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Chapitre 1

L’APPORT DE LA PHYSIQUE
AU DIAGNOSTIC MÉDICAL

A. Le programme
LA SANTÉ

Notions et contenus Compétences attendues

Signaux périodiques : période, fréquence Connaître et utiliser les définitions


et amplitude de la période et de la fréquence
d’un phénomène périodique.
Identifier le caractère périodique d’un signal
sur une durée donnée.
Déterminer les caractéristiques d’un signal
périodique

Ondes sonores, ondes électromagnétiques. Extraire et exploiter des informations


Domaines de fréquences concernant la nature des ondes et
leurs fréquences en fonction de l’application
médicale.
Connaître une valeur approchée de la vitesse
du son dans l’air.
Propagation rectiligne de la lumière. Connaître la valeur de la vitesse de la lumière
Vitesse de la lumière dans le vide et dans l’air. dans le vide (ou dans l’air).
Réfraction et réflexion totale Pratiquer une démarche expérimentale sur
la réfraction et la réflexion totale.
Pratiquer une démarche expérimentale
pour comprendre le principe de méthodes
d’exploration et l’influence des propriétés
des milieux de propagation.

✔ Commentaires
La plupart des contenus de ce chapitre ont été étudiés au collège : propagation rectiligne
de la lumière, tracés de rayons (4e et 3e) ; vitesse de la lumière et du son, propagation des
signaux (4e) ; période, fréquence, valeur maximale et minimale d’une tension, utilisation d’un
oscilloscope ou d’une interface d’acquisition comme instrument de mesure de tension et de
durée (3e). La propagation rectiligne de la lumière dans un milieu transparent et homogène
et la modélisation par un rayon n’ont donc pas donné lieu à une activité spécifique. Ils ont en
revanche fait l’objet d’un questionnement lors de l’étude expérimentale de la réflexion totale.
La réfraction et la réflexion totale ne sont introduites que très qualitativement, la loi de
Snell-Descartes n’étant énoncée que dans le thème Univers (chapitre 15). Nous avons limité le
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phénomène au cas où l’air est l’un des deux milieux, puisque l’application qui semble dédiée
est celle du guidage de la lumière dans les fibres optiques constituant les fibroscopes.

1. L’APPORT DE LA PHYSIQUE AU DIAGNOSTIC MÉDICAL 1


Élaborés à partir de principes physiques fondamentaux, les appareils utilisés pour le dia-
gnostic médical se sont considérablement sophistiqués avec la miniaturisation de l’électro-
nique et le traitement informatique des données. En saisissant « Mathias Fink » et « images
ultrasonore du corps humain » dans un moteur de recherche, vous trouverez le site de la confé-
rence de ce chercheur à propos de l’échographie.

B. La démarche adoptée dans le manuel


Pour chacune des parties de ce chapitre, il est proposé une situation réelle à propos d’un
diagnostic médical et une pratique expérimentale permettant d’en comprendre le principe
physique.
Les connaissances acquises au collège sont réintroduites sous forme de questionnement
dans les activités et reformulées dans le cours.

C. Commentaires sur les activités et documents proposés

䉴 Activité 1 p. 12
Dans le cadre du thème santé, cette activité sur les signaux périodiques est introduite par la
présentation d’un électrocardiogramme. Un électrocardiogramme reproduit l’activité électrique
du cœur dans 12 directions différentes, correspondant à la pose de 12 électrodes. L’échelle
d’un électrocardiogramme doit respecter la norme de Ashmann : 1,0 mV/cm et 0,40 s/cm.
La notion de signal périodique ayant déjà été abordée en collège et compte tenu des courbes
observées, nous avons estimé que les élèves étaient capables de proposer une définition plus
ou moins aboutie de la périodicité.
Cette activité est aussi l’occasion de manipuler deux appareils incontournables du labora-
toire de physique : le GBF et l’oscilloscope. La compréhension par les élèves de ce qu’est une
courbe affichée par un oscilloscope n’est pas évidente pour tous. Il faut du temps pour expliquer
ce que représentent les coordonnées d’un point, surtout sur l’axe temporel.
Pour un signal sinusoïdal (ou harmonique) d’expression u(t) = A cos ω t, il est couramment
admis que l’amplitude est définie par la grandeur A. Pour un signal périodique quelconque,
il n’y a pas convergence sur la définition de l’amplitude. Dans les ouvrages de traitement du
signal, on trouve une définition de l’amplitude crête à crête UCC = Umax − Umin ou UPP (pike to pike
en anglais).

