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Révision

Thème : amour
L’amour source de bonheur : l'amour partagé

-Les deux amoureux partagent le même sentiment d'amour qui est fondé sur la fidélité, la confiance, le respect.
L'amour devient une source de bien-être. Il assure l'équilibre psychique puisque la présence de la femme aimée
accorde à son élu la béatitude et donne sens à sa vie. Ce plaisir a été éprouvé par Louis Aragon dont la passion
fervente pour Elsa Triolet est devenue une source d'inspiration.

-Le coup de foudre crée aussi un bonheur indescriptible. Les deux amoureux se sentent en harmonie parfaite. Leurs
yeux se répondent et par suite leurs cœurs se font écho.

-l'amour qui mène au mariage est aussi un amour heureux car les deux amoureux réussissent à s’unir par un lien
conjugal témoignant de leur affection. Ainsi, le conjoint partage avec sa partenaire ses soucis, ses peines, ses joies...

L’amour source de souffrance :

L’amour possède un aspect narcissique et possessif qui nous prive de notre liberté. L’amoureux cherche à posséder
l’être aimé. (Jalousie qui accable l'être aimé)

L’amour peut être une source de souffrance et de mélancolie.

Lorsque l'amant apprend que l’être aimé l'a trahi, sa vie s'obscurcit.

Citons à titre d'exemple le chevalier de Grieux à la découverte de la trahison de sa bien-aimée Manon. Il était
tellement désespéré qu'il a perdu le goût de vivre.

-l'amour non partagé cause la souffrance de la personne aimée qui se sent négligée. Elle vit des troubles
psychologiques qui peuvent la conduire au suicide.

-l'amour peut être source de malheur quand il est basé sur l’intérêt personnel car le côté matériel l'emporte sur les
sentiments sincères et surtout sur l'amour par exemple les immigrés cherchent souvent à conclure un mariage
d'intérêt avec les européennes pour avoir le visa et pour régulariser sa situation d'immigré clandestin.

Une fois son but est atteint, l'homme demande à sa femme de se divorcer ce qui cause le malheur de cette
infortunée. (Trouble psychologique, inconfiance, refus de se remarier à cause de l'insincérité)

-L’échec passionnel provoque aussi une grande tristesse. les victimes des séparations dues à la mort, à un
malentendu, à une trahison sentent une souffrance irréversible. Musset dans les nuits d’octobre écrit après avoir été
trahi par sa maitresse" il faut aimer après avoir aimé, il faut souffrir après avoir souffert"

- Après la mort de Virginie, Paul n'a pas pu vivre sans sa bien-aimée d'où sa décision de se suicider et de rejoindre
son élue même à la mort.

À voir :

L'Amour : entre bonheur et souffrance

Etre amoureux, c'est être sur un nuage. On s'attache à une personne et on y pense, souvent, tout le temps. Bien sûr,
il y a du bonheur à aimer, à découvrir ces sentiments. Mais le mieux est lorsqu'on apprend qu'ils sont partagés et
que, enfin, l'Amour véritable commence, en couple, à deux. Chaque début d'histoire est un peu comme une
première fois. Et c'est précisément ce qui offre l'aveuglement, l'insouciance, l'innocence nécessaire à un bonheur
complet.
A cette époque, tout semble parfait, on ne voit que le blanc, que les qualités, que le bonheur. Tout va bien. Et ce
n'est pas forcément une illusion après tout. Car oui, l'amour apporte le bonheur. L'amour est un partage, de
sentiments, de vie, de joies et de peines. C'est avancer à deux, main dans la main, pour s'aider en cas de besoin, pour
s'apporter mutuellement de quoi construire une vie et des sourires. L'amour forme donc une relation particulière et
intime entre deux personnes, qui seront plus proches entre elles qu'avec n'importe qui d'autre. Et ce sentiment de
félicité fait évoluer et grandir l'être humain avec l'envie de rendre heureux, de vivre pour l'autre.

L'amour réciproque, le soin de chacun envers l'autre, l'idée d'une vie partagée et d'un futur commun, contribuent à
rendre heureux. Mais ne croyez pas que la vie de couple est un long fleuve tranquille...

Si le bonheur apporté par l'amour semble évident, il faut évidemment considérer que rien n'est tout blanc, rien n'est
tout noir. Ainsi, ce sentiment si pur et si idyllique comporte lui aussi des défauts.

L'Homme est imparfait, et comme tout ce qui touche à l'humanité, l'amour se contredit lui-même. Sa définition place
le bonheur comme résultat, mais également la souffrance comme conséquence. L'amour ne prône pas seul
sentiment dans le cœur des amoureux. De ce fait, si l'autre est au centre de l'attention, l'émergence de la jalousie ou
encore du désir de reconnaissance n'en est que logique. Malgré la confiance qu'on accorde à l'autre, il y a la peur de
le perdre, le besoin d'attention et de compréhension... En effet, l'amour est également une envie d'exclusivité, de
possession de l'autre, d'harmonie parfaite. Un désir de perfection en somme.

Donner sans rien attendre en retour est louable mais malheureusement utopique. L'amour induit donc d'autres
sentiments qui lui sont étroitement liés, et souvent inévitables. Et ces sentiments-là peuvent faire souffrir. L'autre
est à la fois source de bonheur et source de souffrance, cible de l'attention qu'on lui accorde et de celle qu'on lui
réclame.

La perfection n'existe pas. Les joies de l'amour ne peuvent qu'être accompagnés de soucis d'amoureux... C'est dans
la nature humaine.

Mais ne soyons pas pessimistes. L'amour, lorsqu'il est partagé et vécu sereinement, malgré d'inévitables points noirs,
offre une vie accomplie et heureuse.

Sujets :

* sujet : les histoires d'amour parfait racontées dans les romans influencent-elles encore les jeunes ?

*Pensez-vous que l'amour puisse changer le caractère de l’individu ?

*croyez-vous vraiment qu'on puisse aimer dès le premier regard ? le coup de foudre est-il un véritable amour ?

*est ce que le coup de foudre soit véritable et durable longtemps ?

*Grace à une rencontre amoureuse, certaines personnes retrouvent goût à la vie. Pensez-vous que l'amour
passionnel soit toujours source de bonheur ?

*Certains affirment que le mariage est le tombeau de l'amour, et que ce dernier ne peut s'épanouir qu'en dehors du
mariage ?

