l’aide

à l’habitat rural (700.000 DA) ne semble pas sus-

citer l’engouement des habitants d’Ath Ouabane, non parce qu’ils n’en ont pas besoin, mais parce qu’ils pensent que le montant de l’aide n’est pas suffisant pour construire une petite maison dans

cette région au relief escarpé nécessitant des terras- sements importants et coûteux, en plus de la cherté du transport de la marchandise. Un camion de sable coûte à l’arrivée, près de 10.000 dinars, nous ont indiqué les villageois, pour expliquer ce manque d’engouement pour cette formule, en émettant le souhait que cette aide soit revue à la hausse pour les demandeurs habitant des zones de montagne. Cet état de fait est relevé pratiquement dans les treize villages de la commune d’Akbil, nous a pré- cisé le premier responsable de cette commune en relevant que sur un quota de 45 unités, seule une infime partie a été réalisée par les bénéficiaires. Avec cette cadence de réalisation due surtout aux aléas des terrains de la région nécessitant des dé- penses supplémentaires, la commune ne peut même pas solliciter un autre quota de logements ruraux dès lors que les autorités de wilaya condi- tionnent l’inscription de ces aides à la consomma- tion des aides précédentes, déplore le maire d’Akbil, avant de mettre en avant le problème de disponibilité d’assiettes de terrain pour réaliser les autres types de logements, à savoir logements pu- blics aidés et publics locatifs (LPA et LPL) fait qui aggrave la crise du logement dans cette commune. Concernant le renforcement du réseau AEP de la commune, M. Hakim Bensadi a fait part d’un pro- jet de réalisation de forages pour renforcer en AEP de trois villages de la commune, à savoir Ath Laâ- ziz, Ath Selane et Ath Hamsi, qui est en cours de réalisation pour une enveloppe financière de pas moins de 18 milliards de centimes. Le maire d’Ak- bil a également indiqué qu’une demande de recon- version du chemin communal menant au village Ath Ouabane en état de délabrement en chemin de wilaya pour que son entretien soit pris en charge par la direction des travaux publics dès lors que l’assemblée qu’il préside ne peut nullement répon- dre à tous les besoins du développement avec la seule maigre enveloppe allouée dans le cadre des programmes communaux de développement (PCD). Cette enveloppe de près de 2 milliards de centimes est ventilée sur de petites opérations de réalisation des réseaux d’assainissement au profit des villages non raccordés au réseau, l’aménage- ment et l’entretien des pistes, l’éclairage public et tant d’autres opérations d’utilité publique et d’ur- gence que ne cessent de revendiquer les habitants des 13 villages de cette commune. Comme le village d’Ath Ouabane, tous les au- tres villages de la commune d’Akbil, à savoir Aït Djemaâ, Aït Hadda, Aït Hamsi, Aït Laâziz, Aït Mislayen, village du célèbre chanteur du même nom, Aït Ouagour, Aït Sellane, AïtSidi Saïd, Akaoudj, Aourir Ouzemour, Aïtt Bouzid et Ath Mahmoud, aspirent à un retour d’ascenseur des res- ponsables du Parc national du Djurdjura pour leur contribution à la protection de cette riche réserve naturelle. Ils espèrent que cette région bénéficie de centres d’accueil contrôlés et autres projets suscep- tibles de renflouer la caisse de la commune d’Akbil qui mérite davantage de considération de la part de cette institution.

B. A.

Dimanche 28 Juillet 2013

13 vêtements de l’Aïd Un choix varié Demeurant l’une des traditions festives de l’Aïd El-

13

vêtements de l’Aïd

Un choix varié

Demeurant l’une des traditions festives de l’Aïd El- Fitr, l’achat des vêtements neufs aux enfants a déjà commencé. En effet, après le rush sur les fruits et légumes, au début du mois de Ramadhan, c’est au tour des magasins spécialisés en habillement pour enfants de connaître le même engouement.

À l’approche de l’Aïd el-Fitr, l’activité devient prospère pour bon nombre de commerçants. Chaque année, à la

veille de la fête, les magasins de vêtements se remplissent du matin au soir de parents venus acheter de nouveaux vêtements pour leurs enfants. malgré la chaleur, des familles entières prennent d’assaut les magasins et les différents marchés couverts d’Alger, à la re- cherche de la bonne affaire. la demande de vêtements pour enfants connaît, ces deniers jours, une véritable explosion, et de nom- breuses familles doivent consentir des sacri- fices financiers importants pour maintenir les traditions et faire plaisir à leurs enfants. Pour faire les achats, les gens se bouscu- laient, hier, devant les magasins des artères principales d’Alger. Ces endroits restent pri- vilégiés pour les ménages, à cause du grand choix offert, particulièrement après l’ouver- ture de nouvelles boutiques et l’installation de différentes marques. Certains parents ont déjà acheté les habits de l’Aïd pour leurs en- fants, avant même d’entamer le mois de Ra- madhan, pour éviter la spéculation et l’augmentation des prix des produits d’ha- billement à l’approche de l’Aïd. exposées dans les vitrines ou sur les étals, les tenues vestimentaires sont disponibles en termes de qualité et de quantité, si ce n’est le prix affiché qui repousse les petites et moyennes bourses qui ont dû dépenser une partie importante de leur budget au cours des premiers jours du Ramadhan. Rencontrée au niveau d’un magasin à la rue larbi-Ben-m’hidi, m me saïda, qui était

Ph: Billel
Ph: Billel

accompagnée de ses deux enfants, s’est plainte de la flambée des prix du prêt-à-por- ter, et notamment des vêtements destinés aux bambins. «C’est vrai, a-t-elle expliqué, qu’il y a des boutiques qui affichent des prix abor- dables, avec des tenues dont le prix se situe aux alentours des 2.000 et 2.500 dinars, mais le problème se pose surtout au niveau de la qualité. On doit faire le tour de tous les com- merces pour dénicher les bons affaires», a-t- elle précisé. Fatiha, quant à elle, préfère les grandes marques qui assurent la qualité des produits, malgré leurs prix élevés. «Généralement,

j’achète pour ma petite fille des articles sé- parés et je les assortit, pour faire une tenue, ce qui me coûte beaucoup moins cher», a-t- elle fait savoir. si certains peuvent se permettre d’acheter leurs vêtements dans les magasins spéciali- sés à des prix prohibitifs — qualité oblige — la majorité des gens en sont incapables, d’où la nécessité de chercher des soldes ou des moments propices pour acheter des vête- ments acceptables pour les enfants en prévi- sion de la fête de l’Aïd. de son côté, Riad, vendeur, a indiqué que les prix pratiqués, cette année, ne diffè-

rent pas de ceux affichés au cours des années précédentes, en notant que les articles consi- dérés comme chers sont généralement im- portés de l’étranger. Il a, ensuite, ajouté que durant cette période, les commerçants met- tent à la disposition des clients, un choix varié de vêtements, qui tienne globalement compte du pouvoir d’achat des citoyens. en effet, la moyenne des dépenses pour vêtir un seul enfant varie entre 5.000 et 8.000 dA. Il convient de noter que nombres de boutiques ont déjà lancé des promotions, allant de 20 à 50%, à l’occasion de l’Aïd. Kamélia H.

PAtRImOIne

Les chevaux de Diar El-Mahçoul

Les chevaux de Diar El-Mahçoul continuent de hennir. Ph: Wafa
Les chevaux de Diar El-Mahçoul continuent de hennir.
Ph: Wafa

la cité de diar el-mahçoul fut construite, avec ses chevaux en prime. dans le quartier européen, l’architecte français a mis en avant, cette cavalerie mythique pour faire jaser la population indigène qui

avait à l’époque juste le droit d’ha- biter la cité dite «évolutive» où tro- nait un décor en mosaïque sur des fontaines publiques. dans leur fa- meuse posture cabrée, il y a même la sacré murène, symbole de la tra-

hison, qui veille au compte-goutte au perpétuel jet d’eau émanant des narines de chevaux. tout un enche- vêtrement dans cette reflexion figée. en pleine bataille d’Alger, les chevaux de diar el-mahçoul

Par Mohamed Bentaleb les chevaux mythologiques de diar el-mahçoul, blottis dans une splendide cuvette, continuent de hennir sur leur glorieux passé. Ils sont arrivés il y a plus de cinquante ans sur la placette de la cité Confort, au Clos-salembier. l’ar- chitecte Pouillon y est pour quelque chose dans ce déplace- ment à travers les âges. leur fixa- tion dans cette cité était trempée dans le fameux design méditerra- néen propre aux cités grecques an- tiques. Poseidon, Jupiter et eole sont de la partie, derrière ces splen- dides montures hybrides à queue de poisson. Une véritable fresque hellé- nique qui a bravé toutes les turbu- lences. Aujourd’hui, leur présence face au palais des Raïs, avec un très beau lifting marbré tranche ré- solument avec la pierre qui pleure. le quartier de Bab el-Oued les a adoptés avec leur nouvelles cri- nières. On n’a pas assez dit sur ces bêtes moulées dans la pierre bleue. Ils incarnent un passé de la tragé- die grecque venue soudainement et par ironie titiller l’histoire qui se répète. C’était juste après le dé- clenchement de la lutte armée que

affichaient complet sur le belvé- dère surplombant Belcourt. Ces

bêtes iconiques ont réussi toutefois

à traverser les âges, pour marquer

à leur tour, un droit de cité sur la

terre d’Icosium. On leur doit une fière chandelle pour avoir résisté aux nombreuses tentatives de dy- namitage par l’OAs. Aujourd’hui, l’histoire et l’art leur reconnaissent cette appartenance devenue légen- daire. Ils ont appris à grandir et à de- venir figures à part entière du pa- trimoine national et universel. Ils ont résisté aux aléas du temps, à l’usure, pour enfin retrouver une nouvelle fougue qui les met en symbiose avec l’histoire. Ils seront toujours là, pour nous raconter la grande chevauchée fantastique dans le bassin méditerranéen, où le mythe et le rêve se croisent avec les douze travaux d’Hercule. Il y a longtemps, les chevaux en pierre avaient choisi de venir élire domi- cile dans la ville pour perpétuer la mythologie grecque. À travers les siècles, ces bêtes sorties tout droit de l’imaginaire ont réussi à s’im- poser sur une terre qui ne leur est pas inconnue. M. B.

14 A TRAVERS NOS RÉGIONS n MILA La pastèque-mania Aboud, un septuagénaire de la ville
14 A TRAVERS NOS RÉGIONS n MILA La pastèque-mania Aboud, un septuagénaire de la ville
14 A TRAVERS NOS RÉGIONS n MILA La pastèque-mania Aboud, un septuagénaire de la ville
14 A TRAVERS NOS RÉGIONS n MILA La pastèque-mania Aboud, un septuagénaire de la ville

14

A TRAVERS NOS RÉGIONS

nMILA

La pastèque-mania

Aboud, un septuagénaire de la ville de Rouached, dans la wilaya de Mila, “la” prend tendrement des deux mains, la tapote à la manière d’un médecin auscultant un malade, puis y plaque son oreille pour percevoir un hypothétique écho.

