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EMC®

NetWorker™
Version 8.1

Guide de référence des commandes


RÉF. 302-000-552
RÉV. 01
Copyright © 1990 - 2013 EMC Corporation. Tous droits réservés.

Publié en juillet 2013

EMC estime que les informations figurant dans ce document sont exactes à la date de publication. Ces informations sont modifiables
sans préavis.

Les informations contenues dans ce document sont fournies « en l'état ». EMC Corporation ne fournit aucune déclaration ou garantie
d’aucune sorte concernant les informations contenues dans cette publication et rejette plus spécialement toute garantie implicite de
qualité commerciale ou d’adéquation à une utilisation particulière. L’utilisation, la copie et la distribution de tout logiciel EMC décrit
dans cette publication exigent une licence logicielle en cours de validité.

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Pour obtenir les informations légales les plus récentes concernant votre famille de produits, consultez la rubrique Documentations et
conseils techniques du site Web du Support en ligne EMC.

2 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


PRÉFACE

En vue d’améliorer la qualité de ses gammes de produits, EMC publie régulièrement des
révisions de ses logiciels et de son matériel. Par conséquent, il se peut que certaines
fonctions décrites dans le présent document ne soient pas prises en charge par
l’ensemble des versions des logiciels ou du matériel actuellement utilisés. Pour obtenir
les informations les plus récentes sur les fonctions des produits, consultez les notes de
mise à jour de vos produits.
Si un produit ne fonctionne pas correctement ou ne fonctionne pas de la manière décrite
dans ce document, contactez un responsable de compte EMC.

Remarque : les informations figurant dans ce document sont exactes à la date de


publication. De nouvelles versions de ce document peuvent être publiées sur le site Web
du Support en ligne EMC. Consultez ce site afin de vous assurer que vous utilisez la
version la plus récente de ce document.

Objectif
Ce document est destiné à être utilisé pendant l’exécution de commandes EMC NetWorker
sur la ligne de commande du système d’exploitation.

Audience
Ce document est destiné aux administrateurs système.

Documentation connexe
Les publications EMC suivantes apportent des informations complémentaires :
◆ Guide d’administration d’EMC NetWorker : décrit comment configurer et gérer le
logiciel NetWorker.
◆ Guide d’installation d’EMC EMC NetWorker : décrit comment installer et administrer
NetWorker sur les serveurs et clients d'un cluster.
◆ Guide d’intégration des clusters d’EMC NetWorker 8.1 : décrit comment installer et
administrer NetWorker sur les serveurs et clients d'un cluster.
◆ Notes de mise à jour d’EMC NetWorker : fournit des informations sur les nouvelles
fonctionnalités et les modifications, les problèmes résolus, les restrictions connues,
les thèmes relatifs à l’environnement et la configuration système requise pour la
dernière version du logiciel NetWorker.
◆ Guide d’intégration des EMC Data Domain Deduplication Devices avec EMC
NetWorker : fournit des informations sur la planification et la configuration pour
utiliser des périphériques Data Domain pour la déduplication, la sauvegarde et le
stockage de données dans un environnement NetWorker.
◆ Guide d’intégration d’EMC EMC NetWorker avec VMware
Fournit des informations de planification et de configuration relatives à l’utilisation de
VMware dans un environnement EMC NetWorker.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 3


Préface

◆ Guide d’intégration d’EMC NetWorker SnapShot Management : offre la possibilité de


cataloguer et de gérer les copies de snapshot des données de production qui sont
créées en utilisant les technologies de miroir sur des baies de stockage EMC.
◆ Guide des messages d’erreur d’EMC NetWorker :  décrit les messages d'erreurs
fréquents de NetWorker.
◆ Guide d’octroi des licences d'EMC NetWorker : fournit des informations sur l'octroi des
licences pour les produits et fonctions NetWorker.
◆ Guide d'optimisation des performances d'EMC NetWorker :  fournit des informations
de base sur le dimensionnement, la planification et l’optimisation des performances
pour les environnements NetWorker.
◆ Aide en ligne d’EMC NetWorker Management Console : explique comment effectuer
les tâches d'administration quotidiennes dans NetWorker Management Console et
dans la fenêtre Administration de NetWorker. Pour consulter l'aide, cliquez sur Aide
dans le menu principal.
◆ Aide en ligne d’EMC NetWorker User : décrit comment utiliser le programme
NetWorker User sur un client Windows pour effectuer des sauvegardes, des
restaurations et des archivages.

Aide en ligne des commandes


L'aide des commandes est également disponible à partir de la ligne de commande.
◆ Les informations détaillées sur les commandes fournies dans ce document sont
également disponibles à partir de la ligne de commande de n'importe quelle
plateforme, à l'exception de Windows. Pour accéder à l'aide à partir de la ligne de
commande, saisissez man command_name. Par exemple :
man recover

Remarque : Pour accéder à l'aide avec la commande man, vous devez installer le
module facultatif LGTOman. La variable d'environnement path du système
d'exploitation doit également inclure l'emplacement des pages man, sinon vous
devez exécuter la commande man à partir de l'emplacement d'installation des pages
man.

◆ Pour accéder à l'aide de base pour une commande NetWorker sur n'importe quelle
plate-forme, saisissez command_name -help à partir de la ligne de commande. Par
exemple :
recover -help

Remarque : L'aide de base est limitée à la liste des arguments, des options et des
paramètres d'une commande. Vous trouverez des informations plus complètes dans
ce document.

Obtenir de l’aide
Pour plus d'informations sur le support, les produits et les licences EMC, procédez comme
suit :

4 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


Préface

Informations sur les produits — Pour obtenir de la documentation, des notes de mise à
jour, des mises à jour logicielles ou des informations sur les produits, licences et services
EMC, consultez le site Web de support en ligne EMC (enregistrement obligatoire) à
l’adresse :
http://support.emc.com

Support technique — Pour accéder au support technique, rendez-vous sur le site du


Support en ligne EMC et choisissez Support. La page Support affiche différentes options.
L’une d’entre elles permet de créer une demande de service. Notez que pour pouvoir
ouvrir une demande de service, vous devez disposer d’un contrat de support valide. Pour
savoir comment obtenir un contrat de support valide ou pour toute question concernant
votre compte, contactez un responsable de compte EMC.

Vos commentaires
Vos suggestions contribuent à améliorer la précision, l’organisation et la qualité
d’ensemble des publications destinées à nos utilisateurs. Nous vous invitons à envoyer
votre avis sur ce document à l’adresse suivante :
BSGdocumentation@emc.com

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 5


Préface

6 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


ansrd(8)

Maintenance Procedures ansrd(8)

NOM
nsrd - processus fournissant le service NetWorker

SYNOPSIS
nsrd [ -k virtual-service-name ]

ansrd [ commentaire ]

DESCRIPTION
Le processus nsrd offre un service de sauvegarde et de récupération basé sur RPC. Ce
service permet aux utilisa- teurs de sauvegarder, demander et récupérer leurs fichiers
sur un réseau. Le numéro du programme RPC fourni par nsrd est 390103.

Généralement, nsrd est invoqué à partir d'un script shell (par exemple rc.local,
rc.boot) au démarrage, et ne doit jamais être démarré directement par un utilisateur.
Une fois lancé, nsrd démarre les autres processus requis pour fournir le service Net-
Worker.

La commande nsrd doit être exécutée sur une machine avec les ressources appropriées.
Ces dernières comprennent des unités (par exemple, des unités de bande) qui sont sous
le contrôle du logiciel Media Multiplexor (reportez-vous à nsrmmd(8)), et l'espace
disque suffisant pour les processus d'index, (reportez-vous à nsrindexd(8) et nsrm-
mdbd(8)) pour conserver l'index des fichiers utilisateurs et volumes sauvegardés avec
les fichiers correspondants.

Chaque fois qu'une sauvegarde, récupération ou une autre session commence, nsrd démarre
le programme ansrd, pour traiter la session demandée. Le programme ansrd est appelé
agent. Cet agent est chargé de contrôler cette sauvegarde, récupération ou une autre
session et se ferme automatique- ment à la fin d'une session. À l'aide de ps(1) ou d'un
autre outil de contrôle des processus, vous pouvez inspecter les paramètres suivants
d'ansrd pour savoir le type de ses- sion qu'il surveille. Si nécessaire, les agents
peuvent être forcés à fermer pour abandonner une session de sau- vegarde ou de récu-
pération. Les agents ne peuvent pas être exécutés directement ; ils peuvent uniquement
être démarrés par nsrd.

Lorsque nsrd est démarré avec l'option -k, elle vérifie pour savoir s'il a été installé
en tant que service de cluster et que l'hôte virtuel possédant /nsr/res correspond à
virtual- service-name. Si une de ces deux étapes de validation échoue, nsrd se ferme
immédiatement. (Pour vérifier si Net- Worker a été installé en tant que service de
cluster, nsrd vérifie un fichier appelé NetWorker.clustersvr dans le répertoire conten-
ant le fichier binaire nsrd. Pour vérifier que /nsr/res est possédé par virtual-ser-
vice-name, nsrd interroge le logiciel de gestion des clusters.)

Si l'option -k n'est pas utilisée lors du démarrage de Net- Worker dans un cluster, le
serveur suppose l'identité de l'hôte virtuel possédant /nsr/res. Si aucun hôte virtuel
ne possède /nsr/res, alors nsrd ne démarre pas.

OPTIONS
-k virtual-service-name
Demande à nsrd de démarrer en mode reprise de cluster à l'aide de virtual-
service-name comme nom d'hôte/identité. Cette option est utilisée par le script
de contrôle du cluster qui démarre NetWorker.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 7


ansrd(8)

FICHIERS
/nsr/logs/daemon.raw
Le fichier dans lequel nsrd et autres processus de NetWorker envoient des
informations sur les différents états d'erreurs ne pouvant pas être autrement
consignés à l'aide du mécanisme d'événements de NetWorker.

/nsr/res/nsrdb
Informations décrivant le service NetWorker et ses ressources (reportez-vous à
nsr_service(5)).

NetWorker.clustersvr
Si ce fichier existe dans le répertoire contenant les processus de NetWorker,
il indique que le ser- veur NetWorker a été installé en tant que service de
cluster.

VOIR AUSSI
nsr(8), nsr_service(5), nsr_render_log(8), nsrmmd(8), nsrmmdbd(8),
nsrindexd(8), ps(1), rc(8)

8 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


ascdcode(8)

Maintenance Procedures ascdcode(8)

NOM
ascdcode - imprimer un message d'erreur pour les codes d'erreur ASC/ASCQ

SYNOPSIS
ascdcode [ -o vendor id [ -p product id ] ] ASC ASCQ

DESCRIPTION
Le programme ascdcode interprète les données ASC (Additional Sense Code) et ASCQ (Addi-
tional Sense Code Qualifier), puis renvoie un message d'erreur approprié. Le programme
ascdcode renvoie les données ASC/ASCQ interprétées, soit pour les identifiants du
fournisseur et du produit désignés (avec les options -o et -p), soit pour l'ensemble
des librairies ou des unités, conformément aux spécifications SCSI-3 (http://
www.ncits.org), ou pour chaque fournisseur. Pour les codes ASC/ASCQ non implémentés, le
programme ascdcode renvoie le message Non mis en oeuvre.

OPTIONS
-o vendor id
Vérifie si le fournisseur est un OEM et recherche le fournisseur initial défini
par les codes d'erreur ASC/ASCQ pour la librairie ou l'unité. Si l'option -p
n'est pas spécifiée, ascdcode renvoie les informations fournisseur de l'vendor
id spécifié par cette option. L'vendor id doit être identique à la chaîne de
four- nisseur signalée lors de l'exécution du programme inquire. Pour une liste
complète des affectations d'identifiant fournisseur, rendez-vous à la page Web
http://www.t10.org/lists/vid-alph.htm. Cette option s'applique uniquement aux
codes de valeur ASC/ASCQ fournisseur supérieurs à 0x7f.

-p product id
À utiliser avec -o pour fournir un type de librairie ou d'unité avec le
fournisseur OEM. L'vendor id doit être identique à la chaîne de librairie ou
d'unité signalée lors de l'exécution du programme inquire.

L'argument ASC doit être le premier de la paire de codes d'erreur ASC/ASCQ


signalé par la librairie ou l'unité. Vous pouvez spécifier la valeur sous forme
de nombre hexadécimal en précédant la valeur de 0x. La valeur est décimale par
défaut.

L'argument ASCQ doit être le second de la paire de codes d'erreur ASC/ASCQ


signalé par la librairie ou l'unité. Vous pouvez spécifier la valeur sous forme
de nombre hexadécimal en précédant la valeur de 0x . La valeur est décimale par
défaut.
FICHIERS
/INSTALL_PATH/lgtovendors
Répertoire dans lequel les fichiers fournisseur sont installés.

/INSTALL_PATH/lgtovendors/OEM_MAP
Fichier mappant les fournisseurs OEM et leurs pro- duits aux fournisseurs
initiaux. Voir le fichier pour savoir comment ajouter des entrées pour les
nouveaux fournisseurs et produits OEM.

VOIR AUSSI
libscsi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 9


ascdcode(8)

LIMITATIONS
Le programme ascdcode utilise toujours les fichiers four- nisseur installés pour
rechercher les messages d'erreur fournisseur. La convention de formatage des codes
d'erreur ASC/ASCQ et du texte d'erreur correspondant dans ces fichiers se présente sous
la forme suivante :

0x[ASC], 0x[ASCQ], [error message]

10 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_block_limits(8)

Maintenance Procedures cdi_block_limits(8)

NOM
cdi_block_limits - lance une requête de limites de taille de bloc sur une unité sur
bande

SYNOPSIS
cdi_block_limits -f device [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_block_limits effectue une requête de lim- ites de taille de bloc sur
une unité sur bande. Le pro- gramme cdi_block_limits renvoie les limites de taille de
bloc pour l'unité SCSI désignée (avec l'option -f ). Notez que les limites de taille de
bloc d'une unité peuvent être supérieures aux limites du système d'exploitation. Ce
programme renvoie spécifiquement les limites de taille de bloc de l'unité.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité sur laquelle récupérer les informa- tions de taille de bloc.

OPTIONS
-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour interroger les lim- ites de taille de bloc. Si l'option -t n'est
pas spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de
transfert SCSI du pilote de bande du système d'exploitation. Reportez-vous à la
page man libcdi (8) pour une liste complète des méthodes d'accès actuellement
prises en charge par le programme cdi_block_limits.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_block_limits -f /dev/rmt/2cbn

Les limites de taille de bloc renvoyées par ont été accédées via /dev/rmt/2cbn
la taille de bloc maximale autorisée 16776128
la taille de bloc minimale autorisée 61301
cdi_info.drivestat est :
état = 1, DRIVE_STATUS_NO_ERROR
msg = Le lecteur n'indique aucune erreur - mais l'état est inconnu

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 11


cdi_block_limits(8)

12 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_bsf(8)

Maintenance Procedures cdi_bsf(8)

NOM
cdi_bsf - lancer une commande SCSI bsf (backward space file) à une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_bsf -f device -n count [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_bsf lance une commande SCSI bsf (backward space file) à une unité sur
bande. Le programme cdi_bsf renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée
(spécifiée par l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité à laquelle envoyer la commande SCSI bsf.

-n count
Nombre de fichiers pour la commande SCSI bsf. Le paramètre "-n nombre" est
nécessaire.

OPTIONS
-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour lancer la commande SCSI bsf. Si l'option -t n'est pas spécifiée,
la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du
lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page man libcdi(8)
pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en charge par
le programme cdi_bsf.

-v Lancez le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de


version de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_bsf -f /dev/rmt/2cbn -n 2

CDI_BSF 2 a réussi.
le temps écoulé de la commande était de 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 13


cdi_bsf(8)

14 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_bsr(8)

Maintenance Procedures cdi_bsr(8)

NOM
cdi_bsr - lancer une commande SCSI bsr (backward space record) à une unité sur bande

SYNOPSIS
cdi_bsr -f device -n count [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_bsr lance une commande SCSI bsr (backward space record) à une unité
sur bande. Le programme cdi_bsr renvoie également le statut de l'unité SCSI designee
(spécifiée par l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité à laquelle envoyer la commande SCSI bsr.

-n count
Nombre d'enregistrements pour la commande SCSI bsr.

OPTIONS
-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour lancer la commande SCSI bsr. Si l'option -t n'est pas spécifiée,
la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du
lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page man libcdi(8)
pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en charge par
le programme cdi_bsr.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_bsr -f /dev/rmt/2cbn -n 2 -v

CDI_GET_VERSION a renvoyé 1
CDI_BSR 2 réussi.
le temps écoulé de la commande était de 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 15


cdi_bsr(8)

16 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_eod(8)

Maintenance Procedures cdi_eod(8)

NOM
cdi_eod - lancer une commande SCSI eod (end of data) à une unité sur bande

SYNOPSIS
cdi_eod -f device [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_eod lance une commande SCSI eod (end of data) à une unité sur bande.
Le programme cdi_eod renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée (spécifiée
par l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité à laquelle envoyer la commande SCSI eod. L'option -f est une
option requise.

OPTIONS
-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour lancer la commande SCSI eod. Si l'option -t n'est pas spécifiée,
la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du
lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page man libcdi(8)
pour une liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en charge par
le programme cdi_eod.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_eod -f /dev/rmt/2cbn

CDI_EOD a réussi.
le temps écoulé de la commande était de 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 17


cdi_eod(8)

18 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_filemark(8)

Maintenance Procedures cdi_filemark(8)

NOM
cdi_filemark - lancer une commande write filemark/setmark vers une unité sur bande

SYNOPSIS
cdi_filemark -f device [ -a ] [ -n count ] [ -s ] [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_filemark lance une commande SCSI write filemark/setmark vers une unité
donnée. Le programme cdi_filemark renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée
(spécifiée par l'option -f). L'écriture d'une marque de fichier unique sur l'unité
spécifiée est le com- portement par défaut.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité à laquelle envoyer la commande SCSI write filemark.

OPTIONS
-a Utiliser des E/S asynchrones pour cette opération. Plutôt que de bloquer
jusqu'à l'achèvement de la tâche, le programme renverra immédiatement les
informations. Les E/S sont synchrones par défaut.

-n count
Nombre de marques de fichier pour la commande SCSI write filemark. La valeur
par défaut est 1.

-s Écriture d'un repère au lieu d'une marque de fichier pour cette opération.

-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à


utiliser pour lancer la commande SCSI write filemark. Si l'option -t n'est pas
spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert
SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page man
libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en
charge par le programme cdi_filemark.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_filemark -f /dev/rmt/2cbn -n 2 -v

CDI_GET_VERSION a renvoyé 1
CDI_WRITE_FILEMARKS 2 réussi.
le temps écoulé de la commande était de 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 19


cdi_filemark(8)

20 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_fsf(8)

Maintenance Procedures cdi_fsf(8)

NOM
cdi_fsf - lancer une commande SCSI fsf (forward space file) à une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_fsf -f device -n count [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_fsf lance une commande SCSI fsf (forward space file) à une unité sur
bande. Le programme cdi_fsf renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée
(spécifiée par l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité à laquelle envoyer la commande SCSI fsf. L'option -f est une
option obligatoire.

-n count
Nombre de fichiers pour la commande SCSI fsf.

OPTIONS
-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour lancer la commande SCSI fsf. Si l'option -t n'est pas spécifiée,
la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du
lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page man libcdi(8)
pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en charge par
le programme cdi_fsf.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_fsf -f /dev/rmt/2cbn -n 2

CDI_FSF 2 a réussi.
le temps écoulé de la commande était de 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 21


cdi_fsf(8)

22 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_fsr(8)

Maintenance Procedures cdi_fsr(8)

NOM
cdi_fsr - lancer une commande SCSI fsr (forward space record) à une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_fsr -f device -n count [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
L'option cdi_fsr lance une commande SCSI fsr (forward space record) à une unité sur
bande. Le programme cdi_fsr renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée
(spécifiée par l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité à laquelle envoyer la commande SCSI fsr.

-n count
Nombre d'enregistrements pour la commande SCSI fsr.

OPTIONS
-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour lancer la commande SCSI fsr. Si l'option -t n'est pas spécifiée,
la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du
lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page man libcdi(8)
pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en charge par
le programme cdi_fsr.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_fsr -f /dev/rmt/2cbn -n 2 -v

CDI_GET_VERSION a renvoyé 1
CDI_FSR 2 a réussi.
le temps écoulé de la commande était de 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 23


cdi_fsr(8)

24 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_get_config(8)

Maintenance Procedures cdi_get_config(8)

NOM
cdi_get_config - récupérer des informations de configuration d'une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_get_config -f device [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_get_config récupère les informations de configuration d'une unité sur
bande. La sortie de données de cette commande est collectée via les pages de déconnexion/
reconnexion SCSI Mode Sense, de compression des données et de configuration de l'unité.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité sur laquelle récupérer les informa- tions de configuration.

OPTIONS
-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour effectuer une requête d'informations de configuration de l'unité.
Si l'option -t n'est pas spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser
les fonctions de transfert SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation.
Consultez la page man libcdi(8) pour une liste complète des méthodes d'accès
actuellement prises en charge par le programme cdi_get_config.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_get_config -f /dev/rmt/2cbn -v

CDI_GET_VERSION a renvoyé 1
Informations de configuration SCSI pour via /dev/rmt/2cbn :
active_format 000d
active_partition 00b8
write_full_ratio 0000
read_empty_ratio 007e
write_delay_time c950
flags 000000009cef2080
Paramètres sauvegardables
Changement du format actif
Récupération des données en buffer
Identifiants de bloc supportés
Rapport de repères
Arrêt sur des marques de fichier consécutives :
Arrêt sur 3 marques de fichier consécutives
Récupération de l'ordre du buffer

Rapport de pré-alerte
EOD défini : Réservé (4)
Activation de la génération EOD
Synchronisation à la pré-alerte
Protection logicielle en écriture

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 25


cdi_get_config(8)

buffer_size_early_warning 00b80000
data_compress_algorithm 0000
discon_buffer_full 00ad
discon_buffer_empty 00b8
discon_bus_inactive 007e
discon_time_limit c950
discon_connect_time_limit ef75
discon_max_burst_time 9eb8
compression_algorithm 007ec950
decompression_algorithm ef759eb8
cdi_info.drivestat est :
état = 1, DRIVE_STATUS_NO_ERROR
msg = Le lecteur n'indique aucune erreur - mais l'état est inconnu

VOIR AUSSI
libcdi(8)

26 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_get_status(8)

Maintenance Procedures cdi_get_status(8)

NOM
cdi_get_status - récupérer les informations de statut d'une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_get_status -f device [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_get_status récupère les informations de statut d'une unité sur bande.
Les données renvoyées incluent la densité de la bande et la position des blocs.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité sur laquelle obtenir les informations de statut.

OPTIONS
-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à utiliser
pour effectuer une requête d'informations sur le statut de l'unité. Si l'option
-t n'est pas spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions
de transfert SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la
page man libcdi(8) pour une liste complète des méthodes d'accès actuellement
prises en charge par le programme cdi_get_status.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Échantillon de sortie de cdi_get_status :

% cdi_get_status -f /dev/rmt/2cbn

CDI_GET_STATUS renvoie :
DRIVE_STATUS_READY
code de densité courant = 00
la position est le numéro de bloc absolu 0

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 27


cdi_get_status(8)

28 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_inq(8)

Maintenance Procedures cdi_inq(8)

NOM
cdi_inq - récupérer les informations de requête d'une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_inq -f device [ -v ] [ -t{ s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_inq récupère les informations de requête d'une unité sur bande. Les
données renvoyées incluent les pages VPD (Vital Product Data). Notez que la commande
inquire(8) peut servir à obtenir des résultats plus exhaus- tifs sur les identifiants
de numéro de série.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité sur laquelle obtenir des informations de requête.

OPTIONS
-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour effectuer une demande d'informations de requête de l'unité. Si
l'option -t n'est pas spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les
fonctions de transfert SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation.
Consultez la page man libcdi(8) pour une liste complète des méthodes d'accès
actuellement prises en charge par le programme cdi_inq.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Échantillon de sortie de cdi_inq :

% cdi_inq -f /dev/rmt/2cbn

Données de demande standard :


Fournisseur :
Produit:
Révision :

Pages VPD supportées :


Pages
cdi_info.drivestat est :
état = 1, DRIVE_STATUS_NO_ERROR
msg = Le lecteur n'indique aucune erreur - mais l'état est inconnu

% cdi_inq -f /dev/rmt/0cbn

Données de demande standard :


Fournisseur : QUANTUM
Produit : DLT8000
Révision : 0232
Pages VPD supportées :
Pages 00 80 83 c0 c1
Page de numéro de série (80) :
CX940P2410
Page d'ID d'unité (83) :
IENN:00E09E600006A114

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 29


cdi_inq(8)

Pages non standard affichées uniquement avec le paramètre -v


cdi_info.drivestat est :
état = 1, DRIVE_STATUS_NO_ERROR
msg = Le lecteur n'indique aucune erreur - mais l'état est inconnu

VOIR AUSSI
libcdi(8)

30 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_load_unload(8)

Maintenance Procedures cdi_load_unload(8)

NOM
cdi_load_unload - charger ou décharger une unité sur bande

SYNOPSIS
cdi_load_unload -f device { -l | -u } [ -a ] [ -e ] [ -r ]
[-v ] [ -t{ s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_load_unload charge les médias dans une unité de bande ou les décharge.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité sur laquelle effectuer l'opération de chargement/déchargement.

{ -l | -u }
Effectue une opération de chargement (-l) ou de déchargement (-u) de média.

OPTIONS
-a Utiliser des E/S asynchrones pour cette opération. Plutôt que de bloquer jusqu'à
l'achèvement de la tâche, le programme revient immédiatement. Si cet indicateur
est défini et que le statut CHECK CONDITION est renvoyé pour l'opération de
chargement/déchargement, l'opération ne sera pas effectuée. Les E/S sont syn-
chrones par défaut.

-e Se positionner à l'extrémité du média avant son déchargement. Si cette option


est spécifiée avec l'option -l (c'est-à-dire, charger le support), l'unité SCSI
renvoie un statut CHECK CONDITION et la clé sensi- ble est définie comme
ILLEGAL REQUEST dans les données sensibles.

-r Appliquer la tension adéquate au média. Toutes les unités ne possèdent pas une
fonction de rétention des médias. Consultez la documentation de chaque unité
pour vérifier qu'il possède une fonction de rétention.

-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à


utiliser pour charger/décharger le média. Si l'option -t n'est pas spécifiée,
la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du
lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page man libcdi(8)
pour une liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en charge par
le programme cdi_load_unload.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Échantillon de sortie de cdi_load_unload :

% cdi_load_unload -l -f /dev/rmt/2cbn

le chargement et déchargement cdi pour via /dev/rmt/2cbn a réussi :


le temps écoulé de la commande était de 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 31


cdi_load_unload(8)

32 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_locate(8)

Maintenance Procedures cdi_locate(8)

NOM
cdi_locate - se positionner sur un bloc donné d'une bande montée sur une unité sur
bande

SYNOPSIS
cdi_locate -f device -n block [ -a ] [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_locate permet de se positionner sur un bloc donné d'une bande montée
sur une unité sur bande.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité sur laquelle se positionner.

-n block
Spécifie le bloc d'une bande montée sur lequel se posi- tionner.

OPTIONS
-a Utiliser des E/S asynchrones pour cette opération. Plutôt que de bloquer
jusqu'à l'achèvement de la tâche, le programme revient immédiatement. Les E/S
sont syn- chrones par défaut.

-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à


utiliser pour se positionner sur un bloc de bande donné. Si l'option -t n'est
pas spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de
transfert SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page
man libcdi(8) pour une liste complète des méthodes d'accès actuellement prises
en charge par le programme cdi_locate.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Échantillon de sortie de cdi_locate :

% cdi_locate -f /dev/rmt/2cbn -n 300

CDI_GET_STATUS renvoie :
localisation réussie : le placement au bloc 300 a pris 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 33


cdi_locate(8)

34 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_offline(8)

Maintenance Procedures cdi_offline(8)

NOM
cdi_offline - lancer une commande SCSI offline vers une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_offline -f device [ -v ] [ -t{ s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_offline lance une commande SCSI offline vers une unité de bande. Le
programme cdi_offline renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée (spécifiée
par l'option -f). Cette opération équivaut au lancement d'un chargement sans rétention
et à une commande SCSI de rembo- binage jusqu'au début de la bande.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité vers laquelle envoyer la requête hors ligne. L'option -f est
une option obligatoire.

OPTIONS
-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à utiliser
pour lancer la commande SCSI offline. Si l'option -t n'est pas spécifiée, la
méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du
lecteur de bande du système d'exploitation. Reportez-vous à la page man libcdi(8)
pour la liste complète des méthodes d'accès actuelle- ment prises en charge par
le programme cdi_offline.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_offline -f /dev/rmt/2cbn

CDI_OFFLINE a réussi.
le temps écoulé de la commande était de 11 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = null

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 35


cdi_offline(8)

36 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_pr(8)

Maintenance Procedures cdi_pr(8)

NOM
cdi_pr - lancer des commandes SCSI de réservation persis- tante (pr) vers une unité de
bande

SYNOPSIS
cdi_pr -f device [ -v ]

plus une de :

-r { k | r }

-c plus une de :

r -k key [ -A ]

i -k key [ -A ]

c -k key

p -k new -K old -t { e | E | A | w | W | a }

a -k key -K old -t { e | E | A | w | W | a }

-E -k key

-R -k key -t { e | E | A | w | W | a }

-Q

DESCRIPTION
Le programme cdi_pr lance des commandes SCSI de réservation persistante (pr) vers une
unité de bande. Il s'agit princi- palement d'outils permettant d'explorer le comporte-
ment de la réservation persistante, qui ne doivent pas normalement servir à des opéra-
tions quotidiennes.

Vous pouvez également spécifier une clé de réservation per- sistante. Cette clé permet
au lecteur de bande d'identifier l'hôte sur lequel vous exécutez le programme, et peut
être constituée d'une chaîne de texte de 8 caractères (par ex. NetWorkr) ou d'une
chaîne de texte d'un nombre hexadécimal de 64 bits (par ex. 0x123456789abcdef0). La clé
de réservation par défaut est NetWorkr. Cet utilitaire utilize toujours "accès exclu-
sif" comme type de réservation persis- tante.

Le programme cdi_pr renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée (spécifiée par
l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité vers laquelle envoyer la requête de réservation.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 37


cdi_pr(8)

Sous-commandes :

-r {r|k}
Lire les réservations ( r ) ou les clés ( k ) actuelles d'un lecteur à l'aide
de la commande SCSI Persistent Reserve In.

-c r -k key [-A]
Envoi d'une commande d'enregistrement Persistent Reserve Out register, avec bit
APTPL optionnel.

-c i -k key [-A]
Envoi d'une commande d'enregistrement Persistent Reserve Out register avec
ignore, avec bit APTPL optionnel.

-c c -k key
Envoi d'une commande de clé d'effacement Persistent Reserve Out.

-c p -k key -K oldkey -t { e | E | a | w | W | A }
Envoi d'une commande de préemption Persistent Reserve Out pour préempter la
réservation détenue par la clé oldkey et la remplace par une réservation pour
la clé clé du type spécifié par -t.

-a p -k key -K oldkey -t { e | E | a | w | W | A }
Envoi d'une commande de préemption Persistent Reserve Out et d'abandon pour
préempter la réservation détenue par la clé oldkey et la remplace par une
réservation pour la clé key du type spécifié par -t et abandonner toute
commande d'exécution de bande en cours.

-c r -k key [-A]
Envoi d'une commande d'enregistrement Persistent Reserve Out Register pour key,
avec bit APTPL option- nel.

-E -k clé
Commande de libération de Persistent Reserve Out Release avec la clé spécifiée

-R -k key -t { e | E | A | w | W | a }
Commande Persistent Reserve Out Reserve avec la clé et le type de réservation
spécifiés

-Q Lancer une requête sur les capacités de réserve persis- tante de l'unité
(conséquence : effacement de toutes les réservations et clés existantes).

Paramètres :
-k clé de réserve persistante Spécifie la clé à utiliser pour une réservation
persistante.

-K clé de réserve persistante à préempter Spécifie la clé à préempter avec cette


réservation persistante.

Une clé de réservation persistante possède une valeur de 64 bits. Elle peut
contenir 8 caractères de texte ou un nombre de 64 bits. Vous pouvez spécifier
l'un ou l'autre pour ce paramètre. Si l'élément key saisi commence par 0x (zéro
x), il s'agit alors d'un nombre de 64 bits. Dans le cas contraire, il sera traité
comme une chaîne de 8 caractères de texte. Si vous ne spécifiez pas de clé, la
valeur par défaut est NetWorkr.

38 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_pr(8)

-t type de réservation Spécifie le type de réservation à effec- tuer. Les valeurs


autorisées sont :

a
écriture exclusive - tous les inscrits

A
accès exclusif - tous les inscrits

e
accès exclusif - inscrits uniquement

E
accès exclusif

w
écriture exclusive - inscrits uniquement

W
écriture exclusive

Pour plus d'informations sur ces valeurs autorisées, consultez vos spécifications SCSI-
3, telles que ANSI NCITS 351-2001 (SPC-2) ou le document de travail T10/1416-D SPC-3.

Options
-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version
de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

Lancer une requête de capacité Persistent Reserve sur différents lecteurs


cdi_pr -f /dev/rmt/1cbn -Q

Device /dev/rmt/1cbn (HP Ultrium 2-SCSI ) :


prend en charge la réserve persistante mais PAS le bit APTPL
(Active Persist Through Power Loss)

cdi_pr -f /dev/rmt/0cbn -Q

Device /dev/rmt/0cbn (HP Ultrium 1-SCSI ) :


ne semble pas prendre en charge la réserve persistante

S'enregistrer à partir de cet hôte avec la clé"Solaris"


cdi_pr -c r -k Solaris -f /dev/rmt/1cbn

Commande CDI_PR Register réussie


La clé "Solaris" a été enregistré avec succès

cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

Lire les clés sur ce lecteur


cdi_pr -f /dev/rmt/1cbn -r k

Succès de commande CDI_PR Read Keys


Read Keys renvoie :
génération = 12

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 39


cdi_pr(8)

longueur des données = 16


Clés :
"Solaris "
"Windows "

cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

Réserver ce lecteur à l'aide de la clé de "Solaris"


précédemment enregistrée avec réservation de type
Exclusif
cdi_pr -f /dev/rmt/1cbn -R -k Solaris -t E
Succès de commande CDI_PR Reserve
Réserve de type Res exclusive uniquement (3) avec clé "Solaris" réussie

cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

Lire les réservations sur ce lecteur


cdi_pr -f /dev/rmt/1cbn -r r

Succès de commande CDI_PR Read Reservations


Read Reservations renvoie :
génération = 12
longueur des données = 16
Réservations :
Clé : "Solaris ", type : Res exclusive uniquement (3),
portée : LU, adresse de portée : 0
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

Libérer la réservation de ce lecteur qui a été


effectuée à l'aide de la clé "Solaris" de type Exclusif
cdi_pr -f /dev/rmt/1cbn -E -k Solaris -t E

Succès de commande CDI_PR Release


Release avec clé "Solaris" réussie

cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

Si le lecteur est réservé par un autre hôte, voici ce qui devrait s'afficher :
cdi_pr -f /dev/rmt/1cbn -r r

Succès de commande CDI_PR Read Reservations


Read Reservations renvoie :
génération = 12
longueur des données = 16
Réservations :
Clé : "Windows ", type : Res exclusive uniquement (3),
portée : LU, adresse de portée : 0

cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé
cdi_pr -f /dev/rmt/1cbn -R -k Solaris -t E

40 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_pr(8)

Échec de commande CDI_PR Reserve.


cdi_info.status = CDI_RESERVATION_ERROR (c)
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8), cdi_release(8), cdi_reserve(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 41


cdi_pr(8)

42 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_release(8)

Maintenance Procedures cdi_release(8)

NOM
cdi_release - lancer une commande SCSI release vers une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_release -f device [ -T{ s | p } ] [ -k clé de réserve persistante ]
[ -v ] [ -t{ s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_release lance une commande SCSI release vers une unité de bande. Il
s'agit d'une libération SCSI "simple" (par défaut ou -T s ) ou d'une libération de
réservation persistante si vous spécifiez -T p.

Si vous spécifiez Persistent, vous pouvez également spécifier une clé de réservation
persistante. Cette clé per- met au lecteur de bande d'identifier l'hôte sur lequel vous
exécutez le programme, et peut être constituée d'une chaîne de texte de 8 caractères
(par ex. NetWorkr ) ou d'une chaîne de texte d'un nombre hexadécimal de 64 bits (par
ex. 0x123456789abcdef0 ). La clé de réservation par défaut est NetWorkr. La clé utili-
sée (qu'elle soit spécifiée dans la ligne de commande ou par défaut) doit correspondre
à la clé utilisée pour la création de la réservation. Vous pouvez consulter toutes les
clés et les réservations persistantes d'un lecteur donné à l'aide de l'utilitaire
cdi_pr. Cet utilitaire utilise toujours "accès exclusif" comme type de réservation per-
sistante.

Le programme cdi_release renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée (spéci-


fiée par l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité vers laquelle envoyer la requête de libération.

-T type
Spécifie le type de la commande de libération que vous souhaitez lancer.
Utilisez 's' ou 'S' pour une réserve simple ou 'p' ou 'P' pour une libération
de réservation persistante. La valeur par défaut est simple, si vous
n'appliquez pas cet opérande.

-k clé de réservation persistante


Spécifie la clé à utiliser pour une libération de réservation persistante. Une
clé de réservation persis-tante possède une valeur de 64 bits. Elle peut
contenir 8 caractères de texte ou un nombre de 64 bits. Vous pouvez spécifier
l'une ou l'autre de ces valeurs pour ce paramètre. Si l'élément key saisi
commence par 0x (zéro x), il s'agit alors d'un nombre de 64 bits. Dans le cas
contraire, il sera traité comme une chaîne de 8 caractères de texte. Si vous ne
spécifiez pas de clé, la valeur par défaut est NetWorkr.

OPTIONS
-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour lancer la commande SCSI de libération. Si l'option -t n'est pas
spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert
SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation. Reportez-vous à la page man
libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en
charge par le programme cdi_release.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 43


cdi_release(8)

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

CDI_RELEASE réussi.
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

Si le lecteur est réservé par un autre hôte, voici ce qui devrait s'afficher :

Échec de CDI_RELEASE.
cdi_info.status = CDI_RESERVATION_ERROR (c)
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DEVICE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8), cdi_reserve(8), cdi_pr(8)

44 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_reserve(8)

Maintenance Procedures cdi_reserve(8)

NOM
cdi_reserve - lancer une commande SCSI reserve vers une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_reserve -f device [ -T { s | p } ] [ -k persistent reserve key ]
[ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_reserve lance une commande SCSI reserve vers une unité de bande. Il
s'agit d'une réservation SCSI "simple" (par défaut ou -T s ) ou d'une réservation per-
sis-tante si vous spécifiez -T p.

Si vous spécifiez Persistent, vous pouvez également spécifier une clé de réservation
persistante. Cette clé sert à identifier au lecteur de bandes l'hôte sur lequel vous
exécutez, et peut être constituée d'une chaîne de 8 caractères (par ex. NetWorkr) ou
d'une chaîne de texte d'un nombre hexadécimal de 64 bits (par ex. 0x123456789abcdef0).
La clé de réservation par défaut est NetWorkr. Cet utilitaire utilise toujours "accès
exclusif" comme type de réservation persistante.

Le programme cdi_reserve renvoie également le statut de l'unité SCSI designée (spéci-


fiée par l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité vers laquelle envoyer la requête de réserve.

-T type Spécifie le type de la commande de réservation que vous souhaitez lancer.


Utilisez 's' ou 'S' pour une réserve simple ou 'p' ou 'P' pour une réservation
persistante. La valeur par défaut est simple, si vous n'appliquez pas cet
opérande.

-k persistent reserve key Spécifie la clé que vous souhaitez utiliser pour une
réservation persistante. Une commande de réservation persistante possède une
valeur de 64 bits. Elle peut contenir 8 caractères de texte ou un nombre de 64
bits. Vous pouvez spécifier l'un ou l'autre pour ce paramètre. Si l'élément key
saisi commence par 0x (zéro x), il s'agit alors d'un nombre de 64 bits. Dans le
cas contraire, il sera traité comme une chaîne de 8 caractères de texte. Si
vous ne spécifiez pas de clé, la valeur par défaut est NetWorkr.

OPTIONS
-t Utiliser l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour lancer la commande SCSI de réserve. Si l'option -t n'est pas
spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les functions de transfert
SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation. Consultez la page man
libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en
charge par le programme cdi_reserve.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 45


cdi_reserve(8)

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

CDI_RESERVE réussi.
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

Si le lecteur est réservé par un autre hôte, voici ce qui devrait s'afficher :

Échec de CDI_RESERVE.
cdi_info.status = CDI_RESERVATION_ERROR (c)
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DEVICE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8), cdi_release(8), cdi_pr(8)

46 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_rewind(8)

Maintenance Procedures cdi_rewind(8)

NOM
cdi_rewind - lancer une commande SCSI rewind vers une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_rewind -f device [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_rewind lance une commande SCSI rewind vers une unité de bande. Le pro-
gramme cdi_rewind renvoie égale-ment l'état de l'unité SCSI désignée (spécifiée par
l'option -f ).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité vers laquelle envoyer la requête de rembobinage.

OPTIONS
-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour lancer la commande SCSI de rembobinage. Si l'option -t n'est pas
spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert
SCSI du pilote de bande du système d'exploitation. Reportez-vous à la page man
libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement prises en
charge par le programme cdi_rewind.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_rewind -f /dev/rmt/2cbn

CDI_REWIND a réussi.
le temps écoulé de la commande était de 2 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 47


cdi_rewind(8)

48 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_set_359x_eod(8)

Maintenance Procedures cdi_set_359x_eod(8)

NOM
cdi_set_359x_eod - définit ou efface le bit 'Disable Cross-ing EOD' des lecteurs de
bande IBM 3590, 3592 et TS1120

SYNOPSIS
cdi_set_359x_eod -f device [ -r ][ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_set_359x_eod utilise les commandes mode sense et mode select pour
définir un bit spécifique du fabricant sur les lecteurs de bande IBM 3590, 3592 et
TS1120. Ces lecteurs permettent normalement à un programme de lire au-delà des marques
de fin de données (EOD) clas-siques sur une bande, ce qui peut lui permettre de restau-
rer des données éventuellement écrasées. Cependant, ce comporte-ment désoriente l'util-
itaire scanner de NetWorker sur cer-taines plates-formes, ce qui entraîne le
verrouillage du lecteur de bande et son redémarrage ou sa mise hors/sous tension pour
rétablir un fonctionnement normal.

Si vous comptez utiliser le scanner sur un lecteur de bande IBM 3590, 3592 ou TS1120,
vous devez d'abord exécuter cdi_set_359x_eod pour indiquer au lecteur de bande qu'il
doit interdire la lecture au-delà de la fin des données.

Pour rétablir l'état par défaut des lecteurs de bande, vous pouvez exécuter
cdi_set_359x_eod avec l'indicateur -r pour réinitialiser (effacer) le bit 'Disable
Crossing EOD' Les opérations normales de NetWorker ne semblant pas être affectées par
la définition ou l'effacement de ce bit, il n'est pas réellement nécessaire de le
réinitialiser après avoir utilisé le scanner sur un lecteur de bande spécifique.

OPÉRANDES
-f device Spécifie l'unité sur laquelle exécuter les comandes mode sense et mode
select. cdi_set_359x_eod examine les données d'interrogation de l'unité afin de
vérifier qu'il s'agit bien d'un lecteur de bande IBM 3590, 3592 ou TS1120. Si
ce n'est pas le cas, la commande se ter-mine avec un message reprenant les
données d'interrogation extraites de l'unité spécifiée.

OPTIONS
-r Indique à cdi_set_359x_eod de réinitialiser le bit 'Disable Crossing EOD' à
l'état (effacé) par défaut.

-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode de fonc-tions de bande à


utiliser pour lancer les commandes SCSI mode sense et mode select. Si l'option
-t n'est pas spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions
relais SCSI de pilote de périphérique du système d'exploitation. Consultez la
page man libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement
prises en charge par le programme cdi_mode_sense.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 49


cdi_set_359x_eod(8)

EXEMPLES
% cdi_set_359x_eod -f /dev/rmt/47cbn
359x Mode Page 0x25 Disable Crossing EOD bit succesfully SET

% cdi_set_359x_eod -f /dev/rmt/47cbn -r
359x Mode Page 0x25 Disable Crossing EOD bit successfully
Reset to default value

% cdi_set_359x_eod -f /dev/rmt/11cbn
The drive you are working with (EXABYTE Mammoth2) is not
an IBM 3590, 3592 or TS1120.

VOIR AUSSI
libcdi(8), cdi_mode_sense(8), cdi_mode_select(8)

50 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_set_compression(8)

Maintenance Procedures cdi_set_compression(8)

NOM
cdi_set_compression - activer et désactiver la compression sur une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_set_compression -f device [ -v ] [ -c {Yes | y | 1 | No | n | 0} ]
[ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_set_compression active ou désactive la compression sur une unité de
bande. Ce programme fonctionne uniquement sous NT. Sur l'ensemble des autres système
d'exploitation, le programme renvoie uniquement le message RÉUSSI.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité sur laquelle effectuer l'opération de la commande SCSI.
L'option -f est une option requise.

OPTIONS
-c [Yes | y | 1 | No | n | 0]
Spécifie s'il faut activer ou non la compression sur l'unité de bande. Utilisez
Yes , y , ou 1 pour activer la compression sur l'unité de bande. Utilisez No ,
n , ou 0 pour désactiver la compression sur l'unité de bande. Par défaut, la
compression est désactivée.

-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à


utiliser pour activer/désactiver la compression sur l'unité. Si l'option -t
n'est pas spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de
transfert SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation. Reportez-vous à
la page man libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès actuellement
prises en charge par le programme cdi_set_compression.

-v Lance le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie du programme cdi_set_compression :

% cdi_set_compression -f /dev/rmt/2cbn -c 1

CDI_SET_COMPRESSION 0 a réussi.

% cdi_set_compression -f /dev/rmt/0cbn -c No

CDI_SET_COMPRESSION 0 a réussi.

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 51


cdi_set_compression(8)

52 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_space(8)

Maintenance Procedures cdi_space(8)

NOM
cdi_space - proposer plusieurs functions de positionnement de bande.

SYNOPSIS
cdi_space -f device -T { b | f | sf | eod | sm | ssm }
-n count [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_space permet à l'utilisateur d'effectuer plusieurs opérations de posi-
tionnement de bande. Le pro-gramme cdi_space accepte les blocs, les marques de fichier
et les repères comme unités de positionnement valides. Le programme cdi_space renvoie
également l'état de l'unité SCSI désignée (spécifiée par l'option -f).

OPÉRANDES
-f unité
Spécifie l'unité sur laquelle effectuer l'opération de positionnement de bande.

-n count
Nombre d'unités pour la commande SCSI d'espacement. Si le nombre spécifié est
0, la position de la bande ne sera pas modifiée. Si la valeur du nombre est
supérieure à 0, le positionnement de la bande s'effectue en sens avant. Avec un
indicateur de nombre à valeur négative, le positionnement de la bande
s'effectue en sens arrière. Cet indicateur et sa valeur sont ignorés si l'unité
de positionnement de bande est de type eod (end-of-data).

OPTIONS
-T { b | f | sf | eod | sm | ssm }
Spécifie le type d'unité de positionnement d'espace àutiliser. Les types d'unité
valides sont les suivants :

SYMBOLE TYPE D'UNITÉ


b bloc
f marque de fichier
sf marque de fichier séquentielle
eod fin des données
sm repère
ssm repère séquentiel

Bloc est le type par défaut.

-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à utiliser


pour lancer la commande SCSI space. Si l'option -t n'est pas spécifiée, la
méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du lecteur
de bande du système d'exploitation. Reportez-vous à la page man libcdi(8) pour
la liste complète des méthodes d'accès actuelle-ment prises en charge par le
programme cdi_space.

-v Lancez le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de version


de la librairie CDI utilisée par le programme.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 53


cdi_space(8)

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_space -f /dev/rmt/2cbn -T b -n 2

CDI_SPACE 2 a réussi.
le temps écoulé de la commande était de 0 secondes
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

54 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_ta(8)

Maintenance Procedures cdi_ta(8)

NOM
cdi_ta - récupérer des informations TapeAlert ou activer TapeAlert sur une unité de
bande

SYNOPSIS
cdi_ta -f device [ -d ] [ -i interval ] [ -l ] [ -m MRIE ]
[ -n testflag ] [ -s ] [ -v ]
[ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_ta récupère ou active les informations TapeAlert sur une unité sur
bande. Le programme cdi_ta ren-voie également le statut de l'unité SCSI désignée
(spécifiée par l'option -f). Notez que toutes les unités ne sont pas compatibles avec
la fonctionnalité TapeAlert. Si l'unité n'est pas compatible avec la fonctionnalité
TapeAlert ou si les données TapeAlert renvoyées par l'unité ne sont pas valides, cdi_ta
renverra le statut CDI_IOCTL_ERROR (11). L'opération définir TapeAlert n'est pas actu-
ellement fonc-tionnelle.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité vers laquelle envoyer la commande SCSI.

OPTIONS
-d Donner la valeur 1 au champ DExcept. Si la valeur est 1, désactiver l'ensemble
des opérations d'exception informationnelle et ignorer le champ MRIE. Le
logiciel doit interroger la page de journal TapeAlert. La valeur par défaut
pour le champ DExcept est 0.

-i interval
Paramétrer le compteur d'intervalle pour qu'il signale les conditions
d'exception. Si intervalle est paramétré sur 0, les conditions d'exception
informa-tionnelles sont signalées une fois uniquement. La valeur par défaut
pour le compteur d'intervalle est 0.

-l Définir quels types de conditions d'exception sont consignés. Si la valeur est


0 (valeur par défaut), seules les conditions d'exception relatives aux four-
nisseurs sont consignées. Cet indicateur définit 1 comme condition d'erreur du
journal. La valeur par défaut est 0. Actuellement, seules les valeurs 0 et 1
sont prises en compte.

-m MRIE
Définir la méthode utilisée pour signaler les condi-tions d'exception
informationnelles. Les valeurs de 0x0 à 0x5 pour le MRIE sont définies comme :

VALEUR MÉTHODE
0x0 Pas de reporting
0x1 Reporting d'événement asynchrone
0x3 Générer les erreurs restaurées sous certaines conditions
0x4 Générer les erreurs restaurées sans condition
0x5 Générer aucune sensibilité
0x6 Générer un rapport sur les conditions d'exception de type informatif
uniquement à la demande

Actuellement, seule la valeur 0x0 est supportée. La valeur par défaut pour le
champ MRIE est 0.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 55


cdi_ta(8)

-n testflag
Définir ou effacer l'indicateur test TapeAlert dans la page de journal. Si la
valeur indicateurtest est comprise entre 1 et 64, donner à l'indicateur
TapeAlert de la page de journal la valeur de indicateurtest. Si la valeur
indicateurtest est comprise entre -1 et -64, soustraire de l'indicateur
TapeAlert de la page de journal la valeur de indicateurtest. Si indicateurtest
est égal à 32727 (0x7FFF), définir l'ensemble des indi-cateurs TapeAlert de la
page de journal. La valeur par défaut pour indicateurtest est 0.

-s Définir les données TapeAlert. Si cet indicateur n'est pas spécifié, le


programme récupère les données TapeAlert.

-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à


utiliser pour la commande SCSI TapeAlert get/set. Si l'option -t n'est pas
spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert
SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation. Reportez-vous à la page man
libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès actuelle-ment prises en
charge par le programme cdi_ta.

-v Lancez le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de


version de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_ta -f /dev/rmt/2cbn

CDI Get_TapeAlert renvoie (seuls les indicateurs DÉFINIS seront affichés)

Indicateurs critiques de bande :

Indicateurs d'avertissement de bande :

Indicateurs d'informations de bande :

Indicateurs critiques du changeur :

Indicateurs d'avertissement du changeur :

Indicateurs d'informations du changeur :

_info.drivestat est :
état = 1, DRIVE_STATUS_NO_ERROR
msg = Le lecteur n'indique aucune erreur - mais l'état est inconnu

VOIR AUSSI
libcdi(8)

56 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_tapesize(8)

Maintenance Procedures cdi_tapesize(8)

NOM
cdi_tapesize - générer un rapport sur la capacité de bande d'une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_tapesize -f device [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_tapesize génère un rapport sur la capacité de bande d'une unité de
bande. Le programme cdi_tapesize renvoie également le statut de l'unité SCSI désignée
(spécifiée par l'option -f). Notez que toutes les unités de bande n'ont pas la possi-
bilité de renvoyer des données sur leur capacité de bande. Consultez les manuels de
chaque unité pour vérifier qu'elle est capable de renvoyer des données sur sa capacité
de bande.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité à partir de laquelle récupérer les informations de capacité.

OPTIONS
-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour obtenir des informa-tions sur la capacité de bande. Si l'option -
t n'est pas spécifiée, la méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions
de transfert SCSI du lecteur de bande du système d'exploitation. Reportez-vous
à la page man libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès
actuellement prises en charge par le programme cdi_tapesize.

-v Lancez le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de


version de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_tapesize -f /dev/rmt/2cbn
Échec de cdi_cmd - cdi_info.status = CDI_UNSUPPORTED_CMD (5)
errormsg = la commande n'est pas prise en charge par la cible sélectionnée
cdi_info.drivestat est :
état = 1, DRIVE_STATUS_NO_ERROR
msg = Le lecteur n'indique aucune erreur - mais l'état est inconnu

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 57


cdi_tapesize(8)

58 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


cdi_tur(8)

Maintenance Procedures cdi_tur(8)

NOM
cdi_tur - envoyer une commande SCSI test unit ready à une unité de bande

SYNOPSIS
cdi_tur -f device [ -v ] [ -t { s | t | g | n | m | i } ]

DESCRIPTION
Le programme cdi_tur envoie une commande SCSI unité de test prête (test unit ready) à
une unité sur bande. Le programme cdi_tur renvoie également le statut de l'unité SCSI
designee (spécifiée par l'option -f).

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité vers laquelle envoyer la commande SCSI.

OPTIONS
-t Utilisez l'option -t pour spécifier la méthode des fonctions de bande à
utiliser pour effectuer l'opération. Si l'option -t n'est pas spécifiée, la
méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du
lecteur de bande du Systeme d'exploitation. Reportez-vous à la page man
libcdi(8) pour la liste complète des méthodes d'accès actuelle-ment prises en
charge par le programme cdi_tur.

-v Lancez le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de


version de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% cdi_tur -f /dev/rmt/2cbn
CDI_TUR a réussi.
cdi_info.drivestat est :
état = 0, DRIVE_STATUS_READY
msg = le lecteur de bande est prêt à être utilisé

VOIR AUSSI
libcdi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 59


cdi_tur(8)

60 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


changers(8)

Maintenance Procedures changers(8)

NOM
changers - établir la liste des librairies SCSI reliées au système

SYNOPSIS
changers [ -dpv ] [ -a b.t.l | -f filename ] [ -l ]

DESCRIPTION
Le programme changers établit la liste de toutes les librairies SCSI (juke-box) reliées
au système actif.

OPTIONS
-a b.t.l
Sélectionne une adresse SCSI ordinale spécifique, où b est le bus logique SCSI,
t est la cible SCSI, et l est le numéro d'unité logique (LUN) SCSI sur cette
cible. Voir libscsi(8).

-d Détermine les noms et adresses des éléments médias de la librairie (lecteur de


bande, par exemple).

-f filename
Spécifie un nom de fichier d'unité explicite pour les librairies à utiliser sur
les plates-formes qui prennent en charge une utilisation directe des noms de
fichiers d'unités pour les juke-box. À ce stade, ces plates-formes sont Solaris
10+, AIX et Linux

-l Effectue une recherche de tous les LUN pour tous les adaptateurs SCSI du
système. Cet argument est accepté sur tous les systèmes mais n'a aucun effet
sur les systèmes HP-UX. Les méthodes utilisées sur des systèmes HP-UX pour
examiner les unités accessibles présentent l'intégralité de ces unités et
l'option -l n'a pas d'effet supplémentaire. Sur les autres plates-formes, la
procédure normale est de commencer la recherche d'unités SCSI à LUN 0. Le
premier LUN vide avortera la recherche d'un ID cible donné. L'option -l permet
de rechercher les unités présentes pour tous les LUN de tous les ID cibles pour
la totalité des bus SCSI du système. La durée de la recherche peut être
considérable, celle-ci ne devrait être effectuée que lorsque la nécessité
l'impose. Il est possible par exemple d'avoir un adaptateur de bus hôte à
canaux de fibres avec 126 ID cibles sur chacune desquelles on peut trouver 80
LUN ou plus. L'analyse de chacun des LUNs de ce simple adaptateur peut prendre
jusqu'à 10 minutes.

-p Demande aux librairies d'utiliser des noms d'unités persistants pour les juke-
box sur les plates-formes où les noms persistants sont pris en charge.
Actuellement, seul Linux prend en charge ces noms.

-v Donne une liste plus précise d'informations sur chacune des librairies. Les
informations indiquent le nombre de transports média (MT, par exemple un bras
robot), de transports stockage (ST, par exemple un connecteur), d'élément
d'import/export (i.e. par exemple une boîte aux lettres), et de transports
donnés (DT) contenus dans la librairie. L'option -v fournit aussi les infor-
mations relatives à la matrice de mouvement des éléments acceptée par la
librairie.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 61


changers(8)

EXEMPLE
Voir ci-après un exemple de sortie : hal$ changers -dv -a 0.2.0

scsidev@0.2.0:Vendor <SPECTRA>, Product <4000>

Data Transfer Element at address 80 is scsidev@0.5.0


Device:Vendor <HP>, Product <C1533A>
Type:Tape
System Name: /dev/rmt2.1
Data Transfer Element at address 81 is scsidev@0.6.0
Device:Vendor <HP>, Product <C1533A>
Type:Tape
System Name: /dev/rmt3.1

1 MT Element starting at address 79


60 ST Elements starting at address 1
1 IE Element starting at address 0
2 DT Elements starting at address 80

Element Movement Matrix

->DT, ->IE, ->ST, ->MT


MT->DT,MT->IE,MT->ST,______
ST->DT,ST->IE,ST->ST,ST->MT
IE->DT,______,IE->ST,IE->MT
DT->DT,DT->IE,DT->ST,DT->MT
______,______,______,______
______,______,______,______
______,______,______,______
______,______,______,______

VOIR AUSSI
libscsi(8)

62 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


dasadmin(8)

Maintenance Procedures dasadmin(8)

NOM
dasadmin - utilitaire d'administration silo ADIC/EMASS/Grau
libstlemass - librairie partagée pour communication avec le silo ADIC/EMASS/Grau

SYNOPSIS
dasadmin commande [options] [parameters]
dasadmin.exe commande [options] [parameters] (NT seulement)
libstlemass.so (Solaris)
libstlemass.so.a (AIX)
libstlemass.sl (HPUX)
libstlemass.so.1 (SGI)
libstlemass.so (DECAXP)
libstlemass.dll (NT i386)

DESCRIPTION
Dasadmin Ceci n'est pas une liste complète de toutes les commandes dasadmin possibles
mais elle inclut les commandes utilisées avec NetWorker. Pour des informations plus
détaillées, consultez le DAS Installation and Administration Guide fourni par ADIC,
EMASS ou Grau.

mo[unt] [ -t type ] volser [ drive-name ]


Monte la bande avec le libellé de code-barres de volser soit dans le premier
lecteur libre (si nom-lecteur n'est pas spécifié) ou dans le lecteur spécifié
par nom-lecteur. Si la bande n'est pas du type définie par DAS_MEDIUM ou
ACI_MEDIA_TYPE, vous pouvez utiliser l'option -t type pour que la bande soit
montée. Si le type de bande et le type défini pour le lecteur ne correspondent
pas, le silo ne chargera pas la bande. Ne pas oublier que le lecteur que vous
essayez d'utiliser doit vous être alloué pour pouvoir y monter ou démonter une
bande. Voir listd et allocd plus bas.

dism[ount] [ -t type ] volser | -d drive-name


Démonte la bande spécifiée soit par volser soit par ce qui est dans le lecteur
spécifié par nom-lecteur. Si la bande ou le lecteur sont d'un type different de
vos valeurs par défaut utiliser le paramètre –t type. De la même manière qu'avec
mount, le lecteur doit vous être alloué pour pouvoir utiliser cette commande.

ej[ect] [ -c ] [ -t type ] plage-volser area-name


Éjecte une ou plusieurs bandes dans la zone d'éjection spécifiée. De la même
manière qu'avec les autres commandes, si le type de la bande éjectée est
différent du type défini par DAS_MEDIUM ou ACI_MEDIA_TYPE, vous aurez besoin de
l'option -t type. Le -c spécifie une éjection complète pour les volsers
spécifiés. Une éjection complète retire l'entrée de ce volser de la base de
données interne du contrôleur du silo. Une éjection NON complète éjectera la
bande mais l'entrée du volser dans la base de données sera conservée et l'état de
celui-ci sera défini comme "éjecté". Ceci peut être utile si vous comptez
remplacer rapidement la bande dans le silo.

in[sert] nom-zone
Déplace toutes les bandes présentes à ce moment Dans le nom-zone d'insertion
spécifié de la zone d'insertion au lieu de stockage normal des bandes.

inventory
Commence un inventaire complet du silo. À UTILISER AVEC PRÉCAUTIONS ! Un
inventaire de cette sorte peut prendre beaucoup de temps ! L'inventaire d'un
silo à 180 connecteurs peut prendre plus de 20 minutes.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 63


dasadmin(8)

view [ -t type ] volser


Affiche l'état actuel du volser, ce qui inclut le volser, le type, les attributs
ainsi que les coordonnées.

all[ocd] nom-lecteur UP|DOWN clientname


La commande allocd est utilisée pour allouer et libérer les lecteurs pour les
différents clients. Avant d'utiliser une bande le lecteur doit être alloué au
système avec allocd UP. Si il est alloué avec allocd UP à un autre système il
doit être d'abord libéré de ce système avec allocd DOWN avant d'être alloué à
votre système avec allocd UP. Il n'est pas possible de libérer un lecteur avec
allocd DOWN quand celui-ci contient une bande. La bande doit être démontée
avant.

l[ist]d
listd ou ld présentent l'état de tous les lecteurs de bandes définis dans le
silo. L'information présentée inclut le nom-lecteur, le lecteur amu (emplacement
dans le silo), l'état (UP ou DOWN), le type, le client auquel le lecteur est
alloué, ainsi que le volser de toutes les bandes chargées.

show -op | -ac nom-client


Présente les paramètres opérationnels ou paramètres d'accès du nom-client
spécifié. Vous devez inclure soit -ac si vous souhaitez voir les paramètres
d'accès, soit -op si vous souhaitez voir les paramètres opérationnels du nom-
client. Les paramètres d'accès incluent les plages de volser et de lecteurs que
nom-client est autorisé à utiliser. Les paramètres opérationnels incluent si
nom-client a accès et droit à démonter avec l'adresse IP saisie pour nom-client.

list nom-client
Établit la liste de toutes les requêtes en tours effectuées par client-name. Les
requêtes, si elles existent, sont présentées par numéro de requête et type.

can[cel] ID-requête
Vous permet d'annuler une requête en cours si vous avez les privilèges requis.
Utiliser l'identifiant requête indiqué par la commande list.

qversion
Indique la version du serveur DAS auquel vous êtes connecté ainsi que la version
du protocole ACI utilisé pour communiquer avec le DAS.

qvolsrange volser-début volser-fin nombre [ nomclient ]


qvolsrange permet d'obtenir la liste des volsers disponibles dans le silo.
volser-début et volser-fin sont des volsers de la forme "123456". Pour utiliser
le premier ou le dernier disponible, il est possible d'utiliser "". nombre
spécifie le nombre maximum de volser que vous souhaitez voir.

VARIABLES ENVIRONNEMENT
Ces variables d'environnement vont influer sur les opérations sur le silo. Les proces-
sus qui vont utiliser ces variables incluent les commandes utilisateurs et des proces-
sus nés de nsrd. Il est donc nécessaire qu'elles soient définies à un emplacement où
elles seront en place quand nsrd sera lancé. Les trois variables DAS_ sont utilisées
par libstlemass, alors que dasadmin utilise ACI_MEDIA_TYPE au lieu de DAS_MEDIUM.

Sur Solaris, les définitions devraient être placées dans/etc/rc.2/S95networker.

Sur AIX, les définitions devraient être placées dans/etc/rc.nsr.

Sur HPUX, les définitions devraient être placées dans/sbin/rc2.d/S900networker.

64 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


dasadmin(8)

DAS_SERVER
La valeur est soit le nom du réseau soit l'adresse IP du système sur lequel
tourne DAS. Pour un silo unique, ce sera le plus souvent le système contrôleur du
silo. Dans de plus grandes structures il n'y aura probablement qu'un serveur DAS
pour la totalité du réseau. La variable fait une distinction entre majuscules et
minuscules.

DAS_CLIENT
La valeur est le nom réseau du système sur lequel NetWorker tourne. La variable
fait une distinction entre majuscules et minuscules.

DAS_MEDIUM
Cette variable est utilisée par libstlemass. Elle devrait être identique à
ACI_MEDIA_TYPE. La valeur est le type du lecteur de bande auquel vous êtes
connecté. Si la valeur n'est pas spécifiée, la valeur par défaut de DLT sera
utilisée.

ACI_MEDIA_TYPE
Cette variable est utilisée par dasadmin. Elle devrait être identique à
DAS_MEDIUM. La valeur est le type du lecteur de bande auquel vous êtes connecté.
Si la valeur n'est pas spécifiée, la valeur par défaut de DLT sera utilisée. Les
valeurs acceptables sont les mêmes que celles indiquées pour DAS_MEDIUM.

EXEMPLES
NOTE sur les plages de valeurs :
L'utilitaire dasadmin peut accepter des étendues volser pour certaines
commandes. Il y a trois variations acceptables pour ces plages :
volser unique : "000635"
volsers multiples : "000635, 000789, 098732"
plage réelle : "000610 - 000745"

NOTE sur nom-zone et nom-lecteur :


Les noms-zones consistent en général d'une lettre et de deux chiffres. La lettre
indique si on se réfère à une zone d'insertion ("I") ou à une zone d'éjection
("E"). Il vous sera nécessaire d'obtenir les valeurs correctes de la part de
l'administrateur de silo avant de les utiliser. Les noms-lecteurs sont des
libellés sans format spécifique créés par la personne qui a installé le silo.
Leurs valeurs sont arbitraires, il vous sera donc nécessaire d'obtenir les
valeurs correctes de la part de l'administrateur de silo. Si l'administrateur
silo n'est pas disponible vous pouvez obtenir les informations nécessaires en
utilisant les commandes suivantes : dasadmin listd avec dasadmin show -op nom-
client suivies de dasadmin show -ac nom-client.

Pour paramétrer les variables d'environnement nécessaires aux opérations sur le silo :
setenv DAS_SERVER emask
setenv DAS_CLIENT aurora
setenv DAS_MEDIUM DLT
setenv ACI_MEDIA_TYPE DECDLT

Pour obtenir une liste de tous les volsers disponibles sur le silo :
dasadmin qvolsrange "" "" 10000

Pour voir le statut des lecteurs du silo :


dasadmin listd

Pour modifier l'attribution d'un lecteur du client a4 au client aurora :


dasadmin allocd DLT1 DOWN a4
dasadmin allocd DLT1 UP aurora

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 65


dasadmin(8)

VOIR AUSSI
nsrjb(8), jbconfig(8), libstlstk(8), mini_el(8),
ssi(8), libstlibm(8)

DIAGNOSTICS
Les seules informations de diagnostic disponibles sont les messages d'erreur générés
par dasadmin et lib-stlemass pendant les opérations.

66 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


ddmgr(8)

Maintenance Procedures ddmgr(8)

NOM
ddmgr - gestionnaire de détection d'unités qui gère la détection automatique sur les
noeuds de stockage locaux et distants.

SYNOPSIS
ddmgr [ -S ] [ -M ] [ -q ] [ -v ]

DESCRIPTION
ddmgr est le processus principal de détection automatique exécuté sur l'ordinateur du
serveur NetWorker. Il génère des processus enfants (de dvdetect) pour chaque noeud de
stock-age sur lequel des unités ont été détectées.

Il crée les processus fils à l'aide du processus nsrmon(8) et dépend de celui-ci pour
rapporter le succès ou l'échec du processus dvdetect distant.

Une fois que dvdetect sur un noeud de stockage a fini de détecter des unités, ddmgr
prend en charge la création de ressources pour les unités détectées et, dans le cas des
juke-box, tente de trouver le mappage d'unités (de l'ID de l'élément au chemin de
l'unité) en générant un autre pro-cessus : dtbind. dtbind détermine le mappage d'unités
en chargeant chaque lecteur dans le juke-box détecté et en essayant d'y accéder via des
chemins d'unités variés jusqu'à ce qu'il trouve le bon. Cette opération peut prendre un
cer-tain temps en fonction du type de juke-box.

ddmgr est invoqué par le processus nsrd et n'est pas conçu pour être invoqué sur la
ligne de commande.

OPTIONS
-q Demande à ddmgr de détecter et de créer les ressources d'unités sans les
activer.

-M Cette option précise à ddmgr qu'il a été invoqué par le serveur et que les
messages doivent être dirigés vers le journal du processus.

-q Cette option demande à ddmgr de s'exécuter en mode "silencieux" sans générer


aucun message.

-v Cette option est utilisée pour exécuter ddmgr en mode explicite pour fournir
plus de messages de débogage.

ÉTAT DE SORTIE
Code de sortie 0 pour un succès, 1 pour une erreur. Consul-tez les messages d'erreur
pour plus de détails sur les erreurs.

VOIR AUSSI
nsrmon(8), nsr_render_log(8)

DIAGNOSTICS
La plupart des rapports d'erreur émis par ddmgr sont précédés de la phrase "Le proces-
sus de détection de l'hôte X indique", suivie du message d'erreur lui-même. Ce message
d'erreur est basé sur l'erreur rapportée par le processus nsrmon qui contrôle le pro-
cessus dvdetect. Dans les cas où nsrmon ne peut pas démarrer le message le rapporte.
Les mes-sages suivants sont les messages d'erreur que ddmgr peut générer, sont indiqués
aussi ce qu'ils impliquent ainsi que les solutions possibles.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 67


ddmgr(8)

échec dvdetect exec distant. Errno 76


Le noeud de stockage distant n'a pas été capable de lancer le processus dvdetect
sur le noeud de stockage distant. La cause de ce message est diverse. Il est
possible que l'applicatif dvdetect n'ait pas les per-missions nécessaires pour
s'exécuter, ou plus simple-ment que le noeud de stockage distant n'est pas
confi-guré pour répondre à des requêtes de ce serveur.

fonction d'auto-détection à distance non supportée


Auto-detect a été effectuée sur un hôte qui ne supporte pas cette fonction. Le
client/noeud de stockage doit être 6.x ou plus.

échec du processus dvdetect au signal


Le signal dvdetect a été suspendu par un signal. Ceci peut arriver aussi quand le
processus est victime d'un défaut mémoire. Vérifier les fichiers noyaux dans le
répertoire nsr/cores.

dvdetect est terminé après le délai d'attente


Le processus dvdetect a été interrompu à cause de la durée d'inactivité. La durée
d'inactivité maximum est de 15 minutes par défaut. Cette durée n'est pas modif-
iable par l'utilisateur. processus dvdetect interrompu par un signal Le
processus dvdetect local a été inter-rompu par un signal. Ceci peut arriver
aussi quand le processus est victime d'un défaut mémoire. Vérifier les fichiers
noyaux dans le répertoire nsr/cores.

échec dvdetect exec


Le processus ddmgr a été incapable de lancer le pro-cessus dvdetect sur le
serveur. Vérifier les permis-sions d'exécution de l'applicatif dvdetect.

échec de nsrmon exec


Le processus ddmgr a été incapable de lancer le pro-cessus nsrmon sur le serveur.
Vérifier les permissions d'exécution de l'applicatif nsrmon.

processus nsrmon quitté au signal


Le processus nsrmon a été interrompu par un signal. Ceci peut arriver aussi quand
le processus est victime d'un défaut mémoire. Vérifier les fichiers noyaux dans
le répertoire nsr/cores.

échec de dvdetect sur erreur inconnue


ddmgr a été incapable de déterminer la cause de l'échec du processus dvdetect.

échec de nsrmon. Aucune information dans resdb


Le processus nsrmon a été interrompu sans enregistrer d'informations au sujet de
lui-même ou du processus dvdetect. Ddmgr est incapable de vérifier les deux
statuts.

échec de nsrmon. Requête ou nom d'hôte non valide


Le processus nsrmon a été lancé avec une option ou un nom d'hôte non invalide.
Vérifiez si le noeud de stock-age est accessible du serveur.

échec de nsrmon. Échec de l'autorisation


Le processus nsrmon n'a pas obtenu l'autorisation de la part du serveur
NetWorker pour communiquer avec le noeud de stockage distant.

nsrmon quitté après l'échec de l'accès à resdb


Le processus nsrmon processus est victime d'une erreur de lecture de la base de
donnée de NetWorker RAP.

nsrmon quitté après panne de la mémoire


Le processus nsrmon n'a pas eu assez de mémoire pour le traitement. Ajoutez de la
mémoire.

68 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


ddmgr(8)

échec de nsrmon. Valeur de la requête non valide


Le processus nsrmon a été forcé d'effectuer une requête de laquelle il n'est pas
familier.

processus quitté sur erreur


Il y a eu un problème avec le processus de détection mais ddmgr n'a pas pu
déterminer la cause exacte de l'échec.

Erreur RPC sur le système distant


Le processus nsrmon a été incapable de se connecter à l'hôte distant. La cause
peut être des problèmes de réseau, ou bien le fait que les processus NetWorker ne
sont pas installés sur le système distant.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 69


ddmgr(8)

70 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


EMASS_silo(8)

Maintenance Procedures EMASS_silo(8)

NOM
dasadmin - utilitaire d'administration silo ADIC/EMASS/Grau
libstlemass - librairie partagée pour communication avec le silo ADIC/EMASS/Grau

SYNOPSIS
dasadmin commande [options] [parameters]
dasadmin.exe commande [options] [parameters] (NT seulement)
libstlemass.so (Solaris)
libstlemass.so.a (AIX)
libstlemass.sl (HPUX)
libstlemass.so.1 (SGI)
libstlemass.so (DECAXP)
libstlemass.dll (NT i386)

DESCRIPTION
Dasadmin Ceci n'est pas une liste complète de toutes les commandes dasadmin possibles
mais elle inclut les commandes utilisées avec NetWorker. Pour des informations plus
détaillées, consultez le DAS Installation and Administration Guide fourni par ADIC,
EMASS ou Grau.

mo[unt] [ -t type ] volser [ drive-name ]


Monte la bande avec le libellé de code-barres de volser soit dans le premier
lecteur libre (si nom-lecteur n'est pas spécifié) ou dans le lecteur spécifié
par nom-lecteur. Si la bande n'est pas du type définie par DAS_MEDIUM ou
ACI_MEDIA_TYPE, vous pouvez utiliser l'option -t type pour que la bande soit
montée. Si le type de bande et le type défini pour le lecteur ne correspondent
pas, le silo ne chargera pas la bande. Ne pas oublier que le lecteur que vous
essayez d'utiliser doit vous être alloué pour pouvoir y monter ou démonter une
bande. Voir listd et allocd plus bas.

dism[ount] [ -t type ] volser | -d drive-name


Démonte la bande spécifiée soit par volser soit par ce qui est dans le lecteur
spécifié par nom-lecteur. Si la bande ou le lecteur sont d'un type different de
vos valeurs par défaut utiliser le paramètre –t type. De la même manière qu'avec
mount, le lecteur doit vous être alloué pour pouvoir utiliser cette commande.

ej[ect] [ -c ] [ -t type ] plage-volser area-name


Éjecte une ou plusieurs bandes dans la zone d'éjection spécifiée. De la même
manière qu'avec les autres commandes, si le type de la bande éjectée est
différent du type défini par DAS_MEDIUM ou ACI_MEDIA_TYPE, vous aurez besoin de
l'option -t type. Le -c spécifie une éjection complète pour les volsers
spécifiés. Une éjection complète retire l'entrée de ce volser de la base de
données interne du contrôleur du silo. Une éjection NON complète éjectera la
bande mais l'entrée du volser dans la base de données sera conservée et l'état de
celui-ci sera défini comme "éjecté". Ceci peut être utile si vous comptez
remplacer rapidement la bande dans le silo.

in[sert] nom-zone
Déplace toutes les bandes présentes à ce moment Dans le nom-zone d'insertion
spécifié de la zone d'insertion au lieu de stockage normal des bandes.

inventory
Commence un inventaire complet du silo. À UTILISER AVEC PRÉCAUTIONS ! Un
inventaire de cette sorte peut prendre beaucoup de temps ! L'inventaire d'un
silo à 180 connecteurs peut prendre plus de 20 minutes.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 71


EMASS_silo(8)

view [ -t type ] volser


Affiche l'état actuel du volser, ce qui inclut le volser, le type, les attributs
ainsi que les coordonnées.

all[ocd] nom-lecteur UP|DOWN clientname


La commande allocd est utilisée pour allouer et libérer les lecteurs pour les
différents clients. Avant d'utiliser une bande le lecteur doit être alloué au
système avec allocd UP. Si il est alloué avec allocd UP à un autre système il
doit être d'abord libéré de ce système avec allocd DOWN avant d'être alloué à
votre système avec allocd UP. Il n'est pas possible de libérer un lecteur avec
allocd DOWN quand celui-ci contient une bande. La bande doit être démontée
avant.

l[ist]d
listd ou ld présentent l'état de tous les lecteurs de bandes définis dans le
silo. L'information présentée inclut le nom-lecteur, le lecteur amu (emplacement
dans le silo), l'état (UP ou DOWN), le type, le client auquel le lecteur est
alloué, ainsi que le volser de toutes les bandes chargées.

show -op | -ac client-name


Présente les paramètres opérationnels ou paramètres d'accès du nom-client
spécifié. Vous devez inclure soit -ac si vous souhaitez voir les paramètres
d'accès, soit -op si vous souhaitez voir les paramètres opérationnels du nom-
client. Les paramètres d'accès incluent les plages de volser et de lecteurs que
nom-client est autorisé à utiliser. Les paramètres opérationnels incluent si
nom-client a accès et droit à démonter avec l'adresse IP saisie pour nom-client.

list nom-client
Établit la liste de toutes les requêtes en cours effectuées par nom-client. Les
requêtes, si elles existent, sont présentées par numéro de requête et type.

can[cel] ID-requête
Vous permet d'annuler une requête en cours si vous avez les privilèges requis.
Utiliser l'identifiant requête indiqué par la commande list.

qversion
Indique la version du serveur DAS auquel vous êtes connecté ainsi que la version
du protocole ACI utilisé pour communiquer avec le DAS.

qvolsrange beginvolser endvolser count [ client-name ]


qvolsrange permet d'obtenir la liste des volsers disponibles dans le silo.
volser-début et volser-fin sont des volsers de la forme "123456". Pour utiliser
le premier ou le dernier disponible, il est possible d'utiliser "". nombre
spécifie le nombre maximum de volser que vous souhaitez voir.

VARIABLES D'ENVIRONNEMENT
Ces variables d'environnement vont influer sur les opérations sur le silo. Les proces-
sus qui vont utiliser ces variables incluent les commandes utilisateurs et des proces-
sus nés de nsrd. Il est donc nécessaire qu'elles soient définies à un emplacement où
elles seront en place quand nsrd sera lancé. Les trois variables DAS_ sont utilisées
par libstlemass, alors que dasadmin utilise ACI_MEDIA_TYPE au lieu de DAS_MEDIUM.

Sur Solaris, les définitions devraient être placées dans/etc/rc.2/S95networker.

Sur AIX, les définitions devraient être placées dans/etc/rc.nsr.

Sur HPUX, les définitions devraient être placées dans/sbin/rc2.d/S900networker.

72 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


EMASS_silo(8)

DAS_SERVER
La valeur est le nom du réseau ou l'adresse IP du système sur lequel s'exécute
DAS. Pour un silo unique, ce sera le plus souvent le système contrôleur du silo.
Dans de plus grandes structures il n'y aura probablement qu'un serveur DAS pour
la totalité du réseau. La variable fait une distinction entre majuscules et
minuscules.

DAS_CLIENT
La valeur est le nom réseau du système sur lequel NetWorker tourne. La variable
fait une distinction entre majuscules et minuscules.

DAS_MEDIUM
Cette variable est utilisée par libstlemass. Elle devrait être identique à
ACI_MEDIA_TYPE. La valeur est le type du lecteur de bande auquel vous êtes
connecté. Si la valeur n'est pas spécifiée, la valeur par défaut de DLT sera
utilisée.

ACI_MEDIA_TYPE
Cette variable est utilisée par dasadmin. Elle devrait être identique à
DAS_MEDIUM. La valeur est le type du lecteur de bande auquel vous êtes connecté.
Si la valeur n'est pas spécifiée, la valeur par défaut de DLT sera utilisée. Les
valeurs acceptables sont les mêmes que celles indiquées pour DAS_MEDIUM.