L'amour est un besoin pour tout jeune. Avoir ou vivre des expériences amoureuses est en effet très avantageux pour
l’avenir ou plutôt le devenir de ce dernier puisqu’il aura l’opportunité de connaître et de vivre la notion du couple et
de la vie partagée. C’est aussi bénéfique au niveau de la santé. Cela s’explique par l’exigence intense de connaître
l’autre et de vivre avec lui quelque chose de spéciale. Les expériences amoureuses des adolescents les aident aussi à
être responsables et à prendre soin du partenaire. Ce qui les prépare pour la vie future en tant que mari ou femme.

Pour la plupart des filles, c’est toujours la même chose : elles cherchent « Le Parfait » ! Chacune avec ses conditions
et ses exigences ! Pour moi, Mr. Parfait ne veut pas dire un blond aux yeux bleus, un beau gosse au corps musclé,
avec une voiture de luxe et des vêtements assez chers ! Ce qui m’attire, c’est, en premier, les attitudes du garçon : sa
façon de parler, ses amis, ses intérêts… sa série préférée, son dessin animé préféré, sa meilleure chanson, son plus
grand groupe… Mon prince charmant doit être intelligent, aimant et surtout un homme à la fois gentil et drôle. Je
veux qu’il sache comment prendre soin de moi et qu’il me respecte pour ce que je suis. C’est, à peu près, à cela que
ressemblerait mon prince charmant. Pour d’autres filles, ces critères peuvent changer mais il restera toujours « Mr.
Parfait » en fin de compte.

Une relation à l’âge de l’adolescence ne dure pas, pour ne pas dire, ne dure jamais. En effet, elle commence toujours
par une petite étincelle de lumière, au début, forte et très douce, mais qui finit par s’affaiblir et par s’éteindre petit à
petit. A cet âge-là, on n’aime pas vraiment mais plutôt on croit aimer. Les garçons nous plaisent, nous, on leur plaît,
on les apprécie, eux aussi, et voilà. C’est ce qui se passe en vérité. Une fois ensemble, on se donne totalement à
cette nouvelle relation croyant toujours que c’est lui le garçon tant attendu, le fameux « Mr. Parfait » quoi ! Tout
nous paraît beau, plus que les autres jours, plus brillant, plus limpide… La vie nous semble plus magnifique… on
commence à voir la vie en rose comme le dit si bien Piaf dans sa célèbre chanson. Après, on commence à avoir des
petits problèmes et des malentendus… Mais, toujours croyant à cette relation, on essaie de tout régler, de tout
effacer, de tout oublier... Néanmoins, très vite, le doute prend place dans nos petits cœurs et, on se rend compte,
après quelques temps, que ce n’est pas celui-là qu’on attendait. Et voilà, une petite brise souffle et éteint la petite
étincelle lumineuse et chaleureuse qui nous avait envahies d’enthousiasme et d’exaltation !

Quelquefois, cela ne marche pas de cette façon-là : en effet, je n’ai donné, dans cet article, qu’un exemple de la « vie
en couple » aux yeux des adolescentes. Cela pourrait marcher autrement. Mais, la recherche est toujours en court…
On t’attrapera Mr. Parfait, on t’attrapera tôt ou tard… !

Je trouve que presque tout ce qui a été écrit sur l’Amour est vrai. Shakespeare a dit : « Tout voyage s’arrête au
rendez-vous d’amour ». C’est tellement vrai … !! Je n’ai moi-même jamais rien vécu de semblable mais je crois que
d’autres en ont vécu … et j’ai l’impression que j’y pense un peu trop ces derniers temps !! Sa capacité de transformer
et de définir nos vies ne cessera jamais de m’impressionner ! Shakespeare a aussi dit que « l’amour est aveugle » …
et, là, je suis certaine que rien n’est plus vrai...

Pour certaines personnes, l’amour est une sorte de coup de foudre où l’attirance physique est importante. Pour
d’autres, ce n’est qu’une sorte de passe-temps : ils n’aiment pas se sentir vraiment prisonniers d’une relation «
sérieuse » ... C’est comme jouer à un petit jeu avec plusieurs partenaires. Il y a aussi ceux qui vivent l’amour «
affectueux » : un amour durable qui est, souvent, dérivé d’une amitié. C’est un amour tendre et doux ! Et, il ne faut
pas oublier aussi le plus cruel de tous : l’amour non partagé !!!

Tant qu’adolescente, je m’implique toujours dans ces relations où je m’y crois vraiment amoureuse… Mais, par la
suite, j’éprouve un sentiment qui me rend à la fois heureuse et malheureuse ; aussi, parfois, je me sens libre comme
je ne l’ai jamais été, et, parfois, enfermée comme une prisonnière. Certes, comme l’avait si bien dit Shakespeare : «
L'amour est un esprit malin ; l'amour est un démon ; il n'y a pas d'autre mauvais ange que l'amour. »

A mon avis, chacun de nous a son âme sœur qui l’attend quelque part … !! Alors, il ne faut pas se faire de soucis. Et…,
l’Amour, je crois que c’est quelque chose de merveilleux que chaque être humain a le droit de sentir et de vivre … !!!

Module : « Guerre »
1)Les causes de la guerre :

La guerre qui s'explique par un conflit armé opposant au moins deux parties ne date pas d’aujourd’hui. en effet elle
est aussi vieille que l'humanité et elle peut se déclencher pour plusieurs raisons: *En premier lieu , maintes guerres
se sont déclenchées pour des causes religieuses. Et de nos jours, la défense de l'islam continue à intéresser les
mouvements de " fath" et "hamas" en palestine et en Liban et à allumer des guerres.

*En deuxième lieu, certaines guerres s'allument dans le monde vu que les richesses sont mal partagées dans
l'univers. En fait, plusieurs pays se noient dans les puits de pétrole, d'autres marchent sur des terres qui fourmillent
d'or, diamants…

*En troisième lieu, certaines payses déclarent la guerre contre leurs ennemis pour des raisons militaires.

*Finalement ; plusieurs guerres ont commencé pour des raisons géopolitiques. EN d'autres termes, ce sont des
stratégies dictées par les grandes puissances qui cherchent à subdiviser le monde selon leurs intérêts économiques
consistant à contrôler les richesses mondiales. 2)Les conséquences de la guerre :

* D'abord les guerres ravagent des pays, détruisent des villes de fond en comble réduisent des villages en cendre,
des sociétés, des ateliers, des écoles. Par ailleurs, la destruction des richesses privées et nationales tels que les
banques, les centres de recherches tue toute une nation.

*Ensuite, la plupart des victimes de la guerre sont des enfants, des vieux, et des femmes faibles et innocents. En
plus, la guerre est source de famine, de pauvreté, de maladies. En effet, les enfants privés très tôt des
établissements scolaires, de la nourriture, des soins médicaux sombreront dans la misère et le malheur.

