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Physique

Physique Pour les articles homonymes, voir Physique (homo- nymie) . La physique est la science qui

Pour les articles homonymes, voir Physique (homo- nymie).

La physique est la science qui tente de comprendre, de modéliser, voire d'expliquer les phénomènes naturels de l'univers. Elle correspond à l'étude du monde qui nous entoure sous toutes ses formes, des lois de sa variation et de son évolution. La modélisation des systèmes peut laisser de côté les processus chimiques et biologiques ou les inclure. La physique développe des représentations du monde expérimentalement vérifiables dans un domaine de définition donné. Elle produit donc plusieurs lectures du monde, chacune n'étant considérée comme vraie que jusqu'à un certain point. La physique telle que concep- tualisée par Isaac Newton, considérée comme le modèle absolu et aujourd’hui désignée comme la physique clas- sique, n'arrivait pas à expliquer des phénomènes natu- rels comme, par exemple, le rayonnement du corps noir (catastrophe ultraviolette) ou les anomalies de l’orbite de la planète Mercure, ce qui posait un réel problème aux physiciens. Les tentatives effectuées pour comprendre et modéliser les phénomènes nouveaux auxquels on accé- dait à la fin du XIX e siècle révisèrent en profondeur le modèle newtonien pour donner naissance à deux nou- veaux ensembles de théories physiques. Certains diront qu'il existe donc trois ensembles de théories physiques établies, chacune valide dans le domaine d’applications qui lui est propre :

La physique classique (monde des milieux solides, liquides et gazeux), toujours d'actualité, c'est elle qui s’applique, par exemple, à la construction des routes, des ponts et des avions. Elle utilise les anciennes notions de temps, d'espace, de matière et d'énergie telles que définies par Isaac Newton ;

La physique quantique (monde microscopique des particules et des champs) qui s’applique, par exemple, à la technologie utilisée pour la production des composants électroniques (la diode à effet tunnel par exemple), la construction des lecteurs de DVD et aux LASER. Elle se fonde sur de nouvelles dé- finitions de l'énergie et de la matière mais conserve les anciennes notions de temps et d'espace de la phy- sique classique, ces deux dernières étant contredites par la relativité générale. La physique quantique n'a jamais été prise en défaut à ce jour ;

La relativité générale (monde macroscopique des planètes, des trous noirs et de la gravité) qui s’ap-

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plique, par exemple, à la mise au point et au traite- ment de l'information nécessaire au fonctionnement des systèmes GPS. Elle se fonde sur de nouvelles définitions du temps et de l'espace mais conserve les anciennes notions d'énergie et de matière de la phy- sique classique, ces deux dernières étant contredites par la physique quantique. La relativité générale n'a jamais été prise en défaut à ce jour.

D'autres estiment que chaque branche de la physique a son importance à part entière, sans forcément s’inclure dans l'un de ces ensembles. De plus, il se trouve qu'il n'y a pas de situation physique courante où ces deux der- nières théories s’appliquent en même temps. La relativité s’applique au monde macroscopique et la physique quan- tique au monde microscopique. Le problème actuel de la recherche en physique fondamentale est donc de tenter d'unifier ces deux dernières théories (voir Gravité quan- tique).

Les divisions anciennes en mécanique, calorique, acoustique, optique, électricité, magnétisme sont complétées ou remplacées par :

la taille des éléments de structure au centre de la modélisation : particules élémentaires, noyaux atomiques, atomes, molécules, macromolécules ou polymères, grains de matière…

les caractères des interactions à l'origine des phases ou états de la matière : plasma, gaz, liquide, solide.

La physique classique est fondée sur des théories an- térieures à la relativité et aux quanta. Elle s’applique lorsque :

soit la vitesse est très inférieure à la célérité de la lumière dans le vide ;

soit la discontinuité des niveaux d'énergie est impos- sible à mettre en évidence.