L’ objet du désir du vieil homme est une énorme pastèque bien verte. "Pour être certain

qu’elle est bien mûre, la pastèque doit rendre un écho sourd et non pas vi- brant, sinon posez-là et poursuivez votre chemin", explique le vieillard, sûr de sa "science", et qui refuse que le marchand ouvre la pastèque pour mon- trer qu’elle est mature. "Je sais qu’elle est bonne et sucrée, pas la peine de l’abîmer", dit-il en se saisissant de son portefeuille pour régler cet achat. Cet agriculteur, averti pour avoir pendant de longues années cultivé ce fruit sur les berges d’Oued El Kebir et d’Oued N’dja, est certain d’avoir acheté le fruit succulent qui agrémentera sa meïda du f’tour. Il vient d’acquérir la plus grosse pastèque d’un lot parvenu d’Annaba. A ceux qui le regardent, étonnés par son choix, il lance que malgré son poids, elle sera "succulente et fera plaisir à

mes enfants et à mes petits-enfants". Cheikh Aboud a son propre "rituel" de consommation de la pastèque. Il refuse

catégoriquement, par exemple, de la mettre dans le réfrigérateur, préférant la plonger dans un bassin rempli d’eau, dans la cour de sa maison pour, assure- t-il, que le fruit acquiert “une fraîcheur naturelle et inoffensive”. A l’approche de l’appel à la prière du Maghreb, M me Aboud, toujours alerte, prend soin de découper la pastèque en quartiers et c’est là que se révèle le bon choix de son mari avec la couleur rouge vif de la chair rafraîchissante du fruit, dont l’autre moitié est laissée pour le jour suivant. Au marché des fruits et légumes de Mila, des camions croulant sous leurs charges de pastèques acheminés d’An- naba, de Khenchela et de Jijel, rivali- sent pour s’attirer les faveurs des consommateurs miléviens dont beau- coup affirment que le melon d’eau (autre appellation de la pastèque) est leur "fruit préféré" en cette période d’été. Pour Allaoua, un chef de famille de 40 ans, "le prix compétitif du fruit n’est pas sans compter dans cette pré-

férence, puisque l’on arrive à s’offrir pour 150 DA un dessert délicieux et ra- fraîchissant, et en quantité suffisante pour toute la famille, le kilogramme de pastèque étant actuellement cédé entre 20 et 30 dinars". Autre atout, la pas- tèque est le fruit désaltérant par excel- lence en ce temps de chaleur au regard de sa teneur en eau qui dépasse les 90%. Les graines du Citrullus latanus (nom scientifique de la pastèque) se- raient indiquées pour limiter la choles- térolémie, renforcer le cœur et prévenir le cancer. Certaines mères de famille de Mila utilisent aussi la pastèque pour préparer une délicieuse confiture. Une confiture que l’on accommode au ci- tron et qui permet aux miléviens de garder à portée de main un peu de sa- veur d'été, durant toute l'année. D’ici à l’arrivée des figues de Barbarie (El hendi), l’autre fruit-vedette de Mila, la pastèque continue de trôner en reine sur la meïda des jeûneurs.

continue de trôner en reine sur la meïda des jeûneurs. n BLIDA «Cherbet el quares» ,

n BLIDA

«Cherbet el quares», le nectar de jadis

n BLIDA «Cherbet el quares» , le nectar de jadis agrumes et qui sera écoulée à

agrumes et qui sera écoulée à 40 DA le litre. Mais tous conviennent que cette "cherbet" n’a aucun rapport avec le produit d’antan, ceci d’autant plus que les conditions de sa préparation laissent à désirer. "Comment une boisson malaxée avec un manche à balai et préparée dans un bidon peut-elle prétendre prendre la place de la véritable cherbet de Blida", s’interroge M. Ouraghi, à ce propos.

De l’acide citrique et des extraits aromatiques au lieu du citron et du jasmin

Mise à part la couleur jaune, il n’existe, en effet, aucun lien de com- paraison entre la "cherbet" de jadis faite à base de jus de citron sucré, aromatisé avec de la vanille à laquelle sont ajoutées quelques

L e rafraichissant et délicieux sorbet au citron ap- pelé communément "cherbet Blida", lié dans l’esprit de bon nombre de citoyens au mois de

ramadan mais surtout au nom de la ville des Roses, a de tout temps constitué un élément indispensable au repas durant le mois sacré, où la seule vue du "cherbet el qaress", (sa dénomination locale), suggère au jeu- neur des pensées rafraichissantes. Toutefois, la réduc- tion ces dernières années des superficies consacrées à la culture des agrumes dans la wilaya a porté un coup fatal à cette boisson authentique, dont l’ingré- dient principal (le citron), devenu inaccessible à cause de ses prix élevés, est désormais remplacé par des acides (acide citrique) et des extraits aromatiques et autres colorants. Et pour cause, la ville de Blida, dont la cour de chaque maison étai ornée, jadis, d’un citronnier aux fleurs odorantes, n’est plus ce qu’elle était, car l’architecture moderne des nouveaux édifices a gommé les espaces verts, d’où la disparition des citronniers dans une grande majorité des maisons. "Un comble pour une ville fondée par un amoureux des fleurs et des plantes, Sid Ahmed Lekbir, auquel elle doit son nom de ville des Roses", déplore le chercheur en histoire local Youcef Ouraghi.

goutes d’essence d’eau de rose pure ou de jas- min, et cette "solution" vendue en sachet, que d’aucuns tentent de faire passer pour de la véri- table "cherbet" en y ajoutant quelques minces tranches de citron. Une situation qui révolte Ami Youcef, qui ne se résigne pas à oublier ce nectar de jadis, que la maîtresse de maison préparait avec des citrons cueillis à même le citronnier de sa petite cour, lesquels étaient pressés avant d’y ajouter du sucre et quelque goutes de "maa zhar" ou "ma ward" (eau de fleurs), avant d’y rajouter quelques fleurs de jasmin, une autre plante sé- culaire des vieilles maisons de Blida, au- jourd’hui en voie de disparition. Le prix du citron aujourd’hui, écoulé à plus de 100 DA /kg pour le citron local et à plus de 200 DA pour celui de l’importation, n’est pas fait pour encourager une majorité des vendeurs à perpétuer la recette originale de cette boisson, qui se fait désormais à base d’acide citrique et d’extraits divers.

La nécessité mère des inventions ou comment le congélateur perpétue la cherbet

Pour éviter à leurs familles d’ingurgiter ces boissons douteuses, pouvant même être néfastes à la santé, au nom de "cherbet", inon- dant le marché, une grande majorité des maîtresses de maison de Blida achètent, durant la période de maturation du fruit, de grandes quantités de citron à bas prix, qu’elles s’emploient à presser avant de les mettre au congélateur. Ainsi, elles disposent de jus de citron à profusion pour en faire de délicieuses "cherbet el quares", rafrai- chissantes, durant la saison chaude, qui coïncide cette année avec le mois du Ramadan, évitant, ainsi à leurs familles les risques en- courus en buvant ces "boissons "douteuses en sachets exposées au soleil à longueur de journées.

Une solution jaune au goût de citron

C’est durant ces chaudes journées du mois sacré que ce sorbet vi- talisant, ou ce qu’il en reste, fait son retour en force sur les marchés de Blida, où des jeunes et des adolescents notamment s’improvisent en préparateurs et vendeurs de cette boisson, fort prisée par les ci- toyens. Ne s’encombrant d’aucun scrupule quant aux conditions d’hygiène de sa préparation, ces vendeurs occasionnels proposent cette "boisson", qui dans des sacs en plastique exposés sur des tables au niveau des artères principales et des marchés, qui dans des réfri- gérateurs posés à même les trottoirs, avec une petite inscription qui se veut alléchante "cherbet Boufarik", en référence à la ville des

15 ENTRÉE BOUQUALA Petits Muffins PREPARATION : Dans un plat profond, mélanger la farine le-

15

ENTRÉE BOUQUALA Petits Muffins PREPARATION : Dans un plat profond, mélanger la farine le- vure
ENTRÉE
BOUQUALA
Petits Muffins
PREPARATION :
Dans un plat profond, mélanger la farine le-
vure chimique, levure de boulanger, sel puis
faire un puits.
Dans un autre plat profond, battre à l'aide
d'un fouet les œufs avec le lait, l'huile et vi-
naigre, puis verser ce mélange dans la fa-
rine, mélanger le tout, puis verser cette pâte
dans des moules à muffins, ne les remplir
qu'aux 2/3 du moule car ils gonflent à la
cuisson.
Ajouter votre garniture au dessus de la pâte,
et enfourner dans un four préchauffé à 180
degrés 15 à 20 minutes.
REMARQUE :
INGRÉDIENTS :
Sid el taleb dir fiya mziya djibli hadak el
chbab li ma bghach yekhzor fiya, ana
cheba w zina bessah zahri darha biya.
Pour la pâte :
4 œufs + 12 a 14 C à S
de farine (tout dépend
de la qualité de votre
farine) + 250 ml de lait
Ô taleb ! fais-moi plaisir ramène-moi ce bel
homme qui ne veux pas poser ses yeux sur moi,
moi je suis jeune et belle, mais c'est ma chance
qui m’a trahit.
+
80 ml d'huile + 1 CS
de levure chimique + 1
c
à c de levure boulan-
Roulade d’aubergines
gère + 3 gouttes de vi-
naigre + Sel
Pour la garniture :
Vous pouvez varier la garniture de vos muf-
fins suivant vos goûts et moyens. Vous pou-
vez mélanger la garniture à la pâte et les
verser dans les moules.
Mortadelle de poulet
fumé ou pâté de
volaille
Olives vertes dénoyau-
tées
Fromage râpé + Persil
P
DESSERT
Ile flottante
L
PREPARATION
1.
Faire bouillir le lait avec le sucre vanillé
INGRÉDIENTS :
dans une casserole. Fouetter vivement les
A
PRÉPARATION :
Pour la creme
anglaise :
jaunes d'œufs et le sucre fin jusqu'à ce que
le mélange blanchisse et devienne assez
4
jaunes d'œufs
Faire griller les lamelles d’aubergines
dans une poële huilée, le faire jusqu’à
ce que les lamelles s'épuisent, les
50
cl de lait
épais.
2. Verser tout doucement et
progressivement le lait sur le mélange
sucre-oeufs tout en remuant. Reverser le
tout dans la casserole et faire épaissir la
crème 7 minutes à feu doux en tournant
constamment avec une cuillère en bois.
INGRÉDIENTS :
- Des aubergines
T
mettre de côté sur du sopalin
60
g de sucre fin
1 sachet de
- de la viande hachée
Pendant ce temps, faire une farce de
- 1 œuf
viande hachée, persil, sel, poivre,
sucre vanillé
Pour les îles
flottantes :
1 pomme de terre
râpée
-
oignon et pomme de terre râpés,
mouillez avec l’œuf et melanger le
- persil
tout.
3.
Retirer la crème immédiatemment du
4
blancs d'œufs
40 g de sucre
- 2 oignons
Prendre la lamelle et mettre une boule
feu pour la mettre à refroidir dans un
- sel
de viande en haut et rouler l’aubergine
saladier. Réserver au réfrigérateur.
(10 g par blanc
d'oeuf)
- poivre
autour de la viande
4.
Préparer les blancs en neige bien
- curcuma
Dans une sauteuse faire revenir un gros
ferme tout en incorporant le sucre fin en 2 fois.
1
pincée de sel
- fromage
5.
Dans une grande casserole faire frémir 1 l d'eau.
oignon jusqu’à coloration. Ajouter une
caramel liquide
Poser délicatement une grosse cuillère à soupe de blancs en neige sucrés. Les faire cuire 20 secondes
- tomate en boîte
boîte de tomate concassée et 2 carreaux
de chaque côté. Les retirer immédiatement sur du papier absorbant. Laisser refroidir.
- 1 bouquet garni.
6.
Au moment du repas remplir des coupes à dessert de crème anglaise, déposer 1 ou 2 blancs en
neige, mettre un léger coulis de caramel.
de sucre, saler, poivrer et ajouter un
bouquet garni. Laissez mijoter et
ajouter les roulades. Couvrir et cuire 15
min
1 6 EL MOUDJAHID 17 EL MOUDJAHID Unegrandemanifestationspirituelle en Andalousie au XII e siècle (

