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Le 20 mars – La Journée

internationale de la
Francophonie
Présenté par la
classe𝑋 𝑒 A
ProfesseurGosoiu Cristina
Le terme francophonie
est apparu pour la
première fois vers 1880,
lorsqu’un géographe
français, Onesime
Reclus, l’utilise pour
désigner l’ensemble des
personnes et des pays
parlant le français
Objectifs de l’OIF
• contribuer à améliorer le niveau de vie de ses
populations

• promouvoir la langue française et la diversité


culturelle et linguistique ,la paix ,la
démocratie et les droits de l'homme
Écrivains francophones

Eugène Ionesco Fausta Garavini Antoine de Saint-Exupéry


Burkina Faso
• Chaque année, le 20 mars, les Etats membres et
observateurs de l’Organisation
internationale de la Francophonie (OIF), de
cinq continents, fêtent la Journée
internationale de la Francophonie.
• La Roumanie marque cet événement, conjointement
avec les autres 74 membres et observateurs de
l’OIF, par une série d’actions culturelles,
artistiques et éducationnelles organisées en
Roumanie et à l’étranger, par le biais des
missions diplomatiques roumaines.
• Comme dans les années précédentes, le
Ministère des Affaires étrangères célèbre la
Journée internationale de la Francophonie, en
coopération avec le Ministère de la Culture et
du Patrimoine national, le Groupe des
ambassades, délégations et institutions
francophones accréditées à Bucarest, avec la
presse et d’autres operateurs francophones dans
l’esprit du dialogue et de la solidarité
spécifique à la francophonie.
Maroc
La Roumanie et la Francophonie

• La Roumanie est devenue membre observateur de


la communauté des Etats et gouvernements ayant
en commun la langue française lors du sommet de
la francophonie de Versailles, en 1991.
• En 1993, lors du sommet suivant, de l’Ile
Maurice, la Roumanie obtenait le statut de
membre de plein droit de cette structure.
Le parcours francophone de la
Roumanie
• La dimension francophone de la Roumanie s'est
développée surtout au cours de la première
moitié du 20-e siècle. C'est à cette époque que
Bucarest devenait le „ petit Paris”. Nombre
d'écrivains roumains choisissaient alors de
créer la partie la plus significative de leur
œuvre en français.
• Des noms illustres, dont ceux de Constantin
Brancusi, Eugène Ionesco, Mircea Eliade,
Georges Enescu, Emil Cioran, font depuis lors
partie du patrimoine culturel francophone.
• La composante francophone de l'histoire
roumaine, édifiée au cours de deux siècles
d'histoire, a su résister même dans les
conditions de grande précarité imposées sous le
totalitarisme, après la seconde guerre
mondiale.
• Immédiatement après le retour de la démocratie,
la Roumanie a adhéré, à titre de membre de
plein droit, à la Francophonie institutionnelle
(1993), réintégrant la famille francophone à
laquelle elle était attachée par un passé
extrêmement riche.
Artistes francophones

Céline Marie Claudette Dion Julio Iglesias


Liste des pays ayant le français pour
langue officielle
• Le français est la langue officielle de
nombreux pays indépendants, ainsi que de
territoires divers et de plusieurs
institutions. En plus de la France et des
régions francophones limitrophes (notamment
en Belgique romane et en Suisse romande), d’où
la langue est originaire, il s’agit pour la
plupart d’anciennes colonies comme
le Sénégal ou d’anciens protectorats français
et belges.
• Cependant, il convient de distinguer deux cas
de figure :
• Les pays où le français est la langue officielle unique. Il
peut alors s'agir de la langue maternelle de la population
comme en France ou d'une langue apprise majeure qui joue
souvent le rôle de langue véhiculaire dans des États divisés
sur le plan linguistique comme au Congo-Kinshasa ou en Côte
d'Ivoire.
• Les pays où le français est une langue coofficielle au côté
d'autres. Il peut alors s'agir de la langue maternelle d'une
partie de la population comme en Belgique, en Suisse, ou
au Canada, d'une langue apprise par une part importante de
la population, comme au Cameroun ou aux Seychelles, ou même
d'une langue coofficielle pour des raisons historiques ou
politiques, mais pratiquée par une très faible proportion de
la population comme au Vanuatu ou aux Comores.
Suisse // Switzerland
La francophonie au Canada
• Aujourd’hui, les francophones représentent environ 22,9 %
de la population du Canada; les anglophones en formant
pour leur part environ 59,3 %. Toutefois, près de 10
millions de Canadiens, soit 30 % de la population du
pays, sait parler français. Les francophones sont
majoritaires dans toutes les régions et les municipalités
régionales de comté (MRC) du Québec, à l’exception du
Pontiac où ils forment un peu plus de 40 % de la
population et de Côte-Nord-du-Golfe-du-Saint-Laurent et
du Nord-du-Québec, où ils sont présents dans les mêmes
proportions (environ 40 %). Au Québec, la plupart des
municipalités sont représentées par l’Union des
municipalités du Québec (UMQ) ou la Fédération québécoise
des municipalités.
• En dehors du Québec, les francophones forment 4,5 % de la
population du Canada, une proportion similaire aux
Autochtones, à l’exception du Nouveau-Brunswick, où ils
représentent environ le tiers de la population et demeurent
majoritaires dans presque tout le nord et l’est de la
province. Au Nouveau-Brunswick, les municipalités
francophones sont réunies au sein de l’Association
francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick. Ailleurs
dans les Maritimes et en Atlantique, les francophones
demeurent majoritaires dans les régions d’Arichat et de
l’île Madame, de Chéticamp, d’Argyle et de Clare en
Nouvelle-Écosse, dans la région Évangéline à l’Île-du-
Prince-Édouard et en proportions appréciables dans la
péninsule de Port-au-Port à Terre-Neuve-et-Labrador. Enfin,
de grandes concentrations de francophones se retrouvent
également dans certaines localités du nord du Labrador, près
de la frontière nord-côtière.
Nouveau Brunswick //New Brunswick
Culture Francophone en Louisiane