La physique est née avec les expériences répétées de Galilée qui n'accepte, au-delà des principes et des conven- tions issus des schémas mathématiques, que des résul- tats mesurables et reproductibles par l'expérience. La méthode choisie permet de confirmer ou d'infirmer les hypothèses fondées sur une théorie donnée. Elle décrit de façon quantitative et modélise les êtres fondamentaux présents dans l'univers, cherche à décrire le mouvement

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2 HISTOIRE : NAISSANCE D'UNE SCIENCE MODERNE

par les forces qui s’y exercent et leurs effets. Elle déve- loppe des théories en utilisant l'outil des mathématiques pour décrire et prévoir l'évolution de systèmes.

Le mot physique a une longue histoire, il provient de φυ- σικη, formée sur l'étymon grec φυσις, la nature. La phy- sika ou physica gréco-romaine est étymologiquement ce qui se rapporte à la nature ou précisément le savoir har- monieux et cyclique sur la nature dénommée φυσις. Dans un sens général et ancien, la physique désigne la connais- sance de la nature qui se perpétue en restant essentiel- lement la même avec le retour des saisons ou des géné- rations vivantes ; c'est le sens de René Descartes et de ses élèves Jacques Rohault et Régis [1] . Elle correspond alors aux sciences naturelles ou encore à la philosophie naturelle. La signification de cette physique ancienne ne convient plus aux actuelles sciences exactes que sont la physique, la chimie et la biologie, cette dernière étant la plus tardive héritière directe des sciences naturelles [2] .

1 Étymologie et évolution du sens

naturelles [ 2 ] . 1 Étymologie et évolution du sens Sections transversales des premières orbitales

Sections transversales des premières orbitales de l'atome d'hydrogène, le code de couleurs représentant l'amplitude de pro- babilité de l'électron (noire : amplitude zéro, blanc : amplitude maximale).

C'est vraisemblablement l'ouvrage Physica d'Aristote (384-322) [3] qui est à l'origine de ce mot.

Le terme « physique » vient du grec η φυσικη (ê physikê) adopté dans le monde gréco-romain, signifiant « connais- sance de la nature ». Ce nom est obtenu en substantivant l'adjectif φυσικος, -η, -ον qui se traduisait alors par « qui concerne la nature ». La racine de ces termes est φυσις (physis), la nature au sens des Grecs anciens.

Le terme ancien est perpétué par la tradition de la philo- sophie antique. Selon Platon [réf. nécessaire] , la physique est l'une des trois parties de l'enseignement de la philosophie,

aux côtés de l'éthique et de la logique. Selon son élève Aristote, la philosophie se divise en philosophie théo- rétique, philosophie pratique et philosophie poétique ; la physique est une des trois parties de la philosophie théo- rétique, aux côtés de la mathématique et de la théologie. Aristote écrit un livre sur La Physique. Ce qui échappe à la triple catégorisation et ne peut être catalogué dans la physique est dévolu à la métaphysique, c'est-à-dire ce qui va au-delà de la physique.

Au XII e siècle, le mot savant physique est attesté en ancien français sous la double forme fusique dès 1130 ou fisique. Il a un double sens :

La médecine se nomme fusique. Son praticien, un médecin ou autrefois un apothicaire, est dénommé fisicien dès 1155. En anglais le terme subsiste avec la graphie savante : a physician.

La fisique est aussi la connaissance des choses de la nature. Le praticien ne soigne-t-il pas avec les dons de la nature, les herbes et les plantes, les substances minérales, animales ou végétales ?

Il n'apparaît en tant qu'adjectif qu'à la fin du quattro- cento ou XV e siècle. Loys Garbin le cite dans son vo- cabulaire latin-français publié à Genève en 1487, où il désigne « ce qui se rapporte à la nature » et le sub- stantif s’affirme dorénavant science des choses naturelles. L'adjectif reste d'emploi rare avant le XVII e siècle. Le mot physique désigne alors les « connaissances concer- nant les causes naturelles » et, à l'instar de la force promue par hypothèse cause du mouvement, son étude apporte l'expression « philosophie naturelle » selon un corpus uni- versitaire gardé par Isaac Newton, auteur des principes mathématiques de philosophie naturelle. Au XVIII e siècle, la physique désigne clairement en français la science ex- périmentale.

