Vous êtes sur la page 1sur 41

LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

partager des ressources


échanger des données
Améliorer la fiabilité
Réaliser des systèmes
distribués
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Décentraliser le traitement
(pour rendre les automatismes
unitaires plus simples et de
donner de l'autonomie aux unités
fonctionnelles)

C'est l'arrivée des "réseaux


locaux industriels
d'automatismes".

1970…
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Technologie prise vampire


LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

l'évolution de la technologie rend


possible la décentralisation des
E/S et de la périphérie
d'automatisme, ce qui permet de
réaliser des gains sur le coût de
câblage, sur la mise en œuvre,
l'exploitation et la maintenance
par rapport aux solutions
classiques.

C'est l'arrivée des "réseaux de


terrain".
1990…
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
USINE

ATELIER

MACHINE

E/S

Pyramide CIM
(Computer Integrated Manufacturing).
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Terrain : zone limitée géographiquement, comme une usine, un


atelier, un véhicule, etc;
Bus : conducteur(s) commun(s) à plusieurs circuits permettant
l’échange de données;
Réseau : ensemble de lignes de communication qui desservent une
même unité géographique.

Un bus de terrain est un système d’interconnexion d’appareils de


mesure, de capteurs, actionneurs, etc. Le terme bus de terrain est
utilisé par opposition au bus informatique. En effet, lebus de terrain
est en général beaucoup plus simple, du fait des faibles ressources
numériques embarquées dans les capteurs et actionneurs industriels
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
Un autre élément clef des bus de terrain est leur aspect
déterministe et temps réel. L’élément le plus couramment lié à un
bus de terrain est l’automate programmable industriel aussi appelé
API. Les réseaux de terrain ou bus de terrain ou bus industriels
permettent :
•la connexion entre plusieurs entités d’un même système sur un
même support de communication et cela dans une zone
géographique limitée (atelier, automobile, électronique embarquée,
etc);
•le transport fiable de données sous une forme numérique de
n’importe quel composant vers un autre;
•l’ajout ou la suppression d’éléments au sein d’un même système
(réduction ou extension du réseau);
•le travail en temps réel avec des protocoles de communication
rapides
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
GESTION CALCULATEURS FICHIERS
USINE ENTREPRISE

CONTRÔLE
MICRO-
ATELIER PRODUCTION TABLEAUX
ORDINATEUR

COMMANDE
CELLULE CENTRALISEE MESSAGES
SUPERVISION

AUTOMATISATION API
MACHINE CONTROLEURS MOTS
REGULATEURS

DONNEES CAPTEURS BITS


TERRAIN ACTIONNEURS

FONCTIONS SYSTEMES INFORMATIONS


LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

VOLUME DE DONNEES

TEMPS NON CRITIQUE


USINE

ATELIER TEMPS > 10 s

CELLULE TEMPS < 1 s

TEMPS < 0,1 s


MACHINE

T < 0.01 s
TRAITEMENT
TERRAIN DE DONNEES
EN TEMPS
REEL

TEMPS DE REPONSE
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
INTERNET

USINE
RESEAUX INFORMATIQUES

ATELIER

BUS D ’USINE

CELLULE

MACHINE

BUS DE TERRAIN

TERRAIN
BUS E/S

CLASSIFICATION
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
Etoile Maillage régulier

Bus

Anneau Arbre
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Entre un noeud et le suivant la communication est


unidirectionnelle.
Le noeud suivant s’occupera de répéter le signal reçu en
entrée ou d’ajouter ses propres informations au moment
approprié.

Il n’est pas possible d’étendre le réseau lorsqu’il est en


fonction, car l’anneau serait alors interrompu. D’autre part,
si un composant du circuit ne fonctionne plus ou un segment
de réseau est interrompu, tout le réseau ne fonctionne plus !
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Cette configuration permet d’ajouter généralement sans


interruption de service un nouveau noeud au réseau. En outre,
la défaillance d’un composant n’empêche pas aux autres de
pouvoir continuer leur travail. Cependant, comme il est facile
de le deviner, une centralisation des câblages demande une
quantité remarquable de câbles et ne permet pas de couvrir de
grandes distances.
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Un arbre permet des bifurcations, donc des structures


semblables à celles à étoile, mais à chaque branche
plusieurs noeuds peuvent être reliés.

