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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE & POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR & DE LA


RECHERCHESCIENTIFIQUE

UNIVERSITE DE GHARDAIA
FACULTE DE TECHNOLOGIE
DEPARTEMANT DE GENIE ELECTRIQUE
Niveau 2iem année Master automatique

MINI PROJET

LES AUTOMATES PROGRAMMABLES


INDUSTRIELS

DERIGIE par : M.BEN CHAEBAN

PREPARIE PAR: DJAEDI Radwan


BAZINE Omar

ANNEE UNIVERSITAIRE : 2015/2016

Sommaire
1.Historique :..................................................................................................................................... 3
2.Définition d'un Automate Programmable:................................................................................................. 3
3.Architecture d'un API:........................................................................................................................ 4
3.1.Architecture d'un API:...................................................................................................................... 4
La structure interne d'un API peut se représenter comme suit :.....................................................4
Figure 2: Architecture d'un API............................................................................................................... 4
Figure 2 : Exemple d'une architecture réelle d'un API S7­300 (marque de Siemens AG)..........................................4
3.2.Le processeur:................................................................................................................................ 4
3.3.La mémoire:.............................................................................................................................. 5
3.4.Les interfaces entrées/sorties:............................................................................................................. 5
3.5.Le Bus:......................................................................................................................................... 7
3.6.Alimentation:................................................................................................................................. 7
3.7.Choix d'un API:.............................................................................................................................. 8
4.Traitement du programme automate :...................................................................................................... 8
5.Langages de programmation pour API: Norme IEC 1131­3:........................................................................10
4.1.Introduction:................................................................................................................................ 10
4.2.Objets communs à tous les langages:.................................................................................................. 10
4.3.Langage LD:................................................................................................................................ 10
4.4.Langage IL:................................................................................................................................. 11
4.5.Langage FBD:.............................................................................................................................. 11
4.6.Langage SFC:.......................................................................................................................... 12
5.7.Langage ST:............................................................................................................................ 12
6.Le TSX 17-20:............................................................................................................................ 13
6.1.Structure matérielle:............................................................................................................... 13
6.2.Position,Adressage et raccordement des E/S:.........................................................................14
7.Conclusion:................................................................................................................................ 14
1.Historique :
On sait maintenant que la deuxième partie du XXe siècle a passée à l’histoire comme étant l’ère de
.l’automatique

Dans le sillon de l’automatique apparurent plusieurs autres « tiques » et entre autres, l’informatique et la
robotique. Et c’est à travers l’automatique, d’abord en 1968-69 aux États Unis, que les premiers automates
.industriels ou « contrôleurs programmables » firent leur apparition

Leurs premières applications furent d’abord le remplacement des horloges de contrôle du temps des
employées ; par la suite, leurs multiples utilisations industrielles, en particulier sur les lignes de production des
usines, deviennent indispensables non seulement au point de vue contrôle, mais aussi du côté économique pour
.l’espace et l’entretien. C’est alors que de nombreux systèmes à relais durent céder leur place

Les premiers automates programmables n’effectuaient que la commutation ON/OFF (et vice-versa) avec la
possibilité de temporisation, comme les relais. Leurs applications étaient limitées seulement aux procédés
répétitifs ainsi qu’à certaines machines. Par contre, leurs avantages consistaient dans une installation plus facile,
la visualisation des étapes; ils possédaient des indicateurs diagnostiques permettant la localisation des pannes.
C’était déjà mieux que les relais, en plus de pouvoir être reprogrammé advenant un changement de fonction ou
.de procédé

De 1970 à 1974, la technologie des microprocesseurs (du moins les premiers) ajoutèrent une plus grande
flexibilité et une « intelligence » à l’automate programmable. Les capacités d’interface avec l’utilisateur
s’améliorent. L’automate programmable peut maintenant exécuter les opérations arithmétiques en plus des
opérations logiques; il manipule les données et les adresses ; il effectue la communication avec d’autres
.automates ou ordinateurs, donnant ainsi une nouvelle dimension aux applications de l’automate programmable

La console de programmation s’allie avec un moniteur permettant la programmation avec des symboles
familiers de relais ce qui facilite beaucoup la compréhension et le dépannage car la logique peut être vue dans
.la même forme que les dessins à relais