Des chaires de philosophie naturelle sont établies dans certaines universités, notamment au Royaume-Uni (Ox- ford, Edimbourg, etc.) À Paris, on compte par exemple une chaire de philosophie naturelle au collège de Cler- mont, occupée notamment par Ignace-Gaston Pardies. Maxwell occupe quelque temps une semblable chaire à Edimbourg où l'enseignement reste un fourre-tout indi- geste.

2 Histoire : naissance d'une science moderne

Le mot physique prend son sens moderne, plus restreint et mieux défini que le sens originel, au début du XVII e siècle avec Galilée. Selon lui, les lois de la nature s’écrivent en langage mathématique. Les principes d'inertie et de rela- tivité ainsi que les lois découvertes semblent contredire le sens commun. La notion mathématique de mouvement

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que l'expérience engendre a totalement échappé à Aris- tote et aux prestigieux philosophes antiques.

à Aris- tote et aux prestigieux philosophes antiques. Portrait de Galileo Galilei par Giusto Sustermans en

L'élève de Galilée, Torricelli, montre que la science ne se contente pas de calculer des trajectoires balistiques, mais elle peut aussi expliquer des phénomènes singu- liers qu'on lui soumet et mettre au point des techniques. Les fontainiers de Florence ne parvenaient pas à hisser par une seule puissante pompe aspirante l'eau de l'Arno à des hauteurs dépassant trente-deux pieds, soit une di- zaine de mètres. Torricelli, consulté par ses maîtres ar- tisans dépités, constate avec eux le fait troublant, mais en procédant par expérience, il découvre le vide et dé- termine les capacités maximales d'élévation d'une batte- rie de pompes. Et les pionniers de la modélisation scien- tifique parmi lesquels le Français Descartes et nombre d'hydrauliciens et savants expérimentateurs des Pays-Bas ou d'Angleterre contribuent à diffuser les bases de cette physique classique qui atteint son apogée en Angleterre avec les théories d'Isaac Newton. Les corrélations des ob- servations aux modèles sont maintenant freinées par la lourdeur de l'outil mathématique. Le hiératisme conser- vateur du Newton auréolé de gloire et sa longue frilosité à publier plombent la science anglaise qui possède pourtant une première grande avance. Le continent européen, en particulier l'Europe rhénane, choisit une notation souple initiée par Leibniz et s’impose en mathématique et phy- sique, disciplines souvent très peu dissociables. Ainsi les Bernoulli, Huyghens … jusqu'à Gauss font-ils rayonner la physique continentale.

À l'université de Paris, les professeurs ne sont nullement des chercheurs confrontés à des situations concrètes et tri- viales de terrain, l'aristotélisme fournissant des cadres de classement et un ordre apparemment rigoureux domine

encore les cours de philosophie naturelle jusque dans les années 1690, à partir desquelles il est progressivement remplacé par un cartésianisme sophistiqué, notamment grâce à l'ouverture du collège des Quatre-Nations et les cours d'Edme Pourchot.

Dans la première édition du Dictionnaire de l'Académie française, datant de 1694, le nom « physique » est désigné

comme la « science qui a pour objet la connaissance des choses naturelles, ex : La physique fait partie de la philoso- phie ;la physique est nécessaire à un médecin. ». L'adjectif

« physique » est défini, en outre, comme signifiant « na-

turel, ex : l'impossibilité physique s’oppose à l'impossibilité

morale ». Ce n'est que dans sa sixième édition (1832- 1835) que le sens moderne de « physique » apparait, le terme est défini comme la « science qui a pour objet les propriétés accidentelles ou permanentes des corps maté- riels, lorsqu'on les étudie sans les décomposer chimique- ment. ». Enfin dans sa huitième édition (1932-1935), la physique est définie comme la « science qui observe et groupe les phénomènes du monde matériel, en vue de dé- gager les lois qui les régissent. »

La science n'a pu éviter deux terribles écueils qui ont énormément paralysé sa croissance : le positivisme illus- tré par l'influence d'Auguste Comte et d'Émile Littré et les dérives philosophiques, heureuses si elles n'étaient li- mitées qu'à l'emploi de la catégorie philosophie naturelle.