16 EL MOUDJAHID

17

EL MOUDJAHID

1 6 EL MOUDJAHID 17 EL MOUDJAHID Unegrandemanifestationspirituelle en Andalousie au XII e siècle ( I
1 6 EL MOUDJAHID 17 EL MOUDJAHID Unegrandemanifestationspirituelle en Andalousie au XII e siècle ( I

Unegrandemanifestationspirituelle en Andalousie au XII e siècle (II)

Pr. Cheikh Abderrahman Jah*

T out au long de l’his- toire de l’Islam, aux moments les plus cri-

tiques de divisons, dues aux conflits idéologiques, dog- matiques, politiques ou so- ciaux, avec les dérives dangereuses vers le fana- tisme, ont surgi ces courants spirituels soufis qui ont per- mis de rétablir l’équilibre de

toute une époque. Equilibre qui imprègne, grâce à ce souffle mystique, la vie en général, en opposition avec le radicalisme inculte, dont l’origine et la folie n’a rien à voir avec l’Islam. Il se trouve que cette sa- gesse islamique, se manifes- tant dans le monde spirituel soufi, peut se révéler d’une grande nécessité pour notre époque actuelle. Epoque où, comme disait Einstein, «il est plus facile de désintégrer l’atome qu’un préjugé». Une époque où nous n’avons pas été capables de trouver l’équilibre dans la relation entre les différents peuples, sociétés, ethnies et idéologies. Dès les premiers temps de l’arrivée de l’Islam à la Péninsule ibérique, la spiri- tualité soufie est connue dans l’Andalousie. En effet, un certain nombre d’hommes saints, contem- porains du Prophète de l’Is- lam, ont accompagné les contingents arabes. Ils en- seignaient le message cora-

nique aux peuples hispa- niques intéressés, respectant ainsi ce que stipule le verset coranique : «Guide sur le Chemin de Dieu, par la pa- role sage et la prédication douce». Pour autant ce n’est qu’au XII e siècle, sous le règne des Almoravides et des Almohades, qu’appa- raissent avec force une série de groupes soufis dont la première manifestation se trouve dans la ville d’Alme- ria avec des maîtres de la taille de Abu-l-Abbas Ahmed ibn Al- Arif al-Sinhagi (1088- 1141) qui avait suivi la doc- trine du maître soufi oriental, Al-Ghazali.

A l’époque, Almeria était

le centre du soufisme ésoté- rique d’Al-Andalus ; c’est là qu’eut lieu la plus grande protestation collective contre la condamnation

théologique et la destruction par le feu des livres de l’éminent mystique et théo- logien, Al-Ghazali, sous le gouvernement de l’Almora- vide Ibn Tashfin. Rapidement, les ensei- gnements de Ibn Al-Arif se propagèrent à Cordoue, Sé- ville et Grenade.

Il arrivait que la relation

entre ces grands hommes et le pouvoir politique fut conflictuelle, puisqu’ils pra- tiquaient leur enseignement, sans tenir compte des

pra- tiquaient leur enseignement, sans tenir compte des convenances politiques. A propos de Ibn Al-Arif; d’aucuns

convenances politiques. A propos de Ibn Al-Arif; d’aucuns racontent qu’un

cadi d’Almeria, jaloux de son charisme et de son énorme popularité parmi les gens, ainsi que du grand nombre d’élèves qui sui- vaient son enseignement, le

dénonça au sultan almora- vide. Ce dernier le fit convo- quer à Marrakech pour s’expliquer. Le sultan ayant pris connaissance de la renom- mée de sainteté et des vertus de ce soufi, s’excusa de son injustice, l’honora et le

remit en liberté. Parmi la pléiade de saints et de saintes d’A1-Andalus au XII e siècle, qui manifestè- rent leur entière soumission à Dieu, et dont la vie fut en- tièrement consacrée à la piété et à l’effort d’ascé- tisme intérieur, nous distin-

guerons ici seulement, deux du fait de leur grandeur spi- rituelle. Tous deux furent contemporains. A la même époque, surgirent également dans tout le Maghreb de su- blimes maîtres de la mys- tique soufie. Epoque

féconde donc, que nous pouvons considérer comme 1’un des Ages d’Or de l’Is- lam, au cours duquel se ré- vélèrent la grandeur et l’universalité de la pensée mystique musulmane, loin des interprétations rigides et littérales de la loi et des ob- jectifs sans envergure et mesquins des sectaires du fanatisme. Le premier de ces hommes éminents fut le sé- villan Abu Madyan al-An- sari (1115-1198 d. C), qui s’installa à Bougie et fut nommé du fait de sa gran- deur spirituelle «Maître des Maîtres». Pour lui «le soufisme ne consiste pas en une simple observation des règles, ni en une pure progression par étapes. Le soufisme suppose plutôt la profondeur du coeur ; la générosité de l’âme, l’adéquation de ses actes au Message révélé et la connaissance de ce qui est transmis». L’un des points clé de l’enseignement d’Abu Ma- dyan est qu’il considère le mystique soufi non pas comme un ascète à l’écart du monde, mais comme fai- sant partie intégralement et pleinement de la société qui l’entoure. Ce qui veut dire, être dans le monde sans ap- partenir au monde. Ceci nous démontre à quel point l’homme spirituel peut s’in- sérer pleinement dans la vie

sociale du monde musul- man, participer à son déve- loppement, tout en étant en

accord avec son idiosyncra- sie et les valeurs islamiques, collaborer à son progrès et à sa croissance dans un monde global, sans renoncer

ni perdre sa spiritualité.

Le soufisme s’est pour autant toujours adapté aux

besoins du moment, au-delà des particularités culturelles

et sociales, sans rester pétri-

fié ni attrapé par les us et les

formes strictes. Il n’a jamais démontré la rigidité et le manque de souplesse que l’on observe dans certains secteurs de l’actualité. Le langage spirituel élevé d’Abu-Madyan fut, comme nous pouvions nous

y attendre, objet d’un ana-

thème de la part des ulémas almohades les plus rigides.

ll fut convoqué par le calife

Abu Yusuf Yaqub à Marra- kech en 1198. Agé et ma- lade, il mourut pendant le voyage, entouré de ses dis- ciples qui enterrèrent ce «Maître des Maîtres» dans un ribat sur les pentes du mont Tlemcen. Le respect et la ferveur, que ce saint a toujours soulevés en Algé- rie, sont suffisamment connus.

(A suivre)

*Président de la Fondation de la Culture Islamique. Madrid

FATAWA
FATAWA

Peut-onjeûnersansfairelaprière?

Cheikh Mohammad Ibn Salah El Otheimine

Question : Quel est le jugement de celui qui jeûne tout en délaissant la prière ? Son jeûne est-il valable ?

Cheikh Mohamed El Otheimine : L’avis correct est que celui qui dé- laisse la prière volontairement devient mécréant par son acte. Son jeûne, et toute autre adoration, n’est pas valable, jusqu’à ce qu’il se repente. La preuve de ceci est le verset coranique suivant : « Mais s’ils avaient donné à Allah des associés, alors tout ce qu’ils auraient fait eût été vain.» Certains savants optent pour un autre avis. Ils disent qu’une personne qui abandonne la prière par négligence ou par paresse ne devient pas mé- créante et que ni son jeûne, ni le reste des adorations qu’il accomplit ne s’annulent tant qu’il ne les renie pas et qu’il les reconnaît comme étant obli- gatoires. Mais l’avis le plus juste est qu’une telle personne devient mécréante, ainsi que le prouve les nombreux hadiths. Dans un hadith authentique, le Prophète (QSSSL) a dit : « Ce qui sépare le musulman de la mécréance et de l’associationnisme est l’abandon de la prière.» Sidna Mohamed (QSSSL) a dit aussi dans un autre hadith : « Le pacte qu’il y a entre nous (les musul- mans) et eux (les mécréants), c’est la prière. Et quiconque l’abandonne tombe dans la mécréance.»

Et quiconque l’abandonne tombe dans la mécréance.» Pour rappel, l’éminent savant Ibn El-Qayyim (qu’Allah

Pour rappel, l’éminent savant Ibn El-Qayyim (qu’Allah lui soit clément), a détaillé la question dans son livre intitulé «Ahkam Es-Salât wa Tarikiha» (Les rites de la prière et la question de son abandon).

Hadiths

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui)

a dit : «La supériorité entre le savant et le dévot, est comme celle de la pleine lune sur le reste des astres. » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.

——0o0——

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui)

a dit : «Le savant qui enseigne le bien aux gens et ne le met pas en pratique, est semblable à la torche qui éclaire en se brûlant.» Rap- porté par Tabarâny et authentifié par Albâny.

——0o0——

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui)

a dit : «Allah aime, lorsqu’une personne effectue une chose, qu’elle le fasse avec soin.» Rapporté par ‘Alâ’ et considéré comme bon par Albâny.

——0o0——

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui)

a dit : «Il y a des gens qui ouvrent les portes du bien et ferment l’accès au mal, et il y en a qui ouvrent les portes du mal et ferment l’accès au bien. Bonheur à celui à qui Allah donna les clefs des portes du bien et malheur à celui à qui il donna les clefs des portes du mal.» Rapporté par Ibn Mâjah et considéré comme bon par Albâny.

