Vous êtes sur la page 1sur 13

PROJET DE CREATION D'UN PARTI POLITIQUE

« CITOYENS UNIS »

27 MESURES POUR UNE FRANCE FORTE, PROSPERE, JUSTE ET


PERENNE

• QUEL OBJECTIF ?
Créer un parti politique qui puisse rassembler tous les français au-delà
des traditionnels clivages droite/gauche, qui ne soit pas composé
uniquement de personnalités politiques professionnelles, mais aussi des
citoyens désireux de s'investir dans la vie publique.

Notre parti, plutôt que d'être un parti d'opposition est un parti destiné à
gouverner, agir au plan national au plus haut niveau lorsque les français
le choisirons en reconnaissant la pertinence et l'utilité nécessaire du
programme que nous présenterons.

Un parti qui ait pour but la résolution concrète et pragmatique de


l'ensemble des problèmes majeurs de nos concitoyens. Et ce, en se
servant de toutes les solutions qui existent et qui sont déjà mises en
pratique à différents échelons en France et à l'étranger.

C'est-à-dire qu'à partir d'une analyse objective des besoins politiques en


France nous proposerons les solutions adaptées sans aucune
considération de « couleur politique » - choisies pour leur pertinence et
non pas en fonction de l'appartenance à tel ou tel mouvement politique,
peu importe qu'elles proviennent des libéraux, conserveurs, démocrates,
socialistes, etc, etc...

Notre parti proposeras les réponses concrètes qui, portées au niveau


national permettrons de résoudre tous les problèmes majeurs des
français et qui ouvrira également la voie aux évolutions nécessaires dans
le cadre international, tout particulièrement au niveau européen - sans
négliger l'importances nos échanges multilatéraux.

• QUELS SONT LES PROBLEMES MAJEURS DE LA FRANCE ?


Une économie durablement fragilisée, où la France, malgré le poids de
son PIB, se retrouve en situation de surendettement, et où, le nombre de
nos concitoyens en-dessous du seuil de pauvreté ou proches de ce seuil,
ne cesse d'augmenter.

Un secteur industriel en berne, une agriculture qui souffre, au bord de la


rupture.

Un taux de chômage élevé, sans perspective de solution durable.


Des problames graves de sécurité.
La France est un pays en guerre, une guerre qui nous a été déclarée par
des groupes terroristes issus de l'étranger, et où, notre pays n'est plus
en mesure d'assurer la sécurité de ses concitoyens en raison de
l'abandon de nos frontières dès la création de l'Union européenne.

Une immigration incontrolée, et cela touche aussi à la question de nos


frontières. Une immigration où tout le monde est perdant : les immigrés
clandestins aussi bien que les français ; les premiers se retrouvent de fait
dans une situation d'absolue précarité, et, en tant que tels, n'ont que
très peu de moyens de pouvoir financer le poids de leur présence en
France. Une France qui se trouve déjà dans une situation économique
plus que dégradée, et qui cherche les solutions pour s'occuper de la part
croissante des plus pauvres d'entre nous.

Une France multiculurelle en raison de l'histoire et de la place de notre


pays. Mais surtout une France divisée, fracturée par des clivages
idéologiques, culturels, identitaires, politiques aussi bien que sociaux.

Un pays, notre pays, où, de fait, le fonctionnement politique qui est le


notre ne permet pas – ou seulement en partie – de mener à bien une
politique sur le long terme, pourtant indispensable au plus haut niveau
de l'Etat pour pouvoir retrouver une situation de prospérité dans une
perspective durable.
Un sytème de fonctionnement politique qui doit être réformé pour sortir
de la situation actuelle, où, pour de multiples raisons, les citoyens
doutent de leurs représentants et de leurs dirigeants en constatant que
leurs problèmes perdurent quel que soient le pouvoir en place.
Alors qu'en parallèle les français constituent une force vive puissante et
désireuse de s'investir conscencieusement dans la vie publique, et que
faisons nous de nos forces vives ?
Rien.
Nous ne leur donnons pas les moyens de mettre leur énergie et leurs
qualités au service de la nation, alors que nos concitoyens nous l'offrent
sans rien attendre en retour, animés uniquement par le désir de
participer efficacement au mieux-être de tous.
Et tandis que les gouvernements refusent ce creuset infini qui constitue
pourtant le foyer ardent qui fait vivre notre pays, tandis qu'ils refusent
les mains tendues, les gouvernements sont incapables de répondre
réellement aux attentes des français.
Ainsi, ils se mettent à douter, la méfiance envers la classe politique
s'installe, alimentant les divisions de toutes parts, affaiblissant notre
pays.

