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Le Respect De La

Dépouille Mortelle
Réaliser par: Fatima Zahra BOUIHLABEN
Hassnaa BOULOUDEN
Plan de travail:

 Une petite introduction.


 La momification.
 La dépouille mortelles dans quelques religions monothéistes.
 Dans la tradition hindoue.
 Conclusion.
Intro:

 La dignité fonde le respect du corps humain, de tout corps humain, «


déformé » ou « monstrueux », victime de violences sexuelles ou objet
d’atteintes, parfois volontaires, car « le corps humain est un tout ». La
restauration du corps et de l’image corporelle s’avère primordiale.
L’individualisation des éléments du corps humain, la constitution de
collections d’échantillons biologiques humains, l’incidence du conseil
génétique ne doivent pas remettre en cause les principes de dignité et
respect.
 Après la mort, le respect du corps humain prend une autre dimension. L’on
respectera la volonté du défunt, les rites funéraires, car la dépouille est
considérée. Mais, le décès suscite parfois de nouvelles atteintes (autopsies,
recherches génétiques, prélèvements d’organes…). Le « corps morcelé »
ne doit pas perdre sa signification de corps, ce qui rend admissible la
réparation des éventuels dommages causés.
La momification étant un rituel respectueux
à l'égard du dépouille mortelle:


La momification est un procédé qui consiste à préserver un corps dans le
meilleur état possible. Il existe deux types de momification : la momification
réalisée par l’homme lors d’un rite funéraire spécifique, cette technique fut
utilisée dans de nombreux pays particulièrement au Chili, en Egypte, et au
Japon. Il existe également des momies naturelles qui se sont conservées
naturellement généralement grâce à des conditions géographiques
particulières. Nous allons présenter les différents rites funéraires dans les trois
principaux pays où la momification se pratiquait ,tout d’abord celle des
égyptiens puis celle des japonais et enfin celle des chiliens.
La momification étant un rituel respectueux
à l'égard du dépouille mortelle:

 En effet, purifier le corps du défunt avec de l’eau sacré , le laver et le raser


sont tous des manifestations du respect que la momification, égyptienne
par exemple, porte pour le corps humain après sa mort. Non seulement ça,
Plus le mort est élevé dans la société, plus il a de parures et embelli avec
des bijoux précieux.
Le corps mort dans les religions
monothéistes :
 La foi en Dieu conduit à porter un regard particulier sur la dépouille
mortelle. Héritières de traditions différentes, les grandes religions
monothéistes ont chacune une approche théologique singulière de la mort
et des rites funéraires spécifiques. Mais sur la question du corps, leurs points
de vue convergent en deux points fondamentaux : la dignité et le respect
du défunt d'une part, la certitude que la vie humaine ne se résume pas à
un destin biologique d'autre part.
1- Le statut du corps dans la religion juive.

 Dans le judaïsme, deux notions fondamentales régissent le rapport au corps


mort : celle du respect de sa dignité et de son intégrité d'une part, celle de
l'impureté rituelle de la dépouille mortelle, d'autre part. De la toilette
funéraire à l'enterrement, prendre soin des défunts s'impose. Des rites de
deuil ancestraux continuent d'être observés dans la plupart des familles
juives : recouvrir les miroirs, allumer une bougie, déchirer son vêtement. A la
différence d'autres religions, la période où le cadavre est présent dans la
maison, exposé au regard de sa famille, doit être la plus courte possible. Il
importe que l'enterrement ait lieu rapidement, l'idéal étant dans les 24
heures. Ce n'est qu'une fois le cercueil scellé que commence pour les
proches le deuil traditionnel de sept jours..
2-Pour les musulmans:
 La mort n'est point moment d'angoisse pour le musulman et la dépouille
mortelle, respectée, n'est pas l'objet d'épouvante. Les plus anciens textes
en donnent des descriptions sereines, images que la littérature
contemporaine continue de ciseler.. L'agonisant et le mort sont entourés.
Cet accompagnement nécessaire à la réussite du passage relève du
devoir familial. Par la récitation de versets coraniques, les proches
rappellent au mourant la miséricorde de Dieu, la résurrection et puisent de
quoi accepter sereinement cette mort. Le corps fait ensuite l'objet de
toilettes mortuaires - les femmes s'occupant des défuntes, les hommes des
défunts. Le corps est veillé puis a lieu la mise au linceul. Des funérailles
solennelles sont célébrées à la mosquée. Le convoi du corps au cimetière
est un moment insigne : on recommande de suivre tout convoi funèbre, ne
serait-ce que quelques pas, afin de se rappeler la brièveté de la vie et de
rendre hommage au défunt. Même pressé, le passant croisant un tel
convoi se doit de rebrousser chemin. Le corps placé au tombeau (jadis à
même la terre, aujourd'hui dans un cercueil), est orienté vers la Kaaba,
sanctuaire sacré de La Mecque.
Dans la tradition hindoue
 Les hindous choisissent, en général, l'incinération, afin que l'âme puisse se
réincarner le plus tôt possible. Les rituels sont observés à la lettre pour
permettre un voyage sans heurts de l'âme vers un autre corps. Le défunt
est d'habitude conduit le plus rapidement possible à un centre funéraire.
On fait, ensuite, sa toilette en présence de la famille. Le corps est
enveloppé dans un linceul, que l'on remplace souvent à l'heure actuelle
par un costume ou sari. Pendant ce rituel, le prêtre et les proches récitent
des prières.. Les hommes de la famille portent, ensuite, le cercueil jusqu'au
crématorium et le déposent cinq fois à terre en chemin. Une fois que le
cercueil est arrivé sur place, il est ouvert et décoré avec des couronnes de
fleurs. Le fils aîné marche cinq fois autour du cercueil avec le dia en
flammes et touche avec celui-ci la bouche du défunt. Après la cérémonie
d'adieu, les personnes présentes placent des pétales ou des grains de riz
dans le cercueil. Les parents les plus proches vont alors ensemble assister à
l'incinération. Et les cendres du défunt sont, ensuite, dispersées.
Finalement:

Comme tous les groupes de croyants exigent un traitement respectueux du


processus de la mort et de la dépouille mortelle, la dépouille mortelle est
considérée comme sacré. Cependant, on constate que cette sainteté est
atteinte parfois.. Cela nous pousse à se poser la question sur plusieurs pratiques
religieuses ou bien médicales notamment: l’autopsie, le don d'organes etc…
qui, d’une façon ou autre, présente un non respect pour le corps humain
après sa mort et le chosifier. En général, les droits de la dépouille doivent être
respectés et protégés et agir avec doit être toujours avec un respect total.
Merci pour votre attention