✔ Réponses aux questions


1. a. Un signal périodique se reproduit au cours du temps identique à lui-même. Les signaux
observés sont périodiques.
b. Pour la période T, ne pas prendre systématiquement des points particuliers comme un maxi-
mum par exemple.
2. a. L’unité de T est la seconde.
1
b. On constate que la valeur de f exprimée en Hz (s–1) et celle de sont identiques aux erreurs
T
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expérimentales près.
1
La fréquence f est égale à . Sa valeur est égale au nombre d’oscillations périodiques pendant
T
une seconde.

2 LIVRE DU PROFESSEUR
3. a. Umax et Umin en V. Umin < 0.
b. Umax = −Umin.
4. Pour les signaux triangulaires et rectangulaires symétriques, les réponses sont identiques à
celles de la question 3.
5. a. I1 est considéré comme périodique sur la durée.
b. T = 4,6 × 0,2 = 0,92 s.
1
6. a. f = = 1,1 Hz.
T
60
b. rc = = 65 pulsations/min.
0, 92
7. Umax = 0,50 mV et Umin = −0,45 mV environ.

䉴 Activité 2 p. 13
Un fibroscope est constitué de plusieurs parties. Il comprend en particulier un objectif inter-
changeable qui donne une image dans un plan. Ce plan est celui de la section droite d’un paquet
de fibres. Il est observé par un oculaire qui fournit ainsi l’image de l’organe. La réalisation de
fibroscopes souples a été rendue possible par l’élaboration de fibres au diamètre très faible
(actuellement de 5 µm environ). Dans de telles fibres, les lois de l’optique géométrique trouvent
leurs limites.
Cette activité fait appel à la modélisation de la propagation rectiligne de la lumière par des
rayons lumineux, dont les supports sont des droites dans un milieu homogène tel que l’air, le
verre ou le plexiglas, ce que les élèves a priori savent.
Ils découvrent le phénomène de réfraction lorsque le rayon incident n’est pas trop incliné
sur la surface et constatent dans tous les cas l’existence d’un rayon réfléchi. L’augmentation de
l’angle d’incidence les conduit à observer le phénomène de réflexion totale et à comprendre son
exploitation dans l’utilisation de la fibre optique en médecine. Les lois de Snell-Descartes sont
vues au chapitre 15.

✔ Réponses aux questions


1. Un rayon lumineux est tracé à la règle dans le plexiglas ou dans l’air. Ce tracé modélise la
propagation rectiligne de la lumière dans ces milieux.
2. a. La réfraction consiste en un changement de direction d’un rayon lumineux à la traversée
d’une surface séparant deux milieux transparents différents. La déviation se produit lorsque le
rayon incident n’est pas perpendiculaire à cette surface.
b. Rayon incident : rayon qui arrive sur la surface ;
angle d’incidence : angle entre le rayon incident et la normale à la surface ;
rayon réfléchi : rayon réfléchi par la surface à partir du rayon incident ;
angle de réflexion : angle entre le rayon réfléchi et la normale à la surface ;
rayon réfracté : rayon transmis se situant de l’autre côté de la surface par rapport au rayon incident ;
angle de réfraction : angle entre le rayon réfracté et la normale à la surface.
3. a. Le rayon réfracté est dans le prolongement du rayon incident lorsque celui-ci est perpendi-
culaire à la surface.
b. L’angle de réfraction est supérieur à l’angle d’incidence.
c. La valeur de i est comprise entre 40° et 45°. La valeur de r est alors de 90°.
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d. Il y a réflexion totale lorsqu’il n’y a pas de rayon réfracté. Toute la lumière incidente est réflé-
chie. La réflexion totale se produit lorsque l’angle d’incidence est supérieur à une valeur carac-
téristique.