Et la même situation se retrouve au niveau européen, avec des


problèmes de représentativité, sinon même des interrogations
concernant le manque de visiblité du fonctionnement démocratique du
projet européen.
La France fait partie d'une Union Européenne affaiblie où tout le monde
se retrouve dans une impasse, sans trouver de solution pour concilier la
nécessité de s'unir au sein de l'UE pour être plus forts au niveau
international, sans pour autant nuire à nos intérêts nationaux.
Des citoyens qui doutent des institutions européennes qui s'immobilisent
et où ils ne voient pas leurs revendications légitimes prises en compte,
alimentant un climat de défiance envers l'ensemble des institutions
politiques, aussi bien nationales qu'internationales.

• LES SOLUTIONS
Réaffirmer notre engagement et notre place au sein de l'Union
Européenne en permettant les évolutions nécessaires sans provoquer de
rupture avec nos partenaires. Il s'agit bien d'une évolution, c'est-à-dire
des changements réels qui permettrons de résoudre nos problèmes au
niveau national et international, mais dans la continuité du pacte
européen, pour le renforcer, et non pas dans une logique de rupture ou
de confrontation, ce qui serait néfaste pour tous.

Actualiser notre politique de relations et d'échanges au niveau


multilatéral en fonction des évolutions géopolitiques, avec une vision
pragmatique pour servir les intérêts réels des français aussi bien que des
européens.

Redéfinir notre stratégie en matière d'économie, d'industrie,


d'agriculture, d'écologie, afin de pouvoir répondre aussi bien aux attentes
des différents acteurs de l'économie de marché – notamment la place de
l'investissement des multinationales en France – mais aussi bien pour
satisfaire les espérances de l'entreprenariat français, au niveau national,
régional et local dans l'intérêt de nos concitoyens et de leur économie.

Répondre aux besoins prioritaires de protection des français face aux


menaces graves et réelles auxquelles nous sommes confrontées.
Ce qui signifie comprendre la nécéssité d'un réel changement car ce sont
nos libertés et nos vies mêmes qui sont menacées, prendre conscience,
qu'on le veuille ou non, que la France est en guerre, même si nous ne
l'avons pas déclenchée ; que, tout comme nos ancêtres et glorieux
anciens, l'état de guerre signifie faire les efforts indispensables pour
assurer la sécurité de nos vies et de celle de nos enfants.
Nous en avons les moyens. Mais il faut accepter de regarder la réalité
sans la confondre avec nos rêves, nos idéaux ou nos aspirations.

Adapter notre fonctionnement politique afin, d'une part, de pouvoir


répondre aux besoins des français aussi bien à court terme qu'à long
terme, et, d'autre part, d'intégrer toutes les forces vives de notre pays
plutôt que de s'en priver.

Tout cela passera par une série de réformes profondes sur le plan
national, qui permettront de redresser durablement la France, d'assurer
notre sécurité, de redresser notre économie. Ces réformes assureront la
perspective d'un mieux-vivre ensemble, profitable pour tous, et à tous
les échelons de notre société.

• LES REFORMES ET ACTIONS NECESSAIRES

1. Réaffirmer notre place et notre engagement politique envers nos


partenaires de l'Union européenne ;

2. Création d'une nouvelle monnaie nationale en plus de l'euro :


réintroduire le franc.

Il sera disponible et utilisable sur tout le territoire français, tout en


continuant à utiliser librement l'euro.

L'Etat produira, par l'intermédiaire d'une banque publique, ce


nouveau franc sur la base d'emprunts qu'il proposera sans intérêts,
seuls les coûts de production et de fonctionnement seront
demandés.

Une monnaie donc moins chère où, de fait, les bénéfices seront
entièrement reversés dans le porte-feuille de ceux qui choisirons
de l'utiliser.

Une nouvelle monnaie qui favorisera le tissu économique,


commercial et industriel français en privilégiant les circuits courts
au niveau local, régional et national et qui bénéficiera à
l'entreprenariat français.