EXEMPLES
NOTE sur les plages de valeurs :
L'utilitaire dasadmin peut accepter des étendues volser pour certaines
commandes. Il y a trois variations acceptables pour ces plages :
volser unique : "000635"
volsers multiples : "000635, 000789, 098732"
plage réelle : "000610 - 000745"

NOTE sur nom-zone et nom-lecteur :


Les noms-zones consistent en général d'une lettre et de deux chiffres. La lettre
indique si on se réfère à une zone d'insertion ("I") ou à une zone d'éjection
("E"). Il vous sera nécessaire d'obtenir les valeurs correctes de la part de
l'administrateur de silo avant de les utiliser. Les noms-lecteurs sont des
libellés sans format spécifique créés par la personne qui a installé le silo.
Leurs valeurs sont arbitraires, il vous sera donc nécessaire d'obtenir les
valeurs correctes de la part de l'administrateur de silo. Si l'administrateur
silo n'est pas disponible vous pouvez obtenir les informations nécessaires en
utilisant les commandes suivantes : dasadmin listd avec dasadmin show -op nom-
client suivies de dasadmin show -ac nom-client.

Pour paramétrer les variables d'environnement nécessaires aux opérations sur le silo :
setenv DAS_SERVER emask
setenv DAS_CLIENT aurora
setenv DAS_MEDIUM DLT
setenv ACI_MEDIA_TYPE DECDLT

Pour obtenir une liste de tous les volsers disponibles sur le silo :
dasadmin qvolsrange "" "" 10000

Pour voir le statut des lecteurs du silo :


dasadmin listd

Pour modifier l'attribution d'un lecteur du client a4 au client aurora :


dasadmin allocd DLT1 DOWN a4
dasadmin allocd DLT1 UP aurora

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 73


EMASS_silo(8)

VOIR AUSSI
nsrjb(8), jbconfig(8), libstlstk(8), mini_el(8),
ssi(8), libstlibm(8)

DIAGNOSTICS
Les seules informations diagnostic disponibles sont les messages d'erreur générés par
dasadmin et libstlemass pendant les opérations.

74 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


erase(8)

Maintenance Procedures erase(8)

NOM
erase - effacer une bande

SYNOPSIS
erase [ -sr ] -a b.t.l

DESCRIPTION
Le programme erase envoie la commande SCSI ERASE à l'unité spécifiée avec l'option
erase LONG à moins que l'argument optionnel -s soit spécifié.

OPTIONS
-s Utilise l'option erase SHORT plutôt que l'option LONG. LONG est utilisé par
défaut.

-r Envoie la commande REWIND à l'unité spécifiée avant d'envoyer une commande


erase.

-a Cet argument est obligatoire et doit être utilisé pour sélectionner une adresse
SCSI ordinale spécifique (voir libscsi(8)) pour l'unité qui a la bande.

AVERTISSEMENTS
Attention ! Cette commande détruit les données ! Elle ne vous demandera pas de con-
firmer votre action.

VOIR AUSSI
libscsi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 75


erase(8)

76 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


generate_test_tape(8)

Maintenance Procedures generate_test_tape(8)

NOM
generate_test_tape - créer une bande test à des fins de diagnostic.

SYNOPSIS
generate_test_tape -f device [ -z blocksize ] [ -s filesize ]
[ -b maxblocks ] [ -m maxfiles ] [ -v ]

DESCRIPTION
Le programme generate_test_tape crée une bande test montée sur une unité à but de diag-
nostic. Des blocs de 32 Ko sont tout d'abord écrits sur la bande montée sur l'unité,
avec une marque de fichier tous les N blocs jusqu'à ce que le programme ait réussi à
écrire le nombre total de blocs spécifiés par l'utilisateur ou bien jusqu'à ce qu'il
atteigne la fin de la bande.

OPÉRANDES
-f device
Spécifie l'unité sur laquelle créer la bande test.

OPTIONS
-b maxblocks
Utilisez l'option -b pour spécifier le nombre maximal de blocs à écrire sur la
bande. La valeur de maxblocks doit être supérieure à 0. Si les options -b et -m
ne sont pas spécifiées, le programme écrira jusqu'à la fin de la bande ou
jusqu'à une erreur en écriture.

-m maxfiles
Utilisez l'option -m pour spécifier le nombre maximal de fichiers à écrire sur
la bande. La valeur de max-files doit être supérieure à 0. Si les options -b et
-m ne sont pas spécifiées, le programme écrira jusqu'à la fin de la bande ou
jusqu'à une erreur en écriture.

-s filesize
Utilisez l'option -s pour spécifier la taille des fichiers (en nombre de blocs)
à écrire sur la bande. La valeur de filesize doit être supérieure à 0. La
taille de fichier par défaut est de 1000 blocs de 32 Ko.

-sz blocksize
Utilisez l'option -s pour spécifier la taille des blocs (en multiples de 1 Ko)
à écrire sur la bande. La valeur de blocksize doit être supérieure à 0. La
taille de bloc par défaut est de 32 Ko.

-v Lancez le programme en mode explicite. Cette option imprime le numéro de


version de la librairie CDI utilisée par le programme.

EXEMPLES
Exemple de sortie y compris les informations sur l'état du lecteur :

% generate_test_tape -f /dev/rmt/3cbn -b 20 -s 2 -v
prêt à remplir la bande sur QUANTUM
DLT7000 à l'aide du fichier d'unité /dev/rmt/2cbn
chaque enregistrement de bande aura 32768 octets
une marque de fichier sera écrite tous les 2 enregistrements
le processus se terminera lorsque 20 enregistrements auront été écrits sur la
bande
bloc = 1. Tampon = 1 1 1 1
|FM|

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 77


generate_test_tape(8)

bloc = 2. Tampon = 2 2 2 2
bloc = 3. Tampon = 3 3 3 3
|FM|
bloc = 4. Tampon = 4 4 4 4
bloc = 5. Tampon = 5 5 5 5
|FM|
bloc = 6. Tampon = 6 6 6 6
bloc = 7. Tampon = 7 7 7 7
|FM|
bloc = 8. Tampon = 8 8 8 8
bloc = 9. Tampon = 9 9 9 9
|FM|
bloc = 10. Tampon = a a a a
bloc = 11. Tampon = b b b b
|FM|
bloc = 12. Tampon = c c c c
bloc = 13. Tampon = d d d d
|FM|
bloc = 14. Tampon = e e e e
bloc = 15. Tampon = f f f f
|FM|
bloc = 16. Tampon = 10 10 10 10
bloc = 17. Tampon = 11 11 11 11
|FM|
bloc = 18. Tampon = 12 12 12 12
bloc = 19. Tampon = 13 13 13 13
|FM|

VOIR AUSSI
libcdi(8)

78 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


gstclreport(8)

Maintenance Procedures gstclreport(8)

NOM
gstclreport - Utilitaire de rapport en ligne de commande NetWorker Management Console

SYNOPSIS
gstclreport -r reportname -u username [ -P password ]
[ -a chartselector ] [ -c charttype ] [ -f filename ]
[ -n fontfamily ] [ -o orientation ]
[ -v viewtype ] [ -x exporttype ]
[ -C parameter name_parameter_value ]

DESCRIPTION
gstclreport offre une interface en ligne de commande pour le lancement de rapports.
L'option obligatoire -u doit préciser un nom d'utilisateur valide de NetWorker Manage-
ment Console. Le rapport sera lancé avec les privilèges associés à ce nom d'utilisateur
et sera soumis à toutes les restric-tions de privilège associées à cet utilisateur.
L'option -P non obligatoire peut être utilisée pour spécifier le mot de passe de cet
utilisateur. Si l'option -P est omise, alors gstclreport invitera l'utilisateur à
saisir le mot de passe sur la ligne de commande.

Les rapports livrés avec NetWorker Management Console sont appelés des rapports types.
Ils ne peuvent pas être supprimés. Les utilisateurs peuvent créer des versions person-
nalisées de ces rapports via l'interface utilisateur Console. Les rapports crées par
les utilisateurs s'affichent sous le rapport type à partir duquel ils ont été créés et
sont appelés rapports personnalisés. Les rapports personnalisés sont la propriété
privée des utilisateurs, ils peuvent être partagés via la commande share de l'interface
utilisateur. L'option -r permet de spécifier le rapport à lancer.

Le résultat final du lancement de gstclreport sera la sortie exportée du rapport. Il


est possible d'utiliser diverses options en ligne de commande pour configurer la sor-
tie. Si un argument associé à une option comporte un espace, celui-ci doit être entre
guillemets. Par exemple, l'option -c peut être utilisée pour définir le type de
graphique d'un rapport graphique. Pour obtenir un graphique à barres subdivisées,
l'option doit être : -c "stacking bar".

Lors du lancement d'un rapport type, les options non obliga-toires omises sont consi-
dérées comme ayant une valeur par défaut. Par exemple la valeur par défaut de
type_affichage, sous l'option -v, est table. Lors du lancement d'un rapport personnal-
isé, les valeurs seront extraites du rapport per-sonnalisé.

OPTIONS
-r reportname
Cette option obligatoire spécifie le nom du rap-port à lancer. Il peut s'agir
d'un rapport type ou d'un rapport personnalisé créé par un util-isateur. Il
n'est pas possible de lancer des rapports détaillés descendants depuis
gstclreport. S'il s'agit d'un rapport person-nalisé, l'utilisateur spécifié
avec l'option -u doit posséder l'autorisation d'afficher ce rap-port.
L'autorisation est accordée lorsque l'utilisateur est le propriétaire du
rapport ou lorsque ce rapport est partagé.

Le nom du rapport doit être sous forme de chemin absolu dans la hiérarchie des
rapports organisée dans l'interface utilisateur. Par exemple :

"/Rapports/Utilisateurs/Audit utilisateur/Admins Côte Ouest".

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 79


gstclreport(8)

Plutôt que de spécifier le nom complet du rap-port en chemin absolu,


l'utilisateur peut préférer spécifier uniquement le nom du rapport. S'il existe
d'autres rapports portant ce nom au sein du système, le premier rapport trouvé
possédant ce nom sera lancé. Par exemple : "Admins Côte Ouest".

-u username
Cette option obligatoire spécifie le nom d'un utilisateur NetWorker Management
Console. Le rapport sera lancé sous ce nom d'utilisateur et sera soumis à
toutes les restrictions de privilège associées à cet utilisateur. Les util-
isateurs peuvent uniquement lancer des rapports pour lesquels ils possèdent les
autorisations appropriées, soit car ils en sont propriétaires soit car le
rapport est partagé.

Lors du lancement du rapport, celui-ci est également soumis aux restrictions


d'autorisations hôte pour l'utilisateur spécifié. Par conséquent, deux
utilisateurs possédant des autorisations différentes, obtien- dront des
résultats différents pour le lancement d'un même rapport, ceci en raison des
différences de restrictions.

-P mot_de_passe
Cette option doit contenir le mot de passe associé au nom d'utilisateur indiqué
dans l'option -u. Si l'option -P est omise, alors gstclreport invitera
l'utilisateur à saisir le mot de passe sur la ligne de commande afin de
poursuivre.

-a chartselector
Cette option spécifie une liste d'éléments de l'axe Y, séparés par des virgules
à afficher lors de la visualisation d'un rapport graphique. Les valeurs de la
liste doivent correspondre aux valeurs de l'entrée Sélecteur de graphique du
rapport graphique de l'interface utilisateur, ceci pour le rapport lancé. Ces
valeurs seront différentes en fonction du rapport.

-c type_graphique
Cette option spécifie le type de rapport à afficher pour les rapports
graphiques. Les valeurs acceptées sont bar (à barres), pie (en secteurs), plot
(points), et "stacking bar" (à barres subdivisées). Le type de graphique par
défaut est bar (à barres). Si cette option est spécifiée sans qu'aucune option
-v ne soit indiquée, sa valeur par défaut sera chart (gra-phique).

-f filename
Cette option spécifie le nom de fichier de la sortie exportée du rapport. Il
peut s'agir d'un nom avec le chemin complet ou avec le chemin relatif au
répertoire actuel. Si cette option est omise, le nom de fichier sera généré à
par-tir du nom du rapport indiqué dans l'option -r, en remplaçant tous les
espaces par un caractère de soulignement. L'extension appropriée sera ajoutée
au nom du fichier si elle est manquante.

Lors de l'exportation de rapports graphiques vers du html, un répertoire


contenant tous les fichiers image des graphiques sera créé en plus du fichier
html lui-même. Le nom du répertoire se compose du nom du fichier, sans son
exten-sion, auquel "_images" est ajouté.

-n famille_de_polices
Cette option spécifie le nom d'une famille de polices destinée à remplacer la
police par défaut utilisée pour ce rapport. Le nom de la police doit
correspondre au nom spécifié par le sélecteur Afficher->Police->Nom de police
sur l'interface utilisateur.

80 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


gstclreport(8)

-o orientation
Cette option spécifie l'orientation de la page lors de l'exportation du
rapport. Les options valides sont : portrait (portrait) et landscape (paysage).
L'orientation par défaut est por-trait.

-v type_affichage
Cette option spécifie le type d'affichage pour ce rapport. Les options valides
sont table (tableau) et chart (graphique). L'affichage par défaut est table.

-x type_export
Cette option spécifie le format d'exportation du rapport. Les options valides
sont pdf, postscript, html, csv et print (impression). Le type par défaut est
pdf.

-C parameter_name parameter_value
Il est possible d'associer un ensemble d'options de paramètres de configuration
à un rapport. Ces options correspondent aux paramètres précisés dans l'onglet
Configurer du rapport. Chaque rap-port possèdera un ensemble de paramètres de
con-figuration différent et, par conséquent, un ensemble d'options de
paramètres de configura-tion différent.

L'option -C comporte deux parties. Le parameter_name doit contenir le nom du


paramètre de configuration à partir de l'onglet Configurer du rapport. La
parameter_value doit contenir l'entrée de l'option de paramètre. Le format de
parameter_value dépendra du type de contrôle utilisé dans l'interface
graphique. Il est pos-sible d'obtenir des explications supplémentaires en
utilisant l'option -h pour afficher toutes les options disponibles pour -C
ainsi que leur type d'entrée.

Il existe 3 types d'entrée : une valeur unique, une liste de valeurs séparées
par une virgule ou une plage de dates. La plage de dates peut com-porter une ou
deux dates. Si une seule date est spécifiée, le programme suppose qu'il s'agit
de la date de début. S'il y a deux dates, la première est la date de début et
la seconde la date de fin. La première date peut être la chaîne spéciale
"epoch" (période) indiquant que la date de début doit être laissée vide.

L'analyse de la date s'effectue selon les paramètres régionaux actuels. La date


sera analysée de la meilleure façon possible. Les dates comportent une partie
indiquant la date et une partie indiquant l'heure, cette dernière est
optionnelle. Pour les paramètres régionaux US, les dates suivantes seront
toujours prises en charge :

Format Exemple
--------------------------------------------------------------
MM/DD/YY 07/25/04
MMM D, YYYY Jul 25, 2004
MMMM D, YYYY July 25, 2004
EEEE, MMMM D, YYYY Sunday, July 25, 2004

Chaque paramètre régional comporte un ensemble différent de formats pris en


charge. Tous les efforts ont été mis en oeuvre pour prendre en charge les
différents formats MM/DD/YY (MM/JJ/AA) de chaque paramètre régional. Selon la
variable locale, le champ indiquant le jour peut être placé avant le champ du
mois. D'autres préféreront le caractère "-" comme séparateur de champ de date.

L'heure sera au format 24 heures ou au format 12 heures, selon les paramètres


régionaux. Pour les paramètres régionaux US, les formats d'heure suivants
seront toujours prises en charge :

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 81


gstclreport(8)

Format Exemple
---------------------------------------------------------------
h:mm a 11:27 AM
h:mm:ss a 11:27:03 AM
h:mm:ss a Z 11:27:03 AM PST

Chaque paramètre régional comporte un ensemble différent de formats pris en


charge.

Les dates de début et de fin peuvent être rela-tives au lieu d'être absolues.
Une date rela-tive est un nombre supérieur ou égal à 0, suivi d'une des chaînes
ci-après : hours, days, weeks, months ou years (heures, jours, semaines, mois
ou années). La date réelle est alors calculée en prenant la date actuelle et en
soustrayant la durée relative indiquée.

-h Lorsque cette option est utilisée, aucune sortie de rapport n'est générée. Au
lieu de cela, l'aide concernant l'utilisation de la commande est affichée à
l'écran. Si cette option est utilisée en conjonction avec les options -u et -r
et si l'option -P est utilisée, ou le mot de passe valide est saisi, la
commande indiquera également en sortie l'ensemble d'options de paramètres de
configuration disponibles, via l'option -C, pour ce rapport.

EXEMPLES
L'exemple ci-dessous illustre la manière dont gstclreport est utilisé pour afficher
l'aide complète sur l'utilisation de la commande, y compris les options de paramètres.

% gstclreport -u username -P password -r "Server Summary" -h


usage : gstclreport [-h] -r reportname -u username
[-P password] [-a chartselector] [-c chartype]
[-f filename] [-n fontfamily] [-o orientation]
[-v viewtype] [-x exporttype] [-C "Backup Type" argument]
[-C Level argument] [-C "Save Time" argument]
[-C "Server Name" argument]
où :
-h Imprimer ce message d'aide
-r reportname Le chemin complet du rapport à exécuter comme
"/Rapports/Utilisateurs/Liste d'utilisateurs"
-u username Connexion au serveur GST avec un nom donné
-P password Connexion au serveur GST avec un mot de passe donné
-a chartselector l'axe Y à afficher dans un graphique
-c chartype Le type de graphique [bar | pie | plot | "stacking bar"]
-f filename Le nom du fichier d'exportation
-n fontfamily Une famille de police pour remplacer celle par défaut
-o orientation L'orientation [portrait | landscape]
-v viewtype Le type de vue [table | chart]
-x exporttype Le type d'exportation [ pdf | postscript | html | csv | print]
-C "Backup Type" argument Où argument est une liste de Types de sauvegarde séparés par
des virgules
-C Level argument Où argument est une liste de Niveaux séparés par des virgules
-C "Save Time" argument Où argument est une date De et A
-C "Server Name" argument Où argument est une liste de Noms de serveur séparés par des
virgules

L'exemple suivant montre comment utiliser gstclreport pour lancer un rapport type. Le
rapport Récapitulatif des clients sera affiché sous forme de tableau. Le rapport sera
confi-guré pour être lancé sur un ensemble de groupes, à partir d'une certaine date. Le
nom du fichier de sortie est dérivé du nom du rapport.

82 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


gstclreport(8)

% gstclreport -u username -P password


-r "/Reports/NetWorker Backup Statistics/Client Summary"
-C "Group Name" "Default, Nightly, Marketing, Building A, Building B"
-C "Save Time" "01/01/2003 01:00 AM"
Generated Report "/Reports/NetWorker Backup Statistics/Client Summary" as file
Client_Summary.pdf

L'exemple suivant montre comment utiliser gstclreport pour lancer un rapport personnal-
isé. Il faut également remarquer l'utilisation du format de date relative en entrée
pour l'option Save Time (Date de sauvegarde). Ceci signifie que le rapport sera lancé
sur une plage de dates, débutant au jour 1 et se poursuivant jusqu'au moment présent.
La sortie du rapport sera de la forme d'un graphique en secteurs, exporté en html. La
sortie en html sera un fichier html nommé DailyGroups.html, associé à un répertoire
appelé DailyGroups_images, contenant les images du graphique.

% gstclreport -u username -P password


-r "/Reports/NetWorker Backup Statistics/Group Summary/Daily Group Report"
-v chart -c pie -x html -f "DailyGroups" -C "Save Time" "1 day"
Generated Report "/Reports/NetWorker Backup Statistics/Group
Summary/Daily Group Report" as file DailyGroups.html

Les options de la ligne de commande sont contrôlées pour vérifier si leurs valeurs sont
autorisées. Y compris les valeurs de l'option -C. Cet exemple illustre une option -
C"Group Name". Le programme gstclreport contrôlera si les noms des groupes listés exis-
tent et si l'utilisateur courant a accès au serveur NetWorker sur lequel ces groupes
résident. Toutes les valeurs incorrectes seront ignorées lors de la génération du rap-
port puis ces valeurs seront affichées à titre informatif. Dans l'exemple ici présent,
l'utilisateur ne possède pas les autorisations nécessaires pour visualiser le serveur
NetWorker contenant le groupe Marketing, et le groupe Blah n'existe pas.

% gstclreport -u username -P password -r "Group Summary"


-C "Group Name" "Default, Nightly, Marketing, Blah"
These configuration values were ignored:
Group Name : Marketing, Blah
Generated Report "Group Summary" as file Group_Summary.pdf

Les rapports personnalisés sont soumis à des restrictions de paramètres. Chaque rapport
personnalisé peut contenir les paramètres de configuration provenant de l'onglet Con-
figurer du rapport lors de la sauvegarde de ce rapport. Ces valeurs de paramètres sont
comparées aux autorisations de l'utilisateur lançant le rapport en cours. Si certaines
valeurs de paramètres requises appartiennent à un serveur NetWorker server sur lequel
l'utilisateur en cours n'a aucune autorisation, le rapport sera généré mais ces valeurs
ne seront pas utilisées lors de sa génération. Dans ce cas, un message est affiché sur
la ligne de commande, comme indiqué ci-dessous.

% gstclreport -u username -P password -r "Other Group Summary"


Some report results were not displayed due to user restrictions
Generated Report "Other Group Summary" as file Other_Group_Summary.pdf

STATUT SORTIR
En cas d'erreur fatale, l'état de sortie est différent de zéro. En l'absence d'erreur
fatale, l'état de sortie est égal à zéro.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 83


gstclreport(8)

84 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


gstd(8)

Maintenance Procedures gstd(8)

NOM
gstd - processus serveur GST

SYNOPSIS
gstd [ -m module_path ] [ -n ]

DESCRIPTION
gstd est le programme serveur Generic Services Toolkit (GST). Ce programme est un ser-
vice de messagerie basé sur RPC pour NetWorker Management Console et ses applications
associées. Le numéro du programme RPC fournit par gstd est 390402.

Habituellement, gstd est appelé depuis un script shell (par exemple, /etc/init.d/gst)
au moment du démarrage et ne devra jamais être exécuté directement par l'utilisateur.

gstd doit être _xecute sur une machine possédant les res-sources appropriées. Dans le
contexte de NetWorker Manage-ment Console, le programme établira des connexions aux
ser-veurs NetWorker présents sur le réseau. Ce processus de ges-tion et de collecte de
données de rapports pour un nombre indéfini de serveurs nécessite une bande passante,
du temps machine et un espace disque suffisants.

OPTIONS
-m« module_path »
Une liste de répertoires, séparés par des points-virgules ( ;), contenant des
modules GST chargeables, spécifiés dans module_path.

-n Reste en avant plan, connecté au terminal de commande. Sans cette option, le


comportement par défaut est de se déconnecter du terminal de commande et de
s'exécuter en arrière-plan en tant que processus démon.

FICHIERS
« <rep install produit>/etc/gstd.conf »
Le fichier de configuration principal GST.

STATUT SORTIR
0 Exécution réussie.

>0 Une erreur s'est produite.

VOIR AUSSI
recoverpsm(8), savepsm(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 85


gstd(8)

86 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


gstmodconf(8)

Maintenance Procedures gstmodconf(8)

NOM
gstmodconf : commande de NetWorker Management Console permettant d’ajouter ou de
supprimer des noeuds gérés

SYNOPSIS
ggstmodconf -i file -l login [ -P password ] [ -f function ] [ -s server ]
[ -k ] [ -p port ]

DESCRIPTION
gstmodconf offre une interface de ligne de commande permettant d’ajouter ou de
supprimer des noeuds gérés à partir d’une liste de noms d’hôte contenue dans un fichier
d’entrée. Ce fichier est spécifié avec l’option -i. Il faut un seul nom d’hôte par
ligne dans ce fichier. Les hôtes sont ajoutés ou supprimés au niveau de base de la
hiérarchie d’entreprise en tant que noeuds NetWorker gérés, avec toutes leurs fonctions
activées (Événements gérés et Données de rapport).

Si un noeud existe déjà au sein de la hiérarchie d’entreprise, il n’est pas ajouté par
cette commande. En ce qui concerne la suppression de noeuds, ceux qui se trouvent au
niveau de base sont supprimés, qu’il en existe ou non des copies. En d’autres termes,
il n’est pas possible d’ajouter des copies de noeuds avec cette commande, mais il est
possi- ble d’en supprimer.

Si un utilisateur souhaite placer un noeud nouvellement créé dans un dossier de la


hiérarchie d’entreprise, il a la possibilité de déplacer le noeud depuis la tâche
Entreprise après connexion à NetWorker Manage- ment Console à l’aide d’un navigateur.

Dans le fichier d’entrée, les lignes vides et celles qui commence par le signe dièse
(#) sont considérées comme des commentaires et donc ignorées. Dans ce fichier, les noms
d’hôte doivent être séparés par un saut de ligne. Par conséquent, les lignes qui ne
sont pas des commen- taires et qui contiennent plusieurs noms d’hôte séparés par un
espace ou une tabulation sont considérés comme des erreurs.

Par défaut, gstmodconf s’arrête lorsqu’il rencontre une erreur. Si vous préférez que le
traitement de la liste des noms d’hôte se poursuive après une erreur, il vous suffit
d’utiliser l’option -k.

OPTIONS
-i file
Cette option permet de désigner le fichier contenant la liste des noms d’hôte.
Il s’agit d’une option obligatoire.

-l login
Indiquez le nom d’utilisateur de NetWorker Management Con- sole à utiliser pour
se connecter au serveur. Cette option est obligatoire.

-P password
Indiquez le mot de passe requis pour le nom de connexion spécifié dans l’option
-l.

-f function
Cette option désigne le type de fonction exécuté par la commande. Les valeurs
valides sont "add" ou "delete". Si cette option n’est pas précisée, la valeur
par défaut est "add".

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 87


gstmodconf(8)

-s server
Cette option désigne le NetWorker Management Console Server auquel gstmodconf
se connecte. Si cette option est omise, la commande suppose que le nom d’hôte
est celui du serveur sur lequel la commande est lancée.

-k Poursuit la lecture et le traitement des noms d’hôte indiqués dans le fichier


d’entrée et ignore les éventuelles erreurs rencontrées lors de la tentative de
définition des noeuds déjà gérés dans le fichier.

-p port
Cette option permet de désigner un port autre que le port sur lequel le
NetWorker Management Console Server attend des communications. Le port par
défaut est le port 9001. Si cette option n’est pas indiquée et que le port
utilisé par le serveur n’est pas le port par défaut, la commande tente de
localiser le port approprié. Si la tentative n’aboutit pas, il faut alors
recourir à cette option.

EXEMPLES
L’exemple ci-dessous montre comment gstmodconf est utilisé pour créer des noeuds gérés
à partir d’une liste d’hôtes figurant dans le fichier host_list. Dans cet exemple, le
nom du NetWorker Management Console Server est gstserver et le fichier host_list con-
tient :
host1
host2

% gstmodconf -s gstserver -i host_list -l administrator Mot de passe :


Essai de 137.69.1.111... connecté.
traitement du fichier ‘host_list’

adding host ‘host1’


hôte ajouté avec succès ‘host1’

adding host ‘host2’


hôte ajouté avec succès ‘host2’

// Closing connection...

L’exemple suivant montre que l’utilisation de gstmodconf pour un hôte déjà défini en
tant que noeud géré, génère une erreur.

% gstmodconf -s gstserver -i host_list -l administrator


Mot de passe :
Essai de 137.69.1.111... connecté.
traitement du fichier ‘host_list’

adding host ‘host1’


// Error!
{
string object_type = "gterror";
int severity = 16;
int reason = 23;
list msg = {
int level = 1;
string text = "Host name already exists";
};
}failed to add host ‘host1’

// Closing connection...

88 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


gstmodconf(8)

ÉTAT DE SORTIE
En cas d’erreur fatale, l’état de sortie est différent de zéro. En l’absence d’erreur
fatale, l’état de sortie est égal à zéro. Lorsque l’option -k est spécifiée, l’état de
sortie reflète la dernière ligne traitée qui n’est pas un commentaire.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 89


gstmodconf(8)

90 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


gst_ha.cluster(8)

Maintenance Procedures gst_ha.cluster(8)

NOM
gst_ha.cluster : configurer NetWorker Management Console en haute disponibilité

SYNOPSIS
gst_ha.cluster [ -r ]

DESCRIPTION
gst_ha.cluster est un script interactif permettant de configurer le NetWorker Manage-
ment Console Server en tant qu’application haute disponibilité dans un cluster. Après
l’installation réussie de Net- Worker Management Console, ce script doit être exécuté
sur tous les noeuds du cluster afin que ses fonctionnalités de basculement sur inci-
dent et de compatibilité avec le système de cluster soient activées.

La configuration crée une base de données de console globale qui est utilisée par le
serveur de console haute disponibilité. Cette base de données réside sur un support de
stockage partagé et suit le serveur de console (virtuel) lors d’un basculement sur
incident.

Lorsque vous configurez un serveur de console avec ce script, vous devez fournir des
informations relatives à la plate-forme de cluster pour préparer l’enregistrement du
serveur de console dans le logiciel du cluster. Consultez le NetWorker Installation
Guide correspondant à votre plate-forme de cluster pour obtenir des instructions
détaillées.

Si une erreur survient lors de la configuration, exécutez gst_ha.clus- ter avec


l’option -r pour annuler les modifications.

OPTIONS
-r Sert à supprimer la configuration de cluster du serveur de con- sole.

VOIR AUSSI
gstd(1)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 91


gst_ha.cluster(8)

92 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


IBM_silo(8)

Maintenance Procedures IBM_silo(8)

NOM
libstlibm - librairie partagée pour communication vers des silos IBM 3494

SYNOPSIS
libstlibm.so (Solaris)
libstlibm.so.a (AIX)

DESCRIPTION
libstlibm.xxx est une librairie partagée qui gère les communications entre nsrjb et le
pilote du silo IBM (sur AIX) ou le processus (sur Solaris). Le pilote/processus IBM
gère alors les communications du réseau vers le silo. Il n'y a pas d'options, de
paramètres ou de variables d'environnement qui affectent l'opération de libstlibm. Le
chemin correct vers ce fichier doit être entré lorsqu'un silo IBM est configuré en
utilisant jbconfig. Les valeurs par défaut spécifiées par jbconfig correspondent aux
emplacements par défaut choisis pour le programme d'installation et peuvent être accep-
tées dans la plupart des cas.

Pour que NetWorker puisse travailler avec le 3494, vous devrez d'abord avoir installé
le support automatisé de librairie de bandes d'IBM.

Sur AIX, vous devrez installer un pilote appelé atldd (Pilote automatisé d'unité de
librairie de bandes). Vous pouvez également demander le pilote IBMtape (Pilote amélioré
d'unité de changeur moyen et de bandes) si vous utilisez des lecteurs 3590 dans votre
3494.

Sur Solaris, vous devrez installer le module lmcpd (Processus IBM automatisé de librai-
rie de bandes) pour utiliser le silo. Une fois encore, si vous utilisez des lecteurs
3590, vous devrez également installer le pilote IBMtape. Veuillez noter que lorsque
vous utiliserez IBMtape, il y aura deux ensembles de fichiers d'unité qui accèderont à
un lecteur de bandes donné. Il y aura le type de style standard Solaris /dev/rmt/Xmbn
et il y aura les fichiers supportés par IBMtape de type /dev/rmt/Xstbn. Vous devrez
utiliser les fichiers d'unité supportés par IBM pour une opération correcte de vos
lecteurs de bande.

Remarque : EMC ne peut fournir ces pilotes IBM. Ils peuvent être disponibles sur un
site ftp de pilotes d'unités IBM (208.200.29.244), mais ce n'est pas nécessairement un
site destiné à perdurer.

VOIR AUSSI
nsrjb(8), jbconfig(8), dasadmin(8), libstlemass(8),
ssi(8), mini_el(8), libstlstk(8)

DIAGNOSTICS
Les erreurs de communication entre le serveur NetWorker et le silo IBM 3494 sont diffi-
ciles à diagnostiquer. La meil-leure méthode consiste à employer l'utilitaire fourni
par IBM mtlib afin de vérifier que vous avez configuré correcte-ment le 3494 pour com-
muniquer avec votre hôte, et que tout le chemin d'accès à partir du pilote lmcp (sur
AIX) ou à partir du processus lmcpd (sur Solaris) fonctionne correcte-ment. Si mtlib ne
fonctionne pas, alors il n'y a aucune chance pour que NetWorker fonctionne.

Si vous avez des questions à propos de la connexion entre votre hôte et le 3494, il est
préférable de consulter IBM car ils supportent la connexion entre l'hôte et le silo.
IBM supporte les connexions réseau et câble de série vers le silo. Puisque le pilote/
processus occulte la nature de la connexion envers NetWorker, ce dernier ne différencie
pas les deux. Les clients ont utilisé les deux avec succès.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 93


IBM_silo(8)

94 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


ielem(8)

Maintenance Procedures ielem(8)

NOM
ielem - initialiser le statut élément

SYNOPSIS
ielem [ -a b.t.l ] [ -r eladdr.nel ]

DESCRIPTION
Le programme ielem envoie une commande INITIALIZE ELEMENT STATUS (INITIALISER STATUT
ELEMENT) à l'unité désignée.

Certains changeurs supportent la possibilité d'initialiser le statut élément pour une


plage d'éléments. La commande utilisée pour cela est la commande en exclusivité fabri-
cant du changeur EXABYTE :

INITIALIZE ELEMENT STATUS (with range)


(command opcode 0xE7).

OPTIONS
-a b.t.l
Sélectionne une adresse SCSI ordinale spécifique, où b est le bus SCSI logique,
t est la cible SCSI et l est le numéro d'unité logique (LUN) SCSI sur cette
cible. Voir libscsi(8). Ceci est une option requise.

-r eladdr.nel
Spécifie la plage d'éléments, où eladdr est l'adresse décimale de commencement
(dans la numérotation du changeur automatique) de l'élément à partir duquel
démarrer, et nel est le nombre des éléments de à lire. Cette option peut être
utilisée si votre changeur automatique supporte la commande en exclusivité
fabri-cant INITIALIZE ELEMENT STATUS du changeur automatique EXABYTE.

VOIR AUSSI
libscsi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 95


ielem(8)

96 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


inquire(8)

Maintenance Procedures inquire(8)

NAME
inquire - liste des périphériques disponibles

SYNOPSIS
inquire [ -a b.t.l ] [ -clp ] [ -N NDMPhost ] [ -s ] [ -T [ -t ] ]

DESCRIPTION
Le programme inquire répertorie les périphériques SCSI disponibles. Le programme
inquire renvoie des données INQUIRY soit pour le périphérique SCSI nommé (à l’aide de
l’option -a) soit pour tous les périphériques SCSI rattachés au système. Outre les don-
nées d’interrogation SCSI stan- dard, le programme inquire renvoie à présent les infor-
mations relatives aux numéros de série obtenues à partir des pages Vital Product Data
(VPD) prises en charge par les périphériques interrogés. À chaque périphérique peuvent
correspondre de zéro à huit identifiants différents, selon les pages VPD prises en
charge par le périphérique en question.

Dans les versions 7.2.1 et supérieures d’EMC NetWorker, la prise en charge de LUS a été
arrêtée sous Solaris 10 et versions supérieures. Autrement dit, après l’installation,
”inquire” n’affiche pas né ces-sairement les périphériques destinés à être utilisés par
EMC NetWorker. Si tel est le cas, cela signifie peut-être que le serveur Solaris n’est
pas configuré correctement.

Pour vérifier rapidement cela, exécutez ”cfgadm -lav” afin d’examiner les éléments
répertoriés. Si les périphériques figurent dans la liste générée par ”cfgadm”, assurez-
vous que le chemin ”/dev/rmt” est bien utilisé pour les périphériques. Il s’agit du
chemin privilégié par EMC NetWorker. Il est créé automatiquement par le pilote Solaris
”st”. Si les périphériques ne sont pas répertoriés, consultez le guide d’admin- istra-
tion d’EMC NetWorker, le guide d’administration de SUN et le manuel du fabricant.

Sortie test y compris les informations de numéro de série :

scsidev@0.0.0:SEAGATE ST34371W SUN4.2G7462|Disk, /dev/rdsk/c0t0d0s2


S/N: JDY217500LUW5N
scsidev@0.1.0:QUANTUM ATLAS IV 36 SCA 0B0B|Disk, /dev/rdsk/c0t1d0s2
S/N: 363009430963
ATNN:QUANTUM 363009430963
scsidev@0.6.0:TOSHIBA XM5701TASUN12XCD2395|CD-ROM, /dev/rdsk/c0t6d0s2
scsidev@4.0.0:SONY TSL-11000 L1 |Tape, /dev/rmt/0cbn
S/N: 0001100158
ATNN:SONY TSL-11000 0001100158
scsidev@4.0.1:SONY TSL-11000 L1 |Autochanger (Jukebox)
S/N: 3761633968
ATNN:SONY TSL-11000 3761633968
scsidev@4.2.0:IBM ULTRIUM-TD1 0CE0|Tape
S/N: 6811004028
ATNN:IBM ULTRIUM-TD1 6811004028
scsidev@4.3.0:HP Ultrium 1-SCSI N16D|Tape, /dev/rmt/1cbn
S/N: GB81A00316
ATNN:HP Ultrium 1-SCSI GB81A00316
scsidev@4.4.0:IBM ULTRIUM-TD1 0CE0|Tape
S/N: 6811003960
ATNN:IBM ULTRIUM-TD1 6811003960
scsidev@4.5.0:EXABYTE Exabyte 221L 2.4 |Autochanger (Jukebox)
S/N: 99999999

Les lignes commençant par S/N représentent le numéro de série du périphérique tel que
renvoyé par la page VPD 80 hex.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 97


inquire(8)

Les lignes qui débutent par un préfixe composé de quatre caractères suivis d’un signe
deux-points sont celles renvoyées au format SCSI-3 sur la page VPD 83 hex. Le préfixe
de quatre caractères indique lequel des identifiants de périphérique SCSI-3 il
représente.

ATNN : identifiant de texte ASCII d’un format non spécifié décrivant le périphérique
proprement dit (généralement Four- nisseur, Produit, Numéro de série).
ATPN : identifiant de texte ASCII d’un format non spécifié décrivant le port via lequel
vous êtes connecté au périphérique (peu utilisé).
VENN : identifiant ASCII spécifique d’un fournisseur d’unicité inconnue décrivant le
périphérique proprement dit.
VEPN : identifiant ASCII spécifique d’un fournisseur d’unicité inconnue décrivant le
port via lequel vous êtes connecté.
VBNN : identifiant binaire spécifique d’un fournisseur d’unicité inconnue. décrivant le
périphérique proprement dit.
VBPN : identifiant binaire spécifique d’un fournisseur d’unicité inconnue. décrivant le
port via lequel vous êtes connecté.
IENN : identifiant IEEE 64 bits (EUI-64) décrivant le périphérique proprement dit (au
format hexadécimal).
IEPN : identifiant IEEE 64 bits (EUI-64) décrivant le port via lequel vous êtes con-
necté (au format hexadécimal).
WWNN : identifiant fibre optique (nom de nœud universel) décrivant le périphérique pro-
prement dit (au format hexadécimal).
WWPN : identifiant fibre optique (nom de port universel) décrivant le port via lequel
vous êtes connecté (au format hexadécimal).
PORT : numéro de port relatif via lequel vous êtes connecté. Le port "A" renvoie la val-
eur 1, le port "B" la valeur 2, etc.
RESV : le périphérique a renvoyé une combinaison de bits d’associa- tion et de type
d’identifiant qui était réservée au moment où ce code a été écrit.
UNKN : le périphérique a renvoyé des informations indiquant que ce programme ne pouvait
pas déchiffrer de données.

Le système HP-UX 11iv3 prend en charge deux modes d’adressage


différents, LEGACY et AGILE. Différents fichiers DSF (Device Special File) sont utili-
sés en fonction du mode d’adressage choisi. Le mode d’adressage AGILE est défini par
défaut sur le système HP-UX 11iv3 ; il crée des fichiers DSF variant en fonction du type
du périphérique (/dev/rtape/tape106_BESTnb, par exemple). Avec le mode d’adressage LEG-
ACY, le système HP-UX 11iv3 crée des fichiers DSF supplémentaires en fonction de la
notation B.T.L utilisée à des fins de compatibilité avec la version antérieure (/dev/
rmt/c0t0d0, par exemple). Il est possible de changer de mode d’adressage à l’aide du
programme insf -L (qui installe un fichier DSF) ou du programme rmsf -L (qui supprime
le fichier DSF) sur le système HP-UX 11iv3. Le programme inquire réperto- rie les péri-
phériques utilisant la notation B.T.L pour le mode d’adres- sage LEGACY (scsidev@B.T.L,
par exemple). Avec le mode d’adressage AGILE, il répertorie les périphériques ayant
recours à la notation DSF (/dev/rtape/tape106_BESTnb, par exemple).

[ NOTE ]

1. En mode d’adressage LEGACY, le système HP-UX 11iv3 est limité pour la prise en
charge des périphériques :
- 256 instances de bus SCSI ;
- 16 cibles par instance de bus ;
- 8 unités logiques par cible.
- prise en charge maximale de 128 bandes par bus avec le mode d’adressage LEGACY.

2. Le changement de mode d’adressage peut entraîner un problème :


- Échec de l’accès par la librairie de juke-box configurée sur EMC NetWorker.
- Pour plus d’informations, reportez-vous à la page man verifycon- fig(8).

98 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


inquire(8)

Sortie du programme inquire pour le mode d’adressage LEGACY sur le système HP-UX
11iv3 :

scsidev@0.0.0:HP Virtual LvDisk 0.04|Disk, /dev/rdsk/c0t0d0


S/N: 00000000000000-00000
ATNN=HP /dev/vg01/rvPar0002
scsidev@0.1.0:HP Virtual FileDVD 0.04|CD-ROM, /dev/rdsk/c0t1d0
S/N: 00000000000000-00001
VENN=/opt/ISO/DC-OE_11i_v3_DVD_BA931-10010.iso
scsidev@0.2.0:STK L180 2.21|Autochanger (Jukebox), /dev/rac/c0t2d0
S/N: 18JYA0021B
ATNN=STK L180 18JYA0021B
Virtual device
scsidev@0.3.0:HP Ultrium 3-SCSI G27D|Tape, /dev/rmt/c0t3d0BESTnb
S/N: 18JYA0021G
ATNN=HP Ultrium 3-SCSI 18JYA0021G
WWNN=500630323147AAAA
WW2N=50060B000029AAAA
Virtual device
scsidev@0.4.0:HP Ultrium 3-SCSI G27D|Tape, /dev/rmt/c0t4d0BESTnb
S/N: 18JYA0021H
ATNN=HP Ultrium 3-SCSI 18JYA0021H
WWNN=500630323148AAAA
WW2N=50060B000029AAAA
Virtual device

Sortie du programme inquire pour le mode d’adressage AGILE sur le système HP-UX 11iv3 :

/dev/rchgr/autoch1:STK L180 2.21|Autochanger (Jukebox), /dev/rchgr/autoch1


S/N: 18JYA0021B
ATNN=STK L180 18JYA0021B
Virtual device
/dev/rtape/tape1_BESTnb:HP Ultrium 3-SCSI G27D|Tape, /dev/rtape/tape1_BESTnb
S/N: 18JYA0021G
ATNN=HP Ultrium 3-SCSI 18JYA0021G
WWNN=500630323147AAAA
WW2N=50060B000029AAAA
Virtual device
/dev/rtape/tape3_BESTnb:HP Ultrium 3-SCSI G27D|Tape, /dev/rtape/tape3_BESTnb
S/N: 18JYA0021H
ATNN=HP Ultrium 3-SCSI 18JYA0021H
WWNN=500630323148AAAA
WW2N=50060B000029AAAA
Virtual device
/dev/rdisk/disk2:HP Virtual FileDVD 0.04|CD-ROM, /dev/rdisk/disk2
S/N: 00000000000000-00001
VENN=/opt/ISO/DC-OE_11i_v3_DVD_BA931-10010.iso
/dev/rdisk/disk3:HP Virtual LvDisk 0.04|Disk, /dev/rdisk/disk3
S/N: 00000000000000-00000
ATNN=HP /dev/vg01/rvPar0002

OPTIONS
-a b.t.l
Permet de sélectionner une adresse SCSI ordinale spécifique, où b désigne le
bus SCSI logique, t la cible SCSI et l l’unité logique (LUN) SCSI située sur
cette cible. Cette option n’est pas compatible avec l’option -N. Voir
libscsi(8).

-c (REMARQUE : À UTILISER AVEC PRÉCAUTION)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 99


inquire(8)

Cet indicateur envoie directement la commande SCSI inquiry au périphérique et


peut provoquer des erreurs imprévisibles lorsqu’une autre activité a lieu sur
le bus.

-l Recherche sur l’ensemble des LUN tous les adaptateurs SCSI du


système. Cet argument est accepté sur tous les systèmes, mais il est sans effet
sur les systèmes HP-UX, car la méthode utilisée pour rechercher les
périphériques disponibles sur les systèmes HP-UX affiche systématiquement
l’ensemble des périphériques disponibles. Sur les autres systèmes, le
comportement normal consiste à démarrer la recherche des périphériques SCSI au
niveau de la LUN 0. La première LUN vide détectée met un terme à la recherche
d’un ID cible donné. Avec l’option -l, les périphériques sont recherchés sur
toutes les LUN présentes sur l’ensemble des ID cibles des bus SCSI du système.
Cette tâche peut prendre un temps considérable et ne doit donc être effectuée
qu’en cas de nécessité absolue. Par exemple, un adap- tateur Fibre Channel peut
prendre en charge 126 ID cibles, cha- cun comptant 80 LUN ou plus. La
vérification de l’ensemble des LUN pour ce seul adaptateur peut prendre plus de
10 minutes. Cette option est sans incidence lorsque l’option -N est présente.

-p Indique à inquire d’afficher les noms persistants des


périphériques sur les plates-formes qui les prennent en charge. S’il n’existe
pas de noms persistants pour un périphérique donné, alors le nom de
périphérique normal est affiché à la place. Actuellement, seul Linux dispose
d’une telle prise en charge. La spécification de -p sur une plate-forme ne
comportant pas de noms persistants reconnus par NetWorker est sans inci- dence.

-N NDMPhost
Exécute une découverte de périphériques sur le serveur de bandes NDMP NDMPhost.
L’utilisateur est invité à spécifier le nom d’utilisateur et le mot de passe
NDMP. Le protocole NDMP permet uniquement d’exporter les juke-box et les
périphériques de bande. Aucun autre type de périphérique n’est découvert.
Lorsque le serveur de bandes NDMP est exécuté avec la version 3 ou supérieure
et qu’il prend en charge les interfaces NDMP_CON- FIG_GET_SCSI_INFO et
NDMP_CONFIG_GET_TAPE_INFO, inquire affiche les données INQUIRY relatives à
l’ensemble des juke-box et périphériques de bande disponibles. Dans tous les
autres cas, inquire demande la spécification du gestionnaire de juke-box et
obtient les données INQUIRY correspondant à ce juke-box. Cette option n’est pas
compatible avec l’option -a. Pour plus de détails, voir -T.

Sortie test du serveur de bandes NDMP fonctionnant avec V3 et


prenant en charge les interfaces SCSI et TAPE CONFIG :

# inquire -N server-2
Enter NDMP user name: ? ndmp Enter ’ndmp’ password on NDMP host ’server-2’
(characters will not be echoed):

Communicating to devices on NDMP Server ’server-2’, this may take a while...

scsidev@178.0.0:QUALSTARTLS-6110 2.09|Autochanger (Jukebox), c178t0l0


S/N: 44B43014
scsidev@178.0.1:QUANTUM DLT8000 0119|Tape, c178t0l1
S/N: CX938P2489
IENN:0000000000000000

Sortie test avec le serveur de bandes NDMP exécutant V2 :

# inquire -N molokai
Enter NDMP user name: ? root
Enter ’root’ password on NDMP host ’molokai’ (characters will not be echoed):

100 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


inquire(8)

Communicating to devices on NDMP Server ’molokai’, this may take a while...

NDMP Tape Server ’molokai’ does not support of auto-discovery of SCSI and TAPE
Devices. Will perform the operation on a single Jukebox in which you are
interested.

Enter NDMP Jukebox handle: ? mc1

scsidev@-1.2.0:EXABYTE Exabyte 215 2.3 |Autochanger (Jukebox)


S/N: 71000073

-s Supprime les informations relatives aux numéros de série col- lectées par
inquire, afin que la commande renvoie la même sortie que celle générée avant que
ces informations soient ajoutées. Cette option a pour objectif principal de per-
mettre l’utilisa- tion, avec quelques modifications mineures, de tous les
scripts qui reposent sur le comportement de la sortie précédente d’inquire.

-T Cette option est uniquement valide lorsque -N est présente, sinon elle est
ignorée. Cette option affiche les périphériques de bande NDMP dans un format non
standard. Le modèle de périphérique et les arguments de périphérique sont affi-
chés. Cette option est utile sur les serveurs de bandes NDMP qui ne prennent pas
en charge l’interface NDMP_SCSI_OPEN sur les périphériques de bande (par exem-
ple, NetApp).

Sortie test avec l’option -T sur le système de fichiers NetApp.

# inquire -N molokai -T
Enter NDMP user name: ? root Enter ’root’ password on NDMP host ’molokai’
(characters will not be echoed):

Communicating to devices on NDMP Server ’molokai’, this may take a while...

scsidev@0.2.0:EXABYTE Exabyte 215 2.3 |Autochanger (Jukebox), mc1


S/N: 71000073
scsidev@0.3.0:QUANTUM Powerstor L200 0022|Autochanger (Jukebox), mc0
S/N: JF83801878

Model Device Handle


------ -------------------

Quantum DLT7000 nrst0l


nrst0m
nrst0h
nrst0a

Exabyte Mammoth-2 8mm nrst2l


nrst2m
nrst2h
nrst2a

-t Cette option est uniquement valide lorsque -T est présente, sinon elle est
ignorée. Cette option présente les attributs des périphériques de bande NDMP
propres au fournisseur pour chaque argument de périphérique de bande affiché
avec l’option -T.

Sortie test avec l’option -t sur le système de fichiers NetApp.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 101


inquire(8)

# inquire -N rainbow -T -t
Enter NDMP user name: ? root
Enter ’root’ password on NDMP host ’molokai’ (characters will not be echoed):

Communicating to devices on NDMP Server ’molokai’, this may take a while...

scsidev@0.3.0:QUANTUM Powerstor L200 0022|Autochanger (Jukebox), mc0


S/N: JF83801878

Modèle Identifiant d'unité Attributs


------ ----------- -----------------

Quantum DLT7000 nrst0l DENSITY -- 81633 bpi 40 Go (avec comp)


ELECTRICAL_NAME -- 0b.4
SERIAL_NUMBER -- CX902S0678
WORLD_WIDE_NAME --
ALIAS 0 -- st0

nrst0m DENSITY -- 85937 bpi 35 Go


ELECTRICAL_NAME -- 0b.4
SERIAL_NUMBER -- CX902S0678
WORLD_WIDE_NAME --
ALIAS 0 -- st0

nrst0h DENSITY -- 85937 bpi 50 Go (avec comp)


ELECTRICAL_NAME -- 0b.4
SERIAL_NUMBER -- CX902S0678
WORLD_WIDE_NAME --
ALIAS 0 -- st0

nrst0a DENSITY -- 85937 bpi 70 Go (avec comp)


ELECTRICAL_NAME -- 0b.4
SERIAL_NUMBER -- CX902S0678
WORLD_WIDE_NAME --
ALIAS 0 -- st0
VOIR AUSSI
libscsi(8)

AVERTISSEMENTS
Utilisez cette commande avec précaution. La commande inquire envoie la commande SCSI
inquiry à tous les périphériques qu’elle détecte sur tous les bus SCSI. L’exécution de
la commande inquire lors d’opérations nor- males sur les périphériques peut provoquer
des erreurs inattendues, susceptibles d’entraîner une perte de données.

LIMITATIONS
Le programme inquire utilise toujours les pilotes intégrés au système pour tester les
périphériques SCSI. Le type de périphérique ou le chemin d’accès affiché par le pro-
gramme inquire peut être incorrect pour les périphériques nécessitant des pilotes tiers
spéciaux.

Pour pouvoir exécuter inquire, vous devez être connecté en tant que
superutilisateur (utilisateur root) sur les systèmes Unix. Sinon, la sortie peut se
révéler erronée.

102 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbconfig(8)

Maintenance Procedures jbconfig(8)

NOM
jbconfig - outil de configuration de ressource de juke-box

SYNOPSIS
jbconfig [ -s server ] [ -lp ]

DESCRIPTION
L'opération jbconfig fournit un script interactif pour con-figurer un juke-box (unité
de librairie de médias) à utiliser avec un serveur NetWorker. Le script s'arrête péri-
odiquement pour vous laisser entrer une réponse à une demande. Si vous voulez accepter
le choix par défaut affiché entre accolades, appuyez sur [RETOUR] ou sur [ENTRÉE].

À partir de NetWorker 7.2.1 et version ultérieure, le sup-port de LUS a été interrompu


pour Solaris 10 et version ultérieure Si jbconfig signale qu'il ne peut trouver aucune
librairie après l'installation, exécutez inquire pour s'assurer qu'il est capable de
reconnaître les unités. Con-sultez la page man inquire(8) pour plus d'informations.
Parfois dans un serveur mal configuré, une librairie est reconnue mais ses lecteurs ne
sont pas associés avec le che-min '/dev/rmt' mais seulement avec le chemin '/dev/scsi/
sequential'. jbconfig configurera la librairie en utilisant ce chemin. Le problème ici
est qu'un lecteur utilisant le chemin '/dev/scsi/sequential' est supposé être un
lecteur autonome. Cela signifie que la librairie ne fonctionnera pas correctement.

Une fois le juke-box configuré, utilisez la commande nsrcap(8) ou la fenêtre Gestion


des licences pour entrer le code d'activation pour votre Module de logiciel de librai-
rie. Vous devez avoir un code d'activation séparé pour chaque juke-box que vous voulez
utilisez avec NetWorker.

OPTIONS
-s serveur
Spécifie le serveur de contrôle, quand jbconfig est utilisé depuis un noeud de
stockage. Pour définir un juke-box résidant sur un noeud de stockage, la
commande jbconfig doit être exécutée sur le noeud de stockage. Voir pour plus
d'informations sur les noeuds de stockage.

-l Effectue une recherche LUN complète pour tous les adap-tateurs SCSI dans le
système lors de l'autodétection. Cet argument est accepté sur tous les
systèmes, mais n'a aucun effet sur les systèmes HP-UX. À cause de la méthode
utilisée pour scanner les unités disponibles sur les systèmes HP-UX, toutes les
unités accessibles sont affichées et l'option -l n'a pas d'effet additionnel.
Sur tous les autres systèmes, la vérification commence à LUN 0 pour les unités
SCSI. La première LUN vide trouvée terminera la recherche pour un ID de cible
donné. Avec l'option -l toutes les LUN sur tous les ID cibles pour tous les bus
SCSI dans le système sont vérifiés pour les juke-box. Ceci peut prendre un
certain temps et devrait être utilisé seule-ment si nécessaire. Par exemple, un
adaptateur Fibre Channel peut prendre en charge 126 ID cibles, chacune d'elle
pouvant avoir 80 LUN ou plus. Vérifier toutes les LUN sur ce simple adaptateur
peut prendre plus de 10 minutes.

-p Utilisez des noms persistants pour toutes les unités automatiquement détectées
si disponibles. Ceci aura une influence sur les ports de contrôle utilisés pour
les noms de fichiers de juke-box SCSI et d'unités SCSI autodétectés pour les
unités de bande que jbconfig peut automatiquement détecter et configurer pour
vous. Si aucun nom persistant n'est attribué à une unité donnée, jbconfig
utilisera alors le nom d'unité normale pour cette unité.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 103


jbconfig(8)

Actuellement, seuls les noms d'unité persistants Linux sont automatiquement


détectés et utilisés par Net-Worker. La spécification de cet indicateur sur
d'autres plates-formes n'aura aucun effet.

DIALOGUE DE CONFIGURATION
jbconfig vous demandera d'abord de sélectionner un type de juke-box à installer.

1) Configurer une librairie AlphaStor.


2) Configurer un juke-box SCSI autodétecté.
3) Configurer un juke-box SCSI NDMP autodétecté.
4) Configurer un juke-box SJI.
5) Configurer un silo STL.
6) Quitter.

Choisissez le type de juke-box à configurer. [1]

Saisissez le numéro correspondant au type de juke-box installé. L’option 1 est la


sélection par défaut. L’option 6 permet de quitter la boîte de dialogue immédiatement.

Une librairie AlphaStor désigne tout juke-box contrôlé par EMC AlphaS- tor. Cette
librairie est configurée dans EMC NetWorker en tant que juke-box logique, les vérita-
bles opérations sur juke-box étant entreprises par AlphaStor.

Un juke-box SCSI détecté automatiquement désigne tout juke-box de type SCSI (Small Com-
puter System Interface) connecté à un système qu’EMC NetWorker peut détecter automa-
tiquement.

Un juke-box SCSI NDMP détecté automatiquement désigne tout juke-box de type SCSI (Small
Computer System Interface) connecté directement à un serveur NDMP (Network Data Manage-
ment Protocol) qu’EMC NetWorker détecte automatiquement. Pour utiliser cette option,
vous devez fournir le nom d’hôte NDMP, l’ID utilisateur, le mot de passe utilisateur et
l’argument de juke-box (voir l’exemple).

Un juke-box SJI désigne tout juke-box compatible avec l’interface SJI (Standard Jukebox
Interface). Cette liste répertorie les juke-box SCSI les plus connus, ainsi que tous
les périphériques de juke-box tiers supplémentaires conformes à ce protocole que vous
avez pu ajouter à ce système.

Une librairie à bande silo (STL, silo tape library) désigne un périphérique qui con-
tient généralement de nombreux périphériques de stockage. Cette liste répertorie les
types de silo dont la configura- tion est prise en charge. Les silos sont souvent par-
tagés entre les programmes et, de ce fait, certains slots ne sont pas toujours dis-
ponibles pour EMC NetWorker.

La sélection de l’option Quitter provoque la sortie de jbconfig sans entraîner la mod-


ification de la configuration du juke-box.

Si vous sélectionnez l’option 2 (Configurer un juke-box SCSI autodétecté), jbconfig


affiche une liste des juke-box détectés sur le système.

Par exemple :
Voici les juke-box SCSI actuellement reliés à votre système :

1) scsidev@0.2.0: autre, Fournisseur <AIWA>, Produit <AL-17D>


2) scsidev@2.2.0: DLI Libra Series
3) scsidev@1.4.1: ARC-DiamondBack
Lequel voulez-vous installer ?

104 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbconfig(8)

Quand ce message apparaît, entrez le numéro correspondant au juke-box que vous sou-
haitez configurer. Notez que si jbcon-fig n'a pu détecter qu'un seul juke-box SCSI sur
le système, il continuera et sélectionnera ce juke-box comme celui à configurer sans
attendre que l'utilisateur effectue une sélection. Cela s'applique également aux situ-
ations où il y a de multiples juke-box SCSI sur le système et tous sauf un sont déjà
configurés dans NetWorker. Même dans ce cas, jbconfig continue et sélectionne automa-
tiquement celui qui n'a pas encore été configuré sans attendre que l'utilisateur
effectue une sélection.

Si vous décidez d'installer un juke-box compatible SJI, jbconfig imprimera une liste
des juke-box SJI connus et vous demandera le type approprié que vous voulez configurer.
Par exemple :
Entrez le numéro correspondant au type de juke-box installé :
1) ADIC-1200c/ADIC-1200d
2) ADIC-VLS
3) ARC-DiamondBack
4) Breece Hill
5) DLI Libra Series
6) Quantum DLT/Digital DLT
7) EXB-10e/EXB-10h
8) EXB-10i
9) EXB-60
10) EXB-120
11) EXB-210
12) EXB-218
13) EXB-400 Series
14) HP-C1553A/Surestore 12000e
15) Metrum (SCSI)
16) Qualstar
17) Spectralogic
18) STK-9704/Lago 340
19) STK-9708/Lago 380 (SCSI) Datawheel
20) IBM 7331/IBM 9427
21) ATL/Odetics SCSI
22) HP-Optical 630MB/1.3GB
23) autre
Choix ?

Quand ce message apparaît, entrez le numéro correspondant au modèle approprié, par


exemple, si vous installez un juke-box optique HP sélectionnez le numéro "22".

Pour tous les types de juke-box, jbconfig vous demande le nom que vous souhaitez
attribuer à ce juke-box. C'est une manière pratique d'identifier le juke-box pour vous-
même et NetWorker, par exemple, ’Librairie Ingénierie’. NetWorker enregistrera ce nom
comme ressource NetWorker (voir nsr_resource(5)). Au moment de définir un juke-box
relié à un noeud de stockage, jbconfig préfixe le nom d'hôte du noeud de stockage au
début des noms en utilisant la syntaxe d'unité distante ("rd=nom_hôte:"). Voir
nsr_storage_node(5) pour plus d'informations sur les noeuds de stockage.

Pour tous les types de juke-box, jbconfig vous demande une description de ce juke-box.
C'est une autre manière pratique d'identifier le juke-box pour vous-même, par exemple,
’Librairie Ingénierie 4 Unité DLT sur Rack #2’.

Pour les types de juke-box SJI, jbconfig vous demande le nom du port de contrôle asso-
cié au juke-box qui est configuré. Pour silos, cela peut être le nom de l'hôte exécu-
tant le logiciel silo (pour ACSLS et DAS) ou le nom du 3494, suivant le type de Silo.
Pour les juke-box SCSI autodétectés, jbconfig détecte le nom exact et poursuit la con-
figuration. Ce nom est de la forme des unités libscsi (voir libscsi(8)). Pour les juke-
box compatibles SJI, une telle détection n'est pas réalisée. Le nom que vous entrez

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 105


jbconfig(8)

doit être le nom d'unité pour le juke-box comme décrit dans tout pilote tiers compati-
ble SJI installé, ou le format utilisé pour les juke-box autodétectés. Une liste des
librairies reliées peut être obtenue en exécutant la commande changers(8).

Une fois le port de contrôle entré, jbconfig vérifiera si le modèle sélectionné est un
juke-box basé sur SCSI ou SJI. Si le modèle de juke-box est un juke-box basé sur SCSI
ou SJI, jbconfig essaiera d'interroger le juke-box à propos de divers paramètres
internes (par exemple, nombre de slots et lecteurs). Si cette requête échoue, il est
possible qu'un problème d'installation d'un pilote d'unité ou un problème matériel se
soit produit.

Ensuite, si le juke-box contient des unités de bande, on vous demande si le nettoyage


automatique d'unités dans le juke-box doit être activé. Si le nettoyage automatique est
activé, le juke-box et toutes les unités correspondantes sont configurés pour le nettoyage
automatique. En cas d'installation réussie, les informations se rapportant au nettoyage
d'unité pour le juke-box et toutes ses unités sont affichées. Notez qu'avec cette
introduction de Common Device Interface (CDI), NetWorker a maintenant deux événements qui
vont causer un nettoyage automatique : le nettoyage plan-ifié, avec les unités nettoyées
après un certain laps de temps (configurable), et le nettoyage sur demande, où le nettoy-
age est démarré par les avertissements TapeAlert émis par les unités. Le nettoyage
planifié est toujours actif quand l'autonettoyage est activé. Le nettoyage sur demande
est utilisé quand l'attribut du CDI pour une unité de bande est défini sur rien d'autre
que 'Non utilisé' dans la res-source de l'unité. Si le nettoyage sur demande est utilisé,
vous devez définir l'intervalle de nettoyage pour l'unité elle-même sur un temps important,
comme 6 mois, afin que NetWorker ne nettoie pas l'unité inutilement. Voir nsr_device.5
pour une explication détaillée de CDI, TapeAlert et Intervalle de Nettoyage.

À ce stade, l'utilisateur a la possibilité de continuer avec la configuration automa-


tique du juke-box, acceptant toutes les informations détectées et les choix par défaut
comme corrects ou de configurer personnellement certains ou tous les aspects de la con-
figuration, y compris la configuration d'unités comme NDMP ou d'unités partagées, la
configuration de lecteurs qui n'ont pas été détectés par jbconfig, ou le changement du
type de modèle de toute unité détectée. L'utilisateur peut choisir le chemin de la con-
figuration personnalisée en répondant 'oui' aux questions suivantes :

Voulez-vous changer le ou les modèles ou les configurer comme lecteurs NDMP ou


partagés ? (oui / non) [non]

Si l'utilisateur choisit l'option de configuration personnalisée, l'utilisateur a le


choix de configurer les lecteurs comme lecteurs NDMP et/ou lecteurs partagés. Répondre
’oui’ à l'une des demandes conduira l'utilisateur à d'autres questions pertinentes à
propos de la configuration de lecteur NDMP et/ou de lecteur partagé.

Si l'utilisateur choisit 'oui' pour configurer les unités NDMP, jbconfig en vient à
demander ces informations à l'utilisateur. Les unités NDMP nécessitent la saisie d'un
nom d'utilisateur et d'un mot de passe pour chaque unité. Le nom d'utilisateur et le
mot de passe correspondent aux entrées définies dans le serveur NDMP.

Si l'utilisateur choisit 'oui' pour configurer les lecteurs partagés, l'utilisateur


doit entrer les multiples chemins d'unité pour chaque lecteur physique dans le juke-
box. Ces chemins d'unité sont situés typiquement sur différents noeuds de stockage dans
une zone de données, sous le contrôle d'un Serveur NetWorker. Les lecteurs ou chemins
d'unité sur les noeuds distants doivent être entrés sous la forme "hôte:<chemin
d'unité>". Il n'est pas nécessaire que tous les lecteurs dans le juke-box soient des
lecteurs partagés ; entrer une réponse nulle à une demande de chemins d'unité supplé-
mentaires pour un lecteur ignore ce lecteur et vous conduit à l'étape suivante dans la
configuration. Un 'identifiant matériel' unique de la forme '<nom de juke-box> - <no de
lecteur>' est assigné automatiquement à chaque instance partagée d'un lecteur. L''iden-
tifiant matériel' permet à NetWorker de conserver la trace des unités partagées. Voir
nsr_device(5) pour une description de l'attribut identifiant matériel.

106 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbconfig(8)

Ensuite, jbconfig demande à l'utilisateur le modèle des lec-teurs à configurer. Si


jbconfig a pu détecter le(s) type(s) de modèle(s), il affichera ces informations et
demandera une confirmation. Sinon, il laisse l'utilisateur configurer le modèle pour
chaque lecteur.

Si vous sélectionnez des juke-box SCSI autodétectés, Net-Worker détermine le nom de


chaque unité de média en envoyant des requêtes d'information au juke-box. Tous les
juke-box ne prennent pas cette capacité en charge, mais beaucoup le font (par exemple,
Exabyte 210). Cette requête n'a pas lieu quand l'hôte propriétaire est différent de
quand jbconfig est exécuté.
En cas de configuration des unités sur un noeud de stockage distant, jbconfig demande à
l'utilisateur s'il souhaite con-figurer le noeud sur lequel l'unité est configurée
comme noeud de stockage dédié (DSN). Un DSN est un noeud qui per-met seulement aux don-
nées de l'hôte local d'être sauvegardées sur ses unités. Voir nsr_device(5) pour plus
de détails sur DSN. La question se présente comme suit :

Un noeud de stockage dédié ne peut sauvegarder que ses données locales. Voulez-vous
configurer helium comme un noeud de stockage dédié ? (oui / non) [non]

Les versions précédentes de jbconfig demandaient habituelle-ment à l'utilisateur des


informations sur les lecteurs de code-barres dans les juke-box et si les noms de volume
doivent correspondre aux libellés de code-barres. Avec Net-Worker versions 7.0 et
supérieures, jbconfig essaie de définir ces attributs, soit en demandant des informa-
tions au juke-box, soit en faisant d'intelligentes suppositions. Pour Silos, les
attributs 'lecteur de code-barres' et 'accorder avec les libellés de code-barres' dans
la ressource du juke-box sont définis sur 'oui' par défaut. Si c'est un juke-box,
jbconfig demande ces informations au juke-box. Si les deux caractéristiques sont sup-
portées par le juke-box, il définit les deux champs sur 'oui'. Si les deux caractéris-
tiques ne sont pas prises en charge, il définit les deux champs sur 'non'. Cependant,
si le juke-box signale qu'il peut gérer des indicateurs de volume, mais n'a pas de
lecteur de code-barres, jbconfig définit quand même les deux champs sur 'oui', puisque
certains juke-box avec des lec-teurs de code-barres ont tendance à se présenter ainsi.
À la fin de l'installation, jbconfig imprime ces informations et l'utilisateur peut
utiliser NetWorker Management Console pour éditer la ressource de juke-box et définit
les champs sur 'Non' s'il le souhaite.

Si les deux champs ci-dessus sont fixés, les modèles de libellé ne seront pas utilisés
par le juke-box, et chaque volume de média doit avoir un libellé de code-barres lisi-
ble. Notez que sur certains petits juke-box, comme HP 557A ou SONY TSL_A500C, fixer
'lecteur de code-barres' à 'oui' peut causer des problèmes avec le libellé. La solution
est de fixer les attributs appropriés à 'Non' comme décrit ci-dessus.

Si le juke-box a été correctement configuré, vous verrez le message suivant :

Le juke-box a été correctement ajouté

Les options de configuration suivantes ont été définies :

suivi d'une liste des options qui ont été fixées par défaut.

FICHIER JBCONFIG
Le fichier /nsr/jbconfig est le fichier de configuration des modèles de juke-box. Ce
fichier peut être utilisé pour con-figurer une liste non standard de modèles de juke-
box. TYPE-VECTEUR NOM-MODELE<ENTREE> où TYPE-VECTEUR est soit SJI (Standard Jukebox
Interface (Interface de Librairie Stan-dard)) ou ATL (unités basées sur RS232 parlant
le protocole de communication série IGM-ATL). Le NOM-MODELE peut être n'importe quelle
chaîne.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 107


jbconfig(8)

EXEMPLES
(Les entrées utilisateur sont en italique).

Exemple 1)

# jbconfig
1) Configurer une librairie AlphaStor.
2) Configurer un juke-box SCSI autodétecté.
3) Configurer un juke-box NDMP autodétecté.
4) Configurer un juke-box SJI.
5) Configurer un silo STL.
Veuillez choisir le type de juke-box à configurer. [1] 2<ENTREE>
Voici les juke-box SCSI actuellement reliés à votre système :
1) scsidev@0.6.0: EXB-210
2) scsidev@3.0.0: ADIC
Laquelle voulez-vous installer ? 1<ENTREE>
Installation d'un juke-box 'EXB-210' - scsidev@0.6.0

Veuillez nommer cette unité de juke-box :


Ingénierie<ENTRÉE>

Voulez-vous activer le nettoyage automatique (oui/non) [oui] ? oui<ENTRÉE>

Les lecteurs suivants ont été détectés dans cette librairie :


1> 8mm @ 1.1.0 ==> \\.\Tape0
2> 8mm @ 1.2.0 ==> \\.\Tape1 Ce sont les deux lecteurs possédés par cette librairie.

Voulez-vous changer le(s) modèle(s) ou les configurer comme lecteurs NDMP ou partagés ?
(oui / non) [non] oui<ENTREE>

Est-ce qu'un lecteur va être destiné à l'usage NDMP ? (oui / non) [non] oui<ENTREE>

Est-ce qu'un lecteur va avoir plus d'un chemin d'accès ? (oui / non) [non] oui<ENTREE>

Vous serez invité à fournir plusieurs chemins pour chaque lecteur. La sélection de
<Entrée> sur une valeur nulle à l'invite vous fait passer au lecteur suivant.

Entrez les informations sur le chemin d'unité dans l'un des formats suivants :

\\.\Tape0 --pour le chemin local ou


host:device-path --pour un noeud distant ou
host:drive-letter:directory path --pour un fichier disque Windows

Drive1, element 82, system name = \\.\Tape0,


local bus / target / lun value = 1/1/0,
model 8 mm
Chemin d'accès 1 ? [\\.\Bande0]
Entrez le nom d'utilisateur NDMP pour l'hôte 'heureux'? [] user1<ENTREE>
Entrez le mot de passe NDMP (les caractères ne s'affichent pas) :<ENTREE>
Chemin d'accès 2 ? [] helium:/dev/rmt/1cbn
Entrez le nom d'utilisateur NDMP pour l'hôte 'helium'? [] user3<ENTREE>
Entrez le mot de passe NDMP (les caractères ne s'affichent pas) :<ENTREE>
Chemin de l'unité 3 ? [] <ENTREE>

Drive2, element 83, system name = \\.\Tape1,


local bus / target / lun value = 1/2/0,
model 8mm
Chemin de l'unité 1 ? [\\.\Tape1]
Entrez le nom d'utilisateur NDMP pour l'hôte 'ableix.emc.com' ? [] <ENTREE>

108 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbconfig(8)

Chemin de l'unité 2 ? [] <ENTREE>

Seuls les lecteurs de type 8mm ont été détectés.


Les lecteurs de ce juke-box sont-ils tous du même modèle ?
(oui / non) [oui] oui<ENTREE>

Un noeud de stockage dédié ne peut sauvegarder que ses données locales.


Voulez-vous configurer helium comme un noeud de stockage dédié ?(oui / non) [non]
non<ENTREE> Le juke-box a été correctement ajouté

Les options de configuration suivantes ont été définies :

> Description du juke-box au port de contrôle et au modèle.


> Le port sur lequel la librairie a été détectée a été défini comme port de contrôle.
> Autonettoyage de bande géré par Networker activé.
> Au moins un lecteur a été défini avec des chemins multi-ples.Tous les lecteurs sont
définis avec un id de matériel et un chemin pour éviter toute confusion et les
identifier de façon univoque. L'id de matériel des lecteurs concernés est toujours
'nom_librairie - Lecteur #' où "nom_librairie" est le nom que vous avez donné à la
librairie qui vient d'être définie, est le symbole # correspond au numéro de lecteur.
> Lecture du code-barres activée.
> Libellés de volume correspondants aux code-barres.
> Le slot réservé à la cartouche de nettoyage est 1. Assurez-vous qu'une cartouche de
nettoyage est insérée dans ce slot
> Nombre de fois qu'une nouvelle cartouche de nettoyage sera utilisée pour 12.
> L'intervalle de nettoyage des lecteurs de bande est de 6 mois.

Vous pouvez consulter et modifier les caractéristiques de la librairie et de ses unités


associées à l'aide de NetWorker Management Console.

Voulez-vous configurer un autre juke-box ? (oui/non) [non] non<ENTREE>

Exemple 2)

Voici un exemple d'une librairie AlphaStor configurée avec des unités NDMP sur un noeud
de stockage.

# jbconfig -s server
Sur un noeud de stockage, le nom d'hôte est un préfixe au nom du juke-box.
Entrez le nom d'hôte à utiliser comme préfixe ? [brown.emc.com] <ENTREE>
Utilisation de 'brown.emc.com' en tant que préfixe de nom d'hôte

1) Configurer une librairie AlphaStor.


2) Configurer un juke-box SCSI autodétecté.
3) Configurer un juke-box NDMP autodétecté.
4) Configurer un juke-box SJI.
5) Configurer un silo STL.

Veuillez choisir le type de juke-box à configurer. [1] <ENTREE>


Installation d'un juke-box AlphaStor.
Veuillez nommer cette unité de librairie :
malibrairie<ENTREE>

Nom de la machine hôte serveur AlphaStor ? [brown.emc.com] <ENTREE>


Numéro de port du serveur AlphaStor ? [44475] <ENTREE>

Combien d'unités doivent être configurées (de 1 à 64) ? [4] 2<ENTREE>


Entrez le nom de l'hôte propriétaire de l'unité logique 1 : [brown.emc.com] <ENTREE>

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 109


jbconfig(8)

Entrez le nom de l'unité logique 1 :stk1<ENTREE>


Le lecteur doit-il être configuré comme unité NDMP ? (oui/non) oui<ENTREE>
Entrez le nom d'utilisateur NDMP :root<ENTREE>
Entrez le mot de passe NDMP (les caractères ne s'affichent pas) :motdepasse<ENTREE>
Entrez le nom de l'hôte propriétaire de l'unité logique 2 : [brown.emc.com] <ENTREE>
Entrez le nom de l'unité logique 2:stk2<ENTREE>
Le lecteur doit-il être configuré comme unité NDMP ? (oui/non) oui<ENTREE>
Entrez le nom d'utilisateur NDMP :root<ENTREE>
Entrez le mot de passe NDMP (les caractères ne s'affichent pas) : password<ENTREE>

Entrez le nom de l'application défini dans


AlphaStor/SmartMedia pour NetWorker : [NetWorker@serveur] <ENTREE>
Entrez la clé d'application définie dans
AlphaStor/SmartMedia pour NetWorker : [<aucune>] <ENTREE>

Le lecteur de code-barres est activé et les libellés de


volume sont définis en fonction des libellés de code-barres.

Le juke-box a été correctement ajouté


Voulez-vous configurer un autre juke-box ? (oui/non) non<ENTREE>

Exemple 3)

Voici un exemple de configuration d'un juke-box relié à un Serveur de Bande NDMP.

# jbconfig

1) Configurer une librairie AlphaStor.


2) Configurer un juke-box SCSI autodétecté.
3) Configurer un juke-box NDMP autodétecté.
4) Configurer un juke-box SJI.
5) Configurer un silo STL.

Choisissez le type de juke-box à configurer. [1] 3<ENTRÉE>


Entrez le nom du serveur de bandes NDMP : ? molokai<ENTREE>
Entrez le nom d'utilisateur NDMP : root<ENTREE>
Entrez le mot de passe NDMP (les caractères ne s'affichent pas) : motdepasse<ENTREE>
Communication avec les unités sur le serveur NDMP molokai, cela peut prendre un certain
temps...

Voici les juke-box SCSI actuellement reliés à votre système :


1) scsidev@0.2.0: Juke-box Exabyte

2) scsidev@0.3.0: Juke-box SCSI standard, QUANTUM / Powerstor L200

Lequel voulez-vous installer ? 1<ENTREE>

Installation d'un juke-box 'Juke-box Exabyte' - scsidev1027.2.0.

Veuillez nommer cette unité de juke-box : netapp_jb<ENTREE>


Voulez-vous activer le nettoyage automatique (oui/non) [oui] ? oui<ENTREE>

Les lecteurs de ce juke-box ne peuvent pas être automatiquement configurés avec


les informations disponibles. Vous devrez fournir le chemin d'accès aux lecteurs.

Un lecteur va-t-il être destiné à l'usage NDMP ? (oui / non) [non] oui<ENTREE>
Un lecteur va-t-il avoir plusieurs chemins d'accès ? (oui / non) [non] non<ENTREE>

Entrez les informations de chemin d'unité dans l'un des formats suivants :

110 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbconfig(8)

\.Tape0 --pour le chemin local ou


host:device-path --pour un noeud distant ou
host:drive-letter:directory path --pour un fichier disque Windows

Après avoir entré un chemin d'accès à l'unité, vous serez invité à fournir un nom
d'utilisateur NDMP pour l'hôte faisant parti de ce chemin d'accès. Si ce chemin d'accès
ne correspond pas à une unité NDMP, appuyez sur la touche Entrée pour passer à l'unité
suivante. Pour les unités NDMP, vous devez entrer le nom d'utilisateur et le mot de
passe la première fois que l'hôte NDMP se présente. Si vous appuyez sur la touche
Entrée au moment de l'invite du nom d'utilisateur NDMP pour n'importe quelle unité d'un
hôte NDMP, le nom d'utilisateur et le mot de passe seront conservés avec leurs pre-
mières définitions. Dans ce cas, il ne vous sera pas demandé de fournir le mot de passe.

Drive 1, element 82
Chemin d'accès au lecteur ?
molokai;nrst2l<ENTREE>
Entrez le nom d'utilisateur NDMP pour l'hôte 'molokai': [] root<ENTREE>
Entrez le mot de passe NDMP (les caractères ne s'affichent pas) : password<ENTREE>

Sélectionnez le modèle de lecteur :


1) 3480 18) 9840 34) optical
2) 3570 19) 9840b 35) qic
3) 3590 20) 9940 36) SD3
4) 4890 21) adv_file 37) sdlt
5) 4mm 22) dlt 38) sdlt320
6) 4mm 12GB 23) dlt1 39) SLR
7) 4mm 20GB 24) dlt7000 40) tkz90
8) 4mm 4GB 25) dlt8000 41) travan10
9) 4mm 8GB 26) dst (NT) 42) tz85
10) 8mm 27) dtf 43) tz86
11) 8mm 20GB 28) dtf2 44) tz87
12) 8mm 5GB 29) file 45) tz88
13) 8mm AIT 30) himt 46) tz89
14) 8mm AIT-2 31) logical 47) tz90
15) 8mm AIT-3 32) LTO Ultrium 48) tzs20
16) 8mm Mammoth-2 33) LTO Ultrium-2 49) VXA
17) 9490

Entrez le type de lecteur pour le 1 : 16<ENTREE>

Le juke-box a été correctement ajouté

Les options de configuration suivantes ont été définies :


> Description du juke-box au port de contrôle et au modèle.
> Port de contrôle de la librairie au port auquel nous l'avons trouvé.
> Autonettoyage de la bande gérée par Networker activé.
> Lecture des code-barres activée. Votre juke-box ne déclare pas posséder de lecteur de
code-barres, mais il peut gérer des indicateurs de volume. Certains juke-box dotés de
lecteurs de code-barres régissent ainsi.
> Libellés des volumes qui correspondent aux code-barres.
> Slot prévu pour contenir la cartouche de nettoyage 1. Veuillez vous assurer qu'une
cartouche de nettoyage est insérée dans ce slot
> Nombre d'utilisations d'une cartouche de nettoyage neuve défini sur 5.
> L'intervalle de nettoyage des lecteurs de bandes est de 6 mois.