La défaillance d’un noeud n’entraîne donc pas


l’interruption de la communication avec les autres.
D’autre part, idéalement, on est complètement libres
d’ajouter un nouveau segment de réseau...
Cette topologie est diffusée surtout dans le domaine des
bus de terrain.
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Le modèle OSI (Open Systems


Interconnections)
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
Le modèle OSI (Open Systems
Interconnections)

Couche 7: Application
Elle a pour rôle de gérer les échanges de données entre les programmes fonctionnant sur
l'ordinateur et les services du réseau (base de données, impression,..)
Couche 6: Présentation
Elle met en forme les informations, pour qu'elles soient lisibles par les applications.
Couche 5: Session
Elle détermine comment les ordinateurs (ou périphériques) configurés en réseau doivent
communiquer.
Couche 4: Transport
Elle corrige les erreurs de transmission et vérifie le bon acheminement des informations.
Couche 3: Réseau
Elle identifie les ordinateurs connectés au réseau et détermine comment les informations
transférées doivent être dirigées.
Couche 2: Liaison de données
Elle subdivise les données en sous-groupes pour les transférer au sein du réseau.
Couche 1: Physique
Elle détermine comment le support de transmission (le cable par exemple) doit être connecté
à l'ordinateur. Elle indique également comment les informations électriques doivent circuler
au sein du réseau.
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

REDUCTION DES COUTS :


• Réduction massive du câblage
• Réduction du matériel nécessaire à
l ’installation

REDUCTION DES COUTS DE


MAINTENANCE
• Complexité moindre => Fiabilité accrue
• Maintenance plus aisée : Dépannage « On Line »
• Flexibilité pour l ’extension
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
PERFORMANCES GLOBALES INCONVENIENTS:
ACCRUES :
• précision de la communication • Temps Réel
• Informations disponibles pour tous • Choix de l’architecture
les équipements • Coût direct du réseau
• Dialogue direct entre 2 équipements
• Structure Distribuée permettant un
éclatement de l ’algorithme en
plusieurs tâches
• Connexion d ’équipements
hétérogènes dans le cas de système
non propriétaire
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

INTERBUS S PROFIBUS DP
Longueur MAX 12 KM Longueur MAX 1,2 Km
Nombre de participants 64 têtes de Nombre de participants 32 avec
stations et 256 modules sur le bus possibilité de 7 répéteurs (max 122
Structure anneaux modules)
Signaux analogique et numérique Structure ligne
Vitesse 500 Kbits/S
Signaux analogique et numérique
Vitesse 9,6 Kbits/S - 12Mbits/S
(selon longueur)
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Le standard international pour le plus bas niveau


de réseaux d’automatismes
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

65 membres internationaux
8 groupes nationaux d’utilisateurs

Belgique Allemagne France Grande Bretagne Italie

Japon Pays Bas Suisse USA


LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Technologie prise vampire


câble plat à
détrompage mécanique
• câble plat à codage mécanique
- même technologie utilisée pour
données et puissance

• connecteurs à «prises vampires»


- simple & sûr
- indice de protection jusqu’à IP67,
même après déconnexion

• esclaves à connexion directe prises vampires boitier de


l’esclave
- capteurs, actionneurs
- terminaux d’électrovannes
- modules électriques
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
Comparaisons de câblage

M1 M2 M3

Maître
C1
C2

C3

C4

câblage traditionnel
avec AS -Interface
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
etoile arborescence
contrôleur ligne branchements
contrôleur
Maître contrôleur contrôleur
Maître
Maître Maître
esclave esclave

esclave
esclave esclave esclave
esclave esclave

esclave esclave esclave


esclave
esclave
esclave

esclave
esclave esclave
esclave esclave
esclave esclave
esclave

Topologie libre du
réseau
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

simple !
Connecter une nouvelle ligne n’importe où
Esclave

Connecter un nouvel esclave n’importe où


Esclave
détection automatique de défauts de câblage
Esclave augmenter le nombre d’E/S sans changer les
enveloppes
Esclave élargissement du réseau n’importe où et
n’importe quand
installation possible par personnel non-qualifié
Esclave pré-assemblage des systèmes en usine au lieu
de sur site
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