Aucun changement pour ce qui concerne l'utilisation de l'euro.


Cette nouvelle monnaie pourra être également utilisée dans
d'autres pays si ceux-ci le souhaitent, engageant ainsi de nouvelles
relations et de nouveaux échanges internationaux.

En raison de sa vocation initiale, cette monnaie n'aura pas


nécéssairement besoin d'être reconnue à l'international sans que
cela constitue un problème ni pour les uns ni pour les autres.

Enfin ce nouveau franc nous permettra de mieux amortir les


évolutions de marché sur le plan financier et économique et de
s'adapter aux besoins locaux et régionaux notamment.

3. Poursuivre notre développements des échanges commerciaux à


l'international, initier de nouveaux partenariats économiques et
politiques en fonction des évolutions récentes sur le plan des
équilibres géopolitiques dans une vision pragmatique de nos
relations internationales.

4. Réaffirmer fortement notre engagement envers l'économie de


marché et favoriser l'investissement en France en baissant les
charges sociales et patronales qui pèsent sur l'entreprise en
simplifiant de manière significative nos réglements administratifs ;
sortir de ce qu'on appelle « le mille-feuille administratif » pour
adopter des modes de fonctionnements simples, clairs et moins
coûteux pour la collectivité.

5. Agir sur l'économie par la TVA : une baisse de la TVA sur


l'ensemble des produits de première nécessité, qui sera répercutée
sur les produits concernés, afin que chaque personne ait au moins
la possibilité de se constituer un repas, même modeste, mais
décent, en prenant en compte la part importante des personnes
vivant en-dessous ou proches du seuil de pauvreté en France.

A contrario, une hausse de la TVA sur les produits de luxe, mais


aussi sur l'alcool (à l'exception des alcools qui adhèreront à un
nouveau label réglementé qui sera créé pour favoriser le
patrimoine français et qui ne verront pas leur TVA augmenter, et
ce, en vertu du droit européen qui permet des statuts d'exception
sur certains secteurs jugés prioritaires si un pays le décide, comme
l'Allemagne le fait sur d'autres secteurs).

6. Agir contre la pauvreté par la création de logements économiques


modestes mais décents qui seront proposés aux personnes se
trouvant en-dessous du seuil de pauvreté et qui n'ont pas de
possibilité de se loger.

En retour, les bénéficiaires de ces logements d'aide, passé un


temps d'adaptation, devront, soit s'acquitter de leur loyer (avec un
prix adapté) en retrouvant une activité professionnelle par leurs
propres moyens, soit, s'ils ne trouvent pas de travail ou de projet
professionnel cohérent, ils devront choisir entre différents postes
qui leur seront proposés au service de l'Etat et/ou des collectivités.

Un type de contrat avec un statut spécial sera ainsi créé, où le prix


du loyer du logement d'aide qui leur a été attribué sera prélevé en
amont de leur salaire, qui sera calculé de manière à couvrir leurs
dépenses nécessaires pour pouvoir vivre décemment, toutefois en
restant à un niveau de vie relativement modeste, mais au-delà
bien sur du seuil de pauvreté.

Cette mesure sociale sera du strict domaine régalien ; tout comme


la santé, il s'agit de mesures sociales contre la pauvreté et les
situations de grande précarité sociale, et qui bénéficiera à la
société en allegeant le coût de fonctionnement des diverses
composantes de la vie publique.

Ces contrats ne seront pas considérés comme des emplois en tant


que tels, mais bien comme des mesures purement sociales, et qui
n'entreront jamais en conflit avec les lois internationales de
l'économie de marché et de la libre-concurrence.

7. Un plan d'action exceptionnel sera créé afin de stimuler le


redeveloppement de notre industrie et de notre agriculture.

Le patrimoine privé de l'Etat sera mobilisé si nécessaire pour servir


ces secteurs d'activités.

Les circuits-courts seront favorisés par l'utilisation de notre


nouvelle monnaie nationale et ses emprunts sans intérêts, tout
autant que par la baisse des charges sociales et patronales citée
plus haut.

8. Le rétablissement des frontières.

Tant que la France sera, de fait, en situation de guerre, toutes les


frontières seront rétablies et contrôlées, et ce, non pas pour nuire
au principe de libre circulation qui a été décidé sur le plan
européen, mais bien dans un strict objectif de sécurité nationale en
vertu des menaces qui pèsent sur notre pays.