1. L’APPORT DE LA PHYSIQUE AU DIAGNOSTIC MÉDICAL 3


5. a. L’angle de réfraction est inférieur à l’angle d’incidence.
b. Il n’y a pas de réflexion totale. L’angle de réfraction n’atteint jamais la valeur de 90°.
6. Un rayon qui subit une première réflexion totale dans la fibre va ensuite subir une série de
réflexions totales. La fibre se comporte alors comme un guide de lumière sans qu’il y ait de perte
par ses parois. 2
⎛ R ⎞ ⎛ 5 ⋅ 10 3 ⎞
2
7. Raisonnons sur les surfaces ; Sscope = πR2 ; Sfib = πr2, d’où n = ⎜ ⎟ = ⎜ = 5 ⋅ 105 environ
⎝ r ⎠ ⎝ 7 ⎟⎠
soit 500 000 pixels.

䉴 Activité 3 p. 14
Le principe de l’échographie est présenté de façon simple comme l’exploitation de la ré-
flexion d’une onde ultrasonore sur des obstacles. L’étude expérimentale au laboratoire de lycée
de la transmission de l’onde à travers différents matériaux en plaques minces n’a pas donné de
résultats suffisamment probants pour être exploitables par des élèves.
Le site indiqué en 7.b propose une animation facilement abordable par les élèves. La confé-
rence de Mathias Fink dont il est question dans les commentaires précédents donne un aperçu
de la complexité de l’échographie, aussi bien dans son aspect théorique que dans la réalisation
du dispositif.

✔ Réponses aux questions


1. D = 2d.
⌬t v
3. a. et b. D = v∆t soit d = v . Droite de coefficient directeur exprimée en m ⋅ s−1 et de valeur k =
2 2
soit 170 m ⋅ s−1 environ.
4. d1 = k∆1.
5. Les fréquences utilisées en échographie médicale se situent entre 1 MHz et 15 MHz.
6. Lorsqu’une onde arrive sur l’interface, une partie est réfléchie et donne un écho sur le récep-
teur. La mesure du retard de cet écho fournit la position de l’interface.
7. a. Le gel évite une réflexion trop importante à l’interface air/peau.
b. La colonne vertébrale donne l’écho le plus important situé à droite. L’écho des tissus de
l’abdomen est de niveau assez faible et situé un peu plus à gauche. L’écho du liquide amnio-
tique est de niveau très faible et situé à gauche.

䉴 Activité 4 p. 16
Il est impossible en Seconde de définir le caractère électromagnétique des rayons X. On se
limite à indiquer qu’ils sont de même nature que la lumière visible, mais de fréquences beau-
coup plus élevées. Il est remarquable que les plaques photo qui sont sensibles à la lumière
visible le soient également aux rayons X, contrairement à la rétine. La propagation rectiligne
des rayons X issus d’un point source permet d’interpréter facilement une radiographie comme
l’ombre projetée des organes traversés.
Il est intéressant de présenter aux élèves le caractère purement expérimental de cette décou-
verte, qui ne correspondait en rien à la mise en évidence d’un phénomène établi par la théorie.
L’aspect historique de l’utilisation des rayons X au cours de la guerre de 14-18 avec l’implication
de Marie Curie permettra d’ancrer l’époque de cette percée scientifique majeure.
L’abandon des tubes de Crookes pour les tubes à cathode chaude dans les années 1930 a
permis de réels progrès dans la réalisation et les performances des tubes émetteurs de rayons X.
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✔ Réponses aux questions