Le Littré donne des définitions apparemment précises. En tant qu'adjectif, il définit les phénomènes physiques comme « ceux qui ont lieu entre les corps visibles, à des distances appréciables, et qui n'en changent pas les ca- ractères » et les propriétés physiques, comme « qualités

naturelles des corps qui sont perceptibles aux sens, telles que l'état solide ou gazeux, la forme, la couleur, l'odeur,

la saveur, la densité, etc. ». Les sciences physiques sont

définies comme « celles qui étudient les caractères natu- rels des corps, les forces qui agissent sur eux et les phé- nomènes qui en résultent ». En tant que nom, la physique est définie comme « science du mouvement et des actions réciproques des corps, en tant que ces actions ne sont pas de composition et de décomposition, ce qui est le propre de la chimie ».

La notion actuelle de science en tant qu'« ensemble ou système de connaissances sur une matière » date seulement du XVIII e siècle. Avant cette époque, le mot

« science » signifiait simplement « la connaissance qu'on

a de quelque chose » (science et savoir ont la même

étymologie) et la notion de scientifique n'existait pas. À l'inverse, le terme « philosophie » désigne dans son sens ancien « l'étude des principes et des causes, ou le sys- tème des notions générales sur l'ensemble des choses. », les sciences naturelles étaient donc le résultat de la phi- losophie naturelle (voir l'exemple du titre de la revue Philosophical Transactions).

L'expression « sciences physiques » désigne actuellement

l'ensemble formé par la physique (dans son sens moderne)

et la chimie, cette expression prend son sens actuel en

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5 MÉTHODES

France au début du XIX e siècle, en même temps que le mot « science » prend le sens d'« ensemble formé par les sciences mathématiques, physiques et naturelles ». Aupa- ravant, l’expression « sciences physiques » était un simple synonyme de l'expression « sciences naturelles » [4] .

3 Disciplines

La recherche en physique contemporaine se divise en diverses disciplines qui étudient différents aspects du monde physique.

4 Théories

Bien que la physique s’intéresse à une grande variété de systèmes, certaines théories ne peuvent être rattachées qu'à la physique dans son ensemble et non à l'un de ses do- maines. Chacune est supposée juste, dans un certain do- maine de validité ou d'applicabilité. Par exemple, la théo- rie de la mécanique classique décrit fidèlement le mouve- ment d'un objet, pourvu que

1. ses dimensions soient bien plus grandes que celles d'un atome,

2. sa vitesse soit bien inférieure à la vitesse de la lu- mière,

3. il ne soit pas trop proche d'une masse importante, et

4. celui-ci soit dépourvu de charge.

Les théories anciennes, comme la mécanique newto- nienne, ont évolué engendrant des sujets de recherche originaux notamment dans l'étude des phénomènes complexes (exemple : la théorie du chaos). Leurs prin- cipes fondamentaux constituent la base de toute re- cherche en physique et tout étudiant en physique, quelle que soit sa spécialité, est censé acquérir les bases de cha- cune d'entre elles.