MOSQUÉE DE HASSAN BACHA D’ORAN

L’influence architecturale ottomane

La Mosquée de Hassan Pacha est une mosquée d'Oran, qui fut construite en 1796, sur ordre du Bey Mohamed el-Kebir qui la dédia au pacha Baba Hassan d’Alger pour sa contribution financière à sa construc- tion. C’est sous la direction de l'Amin (Syndic) des maçons, Si Mohamed Cherchalli Ben Tadbirt que cette mosquée a été réalisée. Une pierre, qui fut détachée de l'édifice, et placée au musée d'Oran dans la salle d'archéologie musulmane, porte une importante inscription en ca- ractères arabes donnant la date de fondation du bâtiment, une longue liste des biens inaliénables qui en composent la dotation (immeubles, magasins, boutiques) et cette dédicace : «Cette mosquée a été construite par le grand, l'élevé, le respectable et l'utile, notre maître Sidi Hassan Bacha, sa présence imposante contribuera à détruire les ennemis de la religion à Oran, que Dieu conserve éternellement comme maison de la foi ! » Occupée par des détachements de troupes françaises lors de l'occupation d'Oran, elle fut rendue au culte musulman en 1833 sur les ordres du général Desmichels, et plus tard restaurée sur ordre de Napoléon III, dont les armes sont apposées à la voûte de l'entrée.

Cette belle mosquée, classée aux monuments historiques, devrait connaî- tre un important programme de restauration, avec le concours financier du gouvernement américain. Une légende populaire à Oran raconte que ses fondations sont aussi pro- fondes que la hauteur du minaret, comme un symbole de ce que la foi élève

du minaret, comme un symbole de ce que la foi élève l'âme aussi haut qu'elle peut

l'âme aussi haut qu'elle peut demeurer bas dans la fange. Sur le plan architectural, le haut et gracieux minaret accolé à la mosquée pourrait dénoter une influence ottomane plutôt que les traditions du Maghreb. Il est octogonal et couvert de faïences. La porte d'entrée sur la rue est ornée d'un remarquable travail de ciselures : rosaces, palmettes, versets du Coran en caractère koufi. Elle fait pénétrer dans une cour intérieure en forme de croissant, entourée d'un promenoir couvert à colonnes, et ornée d'une vasque pour les ablutions en marbre blanc recouverte d'une petite coupole. On peut lire cette inscription surmontant l'entrée de la salle de prière : « Ö vous croyant, prononcez le nom de Dieu le plus souvent possible, et louez le matin et soir. » (Source wikipédia)

GRANDES FIGURES DE L’ISLAM

CHEIKH BOU’AMAMA

Isabelle Eberhard et l’insurrection de “Blad El-Khaouf” (II)

Bou’amâma le prestigieux

«Cette terre est à nouveau ravagée par la haine

». Triste comparaison pour un peuple

qui a lutté pour recouvrer sa liberté au prix de son sang depuis 1830. Par contre, cheikh Bou’amâma était considéré autrement par les officiers supé- rieurs de l’armée coloniale, ses adversaires : le commandant De Pimodan (1899-1900) écrit : «En fait, beaucoup de musulmans révèrent toujours dans Bou’amâma le dernier grand chef qui a lutté contre les chrétiens en Algérie, qui a combattu

Il reste à leurs yeux

le symbole de la résistance contre la conquête, contre les idées modernes, contre la croix.» Il a fallu à la France plus d’un demi-siècle (1845- 1903) pour arriver à atteindre l’oasis de Béchar, ce qui a permis d’occuper, par la suite, le Sahara, le Maroc et de pénétrer dans l’Afrique Noire.

Isabelle Eberhardt Si Mahmoud remplit avec conscience son rôle d’envoyée spéciale et inter- viewa les blessés d’El-Moungar.

Elle écrivit : «Ces blessés étaient étrangers pour la plupart, qui, venus de France, avaient failli mourir pour une cause qui n’était pas la leur.» Elle fait la connaissance du général Lyautey qui prit le commandement du territoire d’Aïn- Sefra, le 1 er octobre 1903. Il traça une politique dite de pacification et demanda à Isabelle Eber- hardt de collaborer, mais elle refusa :

«Elle récusait ! Elle dénonçait ! Elle ne craignait rien, pas même la vindicte des pères Fouettard qui, las des solutions discrètement négociées, récla- maient à cor et à cri de vraies batailles et des com- muniqués de victoires.» (Edmonde Charles-Roux).

Début 1904, elle prit contact avec le mouve- ment anarchiste français pour venir enquêter sur les exactions de l’armée coloniale, sur la popula-

pour Dieu et pour Mahomet

et la sang

sur la popula- pour Dieu et pour Mahomet et la sang tion civile, suite aux défaites

tion civile, suite aux défaites infligées par les moudjahidine de cheikh Bou’amâma aux colonnes du général Lyautey aux batailles de Sidi Belhouari, d’El-Guettaef et de Mfitla. A propos de la soi-disant collaboration d’Isa- belle Eberhardt avec Lyautey, avancée par certains auteurs, on conçoit mal qu’un «agent espion» des militaires demande aux anarchistes de venir constater les méfaits de ceux-là. Ainsi, cette thèse se trouverait définitivement écartée. Effective- ment, le beau-fils d’Elisée Reclus, un des respon- sables du mouvement anarchiste, serait venu, mais entre-temps, l’écrivaine était morte.

Par Bellaredj Boudaoud*

Isabelle Eberhardt, hôte à la zâouia de cheikh Bou’amâma à Figuig (Maroc)

A Figuig, en compagnie de sidi Ben Cheikh, moqaddem de sidi Slimane Bousmaha, patron de Béni Ounif; elle rencontre cheikh Bou’amâma, ce qu’elle n’osait pas mentionner dans ses «notes de route», mais elle révèle l’importance de son in- fluence dans la région.

Elle écrit : «J’ai rencontré Si Mohammed Ben

Menouar dit Sid-Ahmed, cousin et beau-frère de

Bou‘amama

la surface polie et avenante cache des abîmes, ces hommes à l’âme fermée, à la volonté opiniâtre- ment tendue vers un seul but : «Servir Bou‘Amama.»

En sa qualité de journaliste, elle obtient du commandement militaire l’autorisation pour aller séjourner quelque temps dans la zâouia de Ke- nadsa. Sous le pseudonyme de «Si Mahmoud Ould

Ali», jeune lettré tunisien, elle rencontre le moqad- dem de la confrérie des Zianiya, Sidi Brahim Ben Cheikh. Elle séjourne dans cette zaouia pendant deux mois (juin et juillet 1904). Elle y médite et prie. Elle écrit, «Je suis l’hôte de ces hommes. Je vivais dans le silence de leur maison. Déjà, ils m’ont ap- porté tout le calme de leur esprit, une ombre de paix a pénétré les replis de mon âme.» Son séjour à Kenadsa lui a permis de découvrir les femmes

elles ont une beauté

Douï-Ménia. Elle écrit : «

Je regarde ces deux hommes dont

farouche qui se laisse voir par les trous de leur tu- niques couleur de terre. La pauvreté est pour elles une chose naturelle, ce n’est pas une déchéance. Elle s’imaginent que tout le luxe tient dans la beauté d’un cheval ou dans le manche d’un poi- gnard.»

(A Suivre)

18 8 e FESTIVAL DE CHAABI
18
8 e FESTIVAL DE CHAABI
18 8 e FESTIVAL DE CHAABI Public fidélisé et candidats valorisés Le 8 e Festival national

Public fidélisé et candidats valorisés

Le 8 e Festival national de la chanson châabi aura réussi, après une semaine de compétition, à fidéliser le public algérois grâce aux bonnes prestations des plus talentueux des candidats, valorisés à leur tour par un accompagnement musical de qualité et un encadrement artistique exigeant, relèvent les observateurs avisés.

D édiée à la musique popu- laire et ouverte gracieuse- ment au public, ce concours

culturel annuel, qui a récompensé les trois meilleurs candidats, aura proposé des récitals de niveau iné- gal, mais avec une orchestration de haute facture, révélant des inter- prètes prometteurs et attirant, au fil des soirées, de plus en plus de pas- sionnés du châabi, un genre musi- cal des plus prisés pendant le Ramadhan. Avec une moyenne de quatre prestations par soirée, cette 8 e édi- tion aura fait découvrir au total trente-deux jeunes chanteurs, dont deux femmes, venus de différentes régions d'Algérie. Autodidactes, issus d’associations ou formés aux conservatoires de musique, ils ont privilégié des morceaux classiques du répertoire du «Melhoun» avec un souci partagé d’authenticité et de reconnaissance à l'égard de leurs aînés, deux qualités majeures que tout vrai chanteur de chaâbi se doit de cultiver s'il veut se hisser au niveau des maîtres. Ce choix de poètes classiques comme Sidi Lakhdar Benkhlouf, Ben Msayeb, Kaddour Driss El Alami ou autre, n’a pas empêché des prétendants au premier prix de proposer des interprétations plus au moins originales, en jouant sur les variations des modes, des rythmes et des airs (H'wa) de textes célèbres, à l’exemple de Amar Meddah de Médéa.

textes célèbres, à l’exemple de Amar Meddah de Médéa. Ce dernier, 21 ans, benjamin de la

Ce dernier, 21 ans, benjamin de la sélection, a fortement séduit par sa maturité vocale et son origina- lité dans l’interprétation très ryth- mique d’un «Med'h», réputé difficile, de Mahboub Stambouli, parolier disparu en 2002. D’autres candidats ont chanté des versions connues de ces «Q'sid», privilégiant la démonstra- tion de leur maîtrise musicale et d'une diction quasi parfaite du texte, deux des critères retenus par

le jury, en plus de la maîtrise du rythme, de la mémorisation, de l’authenticité du texte et de la pré- sence sur scène. Parmi les presta- tions les plus remarquées, celle de Saâdi Amine d’Alger qui a inter- prété Rebbi âla Lem’lih Idabbar, un poème de Hadj M’hamed El Anka lui-même, et qui avait em- porté l'adhésion générale grâce à ce choix approprié, servi par une pré- sence sur scène remarquable et un timbre de voix singulier. Les parti-

cipants ont, en outre, été unanimes à voir dans le festival «une occa- sion d’approfondir leurs aptitudes musicales» au contact de l’orches- tre dirigé par Omar Tafiani et grâce aux orientations du directeur artis- tique, Abdelkrim Amimour. Le fes- tival aura aussi été, pour nombre d'entre eux, une opportunité de parfaire leur connaissance de l’his- toire de textes du chaâbi, vieux de plusieurs siècles, de leurs bonnes versions, notamment en suivant les

conférences données tous les après-midi avant les répétitions.

Une cuvée prometteuse appelée à se prendre en charge Le nouveau commissaire du festi- val, Noureddine Boukhatem, n'a pas manqué pour sa part de se déclarer satisfait de l'organisation du festival et du «climat de convivialité et d’échange» qui y a régné entre les anciens lauréats et les concurrents, dont certains se sont révélés «très prometteurs pour l’avenir de la chanson chaâbi en Algérie», estime- t-il en guise de premières évalua- tions livrées à l'APS. M. Boukhatem a assuré, à l'occasion, de sa volonté de «ne pas abandon- ner les lauréats» après le festival, et de leur octroyer une «aide substan- tielle» à leur promotion artistique. Le soutien attendu pourrait prendre la forme, a-t-il expliqué, de tournées et de concerts à organiser en colla- boration avec l’ensemble des parties prenantes au développement de l'art et de la culture au niveau local. Cette promotion doit aller de pair, selon lui, avec une prise de conscience des lauréats dans «la prise en charge de leur carrière ar- tistique en devenant acteurs de leur propre succès». Le festival, qui s'est achevé dans la nuit de vendredi à samedi, a été dédié cette année à la mémoire du poète algérien, disparu en avril dernier, Mustapha Toumi, auteur de l'éternel Sobhane Allah Ya L'tif.