Les automates programmables utilisent une mémoire non-volatile (RAM+Pile, EEPROM ou EAPROM par
exemple) pour emmagasiner les instructions. Ces derniers accompliront des fonctions logiques, arithmétiques,
de temporisation, de comptage et de manipulation des données. En plus, les fonctions de contrôle PID et
d’autres fonctions complexes comme le contrôle numérique de processus sont présentes. Puisque les automates
programmables ont été conçus pour accomplir des opérations semblables à celles des relais, la programmation
est basée généralement sur la nomenclature des diagrammes en échelle (ou schéma à relais). Des langages de
haut niveau ont été aussi implantés sur certains automates afin de produire une plus grande flexibilité de
.programmation

:Définition d'un Automate Programmable. 2
Un automate programmable est un appareil dédié au contrôle d’une machine ou d’un processus industriel,
constitué de composants électroniques, comportant une mémoire programmable par un utilisateur non
informaticien, à l’aide d’un langage adapté. En d’autres termes, un automate programmable est un calculateur
logique, ou ordinateur, au jeu d’instructions volontairement réduit, destiné à la conduite et la surveillance en
.temps réel de processus industriels
Trois caractérises fondamentales distinguent totalement l’Automate Programmable Industriel (API) des outils
:informatiques tels que les ordinateurs (PC industriel ou autres)

,Il peut être directement connecté aux capteurs et pré-actionneurs grâce à ses entrées/sorties industrielles

Il est conçu pour fonctionner dans des ambiances industrielles sévères (température, vibrations, micro-
,coupures de la tension d’alimentation, parasites, etc.)

Et enfin, sa programmation à partir de langages spécialement développés pour le traitement de fonctions

d’automatisme fait en sorte que sa mise en œuvre et son exploitation ne nécessitent aucune connaissance en
informatique

:Architecture d'un API. 3

:Architecture d'un API.3.1

: La structure interne d'un API peut se représenter comme suit

Figure 2: Architecture d'un API

L’automate programmable reçoit les informations relatives à l’état du système et puis commande les pré
.actionneurs suivant le programme inscrit dans sa mémoire

: Un API se compose donc de trois grandes parties

; Le processeur

; La mémoire

Les interfaces Entrées/sorties


.Figure 2 : Exemple d'une architecture réelle d'un API S7­300 (marque de Siemens AG)

:Le processeur.3.2

Le processeur, ou unité centrale (UC), a pour rôle principal le traitement des instructions qui constituent le
programme de fonctionnement de l’application (les fonctions logiques ET, OU, les fonctions de temporisation,
:de comptage, de calcul PID, etc.). Mais en dehors de cette tâche de base, il réalise également d’autres fonctions

.Gestion des entrées/sorties

Surveillance et diagnostic de l’automate par une série de tests lancés à la mise sous tension ou cycliquement
.en cours de fonctionnement

Dialogue avec le terminal de programmation, aussi bien pour l’écriture et la mise au point du programme
.qu’en cours d’exploitation pour des réglages ou des vérifications des données

Un ou plusieurs processeurs exécutent ces fonctions grâce à un micro logiciel préprogrammé dans une mémoire
de commande, ou mémoire système. Cette mémoire morte définit les fonctionnalités de l’automate. Elle n’est
.pas accessible à l’utilisateur

:La mémoire.3.3
Elle est destinée au stockage des instructions qui constituent le programme de fonctionnement de
: l’automatisme, ainsi que des données qui peuvent être

Des informations susceptibles d’évoluer en cours de fonctionnement de l’application. C’est le cas par
exemple de résultats de traitements effectués par le processeur et rangés dans l’attente d’une utilisation
.ultérieure. Ces données sont appelées variables internes ou mots internes

Des informations qui n’évoluent pas au cours de fonctionnement, mais qui peuvent en cas de besoin être
.modifiées par l’utilisateur : textes à afficher, valeurs de présélection, etc.. Ce sont des mots constants

Les mémoires d’état des entrées/sorties, mises à jour par le processeur à chaque tour de scrutation du
.programme
: Deux familles de mémoires sont utilisées dans les automates programmables

Les mémoires vives, ou mémoires à accès aléatoire « Random Access Memory (RAM) ». Le contenu de ces
mémoires peut être lu et modifié à volonté, mais il est perdu en cas de manque de tension (mémoire volatiles).
Elles nécessitent par conséquent une sauvegarde par batterie. Les mémoires vives sont utilisées pour l’écriture
.et la mise au point du programme, et pour le stockage des données

Elles sont à lecture seule, les informations ne sont pas perdues lors de la coupure de l’alimentation des
: circuits. On peut citer les types suivants