5 Méthodes

5.1 Théorie et expérience

Les physiciens observent, mesurent et modélisent le com- portement et les interactions de la matière à travers l'espace et le temps de façon à faire émerger des lois générales quantitatives. Le temps - défini par la du- rée, l'intervalle et la construction corrélative d'échelles - et l'espace - ensemble des lieux où s’opère le mouve- ment et où l'être ou l'amas matériel, c'est-à-dire la par- ticule, la molécule ou le grain, le corps de matière… ou encore l'opérateur se positionnent à un instant don- né - sont des faits réels constatés, transformés en entités

mathématiques abstraites et physiques mesurables pour être intégrées logiquement dans le schéma scientifique. Ce n'est qu'à partir de ces constructions qu'il est pos- sible d'élaborer des notions secondaires à valeurs expli- catives. Ainsi l'énergie, une description d'états abstraite, un champ de force ou une dimension fractale peuvent ca- ractériser des « phénomènes physiques » variés. La mé- trologie est ainsi une branche intermédiaire capitale de la physique.

Une théorie ou un modèle - appelé schéma une fois patiemment étayé par de solides expériences et vérifié jusqu'en ses ultimes conséquences logiques est un en- semble conceptuel formalisé mathématiquement, dans le- quel des paramètres physiques qu'on suppose indépen- dants (charge, énergie et temps, par exemple) sont expri- més sous forme de variables (q, E et t) et mesurés avec des unités appropriées (coulomb, joule et seconde). La théo- rie relie ces variables par une ou plusieurs équations (par exemple, E=mc 2 ). Ces relations permettent de prédire de façon quantitative le résultat d'expériences.

Une expérience est un protocole matériel permettant de mesurer certains phénomènes dont la théorie donne une représentation conceptuelle. Il est illusoire d'isoler une expérience de la théorie associée. Le physicien ne me- sure évidemment pas des choses au hasard ; il faut qu'il ait à l'esprit l'univers conceptuel d'une théorie. Aristote n'a jamais pensé calculer le temps que met une pierre lâchée pour atteindre le sol, simplement parce que sa concep- tion du monde sublunaire n'envisageait pas une telle quan- tification. Cette expérience a dû attendre Galilée pour être faite. Un autre exemple d'expérience dictée nette- ment par un cadre conceptuel théorique est la découverte des quarks dans le cadre de la physique des particules. Le physicien des particules Gell-Mann a remarqué que les particules soumises à la force forte se répartissaient suivant une structure mathématique élégante, mais que trois positions fondamentales (au sens mathématique de la théorie des représentations) de cette structure n'étaient pas réalisées. Il postula donc l'existence de particules plus fondamentales (au sens physique) que les protons et les neutrons. Des expériences permirent par la suite, en sui- vant cette théorie, de mettre en évidence leur existence.

Inversement, des expériences fines ou nouvelles ne coïn- cident pas ou se heurtent avec la théorie. Elles peuvent :

soit remettre en cause la théorie — comme ce fut le cas du problème du corps noir et des représenta- tions de la lumière qui provoquent l'avènement de la mécanique quantique et des relativités restreinte et générale, de façon analogue à l'ébranlement des fon- dements du vitalisme en chimie ou de l'effondrement de la génération spontanée en biologie —

ou bien ne pas s’intégrer dans les théories acceptées. L'exemple de la découverte de Neptune est éclai- rant à ce titre. Les astronomes pouvaient mesurer la trajectoire d'Uranus mais la théorie de Newton

6.2

Recherche de la simplification et l'unification des théories

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donnait une trajectoire différente de celle constatée. Pour maintenir la théorie, Urbain Le Verrier et, in- dépendamment, John Adams postulèrent l'existence d'une nouvelle planète, et d'après cette hypothèse prédirent sa position. L'astronome allemand Johann Gottfried Galle vérifia en septembre 1846 que les calculs de Le Verrier et Adams étaient bons en ob- servant Neptune à l'endroit prédit. Il est clair que l'interprétation de la première expérience est tribu- taire de la théorie, et la seconde n'aurait jamais pu avoir lieu sans cette même théorie et son calcul. Un autre exemple est l'existence du neutrino, sup- posée par Pauli pour expliquer le spectre continu de la désintégration bêta, ainsi que l'apparente non- conservation du moment cinétique.