Vous pouvez vérifier et modifier les caractéristiques de la librairie et les unités

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 111


jbconfig(8)

correspondantes à l'aide de NetWorker Management Console.

Voulez-vous configurer un autre juke-box ? (oui/non) [non] non<ENTREE>

VOIR AUSSI
jbexercise(8), nsr_device(5), nsr_jukebox(5), nsr_storage_node(5), nsr(5), nsrcap(8).

DIAGNOSTICS
modèle inconnu choix incorrect pour 'modèle' (35022) Problème : le système NetWorker ne
reconnaît pas le modèle choisi. Si vous avez ajouté un fichier a /nsr/jbconfig* après
le démarrage des processus, cette erreur s'affichera. Solution : redémarrez NetWorker.

root sur l'ordinateur host ne figure pas dans la liste d'administrateurs de type : NSR"
Problème : l'utilisateur 'root' sur le noeud de stock-age 'host' ne figure pas dans la
liste d'administrateurs du serveur NetWorker. Solution : ajoutez cette entrée à la
liste d'administrateurs du serveur NetWorker. Notez que l'entrée peut être supprimée
après la fin de cette commande.

112 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbedit(8)

Maintenance Procedures jbedit(8)

NOM
jbedit - ajouter et supprimer des définitions d'unité à et depuis un juke-box Net-
Worker.

SYNOPSIS
jbedit -a -f <device path> -E <element addr> [ -s server ]
[ -j <jukebox name> ] [ -v ]

jbedit -a -f <device path> -S <silo device identifier>


[ -s server ] [ -j <jukebox name> ] [ -v ] [ -F ]

jbedit -a -f <device name> -l [ -s server ]


[ -j <jukebox name> ] [ -v ]

jbedit -d -f <device path> [ -s server ] [ -j <jukebox name> ]


[ -v ]

jbedit -h

DESCRIPTION
jbedit permet à un utilisateur de NetWorker avec les privilèges de "Configurer Net-
Worker" d'ajouter ou supprimer des définitions de lecteur et d'unité à et depuis une
définition de juke-box existante dans la base de données de NetWorker. Un lecteur est
défini dans NetWorker comme "l'objet physique de sauvegarde, tel qu'un lecteur de
bande, un disque ou un fichier" et une unité comme "le chemin d'accès au lecteur phy-
sique." Chaque lecteur a donc au moins une unité qui lui est associée, et chaque unité
a exactement un lecteur avec lequel elle peut être associée. L'ajout d'une unité, même
sur un noeud de stockage existant, peut nécessiter des changements dans les licences
Dynamic Drive Sharing (DDS).

jbedit complète la fonction reconfigure library disponible à travers Networker Manage-


ment Console. jbedit peut être util-ise comme un second moyen d'éditer les configura-
tions de librairie si, pour une raison déterminée, le programme reconfigure library est
limité (par exemple, la librairie ne renvoie pas les numéros de série du lecteur).

jbedit prend en charge toutes les librairies SCSI/SJI, SAN, NDMP et AlphaStor directe-
ment rattachées, ainsi que les silos.

Si la variable d'environnement NSR_JUKEBOX est définie, jbedit utilise sa valeur comme


le nom du juke-box à modif-ier. Ce comportement peut être annulé par l'option -j. Si
aucune de ces options n'est présente, jbedit essaie de retrouver une liste de tous les
juke-box disponibles sur le serveur, et demande qu'un juke-box soit sélectionné si plu-
sieurs sont disponibles.

Pour modifier la configuration de la librairie, le juke-box doit être activé et prêt


(voir nsr_jukebox(5)). jbedit peut être exécuté depuis n'importe quel noeud de stock-
age, cepen-dant il nécessite les privilèges de "Configurer NetWorker".

OPTIONS
Les options suivantes sont prises en charge :

-a Ajouter une unité physique/unité.

-d Supprimer une unité physique/unité.

-h Afficher les options de jbedit et leur utilisation.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 113


jbedit(8)

-E L' adresse élément du lecteur.


C'est l'adresse élément de données du lecteur avec lequel l'unité est associée.
Quand un nouveau lecteur ou unité est ajouté au juke-box, jbedit a besoin de
connaître l'adresse élément de données du lecteur/unité dans le juke-box.
L'adresse élément de données est le "nombre décimal" que le juke-box assigne à
chacun de ses lecteurs. Les infor-mations sur les lecteurs, les adresses élément
de données et d'autres informations associées à un juke-box peuvent être
trouvées dans relem(8), changers(8), sn(8) et sjisn(8).

-S L'identifiant d'unité de silo du lecteur. C'est l'identifiant utilisé par le


contrôleur de silo pour identifier le lecteur avec lequel l'unité est associée.
Les identifiants classiques d'unité de silo sont :

ACSLS silos: 0,0,2,4


IBM 3494: 00004040
DAS silos: drive1, sdlt_3, etc.
(Texte défini par l'administrateur DAS pouvant contenir
jusqu'à 200 caractères)

Si vous obtenez le message d'erreur "informations sur le nouveau lecteur


manquantes", il est probable que l'identifiant d'unité de silo que vous avez
saisi ne correspond à aucun élément connu du silo. Vérifiez de nouveau la valeur
avec l'administrateur du silo.

Notez que jbedit ne vérifie pas si l'identifiant d'unité de silo que vous avez
saisi correspond réellement au chemin d'unité; il vérifie uniquement si
l'identifiant d'unité

-F L'indicateur FORCE peut servir lors de l'ajout d'unités dans un silo pour
forcer jbedit à créer l'unité Net-Worker pour le chemin d'unité spécifié.

Nous vous conseillons toutefois d'utiliser la fonction scan for devices plutôt
que cette option, parce que la recherche collecte toutes les informations
nécessaires pour la configuration adéquate de Dynamic Drive Shar-ing.
L'indicateur FORCE ne fonctionnera que si l'unité que vous ajoutez est présente
dans le système sur lequel vous exécutez jbedit.

-l L'unité ajoutée est logique. Les unités logiques peu-vent être seulement
ajoutées aux librairies AlphaStor.

-j Nom du juke-box à éditer.

-f Chemin d'unité à ajouter ou supprimer.

Une nouvelle occurrence d'unité/lecteur peut être ajoutée à une librairie


seulement si l'unité est autodétectée et disponible comme une unité non
configurée dans la ressource NSR Storage Node, si c'est une unité logique (voir
l'option -l), ou si elle est disponible comme une unité autonome NSR device .
Voir ddmgr(8) et nsr_storage_node_resource(5) pour plus d'informations sur la
détection des unités sur un noeud de stockage.

Voir EXEMPLES sur comment ajouter une nouvelle unité/lecteur à un juke-box. Voir
aussi les restric-tions de format spécifiques de l'ajout d'un chemin d'unité
NDMP.

-s Nom du serveur NetWorker. Si ce n'est pas spécifié, le noeud de stockage local


est considéré comme le serveur NetWorker.

114 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbedit(8)

-v Exécuter en mode explicite. De multiples options -v peuvent être spécifiées


pour augmenter le niveau d'explicitation. Plus le niveau est haut, plus la sor-
tie sera explicite. Actuellement le maximum est 5.

ÉTAT DE SORTIE
jbedit termine avec un 0 en cas de succès et une valeur non nulle en cas d'échec.

EXEMPLES
Ajouter un lecteur/unité :

Pour ajouter une nouvelle unité /dev/rmt/0cbn depuis ce noeud de stockage :

jbedit -s server -j jbname -a -f /dev/rmt/0cbn -E 82

Pour ajouter une nouvelle unité de silo ACSLS /dev/rmt/13cbn depuis ce noeud de stock-
age :

jbedit -s serveur -j siloname -a -f /dev/rmt/13cbn -S 0,0,2,3

Pour ajouter la nouvelle unité /dev/rmt/0cbn depuis le noeud de stockage "sn":

jbedit -s server -j jbname -a -f sn:/dev/rmt/0cbn -E 82

Pour ajouter l'unité NDMP nrst0l depuis le noeud de stockage "ndmpsn":

jbedit -s server -j jbname -a -f "ndmpsn : nrst0l (NDMP)" -E 82

Assurez-vous que le chemin d'unité se termine par " (NDMP)".

Pour ajouter l'unité logique ldev01 à une librairie AlphaStor depuis le noeud de stock-
age "sn":

jbedit -s server -j jbname -a -f sn:ldev01 -l

Suppression d'un lecteur/unité :

Pour supprimer l'unité /dev/rmt/0cbn depuis ce noeud de stockage :

jbedit -s server -j jbname -d -f /dev/rmt/0cbn

Pour supprimer une unité de silo /dev/rmt/13cbn depuis ce noeud de stockage :

jbedit -s server -j siloname -d -f /dev/rmt/13cbn

Pour supprimer l'unité \\.\tape0 depuis le noeud de stockage "sn":

jbedit -s server -j jbname -d -f sn:\\.\tape0

Pour supprimer l'unité NDMP nrst0l depuis le noeud de stockage "ndmpsn":

jbedit -s server -j jbname -d -f "ndmpsn:nrst0l (NDMP)"

FICHIERS
/nsr/res/nsrdb La base de données de la ressource Net-Worker.

VOIR AUSSI
ddmgr(8), changers(8), jbconfig(8), nsrjb(8), relem(8), sjisn(8), sn(8), nsr_device(5),
nsr_jukebox(5), nsr_storage_node(5), nsr_storage_node_resource(5), EMASS_silo(8),
IBM_silo(8), STK_silo(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 115


jbedit(8)

DIAGNOSTICS
Voici certains des messages que jbedit peut produire ainsi que leurs implications et
possibles solutions.

le service NSR ne peut pas être atteint sur l'hôte <server name>

jbedit a été incapable de se connecter au serveur NetWorker sur le nom d'hôte


spécifié. Vérifiez que le serveur est en fonctionnement sur l'hôte du serveur et
qu'il est accessible depuis l'hôte sur lequel jbedit s'exécute et réessayez
l'opération.

L'utilisateur <user name> sur <storage node> ne dispose pas des privilèges 'Configurer
NetWorker' sur <server name>

L'utilisateur n'a pas les privileges d'ajouter/supprimer des unités.

Aucun juke-box n'est actuellement utilisable.

Il n'y a aucun juke-box configuré sur le serveur ou aucun juke-box configuré


n'est activé et prêt. Vérifiez nsr_jukebox(5) pour plus de détails sur les états
"activé" et "prêt".

Impossible de trouver le juke-box <jukebox name> pour le serveur <server name>

Le nom de juke-box spécifié avec l'option -j est invalide. Vérifiez que le nom de
juke-box est défini sur le serveur.

Impossible de trouver le juke-box avec l'unité nommée <device name> pour le serveur
<server name>

En supprimant l'unité avec l'option -d, soit le nom de juke-box spécifié avec
l'option -j est non valide, soit le nom d'unité spécifié avec -f est non valide.

Impossible de récupérer des informations sur la ressource NSR Storage Node pour <stor-
age node>

L'opération nsr_storage_node_resource(5) sur lequel l'unité va être créée


n'existe pas sur le serveur. Créez un nouveau noeud de stockage pour <noeud de
stockage> et exécutez 'Rechercher les unités' avant d'ajouter une nouvelle unité
depuis <storage node>.

L'unité <device name> fait déjà partie du juke-box <jukebox name>

Le nom d'unité spécifié avec l'option -f appartient déjà à <jukebox name>.

Impossible de trouver l'unité <device name> dans la res-source uncofigured device names

Le nom d'unité spécifié avec l'option -f n'est pas disponible depuis


nsr_storage_node_resource(5). Exécutez 'Scan for devices' sur le noeud de
stockage pour découvrir l'unité. Vous pouvez également utiliser l'indicateur -F
pour contourner cette erreur et créer une unité NetWorker de base si vous
utilisez jbedit pour ajouter une unité dans un silo. Toutefois, nous vous
conseillons plutôt la méthode 'Scan' parce qu'elle collecte toutes les
informations nécessaires pour configurer correctement Dynamic Drive Sharing.

116 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbexercise(8)

Maintenance Procedures jbexercise(8)

NOM
jbexercise - tester le fonctionnement d'une librairie Net-Worker

SYNOPSIS
jbexercise -m model -c control_port [ -V vendor_type ]
[-CdsIv ] [ -D drive_number ] [ -S slot ]

DESCRIPTION
L'opération jbexercise teste la fonction d'un juke-box. Avant que la commande puisse
être exécutée, tout le contenu du juke-box doit être vidé, sauf les médias chargés dans
les premier et dernier slots. Ces médias seront déplacés dans le juke-box comme partie
des différents tests exécutés par jbexercise.

Il y a deux tests de fonction principaux : lecteurs et slots. Normalement les tests de


lecteur et de slot sont tous deux exécutés. Les types de composant individuel peu-vent
être testés en utilisant les options -d (pour lecteurs) et -s (pour slots). De plus,
les composants spécifiques peuvent être distingués dans les options -D et -S. Quand ces
options sont sélectionnées, le seul test exécuté est sur ce composant particulier,
c'est à dire, si un slot spécifique est nommé, le test des lecteurs n'est pas exécuté.
Pour les lecteurs, l'adresse logique du composant doit être indiquée. Pour les slots,
l'adresse physique doit être indiquée.

Au démarrage, le programme demande à l'utilisateur les noms de chemin non rembobinant


des lecteurs, s'il y en a, trouvés dans la configuration du juke-box. Cette requête
n'est pas exécutée si l'utilisateur utilise un juke-box qui ne nécessite pas que le
média soit éjecté depuis une unité, c'est à dire, l'unité a des capacités d'éjection
automa-tique.

Le premier test déplace le média depuis le premier slot vers chacun des lecteurs.
Aucune intervention d'opérateur n'est nécessaire.

Le deuxième test charge le média depuis différents slots sur le premier lecteur. Par
défaut le média est testé dans les premier et dernier slots dans le juke-box. Si un slot
spécifique est testé, l'opérateur doit d'abord charger ce slot avec un média.

OPTIONS
-C Fait que jbexercise renvoie la configuration du juke-box. Aucun test n'est
exécuté.

-c Spécifie le port de contrôle qui est utilisé comme interface avec le juke-box
(par exemple, 1.5.0 de scsidev@1.5.0)qui peut être trouvé en effectuant la
commande inquire(8) ).

-d Teste seulement les lecteurs.

-D Teste seulement le lecteur avec le numéro_de lecteur spécifié. Le numéro_de


lecteur logique commence à 0 pour le lecteur physique 1 dans le juke-box.

-I Renvoie seulement un inventaire du juke-box. Aucun test n'est exécuté.

-m Spécifie le modèle du juke-box. Notez que pour la plupart des juke-box, le


modèle 'Standard SCSI jukebox' doit être le modèle utilisé avec l'option '-m'.
Cependant, certains juke-box nécessitent une gestion particulière. Pour ceux-
ci, le nom de modèle spécifique doit être spécifié avec l'option '-m'. Pour une

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 117


jbexercise(8)

liste des modèles de juke-box actuellement supportés, exécutez cette commande


sans aucun argument.

-s Teste seulement les emplacements.

-S Teste seulement le slot spécifié.

-v Mode explicite. Imprime plus d'informations.

-V Spécifie un identifiant fournisseur particulier. Cela permet à ce fournisseur


d'utiliser le même pilote pour différents modèles de juke-box.

VOIR AUSSI
nsrjb(8), nsr_jukebox(5)

DIAGNOSTICS
La plupart des messages de diagnostic sont spécifiques de chaque type de juke-box. Les
messages généraux sont les suivants :

<composant> spécifié non valide

Un identifiant invalide pour le <composant> a été fourni. L'identifiant doit


être dans les intervalles valides de la configuration du juke-box. <composant>
peut être un lecteur, un port ou un slot.

état incorrect, média présent

Un média est chargé dans un composant mais l'opération état du composant ne


l'indique pas.

état incorrect, emplacement du slot non valide

L'opération état du composant donne le slot source incorrect du média chargé.

aucun lecteur détecté.

Aucun lecteur n'a été répertorié dans la configuration.

aucun slot détecté.

Aucun slot n'a été répertorié dans la configuration.

118 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbreclaim(8)

Maintenance Procedures jbreclaim(8)

NOM
jbreclaim : reprend le contrôle des supports de bande de type juke-box

SYNOPSIS
jbreclaim [ -n ] [ -s server ] [ -j <jukebox name> ] [ -v ]

jbreclaim -h

DESCRIPTION
jbreclaim interagit avec les gestionnaires de médias externes pour reprendre le con-
trôle des supports de bande déjà connus dans la base de données des médias de EMC Net-
Worker. Cette opération est généralement exécutée lorsqu’un gestionnaire de médias
externes, tel qu’AlphaStor, est introduit dans un environnement EMC NetWorker déjà con-
stitué.

Pour reprendre le contrôle des supports de bande, un juke-box NetWorker doit avoir été
préalablement configuré pour communiquer avec le ges- tionnaire de médias externes qui
contrôle ces derniers. AlphaStor est le seul gestionnaire de médias externes actuelle-
ment pris en charge par jbreclaim.

jbreclaim imprime une ligne d’état pour chacune des parties traitées d’un support de
bande. Ces lignes d’état ont le format suivant :

barcode status

barcode est le libellé de code-barres externe du support de bande. sta- tus indique
l’état alloué, déjà alloué, doit être alloué ou impossible d’allouer. Chaque fois que
possible, les messages d’état signalant un échec d’allocation précisent la cause de cet
échec.

Le gestionnaire de médias externes peut refuser la demande d’allocation parce que le


support est absent de son inventaire de codes-barres ou parce qu’il est déjà alloué à
une autre zone de données ou un autre Data Mover.

jbreclaim fonctionne en mode interactif sauf si l’option -j est présente. En mode


interactif, jbreclaim tente de récupérer la liste de tous les juke-box disponibles sur
le serveur et demande ensuite à l’utilisateur d’en sélectionner un si plusieurs sont
disponibles. C’est pourquoi l’option -j doit toujours être spécifiée lorsque jbreclaim
est utilisé dans un script ou lorsque sa sortie doit faire l’objet d’un post-traite-
ment.

Si le support alloué par jbreclaim n’apparaît pas dans le juke-box Net- Worker peu
après l’exécution de la commande, c’est peut-être parce que le support n’est pas situé
physiquement dans la librairie ou qu’il est nécessaire de réinitialiser le juke-box
avec nsrjb -H. Pour plus d’informations, voir nsrjb(8).

jbreclaim peut être exécuté à partir du NetWorker Server ou de n’importe quel noeud de
stockage. Pour exécuter cette commande, il faut disposer des privilèges "Configure Net-
Worker".

OPTIONS
Les options suivantes sont supportées :

-h Afficher les options jbreclaim.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 119


jbreclaim(8)

-j <jukebox name>
jukebox name est le nom d’un juke-box NetWorker configuré pour communiquer avec
le gestionnaire de médias externes. S’il existe plusieurs juke-box NetWorker
configurés avec le même gestionnaire de médias externes, vous pouvez indiquer le
nom de n’importe lequel d’entre eux.

-n Effectuez un essai d’exécution pour déterminer les supports déjà alloués et ceux
qui doivent être alloués. Lorsque cette option est utilisée, aucune demande
d’allocation de support n’est émise et l’environnement ne subit aucune modifica-
tion, quelle qu’elle soit.

-s server
server est le nom du NetWorker Server. Si aucun nom de serveur n’est spécifié, la
commande suppose que le noeud de stockage local est le NetWorker Server.

-v Active le mode explicite. Sans cette option, jbreclaim fonc- tionne en mode
silencieux et émet uniquement des messages relat- ifs aux supports de bande qui
ont été correctement alloués au cours de la session ou qui existent dans la base
de données des mdias d’EMC NetWorker, mais n’ont pas pu tre allous. En mode
explicite, le rsultat de la commande jbreclaim inclut galement les supports de
bande dj allous.

TAT DE SORTIE
L’tat de la sortieest gal zro lorsque toutes les demandes d’allo- cation de support de
bande ncessaires ont t mises destination du gestionnaire de mdias externes. Cela ne
signifie pas ncessairement que toutes les demandes mises ont t accordes.

Un tat de sortie diffrent de zro indique qu’une erreur s’est pro- duite, qui a empch
jbreclaim d’mettre toutes les demandes d’alloca- tion de support de bande ncessaires.

EXEMPLES
Sans apporter aucune modification, voyez quel support de bande est dj allou et lequel
doit tre rcupr :

jbreclaim -s server -j jbname -nv

Essayez de reprendre le contrle de tous les supports de bande prsents dans la base de
donnes des mdias d’EMC NetWorker et enregistrez les messages d’erreur relatifs aux
allocations de stockage dans le fichier failed.txt :

jbreclaim -s server -j jbname | \


grep ’ne parvient pas allouer’ >failed.txt

FICHIERS
/nsr/res/nsrdb
Base de donnes des ressources d’EMC NetWorker.

DIAGNOSTICS
Voici certains des messages que jbreclaim peut produire, ainsi que leurs implications
et possibles solutions.

Impossible de trouver la ressource pour le juke-box ‘jukebox name’


Le nom de juke-box spcifi avec l’option -j n’est pas valide. Vrifier que le nom
de jukebox est dfini sur le serveur.

chec de connexion au service NSR sur server name


jbreclaim n’a pas pu se connecter au NetWorker Server avec le nom d’hte spcifi.
Vrifiez que le serveur est bien en cours d’excution sur l’hte server name et
qu’il est accessible partir de l’hte sur lequel s’excute jbreclaim, puis tentez
nouveau l’opration.

120 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbreclaim(8)

Le juke-box ‘jukebox name’ ne parvient pas se connecter au serveur DMI


jbreclaim n’a pas pu se connecter au serveur DMI d’AlphaStor. Vrifiez que le
serveur AlphaStor est bien en cours d’excution et qu’il est accessible partir de
l’hte sur lequel s’excute jbreclaim. Vrifiez galement que les attributs applica-
tion name et application key de la ressource de juke-box sont correctement con-
figurs.

Erreur de configuration du juke-box ‘jukebox name’ : chec d’initiali-sation DMI


Vrifiez que l’attribut de control port de la ressource de juke-box est correcte-
ment configur.

.Aucun juke-box n’est actuellement utilisable.


Il n’y a pas de juke-box configur sur le serveur ou aucun des juke-box configurs
n’est enabled et ready. Utilisez l’option -j pour dsigner un juke-box qui est
configur mais non activ. Voir nsr_jukebox(5) pour plus d’informations sur les
tats "enabled" et "ready".

L’utilisateur user name sur storage node ne dispose pas des privilges
Configure NetWorker’ sur server name L’utilisateur ne dispose pas des privilges
pour modifier la configuration du juke-box.

VOIR AUSSI
nsr_jukebox(5), jbconfig(8), nsrjb(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 121


jbreclaim(8)

122 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbverify(8)

Maintenance Procedures jbverify(8)

NOM
jbverify - vérifier les configurations de juke-box/unité dans NetWorker.

SYNOPSIS
jbverify [ -a ] [ -d { -i|-u } ] [ -D devicename ]...
[ -f filename ] [ -F ] [ -h ] [ -H hostname ]...
[ -I Invoker ] [ -j ] [ -J JB name ]... [ -l ] [ -M ] [ -n ]
[ -N ] [ -P port ] [ -q ] [ -Q ] [ -r no. of retries ]
[ -R ] [ -S slot ] [ -s server ] [ -t ] [ -U ] [ -v ]... [ -Z ]

DESCRIPTION
jbverify vérifie les unités définies dans la base de données NetWorker, s'assurant que
chacune d'elles est configurée correctement en les vérifiant pour leur accessibilité et
leur fonctionnement. Pour cette vérification, jbverify util-ise les processus de Net-
Worker et demande que le serveur NetWorker (nsrd) fonctionne sur la machine serveur, et
que le client NetWorker (nsrexecd) fonctionne sur les machines clients.

Par défaut, jbverify vérifie toutes les unités dans la base de données NetWorker, mais
il peut être instruit de vérifier seulement les juke-box, seulement les lecteurs auto-
nomes ou seulement les unités locales en utilisant les options -j, -d et -l respective-
ment. Des juke-box et des lecteurs individu-els peuvent aussi être vérifiés en
utilisant les options -J et -D. Les unités appartenant à des hôtes spécifiques peu-vent
aussi être vérifiées en utilisant l'option -H.

Pour les juke-box, jbverify s'assure d'une configuration appropriée en chargeant une
bande dans chaque lecteur et en les déchargeant, sans effectuer d'opération d'écriture
sur la bande. La seule exception étant si l'option -t est utilisée, tel qu'expliqué ci-
dessous. Il est possible de spécifier un slot pour le test en utilisant l'option -S. Si
aucun slot n'est spécifié, jbverify passe tous les slots définis comme disponibles à
NetWorker et charge le premier disponible.

En plus de vérifier l'accessibilité et le fonctionnement, jbverify peut exécuter une


série de tests sur les bandes chargées dans les lecteurs qui sont testés en faisant
appel au programme tapeexer de NetWorker (voir tapeexercise(1m)), lorsqu'utilisé avec
l'option -t.

Exécuter tapeexercise implique une écriture sur la bande afin de déterminer le fonc-
tionnement du lecteur de bande, donc lorsque l'option -t est spécifiée, tout volume qui
a un libellé NetWorker est immédiatement rejeté comme inutilis-able et le prochain slot
est essayé. S'il n'y a aucune bande non NetWorker dans aucun slot, jbverify termine
sans faire de tests.

jbverify peut être exécuté sur tout noeud de stockage, et peut être utilisé pour tester
toute unité sur ce noeud de stockage à condition que l'unité ait été configurée dans
NetWorker. Lorsqu'exécuté sur le serveur NetWorker, il peut être utilisé pour tester
toute unité sur le réseau qui a été configurée dans NetWorker. Pour qu'un noeud de
stockage qui n'est pas un serveur NetWorker puisse tester des unités autres que les
siennes, le nsrexecd sur la machine cible devra être démarré avec l'option -s et avec
le noeud de stockage appelant comme argument, ou le noeud de stockage appelant devra
être listé dans le fichier servers de la machine cible.

Par exemple, si le serveur NetWorker est le noeud NS, et qu'il y a deux noeuds de stock-
age Sto1 et Sto2 : pour que Sto1 teste les unités sur Sto2, le nsrexecd sur Sto2 doit
être démarré comme suit : "nsrexecd -s NS -s Sto1", ou le fichier servers/rservers sur
Sto2 doit avoir sto1 listé comme un des serveurs valides.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 123


jbverify(8)

Les unités SmartMedia ne sont pas testées par jbverify.

jbverify a des messages explicites considérables qui sont prédéfinis. En cas d'erreur
dans une opération ou lors d'un comportement inexplicable, il est toujours souhaitable
d'utiliser l'option -v pour diagnostiquer le comportement.

OPTIONS
-a Avise jbverify de vérifier toutes les unités, même si elles sont désactivées.
Par défaut, les unités désactivées ne sont pas testées. Cette option n'est pas
actuellement supportée.

-d Cette option avise jbverify de vérifier seulement les lecteurs autonomes. Aucun
lecteur de juke-box n'est testé.

-D Cette option est utilisée pour tester un lecteur spécifique. Le nom du lecteur
doit être identique au nom spécifié dans la ressource lecteur de NetWorker.
Plusieurs lecteurs peuvent être spécifiés en utilisant l'option -D plusieurs
fois. Si un lecteur de juke-box est spécifié en utilisant cette option, il est
considéré comme un lecteur autonome.

-f Utilisé pour rediriger la sortie de jbverify à un fichier. L'argument est le


nom du fichier vers lequel la sortie doit être redirigée.

-F Réservé. Cette option est utilisée en interne par jbverify pour indiquer que
jbverify s'exécute en plusieurs instances à distance.

-h Affiche les options d'aide.

-H Teste les unités du nom_hôte mentionné. Utiliser cette option plusieurs fois
pour tester plusieurs hôtes. Toute autre option spécifiée sur la ligne de
commande avec l'option -H se propagera à l'hôte distant testé, excepté pour les
options -D et -J. Lorsque -H est utilisé, seulement les unités appartenant à
cet hôte sont testées et donc seulement les options -D et -J qui spécifient les
unités appartenant à cet hôte se pro-pageront.

-i Aller en mode interactif. Utilisé avec -d pour les unités autonomes. Cette
option est utile pour tester des unités autonomes sur la machine locale. S'il
n'y a pas de bande chargée sur une unité autonome spécifique, l'option -i
demande à l'utilisateur de charger une bande ou d'annuler l'opération afin de
passer au pro-chain lecteur. L'option -l doit être spécifiée avec l'option -i.
Ne peut pas être utilisé avec les juke-box.

-I Réservé. Utilisé en interne par jbverify pour spécifier le nom de l'hôte


appelant à un jbverify à distance.

-j Tester les unités de juke-box seulement. jbverify teste seulement les unités de
juke-box définies dans la base de données de NetWorker. Toutes les autres
unités sont ignorées.

-J Cette option est utilisée pour tester un juke-box spécifique. Le nom du juke-
box doit être identique au nom spécifié dans la ressource juke-box de
NetWorker. Plusieurs juke-box peuvent être spécifiés en utilisant l'option -J
plusieurs fois.

-l Tester les unités locales seulement.

-M Réservé. Utilisé en interne par jbverify pour indiquer qu'il est appelé par un
processus NetWorker. Des mes-sages sont envoyés au serveur NetWorker au lieu
d'être répercutés à stdout.

124 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbverify(8)

-n Effectue les tests en mode pas d'opération. jbverify exécute sa routine de


tests des unités après avoir exécuté dûment toutes les options spécifiées, mais
en réalité ne fait aucun test.

-N Pour un jbverify à distance, passer nsrexec dans le même mode explicite que le
jbverify. Généralement redondant, mais peut être utile pour le débogage.

-P Réservé. Utilisé en interne par le processus de jbver-ify pour indiquer à un


jbverify à distance le numéro de port sur lequel le serveur est en mode écoute.

-q Exécuter le jbverify local et à distance en mode silen-cieux.

-Q Exécutez seulement le jbverify à distance en mode silencieux. Les résultats de


l'opération jbverify à distance peuvent toujours être imprimés dans le rapport
d'état final du jbverify local. Si -v est utilisé sur la ligne de commande avec
-Q, le jbverify local exécutera en mode explicite tandis que le jbverify à
distance exécutera en mode silencieux. -q et -v sont mutuellement exclusifs.
Spécifier les deux résultera en une exécution de jbverify en mode explicite
niveau 1.

-r Nombre d'essais pour les erreurs. Principalement utilisé pour les erreurs de
chargement et déchargement. jbverify essaiera le nombre de fois specifié s'il y
a une erreur dans l'opération.

-S Slot à utiliser pour les unités de juke-box. Le slot donné sera utilisé pour
charger les bandes dans les unités de juke-box lors du test. Si plusieurs juke-
box doivent être testés, s'assurer que le même slot dans chacun de ces juke-box
comporte une bande valide. Si -t est spécifié, la bande dans le slot doit être
une bande non NetWorker, autrement jbverify termine avec une erreur.

-s Nom du serveur NetWorker testé.

-t Effectuer tapeexercise sur les bandes. Voir tapeexer-cise (1m) pour plus de
détails. Si -t est spécifié, il doit y avoir une bande non NetWorker dans l'un
des slots pour que la commande exercise fonctionne. Si -S est spécifié, le slot
spécifié doit contenir une bande non NetWorker.

-u Exécuter en mode sans surveillance. Semblable à l'option -i et utilisé pour les


unités autonomes seule- ment. Si une bande n'est pas chargée dans une unité,
l'option -u ignore cette unité et passe à la prochaine sur la liste. Soit -u ou
-i doit être spécifié avec l'option -d.

-U Sortir un fichier encodé UTF-8. Lorsqu'utilisé avec l'option -f, le fichier de


sortie est encodé UTF-8.

-v Exécuter en mode explicite. Plusieurs options -v peu- vent être spécifiées pour
augmenter le niveau d'explicitation. Plus le niveau est élevé, plus la sor-tie
sera explicite. A présentement un maximum de 5.

-Z Réservé.

ÉTAT DE SORTIE
Les numéros d'erreur suivants pourraient terminer jbverify :

ENWTAPE (51) : A trouvé une bande NetWorker lors de l'exécution de tapeexercise.


ELOADDETECT (52) : Impossible de détecter l'état de charge-ment d'une unité.
EMEMORY (53) : Manque de mémoire.
ESRCEMPTY (54) : Le slot de la source était vide.
EDSTFULL (55) : Le lecteur de destination était plein.
EUNLOAD (56) : Erreur dans le déchargement.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 125


jbverify(8)

EUNKNOWN (57) : Erreur inattendue.


ERDLABEL (58) : Erreur dans l'opération de lecture du libellé.
ESPAWN (59) : Erreur dans l'opération engendrée.
EREAP (60) : Erreur dans la lecture du programme tapeexercise.
ELOADED (61) : Lecteur déjà chargé.
ECONNECT (62) : Erreur dans l'opération de connexion.
ETAPE(40) : Erreur dans l'unité de bande dans tapeex-ercise.
EBASICTEST(41) : Erreur dans le test de base dans tapeex-ercise.
EEOTTEST(42) : Erreur dans le test EOT (fin de bande) dans tapeexercise.
EFSFTEST(43) : Erreur dans le test FSF dans tapeexer-cise.

EXEMPLES
Tester toutes les unités sans tapeexercise:

Pour tester toutes les unités autonomes et de juke-box, simplement exécutez


jbverify sans aucune option :
jbverify

To test all devices with verbose messages, use the -v option the required number
of times:

jbverify -v -v -v

Tester seulement les unités autonomes, en mode interactif :

Pour tester seulement les unités autonomes, utiliser l'option -d. -i règle le
mode interactif :

jbverify -d -i -l

L'option -l doit être spécifiée lorsque l'option -i est utilisée puisque le mode
interactif n'est pas supporté pour les unités à distance.

Tester seulement les unités de juke-box:

Pour tester seulement les unités de juke-box, utiliser l'option -j :

jbverify -j -v -v

Rediriger la sortie vers un fichier:

Pour rediriger la sortie de jbverify à un fichier, utiliser l'option -f :

jbverify -j -f output.jbv -v -v -v

Tester les hôtes à distance

Pour tester toutes les unités de juke-box sur les hôtes A et B, utiliser l'option
-H :

jbverify -H A -H B -j -f outputfile

Ceci teste seulement les unités de juke-box sur les hôtes A et B et redirige la
sortie à un fichier.

Exécuter en mode silencieux

Pour exécuter jbverify en mode silencieux, utiliser l'option -q :

jbverify -q

126 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbverify(8)

De cette façon, seulement le rapport d'état final sera imprimé. Pour exécuter le
jbverify local en mode expli-cite, mais toutes les opérations à distance en mode
silencieux, utiliser l'option -Q :

jbverify -v -v -v -Q

De cette façon, la sortie pour toutes les opérations locales sera explicite,
mais pas pour celles à dis-tance. L'état des opérations à distance peut être
visionné dans le rapport d'état final.

charger/décharger:

Spécifier le nombre de tentatives pour les opérations Pour spécifier un certain


nombre de tentatives pour les erreurs, utiliser l'option -r :

jbverify -j -r 10 -S 12 -v

La commande ci-dessus force jbverify à utiliser le slot 12 du juke-box pour


charger et décharger et essaie 10 fois lorsqu'il y a une erreur.

Exécuter tapeexercise sur les bandes:

Pour exécuter tapeexercise sur les bandes chargées dans les unités, utiliser
l'option -t :

jbverify -j -S 12 -t -v

FICHIERS
/nsr/res/nsr.res La base de données ressource de NetWorker.

VOIR AUSSI
jbconfig(8), jbexercise(8), nsrjb(8), nsr_device(8),
nsr_jukebox(5), nsr_storage_node(5), tapeexercise(8)

DIAGNOSTICS
Les messages suivants sont des messages d'erreur que jbver-ify peut envoyer ainsi que
leurs implications et solutions possibles.

Fichier de la base de données des ressources erroné !


jbverify n'a pas réussi à obtenir l'information de res-sources au sujet des
unités de la base de données RAP de NetWorker. Vérifier que le serveur NetWorker
est fonctionnel et vérifier qu'il peut être atteint à par-tir de l'hôte actuel.

Échec du test de base dans tapeexercise !


Le test de base dans tapeexercise a échoué sur la bande chargée. Voir
tapeexercise (1m) pour plus de détails.

Vous ne pouvez pas spécifier -i et -u en même temps !


L'option -i et l'option -u sont mutuellement exclusives. Choisir une des deux et
recommencer l'opération.

Impossible d'utiliser le slot pour des unités autonomes ! Ignoré...


L'option -S est utile seulement pour les juke-box. Ce message vous avertit que
l'option a été ignorée.

Impossible d'exécuter le mode interactif pour les unités distantes -- use -l!
L'option -i est actuellement prise en charge seulement pour les unités locales.
Spécifier -l pour tester seulement les unités locales.

Impossible de se connecter au serveur ! Arrêt en cours...

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 127


jbverify(8)

Le jbverify à distance n'a pas pu se connecter au jbverify principal pour une


raison ou une autre. Exa-miner les autres messages d'erreur pour établir une
cause.

Impossible d'établir un socket de serveur ! Arrêt en cours...


jbverify n'a pas pu ouvrir un socket pour recevoir les requêtes du jbverify à
distance. Examiner les messages d'erreur antérieurs pour la cause exacte du
problème.

Impossible d'extraire les informations du port de contrôle.


jbverify a été incapable d'analyser l'information de ressource de juke-box
obtenue au sujet d'un juke-box de la base de données RAP. Ceci peut indiquer une
corrup-tion de la base de données RAP dans NetWorker. Vérifier si vous pouvez
voir le contenu de ressource de juke-box à partir de NetWorker Management
Console. Essayer de nouveau.

Impossible de trouver le port de contrôle dans la définition JB !


jbverify a été incapable d'analyser l'information de ressource de juke-box
obtenue d'un juke-box de la base de données RAP. Ceci peut indiquer une
corruption de la base de données RAP dans NetWorker. Vérifiez si vous
pouvez voir le contenu de ressource de juke-box à par-tir de NetWorker
Management Console. Essayer de nouveau.

Impossible de trouver le lecteur activé <name> dans la base de données !


Une unité de test a été spécifiée et jbverify n'a pas trouvé cette unité dans la
base de données ressource de NetWorker. La raison la plus courante serait
d'avoir spécifié un nom d'unité incorrect. Le nom de l'unité doit être identique
au nom spécifié dans la ressource unité de NetWorker, incluant le préfixe
"rd=...", s'il y en a un.

Impossible de trouver le juke-box <name> dans la base de données !


Un juke-box de test a été spécifié et jbverify n'a pas trouvé ce juke-box dans la
base de données ressource de NetWorker. La raison la plus courante serait
d'avoir spécifié un nom de juke-box incorrect. Le nom doit être identique au nom
spécifié dans la ressource juke-box de NetWorker, incluant le préfixe "rd=...",
s'il y en a un.

N'a pas pu obtenir la longueur du bloc pour cette bande !


jbverify n'a pas pu trouver la longueur de bloc définie pour cette bande. Une
valeur implicite de 32k est habi-tuellement présumée.

Échec du test EOT dans tapeexercise !


Le test EOT dans tapeexercise a échoué sur la bande chargée. Voir tapeexercise
(1m) pour plus de détails.

Erreur dans l'opération de vérification du média sur l'hôte <name> !


Le jbverify à distance a rapporté une erreur dans la vérification de l'état de
l'unité. Lisez les messages d'erreur antérieurs pour plus d'information.

Erreur! Le répertoire <nom> n'existe pas !


Ce message est imprimé lorsqu'un lecteur de fichier disque est traité et que
ledit répertoire n'existe pas.

Erreur lorsque la bande est éjectée du lecteur <nom> ! sion...


Omis-Il y a eu un problème lors de l'éjection de la bande du lecteur donné.
jbverify ne teste pas cette unité et passe à la prochaine unité en ligne.

Erreur lors de la lecture du libellé ! Impossible d'effectuer le test !


Il y a eu un problème lors de la tentative de lecture des données de la bande
chargée. Lisez les messages d'erreur antérieurs pour trouver la cause.

128 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbverify(8)

Erreur dans resdb_query lors de la recherche d'informations sur l'unité.


jbverify n'a pas réussi à obtenir les informations de ressource sur les unités de
la base de données RAP de NetWorker. Vérifiez que le serveur NetWorker est fonc-
tionnel et qu'il est accessible à partir de l'hôte actuel.

Erreur dans resdb_query lors de la recherche d'informations sur JB.


jbverify n'a pas pu obtenir d'informations de ressource sur les juke-box de la
base de données RAP de Net-worker. Vérifiez que le serveur NetWorker est
fonction-nel et qu'il est accessible à partir de l'hôte actuel.

Erreur lors du déchargement. Lecteur <num> (<name>), slot <num>


Il y a eu une erreur dans l'opération de déchargement dudit lecteur. Lisez les
messages d'erreur antérieurs pour connaître les causes possibles et le numéro de
l'erreur. Relancez l'opération dans un mode plus explicite.

Erreur lors du déchargement des lecteurs de juke-box : <nom>


Il y a eu une erreur lors de la tentative de déchargement dudit lecteur. Vérifier
les autres mes-sages d'erreur pour la cause.

Erreur reportée lorsque la bande est éjectée du lecteur <nom> ! L'unité est hors ligne.
Une erreur a été reportée par le processus de NetWorker lors de l'opération
d'éjection, mais la bande semble avoir été éjectée ; jbverify continue de
décharger la bande de son slot.

Échec du test FSF dans tapeexercise !


Le test FSF dans tapeexercise a échoué sur la bande chargée. Voir tapeexercise
(1m) pour plus de détails.

Échec de la création du flux xdr !


Ceci dénote habituellement un manque de mémoire phy-sique dans le système. Voir
les messages d'erreur antérieurs pour plus d'information.

Impossible de détecter le volume chargé dans le lecteur <name> même après <num>
tentatives. Abandon... jbverify n'a pas réussi à détecter un lecteur de bande
chargé après avoir inséré une bande dans le lecteur. Ceci peut arriver lorsque le
lecteur est lent et que le délai est trop court. Relancez l'opération avec un
nom-bre plus élevé avec l'option -r ou augmentez le délai de chargement dans la
ressource de juke-box.

Impossible d'obtenir une connexion avec jbverify à dis-tance !


erreur no : <num> jbverify a commencé un jbverify à distance et attend une
connexion mais a expiré sans avoir de demande de connexion. Lisez les autres
messages d'erreur pour établir une cause. Une cause fréquente est que la machine
sur laquelle jbverify est exécuté n'a pas la permission de demander une
exécution sur la machine à distance. Pour obtenir la permission, le nsrexecd sur
la machine à distance doit être démarré avec "-s <local machine name>."
Reportez-vous à l'exemple dans la sec-tion principale de cette page man pour
plus d'informations.

Impossible d'obtenir une réponse pour la vérification du média de l'hôte distant <nom>
jbverify n'a pas réussi à obtenir de réponse de jbver-ify à distance pour une
demande de vérification de l'état d'une unité. La cause pourrait être que
jbverify à distance a été terminé ou s'est terminé anormalement, la machine à
distance est en panne, ou c'est tout sim-plement un problème de réseau. Lancez un
ping sur la machine et Relancez l'opération.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 129


jbverify(8)

Impossible d'obtenir le paquet stat !


jbverify n'a pas reçu le paquet d'état attendu du jbverify à distance. La cause
pourrait être que jbver-ify à distance a été terminé ou s'est terminé anormale-
ment, la machine à distance est en panne, ou tout sim-plement c'est un problème
de réseau. Essayer l'utilitaire ping sur la machine et essayer de nouveau
l'opération.

Échec de la lecture du paquet de requête du serveur !


Un jbverify à distance n'a pas réussi à recevoir un paquet de demande du jbverify
principal. La cause pour- rait être que jbverify à distance a été terminé ou
s'est terminé anormalement, la machine à distance est en panne, ou tout
simplement c'est un problème de réseau. Essayer l'utilitaire ping sur la machine
et essayer de nouveau l'opération.

Échec de la redirection de la sortie vers <name>. Erreur no <num>


Un appel au système a échoué. Exécutez en mode expli-cite et communiquez avec le
service avec les numéros d'erreur et les messages.

Échec de l'envoi de FMEDIA sur sock <num> ! Erreur no <num>


jbverify n'a pas réussi à envoyer une demande pour vérifier l'état de l'unité au
jbverify à distance. La cause pourrait être que jbverify à distance a été ter-
miné ou s'est terminé anormalement, la machine à dis-tance est en panne, ou tout
simplement c'est un problème de réseau. Essayer l'utilitaire ping sur la machine
et essayer de nouveau l'opération.

Échec de génération de tapeexer !


N'a pas réussi à exécuter le tapeexer binaire Net-Worker. Vérifier si le binaire
existe et s'il a les permissions adéquates. Vérifier les autres messages
d'erreur pour les causes.

Impossible de lancer nsrexec ! erreur no : <num>


jbverify n'a pas réussi à démarrer le processus nsrexec sur la machine locale.
Examiner les messages d'erreur antérieurs pour la cause exacte du problème.
Certaines des causes pourraient être nsrexec binaire manquant, permissions
d'exécution manquantes, fichiers corrompus etc.

Échec du lancement du jbverify à distance sur <host> ! erreur no <num>


jbverify n'a pas réussi à démarrer jbverify sur une machine à distance. Lisez les
messages d'erreur antérieurs pour plus d'informations. Certaines des causes
pourraient être que nsrexecd ne s'exécute pas sur la machine à distance,
nsrexecd est d'uune version antérieure à 6.1, jbverify d'exécute sur une machine
qui n'est pas le serveur et qui n'a pas la permission de demander une exécution
sur une machine à distance. Cette dernière peut être rectifiée en exécutant le
nsrexecd à distance avec l'option "-s <server> -s <machine>" où <server> est la
machine serveur de Net-Worker et <machine> est la machine sur laquelle est
exécuté jbverify. Reportez-vous à l'explication et à l'exemple dans la section
principale de cette page man pour plus d'informations.

Vous devez spécifier -i ou -u avec l'option -d.


L'option -d doit être spécifiée avec le mode interactif (-i) ou le mode sans
surveillance (-u). Choisir une des deux et recommencer l'opération.

Option non valide spécifiée : <option>.


Une option invalide a été spécifiée. Utiliser l'option -h pour obtenir une liste
d'options valides.

Erreur malloc
Le système manque de mémoire physique. jbverify n'a pas réussi à allouer la
mémoire requise pour une opération. Fermer certaines applications et essayer de
nouveau l'opération ou augmenter la quantité de mémoire sur la machine.

130 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbverify(8)

La bande NetWorker (<libellé>) dans le lecteur. Impossible d'effectuer le test !


Le lecteur a une bande avec le dit libellé NetWorker. Si jbverify est exécuté
avec -t, il a besoin d'une bande sans libellé NetWorker pour exécuter avec succès
le programme tapeexercise. S'il n'y a pas de bande non NetWorker dans aucun des
slots, insérez-en une et relancez l'opération.

Aucune taille de bloc n'a été trouvée pour cette unité : <name> !
jbverify n'a pas trouvé de longueur de bloc définie pour cette unité dans la base
de données NetWorker. Ce qui veut habituellement dire qu'une valeur implicite de
32 ko est présumée pour cette unité.

Aucune unité autonome activée trouvée.


La configuration actuelle n'a pas d'unité autonome définie. Ceci n'est qu'un
message informatif.

Aucun juke-box activé trouvé dans la base de données.


La configuration actuelle n'a pas de juke-box défini. Ceci n'est qu'un message
informatif.

Aucune bande dans le slot <num>. Arrêt en cours...


Si -S a été spécifié et qu'il n'y a pas de bande dans le slot spécifié, jbverify
affiche ce message et se termine. Insérez une bande dans le slot ou spécifiez un
autre slot avec une bande puis relancez l'opération.

Échec de la requête resdb, err : <errmsg>.


Une demande RAP à la base de données NetWorker a échoué. Vérifier que le serveur
NetWorker est fonction-nel et vérifier qu'il peut être atteint à partir de
l'hôte actuel.

Il n'y a plus de slot à sélectionner ! Arrêt en cours...


En essayant de trouver un slot à utiliser pour charger une bande dans l'unité de
juke-box, jbverify a épuisé le choix de slots. S'il est exécuté avec -t, jbverify
doit trouver un slot dont la bande n'a pas de libellé NetWorker puisqu'il
n'écrira pas sur des bandes Net-Worker même si elles ne sont plus dans la base de
données des médias.

Reçu une requête non valide de serveur:type: %d


jbverify a reçu un requête inattendue du jbverify prin-cipal. Ceci peut se
produire si les deux machines impliquées ont des versions différentes de
jbverify. Vérifier et s'assurer que ce n'est pas le cas. Il peut s'agir aussi de
mémoire corrompue. Essayer de nouveau l'opération en explicite niveau 5 et si
l'erreur per-siste, envoyer le journal au service à la clientèle de EMC.

Reçu un paquet inconnu de l'hôte distant <nom>!


jbverify a reçu un paquet inattendu du jbverify à dis-tance. Il peut s'agir de
mémoire corrompue. Essayer de nouveau l'opération en explicite niveau 5 et si
l'erreur persiste, envoyer le journal au service à la clientèle de EMC.

Échec du test de la position Sco dans tapeexercise !


Le test position SCO dans tapeexercise a échoué sur la bande chargée. Voir
tapeexercise (1m) pour plus de détails.

Saut du lecteur désactivé <nom>


jbverify ne teste pas en ce moment les lecteurs désactivés dans NetWorker. Dans
le futur, l'option -a pourra être activée pour cette opération.

Passe au prochain lecteur de la liste...


Après une erreur de charge/décharge, jbverify arrête le test du lecteur et passe
au suivant dans sa liste.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 131


jbverify(8)

Le slot <num slot> possède la bande NetWorker.


L'option -t a été utilisée et le slot à partir duquel le lecteur a été chargé
contient une bande NetWorker. Si l'option -S a été utilisée, c'est une erreur
fatale. Sinon, jbverify essaiera d'autres slots afin de trouver une bande non-
NetWorker.

Le slot doit être un numéro valide !


Le slot spécifié avec l'option -S doit avoir un vrai numéro.

Le slot source est vide ! <num slot>


L'option -S a été utilisée mais le slot spécifié ne contenait pas de bande.
Spécifier un slot qui contient une bande. Si l'option -t est aussi utilisée,
spécifier un slot avec une bande non-NetWorker.

Tapeexer exécutable non trouvé !


L'exécutable tapeexer n'a pas été trouvé. Vérifier son existence.

Tapeexer quitté suite au signal <num>


Le processus tapeexer a été arrêté par le signal émis.

Tapeexer quitté anormalement avec le code de sortie <num>


Le processus tapeexer s'est terminé anormalement avec ledit code de sortie.

Tapexercise sur <nom> quitté sans état de sortie !


jbverify n'a pas réussi à obtenir l'état de terminaison du processus tapeexer.
Ceci est un cas très rare et peut ne jamais se produire à moins que le système
d'exploitation ait une anomalie.

Impossible d'authentifier le processus distant !


jbverify n'a pas réussi à authentifier la demande de connexion du processus à
distance.

Impossible d'obtenir le nom du juke-box ! Passe au suivant...


jbverify n'a pas réussi à trouver un nom spécifié pour le juke-box dans la
ressource de juke-box. Recherchez toute trace de corruption de la ressource
juke-box et restaurez le répertoire de ressource de NetWorker si nécessaire.

Impossible de trouver des unités dans le juke-box !


jbverify n'a pas réussi à trouver d'unité configurée pour le juke-box. Ceci est
une condition d'erreur puisqu'il n'est habituellement pas possible d'avoir un
juke-box activé dans NetWorker avec aucune unité définie. Vérifier la
configuration NetWorker et exécuter jbverify encore une fois.

Impossible d'obtenir les informations sur l'unité pour <name>


jbverify n'a pas trouvé d'informations pour cette unité dans la base de données
NetWorker. Vérifiez que le nom de l'unité est identique au nom défini dans la
res-source NetWorker, incluant le préfixe "rd=..." s'il s'agit d'une unité/juke-
box à distance.

Impossible d'obtenir le nom du juke-box ! Passe au suivant...


jbverify n'a pas pu analyser les informations de res-source de juke-box obtenues
d'un juke-box de la base de données RAP. Ceci peut indiquer une corruption de la
base de données RAP dans NetWorker. Vérifier si vous pouvez voir le contenu de
ressource de juke-box à par-tir de NetWorker Management Console. Essayer de
nouveau.

132 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jbverify(8)

Impossible de charger la bande dans le lecteur <num> (<nom>) car elle semble être char-
gée !
Ce lecteur contient une bande même si jbverify doit l'avoir déchargée avant
d'essayer de la charger. Ceci peut arriver si les lecteurs ne sont pas configurés
dans le bon ordre dans le juke-box. Vérifiez le bon ordre des lecteurs configurés
dans NetWorker.

Impossible d'effectuer un malloc pour connlst ! erreur no <num>


Le système manque de mémoire physique. jbverify n'a pas réussi à allouer la
mémoire requise pour une opération. Fermez certaines applications et relancez
l'opération ou augmentez la quantité de mémoire sur la machine.

Impossible d'ouvrir <nom>. Erreur no : <num>


jbverify n'a pas réussi à ouvrir le nom de fichier spécifié avec l'option -f.
S'assurer d'avoir les per-missions.

Impossible de tester le lecteur <no> (<name>) dans le juke-box <name> car l'unité est
toujours chargée !
jbverify a trouvé ce lecteur chargé même s'il avait été déchargé avant l'accès.
Vérifiez si une autre applica-tion utilise ce juke-box. Vérifiez aussi si
l'opération antérieure de déchargement par jbverify a échoué en lisant les
messages d'erreur ou en exécutant la com-mande avec un mode plus explicite.

Impossible de décharger le lecteur <num> (<name>) ! Il n'est peut-être pas correctement


configuré !
jbverify n'a pas réussi à décharger ce lecteur. Ceci peut arriver si les lecteurs
ne sont pas configurés dans le bon ordre dans le juke-box. Vérifiez le bon ordre
des lecteurs configurés dans NetWorker.

État inconnu. Arrêt en cours...


jbverify ne peut pas déterminer l'état du chargement. Ceci peut se produire avec
une mémoire corrompue. Essayer encore une fois l'opération et communiquer avec
le service en cas d'échec.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 133


jbverify(8)

134 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jobkill(8)

Maintenance Procedures jobkill(8)

NOM
jobkill - programme d’arrêt des tâches de NetWorker

SYNOPSIS
jobkill [ -s server ] [ -c <client> ] [ -t <job type> ] [ -f <output_file> ]
[ -T <timeout> ]

jobkill [ -s server ] [ -f <output_file> ] [ -T <timeout> ] -j <jobid>

jobkill [ -s server ] [ -c <client> ] [ -t <job type> ] [ -f <output_file> ]


[ -T <timeout> ] -i <input_file>

DESCRIPTION
L’utilitaire jobkill permet aux administrateurs d’arrêter les tâches individuelles dont
ils spécifient l’ID. Il peut également interroger la base de données des tâches pour
identifier les tâches en cours d’exécution d’un type donné et/ou sur un client partic-
ulier, afin de permettre aux administrateurs de les arrêter à partir de l’invite inter-
active. En l’absence d’argument, la requête de jobkill porte sur toutes les tâches en
cours d’exécution. Si aucune tâche en cours d’exécution ne correspond aux critères,
jobkill se termine en mode silencieux.

Dans tous les modes, jobkill utilise l’option "-s <server>" pour spécifier le serveur
sur lequel nsrjobd s’exécute et "-f <file>" pour spécifier le fichier vers lequel la
sortie doit être dirigée. En mode "-i <input file>" mode, ’-’ est pris en charge pour
la lecture des données entrantes à partir de stdin. "-w" sans argument permet de don-
ner à jobkill l’instruction d’interroger nsrjobd afin de déterminer l’état jusqu’à ce
que les tâches distantes se conforment à toutes les demandes.

Pour exécuter jobkill, vous devez être un utilisateur root. Le privilège d’exécution de
NetWorker est obligatoire pour l’arrêt des tâches.

Par défaut, jobkill indique la réussite de la demande d’arrêt lorsque nsrjobd en accuse
réception. Normalement, jobkill n’attend pas la fin de l’exécution de la demande
d’arrêt. En effet, la gestion de l’arrêt est de nature asynchrone et il n’existe pas de
relation parent-enfant entre jobkill et la tâche à arrêter. -w permet d’effectuer une
interro- gation pour déterminer l’état des tâches et détecter la réussite ou l’échec
des opérations d’arrêt, mais n’oubliez pas qu’une attente de plusieurs minutes peut
être nécessaire avant qu’une tâche se conforme à la demande. Cette option est destinée
à une utilisation en mode non interactif, notamment avec la liste d’ID de tâches four-
nie dans un fichier d’entrée. En mode interactif, un utilisateur peut facilement véri-
fier qu’une tâche s’est terminée normalement. Il lui suffit pour cela d’utiliser la
commande ’r’ (actualiser) à l’invite de jobkill.

jobkill peut arrêter tout élément qui écoute sur un canal le reliant à nsrjobd. Il peut
s’agir de la totalité d’un groupe savegrp ou de toute tâche utilisateur générée par
nsrjobd. Il ne peut pas arrêter les tâches démarrées manuellement (à l’exception des
tâches de créateur comme savegrp ). Lorsqu’une tâche est arrêtée via jobkill, son
attribut "Motif de l’arrêt de la tâche :" indique "Demande d’arrêt provenant de l’util-
itaire jobkill"

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 135


jobkill(8)

OPTIONS
-s server
Nom du NetWorker Server à contacter. Le niveau de permission approprié
(exécution de NetWorker) est appliqué.

-c client
En mode interactif, cette option limite la requête aux tâches en cours
d’exécution sur le client spécifié. Elle peut être com- binée à -t pour
restreindre encore la liste des résultats.

-j job id
ID unique de la tâche à arrêter.

-t job type
En mode interactif, cette option limite la requête aux tâches en cours
d’exécution du type spécifié. Elle peut être combinée à -c pour restreindre
encore la liste des résultats.

-T timeout
Délai d’attente en secondes avant l’émission d’un signal d’arrêt forcé
(équivalent à kill -9).

-i input file
Fichier d’entrée contenant la liste des ID des tâches à arrêter.-’ dsigne
stdin.

-f output file
Fichier vers lequel la sortie doit tre dirige.

-w Spcifie d’attendre l’arrt des tches avant de terminer l’opration. En raison de


la nature asynchrone de son interac- tion avec nsrjobd, jobkill considre
normalement que l’opration est russie lorsque nsrjobd indique que le signal a t
envoy sur le canal sans aucune erreur. Il peut tre ncessaire d’attendre
beaucoup plus longtemps pour que la tche se termine effectivement. En mode
interactif, r (actualiser) permet de vrifier si la tche est toujours active. Si
vous utilisez -w, jobkill interroge nsrjobd afin de dterminer l’tat des tches
jusqu’ ce qu’elles se conforment toutes les demandes d’arrt. Cette option est
destine au mode de fonctionnement non interac- tif.

Exemple d’utilisation :
1) pour arrêter une tâche individuelle
jobkill -j jobid

2) pour interroger nsrjobd et spécifier l’ID de tâche à l’invite


jobkill [ -c <client> ] [ -t <type> ]

3) pour arrêter plusieurs tâches simultanément à l’aide d’un fichier d’entrée


jobkill -i <input_file>

136 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


jobquery(8)

Maintenance Procedures jobquery(8)

NOM
jobquery - Programme de requête de base de données de tâches NetWorker

SYNOPSIS
jobquery [ -s server ] [ -i file ]

jobquery [ -s server ] [ query ]

DESCRIPTION
La commande jobquery est un programme avec ligne de commande utilisé pour interroger la
base de données des tâches du serveur NetWorker. Son interface est semblable à celle du
programme nsradmin .

OPTIONS
-i file
Prend les commandes en entrée de fichier au lieu de l'entrée standard. Dans ce
mode, l'invite interactive ne sera pas affichée.

-s server
Ouvre une connexion au serveur NetWorker nommé.

ENREGISTREMENTS
Chaque entrée de base de données des tâches est constituée d'une liste d'attributs nom-
més. Chaque attribut peut n'avoir aucune valeur ou plusieurs. Les noms d'attribut et
les valeurs sont tous représentés par des chaînes imprimables. Il n'est pas fait de
distinction entre majuscules et minus-cules pour les comparaisons, et les espaces sont
ignorés, excepté à l'intérieur des noms et des valeurs.

Le format pour spécifier des attributs et des listes d'attributs est :

attribute ::= nom [ : value [ , value ]* ]


Un attribut est un nom suivi éventuellement par deux points, suivi par aucune
ou plusieurs valeurs, les valeurs étant séparées par des virgules. Une virgule
à la fin de la ligne continue la ligne.

attribute list ::= attribute [ ; attribute ]*


Une liste d'attributs est constituée d'un ou de plusieurs attributs séparés par
des points-virgules. Un point-virgule à la fin de la ligne continue la ligne.
La ligne est terminée par un saut de ligne qui n'est pas précédé par une
virgule ou un point-virgule.

Voici un exemple d'une liste d'attributs :

name: "nyx.lss.emc.com:Probe";
type: savefs job;
jobid: 480435;

Pour plus d'informations sur les attributs et les listes d'attributs, reportez-vous aux
pages man resource(5), et nsr_resource(5).

COMMANDES
À chaque invite d'entrée, jobquery attend un nom de commande et certains arguments en
option. Les noms de commande peu-vent être abrégés par la plus petite chaîne unique
(par exemple p pour print). Les arguments des commandes sont toujours spécifiés sous la
forme d'une liste d'attributs.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 137


jobquery(8)

all
Affiche toutes les entrées dans la base de données des tâches.

help Affiche l'utilisation de toutes les commandes disponi-bles.

print [query]
Affiche la requête qui correspond à la requête actuelle. Si une requête est
spécifiée, elle devient la requête actuelle. Si un nom a été spécifié pour la
liste d'affichage actuelle, seuls les attributs pour le nom spécifié dans la
liste d'affichage seront affichés.

quit
Quitte jobquery

show [name; ...]


Si une liste de noms (en réalité une liste d'attributs sans valeurs) est
spécifiée, ajoute ces noms à la liste d'affichage. Seuls ces attributs seront
affichés dans les commandes print suivantes. Si aucune liste de noms n'est
donnée, la liste d'affichage est effacée, le résultat en étant que tous les
attributs sont affichés.

types
Affiche une liste de tous les types connus.

. [requête] Si une
requête est spécifiée, cette commande définira la requête actuelle sans
afficher les résultats de la requête. Sinon, elle affichera la requête
actuelle, la liste d'affichage, le lien au serveur, et les options.

EXEMPLES
print type:savefs job
Affiche toutes les entrées de type savefs job et en fait la requête actuelle.

show type ; nom


Définit la liste d'affichage pour n'afficher que les attributs type et name.

VOIR AUSSI
nsr_resource(5), resource(5), nsradmin(8).

DIAGNOSTICS
Les valeurs de statut de sortie suivantes sont significa-tives :

0 Le programme s'est arrêté normalement.

1 Il y a eu une erreur de syntaxe ou autre erreur non lié à une requête.

138 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


lcmap(8)

Maintenance Procedures lcmap(8)

NOM
lcmap - déterminer la propriété du chemin d'accès dans un cluster

SYNOPSIS
lcmap

DESCRIPTION
Dans un environnement de cluster, le logiciel NetWorker a besoin de déterminer le map-
page du chemin de sauvegarde (système de fichiers ou unité brute) au client du cluster
physique ou virtuel approprié. Ceci garantit que les données sont sauvegardées au bon
nom de client NetWorker et facilite la récupération d'un client NetWorker virtuel
indépendamment de son hôte physique actuel. La résolution de la propriété du chemin
permet aussi au serveur NetWorker de s'identifier à un service virtuel dans un cluster
avec sa propre confi-guration de répertoire et de devenir une application haute dis-
ponibilité lorsque sous le contrôle du logiciel de clus-ter.

Un script lcmap spécifique à la plate-forme et au cluster est installé lorsque le


script networker.cluster(8) est exécuté afin de configurer le logiciel NetWorker comme
hautement disponible. Le script lcmap interroge le logiciel de cluster et envoie à std-
out l'information de la propriété du chemin sous le format EMC Resource Administration
Plat-form (RAP), qui est indépendant du cluster et de la plate-forme. Le script lcmap
est appelé par le logiciel NetWorker lorsque l'information de la propriété du chemin a
besoin d'être déterminée ou mise à jour. Le format de l'information de sortie est
interne à Networker et peut changer entre les mises à jour. Le script ne doit pas être
modifié manuelle-ment.

EXEMPLES
Ce qui suit est un exemple de rapport d'un script lcmap:
type: NSR_CLU_TYPE;
clu_type: NSR_LC_TYPE;
interface version: 1.0;

type: NSR_CLU_VIRTHOST;
hostname: chase;
owned paths: /global/chase/nsr;

type: NSR_CLU_VIRTHOST;
hostname: hunt;
owned paths: /global/hunt/data1, /global/hunt/data2;

VOIR AUSSI
save(8), savegrp(8), pathownerignore(5), networker.cluster(8).
Le Guide d'administration de NetWorker

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 139


lcmap(8)

140 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


ldunld(8)

Maintenance Procedures ldunld(8)

NOM
ldunld - charger ou décharger une unité de bande

SYNOPSIS
ldunld { -u | -l } [ -a b.t.l ]

DESCRIPTION
Le programme ldunld envoie une commande load ou unload vers une unité spécifiée.

OPTIONS
-a b.t.l
Sélectionne une adresse SCSI ordinale spécifique, où b est le bus SCSI logique,
t est la cible SCSI et l est le numéro d'unité logique (LUN) SCSI sur cette
cible (voir libscsi(8)). Il s'agit d'une option obligatoire.

-u Décharge le média de l'unité spécifiée.

-l Charge le média vers l'unité spécifiée.

VOIR AUSSI
libscsi(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 141


ldunld(8)

142 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


lgtolic(8)

Maintenance Procedures lgtolic(8)

NOM
lgtolic - commande utilitaire de licence EMC

SYNOPSIS
lgtolic [ -s server ] -c enabler_code
lgtolic -i [ -m répehostfile_dir ]
lgtolic [ -s server ] -l
lgtolic [ -s server ] -u enabler_code -a authorization_code
lgtolic [ -s server ] -v enabler_code

DESCRIPTION
La commande lgtolic est utilisée pour manipuler les licences EMC stockées dans une base
de données de ressources de licence. Cette base de données est administrée par un pro-
cessus de licence EMC. Pour obtenir une description du pro-cessus licence, voir
lgtolmd(8).

OPTIONS
-a code_autorisation
Autorise une licence avec le code d'autorisation spécifié ; la licence est
ensuite permanente. Spécifiez la licence à autoriser en utilisant les options -
u et -a. Pour obtenir les codes d'autorisation pour ce pro-duit via le Web,
pointez simplement votre navigateur Web sur customernet.emc.com pour entrer le
code d'activation pour chaque code d'autorisation que vous demandez. Pour en
savoir plus sur la licence du pro-duit, y compris les autres méthodes pour
obtenir les codes d'autorisation, consultez le Guide d'installation et
d'administration et le tout dernier Supplément de version.

-c code_activation
Crée la licence indiquée par le code d'activation spécifié. Les codes
d'activation sont répertoriés sur les certificats de clé qui vous sont fournis
lors de l'achat du produit. Un code d'autorisation est obliga-toire pour que la
licence soit permanente.

-i Imprime l'identifiant de l'hôte (hostid) de l'ordinateur sur lequel cette


commande est exécutée.

-l Répertorie toutes les licences du produit EMC actuelle-ment stockées dans la


base de données des ressources de licence.

-m hostfile_dir
Spécifie le répertoire où le fichier hostids figure. Si cette option est
précisée, le programme utilise la liste des hostid dans le fichier hostids
figurant dans ce répertoire pour générer un hostid composite. Cette option est
utile si le gestionnaire de licences est installé sur une machine de
cluster ou pour forcer le hostid à être basé sur adresse IP plutôt que sur
l'identifiant de sécurité d'une machine sous NT. Pour NetWorker, le répertoire
classique pour le fichier hos-tids est /nsr/res. Pour un gestionnaire de
licences autonome exécuté sur une machine sur laquelle le ser-veur NetWorker
n'est pas installé, le chemin d'accès classique est /nsr/lic/res. Le format
pour la liste des hostid dans un fichier hostids est : hostid1:hostid2:hostid3
où hostid est une chaîne hexadécimale. Cette option doit être utilisée pour
indiquer un fichier hostid.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 143


lgtolic(8)

-s serveur
Indique le nom d'hôte, le numéro de programme RPC et la version pour le
processus de licence dont vous ciblez la base de données. Les informations sur
le processus de licence sont affichées au format suivant :

< hostname >:< rpc_number >:< version >

Remarque : si vous ne spécifiez pas l'option -s server, lgtolic utilise les


valeurs par défaut mappées au processus utilisé par le produit envoyé. La
valeur par défaut actuelle du nom d'hôte est localhost, celle pour le numéro de
programme RPC est 390115, et celle pour le numéro de version de RPC est 2. Vous
pouvez aussi utiliser les variables d'environnement pour modifier ces trois
valeurs par défaut. LMD_HOSTNAME change le nom d'hôte par défaut de la machine
sur laquelle le processus de licence est exécuté. LMD_PROGNUM change le numéro
de programme RPC par défaut pour une connex-ion au processus de licence. Vous
ne devez jamais avoir à l'utiliser. LMD_VERSION change le numéro de version par
défaut pour une connexion au processus de licence. L'exemple suivant utilise le
nom d'hôte par défaut et le numéro de programme de RPC mais utilise le numéro
de version de RPC 1 pour répertorier toutes les licences.

Exemple : lgtolic -s "::1" -l


Pour spécifier un processus de licence figurant sur une autre machine, utilisez
l'option -s < nom_hôte >.

-u code_activation
Met à jour une licence installée avec le code d'autorisation spécifié avec l'
option -a à la ligne de commande.

-v code_activation
Déchiffre le code d'activation spécifié. La sortie générée comprend des
informations sur le nom de licence, le type, le numéro de série et le nombre.

REMARQUES
Les informations sur le processus fournies par l'option -s peuvent aussi être obtenues
en utilisant les variables d'environnement suivantes :

LMD_HOSTNAME, Le nom de l'hôte pour le processus de licence

LMD_PROGNUM, Le numéro de programme pour le processus de licence

LMD_VERSION, le numéro de version pour le processus de licence

DIAGNOSTICS
Programme non enregistré
lgtolmd n'est pas exécuté.

Hôte inconnu
Soit le nom d'hôte par défaut est non valide soit le nom d'hôte spécifié avec
l'option -s est non valide.

VOIR AUSSI
lgtolmd(8)

144 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


lgtolmd(8)

Maintenance Procedures lgtolmd(8)

NOM
lgtolmd - processus de licence Legato

SYNOPSIS
lgtolmd -p product -n version

DESCRIPTION
Le processus lgtolmd est un service de licence basé sur RPC. Ce service permet à des
applications de stocker et de mani-puler des données de licence. Le numéro du programme
RPC fourni par lgtolmd est 390115. Pour prendre en charge plusieurs instances du proto-
cole, le numéro de version est unique à chaque application. Les paramètres requis sont
déterminés par le script d'installation de chaque produit.

OPTIONS
-p produit
Spécifie le produit qui interface avec le processus de licence. Les produits
actuellement pris en charge sont gems (pour répertoire d'installation par
défaut GEMS/gems) et opt/SmartMedia (pour répertoire d'installation par défaut
SmartMedia /opt/SmartMedia) sur les plates-formes UNIX. Pour NetWorker, nsr/lic
(pour répertoire d'installation par défaut NetWorker/nsr) sur les plates-formes
UNIX.

-n version
Spécifie le numéro de version. Certains produits util-isent un numéro de
version unique. Actuellement, SmartMedia utilise la version 2 et GEMS Storage
Reporter la version 3. GEMS et NetWorker utilisent la version 1. Le plan futur
est que tous les produits EMC utilisent le même gestionnaire de licences,
c'est-à-dire, le numéro de version 1.

FICHIERS
/[product]/res/lgtolm.res
Attributs décrivant les ressources licence du pro-cessus de licence. Ce fichier
ne doit en aucun cas être supprimé ou modifié manuellement.

/[product]/res/lictype.res
Pour un usage interne seulement. Ce fichier ne doit en aucun cas être supprimé ou
modifié manuellement.

/[product]/logs/lgtolmd.log
Fichier journal pour des messages informatifs et de diagnostics sur le processus
de licence. Par exemple, si une licence a pris fin, ces informa-tions sont
imprimées sur ce journal ainsi que sur la console.

VOIR AUSSI
lgtolic(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 145


lgtolmd(8)

146 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libcdi(8)

Maintenance Procedures libcdi(8)

NOM
libcdi - librairie EMC Common Device Interface

SYNOPSIS
libcdi

DESCRIPTION
La librairie libcdi est la librairie Common Device Interface d'EMC.

MÉTHODES D'ACCÈS
Les méthodes d'accès suivantes sont actuellement prises en charge par la librairie
libcdi. Pour toutes les commandes de test CDI, si l'option -t n'est pas spécifiée, la
méthode par défaut consiste à utiliser les fonctions de transfert SCSI du pilote de
bande du système d'exploitation.

ARGUMENT OPTION MÉTHODE D'ACCÈS


g Utiliser les anciennes fonctions génériques de plate-forme MTIO
i Utiliser les fonctions iSCSI
m Utiliser les fonctions de transfert NDMP
n Utiliser les fonctions de bande NDMP
s Utiliser les fonctions de transfert SCSI du pilote de bande du système
d'exploitation
t Utiliser les fonctions IOCTL du pilote de bande du système d'exploitation

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 147


libcdi(8)

148 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libscsi(8)

Maintenance Procedures libscsi(8)

NOM
libscsi - librairie pour les unités SCSI

DESCRIPTION
La librairie pour les unités SCSI est un ensemble privé d'interfaces que NetWorker
utilise pour communiquer avec les unités SCSI. Important : les unités SCSI sont nommées
indépendamment de la plate-forme.

Cette librairie contient plusieurs fonctions. Le nom d'une unité SCSI est formé du bus,
de la cible et du numéro d'unité logique (LUN) (b.t.l), où b est le bus logique scsi, t
est la cible SCSI et l est la LUN SCSI sur cette cible. Vous ne devez pas supposer qu'un
numéro logique SCSI est associé à un numéro de bus d'une plate-forme ou d'un matériel
en particulier. Au contraire, un numéro logique de bus SCSI fait partie d'un espace de
nom dense qui reste cohérent tant que la configuration matérielle du système reste la
même. Les informations de Target et de LUN sont basées sur les unités périphériques
SCSI rattachées et sur leurs paramètres. Certaines plates-formes autorisent l'ajout et
le retrait dynamiques d'unités SCSI, mais peuvent avoir besoin d'actualiser leurs
informations concernant les unités (voir lrescan(8)).

PERMISSIONS
En général, si une unité n'a pas de pilote système, aucune permission système n'est
nécessaire pour que les utilisa-teurs envoient des commandes à cette unité. Si une
unité possède un pilote système (par exemple un lecteur de bande), des permissions sys-
tème sont nécessaires pour envoyer une commande à cette unité.

VOIR AUSSI
lrescan(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 149


libscsi(8)

150 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libsji(8)

Maintenance Procedures libsji(8)

NOM
libsji - librairie Standard Jukebox Interface (SJI)

DESCRIPTION
L'Interface de librairie standard (SJI) est un jeu public d'interfaces que NetWorker
utilise pour communiquer avec les juke-box. En général la fonction de cette librairie
est de convertir les commandes SJI, telles que mises en forme par NetWorker, en com-
mandes SCSI appropriées (la plupart des autochargeurs utilisent le SCSI). Mais la liai-
son sous-jacente avec le juke-box ne concerne pas le fonctionnement de cette interface.

Cette librairie possède trois points d'entrée :

void * sji_open ( char * devname )


Ceci ouvre un canal vers un juke-box compatible avec SJI nommé devname. Un jeton
de canal de type void * est renvoyé si le canal s'ouvre correctement, sinon un
jeton de canal de type NULL est renvoyé. Le nom d'unité devname peut être une
adresse SCSI ordinale particulière, par exemple scsidev@b.t.l, où b est le bus
SCSI logique, t est la cible (target) SCSI et l est le numéro d'unité logique
SCSI (LUN) sur cette cible. Pour les plate-formes qui n'utilisent pas les
pilotes d'unité EMC, le nom d'unité peut aussi être le nom spécifique à la plate-
forme, par exemple /dev/sjid1u1.

int sji_cmd ( void *token, int cmd, void *arg )


Ceci envoit une commande SJI à l'unité ouverte par la commmande sji_open.

void sji_close ( void *token )


Ceci ferme un canal vers l'unité ouverte par l'appel à la commande sji_open.

FICHIERS
L'emplacement de la librairie SJI varie en fonction de la plate-forme.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 151


libsji(8)

152 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libstlemass(8)

Maintenance Procedures libstlemass(8)

NOM
dasadmin - utilitaire d'administration silo ADIC/EMASS/Grau
libstlemass - librairie partagée pour communications avec le silo ADIC/EMASS/Grau

SYNOPSIS
dasadmin commande [options] [parameters]
dasadmin.exe commande [options] [parameters] (NT seulement)
libstlemass.so (Solaris)
libstlemass.so.a (AIX)
libstlemass.sl (HPUX)
libstlemass.so.1 (SGI)
libstlemass.so (DECAXP)
libstlemass.dll (NT i386)

DESCRIPTION Pour dasadmin :


Ceci n'est pas une liste complète de toutes les commandes dasadmin possibles mais elle
inclut les commandes utilisées avec NetWorker. Pour des informations plus détaillées,
consultez le document DAS Installation and Administration guide fourni par ADIC, EMASS
ou Grau.

mo[unt] [ -t type ] volser [ drive-name ]


Monte la bande avec le libellé de code-barres de volser dans le premier lecteur
libre (si drive-name n'est pas spécifié) ou dans le lecteur spécifié par drive-
name. Si la bande n'est pas du type défini par DAS_MEDIUM ou ACI_MEDIA_TYPE, vous
pouvez utiliser l'option -t type pour que la bande soit montée. Si le type de
bande et le type défini pour le lecteur ne correspondent pas, le silo ne chargera
pas la bande. N'oubliez pas que le lecteur que vous essayez d'utiliser doit vous
être alloué pour pouvoir y monter ou démonter une bande. Voir listd et allocd
plus bas.

dism[ount] [ -t type ] volser | -d nom-lecteur


Démonte la bande qui est spécifiée par volser ou par ce qui est dans le lecteur
spécifié par drive-name. Si la bande ou le lecteur sont d'un type différent de
vos valeurs par défaut, utilisez le paramètre -t type mount, le lecteur doit vous
être alloué pour pouvoir utiliser cette commande.

ej[ect] [ -c ] [ -t type ] plage-volser nom-zone


Éjecte une ou plusieurs bandes dans la zone d'éjection spécifiée. De la même
manière qu'avec les autres commandes, si le type de la bande éjectée est
différent du type défini par DAS_MEDIUM ou ACI_MEDIA_TYPE, vous aurez besoin de
l'option -t type. Le -c spécifie une éjection complète pour les volsers
spécifiés. Une éjection complète retire l'entrée de ce volser de la base de
données interne du contrôleur du silo. Une éjection NON complète éjectera la
bande mais l'entrée du volser dans la base de données sera conservée et l'état de
celui-ci sera défini comme "éjecté". Ceci peut être utile si vous comptez
remplacer rapidement la bande dans le silo.

in[sert] nom-zone
Déplace toutes les bandes présentes à ce moment dans le nom-zone d'insertion
spécifié de la zone d'insertion au lieu de stockage normal des bandes.

inventory
Commence un inventaire complet du silo. À UTILISER AVEC PRÉCAUTIONS ! Un
inventaire de cette sorte peut prendre beaucoup de temps ! L'inventaire d'un
silo à 180 connecteurs peut prendre plus de 20 minutes.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 153


libstlemass(8)

view [ -t type ] volser


Affiche l'état actuel du volser, ce qui inclut le volser, le type, les attributs
ainsi que les coordonnées.

all[ocd] nom-lecteur UP|DOWN clientname


La commande allocd est utilisée pour allouer et libérer les lecteurs pour les
différents clients. Avant d'utiliser une bande le lecteur doit être alloué au
système avec allocd UP. Si il est alloué avec allocd UP à un autre système il
doit être d'abord libéré de ce système avec allocd DOWN avant d'être alloué à
votre système avec allocd UP. Il n'est pas possible de libérer un lecteur avec
allocd DOWN quand celui-ci contient une bande. La bande doit être démontée
avant.

l[ist]d
listd ou ld présentent l'état de tous les lecteurs de bandes définis dans le
silo. L'information présentée inclut le nom-lecteur, le lecteur amu (emplacement
dans le silo), l'état (UP ou DOWN), le type, le client auquel le lecteur est
alloué, ainsi que le volser de toutes les bandes chargées.

show -op | -ac nom-client


Présente les paramètres opérationnels ou paramètres d'accès du nom-client
spécifié. Vous devez inclure soit -ac si vous souhaitez voir les paramètres
d'accès, soit -op si vous souhaitez voir les paramètres opérationnels du nom-
client. Les paramètres d'accès incluent les plages de volser et de lecteurs que
nom-client est autorisé à utiliser. Les paramètres opérationnels incluent si
nom-client a accès et droit à démonter avec l'adresse IP saisie pour nom-client.

list nom-client
Établit la liste de toutes les requêtes en cours effectuées par nom-client. Les
requêtes, si elles existent, sont présentées par numéro de requête et type.

can[cel] ID-requête
Vous permet d'annuler une requête en cours si vous avez les privilèges requis.
Utiliser l'identifiant requête indiqué par la commande list.

qversion
Indique la version du serveur DAS auquel vous êtes connecté ainsi que la version
du protocole ACI utilisé pour communiquer avec le DAS.

qvolsrange volser-début volser-fin nombre [ nom-client ]


qvolsrange permet d'obtenir la liste des volsers disponibles dans le silo.
volser-début et volser-fin sont des volsers de la forme "123456". Pour utiliser
le premier ou le dernier disponible, il est possible d'utiliser "". nombre
spécifie le nombre maximum de volser que vous souhaitez voir.

