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I.

Partie théorique
1- Présentation :
Il existe plusieurs types de capteurs de température, selon leur technique et leurs
formes. Ils sont employés dans de nombreux domaines tant industriels que domestique.
Appareils électroménagers (four, réfrigérateur…), automobile (moteur, habitacle), l’industrie
de transformation (plastique, alimentaire, chimie, automobile, électronique…) et les
installations de chauffage urbain ou industriel.
Dans la famille des capteurs de température, il existe les thermocouples et
les thermosondes :
-pour les premières, ils créent une force électromotrice (mV) quand la soudure chaude ou le
thermocouple actif (monté dans l’enceinte chauffée) est différente de la soudure froide (point
de référence). A cette valeur correspond une température suivant une norme
internationale. Un circuit électronique convertit cette valeur en température pour
l’afficher (indicateur de température) et/ou réguler (régulation de température). Il
existe des thermocouples J (fer/constantan), K (Nickel chrome / nickel allié), S
(platine /platine rhodié), …
- Les deuxièmes utilisent la variation de résistivité d’un matériau en fonction
de la température. Aux valeurs mesurées (ohms) correspondent des températures
suivant une norme internationale. L’information est récupérée par un indicateur et/ou
régulateur de température. Il existe entre autres des sondes platine (PT 100)
normalisées, des sondes à thermistances.
2- thermocouple de type k :
Composition : Chromel (alliage nickel + chrome) / Alumel (alliage nickel +
aluminium (5%) + silicium)
thermocouple standard. Il permet une mesure dans une gamme de température large : -
270 °C à 1372°C. Il est également bon marché. Mais ne permet pas une mesure à 0°C.
Couleurs selon CEI 584-3 (+ / -) : Vert / Blanc
Couleurs selon NF C 42-323 1985 (+ / -) : Jaune / Violet

3-Principe de mesure
Figure 1:Schéma de principe d’un thermocouple

Le schéma ci-dessus présente le principe de la mesure de températures par thermocouples.


Les deux métaux a et b de natures différentes sont reliées par deux jonctions
(formant ainsi un thermocouple) aux températures T1 et T2 par effet Seebeck
thermocouple génère une différence de potentiel qui dépend de la différence de température
entre les jonctions, T1-T2. Les thermocouples ne mesurent pas une température, mais une
différence de température. Pour mesurer une température inconnue, l'une des deux jonctions
doit être maintenue à une température connue, par exemple celle de la glace fondante (0 °C).
Il est également possible que cette température de référence soit mesurée par
(température ambiante, par exemple). La mesure de température est donc une mesure
indirecte, puisque les thermocouples mesurent en fait une différence de potentiel électrique. Il
est donc nécessaire de connaître la réponse du thermocouple utilisé en fonction de la
température pour pouvoir relier la différence de potentiel électrique à la différence de
température. La mesure passant par la détermination d'une différence de potentiel, sa
précision dépend fortement du voltmètre utilisé

II. Partie pratique


4- But de manipulation
Le but de cette manipulation consiste à :

 Relever la caractéristique d’un thermocouple type K.


 Tracer la courbe variation de la tension en fonction différence de température en °C

5-Schéma de montage à câbler


6- Mode opératoire

Avant de connecter le circuit du schéma de montage si dessus on doit :

Calibrer le voltmètre sur 2V et procéder à l’élimination de l’offset de l’amplificateur.

Connecter en suite la sortie du thermocouple à l’amplificateur de mesure. La tension


de sortie doit être nulle, les jonctions chaude et froide étant à la même température.

On note la température à l’intérieur et à l’extérieur de l’enceinte en réglant le


voltmètre sur la plage 20V puis en mesurant la tension de sortie de la fiche « int » puis
celle de la fiche Réf du capteur LM335.

Connecter l’alimentation 12V à l’élément chauffant « Heater » et à une minute


d’intervalle.

7- Résultats :

On note les tensions de thermocouple et celle représentant les températures des jonctions «
chaude » et froide, on représente les résultats obtenus dans le tableau suivant :