contrôleur

Maître
Appels du maitre

vers l'esclave vers l'esclave vers l'esclave vers l'esclave

Slave 1

Réponses des esclaves


LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

 principe maître-esclave  câble 2-fils non-blindés


 données et puissance sur un
 jusqu’à 31 esclaves
même câble
sur une ligne
 longueur max. de ligne: 100 m
 chaque esclave peut avoir jusqu’à
4 entrées TOR + 4 sorties TOR
(300m avec
répéteur/prolongateur)
 4 bits en plus pour paramétrage
par esclave  résistance de terminaison
pas nécessaire
 Max. 248 entrées et sorties TOR
 topologie libre du réseau
 également possible:
E/S analogique  indice de protection jusqu’à
IP67, avec possibilité de
 adressage automatique
niveaux supérieurs
par le bus
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Les modules AS-Interface permettent la connexion de


capteurs et d’actionneurs conventionnels:

D0 = capteur 1

Une connexion
D1 = capteur 2

D2 = actionneur 1

Esclave avec D3 = actionneur 2


circuit intégré
AS-Interface P0 Auto-surveillance
Un boîtier
Jusqu’à 4
énergie capteurs
ou/et
4 actionneurs
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Gamme de produits

Blocs Modules
d’alimentation E/S

alimentations Passerelles Actionneurs

Maître
Capteurs
plc / pc

Accessoires,
Composants Systèmes
Répéteur/unité
de sécurité intégrés
d’extension
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Que peut-on économiser ?


hardware
cartes d’E/S dans automate,pc
taille des armoires dépenses (gaspillées )
montages PG
temps d’installation diminué
connecteurs multiples temps de test diminué
temps de conception de schémas de
goulottes, ponts
câblage diminué
chemins d’anneaux coût de marquage de câbles et borniers
diminué
boitiers terminaux
borniers de distribution
câbles / fils
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

un réseau pas cher


un réseau à fonctionnement sûr
et fiable même dans les
circonstances les plus difficiles
un réseau qui fonctionne en
temps réel
un réseau à multiples usages
un réseau d’installation facile
un réseau d’évolutivité rapide et
flexible
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS
Evolution

L'adoption de protocoles standard


mondiaux Ethernet et TCP-IP, les
nouvelles technologies, associées
aux Intranet et Internet, assurent un
accès aux données de
l'automatisme, en tout lieu, à toute
personne autorisée. Le concept
"Transparent Factory" s'appuie sur
toutes ces nouvelles technologies
de l'information et de la
communication (NTIC).
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Internet
LES RESEAUX LOCAUX INDUSTRIELS

Librairie Ethernet Modbus


Open TCP/IP TCP/IP
sur Ethernet
Kit d’ouverture SDKC pour
fonctions dédiées PL7 Partenaires Fipio/Modbus+
écrites en Visual C++ Partenaires Ethernet