VARIABLES D'ENVIRONNEMENT
Ces variables d'environnement vont influer sur les opérations sur le silo. Les proces-
sus qui vont utiliser ces variables incluent les commandes utilisateurs et des proces-
sus nés de nsrd. Il est donc nécessaire qu'elles soient définies à un emplacement où
elles seront en place quand nsrd sera lancé. Les trois variables DAS_ sont utilisées
par libstlemass, alors que dasadmin utilise ACI_MEDIA_TYPE au lieu de DAS_MEDIUM.

Sur Solaris, les définitions devraient être placées dans /etc/rc.2/S95networker.

Sur AIX, les définitions devraient être placées dans /etc/rc.nsr.

Sur HPUX, les définitions devraient être placées dans /sbin/rc2.d/S900networker.

154 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libstlemass(8)

DAS_SERVER
La valeur est le nom du réseau ou l'adresse IP du système sur lequel le DAS
s'exécute. Pour un silo unique, ce sera le plus souvent le système contrôleur du
silo. Dans de plus grandes structures il n'y aura probablement qu'un serveur DAS
pour la totalité du réseau. La variable fait une distinction entre majuscules et
minuscules.

DAS_CLIENT
La valeur est le nom réseau du système sur lequel NetWorker s'exécute. La
variable fait une distinction entre majuscules et minuscules.

DAS_MEDIUM
Cette variable est utilisée par libstlemass. Elle devrait être identique à
ACI_MEDIA_TYPE. La valeur est le type du lecteur de bande auquel vous êtes
connecté. Si la valeur n'est pas spécifiée, la valeur par défaut de DLT sera
utilisée.

ACI_MEDIA_TYPE
Cette variable est utilisée par dasadmin. Elle devrait être identique à
DAS_MEDIUM. La valeur est le type du lecteur de bande auquel vous êtes connecté.
Si la valeur n'est pas spécifiée, la valeur par défaut de DLT sera utilisée. Les
valeurs acceptables sont les mêmes que celles indiquées pour DAS_MEDIUM.

EXEMPLES
NOTE sur les plages de valeurs :
L'utilitaire dasadmin peut accepter des étendues volser pour certaines
commandes. Il y a trois variations acceptables pour ces plages :
volser unique : "000635"
volsers multiples : "000635, 000789, 098732"
plage réelle: "000610 - 000745"

NOTE sur nom-zone et nom-lecteur :


Les noms-zones consistent en général d'une lettre et de deux chiffres. La lettre
indique si on se réfère à une zone d'insertion ("I") ou à une zone d'éjection
("E"). Il vous sera nécessaire d'obtenir les valeurs correctes de la part de
l'administrateur de silo avant de les utiliser. Les noms-lecteurs sont des
libellés sans format spécifique créés par la personne qui a installé le silo.
Leurs valeurs sont arbitraires, il vous sera donc nécessaire d'obtenir les
valeurs correctes de la part de l'administrateur de silo. Si l'administrateur
silo n'est pas disponible vous pouvez obtenir les informations nécessaires en
utilisant les commandes suivantes : dasadmin listd avec dasadmin show -op nom-
client suivies de dasadmin show -ac nom-client.

Pour paramétrer les variables d'environnement nécessaires aux opérations sur le silo :
setenv DAS_SERVER emask
setenv DAS_CLIENT aurora
setenv DAS_MEDIUM DLT
setenv ACI_MEDIA_TYPE DECDLT

Pour obtenir une liste de tous les volsers disponibles sur le silo :
dasadmin qvolsrange "" "" 10000

Pour voir le statut des lecteurs du silo :


dasadmin listd

Pour modifier l'attribution d'un lecteur du client a4 au client aurora :


dasadmin allocd DLT1 DOWN a4
dasadmin allocd DLT1 UP aurora

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 155


libstlemass(8)

VOIR AUSSI
nsrjb(8), jbconfig(8), libstlstk(8), mini_el(8), ssi(8), libstlibm(8)

DIAGNOSTICS
Les seules informations diagnostic disponibles sont les mes-sages d'erreur générés par
dasadmin et libstlemass pendant les opérations.

156 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libstlibm(8)

Maintenance Procedures libstlibm(8)

NOM
libstlibm - librairie partagée pour communication vers des silos IBM 3494

SYNOPSIS
libstlibm.so (Solaris)
libstlibm.so.a (AIX)

DESCRIPTION
libstlibm.xxx est une librairie partagée qui gère les communications entre nsrjb et le
pilote du silo IBM (sur AIX) ou le processus (sur Solaris). Le pilote/processus IBM
gère alors les communications du réseau vers le silo. Il n'y a pas d'options, de
paramètres ou de variables d'environnement qui affectent l'opération de libstlibm. Le
chemin correct vers ce fichier doit être entré lorsqu'un silo IBM est configuré en
utilisant jbconfig. Les valeurs par défaut spécifiées par jbconfig correspondent aux
emplacements par défaut choisis pour le programme d'installation et peuvent être accep-
tées dans la plupart des cas.

Pour que NetWorker puisse travailler avec le 3494, vous devrez d'abord avoir installé
le support automatisé de librairie de bandes d'IBM.

Sur AIX, vous devez installer un pilote appelé atldd (Automated Tape Library Device
Drive). Vous pouvez également demander le pilote IBMtape (Enhanced Tape and Medium
Changer Device Driver) si vous utilisez des lecteurs 3590 dans votre 3494.

Sur Solaris, vous devez installer le module lmcpd (IBM Automated Tape Library Daemon)
pour utiliser le silo. Une fois encore, si vous utilisez des lecteurs 3590, vous devez
également installer le pilote IBMtape. Notez qu'avec IBMtape, il y a deux ensembles de
fichiers d'unité qui accèdent à un lecteur de bande donné, le type de style standard
Solaris /dev/rmt/Xmbn et les fichiers pris en charge par IBMtape de type /dev/rmt/
Xstbn. Utilisez les fichiers d'unité pris en charge par IBM pour assurer le bon fonc-
tionnement de vos lecteurs de bande.

Remarque : EMC ne peut fournir ces pilotes IBM. Ils peuvent être disponibles sur un
site ftp de pilotes d'unité IBM (208.200.29.244), mais ce n'est pas nécessairement un
site destiné à perdurer.

VOIR AUSSI
nsrjb(8), jbconfig(8), dasadmin(8), libstlemass(8), ssi(8),
mini_el(8), libstlstk(8)

DIAGNOSTICS
Les erreurs de communication entre le serveur NetWorker et le silo IBM 3494 sont diffi-
ciles à diagnostiquer. La meil-leure méthode consiste à employer l'utilitaire fourni
par IBM mtlib afin de vérifier que vous avez configuré correcte-ment le 3494 pour com-
muniquer avec votre hôte, et que tout le chemin d'accès à partir du pilote lmcp (sur
AIX) ou à partir du processus lmcpd (sur Solaris) fonctionne correcte-ment. Si mtlib ne
fonctionne pas, il n'y a aucune chance pour que NetWorker fonctionne.

Si vous avez des questions à propos de la connexion entre votre hôte et le 3494, con-
tactez IBM qui supporte la connex-ion entre l'hôte et le silo. IBM supporte les connex-
ions réseau et câble de série vers le silo. Puisque le pilote/processus occulte la
nature de la connexion vers Net-Worker, ce dernier ne différencie pas les deux. Les
clients ont utilisé les deux avec succès.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 157


libstlibm(8)

158 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libstlstk(8)

Maintenance Procedures libstlstk(8)

NOM
ssi - module d'interface avec les silos StorageTek (UNIX seulement)
mini_el - création de journaux d'événements à utiliser avec ssi (UNIX seulement)
libstlstk - librairie partagée pour la communication avec ssi

SYNOPSIS
ssi [ -A ACSLS server ] [ -a ACSLS port number ]
[ -S SSI port number ] [ -P port number ]
[ -r retry count ] &
mini_el [ -l logfile ] [ -d ] [ -h ] &
libstlstk.so (Solaris)
libstlstk.so.a (AIX)
libstlstk.sl (HPUX)
libstlstk.so.1 (SGI)
libstlstk.so.1 (DYNIX/ptx)
libstlstk.so (DECAXP)
libstlstk.dll (NT i386)

DESCRIPTION
Remarque : dans ce document, le terme "ACSLS server" est utilisé pour indiquer le nom
du système sur lequel fonctionne l'un des programmes de gestion de librairie de Storag-
eTek : ACSLS sur un hôte Solaris ou AIX, Library Station sur un hôte MVS ou Horizon
Library Manager sur un système Windows NT ou Windows 2000.

(UNIX seulement)

La commande ssi est utilisée indirectement par nsrjb pour communiquer avec un serveur
ACSLS. nsrjb charge libstlstk, qui s'occupe des appels TCP vers et depuis ssi. Puis ssi
s'occupe de la communication vers et depuis le serveur ACSLS. À partir de la version
5.3 d'ACSLS, il est possible de démarrer NetWorker (serveur ou noeud de stockage) sur
la même machine sur laquelle fonctionne ACSLS.

ssi et mini_el doivent fonctionner sur le système sur lequel jbconfig a été utilisé
pour créer la ressource de juke-box. ssi et mini_el sont presque toujours des processus
en tâche de fond qui sont habituellement démarrés automatiquement par le système.

En plus de ssi et de mini_el, un fichier de librairie partagée (appelée libstlstk.xxx


où xxx est une extension dépendant du système d'exploitation) est aussi requis. Une
version appropriée de cette librairie est installée avec NetWorker.

Nouveau dans la version 2.00 de ssi:

ssi prend en charge la communication avec le serveur ACSLS sur un numéro de port par-
ticulier, en utilisant l'option -a en ligne de commande. Ceci fait partie des améliora-
tions du pare-feu STK. Le serveur ACSLS doit être en version 7.1 pour utiliser cette
fonction.

Alors que vous pouvez toujours démarrer ssi de la même façon qu'avant, en utilisant la
variable d'environnement CSI_HOSTNAME pour choisir le serveur ACSLS auquel se con-
necter, vous pouvez aussi spécifier le nom d'hôte du serveur ACSLS sur la ligne de com-
mande avec l'option -A. En utilisant l'option -a, vous pouvez spécifier le numéro de
port que le processus ssi va utiliser pour les connexions au serveur ACSLS. Le serveur
ACSLS doit être configuré pour écouter sur ce port. En utilisant l'option -S, le pro-
cessus ssi peut être configuré pour écouter les messages de réponse sur un port partic-
ulier. Vous pouvez aussi préciser le numéro de port utilisé pour les communications
entre NetWorker et cette instance particulière de ssi avec l'option -P. Les valeurs

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 159


libstlstk(8)

autorisées pour ce numéro de port sont 50004 (pour la première instance), 50011 à 50019
et 50021 à 50099. Notez que si vous spécifiez un numéro de port qui est déjà utilisé par
une instance de ssi,, le port spécifié ne peut pas être utilisé et le numéro suivant
disponible dans l'intervalle autorisé sera choisi. Si le numéro de port n'est pas
spécifié, chaque instance successive de ssi occupe le numéro de port suivant disponible
à partir de 50004 et au-delà. S'il n'y a pas de port disponible dans l'intervalle, le
chargement de ssi échoue et celui-ci affiche un message d'erreur. Il n'est pas néces-
saire de préciser le numéro de port pour le fonctionnement habituel. Vous n'avez pas
besoin de vous assurer qu'un port particulier accède à un serveur ACSLS donné. Net-
Worker et ssi utilisent le nom du serveur ACSLS pour établir la connexion au vol.

Si l'option -A n'est pas utilisée pour spécifier un nom d'hôte sur la ligne de commande
ssi, la variable d'environnement CSI_HOSTNAME doit être définie comme nom de serveur de
librairie avant que le processus ssi ne soit démarré. Si la variable n'est pas trouvée,
ssi s'arrête avec un message d'erreur.

mini_el est un système de journal d'événements utilisé par ssi pour maintenir un jour-
nal de certains événements. Il devrait être démarré avant ssi. De multiples instances
de ssi partagent la même instance de mini_el. Un en-tête composé du nom du serveur
ACSLS et du numéro de port TCP local sur lequel ssi écoute est inclus au début de tous
les messages écrits dans le journal par chaque instance de ssi

(NT seulement)

Sur NT, les programmes équivalents à ssi et à mini_el doivent être obtenus auprès de
StorageTek et s'appellent "Library Attach for NT". Ces programmes doivent être instal-
lés avant de configurer un Silo dans NetWorker.

NOTE : la version 1.1 de "Library Attach" inclut une fonction de "portmapper" qui ne
s'installe correctement que si les services de NetWorker sont arrêtés. Vous devriez
utiliser le Panneau de Contrôle pour arrêter le "NetWorker Backup and Recover Server"
et le "NetWorker Remote Exec Service" avant d'installer Library Attach. Après que
Library Attach est installé, vous devriez utiliser le Panneau de Contrôle pour démarrer
"NetWorker Remote Exec Service" et "NetWorker Backup and Recover Server".

NOTE : comme EMC ne fournit pas "Library Attach for NT", nous sommes dans l'incapacité
d'ajouter la prise en charge de plusieurs machines ACSLS à notre version NT de Net-
Worker.

NOTE : les améliorations du pare-feu apportées aux processus ssi et mini_el ne sont pas
disponibles sur les systèmes Windows.

(toutes plateformes)

libstlstk.xxx est une librairie partagée qui prend en charge la communication entre
nsrjb et ssi ou Library Attach. ssi ou Library Attach s'occupe ensuite de la communica-
tion sur le réseau vers le serveur de librairie (ACSLS, Library Station ou Horizon
Library Manager). Il n'y a pas d'option, de paramètre ni de variable d'environnement
susceptible de modifier le fonctionnement de libstlstk. Le chemin correct vers ce fich-
ier doit être entré lorsqu'un silo STK est configuré avec jbconfig. Les valeurs par
défaut spécifiées par jbconfig correspondent aux emplacements par défaut choisis pour
le programme d'installation, et peuvent être acceptées dans la plupart des cas.

160 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libstlstk(8)

OPTIONS

mini_el:
-l logfile Spécifie le nom du fichier journal qui doit être créé par mini_el. La
valeur par défaut est /nsr/logs/ssi_event.log. S'il est présent, logfile doit
être le chemin complet vers le journal. Si le fichier n'existe pas, il est
créé. Si le fichier existe, il est complété. S'il n'y a pas de paramètre -l, le
journal par défaut /nsr/logs/ssi_event.log est utilisé.

-d Mode de débogage. mini_el affichera des informations de débogage.

-h Affiche des informations sur l'utilisation de mini_el.

ssi:

-A serveur ACSLS est nécessaire si la variable d'environnement CSI_HOSTNAME n'a


pas été définie comme nom du système qui fait fonctionner ACSLS, LibraryStation
ou Horizon.

-a numéro de port ACSLS n'est nécessaire que si vous avez besoin de spécifier le
numéro de port utilisé pour la communication entre le processus ssi et le
serveur ACSLS. Si le serveur ACSLS est configuré pour écouter sur un port
spécifique, cette valeur doit être définie à ce numéro de port

-S numéro de port SSI force le processus ssi à écouter sur le numéro de port
spécifié. Ce port est utilisé dans les communications avec le serveur ACSLS.

-P numéro de port n'est nécessaire que si vous avez besoin de spécifier le numéro
de port utilisé pour la communication entre NetWorker et le processus ssi. Les
valeurs permises pour ce numéro de port sont 50004 (pour la première instance),
50011 à 50019, et 50021 à 50099. Veuillez noter que si vous spécifiez un numéro
de port qui est déjà utilisé par une instance de ssi, le port spécifié ne peut
pas être utilisé et le numéro suivant disponible dans l'intervalle permis sera
choisi.

-r nombre de tentatives n'est nécessaire que si vous avez besoin d'augmenter le


nombre de tentatives de communication entre ssi et le serveur ACSLS à cause de
problèmes réseau.

Ces paramètres peuvent être placés dans n'importe quel ordre. Les options de la ligne
de commande seront analysées en conséquence par le processus ssi.

VARIABLES D'ENVIRONNEMENT

ssi:

CSI_HOSTNAME (texte, jusqu'à 256 caractères, pas de valeur par défaut)


Si un nom de serveur ACSLS n'est pas trouvé sur la ligne de commande, ssi
utilisera le nom d'hôte fourni par cette variable. Il est limité à 256
caractères, et devrait simplement être le nom d'hôte de la machine qui fait
fonctionner le serveur de librairie auquel vous essayez de vous connecter Si le
nom d'hôte que ssi doit utiliser n'est spécifié ni en ligne de commande ni dans
cette variable d'environnement, ssi se terminera avec un message d'erreur.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 161


libstlstk(8)

SSI_HOSTNAME (texte, jusqu'à 256 caractères, pas de valeur par défaut)


Cette variable est destinée aux systèmes à plusieurs noms d'hôte. Normalement,
ssi utilise la fonction système gethostbyname pour déterminer le nom à utiliser
de ce côté de la connexion au serveur ACSLS. Sur un système avec plusieurs
interfaces réseau, le nom fourni par cette fonction peut ne pas être celui requis
pour communiquer avec le serveur ACSLS. Sur ces systèmes, vous pouvez spécifier
de manière explicite le nom exact de l'interface réseau que ssi doit utiliser
pour communiquer avec le serveur ACSLS. Cette variable doit être définie avant
que ssi ne soit démarré et peut varier pour différentes instances de ssi Dans
tous les cas, un message sera écrit dans le journal pour indiquer si cette
variable a été trouvée et, si ce n'est pas le cas, que ssi utilisera le nom
d'hôte renvoyé par gethostbyname. Ce n'est pas un message d'erreur

SSI_BASE_SOCKET (numérique, 0 < x < 64k,


pas de valeur par défaut) Si vous avez besoin de restreindre les valeurs de
socket sur lesquelles ssi communique, cette variable spécifie le numéro de
départ que ssi doit utiliser lorsqu'il veut ouvrir un socket pour dialoguer avec
le serveur ACSLS. En réalité, ssi ouvrira seulement deux sockets si cette
variable est définie. Le premier à SSI_BASE_SOCKET, sera utilisé pour se
connecter à tout hôte. Le deuxième à SSI_BASE_SOCKET + 1, sera utilisé pour la
communication directe avec le serveur ACSLS. Remarquez qu'il y aura toujours les
sockets par défaut sur les ports 50001 et 50004 utilisés pour la communication
entre mini_el et ssi, mais toute communication entre cet hôte et le serveur ACSLS
devrait avoir lieu sur les deux sockets à SSI_BASE_SOCKET.

REMARQUE : cette variable d'environnement est ignorée si l'option -a est


utilisée avec un numéro de port valide.

TIME_FORMAT (chaîne de format de date, par défaut = "%m-%d-%y %H:%M:%S")


Si vous souhaitez voir les valeurs de temps dans un autre format que le format
par défaut Mois-Jour-Année Heures:Minutes:Secondes, utilisez cette variable.
%m est remplacé par le mois actuel
%d est remplacé par le jour actuel
%y est remplacé par l'année actuelle
%H est remplacé par l'heure courante
%M est remplacé par la minute courante
%S est remplacé par la seconde courante

CSI_CONNECT_AGETIME (secondes, 0 < x < 31536000, par défaut = 600)


Ceci définit le nombre de secondes pour des questions d'âge de connexion réseau.

CSI_RETRY_TIMEOUT (secondes, 0 < x < 4,294,967,295, défaut = 4)


Ceci définit combien de temps ssi doit attendre avant de réessayer une requête
réseau.

CSI_RETRY_TRIES (numérique, 0 < x < 100, défaut = 5)


Ceci définit le nombre de fois que ssi doit réessayer d'envoyer un message avant
de retourner une erreur.

CSI_TCP_RPCSERVICE (booléen, défaut : TRUE)


Ceci définit si ssi doit utiliser des sockets TCP pour se connecter au serveur de
librairie.

CSI_UDP_RPCSERVICE (booleén, défaut : FALSE)

Ceci définit si ssi doit utiliser des sockets UDP pour se connecter au serveur de
librairie. Définir CSI_UDP_RPCSERVICE à TRUE permet à ssi de communiquer avec un csi
fonctionnant sur le même système.

162 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


libstlstk(8)

EXEMPLES
Configuration normale d'un silo STK :
mini_el &
ssi acsls1 &
- ou -
mini_el &
setenv CSI_HOSTNAME acsls1
ssi &

Connexion à 3 serveurs ACSLS différents :


mini_el &
ssi -A acsls1 &
ssi -A acsls2 &
ssi -A acsls3 &
- ou -
mini_el &
setenv CSI_HOSTNAME acsls1
ssi &
setenv CSI_HOSTNAME acsls2
ssi &
setenv CSI_HOSTNAME acsls3
ssi &

Connexion à 3 serveurs ACSLS différents avec 3 interfaces réseau différentes :


mini_el &
setenv SSI_HOSTNAME myhost_on_net1
ssi -A acsls1 &
setenv SSI_HOSTNAME myhost_on_net2
ssi -A acsls2 &
setenv SSI_HOSTNAME myhost_on_net3
ssi -A acsls3 &

Connexion à un serveur ACSLS configuré pour accepter les connexions sur le port 30031 :
mini_el &
ssi -A acsls1 -a 30031 &
- ou -
setenv CSI_HOSTNAME acsls1
mini_el &
ssi -a 30031 &

Pour permettre à mini_el d'utiliser /nsr/logs/ssi.log.today comme fichier journal :


mini_el -l /nsr/logs/ssi.log.today &
ssi -A acsls1 &

FICHIERS
/nsr/logs/ssi_event.log
fichier journal par défaut créé ou complété par mini_el

VOIR AUSSI
nsrjb(8), jbconfig(8), dasadmin(8), libstlemass(8),
libstlibm(8)

DIAGNOSTICS
Plusieurs messages de démarrage et d'arrêt accompagnés des erreurs de communication
entre le serveur NetWorker et le serveur ACSLS sont écrits dans le fichier journal /
nsr/logs/ssi_event.log (ou tout autre fichier spécifié sur la ligne de commande de
mini_el). Les messages de toute instance ssi sont précédés du nom du serveur ACSLS avec
lequel cette instance communique, ainsi que du numéro de port TCP qui est utilisé entre
NetWorker et ssi.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 163


libstlstk(8)

Par exemple :
10-12-00 12:31:44 SSI[0]:
[devlab-acsls/50004] ONC RPC: csi_init(): Initiation Started source csi_init.c;
line 165

10-12-00 12:33:20 SSI[0]:


[acsls2/50011] ONC RPC: csi_init(): Initiation Completed
ONC RPC: csi_init(): ACSLS server acsls2 accessed through port 50011

164 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


lusbinfo(8)

Maintenance Procedures lusbinfo(8)

NOM
lusbinfo - affiche les informations SCSI

SYNOPSIS
lusbinfo [ -v ]

DESCRIPTION
Le programme lusbinfo affiche une quantité limitée d'informations à propos des bus SCSI
reliés à la machine.

Si vous utilisez l'argument optionnel -v, des informations supplémentaires sur les uni-
tés des bus SCSI rattachés s'affichent.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 165


lusbinfo(8)

166 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


lusdebug(8)

Maintenance Procedures lusdebug(8)

NOM
lusdebug - définir un niveau de débogage de librairie

SYNOPSIS
lusdebug debug-level

DESCRIPTION
La commande lusdebug définit un niveau de débogage pour les pilotes sous-jacents des
unités SCSI NetWorker.

Le niveau de débogage 0 (zéro) désactive le débogage. Des valeurs supérieures activent


des niveaux de débogage plus importants.

Le niveau lusdebug peut aussi être spécifié comme un masque de bits ; le bit X permet
d'afficher les messages du niveau de débogage X+1. Par exemple, activer le bit 0 permet
d'afficher les messages du niveau de débogage 1. Le niveau exact pour un message donné
est précisé entre parenthèses à la fin du message, comme (8) pour un message affiché
dans le niveau 8.

L'utilisation du masque de bit vous permet d'activer indépendamment les niveaux de


débogage. L'ancienne méthode ne permettait de choisir que le plus haut niveau de débo-
gage à afficher. Tous les niveaux inférieurs étaient alors affichés, que vous les
vouliez ou non.

Vous pouvez toujours spécifier le niveau de débogage avec l'ancienne méthode en util-
isant les valeurs old1 à old9. Les résultats s'affichent en utilisant le nouveau format
avec masque de bits.

Les valeurs peuvent être entrées en décimal (0 à 65535), en hexadécimal (0x0 à 0xffff)
ou en binaire (0b0 à 0b1111111111111111). Les zéros après le préfixe 0x ou 0b ne sont
pas obligatoires pour les valeurs binaires ou hexadécimales.

Les valeurs qui correspondent aux niveaux de débogages précédents sont :

nouveau nouveau nouveau


ancien décimal hexadécimal binaire
1 1 0x0001 0x0000000000000001
2 3 0x0003 0x0000000000000011
3 7 0x0007 0x0000000000000111
4 15 0x000f 0x0000000000001111
5 31 0x001f 0x0000000000011111
6 63 0x003f 0x0000000000111111
7 127 0x007f 0x0000000001111111
8 255 0x00ff 0x0000000011111111
9 511 0x01ff 0x0000000111111111
10 1023 0x03ff 0x0000001111111111
11 2047 0x07ff 0x0000011111111111
12 4095 0x0fff 0x0000111111111111
13 8191 0x1fff 0x0001111111111111
14 16383 0x3fff 0x0011111111111111
15 32767 0x7fff 0x0111111111111111
16 65535 0xffff 0x1111111111111111

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 167


lusdebug(8)

Les valeurs correspondant aux niveaux de débogage individu-els sont :

nouveau nouveau nouveau


ancien décimal hexadécimal binaire
1 1 0x0001 0x0000000000000001
2 2 0x0002 0x0000000000000010
3 4 0x0004 0x0000000000000100
4 8 0x0008 0x0000000000001000
5 16 0x0010 0x0000000000010000
6 32 0x0020 0x0000000000100000
7 64 0x0040 0x0000000001000000
8 128 0x0080 0x0000000010000000
9 256 0x0100 0x0000000100000000
10 512 0x0200 0x0000001000000000
11 1024 0x0400 0x0000010000000000
12 2048 0x0800 0x0000100000000000
13 4096 0x1000 0x0001000000000000
14 8192 0x2000 0x0010000000000000
15 16384 0x4000 0x0100000000000000
16 32768 0x8000 0x1000000000000000

LIMITATIONS
Les niveaux de débogage non valides sont traités comme niveau de débogage zéro.

Les niveaux de débogage supérieurs à 65535 (0xffff, binaire 0x1111111111111111) sont


traités comme 65535 (0ffff, binaire, et ainsi de suite).

168 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mini_el(8)

Maintenance Procedures mini_el(8)

NOM
ssi - module d'interface avec les silos StorageTek (UNIX seulement)
mini_el - création de journaux d'événements à utiliser avec ssi (UNIX seulement)
libstlstk - librairie partagée pour la communication avec ssi

SYNOPSIS
ssi [ -A ACSLS server ] [ -a ACSLS port number ]
[ -S SSI port number ] [ -P port number ]
[ -r retry count ] &
mini_el [ -l logfile ] [ -d ] [ -h ] &
libstlstk.so (Solaris)
libstlstk.so.a (AIX)
libstlstk.sl (HPUX)
libstlstk.so.1 (SGI)
libstlstk.so.1 (DYNIX/ptx)
libstlstk.so (DECAXP)
libstlstk.dll (NT i386)

DESCRIPTION
REMARQUE : dans ce document, le terme "ACSLS server" est utilisé pour indiquer le nom
du système sur lequel fonctionne l'un des programmes de gestion de librairie de Storag-
eTek : ACSLS sur un hôte Solaris ou AIX, Library Station sur un hôte MVS ou Horizon
Library Manager sur un système Windows NT ou Windows 2000.

(UNIX seulement)

La commande ssi est utilisée indirectement par nsrjb pour communiquer avec un serveur
ACSLS. nsrjb charge libstlstk, qui s'occupe des appels TCP vers et depuis ssi. Puis ssi
s'occupe de la communication vers et depuis le serveur ACSLS. À partir de la version
5.3 d'ACSLS, il est possible de démarrer NetWorker (serveur ou noeud de stockage) sur
le même hôte sur lequel ACSLS fonctionne.

ssi et mini_el doivent fonctionner sur le système sur lequel jbconfig a été utilisé
pour créer la ressource de juke-box. ssi et mini_el sont presque toujours des processus
en tâche de fond qui sont habituellement démarrés automatiquement par le système.

En plus de ssi et de mini_el, un fichier de librairie partagée (appelée libstlstk.xxx


où xxx est une extension dépendant du système d'exploitation) est aussi requis. Une
version appropriée de cette librairie est installée avec NetWorker.

Nouveau dans la version 2.00 de ssi:

ssi prend en charge la communication avec le serveur ACSLS sur un numéro de port par-
ticulier, en utilisant l'option -a en ligne de commande. Ceci fait partie des améliora-
tions du pare-feu STK. Le serveur ACSLS doit être en version 7.1 pour utiliser cette
fonction.

Alors que vous pouvez toujours démarrer ssi de la même façon qu'avant, en utilisant la
variable d'environnement CSI_HOSTNAME pour choisir le serveur ACSLS auquel vous con-
necter, vous pouvez aussi spécifier le nom d'hôte du serveur ACSLS sur la ligne de com-
mande avec l'option -A. En utilisant l'option -a, vous pouvez spécifier le numéro de
port que le processus ssi va utiliser pour les connexions au serveur ACSLS server. Le
serveur ACSLS doit être configuré pour écouter sur ce port. En utilisant l'option -S,
le processus ssi peut être configuré pour écouter les messages de réponse sur un port
particulier. Vous pouvez aussi préciser le numéro de port utilisé pour les communica-

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 169


mini_el(8)

tions entre NetWorker et cette instance particulière de ssi avec l'option -P. Les val-
eurs autorisées pour ce numéro de port sont 50004 (pour la première instance), 50011 à
50019 et 50021 à 50099. Notez que si vous spécifiez un numéro de port qui est déjà util-
isé par une instance de ssi, le port spécifié ne peut pas être utilisé et le numéro sui-
vant disponible dans l'intervalle autorisé sera choisi. Si le numéro de port n'est pas
spécifié, chaque instance successive de ssi occupe le numéro de port suivant disponible
à partir de 50004 et au-delà. S'il n'y a pas de port disponible dans l'intervalle, le
chargement de ssi échoue et celui-ci affiche un message d'erreur. Il n'est pas néces-
saire de préciser le numéro de port pour le fonctionnement habituel. Vous n'avez pas
besoin de vous assurer qu'un port particulier accède au serveur ACSLS donné. NetWorker
et ssi utilisent le nom du serveur ACSLS pour établir la connexion au vol.

mini_el est un enregistreur d'événements utilisé par ssi pour maintenir un journal de
certains événements. Il devrait être démarré avant ssi. De multiples instances de ssi
partageront la même instance de mini_el. Un en-tête consistant du nom du serveur ACSLS
et du numéro de port TCP local sur lequel ssi écoute est inclus au début de tous les
messages écrits dans le journal par chaque instance de ssi

(NT seulement)

Sur NT, les programmes équivalents à ssi et à mini_el doivent être obtenus auprès de
StorageTek et s'appellent "Library Attach for NT". Ces programmes doivent être instal-
lés avant de configurer un Silo dans NetWorker.

NOTE : la version 1.1 de "Library Attach" inclut une fonction de "portmapper" qui ne
s'installe correctement que si les services de NetWorker sont arrêtés. Vous devriez
utiliser le Panneau de Contrôle pour arrêter le "NetWorker Backup and Recover Server"
et le "NetWorker Remote Exec Service" avant d'installer Library Attach. Après que
Library Attach est installé, vous devriez utiliser le Panneau de Contrôle pour démarrer
"NetWorker Remote Exec Service" et "NetWorker Backup and Recover Server".

NOTE : comme EMC ne fournit pas "Library Attach for NT", nous sommes dans l'incapacité
d'ajouter la prise en charge de plusieurs machines ACSLS à notre version NT de Net-
Worker.

NOTE : les améliorations du pare-feu apportées aux processus ssi et mini_el ne sont pas
disponibles sur les systèmes Windows.

(toutes plateformes)

libstlstk.xxx est une librairie partagée qui prend en charge la communication entre
nsrjb et ssi ou Library Attach. ssi ou Library Attach s'occupe ensuite de la communica-
tion sur le réseau vers le serveur de librairie (ACSLS, Library Station ou Horizon
Library Manager). Il n'y a pas d'option, de paramètre ni de variable d'environnement
susceptible de modifier le fonctionnement de libstlstk. Le chemin correct vers ce fich-
ier devrait être entré lorsqu'un silo STK est configuré avec jbconfig. Les valeurs par
défaut spécifiées par jbconfig correspondent aux emplacements par défaut choisis pour
le programme d'installation, et peuvent être acceptées dans la plupart des cas.

OPTIONS
mini_el:

-l logfile Spécifie le nom de fichier du journal qui doit être créé par mini_el.
La valeur par défaut est /nsr/logs/ssi_event.log. S'il est présent, logfile doit
être le chemin complet vers le journal. Si le fichier n'existe pas, il est créé.
Si le fichier existe, il est complété. S'il n'y a pas de "paramètre -l, le
journal par défaut" /nsr/logs/ssi_event.log sera utilisé.
-d Mode de débogage. mini_el affiche des informations de débogage.

170 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mini_el(8)

-h Affiche des informations sur l'utilisation de mini_el.

ssi:

-A serveur ACSLS est nécessaire si la variable d'environnement CSI_HOSTNAME n'a


pas été définie comme nom du système qui fait fonctionner ACSLS, LibraryStation
ou Horizon.

-a numéro de port ACSLS n'est nécessaire que si vous avez besoin de spécifier le
numéro de port utilisé pour la communication entre le processus ssi et le
serveur ACSLS. Si le serveur ACSLS est configuré pour écouter sur un port
spécifique, cette valeur doit être définie à ce numéro de port

-S numéro de port SSI force le processus ssi à écouter sur le numéro de port
spécifié. Ce port est utilisé dans les communications avec le serveur ACSLS.

-P numéro de port n'est nécessaire que si vous avez besoin de spécifier le numéro
de port utilisé pour la communication entre NetWorker et le processus ssi. Les
valeurs permises pour ce numéro de port sont 50004 (pour la première instance),
50011 à 50019, et 50021 à 50099. Veuillez noter que si vous spécifiez un numéro
de port qui est déjà utilisé par une instance de ssi, le port spécifié ne peut
pas être utilisé et le numéro suivant disponible dans l'intervalle permis sera
choisi.

-r nombre de tentatives n'est nécessaire que si vous avez besoin d'augmenter le


nombre de tentatives de communication entre ssi et le serveur ACSLS à cause de
problèmes réseau.

Ces paramètres peuvent être placés dans n'importe quel ordre. Les options de la ligne
de commande seront analysées en conséquence par le processus ssi.

VARIABLES D'ENVIRONNEMENT
ssi:

CSI_HOSTNAME (texte, jusqu'à 256 caractères, pas de valeur par défaut)


Si un nom de serveur ACSLS n'est pas trouvé sur la ligne de commande, ssi
utilisera le nom d'hôte fourni par cette variable. Il est limité à 256
caractères, et devrait simplement être le nom d'hôte de la machine qui fait
fonctionner le serveur de librairie auquel vous essayez de vous connecter Si le
nom d'hôte que ssi doit utiliser n'est spécifié ni en ligne de commande ni dans
cette variable d'environnement, ssi se terminera avec un message d'erreur.

SSI_HOSTNAME (texte, jusqu'à 256 caractères, pas de valeur par défaut)


Cette variable est destinée aux systèmes à plusieurs noms d'hôte. Normalement,
ssi utilise la fonction système gethostbyname pour déterminer le nom à utiliser
de ce côté de la connexion au serveur ACSLS. Sur un système avec plusieurs
interfaces réseau, le nom fourni par cette fonction peut ne pas être celui requis
pour communiquer avec le serveur ACSLS. Sur ces systèmes, vous pouvez spécifier
de manière explicite le nom exact de l'interface réseau que ssi doit utiliser
pour communiquer avec le serveur ACSLS. Cette variable doit être définie avant
que ssi ne soit démarré et peut varier pour différentes instances de ssi Dans
tous les cas, un message sera écrit dans le journal pour indiquer si cette
variable a été trouvée et, si ce n'est pas le cas, que ssi utilisera le nom
d'hôte renvoyé par gethostbyname. Ce n'est pas un message d'erreur

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 171


mini_el(8)

SSI_BASE_SOCKET (numérique, 0 < x < 64k, pas de valeur par défaut)


Si vous avez besoin de restreindre les valeurs de socket sur lesquelles ssi
communique, cette variable spécifie le numéro de départ que ssi doit utiliser
lorsqu'il veut ouvrir un socket pour dialoguer avec le serveur ACSLS. En
réalité, ssi ouvre seulement deux sockets si cette variable est définie. Le
premier à SSI_BASE_SOCKET, est utilisé pour se connecter à tout hôte. Le
deuxième à SSI_BASE_SOCKET + 1, est utilisé pour la communication directe avec
le serveur ACSLS. Remarquez qu'il y a toujours les sockets par défaut sur les
ports 50001 et 50004 utilisés pour la communication entre mini_el et ssi, mais
toute communication entre cet hôte et le serveur ACSLS devrait avoir lieu sur les
deux sockets à SSI_BASE_SOCKET.

REMARQUE : cette variable d'environnement est ignorée si l'option -a est


utilisée avec un numéro de port valide.

TIME_FORMAT (chaîne de format de date, par défaut = "%m-%d-%y %H:%M:%S")


Si vous souhaitez voir les valeurs de temps dans un autre format que le format
par défaut Mois- Jour-Année Heures:Minutes:Secondes, utilisez cette variable.
m est remplacé par le mois actuel
%d est remplacé par le jour actuel
%y est remplacé par l'année actuelle
%H est remplacé par l'heure courante
%M est remplacé par la minute courante
%S est remplacé par la seconde courante

CSI_CONNECT_AGETIME (secondes, 0 < x < 31536000, par défaut = 600)


Ceci définit le nombre de secondes pour des questions d'âge de connexion réseau.

CSI_RETRY_TIMEOUT (secondes, 0 < x < 4,294,967,295, défaut = 4)


Ceci définit combien de temps ssi doit attendre avant de réessayer une requête
réseau.

CSI_RETRY_TRIES (numérique, 0 < x < 100, défaut = 5)


Ceci définit le nombre de fois que ssi doit réessayer d'envoyer un message avant
de retourner une erreur.

CSI_TCP_RPCSERVICE (booléen, défaut : TRUE)


Ceci définit si ssi doit utiliser des sockets TCP pour se connecter au serveur de
librairie.

CSI_TCP_RPCSERVICE (booléen, défaut : FALSE)


Ceci définit si ssi doit utiliser des sockets UDP pour se connecter au serveur de
librairie. Définir CSI_UDP_RPCSERVICE à TRUE permet à ssi de communiquer avec un csi
fonctionnant sur le même système.

EXEMPLES
Configuration normale d'un silo STK :
mini_el &
ssi acsls1 &
- ou -
mini_el &
setenv CSI_HOSTNAME acsls1
ssi &

Connexion à 3 serveurs ACSLS différents :


mini_el &
ssi -A acsls1 &
ssi -A acsls2 &
ssi -A acsls3 &

172 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mini_el(8)

- ou -
mini_el &
setenv CSI_HOSTNAME acsls1
ssi &

setenv CSI_HOSTNAME acsls2


ssi &
setenv CSI_HOSTNAME acsls3
ssi &

Connexion à 3 serveurs ACSLS différents avec 3 interfaces réseau différentes :


mini_el &
setenv SSI_HOSTNAME myhost_on_net1
ssi -A acsls1 &
setenv SSI_HOSTNAME myhost_on_net2
ssi -A acsls2 &
setenv SSI_HOSTNAME myhost_on_net3
ssi -A acsls3 &

connexions sur le port 30031 Connexion à un serveur ACSLS configuré pour accepter les
mini_el &
ssi -A acsls1 -a 30031 &
- ou -
setenv CSI_HOSTNAME acsls1
mini_el &
ssi -a 30031 &

Pour permettre à mini_el d'utiliser /nsr/logs/ssi.log.today comme fichier journal


mini_el -l /nsr/logs/ssi.log.today &
ssi -A acsls1 &

FICHIERS
/nsr/logs/ssi_event.log
fichier journal par défaut créé ou complété par mini_el

VOIR AUSSI
nsrjb(8), jbconfig(8), dasadmin(8), libstlemass(8), libstlibm(8)

DIAGNOSTICS
Plusieurs messages de démarrage et d'arrêt accompagnés des erreurs de communication
entre le serveur NetWorker et le serveur ACSLS sont écrits dans le fichier journal /
nsr/logs/ssi_event.log (ou tout autre fichier spécifié sur la ligne de commande de
mini_el). Les messages de toute instance ssi sont précédés du nom du serveur ACSLS avec
lequel cette instance communique, ainsi que du numéro de port TCP qui est utilisé entre
NetWorker et ssi.

Par exemple :
10-12-00 12:31:44 SSI[0]:
[devlab-acsls/50004] ONC RPC: csi_init(): Initiation Started
source csi_init.c; line 165

10-12-00 12:33:20 SSI[0]:


[acsls2/50011] ONC RPC: csi_init(): Initiation Completed ONC RPC: csi_init(): ACSLS
server acsls2 accessed through port 50011

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 173


mini_el(8)

174 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mminfo(8)

Maintenance Procedures mminfo(8)

NOM
mminfo - commande de reporting de la base de données des médias EMC NetWorker

SYNOPSIS
mminfo [ -akvV ] [ -o order ] [ -s server ] [ -x exportspec ] [ report ] [ query ]
[ volname... ]

< report > : [ -m | -p | -k | -B | -S | -X | -r reportspec ]


< query > : [ -c client ] [ -l ] [ -N name ] [ -t time ] [ -q queryspec ]

DESCRIPTION
La commande mminfo génère des rapports d’information relatifs aux médias et savesets
EMC NetWorker. La commande mminfo permet de générer différents types de rapport, selon
les indicateurs spécifiés. Il est possible de préciser plusieurs rapports intégrés à
l’aide d’indicateurs abrégés. Enfin, vous pouvez définir des rapports personnalisés. Le
rapport par défaut, ainsi que les rapports intégrés affichés au moyen des indicateurs -
v, -V, -m, -p, -S, -B et -X, sont décrits en premier lieu ci-dessous. Les générateurs
de requêtes et rapports personnalisés, qui utilisent les options -q queryspec et -r
reportspec, font l’objet d’une description à la section RAPPORTS ET REQUÊTES PERSONNAL-
ISÉS. D’autres options sont décrites à la section OPTIONS.

Sans aucune option, mminfo affiche des informations sur les savesets qui se sont termi-
nés correctement depuis la veille à minuit et qui sont toujours contenus dans un index
de fichiers en ligne (savesets accessibles). Les informations suivantes sont affichées
pour chaque saveset : le nom du volume conteneur, le nom du client, la date de création,
la taille des données sauvegardées sur ce volume, le niveau du saveset et le nom du
saveset. La taille est exprimée en octets (o), kilo-octets (Ko), mégaoctets (Mo), giga-
octets (Go), téraoctets (To), pétaoctets (Po) ou exaoctets (Eo). Le niveau de saveset
affiche la mention full, incr, migration ou un chiffre compris entre 1 et 9 pour,
respectivement, des sauvegardes complètes, incrémentielles, de migration ou de niveau 1
à 9. Le niveau est uniquement conservé pour les sauvegardes planifiées et la migration
de fichiers ; aucun niveau n’est associé aux savesets générés en exécutant explicite-
ment la commande save(8) (appelés sauvegardes ad hoc).

La spécification de l’indicateur -v permet d’afficher les savesets abandonnés, purgés,


incomplets et restaurables en plus des savesets complets et accessibles affichés par
défaut. L’indicateur -v permet également d’afficher trois champs supplémentaires :
l’heure de création, l’identifiant de saveset interne (ssid) et deux indicateurs. Un
caractère par indicateur est utilisé.

Le premier indicateur spécifie la partie du saveset qui se trouve sur le volume. Une
fois la sauvegarde complètement placée sur le volume, un c s’affiche. Un h s’affiche
lorsque le saveset occupe plusieurs volumes et que le début (head) se trouve sur ce
volume. Les autres sections sont placées sur d’autres volumes. Un m s’affiche lorsque
le saveset occupe plusieurs volumes et que la section intermédiaire (middle) se trouve
sur ce volume. Les sections de début et de fin se trouvent sur d’autres volumes. La sau-
vegarde peut comporter plusieurs sections intermédiaires. Un t s’affiche lorsque la
section de fin (tail) d’un saveset étendu se trouve sur ce volume. Une fois encore, les
autres sections sont placées sur d’autres volumes.

Le deuxième indicateur spécifie l’état du saveset. Un b indique que le saveset se


trouve dans l’index en ligne et qu’il est accessible (browsable) via la commande
recover(8). Un r indique que le saveset ne se trouve pas dans l’index en ligne et qu’il
est restaurable (recoverable) via la commande scanner(8). Un E indique que le saveset
est marqué disponible pour le recyclage et qu’il peut être remplacé à tout moment. Un a
indique que la sauvegarde a été abandonnée avant son achèvement. Les savesets abandon-

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 175


mminfo(8)

nés sont supprimés de l’index de fichiers en ligne via la commande nsrck(8). Un i


indique que la sauvegarde est toujours en cours.

Un troisième indicateur (facultatif) spécifie le type du saveset. Un N indique un save-


set NDMP. Un R indique une sauvegarde de partition brute, par exemple, des modules EMC
NetWorker comme Oracle, Sybase et autres pris en charge par NetWorker, mais il ne sig-
nifie pas que le saveset contient des fichiers utilisant la directive rawasm. Un P
indique un saveset de snapshot. Un k indique un saveset prenant en charge les points de
contrôle. La combinaison ak indique le premier saveset et tous les savesets partiels
intermédiaires. La combinaison bk indique un saveset complet ou partiel final.

Un quatrième indicateur facultatif s indique si un saveset NDMP a été sauvegardé, via


la commande nsrdsa_save, sur un nœud de stockage EMC NetWorker.

L’indicateur -V affiche même plus de détails que l’indicateur -v. Ce format affiche
également des informations telles que le numéro de fichier de média et le numéro
d’enregistrement pouvant servir à accélérer l’exécution de la commande scanner(8).
L’indicateur -v affiche une ligne par saveset par volume. L’indicateur -V affiche trois
lignes pour chaque section d’un saveset figurant dans un fichier situé sur un volume.
Un seul saveset comporte plusieurs entrées d’index s’il débute dans un fichier sur un
volume et se termine sur un autre. Ce rapport contient l’ensemble des informations col-
lectées par l’indicateur -v mais, du fait de détails supplémentaires, certaines de ces
informations sont réordonnées. La première ligne contient le nom du volume, le nom du
client, la taille des données sauvegardées dans cette section, le niveau du saveset et
le nom du saveset. Le champ de taille spécifie le nombre d’octets contenus dans la sec-
tion au lieu de la taille totale du saveset sur ce volume. La deuxième ligne contient
les champs suivants : l’identifiant de saveset interne (ssid), la durée d’enregistre-
ment en secondes depuis le 1er janvier 1970 à 00:00:00 GMT, la date et l’heure de cré-
ation, l’identifiant de saveset interne (ssid), la rétention des index du saveset et la
rétention des médias de l’instance de clone. La troisième ligne contient : le décalage
du premier et du dernier octet du saveset contenu dans la section, le numéro de fichier
de média, le premier enregistrement du fichier de média contenant les données de ce
saveset, l’identifiant de volume interne (volid), la taille totale du saveset et les
indicateurs, décrits au paragraphe -v ci-dessus, indiquant la partie du saveset con-
tenue dans ce fichier de média (c, h, m ou t) et l’état du saveset (b, r, a ou i).

Avec l’indicateur -p, mminfo affiche un rapport sur les rétentions des index et des
médias des savesets. Chaque ligne du rapport affiche la date de création du saveset,
les dates de rétention des index et des médias stockées (la mention ”undef” s’affiche
lors d’une connexion établie avec un serveur downrev), l’identifiant du saveset, le nom
du client et le nom du saveset. Les options -v et -V sont sans effet sur les colonnes
de ce rapport.

Avec l’indicateur -m, mminfo affiche le nom de chaque volume figurant dans la base de
données des médias, le nombre d’octets qui y sont écrits, le pourcentage d’espace util-
isé (ou le mot ”full” indiquant que la capacité maximale du volume est atteinte), la
rétention des médias (heure d’expiration), le nombre d’octets lus, le nombre d’exécu-
tions de l’opération de lecture de libellé sur le volume (pas le nombre de montages
explicites) et la capacité du volume. Les volumes recyclables (voir nsrim(8)) sont
indiqués par un E dans la première colonne (ce qui signifie disponiblE pour le recy-
clage). Si un volume est marqué comme recyclable manuellement, un M s’affiche à la
place du E.signifie disponiblE pour le recyclage). Si un volume est marqué comme recy-
clable manuellement, un M s’affiche à la place du E. Si un volume est à la fois recy-
clable manuellement et disponible pour le recyclage, il est signalé par un X. Les
volumes d’archive et de migration sont indiqués par un A, également visible dans la
première colonne. S’il ne s’agit pas d’un volume d’archive ou de migration, ni d’un
volume recyclable, aucun indicateur n’est visible.

176 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mminfo(8)

Lorsque les indicateurs -v et -m sont spécifiés, trois champs supplémentaires


s’affichent : l’identifiant de volume interne (volid), le numéro du prochain fichier à
écrire et le type de média.

L’utilisation de l’indicateur -V avec -m ajoute une colonne d’indicateurs à la sortie.


Actuellement, deux indicateurs sont possibles. L’indicateur d est défini si le volume
est en cours d’écriture (dirty). L’indicateur r est défini si le volume est marqué en
lecture seule. Si aucune de ces conditions n’est présente, la colonne d’indicateurs est
vide.

L’indicateur -S affiche un long rapport multiligne sur le saveset, à des fins de débo-
gage. Le nombre de lignes varie en fonction du saveset. Pour des raisons de longueur,
aucun en-tête de colonne n’est visible. Au lieu de cela, chaque attribut du saveset est
affiché sous la forme nom=valeur, à l’exception du client et du nom du saveset, qui
sont affichés au format client:nom, et des attributs étendus, décrits ci-dessous. La
première ligne de chaque groupe multiligne débute sur la marge gauche et comprend
l’identifiant du saveset (ssid), la durée d’enregistrement (chaîne date/heure et sec-
ondes depuis le 1er janvier 1970 à 00:00:00 GMT) et les noms du client et du saveset.
Les lignes suivantes de ce saveset sont mises en retrait. Si le saveset fait partie
d’une série (”saveset continu”) et qu’il n’est pas le premier de la série, l’identifi-
ant du saveset précédent dans la série est visible seul sur la deuxième ligne. La ligne
suivante affiche le niveau, les indicateurs de saveset (au format ssflags, comme décrit
dans le tableau de la section RAPPORTS ET REQUÊTES PERSONNALISÉS), la taille du saveset
en octets, le nombre de fichiers contenus dans le saveset et la date d’insertion du
saveset. La ligne suivante affiche les dates de création, d’achèvement, de rétention
des index et de rétention des médias (expiration) du saveset. Si la chaîne ”undef” cor-
respond à l’une des valeurs de ces deux lignes, cela signifie généralement qu’un
serveur plus ancien ne contenant pas ces valeurs est interrogé. Si l’identifiant du
client est défini, il est affiché sur la ligne suivante. Si le saveset comporte des
attributs étendus (tels que le groupe dont le saveset faisait partie ou l’annotation
d’archive), ceux-ci sont affichés ensuite, un attribut par ligne au maximum. Le format
de chaque attribut étendu est "nom: valeurs;". Les clones ou instances du saveset sont
présentés en dernier lieu (à chaque saveset correspond au moins une instance). La pre-
mière ligne de chaque clone indique l’identifiant du clone, la date et l’heure de cré-
ation de l’instance, la date de rétention du clone et les indicateurs propres au clone
(au format clflags décrit dans le tableau RAPPORTS ET REQUÊTES PERSONNALISÉS). Pour
chacune des instances, chaque section apparaît sous forme de ligne de fragment. Cette
ligne affiche le décalage du fragment par rapport au début du saveset, l’identifiant de
volume (volid) contenant le fragment, les numéros de fichier de média et d’enregistre-
ment du début du fragment, un identifiant de positionnement absolu (non utilisé par les
serveurs existants) et la date du dernier accès au fragment. Les options -v et -V n’ont
aucun effet sur ce rapport. Les options d’ordre de tri o et m de l’indicateur -o sont
ignorées lorsque -S est spécifié.

L’indicateur -X prépare un rapport de synthèse du saveset au lieu d’une ou de deux lig-


nes par saveset. Notez qu’il est nécessaire d’examiner l’intégralité de la base de don-
nées des médias pour résoudre cette requête, ce qui rend cette dernière extrêmement
lente et coûteuse. Si elle est utilisée avec l’option a, la requête exécutée sur tous
les volumes permet de rechercher des savesets. Si elle est utilisée sans l’option a,
seules les informations relatives aux savesets des dernières 24 heures sont prises en
compte. La synthèse indique le nombre total de savesets et divise ceux-ci en plusieurs
catégories qui se chevauchent, récapitulant les types de saveset. L’utilisation récente
des savesets, si elle est en rapport avec la requête, est également affichée. Les caté-
gories sont les suivantes : nombre de sauvegardes complètes, nombre de sauvegardes
incrémentielles, nombre d’autres sauvegardes non complètes et non incrémentielles, nom-
bre de savesets ad hoc, d’archive, de migration, vides et purgés, nombre de savesets
d’index et nombre de savesets incomplets. En cas d’utilisation récente, le nombre de
savesets par jour est indiqué, jusqu’il y a une semaine, de même qu’un récapitulatif
des savesets de la semaine et, s’il y a lieu, un récapitulatif des savesets du mois.
Pour chaque ligne sont également indiqués le nombre de fichiers (sauvegardés dans

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 177


mminfo(8)

l’intervalle de temps spécifié), le nombre de savesets, la taille totale, la taille


moyenne par saveset et la taille moyenne par fichier. Le pourcentage de la quantité
sauvegardée pour les opérations incrémentielles par rapport à la quantité sauvegardée
pour les opérations complètes et le pourcentage de fichiers accessibles sont également
affichés, s’il y a lieu. Les options -v et -V sont sans effet sur le rapport de syn-
thèse.

L’indicateur -B exécute une requête prérédigée en vue de générer, dans un format pra-
tique, la liste des données d’amorçage générées au cours des cinq semaines précédentes.
Dans ce format, il existe une ligne de sortie pour chaque saveset correspondant. Chaque
ligne comporte la date et l’heure de sauvegarde, le niveau de sauvegarde, l’identifiant
du saveset (ssid), le numéro de fichier de début, le numéro d’enregistrement de début
et le volume. La requête équivalente est décrite ci-dessous, à la section EXEMPLES. Les
options -v et -V sont sans effet sur l’affichage des données d’amorçage.

OPTIONS
-a Avec cette option, les requêtes couvrent l’ensemble des savesets complets et
accessibles, et pas seulement ceux des dernières 24 heures. Cette option est
sous-entendue par les options -c, -N, -q, -m et -o, décrites ci-dessous.
Lorsqu’elle est combinée à un rapport sur les médias seuls (-m ou un rapport
personnalisé affichant uniquement des informations sur les médias), -a
s’applique à tous les volumes, pas seulement à ceux contenant des savesets
complets et accessibles.

-c client
Limite les informations fournies aux médias et/ou savesets concernant le client
spécifié. Cette option s’apparente à la spécification d’un nom de client à
l’aide du nom queryspec (voir l’option -q). Dans les deux cas, les noms sont mis
en correspondance à l’aide d’une comparaison de chaînes non sensible à la casse.
Si reportspec (voir l’option -r) comprend le volume, les informations fournies
comportent celles liées aux aliases (alias) du client. Utilisez l’option -l avec
-c client (lorsque reportspec inclut le volume) s’il est inutile d’inclure dans
la sortie des informations relatives aux alias du client.

-l Lorsque cette option est utilisée avec -c client ainsi qu’avec reportspec (voir
l’option -r) contenant le volume, la sortie ne comprend pas toutes les
informations liées aux aliases (alias) du client en question.

-k Affiche le détail de la sauvegarde des machines virtuelles protégées à l’aide


de VMware Backup Appliance (VBA). Le champ vm_name affiche le nom de la machine
virtuelle. size indique la taille de la sauvegarde sur le périphérique EMC
NetWorker. backup_size indique la taille de la sauvegarde sur l’espace de
stockage interne VBA ou le périphérique EMC NetWorker. backup_size et size
diffèrent une fois la sauvegarde effectuée sur le stockage interne VBA. Dans ce
cas, backup_size affiche la taille de la sauvegarde dans VBA et size indique la
taille des métadonnées EMC NetWorker.

-m Affiche un rapport de média au lieu du rapport de savesets défini par défaut


(autrement dit, un rapport sur le média contenant les savesets, et non sur les
savesets proprement dits).

-N name
Limite les informations fournies aux médias et/ou aux savesets liés au name
(nom) du saveset spécifié.

-o order
Trie la sortie selon l’ordre spécifié. Avant d’être affichés, les savesets sont
triés en fonction de différents champs. Les champs numériques sont triés dans
l’ordre croissant, tandis que les autres champs sont triés par ordre
alphabétique. order peut correspondre à toute combinaison des lettres celmnotR,

178 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mminfo(8)

représentant respectivement client, date d’expiration, longueur, nom du média,


nom du saveset, offset (décalage) sur le média (numéros de fichier et
d’enregistrement), t (heure) et inveRse. L’ordre de tri par défaut pour les
rapports de saveset est mocntl. Les champs de décalage (fichier et
enregistrement) sont uniquement pris en compte lorsque l’option -V est
sélectionnée et dans le cas des rapports personnalisés qui affichent les
informations sur les sections (fragments) de saveset. Lorsqu’elle s’applique aux
rapports sur les -m médias seuls, la longueur correspond à l’espace utilisé sur
le volume et l’heure à celle du dernier accès au média, tandis que les autres
indicateurs de tri sont ignorés.

-p Affiche un rapport sur les rétentions des index et des médias des savesets,
comme décrit ci-dessus.

-q queryspec
Ajoute la contrainte de requête indiquée à la liste des contraintes de la requête
actuelle. Il est possible de spécifier plusieurs options -q. Pour obtenir la
syntaxe de queryspec, reportez-vous à la section RAPPORTS ET REQUÊTES
PERSONNALISÉS ci-dessous.

-r reportspec
Ajoute la spécification de rapport indiquée à la liste des attributs à afficher
pour la requête actuelle. Il est possible de spécifier plusieurs options -r.
Pour obtenir la syntaxe de reportspec, reportez-vous à la section RAPPORTS ET
REQUÊTES PERSONNALISÉS ci-dessous.

-s server
Affiche les informations relatives au volume et au saveset provenant du système
EMC NetWorker sur le serveur (server). Voir nsr(8) pour une description du choix
du serveur. Par défaut, il s’agit du système actuel.

-t time
Limite les informations fournies aux médias et/ou aux savesets relatifs aux
savesets créés à la date/heure ou après la date/heure spécifiée par l’option
time. Pour une description des formats de date/heure reconnus, voir
nsr_getdate(3). La valeur par défaut est ”yesterday” (hier), sauf si les
arguments suivants sont utilisés : -a, -B, -c, -N, -m, -o et -q. Avec ces
arguments, il n’existe pas de valeur par défaut pour l’option time. Si vous
souhaitez afficher uniquement les sauvegardes réalisées depuis hier, vous devez
spécifier explicitement l’option ”-t yesterday”.

-v Active l’affichage des rapports en mode explicite, comme décrit ci-dessus.

-x exportspec
Comme alternative au format par défaut de sortie lisible par l’utilisateur,
exportspec fournit deux styles de format de sortie lisibles par un programme.
Tandis que exportspec ”m” affiche la sortie XML, exportspec ”c<separator>”
affiche les valeurs séparées par un caractère ou une chaîne unique. Par exemple,
mminfo -xc, génère des valeurs séparées par une virgule.

-B Exécute la requête prérédigée destinée à signaler les données d’amorçage


générées au cours des cinq dernières semaines, comme décrit précédemment. Cette
option est utilisée par savegrp(8) au moment de la sauvegarde de l’index et des
données d’amorçage du serveur.

-S Affiche un long rapport multiligne sur le saveset, comme décrit précédemment.

-V Affiche une sortie supplémentaire en mode explicite, comme décrit précédemment.

-X Prépare un rapport de synthèse, comme décrit précédemment.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 179


mminfo(8)

RAPPORTS ET REQUÊTES PERSONNALISÉS


Les options de rapports et requêtes personnalisés de mminfo permettent de générer des
rapports sur les médias et les savesets répondant à des contraintes complexes sans
avoir à recourir à des pipelines et des scripts. Cette section décrit la syntaxe des
spécifications de rapports et requêtes personnalisés, et présente quelques exemples
simples. D’autres exemples sont fournis plus loin, à la section EXEMPLES.

L’option de requête personnalisée, -q queryspec, est une extension des


options de requête abrégées, telles que -c client, qui permet de créer des requêtes
basées sur presque tout attribut de média ou de saveset dans la base de données, et
autorise différentes comparaisons en plus de la simple comparaison d’égalité fournie
par les options abrégées. Le format de l’option queryspec est le suivant :

[!] name [ comp value ] [ , ... ]

où name désigne l’attribut de base de données, figurant dans le tableau ci-dessous,


comp correspond à un comparateur valide pour l’attribut (de l’ensemble ”>”, ”>=”, ”=”,
”<=”, ”<”) et value représente la valeur à comparer. Il est possible d’utiliser des
espaces de début et de fin pour séparer les composants de la spécification les uns des
autres. Le comparateur et la valeur doivent être spécifiés pour tous les attributs, à
l’exception des attributs d’indicateur. En général, les attributs numériques admettent
les cinq comparateurs qui existent tandis que les attributs de chaîne de caractères
n’autorisent en principe que le comparateur d’égalité. Lors de la comparaison d’indica-
teurs dont les valeurs sont habituellement ”true” et ”false”, il est possible
d’utiliser la syntaxe ”[ ! ] name” comme alternative. La forme !name équivaut à
name=false et name seul équivaut à name=true. Les comparaisons figurant dans la spéci-
fication sont séparées par des virgules. Si une date/heure ou une chaîne contient des
virgules, vous devez la placer entre guillemets simples ou doubles. Dans une chaîne,
les guillemets doivent être répétés (séquence d’échappement). L’exemple suivant illus-
tre une comparaison de chaînes valide :

name="Joe’s daily, ""hot"" Save Set"

Notez que les shells de ligne de commande interprètent également les guillemets. Par
conséquent, vous devez placer la requête entière entre guillemets et mettre entre guil-
lemets la valeur incluse dans la requête, en utilisant éventuellement un autre type de
guillemet, selon le shell choisi. Excepté pour les valeurs de chaînes de caractères
multiples, décrites ci-dessous, toutes les contraintes spécifiées doivent correspondre
à un volume de saveset et/ou de média pour qu’une ligne puisse être affichée dans le
rapport. Il est possible de spécifier plusieurs options -q, voire de les combiner avec
les contraintes de requête abrégées -c, -N et -t. L’ordre des contraintes de requête
ci-dessus est sans importance.

Les contraintes numériques, à l’exception des identifiants (de volume, de saveset et


de clone), permettent de définir des plages. De plus, toutes les contraintes de chaîne
de caractères admettent la spécification de plusieurs valeurs. Sachez que les dates/
heures et les niveaux sont considérés comme des valeurs numériques, et non comme des
chaînes de caractères. Les limites supérieure et inférieure d’une plage numérique sont
spécifiées sous forme de deux contraintes distinctes. Par exemple :

%used>20,%used<80

recherche des volumes dont le taux d’utilisation est compris entre 20 et 80 %. Toutes
les chaînes sont également des listes, à l’exception des attributs et des attributs de
volume. Chaque valeur possible pour un attribut de chaîne de caractères donné est
spécifiée sous la forme d’une contrainte d’égalité distincte. Par exemple :

client=pegasus,client=avalon

correspond aux savesets du client ”pegasus” ou du client ”avalon”.

180 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mminfo(8)

Par exemple, si l’attribut de chaîne ”group” est utilisé plusieurs fois, la requête
”mminfo” est :

mminfo -av -q ’group=Default, group=Test’

Cela signalerait les savesets pour les deux groupes ”Default” et ”Test”.

L’option de rapport personnalisé, -r reportspec, permet de spécifier les attributs de


média et de saveset exacts devant figurer dans le rapport, l’ordre des colonnes, leur
largeur et l’emplacement des sauts de ligne. Le format d’une spécification de rapport
reportspec est le suivant :

name [ (width) ] [ , name [ (width) ] ... ]

où name correspond au nom d’un attribut de base de données, indiqué ci-dessous, et où


l’option facultative width, placée entre parenthèses, spécifie la largeur de la col-
onne. Les espaces de début et de fin sont ignorés. La largeur de colonne par défaut
varie en fonction de l’attribut ; les largeurs par défaut sont également indiquées dans
le tableau ci-dessous.

Certains des en-têtes de colonne sont disponibles en deux versions :


une courte et une longue (plus descriptive). Si la largeur de colonne est suffisante,
la forme longue de l’en-tête est affichée ; sinon, c’est la forme courte qui est util-
isée. L’en-tête de colonne n’est pas toujours aligné correctement avec les données si
la colonne par défaut est trop large ou trop étroite dans les paramètres régionaux non
américains. Pour aligner l’en-tête de colonne et les données, spécifiez une largeur
avec le nom d’attribut.

Par exemple, pour certains paramètres régionaux, il arrive que l’en-tête de colonne et
les données soient mal alignés avec la commande "mminfo -p -q group=default". Pour cor-
riger l’alignement, exécutez la commande en utilisant une largeur de colonne avec le
nom d’attribut. Selon la largeur de colonne spécifiée, il se peut que la version longue
de l’en-tête s’affiche. Par exemple :

mminfo -avot -q group=Default


-r"savetime(17), ssbrowse(17), ssretent(17), ssid, client, name"

Il est possible de spécifier plusieurs options -r. Dans le rapport, les colonnes sont
disposées de gauche à droite, dans l’ordre des noms d’attribut spécifiés. Chaque ligne
de la sortie contient l’ensemble des données demandées (il est possible d’insérer des
sauts de ligne dans une ligne logique à l’aide du nom d’attribut newline). Si une val-
eur ne tient pas dans la largeur de colonne demandée, les valeurs suivantes figurant
sur la ligne sont décalées vers la droite (les valeurs sont tronquées à partir de 256
caractères).

Le tableau ci-dessous dresse la liste de tous les noms d’attribut reconnus, accompagnés
de leur plage de valeurs de requête valide (ou ”ND” pour les attributs uniquement
applicables aux spécifications de rapport), de leur largeur de colonne par défaut en
caractères (ou ”ND” pour les attributs d’indicateur uniquement applicables aux spécifi-
cations de requête) et d’une brève description.

Les attributs numériques (affichés sous la forme nombre dans la colonne de plage valide
du tableau) peuvent être spécifiés à l’aide de n’importe quel comparateur parmi ceux
indiqués ci-dessus et utilisés dans les comparaisons de plages.

Les attributs =id s’appliquent à différents identifiants (de volume, de saveset, etc.)
et admettent uniquement des comparaisons d’égalité. Dans la plupart des cas, si la col-
onne est étroite (moins de 50 caractères), seul l’ID court (qui correspond à l’ID util-
isé par les serveurs downrev) est visible. Si la colonne est suffisamment large, l’ID

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 181


mminfo(8)

complet s’affiche. Les identifiants de client s’affichent toujours sous forme d’ID com-
plets, contrairement aux identifiants de clone, systématiquement représentés par des ID
courts.

Les attributs indicateur admettent les valeurs ”true” ou ”false”, s’appliquent unique-
ment en tant que contraintes de requête et sont associés à des chaînes de récapitulatif
d’indicateur correspondantes pour les spécifications de rapport.

Les attributs date/heure sont spécifiés au format nsr_getdate(3) et sont sinon traités
en tant qu’attributs numériques (vous devez placer les valeurs contenant des virgules
entre guillemets). La valeur horaire spéciale ”forever”, lorsqu’elle est utilisée comme
date d’expiration, signifie qu’un saveset ou un volume n’arrive jamais à expiration. La
valeur horaire spéciale ”undef” s’affiche lorsqu’aucune heure n’est définie. Dans la
sortie, les dates et heures sont présentées en fonction des paramètres locaux,
généralement sous la forme MM/JJ/AA HH:MM:SS, c’est-à-dire les valeurs numériques
respectives des mois, jour, année (deux derniers chiffres), heures, minutes et sec-
ondes, pour les paramètres régionaux anglais (américains). Si la colonne est très
étroite (moins de 17 caractères), seule la date est visible. Dans les colonnes de 22
caractères de large, la date est généralement affichée en entier. Ce comportement varie
en fonction du format utilisé par le système d’exploitation. Si les date et heure ren-
voyées ne tiennent pas dans les colonnes spécifiées, seule la date est visible.

Dans le cas des paramètres régionaux non américains, les attributs date/heure sont
affichés selon le format régional, qui nécessite généralement une spécification de col-
onne plus large. Si la largeur de colonne ne suffit pas pour afficher l’intégralité de
la valeur date/heure d’un attribut selon le format régional, le format <locale_date
HH:MM> (24 heures) est utilisé. Si la largeur de colonne est toujours insuffisante, la
colonne de date/heure affiche uniquement <locale_date>.

Par exemple, avec certains paramètres locaux, l’affichage de la valeur de date/heure de


l’attribut de durée d’enregistrement (savetime) selon le format régional nécessite une
largeur appropriée, telle que :

mminfo -avot -r"volume, client, savetime(40), sumsize, level, ssid, name, sumflags"

Size et les attributs kbsize peuvent se voir adjoindre un facteur d’échelle : KB pour
kilo-octets, MB pour mégaoctets, GB pour gigaoctets, TB pour téraoctets, PB pour péta-
octets ou encore EB pour exaoctets. L’échelle par défaut (lorsqu’aucune échelle n’est
sp exaoctets. L’échelle par défaut (lorsqu’aucune échelle n’est spécifiée de manière
explicite) des contraintes de requête des attributs est exprimée en octets ; l’unité
par défaut des attributs kbsize est le kilo-octet. Dans les rapports, l’échelle varie
en fonction de la valeur réelle.

Les attributs de type chaîne peuvent correspondre à n’importe quelle chaîne de carac-
tères arbitraire, placée entre guillemets au besoin, comme décrit précédemment dans le
paragraphe relatif à la syntaxe des requêtes.

Nom de Plage de Largeur Description


l’attribut valeurs

space ND 1 Espace situé avant la colonne suivante.


newline ND 1 Saut(s) de ligne au sein d’une ligne logique. La
largeur correspond en réalité au nombre de nou-
velles lignes souhaitées.
volume chaîne 15 Nom du volume.
volid =id 11 Identifiant unique du volume.
barcode chaîne 15 Code-barres du volume, si défini.
family chaîne 4 Famille de médias (par exemple, tape pour bande,
disk pour disque).
type chaîne 7 Type de média (par exemple, 8mm, optical pour
optique).

182 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mminfo(8)

volflags ND 5 Indicateurs de récapitulatif de volume, d et r,


pour dirty (en cours d’utilisation), scan (analyse)
et read-only (lecture seule).
state ND 7 Récapitulatif d’état du volume, E, M, X et A,
signifiant disponible pour le recyclage,recycla-
ble manuellement, les deux et
volumes d’archive ou de migration, respectivement.
full indicateur ND Recherche les volumes complets (full).
inuse indicateur ND Recherche les volumes en cours d’utilisation
(dirty).
volrecycle indicateur ND Recherche les volumes recyclables.
readonly indicateur ND Recherche les volumes en lecture seule.
manual indicateur ND Recherche les volumes recyclables manuellement.
scan indicateur ND Recherche les volumes à analyser.
pool chaîne 15 Pool contenant le volume.
location chaîne 15 Emplacement du volume.
capacity taille 8 Capacité estimée du volume.
written tailleKo 7 Nombre de kilo-octets écrits sur le volume.
%used nombre 5 Pourcentage estimé utilisé ou ”full”
ou ”full” pour les volumes marqués comme complets
(full).
read tailleKo 8 Nombre de kilo-octets lus (restaurés) à partir du
volume.
next nombre 5 Fichier de média suivant pour l’écriture.
nrec nombre 5 Enregistrement de média suivant pour l’écriture.
volaccess date/heure 9 Date/heure du dernier accès au volume,pour la lec-
ture ou l’écriture, pour un type d’opération de
sauvegarde ou de restauration. Une opération de
montage n’entraîne pas nécessairement la mise à
jour de la date/heure d’accès. Les anciens serveurs
ne fournissent pas correctement cette valeur.
volretent date/heure 9 Date d’expiration du dernier saveset réalisé sur ce
volume.
olabel date/heure 9 Date/heure de la première attribution d’un libellé
au volume.
labeled date/heure 9 Date/heure de la dernière attribution d’un (nou-
veau) libellé au volume de média.
mounts nombre 6 Nombre d’exécutions de l’opération de lecture de
libellé sur le volume (pas le nombre de montages
explicites).
recycled nombre 4 Nombre d’attributions de libellé au volume.
avail ND 3 Récapitulatif de la disponibilité du volume, val-
eurs valides actuelles, n signifiant nearline(à
savoir, dans un juke-box) et ov signifiant le vol-
ume géré par SmartMedia. valides actuelles, n sig-
nifiant nearline (à savoir, dans un juke-box) et ov
signifiant le volume géré par SmartMedia.
near indicateur ND Recherche les volumes nearline.
smartmedia indicateur ND Recherche les volumes gérés par SmartMedia.
metric nombre 6 Vitesse du volume et mesure de pertinence(non util-
isées par les serveurs existants).
savesets ND 6 Nombre de savesets situés sur un volume.
volattrs ND 31 Attributs étendus du volume.
name chaîne 31 Nom du saveset.
vmname chaîne 31 Nom de la machine virtuelle à laquelle appartient
ce saveset.
savetime date/heure 9 Durée d’enregistrement (sur le client).
nsavetime ND 11 Durée d’enregistrement, en secondes depuis le 1er
janvier 1970 à 00:00:00 GMT.
sscreate date/heure 9 Date/heure de création (sur le serveur). Si les

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 183


mminfo(8)

horloges du client et du serveur ne sont pas syn-


chronisées, la valeur indiquée ici peut être dif-
férente de la durée d’enregistrement.

ssid =id 10 Le format court du ssid est le format défini par


défaut. Il peut s’avérer ambigu.

ssid =id 53 Le format de ssid long est assuré d’être unique


pour un saveset donné.

snap indicateur ND Affiche uniquement les sauvegardes de snapshots.


cover indicateur ND Affiche les entités cover saveset ; les indicateurs
ssflags sont associés à un K.
level 0 à 9, 5 Niveau de sauvegarde. Les sauvegardes manuelles
full, incr, sont affichées en tant que valeurs ”manual”
migration dans les rapports.
ou manual
client chaîne 11 Nom de la ressource client associée à l’hôte sau-
vegardé dans ce saveset.
attrs ND 31 Attributs étendus du saveset.
pssid =id 11 S’il fait partie d’une série de savesets, identifi-
ant du saveset précédent dans la série, zéro pour
le premier ou le seul saveset d’une série.
ssflags ND 7 Récapitulatif des indicateurs de saveset, un ou
plusieurs caractères parmi CvrENiRPKIFk pour,
respectivement, les types continu, valide, purgé
(restaurable), disponible pour le recyclage,
généré par NDMP, incomplet, brut (pas pour les
savesets sauvegardés via rawasm), snapshot, entité
cover saveset, en cours et terminé (achevé), avec
la fonction de redémarrage depuis un point de con-
trôle activée.
continued indicateur ND Recherche les savesets continus.
recoverable indicateur ND Recherche les savesets restaurables (purgés).

ssrecycle indicateur ND Recherche les savesets recyclables.


incomplete indicateur ND Recherche les savesets incomplets.
rolledin indicateur ND Recherche les savesets identifiés.
ndmp indicateur ND Recherche les savesets NDMP.
checkpoint-restartindicateur ND Recherche les savesets pour lesquels la fonction de
redémarrage depuis un point de contrôle est
activée.
dsa indicateur ND Affiche les savesets NDMP sauvegardés sur le nœud
de stockage NetWorker via nsrdsa_save ; ssflags est
doté de N et s.
raw indicateur ND Recherche les savesets bruts, contenant des parti-
tions sauvegardées par des modules EMC NetWorker.
valid indicateur ND Recherche les savesets valides. Tous les savesets
sont marqués comme ”’valid” par les serveurs
actifs.
sumflags ND 3 Indicateurs de récapitulatif de savesets par vol-
ume, comme décrit pour le rapport -v.
fragflags ND 3 Indicateurs de récapitulatif de savesets par sec-
tion, comme décrit pour le rapport -V.
totalsize nombre 11 Taille totale du saveset.
backup_size nombre 11 Taille de la sauvegarde dans l’espace de stockage
interne de VMware Backup Appliance(VBA) ou du péri-
phérique EMC NetWorker.
nfiles nombre 5 Nombre de fichiers du client dans le saveset.
ssbrowse date/heure 9 Rétention des index du saveset. Il s’agit de la

184 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mminfo(8)

limite jusqu’à laquelle le saveset restera accessi-


ble. La mention ”undef” s’affiche pour une connex-
ion à un serveur downrev.
ssretent date/heure 9 Rétention des médias du saveset(date/heure d’expi-
ration). Il s’agit de la limite jusqu’à laquelle le
saveset restera restaurable dans la base de données
des médias.
ssinsert date/heure 9 Date/heure d’insertion du saveset. Il s’agit de la
date/heure à laquelle le saveset a été inséré en
dernier lieu dans la base de données (par exemple,
lors d’une sauvegarde ou de l’exécution de scan-
ner(8)).
sscomp date/heure 9 Date/heure d’exécution du saveset. Il s’agit de la
date/heure à laquelle la sauvegarde du saveset
s’est achevée.
clientid =id 9 Identifiant GUID (Globally Unique Identifier) cli-
ent de l’hôte sauvegardé dans ce saveset. à l’hôte
sauvegardé dans ce saveset.
copies nombre 6 Nombre de copies (instances ou clones) du saveset,
toutes dotées des mêmes durée d’enregistrement et
identifiant de saveset.
validcopies nombre 11 Nombre de copies correctes (instances ou clones) du
saveset, toutes dotées des mêmes durée d’enregis-
trement et identifiant de saveset.
cloneid =id 11 Identifiant de clone d’une copie.
clonetime date/heure 9 Date/heure à laquelle une copie a été réalisée.
clretent date/heure 9 La durée de rétention des clones correspond à la
limite jusqu’à laquelle l’instance de clone restera
restaurable dans la base de données des médias.
clflags ND 5 Récapitulatif des indicateurs de clone, un ou plu-
sieurs caractères de l’ensemble ais pour, respec-
tivement, les opérations, abandonnées, incomplètes
et suspectes (erreur de lecture). Ce récapitulatif
reflète l’état d’une instance de saveset.
suspect indicateur ND Recherche les copies de saveset suspectes (à
savoir, les copies présentant des erreurs lors de
la restauration des fichiers).
annotation chaîne 31 Annotation de saveset (d’archive). Dans un attribut
queryspec, la chaîne correspond à une expression
régulière présentée sous la forme utilisée par
grep(1).
group chaîne 12 Groupe de ce saveset. Il s’agit du groupe ayant
sauvegardé ce saveset.
ssbundle chaîne 15 Saveset groupé de ce saveset. Ce groupe permet de
reclasser ensemble plusieurs savesets.
first nombre 11 Décalage du premier octet du saveset contenu dans
la section.
last ND 11 Décalage calculé du dernier octet du saveset con-
tenu dans la section active.
fragsize ND 7 Taille calculée de la section active du saveset.
sumsize ND 7 Taille totale calculée de toutes les
sections du saveset situées sur ce volume.
mediafile nombre 5 Numéro du fichier de média contenant la section
active du saveset.
mediarec nombre 5 Numéro d’enregistrement du média sur lequel les
premiers octets du saveset se trouvent au sein du
fichier de média actif.
mediamark nombre 5 Données de positionnement absolu pour la section
active (non utilisées par
les serveurs existants).