1. Les rayons X se propagent dans ces trois milieux.

4 LIVRE DU PROFESSEUR
2. Non, les rayons X sont de nature électromagnétique comme la lumière : ils se propagent dans
le vide. En échographie, on utilise des ondes ultrasonores qui ne peuvent se propager dans le
vide car elles sont associées à des oscillations de la matière.
3. a. Dans l’ordre croissant de fréquence : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet.
b. Du côté des fréquences plus basses : les infrarouges (IR) ; du côté des fréquences plus éle-
vées : les ultraviolets (UV).
4. Ce sont des électrons qui sont accélérés. La présence d’un gaz entraînerait des collisions
entre ses molécules et les électrons.
5. Les os absorbent davantage les rayons X.
6. Les rayons X peuvent arracher des électrons aux molécules qu’ils rencontrent, provoquer des
brûlures, des cancers et des cassures de l’ADN. On s’en protège généralement avec des maté-
riaux contenant du plomb.

D. Déroulement du cours
On pourra consacrer à ce chapitre 2 séances de TP et 2 séances de cours.
Exemple de progression :
Séances de TP • 1 séance de TP sur les signaux périodiques : utilisation du GBF et de l’oscillo-
scope.
• 1 séance de TP sur l’étude qualitative de la réfraction et la réflexion de la lu-
mière sur les interfaces verre/air et air/verre, ou au choix 1 séance de TP sur
les ondes sonores. L’activité documentaire 4 p. 16 servira alors à préparer
cette séance.
Cours • 1 séance sur des rappels et approfondissement des phénomènes pério-
diques.
• 1 séance sur les ondes sonores, lumineuses, le phénomène de réfraction et
de réflexion totale.

E. Corrigés des exercices p. 36


Les corrigés des exercices qui ne figurent pas ici sont à la fin du manuel, p. 327.
0, 23
16 1. a. Le signal est périodique. 3. a. T = = 2,3 ⋅ 10–2 ms = 2,3 ⋅ 10–5 s.
10
0, 4 × 7, 8
b. T = = 1,0 s. 1
b. F = = 4,3 ⋅ 104 Hz ; F = 43 kHz.
3 T
1
2. F = = 1,0 Hz.
T 4. Umax = 240 mV, Umin = 0 V.
60 s
3. N = = 60 battements/min. 21 1. Non, l’onde est inaudible.
T
2
17 1. La respiration est régulière, ce qui 2. v = = 1,56 km ⋅ s–1.
1, 28 ⋅ 10 –3
sous-entend qu’elle est périodique.
60 1 3. Oui, la vitesse dans l’air est d’environ
2. a. T = = 4,0 s. b. F = = 0,25 Hz. 340 m ⋅ s–1.
15 T
19 1. Une période est, par exemple, la du-
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22 1. Les ondes sonores sont de nature mé-


rée entre deux fronts montants. canique. Elles se propagent grâce aux vibra-
2. N = 2,3 carreaux ; D = 2,3 × 0,1 = 0,23 ms. tions longitudinales des particules du milieu.

