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La Joconde

1503-1506

Leonard de Vinci
1452-1519
Le tableau

Ce tableau représente un
portrait mi-corps,
probablement celui de
la florentine Lisa Gherardini,
épouse de Francesco del
Giocondo. Acquise
par François Ier, cette peinture
à l'huile sur panneau
de bois de peuplier de 77 × 53
cm est exposée au musée du
Louvre à Paris.
La histoire
• Après la mort de Leonard le tableau aurait été donné en héritage à son élève Salai (à moins
que le roi François Ier l'ait acheté à Léonard de Vinci dès 1518 ?), le roi l'acquiert
pour 4 000 écus et l'installe au château de Fontainebleau. En 1646, le roi Louis XIV décide
de le ramener à Paris: Palais du Louvre, Palais des Tuileries, Château de Versailles.
•  Il est à nouveau déplacé au palais des Tuileries en 1801 dans les appartements
de Joséphine Bonaparte.
• Le tableau a été volé le 21 août 1911. Le voleur était l'Italien Vincenzo Peruggia, un vitrier du
musée.  Le 4 janvier 1914, après des expositions à Florence et à Rome, le tableau revient
solennellement au Louvre.
• En 1914, La Joconde, comme une grande partie des collections du musée, est mise en
sécurité à Bordeaux puis à Toulouse puis retourne au Musée du Louvre à l'issue de la Guerre
1914.
• En septembre 1938, à la suite de l'invasion par Hitler et au risque de guerre, La Joconde est
une première fois mise en sécurité hors du Louvre mais y retourne assez rapidement.
• En 1957, le bolivien Hugo Urizaga Villegas lance un caillou sur La Joconde et brise le verre
de protection, ce qui abîme l'avant-bras droit de l'œuvre.
• En 1974 une femme a peint avec un spray rouge l’ouvre, exposé à Tokio, sans abîmer le
tableau.
• Le 2 août 2009, une touriste russe lance une tasse de thé vide sur le tableau protégé par une
vitre blindée, ne causant aucun dommage.
• Une copie de La Joconde es redécouverte en 2012 dans le Museo del Prado.
L’analyse
• Le tableau represente un mi-corps : buste
et bras de la jeune femme, assise,
positionnée de trois quarts mais pointant
son regard vers le spectateur. 
• L'intersection des diagonales désigne le
cœur du personnage, reflétant par ce lieu
géométrique la place primordiale que
l'humanisme accorde à l'individu.
• La jeune femme est, en effet, encadrée
par deux blocs d'une nature minérale
plutôt inhospitalière, privée de toute
présence humaine. La partie droite est
plus haute que la partie gauche mais on
ignore comment s'effectue le passage de
l'une à l'autre puisque le visage de Mona
Lisa coupe cet arrière-plan.
La lumière
• La lumière provient de la gauche
et illumine le visage, la gorge et
les mains du personnage. Le choix
de vêtements sombres accentue
la centralité visuelle des parties
éclairées. C'est l'humain qui
compte, la vitalité de cette jeune
femme opposée à l'incertitude
inquiétante du paysage auquel
elle tourne le dos.
La couleur
• Les couleurs chaudes sont réservés au
modèle. Les couleurs froides à la nature.
• La douceur, la légèreté, le velouté de
l'image sont issus d’une technique
appelée sfumato, que Léonard de Vinci
maîtrisait parfaitement. Ça transmis une
impression de douceur et de sérénité.
Le sourire
• Mystérieux, énigmatique,
insondable, le sourire de la
Joconde fascine, ensorcelle,
hypnotise. Quel secret
Léonard de Vinci a-t-il caché
dans le sourire de Monna
Lisa ?
• D'après Daniel Arasse, "c'est
Léonard qui a inventé l'idée
de faire un portait avec un
sourire. Il n'y a pas de
portrait souriant avant La
Joconde (...)".
¿Une célèbre copie?
• Une copie de La Joconde,
redécouverte en 2012 après sa
restauration au musée du Prado, a fait
apparaître aux chercheurs que les
deux tableaux avaient été réalisés en
même temps jusque dans
les repeints et repentirs, l’analyse
infrarouge révélant que des paysages
de rochers en arrière-plan à droite
de la Joconde se basaient sur un dessin
préparatoire daté entre 1510 et 1515,
ce qui suggère que la Joconde fut
achevée en 1519 selon Vincent
Delieuvin, conservateur au Louvre.
Question: La Joconde serait un homme?
• Silvano Vincenti, président du Comité
national pour la valorisation des biens
historiques, a assuré devant la presse
étrangère à Rome qu'un jeune assistant
de Léonard de Vinci, appelé Salai, fut le
modèle du célèbre portrait de Mona Lisa.
Salai, de son vrai nom Gian Giacomo
Caprotti, entré au service de l'artiste à 16
ans et resté 25 ans à ses côtés, aurait été
sa muse et son modèle pour plusieurs
tableaux. Selon M. Vincenti, les deux
hommes entretenaient une relation
"ambiguë" et étaient probablement
amants.
Un autoportrait?
• C’est la thèse défendue
par l’historienne
américaine Lillian
Schwartz dans un article
du Scientific American.
Selon elle, La Joconde est
en fait un autoportrait
quelque peu féminisé de
Léonard de Vinci.
• Cette ressemblance
s’expliquerait en fait
facilement: Mona Lisa
serait la défunte mère du
peintre, après d’autres.
L’auteur
•  Né à Vinci le 15 avril 1452 et mort à Amboise le 2 mai 1519, est un peintre
italien et un homme d'esprit universel, à la fois artiste, scientifique,
ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste,
botaniste, musicien, poète, philosophe et écrivain.
•  Léonard est élève auprès du célèbre peintre et sculpteur florentin Andrea
del Verrocchio. Ses premiers travaux importants sont réalisés au service du
duc Ludovic Sforza à Milan. Il œuvre ensuite à Rome, Bologne et Venise et
passe les dernières années de sa vie en France, à l'invitation du roi François
I.
• Léonard de Vinci est souvent décrit comme l'archétype et le symbole de
l'homme de la Renaissance, un génie universel et un philosophe humaniste
dont la curiosité infinie est seulement égalée par la force d'invention.
• Comme ingénieur et inventeur, Léonard développe des idées très en
avance sur son temps, depuis l'hélicoptère, le char de combat, le sous-
marin jusqu'à l'automobile.
MERCI À TOUS
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