ROM « Read Only Memory » : Elle est programmée par le constructeur et son programme ne peut être
.modifié

PROM « Programmable ROM » : Elle est livrée non enregistrée par le fabricant. Lorsque celle-ci est
programmée, on ne peut pas l’effacer

EPROM « Erasable PROM » : C’est une mémoire PROM effaçable par un rayonnement ultraviolet
.intense

EEPROM « Electrically EPROM » : C’est une mémoire PROM programmable plusieurs fois et effaçable
.électriquement

Mémoire Flash : C’est une mémoire EEPROM rapide en programmation. L’utilisateur peut effacer un bloc
.de cases ou toute la mémoire

La mémoire morte est destinée à la mémorisation du programme après la phase de mise au point. La mémoire
programme est contenue dans une ou plusieurs cartouches qui viennent s’insérer sur le module processeur ou
.sur un module d’extension mémoire

:Les interfaces entrées/sorties.3.4

Les entrées/sorties TOR (Tout ou Rien) assurent l’intégration directe de l’automate dans son environnement
industriel en réalisant la liaison entre le processeur et le processus. Elles ont toutes, de base, une double
: fonction

Une fonction d’interface pour la réception et la mise en forme de signaux provenant de l’extérieur (capteurs,
boutons poussoirs, etc.) et pour l’émission de signaux vers l’extérieur (commande de pré-actionneurs, de
voyants de signalisation, etc.). La conception de ces interfaces avec un isolement galvanique ou un découplage
.opto-électronique assure la protection de l’automate contre les signaux parasites

Une fonction de communication pour l’échange des signaux avec l’unité centrale par l’intermédiaire du bus
.d’entrées/sorties

: Le fonctionnement de l’interface d’entrée (figure 3) peut être résumé comme suit

; Lors de la fermeture du capteur

.La « Led 1 » signale que l’entrée de l’API est actionnée

.La « Led D’ » de l’optocoupleur « Opto 1 » s’éclaire


.Le phototransistor « T’ » de l’optocoupleur « Opto 1 » devient passant

.La tension Vs=0V

Donc lors de l’activation d’une entrée de l’automate, l’interface d’entrée envoie un « 0 » logique à l’unité de
.traitement et un « 1 » logique lors de l’ouverture du contact du capteur (entrée non actionnée)

: Le fonctionnement de l’interface de sortie (figure 4) peut être résumé comme suit

; Lors de commande d’une sortie automate

.L’unité de commande envoi un « 1 » logique (5V)

T1 » devient passant, donc la « Led D’ » s’éclaire »

.Le photo-transistor « T’ » de l’optocoupleur « Opto1 » devient passant

.La « Led1 » s’éclaire

.T2 » devient passant »

.« La bobine « RL1 » devient sous tension et commande la fermeture du contact de la sortie « Q0.1

: Donc pour commander un API, l’unité de commande doit envoyer

Un « 1 » logique pour actionner une sortie API

Un « 0 » logique pour stopper la commande d’une sortie API


La figure 5 donne une idée concrète sur un module TOR industriel

:Le Bus.3.5

C’est un ensemble de conducteurs qui réalisent la liaison entre les différents éléments de l’automate. Dans un
automate modulaire, il se présente sous forme d’un circuit imprimé situé au fond du bac et supporte des
connecteurs sur lesquels viennent s’enficher les différents modules : processeur, extension mémoire, interfaces
.et coupleurs

: Le bus est organisé en plusieurs sous ensembles destinés chacun à véhiculer un type bien défini d’informations

.Bus de données

.Bus d’adresses

Bus de contrôle pour les signaux de service tels que tops de synchronisation, sens des échanges, contrôle de
..validité des échanges, etc

.Bus de distribution des tensions issues du bloc d’alimentation


:Alimentation.3.6

Elle élabore à partir d’un réseau 220V en courant alternatif, ou d’une source 24V en courant continu, les
.tensions internes distribuées aux modules de l’automate

A fin d’assurer le niveau de sûreté requis, elle comporte des dispositifs de détection de baisse ou de coupure de
la tension réseau, et de surveillance des tensions internes. En cas de défaut, ces dispositifs peuvent lancer une
.procédure prioritaire de sauvegarde

.Les schémas de principe et raccordement sont, respectivement, illustrés par la figure 5 et la figure 6

:Choix d'un API.3.7

.Le choix d’un API est fonction de la partie commande à programmer. On doit tenir compte de plusieurs critères