Les contrôles et les postes-frontières seront renforcés afin d'avoir


la maîtrise totale de notre territoire géographique.

Cela permettra également de mettre fin, ou tout-au-moins de


réduire drastiquement l'immigration clandestine qui pose autant
problème pour les clandestins en question, que pour les français
sur un plan économique mais également bien sur sur le plan
sécuritaire au vu de la situation qui est la notre telle qu'elle a déjà
été évoquée.

9. Remilitarisation de la France.

Pour faire face à la menace terroriste le service militaire pour les


hommes de 18 à 25 ans sera réintroduit, pour une durée de service
d'un an.

Ce service militaire sera toutefois modifié, adapté aux évolutions


actuelles de la guerre, notamment sur le plan technologique, il sera
également adapté aux évolutions des morphologies et de leur
diversité.

Un tronc commun de formation de base sera dispensé, puis les


conscrits pourront choisir une spécialisation en fonction des besoins
et de leurs aptitudes pour le reste de la durée du service militaire.

La professionnalisation de l'armée restera inchangée, les femmes


pourront toujours si elles le souhaitent devenir militaires de métier,
mais elles ne seront pas soumises à l'obligation de service militaire.

Nous augmenterons nos effectifs militaires de manière conséquente


de manière à pouvoir répondre aux menaces qui pèsent sur nous et
à pouvoir protéger l'ensemble de nos concitoyens.

Des investissements importants seront réalisés en matière


d'armement, d'équipement, et sur le plan technologique.

A terme nous disposerons en permanence d'une armée puissante


sur notre territoire qui sera en mesure de nous protéger
efficacement.

En parallèle les personnels des forces de l'ordre, militaires,


policiers, gendarmes, réservistes y compris, ainsi que les
volontaires encadrés par ces mêmes forces de l'ordre seront
autorisés et il leur sera recommandé de porter leur arme de
service, s'ils le peuvent, dans leur temps de repos et de congé, et
autorisés à ouvrir le feu sans sommation en cas d'attaque terroriste
manifeste, dans le cadre de la légitime défense.

Cette force militaire qui constitue un atout majeur de la France


permettra aussi de garantir la sécurité à l'échelle européenne
puisque l'UE ne dispose pas d'une force militaire conséquente pour
le moment.

A ce titre des négociations seront engagées au niveau


international, notamment avec la Russie, partenaire historique
indispensable des européens, afin de parvenir à une solution
durable de paix et de stabilité dans la zone européenne grâce à
notre force militaire aussi bien que grâce à notre diplomatie.

10. Notre situation, de fait, de pays en état de guerre, impose


que l'ensemble de la problématique du terrorisme soit placée sous
le régime de la loi martiale et ne sera donc plus sous l'autorité du
pouvoir judiciaire mais sous la responsabilité du chef de l'Etat, chef
des armées.

Sous le régime de la loi martiale, le Président de la République,


seul décisionnaire, n'est donc en aucun cas tenu de respecter les
lois et réglements qui régissent la vie civile, puisqu'il s'agit bien là,
encore une fois, d'une situation de guerre où les bons sentiments
et l'utopie peuvent constituer menace fatale pour notre nation.

Si nécessaire, des ajustements au niveau de notre fonctionnement


institutionnel seront faits afin de garantir au chef des armées tous
les moyens nécessaires pour garantir la sécurité de notre nation
menacée.
11. Les problèmes liés à l'enseignement de la laïcité et à la libre-
expression qui font partis des fondements de notre société seront
pris en charge par l'Etat qui engagera tous les moyens nécessaires
pour garantir qu'aucune menace ne puisse venir altérer nos
principes de liberté qui ont été acquis au prix du sang versé par
nos glorieux anciens.

Aucune force étrangère ne dictera ses lois sur notre sol, notre
développement militaire garantira notre souveraineté et nos
libertés.

12. Développement en matière d'énergie : notre production en


matière d'énergie de source nucléaire sera augmentée, de même
que le production en matière d'énergie renouvelable au niveau
national, mais aussi au niveau des particuliers, avec des facilités de
finacement et des dispositifs d'aide qui seront proposés aux
citoyens désireux d'équiper leur logement avec des générateurs
d'énergie renouvelable.