*En outre, plusieurs gens qui ont vécus des moments de guerre sont touchés par la mort de leurs proches.

*Enfin, les troubles psychologiques à savoir la phobie ; les dépressions, les complexes des gens qui ont assisté à la
guerre sont irréversibles

Module « guerre »

Depuis un temps immémorial, les hommes se sont entretués sans cesse, cela a eu bien entendu dans l'histoire
humaine des répercutions affreuses sur tous les plans : humaines, matériels et naturelle, voyons alors quels peuvent
être les dangers de la guerre :

- la guerre tue : c'est un vrai crime contre l'humanité, elle n'épargne personne, ni enfants, ni femmes, ni vieux qui
sont tous des victimes innocentes.

- la guerre entraine le désordre économique, la destruction de l'infrastructure freine toute possibilité de


développement.

- elle provoque aussi le désordre social : orphelinat, veuves, handicapés blessés de guerre, vole, viole
banditisme....bref il n'y a plus de sécurité et on a peur de tout

- les cultures, les arts et les sciences sont menacés : il est très difficile en période de guerre d'assurer le
développement de ces domaines

- la guerre bloque aussi toute forme d'échange nationaux ou internationaux, en effet, la peur des citoyens et la
destruction de l'infrastructure font sque les gens ne peuvent plus faire des échanges en toute sécurité

- la guerre c'est aussi l'apologie de la haine et de la vengeance. En fait, les citoyens en guerre ou les pays qui
s'entretuent ne peuvent pas du tout être solidaire les uns avec les autres

- en fin, on voit clairement pour toutes ces raisons que la guerre c'est l’enfer, puisque on vit dans la terreur personne
ne souhaiterai vraiment un seul jour de guerre

thème guerre et paix

La guerre permet aussi de lever des budgets colossaux pour des recherches sur les armes, la biologie, les transports,
Budgets qui ne seraient pas admis en temps de paix.

La guerre a des conséquences graves sur la santé des individus et l’environnement :

-la santé : blessures, cicatrices, handicap, déformation du corps, mutilation, parfois des problèmes respiratoires à
cause de la pollution de l'air.

-l’environnement : Désastres écologiques, catastrophes humanitaire, pollution, mort des animaux, manque des
espaces du pâturage, la biodiversité décline....

* destruction de l'infrastructure, pauvreté, mort des innocents, séparation des membres de la famille, handicap,
corps mutilés, l'effondrement économique, le terrorisme, la torture, les crimes, vols, la pollution, les terres sont
conquises ou perdues, des tensions internationales naissent, des peuples souffrent

Avantages :

La guerre devient nécessaire et vitale quand les économies intérieures sont saturées, ainsi par la guerre un pays peut
compter sur la conquête de nouveaux marchés en exportant son capital financier par la force des armes et trouver
ainsi de nouveaux débouchés.

La guerre permet aussi de freiner la surcroissance de la population, et après une guerre, il faut tout reconstruire :
donc elle permet aussi une fois finie une relance de l'économie.

Essai 1: « Les discordes virulentes entre les hommes ont, de tout temps, dégénéré en conflits sanglants et des
guerres désastreuses », affirment certaines voix pessimistes. Partagez-vous ce point de vue ?

Rédigez un texte argumentatif illustré d'exemples précis tirés de vos lectures et de la réalité quotidienne

-rédaction

Nombreux sont ceux qui adoptent une vision très pessimiste sur l'avenir de l'humanité à cause « des discordes
virulentes entre les hommes (qui) ont, de tout temps, dégénéré en conflits sanglants et des guerres désastreuses ».
Hélas ! Tout ce qui s'est passé et ce qui se passe encore, un peu partout dans les quatre coins du monde, à cause de
ces « cassures » irréparables dans les relations humaines ne peut que donner raison à ces gens noyés dans un
profond océan de désespoir amer.

En effet, il semble que, depuis la nuit des temps, la contagion des « discordes virulentes » entre les humains a été si
grande et si rapide que la première étincelle a fait un grand embrasement en gagnant, à une vitesse de croisière,
toutes les maison, tous les pays et tous les continents mettant ainsi l'univers tout entier en grand danger. D'ailleurs,
il y a eu toujours de nouvelles guerres atroces qui ont ravagé les villes et décimé les innocents : Guerre de cent ans,
Guerre de Trois Jours, guerre de Ceylan. Première Guerre Mondiale ; puis une deuxième, plus cruelle. Guerre « éclair
», Tempête du désert. Des conflits sanglants ont déstabilisé les nations : Guerre civile en Algérie, en Irak et au
Soudan,...Par conséquent, des milliers de personnes ont été massacrées à Hiroshima, en Palestine et au
Rwanda...Mais qui saura, ma foi, arrêter le chiffre exact des dégâts matériels et humains ? Des milliers d'handicapés
et de blessés au Vietnam, au Liban et au Zimbabwe... Des milliards de dollars, d'euros ou de dinars, chacun sa devise-
ont été dilapidés pour envenimer les désaccords et semer la mort ! Puis, -quelle folie- le double ou le triple est
gaspillé pour reconstruire et restaurer !

Pire encore, en échouant continuellement à désarmer les rancunes féroces des mortels, le spectre d'une troisième
guerre planétaire n'arrête point d'hanter les esprits ! Pourtant, quelle absurdité ! Le monde entier continue à
chanter la même litanie : « vengeance, vengeance, vengeance », sans répit !

Pourquoi donc tant de cruautés et de barbaries ? Pourquoi autant d'animosités et de boucheries ? L'homme est-il
devenu à ce point affamé de guerre et de sang ? L'homme doit-il demeurer ainsi l'éternel ennemi de son semblable ?

Quand commencera-t-on à apprendre à nos enfants « le vol des insectes, les couleurs du ciel et les douceurs de l'eau
» ? Qui leur composera une chanson d'amour et de paix ? Car, de nos jours plus que jamais, la responsabilité de la
guerre « a cessé d'être l'affaire exclusive des mâles et des mâles adultes », comme l'a bien expliqué Maurice DURON
dans son œuvre Lettres d'un Européen. Dorénavant, elle ne fera plus de distinction entre les sexes et les âges. En
fait, elle concerne aussi bien les hommes que les femmes, aussi bien les pères que les mères qui ne doivent plus
tarder à apprendre à leurs progénitures les valeurs de l'altruisme, de la tolérance et du respect mutuel, seuls garants
de vivre dans la Paix et la Dignité. Voici l'unique voix de la délivrance.