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 185


mminfo(8)

ssaccess date/heure 9 Date/heure du dernier accès à cette section du


saveset (à des fins de sauvegarde ou de restaura-
tion).
checkpoint_id chaîne 10 Identifiant de point de contrôle du saveset.
checkpoint_seq chaîne 10 Numéro de séquence de point de contrôle du saveset.
rehydrated flag ND Recherche les savesets réhydratés à partir e save-
sets dédupliqués "Avamar".
syntheticfull indicateur ND Recherche les savesets de niveau "full" et dotés de
l’attribut "Synthetic full".

EXEMPLES
Dans les exemples suivants, les versions personnalisées et abrégées équivalentes du
rapport sont affichées, lorsqu’une option abrégée existe pour une requête ou un rapport
donné.

Affiche les informations des savesets situés sur un volume, avec l’identifiant de save-
set au format ssid long (53 caractères).
mminfo -av -r ’volume, name, savetime, ssflags, clflags, ssid(53)’ Affiche
toutes les données d’amorçage générées au cours des cinq semaines précédentes, telles
que les a rapportées savegrp(8) :
mminfo -B
mminfo -N bootstrap -t ’5 weeks ago’ -avot
-r ’savetime(17),space,level(6),ssid’
-r ’mediafile(6),mediarec(7),space(3),volume’

Affiche des informations sur tous les volumes :


mminfo -m
mminfo -a -r ’state,volume,written,%used,volretent,read,space’
-r ’mounts(5),space(2),capacity’

Affiche des informations sur les médias des volumes mars.001 et mars.002 :
mminfo -m mars.001 mars.002
mminfo -m -q ’volume=mars.001,volume=mars.002’

Affiche tous les savesets accessibles nommés /usr :


mminfo -N /usr
mminfo -q name=/usr

Affiche les savesets accessibles nommés /usr, générés par le client venus au cours de
la semaine écoulée :
mminfo -N /usr -c venus
mminfo -q ’name=/usr,client=venus’

Affiche les savesets accessibles nommés /usr, générés par le client venus sur le volume
mars.001 :
mminfo -N /usr -c venus mars.001
mminfo -q ’name=/usr,client=venus,volume=mars.001’

Affiche un rapport de média de tous les volumes écrits au cours de la semaine écoulée :
mminfo -m -t ’last week’
mminfo -m -q ’savetime>=last week’

Affiche un rapport de média de tous les volumes non complets (”nonfull”), présentant le
pourcentage utilisé, le pool et l’emplacement de chaque volume :
mminfo -a -r ’volume,%used,pool,location’ -q ’!full’

Affiche un rapport de média semblable au rapport -m, à ceci près qu’il indique le code-
barres au lieu du libellé de volume :
mminfo -a -r ’state,barcode,written,%used,read,space’
-r ’mounts(5),space(2),capacity’

186 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mminfo(8)

Affiche une liste en mode explicite des instances de tous les savesets comportant plu-
sieurs copies, triées par durée d’enregistrement et nom de client :
mminfo -otc -v -q ’copies>1’

Requête préconisée pour vérifier que tous les savesets terminés sur un volume (par
exemple, nmsun118.001) disposent d’au moins un clone correct sur d’autres volumes :
mminfo -q ’volume=nmsun118.001,validcopies>1’

Affiche tous les savesets d’archive dotés d’une annotation de "données de projet" con-
cernant les quatre derniers mois.
mminfo -q’annotation=project data’
-r"volume,client,savetime,sumsize,ssid,name,annotation"
-t’four months ago’

Affiche tous les savesets de snapshot se rapportant au client cyborg.


mminfo -q’client=cyborg, snap’
-r"volume,client,savetime,sumsize,ssid,name,annotation"
-t’four months ago’

Affiche tous les savesets de snapshot, avec leur argument de snapshot, se rapportant au
client cyborg. L’argument de snapshot est stocké dans l’attribut ´*snapid´.
mminfo -a -S -q’client=cyborg, snap’
-t’four months ago’

Affiche tous les savesets dont la fonction Point de contrôle est activée pour le client
cyborg.
mminfo -q’client=cyborg, checkpoint-restart’
-r"checkpoint_id,checkpoint_seq,volume,client,ssid,name"

Affiche le saveset partiel tiers de la séquence de redémarrage depuis un point de con-


trôle ”1265299738”.
mminfo -q’checkpoint_id=1265299738,checkpoint_seq=3’
-r"checkpoint_id,checkpoint_seq,volume,client,ssid,name"

Affiche tous les savesets réhydratés pour le client cyborg.


mminfo -q’client=cyborg, rehydrated’
-r"volume,client,ssid,name"

Affiche tous les savesets de type syntheticfull pour le client cyborg.


mminfo -q’client=cyborg, syntheticfull’
-r"volume,client,ssid,name"

PRIVILÈGES REQUIS
Un utilisateur doté du privilège "Recover Local Data" est autorisé à rechercher dans la
base de données des médias uniquement les informations de saveset relatives au client
sur lequel la commande mminfo est appelée.

Un utilisateur doté du privilège "Remote Access" est autorisé à rechercher dans la base
de données des médias les informations de saveset relatives à n’importe quel client.

Un utilisateur doté du privilège "Operate Devices and Jukeboxes" est autorisé à recher-
cher dans la base de données des médias des informations détaillées sur les volumes. Il
est néanmoins toujours tenu de disposer du privilège "Recover Local Data"ou "Remote
Access" pour pouvoir accéder aux informations sur les savesets. Le privilège "Remote
Access" peut être accordé soit par le biais du privilège "Remote access all clients"
soit via l’attribut "Remote access" de la ressource client.

Un utilisateur doté du privilège "Monitor NetWorker" peut rechercher dans la base de


données des médias les informations de volume et saveset relatives à n’importe quel

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 187


mminfo(8)

client. Ce privilège équivaut à l’octroi conjoint des privilèges "Operate Devices and
Jukeboxes" et "Remote Access".

FICHIERS
/nsr/mm/mmvolume6
Bases de données de savesets et de volumes de médias (auxquelles nsrmmdbd(8) a
accès).

VOIR AUSSI
grep(1), nsr_getdate(3), nsr_layout(5), nsradmin(8), nsrmmdbd(8), recover(8),
savegrp(8), scanner(8).

DIAGNOSTICS
aucune correspondance détectée pour la requête
Impossible de trouver dans la base de données un saveset ou un volume
correspondant à l’ensemble des contraintes de la requête.

nom de volume non valide volname


Le format du nom de volume fourni n’est pas valide. Sachez que les noms de volume
ne peuvent pas commencer par un tiret. Les requêtes qui ne trouvent aucun volume
renvoient l’erreur ”aucune correspondance détectée pour la requête”.

une seule option -m, -B, -S, -X ou -r peut être spécifiée


Vous ne pouvez générer qu’un seul rapport à la fois. Pour obtenir plusieurs
rapports, procédez à des exécutions distinctes de mminfo.

spécificateur d’ordre de tri non valide, choisissez


parmi celmnotR Seules les lettres celmnotR peuvent être utilisées avec l’option
-o.

une seule option -o autorisée


Vous ne pouvez spécifier qu’un seul ordre de tri.

une seule option -s autorisée


Vous ne pouvez interroger qu’un seul serveur à la fois. Pour obtenir des rapports
à partir de différents serveurs, procédez à plusieurs exécutions de mminfo.

Mémoire saturée
La requête a épuisé la mémoire disponible. Faites une nouvelle tentative en
utilisant l’ordre de tri -om ou restreignez la requête (par exemple, indiquez
des volumes, des clients et/ou des noms de saveset spécifiques).

valeur non valide spécifiée pour attribut


La valeur spécifiée est hors limites (par exemple, un nombre négatif précisé
pour une valeur acceptant uniquement des nombres positifs), son type est erroné
(une valeur de chaîne alphabétique spécifiée pour un attribut numérique) ou son
format est incorrect (par exemple, des caractères non vierges entre un guillemet
de fermeture et la virgule suivante ou un guillemet de fermeture manquant).

valeur d’attribut trop longue


La longueur de la valeur spécifiée pour attribut est supérieure à la valeur
maximale autorisée. Les valeurs des attributs de requête doivent comporter moins
de 65 caractères.

série sans chevauchement spécifiée pour attribut


La plage spécifiée pour attribut est une plage numérique sans chevauchement, qui
ne peut en aucun cas correspondre à un saveset ou à un volume figurant dans la
base de données.

contrainte de requête inconnue : attribut

188 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mminfo(8)

L’attribut de requête indiqué n’est pas valide. Pour une liste de tous les noms
d’attribut valides, reportez-vous au tableau RAPPORTS ET REQUÊTES PERSONNALISÉS.

valeur nécessaire pour la contrainte de requête attribut


L’attribut n’est pas un indicateur et doit être spécifié au format nom
comparateur valeur.

La contrainte attribut est uniquement valide pour les rapports


Vous pouvez uniquement utiliser l’attribut spécifié pour une requête dans les
spécifications de rapport (-r). Il est impossible d’utiliser des valeurs
calculées, des récapitulatifs d’indicateurs, des attributs étendus de saveset et
des outils de formatage (space et newline) dans les requêtes.

comparateur non valide pour la contrainte de requête attribut


Le comparateur utilisé n’est pas valide pour l’attribut fourni. Pour obtenir une
liste des comparateurs valides pour l’attribut, reportez-vous au tableau
RAPPORTS ET REQUÊTES PERSONNALISÉS.

contrainte de requête attribut spécifiée plusieurs fois


L’attribut indiqué a été spécifié plus d’une fois avec le même comparateur ; il
ne s’agit pas d’un attribut de chaîne (les attributs de chaîne correspondent à
une valeur précise parmi une liste spécifique).

contrainte de rapport inconnue : attribut


L’attribut de rapport indiqué n’est pas valide ; pour obtenir une liste de tous
les noms d’attribut valides, reportez-vous au tableau REQUÊTES ET RAPPORTS
PERSONNALISÉS.

La contrainte attribut est uniquement valide pour les requêtes


L’attribut spécifié pour un rapport est un attribut de correspondance
d’indicateur ; il peut uniquement être utilisé dans les spécifications de
requête (-q). Reportez-vous au tableau REQUÊTES ET RAPPORTS PERSONNALISÉS pour
connaître l’attribut de récapitulatif d’indicateur approprié pouvant être
utilisé dans les rapports d’un indicateur donné.

La largeur de colonne de l’attribut n’est pas valide


La largeur spécifiée pour l’attribut est hors limites. Les largeurs de colonne
doivent correspondre à des nombres positifs inférieurs à 256.

parenthèse de fermeture manquante après contrainte de rapport attribut


Il manque une parenthèse de fermeture dans la largeur de l’attribut.

virgule manquante après contrainte de rapport attribut


Des caractères non vierges sont présents après la spécification de largeur pour
l’attribut sans qu’une virgule ne les précède.

Aucune donnée demandée, aucun rapport généré


La spécification de rapport indiquée contient seulement le formatage, pas de
noms d’attribut de données.

LIMITATIONS
Vous ne pouvez pas spécifier les attributs étendus de saveset comme contraintes de
requête.

Il est impossible d’indiquer plusieurs correspondances d’égalité possibles pour les


nombres, contrairement aux chaînes.

Certaines requêtes, à savoir celles qui ne sont pas très sélectives (peu de contraintes
de requête) et qui utilisent un ordre de tri dont le nom de volume ne constitue pas
l’identifiant de tri principal, exigent toutefois que mminfo extraie l’ensemble de la

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 189


mminfo(8)

base de données avant l’affichage d’une partie quelconque de cette dernière. Les
requêtes de ce type mobilisent énormément de mémoire pour mminfo, mais pas pour nsrm-
mdbd, contrairement aux versions antérieures.

Vous ne pouvez pas générer de rapport qui présente des instances de saveset ou de média
de même qu’un récapitulatif sans exécuter mminfo au moins deux fois.

Il est impossible de spécifier des contraintes de requête qui comparent des attributs
de base de données entre eux.

Vous ne pouvez pas créer de rapport qui utilise l’indicateur -B avec l’indicateur -c.

190 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mmlocate(8)

Maintenance Procedures mmlocate(8)

NOM
mmlocate - commande de rapport sur l'emplacement des médias NetWorker

SYNOPSIS
mmlocate [ -s server ] [ -l { -n volname | -i volid | location }]
[ -L ] [ -d location ] [ -c { -n volname | -i volid }]
[ -u { -n volname| -i volid| location }]

DESCRIPTION
La commande mmlocate est utilisée pour accéder aux informa- tions d'emplacement de vol-
ume contenues dans la base de données des médias, et pour les gérer. Les informations
contenues dans un champ d'emplacement de volume sont destinées à donner à l'utilisateur
une idée de l'emplacement où le volume se trouve physiquement. Les autres commandes
NetWorker affichent l'emplacement avec le nom de volume (voir la sous-commande versions
de recover(8)). Un utilisa- teur peut se servir de cette commande avec les options -l
(défaut) ou -L. Les options -c, -d et -u sont réservées aux administrateurs NetWorker
(voir nsr(8)). L'option -l est supposée par mmlocate si l'option -L, -c, -d ou -u n'est
pas spécifiée.

Lancer mmlocate sans argument permet de lister tous les volumes et leur emplacement
pour le serveur spécifié (si vous ne spécifiez pas de serveur, l'hôte courant est util-
isé).

Notez qu'à chaque fois que nsrjb(8) déplace un média dans un juke-box, l'emplacement
d'un volume est défini comme le nom du juke-box. Lorsque qu'on utilise des noeuds de
stockage, le nom du juke-box est utilisé pour indiquer sur quel volume le noeud peut
être monté. De ce fait, la première partie de ce champ contenant le nom du juke-box ne
devrait pas être changée. Lorsqu'on utilise des volumes appartenant à un noeud de
stockage qui ne sont pas contenus dans un juke-box, ce champ peut servir à indiquer sur
quel noeud un volume devrait être monté, en lui donnant la valeur de n'importe quelle
unité sur ce noeud. Voir nsr_storage_node(5) pour plus de détails sur les noeuds de
stockage.

OPTIONS
-c Efface le champ d'emplacement pour le volume spécifié.

-d emplacement
Efface tous les volumes associés à l'emplacement spécifié. Une invite de
confirmation apparaît avant l'effacement de chaque volume.

-i idvolume
Restreint l'opération mmlocate à l'identifiant de volume spécifié (idvolume).

-l Affiche les entrées. Effectue une requête à la base de données en utilisant le


nom de volume, l'ID de volume ou l'emplacement fourni. Si un nom de volume ou
un identifiant de volume est donné, seule l'information d'emplacement du volume
est donnée. Si un emplacement est fourni, seuls les volumes de cet emplacement
sont affichés. Lorsque l'option –l est utilisée sans spécifier une autre option
(nom de volume, identifiant de volume, emplacement), les volumes sans
emplacement défini sont affichés.

-L Affiche tous les emplacements trouvés dans la base de données.

-n nomvolume
Restreint les opérations au nom de volume (nomvolume) listé.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 191


mmlocate(8)

-s serveur
Accède à la base de données des médias du serveur.

-u Met à jour l'emplacement d'un volume. Les emplacements sont limités à une
longueur maximale de 64 caractères. Les options -n nomvolume ou -i idvolume et
emplacement doivent être utilisée avec l'option -u.

EXEMPLES
Mettre à jour la base de données des médias pour montrer que le volume Offsite.011 est
maintenant situé dans 'Media Vault'
mmlocate -u -n Offsite.011 'Media Vault'

Effacer les volumes à l'emplacement 'Media Shelf 6'


mmlocate -d 'Media Shelf 6'

Effacer les informations d'emplacement pour le volume Non- Full.001


mmlocate -c -n NonFull.001

Répertorier l'emplacement du volume NonFull.001


mmlocate -n NonFull.001

Répertorier tous les volumes stockés dans l'emplacement 'Media Vault'


mmlocate 'Media Vault'

FICHIERS
/nsr/mm/mmvolume La base de données des médias.

VOIR AUSSI
nsrmm(8), mminfo(8), nsr(8), nsrjb(8), recover(8) nsr_storage_node(5)

DIAGNOSTICS
Le serveur server ne prend pas en charge les opérations de mise à jour à distance...
Si vous utilisez mmlocate avec un vieux serveur, vous ne pouvez pas utiliser les
options -u ou -c. Vous devez vous connecter sur ce serveur et lancer le pro- gramme
mmlocate sur celui-ci.

192 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mmpool(8)

Maintenance Procedures mmpool(8)

NOM
mmpool - commande de rapport sur les pools de médias Net- Worker

SYNOPSIS
mmpool [ -s server ] [ volume... ] [ -d pool ] [ -l pool ] [ -L ]

DESCRIPTION
La commande mmpool sert à récupérer les informations de pool contenues dans la base de
données des médias du serveur Net- Worker. Cette commande peut aussi être utilisée pour
effacer tous les volumes d'un pool particulier. Si vous spécifiez un ou plusieurs noms
de volume avec la commande mmpool, le rapport affiche le pool auquel appartient chaque
volume. Par défaut, tous les volumes et leurs pools sont affichés.

Vous ne pouvez pas changer le pool auquel appartient un volume sans changer le libellé
du volume, ce qui détruit toutes les données stockées dans le volume. Les pools sont
configurés avec un outil d'administration NetWorker comme NetWorker Management Console
ou nsradmin(8). Ces outils sont utilisés pour créer et modifier des ressources uniques
de pools (voir nsr_pool(5)).

OPTIONS
-d pool
Efface tous les volumes d'un pool donné. L'utilisateur sera invité à confirmer
l'effacement de chaque volume.

-l pool
Liste tous les volumes et les pools auxquels ils appar- tiennent. Si un pool
est spécifié, mmpool liste seule- ment les volumes appartenant à ce pool.

-L Liste les noms de toutes les ressources de pool configurées sur le serveur.

-s serveur
Spécifie le serveur NetWorker sur lequel agir. Voir nsr(8) pour une description
de la sélection du serveur.

FICHIERS
/nsr/mm/mmvolume (UNIX) La base de données des médias sur le serveur.

VOIR AUSSI
nsr(8), nsr_device(5), nsr_pool(5), nsradmin(8), nsrjb(8), nsrmm(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 193


mmpool(8)

194 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mmrecov(8)

Maintenance Procedures mmrecov(8)

NOM
mmrecov - restaure un index de médias NetWorker

SYNOPSIS
mmrecov [ -q | -v ] [ -N [ -F ] ]

DESCRIPTION
La commande mmrecov permet de restaurer des fichiers cri- tiques effacés d'un serveur
NetWorker. mmrecov restaure l'index des médias et les fichiers de ressource du serveur.
Les événements typiques produisant ce genre de sinistre sont l'effacement accidentel
par un utilisateur ou une panne de disque sur le serveur NetWorker lui-même. Voir
nsr_crash(8) pour une description des problèmes généraux et des procédures de reprise
d'un client ou d'un serveur NetWorker UNIX après une panne.

mmrecov permet de restaurer les fichiers de ressource et la base de données des médias
du serveur NetWorker depuis le média (bandes ou disques de sauvegarde) lorsque la base
de données des médias ou les fichiers de ressources ont été perdus ou endommagés. Notez
que cette commande écrase l'index actuel des médias du serveur. La commande mmrecov ne
permet pas de restaurer les index en ligne des clients Net- Worker ; vous devez pour ce
faire utiliser la commande nsrck(8).

Le système NetWorker doit être complètement installé et correctement configuré avant


d'utiliser cette commande. Si l'un des logiciels NetWorker est perdu, réinstallez Net-
Worker à l'aide des fichiers de distribution avant de lancer mmrecov. Utilisez la même
version de NetWorker et installez-la au même emplacement qu'avant la perte du logi-
ciel.

Le programme mmrecov extrait le contenu d'un saveset de données d'amorçage, qui con-
tient l'index des médias et les fichiers de ressources. Une fois que mmrecov se ter-
mine, vous devez éteindre le serveur NetWorker, placer au bon endroit les fichiers
restaurés, puis redémarrer le serveur. À cet instant, les index de fichiers pour le
serveur et le client peuvent être restaurés à l'aide de nsrck.

Quand mmrecov est démarré, il demande l'unité à partir de laquelle le saveset de don-
nées d'amorçage doit être extrait. Ensuite, il demande l'identifiant de saveset de don-
nées d'amorçage. Ce numéro peut être trouvé dans la quatrième colonne (labellisée ssid)
de la dernière ligne de la page d'informations de données d'amorçage donnée par savegrp
et mminfo -B. En voici un exemple :

Jun 17 22:21 1992 Informations sur les données d'amorçage de mars page 1

date time level ssid file record volume


6/14/92 23:46:13 full 17826163 48 0 mars.1
6/15/92 22:45:15 9 17836325 87 0 mars.2
6/16/92 22:50:34 9 17846505 134 0 mars.2 mars.3
6/17/92 22:20:25 9 17851237 52 0 mars.3

Dans l'exemple ci-dessus, le ssid du saveset des données d'amorçage le plus récent est
'17851237'. Si vous clonez des savesets, votre saveset de données d'amorçage est égale-
ment cloné et vous devez utiliser le second jusqu'au dernier saveset. Consultez la sec-
tion RESTAURATION DEPUIS UN MÉDIA DE CLONAGE pour avoir un exemple d'informations de
données d'amorçage avec des savesets clonés.

Ensuite, précisez à mmrecov l'emplacement des fichier et de l'enregistrement du saveset


de données d'amorçage. Les deux valeurs peuvent être mises par défaut à zéro si elles

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 195


mmrecov(8)

ne sont pas connues. Notez cependant que NetWorker trouvera plus rapidement le saveset
de données d'amorçage si vous spécifiez correctement les numéros de fichiers et
d'enregistrement. Les emplacements de fichiers et d'enregistrements sont dans les
cinquième et sixième colonnes de la page d'informations de données d'amorçage. Dans
l'exemple ci-dessus, les valeurs pour l'emplacement du fichier et de l'enregistrement
sont 52 et 0 respectivement. Finalement, mmrecov demande que le volume (‘mars.3’ dans
l'exemple ci-dessus) contenant le saveset de données d'amorçage sélectionné soit inséré
dans l'unité spécifiée. Le ssid, l'emplacement du fichier, celui de l'enregistrement et
le volume physique doivent être déterminés par l'utilisateur à partir de la page four-
nie, étant donné que mmrecov n'a aucun moyen de trouver cette information. D'un autre
côté, si le volume contenant les données d'amorçage n'est pas connu, l'option -B de
scanner(8) peut être utilisée pour déterminer les emplacements du fichier et de
l'enregistrement.

Si le saveset de données d'amorçage s'étend sur plusieurs volumes, les noms des volumes
sont imprimés. L'ordre affiché est celui demandé par mmrecov. Dans l'exemple ci-dessus,
la troisième sauvegarde créée le 6/16/92 commence au volume ‘mars.2’ et s'étend
jusqu'au volume 'mars.3'. Si un saveset de données d'amorçage s'étend sur plusieurs
volumes, mmrecov demandera le nom de l'unité dans laquelle le volume suivant a été
chargé lorsque la fin du volume précédent est atteinte. Le volume est alors parcouru et
le saveset de données d'amorçage est extrait.

Après que le volume a été parcouru, mmrecov se termine. À cet instant, si vos fichiers
de ressource originaux du ser- veur ont été perdus, vous devez éteindre le serveur Net-
Worker, déplacer les nouveaux fichiers de ressources au bon endroit, puis redémarrer le
serveur Networker. Les index peuvent alors être restaurés.

À la fin d'une restauration de données d'amorçage, le con- tenu de la base de données


des médias est remplacé par les données du saveset des données d'amorçage. Si un volume
de la base de données restaurée a été écrit après la création du saveset de données
d'amorçage, ces savesets ne se trouveront pas dans la base de données des médias et les
enregistrements du volume présenteront une position incorrecte de la bande. Networker
utilise cette position incorrecte pour écrire de nouvelles données, en écrasant les
données écrites depuis la sauvegarde des données d'amorçage. Dans le cas du type de
fichier ou d'unités de type de fichier avancé, l'opération de restauration d'espace
supprime tous les savesets créés depuis la création du saveset des données d'amorçage.

Prenons un exemple. Les bases de données Networker devaient être restaurées


aujourd'hui. Le dernier saveset de données d'amorçage disponible remonte à un jour.
Après avoir res- tauré les bases de données à l'aide de ce saveset de données d'amor-
çage, la base de données des médias contiendra les volumes et des enregistrements de
saveset depuis la veille. Les savesets créés après le saveset de données d'amorçage
n'existent pas dans la base de données des médias, alors qu'ils existent sur le support
physique. Networker utilise les anciennes informations de position des enregistrements
de volume pour l'écriture des nouvelles données. Il est pos- sible d'écraser les enreg-
istrements du saveset manquants à partir de la base de données des médias.

Pour empêcher cela, marquez tous les volumes avec l'indicateur "scan" à l'aide de
l'option -N. Cet indicateur demandera à nsrmmd de trouver la vraie fin de la bande.
Vous éviterez ainsi de perdre des données. Pour restaurer ces savesets créés depuis la
restauration des données d'amorçage, l'administrateur doit analyser les volumes. Pour
le type de fichier ou les unités de type de fichier avancé, l'opération de restauration
d'espace est suspendue jusqu'à ce que l'indicateur "scan" soit désactivé.

Pour restaurer les index pour le serveur et le client, vous devez exécuter nsrck-L7.
Cette commande reconstruit complètement les index à partir des savesets générés par le
calendrier de sauvegarde du serveur. Comme les savesets peuvent porter sur plusieurs
volumes, NetWorker Management Console ou nsrwatch(8) doit être lancé et les volumes
montés lorsqu'ils sont demandés.

196 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mmrecov(8)

Lorsque nsrck se termine, le message "completed recovery of index for client '< client-
name>'" s'affiche. Une fois que l'index de client de NetWorker est restauré, ce client
peut commencer à restaurer ses fichiers en utilisant recover. Notez que l'index du
serveur ne doit pas nécessairement être restauré avant les index de client.

Comme mentionné précédemment, les fichiers de ressource Net- Worker sont enregistrés
comme faisant partie du saveset de données d'amorçage. Si vos fichiers de ressource ont
été également effacés, vous pouvez les remplacer rapidement en les copiant ou en les
déplaçant depuis /nsr/res.R vers /nsr/res. Avant que vous ne les restauriez dans /nsr/
res, les processus doivent être arrêtés (voir nsr_shutdown(8)).

Parfois, il est nécessaire de restaurer le serveur NetWorker sur un autre ordinateur,


par exemple après une panne matérielle importante. Dans ce cas, le logiciel d'attribu-
tion de licence de NetWorker détecte le déplacement. Une fois que le serveur Networker
est déplacé sur un autre ordinateur, il doit être réactivé auprès du Support Clients
dans les 15 jours, sinon le serveur se désactive de lui-même. Après la désactivation,
vous pourrez simplement restaurer des fichiers ; les nouvelles sau- vegardes ne peuvent
pas être réalisées jusqu'à ce que le serveur soit réactivé. Des notifications seront
envoyées par NSR Registration, vous avertissant de la nécessité d'enregistrer de nou-
veau le produit.

RESTAURATION DEPUIS UN MÉDIA DE CLONAGE


Si vous lancez mmrecov avec un média cloné, par exemple sur un site distant, vous
devrez effectuer la restauration en utilisant une méthode légèrement différente. En
sélectionnant l'identificateur de données d'amorçage, assurez-vous d'utiliser les
informations associées au saveset cloné : la dernière sauvegarde listée dans la sortie
de données d'amorçage. Considérons la liste suivante de savesets :

Jun 17 22:21 1996 Informations sur les données d'amorçage de mars page 1

date time level ssid file record volume


6/14/96 23:46:13 full 17826163 48 0 mars.1
6/14/96 23:46:13 full 17826163 12 0 mars_c.1
6/15/96 22:45:15 9 17836325 87 0 mars.2
6/15/96 22:45:15 9 17836325 24 0 mars_c.2
6/17/96 22:20:25 9 17851237 52 0 mars.3
6/17/96 22:20:25 9 17851237 6 0 mars_c.3

Dans l'exemple ci-dessus, le ssid du saveset de données d'amorçage le plus récent est
'17851237'. Le saveset cloné réside sur mars_c.3 et les valeurs d'emplacement pour le
fichier et l'enregistrement sont respectivement 6 et 0.

Si vous avez perdu vos fichiers de ressource et devez utiliser ceux restaurés avec
mmrecov, le serveur NetWorker doit être arrêté de manière à remplacer les fichiers de
res- source d'installation par ceux que vous avez restaurés.

Une fois que les fichiers de ressource originaux sont en place, le serveur NetWorker
doit être redémarré. Après le redémarrage, vous pouvez restaurer les index de client et
de serveur grâce à la commande nsrck -L7. Cette commande récupère les index sauvegardés
dans la base de données des médias et les restaure pour le serveur et chaque client. Si
tous les volumes de clone requis sont en ligne lors de la restauration d'index, nsrck
se termine de lui-même.

Si certains volumes ne sont pas en ligne, nsrck tente de restaurer l'index du volume
original dans lequel il a été sauvegardé, et demande donc les médias originaux. Dans
l'exemple de sortie de données d'amorçage ci-dessus, mars_c.1 et mars_c.3 auraient dus
être tous les deux en ligne. Si le volume mars_c.3 avait été le seul en ligne, nsrck
aurait également demandé mars.1. Pour terminer la restauration de l'index de serveur,
vous devez suivre les étapes ci-dessous :

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 197


mmrecov(8)

1. Notez les volumes nécessaires à la restauration et supprimez-les de la base de


données des médias. Net- Worker Management Console ou nsrwatch(8) répertorie
les volumes nécessaires à la restauration dans le panneau de messages en
attente ( Pending ). Utilisez la Net- Worker Management Console ou nsrmm(8)
pour supprimer les volumes de la base de données des médias.

Étant donné le scénario de l'exemple ci-dessus, où seul mars_c.3 a été monté, il


faudrait supprimer mars.1 de la base de données des médias, par exemple, nsrmm -
d mars.1.

2. Redémarrez le serveur pour achever la restauration d'index.

Utilisez nsr_shutdown(8) pour arrêter le serveur. Lan- cez nsrd(8) pour


redémarrer le serveur.

3. Restaurez l'index du serveur en utilisant nsrck -L7 servername.

Lorsque nsrck se termine, le message "The index is now fully recovered"


s'affiche.

OPTIONS
-q Silencieux. Affiche seulement les messages d'erreur.

-v Explicite. Génère des informations de débogage.

-N Nécessite l'analyse des volumes. Après la restauration de la base de données


des médias, marquez tous les volumes dans la base de données pour indiquer que
vous devez les analyser.

-F Définissez l'indicateur "scan" pour les volumes de fichiers et de type de


fichier avancé uniquement. Cette option doit être utilisée avec l'option -N. Si
cela est spécifié, l'indicateur "scan" ne définit pas les volumes se trouvant
sur le média de bande.

FICHIERS
/nsr Si c'était un lien symbolique quand le saveset de données d'amorçage a été
créé, il doit être recréé manuellement avant de lancer mmrecov.

/nsr/res
Ce dossier et son contenu sont sauvés dans le saveset de données d'amorçage.
mmrecov restaure ce répertoire et le renomme en /nsr/res.R. Le répertoire
original est temporairement renommé en /nsr/res.org pendant que le saveset de
données d'amorçage est restauré.

/nsr/mm/mmvolume
L'index de média du serveur NetWorker sauvé dans le saveset de données
d'amorçage et restauré dans tous les cas par mmrecov.

DIAGNOSTICS
Échec de la définition de l'indicateur 'scan' pour le volume nom- volume
Message d'erreur indiquant que l'indicateur "scan" n'a pas été défini pour le
volume spécifié. Le message d'erreur réel suit ce message.

BOGUES
Le nom mmrecov peut induire en erreur ; de ce fait, mmrecov est souvent utilisé à tort.
Un nom du type "recover_server_media_database_or_resource_files_when_missing" serait
plus explicite. Notez que toute partie du contenu du saveset de données d'amorçage peut
être restaurée avec les procédures normales de restauration, à condition que l'index en
ligne du serveur, les fichiers de ressource et l'index de médias soient intacts.

198 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mmrecov(8)

Pour récupérer des fichiers qui ne sont pas dans l'index de fichiers en ligne (par
exemple des fichiers sauvegardés après le dernier lancement de savegrp), scanner doit
être utilisé pour reconstruire les index de médias et de fichiers en ligne à partir du
contenu des volumes générés entre la date de dernier lancement de savegrp et la perte
de l'index original.

VOIR AUSSI
mminfo(8), nsr_crash(8), nsr(8), nsrck(8), nsrd(8), nsr_client(5), nsr_schedule(5),
nsr_shutdown(8), recover(8), save(8), savefs(8), savegrp(8), scanner(8), nsrindex-
asm(8), nsrmm(8), nsrmmdbdasm(8), nsrwatch(8), nsr_getdate(3)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 199


mmrecov(8)

200 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mm_data(5)

Maintenance Procedures mm_data(5)

NOM
mm_data - format de données (bande et disque) du multiplex- eur média de NetWorker

DESCRIPTION
Ceci documente le format de données pour NetWorker que le processus du multiplexeur
média nsrmmd(8), écrit sur les médias de stockage à long terme tels que les bandes et
les disques optiques. Voir nsr_device(5) et nsrmm(8) pour en savoir plus sur les
familles et types d'unité pris en charge. Le format décrit ici s'applique à toute unité
d'enregistrement fixe, comme les disques bruts ou les unités de bande d'enregistrement
fixe avec des marques de fichier. NetWorker utilise le standard eXternal Data Represen-
tation (XDR) pour écrire sur les médias qui peuvent être échangés sur une grande
variété d'ordinateurs. Seul le mécanisme utilisé pour multiplexer le flux de saveset
sur le média de stockage est décrit ici ; les formats de flux de saveset dépend du type
de client NetWorker, et sont décrits dans nsr_data(5).

Un volume est un média physique tel qu'une bobine de bande ou une cartouche de disque.
Un volume de bande est composé de plusieurs fichiers multimédia, chacun d'entre eux
pouvant contenir plusieurs enregistrementsmédia. Ces fichiers et ces enregistrements
média ne devraient pas être confondus avec des enregistrements ou des fichiers d'util-
isateurs de clients (par exemple UNIX ou DOS), les deux n'étant pas nécessairement les
mêmes. Par exemple, un fichier de média spécifique ou un simple enregistrement de média
peut con- tenir plusieurs petits fichiers d'utilisateurs de clients. En revanche, un
simple fichier volumineux de client peut être réparti entre plusieurs fichiers de
média, et même entre plusieurs volumes. Les fichiers de média ne dépassent pas les lim-
ites des volumes. Les savesets peuvent s'étendre sur plusieurs fichiers de média et
même sur plusieurs volumes.

Sur la plupart des bandes, les fichiers de média peuvent être ignorés très rapidement par
le matériel de l'unité ou le logiciel du pilote de l'unité associée, et le matériel peut
détecter une fin de bande lorsqu'elle est atteinte. Sur certaines bandes, les enregistre-
ments peuvent aussi être ignorés rapidement. Sinon, l'accès au média est séquentiel.

Les enregistrements de média sont décrits par la structure mrecord. Les enregistrements
de libellé ont une longueur fixe, MINMRECSIZE octets. D'autres enregistrements peuvent
potentiellement être d'une plus grande longueur qui doit être constante pour le restant
du volume. NetWorker écrit, lit et ignore toujours des données dans des unités d'enreg-
istrement de média pleine longueur. Chaque mrecord contient zéro ou plusieurs mchunks
Ces mrecords sont utilisés pour stocker une ou plusieurs sessions de sau- vegarde de
client ou utilisés par NetWorker pour la syn- chronisation et la labellisation. Le for-
mat XDR d'un fichier de média mrecords et mchunks est défini comme suit :

const MINMRECSIZE = 32768; /* minimum media record size */


const MMAXCHK = 2048; /* maximum number of chunks in record */
const MHNDLEN = 120; /* private area length for handlers */
enum mrec_version { /* mrecord version */
MREC_VER5 = 0, /* older format mrecord */
MREC_VER6 = 6 /* current format mrecord */
};

/*
* For media record format version 5, the data types lgui_t, lg_off64_t,
* and lg_time64_t are defined as:
*/
typedef struct lgui_t unsigned long;
typedef struct lg_off64_t unsigned long;
typedef struct lg_time64_t unsigned long;

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 201


mm_data(5)

/*
* For media record format version 6, the data types lgui_t, lg_off64_t,
* and lg_time64_t are defined as:
*/
typedef struct lgui_t { /* XDR encoded Unique Id. */
char _bytes[20];
} lgui_t;
typedef struct lg_off64_t unsigned long long;
typedef struct lg_time64_t unsigned long long;

typedef lgui_t ssid_t; /* save set id */


typedef lgui_t volid_t; /* key for the volume database */

struct mchunk {
ssid_t mc_ssid; /* owning save set id */
lg_off64_t mc_low; /* 1st byte, relative to save stream */
opaque mc_data<MINMRECSIZE>;/* chunk's data */
};

struct mrecord {
opaque mr_handler[MHNDLEN]; /* private to media handler */
mrec_version mr_version; /* Media record version number */
u_long mr_orec; /* record size */
volid_t mr_volid; /* encompassing volume's id */
u_long mr_fn; /* encompassing file number */
u_long mr_rn; /* record number within the file */
u_long mr_len; /* record byte length */
mchunk mr_chunk<MMAXCHK>; /* chunks of save streams */
};

Le premier champ d'un mrecord, mr_handler, est réservé pour des données spécifiques des
médias (actuellement, il n'est utilisé par aucune implémentation). Le champ mr_version
est le numéro de version du format d'un enregistrement de média. La longueur du reste
des champs dans l'enregistrement de média dépend du numéro de version. Le champ mr_orec
est la taille de l'enregistrement actuel. Les champs d'en-tête de l'enregistrement de
média, mr_volid, mr_fn, et mr_rn sont utilisés pour vérifier la position de la bande et
des données lues dans l'enregistrement. Les numéros de fichiers et les numéros d'enreg-
istrements débutent à zéro et s'incrémentent de façon séquentielle. Le numéro d'enreg-
istrement est remis à zéro chaque fois que le numéro de fichier est incrémenté. Sur les
disques, les numéros de fichiers sont toujours zéro. Le champ mr_len est le nombre réel
d'octets valides dans cet enregistrement, par opposi- tion à la longueur de la requête
de lecture ou d'écriture de l'unité.

Si le fait d'ignorer l'enregistrement ou le fichier n'est pas fiable, NetWorker peut


quand même gérer les erreurs isolées, au pire en rembobinant et en lisant la bande à
par- tir du début. Si un volume peut être physiquement démonté ou monté sans notifier
le processus de gestion de média. L'identifiant de volume dans chaque enregistrement
fournit une façon rapide de vérifier ce qui se passe, sans avoir besoin dans la plupart
des cas de rembobiner complètement et de lire le libellé.

Le champ mchunks dans un mrecord contient des données de client d'une ou plusieurs ses-
sions de sauvegarde. Les valeurs mc_ssid et mc_low sont utilisés pour reconstruire les
flux de sauvegarde à partir des morceaux dans les enre- gistrements. Le champ mc_data
contient les données réelles de chaque morceau. Pour un saveset donné, mc_low plus la
longueur de mc_data doivent être égaux à la valeur du mor- ceau suivant pour mc_low.
Les savesets peuvent être mélangés de façon arbitraire dans les enregistrements de
média.

202 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mm_data(5)

Le premier morceau du premier enregistrement du premier fichier de média sur le volume


résume l'information du libellé du volume ; pour certains médias, le second morceau
contient des informations supplémentaires de volume, comme le pool de médias auquel le
volume appartient : les données suivantes du premier fichier sont réservées pour le
futur développement. Le libellé peut être reproduit dans un second fichier comme redon-
dance si la première copie du libellé est accidentellement effacée. Les formats du
libellé de volume et d'autres informations de libellé sont décrits par les structures
de données XDR :

const MVOLMAGIC = 0x070460; /* volume magic number */


const NSR_LENGTH = 64; /* length of several strings */
const RAP_MAXNAMELEN = 64; /* maximum length of attribute name */

struct mvollabel {
u_long mvl_magic; /* medium volume verification number */
lg_time64_t mvl_createtime; /* time at which volume labeled */
lg_time64_t mvl_expiretime; /* time for volume to expire */
u_long mvl_recsize; /* expected size of mrecords */
volid_t mvl_volid; /* medium volume id */
string mvl_volname<NSR_LENGTH>;/* medium volume name */
};

struct vallist {
vallist *next;

string value<>; /* attribute value */


};

struct attrlist {
attrlist *next;
string name<RAP_MAXNAMELEN>;/* attribute name */
vallist *values; /* attribute values */
};

/*
* Additional information may includes the following attributes
* (listed by the name they are stored with):
* "volume pool" : the media pool
*/
struct mvolinfo {
struct attrlist *mvi_attributes;/* any other information */
};

Le champ mvl_magic doit être égal à MVOLMAGIC afin que le morceau représente un libellé
de volume valide. Si le libellé du volume est modifié ultérieurement, le nouveau format
a un autre numéro "magique", mais le format décrit ici est toujours autorisé. Le
mvl_volid est un identifiant interne attribué et géré par le gestionnaire de médias. Le
mvl_volname est le nom de volume qui est attribué lorsque le média est labellisé la
première fois. Les champs indiquant la date sont au format UST - le nombre de secondes
écoulées depuis 00:00 GMT, le 1er janvier 1970. Le mvl_recsize désigne la taille de
tous les enregistrements de médias suivants sur la bande.

Le mvp_pool est le nom de pool qui est attribué lorsque le média est libellé la première
fois. Différents pools de médias permettent aux administrateurs de séparer leurs don-
nées sur des ensembles de volumes. Les médias ne peuvent pas être réattribués d'un pool
de médias à un autre. Les noms de pool ne doivent pas comporter plus de NSR_LENGTH car-
actères.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 203


mm_data(5)

Les marques de synchronisation, appelées schunks, sont aussi écrites périodiquement sur
le média pour chaque sauvegarde. Les morceaux de synchronisation sont utilisés par
scanner(8) lors de vérifications et d'extractions directes d'un volume Ils sont aussi
utilisés par nsrmmd lors de tests de restau- ration des erreurs de média pendant la
restauration de fichiers. La structure de données XDR suivante décrit un morceau de
synchronisation:

typedef lgui_t clientid_t;

struct ssclone_t {
lg_time64_t ssc_cloneid; /* unique UST stamp wrt ss_ssid */
u_long ssc_flag; /* lots of status buried here*/
u_long ssc_frag; /* not used, always 0 */
};

/*
* Synchronization chunk of the newer MREC_VER6 media format.
*/
struct schunk {
u_long ssi_gen; /* Not used. */
ssid_t ssi_ssid; /* save set identifier */
ssid_t ssi_prev; /* non-zero iff continuation */
u_long ssi_level; /* backup level*/
lg_time64_t ssi_time; /* save time on client */
lg_time64_t ssi_create; /* creation time on server */
lg_time64_t ssi_insert; /* insertion time on server */
lg_time64_t ssi_complete; /* completion time on server */
clientid_t ssi_clientid; /* client name identifier */
u_long ssi_flags; /* more details about this ss */
string ssi_host<>; /* client name - save set owner */
string ssi_name<>; /* symbolic name, for example "/usr" */
uint64_t ssi_size; /* actual number of bytes saved */
uint64_t ssi_nfiles; /* number of client files saved */
u_long ssi_browse; /* browse time offset */
u_long ssi_recycle; /* recycle time offset */
struct attrlist *ssi_al; /* generic RAP attribute list */
ssclone_t ssi_clones<>; /* information about this clone */
};

/*
* Synchronization chunk of the older MREC_VER5 media format.
*/
struct old_schunk {
opaque ssi_host[NSR_LENGTH]; /* save set host */
opaque ssi_name[NSR_LENGTH]; /* symbolic name */
u_long ssi_time; /* save time */
u_long ssi_expiry; /* expiration date */
u_long ssi_size; /* actual size saved */
u_long ssi_nfiles; /* number of files */
ssid_t ssi_ssid; /* ssid for this save set */
u_long ssi_flag; /* various flags, see below */
u_long ssi_info; /* volid or ssid, see below */
};

#define SSI_START 1 /* start of a save set */


#define SSI_SYNC 2 /* synchronization point */
#define SSI_CONT 3 /* continued from another volume */
#define SSI_END 4 /* end of this save set */
#define SSI_SSMASK 0x0000000f /* save set sync chunk type */
#define SSI_LBIAS 0x10000000 /* the level is included in the flags */

204 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


mm_data(5)

#define SSI_LMASK 0xff000000 /* mask to cover bits for level */


#define SSI_LSHIFT 24 /* shift amount for the level */
#define SSI_INCOMPLETE 0x00010000 /* not finished (aborted) */
#define SSI_CONTINUED 0x00800000 /* continued save set series */

Le ssi_ssid est l'identifiant de saveset et de ce saveset. Le champ ssi_time contient


la date de création du saveset en UST basé sur l'horloge du client. Le champ ssi_create
con- tient la date de création du saveset en UST basé sur l'horloge du serveur. Le
champ ssi_insert contient la date d'insertion du saveset dans la base de données des
médias en UST basé sur l'horloge du serveur. Le champ ssi_complete contient la date de
réalisation du saveset en UST basé sur l'horloge du serveur. Les champs ssi_clientid et
ssi_host sont les identifiants de client et le nom de l'index qui contient ce saveset.
Généralement, il s'agit de l'identifiant et le nom du client d'où le saveset provient.
Le ssi_name est le nom du saveset présenté à l'utilisateur. Les deux sont des chaînes à
terminaison vide, même si les champs sont de longueur fixe dans la version antérieure
des enregistrements de média. Les ssi_size et ssi_nfiles sont le nombre d'octets et le
nombre de fichiers sauvegardés jusqu'à présent pour ce saveset. Le ssi_browse est le
temps, converti en secondes, entre le moment de l'insertion du saveset et le moment où
le saveset n'est plus accessible. Le ssi_recycle est le temps, converti en secondes,
entre le moment de l'insertion du saveset et le moment où le saveset devient recycla-
ble. Le ssi_al est l'attribut générique du saveset.

Le ssi_flag indique le type de ce morceau de synchronisation et d'autres informations


sur le saveset. Dans le morceau de synchronisation de la version antérieure, ce champ
contient également le niveau de ce saveset. Il existe quatre types de marque de syn-
chronisation qui peuvent être trouvés lorsqu'on examine ssi_flag & SSI_SSMASK.
SSI_START est utilisé pour marquer le début d'un saveset. SSI_SYNC marque un point
périodique de synchronisation. Il est uniquement écrit à une limite exacte du fichier
dans le saveset. SSI_CONT indique qu'il s'agit de la continuation d'un saveset qui a
débuté sur un autre volume. Lorsque ssi_flag & SSI_SSMASK est SSI_CONT, ssi_prev ou
ssi_info contient l'identifiant de volume pour le volume précédent du saveset. Ces
morceaux de synchronisation sont utilisés lorsqu'un saveset dépasse la limite du vol-
ume. SSI_END marque la fin d'un saveset.

Avec la nouvelle version du morceau de synchronisation, le champ ssi_level contient le


niveau de sauvegarde du saveset sur la version antérieure du morceau de synchronisa-
tion. Si le bit SSI_LBIAS doit être défini, ssi_flag & B. SSI_LMASK déplacé à droite
par la valeur de SSI_LSHIFT spécifie le niveau du save set. Le bit SSI_INCOMPLETE
indique que ce saveset ne s'est pas terminé correctement. Ce problème peut être causé
par un utilisateur qui a interrompu le saveset en cours.

Le bit SSI_CONTINUED indique que ce saveset se poursuit logiquement vers ou à partir


d'un autre saveset. Ces con- tinuations de savesets sont utilisées pour manipuler des
savesets volumineux. Si le bit SSI_CONTINUED est défini et ssi_flag & SSI_SSMASK est
SSI_START, alors ssi_prev ou ssi_info affecte l'ID du saveset précédent qui continue
sur ce saveset. Si le bit SSI_CONTINUED est défini et ssi_flag & SSI_SSMASK est
SSI_END, puis ssi_prev ou ssi_info assigne le prochain ID de saveset que ce saveset
continue.

Le champ ssi_expiry est la date d'échéance, en UST, pour ce saveset. Ce champ est égal
à zéro si une durée d'échéance de saveset explicite n'a pas été spécifiée lors de la
création du saveset. Ce champ n'existe plus dans le nouveau morceau de synchronisation.

VOIR AUSSI
nsr_device(5), nsr_data(5), nsrmm(8), nsrmmd(8), nsrmmdbd(8), nsr(8), scanner(8)
externes.

RFC 1014 XDR: Spécification de la représentation de données

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 205


mm_data(5)

206 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


msense(8)

Maintenance Procedures msense(8)

NOM
msense - obtenir les données mode sense

SYNOPSIS
msense -a b.t.l [ -p pagecode ]

DESCRIPTION
Le programme msense envoit une commande MODE SENSE à l'unité citée.

OPTIONS
L'argument requis -a doit être utilisé pour sélectionner une adresse SCSI ordinale
spécifique (voir libscsi(8)).

L'argument facultatif -p codepage peut être utilisé pour sélectionner une page mode
particulière, sinon toutes les pages sont extraites (code 0x3f). Cet argument doit être
spécifié en notation hexadécimale.

BOGUES
La sortie n'est pas lisible. Elle doit être utilisée comme entrée de la commande
pmode(8).

VOIR AUSSI
libscsi(8), pmode(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 207


msense(8)

208 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


networker.cluster(8)

Maintenance Procedures networker.cluster(8)

NOM
networker.cluster - configure le logiciel NetWorker comme hautement disponible

SYNOPSIS
networker.cluster [ -r nsr_bin ]

DESCRIPTION
networker.cluster est un script interactif pour configurer le client NetWorker ou le
serveur NetWorker comme une appli- cation haute disponibilit dans un cluster. Il
devrait êt re exécut après une installation correcte de NetWorker sur tous les noeuds
pour activer les possibilités de reprise et de prise en charge des clusters de Net-
Worker.

La configuration sépare la zone locale de base de donn ée s NetWorker utilisée par le


client NetWorker prenant en charge les clusters de la zone globale de base de données
utilis ée par le serveur NetWorker haute disponibilité. Cela est effectu au travers
d'un ensemble de liens symboliques qui sont créés pour permettre une bascule rapide
entre les bases de données locales et globales de Networker. La base de donn ée s Net-
Worker globales est sur un média de stockage partag et suit le serveur NetWorker (vir-
tuel) haute disponibilit lors d'une reprise.

Le fichier NetWorker.clustersvr est créé dans le rép ertoire des binaires NetWorker
pour spécifier que NetWorker a ét install sur un service haute disponibilité.

Le script crée ensuite le script lcmap(8) appropri pour la plate-forme du cluster.

Lorsque le serveur NetWorker est configuré, des informations sp éc ifiques de la plate-


forme du cluster sont demandées l'utilisateur pour préparer l'enregistrement du serveur
Net- Worker avec le logiciel de cluster. La configuration est cependant terminée manu-
ellement. Seul le client NetWorker est d ém arr sur le noeud par le script net-
worker.cluster. Consultez le Guide d'installation d'EMC NetWorker appropri votre plate-
forme de cluster pour des instructions spéc ifiques.

Si une erreur est commise durant la configuration, exéc utez networker.cluster avec
l'option -r pour annuler les modifi- cations.

OPTIONS
-r nsr-bin
Utilis pour supprimer la configuration du cluster du logiciel NetWorker. Le
paramètre nsr-bin est utilis pour spécifier l'emplacement des binaires
NetWorker lorsque le logiciel NetWorker est install dans un emplacement
différent de celui par défaut.

VOIR AUSSI
nsrd(8), pathownerignore(5), lcmap(8) Le Guide d'installation d'EMC NetWorker

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 209


networker.cluster(8)

210 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsr(8)

Maintenance Procedures nsr(8)

NOM
nsr - introduction à NetWorker et présentation de ses fonc- tions

DESCRIPTION
NetWorker facilite la sauvegarde et la restauration de fichiers sur un réseau de sys-
tèmes informatiques. Les fichiers et les systèmes de fichiers peuvent être sauvegardés
de manière planifiée. La restauration de systèmes de fichiers entiers et de fichiers
uniques est simplifiée par l'utilisation d'un index en ligne des fichiers sauvegardés.

NetWorker utilise un modèle client-serveur pour fournir les services de sauvegarde et


de restauration. Une machine au moins du réseau est destinée à être le serveur Net-
Worker, et les machines avec des disques à sauvegarder sont les clients Networker. Six
processus fournissent les services Net- Worker, contrôlent l'accès au système et
fournissent la prise en charge des index et des médias. Sur les clients, des programmes
spéciaux accèdent aux systèmes de fichiers et communiquent avec le serveur NetWorker.

Le système NetWorker est composé de plusieurs parties. Les commandes et les fichiers
sont mentionnés brièvement ici ; consultez la page de manuel de référence appropriée
pour des informations détaillées. Chaque commande possède une page de manuel de section
8. Les fichiers et leurs formats sont décrits dans les pages de manuel de section 5.

Le Guide de l'administrateur NetWorker fournit des informa- tions sur la configuration


et l'administration d'un système NetWorker. Il comprend de nombreux exemples et guides
pour configurer et démarrer une opération de sauvegarde.

INSTALLATION
L'installation de NetWorker dépend de l'architecture des machines sur lesquelles vous
l'effectuez. Pour des instruc- tions détaillées sur l'installation, consultez le Guide
d'installation d'EMC NetWorker pour votre plate-forme.

nsr_layout(5) décrit où les programmes, les fichiers et les pages man NetWorker sont
installés.

PROCESSUS SERVEUR
NetWorker utilise un modèle client-serveur pour fournir les services de sauvegarde et
de restauration. Les processus suivants englobent la partie serveur de NetWorker.

nsrd(8) Le processus principal de NetWorker. nsrd prend en charge la


communication initiale avec les clients, et démarre et arrête les
autres processus NetWorker.

ansrd(8) Le processus agent nsrd, engendré par nsrd en réponse à une


restauration, clonage ou à une autre session. Le processus ansrd est
invoqué sur demande et n'est présent que lorsqu'il y a des sessions
actives sur le serveur NetWorker. Les versions modernes de save(8)
ne nécessitent pas d'utiliser un processus ansrd.

nsrindexd(8) Ce processus serveur fournit l'accès à l'index en ligne NetWorker.


L'index contient les enre- gistrements des fichiers sauvegardés. Il
permet aux clients de naviguer et de choisir les fichiers à
restaurer sans avoir besoin des médias de sauvegarde.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 211


nsr(8)

nsrmmdbd(8) Le processus de la base de données de gestion des médias fournit un


index des sauvegardes et des médias. Le processus nsrmmdbd fournit
une vue beaucoup plus brute des fichiers sauvegardés que ce que
propose nsrindexd, et l'index résultant est donc habituellement plus
petit.

nsrjobd(8) Le processus de tâches fournit la surveillance et le contrôle


centralisés de "tâches" d'exécution à distance, en général la sau-
vegarde et la restauration redirigée. Il gère le parallélisme lors
de la génération de tâches à distance et contrôle le statut pour le
reporting et le stockage d'informations d'exécution. Toutes les
sauvegardes planifiées seront initialisées à partir de nsrjobd.

nsrmmd(8) Le processus multiplexeur de médias fournit la prise en charge des


médias pour NetWorker. Lorsque plusieurs clients sauvegardent des
fichiers, les données de chaque client sont multiplexées. Pendant
les opérations de res- tauration, les données sont démultiplexées et
renvoyées aux clients. Lorsque plusieurs unités sont activées,
plusieurs de ces processus peu- vent être actifs simultanément.

ADMINISTRATION
NetWorker est administré grâce à des ressources et des attributs. Chaque ressource est
associée à un ou plusieurs attributs. Par exemple, une unité est un type de ressource
de NetWorker ; un attribut d'unité est le type d'unité, par exemple 4mm ou 8mm. Le for-
mat de ressource NetWorker est documenté dans nsr_resource(5). Il existe également une
page man pour chaque ressource NetWorker en section 5 du manuel.

Les fichiers de ressource ne sont normalement pas modifiés manuellement. Il existe un


outil NetWorker (habituellement NetWorker Management Console ou nsradmin(8)) pour mod-
ifier ces fichiers de ressource de manière dynamique de sorte que les valeurs puissent
être vérifiées et que les changements puissent être répercutés automatiquement dans les
programmes concernés. Voici les outils utilisés pour administrer différents aspects de
NetWorker.

NetWorker Management Console


Surveille l'activité des serveurs NetWorker et permet de les
administrer. NetWorker Manage- ment Console est une application Java
et est l'interface principale de NetWorker.

nsradmin(8) Un outil à interface curses(3) pour l'administration des serveurs


NetWorker.

nsrwatch(8) Un outil à interface curses(3) pour surveiller l'activité des


serveurs NetWorker.

nsrmm(8) La commande de gestion des médias. La commande nsrmm est utilisée


pour labelliser, monter, démonter, effacer et purger des volumes.
Les demandes de montage sont générées par nsrmmd, et affichées par
la NetWorker Management Con- sole ou par nsrwatch. La taille des
index de fichier utilisateur en ligne peut être contrôlée en
effaçant et en purgeant des volumes.

nsrjb(8) La commande de contrôle de juke-box de Net- Worker. Si des juke-box


sont utilisés, nsrjb plutôt que nsrmm devrait être utilisé pour
labelliser, charger et décharger les volumes de juke-box.

212 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsr(8)

nsrim(8) Gère automatiquement les index en ligne. Il est habituellement lancé


de manière périodique par savegrp.

mminfo(8) Fournit des informations sur les volumes et les savesets.

nsrck(8) Vérifie et répare l'index en ligne NetWorker. Il est lancé


automatiquement quand nsrd démarre si les bases de données n'ont pas
été fermées correctement à cause d'un crash système.

nsr_render_log(8) Crée une version de journaux de Networker lisi- bles par l'homme.

nsr_shutdown(8) Un script shell utilisé pour arrêter de manière sûre le serveur


NetWorker local. Le script nsr_shutdown ne peut être lancé que par
un administrateur système.

SAUVEGARDE DE FICHIERS
NetWorker prend en charge à la fois les sauvegardes planifiées et les sauvegardes man-
uelles des fichiers et des systèmes de fichiers. Chaque client peut être programmé pour
sauvegarder tout ou partie de ses systèmes de fichiers. Différents clients peuvent être
programmés pour commencer la sauvegarde à différents moments.

save(8) Un outil avec ligne de commande utilisé pour sauvegarder un fichier


spécifique ou un groupe de fichiers. La commande save peut être
lancée manuellement par les utilisateurs et par les administrateurs,
ou de manière automatique par savegrp.

savegrp(8) Utilisé pour initier une sauvegarde d'un groupe de machines


clientes. Démarré habituellement de manière automatique par le
serveur Net- Worker. La commande savegrp sauvegarde aussi les index
en ligne de fichiers des clients, qui sont stockés sur le serveur.
Lors d'une sau- vegarde du serveur lui-même, un saveset de données
d'amorçage est également créé.

nsrexec(8) Le processus agent de savegrp, engendré par savegrp. La commande


nsrexec surveille l'avancement des commandes NetWorker.

nsrclone(8) La commande de clonage de saveset/volume de NetWorker. Utiliser


nsrclone permet de créer des clones ou des répliques exactes de
savesets ou de volumes. Les données clonées ne peuvent pas être
distinguées des données originales, sauf par les volumes de média
NetWorker sur lesquelles elles résident.

nsrexecd(8) Le service de lancement de commandes distantes de NetWorker qui


fonctionne sur les clients NetWorker. Utilisé par savegrp pour
démarrer save et savefs sur les machines clientes.

savefs(8) Utilisé par savegrp pour déterminer les caractéristiques d'un


client, et pour faire correspondre le saveset All à la liste
actuelle de tous les savesets du client.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 213


nsr(8)

RESTAURER DES FICHIERS


NetWorker maintient un index en ligne des fichiers utilisa- teur qui ont été sauvegar-
dés. Les utilisateurs peuvent par- courir l'index et sélectionner les fichiers à
restaurer. Ces informations sont utilisées pour construire une représentation de la
hiérarchie des fichiers à n'importe quel moment du passé. NetWorker localise ensuite le
volume correct et restaure les fichiers demandés.

recover(8) Parcourt l'index en ligne des fichiers et sélectionne des fichiers


et des systèmes de fichiers à restaurer.

nwrecover(8) Un outil à interface Motif pour restaurer des fichiers. La commande


nwrecover est l'équivalent graphique de recover.

mmrecov(8) Utilisé seulement pour la reprise après sinis- tre. Restaure l'index
spécial de données d'amorçage et l'index de fichiers en ligne du
serveur. Les commandes recover ou nwrecover sont utilisées pour
restaurer les autres index en ligne de fichiers.

scanner(8) Vérifie la cohérence et l'intégrité des volumes NetWorker. Peut


aussi restaurer des savesets complets et reconstruire les index en
ligne de fichiers et de média.

nsr_crash(8) Une page man qui décrit les techniques de récupération après un
crash.

nsrinfo(8) Utilisé pour générer des rapports sur le con- tenu d'un index de
fichiers client.

APPLICATION SPECIFIC MODULES


De façon à traiter des fichiers utilisateur de manière opti- male, NetWorker fournit le
mécanisme ASM. Une correspondance de motif est utilisée pour sélectionner des fichiers
à traiter par les différents ASMs. Les motifs et les ASMs associés sont décrits dans
nsr(5). La commande save garde une trace des ASMs qui ont été utilisés pour traiter un
fichier de sorte que recover puisse utiliser le même ASMs pour restaurer le fichier.

uasm(8) Module de sauvegarde/restauration de système de fichiers UNIX. La


page man uasm documente les règles générales pour tous les ASMs. La
commande uasm et sa page man comprennent en fait plusieurs ASMs
supplémentaires, dont compressasm, mailasm, et xlateasm, pour n'en
citer que trois.

nsrindexasm(8) Traite les index de fichiers utilisateur en ligne.

nsrmmdbasm(8) Traite la base de données des médias en ligne.

EMPLACEMENT DU SERVEUR
Sur des grands réseaux, il peut y avoir plusieurs serveurs NetWorker. Chaque commande
client NetWorker doit sélectionner le serveur à utiliser.

Pour le choix du serveur, les commandes client sont classées en deux groupes : adminis-
tration et operation. Les com- mandes d'administration comprennent NetWorker Management
Console, nsrwatch, et mminfo. Les commandes d'opération comprennent save, savefs, et
recover. Les deux groupes de commande acceptent une option -s server pour spécifier
explicitement le serveur NetWorker.

214 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsr(8)

Quand un serveur n'est pas spécifiquement mentionné, les commandes d'opération utilisent
les étapes suivantes pour en localiser un. Le premier serveur trouvé est utilisé.

1) La machine locale est examinée pour savoir si c'est un serveur NetWorker. Si


c'en est un, elle est utilisée.

2) La machine où le dossier actuel est réellement situé est examinée pour savoir
si c'est un serveur NetWorker. Si c'en est un, elle est utilisée.

3) La machine spécifiée avec l'option -c est examinée pour savoir si c'est un


serveur NetWorker. Si c'en est un, elle est utilisée.

4) La liste des serveurs NetWorker de confiance est obte- nue depuis le processus
nsrexecd(8) de la machine locale. Chaque machine sur la liste est examinée pour
savoir si c'est un serveur NetWorker. La première machine qui s'avère être un
serveur NetWorker est utilisée.

5) Une requête de broadcast est envoyée. Le premier ser- veur NetWorker qui répond
à la requête est utilisé.

6) Si aucun serveur NetWorker n'a été trouvé, la machine locale est utilisée.

Les commandes d'administration n'utilisent que l'étape 1.

SÉCURITÉ
Avant qu'une sauvegarde ne soit autorisée, il doit y avoir une ressource NSR client
créée pour le client donné. Avant qu'une restauration soit autorisée, le serveur doit
valider le client en vérifiant l'attribut de remote access dans la ressource NSR client
(voir nsr_client(5)).

La commande savegrp(8) lance la commande save(8) sur chaque machine cliente dans un
groupe NSR en utilisant le service de lancement de commandes distantes nsrexecd(8).
Consultez la page man nsrexecd(8) pour plus de détails. Pour des questions de rétrocom-
patibilité avec des versions antérieures de NetWorker, savegrp(8) utilisera le protocle
rsh(1) si nsrexecd ne fonctionne pas sur un client particu- lier.

L'accès aux ressources NSR grâce à la commande nsradmin(8) ou à la NetWorker Management


Console est contrôlé par l'attribut administrator de la ressource serveur NSR (voir
nsr_service(5)). Cet attribut possède une liste de noms d'utilisateurs qui ont la per-
mission d'administrer ces res- sources. Les noms qui commencent avec une esperluette
(&) indiquent des groupes réseau (voir netgroup(5)). Les noms peuvent être également de
la forme utilisateur@hôte ou utilisateur=utilisateur,hôte=hôte pour autoriser l'utilis-
ateur spécifique d'un hôte spécifique.

PERMISSIONS ROOT
L'administrateur système peut déléguer des permissions root à un groupe particulier
d'utilisateurs en changeant le bit "suid" et "guid" d'un programme NetWorker. (Voir
chgrp(1) et chmod(1) pour plus de détails.)

Quand un utilisateur lance un programme qui est à la fois setuid-root et setgid-group,


il peut conserver les permis- sions root si l'une des conditions suivantes est vraie :

1. Le nom de l'utilisateur et le nom du groupe sont iden- tiques.

2. L'un des noms d'id de groupes supplémentaires d'un pro- cessus est identique au
nom de groupe du programme. (Voir getgroups(2) pour plus de détails.)

3. Le nom utilisateur est un élément du netgroup dont le nom est identique au nom
de groupe du programme. (Voir getgrnam(3) pour plus de détails.)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 215


nsr(8)

Par exemple, le groupe et le mode de la commande recover peuvent être changés de façon
que ls affiche : -rws--s--x 1 root staff 548808 Apr 18 16:04 recover Un utilisateur
lançant cette commande va conserver les per- missions root si (1) son nom est "staff",
ou (2) il est mem- bre du groupe "staff", ou (3) son nom apparaît comme élément du net-
group "staff".

L'attribution de permissions root peut être appliquée aux programmes NetWorker suivants :
nsrexec(8), nsrports(8), recover(8), nwretrieve(8), nwrecover(8), nsrclone(8), nsrssc(8),
nsrmm(8), mmpool(8), mmlocate(8), nsrjb(8), nsrinfo(8), nsrstage(8), nsrcap(8),
save(8), nsrpmig(8), nsrck(8), nsrim(8), jbconfig(8), nsrcnct(8), and scanner(8).

NOMMAGE ET AUTHENTIFICATION
Comme décrit ci-dessus, le serveur NSR n'accepte les connex- ions que depuis les
machines listées comme clientes ou listées dans la liste remote access (pour restau-
rer). Comme des machines peuvent être connectées à plus d'un réseau phy- sique et comme
chaque connexion réseau physique peut avoir plusieurs alias, les stratégies ci-dessous
sont utilisées comme compromis entre sécurité et facilité d'utilisation. Pour plus
d'informations sur le nommage en environnement UNIX, reportez vous à gethostent(3) ou
consultez d'autres documents sur les services de nommage.

Un client détermine son propre nom de la façon suivante. Tout d'abord, le nom système
UNIX du client est obtenu par l'appel système gethostname(2). Le nom système UNIX est
utilisé comme paramètre à la routine de librairie gethost- byname(3). Le client déclare
son nom comme étant le nom officiel (ou "primaire") renvoyé par gethostbyname. Ce nom
est transmis au serveur NetWorker pendant l'établissement de la connexion.

Un serveur authentifie une connexion client en associant l'adresse distante de connex-


ion avec le nom donné par le client. L'adresse est mise en correspondance avec une
liste de noms d'hôtes grâce à la fonction de librairie gethost- byaddr(3). Ensuite, le
nom déclaré par le client est utilisé comme paramètre à gethostbyname pour obtenir une
autre liste de noms d'hôtes. Le client est authentifié seulement si un nom commun
existe entre les deux listes.

Le serveur NetWorker met en correspondance un nom de client avec un nom de base de don-
nées d'index en ligne en résolvant le nom du client avec le nom officiel renvoyé par
gethost- byname. Cette correspondance a lieu à la fois à la création du client et au
moment de l'établissement de la connexion.

Pour s'assurer que le nommage est sûr et efficace, les règles suivantes devraient être
employées :

1) Les clients et les serveurs NetWorker devraient avoir accès à une base de
données de noms d'hôtes cohérente. Les sous-systèmes NIS (YP) et DNS permettent
d'assurer la cohérence des noms d'hôtes.

2) Toutes les entrées d'hôtes pour une machine unique dev- raient avoir au moins
un alias commun.

3) Lors de la création d'un nouveau client, utilisez un nom ou un alias qui se


résout au même nom officiel que celui que la machine cliente produit en
résolvant à rebours son nom système UNIX.

VOIR AUSSI
rsh(1), gethostname(2), gethostent(3), netgroup(5), nsr(5), nsr_layout(5),
nsr_resource(5), ypfiles(5), ypmake(5), mminfo(8), nsr_crash(8), nsr_service(5),
nsr_render_log(8), nsr_shutdown(8), nsradmin(8), nsrck(8), nsrclone(8), nsrd(8), nsrex-
ecd(8), nsrim(8), nsrindexasm(8), nsrindexd(8), nsrinfo(8), nsrjb(8), nsrls(8),
nsrmm(8), nsrmmd(8), nsrmmdbasm(8), nsrmmdbd(8), nsrwatch(8), nwrecover(8), recover(8),
mmrecov(8), save(8), savefs(8), savegrp(8), scanner(8), uasm(8). Le Guide d'administra-
tion d'EMC NetWorker

216 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsr(5)

Maintenance Procedures nsr(5)

NOM
nsr - format de fichier de directive NetWorker

DESCRIPTION
Cette page man décrit le format des fichiers directive .nsr. Ces fichiers sont inter-
prétés par save(8) et par les pro- grammes ASM (Application Specific Module) pendant
les procédures de sauvegarde NetWorker. Ce format est aussi utilisé dans l'attribut
directive de la ressource nsr_directive(5).

Les directives contrôlent la façon dont les fichiers parti- culiers sont sauvegardés,
comment les dossiers sont par- courus, et comment des directives supplémentaires sont
traitées. Pour chaque fichier sauvegardé, toute information ASM nécessaire à la restau-
ration de ce fichier est également sauvegardée. Ceci permet à recover(8), ou à tout ASM
directement invoqué de restaurer un fichier correctement, même si les directives actu-
elles ont changé depuis que le fichier a été sauvegardé. Voir uasm(8) pour une descrip-
tion générale des différents ASM.

Le fichier de directive .nsr dans chaque dossier est par- couru avant que quelque chose
dans ce dossier soit sauve- gardé, à moins que NetWorker soit lancé en mode ignore.
Chaque ligne d'un fichier de directive .nsr et chaque ligne de l'attribut directive
contient une directive. Tout texte situé après un caractère "#" jusqu'à la fin de la
ligne est traité comme un commentaire et est ignoré. Les directives apparaissent dans
l'une de ces trois formes distinctes :

[+] ASM [args ...] : pattern ...


save environment
<< dir >>

Les trois formes s'appellent respectivement des spécifications ASM, des directives
d' environnement de sau- vegarde , et des directives << dir >>.

Utilisez des spécifications ASM (nom et arguments) pour spécifier comment les fichiers
et les dossiers correspondant à un motif sont sauvegardés. Quand un motif correspond à
un dossier, l'ASM spécifié est responsable de la prise en charge du dossier et de son
contenu. Tout motif ou argument ASM demandant des caractères spéciaux de contrôle ou
une espace doivent être entre guillemets doubles (").

Un double point (:) est utilisé comme séparateur entre les spécifications ASM (et ses
arguments) et la liste de spécifications de motifs. La liste de motifs pour chaque
spécification ASM consiste en de simples noms de fichiers ou motifs. Le motif ne peut
pas être ".." et ne doit pas con- tenir de caractère "/" (tous les noms doivent être
dans le dossier actuel). La chaîne "." peut être utilisée pour correspondre au dossier
actuel. Les motifs de correspon- dance standard de sh(1) (*, [...], [!...], [x-y], ?)
peu- vent être utilisés pour faire correspondre des noms de fichiers. Si un "+" précède
le nom de l'ASM, la directive est propagée aux sous-dossiers. Quand un dossier est ini-
tialement visité, un fichier .nsr est recherché dans celui- ci. S'il est trouvé, il est
lu. Chaque fichier .nsr n'est lu qu'une fois. Lors du démarrage d'une sauvegarde dans
un dossier sous /, tous les fichiers .nsr sur le chemin nor- malisé du dossier actuel
de travail sont lus avant que le moindre fichier soit sauvé pour cataloguer les direc-
tives propagées.

L'algorithme suivant est utilisé pour faire correspondre les fichiers à la spécifica-
tion ASM appropriée. Tout d'abord, le fichier .nsr du dossier actuel (s'il y en a un)
est lu de haut en bas pour chercher une spécification ASM qui ne com- mence pas par un
"+" et dont le motif pattern correspond au nom de fichier. Si rien n'est trouvé, le
fichier .nsr du dossier courant est relu pour trouver une spécification ASM commençant

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 217


nsr(5)

par un "+" et dont le motif pattern correspond au nom de fichier (pour plus de clarté,
nous recommandons de placer toutes les directives de propagation ("+") après toutes les
directives de non-propagation dans un fichier .nsr ). Si rien n'est trouvé, le fichier
.nsr trouvé dans le dossier ".." est lu (s'il existe) de haut en bas pour trouver une
correspondance avec une spécification ASM qui commence par un +. Ce procédé continue
jusqu'à ce que le fichier .nsr de la racine "/" soit lu (s'il existe) Si rien n'est
trouvé, (ou qu'une correspondance est trouvée avec une spécification ASM dont le nom
est le même que l'ASM actuellement en fonctionnement), alors l'ASM actuellement en
fonctionnement prendra en charge la sauvegarde du fichier.

Utilisez des directives d' environnement de sauvegarde pour modifier la façon dont
les spécifications ASM et les fichiers .nsr futurs sont utilisés. Les directives
d'environnement de sauvegarde ne prennent aucun motif de fichier. Elles affectent l'ASM
actuellement en fonctionne- ment et les ASM ultérieurs invoqués sous ce dossier. Voici
les trois directives possibles d' environnement de sau- vegarde qui peuvent être
utilisées :
forget Oublie toutes les directives héritées (celles commençant avec un "+"
dans les dossiers parents).

ignore Ignore tous les fichiers .nsr trouvés ultérieurement dans les sous-
dossiers.

allow Permet l'interprétation de fichiers .nsr dans les sous-dossiers.

La directive << dir >> peut être utilisée pour spécifier un dossier dans lequel toutes
les spécifications ASM trouvées ultérieurement dans le fichier .nsr actuel devront être
appliquées. Cette directive est destinée à être utilisée pour consolider le contenu de
plusieurs fichiers .nsr dans un seul emplacement ou dossier. La partie dir de cette
directive doit être résolue en un dossier valide, sinon toutes les spécifications ASM
ultérieures seront ignorées. Les chemins relatifs doivent être utilisés pour les noms
de fichiers pour s'assurer que l'interprétation des directives ASM ultérieures est
cohérente, même si un dossier est monté avec une partie absolue différente du système
de fichiers.

Il doit y avoir un << dir >> comme première directive dans un fichier de directive util-
isé avec l'option -f de save(8), savefs(8) ou avec un programme ASM. De même, quand des
directives << dir >> sont utilisées de cette façon, que ce soit tôt ou tard dans le
fichier, les chemins absolus doivent être utilisés pour assurer une interprétation cor-
recte. Les chemins absolus doivent aussi être utilisés pour chaque dossier spécifié
dans l'attribut directive de la ressource NSR directive (voir nsr_directive(5)).

Quand une directive << dir >> est utilisée, les directives ultérieures sont lues et
enregistrées pour utilisation ultérieures. Quand un dossier spécifié avec dir est
ouvert, toute directive save environment spécifiée pour ce dossier (par exemple allow,
ignore, et forget) sont traitées en premier. Si l'ASM n'est pas en train d'ignorer les
fichiers .nsr et qu'un fichier .nsr local existe, le fichier est lu et traité. finale-
ment, toutes les directives autres que celles d'environnement de sauvegarde spécifiées
pour ce dos- sier sont prises en charge comme si elles étaient ajoutées à la fin du
fichier .nsr de ce dossier. Si plusieurs spécifications << dir >> se résolvent au même
dossier, les directives de sauvegarde correspondantes sont prises en charge de manière
logique dans l'ordre "priorité au dernier vu".

218 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsr(5)

EXEMPLES
Un fichier /usr/src/.nsr contenant :

+skip: errs *.o


+compressasm: .

va permettre d'ignorer tous les fichiers (ou dossiers) situés dans le dossier /usr/src,
et nommés errs ou *.o (ainsi que tout ce qu'ils contiennent). De plus, tous les autres
fichiers contenus dans le dossier /usr/src seront compressés pendant la sauvegarde et
seront configurés pour être automatiquement décompressés au moment de la restaura-
tion.

Un fichier /var/.nsr contenant :

compressasm: adm .nsr


null: * .?*

va permettre d'ignorer tous les fichiers (ou dossiers) et leur contenu situés dans le
dossier /var (sauf ceux situés dans /var/adm ainsi que le fichier .nsr lui-même), alors
que tous les noms dans le dossier seront sauvegardés. En outre, comme compressasm est
une directive searching (voir uasm(8)), les fichiers contenus dans /var/adm seront com-
pressés pendant la sauvegarde et seront configurés pour être automatiquement décompres-
sés lors de la restauration.

Voici un exemple d'utilisation de fichier /.nsr comme fichier maître de directive de


sauvegarde pour le système de fichier complet en utilisant des directives << dir >>
pour consolider les différents ASM dans un emplacement unique :

# fichier maître de directive NetWorker pour cette machine NetWorker


<< ./ >>
# /mnt et /a sont utilisés pour le montage temporaire
# et n'ont pas besoin d'être sauvegardés
skip: mnt a
+skip: core errs dead.letter *% *~
# On ne s'occupe pas du contenu de /tmp
<< ./tmp >>
skip: .?* *
<< ./export/swap >>
swapasm: *
# On traite toutes les boîtes de messagerie avec xlateasm.
# On utilise aussi mailasm pour sauvegarder chaque fichier
# de mail pour conserver les conventions de verrouillage de fichiers
# de mail et pour préserver les dates de dernier accès.
<< ./usr/spool/mail >>
xlateasm: .
mailasm: *
# On permet aux fichiers .nsr d'être interprêtés dans /nsr,
# même si ignore actuellement les fichiers .nsr.
# Les applications NetWorker (comme nsrindexd) configurent
# leurs propres fichiers privés .nsr qui sauvegardent les fichiers
# d'index de manière plus intelligente.
<< ./nsr >>
allow
# On peut reconstruire tout fichier .o dans /usr/src
# à partir des sources sauf ceux dans /usr/src/sys.
<< ./usr/src >>
+skip: *.o
<< ./usr/src/sys >>
forget

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 219


nsr(5)

FICHIERS
.nsr fichier de directive de sauvegarde dans chaque dossier

VOIR AUSSI
sh(1), nsr_directive(5), nsrindexasm(8), nsrmmdbasm(8), recover(8), save(8), savefs(8),
uasm(8)

220 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsraddadmin(8)

Maintenance Procedures nsraddadmin(8)

NOM
nsraddadmin - ajoute une entrée à l'attribut administrator

SYNOPSIS
nsraddadmin -u user-entry

DESCRIPTION
Le programme nsraddadmin est utilisé pour ajouter une entrée utilisateur à l'attribut
"administrator" d'un serveur Net- Worker. Le programme met à jour le serveur sur le
même hôte où la commande est exécutée. L'ajout d'une entrée utilisa- teur donne à cet
utilisateur des privilèges administrateur complets sur le serveur NetWorker. Voir
nsr_service(5) pour plus d'informations sur cet attribut et pour les formats valides
des entrées utilisateur.

OPTIONS
-u Provoque l'ajout d'une entrée utilisateur par nsraddad- min à l'attribut
administrator de NetWorker. Seule une entrée à la fois peut être ajoutée avec
cette commande.

VOIR AUSSI
nsr_service(5), nsrd(8)

DIAGNOSTICS
échec de la recherche de l'identificateur resdb, err : informations d'erreur
Une erreur s'est produite.

échec de la requête resdb, err : informations d'erreur


Une erreur s'est produite durant l'interrogation du serveur NetWorker. Vérifiez
que le serveur fonctionne, et réessayez la commande.