5.2 La recherche

La culture de la recherche en physique présente une dif- férence notable avec celle des autres sciences en ce qui concerne la séparation entre théorie et expérience. Depuis le XX e siècle, la majorité des physiciens sont spécialisés soit en physique théorique, soit en physique expérimen- tale. En revanche, presque tous les théoriciens renommés en chimie ou en biologie sont également des expérimen- tateurs.

La simulation numérique occupe une place très impor- tante dans la recherche en physique et ce depuis les dé- buts de l'informatique. Elle permet en effet la résolution approchée de problèmes mathématiques qui ne peuvent pas être traités analytiquement. Beaucoup de théoriciens sont aussi des numériciens.

6 Objectif et limites

6.1 Recherche d'un corpus fini et évolution permanente

L'histoire de la physique semble montrer qu'il est illu- soire de penser que l'on finira par trouver un corpus fini d'équations qu'on ne pourra jamais contredire par expé- rience. Chaque théorie acceptée à une époque finit par révéler ses limites, et est intégrée dans une théorie plus large. La théorie newtonienne de la gravitation est va- lide dans des conditions où les vitesses sont petites et que les masses mises en jeu sont faibles, mais lorsque les vitesses approchent la vitesse de la lumière ou que les masses (ou de façon équivalente en relativité, les éner- gies) deviennent importantes, elle doit céder la place à la relativité générale. Par ailleurs, celle-ci est incompatible avec la mécanique quantique lorsque l'échelle d'étude est microscopique et dans des conditions d'énergie très grande (par exemple au moment du Big Bang ou au voi- sinage d'une singularité à l'intérieur d'un trou noir).

La physique théorique trouve donc ses limites dans la me-

La physique théorique trouve donc ses limites dans la me- Albert Einstein en 1947 sure où

sure où son renouveau permanent vient de l'impossibilité d'atteindre un état de connaissance parfait et sans faille du réel. De nombreux philosophes, dont Emmanuel Kant, ont mis en garde contre toute croyance que la connais- sance humaine des phénomènes peut coïncider avec le réel, s’il existe. La physique ne décrit pas le monde, ses conclusions ne portent pas sur le monde lui-même, mais sur le modèle qu'on déduit des quelques paramètres étu- diés. Elle est une science exacte en ce que la base des hy- pothèses et des paramètres considérés conduisent de fa- çon exacte aux conclusions tirées.

La conception moderne de la physique, en particulier depuis la découverte de la mécanique quantique, ne se donne généralement plus comme objectif ultime de dé- terminer les causes premières des lois physiques, mais seulement d'en expliquer le comment dans une approche positiviste. On pourra aussi retenir l'idée d'Albert Ein- stein sur le travail du physicien : faire de la physique, c'est comme émettre des théories sur le fonctionnement d'une montre sans jamais pouvoir l'ouvrir [5] .

Recherche de la simplification et l'unification des théories

La physique possède une dimension esthétique. En ef- fet, les théoriciens recherchent presque systématiquement à simplifier, unifier et symétriser les théories. Cela se fait par la réduction du nombre de constantes fondamen- tales (la constante G de la gravitation a intégré sous un même univers gravitationnel les mondes sublunaire et supralunaire), par la réunion de cadres conceptuels au- paravant distincts (la théorie de Maxwell a unifié ma-

6.2

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7 PHYSIQUE, SCIENCES ET TECHNIQUES

gnétisme et électricité, l'interaction électrofaible a uni- fié l'électrodynamique quantique avec l'interaction faible et ainsi de suite jusqu’à la construction du modèle stan- dard de la physique des particules). La recherche des symétries dans la théorie, outre le fait que par le théorème de Noether elles produisent spontanément des constantes du mouvement (comme l'énergie se conserve quand les équations du système sont invariantes temporellement), est un vecteur de beauté des équations et de motivation des physiciens et, depuis le XX e siècle, le moteur princi- pal des développements en physique théorique.