Hâtons-nous donc de nous engager dans cette voix si l'on veut vraiment freiner cette exécrable métamorphose de
l'homme en redoutable « loup pour l'homme » et éviter de sombrer dans une « nuit apocalyptique que n'abolirait
aucun jour » ?

Module : LIBERTE
Qu’est-ce que la liberté ? Rares sont ceux qui n’en ont pas une opinion, mais la connaissons-nous vraiment ? Est-il
seulement possible d’en faire le tour ? Chose certaine, il est impossible d’en concevoir la fin, car c’est justement
l’une de ses principales caractéristiques, elle n’en a pas. Déjà Hegel, je crois, la présentait ainsi, bien qu’il la conçût
différemment : La liberté est la raison.

La raison

La raison est la faculté de penser. Cette faculté est un pouvoir naturel, inné. Ce pouvoir est la liberté. Il s’agit bien
davantage que la liberté d’exprimer sa pensée : c'est la liberté ou le pouvoir de penser. Reconnaître ce pouvoir, c’est
en prendre conscience. Grâce à la liberté de penser on peut concevoir les autres libertés. Toutefois, il y a une
certaine réciprocité, car la pratique des libertés développe également la conscience.

Lorsqu’on parle des libertés on renvoie à des actions : action de s’associer, de se mouvoir, de communiquer, etc.
Celles-ci sont libres non seulement dans la mesure où elles ne sont pas interdites, mais surtout où on en est
conscient. Choisir détermine la conscience qui détermine la liberté d’action. Autrement dit, une action qui n’est pas
la conséquence d’un choix n’est pas une action libre. Il en va ainsi de toutes les libertés.

Cependant, si la capacité de choisir détermine une liberté de penser ou une conscience, il ne s’ensuit pas
nécessairement une liberté d’action. Être conscient d’agir ne signifie pas nécessairement agir librement, sans
contrainte. Le prisonnier n’est pas libre de ses mouvements, mais petite ou grande consolation, il maintient sa
liberté de penser. Peut-être souhaite-t-il être ailleurs ?

Autre exemple : Un homme soûl qui n’est plus conscient de ce qu’il fait a d’abord choisi de boire. À ce titre, l’homme
doué de conscience est responsable de ses actes. La liberté bien comprise exige la non-agression afin de préserver
celle des autres. En ce sens, liberté et devoir ne font qu’un.

Moins il y a d’agression, plus les libertés se déploient, mais elles se déploieront d’autant plus que la liberté de penser
aura été enseignée. Les libertés se pratiquent, mais seule la liberté de penser se transmet par l'enseignement, car il
s’agit d’une qualité ou caractéristique de l’homme. La liberté en général n’est donc pas une absence d’interdiction
ou d’agression, ces dernières constituent seulement un freina celle-là.

Déterminisme vs liberté

L’action qui vise un but est une action libre, tandis que le mouvement d’un météore est déterminé, car celui-ci ne
choisit pas son trajet. L’homme est libre en autant qu’il est conscient. Qu’il étudie l’objet inanimé, l’action humaine
ou l’être vivant en général il utilise sa raison, il exerce sa liberté de penser. Ce n’est pas parce qu’un objet agit de
manière déterminée qu’on le comprend avec une raison différente. La raison procède de la même manière pour tout
le monde, seul l’objet étudié est régi selon des lois différentes.

On ne peut pas opposer le pouvoir à la liberté, car celle-ci est elle-même un pouvoir. Si l'on est libre d’agir, c’est que
l'on peut agir. De même, si l'on est libre de penser, c’est qu'on le peut. Cette liberté, ce pouvoir est la faculté de
penser, la raison, la conscience, l’esprit. La conscience ne nous est pas fournie d’un bloc, elle se développe par
expérience, réflexion et volonté.

« L’homme est libre en autant qu’il est conscient. Qu’il étudie l’objet inanimé, l’action humaine ou l’être vivant en
général il utilise sa raison, il exerce sa liberté de penser.»

Droit vs liberté
Tant qu’il y a respect de la propriété la liberté reste entière. Une vie en société appelle à la contrainte, mais non à la
coercition. Dès qu’il y a coercition gouvernementale, c’est-à-dire dès qu’il y a politique les libertés se réduisent aux
droits. Les fruits de votre travail vous sont confisqués à hauteur déterminée par le droit. En ce sens, la portée des
droits ne peut jamais être plus grande que celle des libertés.

THEME : LIBERTE

L'égalité des sexes

Essai : Certains disent que « La femme ferait mieux de rester au foyer car au dehors elle n'est capable de rien faire
qui mérite d'être évoqué ou signalé » Qu'en pensez-vous

REDACTION ;

La question du rôle joué par la femme dans la société a toujours fait l'objet d'une véritable polémique. Pour les uns,
elle a démontré qu'elle est capable d'égaler l'homme et de briller dans plusieurs domaines. Pour d'autres, cette
dernière « ferait mieux de rester au foyer car au dehors elle n'est pas capable de rien faire qui mérite d'être évoqué
ou signalé ». Alors, peut-on dire que la femme est incapable de s'affirmer dans la société et d'apporter une
contribution digne de respect ? Dans plusieurs sociétés, l'homme persiste à considérer la femme comme son
inférieure en intelligence et en compétences. Pour lui, elle n'est qu'un corps- plutôt un beau corps ! Ou encore une
maîtresse de maison juste bonne à élever ses enfants. L'homme est l'axe autour duquel elle tourne et qu'elle ne peut
donc jamais surpasser dans aucun domaine. Son seul pouvoir résultera de sa relation privilégiée avec ses enfants
quand elle devient une mère puisque « le paradis est sous les pieds des mères », ce qui est vrai d'ailleurs, mais en
dehors du foyer, « la femme : c'est l'enfer » ! Par conséquent, elle ne pourra jamais jouer aucun rôle important.
Cependant, depuis longtemps, ce « sexe doux » a fait preuve de courage, d'intelligence et d'ingéniosité dans
différents domaines. D'abord, dans le domaine politique on trouve que la femme a milité héroïquement contre
l'occupant. Kifah AFIFI, par exemple, est une combattante palestinienne qui a porté les armes et connu les prisons
israéliennes. En plus, dans le monde de l'art, le film documentaire quand la femme chante de Mustapha HASNAOUI
présente nombre de témoignages et d'archives sur certaines pionnières de la chanson égyptienne, notamment
Munira AL-MAHDIYYA et Oum KALTHOUM. De sa part, la tunisienne Moufida TLATLI a brillé avec son film Les silences
du palais. George SAND, Simone DE BEAUVOIR et Fadwa TOUQAN sont des noms très connus dans le monde
littéraire. Dans le domaine physique, Marie CURIE a reçu le prix Nobel en 1903. Ces derniers jours, on a commémoré
la mort du journaliste, article et cinéaste égyptienne Rose EL YOUSEF d'origine libanaise, surnommée Sarah
BERNHARD de l'Orient tellement elle est devenue très célèbre. Enfin, dans le monde des affaires, maintenant, on
peut retenir les noms de certaines « businesswomen » comme Paris HILTON ou Victoria BECKHAM, la femme du
joueur mondial David BECKHAM. En somme, les sexistes qui continuent encore à maltraiter la femme et à la sous-
estimer ont tout à fait tort car la fille d'Eve et d'Adam a prouvé qu'elle peut se frayer le chemin des grands. Même en
travaillant en dehors du foyer, elle ne cherche jamais à négliger ses tâches domestiques, en tant que mère. Bien au
contraire, elle continue à éduquer ses enfants tout en contribuant efficacement à la prospérité économique de son
pays et à son développement culturel et scientifique.