19 Par Abdelkrim Tazaroute Séries, je t’aime U n ramadhan sans bourek, dur à imagi-

19

Par Abdelkrim Tazaroute
Par Abdelkrim Tazaroute

Séries, je t’aime

U n ramadhan sans bourek, dur à imagi- ner. Et pourtant ! C’est comme un ra- madhan sans sketch comme on disait

avant. Pourtant le sketch a quitté le petit écran et le téléspectateur a fini par accepter cette nou- velle donne. Certains vont dire c’est parce que ce n’est plus le même public. La génération sketch a vieilli où n’est plus de ce bas monde et une autre génération a adopté de nouveaux pro- grammes à l’image des sitcoms et des capsules, programme de courte durée. Miracle ça séduit plusieurs générations, enfin lorsque la qualité est au rendez-vous. Mais au fait qu’attend le public d’un sitcom où d’une capsule, rien si ce n’est de passer un moment de détente avec cerise sur le gâteau, l’humour, le rire. En réalité le téléspec- tateur algérien n’est pas très exigeant durant le mois de ramadhan. Il l’est par contre durant cette période très exigeant envers la proposée à la cui- sine, qui elle est constamment sous pression. Oui en matière de production audiovisuelle, le spectateur algérien peut se contenter de quelques répliques qui font tilt, de quelques séquences qui font rire et même de la seule présence de son hu- moriste préféré sur le petit écran. Concernant le plat de résistance de la grille des programmes Spécial ramadhan, les séries, celles diffusées actuellement sur toutes les chaînes al- gériennes confondues, c’est la facilité et la mé- diocrité qui font légion. Mis à part « Asserar El Madhi », les autres lais- sent à désirer et brillent pas la minceur, voire la faiblesse des scenarii. Et pourtant, vous trouve- rez des téléspectateurs qui vous vanteront volon- tiers les qualités, c’est souvent la trame sociale qui est mise en avant, en un mot l’histoire. Pour le grand public, seule l’histoire compte. Ce type de trame sociale en véritable reflet de la société algérienne semble séduire le public féminin, celui qui surtout à peu d’opportunité de voir qu’il y a une vie ailleurs que sur le petit écran. L’histoire où les histoires qui sont développées dans ces séries, se ressemblent à s’y méprendre. Il est question d’histoire de famille, d’héritage, de mariage et de divorce, de jalousie et de vio- lence, verbale et physique. Puis, le must, c’est le générique de ces « séries, je ne t’aime pas ». La chanson est à la mode. Chaque série à sa chanson fétiche. Et puis, il y a le reste, la durée du générique. Il faut du temps pour voir enfin la première séquence d’un nouvel épisode. Ces séries mes chers amis téléspectateurs peu- vent aussi servir de recettes à ceux qui veulent tuer le temps. Le temps dans ces séries est une équation dure à résoudre. Enfin, tout le monde à du temps à perdre et cela ne semble pas gêner pas le réalisateur, le spectateur aussi.

A. T.

SéLECTion TV

le réalisateur, le spectateur aussi. A. T. SéLECTion TV LA TERRESTRE 20 h 45 Djarti Sitcom

LA TERRESTRE

20 h 45

spectateur aussi. A. T. SéLECTion TV LA TERRESTRE 20 h 45 Djarti Sitcom d’une grande originalité

Djarti

Sitcom d’une grande originalité ayant pour décor la façade d’un immeuble. Des personnages, des femmes sont au balcon de leur appartement respectif. Elles sont représentatives des différentes couches sociales algériennes. La trame, leur quotidien et les soucis de femmes. Tous les ingrédients sont là pour un bon divertisse- ment. Le casting est bon, la trame est servie par de bonnes comé- diennes.

est bon, la trame est servie par de bonnes comé- diennes. CAnAL ALgéRiE 21 h 15 Assrar

CAnAL ALgéRiE

21 h 15

par de bonnes comé- diennes. CAnAL ALgéRiE 21 h 15 Assrar El Madhi Le feuilleton que réalise

Assrar El Madhi

Le feuilleton que réalise Bachir Sellami cartonne actuelle- ment si on tient compte du bouche à oreille. Tant mieux ! Le feuilleton regroupe plusieurs histoires, toutes liées les unes aux autres et ayant pour principal pivot le drame qui a ensan- glanté la jeunesse de Ghania, l’épouse de Djamel, fille de Bahia, mère de Samir et sœur de Rabi. Ghania est follement éprise d’un officier de gendarmerie, Mansour et est tombée enceinte de ses œuvres. Mais Mansour meurt dans un accident de voiture…

œuvres. Mais Mansour meurt dans un accident de voiture… ChAînE 4 21 h 00 «Ixef N

ChAînE 4

21 h 00

«Ixef N Lehna»

Nouvelle partie du feuilleton algérien «Ixef N Lehna», réalisé par Hakim Rahim et interprété par Said Kelas, Saleh Oaamar, Soria Bisaadi, Foudhil Hamla. L’his- toire ? Chômeur invétéré, renvoyé de partout, Hocine est incapable de nourrir sa famille. Son beau-père Chabane, à cheval sur les principes, vient reprendre sa fille et ses petits-enfants. Hocine n’a pas d’autres solutions que de faire amende hono- rable. A défaut de chercher du travail (il a mauvaise réputation, personne ne voudra de lui), il décide de devenir son propre patron, en s’improvisant plombier. C’est

vrai qu’au cours de sa longue carrière, il a eu le temps de se frotter à déverses spé-

Il sait tout faire, mais il ne

cialités : plomberie, électricité, peinture, jardinage sait rien faire. C’est un bricoleur.

peinture, jardinage sait rien faire. C’est un bricoleur. Rym Hakiki, l’élégance musicale Rym Hakiki, nouvelle
peinture, jardinage sait rien faire. C’est un bricoleur. Rym Hakiki, l’élégance musicale Rym Hakiki, nouvelle

Rym Hakiki, l’élégance musicale

C’est un bricoleur. Rym Hakiki, l’élégance musicale Rym Hakiki, nouvelle princesse de la musique andalouse a
C’est un bricoleur. Rym Hakiki, l’élégance musicale Rym Hakiki, nouvelle princesse de la musique andalouse a

Rym Hakiki, nouvelle princesse de la musique andalouse a aujourd’hui la maturité des grandes interprètes de ce genre musicale, la grâce et l’élé- gance qu’il faut pour faire rêver ses fans, pour donner vie à une belle poésie, pour lui donner une autre dimension… Rym Hakiki a animé vendredi dernier le concert musical qui a suivi la rupture du jeûne sur Canal Algérie. Elle a apporté sa fraîcheur et a étalé ses qualités d’interprètes et d’instrumentistes. Rym Hakiki, à l’instar de ses aînées, Nassima Chaabane et Beidja Rahal joue de l’instrument de prédilection des solistes des formations musicales andalouse, le luth. Si elle peut se targer d’avoir déjà une carrière qui la hisse au podium des noms célèbres des interprètes de la chanson algérienne, c’est parce qu’elle a eu un parcours classique, un intérêt pour la musique dès son jeune âge et une formation solide auprès de l’école musicale « Nassim Al Andalous d’Oran » et ce dès l’âge de 8 ans. Rym Hakiki chante le ré- pertoire de la musique andalouse mais aussi du Hawzi et le succès aidant, elle a fait des incursions réussies dans d’autres genres musicaux au grand bonheur des mélomanes. Rym Hakiki a déjà à son actif plus d’une di- zaine d’albums.

A. T.

D

20

étente

EL MOUDJAHID

Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Nº 3472 1 2 3 4 5 6
Page animée par Mourad Bouchemla
Mots CROISÉS
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X

Définitions

HORIZONTALEMENT

I-Dans l’exagération-Description évoquant une situation. II-Impossiblité de marcher (affection neurologique)-Fin verbe. III-Versant face au nord-Ne présentant aucune irrégularité . IV- Lieu très retiré-Cest-à-dire. V-Nation organisée-Lac américain. VI-Circule en Roumanie-Passe à Saragosse.VII-Pas ailleurs-Le tranchant. VIII- Ville de Serbie-Compromettre par des engagements. IX-Narine de cétacé-Phénomène climatique dû au réchauffement de la terre.X-Feu d’artifice s’échappant en mouvement sinueux.

VERTICALEMENT

1-De même mère. 2-Capitale magrébine-Plante voisine de l’ail. 3-Rendre com- mun sans singularité .4-Qui est implicite,sous-entendu-Nom propre. 5-Champion- Homme réduit à la misère.6-Boisson ou cercueil-Debut d’abattement. 7-De manière inconsidérée. 8-Espagne des temps anciens. 9-Joueur attaquant d’extrémité-Grande école de formation de cadres. 10-Substance formée dans le foie-Sa levée permet de libérer un détenu.

SOLUTION DES MOTS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1
SOLUTION DES MOTS CROISÉS
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SOLUTION DES MOTS FLÉCHÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1
SOLUTION DES MOTS FLÉCHÉS
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Mots FLÉCHÉS Nº 3472 DANSUNETAXE ————I———— REINE MESURE ————————— DE POIDS
Mots FLÉCHÉS
Nº 3472
DANSUNETAXE ————I———— REINE
MESURE ————————— DE POIDS
MISEÀTERRE
————————————
LIQUIDE
————————————
DANS L’ ABSCENCE
———————————
MALADIEENFANTINE
MOUVEMENTD’EAU
EN SUITE
—————————
CHANGER
—————————
ÉCOUTER
VENTRU
REFUSENFANTIN
—————————
POIGNARD
——————————
—————————
METÀL’ÉTROIT
D’UNBEAUBLEU
HABITS DE CÈRÈMONIE
——————————————
BROUILLARDANGLAIS
——————————————
NE VEUT PAS
AIDEÀRÉUSSIR
————————————
RECULER
————————————
FAIT DU TORT
DERNIERÈCART
——————————————
OUTIL DU CINÉASTE
——————————————
PASGRAVE
PETITES
————————————
OUVERTURE EN OBLIQUE
———————————————
PATRIARCHE
TÊTU ET BÊTE
——————————
JOYEUSE
——————————
TRÈSFORT
ROULE AU CASINO
——————————
UN OS
——————————
PETITE BÊTE DE SOMME
POTE DE LABO
———————————
PLANTE
ORNMENTALE
Mot CACHÉ
Grille
3. Vif argent
33. Inférieur
15
. Arbustes
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6. Reculeras
34. Quittance
20
. Distiller
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11.
Fresquiste
35. Endocrine
22.
Putridité
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12.
Clownesque
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. Exacerber
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23
. Anagramme
13.
Rend-vous
37.
Vingtième
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24 . Incartade
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14.
Balustrade
38
. Mystique
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25
. Arrangeur
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16.
Antioxine
39.
Accotoir
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17.
Déconcerte
40.
Hydroxyde
27
. Ploiement
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18
. Emprisonne
41.
Poursuite
29
. Naturiste
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19.
Providence
42
. Incruster
30
. Acutangle
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21.Arriéré
43. Majordome
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1. Fermeture
26.
Incognito
7.
Festoyer
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2 . Urédinale
28.
Plutonium
8. Doberman
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4.Assombrir
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31.
Craintif
9. Edurable
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32 . Adaptable
10. Subjectif
5. Léniniste
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PRATIQUE
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LE HANDBALL
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SOLUTIONPRÉCÉDENTE: RESPECTUEUSE
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Vie pratique