.Nombres d’entrées/sorties intégrés

.Temps de traitement (scrutation)

.Capacité de la mémoire

.Nombre de compteurs

Nombre de temporisateurs

: Traitement du programme automate. 4
Tous les automates fonctionnent selon le même mode opératoire :
Traitement interne : L'automate effectue des opérations de contrôle et met à
jour certains paramètres systèmes (détection des passages en RUN / STOP,
mises à jour des valeurs de l'horodateur, ...).
Lecture des entrées : L'automate lit les entrées (de façon synchrone) et les
recopie dans la mémoire image des entrées.
Exécution du programme : L'automate exécute le programme instruction par
instruction et écrit les sorties dans la mémoire image des sorties.
Écriture des sorties : L'automate bascule les différentes sorties (de façon
synchrone) aux positions définies dans la mémoire image des sorties.
Ces quatre opérations sont effectuées continuellement par l'automate
(fonctionnement cyclique).
On appelle scrutation l'ensemble des quatre opérations réalisées par
l'automate et le temps de scrutation est le temps mis par l'automate pour
traiter la même partie de programme. Ce temps est de l'ordre de la dizaine de
millisecondes pour les applications standards.
Le temps de réponse total (TRT) est le temps qui s'écoule entre le
changement d'état d'une entrée et le changement d'état de la sortie
correspondante :

Le temps de réponse total est au plus égal à deux fois le temps de scrutation
(sans traitement particulier).
Le temps de scrutation est directement lié au programme implanté. Ce temps
peut être fixé à une valeur précise (fonctionnement périodique), le système
indiquera alors tout dépassement de période.
Dans certains cas, on ne peut admettre un temps de réponse aussi long pour
certaines entrées : ces entrées pourront alors être traitées par l'automate
comme des événements (traitement événementiel) et prises en compte en
priorité (exemples : problème de sécurité, coupure d'alimentation ...).
Certains automates sont également pourvus d'entrées rapides qui sont prises en
compte avant le traitement séquentiel mais le traitement évènementiel reste
prioritaire.
Exemple :
Les automates TSX micro (Télémécanique) offrent deux types de structure
logicielle :
Une structure mono tâche :
Le traitement se fait de la façon décrite au début de ce chapitre. Le
programme n'est alors lié qu'à une seule tâche : la tâche maître.
Une structure multitâche :
A la tâche précédente peut être rajouté deux autres tâches : la tâche rapide
et la tâche événementielle. La tâche rapide est alors périodique pour laisser
le temps à la tâche maître de s'exécuter (la moins prioritaire). La tâche
événementielle est prioritaire sur les autres tâches.
Exemple de traitement multitâche :

La périodicité de la tâche rapide est ici fixée à 20ms.


Il faudra veiller aux temps de cycle de la tâche maître.

 :Langages de programmation pour API: Norme IEC 1131­3. 5

:Introduction.4.1

La norme IEC 1131-3 définit cinq langages qui peuvent être utilisés pour la programmation des automates
: programmables industriels. Ces cinq langages sont

LD (« Ladder Diagram », ou schéma à relais): ce langage graphique est essentiellement dédié à la


.programmation d’équations booléennes (vraie/faux)

IL (« Instruction List », ou liste d’instructions): ce langage textuel de bas niveau est un langage à une
.instruction par ligne. Il peut être comparé au langage assembleur

FBD (« Function Block Diagram », ou schéma par blocs): ce langage permet de programmer graphiquement
à l’aide de blocs, représentant des variables, des opérateurs ou des fonctions. Il permet de manipuler tous les
.types de variables
SFC (« Sequential Function Char »): issu du langage GRAFCET, ce langage, de haut niveau, permet la

.programmation aisée de tous les procédés séquentiels

ST («Structured Text » ou texte structuré): ce langage est un langage textuel de haut niveau. Il permet la

.programmation de tout type d’algorithme plus ou moins complexe

:Objets communs à tous les langages.4.2

Toute expression, constante ou variable, utilisée dans un programme doit être caractérisée par un type, les types
: de base sont

.Booléen : BOOL (Vraie ou Faux qui sont équivalent à 1 ou 0)

Entier : DINT (c’est un nombre signé entre -2147483647 et +2147483647. Il exprimé dans l’une des bases
suivantes : décimale, hexadécimale, octale ou binaire.)

Réel : REAL (il prend 1 bit de signe +23 bits de mantisse +8 bits d’exposant compris entre -37 et +37.)