OUVERTURE SUR AUTRUI ET FIDELITE A SOI-MEME

Essai : « L’ouverture sur autrui risque aujourd'hui, de tuer en nous l'attachement au passée et la fidélité à soi-même
», affirment plusieurs personnes. Partagez- vous ce point de vue ?

REDACTION :

Ancrer les valeurs nobles de la tolérance et de l'ouverture sur autrui dans le cadre du respect de la liberté de
confession et d'expression, est devenu aujourd'hui d'une nécessité indiscutable. Cependant, plusieurs personnes
pessimistes affirment que « l'ouverture sur autrui, risque, aujourd'hui, de tuer en nous l'attachement au passé et la
fidélité à soi-même ».

Doit-on donc avoir peur de s'ouvrir sur les autres dans une époque où le phénomène de la mondialisation envahit la
planète toute entière ?
Il est certain que de nos jours personne ne peut nier que les hommes se sont ouverts les uns sur les autres suite aux
transformations radicales qu'a connues le monde entier. Les progrès technologiques, et la démocratisation des
moyens de communication aidant, ont permis de réaliser cet objectif. Posté devant son petit écran ou ordinateur,
l'homme peut facilement enrichir ses connaissances et se cultiver sans même prendre la peine de voyager ou de
s'inscrire dans des écoles spécialisées pour apprendre la langue de tel ou tel pays. Seulement, ce flot d'informations
et de cultures qui envahissent les maisons risquent de déraciner les individus et de les faire parfois oublier leur
propre héritage culturel puisqu'on est influencé par la culture du plus fort. La nouvelle donne imposée surtout par la
mondialisation fait en sorte que les gens trouvent dans cette culture européenne et étrangère, le seul modèle à
suivre. Par conséquent, certains jeunes vont, par exemple, Jusqu'à se noyer dans la mer pour avoir toujours imaginé
l'étranger comme étant un « Paradis terrestre » où ils retrouveraient la liberté et l'argent ! Tandis que Roger
GARAUDY , de sa part,affirme que l'Occident lui-même « a beaucoup à apprendre de la sagesse orientale » ?Donc si
on comprend parfois l'envie de ces jeunes d'améliorer leurs conditions de vie en partant à cet « Eldorado » et leur
volonté d'ouvrir leurs esprits, rien ne justifie la perte de l'identité ou le déracinement au point de devenir parfois de
pires ennemis de leurs propres patries. Doit-on pour ainsi dirre oublier sa culture, sa langue et ses racines ? Doit-on
au nom du recouvrement de sa liberté et du rétablissement de la démocratie, comploter avec le diable pour
déstabiliser son pays et le noyer dans un bain de sang ?

Ainsi, il faut bien saisir le vrai sens de l'ouverture. Elle est avant tout synonyme de respect réciproque et
d'enrichissement mutuel dans la dignité et la fidélité raisonnable à son identité. Fidélité raisonnable oui, car il ne faut
pas oublier de noter qu'on ne doit garder de notre héritage que ce qui est bénéfique et édifiant. Il faut vraiment
savoir tirer profit de ces nouveaux moyens de communication et de ces nouvelles technologies pour imposer le
respect de sa culture et ses habitudes et non pas pour s'effacer ou se plier devant les autres. Oui pour la diversité
culturelle donc et non à la standardisation. Il faut apprendre à être fier de soi-même sans adopter non plus aucune
attitude xénophobe envers autrui. Car bien de personnes extrémistes ont commis des actes de terrorisme au nom du
refus catégorique de toute autre culture ou civilisation. Il faut pour ainsi dire être modéré dans tout : ni ouverture
aveugle et mensongère ; ni fermeture sur soi, vengeresse et rancunière. Pour cela, ceux qui ont une vision très
pessimiste n'ont pas tout à fait raison, car tout dépend finalement de l'intelligence de nos choix. Prenons l'exemple
de la Lettonie qui est placé « en sandwich » entre d'autres pays plus puissants comme la Russie et l'Estonie. Si ce
pays minuscule existe encore, c'est parce qu'il parle letton, sa langue maternelle qu'il a su imposer partout tout en
restant ouvert sur le monde. C'est la langue d'ailleurs qui assure et nourrit notre identité depuis des temps
immémoriaux.

Finalement, il est bon de rappeler qu'en Andalousie, Averroès (Ibn ROCHD), le musulman côtoyait Maïmonide, le juif
et bien d'autres savants chrétiens en collaborant ensemble afin que les lumières des sciences touchent l'humanité
toute entière. Pourtant, aucun d'eux n'a cherché à exclure l'autre ou à le pousser à changer ses croyances.

Pourquoi ne pas suivre l'exemple de nos ancêtres qui ont toujours su concilier entre identité et ouverture
enrichissante et fructueuse sur les autres ?

Citation Liberté :

"L’homme est né libre, et partout il est dans les fers."

Jean-Jacques Rousseau

"Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits."

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (1789)

"La liberté de notre volonté se connaît sans preuve, par la seule expérience que nous en avons."

René Descartes (1596-1650)


"L’esclave, à l’instant où il rejette l’ordre humiliant de son supérieur, rejette en même temps l’état d’esclave lui-
même."

Albert Camus (1913-1960)

"Qui cherche dans la liberté autre chose qu’elle-même est fait pour servir."

Alexis de Tocqueville (1805-1859)

"La préméditation de la mort est préméditation de la liberté. Qui a appris à mourir, il a désappris à servir."

Michel de Montaigne (1533-1592)

"Ce que l’homme perd par le Contrat social, c’est sa liberté naturelle et un droit illimité à tout ce qui le tente et qu’il
peut atteindre ; ce qu’il gagne, c’est la liberté civile et la propriété de tout ce qu’il possède."