30

EL MOUDJAHID

Vie religieuse Horaires des prières de la journée du Dimanche 19 Ramadhan 1434 correspondant au
Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du Dimanche 19 Ramadhan 1434
correspondant au 28 Juillet 2013 :
- Dohr
- Asr
16h44
- Maghreb
SOCIETE DE
GESTION
DES PARTICIPATIONS
EQUIPAG
ENTREPRISE DE CONSTRUCTION
ET DE REPARATION NAvALES
ECOREP Spa
Société de Maintenance Industrielle et Fours
EPE-SMIF Spa - Filiale du groupe -GICA
SMQ certifié selon la norme ISO 9001-2008
12h54
Avis d’attribution provisoire de marché
20h01
Numéro d’identification fiscal : 099809080224752
- Ichaa……
……
21h34
Lundi 20 Ramadhan 1434
correspondant au 29 Juillet 2013 :
- Fedjr 04h09
Conformément aux dispositions des articles 49 et 125 du décret présidentiel n°10-236 du
07.10.2010, modifié et complété portant réglementation des marchés publics, la Société de
Maintenance Industrielle et fours informe les soumissionnaires ayant participé à l’AONIR
n° 01/SM/SMIF/2013 du 22/04/2013 relatif à l’ :
- Chourouq
05h51
Acquisition d’un oxycoupeur à commande numérique et découpe plasma ;
qu’à l’issue de l’évaluation et l’analyse des offres techniques et financières, le marché est attribué
provisoirement aux soumissionnaire suivant :
Anniversaire
Chantier de construction
Navale Bou-Haroun
Route du Port - Bou-Haroun
W. Tipasa
AONIR
Soumissionnaire
Note
Note
Note
Obs.
technique/80
financière/50
globale/130
Acquisition d’un
AIR LIQUID
A notre adorable
Mohamed Islam Kahili qui
souffle sa 1 ère bougie. Son
père Omar, sa tante Zahira et
sa maman Samia lui
souhaitent un bon
anniversaire et une longue
vie pleine de joie et de santé.
oxycoupeur à
WELDING
77,09
48,06
125,69
commande
France
numérique et
découpe plasma
Offres
classées 1 ères
et moins-
disantes
AVIS
Les soumissionnaires qui contestent le choix opéré par les commissions compétentes
peuvent introduire un recours dans les dix jours comptés à partir de la date de la première
publication de l’avis d’attribution provisoire dans le BOMOP et dans les quotidiens nationaux,
auprès du secrétariat de la commission des marchés à l’adresse suivante :
El Moudjahid/Pub du 28/07/2013
D'INFRUCTUOSlTE
PENSEE
Secrétariat de la commission des marchés SMIF,
Direction générale BP 77 Meftah, Route de Dar El-Beida.
El Moudjahid/Pub
ANEP 303142 du 28/07/2013
El Hadja Safia TOUATI
Toi mère, qui m'a tout donné,
tu m'as gâté et chéri ; tu es partie
subitement un jour de Chaâbane.
On dirait que c'était hier, alors que
07 années déjà se sont écoulées. Tu
me manques terriblement, ta
bonté, ta simplicité, l'amour, le
pardon et la patience qui t'ont
animé tout au long de ton existence sont à présent un
trésor pour moi.
En ce triste événement, où dans mon cœur coule ce
souvenir suave, nous, ton fils unique, ta fille et tes petits-
fils avons une profonde pensée pour toi qui as comblé
notre vie. Nous demandons à tous ceux qui t'ont connue
de formuler pieusement une prière à ta mémoire. Pour
que Dieu le Tout-Puissant te couvre de son immense
Miséricorde et te bénisse en Son Vaste Paradis.
République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de la Communication
Établissement public de la Télédiffusion d'Algérie (TDA)
Route de Bainem BP 50 Bouzaréah - Alger
Première mise en demeure
El Moudjahid/Pub du 28/07/2013
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION
Edité par l’EPE-SPA
EL MOUDJAHID
au capital social de 50.000.000 DA
20, rue de la Liberté, Alger
Téléphone : 021.73.70.81
Présidente-Directrice générale
de la publication
Conformément aux dispositions de
l'article 44 du décret présidentiel
n° 10-236 du 07/10/2010, modifié et
complété, portant réglementation des
marchés publics, LE CHANTIER DE
CONSTRUCTION NAVALE DE
BOU-HAROUN informe l'ensemble
des soumissionnaires concernés
par l'appel d'offres national et
international n° 01/13 portant la
fourniture de : Moteurs marins
complets avec accessoires de
propulsion ; qu'il a été déclaré
infructueux pour motif :
Naâma Abbas
L'Entreprise de Travaux de Bâtiment tous corps d'état (ETB- TCE DJAAFRI
AHMED) élisant domicile à Ouled Aïche, W. RELIZANE, titulaire du contrat
n° 419/E, relatif à la réalisation des travaux des centres de diffusion TV & Radio
FM dans la Wilaya de Saïda, est mise en demeure de relancer et redynamiser
le chantier en moyens humains et matériels et de remédier à toutes carences
constatées, dans un délai de 08 jours, à compter de la première parution de la
présente mise en demeure dans le BOMOP ou la presse nationale.
Faute de quoi, les mesures coercitives prévues par la réglementation en
vigueur seront prises à l'encontre de l'entreprise.
Rédacteurs en chef
• OFFRES TECHNIQUES INCOMPLETES
Kamal oulmane — Achour cheurfi
El Moudjahid/Pub
ANEP 533703 du 28/07/2013
El Moudjahid/Pub
ANEP 303251 du 28/07/2013
dIREctIoN gENERAlE
Téléphone : 021.73.79.93
Fax : 021.73.89.80
dIREctIoN dE lA REdActIoN
Téléphone : 021.73.99.31
Fax : 021.73.90.43
Internet : http://www.elmoudjahid.com
E-mail : elmoudjahid@elmoudjahid.com
BUREAUX REgIoNAUX
coNStANtINE
100, rue Larbi Ben M’hidi
Tél. : (031) 64.23.03
oRAN
Maison de la Presse
3, place du 1 er Novembre : Tél. : (041) 29.34.94
ANNABA
2, rue Condorcet : Tél. : (038) 86.64.24
BoRdJ BoU-ARRERIdJ
Ex-siège de la wilaya
Rue Mebarkia Smaïl, B.B.A. 34000
Tél/Fax : (035) 68.69.63
SIdI BEl-ABBES
Maison de la presse Amir Benaïssa
Immeuble Le Garden, S.B.A.
Tél/Fax : (048) 54.42.42
BEJAIA :
Entreprise Nationale de
Promotion Immobilière
Société par actions : SPA/ENPI
Capital : 1 000 000 000,00 DA
DIRECTION REGIONALE DE TIPASA
REF: N° 964/499/H.S/D.R.T/R/2013
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
MINISTERE DU TRAvAIL, DE L'EMPLOI ET DE LA SECURITE SOCIALE
CAISSE NATIONALE DES RETRAITES
34, rue Hassane-Benaâmane, Bir Mourad-Rais, Alger
Dernière mise en demeure
avant résiliation
AVIS D’ANNULATION
de l’attribution provisoire de marché
BP 68 - Béjaia 06000
tIZI oUZoU :
• Vu le marché de réalisation de
NIF : 098516029000139
Cité Mohamed Boudiaf (ex-2.000 logts)
50/108 logements LSP TCE à Aïn-
Bâtiment 3,
1 er
étage, Nouvelle ville
Tél. - Fax : (026) 21.73.00
tlEMcEN :12, place Kairouan
Tél.-Fax : (043) 27.66.66
MAScARA : Maison de la Presse
Rue Senouci Habib
Tél.-Fax : (045) 81.56.03
cENtRE AIN-dEFlA :
Benian approuvé le 28/05/2008
sous le n° 26/08 attribué à l'entre-
Cité Attafi Belgacem (Face à la Poste)
Tél/Fax: 027.60.69.22
PUBlIcItE
Pour toute publicité, s’adresser
à l’Agence Nationale de Communication d’Edition et
de Publicité “ANEP”
AlgER : 1, avenue Pasteur
Tél. : (021) 73.76.78 - 73.71.28 - 73.30.43
Fax : (021) 73.95.59 - Télex : 56.150
Télex : 81.742
oRAN : 3, rue Mohamed Khemisti
Tél. : (041) 39.10.34
Fax : (041) 39.19.04 - Télex : 22.320
ANNABA :
prise SARL / REDJIBAT, domici-
liée à la cité Billal, Koléa, W. de
TIPASA.
La Caisse Nationale des Retraites informe l'ensemble des soumissionnaires
ayant participé à l'avis d'appel d'offres restreint n°01/2013 publié le 23/01/2013
dans le BOMOP et dans les quotidiens nationaux ECHOUROUK-
L'EXPRESSION- EL MOUDJAHID de l'annulation de l'attribution provisoire du
marché, relatif à «Action de Formation au profit des personnels de la Caisse
Nationale des Retraites» concernant Lot n° 04 «ARCHIVES» au profit du
soumissionnaire EFPM / PIGIER.
• Vu le retard enregistré dans la
El Moudjahid/Pub
ANEP 533750 du 28/07/2013
livraison du programme quinquen-
7, cours de la Révolution
Tél. : (038) 84.86.38 : Fax : (04) 84.86.38
Régie publicitaire
EL MOUDJAHID
20, rue de la Liberté, Alger : Tél./Fax : 021 73.56.70
ABoNNEMENtS
Pour les souscriptions d’abonnements, achats de
journaux ou commandes de photos, s’adresser au service
commercial : 20, rue de la Liberté, Alger.
coMPtES BANcAIRES
Agence CPA “Che” Guevara - Alger
Compte dinars n° 102.7038601 - 17
nal 2005/2009.
• Vu la première mise en de-
meure par voie de presse parue
Groupe SAIDAL
sur les quotidiens nationaux EN-
Agence BNA Liberté
NAHAR et LIBERTE du
- Dinars : 605.300.004.413/14
- Devises : 605.310.010078/57
Groupe SAIDAL
Cptes BDL - Agence Port Saïd
21/08/2012.
- Dinars : 005.00 107.400.247 86 20.28
- Devises : 005.00 107.457.247 86 20.28
• L'entreprise SARL/REDJIBAT
Edité par l’EPE-SPA
EL MOUDJAHID
Siège social : 20, rue de la Liberté, Alger
IMPRESSIoN
Edition du Centre :
est mise en demeure sous qua-
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
GROUPE INDUSTRIEL SAIDAL SPA
R.W N° 11 DAR EL-BEIDA - ALGER
Tél /021.50.58.18
Fax/021.50.85.73
Société d’Impression d’Alger (SIA)
Edition de l’Est :
rante-huit (48) heures de remédier
Société d’Impression de l’Est, constantine
Edition de l’Ouest :
à cette situation, faute quoi, le pré-
Société d’Impression de l’ouest, oran
Edition du Sud :
Unité d’Impression de ouargla (SIA)
dIFFUSIoN
centre : EL MOUDJAHID
tél. : 021 73.94.82
Est : SARl “SodIPRESSE” :
sent marché sera résilié aux torts
AVIS D'INFRUCTUOSITE
de l'appel d'offres national ouvert à la concurrence
exclusifs de l'entreprise suivant la
tél-fax : 031 92.73.58
ouest : SARl “SdPo”
tél-fax : 041 46.84.87 : Sud : SARl “tdS”
tél-fax : 029 75.02.02
France : IPS (International Presse Service)
tél. 01-46-07-63-90
réglementation des marchés pu-
blics.
Le Directeur Régional
Les manuscrits, photographies ou tout autre document et
illustration adressés ou remis à la Rédaction ne sont pas
rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation
A.O.N N° 07/ATSIROP/GS/2013
En application des dispositions du décret présidentiel n° 10-236 du 07/10/2010,
modifié et complété par le décret présidentiel n° 12-23 du 18/01/2012, portant
réglementation des marchés publics, il est porté à la connaissance de l'ensemble
des soumissionnaires ayant participé à l'appel d'offres national A.O.N
n° 07/ATSIROP/GS/2013 relatif aux fournitures et travaux de réaménagement d'un
local en atelier de production pharmaceutique forme sirops, sis à l'Unité de
Constantine PHARMAL, que le marché est déclaré infructueux.
El Moudjahid/Pub
ANEP 303241 du 28/07/2013
El Moudjahid/Pub
ANEP 303222 du 28/07/2013
Dimanche 28 Juillet 2013