1. L’APPORT DE LA PHYSIQUE AU DIAGNOSTIC MÉDICAL 5


2. Le son produit par le réveil ne peut pas tra- 2. Les ondes lumineuses et les rayons X sont
verser le vide de la cloche. de même nature, la fréquence des rayons X
150 ⋅ 10 9 étant plus élevée que celles de la lumière vi-
23 ∆t = = 500 s soit 8 min 20 s. sible.
3 ⋅ 10 8
3. i1 < i2 et i3 > i2.
2. Non, la vitesse de la lumière dans l’air est
sensiblement égale à celle dans le vide. 4. Comme i1 < i2, il n’y a pas réflexion totale en
I1 et, comme i3 > i2, il y a réflexion totale en I3.
24 1. Le milieu est l’air, donc la vitesse de 5. a. Tracer les 3 rayons en respectant la loi
propagation est d’environ 340 m ⋅ s–1.
de la réflexion.
2 × 2, 3 b. L’angle de réflexion en J 2 est le même qu’en
2. ∆t = = 13,5 ms.
340 I2. Il y aura réflexion totale en J 3 et pas en J 1.
25 1. Non, il ne peut y avoir réflexion totale 33 1. Soit ∆t1 et ∆t2 la mesure des durées
de la lumière. de propagation des deux ondes ultrasonores
2. Oui, le rayon réfracté existe. entre la pointe S du stylo et les récepteurs R 1
et R 2. Tracer deux cercles centrés sur R 1 et R 2
3. Oui, le rayon réfléchi existe. Il est symé-
et de rayons v∆t1 et v∆t2. S se trouve à leur
trique du rayon incident par rapport à la nor-
intersection.
male à la surface.
3, 4 ⋅ 10 –2
2. ∆t = = 1,0 ⋅ 102 µs.
27 1. Le rayon est perpendiculaire à la sur- 340
face du verre : il n’est pas dévié. 5 ⋅ 10 –2
3. ∆t1 = = 1,5 ⋅ 102 µs ;
2. i = 45°. 340
4 ⋅ 10 –2
3. Oui, il y a réflexion totale en I car i > 42°. ∆t2 = = 1,2 ⋅ 102 µs, d’où une différence
340
4. Le rayon réfléchi en I et transmis dans l’air de 30 µs.
est une demi-droite verticale.
3, 4 ⋅ 10 –2
4. ∆t = = 1,1 ⋅ 10–10 s. La lumière n’est
10 4 3 ⋅ 10 8
29 1. ∆t = = 33 µs.
3 ⋅ 10 8 pas adaptée.
2. Cette durée n’était évidemment pas mesu- 5. a. Les deux utilisent les ondes ultrasonores.
rable. b. Effet Doppler.
3. Le temps de réaction d’un conducteur géné- 60
34 1. T = = 0,68 s.
ralement donné dans les auto-écoles est de 1 s. 88
1
4. Galilée mesurait en fait son temps de réac- 2. F = = 1,5 Hz.
0, 68
tion additionné de celui de son élève.
3. Entre 2 pics vers le bas, il y a 1,7 carreau
31 1. ∆t =
13, 5
= 9,41 s. environ : T = 0,4 × 1,7 = 0,68 s.
1, 435 5. Le signal n’est pas strictement périodique :
2. L’observateur considère le moment où il tous les 3 battements, il y a inversion du sens
perçoit le flash produit par la poudre comme des pics.
instant de l’émission du son.
35 1. Wilhelm Röntgen discovered X-rays.
3. a. v = 3,00 ⋅ 108 m ⋅ s–1.
As they were unknown, he gave them the
13, 5 ⋅ 10 5
b. ∆t’ = = 45 µs, ce qui n’est pas name of the unknown in mathematics.
3 ⋅ 10 8
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cause d’erreur dans la détermination de ∆t. 2. X-rays are used in medicine to make radio-
graphies ; they allow doctors to examine bones
32 1. Les rayons tracés sont rectilignes. of our skeleton.