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)

"L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté."

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)

Thème : Liberté

Introduction :

Il existe sans doute plusieurs façons de définir la liberté: la liberté de penser, de parler et surtout d'exister car nous
savons bien que la liberté est un pouvoir, pouvoir d'agir sans être nuisible pour la liberté elle-même dans quelle
condition la liberté peut-elle devenir dangereux? peut-on alors vivre sans liberté dans ces cas?

La liberté est l'une des valeurs suprêmes que l'homme recherche depuis longtemps

Notre meilleure liberté consiste á faire autant que possible prévaloir les bons penchants sur les mauvais.

La liberté est un état une situation d'une personne qui n'est pas soumis à quelqu'un

-la liberté signifie la possibilité d'agir selon sa propre volonté sans contrainte, elle est un principe fondamental de la
démocratie.

-en politique la liberté signifie le pouvoir d'agir au sein d'une société selon sa volonté

On ne doit pas limiter la liberté qui garantit a l'homme le respect de son droit et son humanité

la liberté est une valeur noble et à la fois chère, pour cela la chercher signifie, sans aucun doute payer une rançon
assez grande pour l'avoir effectivement, la liberté est la plus souvent payer par le sang et les hommes

la liberté est la seul valeur qui nous donne l'opportunité de s'affirmer et de reconnaître soi même : c'est une
satisfaction à la fois intellectuelle et affective

la liberté est un état une situation d'une personne qui n'est pas soumis à quelqu'un
-la liberté signifie la possibilité d'agir selon sa propre volonté sans contrainte, elle est un principe fondamental de la
démocratie

-en politique la liberté signifie le pouvoir d'agir au sein d'une société selon sa volonté

On ne doit pas limiter la liberté qui garantit a l'homme le respect de son droit et son humanité

La liberté est un droit fondamental, elle est un besoin vital est consisté à se libérer de tous les lois qui sont anormale,
immorale.

-la liberté est le droit de faire tous ce que les lois permettent (Montesquieu)

-la liberté doit être limitée par éviter les excès, elle organise la vie sociale e partage les plus faibles les dérives de la
liberté excessive sont nbreuses : l’anarchies l'insécurités et le désordre et l’instabilité

C'est vrai que la liberté ne peut pas être absolue mais plutôt réglementée par des lois pour éviter l'anarchie et le
chaos.

La liberté en fait plusieurs philosophes et écrivains ont essayé de définir ce concept. "Lalande" par exemple, la
conçoit comme étant " l'absence ou la suppression de toute contrainte considérée comme anormale, illégitime,
immorale".

Liberté

La culture moderne est marquée, comme chacun peut le constater, par une forte aspiration à la liberté.

On sait cependant combien la notion de liberté peut être porteuse d'ambiguïtés, et conduire à des égarements qui
ont produit des aliénations terribles et conduire à des égarements qui ont causé la mort de millions de personnes.

Le XXe siècle en aura été le témoin hélas privilégié.

Le désir de liberté continue à se manifester dans tous les domaines : social, politique, économique, psychologique.

Sans doute s'exprime-t-il autant parce que, malgré tous les progrès réalisés, il reste insatisfait.

Au plan moral, on a l'impression que la seule valeur qui fasse encore un peu l'unanimité en ce début du troisième
millénaire, est celle de la liberté ; tout le monde est à peu près d'accord pour estimer que le respect de la liberté
d'autrui reste une norme éthique fondamentale.

Cela est sans doute plus théorique que réel et peut-être même une simple manifestation de cet égocentrisme
foncier auquel est arrivé l'homme moderne, pour qui le respect de la liberté de chacun serait moins la
reconnaissance d'une exigence éthique qu'une revendication individualiste ; que personne ne se mêle de
m'empêcher de faire ce dont j'ai envie !

Pour l'homme, être libre signifie souvent pouvoir se débarrasser de toute contrainte et de toute autorité.

Ce qui limite sa liberté, ce sont les circonstances qui l'environnent : les contraintes qu'impose de plus en plus la
société moderne, les obligations de toutes sortes que les autres font peser sur lui.

Pour trouver sa liberté, il faudrait alors éliminer les contraintes et limitations.

Quand il se sent quelque peu étouffer dans des circonstances dont il se considère prisonnier, alors, il en veut aux
institutions ou aux personnes qui semblent en être la cause.

Que de ressentiments entretenus ainsi envers tout ce qui ne va pas selon son gré dans la vie et l'empêche d'être
libre comme il le souhaite.
Même si venait à disparaître tout ce qu'il considère dans sa vie comme empêchement à sa liberté, cela ne lui garantit
en rien de trouver la pleine liberté à laquelle il aspire.

Quand on repousse des limites, on en trouve d'autres un peu plus loin.

On risque donc, en restant dans la problématique décrite ci-dessus, de se trouver dans un processus sans fin et une
insatisfaction permanente.

L'homme bute toujours sur des contraintes douloureuses.

On peut s'affranchir d'un certain nombre d'entre elles, mais pour en trouver d'autres plus inflexibles : les lois de
l'économie, les limites de la condition humaine, de la vie en société.

Le désir de liberté qui habite le cœur de l'homme contemporain se traduit ainsi souvent par une tentative
désespérée pour franchir les limites dans lesquelles il se considère comme enfermé.

La liberté est l'état d'une personne ou d'un peuple qui ne subit pas de contraintes, de soumissions, de servitudes
exercées par une autre personne, par un pouvoir tyrannique ou par une puissance étrangère. C'est aussi l'état d'une
personne qui n'est ni prisonnière ni sous la dépendance de quelqu'un.

La liberté peut être définie de manière positive comme l'autonomie et la spontanéité d'une personne douée de
raison. La liberté est la possibilité de pouvoir agir selon sa propre volonté, dans le cadre d'un système politique ou
social, dans la mesure où l'on ne porte pas atteinte aux droits des autres et à la sécurité publique.

Les différentes formes de liberté :

Liberté naturelle

Liberté civile

Liberté politique (pouvoir exercer une activité politique, adhérer à un parti, militer, élire des représentants...)

Liberté individuelle : droit de chacun d'agir librement sans encourir de mesures arbitraires (emprisonnement,
astreinte à résidence, interdiction de se déplacer, etc.).

la liberté de la femme :

*elle s'est affranchie des contraintes sociales et familiales qui restreignent autrefois sa liberté.

*elle a acquis plusieurs droits (travail, éducation, vote......)