Un peu d’histoire
• Les origines françaises de la Louisiane datent de la fin du
XVIIème siècle, quand en 1682, Sieur Cavelier de La Salle prend
possession d’un vaste territoire qu’il nomme Louisiane en
l’honneur du Roi de France Louis XIV qui se voit offrir cet Etat.
En 1763, la fin de la guerre franco-anglaise est aussi le début
d’une tragédie pour les Français du Canada, les Acadiens.
Chassés de l’Acadie par les Anglais en 1764, les premiers bateaux
de réfugiés acadiens accostent en Louisiane. A bord se trouvent
plusieurs familles de Canadiens francophones. Ils ont réussi à
dompter les bayous, terre étrange et difficile. Aujourd’hui, ils
portent le nom de Cajuns. En 1800, Napoléon Bonaparte et Charles
IV d’Espagne signent la convention de San Ildefonso: la Louisiane
est de nouveau française. Mais en 1803, Napoléon décide de la
vendre aux jeunes Etats-Unis d’Amérique pour quinze millions de
dollars.
• L’influence française reste fortement présente dans tout
l’état grâce à des villes ou villages aux noms évocateurs
comme : Napoléonville, Baton Rouge ou Saint-Louis. La ville
de Lafayette, berceau de nos cousins francophones les
Cajuns, représente la capitale de cet héritage culturel
français. A Lafayette, on peut visiter le centre culturel
Jean Laffite Acadian Cultural Center et y visionner un film
sous-titré en français sur la déportation des Acadiens (du
Canada aujourd'hui) en Louisiane. Cette visite se poursuit
généralement avec le village de Vermilionville à une
centaine de mètres, un éco-musée avec des Cadiens
francophones qui racontent la vie des Cadiens d'autrefois.
Aujourd'hui
• Le petit village de Saint Martinville, peuplé de 7000
habitants, et situé à quelques kilomètres de Lafayette
rassemble une grande communauté de francophones. Uns des
lieux incontournables de ce village pittoresque est le café
Le Petit Paris.
New Orleans
Les francophones en Haïti

Contexte historique
• Dans les années 1790, la propagation des idéaux de la Révolution française se traduira,
à Saint-Domingue, par la Révolte des esclaves. Les populations noires, menées par
Toussaint Louverture, réclamant un statut et des droits analogues à ceux des Blancs et
s’opposant ainsi au joug métropolitain. Ceux-ci seront partiellement appuyés par la
Grande-Bretagne, l’Espagne et les Blancs royalistes opposés au régime révolutionnaire.
Pour calmer le jeu et éviter de perdre sa colonie, la Convention - le gouvernement
français révolutionnaire – proclamera l’abolition de l’esclavage en 1794.
• Au cours des années suivantes, Toussaint Louverture s’emploiera à refouler les
Britanniques et les Espagnols, alors que les Français royalistes seront peu à peu
ostracisés. La prise du pouvoir par Napoléon Bonaparte viendra toutefois bouleverser la
donne, puisque le général corse se positionnera en faveur de la restauration de
l’esclavagisme, de la reconquête d’Haïti et fera assassiner Toussaint Louverture.
• Les positions esclavagistes napoléoniennes mèneront vers la guerre d’Indépendance, se
soldant par la défaite française à l’issue de la bataille de Vertières.
• En 1825, le roi Charles X de France reconnait la jeune république haïtienne contre une
indemnité de 150 millions de francs d’or, une dette qui affectera le développement
d’Haïti.
• Les Lumières ayant inspiré la Révolution française, une forte tradition de francophilie
se perpétuera après l’indépendance d’Haïti.
Faits saillants
• Depuis les dernières décennies, les stratégies de développement en Haïti
placent l’éducation au premier plan. Étant donné la proximité culturelle
et historique avec la France et la francophonie, la scolarisation se fait
en français et les institutions du pays fonctionnent en créole et en
français. Le français est perçu comme un vecteur d’ouverture sur le
monde. La proximité linguistique du créole haïtien avec cette langue
contribue aussi à renforcer la vitalité du français dans la Perle des
Antilles. L’importance des relations bilatérales entre Haïti et le
Canada, de même que l’importance de la diaspora haïtienne au Canada et en
particulier, à Montréal, contribuent également au renforcement de la
culture francophone.
• L’ensemble de la population d’Haïti, soit près de 10 000 000 d’habitants,
auxquels il convient d’ajouter jusqu’à un million d’Haïtiens aux États-
Unis et près de 160 000 au Canada - concentrés à 83 % dans la ville de
Montréal – parlent le créole haïtien, à base lexicale française. Le taux
de scolarisation primaire, en Haïti, est de 50 % et si la quasi-totalité
des Haïtiens ont certaines notions de français, environ 40 %, parlent
couramment français. Toutefois, certaines estimations plus conservatrices
estiment que seulement 10 % des Haïtiens parleraient le français.
Haïti