'hostname' n'a erreur RAP: autorisation refusée, l'utilisateur 'user' sur pas le privilège
'Change security settings'
L'utilisateur exécutant ce programme n'est pas listé dans la liste administrateur
pour le ser- veur. Vous devez être un administrateur valide pour exécuter
nsraddadmin.

l'utilisateur 'entrée-utilisateur' est déjà sur la liste


des administrateurs L'entrée utilisateur qui a été donnée sur la commande est
déjà contenue dans la liste administrateur du serveur.

utilisateur 'entrée-utilisateur' ajouté à la liste des administrateurs


L'entrée utilisateur a été ajoutée à la liste administrateur du serveur.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 221


nsraddadmin(8)

222 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsradmin(8)

Maintenance Procedures nsradmin(8)

NOM
nsradmin - Programme administratif de NetWorker

SYNOPSIS
nsradmin [ -c ] [ -i file ] [ -s server ]
[ -p {prognum | progname} ]
[ -v version ] [ query ]

nsradmin [ -c ] [ -i file ] [ -d resdir ... ] [ -t typefile ] [ query ]

nsradmin [ -c ] [ -i file ] [ -f resfile ... ] [ -t typefile ] [ query ]

DESCRIPTION
La commande nsradmin est un programme administratif en ligne de commande pour le sys-
tème NetWorker. Normalement nsradmin contrôle et modifie les ressources NetWorker sur
le réseau. Les commandes sont entrées sur l'entrée standard et la sor- tie est produite
sur la sortie standard.

Si nsradmin est démarré sans paramètre de requête, il util- ise une requête par défaut.
Si le processus administré est nsrd, toutes les ressources seront sélectionnées par défaut ;
pour tous les autres processus, aucune ressource ne sera sélectionnée par défaut.

OPTIONS
-c Utilise les modules termcap(5) et curses(3) pour implémenter un mode plein
écran, tout comme la commande visual décrite ci-dessous. (UNIX seulement)

-d repres
Utilise la base de données de ressource NetWorker repres au lieu d'ouvrir une
connexion réseau. La base de données repres doit être au format répertoire.
Cela devrait être utilisé avec parcimonie, et seulement lorsque le serveur
NetWorker ne fonctionne pas. Des arguments -d et repres peuvent être utilisés
pour démarrer nsradmin avec un accès à plus d'une base de données à la fois.

-f fichierres
Similaire à l'option -d repres excepté qu'elle ouvre un fichier de ressource
existant, plutôt qu'un répertoire de ressources. Certaines bases de données de
confi- guration sont stockées en format fichier, d'autres en format répertoire.

-i file
Prend les commandes en entrée de fichier au lieu de l'entrée standard. Dans ce
mode, l'invite interactive ne sera pas affichée.

-s serveur
Ouvre une connexion au serveur NetWorker nommé au lieu d'autoriser
l'administration de tous les serveurs. Utile pour limiter le nombre de
ressources s'il y a beaucoup de serveurs, ou pour administrer lorsque le
service d'emplacement RAP ne fonctionne pas.

-p {prognum | progname}
Utilise le numéro ou le nom de programme RPC donné au lieu du numéro de
programme par défaut 390103, qui se réfère à nsrd. Les autres arguments
incluent, de façon non limitative :

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 223


nsradmin(8)

Processus d'exécution distante NetWorker :

390113 ou nsrexecd

Processus d'agent hôte :

390427 ou hagentd

-t typefichier
Utilise le typefichier alternatif pour définir les types RAP.

-v version
Lie le service RAP NetWorker avec le numéro de version donné. La valeur par
défaut est 2. Cette option est généralement utilisée seulement pour le débogage.

requête
Si une requête est spécifiée (sous la forme d'une liste d'attributs),
l'opération de modification est effectuée sur les résultats de la requête. Voir
COMMANDES pour plus d'informations sur le fonctionnement de la com- mande de
modification.

RESSOURCES
Chaque ressource NetWorker est constituée d'une liste d'attributs nommés. Chaque
attribut peut avoir zéro valeurs ou plus. Les noms d'attribut et les valeurs sont tous
représentés par des chaînes imprimables. Il n'est pas fait de distinction entre majus-
cules et minuscules pour les com- paraisons, et les espaces sont ignorés, excepté à
l'intérieur des noms et des valeurs.

Le format pour spécifier des attributs et des listes d'attributs est :

attribute ::= name [ : value [ , value ]* ]

Un attribut est un nom suivi de façon optionnelle par deux points, suivi par zéro ou
plusieurs valeurs, les valeurs étant séparées par des virgules. Une virgule à la fin de
la ligne continue la ligne.

attribute list ::= attribute [ ; attribute ]*

Une liste d'attributs est constituée d'un ou plusieurs attributs séparés par des
points-virgules. Un point- virgule à la fin de la ligne continue la ligne. La ligne est
terminée par un saut de ligne qui n'est pas précédé par une virgule ou un point-virgule.

Voici un exemple d'une liste d'attributs :

nom : mars ;
type : NSR client ;
remote access: mars, venus, jupiter ;

Pour plus d'informations sur les attributs, les listes d'attributs et les types de res-
sources NetWorker, voir les pages de manuel resource(5), et nsr_resource(5).

COMMANDES
À chaque invite d'entrée, nsradmin attend un nom de commande et certains arguments
optionnels. Les noms de commande peu- vent être abrégés à la plus petite chaîne unique
(par exem- ple p pour print). Les arguments des commandes sont toujours spécifiés sous
la forme d'une liste d'attributs. La plupart des commandes opèrent sur un ensemble de
ressources renvoyées par une requête. La requête est spécifiée comme une liste
d'attributs qui est utilisée pour faire correspon- dre les ressources avec les règles
suivantes :

224 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsradmin(8)

1) La ressource doit correspondre à tous les attributs donnés.

2) S'il est spécifié plus d'une valeur la resource peut correspondre à n'importe
laquelle des valeurs.

3) Si un attribut est spécifié sans valeur la resource doit contenir un attribut


de ce nom.

Ainsi, une requête :

type : NSR device ;


name:mars, venus ;
test

correspondra à toutes les ressources qui ont un attribut type avec la valeur NSR device
et un attribut name avec une valeur de mars ou venus, et un attribut test avec n'importe
quelle valeur.

Si la requête n'a qu'un nom et aucune valeur (par exemple, si elle ne contient ni point-
virgule ni deux points), le programme essaye de supposer une requête plus raisonnable.
Si le nom est un nom d'hôte, la requête sélectionnera toutes les ressources sur un hôte
donné. Sinon, le nom sera interprété comme un nom de type, et toutes les ressources du
type donné seront sélectionnées.

bind [requête]
Lie au service qui possède la ressource décrite par la requête. Si aucune requête
n'est spécifiée, les requêtes sont envoyées au répertoire de ressources RAP et
les commandes de mises à jour, création et suppres- sions au service
propriétaire de la ressource modifiée. En cas d'échec, le service précédent
continue à être utilisé.

create attribute list


Créer une ressource avec les attributs donnés. Un des attributs doit être type
pour spécifier un type Net- Worker qui peut être créé. La commande types peut
être utilisée pour savoir quels types sont pris en charge par un serveur
NetWorker. Notez que les types RAP sont sensibles à la casse et doivent être
utilisés exacte- ment comme affichés par la commande types. Par exemple, groupe
NSR est un type valide, tandis que groupe nsr ne l'est pas.

delete [requête]
Supprime les ressources qui correspondent à la requête actuelle. Si une requête
est spécifiée, elle devient la requête actuelle.

edit [requête]
Modifie les ressources qui correspondent à la requête actuelle. Si une requête
est spécifiée, elle devient la requête actuelle. Si la variable d'environnement
EDITOR est définie, cet éditeur sera invoqué, sinon vi(1) sera démarré. Lorsque
cet éditeur se termine, nsradmin applique les opérations de mise à jour,
suppression et modification en se basant sur les modif-ications apportées aux
ressources. Veillez à ne pas modifier l'attribut identifiant de la ressource, et
à enregistrer les fichiers avant de quitter l'éditeur. (UNIX seulement)

help [command]
Affiche un message décrivant une commande. Si aucun nom de commande n'est donné,
un synopsis de toutes les com- mandes est affiché.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 225


nsradmin(8)

option [list]
Cette commande active certaines options pour modifier l'affichage des
ressources. Sans arguments elle affiche les options actuelles ; avec une liste
d'options elle active celles spécifiées. Les options sont : Dynamic affiche tous
les attributs dynamiques, même ceux nor- malement masqués. Hidden affiche tous
les attributs, même ceux normalement masqués. Raw I18N supprime la publication
d'un texte I18N des paramètres régionaux, et affiche les données I18N comme
texte structuré brut. Resource ID affiche l'identifiant de ressource pour chaque
ressource, un nombre utilisé en interne pour gérer le séquencement et l'unicité.

print [requête]
Affiche la requête qui correspond à la requête actuelle. Si une requête est
spécifiée, elle devient la requête actuelle. Si un nom a été spécifié pour la
liste d'affichage actuelle, seuls les attributs pour le nom spécifié dans la
liste d'affichage seront affichés.

quit
Sort de nsradmin.

server [servername]
Lie au nom de serveur NetWorker donné. Si aucun ser- veur n'est spécifié, le
service d'emplacement RAP sera utilisé. En cas d'échec, le serveur précédent
continue à être utilisé.

show [name; ...]


Si une liste de noms (en réalité une liste d'attributs sans valeurs) est
spécifiée, ajoute ces noms à la liste d'affichage. Seuls ces attributs sont
affichés dans les commandes print suivantes. Si aucune liste de noms n'est
donnée, la liste d'affichage est effacée, le résultat en étant que tous les
attributs sont affichés.

types
Affiche une liste de tous les types connus.

unset [liste]
Cette commande désactive l'option spécifiée.

update attributes
Met à jour les ressources données par la requête actuelle pour correspondre avec
les éléments attri- butes.

visual [requête]
Entre en mode plein écran en utilisant le module curses(3) pour parcourir les
commandes de façon peut- être plus conviviale que l'interface en ligne de com-
mande. Vous pouvez atteindre ce mode directement en utilisant l'argument de
ligne de commande -c. (UNIX seulement)

. [query]
Si query est spécifiée, cette commande définit la requête actuelle sans afficher
les résultats de la requête. Sinon, elle affiche la requête actuelle, la liste
d'affichage, le lien au serveur, et les options.

? [command]
Identique à la commande help ci-dessus.

226 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsradmin(8)

EXEMPLES
print type:NSR device
Affiche toutes les ressources de type NSR device et en fait la requête actuelle.

show type ; name


Définit la liste d'affichage pour n'afficher que les attributs type et name.

delete
Supprime toutes les ressources qui correspondent à la requête actuelle.

delete type : NSR device; hostname: mars


Supprime les ressources avec les attributs : type: NSR device et hostname: mars.

edit type:NSR notification


Modifie toutes les ressources de type NSR notification.

VOIR AUSSI
ed(1), vi(1), curses(3), nsr_resource(5), termcap(5), nsr(8)

REMARQUES
Si le caractère barre oblique inverse ("\") est contenu dans une valeur qui est entrée
pour une valeur d'attribut lorsque vous créez ou mettez à jour une ressource RAP, il
est traité comme un marqueur pour indiquer qu'il peut être combiné avec le caractère
précédent pour produire un caractère spécial. (C'est un comportement similaire à ce qui
se voit dans divers interpréteurs de commandes UNIX.)

Si vous voulez que votre valeur d'attribut contienne réellement un caractère barre
oblique inverse, saisissez deux barres obliques inverses à la suite - par exemple
C:\\dir_one\\dir_two

DIAGNOSTICS

Les valeurs de statut de sortie suivantes sont significa- tives :

0 Mode interactif quitté normalement.

1 Il y a eu une erreur de syntaxe ou autre erreur non liée à une requête.

2 En lisant l'entrée depuis un fichier (-i file), une ou plusieurs opérations RAP
ont échouées. Cet état n'est jamais renvoyé de façon interactive.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 227


nsradmin(8)

228 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsralist(8)

Maintenance Procedures nsralist(8)

NOM
nsralist - outil d'exécution des requêtes d'archivage Net-Worker

SYNOPSIS
nsralist -R nom de requête d'archivage

DESCRIPTION
La commande nsralist est utilisée pour exécuter une requête d'archivage (voir
nsr_archive_request(5)). La commande nsralist est exécutée automatiquement par nsrd(8),
comme spécifié par chaque ressource requête d'archivage.

La commande nsralist configurera une connexion RPC à nsrex- ecd(8) pour exécuter nsrar-
chive(8) sur le client spécifié. Si nsrexecd n'est pas disponible, nsralist utilisera à
la place le protocole rcmd(3) et le côté client de rshd(8).

La commande nsralist contrôle l'exécution de la commande d'archivage et stocke toute


sortie dans le journal de la requête d'archivage. La commande nsrarchive exécutée sur
le client met à jour le serveur avec son avancement, y compris le fait que les opéra-
tions optionnelles de vérification et de clonage se soient achevées ou pas avec succès.
Voir nsrclone(8) pour plus d'informations sur le clonage.

OPTIONS
-R nom de requête d'archivage
Cette option spécifie quelle requête d'archivage est supposée être exécutée.

FICHIERS
/nsr/tmp/al.nom_requête
Un fichier de verrouillage pour empêcher des exécutions multiples de la même
liste d'archives de s'exécuter simultanément.

VOIR AUSSI
nsrarchive(8), nsrclone(8), nsrexecd(8), nsr_archive_request(5).

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 229


nsralist(8)

230 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrarchive(8)

Maintenance Procedures nsrarchive(8)

NOM
nsrarchive - archive des fichiers pour un stockage à long terme avec NetWorker

SYNOPSIS
nsrarchive [ -BiInpqvxVy ] [ -b pool ] [ -C clone pool ]
[ -f directive filename ] [ -G remove ] [ -I input_file ]
[ -N name ] [ -R name ] [ -s server ] [ -T annotation ]
[ -o save_operations ] [ -W width ] [ path ... ]

DESCRIPTION
nsrarchive archive des fichiers, y compris des répertoires ou des systèmes de fichiers
entiers, sur le serveur Net- Worker (voir nsr(8)). La progression d'un archivage peut
être contrôlé en utilisant NetWorker Management Console basée sur Java ou le programme
nsrwatch(8) basé sur curses(3X) pour d'autres types de terminal. L'utilisation de
nsrarchive est restreinte aux utilisateurs dans la liste d'administrateurs de NetWorker
ou dans les listes d'utilisateurs d'archives avec le privilège "Backup local data."

Si aucun argument chemin n'est spécifié, le répertoire actuel est archivé. nsrarchive
archive un répertoire en archivant tous les fichiers et les sous-répertoires qu'il con-
tient, mais il n'accède pas aux points de montage et ne suit pas les liens symboliques.

Les fichiers directive (voir nsr(5)) rencontrés dans chaque répertoire sont lus par
défaut. Les fichiers contiennent des instructions spéciales indiquant comment des
fichiers spécifiques doivent être archivés (c'est-à-dire compressés, ignorés, etc.).
Ces fichiers sont nommés .nsr pour les plates-formes UNIX et nsr.dir pour les plates-
formes Windows.

Chaque fichier dans les structures de sous-répertoires spécifiées par les arguments
cheathmin est encapsulé dans un flux d'archives NetWorker. Ce flux de données est
envoyé à un processus en réception (voir nsrd(8)) sur le serveur Net- Worker. Les
entrées sont ajoutées à la base de données des médias pour le saveset d'archives. Les
données résident finalement sur un média de stockage à long terme (voir nsrmmd(8)).

Des détails sur la manipulation de média sont présentés dans nsrmm(8) et nsr_device(5).

Si l'option de nettoyage, -G remove, est demandée, vous pouvez supprimer de façon


sélective des fichiers et des répertoires qui ont été archivés. Si la vérification est
demandée, les fichiers ne seront pas supprimés si la vérification échoue. De la même
façon, les fichiers ne seront pas supprimés si une opération de clonage demandée
échoue. Une invite demande à l'utilisateur de confirmer la suppression des fichiers et
répertoires à moins que l'option -y ne soit précisée.

Si l'utilisateur ne précise pas l'option -T sur la ligne de commande, l'utilisateur est


invité à entrer une annotation pour les archives.

OPTIONS
-b pool
Spécifie un pool de destination pour le saveset d'archives. Si cette option
n'est pas utilisée, le pool Archivage indexé est utilisé.

-B Force l'archivage de toutes les informations des répertoires connectés de


"root" ("/") jusqu'au point d'invocation. Les informations des répertoires
connectés sont toujours archivées même sans cette option si l'index des
fichiers client est généré.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 231


nsrarchive(8)

-C pool de clonage
Génère un clone de ce saveset d'archives vers le pool de clonage spécifié.

-E Évalue la quantité de données qui seront générées par l'archivage, puis


effectue ensuite réellement l'archivage. L'évaluation est générée à partir des
informations inode, les données ne sont donc lues qu'une seule fois.

-f nomfichier
Le fichier dans lequel lire les directives par défaut (voir nsr(5)). Un
nomfichier à - provoque la lecture des directives par défaut depuis l'entrée
standard.

-i Ignore les fichiers de directives lorsqu'ils sont rencontrés dans les


structures de sous-répertoires en cours d'archivage.

-I input_file
En plus de prendre les chemins pour nsrarchive depuis la ligne de commande, une
liste de chemins est archivée dans le fichier input_file nommé. Les chemins
doivent être répertoriés chacun sur une ligne. Si aucun chemin n'est spécifié
sur la ligne de commande, seuls les che- mins spécifiés dans le fichier
input_file sont archivés.

-G remove
Supprime les fichiers après leur archivage. Si le clonage ou la vérification
est demandé, aucun nettoyage n'est effectué jusqu'à ce que ces opérations
soient terminées avec succès.

Pensez que l'option de nettoyage doit être entrée sous la forme -Gremove.
L'utilisation de l'argument -G seul n'invoque pas l'option de nettoyage.

L'utilisateur est invité à confirmer la suppres- sion des fichiers et des


répertoires à moins que l'option -y ne soit précisée comme l'une des options de
nsrarchive. Les réponses valides de suppression et leurs significations sont :

n Conserve le fichier ou le répertoire actuel.

y Supprime le fichier ou le répertoire actuel.

N Conserve tous les fichiers et les repertoires restants.

Y Conserve tous les fichiers et les repertoires restants.

La réponse par défaut, "n", est affichée entre crochets et peut être sélectionne
en appuyant sur [Entrée]. Lorsque Y ou N sont spécifiés, il n'y a pas d'autres
invite et chaque décision de suppres- sion suivante est prise comme si la lettre
correspondante en minuscule avait été sélectionnée.

nsrarchive crée un fichier temporaire qui contient une liste de tous les
fichiers et répertoires à supprimer. Le fichier temporaire est placé dans/tmp à
moins que la variable d'environnement TMPDIR ne soit définie.

-n Pas d'archivage. Évalue la quantité de données


qui va être générée par l'archivage, mais n'effectue pas d'archivage ensuite.

-N nom
Le nom symbolique de ce saveset d'archives. Par défaut, le premier argument
chemin est utilisé pour le nom.

-v Explicite. Le programme nsrarchive vous détaille son exécution.

232 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrarchive(8)

-p Quitte avec l'état 0. Utilisé par le serveur pour déterminer si le client est
installé correctement.

-q Silencieux. N'affiche que les informations résumées ou les messages d'erreur.

-R nom
Cette option ne devrait être utilisée que par le programme nsralist qui gère
l'exécution des requêtes d'archivage. Les mises à jour de la res- source
requête d'archivage nommée se produisent lorsque cette option est spécifiée.

-s serveur
Spécifie quelle machine doit être utilisée avec le serveur NetWorker.

-T annotation
Les savesets d'archives peuvent être annotés avec un texte quelconque. Cette
option spécifie une annotation pour le saveset d'archives généré.

-V Vérifie le saveset d'archives après son achèvement.

-o save_operations
Opérations de sauvegarde de la forme KEYWORD:TOKEN=STATE. Est utilisé pour
configurer des sauvegardes VSS sous Windows 2003.

Exemples :

"vss:*=off"
Désactive VSS.

"vss:Microsoft Exchange Writer=off"


Désactive un writer.

"vss:C:=off"
Désactive VSS pour un lecteur.

Pour plus d'informations, consultez le Guide d'administration.

-W largeur
La largeur utilisée lors du formatage de la sortie du résumé des informations.

-x Accède aux points de montage.

-y Répond oui à n'importe quelle question.

VOIR AUSSI
curses(3X), nsr_getdate(3), nsr(5), nsr(8), nsr_service(5), nsr_device(5), nsrmm(8),
nsrmmd(8), nsrd(8), nsrwatch(8), nsrretrieve(8)

DIAGNOSTICS
Codes de sortie :
0 Sortie normale.
Différent de zero Sortie anormale.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 233


nsrarchive(8)

234 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrcap(8)

Maintenance Procedures nsrcap(8)

NOM
nsrcap - met à jour les possibilités d'une installation Net- Worker

SYNOPSIS
nsrcap [ -vn ] { -c | -d | -u } enabler-code [ -a authorization-code ]

DESCRIPTION
Le programme nsrcap est principalement utilisé pour activer de nouvelles fonctions dans
NetWorker. Vous pouvez égale- ment utiliser nsrcap pour actualiser ou brider les fonc-
tions logicielles de NetWorker qui sont actuellement utilisées. (Les mises à niveau et
les réductions de licence doivent être effectuées avec prudence. Lisez les options
décrites ci-dessous). Les codes d'activation sont séparés du logi- ciel NetWorker, et
sont spécifiés par un code à 18 chiffres, habituellement affiché comme 3 groupes de 6
chiffres. Pour activer une nouvelle fonction, le programme nsrd(8) doit être en cours
d'exécution sur le système où le logiciel du serveur NetWorker est installé. Pour acti-
ver une nouvelle fonction, vous devez être connecté au serveur NetWorker en tant
qu'administrateur ou "root". Le programme nsrcap est exécuté une fois pour chaque fonc-
tion que vous voulez activer en spécifiant le code à 18 chiffres à chaque fois. Si
aucune erreur ne survient, aucune sortie n'est affichée. Vous pouvez inspecter les
codes d'activation chargés actuellement en affichant les ressources licence NSR à
l'aide de nsradmin(8).

OPTIONS
-c Provoque l'activation d'une fonction non installée actuellement par nsrcap , en
utilisant le code d'activation spécifié. Les codes d'activation sont
répertoriés sur les certificats de code fournis lorsque vous achetez NetWorker.
Un code d'autorisation est requis pour rendre chaque licence permanente. Pour
obtenir des codes d'autorisation pour votre produit NetWorker via le Web,
accédez au site http://customernet.emc.com. Vous devez entrer le code
d'activation pour chaque code d'autorisation que vous demandez. Pour plus de
détails sur les licences Net- Worker, y compris d'autres méthodes pour obtenir
des codes d'autorisation, consultez le Guide d'installation et d'administration
d'EMC NetWorker et le dernier supplément de version NetWorker. Vous ne pouvez
charger une fonction qu'une seule fois ; une erreur est générée si vous essayez
de charger le code d'activation plusieurs fois. Vous ne pouvez spécifier qu'une
des options -c, -d, ou -u.

-d Provoque la réduction de licence par nsrcap d'un code d'activation principal ou


de juke-box. Après avoir réduit le code d'activation, vous ne pouvez pas
revenir au niveau activé précédemment sur le système. N'utilisez pas l'option -
u à moins que le Support tech- nique EMC ne vous le demande. Vous devez
spécifier une des options -c, -.BR_9 , ou -u.

-u Provoque l'ajout par nsrcap d'un code qui augmente la licence pour un code
d'activation principal ou de juke-box. Après la mise à jour du code
d'activation, vous ne pouvez pas revenir au niveau précédemment activé sur le
système. Si vous utilisez le code d'activation principal, la nouvelle licence
sera en mode délai de grâce. Le programme nsrcap utilise le mode délai de grâce
pour garantir que le nouveau code ne va pas expirer immédiatement. N'utilisez
pas l'option -u à moins que le Support technique EMC ne vous le demande.

-v Provoque l'affichage de plus d'informations explicites par nsrcap, décrivant le


code d'activation en cours de chargement. Vous devez spécifier une des options
-c, -d, ou -u.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 235


nsrcap(8)

-n Pas de chargement. Provoque l'inspection du code d'activation par nsrcap pour


vérifier sa validité. Lorsque vous spécifiez l'option -n le code d'activation
que vous entrez sur la ligne de commande est inspecté et vérifié,mais n'est pas
entré dans la ressource nsr_license du serveur NetWorker. Vous devez spécifier
une des options -c, -d ou -u.

-a Autorise une licence avec le code d'autorisation spécifié ; la licence est


ensuite permanente. Spécifiez la licence à autoriser en utilisant les options -
u et -a. Pour obtenir les codes d'autorisation pour ce produit via le Web,
accédez au site customernet.emc.com et entrez le code d'activation pour chaque
code d'autorisation que vous demandez. Pour en savoir plus sur la licence du
produit, y compris les autres méthodes pour obtenir les codes d'autorisation,
consultez le Guide d'installation et d'administration et le tout dernier
supplément de version.

VOIR AUSSI
jbconfig(8), nsradmin(8), nsrd(8), lgtolic(8).

DIAGNOSTICS
Le code d'activation est trop long
Les codes d'activation doivent avoir une longueur de 18 chiffres. Le code saisi
contient plus de 18 chiffres et n'est pas valide. Notez que des codes
d'activation de 24 chiffres correspondent à NetWorker License Manager.

le code d'autorisation est trop long


Les codes d'autorisation doivent avoir une longueur de 8 chiffres. Le code entré
contient plus de 8 chiffres, et n'est pas valide.

le code d'autorisation est trop court


Les codes d'autorisation doivent avoir une longueur de 8 chiffres. Le code entré
contient moins de 8 chiffres, et n'est pas valide.

code d'activation non valide : xxxxxx-xxxxxx-xxxxxx


Le code de 18 chiffres entré sur la ligne de commande n'est pas valide.
Revérifiez le code d'activation sur le document du code.

Échec de l'autorisation de licence


Le code d'autorisation de 8 chiffres saisi sur la ligne de commande n'est pas
valide ou cette licence a déjà été autorisée et ne peut donc pas remplacer le
code d'autorisation existant. Revérifiez le code d'activation et le code
d'autorisation correspondant.

ne peut pas trouver une ressource juke-box à activer


Le mot code entré est un code d'activation de licence de juke-box, mais il n'y a
pas de ressource juke-box à activer. Vous devez exécuter jbconfig(8) pour
terminer l'installation du juke-box avant d'exécuter nsrcap.

juke-box trouvée, mais avec plus de N slots.


Les codes d'activation de juke-box ne peuvent activer des juke-box qu'avec un
maximum de N slots physiques, où N est le type de code d'activation de juke-box.
Soit le juke-box a été installé de façon incorrecte, soit vous devez obtenir un
code d'activation de juke-box plus grand.

ce code enabler-code est déjà attribué


Le code d'activation entré est déjà chargé dans le système et ne peut pas être
utilisé pour une mise à niveau de la licence.

236 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrcap(8)

pas de juke-box approprié à mettre à jour


Une mise à jour a été tentée, mais aucune ressource juke-box n'a été trouvée.
N'utilisez l'option -u pour les juke-box que lors de l'augmentation d'un niveau
de juke-box à un autre, pas lors de l'installation ini- tiale. Vous devez
également utiliser jbconfig(8) avant d'exécuter nsrcap.

ce code \nabler-coded est déjà chargé


Le code d'activation entré a été chargé dans le système auparavant et ne peut pas
être utilisé à nouveau. Vous devez acheter un nouveau code d'activation pour la
mise à niveau.

ne sait pas comment mettre à niveau ce code d'activation


ne sait pas comment réduire ce code d'activation
Le code d'activation entré n'est pas pour un code d'activation principal ou de
juke-box. Ceux-ci sont les seuls types de code que vous pouvez mettre à niveau ou
réduire actuellement.

niveau la licence
le code d'activation de base doit être chargé avant de mettre à le code
d'activation de base doit être chargé avant de réduire la licence Vous ne pouvez
pas effectuer une mise à niveau ou une réduction tant que le produit de base n'a
pas été installé. Installez un code d'activation principal, et effectuez ensuite
l'augmentation ou la réduction.

impossible de trouver le code d'activation à mettre à jour


Une augmentation de licence a été tentée pour un juke-box, mais le code
d'activation de licence pour le juke-box n'est pas chargé actuellement. Vous
devez utiliser l'option -c pour l'installation initiale d'un code d'activation
de juke-box, pas l'option -u.

erreur RPC : Programme non enregistré


Le programme nsrcap requiert que les processus NetWorker soient en cours
d'exécution. Redémarrez vos processus NetWorker (cd / ; nsrd) et exécutez le
programme nsrcap à nouveau. Si nsrd est déjà en cours d'exécution, vous avez
probablement atteint une limite de ressources sur le serveur (par exemple,
mémoire insuffisante, ou plus de processus).

erreur RAP : votre login name doit être de type : NSR


Votre nom de connexion n'est pas listé dans la liste des administrateurs pour le
serveur. Vous devez être un administrateur valide pour exécuter nsrcap.

erreur RAP : ...


Différentes autres erreurs peuvent être renvoyées par nsrd si le code
d'activation n'est pas valide. Par exemple, si vous essayez de charger un code
d'activation principal dans un système qui a déjà un code d'activation principal
chargé, ou si vous essayez de charger un code d'activation de juke- box avant que
le juke-box ne soit complètement installé. Le problème spécifique suivra le
préfixe erreur RAP.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 237


nsrcap(8)

238 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrcat(8)

Maintenance Procedures nsrcat(8)

NOM
nsrcat - redirecteur des notifications NetWorker pour les unités tty

SYNOPSIS
nsrcat [-n]

DESCRIPTION
La commande nsrcat ajoute un retour chariot à tous les sauts de ligne. Cela permet aux
messages de notification NetWorker d'être redirigés vers le répertoire /dev/console ou
/dev/tty dans des systèmes où les pilotes tty n'ajoutent pas de retour chariot aux lig-
nes de sortie. Cette commande lit les messages texte depuis l'entrée standard, ajoute
un retour chariot au caractère de saut de ligne, et écrit le message sur la sortie stan-
dard.

OPTIONS
-n Indique que le jeu de caractères doit être converti d'UTF-8 vers le jeu de
caractères natif de l'utilisateur.

EXEMPLES
type: NSR notification;
name: Log default;
action: nsrcat > /dev/console;

VOIR AUSSI
console(4), tty(4), nsr_notification(5), nsr(5)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 239


nsrcat(8)

240 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrck (8)

Maintenance Procedures nsrck (8)

NOM
nsrck - programme de réparation, de restauration et de contrôle de cohérence de l'index
de NetWorker

SYNOPSIS
nsrck [ -qMv ] | [ -R [ -Y ] ]
[ -L check-level [ -t date ] | -X [ -x percent ] | -C | -F | -m | -n | -c ]
[ -T tempdir ] [ clientname ... ]

DESCRIPTION
nsrck est utilisé pour contrôler la cohérence de l'index en ligne de NetWorker pour les
enregistrements du client. Généralement, nsrck est démarré automatiquement et de
manière synchrone par le programme nsrindexd(8) lorsque nsrindexd démarre. Vous pouvez
modifier les modes nsrck pour permettre aux utilisateurs normaux d'exécuter nsrck et de
conserver les privilèges root (voir nsr(8) pour en savoir plus).

Lorsque nsrindexd démarre, il détermine si un contrôle supplémentaire de l'index d'un


client est nécessaire ou non. Cette étape permet de contrôler l'état interne de la base
de données d'index. Si cet état est cohérent, cela évite d'autres vérifications. Cette
étape permet aussi de signaler des noms d'index suspects (c'est-à-dire, des index dont
les noms ne peuvent pas être mappés aux adresses réseau). Ces index de fichiers en
ligne sont ensuite contrôlés plus rigoureusement.

nsrck détecte si des index de clients doivent être convertis ou non puis effectue la
conversion appropriée. La conversion des indices occupe de l'espace libre sur le volume
les con-tenant ; si l'espace est insuffisant, il est possible d'utiliser l'indicateur -
T tempdir pour indiquer un répertoire différent que la conversion utilise comme espace
de travail. Vous pouvez également convertir manuellement les index de clients en exécu-
tant la commande nsrck.

Il existe sept différents niveaux de contrôle pris en charge par nsrck. Le contrôle est
effectué sur les noms de clients donnés (si disponibles). Sinon, les contrôles sont
effectués pour tous les index de clients. Les niveaux de contrôle fonctionnent comme
suit pour chaque client contrôlé :

Le niveau 1 valide l'en-tête d'index de fichier en ligne, fusionnant ainsi un journal


de modifications avec un en-tête existant. En outre, tous les fichiers d'enregistre-
ments des savesets et les fichiers de clé correspondants sont déplacés vers les sous-
répertoires appropriés sous db6.

Le niveau 2 effectue un contrôle de niveau 1 et contrôle les sauvegardes annuelles et


annulées dans l'index de fichier en ligne. De nouvelles sauvegardes sont ajoutées à
l'index de fichier en ligne et les sauvegardes annulées sont supprimées.

Le niveau 3 effectue un contrôle de niveau 2 et rapproche l'index de fichier en ligne


avec l'index de média en ligne. Les enregistrements, ne comportant pas de savesets de
média correspondants, sont supprimés. Tous les sous-répertoires vides sous db6 sont
également supprimés.

Le niveau 4 effectue un contrôle de niveau 3 et contrôle la cohérence des fichiers de


clé internes de l'index de fichier en ligne. Si un de ces fichiers de clé n'est pas
valide, il est recréé.

Le niveau 5 effectue un contrôle de niveau 4 et vérifie le prétraitement des dates de


sauvegardes individuelles par rapport à leurs fichiers de clé.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 241


nsrck (8)

Le niveau 6 effectue un contrôle de niveau 5 et extrait chaque enregistrement de chaque


date de sauvegarde, vérifiant ainsi que chaque sauvegarde puisse être extraite de la
base de données. Le prétraitement de chaque date de sauvegarde est recalculé et comparé
avec le prétraitement stocké ; les fichiers de clé internes sont ensuite recréés.

Le niveau 7 n'effectue pas un contrôle de niveau 6 mais fusionne avec l'index de fich-
ier en ligne, les données d'index récupérées à partir du média de sauvegarde, recrée
les fichiers de clé internes et l'en-tête d'index. Notez que les fichiers existants ne
sont pas écrasés dans l'index de fichier client. Par conséquent, si les données d'index
de fichier client existent déjà pour un saveset une date de sauvegarde spécifique,
elles doivent être supprimées avant que le niveau 7 puisse être utilisé pour les
restaurer à partir du média de sauvegarde. L'option -t date peut être utilisée pour
récupérer l'index à une date spécifique. Notez que la récupération de l'index à une
date spécifique permet d'ajouter tout le contenu de l'index à celui de l'index actuel.
Cette option permet de parcourir les savesets con- formes à la règle et encore récu-
pérables. Les savesets désignés par l'index récupéré seront marqués comme pouvant être
parcourus. Ils resteront ainsi pendant la durée où ils pouvaient être initialement par-
courus.

Par exemple, si un fichier .reC dans l'index de fichier est corrompu et qu'un nsrck -L5
n'est pas effectué pour purger d'abord le saveset corrompu avant d'effectuer un nsrck -
L7, la récupération ne remplace pas le fichier .rec et l'index de fichier reste cor-
rompu.

Les contrôles d'un niveau supérieur prennent généralement plus longtemps que ceux à un
niveau inférieur. Les premiers offrent un contrôle plus approfondi de l'index de
fichier en ligne. Le niveau 7 est utilisé lorsque l'index de fichier en ligne sur le
disque doit fusionner avec les données de l'index de fichier récupérées à partir du
média de sau- vegarde. Le programme nsrck peut être redémarré à tout moment au cours de
son exécution. Par conséquent, il peut survivre à des pannes du système ou un
épuisement des res- sources sans perdre des données.

Chaque fois que le serveur NetWorker démarre, il exécute nsrck -L 1 pour effectuer un
contrôle rapide et efficace de chacun des index de fichier client. Seule la cohérence
de l'en-tête d'index et les fichiers de consignation sont contrôlés. Il n'est générale-
ment pas nécessaire (et très long) de vérifier chaque enregistrement et fichier de clé
dans l'index de fichier client au démarrage. Le programme nsrim invoque automatiquement
nsrck -L 3 après avoir mis à jour les dates d'accès direct et de rétention du saveset
dans la base de données des médias pour supprimer les index de fichier client ayant
dépassé la règle de rétention. Si un problème est détecté, un contrôle plus approfondi
est automatiquement effectué sur l'index de fichier client en question.

Si vous pensez que l'index peut être corrompu, vous pouvez lancer manuellement une
vérification de plus haut niveau sur l'index, par exemple :

nsrck -L 6

OPTIONS
-C Cette option permet de valider l'en-tête d'index de fichier en ligne. Elle est
identique à l'option -L 1 .

-c Cette option est identique à -L 2.

-F Cette option est identique à -L 2.

-t date
Récupérez l'index à la date spécifiée (au format nsr_getdate(3)). Cette option
n'est valide qu'avec l'option -L 7 .

242 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrck (8)

-T tempdir
Spécifie un répertoire différent à utiliser pour la conversion. Ceci est utile
si les index de votre client figurent sur des systèmes de fichiers pratiquement
saturés. Cela permet à la conversion d'utiliser le répertoire temporaire
(tempdir) spécifié comme espace de travail pour la conversion des index.
L'utilisation de /tmp n'est pas conseillée comme son contenu est perdu en cas
de redémarrage de votre ordinateur.

Spécifie le niveau de contrôle à utiliser. Les niveaux valides sont 1-7.

-M Mode maître (non recommandé pour un fonctionnement manuel). Ceci indique à


nsrck qu'il est exécuté par nsrd(8) ou un autre processus de NetWorker et qu'il
doit consigner les messages avec des horodatages, et effectuer tout autre
comportement prévu par nsrd.

-m Invoque des contrôles de cohérence pour détecter et supprimer des


enregistrements incohérents de la base de données des médias. Si c'est le cas,
les occurrences sont enregistrées dans le fichier journal du processus. Si des
enregistrements de savesets incohérents sont détectés et supprimés, alors nsrck
-X doit être exécutée pour supprimer les enregistrements d'index associés de
l'index de fichier en ligne du client.

Cette option ne doit être exécutée que lorsque le ser- veur NetWorker est
inactif car la base de données des médias ne peut pas répondre lorsqu'elle
effectue des contrôles de cohérence. Cette option effectue les mêmes opérations
qui sont invoquées au démarrage après la détection d'une fermeture incorrecte
de la base de données des médias, à savoir :

1) Une vérification du checksum est effectuée sur chaque enregistrement dans


la base de données des médias pour vérifier l'absence de corruption des
enre- gistrements.

2) Tous les enregistrements provenant des versions précédentes de la base de


données des médias sont mis à niveau au format d'enregistrement de la base
de données des médias.

3) Les enregistrements de mappage des identifiants clients sont contrôlés


pour rechercher les identifiants et noms uniques.

4) Chaque ressource client est ensuite contrôlée pour vérifier qu'un


enregistrement de mappage d'identifiants clients existe dans la base de
données des médias pour la ressource client.

5) Chaque enregistrement de saveset est contrôlé pour rechercher une entrée


client valide.

6) Les enregistrements de savesets sont ensuite contrôlés pour rechercher


les champs d'identifiants d'enregistrement uniques et valides.

7) Les enregistrements de volumes sont ensuite contrôlés pour rechercher les


champs de noms et d'identifiants d'enregistrement uniques.

8) Les enregistrements de savesets sont contrôlés pour garantir que chaque


référence de saveset (continuation) existe dans la base de données des
médias.

9) Les enregistrements de savesets sont contrôlés pour garantir que chaque


référence de volume existe dans la base de données des médias.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 243


nsrck (8)

10) Les enregistrements de volumes sont ensuite contrôlés pour garantir que
toutes les références de savesets existent dans la base de données des
médias.

-n Cette option ne doit être utilisée qu'avec l'option -m. Elle est exclusivement
utilisée pour

-q Mode silencieux. Tous les messages d'avertissement sont supprimés. -vMode


explicite. Les messages d'avertissement sont affichés.

-R Supprime l'index pour le client. Uniquement valide lorsque l'option -Y est


également spécifiée. Si le nsrck n'est pas en mode maître, un message
d'avertissement s'affiche et indique à l'utilisateur les index de fichiers en
ligne qui seront entièrement supprimés ; ce qui permet d'annuler la commande si
ce n'est pas ce que l'utilisateur prévoyait de faire.

-X Elle est identique à -L 3

-x pourcentage
Elle est identique à -L 1. La valeur "pourcentage" n'est pas prise en compte
mais est autorisée. Ceci per- met aux scripts clients d'utiliser cette option
pour continuer à travailler.

-Y Utilisée conjointement avec -R pour supprimer les index de fichiers en ligne.


L'utilisation de cet indicateur indique que vous voulez vraiment supprimer les
index de fichiers en ligne. Si vous n'utilisez pas cet indi- cateur avec
l'option -R, on vous avertit que vous -Y à la commande nsrck.

FICHIERS
/nsr/index/ clientname /db6/nsrck.lck
nsrck verrouille ce fichier et s'assure ainsi que seulement une copie de nsrck
contrôle l'index d'un client.

/nsr/index/clientname

/nsr/index/clientname/db6

VOIR AUSSI
nsr_layout(5), nsr_policy(5), nsr_render_log(8), hosts(5), nsr(8), nsrd(8), nsrindexd(8),
nsrmmdbd(8), nsrim(8), savegrp(8)

DIAGNOSTICS
checking index for clientname
Message informatif indiquant que les fichiers associés au client désigné sont
actuellement inspectés.

WARNING no valid savetimes - cross-check not performed for clientname


Au cours d'un contrôle d'intégrité, aucun saveset n'a été trouvé pour ce client.
Puisque cette situation peut se produire au cours d'une reconstruction intégrale
après sinistre, nsrck évite de supprimer tout le contenu de l'index client.

cross-checking index for clientname


Affiché lorsque l'option -L 3 est appliquée.

completed checking count clients


Affiché lorsque le programme se termine, à condition qu'une certaine forme de
contrôle ait été effectuée.

244 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrclone(8)

Maintenance Procedures nsrclone(8)

NAME
nsrclone - commande de clonage de savesets EMC NetWorker

SYNOPSIS
nsrclone [ -v ] [ -n ] [ -F ] [ -s server ] [ -J recover storage node ]
[ -d save storage node ] [ -b pool ] [ -y retention ] [ -w browse ]
[ -R ] [ -m ] [ -o ] {[ -I ] -f file | volname... }

nsrclone [ -v ] [ -n ] [ -F ] [ -s server ] [ -J recover storage node ]


[ -d save storage node ] [ -b pool ] [ -y retention ] [ -w browse ]
[ -R ] [ -m ] [ -o ] -S {[ -I ] -f file | ssid... }

nsrclone [ -v ] [ -n ] [ -F ] [ -s server ] [ -J recover storage node ]


[ -d save storage node ] [ -b pool ] [ -C less than copies in pool ]
[ -y retention ] [ -w browse ] [ -m ] -S -t start time [ -e end time ]
[ -B pool name ]... [ -N saveset name ]... [ -l level or range ]...
[ -c client name ]... [ -g group name ]...

nsrclone [ -v ] [ -n ] [ -F ] [ -s server ] [ -J recover storage node ]


[ -d save storage node ] [ -b pool ] [ -C less than copies in pool ]
[ -y retention ] [ -w browse ] [ -m ] -S -e end time [ -t start time ]
[ -B pool name ]... [ -N saveset name ]... [ -l level or range ]...
[ -c client name ]... [ -g group name ]...

nsrclone [ -v ] [ -n ] [ -F ] [ -s server ] [ -J recover storage node ]


[ -d save storage node ] [ -b pool ] [ -y retention ] [ -w browse ]
[ -R ] [ -m ] [ -o ] -V {[ -I ] -f file | volid... }

nsrclone [ -v ] [ -s server ] [ -J storage-node ] [ -y retention ] -P -W volname

DESCRIPTION
Le programme nsrclone réalise de nouvelles copies de savesets exis- tants. Ces copies
sont impossibles à distinguer de l’original, la seule différence réside dans le ou les
volumes sur lesquels elles sont stockées. Les copies sont placées sur différents vol-
umes de médias, offrant ainsi une plus grande fiabilité que ne le permet une seule
copie. Ces copies peuvent être réalisées sur tout type de média (par exemple, les save-
sets stockés sur une bande 8 mm peuvent être copiés sur un ensemble de disques
optiques). Toutefois, tous les médias utilisés comme destination d’une opération
nsrclone doivent figurer dans un pool de clones. Pour obtenir une description des dif-
férents types de pool, reportez-vous à nsr_pool(8).

Bien que les paramètres de la ligne de commande vous permettent de spécifier des noms
ou des identifiants de volume, nsrclone copie tou- jours des savesets complets. Les
savesets commençant sur un volume spécifié sont copiés intégralement ; des volumes peu-
vent donc être demandés pendant l’opération de clonage, en plus de ceux spécifiés sur
la ligne de commande. À l’inverse, les savesets stockés sur les volumes spécifiés mais
commençant sur un autre, ne sont pas clonés.

Notez que nsrclone n’effectue pas une simple duplication de volume, mais copie des
savesets complets vers un ensemble de volumes de desti- nation dans un pool donné. Si
le premier volume de destination choisi ne peut contenir tous les savesets à copier, un
autre volume est utilisé. Vous pouvez ainsi recourir à différents types de média pour
chaque copie, ce qui permet d’utiliser des volumes de taille variable, tels que des
bandes.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 245


nsrclone(8)

Le programme nsrclone, conjointement avec nsrmmd(8), garantit que chaque saveset com-
porte au maximum un clone sur un volume donné. Lorsque vous indiquez un nom ou un iden-
tifiant de volume, la copie des savesets sur ce volume est utilisée comme source.
Lorsque des savesets sont spécifiés explicitement, ceux dont il existe plusieurs copies
sont automatiquement choisis (le choix se porte sur les copies de savesets résidant sur
des volumes dans un juke-box plutôt que sur les copies nécessitant l’intervention de
l’opérateur). Vous pouvez également spécifier la copie (clone) d’un saveset à utiliser
comme source(voir l’option -S dans la section correspondante).

Le clonage entre nœuds de stockage s’effectue à l’aide d’une commande nsrmmd(8) sur le
nœud source lisant à partir d’un volume, et d’une autre commande nsrmmd(8) sur le nœud
cible écrivant sur un volume. Le n œud source est déterminé par l’emplacement d’un vol-
ume source, lequel est indiqué par l’emplacement de montage actuel du volume ou par son
champ "location" (emplacement) s’il n’est pas monté (voir mmlocate(8)). Le n œud de
stockage cible d’un clone est déterminé par l’attribut "clone storage nodes" de la res-
source client du n œud de stockage source, ou par l’attribut "clone storage nodes" ou
"storage nodes" de la ressource client du serveur en priorité décroissante. Notez que
nsr- clone ne tient jamais compte de l’affinité des nœuds de stockage du clone pour les
clients dont les savesets sont en cours de clonage. Pour plus d’informations sur
l’utilisation de ces attributs et sur les nœuds de stockage, reportez-vous à
nsr_storage_node(5) et nsr_client(5).

Les options de critères -c, -N, -l et -g sélectionnent des savesets candidats au clon-
age et sont censées se comporter comme les mécanismes équivalents de mminfo(8).

Le programme nsrclone peut également être utilisé pour cloner des savesets NDMP. Si le
saveset à cloner a été sauvegardé par nsrndmp_save via nsrdsa_save (programme Data
Server Agent où les indicateurs de saveset incluent "N" et "s"), le saveset peut alors
être cloné sur n’importe quel périphérique de stockage EMC NetWorker autre qu’une unité
de bande NDMP. Pour plus d’informations sur les indicateurs de saveset "N" et "s",
reportez-vous à mminfo(8). Pour plus d’informations sur les sauvegardes NDMP, reportez-
vous à nsrndmp_save(8). Les savesets NDMP non DSA peuvent uniquement être clonés sur
des unités de bande NDMP. Le clonage depuis une unité de bande non NDMP vers une unité
de bande NDMP, et vice-versa, n’est pas pris en charge.

Lorsque l’option -m est spécifiée, le programme nsrclone est utilisé pour faire migrer
(ou reclasser) manuellement des savesets existants. La migration consiste à déplacer un
ou plusieurs savesets entre différents volumes de stockage. Le processus débute par le
clonage des savesets sur le nouveau volume spécifié, suivi de la suppression des
entrées des savesets clonés de la base de données des médias (voir la description de -
S). Enfin, les savesets sont supprimés des volumes sources d’origine. Les deuxième et
troisième opérations sont déclenchées par l’exécution réussie de l’opération précé-
dente. Les données sont déplacées vers les nouveaux volumes de médias, ce qui libère de
l’espace pour les nouvelles données sur les volumes d’orig- ine.

La migration peut être effectuée sur n’importe quel type de média (par exemple : les
savesets résidant sur un volume de type Data Domain, adv_file ou fichier peuvent migrer
vers une bande ou un volume de disque). Le programme nsrclone prend en charge la migra-
tion des savesets et des volumes depuis des volumes de type Data Domain, adv_file ou
fichier.

Pour les besoins d’une migration, si le programme nsrclone rencontre une erreur après
avoir cloné avec succès certains des savesets spécifiés, il supprime uniquement ces
savesets réussis du volume source avant de s’arrêter. La migration simultanée à partir
de volumes RW et RO de type Data Domain et adv_file n’est pas prise en charge.

246 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrclone(8)

OPTIONS
-b pool Indique le pool de médias vers lequel les clones de destination doivent
être envoyés. Cela peut être n’importe quel pool actuellement enregistré auprès
de nsrd(8), dont l’état est défini sur clone. Les valeurs possibles sont
visibles dans Net- Worker Management Console en cliquant sur Média dans la
fenêtre Administrateur, puis en sélectionnant Pools de médias dans le volet de
gauche. Si vous omettez cette option, les savesets clonés sont automatiquement
envoyés vers le pool Default Clone.

-B pool name
Si un nom de pool est spécifié, seuls les savesets appartenant à ce pool seront
sélectionnés. Plusieurs noms de pool peuvent être spécifiés en utilisant
plusieurs options -B. Cette option ne peut être utilisée qu’avec les options -t
ou -e.

-C less than copies in pool


Spécifie un entier représentant une limite supérieure non inclu- sive de sorte
que seuls les savesets avec un nombre inférieur de copies dans le pool de
clones cible sont pris en compte pour le clonage. Notez que, comme la cible est
un pool de clones, chaque copie d’origine de saveset n’est jamais prise en
compte lors de la comptabilisation du nombre de copies. De même, tout clone
miroir en lecture seule AFTD n’est pas pris en compte, car son clone maître en
lecture/écriture est déjà compté et qu’il n’existe qu’une copie physique entre
la paire de clones liée. Cette option ne peut être utilisée qu’avec l’option -t
ou -e.

-f file
Demande à nsrclone de lire les noms et identifiants de volume ou les
identifiants de saveset à partir du fichier spécifié, au lieu de les
répertorier sur la ligne de commande. Le fichier d’entrée doit comporter une
valeur par ligne. Cette option ne peut être utilisée qu’avec l’option -t ou -e.
Vous pouvez indi- quer "-" comme valeur pour file, auquel cas les valeurs sont
lues à partir de l’entrée standard. L’opération de clonage ne démarre que
lorsque toutes les entrées du fichier sont correcte- ment indiquées ; même si
une seule entrée n’est pas valide, l’opération n’aboutit pas et l’erreur
correspondante est sig- nalée.

-I Cette option est utilisée avec -f pour déclencher le clonage immédiat des
savesets associés aux identifiants de saveset, aux identifiants de volume ou
aux noms de volume lus depuis le fichier d’entrée, au lieu d’attendre la
lecture de tout le con- tenu du fichier d’entrée avant de démarrer le clonage.
Cette option est particulièrement utile lorsque le fichier d’entrée est stdin.

-o Déclenche la sortie vers stdout, sur une seule ligne, de l’ID (ssid/cloneid) de
chaque clone de saveset produit. Cette option peut être utilisée pour traiter
en cascade les opérations de clonage.

-R Supprime le fichier d’entrée spécifiant les noms de volume, les identifiants de


saveset ou les identifiants de volume à cloner/reclasser. Cette option ne peut
être utilisée qu’avec une option -f.

-F Cette option génère l’omission par nsrclone de tous les savesets/volumes non
valides, et la poursuite du clonage.

-s server
Spécifie un NetWorker Server depuis lequel faire migrer des savesets. Voir
nsr(8) pour une description du choix du serveur. Par défaut, il s’agit du
système actuel.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 247


nsrclone(8)

-J recover storage node


Spécifie l’hôte à utiliser comme nœud de stockage pour l’étape de restauration
du processus de clonage (voir nsr_stor- age_node(5)). L’hôte spécifié doit être
inclus dans l’attribut "recover storage nodes" ou "storage nodes" de la
ressource client du serveur. Si le nœud spécifié n’est pas disponible, cette
option est ignorée. L’attribut "storage nodes" est unique- ment pris en compte
si "recover storage nodes" est vide. S’il ne l’est pas et que le n œud spécifié
se trouve dans "storage nodes", il n’est pas détecté. Pour plus d’informations,
reportez-vous à nsr_client(5).

-d save storage node


Spécifie l’hôte à utiliser comme nœud de stockage pour l’étape de sauvegarde du
processus de clonage (voir nsr_stor- age_node(5)).

-v Active une opération explicite. Dans ce mode, d’autres messages sont affichés
sur l’opération nsrclone, notamment sur les savesets qui occupent plusieurs
volumes, le nom des volumes clonés ou les extensions de séries de savesets. Si
des opérations nsrclone simultanées sont exécutées sur les mêmes savesets, il
est possible que les noms de volume soient inex- acts. Dans ce cas, nsrclone
émet un avertissement. Pour voir le contenu exact de ce message
d’avertissement, reportez-vous à la section DIAGNOSTICS.

-y retention
Spécifie la date (au format nsr_getdate(3)) à laquelle les données clonées
deviennent recyclables. La valeur spéciale for- ever indique la nécessité
d’utiliser un volume (par exemple, un volume d’archive) qui n’expire jamais.
Par défaut, le serveur détermine la date pour le saveset en fonction des
politiques de rétention des médias en vigueur. Cette option permet de rem-
placer les politiques existantes. Voir également nsrmm(8) et ses options -S et
-e.

-w browse
Spécifie la date (au format nsr_getdate(3)) à laquelle le saveset cloné devient
inaccessible. Toutefois, la politique de rétention des index existante d’un
saveset reste inchangée si elle est postérieure au moment prévu ou si ce délai
est déjà passé, c’est-à-dire que le saveset est devenu inaccessible et est à
l’état purgé de l’index. Cette option exige l’option de rétention -y et ne doit
pas être supérieure à la rétention des médias. Voir également nsrmm(8) et ses
options -S et -w.

-S Entraîne le traitement par nsrclone des paramètres de ligne de commande


suivants comme identifiants de saveset, plutôt que comme noms de volume. Les
identifiants de saveset sont des nom- bres non signés. Vous pouvez obtenir
l’identifiant d’un saveset à l’aide de la commande mminfo -v (voir mminfo(8)).
L’option -S est utile pour copier des savesets individuels d’un volume ou tous
les savesets satisfaisant les critères d’une requête mminfo (voir les exemples
ci-dessous). Les identifiants de saveset peu- vent aussi spécifier exactement
quelle copie utiliser comme source si un saveset possède plusieurs copies. Pour
spécifier des copies exactes, utilisez le format ssid/cloneid pour chaque
identifiant de saveset. Dans ce cas, les paramètres ssid et cloneid sont des
nombres non signés, séparés par une seule barre oblique (/). Vous pouvez
obtenir le paramètre cloneid d’une copie particulière en utilisant le rapport
mminfo -S ou un rap- port personnalisé.

-V Entraîne le traitement par nsrclone des paramètres de ligne de commande


suivants comme identifiants de volume (volid), plutôt que comme noms de volume.
Les identifiants de volume peuvent être obtenus en utilisant par exemple le
rapport mminfo -mv. Cette option ne peut être utilisée qu’avec l’option -S.

248 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrclone(8)

Une seule option -V doit être spécifiée avec plusieurs identifi-ants de volume.
Plusieurs options -V peuvent entraîner l’échec de cette commande ; reportez-
vous à la section AVERTISSEMENTS.

-n Ne pas exécuter. Cette option entraîne la création et l’impres-sion par


nsrclone de la liste de savesets à cloner, sans exécuter l’opération. Cette
liste est terminée par des sauts de ligne et les identifiants apparaissent sous
la forme : ssid/cloneid.

-N saveset name
Spécifie le nom des savesets pris en compte pour le clonage.

-l level or range
Spécifie le niveau ou la plage d’entiers n1-n2 de 0 à 9 pour les savesets pris
en compte pour le clonage. Utilisez "manual" pour les savesets ad-hoc (initiés
par le client) , "full" pour les savesets de niveau complet, "incr" pour les
savesetsde niveau incrémentiel, des entiers de 0 à 9 (où 0 équivaut à "full"),
etc. Plusieurs niveaux peuvent être spécifiés en utilisant plusieurs options -l
et/ou le format de plage -l n1-n2. Cette option ne peut être utilisée qu’avec
l’option -t ou -e.

-e end time
Spécifie l’heure de fin (au format nsr_getdate(3)) pour la sélection des ID de
savesets à cloner. Cette option ne peut être utilisée qu’avec l’option -S. Si
elle n’est pas spécifiée, l’heure de fin correspond à l’heure actuelle. Notez
que -e 0 est équivalent à -e today.

-t start time
Spécifie l’heure de début (au format nsr_getdate(3)) pour la sélection des ID
de savesets à cloner. Cette option ne peut être utilisée qu’avec l’option -S.
Si l’option n’est pas spécifiée, l’heure de début est définie sur l’heure de
fin - 24 heures. Notez que -t 0 est équivalent à -t today. Lorsque vous
indiquez une plage horaire, vous devez au minimum spécifier l’option -t ou -e.

-c client name
Si un nom de client est spécifié, seuls les savesets appartenant à ce client
sont sélectionnés. Plusieurs noms de client peuvent être spécifiés en utilisant
plusieurs options -c. Cette option ne peut être utilisée qu’avec l’option -t ou
-e.

-g group name
Si un nom de groupe est spécifié, seuls les savesets appartenant à ce groupe
sont sélectionnés. Plusieurs noms de groupe peuvent être spécifiés en utilisant
plusieurs options -g. Peut être utilisé avec l’option -c. Cette option ne peut
être utilisée qu’avec l’option -t ou -e.

-m Effectue l’opération de migration (ou de staging). Pour les savesets de


sauvegarde en mode bloc, cette option ne fait pas migrer les savesets vers de
nouveaux volumes de médias. Pour les volumes combinant des savesets de
sauvegarde en mode bloc et des savesets NetWorker normaux, nsrclone -m ignore
les savesets de sauvegarde en mode bloc et génère une erreur.

-P Demande à nsrclone d’exécuter une opération de nettoyage sur un volume.


Recherche dans un volume les savesets n’ayant aucune entrée dans la base de
données des médias et récupère l’espace correspondant. L’espace des savesets
annulés et recyclables est aussi récupéré sur le volume dont les entrées de
savesets sont supprimées de la base de données des médias. Vous pouvez exécuter
cette opération sur les volumes de type Data Domain, adv_file et fichier. Cette
option doit être utilisée avec une option -W.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 249


nsrclone(8)

-W volname
Permet de spécifier le nom du volume à nettoyer. Cette option ne peut être
utilisée qu’avec les options -S ou -m.

AVERTISSEMENTS
Sous Linux, cette commande échoue lorsque les identifiants de volume sont spécifiés
avec plusieurs options -V. Ce comportement peut être modifié en définissant la variable
d’environnement POSIXLY_CORRECT.

EXEMPLES
Copier tous les savesets qui commencent sur le volume mars.001 vers un volume situé
dans le pool Offsite Clone :
nsrclone -b ’Offsite Clone’ mars.001

Copier tous les savesets complets créés au cours du week-end. Si aucune


heure n’est spécifiée avec la date, nsr_getdate (3) utilise minuit comme heure de début
pour copier tous les savesets complets. Seuls les savesets complets peuvent être copiés
par nsrclone(8) :

nsrclone -S ‘mminfo -r ssid \


-q ’!incomplete,savetime>last saturday,savetime<last monday’‘

Copier un clone spécifique d’un saveset spécifique :


nsrclone -S 1538800517/770700786

Copier tous les savesets créés entre le 21/01/05 à 14:50:03 et le


24/01/05 à 14:50:03 pour le groupe Default :
nsrclone -S -t ’01/21/05 14:50:03’ -e ’01/24/05 14:50:03’ -g Default

Copier tous les savesets créés au cours des dernières 24 heures pour
les clients "rose" et "seam" :
nsrclone -S -e now -c rose -c seam

Copier tous les savesets créés au cours des dernières 24 heures pour
les clients "rose" et "seam" avec des noms de saveset "/data1" et "/data2" uniquement
pour le niveau de sauvegarde "full" :
nsrclone -S -e now -c rose -c seam -N /data1 -N /data2 -l full

Copier tous les savesets qui n’ont pas été copiés vers le pool de
clones par défaut lors d’une précédente session nsrclone partiellement abandonnée, en
supposant qu’aucune copie n’existait avant cette session abandonnée :
nsrclone -S -e now -C 1

Comme dans le cas précédent mais avec des périodes de rétention des
index et des médias étendues :
nsrclone -S -e now -C 1 -y 12/12/2010 -w 12/12/2010

Faire migrer tous les savesets des volumes mars.101 et jupiter.101 vers
un volume situé dans le pool Offsite Clone :
nsrclone -m -b ’Offsite Clone’ mars.101 jupiter.101

Faire migrer les savesets 1234 et 4568 vers un volume du pool Offsite Clone :
nsrclone -b ’Offsite Clone’ -m -S 1234 4567

Faire migrer l’instance de clone 12345678 du saveset 1234 vers un vol-ume du pool de
clones par défaut (Default Clone) :
nsrclone -m -S 1234/12345678

Faire migrer tous les savesets créés depuis samedi dernier vers un vol-ume du pool de
clones par défaut (Default Clone) :

250 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrclone(8)

nsrclone -m -S ‘mminfo -r ssid \


-q ’savetime>last saturday’‘

Récupérer l’espace du volume jupiter.013 :


nsrclone -P -W jupiter.013

nsrclone(8) ne peut faire migrer que les savesets complets.

VOIR AUSSI
nsr_getdate(3), nsr_client(5), nsr_device(5), nsr_pool(5), nsr_stage(5),
nsr_storage_node(5), mminfo(8), nsr(8), nsrd(8), nsr- mmd(8), nsrndmp_save(8)

DIAGNOSTICS
L’état de sortie est zéro si tous les savesets demandés ont été clonés ou migrés avec
succès ; il est différent de zéro dans le cas contraire.

Plusieurs messages sont affichés, signalant que nsrd(8) n’est pas


disponible pour le clonage des données ; ces messages sont explicites. Vous pouvez
aussi voir l’un des messages ci-dessous.

ajout d’une série d’entités de sauvegarde contenant le parent ssid


En mode explicite, ce message s’affiche lorsque nsrclone détecte qu’un saveset
demandé est poursuivi, nécessitant ainsi le clon- age de toute la série (même
si une seule partie de la série a été spécifiée dans les paramètres de ligne de
commande).

ajout d’une série d’entités de sauvegarde contenant le descendant ssid


En mode explicite, ce message s’affiche lorsque nsrclone détecte qu’un saveset
demandé est une continuation, nécessitant ainsi le clonage de toute la série.

Impossible de contacter la base de données des médias


La base de données des médias (et probablement d’autres services EMC NetWorker)
exécutée sur le serveur désigné ne répond pas aux requêtes. Il peut alors être
nécessaire de redémarrer le serveur ou, s’il vient d’être démarré, de le
laisser terminer ses vérifications de mise en route avant de répondre aux
requêtes.

impossible de cloner l’entité de sauvegarde number, la série est


erronée Le saveset indiqué fait partie d’une série de savesets (utilisée pour
des fichiers ou des systèmes de fichiers très volumineux), mais certains
savesets sont introuvables dans la base de données des médias. Cela peut se
produire si, par exemple, vous attribuez un nouveau libellé à une bande
contenant une partie de la série de savesets.

impossible de cloner des données de sauvegarde et d’archivage ensemble


Les données d’archivage et de sauvegarde sont fondamentalement différentes et
ne peuvent pas être clonées dans le même pool. Vous devez exécuter nsrclone
deux fois : une fois pour cloner les savesets de sauvegarde et une seconde fois
pour les savesets d’archivage.

impossible d’ouvrir la session nsrclone avec server


Ce message s’affiche lorsque le serveur n’accepte pas les ses- sions de
clonage.

clonage non pris en charge ; mise à jour nécessaire


L’utilisation de cette fonctionnalité nécessite un autre code d’activation.

le clonage nécessite au moins 2 périphériques de sauvegarde

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 251


nsrclone(8)

Le clonage exige au moins un périphérique en lecture/écriture et un


périphérique en lecture seule ou un périphérique en lec- ture/écriture, car les
données sont directement copiées d’un volume vers un autre.

server ne prend pas en charge le clonage


Le serveur désigné ne dispose pas de capacité de clonage.

chaque hôte de clone nécessite aux moins deux périphériques activés


Lors du clonage entre deux nœuds de stockage qui partagent le même lecteur
physique, chaque nœud doit avoir au moins deux périphériques activés.

erreur, pas de clone valide du ssid number


Le saveset indiqué existe, mais ne peut pas être cloné parce qu’il n’existe
aucune copie complète du saveset. Le saveset a été abandonné ou est en cours.
Seuls les savesets complets peu- vent être copiés.

erreur, l’utilisateur username doit être sur la liste des administra-


teurs Seuls les administrateurs EMC NetWorker sont autorisés à réaliser des
clones de savesets de sauvegarde. Les administra- teurs EMC NetWorker sont
répertoriés dans la ressource NSR server. Pouren savoir plus, voir
nsr_service(5). Pour les serveurs disposant de fonctions d’archivage, les
membres de la liste d’utilisateurs du client d’archivage NSR sont autorisés à
cloner les savesets d’archivage, tant qu’ils disposent du privilège "Monitor
NetWorker"; les utilisateurs figurant dans la liste d’administrateurs EMC
NetWorker peuvent également cloner les savesets d’archivage.

aucune entité de sauvegarde terminée à cloner


Seuls les savesets complets peuvent être copiés, et aucun saveset complet
correspondant aux paramètres demandés sur la ligne de commande n’a été trouvé.

number n’est pas un saveset valide


L’identifiant de saveset donné n’est pas valide. Deux formes sont acceptées :
les identifiants de savesets simples et ceux qui comportent un identifiant de
clone (cloneid) spécifié. Les savesets simples sont des nombres non signés. Le
saveset avec ID de clone est indiqué par deux nombres non signés séparés par
une seule barre oblique (/).

le pool n’est pas un pool de clones


Le pool spécifié avec l’option -b pool n’est pas un pool de clones. Vous devez
toujours utiliser un pool de type "Clone de sauvegarde" ou "Clone d’archive"
avec l’option -b.

le save set number n’existe pas.


Le saveset indiqué (à partir d’une liste de savesets -S) n’existe pas. Vérifiez
vos identifiants de saveset à l’aide de mminfo(8).

le save set number occupe plusieurs volumes ; demande


de volumes supplémentaires Ce message s’affiche en mode explicite lorsque des
noms ou des ID de volume ont été spécifiés, mais que le saveset indiqué ne
réside que partiellement sur les volumes répertoriés. Dans la mesure où seuls
les savesets complets peuvent être clonés, nsr- clone demande automatiquement
des volumes supplémentaires.

le clone de saveset number/cloneid n’existe pas.


Un clone spécifique de saveset a été spécifié, mais ce saveset ne dispose
d’aucun clone associé à cet identifiant. Vérifiez vos identifiants de saveset à
l’aide de mminfo(8).

le volume name-or-number n’existe pas

252 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrclone(8)

Le volume indiqué (nom ou identifiant de volume spécifié avec l’option -V)


n’existe pas dans la base de données des médias.

le volume name est introuvable dans la base de données des médias


Le nom de volume spécifié avec l’option -W n’existe pas dans la base de données
des médias.

attendre 30 secondes puis réessayer


Une erreur temporaire s’est produite et nsrclone va automatique- ment retenter
l’opération jusqu’à ce que la condition d’erreur disparaisse. Par exemple, une
erreur se produit si tous les périphériques sont occupés par des opérations de
sauvegarde ou de restauration et que nsrclone doit attendre que ceux-ci se
libèrent.

AVERTISSEMENT : des opérations de clonage multiples simultanées sur les mêmes savesets
ont été détectées. La liste de volumes ci-dessous n’est peut-être pas exacte.
nsrclone affiche ce message lorsqu’il détecte un nombre d’instances de clone
plus élevé que prévu. Cela se produit lorsque plusieurs commandes nsrclone sont
exécutées simul- tanément sur le même saveset. Vérifiez les volumes de clonage
à l’aide de mminfo(8). Notez que cet avertissement n’a aucune incidence sur le
résultat de l’opération de clonage.

L’espace ne peut être restauré que depuis des périphériques de type


Data Domain, adv_file et fichier . Le volume indiqué (si vous avez spécifié
l’option -W) n’est pas un volume de type Data Domain, fichier ou adv_file. Ce
message s’affiche également après la migration réussie de données à par- tir de
volumes de type autre que Data Domain, fichier ou adv_file.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 253


nsrclone(8)

254 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrconsolidate(8)

Maintenance Procedures nsrconsolidate(8)

NAME
nsrconsolidate : programme EMC NetWorker pour sauvegardes complètes synthétiques et
réhydratées sur bandes

SYNOPSIS
nsrconsolidate [ -v ] [ -n ] [ -q ] [ -V ] -c client -N save set
[ -J source storage node ] [ -d destination storage node ]
[ -b pool ] [ -g group ] [ -w browse time ] [ -y retention time ]
[ -t start time ] [ -e end time ] [ -i on | off ] [ -f dirfile ]

nsrconsolidate [ -v ] [ -n ] [ -q ] [ -V ] [ -J source storage node ]


[ -d destination storage node ] [ -b pool ] [ -g group ]
[ -w browse time ] [ -y retention time ] [ -t start time ]
[ -e end time ] [ -i on | off ] [ -f dirfile ] { -C -I input_file |
client:save set ... }

nsrconsolidate [ -v ] [ -n ] [ -q ] [ -V ] [ -J source storage node ]


[ -d destination storage node ] [ -b pool ] [ -g group ]
[ -w browse time ] [ -y retention time ] [ -t start time ]
[ -e end time ] [ -i on | off ] [ -f dirfile ] [ -R ]
{ -S -I input_file | ssid[/cloneid] ... }

DESCRIPTION
Le programme nsrconsolidate crée une sauvegarde complète synthétique à partir d’une
sauvegarde complète précédente et de sauvegardes incrémen- tielles ultérieures. Cette
nouvelle sauvegarde est équivalente à ce que serait une sauvegarde complète effectuée
au même moment que la dernière sauvegarde incrémentielle utilisée pour créer le saveset
complet synthétique. Du fait qu’elle est réalisée à partir de sauvegardes exis- tantes,
la sauvegarde complète synthétique ne fait pas subir au client d’origine la surcharge
d’une sauvegarde complètetraditionnelle.

Normalement, nsrconsolidate est appelé avec savegrp(8) dans le cadre d’une sauvegarde
de niveau synth_full ou incr_synth_full. Voir save- grp(8) pour plus d’informations. Il
est possible de lancer nsrconsoli- date manuellement pour exécuter une sauvegarde com-
plète synthétique en cas de besoin ou pour réhydrater individuellement des savesets
avec déduplication Avamar.

Pour des raisons de cohérence, nsrconsolidate vérifie les instances de saveset sources
afin de s’assurer que l’attribut client:save set-name spécifié peut être utilisé pour
créer une sauvegarde complète synthétique. Les conditions requises suivantes s’appli-
quent à tous les savesets non complets à utiliser pour la sauvegarde complète synthé-
tique :

1) Le saveset doit être accessible et achevé. Tout saveset ayant fait l’objet d’un
redémarrage au point de contrôle doit contenir l’ensemble des parties pour con-
stituer une sauvegarde achevée.

2) Le saveset doit contenir l’attribut étendu *anchor save set time. Notez que cet
attribut apparaît dans l’enregistrement du saveset uniquement pour les clients
EMC NetWorker 8.0 et ver- sions supérieures. Les savesets complets ne sont pas
ancrés à un autre saveset ; c’est pourquoi, il est possible qu’un saveset com-
plet antérieur à la version 8.0 soit utilisable avec des savesets non complets
8.0 ou version supérieure pour l’opération nsrconsolidate.

3) Il faut que l’attribut client « Backup renamed directory » soit activé pour le
saveset.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 255


nsrconsolidate(8)

4) Les savesets doivent constituer une chaîne complète de savesets, reliés à une
sauvegarde complètepar leur attribut « anchor save set time ».

Lorsque ces critères sont satisfaits, une liste de restauration (rlist) est établie à
partir des entrées d’index pour chaque attribut client:save set-name. Le NetWorker
Server est contacté pour l’obtention d’informations telles que le noeud de stockage sur
lequel sera enreg- istré le saveset complet synthétique. Le programme back-end nsr-
recopy(8) est alors généré à l’aide des tâches EMC NetWorker surveil- lant les API
(nsrjobd(8)), pour chaque attribut client:save set-name sur le noeud de stockage cible.
La liste codée XDR (rlist) est envoyée au back-end pour exécution de l’opération de
sauvegarde synthétique complète ou de la réhydratation, à l’aide du modèle de canal de
restau- ration à sauvegarder. Les mises à jour de l’état du back-end sont envoyées par
l’intermédiaire de nsrjobd.

Pour l’opération nsrconsolidate, les savesets sources doivent être spécifiés à l’aide
des options suivantes :
-c et -N
-C
-S

Afin de permettre l’identification d’un saveset synthétique complet, deux attributs de


saveset étendus supplémentaires sont créés dans l’enregistrement du saveset :
*dates/heures des savesets sources
*Sauvegarde complète synthétique

Pour tout saveset avec déduplication Avamar impliqué dans une opération de sauvegarde
complète synthétique, les données sont automatiquement réhydratées lors de la phase de
restauration de cette opération en vue de la sauvegarde sur le volume cible.

Les savesets avec déduplication Avamar peuvent être réhydratés indi-viduellement à


l’aide de l’option -R -S <ssid>. Le nouveau saveset réhydraté conserve le même niveau
de sauvegarde et les mêmes attributs étendus *anchor save set time et *backup start
time que le saveset avec déduplication d’origine. Pour permettre l’identification d’un
saveset réhydraté, deux attributs de saveset étendus supplémentaires sont créés dans
l’enregistrement du saveset :
*Rehydrated
*source save set times. (*Réhydraté et *dates/heures des savesets sources. ).fi

Tous les savesets avec déduplication impliqués dans une opération de sauvegarde com-
plète synthétique doivent être sauvegardés sur le même noeud de déduplication Avamar.
Pour créer une sauvegarde synthetic full à partir de savesets sauvegardés sur plusieurs
nœuds de déduplication Avamar, il faut d’abord réhydrater les savesets des deuxième et
troisième nœuds Avamar (etc.) à l’aide des options -R -S, puis effectuer l’opération
synthetic full (avec -c et -N, -C ou -S).

Dans EMC NetWorker 8.1 et les versions ultérieures, lorsqu’une sauvegarde planifiée
démarre au niveau synth_full ou incr_synth_full, avec l’attribut Perform virtual syn-
thetic full activé dans une ressource NSR group, le mode de sauvegarde Data Domain Vir-
tual Synthetic Full est exécuté si toutes les exigences sont satisfaites. Si l’une des
exigences n’est pas satisfaite, une sauvegarde non virtual synthetic full est exécutée.
Pour plus d’informations sur la sauvegarde planifiée, le niveau et la ressource de
groupe, reportez-vous à savegrp(8), nsr_schedule(5), nsr_group(5).

1) Les savesets sources participant à un niveau synthetic full ont été sauvegardés
sur des périphériques Data Domain.

2) Les nœuds de stockage des savesets sources et la cible d’une sauvegarde de niveau
synthetic full ont la version EMC NetWorker 8.1 ou ultérieure.

256 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrconsolidate(8)

3) Les savesets sources et la cible d’une sauvegarde de niveau synthetic full doi-
vent se trouver sur le même hôte Data Domain.

4) Aucun saveset de déduplication Avamar ne participe à la sauvegarde de niveau


synthetic full.

5) Aucune directive n’est spécifiée pour la sauvegarde de niveau synthetic full.

De même, lorsque le programme nsrconsolidate est appelé manuellement dans EMC NetWorker
8.1 ou une version ultérieure, la sauvegarde virtual synthetic full est le mode par
défaut si toutes les exigences précédentes ont été satisfaites.

Les sauvegardes virtual synthetic full sont prises en charge sur Data Domain OS 5.3.0.4
ou versions ultérieures avec l’option DD Boost "virtual-synthetics" activée (pour plus
d’informations, consultez la commande "ddboost option" sur l’hôte Data Domain). Sinon,
l’opération synthetic full échoue.

OPTIONS
-b pool name
Indique le pool de médias de destination dans lequel enregistrer le nouveau save-
set complet synthétique ou réhydraté. Pour plus d’informations, voir
nsr_pool(5).

-c client
Indique le nom du client dont le saveset doit être inclus dans l’opération de
sauvegarde complète synthétique. Cette option doit être utilisée avec l’option -
N. Un seul client doit être spécifié.

-C client:save set-name
Indique une liste de clients et de savesets (au format <client:save set-name>)
pour l’opération de sauvegarde complète synthétique. Cette liste peut être
spécifiée sur la ligne de commande ou via l’option -I input_file.

-d destination storage node


Indique le noeud de stockage de destination sur lequel le pro- gramme back-end,
nsrrecopy(8), est prévu pour être exécuté. Par défaut, le NetWorker Server
détermine le noeud de stockage de destination d’après la liste d’affinités de
noeuds de stockage du client. Voir nsr_storage_node(5) et nsr_client(5) pour
plus d’informations.

-e end time
Indique la date/heure de fin (au format nsr_getdate(3)) de sélection des save-
sets pour l’opération de sauvegarde complète synthétique. Cette option ne peut
être utilisée qu’avec les options -S, -c & -N et -C. Si elle n’est pas spécifiée,
la date/heure de fin est fixée à la date/heure en cours. Notez que -e 0 est
équivalent à -e today.

-f dirfile
Donne à nsrconsolidate l’instruction de lire les directives (voir
nsr_directive(5)) dans "dirfile" et de les appliquer aux fichiers des savesets
complets synthétiques ou aux fichiers qui ont été réhydratés à partir de savesets
avec déduplication Ava- mar. Dans une opération de sauvegarde complète synthé-
tique, <dirfile> peut comporter à la fois des chemins de saveset UNIX et Windows,
qui seront utilisés comme une directive globale lors de l’appel de nsrconsoli-
date. Les directives sont appliquées au flux restauré lors de l’opération de sau-
vegarde du canal de restauration à sauvegarder.

Les seules directives prises en charge sont aes (pour le chiffrement) et compres-
sasm. Pour plus d’informations, voir uasm(8).

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 257


nsrconsolidate(8)

Pendant la réhydratation, les directives ne doivent être utilisées que lors de


l’écriture sur un périphérique ou un vol- ume autre que Data Domain. Pour ce
faire, il faut spécifier l’option -b avec un pool contenant des volumes non Data
Domain. Pour plus d’informations, voir nsr_pool(5).

Pour appliquer la directive aes au chemin racine, suivez cet exemple de fichier
de directives :

<</>>
+aes: *

Pour appliquer les directives à des sous-arborescences, suivez cet exemple de


fichier de directives :

<<"H:\TechDocs\important">>
+compressasm: *
<</engineering/docs>>
+aes: *

-g group name
Cette option est utilisée par savegrp pour spécifier le nom de groupe de la sau-
vegarde complète synthétique. De la même manière qu’avec la commande save, elle
est utilisée par le NetWorker Server pour sélectionner le pool de médias spéci-
fique.

-i on | off
Cette option indique si des entrées d’index de fichier en ligne seront générées
pour le nouveau saveset synthétique complet ou saveset Avamar réhydraté. Spéci-
fiez "on" pour générer l’index de fichier en ligne, "off" pour supprimer la
génération d’index. Il existe une option correspondante "store index entries"
dans la ressource de pool NSR. Voir nsr_pool(5) pour plus d’informa- tions.

Si l’option -i n’est pas spécifiée lors de la réhydratation de savesets Avamar


avec les options -R et -S, par défaut la génération d’index est supprimée. Dans
le cas d’une opération de sauvegarde complète synthétique (c’est-à-dire sans
l’option -R), les entrées d’index sont générées par défaut lorsque l’option -i
est omise.

Les options recover -S ou scanner peuvent être utilisées pour effectuer une res-
tauration à partir de n’importe quel saveset sans génération d’index. Voir
recover(8) et scanner(8) pour plus de détails.

-I input_file
Spécifie le nom du fichier d’entrée qui est utilisé par le pro- gramme nsrconsol-
idate pour lire les paires "client:save set-name" ou les identifiants de saveset
(ssid) dans l’opération de sauvegarde complète synthétique ou de réhydratation.
Toutes les entrées doivent être séparées par un saut de ligne. Cette option est
prise en charge avec -C ou -S, mais ne peut pas être utilisée avec -c & -N.

-J source storage node


Indique l’hôte à utiliser en tant que noeud de stockage pour la partie restaura-
tion de l’opération de sauvegarde complète synthétique (voir
nsr_storage_node(5)). L’hôte spécifié doit être inclus dans l’attribut "recover
storage nodes" ou "storage nodes" de la ressource client du serveur. Pour plus
d’informa- tions, voir nsr_client(5). Par défaut, le NetWorker Server détermine
le noeud de stockage de restauration.