.#Temporisation : TIME (elle ne peut jamais être négative et commencer par T# ou TIME

Chaîne : STRING (elle doit être précédée et suivie par une apostrophe, et ne doit jamais excéder 255
.caractères). Le caractère spécial (‘$’) est utilisée pour insérer des caractères non imprimables

:Langage LD.4.3

Le langage LD (ladder diagram) est une représentation graphique d’équations booléennes combinant des
contacts (en entrée) et des relais (en sortie). Il permet la manipulation de données booléennes, à l’aide de
symboles graphiques organisés dans un diagramme comme les éléments d’un schéma électrique à contacts. Les
.diagrammes LD sont limités à gauche et à droite par des barres d’alimentation

: Les composants graphiques élémentaires d’un diagramme LD sont


:Langage IL.4.4

Le langage IL (instruction list), est un langage textuel de bas niveau. Il est particulièrement adapté aux
applications de petite taille. Les instructions opèrent toujours sur un résultat courant (ou registre IL).
L’opérateur indique le type d’opération à effectuer entre le résultat courant et l’opérande. Le résultat de
.l’opération est stocké à son tour dans le résultat courant

Un programme IL est une liste d’instructions. Chaque instruction doit commencer par une nouvelle ligne, et
doit contenir un opérateur, complété éventuellement par des modificateurs et, si c’est nécessaire pour
l’opération, un ou plusieurs opérandes, séparés par des virgules (’,’). Une étiquette suivie de deux points (’:’)
peut précéder l’instruction. Si un commentaire est attaché à l’instruction, il doit être le dernier élément de la
ligne. Des lignes vides peuvent être insérées entre des instructions. Un commentaire peut être posé sur une ligne
.sans instruction

:Langage FBD.4.5

Le langage FBD (function block diagram) est un langage graphique. Il permet la construction d'équations
.complexes à partir des opérateurs standard, de fonctions ou de blocs fonctionnels

Les principales fonctions sont :


l’énonce RETURN (peut apparaître comme une sortie du diagramme, si liaison connectée prend l’état
booléen TRUE, la fin du diagramme n’est pas interprétée.
Les étiquettes et les sauts conditionnels sont utilisés pour contrôler l’exécution du diagramme. Aucune
connexion ne peut être réalisée à droite d’un symbole d’étiquette ou de saut.
saut à une étiquette (le nom de l’étiquette est « LAB »).
Si la liaison à gauche du symbole de saut prend l’état booléen TRUE, l’exécution du programme est déroutée
après l’étiquette correspondante.
L’inversion booléenne est représentée par un petit cercle.

:Langage SFC.4.6
Le langage SFC (Sequential Function Chart), ou GRAFCET, est un langage graphique utilisé pour décrire les
opérations séquentielles. Le procédé est représenté comme une suite connue d’étapes (états stables), reliées
entre elles par des transitions, une condition booléenne est attachée à chaque transition. Les actions dans les
.étapes sont décrites avec les langages ST, IL, LD ou FBD

: Les principales règles graphiques sont

.un programme SFC doit contenir au moins une étape initiale

.une étape ne peut pas être suivie d’une autre étape

.une transition ne peut pas être suivi d’une autre transition

: Les composants de base (symboles graphiques) du graphique SFC sont

.étapes et étapes initiales

.transitions

.liaisons orientées

.renvoi à une étape

: Les différents types d’action sont

action booléenne (Elle est forcée à chaque fois que le signal d’activité de l’étape change d’état.)

action impulsionnelle programmée en ST, LD ou IL (c’est une liste d’instructions ST, IL ou LD, exécutée à
.chaque cycle pendant toute la durée d’activité de l’étape)

; action normale programmée en ST, LD ou IL

action SFC (Une action SFC est une séquence fille SFC, lancée ou tuée selon les évolutions du signal
d’activité de l’étape. Elle peut être décrite avec les qualificatifs d’action N (non mémorisée), S (set),
ou R (reset).)