*elle est devenue un membre actif de la société. (Elle peut exercer des travaux réservés autrefois aux hommes)

*elle peut prendre des décisions sans l'intervention de son père ou son mari. (Choisir son conjoint, ses études, son
métier d'avenir)

sujet : faut-il accorder aux jeunes une liberté totale? Les parents et l'entourage ont-ils un rôle à jouer, à cet égard?

Certains disent qu'il faut accorder une grande liberté aux jeunes ; d'autres soutiennent le contraire.

Développement

1ère partie : Accorder plus de liberté :

- L'homme est né libre ; c'est un droit que reconnaissent les religions, les constitutions, les différentes cultures.

- Un individu dont on limite la liberté serait semblable à un esclave.

- La liberté est une condition du bonheur de l'individu.

- La liberté permet au jeune d'être autonome et responsable.

- Priver un enfant de liberté, ou la réduire, c'est en faire un citoyen lâche et peureux


- La liberté est une condition nécessaire de la créativité.

2ème partie: Limiter la liberté:

- Il faut protéger les jeunes car ils ne sont pas assez mûrs.

- Les dangers qui menacent les jeunes sont de plus en plus nombreux.

- Une grande liberté peut conduire le jeune à s'adonner à la drogue, au tabagisme, à la prostitution...

- Parfois, on fait un mauvais usage de la liberté.

- La liberté débridée conduirait à la négligence des devoirs scolaires, familiaux, sociaux...

- Chaque société pose des limites d'ordre moral, religieux et social à la liberté de l'individu.

- Il n’y a pas de liberté absolue.

- Une grande liberté peut entraîner l'anarchie (Désordre politique dû à l'affaiblissement ou la perte de l'autorité de
l'Etat) (=confusion, désordre, émeute, gâchis, pagaille, trouble)

3ème partie: Point de vue personnel

A mon avis, il est utile d'accorder une grande liberté aux jeunes. Cependant, il faut leur faire comprendre qu'il y a
une différence entre la liberté et l'anarchie. Ils doivent savoir qu'il n'y a pas une liberté absolue, mais une liberté
conditionnée par la religion, la loi et les valeurs éthiques de la société.

Conclusion

Les partisans et les détracteurs avancent des arguments multiples. Mais, il faut doser (équilibrer) la liberté.

thème 5 : l'homme et la science

Essai : Certains disent qu'"il faut se méfier du progrès scientifique et technique et y renoncer". Qu'en pensez-vous?

--Rédaction

Autrefois, la grande masse du peuple était tenue dans l'ignorance. De nos jours, l'instruction est largement
répandue. Autrefois, le taux de mortalité était très élevé. Aujourd'hui, grâce au progrès scientifique, l'espérance de
vie a considérablement augmenté. Cependant, certaines personnes n'hésitent pas à manifester leur scepticisme vis-
à-vis de ce progrès scientifique dont «il faut toujours se méfier » et auquel on doit même « renoncer » puisque ce
dernier « n'a pas empêché les guerres, les violences, les injustices ».Bien au contraire, ils trouvent qu'« il les a même
rendues plus aigües », précisent-ils.

Or, ces gens ont-ils tout à fait tort d'afficher leur crainte face à l'avancée redoutable de la science et de la
technologie ou d'y renoncer catégoriquement ?

Tout d'abord, ces gens ne cessent d'affirmer que les avantages acquis grâce au progrès scientifique et technologique
paraissent contrebalancées par les inconvénients puisque la physique, à titre d'exemple, qui nous a, appris beaucoup
sur la structure de la matière, a ouvert l'appétit à certains chercheurs-criminels et inhumains pour créer des armes
de destruction massive. Leur appréhension paraît tout à fait légitime puisqu'elle a été toujours justifiée au cours de
l'histoire mais surtout après le lancement de la première bombe atomique sur Hiroshima. C'est la raison pour
laquelle un grand écrivain comme Albert CAMAUS n'a pas hésité à annoncer au lendemain de cet évènement
tragique que « La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie ». Or, ceci n'a point
empêché différents pays à se lancer dans une course folle et effrénée à l'armement en vue de s'approprier les armes
les plus sophistiquées : armes biologiques, bactériologiques,...

En outre, ces derniers ajoutent que, de nos jours, le monde se plaint du fossé numérique qui s'est creusé entre les
pays riches et les pays pauvres en matière des apports des nouvelles technologies et de communication. D'autant
plus que cette fracture a créé des inégalités sur plus d'un plan même à l'intérieur même d'un seul pays, à savoir
l'inégalité des sexes puisque la femme ne bénéficie pas encore de ces apports sur le même pas d'égalité que
l'homme.

Pire encore, on assiste aujourd'hui à des détournements affreux et abominables de ce progrès, dans le domaine des
neurosciences qui conquièrent notre société avec une rapidité déconcertante ! C'est le phénomène de l'imagerie
cérébrale qui donne l'illusion que l'on a un accès direct à la pensée, à la boîte noire qu'est le cerveau, ce qui
permettrait de lire les pensées des gens ! Ainsi, après avoir passé au crible tout l'ADN humain pour trouver le gène
de la criminalité, de la timidité, de l'intelligence, du cancer ou de la tabagie, nombre de scientifiques tentent
désormais de déceler dans le cerveau l'aire de l'agressivité ou des valeurs morales, ce qui permettrait d'identifier les
individus potentiellement dangereux pour la société. Or, ce ne sont que les publicitaires, les économistes, les
industriels qui vont en profiter parce qu'ils voient dans les neurosciences une façon d'atteindre la part d'irrationnel
impliquée dans nos choix, qu'il s'agisse d'une décision d'achat ou d'un bulletin de vote !Voilà pourquoi notre cerveau
les intéresse, réellement ! Mais que les images cérébrales reflètent ou non la vérité importe peu, du moment
qu'elles fournissent des informations exploitables ! Mais aussi les services secrets peuvent en user pour espionner
les gens et poursuivre des terroristes présumés !!...Sans parler encore des phénomènes des OGM (Organismes
Génétiquement Modifiés) ou du clonage qui constitue, à lui seul, un bouleversement radical redoutable de l'ordre
naturel !

Ce sont ces abominations qui ont poussé différents artistes et écrivains à renoncer à ce progrès excessif jusqu'à
exprimer leur simple mais fervent désir de retourner au passé glorieux et sain au sein de la nature sauvage et vierge
loin des tapages de la maudite modernité. L'écrivain français contemporain J.M.G LE CLEZIO, qui a décroché
dernièrement le Prix Nobel pour la littérature, n'a pas cessé, de sa part, de dénoncer cette vie exécrable dans les
villes de fer en invitant l'homme à faire un « Retour sur ses pas » qui le délivrerait de l'asservissement et de
l'aliénation de la vie moderne.