6 LIVRE DU PROFESSEUR
1, 7 1
3. X-rays are invisible contrary to light. 3. T = = 0,34 s. F = = 2,9 Hz.
5 0, 34
4. a. No. 2, 3
b. X-rays can pass through tissues and organs 4. a. T = = 0,38 s ;
6
but not through bones. F = 2,6 Hz donc très voisine de celle de T6.
36 1. La période est égale à la durée entre 0, 3
b. T’ = = 0,1 s environ soit F = 10 Hz environ.
deux pics séparés par un autre pic. 3
3, 95 40 Les fréquences sonores couvrent 10 oc-
2. 3T = 4,25 − 0,30 = 3,95 s soit T = = 1,3 s.
3 taves, soit Fmax = 20 × 210 = 20 kHz.
1
3. F = = 0,77 Hz. 2. a. Les fréquences lumineuses ne couvrent
1,3
7, 5 ⋅ 10 14
4. La position du capteur est décalée par rap- qu’une octave : F = = 3,7 ⋅ 1014 Hz
port à la position d’équilibre du pendule. 2
pour le rouge.
b. Les domaines de fréquence du son et de la
37 1. 5 MHz = 5 ⋅ 106 Hz.
lumière visible sont nettement différents.
2. a. Les particules vibrent dans la même di-
3. a. La légende du doc. 19 précise que dans
rection que celle de la propagation de l’onde.
le sens horaire, il faut multiplier la fréquence
b. Elles vibrent à la fréquence de l’onde, soit
par 1,5, d’où la suite demandée : do, sol, ré,
5 MHz.
la, mi, si… fa.
3. a. k = pF = 5 × 12 = 60 MHz ⋅ cm. b. Du do au mi, les couleurs passent du rouge
k 60
b. F = = = 3 MHz. au bleu, la fréquence des ondes lumineuses
p 20 associées aux notes évolue donc dans le
La précision spatiale serait moins bonne et même sens, ce qui apparemment ne semble
donc l’image de moins bonne qualité. plus le cas du si jusqu’au fa.
38 1. Le rayon est rectiligne. 41 1. La propagation des rayons X est recti-
2. Il y a réflexion et il peut y avoir réfraction. ligne.
3. Pour un angle d’incidence de 60°, il y a ré- AX TX AA’ × TX
flexion totale : il y a un rayon réfléchi mais pas 2. = d’où AX = .
AA’ TT’ TT’
de rayon réfracté. AA’(TA − AX) AA’ × TA
4. Il s’agit de l’angle entre le rayon et la sur- 3. AX = d’où AX = .
TT’ AA’ + TT’
face du jet, c’est-à-dire l’angle complémen- 4,5 × 100
taire de l’angle d’incidence : 90° − i. 4. AX = = 31 cm.
4,5 + 10
5. a. Les angles d’incidence successifs doi- GX = 31 − 12 = 19 cm.
vent être supérieurs à 49°.
42 1. La seconde (s) sur l’axe des abscisses
et le millivolt (mV) sur l’axe des ordonnées.
2. Sur l’axe des abscisses : le temps ; sur l’axe
des ordonnées : une tension électrique.
3. a. Le signal se reproduit régulièrement,
identique à lui-même.
6,2 × 0,4
b. T = = 0,25 s.
10
1
c. F = = 4,0 Hz.
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39 1. Elle s’exprime en volt (V). 0,25


60
2. t = 17 s. d. N = = 240 pulsations/min.
0,25

1. L’APPORT DE LA PHYSIQUE AU DIAGNOSTIC MÉDICAL 7


2, 4 × 10
Ce qui est très élevé, un pouls normal se si- 6. Taille du ventricule D = = 7,3 cm.
3,3
tuant vers 70 pulsations/min.
4. Umax = 0,6 mV ; Umin = −0,4 mV ; 7. Elle parcourt la distance 2D.
UCC = 1,0 mV environ. 2D 2 × 7, 3 ⋅ 10 –2
8. ∆t = ; ∆t = = 97 µs.
5. On utilise des ondes ultrasonores. v 1500

E. Bibliographie
✔ C. Ray et J.-C. Poizat, La physique par les objets quotidiens, Belin, 2007 (chapitre sur l’écho-
graphie).
✔ B. Valeur, Sons et lumière, Belin, 2008.
✔ J.-L. Funck-Brentano, « L’impact des nouvelles technologies sur la pratique médicale », Re-
vue de Palais de la découverte n° 242, nov. 1996.
✔ P. Radvanyi, Les Curie, Belin-Pour la Science coll. « Les Génies de la science », 2005.
✔ A. Rousset et J. Six, Des Physiciens de A à Z, Ellipses, 2000.
© Éditions Belin, 2010

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