Partenaires Modules

Ouverture à protocoles tiers


BUSX OPEN sur liaison série SCP

Coupleurs maitre Les standards traditionnels Catalogue E/S distribuées sur bus tiers
- Modbus plus - Uni-Telway
- Interbus S - Modbus
- Profibus - FIPWAY
- CAN Open - Ethway
- …... DeviceNet/ControlNet Profibus Interbus
Asynchrone (Arythmique)
Désigne un mode de transmission dans lequel l'émetteur et le récepteur ne se sont pas synchronisés au préalable -chaque mot ou caractère possède
sa propre synchronisation.
Bande passante
Mesure de débit correspondant au volume maximal d'informations pouvant être traitées par un périphérique.
Baud
Le baud indique la vitesse de transmission. Ne pas confondre cette unité et le nombre de bits par seconde. Ce dernier correspond au taux de
transfert des informations, autrement dit à la quantité de bits de données transmise chaque seconde.
Bidirectionnel (Duplex)
Mode de transmission permettant le transfert d'informations dans les deux sens sur un même canal. Il peut être simultané (on parle souvent alors de
"full duplex") ou non simultané.
Bps (Bit par seconde)
Unité de mesure de la vitesse maximale d'un modem. A ne pas confondre avec Baud.
Bruit
Perturbation indésirable susceptible de dégrader l'information contenue dans un signal.
Checksum (Somme de contrôle)
Mot contenant une valeur calculée à partir des bits d'un message ou d'un bloc pour détecter les erreurs de transmission.
Coaxial
Qualifie un câble dans lequel l'un des deux conducteurs est central, pendant que l'autre sous forme de tresse métallique, entoure concentriquement
le premier, empêché d'entrer en contact avec lui par une gaine isolante.
Concentrateur (Hub)
Matériel qui regroupe plusieurs canaux de transmission lents de façon à les additionner pour mieux utiliser un canal rapide.
CRC (Cyclic Redundancy Check)
Mécanisme de contrôle appliqué régulièrement à des blocs fixes de données dans une communication. Le "mot" de contrôle (ou le CRC) est ajouté
à la fin de chaque bloc et permet au récepteur de constater que le bloc a été corrigée.
Contrôle cyclique par redondance d'une information, c'est-à-dire du calcul d'une valeur transmise, codée sur 8, 16 ou 32 bits.
Duplex (Bidirectionnel)
Mode de transmission permettant le transfert d'informations dans les deux sens sur un même canal. Il peut être simultané (on parle souvent alors de
"full duplex") ou non simultané.
 
 
ETCD (Equipement de terminaison de circuit de données - Data Circuit Terminating Equipment.)
Ethernet
Réseau local conçu à l'origine par Xerox, DEC et Intel, aujourd'hui normalisé par ISO. Il fonctionne normalement à 10 Mbits par seconde sur un
câble coaxial et une topologie en bus.
ETTD (Equipement terminal de traitement de données - En anglais DTE, Data Terminal Equipement)
Expression qui dans le vocabulaire officiel des télécommunications désigne un appareil connecté à un réseau capable de recevoir et/ou d'émettre
des données.
Full-Duplex (Bidirectionnel simultané)
Mode de transmission d'une ligne ou d'un équipement où les informations transitent en même temps dans les deux sens.
Gateway (Passerelle)
Half-duplex (Bidirectionnel non simultané)
Transmission où le même canal est utilisé alternativement dans un sens puis dans l'autre. On dit aussi "à l'alternat".
 
HTML (Hypertext Markup Language)
Version simplifiée pour le Web de la norme SGML (Standard Generalized Markup Language), langage de document structuré, avec liens hyper-
textes, utilisé en gestion documentaire (ISO 8879).
HTTP (Hypertext Transfer Protocol)
Protocole d'accès à une adresse du World Wide Web.
Hub (Littéralement "moyeu" ou "plaque tournante")
Coffret ou armoire de concentration dans un réseau local. Par extension, quelquefois utilisé pour désigner un centre nodal de télécommunications
longue distance ou internationale.
Internet
Réseau de portée mondiale interconnectant des centaines de réseaux spécifiques et auquel sont reliés quelques dizaines de millions d'utilisateurs
individuels et professionnels.
LAN (Local Area Network
Réseau local)
Répartiteur
Dans un câblage, désigne un centre de distribution intermédiaire (armoire, coffret, local...) concentrant des câbles desservant les usagers.
Répéteur
Equipement servant à régénérer ou à remettre en forme un signal affaibli. Il ne modifie pas le contenu du signal et n'intervient qu'au niveau 1
(Physique) du modèle OSI.
RNIS (Réseau numérique à intégration de services)
Réseau mettant à profit les techniques de numérisation pour transporter sur la même infrastructure plusieurs services concernant la voix, les
données ou les images.
Routeur
Désigne un équipement qui assure la fonction d'acheminement (routage) d'une communication à travers un réseau (niveau 3 du modèle OSI).
Synchrone
Mode de transmission dans lequel l'émetteur et le récepteur fonctionnent au même rythme, calés sur une même horloge.
TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol)
Protocole de communication d'Internet, créé initialement par le Département américain de la Défense pour gérer un réseau local de type Ethernet
sous le système d'exploitation Unix.
WWW (World-Wide Web)
Le plus célèbre service d'informations sur Internet, avec un système de recherche basé sur la technologie de l'hypertexte