Les actions en matière de recyclage, et plus généralement toute


action ou entreprise fonctionnant sur des principes de circuits-
courts, neutre en carbone, autonome en énergie et basée sur des
modèles de rentabilité pérenne seront favorisés notamment sur le
plan fiscal.

Le développement de ce type de modèles sera favorisé, tout


comme les créations d'entreprises où les employés sont les
actionnaires et propriétaires de leur activité et où les écarts de
salaires n'éxcèdent pas un rapport de 1 à 4.

13. Un référendum sur l'évolution du fonctionnement politique se


tiendra pour proposer de revenir au septennat pour ce qui
concerne les élections présidentielles, mais aussi pour les députés
de l'Assemblée Nationale qui coïncideront.

Afin que les dirigeants politiques aient véritablement les moyens


d'agir, non plus seulement sur le court, voire le moyen-terme, mais
aussi sur le long terme, ce qui est indispensable pour gouverner
efficacement et de manière pérenne notre pays, et assurer l'avenir
de nos enfants.

Les élections sénatoriales, régionales et locales auront lieu à


hauteur de la mi-mandat présidentiel, ce qui permettra aux
populations d'exprimer leur accord ou leur désaccord par rapport à
la politique menée par le gouvernement.

14. Un autre référendum concernant notre fonctionnement


politique aura lieu pour proposer qu'une partie des élus qui
participent aux différents échelons de la vie publique soit
remplacée par des citoyens qui seront tirés au sort comme c'est
déjà le cas en matière judiciaire pour la constitution des jurys.

Les modalités de ce changement donneront lieu à un débat public,


il ne s'agit pas d'opposer les citoyens par rapports aux
professionnels de la politique mais bien de se renforcer
collectivement par notre complémentarité et permettre aux forces
vives de notre pays de pouvoir participer à la vie publique et ainsi
renforcer notre fonctionnement et notre cohésion sociale vers un
mieux-vivre ensemble.

15. Sur le plan juridique des propositions de réformes seront


faites, un audit sera réalisé, afin de s'assurer du bon
fonctionnement de nos institutions en matière de justice.

L'objectif étant de bien garantir le principe de base qui est : la


proportionnalité de la réponse juridique en fonction du degré de
gravité du délit ou du crime commis.

Il s'agit bien de vérifier que les auteurs de délits mineurs ne soient


pas sanctionnés à l'excès, et même de privilégier le cas échéant
d'autres types de peines, autres que la prison comme cela a déjà
été initié, tandis que bien sur, les auteurs de délits ou de crimes
graves doivent être évidemment lourdement sanctionnés à hauteur
du préjudice qu'ils ont commis.

16. Les pouvoir du médiateur en matière de justice seront


élargis, pour que les citoyens aient pleinement les moyens de se
faire entendre s'ils constatent une injustice.

Il est également rappelé que tout citoyen a le droit de faire une


demande de grâce auprès du Président de la République.

17. Un audit des conditions de détentions dans tous les lieux de


privation de liberté sera effectué, et des ajustements seront
réalisés si nécessaires.
18. Par ailleurs les actes de viols, actes de torture et de barbarie
ainsi que les actes les plus graves de violence envers le/la
conjoint(e) et/ou envers les enfants deviendront imprescritibles,
avec un alourdissement des peines, et une mobilisation de moyens
supplémentaires pour aider les victimes à tous niveaux.

19. Enfin L'usage du canabis sera légalisé pour les personnes


majeures.

Car la criminalisation des consommateurs de canabis est


totalement contre-productive sur le plan de la santé, et qu'au lieu
de lutter contre la criminalité organisée, elle ne fait au contraire
que la renforcer et péreniser des situations de « ghettos » sur
notre territoire ; et enfin elle est coûteuse pour la collectivité et
mobilise des fonctionnaires de police pour rien, alors que la société
à tant besoin d'eux pour d'autres missions, elles, nécéssaires.

Pour ce qui est du plan sanitaire, les consommateurs de canabis


auront à leur disposition toute l'aide nécessaire s'ils le souhaitent
vis-à-vis des services de santé.

Le commerce du canabis sera donc autorisé sur le modèle des


coffee-shop aux Pays-Bas et ce commerce sera taxé en ce qui
concerne la TVA à hauteur de 5% supplémentaire par rapport aux
autres produits de consommation ; la composition des produits
issus du canabis proposés à la consommation sera simplement
contrôlée afin de vérifier qu'ils ne contiennent pas d'autres
substances toxiques.