-n Ne pasexécuter. Lorsque cette option est utilisée, nsrconsoli- date vérifie que
les critères du saveset sont remplis, envoie une demande au serveur et établit la
liste rlist sans générer le programme back-end qui exécuterait la véritable

258 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrconsolidate(8)

opération de sauvegarde complète synthétique ou de réhydratation.

-N save set-name
Indique le nom du saveset utilisé pour l’opération de sauvegarde complète syn-
thétique. Cette option doit être utilisée avec l ’option -c. Un seul client et un
seul nom de saveset peuvent être spécifiés. Utilisez l’option -C pour indiquer
plusieurs clients et/ou savesets.

-q Exécution en mode silencieux.

-R Réhydrate un ou plusieurs savesets avec déduplication Avamar. Pour spécifier le


ssid du saveset à réhydrater, cette option doit être accompagnée de l’option -S.

Voir l’option -i pour savoir quel est le choix par défaut en matière de généra-
tion d’index.

-S ssid
Génère la liste du saveset complet et des savesets incrémentiels destinés à la
sauvegarde complète synthétique au format ssid[/cloneid]. Cette liste peut être
indiquée sur la ligne de commande ou par l’option -I input_file. Si elle est
utilisée avec l’option -R, les savesets avec déduplication Avamar sont réhydra-
tés. Tout saveset avec déduplication Avamar peut être réhydraté individuelle-
ment, quel que soit son niveau de sauveg- arde.

Vous pouvez déterminer le ssid d’un saveset à l’aide de la commande mminfo -v


(voir mminfo(8)). S’il existe plusieurs copies (clones) d’un saveset, vous avez
la possibilité de choisir la copie à utiliser en lecture en utilisant le format
ssid/cloneid. Dans ce cas, les paramètres ssid et cloneid sont séparés par une
seule barre oblique (/). Vous pouvez déterminer l’identifiant de clone cloneid
d’une copie particulière en utilisant le rapport mminfo -S ou un rapport person-
nalisé.

-t start time
Permet d’indiquer la date/heure de début (au format nsr_get- date(3)), de façon
à exclure de l’opération de sauvegarde complète synthétique les savesets antéri-
eurs à cette date. Cette option ne peut être utilisée qu’avec les options -S, -c
& -N ou -C. Si l’option n’est pas spécifiée, l’heure de début est définie sur
l’heure de fin - 24 heures. Notez que -t 0 est équivalent à -t today. Lorsque
vous indiquez une plage horaire, vous devez au minimum spécifier l’option -t ou
-e.

-v Active une opération explicite. Avec ce mode, des messages supplémentaires sur
l’opération s’affichent. Cette option est transmise au programme back-end afin
d’activer son mode explicite.

-w browse time
Définit (au format nsr_getdate(3)) la date après laquelle le nouveau saveset
complet synthétique ne sera plus accessible. Par défaut, le serveur détermine la
date d’accessibilité du saveset en fonction des politiques de rétention des
index en vigueur. Cette option permet de remplacer les règles existantes.

-y retention time
Définit (au format nsr_getdate(3)) la date à laquelle le nouveau saveset complet
synthétique deviendra recyclable. La valeur particulière forever sert à indiquer
qu’il faut utiliser un vol- ume (par exemple un volume d’archive) qui n’expire
jamais. Par défaut, le serveur détermine la date pour le saveset en s ’appuyant
sur les politiques de rétention des médias en vigueur. Cette option permet de
remplacer les règles existantes. Voir également nsrmm(8) et ses options -S & -e.

-V Lorsque cette option est utilisée, nsrconsolidate vérifie le saveset après une

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 259


nsrconsolidate(8)

opération de sauvegardecomplète synthétique. L’option est ignorée lors de la


réhydratation d’un saveset avec les options -R et -S.
EXEMPLES
Pour créer une sauvegarde complète synthétique pour le saveset /dev/daily sur le client
mars :
nsrconsolidate -c mars -N /dev/daily

Pour créer des sauvegardes complètes synthétiques pour le saveset /jupiter_files sur le
client jupiter et le saveset /saturn_files sur le client saturn :
nsrconsolidate -C jupiter:/jupiter_files saturn:/saturn_files

Pour réhydrater tous les savesets avec déduplication Avamar pour le client mars et
créer les nouveaux savesets dans le pool rehydrate_pool :
nsrconsolidate -b rehydrate_pool -R -S ‘mminfo -c mars -q dedupe -r ssid‘

VOIR AUSSI
nsr_getdate(3), nsr_client(5), nsr_device(5), nsr_group(5), nsr_pool(5),
nsr_directive(5), nsr_storage_node(5), mminfo(8), nsr(8), nsrd(8), nsrmmd(8), nsr-
jobd(8), nsrrecopy(8), recover(8), savegrp(8), scanner(8)

DIAGNOSTICS
L’état de sortie est zéro si l’opération de sauvegarde complète synthétique a réussi
pour tous les savesets demandés et différent de zéro dans les autres cas.

Plusieurs messages signalant que nsrd(8) n’est pas disponible pour une
opération de sauvegarde complète synthétique sont imprimés. Les mes- sages suivants
peuvent également s’afficher :

Impossible de contacter la base de données des médias


La base de données des médias et autres services EMC NetWorker s’exécutant sur le
serveur désigné ne répondent pas aux requêtes. Il peut s’avérer nécessaire de
redémarrer le serveur ou, s’il vient d’être démarré, il est possible qu’il ait
besoin de terminer ses vérifications de mise en route avant de répondre aux
requêtes.

impossible d’ouvrir la session nsrconsolidate avec server


Ce message est imprimé lorsque le serveur n’accepte pas les ses- sions de sauveg-
arde complète synthétique.

Vous n’êtes pas autorisé à exécuter cette commande


Seuls les administrateurs EMC NetWorker sont autorisés à exécuter nsrconsoli-
date. Les administrateurs EMC NetWorker sont répertoriés dans la ressource du
serveur NSR. Pour en savoir plus, voir nsr_service(5).

ssid[/cloneid] ’number’ n’est pas valide


L’identifiant de saveset donné n’est pas valide. Deux formes sont acceptées : les
identifiants de savesets simples et ceux qui comportent un identifiant de clone
(cloneid) spécifié. Les savesets simples sont des nombres non signés. Le saveset
avec ID de clone est indiqué par deux nombres non signés séparés par une seule
barre oblique (/).

attendre 30 secondes puis réessayer


Une erreur temporaire s’est produite et nsrconsolidate va automatiquement réité-
rer la demande jusqu’à ce que la condition d’erreur disparaisse. Par exemple, une
erreur se produit si tous les périphériques sont occupés par des opérations de
sauvegarde ou de restauration et nsrconsolidate doit attendre qu’elles se
libèrent.

Saveset <ssid> (<client>:<save set>) non valide pour cette opération


Le saveset répertorié ne remplit pas les critères requis par nsrconsolidate. Des

260 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrconsolidate(8)

informations donnant des détails sur l’échec des critères sont ajoutées au mes-
sage.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 261


nsrconsolidate(8)

262 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrcpd(8)

Maintenance Procedures nsrcpd(8)

NOM
nsrcpd - processus offrant des services d'installation de logiciels clients à distance

SYNOPSIS
nsrcpd [ -d debug-level ]

DESCRIPTION
Le processus nsrcpd offre un service d'installation de logi- ciels clients à distance
basé sur RPC. Ce service permet aux utilisateurs de distribuer et de mettre à niveau
via le réseau des logiciels clients à partir d'un référentiel cen- tralisé. En outre,
les utilisateurs peuvent gérer les clients NetWorker existants du référentiel central-
isé et de l'inventaire pour les logiciels actuellement installés. Le numéro du pro-
gramme RPC fourni par nsrcpd est 390437.

Généralement, nsrcpd est invoqué par nsrd après réception d'une requête pour démarrer
le service d'installation de logiciels clients à distance et n'a pas besoin d'être
démarré directement par un utilisateur.

Le thread principal pour nsrcpd traite tous les messages pour le service. Chaque fois
qu'une installation de client à distance démarre, nsrcpd crée une nouvelle session et
génère un nouveau thread pour traiter cette opération. Le thread de l'opération reçoit
toutes les données pour la session à partir du thread RPC principal et traite les boî-
tes de dialogue utilisateurs et le traitement pour l'opération. Le thread de l'opéra-
tion se ferme automatiquement à la fin d'une session. Nsrcpd se termine automatiquement
après avoir été inactif pendant une durée prédéfinie.

Nsrcpd conserve un jeu de ressources reflétant l'ensemble des produits logiciels situés
dans l'entrepôt de logiciels centralisé, ainsi que l'ensemble de produits et de pack-
ages installés sur les clients NetWorker dans la zone de données où il est exécuté. Ces
ressources sont gérées au cours des opérations d'entreposage, d'inventaire et de mise à
niveau.

Lorsque nsrcpd est démarré avec l'option -d <niveau de débogage>, il est exécuté avec
le niveau de débogage demandé.

OPTIONS
-d niveau de débogage
Demande à nsrcpd de démarrer en mode débogage avec le niveau de débogage
demandé.

FICHIERS
/nsr/logs/daemon.raw
Le fichier dans lequel nsrcpd et autres processus de NetWorker envoient des
informations sur les différents états d'erreurs ne pouvant pas être autrement
consignés à l'aide du mécanisme d'événements de NetWorker.

/nsr/res/cpdb
Informations décrivant le service d'installation des clients à distance ainsi
que ses ressources.

VOIR AUSSI
nsr(8), nsrpush(8), nsr_render_log(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 263


nsrcpd(8)

264 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrd(8)

Maintenance Procedures nsrd(8)

NOM
nsrd - processus fournissant le service NetWorker

SYNOPSIS
nsrd [ -k virtual-service-name ]

ansrd [ commentaire ]

DESCRIPTION
Le processus nsrd offre un service de sauvegarde et de récupération basé sur RPC. Ce
service permet aux utilisa-teurs de sauvegarder, demander et récupérer leurs fichiers
sur un réseau. Le numéro du programme RPC fourni par nsrd est 390103.

Généralement, nsrd est invoqué à partir d'un script shell (par exemple rc.local,
rc.boot) au démarrage, et ne doit jamais être démarré directement par un utilisateur.
Une fois lancé, nsrd démarre les autres processus requis pour fournir le service
NetWorker.

La commande nsrd doit être exécutée sur une machine avec les ressources appropriées.
Ces dernières comprennent des unités (par exemple, des unités de bande) qui sont sous
le contrôle du logiciel Media Multiplexor (reportez-vous à nsrmmd(8)), et l'espace
disque suffisant pour les processus d'index, (reportez-vous à nsrindexd(8) et
nsrmmdbd(8)) pour conserver l'index des fichiers utilisateurs et volumes sauvegardés
avec les fichiers correspondants.

Chaque fois qu'une sauvegarde, récupération ou une autre session commence, nsrd démarre
le programme ansrd, pour traiter la session demandée. Le programme ansrd est appelé
agent. Cet agent est chargé de contrôler cette sauvegarde, récupération ou une autre
session et se ferme automatique-ment à la fin d'une session. À l'aide de ps(1) ou d'un
autre outil de contrôle des processus, vous pouvez inspecter les paramètres suivants
d'ansrd pour savoir le type de ses-sion qu'il surveille. Si nécessaire, les agents
peuvent être forcés à fermer pour abandonner une session de sau-vegarde ou de
récupération. Les agents ne peuvent pas être exécutés directement ; ils peuvent
uniquement être démarrés par nsrd.

Lorsque nsrd est démarré avec l'option-k, elle vérifie pour savoir s'il a été installé
en tant que service de cluster et que l'hôte virtuel possédant /nsr/res correspond à
virtual-service-name. Si une de ces deux étapes de validation échoue, nsrd se ferme
immédiatement. (Pour vérifier si Net-Worker a été installé en tant que service de
cluster, nsrd vérifie un fichier appelé NetWorker.clustersvr dans le répertoire
contenant le fichier binaire nsrd. Pour vérifier que /nsr/res est possédé par virtual-
service-name, nsrd interroge le logiciel de gestion des clusters.)

Si l'option -k n'est pas utilisée lors du démarrage de Net-Worker dans un cluster, le


serveur suppose l'identité de l'hôte virtuel possédant /nsr/res. Si aucun hôte virtuel
ne possède /nsr/res, alors nsrd ne démarre pas.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 265


nsrd(8)

OPTIONS
-k virtual-service-name
Demande à nsrd de démarrer en mode reprise de cluster à l'aide de virtual-
service-name comme nom d'hôte/identité. Cette option est utilisée par le script
de contrôle du cluster qui démarre NetWorker.

FICHIERS
/nsr/logs/daemon.raw
Le fichier dans lequel nsrd et autres processus de NetWorker envoient des
informations sur les différents états d'erreurs ne pouvant pas être autrement
consignés à l'aide du mécanisme d'événements de NetWorker.

/nsr/res/nsrdb
Informations décrivant le service NetWorker et ses ressources (reportez-vous à
nsr_service(5)).

NetWorker.clustersvr
Si ce fichier existe dans le répertoire contenant les processus de NetWorker, il
indique que le ser-veur NetWorker a été installé en tant que service de cluster.

VOIR AUSSI
nsr(8), nsr_service(5), nsr_render_log(8), nsrmmd(8), nsrmmdbd(8),
nsrindexd(8), ps(1), rc(8)

266 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrdr(8)

Maintenance Procedures nsrdr(8)

NAME
nsrdr : outil de reprise après sinistre de NetWorker Server

SYNOPSIS
nsrdr [ -q | -v ] [ -a -B <bootstrap id> -d <device name> -t <date> ] [ -N [ -F] ]
[ -I ] [ -c ] [ -K ] [ -f <client list input file> ] [ < client > ] ]

DESCRIPTION
La commande nsrdr permet de restaurer les fichiers critiques de Net- Worker Server.
nsrdr restaure l’index des médias, les fichiers de ressources du serveur et l’index des
fichiers client. Ces sinistres résultent généralement du retrait accidentel de ce type
de fichiers par un utilisateur ou d’un blocage de disque sur NetWorker Server. Consul-
tez le Guide de reprise après sinistre d’EMC NetWorker pour une expli- cation des
problèmes généraux et des procédures propres à NetWorker Client, ainsi que les
techniques de restauration du serveur en cas de blocage.

L ’outil nsrdr repose sur une interface de ligne de commande et assure la reprise après
sinistre des bases de données de NetWorker Server. En tant que tel, il réunit les
fonctionnalités de mmrecov et nsrck, et permet de restaurer à la fois les bases de
données de ressources ou de médias. nsrdr peut également restaurer l’index des fichiers
client. Cet outil automatise la plupart des étapes manuelles du processus tra-
ditionnel de reprise après sinistre de NetWorker Server et dispose de différentes
options de ligne de commande afin de restaurer les bases de données de médias et de
ressources ou l’index des fichiers client, voire les deux. Avec les options de
l’interface de ligne de commande, l ’utilisateur peut exécuter nsrdr aussi bien en mode
interactif que non interactif. La restauration de l’index des fichiers client peut se
faire en donnant la liste des clients directement dans l’interface de commande ou au
moyen d’un fichier. nsrdr peut exécuter plusieurs pro- cessus nsrck lors des opérations
de restauration parallèles de l’index des fichiers client. Le reste de la page man
donne le détail de l ’utilisation de nsrdr.

nsrdr permet de restaurer la base de données des médias de NetWorker Server, les
fichiers de ressources et l’index des fichiers clients à partir du média (bandes ou
disques de sauvegarde) suite à la perte ou à la corruption de la base de données des
médias ou des fichiers de ressources. Notez que cette commande remplace les catalogues
existants du serveur.

IMPORTANT ! Le système NetWorker doit être installé de façon complète et configuré


correctement avant d’utiliser cette commande. En cas de perte de l’un des logiciels de
NetWorker,réinstallez NetWorker depuis les fichiers de distribution avant d’exécuter
nsrdr. Veillez à con- server la même version de NetWorker, ainsi que l ’emplacement
utilisé avant la perte du logiciel.

Le programme nsrdr extrait le contenu d ’un saveset de données d’amorçage et d’une


sauvegarde d’index contenant l’index des médias et les fichiers de ressources.

La commande nsrdr recherche le périphérique à utiliser pour l’extrac-tion du saveset de


données d’amorçage. Elle recherche ensuite l’iden- tificateur du saveset des données
d’amorçage. Ce numéro figure dans la quatrième colonne (appelée ssid) de la dernière
ligne de la fiche d ’informations sur les données d’amorçage que vous pouvez imprimer
avec savegrp et mminfo -B. Vous en trouverez un exemple ci-dessous :

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 267


nsrdr(8)

Jun 17 22:21 2012 mars’s NetWorker bootstrap information Page 1

date time level ssid file record volume


14/06/12 23:46:13 full 17826163 48 0 mars.1
15/06/12 22:45:15 9 17836325 87 0 mars.2
16/06/12 22:50:34 9 17846505 134 0 mars.2 mars.3
17/06/12 22:20:25 9 17851237 52 0 mars.3

Dans l’exemple ci-dessus, le ssid du saveset de données d’amorçage le plus récent est
« 17851237 ».

Ensuite, nsrdr vous invite à spécifier le fichier et l’emplacement de l’enregistrement


du saveset de données d ’amorçagesi une unité de bande est utilisée pour la
restauration des données d’amorçage. Ces deux valeurs peuvent être remises à zéro par
défaut si elles sont inconnues. Notez, cependant, que le fait de spécifier les numéros
exacts de fichier et d’enregistrement permet à NetWorker de trouver plus rapidement le
saveset de données d’amorçage. Les emplacements du fichier et de l ’enregistrement
figurent dans la cinquième et la sixième colonne de la fiche d ’informations sur les
données d ’amorçage. Dans l’exemple ci-dessus, les valeurs d ’emplacement du fichier et
de l ’enregistrement sont 52 et 0, dans l’ordre. nsrdr indique que le volume (« mars.
3 » dans l’exemple ci-dessus) contenant l ’ID de saveset de données d ’amorçage va être
monté sur le périphérique spécifié. Le ssid, l’emplacement du fichier, l ’emplace- ment
de l’enregistrement et le volume physique doivent être déterminés par l’utilisateur à
partir de la fiche imprimée, dans la mesure où nsrdr n’est pas en mesure de calculer ces
informations.

Si le saveset de données d’amorçage couvre plusieurs volumes, les noms correspondants


sont imprimés. Ces noms sont imprimés dans l’ordre req- uis par nsrdr. Dans l’exemple
ci-dessus, le troisième saveset produit le 16/06/12 commence sur le volume « mars.2 »
et s’étend sur le volume « mars.3 ». Si un saveset de données d’amorçagecouvre
plusieurs vol- umes, nsrdr demande le nom du périphérique où le volume suivant est
chargé lorsque la fin du volume précédent est atteinte. Ce volume est alors analysé et
le saveset de données d’amorçage est extrait.

Une fois le volume analysé, nsrdr vous demande si le fichier de ressources d’origine
doit être conservé ou remplacé par le fichier de ressources restauré. Si des fichiers
ont été perdus, sélectionnez yes. nsrdr place automatiquement les fichiers à l ’endroit
requis et redémarre NetWorker Server. NetWorker Server est alors prêt pour les
opérations de production. Une fois le redémarrage terminé, une invite de restauration
de l’index des fichiers client s ’affiche. Si cet index doit être restauré,
sélectionnez yes. nsrdr procède alors à sa restauration. Lorsque la restauration n’est
nécessaire que pour les clients sélectionnés, transférez la liste de clients à nsrdr au
moyen d ’un fichier avec l’option -f. Les noms de clients peuvent également être
transmis en tant qu’arguments à nsrdr.

à l’issue d’une restauration de données d’amorçage, le contenu de la base de données


des médias est remplacé par les données du saveset de données d’amorçage. Si des
données sont écrites sur les volumes de la base de données restaurée après la création
du saveset de données d ’amorçage, ces savesets ne figurent pas dans la base de données
des médias, et les enregistrements de volume donnent une position incor- recte sur la
bande. Ces données erronées faussent l’écriture de nou- velles données sur la bande, ce
qui fait que NetWorker remplace les données écrites depuis la sauvegarde de données
d’amorçage. Dans le cas de périphériques FTD (File Type Device) ou AFTD (Advanced File
Type Device), l ’opération de récupération d ’espace supprime tous les savesets générés
depuis la création du saveset de données d ’amorçage.

268 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrdr(8)

Prenons par exemple la situation suivante. Les bases de données NetWorker devaient être
restaurées aujourd’hui et le dernier saveset de données d ’amorçage disponible a été
créé il y a vingt-quatre heures. Après avoir restauré les bases de données avec ce
saveset de données d’amorçage, la base de données des médias contient les volumes et
les enregistrements de saveset tels qu’ils existaient hier. Tous les savesets créés
après le saveset de données d’amorçage sont absents de la base de données des médias,
mais présents sur le média physique. NetWorker utilise les informations périmées de
position des enreg- istrements de volumes lors de l’écriture de nouvelles données.
Cette opération risque de remplacer les enregistrements de saveset qui ne figurent pas
dans cette base de données des médias.

Pour prévenir ce problème, marquez tous les volumes avec l ’indicateur "scan" et l
’option -N. Ainsi, nsrmmd est en mesure d’identifier la fin réelle de la bande et évite
toute perte de données. Pour récupérer les savesets créés depuis la restauration des
données d’amorçage, l ’administrateur doit analyser les volumes. Pour les périphériques
de type FTD ou AFTD, l’opération de récupération d’espace est suspendue jusqu’à ce que
l’indicateur "scan" soit désactivé.

Lorsque nsdr se termine, le message de restauration de l ’index des fichiers client


"completed recovery of index for client ’<client-name>’" s’affiche. Lorsque l’index
d’une instance NetWorker Client est restauré, ce client peut restaurer ses fichiers
avec recover. Notez qu’il n’est pas nécessaire de restaurer l ’index du serveur avant
ceux des clients.

Il est parfois nécessaire de restaurer NetWorker Server sur une nou-velle machine, par
exemple en cas de panne matérielle grave. Dans ce cas, le logiciel d’attribution de
licence de NetWorker détecte ce mou- vement. Une fois NetWorker Server déplacé sur une
nouvelle machine, il doit être enregistré à nouveau auprès du Support Clients dans les
15 jours qui suivent ce changement, faute de quoi le serveur se désactive
automatiquement. Dans ce cas, vous ne pouvez que restaurer des fichiers. Les nouvelles
sauvegardes nécessitent le renouvellement de l ’enregistrement. Des notifications
seront envoyées par le service de gestion des licences de NSR, afin de vous avertir.

OPTIONS
-q Mode silencieux. Affiche seulement les messages d’erreur.

-v Explicite. Génère des informations de débogage.

-N Indique que les volumes doivent être analysés. Après avoirrestauré une base de
données des médias, marquez l’ensemble des volumes dans la base de données des
médias afin d ’indiquer qu ’ils doivent être analysés.

-F Définit l’indicateur "scan" sur les volumes FTP et AFTP unique-ment. Cette
option doit être utilisée avec l’option -N. Lorsqu ’elle est définie,
l’indicateur "scan" ne s’applique pas aux volumes qui sont sauvegardés sur
support de bande.

-a Nsrdr s’exécute en mode interactif. -B et -d doivent être utilisés avec cette


option.

-B ID de saveset de données d’amorçage à utiliser pour la restau-ration.

-d Le périphérique doit être utilisé pendant la restauration.

-K Indique si les fichiers de ressources d ’origine doivent être utilisés à la


place des fichiers de ressource restaurés.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 269


nsrdr(8)

-c Restaure uniquement l’index.

-t <date>
Restaure l’index à la date spécifiée.

-I Effectue une restauration de l’index des fichiers client pour les clients
spécifiés, suivie par la restauration des données d ’amorçage. Utilisé en mode
non interactif. Vous ne pouvez don- ner qu’une liste de clients séparés par un
espace après -I.

-f <client list input file>


Liste des clients pour lesquels l’index a été restauré. Les noms des clients
figurant dans le fichier doivent être sur des lignes différentes.

FICHIERS
/nsr
S’il s’agissait d’un lien symbolique lorsque le saveset de données d’amorçage a
été créé, il doit être recréé manuellement avant d’exécuter nsrdr.

/nsr/res
Ce répertoire et son contenu sont enregistrés dans le cadre du saveset de données
d ’amorçage. Suite à la restauration du répertoire depuis les données d’amorçage
avec nsrdr, le réper- toire d’origine est temporairement renommé /nsr/
res.<timestamp> pendant la restauration du saveset de données d’amorçage.

/nsr/mm/mmvolume6
L’index des médias de NetWorker Server enregistré dans le saveset de données
d’amorçage, puis restauré sans conditions par

/nsr/debug/nsrdr.conf
Fichier de configuration facultatif pour nsrdr. Les paramètres de configuration
suivants contr?lés par ce fichier. Paramètres pris en charge

NSRDR_NUM_THREADS=< Number of threads >


La restauration de l’index des fichiers client se fait en par- allèle en créant
de nombreux threads. Ce paramètre contr?le le nombre de threads créés par nsrdr
lors de la restauration de l ’index des fichiers client.

NSRDR_SERVICE_PATH=< service path>


Sur les plateformes Unix, nsrdr utilise le chemin de service par défaut
lorsqu’il redémarre les services NetWorker en interne. Si le chemin de service
par défaut change, ce paramètre permet de tenir compte de cette modification.

/nsr/logs/nsrdr.log
Il s’agit du fichier log utilisé par nsrdr. Ce fichier comporte des informations
détaillées sur les opérations internes exécutées par nsrdr. Ces informations
sont remplacées lors de l ’exécution ultérieure de nsrdr.

270 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrdr(8)

DIAGNOSTICS

Failed to set ’scan’ flag for the volume volumename Un message d’erreur précise que
l’indicateur "scan" n’a pas été défini pour le volume spécifié. Un message d ’erreur
plus précis suit ce message.

VOIR AUSSI
mminfo(8), mmrecov(8), nsr_crash(8), nsr(8), nsrck(8), nsrd(8), nsr_client(5),
nsr_schedule(5), nsr_shutdown(8), recover(8), save(8), savefs(8), savegrp(8),
scanner(8), nsrindexasm(8), nsrmm(8), nsrmmdbdasm(8), nsrwatch(8), nsr_getdate(3)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 271


nsrdr(8)

272 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrexec(8)

Maintenance Procedures nsrexec(8)

NOM
nsrexec - exécute à distance des commandes NetWorker sur des clients NetWorker

SYNOPSIS
nsrexec

DESCRIPTION
La commande nsrexec est utilisée seulement par d'autres com-mandes NetWorker pour
exécuter des commandes sur des clients NetWorker exécutant nsrexecd et surveiller la
progression de ces commandes.

VOIR AUSSI
nsr(5), nsr(8), nsrexecd(8), savegrp(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 273


nsrexec(8)

274 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrexecd(8)

Maintenance Procedures nsrexecd(8)

NOM
nsrexecd - service d'exécution client de NetWorker

SYNOPSIS
nsrexecd [ -s server [ -s server ... ]] [ -f serverfile ] [ -p savepath ] [ -i ] [ -r ]

DESCRIPTION
nsrexecd est utilisé par les serveurs NetWorker pour effec- tuer des opérations automa-
tiques sur des clients NetWorker. Il est actuellement utilisé par savegrp(8) pour
démarrer des sauvegardes et des fonctions de noeud de stockage sur des machines clien-
tes NetWorker. Quand des fonctions de noeud de stockage sont utilisées, nsrexecd
démarre le processus nsrmmd(8) et les commandes nsrjb(8) sur la machine et répond aux
interrogations du serveur. Voir nsr_storage_node(5) pour plus de détails sur les noeuds
de stockage. Le service nsrexecd est habituellement démarré en même temps que le sys-
tème sur chaque machine cliente NetWorker. Comme les serveurs NetWorker sont habituel-
lement considérés comme des clients d'eux-mêmes, nsrexecd fonctionne également sur tous
les serveurs NetWorker.

Le service nsrexecd exporte un service de type RPC pour exécuter à distance les opéra-
tions de NetWorker. Toutes les demandes doivent être authentifiées et peuvent, de
manière facultative, être limitées à des serveurs NetWorker spécifiques. Seules les
demandes save (par exemple, save(8) ou savefs(8)) et les demandes de noeud de stockage
sont autorisées.

Lorsqu'une exécution de commande est demandée, nsrexecd vérifie d'abord que la demande
est authentifiée et qu'elle provient d'un serveur NetWorker valide ; le serveur Net-
Worker fonctionnant en local est toujours considéré comme valide, indépendamment des
options fournies à nsrexecd. Ensuite, nsrexecd vérifie que la commande est une commande
de sauvegarde (par exemple, save(8) ). Il exécute alors la commande spécifiée à partir
du répertoire des binaires de NetWorker. Ce répertoire est généralement déterminé par
l'emplacement de l'exécutable nsrexecd, mais il peut être spécifié sur la ligne de com-
mande.

OPTIONS
-i Comme elle fait partie de l'authentification du serveur NetWorker, l'adresse
réseau du serveur est associée à un nom. Le nom est ensuite réassocié (à
rebours) à une adresse réseau. Le serveur est authentifié uniquement si
l'adresse réseau d'origine correspond à l'adresse rétro-associée. L'indicateur
-i permet d'ignorer la comparaison d'adresse afin de contourner les systèmes de
nommage mal configurés ou dotés de fonctions inappropriées. Cette option doit
être utilisée avec précaution car elle permet au client NetWorker d'envoyer ses
données à un ordinateur non autorisé.

-f serverfile
Spécifie un fichier contenant une liste de serveurs NetWorker qui peuvent
initier des sauvegardes. Ce fichier doit répertorier un nom de serveur par
ligne. Si aucune option -f ou -s n'est spécifiée, nsrexecd recherche un fichier
par défaut du même format (ou préférences Mac sur le client Mac). L'emplacement
de ce fichier par défaut est répertorié dans la section FICHIERS de cette page
man.

-p savepath
Demande à nsrexecd de rechercher les commandes de sau- vegarde dans le
répertoire savepath, au lieu du répertoire par défaut (dans lequel se trouve
nsrexecd).

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 275


nsrexecd(8)

-s serveur
Permet aux requêtes de sauvegarde d'être initiées seulement par le serveur
NetWorker donné. Plusieurs options -s permettent d'autoriser l'accès à partir
de plusieurs serveurs NetWorker. Si un serveur NetWorker a plusieurs interfaces
réseau, il est souvent préférable de répertorier le nom d'hôte correspondant à
chaque interface réseau afin d'éviter l'échec des sau- vegardes.

-r Cette option doit être utilisée uniquement avec EMC Snapshot Management. Cette
option démarre une autre instance de nsrexecd à des fins d’administration de
Snapshot Management.

FICHIERS
/nsr/res/nsrladb
Répertoire de ressources avec les attributs décrivant le ser-vice NetWorker
nsrexecd et ses ressources (voir nsrla(5)).

/nsr/res/servers
Fichier contenant la liste par défaut des serveurs qui peuvent sauvegarder le
client NetWorker.

VOIR AUSSI
nsrla(5), nsr_storage_node(5), nsrports(8), save(8), savefs(8), savegrp(8)

276 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrim(8)

Maintenance Procedures nsrim(8)

NOM
nsrim - programme de gestion des index de NetWorker

SYNOPSIS
nsrim [ – c client ] [ –N saveset ] [ –V volume ] [ –lnqvMXC ]
nsrim –S –X –h avamar_node_name [ – t time ] [ – f ]

DESCRIPTION
Le programme nsrim est utilisé pour gérer les index de médias et de fichiers en ligne
NetWorker. Il peut également être utilisé pour gérer les listes de savesets et les déf-
initions de politique stockées sur un noeud Avamar lorsque l'indicateur -S est spéci-
fié.

Le programme nsrim est utilisé pour gérer les index de médias et de fichiers en ligne
de NetWorker. Normalement, nsrim est invoqué par la commande savegrp(8) lorsqu'elle se
termine, et par nsrd(8) lorsque Remove oldest cycle est sélectionné depuis le programme
NetWorker Administrator. nsrim n'est normalement pas démarré manuellement. Cepen- dant,
les modes de la commande peuvent être modifiés de façon que les utilisateurs normaux
puissent démarrer la com- mande en conservant les privilèges root ; voir nsr(8) pour
plus de détails.

Lorsque la commande savegrp(8) lance nsrim à la fin de sa tâche, elle vérifie l'horo-
datage du fichier /nsr/mm/nsrim.prv. Si l'horodatage de ce fichier est postérieur ou
égal à 23 heures, nsrim marque comme recycl- ables tous les savesets dont la règle de
rétention et d'accès direct a expiré. Si la règle de rétention et d'accès direct des
savesets doit être surveillée plus fréquemment (par exemple, si savegrp(8) est exécuté
plus souvent que toutes les 23 heures), nsrim -X doit être défini comme une entrée
cron(1m) ou exécuté manuellement.

nsrim utilise des policies pour définir la gestion des entrées en ligne. (voir
nsr_policy(5), nsr_client(5) et con- sultez le Guide d'administration d'EMC NetWorker
pour en savoir plus sur les règles d'indexation). Les entrées qui sont restées dans un
index de fichiers en ligne plus longtemps que la période spécifiée par la règle d'accès
direct du client respectif sont retirées. Les savesets qui existent plus longtemps que
la période spécifiée par la règle de rétention d'un client sont marqués comme recycl-
ables dans l'index des médias. Lorsque tous les savesets d'un volume sont marqués comme
recyclables, le volume est à son tour considéré comme recyclable. Les volumes recycl-
ables peuvent être sélectionnés par NetWorker (et labellisés une nouvelle fois automa-
tiquement par un juke-box) lorsqu'un volume est requis pour l'écriture de nouvelles
sauvegardes. Lorsqu'un volume recyclable est réutilisé, les anciennes données sont
effacées et ne peuvent plus être restaurées. L'espace pour les savesets recyclables et
abandonnés des volumes de type adv_file et file (voir nsr_device(5)) est supprimé du
volume (sur le disque) avec les entrées des savesets effacés de l'index des médias. Les
données de ces savesets ne peuvent plus être restaurées.

À moins que l'option -q soit utilisée, nsrim imprime les données d'en-tête et de queue
pour chaque groupe de savesets. L'en-tête répertorie le type de saveset, le nom du cli-
ent, le nom du saveset et les règles d'accès direct et de rétention applicables au
saveset (voir l'exemple dans cette page man). Il existe quatre types de saveset :

Normal
Tous les savesets enregistrés automatiquement à l'aide de savegrp qui sont
associés à un calendrier, à une règle d'accès direct et à une règle de
rétention.

Ad hocs

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 277


nsrim(8)

Savesets initiés par l'utilisateur, désignés en ajoutant ad hocs à la ligne


d'en-tête.

Archives
Les savesets qui n'expirent jamais automatiquement sont désignés en ajoutant
archives à la ligne du saveset.
Migrations
Les savesets qui n'expirent jamais automatiquement et qui ont été créés par une
application de migration de fichiers sont identifiés en ajoutant migrations à
la ligne du saveset.

La queue répertorie quatre statistiques d'utilisation du saveset après que nsrim lui a
appliqué les règles. Les qua- tre statistiques sont le nombre total de fichiers
accessi-bles restant dans l'index en ligne, le total des fichiers actuellement associés
au saveset et la quantité des données récupérables par rapport au total des données
associées au saveset. Par exemple, nsrim peut imprimer les informations suivantes pour
un nom de saveset :

mars:/usr, retention policy: Year, browse policy: Month, ad hocs


8481 browsable files of 16481 total, 89 MB recoverable of 179 MB total

mars:/usr, retention policy: Year, browse policy: Month, ad hocs


0 browsable files of 13896 total, 163 MB recoverable of 163 MB total

mars:/usr, retention policy: Year, browse policy: Month 43835


browsable files of 427566 total, 6946 MB recoverable of 7114 MB total

Lorsque l'option -v est utilisée, les informations suivantes sont également imprimées
pour chaque saveset : identifiant du saveset, date de création, niveau, nombre de fich-
iers, taille et état. Un saveset adopte l'un des états suivants :

browse
Les entrées de fichiers pour le saveset sont accessibles (les fichiers du
saveset existent encore dans l'index en ligne). Les mécanismes de restauration
de NetWorker permettent de restaurer facilement ces fichiers.

I. recover
L'âge du saveset ne dépasse pas la règle de rétention du saveset, mais ses
entrées ont été purgées de l'index en ligne de Networker. En d'autres termes,
il est pos-sible de restaurer le saveset à partir du média de sau-vegarde à
l'aide de recover (voir recover(8).) scanner(8) peut également être utilisé
pour restaurer le saveset, mais les utilisateurs doivent employer recover en
premier.

recycle
Le saveset est plus ancien que sa règle de rétention associée et peut être
remplacé (supprimé) après le recyclage de son média de sauvegarde. Avant que le
média ne soit recyclé, le saveset peut également être restauré à partir du
média de sauvegarde. Les savesets recyclables de volumes de type adv_file et
file (voir nsr_device(5)) sont supprimés de la base de données des volumes et
des médias. Les données de ces savesets ne peuvent plus être restaurées.

delete
Le saveset est supprimé de la base de données des médias. nsrim supprime
uniquement les savesets recycl-ables qui n'ont aucun fichier.

L'état du saveset peut être suivi par l'un des modificateurs suivants:

(archive)

278 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrim(8)

Le saveset n'expire jamais et est exempt de tout changement d'état.

(migration)
Le saveset a été créé par une application de migration de fichiers, n'expire
jamais et est exempt de tout changement d'état.

(scanned in)
Le saveset a été restauré en utilisant la commande scanner et est exempt de
tout changement d'état.

(aborted)
Un saveset de taille surprenante, consommant l'espace du média de sauvegarde.

Si nsrim modifie l'état du saveset, il affiche le symbole de transition -> suivi par le
nouvel état. Par exemple :

17221062 3/05/92 f 23115 files 158 MB recycle


17212499 3/19/92 f 625 files 26 MB recover(aborted)->recycle
17224025 5/23/92 i 0 files 0 KB recover->recycle->delete
17226063 6/05/92 f 3115 files 58 MB recover
17226963 6/09/92 f 3197 files 114 MB browse->recover
17227141 6/10/92 f 3197 files 115 MB browse

Une fois que nsrim a traité tous les savesets, il balise l'index de fichiers pour con-
trôler son intégrité dans nsrin-dexd(8). Si l'indicateur -l est spécifié, le contrôle
de l'intégrité est initié de manière asynchrone. Dans le cas contraire, il est simple-
ment planifié et B nsrindexd effec- tue le contrôle d'intégrité lorsque l'index est
inactif. Au même moment, nsrim traite l'état de tous les volumes affectés de NetWorker.
Sans l'indicateur -q une ligne s'affiche pour chaque volume. La ligne comprend le nom
du volume, la quantité d'espace utilisée, le nombre total de savesets et l'état. L'état
peut avoir l'une des valeurs suivantes :

appendable
Des savesets supplémentaires peuvent être ajoutés au volume. L'état peut
également être modifié avec (currently mounted) , ce qui signifie que le volume
peut transiter vers l'état recyclable s'il n'était pas monté en vue d'une
écriture.

read-only, full
Aucun autre saveset ne peut être ajouté au volume et celui-ci ne peut pas être
réutilisé puisqu'il contient des savesets importants.

recyclable
Aucun saveset ne peut être ajouté au volume et tous les savesets du volume ont
expiré.

En outre, les modificateurs suivants s'appliquent à ces trois états :

(manual-recyclable)
Le volume n'est pas automatiquement candidat au recy- clage lorsque tous ses
savesets ont expiré. Le volume peut uniquement être recyclé à l'aide d'une
nouvelle opération manuelle de labellisation. Notez qu'un volume read-only peut
toujours être recyclé à moins que l'indicateur. I manual-recyclable ne soit
également activé. L'indicateur "manual-recyclable" peut égale-ment être activé
via NetWorker Management Console ou via les commandes nsrmm(8) et nsrjb(8)
lorsque les volumes sont labellisés ou ultérieurement. Cet indi- cateur ne
s'active jamais automatiquement.

Si l'état du volume change, alors nsrim ajoute ->recyclable à l'état. Si le volume con-
tient des savesets accessibles, ceci est noté, tout comme les savesets pouvant être

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 279


nsrim(8)

restaurées. Le cas inhabituel où un volume modifiable dispose uniquement de savesets


recyclables est également noté. Par exemple :

jupiter.20: 3474 MB used, 398 save sets, full->recyclable


jupiter.21: 4680 MB used, 440 save sets, full, 249 recoverable
jupiter.22: 4689 MB used, 351 save sets, full, 351 browsable
jupiter.24: 1488 MB used, 141 save sets, appendable, 141 browsable

RÈGLES D'ACCÈS DIRECT ET DE RÉTENTION


En règle générale, l'association entre les règles de rétention ou d'accès direct et les
savesets de client est évidente. Cependant, un saveset pouvant être répertorié par plu-
sieurs ressources client avec le même nom et chaque res- source client pouvant spéci-
fier des règles différentes d'accès direct et de rétention, la détermination des règles
applicables à un saveset n'est pas toujours immédiate. nsrim(8) utilise les étapes sui-
vantes pour sélectionner une instance de ressource client avec le nom du client. Une
fois que la ressource client est sélectionnée, sa règle d'accès direct ou de rétention
est utilisée pour gérer les informations sur le saveset.

1) Il localise toutes les ressources client qui appartien-nent au même groupe


auquel le saveset appartient. À l'intérieur de cet ensemble de ressources, il
applique les règles suivantes pour obtenir la meilleure correspondance. Si
aucune ressource client n'appartient au groupe du saveset, si le groupe
n'existe plus ou si le saveset est issu d'une sauvegarde antérieure à la
version 5 (où les informations de groupe n'étaient pas enregistrées dans le
saveset), il applique les règles suivantes à toutes les ressources client pour
obtenir la meilleure correspondance.

2) Il localise une ressource client qui liste explicite- ment le saveset. Si


plusieurs ressources client listent le saveset, il choisit la ressource client
avec la règle la plus longue.

3) Il cherche une ressource client listant le saveset "All". Si plusieurs


ressources client listent le saveset "All", il choisit la ressource client avec
la règle la plus longue.

4) Il trouve la ressource client listant un saveset avec le préfixe le plus


courant (le plus long) du saveset cible. Si plusieurs ressources client listent
le saveset avec le préfixe le plus courant, il choisit la ressource client avec
la règle la plus longue.

5) Parmi toutes les ressources client, il choisit celle avec la règle la plus
longue.

Notez que si plusieurs ressources client avec le même nom existent, il est possible que
la règle d'accès direct d'une instance de la ressource client et la règle de rétention
d'une autre instance peuvent être utilisées pour gérer les informations de saveset.

Les savesets qui n'ont aucune ressource client NetWorker utilisent les ressources Net-
Worker du serveur pour déterminer les règles d'accès direct ou de rétention.

Il est impossible de purger un saveset de l'index ou de le marquer pour le recyclage


avant que tous les savesets qui en dépendent ne soient également désignés comme candi-
dats pour être purgés ou recyclés. Consultez le Guide d'administration d'EMC NetWorker
pour en savoir plus sur la dépendance des savesets.

Le dernier (et unique) saveset complet (Full) ne sera pas purgé de l'index en ligne
avant d'être marqué pour recy- clage. Dans ce cas, la ligne d'en-tête du saveset omet
la règle d'accès direct et affiche un message signalant qu'un seul cycle d'accès
existe.

280 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrim(8)

À l'exception de l'option -l, les savesets manuels « ad hoc » sont traités comme des
savesets complets, dont aucun autre ne dépend. Cependant, contrairement aux vrais save-
sets complets, aucune considération particulière n'est accordée au dernier saveset man-
uel vis-à-vis de la purge de l'index.

La durée de rétention appliquée aux savesets est arrondie à minuit lorsque le temps
écoulé défini par les règles est supérieur ou égal à un jour. De ce fait, nsrim doit
donner les mêmes résultats, que l'exécution s'effectue à 8h ou à 17h le même jour.

OPÉRATION AVEC UN NOEUD AVAMAR


Si le programme nsrim est appelé avec l'option -S, il gère les savesets et les défini-
tions de politique stockées sur le noeud Avamar identifié par l'indicateur -h. Il
existe 2 types de noeud Avamar : l'un est appelé Appliance de sauvegarde VMware (VBA),
l'autre est un serveur Avamar. Le type de noeud est déterminé à partir de son nom à
l'aide des recherches RAP. Pour les noeuds de type VBA, les définitions de politique
stockées sur la VBA restent synchronisées avec les définitions de politique de protec-
tion VMware stockées dans RAP. Pour les deux types de nœud Avamar, les listes de save-
sets stockées sur le noeud Avamar et sur NetWorker Server restent synchronisées. Le
calendrier de la synchronisation est spécifié par l'indicateur - t et les indicateurs –
f expliqués dans la section OPTIONS.

OPTIONS
-c client
Traite uniquement l'index de fichiers en ligne pour le client spécifié.
Généralement, tous les index client sont traités. Cette option peut être
répétée pour traiter plusieurs clients.

-C Force la compression de la base de données des médias à la fin de l'exécution


de nsrim. En règle générale, nsrim lance l'opération de compression de la base
de données des médias, mais nsrmmdbd exécute l'opération en fonction de la
règle standard de compression. En spécifiant cette option, nsrmmdbd ignore la
règle stan- dard et effectue immédiatement la compression.

-l Retire de l'index en ligne le saveset complet le plus ancien et tous les


savesets qui en dépendent. Les règles d'accès direct et de rétention sont
ignorées. Les informations d'en-tête du saveset affichent le nom- bre de cycles
complets accessibles qui se trouvent actuellement dans l'index en ligne. Les
savesets. I archive et migrations sont ignorés. Avec cette option, les savesets
manual sont traités comme des savesets incremental normaux. Cette option
définit également le seuil d'utilisation à 30 %.

-M Mode maître (déconseillé pour des opérations manuelles). Avertit nsrim qu'il
est exécuté par nsrd(8) ou par un autre processus NetWorker et qu'il doit
enregistrer les messages avec des horodatages et effectuer toute autre action
attendue par nsrd.

-N save set
Traite uniquement les savesets nommés, tous les autres savesets étant ignorés.
Cette option peut être répétée pour traiter plusieurs savesets.

-n Pas d'action réelle. Simule plutôt les actions de cette commande sans contrôle
de l'intégrité de l'index. Notez que les statistiques de queue reflètent les
résultats actuels (non simulés).

-q Mode silencieux. Cette option ne génère pas d'en-tête, de queue ni de messages


de saveset.

-V volume

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 281


nsrim(8)

Spécifie le nom du volume à traiter. Cette option peut être répétée pour
traiter plusieurs volumes. Les options -c, -N et -l sont ignorées lorsque cette
option est spécifiée.

-v Affiche un rapport plus détaillé. Cela peut produire une grande quantité de
données. Lorsque les deux options -v et -q sont choisies, elles s'annulent
mutuellement.

-X Vérifie la cohérence des structures de données du saveset avec les structures


de données du volume. Cela s'avère uniquement nécessaire après une panne de
NetWorker.

–S Si le nœud Avamar identifié par l'indicateur -h est de type VBA, il synchronise


alors les définitions de politique stockées sur la VBA avec les définitions
stockées dans RAP sur un NetWorker Server. Quel que soit le type de noeud
Avamar, les listes des savesets stockées sur le noeud Avamar et dans NetWorker
sont synchronisées.

–h avamar_node_name
Fournit le nom du noeud Avamar sur lequel le programme nsrim doit être exécuté.

–f Lorsque l'indicateur de force est spécifié, les savesets qui n'existent que sur
le noeud Avamar sont supprimés lors de la synchronisation. Normalement, ces
savesets ne sont pas supprimés. Cet indicateur impose également la
synchronisation de l'ensemble de la base de données si l'option - t n'est pas
définie.

–t horodatage
Les savesets créés à compter de cette heure sont pris en compte lors de la
synchronisation des listes de savesets du noeud Avamar et NetWorker. L'heure
doit être présentée dans un format compréhensible par nsr_getdate(3). L'heure
indiquée est normalement une heure de point de contrôle VBA. Si l'indicateur –
t est omis, la présence ou l'absence de l'indicateur – f détermine alors
l'heure utilisée pour l'opération de synchronisation. Si l'indicateur – f est
omis, l'heure du dernier point de contrôle VBA valide est alors utilisée. Si
l'indicateur – f est fourni, l'heure 00:00 est alors utilisée. Tous les
savesets liés à la VBA sont alors pris en compte lors de l'opération de
synchronisation.
REMARQUES
La règle standard de compression de la base de données des médias prévoit une compres-
sion tous les 22,5 jours. La compression de la base de données des médias permet de
pal-lier la baisse des performances due à la fragmentation de la base de données.
Cependant, nsrmmdbd n'est pas disponible pendant la compression de la base de données.
De ce fait, l'option -C ne doit pas être utilisée par défaut. L'option -C n'est pas
utilisée lorsque nsrim est démarré par savegrp. Si le client soupçonne une baisse des
performances résultant de la fragmentation de la base de données des médias, l'option -
C permet d'exécuter nsrim pour réduire la fragmen- tation. Sélectionnez l'heure à
laquelle le serveur Networker ne doit pas exécuter la compression de la base de don-
nées.

FICHIERS
/nsr/tmp/.nsrim
nsrim verrouille ce fichier pour éviter que plusieurs instances accèdent à la
base de données des médias.

/nsr/mm/nsrim.prv
nsrim met à jour ce fichier pour consigner la date de sa dernière exécution.

282 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrim(8)

DIAGNOSTICS
You are not authorized to run this command
Seul l'utilisateur root peut exécuter nsrim pour modif-ier les index en ligne.
Toutefois, n'importe quel utilisateur peut appeler la commande à l'aide de
l'option -n.

nsrim has finished checking volume <name>


Ce message apparaît dans la fenêtre des messages de NetWorker lorsque nsrim se
termine et que la commande a été appelée à l'aide de l'option -V.

nsrim has finished (cross) checking the media db


Ce message apparaît dans la fenêtre des messages de NetWorker lorsque nsrim se
termine et que la commande a été appelée sans l'option -V.

VOIR AUSSI
nsr_getdate(3), nsr_client(5), nsr_layout(5), nsr_policy(5), nsr(1m), nsrd(1m),
nsrindexd(1m), nsrmm(1m), recover(1m), savegrp(1m), scanner(1m)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 283


nsrim(8)

284 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrindexasm(8)

Maintenance Procedures nsrindexasm(8)

NOM
nsrindexasm - module NetWorker pour restaurer des index

B nsrindexasm
[standard-asm-arguments]

DESCRIPTION
nsrindexasm est un ASM (Application Specific Module) externe standard. Il aide à la
restauration de fichiers d'index des enregistrements sauvegardés en ligne avec une ver-
sion de NetWorker antérieure à la version 6.

Voir uasm(8) pour une description générale de ASM et de [standard-asm-arguments]. .B


nsrindexasm est normalement appelé par uasm pendant les opération de restauration
d'index de nsrck(8).

FICHIERS
/nsr/index/clientname/db6
C'est le répertoire dont les données sont récupérées par ce ASM.

VOIR AUSSI
nsr_layout(5), nsrck(8), nsrindexd(8), mmrecov(8), uasm(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 285


nsrindexasm(8)

286 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrindexd(8)

Maintenance Procedures nsrindexd(8)

NOM
nsrindexd - processus d'index des fichiers NetWorker

SYNOPSIS
nsrindexd

DESCRIPTION
Le processus nsrindexd est lancé par le processus serveur nsrd(8). Il ne doit pas être
lancé manuellement. Ce pro-cessus fournit un service basé sur RCP au processus serveur
nsrd(8) ; l'accès direct à ce service n'est pas autorisé. Le programme RPC et le numéro
de version fournis par nsrin-dexd sont respectivement 390105 et 4.

Le service fournit au système NetWorker est un service de haute performance destiné à


insérer et effacer des enregis-trements de sauvegardes dans les index. Cette perfor-
mance est obtenue en conservant l'information cachée dans l'espace d'adressage du pro-
cessus nsrindexd. Quand le système Net-Worker veut valider l'enregistrement d'une
session de sau-vegarde, il en informe le processus nsrindexd (via un appel de procédure
à distance) pour vider son état volatile vers ses fichiers.

Comme le processus (ou le serveur) peut être victime d'un arrêt brutal à tout moment,
les fichiers d'index peuvent être laissés dans un état incohérent. C'est pourquoi le
programme de maintenance nsrck(8) est lancé automatiquement par le processus nsrd avant
que le service NetWorker soit lancé.

Quand le service NetWorker est lancé, il lance le processus nsrindexd qui va appeler
nsrck -L 1 pour effectuer une vérification rapide et efficace de chacun des index de
fichiers clients configurés. Seules la cohérence de l'en-tête d'index et des fichiers
consignés sont vérifiés. Il n'est pas nécessaire en général (et le temps nécessaire est
aussi considérable) de vérifier chaque enregistrement et chaque fichier clé dans
l'index du fichier client au lance- ment. Si un problème est détecté une vérification
plus complète sera effectuée automatiquement sur l'index de fichier client en question.

Si vous pensez que l'index peut être corrompu, vous pouvez lancer manuellement une
vérification de plus haut niveau sur l'index, par exemple :

nsrck -L 6

L'exécution de nsrck -L 7 n'écrasera pas les fichiers exis-tants dans l'index des fich-
iers client. Donc, si un index de fichiers client en ligne existe déjà pour un saveset
à une date particulière de sauvegarde, il doit être retiré avant que nsrck -L 7 puisse
être utilisé pour le récupérer du média de sauvegarde.

Puisque nsrindexd et nsrck sont exécutés au même moment les deux programmes utilisent
un mécanisme d'avertissement de verrouillage de fichiers sur le fichier v6ck.lck pour
syn-chroniser leur accès à un index.

FILES
/nsr/index/clientname/db6
Ce répertoire est celui où sont stockés le fichier d'en-tête d'index du client
et les fichiers consignés. Les fichiers d'enregistrements d'index (.rec) et les
fichiers clé correspon-dants (.k0 and .k1) sont stockés dans des sous-
répertoires différents du répertoire db6.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 287


nsrindexd(8)

/nsr/index/clientname/db6/v6hdr
Ceci est le nom de l'en-tête d'index.

/nsr/index/clientname/db6/v6journal
Ceci est le nom du fichier consigné.

/nsr/index/clientname/db6/v6hdr.lck
Ceci est le nom du fichier verrouil-lage utilisé pour l'accès synchronisé au
fichier d'en-têtes de l'index et au fichier consigné.

nsr_layout(5), nsr(8), nsrck(8), nsrd(8), nsrim(8),


nsrin-dexasm(8), nsrls(8), nsrmm(8)

DIAGNOSTICS
Continue sans en-tête d'index pour le client clientname
Ce message vous informe qu'un autre programme accède le fichier qui est demandé
par ce processus. Le processus a considéré qu'il peut continuer son opération
en toute sécurité sans en-tête d'index.

288 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrinfo(8)

Maintenance Procedures nsrinfo(8)

NOM
nsrinfo - commande de reporting de fichier d'index NetWorker

SYNOPSIS
nsrinfo [ -vV ] [ -s server | -L ] [ -n namespace ]
[ -N filename ] [ -t time ] [ -X application ]
[ -x exportspec ]
client

DESCRIPTION
La commande nsrinfo génère des rapports sur le contenu du fichier d'index d'un client.
Avec un nom de client Net-Worker et aucune option, nsrinfo va produire un rapport de
chaque fichier et objet, un par ligne dans l'espace de nomm-age backup pour ce client.
Il peut aussi générer des rap-ports de ce type : pour l'espace de nommage d'un fichier
d'index spécifique, pour tous les espaces de nommage en même temps ou pour une applica-
tion XBSA particulière. Les rap-ports peuvent aussi être limités à un moment spécifique
(le moment où l'enregistrement a été inséré dans le fichier d'index, appelé savetime).

Par exemple, pour générer un rapport de tous les fichiers sauvegardés lors de la plus
récente sauvegarde du système de fichiers /usr sur le client mars, utilisez la séquence
de commandes suivante (on considère que le caractère % est l'invite du shell) :

% mminfo -r nsavetime -v -N /usr -c mars -ot | tail -1


809753754
% nsrinfo -t 809753754 mars

Remarque : l'heure utilisée dans la requête est obtenue grâce à la commande mminfo(8)
avec un rapport personnalisé pour afficher l'heure de sauvegarde du saveset le plus
récent de /usr. L'heure est passée à nsrinfo ainsi que le nom du client (mars).

OPTIONS
-v Mode explicite. En plus du nom de fichier, il affiche le type de fichier,
l'identifiant interne du fichier d'index (si présent), la taille (dans le cas
de fichiers UNIX) et l'heure de sauvegarde. Cette option peut être combinée
avec l'option -V.

-V Mode explicite alternatif. En plus du nom de fichier, il affiche le décalage


dans le saveset contenant le fichier, la taille dans le saveset, l'espace de
nommage de l'application (voir l'option -n pour une liste des valeurs) et
l'heure de la sauvegarde. Cette option peut être combinée avec l'option -v.

-s server
Indique le nom du système NetWorker vers lequel effec- tuer une requête. Par
défaut la requête est effectuée sur le serveur du système local.

-L Ouvre un fichier directement sans utiliser le serveur. Cette option est


utilisée pour le débogage ou pour effectuer une requête sur le fichier d'index
pendant que NetWorker n'est pas démarré.

-n namespace
Indique l'espace de nommage du fichier d'index sur lequel effectuer une
requête. Par défaut, l'espace de nommage backup est utilisé. Les autres valeurs
recon- nues sont : migrated, archive, nsr (pour usage interne), informix (pour
données INFORMIX), sybase (pour données Sybase), msexch (pour données
Exchange), mssql (pour données SQL Server), notes (pour données Lotus Notes),

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 289


nsrinfo(8)

db2 (pour données DB/2), oracle (pour données Oracle), et all. L'espace de
nommage est sen-sible à la casse.

-N filename
Indique un nom de fichier exact à chercher dans le fichier d'index. Seules les
entrées correspondant à ce nom seront affichées. Notez que pour certains
clients, tels que NetWare, le nom stocké dans le fichier d'index n'est le plus
souvent pas constitué de caractères ASCII imprimables à cause de l'utilité
limitée de cette option.

-t time
Restreint la requête à une heure de sauvegarde unique. L'heure peut être dans
n'importe quel format nsr_getdate(3) de NetWorker. Chaque saveset créé par
NetWorker a une heure de sauvegarde unique ; ces heures peuvent être
déterminées par la commande mminfo(8).

-X application
Restreint la requête à répertorier les informations d'une application X/Open
Backup Services (XBSA) spécifique. Les types valides d'application sont All,
Informix et None. Le type d'application n'est pas sen- sible à la casse.
Reportez-vous à la section TYPES D'APPLICATION de cette page man pour plus
d'informations.

-x exportspec
Comme solution alternative au format de sortie lisible, par défaut, exportspec
fournit deux styles de format de sortie pouvant être interprétés par des
programmes. Le exportspec 'm' produit une sortie XML, et le exportspec
'c<séparateur>' affiche des valeurs séparées par un caractère ou une chaîne
unique. Par exemple, 'nsrinfo -xc,' produit des valeurs séparées par des
virgules.

TYPES DE FICHIER
Le fichier d'index peut stocker des entrées pour tout type de client. Chaque entrée de
l'index inclut un type d'enregistrement d'index. En général, seul le client qui a créé
l'entrée d'index peut la décoder.

Cette section donne une liste des types d'entrée d'index reconnus par nsrinfo. Bien que
ces types soient reconnus, nsrinfo peut seulement décoder intégralement un type
d'entrée : La version UNIX décode les types d'entrée UNIX, et la version NT décode les
types d'entrée NT. Les informa-tions concernant les autres types reconnus peuvent être
incomplètes.

UNIX ancien Clients utilisant une version de NetWorker pour UNIX inférieure à
3.0.

UNIX Clients utilisant une version de NetWorker pour UNIX inférieure à


4.0.

UNIX ASDF Les entrées d'index qui incluent des infor-mations de format étendu
ASM Structured Data Format (ASDF) pour clients utilisant une version
de NetWorker pour UNIX supérieure ou égale à 4.1.

UNIX ASDF v2 Entrées d'index provenant d'enregistrements sans agents pour clients
utilisant une ver- sion de NetWorker pour UNIX supérieure ou égale à
4.2.

290 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrinfo(8)

UNIX ASDF v3 Entrées d'index pour fichiers volumineux (fichiers > 2 gigaoctets)
pour clients utilisant une version de NetWorker pour UNIX supérieure
ou égale à 5.1.

DOS ancien clients DOS utilisant une version de Net- Worker pour DOS inférieure
ou égale à 2.0.

DOS Clients DOS, Windows ou OS/2 utilisant une version de NetWorker pour
DOS, Windows ou OS/2 égale à 2.0.

DOS ancien ASDF Clients DOS, Windows ou OS/2 utilisant une version de NetWorker pour
DOS, Windows ou OS/2 égale à 2.0.

WIN ASDF Clients Windows ou NT utilisant une version de NetWorker pour


Windows NT égale ou supérieure à 4.2.

WIN ASDF v2 Clients Windows ou NT utilisant une version de NetWorker pour


Windows NT égale ou supérieure à 4.2, créée en utilisant des
sauvegardes sans agent.

NetWare ancien Clients NetWare utilisant une version de NetWorker pour NetWare
inférieure ou égale à 3.0.

NetWare Clients NetWare utilisant une version de NetWorker pour NetWare supérieure
ou égale à 3.0.

OSF 64bit Un client utilisant OSF/1 avec des tailles de fichiers et des
décalages 64 bits.

continuation Une entrée d'index interne spéciale générée lorsqu'un fichier


dépasse les limites d'un saveset dans une série de savesets.

TYPES D'APPLICATION
All Ce type d'application affiche toutes les informations X/Open Backup
Services API (XBSA) disponibles pour chaque objet ; seuls les objets
XBSA sont affichés. Les indicateurs -v et -V ont le même effet ici
que sur les fichiers.

Informix Ce type d'application affiche seulement les objets reconnus en tant


qu'objets Informix Database (XBSA ObjectOwner.bsaObjectOwner est
INFORMIX). L'indicateur -v se comporte comme avec les fichiers alors
que l'indicateur-Vaffiche toutes les informa- tions XBSA (voir All,
ci-dessus), ce qui inclut les informations normales -V.

None Ce type d'application affiche les objets qui ne sont pas des objets
XBSA, mais qui correspondent aux critères donnés. Cette option peut
par exemple être utilisée pour afficher une liste de fichiers
sauvegardés depuis un client.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 291


nsrinfo(8)

PRIVILÈGES REQUIS
Un utilisateur doit avoir le privilège "Operate Networker" pour accéder aux index de
n'importe quel client NetWorker. Toutefois, un utilisateur avec le privilège 'Recover
local data' peut accéder aux index de client NetWorker de l'hôte à partir duquel cette
commande est appelée. Si l'option -L est utilisée, l'utilisateur doit être un adminis-
trateur du système sur lequel cette commande est appelée (c'est-à-dire, root sur un
système UNIX).

FICHIERS
/nsr/index/client/db6

VOIR AUSSI
nsr_getdate(3), mminfo(8), nsrck(8), nsrindexd(8)

DIAGNOSTICS
valeur time non valide ‘time’
La valeur time spécifiée dans l'option -t n'est pas dans un format
nsr_getdate(3) valide.

Impossible d'ouvrir l'index pour le client client: reason


Le fichier n'a pas pu être ouvert en utilisant l'option -L. La cause spécifique
est affichée mais peut être multiple. Les causes les plus probables sont
permis- sion refusée si l'utilisateur n'est pas un superutil-isateur et service
occupé, essayez plus tard si le fichier d'index est déjà verrouillé (par
exemple par nsrindexd(8)).

impossible d'analyser la db sur client


Une erreur interne s'est produite lorsqu'une requête a été tentée sur le
fichier d'index. Contactez le Support technique EMC.

number enregistrements incorrects pour le client client


Ce diagnostic s'affiche à la fin du rapport si un enre- gistrement de l'index
incorrect a été détecté. Ceci indique que l'index est endommagé et doit être
res-tauré.

impossible de se connecter au serveur server


Le serveur d'index n'est pas disponible. Par exemple, le serveur NetWorker peut
être hors service ou nsrinfo ne parvient pas à se connecter à un serveur à
cause d'un problème de ressource ou de réseau.

impossible de commencer une session avec le serveur server


Le serveur d'index fonctionne mais refuse la connexion. La cause exacte est
affichée sur la ligne de sortie suivante. Les causes les plus probables sont
permis-sion refusée si l'utilisateur n'est pas administrateur NetWorker et
service occupé, essayez plus tard si le fichier d'index est déjà verrouillé
(par exemple par nsrck(8)).

la recherche a échoué sur le serveur server


Le serveur d'index fonctionne mais a été incapable d'effectuer la requête. La
cause exacte est affichée sur la ligne de sortie suivante.

LIMITATIONS
Les options de ligne de commande doivent être aussi puis-santes que celles de mminfo(8).

Les rapports -v et -V ne sont pas mis en colonnes.

Une requête pour une heure spécifique peut prendre beaucoup de temps selon le schéma du
fichier d'index.

Les requêtes sont limitées à cause de l'absence d'un naviga-teur inter plates-formes.

292 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjb(8)

Maintenance Procedures nsrjb(8)

NOM
nsrjb - commande de contrôle de juke-box de NetWorker

SYNOPSIS
nsrjb [ -C ] [ -j name ] [ -s server ] [ -v ] [ -f device ]
[ -S slots | -T Tags | volume names ]

nsrjb -L [ -j name ] [ -s server ] [ -gimnqvG ] [ -Y | -N ]


[ -B ] [ -b pool ] [ -f device | -J hostname ] [ -e forever ]
[ -c capacity ] [ -o mode ] [ [ -S slots | -T Tags ] [ volume names ] ]

nsrjb -L [ -j name ] [ -s server ] [ -gimnqvG ] [ -Y | -N ] -R [ -b pool ]


[ -f device | -J hostname ] [ -e forever ] [ -c capacity ]
[ -o mode ] [ -S slots | -T Tags | volume names ]

nsrjb -l [ -j name ] [ -s server ] [ -nvqrG ] [ -R [ -b pool ] ]


[ -f device | -J hostname ]
[ -S slot | -T tags | volume names ]

nsrjb -u [ -j name ] [ -s server ] [ -qv ] [ -f device ]


[ -S slot | -T tags | volume names ]

nsrjb -I [ -j name ] [ -s server ] [ -Evpq ]


[ -I | -f device ] [ -S slots | -T tags | volume_names ]

nsrjb -p [ -j name ] [ -s server ] [ -vq ] [ -f device ]


[ -S slot | -T tag | volume name ]

nsrjb -o mode [ -j name ] [ -s server ] [ -Y ]


[ -S slots | -T tags | volume names ]

nsrjb -H [ -j name ] [ -s server ] [ -EHvp ]

nsrjb -h [ -j name ] [ -s server ] [ -v ]

nsrjb -U uses [ -j name ] [ -s server ] [ -S slots | -T tags ]

nsrjb -V [ -j name ] [ -s server ]

nsrjb -d [ -j name ] [ -s server ] [ -v ] [ -N ] [ -Y ]


[ -P ports ] [ -S slots ] [ -T tags ] [ volume names ]

nsrjb -w [ -j nom ] [ -s serveur ] [ -v ] [ -N ] [ -Y ]


[ -P ports ] [ -S slots | -T repères | volume names ]

nsrjb -a [ -j name ] [ -s server ] [ -vd ]


[ -T tags | [ -T tags ] volume names ]

nsrjb -x [ -j name ] [ -s server ] [ -vwX ]


[ -T tags | -S slots ]

nsrjb -F [ -j name ] [ -s server ] [ -v ] -f device

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 293


nsrjb(8)

DESCRIPTION
Le programme nsrjb gère les ressources dans deux grandes classes de juke-box, les juke-
box gérés à distance et les juke-box gérés enlocal. Les juke-box gérés à distance sont
contrôlés par un agent externe. nsrjb communique avec cet agent pour avoir accès aux
ressources de juke-box. L'agent permet à plusieurs applications, incluant plusieurs
serveurs NetWorker, de partager des ressources dans le juke-box. Ces agents peuvent
être par exemple AlphaStor et StorageTek's ACSLS . nsrjb communique directement avec un
juke-box géré en local, sans l'intervention d'un agent. Les ressources dans un juke-box
géré en local peuvent être utilisées par un seul serveur NetWorker.

Pour un juke-box géré localement, la ressource de juke-box est utilisée pour déterminer
l'état du juke-box entier. La ressource enregistre le nombre de lecteurs et slots dans
le juke-box. Elle est aussi utilisée pour déterminer si les unités sont chargées, s'il
y a des médias résidant dans les slots, le nom de tout volume sur les médias, ainsi que
d'autres informations. Voir nsr_jukebox(5).

La ressource de juke-box pour un juke-box géré à distance ne reflète pas l'état actuel
du juke-box entier, seulement la vue de NetWorker. Les médias dans les juke-box gérés à
dis-tance doivent être alloués avant que NetWorker puisse y accéder. Pour plus de
détails, voir la description de l'option -a. Le nombre de slots dans une ressource de
juke-box à distance augmente quand des médias sont alloués au besoin de NetWorker et
diminue quand des médias sont désalloués, lorsque NetWorker n'a plus besoin de ces sup-
ports. L'ordre dans lequel les médias sont affichés dans la ressource de juke-box ne
reflète pas nécessairement l'emplacement physique dans le juke-box. Le nombre de lec-
teurs dans un juke-box à distance est la limite supérieure du nombre de volumes dans le
juke-box auxquels NetWorker peut accéder simultanément.

La commande nsrjb est utilisée pour gérer tous les juke-box pour un serveur de Net-
Worker. Utilisez cette commande, plutôt que nsrmm(8), pour labelliser, charger et
décharger les volumes contenus dans un juke-box. De multiples com-mandes nsrjb peuvent
accéder à un juke-box à tout moment.

Une commande nsrjb qui nécessite l'utilisation de ressources de juke-box n'exécute pas
directement l'opération requise. La commande fait à la place une requête du processus
du serveur NetWorker nsrd, qui envoie la requête à nsrmmgd pour son traitement.

Puisque nsrjb n'exécute pas l'opération directement, tuer nsrjb n'entraînera pas
l'arrêt de l'opération. La prise en compte de l'annulation d'opération est construite
dans nsrjb par un gestionnaire d'interruption lié à SIGINT. Cela signi-fie que si une
commande nsrjb est en cours d'exécution, et que vous vouliez annuler l'opération, vous
pouvez le faire soit au moyen de Control-C sur le processus nsrjb, soit en utilisant la
commande UNIX 'kill' pour envoyer un signal SIGINT.

Un simple Control-C ou SIGINT entraîne l'annulation de l'opération, avec nsrjb con-


trôlant toujours l'état de la ressource d'état de l'opération de juke-box NSR appro-
priée jusqu'à ce qu'il soit clair que l'opération est effective-ment terminée. Un
deuxième Control-C ou SIGINT indique à nsrjb de sortir sans attendre une confirmation
de fin d'opération.

Une ressource d'état d'opération de juke-box NSR sera automatiquement générée et gérée
par nsrd pour chaque opération de juke-box créée, sans se soucier si cette opération a
été démarrée automatiquement par nsrd ou est créée explicitement en invoquant nsrjb

Cette ressource d'état d'opération de juke-box NSR détermine l'état actuel de l'opéra-
tion, conserve tous les messages (erreur, informationnel ou explicite) se rapportant à
l'opération, et agit généralement comme un chemin de commun-ication entre le processus
nsrjb qui a invoqué l'opération, et les divers programmes Networker qui exécutent
l'opération. Consultez la page man nsr_op pour plus de détails sur cette ressource.

294 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjb(8)

Un volume réside sur un côté d'un média physique. Les car- touches de bande et les
disques optiques sont des exemples de média. Les cartouches de bande ont un côté et
donc ont un volume résidant sur chaque cartouche. Les médias optiques peuvent avoir
deux côtés avec un volume résidant sur chaque côté du média. Chaque volume dans une
juke-box et chaque juke-box ont un nom reconnu par NetWorker. Un nom de volume est
spécifié quand le volume est labellisé pour la première fois par NetWorker. Vous pouvez
changer le nom de volume quand un volume est relabellisé. NetWorker se réfère aux vol-
umes par leur nom de volume. Par exemple, quand il demande le montage d'un volume, Net-
Worker le demande en utilisant le nom de volume.

Avant d'utiliser nsrjb, le juke-box et ses ressources d'unité doivent être ajoutées au
serveur NetWorker. Util-isez jbconfig pour ajouter une ressource de juke-box et ses
ressources d'unité au serveur NetWorker. La ressource de juke-box est décrite dans
nsr_jukebox(5).

Quand un serveur NetWorker nécessite un volume pour une sau-vegarde ou une restauration
et qu'il n'y a pas de volume approprié déjà monté, le serveur interroge la base de don-
née des médias pour vérifier si un juke-box contient un volume satisfaisant la requête
de média. Si c'est le cas, nsrd envoie une requête à nsrmmgd pour charger le média dans
une unité inactive. L'attribut Available Slots spécifie les slots contenant des volumes
disponibles pour satisfaire automatiquement les requêtes de volumes inscriptibles. Au
moment de sélectionner automatiquement un volume inscripti-ble pour la sauvegarde, Net-
Worker considère seulement les volumes de la liste de slots disponibles. Il est impor-
tant de noter que l'attribut Emplacements Disponibles ne limite pas les slots sur
lesquels l'utilisateur exécutant nsrjb peut opérer.

nsrjb essaie de déterminer le juke-box à utiliser en se basant sur les options -j, -f,
ou un nom de volume . Si une ou plusieurs de ces options n'identifient pas uniquement
un juke-box et qu'un juke-box doit être sélectionné, le pro- gramme nsrjb vous demande
de sélectionner un juke-box. Vous pouvez fixer la variable d'environnement NSR_JUKEBOX
au nom du juke-box que vous voulez que le programme nsrjb utilise par défaut.

OPTIONS
Les options sont séparées en deux groupes. Le premier comprend les options qui spéci-
fient l'opération à exécuter, comme labelliser ou charger un média. Le deuxième groupe
affiche les options supplémentaires qui fournissent des arguments pour l'opération, par
exemple spécifiant le média à labelliser ou à charger. Notez que les arguments d'option
ayant des espaces, par exemple, pool name, doivent être encadrés par des guillemets
doubles.

OPTIONS D'OPÉRATIONS
-a Cette option est utilisée en conjonction avec l'option -T repères, pour allouer
des volumes dans un juke-box géré à distance. Un volume doit être alloué avant
qu'il puisse être labellisé et utilisé par un serveur NetWorker.

Pour les silos STL, une option -d peut être ajoutée pour les silos qui
supportent le dépôt (connu aussi comme import ou entrée) de bandes depuis leurs
ports d'Entrée/Sortie. L'option -d doit apparaître après le

-a sur la ligne de commande. Cette fonction est habi-tuellement gérée par le


logiciel de gestion de silo, mais est ajoutée ici par facilité d'utilisation.
Cette option peut ne pas être supportée sur tous les silos supportés par
NetWorker.

Il y a deux types de volumes qui peuvent être alloués ou ajoutés à une


ressource de juke-box AlphaStor : scratch ou in-use. Le terme scratch est
utilisé pour indiquer les volumes non utilisés actuellement par Net-Worker. Un
volume in-use est un volume qui a déjà été utilisé par NetWorker avant d'être
importé dans AlphaS-tor.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 295


nsrjb(8)

Utilisez -a en conjonction avec -T repères pour allouer des volumes à l'usage de


NetWorker. Les volumes scratch comme les volumes in-use peuvent être alloués de
cette façon. En spécifiant le code-barres ou le libellé de cartouche physique
avec cette option, des volumes de cartouches de média spécifiques peuvent être
alloués. Les volumes In-use seront découverts par l'opération d'inventaire de
juke-box.

Utilisez -a en conjonction avec -T repères et noms de volume pour ajouter


directement des volumes in-use à une ressource de juke-box AlphaStor. L'option
repère est le nom donné au volume quand il a été importé dans AlphaStor.
L'option nom de volume est le nom de volume enregistré dans la base de données
des médias de NetWorker.

Voir -x pour une description de la façon dont les volumes sont supprimés de la
liste (d'un juke-box à distance) des volumes disponibles pour l'usage d'un
serveur NetWorker.

-C Affiche les volumes actuels dans le juke-box et les unités associées au juke-
box. C'est l'option de com-mande par défaut, utilisée si aucune autre option de
commande n'est spécifiée. Elle affiche une liste de numéros de slot, noms de
volume, pools de médias, informations optionnelles de code-barres, identifiants
de volume et modes de volume. Si l'attribut de juke-box Bar Code Reader est
activé et que des libellés de code-barres sont présents sur les volumes du
média, le libellé de code-barres est alors inclus dans la liste. Si le Bar Code
Reader est fixé et que le volume n'a pas de libellé de code-barres, un trait
est imprimé, indi-quant qu'il n'y a aucun libellé de code-barres sur le média.
Par défaut l'identifiant court de volume d'un volume est affiché. Utiliser
l'option explicite (-v) affiche l'identifiant long de volume ainsi que d'autres
informations décrites ci-dessous. L'option -C n'exécute pas un inventaire réel
de juke-box ; nsrjb indique seulement les volumes contenus actuellement dans la
ressource de juke-box. Les volumes peuvent être suivis par l'un des repères
suivants : un (R), pour indiquer que le volume est en lecture seule; ou un (A),
pour indiquer que le volume est un volume d'archives ou de migration; en
combinaison avec l'option -v, la capacité des volumes qui ont été remplis est
aussi affichée. Les volumes qui ne sont pas contenus dans la base de données
des médias de NetWorker sont marqués avec un astérisque, "*".

La colonne Mode contient des informations supplémentaires sur le mode du


volume. Le champ Mode peut avoir une de trois valeurs : manually recyclable
pour indiquer que le volume ne sera pas automatiquement recyclé ou relabellisé
; recyclable pour indiquer que le volume est éligible pour le recyclage
automatique ; ou vide pour indiquer qu'aucune des deux autres valeurs ne
s'applique.

Une fois la carte des slots affichée, une ligne sur chaque unité est affichée.
Pour chaque unité activée, les informations suivantes sont fournies : numéro de
lecteur, nom de chemin d'unité, numéro de slot et nom du volume actuellement
chargé, et une indication si NetWorker a le volume monté. Si l'unité est
désactivée, seuls le numéro et le nom de chemin du lecteur sont affichés, ainsi
que le message disabled. Quand plusieurs ressources d'unité partagent un
lecteur phy-sique dans le juke-box, à travers la même valeur d'attribut
hardwareid, le numéro de lecteur ne s'affiche que sur le premier nom de chemin
d'unité par-tageant le lecteur.

-d Dépose (charge dans le juke-box) une ou plusieurs car-touches depuis les ports
d'accès de cartouche (appelés aussi éléments import/export, slots de courrier,
ou ports I/E).

Le nombre de cartouches à déposer est déterminé par le nombre de slots ou


repères spécifié. Tous les slots vides dans le juke-box sont déposés, si des

296 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjb(8)

slots ou des repères ne sont pas spécifiés. Des intervalles multiples de slots
de destination peuvent être spécifiés, les slots complets sont ignorés. Si tous
les ports d'import disponibles sont vides et qu'il y a des cartouches à
déposer, on demandera à l'opérateur de remplir les ports d'import. Quand
l'option -N est utilisée avec la fonction de rappel du juke-box, le juke-box
rappelera les cartouches présentes dans les ports d'import jusqu'à ce que
toutes les cartouches soient déposées ou qu'une erreur se produise. Excéder le
délai de rappel en attendant des cartouches supplémentaires est considéré comme
une erreur.

Spécifier des noms de volume sur la ligne de commande n'est pas recommandé. La
commande d'inventaire doit être exécutée pour déterminer correctement les noms
de volume.

Si -d est utilisé avec une option -T repères, alors la commande est supposée
s'exécuter sur un silo, et est traitée en interne comme si elle avait été
exécutée avec les options -a et -d. Les repères de volume spécifiés (code-
barres) seront déposés dans le silo et ensuite NetWorker essayera de les
allouer pour son usage. Suivant le type exact de silo utilisé, cette étape
d'allocation peut être réussie ou pas. Vous devez vérifier le succès de
l'allocation, et relancer la com-mande avec juste l'option -a pour toutes les
valeurs de repère spécifiées. Si les repères ont déjà été alloués, vous verrez
un message l'indiquant. Ce n'est pas une erreur, et signifie seulement que les
volumes ont déjà été alloués avec succès pour l'usage de NetWorker.

-F Libère une unité partagée contenue dans un silo STL. Cette option est
disponible seulement pour les librairies de bande avec partage d'unités. Voir
nsr_jukebox(5).

-h Affiche les actions et résultats des 120 dernières com-mandes de juke-box


émises. Celles-ci incluent les com-mandes émises sur la ligne de commande par
l'utilisateur, ou les requêtes qui ont été démarrées automatiquement par
NetWorker. Si vous souhaitez changer le nombre de lignes de commande
sauvegardées dans l'historique, vous pouvez fixer la variable d'environnement
NSRJB_HISTORY_COUNT à une valeur entre 20 et 2000. Les valeurs inférieures à 20
feront que 20 seront utilisées, et les valeurs supérieures à 2000 feront que
2000 seront utilisées.