Sports

31

EL MOUDJAHID

LES VERTS EN VERVE

Djebbour sur le point de finaliser avec Hull City

être présenté sous peu, après

que le club anglais eut trouvé

un accord avec son homologue

grec sur l’indemnité du trans- fert. Rafik Djebbour va donc

devoir emboîter le pas à Djamel Abdoun, son ex-compère en à l’Olympiakos qui s’est engagé jeudi à Nottingham Forrest (Championship, Angleterre), moyennant la coquette somme

de 2 millions d’euros. Il faut

dire que Rafik Djebbour avait tout à gagner en trouvant un club preneur dans les meilleurs délais, sachant que c’est sa place en équipe nationale qu’il mettait en jeu. Avec l’avène- ment de Nabil Ghilas, parti cet été au FC Porto, et la très pro- bable arrivée d’Ishak Belfodil, transféré à l’Inter de Milan, les places en sélection sont deve- nues chères, si bien que Rafik Djebbour courait le risque de se retrouver sur le carreau pour la suite des éliminatoires au Mon-

dial 2014. Amar Benrabah

R afik Djebbour quittera officiellement l’Olym- piakos le Pirée. L’atta-

quant algérien, meilleur buteur du championnat grec la saison dernière, est mis sur le marché après un long bras de fer avec sa direction. L’attaquant formé à l’AJ Auxerre avait refusé de prolonger son contrat qui prend fin en juin 2014, ce qui n’a pas du tout plu au Pirée qui avait, dans un premier temps, sommé l’Algérien de reprendre vite les entraînements sous peine de re- présailles avant de s’en raviser et consentir à le transférer. Un temps annoncé en Turquie, c’est très probablement en Championship que Rafik Djeb- bour devrait poser ses valises. L’attaquant des Verts est en effet sur le point de finaliser avec Hull City. Le club anglais qui a déjà accueilli Kamel Ghi- las en son sein par le passé au- rait tout conclu avec le désormais ex-attaquant de l’Olympiakos. Celui-ci devrait

désormais ex-attaquant de l’Olympiakos. Celui-ci devrait L’Inter Milan s’apprête à formuler une offre à Saphir

L’Inter Milan s’apprête à formuler une offre à Saphir Taider

Milan s’apprête à formuler une offre à Saphir Taider La formation de l’Inter Milan (Serie A

La formation de l’Inter Milan (Serie A italienne de foot- ball) compte bientôt formuler une offre concrète au FC Bo- logne, pour s’attacher les ser- vices du milieu international algérien, Saphir Taider, rapporte hier le site spécialisé Sky Sport. Après avoir suivi de près le joueur algérien, la direction du club présidé par Massimo Mo- ratti compte passer à la vitesse supérieure sur le dossier Taider, en préparant une offre à son ho- mologue de Bologne. Outre l’Inter, le milieu des Verts est également convoité par le

Bayern Munich (Allemagne) et Liverpool (Angleterre). Sous contrat avec Bologne jusqu’en 2015, Taider pourrait quitter son club durant cette intersaison, une éventualité que refuse son entraîneur, Stefano Pioli. «Je veux et j’espère que Taider res- tera avec nous pour une autre année. C’est un joueur talen- tueux qui fera certainement une grande carrière», a-t-il affirmé. Taider (21 ans) est arrivé à Bo- logne en 2011 en provenance de Grenoble Foot 38 (CFA/France), pour un contrat de quatre saisons.

Belfodil retenu pour une tournée en Amérique avec l’Inter Milan

pation de plusieurs équipes eu- ropéennes, à l’instar de Chel- sea, Milan AC et Juventus. Les

partenaires de Belfodil dispute- ront également un match amical contre le Real Madrid à Saint Louis. L’ex-attaquant de Parme

a ouvert lundi dernier son

compteur but sous les couleurs

de l’Inter Milan face à Vicenza

(3-1) en amical à Trentino, nord-est de l’Italie. Ishak Belfo- dil (21 ans) a rejoint le club «Nerrazzuri» cet été en prove- nance du FC Parme, pour un contrat de 5 saisons.

La nouvelle recrue algé- rienne de l’Inter Milan, Ishak Belfodil, figure dans le groupe retenu par l’entraîneur Walter Mazzarri pour partir demain aux États-Unis pour la tournée d’été à l’étranger, a indiqué vendredi le club de Serie A sur son site officiel. Le coach des Nerrazzuri a convoqué vingt - cinq joueurs, dont quatre atta- quants, pour cette tournée américaine de préparation, au cours de laquelle l’Inter Milan prendra part à la coupe interna- tionale Guinness, prévue du 27 juillet au 7 août, avec la partici-

Guinness, prévue du 27 juillet au 7 août, avec la partici- Slimani va partir pour Nantes

Slimani va

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Nantes

Slimani va partir pour Nantes Le directeur général de la SSA/CR Belouizdad, Malek Réda, a affirmé

Le directeur général de la SSA/CR Belouizdad, Malek Réda, a affirmé que l’attaquant international, Islam Slimani, va récupérer son visa aujourd’hui pour pouvoir s’envoler en France et éventuellement s’en- gager avec le FC Nantes, nou- veau promu en Ligue 1 française. «Slimani va récupé- rer son visa d’entrée en France ce dimanche (aujourd’hui, ndlr). Il devra s’envoler dans la foulée pour Nantes afin de si- gner éventuellement son contrat», a affirmé le responsa- ble belouizdadi. Le FC Nantes a proposé un contrat de 4 ans à l’attaquant international algé- rien, Islam Slimani, pour l’en- rôler durant l’intersaison, selon la presse française spécialisée. Le meilleur baroudeur des éli- minatoires de la coupe du monde 2014, zone Afrique, est très sollicité en cette période du mercato estival, mais rien n’est encore fait pour l’instant. L’at- taquant du CR Belouizdad a dé- claré récemment qu’il sera «très prochainement» fixé sur son avenir, tout en affirmant que son objectif était la Ligue 1 française. Slimani (25 ans) s’était illustré lors du dernier exercice, avec l’équipe natio- nale, en inscrivant 9 buts, lors des éliminatoires de la CAN 2013 et celles du Mondial 2014, devenant ainsi que le meilleur buteur actuel des Verts.

FC Grenade : Hassan Yebda retenu pour le match amical face à Watford

Le milieu international du FC Grenade (Liga espa- gnole de football), Hassan Yebda, qui revient d’une blessure, a été retenu hier pour le match amical en dé- placement face à la forma- tion de Watford (division 2

anglaise). Outre Yebda, l’en- traîneur de Grenade, Lucas Alcaraz, a convoqué éga- lement le milieu international algérien, Yacine Brahimi. Ayant été contraint d’observer une longue période d’in- disponibilité en raison d’une grave blessure au genou, contractée en février 2012, Yebda a retrouvé le chemin des terrains il y a quelques jours, à l’occasion du match amical face à La Hoya Lorca (Div 3 espagnole) (2-0). «Je me sens à 100% de mes moyens. J’ai effectué un excellent travail au centre de réadaptation, et je pense que ma blessure n’est qu’un mauvais souvenir», avait affirmé Yebda récemment à la presse locale. Yebda (28 ans) s’était fait opérer à la suite de sa blessure, lors de sa première saison à Grenade. Il a effectué son retour à la compétition dix mois après, avant de rechuter. La dernière apparition de Yebda avec l’équipe nationale remonte au 12 novembre 2011 contre la Tunisie (1-0) en match amical disputé à Blida.

CarlMedjanieffectueson baptême du feu avec l’Olympiakos

CarlMedjanieffectueson baptême du feu avec l’Olympiakos Le défenseur des Verts, Carl Medjani, a effectué vendredi

Le défenseur des Verts, Carl Medjani, a effectué vendredi soir son baptême du feu avec sa nouvelle équipe, l’Olympiakos Le Pirée (div 1 grecque), à l’oc- casion du match amical dis- puté face aux Allemands du

VfB Stuttgart (0-0). L’en- traîneur espagnol de l’Olympiakos, Michel, a lancé le joueur algérien dans le bain en seconde période (65’), lorsqu’il a effectué un large remaniement de son équipe. Medjani a fait son apparition en effet en com- pagnie de sept autres joueurs. Malgré ces nombreux changements, le club grec ne sera pas réellement dé- stabilisé, sauf en fin de rencontre lorsque les Allemands réussiront à se créer une poignée d’occasions, mais Medjani, auteur d’une bonne entrée, et sa défense réus- siront à préserver leurs filets vierges. L’Olympiakos disputera un second match amical en terre allemande, aujourd’hui face à Hoffenheim. Medjani (28 ans) s’est engagé mercredi avec le club champion de Grèce pour un contrat de trois saisons, en provenance de l’AS Mo- naco. Carl Medjani aurait donné la priorité au challenge européen (Ligue des champions) auquel prendra part l’Olympiakos la saison prochaine.

auquel prendra part l’Olympiakos la saison prochaine. LIGUe De FOOTBALL PROFeSSIONNeL (LFP) Le flocage du logo

LIGUe De FOOTBALL PROFeSSIONNeL (LFP)

Le flocage du logo de la LFP sur les maillots des joueurs obligatoire

du logo de la LFP sur les maillots des joueurs obligatoire La Ligue de football professionnel

La Ligue de football professionnel (LFP) a informé les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 que le flocage du logo de la LFP sur les maillots des joueurs est désormais obligatoire. La décision, ap- plicable à l’ouverture de la nouvelle saison, concerne les deux catégories : seniors et U21. À cet effet, l’écusson à apposer sur la manche ou la manchette gauche du maillot représentera le logo de la LFP selon le modèle configuré ci -dessus.