20. Santé : préserver notre système de santé, continuer les


efforts déjà entrepris pour lutter contre les « déserts médicaux ».

21. Démographie : pour lutter contre le problème de notre


démographie négative, qui est actuellement contre-balancée par
l'immigration, et, au vu de notre situation économique qui implique
de limiter notre politique concernant cette immigration au strict
minimum nécessaire, la natalité sera favorisée par différentes
mesures d'aide aux familles y compris bien sur ce qui concerne la
période de maternité et ses conséquences sur le plan
professionnel.
L'aide à la natalité et envers les familles sera considérée comme un
objectif prioritaire stratégique, et chaque couple français aura la
possibilité de concevoir et d'élever ses enfants en toute sérenité. Il
s'agit là d'un engagement majeur de l'Etat.

22. La lutte contre les discriminations sera poursuivie telle qu'elle


a déjà été commencée, y compris bien sur en ce qui concerne
l'égalité des sexes sur le plan des salaires.

Et bien évidemment la lutte contre le racisme, l'antisémitisme,


l'homophobie ou toute forme de xénophobie ou de discrimination
restera au cœur des préoccupations de notre politique.

23. Education : comme indiqué plus haut, le principe du devoir


d'éducation/enseignement sera réaffirmé, et non pas du devoir de
scolarisation, et ce, en vertu du droit fondamental de penser, de
penser différemment, de penser librement, et ce, dans le respect
des lois de la République.

Comme c'était déjà le cas, des contrôles encadreront le parcours


d'enseignement pour les parents qui auront choisi d'enseigner eux-
mêmes à leurs enfants sans les scolariser, non pas dans une
perspective de « censure » ou de contrôle de la pensée mais
simplement pour aider les parents à assumer leur fonction
d'enseignement et d'éducation dans l'intérêt prioritaire de l'enfant.

Le respect du bien-être de l'enfant et celui des lois de notre


République étant les seules limites à la liberté d'enseigner ou
d'éduquer ses enfants, aussi bien en ce qui concerne les choix
concernant le mode de vie.

24. Pour ce qui concerne l'éducation scolarisée, un programme


de réforme sera engagé pour élever notre niveau d'enseignement
scolaire, celui-ci étant actuellement l'un des plus faibles d'Europe.

Ce programme concernera le contenu de l'enseignement en lui-


même, qui sera actualisé en fonction des récents progrès
notamment sur le plan scientifique et technologique, ainsi que ceux
réalisés au niveau de notre connaissance de l'histoire du monde.

Les modalités et les rythmes d'enseignement seront adaptés, les


enseignants pourront choisir d'utiliser différents modèles
d'enseignement en fonction de chaque enfant, et non pas d'être
contraints d'utiliser un seul et même modèle pour tous, alors que
l'on sait que tel modèle d'enseignement fonctionnera pour tel
enfant, mais pas pour tel autre.

25. De plus, les enfants issus des familles défavorisées pourront,


si ces familles en ont besoin, bénéficier d'aides scolaires gratuites,
prises en charge par l'Etat et les collectivités, sous la forme de
cours supplémentaires qui seront dispensés en petits groupes
d'élèves par un enseignant à la retraite désireux de transmettre
son savoir tout en ayant un complément de revenu, ou bien par
un(e) étudiant(e) qui bénéficierait ainsi également d'un
complément de revenu.

Il s'agit là, bien sur, d'un objectif prioritaire, face au constat qu'une
part croissante de notre population a de plus en plus de mal à
maitriser correctement la langue française ; sans parler de
l'illétrisme, lui aussi croissant ; et que d'autre part, certaines
familles ne sont malheureusement pas en situation de pouvoir
permettre toutes les conditions nécessaires au bon apprentissage
de leur enfant.

26. Concernant l'accès à la culture et aux arts, la TVA sera encore


abaissée sur tous les produits culturels jugés d'utilité publique,
seront concernés notamment les musées, les livres, les bandes-
dessinées.

L'activité artistique sera également soutenue en fonction des


possibilités de l'Etat et des collectivités.

27. Une même politique sera menée concernant le sport, avec


une priorité pour le soutien du sport amateur, et pour l'accès des
jeunes aux activités sportives.