-H Réinitialise le matériel de juke-box (et la base de données de NetWorker


représentant le juke-box) à un état cohérent. Le juke-box efface le transport
et puis démonte et décharge les volumes depuis les lecteurs aux slots. Un
inventaire réel n'est pas exécuté ; (voir l'option -I ). Si le juke-box perçoit
que l'inventaire est périmé, il imprime un message approprié.

Pour les silos, seules les unités que NetWorker estime chargées sont
déchargées. Vous pouvez utiliser le contrôleur de silo pour vider d'autres
unités.

Pour les juke-box AlphaStor, réinitialise les unités de juke-box et la base de


données de NetWorker représentant le juke-box à un état cohérent. L'opération
synchronise l'état des unités dans le juke-box et des médias dans la ressource
de juke-box avec AlphaStor. NetWorker demande à AlphaStor des informations sur
les volumes dans la ressource de juke-box et les volumes actuellement montés.
Il util-ise ces informations pour synchroniser les ressources de librairie et
unité afin d'être cohérent avec les informations indiquées par AlphaStor. Si
l'option -p est aussi spécifiée, une opération de vérification est exécutée sur
les volumes chargés.

NetWorker interroge automatiquement AlphaStor pour syn- chroniser les


ressources de juke-box et unité quand le serveur est démarré.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 297


nsrjb(8)

-I Exécute un inventaire sur le contenu du juke-box. Util-isez cette option pour


s'assurer que la correspondance entre numéro de slot et nom de volume est
correcte. Si nécessaire, les volumes dans les slots spécifiés peu-vent être
chargés dans une unité, afin que leurs libellés puissent être lus. En fonction
du type du juke-box, cette option peut prendre longtemps pour s'accomplir.

Si un juke-box a un lecteur de libellés de code-barres, et que l'attribut de


ressource de juke-box Lecteur Code-Barres et Match Bar Code sont définis, le
nom de volume associé à un slot est dérivé du libellé de code-barres du média.

Les bandes sont toujours chargées dans un lecteur pour que les libellés
puissent être lus dans les conditions suivantes :
1) le juke-box ne dispose pas de lecteur de code-barres.
2) les code-barres sont activés dans le juke-box et celui de la bande ne se
trouve pas dans la base de données des médias.
3) les code-barres et la correspondance des code-barres sont activés dans le juke-
box ; le code-barre de la bande se trouve dans la base de données des médias mais
l'emplacement est vide.

Si un libellé de code-barres sur le média a changé, alors la base de données


des médias de NetWorker est mise à jour avec le nouveau libellé de code-barres.
L'utilisation correcte du lecteur de code-barres d'un juke-box peut minimiser
le temps nécessaire pour exécuter un inventaire.

L'option -II peut être utilisée pour exécuter un inven- taire rapide opérant
seulement sur les slots avec des volumes qui peuvent être vérifiés sans lire
leurs libellés. Puisqu'un inventaire rapide n'implique pas de lecture des
bandes, cette option ne peut pas être combinée avec une spécification d'unité
( -f).

L'option -Ip force le chargement des bandes dans le lecteur en vue de la


lecture de leurs libellés, même si le libellé du volume peut être vérifié.

Pour les juke-box qui ont la capacité d'état d'élément, vous pouvez utiliser
l'option -E en conjonction avec l'option -I pour réinitialiser l'état
d'inventaire de juke-box. L'option -E augmente la quantité de temps nécessaire
pour inventorier un juke-box, parce que le matériel doit vérifier la présence
de médias dans chaque composant, incluant tous les slots et lecteurs. Vous
devez seulement utiliser cette option si vous changez manuellement de média
dans ou hors d'un juke-box.

Pour les juke-box AlphaStor, l'opération est utilisée pour synchroniser les
bases de données de NetWorker et AlphaStor. Cela assure que AlphaStor et
NetWorker s'accordent sur l'état de tous les volumes alloués à ce serveur
NetWorker et affichés dans cette ressource de juke-box. Si l'option -p est
aussi spécifiée, nsrjb demande que les volumes soient chargés afin que les
libellés sur chaque volume puissent être vérifiés.

Pour allouer des slots dans un juke-box pour des car- touches de nettoyage,
fixez l'attribut de ressource de juke-box Auto Nettoyage à Oui et l'attribut
Slots de nettoyage à un intervalle non vide de slots. Pour plus d'informations,
voir nsr_jukebox(8). Les volumes des slots qui sont réservés pour les
cartouches de nettoy-age ne sont pas chargés durant l'inventaire d'un juke-
box. Pour les juke-box qui ne supportent pas l'état d'élément ou n'ont pas de
lecteur de code-barres, l'option -U utilisations doit être utilisée pour entrer
une cartouche de nettoyage dans l'inventaire de la librairie. Pour les juke-box
qui supportent l'état d'élément ou ont un lecteur de code-barres, les slots de
cartouche de nettoyage qui étaient précédemment vides mais contiennent maintenant
une cartouche, le nombre d'utilisations pour la cartouche de nettoyage est la
valeur fixée dans l'attribut de juke-box Nettoy- ages par Défaut.

298 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjb(8)

-l Charge et monte les volumes spécifiés. Les volumes sont spécifiés par nom, par
le slot dans lequel le volume réside, ou pour les juke-box à distance par le
repère associé avec le volume. L'opération échoue, si le nom- bre de volumes
spécifié est supérieur au nombre de lec- teurs disponibles.

Pour les juke-box AlphaStor, la commande essayera de monter les volumes dans
les unités accessibles depuis le noeud de stockage sur lequel nsrjb s'exécute.
L'option -J peut être utilisée pour spécifier un noeud de stockage différent.

L'option -f peut être utilisée pour spécifier les unités de média dans
lesquelles les volumes sont chargés.

-L Labellise les volumes dans les slots spécifiés, ou pour les juke-box gérés à
distance, par des repères spécifiés. Les noms pour les volumes labellisés sont
dérivés des libellés de code-barres du média, des noms de volume spécifiés sur
la ligne de commande, ou générés en référençant la ressource modèle de libellé
pour le pool donné. Si vous ne spécifiez aucun slot, l'intervalle de slots est
comme décrit dans la res- source NSR_jukebox pour le juke-box. Labelliser un
juke-box entier peut prendre longtemps.

Si le juke-box a un lecteur de libellé de code-barres, et que les attributs de


la ressource NSR_jukebox Lec- teur Code-Barres et Match Bar Code Labels sont
fixés, alors le libellé de volume est dérivé du libellé de code-barres sur le
média. Si l'attribut de ressource de juke-box Match Bar Code Labels n'est pas
fixé, ou le juke-box n'a pas de lecteur de code-barres, alors le libellé de
volume est dérivé des noms de volume spécifiés sur la ligne de commande. S'il y
a plus de volumes en cours de labellisation que de noms de volume spécifiés sur
la ligne de commande, le libellé de volume est alors dérivé du modèle de
libellé. Quelle que soit la manière dont le libellé est dérivé, si le média
labellisé a un libellé de code-barres de média, le code-barres est enregistré
dans la base de données des médias de NetWorker afin de pouvoir être utilisé
durant les opérations d'inventaire.

Pour les juke-box normaux, les noms de volume ne peu- vent pas être utilisés
sans les options -S et -R. En effet, les noms de volume ne figurent pas dans la
base de données des médias en cas de nouvelles bandes ou de bandes importées.

Les volumes localisés dans des slots réservés pour les cartouches de nettoyage
ne peuvent pas être labellisés. Voir -I pour une explication sur la manière
dont les slots d'un juke-box sont réservés aux cartouches de nettoyage.

Si un slot vide est rencontré, un message information- nel est affiché et


l'opération continue.

Voir l'option -m si vous voulez que le volume soit monté automatiquement après
avoir été labellisé.

-o mode
Fixe le mode d'un volume ou d'un intervalle de slots. Les valeurs de mode
suivantes sont disponibles : [not]recyclable, [not]readonly, [not]full, ou
[not]manual. Si l'option -Y n'est pas utilisée, vous devez confirmer
l'opération pour chaque volume. Voir nsrim(8) pour une explication sur les
indicateurs par volume.

-p Vérifie et imprime un libellé de volume. Un slot ou pour les juke-box gérés à


distance, un libellé peut être spécifié. L'unité utilisée pour lire le volume
peut aussi être spécifiée. Voir nsrmm(8).

-u Décharge un volume depuis une unité. Pour décharger un volume depuis une unité,
spécifiez le nom du volume, l'unité dans laquelle le volume est chargé, ou le

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 299


nsrjb(8)

slot depuis lequel le volume a été chargé. Si aucun volume, unité ou slot n'est
spécifié, le média est déchargé depuis toutes les unités chargées.

-U utilisations
Fixe le nombre de fois qu'une cartouche de nettoyage peut être utilisée. Les
slots peuvent aussi être spécifiés. Tout slot spécifié doit être dans
l'intervalle des slots réservés pour les cartouches de nettoyage dans le juke-
box. Si un intervalle de slots n'est pas spécifié, tous les slots réservés pour
les cartouches de nettoyage sont mis à jour. Pour les slots qui sont
actuellement vides dans l'inventaire du juke-box, cette option met à jour
l'inventaire pour indiquer que le slot est occupé par une cartouche de
nettoyage. Pour une explication sur la manière dont les slots d'un juke-box
sont réservés aux cartouches de nettoyage, voir -I.

Utilisations doit être soit un entier positif, soit les mots réservés remove ou
default. Le mot réservé remove peut être utilisé (par exemple, -U remove) pour
suppri-mer la (les) cartouche(s) de nettoyage de l'inventaire de NetWorker.
Spécifier default fixe le nombre de fois qu'une cartouche de nettoyage peut
être utilisée à la valeur de l'attribut nettoyages par défaut pour le juke-box.
Voir nsr_jukebox(5).

Vous pouvez utiliser l'option -T en conjonction avec l'option -U pour ajouter


des cartouches à une Silo Tape Library (STL). Cette option réserve un slot de
nettoy-age dans la STL chaque fois qu'une cartouche de nettoy- age est ajoutée.
Pour une description sur la façon de supprimer des cartouches de nettoyage
d'une STL, voir -x. Voir -I pour une explication sur la manière dont les slots
dans un juke-box non STL sont réservés aux cartouches de nettoyage.

-V Affiche la configuration de juke-box actuelle.

-w Retire (éjecte un média du juke-box) une ou plusieurs cartouches aux ports


d'accès de cartouche.

Les cartouches doivent être spécifiées par slot, nom de volume ou repère. De
multiples intervalles de slot et noms de volume peuvent être spécifiés, les
slots vides et doubles sont ignorés. Si les ports d'export disponibles sont
complets et qu'il y a des cartouches à retirer, on demandera à l'opérateur de
vider les ports d'export. Quand l'option -N est utilisée avec la fonc-tion de
rappel du juke-box, le juke-box rappellera les ports d'export vides jusqu'à ce
que toutes les car- touches soient retirées ou qu'une erreur se produise.
Excéder le délai de rappel en attendant les ports vides est considéré comme une
erreur.

Si -w est utilisé avec une option -T repères , la com-mande est alors supposée
s'exécuter sur un silo, et est traitée en interne comme si elle avait été
exécutée avec les options -x et -w. Les repères de volume spécifiés (code-
barres) sont retirés du silo. Net- Worker les désalloue de sa liste de volumes
pour ce silo. En général, vous ne pouvez retirer au maximum que 40 volumes d'un
silo en même temps, bien que cette limite diffère sur différents modèles de
silo. Si une commande donnée n'entraîne le retrait d'aucune bande du silo,
essayez de nouveau en utilisant moins de valeurs de repère sur la ligne de
commande.

-x Cette option, quand elle est utilisée avec l'option -T repères ou -S slots ,
est utilisée pour supprimer des volumes d'un juke-box à distance. Les volumes
spécifiés sont supprimés de la liste du juke-box à dis- tance des volumes
disponibles pour l'usage d'un serveur NetWorker.

Pour les silos STL, une option -w peut être ajoutée pour retirer ou éjecter des
bandes du silo ou pour supprimer physiquement des bandes du silo. Le -w doit

300 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjb(8)

apparaître après le -x sur la ligne de commande. Cette fonction est gérée


normalement par le logiciel de ges-tion de silo, mais est ajoutée ici pour
faciliter l'utilisation. Cette option peut ne pas être supportée sur tous les
silos supportés par NetWorker.

Voir -a pour une description de la façon dont les volumes sont alloués pour
l'usage d'un serveur Net- Worker.

OPTIONS SUPPLÉMENTAIRES

-b pool
Spécifie le pool de médias auquel le volume doit appar- tenir. Le pool peut
être tout pool actuellement enre- gistré avec le serveur NetWorker. Les noms de
pool peuvent être visualisés en sélectionnant Pools de médias depuis le volet
de gauche de l'affichage de Média de NetWorker Management Console. Le nom de
pool est référencé par le serveur NetWorker quand il détermine quels savesets
peuvent résider sur le volume. Si vous omettez cette option le volume est
automatique-ment assigné au pool Par Défaut. Si vous spécifiez un nom de pool
sans un nom de volume, nsrjb utilisera le prochain nom de volume associé avec
la ressource modèle de libellé du pool spécifié. Voir nsr_label(5).

-c capacité
Outrepasse la capacité par défaut du volume. nsrmm(8).

-B Vérifie que le volume en cours de labellisation n'a pas un libellé NetWorker


lisible. Avant de labelliser un volume, NetWorker essaie de lire tout libellé
existant écrit sur le volume. Si vous spécifiez cette option et que le volume a
un libellé NetWorker qui est lisible par l'unité utilisée actuellement,
l'opération de labellisation est annulée et un message d'erreur est affiché. Si
le volume n'a pas de libellé, ou a un libellé qui n'est pas lisible par l'unité
actuelle, le volume peut alors être labellisé. Cette option est utilisée par
nsrd(8) pour labelliser les volumes automatiquement quand nsrmmd(8) fait la
requête d'un volume au moment de sauvegarder des données.

-e forever
Spécifie que le volume est un volume d'Archives (voir nsrmm(8)).

-E Initialise l'état d'élément pour les juke-box qui supportent cette fonction.
Vous pouvez utiliser cette option en conjonction avec les options -I ou -H.
Cer-tains juke-box ont la capacité de savoir s'il y a un support dans un
composant dans le juke-box. Cette fonc- tion est connue comme une capacité
"état d'élément". L'option -V peut être utilisée pour déterminer si un juke-box
a cette capacité. Quand on change un média dans le juke-box où un média n'a pas
été précédemment chargé, il peut être nécessaire de réinventorier ( -I ) le
juke-box avec l'option -E afin que le juke-box réinitialise son état d'élément.

-f unité de média
Spécifie une unité de média à utiliser pour une opération. Utilisez le nom de
chemin de l'unité de média comme il est configuré dans la ressource de juke-
box. Quand plus d'une seule unité de média a été configurée pour un juke-box,
nsrjb sélectionne les unités disponibles avec la valeur la plus basse pour
l'attribut de ressource d'unité accès. Voir nsr_device(5). Quand on charge ou
vérifie des volumes, le nombre d'unités disponibles doit être au moins
supérieur ou égal au nombre de volumes spécifiés pour l'opération. Pour
d'autres opérations, la valeur de l'attribut de juke-box parallélisme max est
une limite supérieure du nombre d'unités qui peuvent être utilisées par toute
commande nsrjb. Voir nsr_jukebox(5). Vous pouvez outrepasser la sélection
d'unité en utilisant l'option -f. Vous pouvez utiliser cette option de
multiples fois, pour spécifier plus d'une unité de média.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 301


nsrjb(8)

Pour les juke-box AlphaStor, la ressource d'unité n'est pas liée à une unité
physique. C'est une ressource d'unité logique. Une association entre cette
unité logique et l'unité physique dure aussi longtemps qu'un média est chargé
dans l'unité. Le serveur NetWorker ne demande jamais à AlphaStor de charger un
média dans une unité particulière. Cela permet à AlphaStor de choisir l'unité
dans laquelle le média est chargé. Ensuite nsrjb crée une association entre
l'unité actuelle et la ressource d'unité logique NetWorker en assignant des
valeurs aux attributs d'unité nom logique, type logique, et famille logique.
Voir nsr_device(5). AlphaStor et NetWorker ont des noms différents pour les
types d'unité et de média. nsrjb maintient un tableau de correspondance entre
les noms d'AlphaStor et Net-Worker pour pouvoir fixer correctement les valeurs
de ces attributs. Ce tableau peut être mis à jour dynam-iquement pour supporter
des types de média et/ou lec-teur Alphastor supplémentaires. Le fichier /nsr/
res/dmidevmap.txt est utilisé pour faire des ajouts au tableau de
correspondances de nsrjb. Chaque ligne dans ce fichier contient quatre
colonnes, le type de cartouche AlphaStor, le format bit AlphaStor, le type de
support de ressource d'unité NetWorker, et le type de famille de ressource
d'unité NetWorker. Le format bit AlphaStor peut être une expression régulière,
toutes les autres valeurs sont des chaînes. Par exemple, la ligne

DTL7000 DLT8000.* DLT8000 tape

peut être utilisée pour l'unité DLT8000 utilisant le type de cartouche DLT7000
d'AlphaStor.

-g Cette option est gardée uniquement pour des raisons historiques. Elle n'a aucun
effet.

-G Cette option est utilisée seulement par le serveur pour que le chargeur
automatique monte ou labellise un volume dans une unité Network Data Management
Protocol (NDMP).

-i Cette option est gardée uniquement pour des raisons historiques. Elle n'a aucun
effet.

-j nom
Spécifie un juke-box particulier à utiliser. Le nom indiqué est celui assigné
par l'utilisateur quand la ressource de juke-box est créée. Cette option
outrepasse la variable d'environnement NSR_JUKEBOX.

-J nom d'hôte
Spécifie un nom d'hôte particulier à utiliser. La sélection de lecteur par
nsrjb sera restreinte à un lecteur sur le nom d'hôte indiqué. Cette option peut
être utilisée avec les options -l (charger) ou -L (labelliser), et ne peut pas
être utilisée avec l'option -f.

Si le juke-box que vous gérez est connecté à un serveur NDMP (par exemple, un
serveur de fichiers NAS), vous devez utiliser cette option pour spécifier le
serveur NDMP. Voir Exemples.

-m Monte un volume après sa labellisation. Il doit y avoir suffisamment de


lecteurs disponibles pour monter tous les volumes à labelliser.

-n Charge, mais ne monte pas, le volume quand l'option est spécifiée avec l'option
-l.

-N Indique à nsrjb d'ignorer la demande de confirmation quand l'option est


utilisée avec les options -LRdw. Quand NetWorker recycle des volumes, il vous
demande de confirmer votre accord pour réécrire tout volume considéré non
recyclable. Voir nsrim(8) pour une explication sur les indicateurs par volume.

302 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjb(8)

-P ports
Spécifie un port d'accès de cartouche ou un intervalle de ports pour déposer ou
retirer des volumes.

Les intervalles sont spécifiés comme low à high. bas et high doivent être des
entiers ; low doit être inférieur ou égal à high. On vérifie la validité des
deux nombres avec la ressource décrivant le juke-box. Vous ne pouvez spécifier
qu'un seul intervalle de ports pour une commande.

-q Exécute le programme nsrjb en mode silencieux. Désactive tous les messages


produits normalement en vérifiant, labellisant, chargeant ou déchargeant des
volumes, ou en inventoriant un juke-box. Vous pouvez utiliser cette option
seulement avec les options -p -L, -l, -u ou -I.

-r Charge le volume en lecture seule. Vous pouvez utiliser cette option seulement
avec l'option -l. Voir nsrmm(8).

-R Recycle le volume. Si les conditions comme décrites pour l'option -L sont


remplies pour l'utilisation des code-barres sous forme de libellés, alors le
libellé de volume est dérivé du libellé de code-barres sur le média (sans
exception). Si le volume est recyclé vers un nouveau pool, le libellé est
généré en référençant la ressource de modèle de libellé pour le pool donné.
Sinon le volume est relabellisé à l'aide de son nom actuel. Si un volume est
recyclable, vous n'êtes pas invité à confirmer si ce volume peut être écrasé ou
non. Voir nsrmm(8) pour plus d'informations sur les indicateurs par volume.

-s serveur
Spécifie le serveur de contrôle quand nsrjb est utilisé sur un noeud de
stockage. Pour utiliser nsrjb sur un noeud de stockage, la commande doit être
exécutée sur le noeud de stockage. Voir nsr_storage_node(5) pour des
informations supplémentaires sur les noeuds de stock-age.

-S emplacements
Spécifie un slot ou un intervalle de slots sur lequel opérer. Spécifie
l'intervalle de slots dans un ordre d'entiers de bas à haut. bas et haut
doivent être des entiers ; bas doit être inférieur ou égal à haut. On vérifie
la validité des deux nombres avec la ressource décrivant le juke-box. Vous
pouvez spécifier de multi- ples intervalles de ports pour une commande.

-T repères
Spécifie les repères ou code-barres de volumes dans un juke-box à distance.
Vous pouvez spécifier cette option plusieurs fois pour une commande.

repères peut spécifier un simple repère de volume ou un modèle de repère de


volume semblable à un modèle de libellé. Voir nsr_label(5). Le Modèle de repère
de volume est une liste de champs de modèle séparés par des slashs "/". Un
champ de modèle est une chaîne alphanumérique constante ou un intervalle
alphabétique ou numérique représenté par les valeurs bas et haut séparées par
"-".

Ce modèle diffère des modèles utilisés dans l'interface graphique (GUI) de


NetWorker. Chaque portion du modèle est entrée dans une ligne séparée dans la
boîte de dialogue du GUI au lieu d'utiliser un "/" comme séparateur.

Le repère est utilisé pour identifier le média quand il est fait une requête de
l'agent gérant le juke-box à distance. Cet identifiant est déterminé par
l'agent distant. Un repère est souvent un libellé de code-barres. Quand il fait
une requête pour charger un média dans une unité, NetWorker envoie le repère
avec la requête à l'agent pour identifier le média à charger. Les volumes dans
une ressource de juke-box sont affichés dans l'ordre alphanumérique de leurs

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 303


nsrjb(8)

repères. Par conséquent, l'ordre dans la ressource de juke-box peut changer à


mesure qu'un support est alloué ou désalloué, et n'a aucune relation avec le
slot dans lequel le média peut résider dans une librairie phy-sique.

-v Fixe le niveau d'explicitation au nombre de fois que cet indicateur est


spécifié sur la ligne de commande. Le niveau maximum d'explicitation supporté
est 5. Reportez-vous à d'autres arguments pour des détails spécifiques sur la
sortie explicite.

-X Vous pouvez utiliser cette option avec -x pour effacer un volume de la base de
données des médias de NetWorker quand le volume est désalloué. Une demande est
affichée pour confirmer que le volume doit être effacé de la base de données
des médias, à moins que -Y soit aussi spécifié.

-Y Désactive la demande de confirmation. Plutôt que demander une confirmation, une


réponse oui est supposée. Des demandes sont générées normalement quand un
volume est relabellisé avant sa date d'expiration, ou quand un volume est
toujours enregistré dans la base de données des médias de NetWorker. Si
l'opération est de labelliser ( -L ) un volume ou de charger ( -l ) un volume,
avec l'option -R aussi spécifiée, et que le volume est recyclable, il n'y a pas
de demande pour confirmer si le volume peut être réécrit.

volume name
Spécifie le nom à utiliser pour labelliser un volume. Après qu'un volume a été
labellisé, le nom de volume est utilisé pour sélectionner un média pour une
opération. Plusieurs noms de volume peuvent être spécifiés pour une seule
commande, et doivent se trouver à la fin de la ligne de commande.

EXEMPLES
Labellisation de volumes :
Pour labelliser tous les volumes dans un juke-box, utilisez l'option -L :

RS 10 nsrjb -L

Pour spécifier un pool particulier, utilisez l'option -b :

nsrjb -L -bOffsite

Labellisation des volumes dans les slots 5 à 19 :


Pour labelliser les volumes dans les slots 5 à 19, utilisez l'option -S :

nsrjb -L -S 5-19

Labellisation d'un volume avec un nom non standard:


Pour labelliser le volume dans le slot 20 avec un nom qui ne correspond pas au
modèle de libellé associé à un pool, spécifiez le nom en plus de l'option -L :

nsrjb -L -S 20 mars.special

Quand il y a plus d'un volume à labelliser, le nom doit correspondre au modèle de


libellé associé avec le pool. Cela assure que nsrjb génére les noms suivants.

Montage d'un volume après sa labellisation:


Pour monter un volume après sa labellisation, utilisez l'option -m :

nsrjb -L -S 20 -m

304 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjb(8)

La commande échoue s'il n'y a pas assez de lecteurs pour monter tous les volumes
à labelliser.

Labellisation des volumes avec un nom standard:


Pour labelliser les volumes dans les slots 21 à 28, à partir d'un nom différent
de celui référencé par le modèle de libellé associé avec la ressource de pool,
spécifiez le premier nom avec l'option -L. Pour que nsrjb génère les noms
supplémentaires, le nom spécifié doit correspondre au format du modèle de
libellé.

nsrjb -L -bOffsite -S 21-28 Offsite.501

Après la labellisation du volume dans le slot 21 avec 'Offsite.501' nsrjb


utilise le modèle de libellé pour générer les noms pour les volumes dans les
slots 22 ('Offsite.502') à 28 ('Offsite.508'). Si le nom de volume suivant dans
la séquence pour un modèle de libellé est déjà utilisé, le nom est ignoré.

Chargement d'un volume:


Pour charger des volumes, util- isez l'option -l.

nsrjb -l

nsrjb sélectionne les volumes à charger dans les unités sélectionnées. Il


continue de charger les volumes jusqu'à ce que toutes les unités soient chargées.

Chargement de volumes spécifiques:


Pour charger un volume nommé mars.001, spécifiez volume name avec l'option -l :

nsrjb -l mars.001

Pour charger le volume dans le slot 5, utilisez l'option -S :

nsrjb -l -S 5

Pour charger le volume sélectionné dans l'unité /dev/nrst1, incluez l'option -f.

nsrjb -l -f /dev/nrst1 mars.005

NDMP:
Chargement des volumes dans un juke-box connecté à un serveur
Pour charger le volume dans le slot 1 du juke-box myli-brary (connecté au serveur
NDMP 10.31.32.220), utilisez les options -J et -j.
nsrjb -J 10.31.32.220 -j mylibrary -l -S 1
Pour charger le volume dans le slot 1 du juke-box myli-brary (connecté au serveur
NDMP 10.31.32.220) à une unité spécifique nrst0l, nsrjb -l -f
"rd=10.31.32.220:nrst0l (NDMP)" -j mylibrary -S 1

Déchargement d'un volume:


Vous pouvez décharger un volume, un slot ou une unité spécifique. Pour décharger
le volume mars.0028, util-isez l'option -u :

nsrjb -u mars.0028

Pour décharger le volume dans le slot 28, utilisez l'option -S :

nsrjb -u -S 28

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 305


nsrjb(8)

Pour décharger le volume dans l'unité /dev/nrst3, util-isez l'option -f.

nsrjb -u -f /dev/nrst3

Affichage des volumes actuels du juke-box


Pour afficher une liste de slots et de volumes, et les volumes chargés dans les
unités d'un juke-box, utilisez l'option -C :

nsrjb -C

L'option -C est celle par défaut et est utilisée quand aucune autre option n'est
sélectionnée. Un intervalle de slots peut aussi être spécifié. Par exemple, pour
afficher les volumes dans les slots 10 à 23, utilisez l'option -S :

nsrjb -S 10-23

Configuration du nombre d'utilisations d'une cartouche de nettoy- age:


Pour fixer à 12 le nombre d'utilisations possibles d'une cartouche de nettoyage
dans un juke-box, utilisez l'option -U :

nsrjb -U 12

Pour fixer le nombre de fois que la cartouche de net-toyage dans le slot 10 peut
être utilisée, utilisez l'option -S :

nsrjb -U 25 -S 10

Le slot 10 doit être un slot réservé pour des car-touches de nettoyage dans le
juke-box.

Inventaire des volumes:


Pour comparer les volumes existants avec ceux de la liste de volumes produite par
nsrjb, utilisez l'option-I. Chaque volume peut être chargé dans une unité et
examiné pour identifier un libellé NetWorker (suivant la configuration de code-
barres et d'autres facteurs). La liste interne est alors mise à jour avec les
nouvelles informations. Après que tous les volumes ont été examinés, la nouvelle
liste est comparée avec la base de données des médias de NetWorker, et un message
affichant tout volume localisé dans le juke-box mais pas dans la base de données
est produit. Pour inven- torier les volumes dans les slots 17 à 43, utilisez
l'option -S :

nsrjb -I -S 17-43

Comme la labellisation, l'inventaire de volumes peut prendre un temps


considérable.

Utilisation du système de notification de NetWorker:


Quand NetWorker nécessite un volume, un "événement de média" est généré. Pour
que nsrjb réponde automatique-ment à ces événements, le système de notification
de NetWorker est utilisé. La ressource de notification est générée
automatiquement.

Utilisation du port d'accès de cartouches:


Pour retirer des cartouches des slots de juke-box 7 à 11 au port d'accès de
cartouches 5 à 10, utilisez l'option -w avec les options -S et -P :

nsrjb -w -S 7-11 -P 5-10

306 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjb(8)

Pour déposer des cartouches dans les slots de juke-box 8 à 10 du port d'accès de
cartouches 3 à 5, utilisez l'option -d avec les options -S et -P :

nsrjb -d -S 8-10 -P 3-5

bandes: Utilisation des modèles de code-barres sur des libraires de


Pour ajouter des volumes avec les code-barres D001A, D002A, ..., D100A aux
volumes disponibles pour Net- Worker dans la libraire de bandes, utilisez les
options -a et -T :

nsrjb -a -T D/001-100/A

Pour déposer des bandes labellisées avec les code-barres D001A, D002A, ...,
D012A dans le silo et égale-ment rendre les volumes disponibles pour NetWorker
dans la librairie de bandes, utilisez les options -a et -T avec l'option -d :

nsrjb -a -T D/001-012/A -d

Pour supprimer le volume avec le code-barres D055A des volumes disponibles pour
NetWorker dans la librairie de bandes, utilisez les options -x et -T :

nsrjb -x -T D055A

Pour supprimer le volume avec le code-barres D055A des volumes disponibles pour
NetWorker dans la librairie de bandes, et le retirer physiquement de la
librairie de bandes (par exemple, pour le stockage hors site), util-isez les
options -x et -T avec l'option -w :

nsrjb -x -T D055A -w

Pour labelliser les volumes avec les code-barres D010A, D011A, ..., D020A,
utilisez les options -L et -T :
nsrjb -L -T D0/10-20/A

Pour ajouter des cartouches de nettoyage avec les code-barres C010A, qui peuvent
être utilisées le nombre de fois par défaut pour ce juke-box, utilisez les
options -U et -T :

nsrjb -U default -T C010A

Forcer un déchargement de tous les lecteurs sur une librairie de bandes:

nsrjb -HH

VARIABLES D'ENVIRONNEMENT
NSR_JBOX_POLL_JUKEBOX_OP_STATUS
Quand nsrjb est exécuté pour démarrer une opération de juke-box, une requête est
soumise à nsrmmgd, pour exécution. L'état de l'opération est signalé à nsrmmgd
en utilisant une ressource NSR JUKEBOX_OPERATION_STATUS. Cette ressource est
enregistrée dans la base de données RAP maintenue par nsrd. nsrjb interroge nsrd
périodiquement pour déterminer l'état de la requête. Par défaut, il l'interroge
toutes les 10 secondes. Fixez cette vari-able d'environnement pour modifier
l'intervalle d'interrogation. L'intervalle minimum est d'interroger toutes les 5
secondes et l'intervalle maximum est de 30 secondes.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 307


nsrjb(8)

FICHIERS
/nsr/mm/mmvolume
La base de données des médias de Net-Worker.

/nsr/res/nsrdb
La base de données de configuration con-tenant les descripteurs de ressource.

/nsr/res/dmidevmap.txt
Le fichier utilisé pour faire correspondre les types de lecteur et média
d'AlphaStor avec les types de média de ressource d'unité de NetWorker dans le
juke-box.

VOIR AUSSI
jbconfig(8), jbexercise(8), mminfo(8), mmlocate(8), nsr(8), nsrd(8), nsrmmgd(8),
nsr_layout(5), nsr_device(5), nsr_jukebox(5), nsr_op(5), nsr_notification(5),
nsr_storage_node(5), nsradmin(8), nsrim(8), nsrmm(8), nsrmmd(8), nsrwatch(8)

DIAGNOSTICS
Le code de sortie renvoyé par la commande nsrjb a quatre valeurs possibles :

0 (succès)
Un code de sortie zéro indique une exécution réussie de la commande.

1 (non exécutée)
Indique que la commande a causé une erreur qui l'a empêchée d'être soumise à
exécution. Par exemple, un argument de ligne de commande non valide.

2 (non-réessayable)
La commande a été soumise à nsrmmgd pour exécution, mais une erreur "non-
réessayable" s'est produite. Par exemple, le volume nommé n'existe pas.

3 (réessayable)
La commande a été soumise à nsrmmgd pour exécution, mais une erreur
"réessayable" s'est produite. Par exem-ple, un lecteur requis est occupé.

En général, une erreur "réessayable" indique que si vous réessayez simplement la même
commande nsrjb de nouveau, il y a une possibilité qu'elle réussisse cette fois ci.
Inverse-ment, une erreur "non-réessayable" indique qu'une interven- tion de l'utilisa-
teur est requise afin de résoudre ce problème, avant de réessayer la commande nsrjb.

308 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrjobd(8)

Maintenance Procedures nsrjobd(8)

NAME
nsrjobd - processus de surveillance des tâches EMC NetWorker

SYNOPSIS
nsrjobd

DESCRIPTION
nsrjobd est l’un des processus de NetWorker Server. Il est responsable de générer et de
surveiller les âches des binaires NetWorker Client. Toutes les exécutions de save(8),
savefs(8) et savegrp(8) sont con- sidérées comme des tâches. Chaque exécution du
binaire est considérée comme une tâche distincte. nsrjobd permet la surveillance et
l’enreg- istrement à long terme des activités NetWorker. En fin de compte, toute fonc-
tion nécessitant une surveillance ou une exécution à distance est considérée comme une
tâche et traitée à l’aide du processus nsrjobd.

nsrjobd étend les fonctionnalités auparavant offertes par nsrexec. Vous pouvez par
exemple faire appel aux fonctionnalités de nsrjobd lorsque savegrp(8) exige l’exécution
de save(8) et de savefs(8).
Outre la génération à distance, nsrjobd recueille des informations d’exécution utilis-
ables par l’interface utilisateur d’EMC NetWorker pour surveiller les tâches en cours
et les tâches terminées et pour générer un rapport.

nsrjobd possède sa propre base de données dans /nsr/res/jobsdb pour le


stockage des informations relatives aux tâches. Afin d’empêcher que la taille de cette
base de données augmente constamment, une période de rétention est définie pour les
données contenues dans celle-ci. Les données associées aux tâches terminées font
l’objet d’une migration vers une base de données SQL gérée par l’interface utilisateur
d’EMC NetWorker, puis considérées comme pouvant être purgées de la base de données de
nsrjobd. La période de rétention des enregistrements de tâches terminées est stockée
dans la ressource NSR de la base de données RAP de nsrd. Elle est configurable par
l’administrateur du Net- Worker Server. Contrairement à la base de données RAP d’EMC
NetWorker, la base de données de nsrjobd est considérée comme un datastore opaque conçu
pour l’utilisation exclusive de nsrjobd; de ce fait, aucun outil n’est fourni pour en
manipuler le contenu. Pour interroger le contenu de la base de données pendant l’exécu-
tion de nsrjobd, utilisez l’utili- taire jobquery(8). L’accès hors ligne en lecture
seule est possible via nsradmin(8) avec l’option -S , ou -d pour les versions antéri-
eures à 8.0.

Le processus nsrjobd est automatiquement démarré et arrêté au démarrage


et à l’arrêt, respectivement, de nsrd(8). Il n’est pas conçu pour être démarré manuel-
lement.

Étant donné que nsrjobd utilise Bnsrexecd(8) côté client pour


l’exécution à distance, le NetWorker Server demandant l’exécution de la commande doit
se trouver dans le fichier de serveurs du client.

FICHIERS
/nsr/res/jobsdb
Répertoire contenant la base de données de nsrjobd.

VOIR AUSSI
nsrd(8), nsrexecd(8) nsradmin(8) jobquery(8) nsrgrpcomp(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 309


nsrjobd(8)

310 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrlcpd(8)

Maintenance Procedures nsrlcpd(8)

NOM
nsrlcpd - processus de programme de contrôle de la librairie de NetWorker

SYNOPSIS
nsrlcpd -s server -N mmgd_daemon_num -n lcpd_daemon_num

DESCRIPTION
Le processus nsrlcpd fournit une interface de librairie uni-forme au processus de ges-
tion de médias NetWorker, nsrmmgd. Le processus nsrlcpd met en oeuvre des protocoles de
classe pour communiquer avec les classes de librairie prises en charge par NetWorker,
qui comprennent :

o Des changeurs de médias SCSI connectés par des câbles SCSI, des SAN Fibre
Channel ou des services NDMP.

o Des sous-systèmes de stockage amovibles Microsoft.

o Des librairies de type STL (Standard Tape Libraries), con-nues également sous
le nom de sous-systèmes "SILO".

o Des sous-systèmes de gestion de médias AlphaStor.

Le processus nsrlcpd gère les ressources de média, de slot, de lecteur et de port du


sous-système de librairie permet-tant de déplacer et d'accéder aux ressources des sous-
systèmes de librairie.

Le service de gestion des médias de NetWorker démarre un processus nsrlcpd pour chaque
instance de juke-box virtuel définie dans la base de données des ressources de config-
ura-tion du serveur NetWorker. Chaque processus nsrlcpd démarre dans le noeud de stock-
age NetWorker qui a accès à l'interface du sous-système de librairie. Une fois que le
processus nsrlcpd a démarré, vous pouvez :

o Accepter les informations de configuration pour accéder à la librairie et la


contrôler.

o Signaler les composants et les caractéristiques de librairie en tant que


ressources contrôlables.

o Signaler les médias accessibles dans la librairie.

o Affecter et supprimer l'affectation des médias à l'application NetWorker.

o Charger et décharger les médias dans les unités de lecture et d'écriture.

o Insérer et retirer les médias des systèmes de librairie.

Le processus nsrlcpd fournit un service de programme de contrôle de librairie basé sur


RPC à travers les limites du réseau. Le numéro de programme RPC pour nsrlcpd est
390429. Pour prendre en charge de multiples instances, le numéro de version RPC utilisé
par le nsrlcpd lors de l'enregistrement de service RPC est calculé en multipliant 100
par le numéro de processus nsrlcpd et en y ajoutant 1, qui est la version de base. Par
exemple, un processus nsrlcpd démarré par la commande, "nsrlcpd -s NetWorkerServer -N 1
-n 2" serait enregistré avec le numéro de programme 390429 et le numéro de version 201.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 311


nsrlcpd(8)

OPTIONS
-s serveur
Spécifie le serveur NetWorker de contrôle.

-N mmgd daemon num


Spécifie le numéro de processus nsrmmgd.

-n lcpd daemon num


Spécifie le numéro de processus nsrlcpd.

FICHIERS
/nsr/logs/daemon.raw
Fichier vers lequel nsrlcpd et d'autres processus NetWorker envoient des
informations sur différentes conditions d'erreur qui ne sont pas consignables à
l'aide du mécanisme d'événement NetWorker.

VOIR AUSSI
nsr(8), nsr_service(5), nsr_render_log(8), nsrmmgd(8)

312 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrlic(8)

Maintenance Procedures nsrlic(8)

NOM
nsrlic - commande de rapport de licence NetWorker

SYNOPSIS
nsrlic [ -vi ] [ -s server ]

DESCRIPTION
La commande nsrlic génère des rapports sur toutes les infor-mations des licences actu-
ellement actives sur un serveur NetWorker. Elle interroge la base de données des res-
sources NetWorker, dispose et affiche les résultats dans un format standard.

Le programme nsrlic collecte les informations suivantes :

- le nombre de licences de client standard

- le nombre de licences de client standard utilisées

- le nombre de licences de client standard emprunt ée s par des noeuds physiques


de client virtuel

- le nombre de licences de client standard restantes

- la liste des clients standard connectés au serveur Net-Worker indiqu

- la liste des clients standard définis dans le serveur Net-Worker spécifi

- le nombre de clients répertoriés par plate-forme

Le programme nsrlic collecte les informations suivantes pour des h ôt es physiques de


client virtuel et pour des clients NDMP :

- le nombre de licences

- le nombre de licences utilisées

- le nombre de licences restantes

- la liste des clients connectés au serveur NetWorker sp éc ifi

Lorsque des applications existantes nécessitent une licence, nsrlic en rend compte de
la m ême façon. Dans ce cas-l toutefois, les informations ne contiennent aucune
référence, sauf si des licences sont disponibles ou si un client con-nect est en train
d'utiliser un compteur de licences pour de telles applications.

OPTIONS
-i Sélectionne le mode interactif. Grâce ce mode, vous pouvez demander plusieurs
rapports différents, rafraîc hir les informations ou basculer vers un autre
serveur. Les informations sont demandées une fois, puis stockées dans la
mémoire cache jusqu' ce qu'une autre commande connexion soit lancée.

-s server
Sélectionne le serveur NetWorker interroger. Par d éf aut, il s'agit du serveur
du système local.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 313


nsrlic(8)

-v Sélectionne le mode explicite. En plus du nombre de licences ou de clients, la


liste des clients connectés et définis est établie et affichée.

UTILISATION
Les commandes suivantes sont prises en charge par le mode interactif :

connect [ server ]
Se connecte au serveur indiqué. Par défaut, il s'agit du serveur du système
local.

detail
Génère un rapport détaillé. Affiche la liste des clients connectés (clients
sauvegardés dans NetWorker) et celle des clients définis (clients déf inis sur
le serveur NetWorker, mais pas encore sauvegardés).

help
Affiche la liste des commandes disponibles.

summary
Affiche un rapport récapitulatif.

?
Identique l'aide en ligne.

quit
Quitte immédiatement nsrlic.

DIAGNOSTICS
nsrlic affiche un message d'utilisation d éc rivant les options disponibles lorsque des
caractères utilisés ne sont pas valides pour cette commande.

command not found


Indique que la commande n'est pas prise en charge.

Erreur RPC : Erreur système distant Erreur RPC : Programme non enregistr
Indique que des problèmes sont survenus lors de la con-nexion au serveur
NetWorker sur le système spécifié. Pour utiliser la commande nsrlic, les
processus Net-Worker doivent être en cours d'exécution. Démarrez les processus
NetWorker (nsrd), puis exéc utez de nouveau nsrlic. Si nsrd est déj actif, vous
avez sans doute atteint une limite de ressources du serveur (m ém oire
insuffisante ou processus manquants, par exemple).

VOIR AUSSI
nsrd(8), nsradmin(8)

314 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrlogd(8)

Maintenance Procedures nsrlogd(8)

NAME
nsrlogd - processus fournissant le service de log d’audit de la sécurité EMC NetWorker

SYNOPSIS
nsrlogd

DESCRIPTION
Le processus nsrlogd enregistre les messages décrivant les événements relatifs à la
sécurité dans le fichier log d’audit de la sécurité. Le service enregistre les change-
ments de configuration des champs cri- tiques sur NetWorker Client et NetWorker Server,
y compris les mots de passe et privilèges des utilisateurs, la modification des exécut-
ables binaires distants, les modifications apportées aux méthodes d’autorisa- tion,
ainsi que les tentatives et échecs de connexion.

Le service de consignation est configuré par la ressource RAP NSR auditlog. La res-
source NSR auditlog est créée par défaut et ne peut pas être supprimée. Seuls les util-
isateurs ayant le rôle d’administrateur de sécurité peuvent modifier cette ressource
sur le serveur. Le client conserve une copie en lecture seule de la ressource.

Cette ressource peut être utilisée pour définir quel client joue le rôle d’hôte du pro-
cessus nsrlogd, ainsi que le niveau de détail de consignation dans le log, la taille du
fichier log et le mode de rendu des logs.

Un seul service de consignation peut être exécuté dans chaque zone de données Net-
Worker. Un seul client appartenant à plusieurs zones de données peut fournir le service
de log d’audit de la sécurité pour chaque client configuré dans l’ensemble des zone de
données.

VOIR AUSSI
nsr_auditlog(5), nsr_render_log(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 315


nsrlogd(8)

316 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrls(8)

Maintenance Procedures nsrls(8)

NOM
nsrls - répertorier les statistiques des fichiers d'index NetWorker

SYNOPSIS
nsrls [ { clientname ... | -m } ]

DESCRIPTION
Lorsque nsrls est utilisé sans vérification d'options, le nombre d'enregistrements dans
un index en ligne et l'utilisation de ce dernier en fonction du nombre de kilo-octets
alloué à ses fichiers UNIX s'affichent. Les adminis-trateurs peuvent utiliser cette
commande pour établir le nombre de fichiers sauvegardés par un client.

OPTIONS
Lorsqu'elle est appelée avec l'option -m, nsrls affiche les informations de la base de
données des médias. La base de données des médias est associée aux quatre statistiques
suivantes : un identifiant de fichier interne (Fid), la taille du fichier (Size), le
nombre d'enregistrements logiques du fichier (Count), et un nom descriptif du fichier
interne (Name).

Les fichiers internes sont interprétés comme suit :

fichiers de saveset
Il s'agit des fichiers d'enregistrement internes qui stockent les données
réelles (par exemple, ss).

B. fichiers de volume
Il s'agit des fichiers d'enregistrement internes qui stockent les volumes (par
exemple, vol).

B. fichiers d'index
Ces fichiers d'index internes de type b-tree contien-nent les enregistrements
d'index utilisés pour optimiser les requêtes de base de données des médias. Le
nom de ces fichiers possède l'extension "_i*" (par exemple, ss_i0 et vol_i1).

fichiers temporaires
Ces fichiers (commençant par le nom de fichier "temp_*") contiennent les
enregistrements utilisés lors du tri. Les fichiers temporaires sont uniquement
présents lorsqu'une base de données est en cours de modification.

Le numéro, le nom, la fonction et l'interprétation des fichiers internes


peuvent être modifiés à tout moment.

Une liste d'arguments vide affiche les statistiques de l'ensemble des clients
connus.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 317


nsrls(8)

EXEMPLE

fR% nsrls -m

Identifiant de base de données 0: /nsr/mm/mmvolume


Fid | Size | Count | Name
------------------------------------------
0 | 16 KB | 6 | vol
1 | 136 KB | 484 | ss
2 | 16 KB | 6 | vol_i0
3 | 16 KB | 5 | vol_i1
4 | 16 KB | 5 | vol_i2
5 | 16 KB | 5 | vol_i3
6 | 16 KB | 0 | vol_i4
7 | 24 KB | 484 | ss_i0
8 | 24 KB | 484 | ss_i1
9 | 16 KB | 164 | ss_i2
10 | 24 KB | 483 | ss_i3
11 | 8 KB | 1 | temp_0

% nsrls jupiter

/space2/nsr/index/jupiter : 292 170 enregistrements nécessitant 50 Mo


/space2/nsr/index/jupiter est actuellement utilisé à 100 % s0

VOIR AUSSI
nsr_layout(5), nsrindexd(8)

DIAGNOSTICS
...n'est pas un client enregistré
Le client désigné n'est pas un client NetWorker valide.

318 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmm(8)

Maintenance Procedures nsrmm(8)

NOM
nsrmm - commande de gestion des médias NetWorker

SYNOPSIS
nsrmm [ -C ][ -v | -q ][ -s server ][ -f device ]

nsrmm -m [ -v | -q ][ -s server ][ -f device ][ -r ]


[ volume ]

nsrmm -l [ -v | -q ][ -s server ][ -f device ][ -myB ]


[ -e forever ][ -c capacity ][ -o mode ][ -b pool ]
[ -R | volume ]

nsrmm -H -f device [ -v | -q ][ -s server ][ -y ]

nsrmm { -u | -j }[ -v | -q ][ -s server ][ -y ]
[ -f device | volume ]

nsrmm -p [ -v | -q ][ -s server ][ -f device ]

nsrmm { -d | -o mode }[ -v | -q ][ -s server ][ -Py ]


[ -S ssid[/cloneid] | -V volid | volume ... ]

nsrmm -S ssid[/cloneid] [ -w browse-time ]


[ -e retention-time ]

DESCRIPTION
nsrmm interface de ligne de commande permettant de gérer les m édias et les unités
(bandes, disques et fichiers) utilisés par les serveurs et les noeuds de stockage Net-
Worker.

Un volume est un média physique, par exemple, une bande ou une cartouche de disque.
Lors de l'utilisation d'unités de type fichier, volume désigne un répertoire sur un
système de fichiers. NetWorker doit avoir l'usage exclusif de ce rép ertoire, car des
fichiers sont créés et supprimés. Le syst èm e NetWorker effectue le suivi des fichiers
utilisateur sauvegardés sur les différents volumes, afin d'en faciliter la restaura-
tion. Chaque volume gér par NetWorker possède un nom de volume (également appel libell
de volume) sél ectionn par un op érateur. Un nom de volume est spécifi lorsque le volume
est introduit pour la première fois dans le systèm e. Il ne peut être modifi que
lorsqu'un volume est relabellisé. Le volume doit avoir un libell externe affichant son
nom pour r éf ér ence ultérieure. NetWorker fait référence aux volumes par leur nom,
par exemple, lors de la demande d'un volume pour la restauration.

Le système NetWorker gère automatiquement un index qui ét ablit des correspondances


entre les fichiers utilisateur sauvegardés et les volumes. NetWorker conserve ég ale-
ment d'autres attributs associés un volume, y compris la capacit attendue du volume.

Le serveur NetWorker exige que certains volumes spéc ifiques soient montés en fonction
de leur nom pour les restaurations ou tout volume inscriptible pour les sauvegardes.
Ces requêt es sont soumises par l'interm éd iaire du m éc anisme nsr_notification(5).
La fenêtre d'administration de Net- Worker Management Console ou la commande
nsrwatch(8) peut êt re utilisée pour surveiller les requ êt es de montage en attente.
En général, les requêtes sont également écrites sur la console système ou consignées
dans un fichier. Il est possible d'utiliser les mêmes requêtes comme entrée pour le
logiciel qui contrôle un jukebox (une unit qui charge et déc harge automatiquement des
volumes).

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 319


nsrmm(8)

Avant de pouvoir utiliser la commande nsrmm (c'est-à-dire, avant de pouvoir sauvegarder


ou restaurer des données), au moins une unit doit être configurée pour le serveur Net-
Worker. La configuration NetWorker peut êt re modifiée l'aide de la fenêtre d'adminis-
tration de NetWorker Manage-ment Console ou de la commande nsradmin(8) une fois Net-
Worker installé.

OPTIONS
-B Vérifie que le volume labelliser ne poss èd e pas de libell NetWorker lisible.
Avant de labelliser le volume, le programme tente de lire tous les libell és
existants que le volume comporte déjà. Si vous sél ectionnez cette option et
que le volume poss èd e un libell NetWorker valide lisible par l'unit en cours
d'utilisation, l'opération de labellisation est annulée et un message d'erreur
apparaît. Si le volume ne con-tient pas de libell lisible par l'unit en cours,
il peut en recevoir un. Cette option est utilisée par nsrd(8) lors de
l'affectation automatique de libell és aux volumes pour satisfaire les requêtes
nsrmmd(8).

-b pool
Spécifie le pool auquel appartient le volume. -b pool peut désigner n'importe
quel pool enregistr avec nsrd. Vous pouvez visualiser les valeurs possibles en
s él ectionnant Pools de médias dans le volet de gauche dans la fenêtre Médias
de NetWorker Management Console ou en utilisant la commande nsradmin(8). Le nom
de pool est référenc par nsrd lors de la détermination des savesets pouvant
résider sur le volume. Si vous ne sélectionnez pas cette option, le volume est
automatiquement attribu au pool Default. Si vous spécifiez un nom de pool sans
spécifier de nom de volume, le nom de volume suivant associ la ressource label
template du pool est utilisé.

-C Affiche une liste des unités NetWorker configurée s et des volumes qui y sont
actuellement montés. Cette liste affiche uniquement les unités et volumes
attribu és au serveur, et non les unités et volumes réels. L'option -p vérifie
le libell du volume. -C est l'option par d éfaut.

-c capacity
Modifie la capacit par défaut d'un volume. NetWorker utilise en général les
capacités par défaut intégrées sur la base du type d'unité. Cette option
modifie ces valeurs par défaut. Le format de la spécification est nombre
multiplicateur. Multiplicateur peut êt re "K" (1024 octets), "M" (1000 Ko) ou
"G" (1000 Mo). Les minuscules sont ég alement admises, tout comme des caract
ères supplémentaires, tels que des espaces ou un "o" supplémentaire après "K",
"M" ou "G". Nombre peut êt re n'importe quelle valeur, y compris un nombre
entier ou réel comprenant jusqu' trois chiffres apr ès le séparateur décimal.

-d Supprime les fichiers d'index client et les entrées de base de donn ées des
médias des bases de données Net-Worker. Il peut être utilis en conjonction avec
-S ssid/cloneid pour supprimer un saveset spécifique. Notez que l'ID de saveset
utilis peut êt re au format long, pour év iter toute ambiguïté. Le format long
de ssid peut être obtenu en exécutant le mminfo avec -r "ssid(53)". La page man
mminfo présente des détails de cette syntaxe. Cette action ne détruit pas le
volume : elle supprime simplement toutes les références utilisée s par
NetWorker pour le volume et les fichiers utilisa-teur qu'il contient. Cette
option peut être utilisée pour contrôler la taille des bases de donn ée s Net-
Worker.

–E Efface les médias sur un périphérique, y compris le libellé et toutes les


structures de répertoires EMC NetWorker. Cette fonctionnalité est implémentée
pour les périphériques Data Domain et advfile.

320 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmm(8)

-e time
Lorsqu’elle est utilisée conjointement avec l’option –S, elle définit la durée
de rétention du clone du saveset ou de l’instance du clone de saveset indiqué.
La durée de rétention doit être spécifiée dans le format accepté par la
fonction nsr_getdate(1m). Si un identificateur de clone n’est pas indiqué,
toutes les instances de clone seront mises à jour avec la durée de rétention
indiquée. La durée de rétention du saveset reflétera la durée de rétention la
plus longue pour l’instance de clone récupérable. Une instance de clone peut
posséder une durée de rétention inférieure à la durée de rétention des index.
Cependant, la durée de rétention du saveset ne doit pas être réglée de sorte
que le saveset risquerait de devenir recyclable alors qu’il serait encore
consultable. Si le saveset est accessible et que cette modification entraîne la
modification de la durée de rétention du saveset sur une valeur inférieure à la
rétention des index, celle-ci deviendra identique à la durée de rétention du
saveset. Si le saveset n’est pas accessible, la rétention des index ne sera pas
modifiée même si elle est supérieure à la durée de rétention. Reportez-vous à
l’option –w pour plus de détails sur la rétention des index. Lorsque cette
option est utilisée en association avec des volumes, le volume labellisé sera
un volume d’archivage si la valeur de durée est toujours (le libellé n’expire
jamais pour un volume d’archivage). Les autres valeurs de durée ne s’appliquent
pas à un volume.

-f device
Spécifie une unit de mani èr e explicite. Lorsque plusieurs unités ont ét
configurées, nsrmm sélectionne la première par défaut. Cette option remplace la
s él ection effectuée par nsrmm.

-H Effectue une réinitialisation de logiciel sur l'unit sp écifiée. Les opérations


en cours sur l'unit sont inter-rompues, ce qui peut entraîner une perte de donn
ée s. Cette option réinitialise l'état de l'unit interne Net-Worker, pas de
l'unit physique.

-j Éjecte un volume de l'unité. Cette option équivaut une opération de démontage,


sauf que le volume est aussi éj ect physiquement de l'unité, si c'est possible.
Cette fonction n'est pas prise en charge par certains types d'unité, unit de
disque ou bande. ATTENTION : l'option -j doit uniquement être utilisée sur des
unités en mode inactif -- l'utilisation de l'option -j sur une unit active peut
entraîner un vidage de la mémoire.

-l Labellise (initialise) un volume pour que NetWorker le reconnaisse et


l'utilise. L'opération de labellisation doit être effectuée après le chargement
physique du volume souhait dans l'unité, par un opérateur ou un juke-box.
Lorsque plusieurs unités sont activées, spéc ifiez [ -f device ] pour spécifier
l'unit utiliser pour l'opération de labellisation.

-m Monte un volume dans une unité. Le montage s'effectue apr ès l'insertion d'un
volume dans une unit et son libellé. Vous ne pouvez monter que des volumes
labellis és . Lorsque plusieurs unités sont activées, spécifiez [ -f device ]
pour spécifier l'unit utiliser pour l'op ération de montage. Les opérations de
labellisation et de montage peuvent être combinées sur une seule ligne de
commande. Reportez-vous la section EXEMPLES.

-o mode
Définit le mode d'un volume, d'un saveset ou d'une instance de saveset (clone).
Le mode peut avoir l'une des valeurs suivantes : [not]recyclable,
[not]readonly, [not]full, [not]offsite, [not]manual ou [not]suspect. Le mode
[non]recyclable s'applique aux volumes, savesets et instances de clone de
saveset. Un volume devient recyclable lorsque l'ensemble des savesets de ce
volume devient recyclable. Un saveset est recyclable lorsque l'ensemble des
instances de clone de saveset devient recyclable. Par cons éq uent, définir

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 321


nsrmm(8)

comme recyclable la dernière instance de clone de saveset non recyclable permet


de rendre également recyclable le saveset et le volume. Définir une instance de
clone de saveset comme non recyclable force également le saveset et le volume
associés devenir non recyclables. Si un saveset n'est pas recyclable, au moins
une des instances de clone de saveset doit être non recyclable. Ainsi, si
toutes les instances de clone d'un saveset ont expir et qu'une instance de
clone particulière doit êt re restaurée, il faut réinitialiser la durée de rét
ention de clone de ce dernier pour une date future en utilisant l'option -e en
même temps que -S ssid/idclone pour que le saveset puisse devenir non
recyclable. D éf inir un saveset comme non recyclable est déconseillé, car une
fois qu'un saveset devient recyclable, il est possible que tous les volumes
d'un saveset soient écras és. Une fois qu'un saveset devient recyclable, la
disponibilit de restauration de l'ensemble des savesets associés n'est pas
garantie. Par exemple, si un saveset incr ém entiel dépend d'un saveset
complet. Le saveset complet n'est pas marqu comme recyclable tant que tous les
savesets qui en dépendent n'ont pas dépass leur dur ée de rétention. Toutefois,
une fois que tous les savesets associ és ont dépass leur durée de rétention,
l'ensemble des savesets devient recyclable. Tous les savesets peuvent êt re
écrasés. Définir le reste des savesets comme non recyclable ne garantit pas que
toutes les données d'origine seront entièrement restaur ées. Définir un saveset
comme non recyclable rend recyclables uniquement les instances de clone qui
n'ont pas dépass leur dur ée de r ét ention. Les modes [not]readonly,
[not]offsite, [not]full et [not]manual s'appliquent uniquement aux volumes. Le
mode est le seul mode valide avec l'option -l. Le mode [not]suspect s'applique
uniquement aux instances de clone de saveset, ce qui signifie qu'il doit être
spéc ifi avec ssid/idclone -S., pas seulement avec le ssid -S seul. (N'oubliez
pas que chaque instance de saveset possède un identifiant de clone, y compris
l'original.) Voir nsrim(8) pour plus d'informations sur les indi-cateurs par
volume. L'indicateur suspect est d éf ini automatiquement lorsqu'une commande
recover(8) détecte une erreur de média lors de la restauration de donnée s
depuis un clone de saveset donné.

-P Lorsque cette option est utilisée en association avec -d les entrées du fichier
d'index correspondantes sont purgées, sans supprimer les entrées de la base de
donn ées des médias. La commande scanner(8) peut ensuite êt re utilisée pour
restaurer les entr ée s du fichier d'index.

-p Vérifie et affiche le libell d'un volume. Pour con- firmer que le libell de
volume externe correspond au libell interne, chargez un volume dans un lecteur
et utilisez cette option pour afficher le nom du volume dans le libellé. La
vérification d'un libell démonte les volumes montés.

-q Mode silencieux. Cette option demande nsrmm d'afficher le moins d'informations


possible lors de l'exécution de l'opération demandée. En général, seuls les
messages d'erreur sont affichés.

-R Attribue un nouveau libell un volume. Cette option réé crit le libell du volume
et purge les index NetWorker de tous les fichiers utilisateur précédemment
enregistr és sur le volume. Certaines informations d'utilisation du volume sont
conservées.

-r Monte un volume en lecture seule. Pour empêc her Net-Worker d' écrire sur un
volume, spécifiez l'indicateur de lecture seule lors du montage du volume. Les
volumes marqu és comme pleins et ceux en mode lecture seule (-o readonly) sont
automatiquement montés en lecture seule.

-s server
Spécifie le serveur NetWorker sur lequel exécuter l'op ér ation nsrmm. Voir
nsr(8) pour obtenir une descrip-tion du choix du serveur.

322 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmm(8)

-S ssid
Modifie ( -o) ou supprime ( -d) un saveset des bases de donn ée s NetWorker, ou
sert modifier la durée d'accès direct (spécifiée par -w) ou la durée de
rétention (sp écifiée par -e) de l'enregistrement du saveset spécifié. Notez
que l'ID de saveset utilis peut êt re au format long, pour év iter toute
ambiguïté. Le format long de ssid peut être obtenu en exécutant la commande
mminfo avec -r "ssid(53)". Reportez-vous la page man mminfo pour des détails
sur les requ êt es et rapports d'un enregistrement de saveset au format long.
Le saveset est identifi par un identifiant de saveset. ssid. Une instance de
saveset, ou clone, peut être spécifiée l'aide de ssid/cloneid (mais est ignorée
si elle est utilis ée pour l'option -w). Le programme mminfo(8) peut être
utilis pour déterminer des identifiants de saveset et de clone.

-u Démonte un volume. Un volume doit toujours être dém ont avant d'être retir
d'une unité.

-V idvol
Supprime un volume des bases de donnée s NetWorker en cas d'utilisation en
association avec l'option -d. Le volume est identifi par un identifiant de
volume, idvol. La commande mminfo(8) peut être utilisée pour d éterminer des
identifiants de volume.

-v Mode explicite. Cette option demande au serveur Net-Worker d'afficher davantage


d'informations pendant le d éroulement de l'opération.

-w browse time
Spécifie la durée d'accès direct pour le saveset sp éc ifi (fournie avec
l'option -S). Une fois que le saveset peut être restauré, la durée d'accès
direct ne peut pas être modifiée. La durée d'accès direct doit être spécifiée
dans le format acceptable pour la fonc-tion nsr_getdate(8). La durée d'accès
direct doit être postérieure la date d'insertion dans l'enregistrement du
saveset, mais ne peut pas être postérieure la durée de rétention. Si l'option -
e n'a pas ét utilis ée , la dur ée de rétention existante dans l'enregistrement
du saveset est utilisée pour comparaison avec la dur ée d'acc ès direct
spécifiée. Reportez-vous l'option -e pour plus de détails sur la durée de
rétention.

-y Ne confirme pas les opér ations (potentiellement des-tructrices) avant de les


exécuter. Cette option doit êt re utilisée avec la plus grande prudence.

EXEMPLES
Labellisation de nouvelles bandes:
Pour introduire une nouvelle bande, appel ée mars.001, dans le syst èm e
NetWorker, chargez la bande dans un lecteur vide, puis utilisez la commande
suivante :

nsrmm -l mars.001

La bande reçoit le libell mars.001 et une entrée est cr éé e dans les index
NetWorker appropriés. La commande mminfo(8) peut être utilisée pour contrôler la
base de donn ée s des volumes et afficher des informations sur les volumes :

mminfo -m

Montage d'une bande:


Pour monter un volume NetWorker, utilisez l'option -m. Notez que le volume doit
avoir ét labellis auparavant et charg dans le lecteur :

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 323


nsrmm(8)

nsrmm -m

Lors du montage, un nom de volume peut également êt re spécifié\ :

nsrmm -m mars.001

Le montage éc houe si le nom de volume indiqu ne correspond pas celui lu sur le


média.

Le montage d'un volume le rend disponible pour Net-Worker. Lorsque nsrmmd(8) a


besoin du volume, le libell est lu de nouveau et confirmé, ce qui emp êc he toute
perte accidentelle de données. Les volumes sont égale-ment vérifiés et montés
automatiquement si le serveur est restaur après une panne.

Labellisation et montage d'une bande :


Un volume peut être labellis et charg avec une commande nsrmm unique en combinant
les options -m et -l. L'exemple suivant attribue un volume le libell mars.003 et
le monte sur l'unit /dev/nrst0 :

nsrmm -m -l -f /dev/nrst0 mars.003

Démontage ou éjection d'un volume :


Lorsqu'un volume doit être démonté, utilisez l'option -u ou -j , selon que l'unit
doit ou non éjecter physique-ment le volume.

nsrmm -u

Lorsque plusieurs volumes sont montés, vous pouvez spéc ifier le nom du volume ou
l'unit afin de sélectionner le volume souhaité. L'exemple suivant éjecte le
volume nomm mars.003.

nsrmm -j mars.003

Affichage des volumes actuels :


L'option -C affiche les unit és configur ée s et les volumes montés. Il s'agit de
l'option par défaut.

nsrmm -C

Suppression d'un volume:


Pour supprimer des index NetWorker certaines références un volume et les
fichiers utilisateur qui y sont sauve-gardés, utilisez l'option -d. Cette option
ne modifie pas le volume physique et doit uniquement être utilisée lorsque le
volume physique est détruit. En supprimant un volume, vous lib érez de l'espace
dans le fichier d'index NetWorker et l'index des médias NetWorker, mais pas
beaucoup plus qu'en le purgeant. La quantit d'espace libérée dépend du nombre de
fichiers utilisa-teur sauvegard és sur le volume. L'exemple suivant supprime le
volume mars.003 :

nsrmm -d mars.003

La commande scanner(8) peut être utilisée pour recon-struire les entrées de la


base de données.

Purge des entrées du fichier d'index:


Le fichier d'index contient des informations sur chacun des fichiers sauvegard
és par NetWorker. En raison de contraintes de taille, il peut s'avérer néc
essaire de purger des informations du fichier d'index. Lorsqu'un volume ou un
saveset est supprimé, les entr ée s du fichier d'index correspondantes sont

324 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmm(8)

également supprim ées. Il est également possible de conserver les entrées de la


base de données des médias d'un volume tout en purgeant le fichier d'index. Pour
ce faire sélectionnez l'option -P lors de la suppression.

L'exemple suivant purge toutes les entrées de fichier d'index pour le volume
mars.001:

nsrmm -d -P mars.001

La commande scanner(8) peut ensuite être utilisée pour restaurer le fichier d'index.
VOIR AUSSI
nsr(8), nsr_getdate(3), nsr_layout(5), nsr_device(5), nsr_notification(5), mminfo(8),
mmlocate(8), nsrmmd(8), nsradmin(8), nsrim(8), recover(8), scanner(8)

DIAGNOSTICS
type family volume monté sur device, écriture activée
Mes-sage indiquant que l'option -m (mount) a ét ex éc ut ée avec succ ès sur une
unit avec le type de média et la famille de média, par exemple, bande de 8 mm.

‘saveset’ n'est pas un identifiant de saveset


correct L'identifiant de saveset fourni n'a Il doit s'agir d'un nombre seul
(pour le saveset sans référence ses instances) ou de deux nombres séparés par une
barre oblique (/) (représentant une paire d'identifiants de saveset et de clone
(instance)).

l'ancien nom dupliqu é\ ; choisissez un autre nom ou supprimez


Il est interdit d'attribuer le même libell deux bandes. Si vous souhaitez r
éutiliser un nom, supprimez ce volume de l'index l'aide de l'option -d.

Souhaitez-vous vraiment écraser volume avec un nouveau libellé ?


Une tentative d'attribution d'un nouveau libell au volume est exécutée. La
confirmation remplace les données existantes de cette bande.

Purger les entr ée s du fichier d'index de type family volume ? ...


Après confirmation, les entrées du fichier d'index sont supprimées.

volume ne figure pas dans l'index des médias


L'index des méd ias ne comporte aucune entr ée associée au volume, de sorte que
la commande -m ne peut pas être utilisée. Ce problème peut êt re d une erreur de
saisie dans le nom du volume lors de l'attribution du libell d'origine de la
bande ou de sa suppression.

Aucun libell family valide


La bande ou le disque se trouvant dans l'unit d és ignée ne possède pas de libell
NetWorker valide.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 325


nsrmm(8)

326 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmmd(8)

Maintenance Procedures nsrmmd(8)

NOM
nsrmmd - processus de multiplexeur de média NetWorker

SYNOPSIS
nsrmmd [-v] [-s server] [-r system] nombre

DESCRIPTION
Le processus nsrmmd est le processus de noeud de stockage et est responsable des opéra-
tions de multiplexage de médias de sauvegarde et de restauration du réseau.

Le processus nsrmmd effectue les opérations suivantes :

o Reçoit les informations de sauvegarde du client NetWorker.

o Écrit les données sur les unités (volumes).

o Envoie des informations au serveur NetWorker permettant d'effectuer un suivi


des données écrites sur les unités (volumes).

o Lit les données sur les unités (volumes) à la demande du client lors d'une
restauration.

L'identifiant du programme RPC nsrmmd est 390104, tandis que le numéro de version de
processus est 5. Pour prendre en charge plusieurs instances de nsrmmd (si la fonction-
nalité Prise en charge simultanée des unités est activée), les numéros du processus
sont augmentés par incrément de 100. Le premier processus enregistré est 105, puis 205,
etc.

Un nsrmmd par unité activée est lancé automatiquement par nsrd. Des processus nsrmmd
supplémentaires peuvent être lancés lorsqu'une requête de montage est en attente. Pour
modifier le nombre de processus, il vous suffit de modifier le nombre d'unités
activées.

OPTIONS
-n nombre
Spécifie le numéro de processus.

-s serveur
Spécifie le serveur de contrôle. Cette option est utilisée sur un noeud de
stockage (voir nsr_storage_node(5)).

-r système
Certains programmes nsrmmd s'exécutent sur le serveur mais contrôlent une unité
attachée à un système Network Data Management Protocol (NDMP). De telles
instances de nsrmmd possèdent un argument optionnel -r spécifiant le système
contrôlé.

-v Explicite : Affiche des messages sur les activités du processus.

VOIR AUSSI
nsr(8), nsr_layout(5), nsr_service(5), nsr_storage_node(5),
nsrd(8), nsrmm(8), mm_data(5)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 327


nsrmmd(8)

328 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmmdbasm(8)

Maintenance Procedures nsrmmdbasm(8)

NOM
nsrmmdbasm - module NetWorker de sauvegarde et de restaura- tion de bases de données
des médias

SYNOPSIS
B nsrmmdbasm [ standard-asm-arguments ]

DESCRIPTION
Le module nsrmmdbasm est un ASM (Application Specific Module) standard, externe qui
facilite la sauvegarde et la restauration des fichiers de base de données du multiplex-
eur de médias NetWorker.

Voir uasm(8) pour obtenir une description générale des ASM et du [standard-asm-argu-
ments]. Le module nsrmmdbasm est prévu pour être appelé uniquement par des opérations
nsrmmdbd(8) ou mmrecov(8).

Les fonctionnalités de performance nsrmmdbasm spécifiques à l'application NetWorker


lors d'une sauvegarde incluent :

Indépendance vis-à-vis de l'architecture :


Les méthodes d'accès haut débit et les structures de données mises en oeuvre
par le code de base de données dépendent de la machine. Cet ASM sauvegarde
uniquement les enregistrements (et non les index d'accès) indépendamment de
l'architecture. Par conséquent, les bases de données des médias NetWorker
peuvent être sauvegardées sur une architecture machine et restaurées sur une
autre.

Rétention :
Seuls les enregistrements modifiés, et non les index internes, sont
sauvegardés. Cela permet de libérer la bande passante du réseau et de l'espace
de bande.

L'opération restaurer de cet ASM est l'opposé de l'opération sauvegarder.

FICHIERS
/nsr/mm/.nsr
Ce fichier de directive permet d'ignorer la plupart des fichiers lors des
opérations de sauvegarde normales. nsrmmdbasm ignore cette directive.

/nsr/mm/mmvolume6
Répertoire contenant la base de données des médias sauvegardée et restaurée par
cet ASM.

/nsr/mm/mmvolume6.r
Fichier temporaire qui stocke le contenu d'une base de données des médias
restaurée jusqu'à ce que nsrmmdbd(8) ait fini la création d'une nouvelle base
de données.

/nsr/mm/mmvol<n>
Fichier temporaire lu par ASM lors de la sauvegarde de données. Le nom de
fichier unique est généré en ajoutant <n>, un numéro hexadécimal à six chiffres
au nom de fichier.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 329


nsrmmdbasm(8)

/nsr/mm/volume.tmp
Fichier temporaire créé lors de la conversion d'un ancien schéma de base de
données des médias au schéma actuel lors de la restauration.

VOIR AUSSI
nsr(5), nsr_layout(5), mmrecov(8), nsrmmd(8), nsrmmdbd(8), nsrindexasm(8), recover(8),
savegrp(8), uasm(8)

330 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmmdbd(8)

Maintenance Procedures nsrmmdbd(8)

NOM
nsrmmdbd - processus de base de données de gestion des médias NetWorker

SYNOPSIS
nsrmmdbd

DESCRIPTION
Le processus nsrmmdbd fournit un service de base de données basé sur RPC aux processus
nsrd(8) et nsrmmd(8) ainsi qu'un accès par requête uniquement aux clients NetWorker. Le
numéro de programme RPC fourni par nsrmmdbd est 390107. Les numéros de version RPC
fournis par nsrmmdbd sont 3, 4 et 5. Nsrmmdbd est normalement lancé par nsrd(8).

Le processus gère une ‘‘base de données d'identifiants de volume, de saveset et de cli-


ent’’ situé dans le répertoire /nsr/mm/mmvolume6. Cette base de données a pour fonction
de mémoriser les savesets résidant sur les volumes de sau- vegarde. La base de données
effectue également le mappage du nom de client à l'identifiant client utilisé en
interne. Elle dispose de nombreuses méthodes d'accès permettant de de sauvegarder les
enregistrements de mappage d'identifiants de saveset, de volume et de client.

FICHIERS
/nsr/mm/mmvolume6
Répertoire contenant la base de données des médias.

/nsr/mm/cmprssd
Pour des raisons de performances et d'espace, la base de données est
périodiquement reconstruite (ou compressée). Ce fichier est créé à chaque fois
que la base de données est compressée ; le ctime qui y est associé permet de
déterminer la date de la prochaine compression. La compression de la base de
données peut être appelée en supprimant ce fichier et en exécutant nsrim. Il
est déconseillé de le faire lorsque le serveur NetWorker effectue une
sauvegarde ou une restau- ration active des données.

/nsr/mm/mmvol<n>
Ce fichier temporaire a pour fonction de con- tenir les informations de base de
données des médias qui seront sauvegardées sur un volume par nsrmmdbasm(8). Un
nom de fichier unique est généré à l'aide de <n>, un nombre hexadécimal à 6
chiffres ajouté au nom du fichier.

/nsr/mm/mmvolume6.r
Fichier (créé par nsrmmdbasm) lu lors de la res- tauration des informations de
base de données des médias.

/nsr/mm/volume.tmp
Répertoire temporaire créé lors de la restaura- tion ou la compression de la
base de données des médias.

/nsr/mm/nsrim.prv
Fichier vide permettant de déterminer quand le programme nsrim a été lancé la
dernière fois à des fins de maintenance des bases de données NetWorker.

/nsr/logs/daemon.raw
Le fichier dans lequel le processus Networker écrit les messages des journaux.

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 331


nsrmmdbd(8)

VOIR AUSSI
mmrecov(8), nsr(8), nsrd(8), nsrim(8), nsrmmd(8), nsrmmdbasm(8), nsrmm(8),
nsr_render_log(8), mminfo(8)

DIAGNOSTICS
Les messages de diagnostic nsrmmdbd seront normalement consignés dans le fichier /nsr/
logs/daemon.raw.

Hormis les messages répertoriés ci-dessous, nsrmmdbd a la possibilité de générer


d'autres diagnostics. Tout diagnos- tic autre que ceux répertoriés ci-dessous indique
un problème majeur dans la base de données des médias. Il sera peut être nécessaire de
restaurer votre base de données des médias à l'aide de mmrecov(8), le cas échéant.

La bd des médias est en cours de conversion, cette opération


peut prendre un certain temps Toutes être converties (une seule fois) au
nouveau format de base de données. La base de données est convertie à la
version actuelle.

La conversion de base de données des médias s'est déroulée avec succès

"Échec de la conversion de média ! raison


S'affiche lorsque la conversion s'est déroulée avec succès. .B S'affiche
lorsque la conversion échoue. Une raison plus détaillée peut être ajoutée au
message. NetWorker ne peut pas fonctionner tant que la conversion de la base de
données des médias n'est pas effectuée.

La bd des médias sauvegarde ses données, l'opération peut prendre un certain temps
S'affiche lorsque

La bd des médias est en cours de restauration, l'opération


peut prendre un certain temps S'affiche

La bd des médias vérifie les arbres b


S'affiche à chaque redémarrage du processus. Au démarrage, le processus
effectue des contrôles sur les index de recherche de base de données.

La bd des médias effectue un contrôle de cohérence


S'affiche à chaque redémarrage du processus. Au démarrage, après le contrôle
des index de recherche de la base de données, a lieu un contrôle des
enregistre- ments incomplets.

La bd des médias est opérationnelle


S'affiche à la suite des messages précédents pour indi- quer que le service est
à nouveau disponible.

La bd des médias est fermée


S'affiche après la fermeture réussie de la base de données des médias.

Une copie de ce processus est déjà en cours d'exécution !


Une autre copie de nsrmmdbd(8) est en cours d'exécution et possède un accès
exclusif à la base de données des médias. Un seul processus nsrmmdbd peut être
exécuté sur une machine donnée à la fois. Cela arrive lorsque le nsrmmdbd
précédent n'a pas été correctement arrêté. Utilisez nsr_shutdown(8) ou ps(1) et
kill(1) pour iden- tifier et arrêter l'ensemble des processus NetWorker avant
de redémarrer nsrd(8).

Ouverture du fichier de verrouillage impossible


Erreur interne. Vérifiez les permissions sur les répertoires /nsr/tmp et /nsr/
mm.

332 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmmgd(8)

Maintenance Procedures nsrmmgd(8)

NOM
nsrmmgd - processus NetWorker qui gère les opérations de juke-box

SYNOPSIS
nsrmmgd

DESCRIPTION
The Le processus nsrmmgd fournit un service basé sur RPC qui gère l'ensemble des opéra-
tions de juke-box pour le compte du serveur Networker nsrd.

Le serveur nsrd conserve l'ensemble des ressources RAP, qui décrivent le statut de tous
les juke-box et des unités, des pools et des opérations qui y sont associés. Le proces-
sus nsrmmgd est le processus responsable de l'exécution des opérations de juke-box req-
uises par nsrd.

nsrmmgd s'exécute sur le même hôte que le serveur nsrd. Un seul processus de ce type est
exécuté à la fois. Plusieurs processus nsrlcpd (un par juke-box activé) peuvent être
lancés et contrôlés par nsrmmgd, qui gère le contrôle de bas niveau et l'interface avec
les différents juke-box. Les pro- cessus nsrlcpd gérés par nsrmmgd peuvent être dis-
tribués à l'échelle de plusieurs hôtes, étant donné que nsrlcpd s'exécute sur l'hôte
qui héberge le juke-box.

Le processus nsrmmgd est appelé automatiquement par nsrd si besoin est et n'a pas à
être directement lancé par un util- isateur. Si nsrd détecte des juke-box configurés et
activés, il lance nsrmmgd dans le cadre du processus de démarrage de nsrd. Si aucun
juke-box n'est activé au démarrage nsrd, nsrmmgd ne démarrera pas tant qu'une ressource
de juke-box n'est pas ajoutée ou qu'une ressource de juke-box en veille n'est pas
activée.

FICHIERS
/nsr/logs/daemon.raw
Fichier vers lequel nsrmmgd et d'autres processus NetWorker envoient des
informations sur différentes conditions d'erreur qui ne sont pas consignables à
l'aide du mécanisme d'événement NetWorker.

VOIR AUSSI
nsr(8), nsr_service(5), nsr_render_log(8), nsr_op(5), nsrd(8), nsrlcpd(8)

Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1 333


nsrmmgd(8)

334 Guide de référence des commandes d’EMC NetWorker 8.1


nsrmon(8)

Maintenance Procedures nsrmon(8)

NOM
nsrmon - contrôler à distance les commandes et processus NetWorker

SYNOPSIS
nsrmon

DESCRIPTION
La commande nsrmon est exécutée par les processus NetWorker uniquement. nsrd(8) démarre
la commande pour contrôler à distance d'autres commandes et processus sur les noeuds de
stockage NetWorker exécutant nsrexecd(8). Les commandes et processus exécutés à dis-
tance comprennent nsrjb(8), et nsrmmd(8). Voir nsr_storage_node(5) pour des informa-
tions supplémentaires sur les noeuds de stockage.

VOIR AUSSI
n