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13 e ÉDITION DU WORKSHOP INTERNATIONAL D’ÉTÉ À ORAN

La formation en construction traditionnelle, thème générique

La formation d’artisans en construction traditionnelle constituera le thème générique de la 13 e édition du workshop international d’été, prévu du 10 au 24 août prochain à Oran, a-t-on appris des organisateurs.

O rganisée par l’association «Santé Sidi El Houari» (SDH) en collaboration avec l’asso-

ciation du centre d’animation des quar- tiers de la ville de Bordeaux (France), cette rencontre verra la participation de quelque 60 jeunes dont 15 représen- tants un nombre de pays, dont la France et la Norvège, a indiqué le pré- sident d’association, M. Kamel Brixi. Des ateliers de restauration, de reboi- sement, de jardinage et des visites aux sites archéologiques et historiques dont recèle Oran sont programmés à cette occasion, en plus d’activités culturelles et récréatives et des conférences trai- tant de l’histoire de l’Algérie, de ses traditions, de coutumes et de la jeu- nesse africaine. Le workshop d’été per- mettra aux participants de s’enquérir des réalisations de l’Algérie, d’échan- ger les idées et de présenter des expé- riences de jeunes sur les modes de

de présenter des expé- riences de jeunes sur les modes de pratique de la citoyenneté et

pratique de la citoyenneté et sa propa- gation en milieu juvénile. L’association «SDH» offre 50 postes en ateliers de formation de jeunes aux métiers artisa-

naux, de produits utilisés en bâtiment dont le gypse, la pierre taillée et la fer- ronnerie. La formation est encadrée par des spécialistes.

DENRÉES IMPROPRES À LA CONSOMMATION

21 tonnes saisies dans six wilayas de l’Est

21,39 tonnes de denrées impro- pres à la consommation ont été sai- sies depuis le début du ramadhan dans les wilayas de Batna, Constantine, Oum El Bouaghi, Té- bessa, Khenchela et Biskra, a indi- qué hier le directeur régional du commerce dont le siège est à Batna. Précisant que la valeur des produits saisis (viandes, produits laitiers, boissons, pâtisseries, pâtes et autres) dépasse les 2,55 millions de dinars, M. Brahim Khidri a ajouté que les services de contrôle des six wilayas citées ont réalisé

durant la première quinzaine du mois de ramadhan 11.749 inter- ventions ayant donné lieu à 3.299 verbalisations et 174 propositions de fermeture. Le montant de la fraude liée au défaut de facturation et à l’absence d’affichage des prix a atteint, durant la même période, 287,26 millions de dinars, a indi- qué le même responsable, faisant savoir que 400 brigades de contrôle ont été mobilisées à tra- vers les six wilayas relevant de cette direction.

TISSEMSILT

Des vents violents endommagent 18 habitations à Larbaa

Des vents violents ont endommagé 18 habitations rurales vendredi dernier dans la commune de Larbaa (w. Tissemsilt), a- t-on appris hier auprès des services de la protection civile. Ces vents forts ayant ac- compagné des chutes de pluie ont causé des dégâts aux toitures de 18 foyers aux villages de Sfiat (7 foyers), Chahmia (6) et Toufah (5). Aucune perte humaine n’a été déplorée à cause des intempéries, selon les mêmes services. Une commission tech- nique a été mise sur pied par les services de la commune de Larbaa pour prendre les mesures nécessaires.

RAPT ET ASSASSINAT D’UNE FILLETTE DE DEUX ANS À MOSTAGANEM

Arrestation de suspects

Les services de la sûreté de wilaya de Mosta- ganem ont arrêté, vendredi dernier, des suspects dans le rapt et l’assassinat d’une fillette de deux ans résidant à haï Kadous El Meddah, à Tijditt, au chef-lieu de wilaya, a-t-on appris hier auprès de ce corps de sécurité. Pour rappel, la fillette a été poignardée deux fois au niveau de l’épaule. La victime (B. Nadia) n’a plus donné signe de vie de- puis jeudi dernier aux environs de 14 heures à hai Kadous El Meddah, où elle jouait à côté de la mai- son parentale. Vendredi matin, son corps a été re- trouvé abandonné à proximité du domicile de ses parents. La dépouille de la victime a été inhumée vendredi à Mostaganem après avoir subi une au- topsie à l’hôpital d’Oran, a ajouté la même source.

FUSILLADE DANS UN QUARTIER HISPANIQUE DE MIAMI

Sept morts

Sept personnes, dont le suspect, ont été tuées après une prise d’otages entamée vendredi soir et achevée hier au petit matin dans le quartier hispanique de Hialeah, à Miami, en Floride (sud- est), a annoncé la police. « Six personnes inno- centes sont mortes, ainsi que le suspect à l’origine de la prise d’otages », a déclaré le ser- gent Eddie Rodriguez, porte-parole de la police de Hialeah, un quartier au nord-est de Miami. Celui-ci a précisé que les motivations du preneur d’otages n’étaient pas encore connues.

HANDBALL- CHAMPIONNAT DU MONDE 2013 (SENIORS-DAMES)

L’Algérie débutera face au Brésil le 7 décembre

La sélection algérienne des seniors-dames de handball enta- mera le championnat du monde 2013, prévu en Serbie, du 6 au 22 décembre prochain, face au Brésil, selon le programme de la compétition publié par la Fédération internationale de handball (IHF). L’Algérie évoluera dans le groupe B, domicilié à Nis, aux côtés de la Serbie (pays hôte), le Japon, le Danemark, la Chine et le Brésil.

HANDISPORT- MONDIAUX-2013 D’ATHLÉTISME (8 e J)

L’Algérienne Nassima Saïfi conserve sa couronne mondiale du disque

L’athlète algérienne Nassima Saïfi a conservé son titre mon- dial du concours du disque (F58), en s’imposant, hier à Lyon, lors de la 8 e et avant-dernière journée des Championnats du monde d’athlétisme handisport. Dans un concours du lancer du disque, classes jumelées (F57/58), qui a regroupé dix compétitrices, Saïfi s’est adjugée la médaille d’or, avec à la clé un nouveau record du monde à la table de cotation avec 1.031 points, totalisés grâce à son 5 e essai estimé à 42,05m. L’Algérienne a pris la première position dès son 1 er essai (39,85 m), puis (39,98 m) au 3 e essai, avant de sceller le concours au 4 e essai. « Je devais confirmer mon titre remporté à Christ- church en Nouvelle-Zélande (dernière édition du mondial en

2001).

Ce n’était pas facile car mes concurrentes s’étaient autant pré- parées que moi. J’ai géré le concours jusqu’à la fin, avec à la clé un record du monde. Je suis heureuse et fière d’honorer mon pays », a déclaré Saïfi.

TUNISIE

Enterrement de l’opposant Mohamed Brahmi

TUNISIE Enterrement de l’opposant Mohamed Brahmi L’opposant tunisien, Mohamed Brahmi, a été enterré hier à Tunis

L’opposant tunisien, Mohamed Brahmi, a été enterré hier à Tunis alors que se poursuivaient les manifesta- tions de colère après le retrait d’au moins 52 députés de l’Assemblée nationale constituante. Mohamed Brahmi a été assassiné jeudi dernier dans le deuxième crime po- litique perpétué en Tunisie après celui de Chokri Belaid le 6 février dernier. Parallèlement à ces obsèques aux- quelles étaient présentes des personnalités politiques et syndicales, des milliers de Tunisiens ont manifesté dans les rues de Tunis scandant des slogans dénonçant « le crime politique » et appelant au renversement du gou- vernement, le jugement des assassins du défunt Brahmi, et à identifier les commanditaires de cet assassinat qu’ils ont qualifié de « planifié ». Les manifestants ont revendiqué également la « dissolution » de l’Assemblée constituante, le « renversement » du gouvernement et la fin de la légitimité de la transition, alors que des hé- licoptères survolaient le ciel de Tunis. Avant la mise en terre du défunt, une voiture de la police a explosé du côté de la Goulette, devant le centre des garde-fron- tières maritimes, dans la banlieue de Tunis, sous l’effet d’une bombe artisanale, selon une source sécuritaire.

L’UMA condamne vigoureusement l’assassinat de l’opposant tunisien

L’Union du Maghreb arabe (UMA) a vigoureuse- ment condamné, hier, l’assassinat de Mohamed Brahmi, coordinateur général du Mouvement populaire et mem- bre de l’Assemblée nationale constituante en Tunisie, en exhortant toutes les parties tunisiennes à rejeter la violence, a indiqué le secrétariat général de l’UMA dans un communiqué. L’UMA dénonce avec force « cet acte criminel que les commanditaires ont choisi de perpétrer le jour de la célébration de l’anniversaire de la procla- mation de la République, en vue de porter atteinte à la Tunisie et au processus démocratique entamé grâce à la révolution bénie ». A ce titre, le secrétariat général dont le siège est à Rabat, a exhorté, toutes les parties à « re- jeter la violence ainsi que tout ce qui est de nature à in- troduire la violence dans la vie politique » et à éviter que le pays sombre dans le chaos.

PROCHE-ORIENT

Début mardi des négociations entre Palestiniens et Israéliens

Les négociations entre Palestiniens et Israéliens doi- vent reprendre mardi prochain à Washington après près

de trois ans de suspension, a annoncé hier un responsable palestinien. Des responsables américains seront présents

à

ces pourparlers qui seront dirigés côté palestinien par

le

négociateur en chef, Saëb Erakat, et côté israélien par

la ministre de la Justice, Tzipi Livni, a déclaré ce res-

ponsable. Les négociateurs doivent se rencontrer demain soir pour un dîner informel, a-t-il précisé. Jeudi, le mi- nistre israélien du Développement régional, Sylvan Sha- lom, a affirmé que les négociations reprendraient probablement mardi. A l’issue de son sixième voyage dans la région, le secrétaire d’Etat américain John Kerry

a annoncé la semaine dernière un accord pour une re-

prise prochaine des pourparlers de paix gelés depuis sep- tembre 2010. Ces pourparlers avaient rapidement tourné court en raison de différends sur la question d’El Qods- Est et la colonisation israélienne en Cisjordanie occupée. Palestiniens et Israéliens ne se sont pas rencontrés offi- ciellement pour négocier d’un règlement de leur conflit depuis septembre 2010.

SÉISME

Secousse tellurique de magnitude 3,2 degrés à Guelma

Une secousse tellurique de magnitude 3,2 degrés sur l’échelle ouverte de Richter a eu lieu hier (13h55) dans la wilaya de Guelma, a indiqué le Centre de recherche en astronomie et astrophysique et géophysique (CRAAG). L’épicentre de la secousse a été localisé à 6 km au sud-ouest de Guelma, précise le CRAAG dans un communiqué.