Et pourtant, la science ainsi que les connaissances acquis grâce à la recherche sont normalement neutres, bien
qu'elles soient toujours étroitement liées à des motivations politiques ou matérialistes. « Il serait-donc- juste de
critiquer non pas l'avancement de nos connaissances, mais l'utilisation qu'on en fait », comme l'a annoncé Jean
CAZENEUVE dans La raison d'être. Autrement dit, «Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau de bain». En réalité, pour
que notre civilisation renaisse sous une forme nouvelle, il faut étendre nos connaissances et continuer à avancer.
Mais, s'il est difficile d'accepter le progrès technologique incontrôlé et d'en nier les conséquences désastreuses, il
serait absurde de renoncer à l'industrialisation et déraisonnable de se nourrir d'illusions. Or, rêver de retourner au
passé ne doit pas nous pousser jusqu'à rêver de replonger dans l'« l'âge des cavernes » car ceci serait une aberration
intolérable. Puis, « négliger la science, c'est nous fermer aux grands espoirs, c'est nous condamner à vivre la même
monotone existence », selon le physiologiste français Charles RICHET.

En résumé, on peut dire que le progrès des connaissances ne suffit pas car « il faut que le développement
intellectuel s'emploie au bien et non au mal », comme l'a confirmé Charles RICHET. Donc, les conséquences de ces
progrès comme leurs applications sont bonnes ou mauvaises selon la volonté de ceux qui les convertissent en
moyens d'action. Ainsi, au lieu d'adopter cette vision anti-progrès, trouvons les moyens efficaces qui permettraient
de contrôler davantage les recherches et de promulguer les lois interdisant toutes les formes de manipulations ou de
détournements de ces progrès. Conjuguons plutôt nos efforts en vue d'endiguer la voie aux manipulateurs et aux
profiteurs malhonnêtes !

Pour cela, il est bon de garder toujours une lueur d'espoir en l'avenir car il semble que nous disposons encore d'un
grand nombre de solutions qui sont en mesure de contrecarrer les méfaits des excès signalés. En effet, avec certains
investissements, par exemple, les usines peuvent cesser de polluer l'air et l'eau, les villes nouvelles peuvent être
plaisantes, la télévision est capable d'offrir de bonnes émissions et on peut construire sans gâcher les plus beaux
paysages, pour ne citer que quelques exemples qui nous touchent de plus près.

Essai 2 :

La science a-t-elle fait le bonheur de l'homme ?

Il est vrai que les progrès réalisés dans les domaines techniques et scientifiques ont amenés un incontestable progrès
dans le domaine moral, en assurant un grand nombre d’individus une aisance matérielle accrue. Ils leur ont permis
de mener une vie plus digne, moins dépendante des besoins primaires. Tel est le cas de l’hygiène, de l’alimentation
qui ont contribué à diminuer les préoccupations liées à la survie immédiate, à faire reculer la maladie, la souffrance,
la mort.

De même, Les découvertes scientifiques, en particulier dans le domaine de la biologie, ont contribué à éradiquer bon
nombre de préjugées alimentant le racisme et les inégalités sociales. On n’a jamais pu mettre en évidence un
fondement scientifique à la différence de couleur de peau, ni une explication d’ordre génétique ou autre aux
comportements et aux différentes potentialités humaines. De plus, on ne trouve aucune différence pouvant induire
une infériorité « congénitale » de la femme. Cependant, les progrès de l’histoire et des autres sciences humaines,
ont mis en valeur la richesse et l’originalité, ainsi que l’égalité fondamentale de toutes les cultures.

N’oublions pas que le progrès des moyens de communication et d’information ont contribué au rapprochement et
au brassage des hommes et des idées, permettant une prise de conscience de l’appartenance de tous à une même
humanité, liée par un même sort !

Aussi, les progrès des moyens de transport ont favorisé les déplacements et les voyages qui ont permis de mettre
des individus en provenance de culture différentes en contact, favorisant ainsi une connaissance directe et
amenuisant le poids des préjugés.

Le développement des médias contribue à faire naître une curiosité à l’échelle planétaire, contribuant à un
incontestable progrès moral.

Grâce aux bienfaits de la science, la tolérance règne parmi la majorité des hommes !

Ouverture, échanges sont les mots d’ordre de la science et de tout esprit scientifique !

Donc, on pourrait en déduire que OUI ! La SCIENCE A FAIT LE BONHEUR DE L'HOMME, sans aucun doute !

Souvenirs Et Nostalgie
Les souvenirs (les réminiscences) peuvent être déclenchés (suscité) dans des situations de douleurs (faiblesse,
malheur) ou de bonheurs (satisfactions ) et les moments remémorés (souvenues) ne sont pas toujours agréables à
revivre.

Vous exprimerez votre point de vue en vous référant, dans le choix de vos arguments, à des exemples empruntés à
votre expérience personnelle ou à vos lectures.

Les souvenirs n’apparaissent pas fortuitement, ils sont le résultat d’une situation au présent qui nous fait remonter
le temps aussi loin que nous le permet notre mémoire. Mais ils sont aussi à la merci de la situation vécue car si la
situation est heureuse, le souvenir sera de même sinon ce sera le contraire et on ne peut échapper ni à l’un ni à
l’autre.

Chacun de nous a son passé qu’il garde au fond de lui-même parfois même un passé qu’on essaie d’oublier car il est
honteux, blessant et peut-être trop malheureux comme la perte de personnes chères à notre cœur, c’est le cas
d’Alphonse Lamartine dans son poème Le Lac où il implore le temps de s’arrêter afin qu’il éternise sa rencontre
passée avec Elvire qui hélas n’est plus de ce monde. C’est la nature qui lui inspire ces vers et immortalise sa
rencontre.

Dans L’Education sentimentale de Gustave Flaubert, les souvenirs de Frédéric sont ravivés avec l’amertume de
n’avoir pas pu profiter de son amour et de le partager avec Madame Arnoux plus tôt mais avec la satisfaction de
l’avoir révélé même tardivement.

Dans d’autres cas, on n’a pas le choix, la vie nous impose des blessures, « Nul ne guérit de son enfance », affirme
Christian Signol. On est contraint de partir et de laisser derrière nous le meilleur. René Chateaubriand a vécu la
même situation en quittant le château de Cambourg au moment de la Révolution. Citons à ce propos Lord Byron, qui
déclare « le souvenir du bonheur n’est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore ».
« Rien n'est éternel sauf peut-être le souvenir qu'on laisse. » Sacha Guitry