Plusieurs actions (de même type ou de types différents) peuvent être décrites dans la même étape. Un appel de
fonctions ou de blocs fonctionnels permet d’intégrer des traitements décrits dans d’autres langages
.(FBD, LD, ST ou IL)
:Langage ST.5.7
Le langage ST (Structured Text) est un langage textuel de haut niveau dédié aux applications d’automatisation.
Ce langage est principalement utilisé pour décrire les procédures complexes, difficilement modélisables avec
les langages graphiques. C’est le langage par défaut pour la programmation des actions dans les étapes et des
.conditions associées aux transitions du langage SFC

Un programme ST est une suite d’énoncés. Chaque énoncé est terminé par un point virgule (« ; »). Les noms
utilisés dans le code source (identificateurs de variables, constantes, mots clés du langage...) sont délimités par
des séparateurs passifs ou des séparateurs actifs, qui ont un rôle d’opérateur. Des commentaires peuvent être
.librement insérés dans la programmation

: Les types d’énoncés standard sont

; assignation (variable := expression;)

; appel de fonction

; appel de bloc fonctionnel

; énoncés de sélection (IF, THEN, ELSE, CASE)

; énoncés d’itération (FOR, WHILE, REPEAT)

; énoncés de contrôle (RETURN, EXIT)

; opérateurs booléens (NOT, AND, OR, XOR)

.énoncés spéciaux pour le lien avec le langage SFC

Il est recommandé de respecter les règles suivantes quand on utilise les séparateurs passifs, pour assurer une
: bonne lisibilité du code source

; ne pas écrire plusieurs énoncés sur la même ligne

; utiliser les tabulations pour indenter les structures de contrôle

.insérer des commentaires

:Le TSX 17-20.6

:Structure matérielle.6.1

.Cet automate monobloc se place dans un armoire et se fixe sur un rail DIN normalisé
: Il comporte
Une alimentation 110 à 220 VCA fournissant une alimentation24VCC, 250 mA -
.destinée aux capteurs 24VCC raccordés au TSX17-20
Une UC avec prise RS485 pour raccordement au terminal de programmation, au -
; bus multipoint UNI-TELWAY ou à un périphérique de dialogue
- Une RAM interne de 24Ko programme sauvegardable par une pile lithium (1 an) ;
- Un emplacement pour cartouche mémoire EEPROM ou EPROM (sauvegarde programme utilisateur)

- Un emplacement pour cartouche micro- logicielle PL7-2


- 20, 34 ou 40 E/S TOR avec raccordement sur borniers à vis déconnectables (entrées 24VCC ou
110VCA isolées, sorties relais ou transistors 0,35 A protégées) .
- une alimentation capteurs 24VCC (avec automates de base 110/220VCA – 50/60 Hz).
- Un ensemble de visualisation de l’état automate (RUN, CPU, I/O, BATT) et des entrées sorties .
- Deux entrées événementielles 24 VCC
- Un compteur rapide 2 kHz, 5/24VCA.
- Un connecteur pour une autre extension au bus d’E/S.
Remarque : Lors d’une coupure secteur, les informations en mémoire automate (programme,
configuration, données, horodateur) sont sauvegardées 1 heure minimum. Trois dispositifs permettent
d’augmenter la durée de cette sauvegarde :
cartouche EEPROM (sur automate), EPROM (sur automate ou sur adaptateurTSX17ACC7), pile
lithium de durée 1 an (sur automate).

:Position,Adressage et raccordement des E/S .6.2

Les entrées sorties sont désignées de la façon suivante : I/O x,i, avec :
- x le numéro du module (0 à 2 pour 17-20/PL7-1, 0 à 3 pour 17-20/PL7-2) : x vaut 0 pour l’automate
de base, 1 pour la 1ère extension connectée, ...
- i le numéro de la voie d’E/S : OO à 23 pour les E et 00 à 15 pour les sorties.

:Conclusion.7
L'API est un bon produit s'il est bien choisi et bien employé. Ce qui peut
apparaître comme une lapalissade nous a amené à attirer l'attention sur des
aspects parfois jugés triviaux, tels les types d'E/S, le dimensionnement des
alimentations électriques, les modes d'exécution d'un programme, les limites des
divers types de communication, car ce sont des points où sont parfois commises
des erreurs qui entraînent des surcoûts d'installation ou limitent fâcheusement les
.performances obtenues
Le choix d'un API est lié à l'environnement. Plus ce dernier est perturbé, plus les
exigences en termes de sûreté de fonctionnement sont grandes, plus l'API
.s'impose face à des solutions concurrentes
:BIBLIOGRAHIE

Cites internet: http://www.techniques-ingenieur.fr

http://iusti.polytech.univ-mrs.fr/

les coure: automatismes chapitre 2 de M.Slim BEN SAOUD.

Dr. Ir. H. LECOCQ Professeur UNIVERSITE DE LIEGE Faculté des Sciences


Appliquées

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