Du point de vue expérimental, la simplification est un principe de pragmatisme. En effet la mise au point d'une expérience requiert de maîtriser un grand nombre de pa- ramètres physiques afin de créer des conditions expéri- mentales précisément fixées. La plupart des situations se présentant spontanément dans la nature sont très confuses et irrégulières. Outre des figures exceptionnelles comme l'arc-en-ciel, qui cause un fort étonnement chez le pro- fane, le monde à notre échelle mêle de nombreux prin- cipes et théories appartenant à des domaines disjoints du corpus. Les concepts de la physique sont longs à acqué- rir, même par les physiciens. Une certaine préparation du dispositif expérimental permet donc la manifestation d'un phénomène aussi épurée que possible. En somme, un arc-en-ciel bien contrasté et net, pour prendre une image poétique. Cette exigence expérimentale donne malheu- reusement un aspect artificiel à la physique, en particulier lors de son enseignement à un jeune public. Paradoxale- ment rien ne semble aussi éloigné du cours de la nature qu'une expérience de physique, seule la simplification y est pourtant recherchée.

Au cours de l'histoire, des théories complexes et peu élé- gantes d'un point de vue mathématique peuvent être très efficaces et dominer des théories beaucoup plus simples. L'Almageste de Ptolémée, basé sur une figure géomé- trique simple, le cercle, comportait un grand nombre de constantes dont dépendait la théorie, tout en ayant per- mis avec peu d'erreur de comprendre le ciel pendant plus de mille ans. Le modèle standard décrivant les particules élémentaires comporte également une trentaine de para- mètres arbitraires, et pourtant jamais aucune théorie n'a été vérifiée expérimentalement aussi précisément. Tou- tefois, tout le monde s’accorde chez les physiciens pour penser que cette théorie sera sublimée et intégrée un jour dans une théorie plus simple et plus élégante, comme le système ptoléméen a disparu au profit de la théorie képlé- rienne, puis newtonienne.

7 Physique, sciences et techniques

7.1 La physique et les autres sciences

La physique est écrite en termes mathématiques, elle a de- puis sa naissance eu des relations de couple intense avec les sciences mathématiques. Jusqu'au XX e siècle, les ma-

mathématiques. Jusqu'au XX e siècle, les ma- Isaac Newton thématiciens étaient d'ailleurs la

thématiciens étaient d'ailleurs la plupart du temps physi- ciens et souvent philosophes naturalistes après la refon- dation kantienne. De ce fait la physique a très souvent été la source de développements profonds en mathématiques. Par exemple, le calcul infinitésimal a été inventé indépen- damment par Leibniz et Newton pour comprendre la dy- namique en général, et la gravitation universelle en ce qui concerne le second. Le développement en série de Fou- rier, qui est devenu une branche à part entière de l'analyse, a été inventé par Joseph Fourier pour comprendre la dif- fusion de la chaleur.

Les sciences physiques sont en relation avec d'autres sciences, en particulier la chimie, science des molécules et des composés chimiques. Ils partagent de nombreux do- maines, tels que la mécanique quantique, la thermochimie et l'électromagnétisme. Ce domaine interdisciplinaire est appelé la chimie physique. Toutefois, les phénomènes chimiques sont suffisamment vastes et variés pour que la chimie soit généralement considérée comme une disci- pline à part entière.

De nombreux autres domaines interdisciplinaires existent en physique. On peut mentionner par exemple l'astrophysique à la frontière avec l'astronomie, la biophysique qui est à l'interface entre la biologie et la physique statistique entre autres, plus récemment les microtechnologies et les nanotechnologies fortement multidisciplinaires comme les MOEMS [6] .

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7.2 La physique et la technique

7 7.2 La physique et la technique Rayon laser à travers un dispositif optique L'histoire de

Rayon laser à travers un dispositif optique

L'histoire de l'humanité montre que la pensée technique s’est développée bien avant les théories physiques, et à plus forte raison mathématisées. La roue et le levier, le travail des matériaux, en particulier la métallurgie, ont pu être réalisés sans ce qu'on appelle la physique. L'effort de rationalité des penseurs grecs puis arabes et, par la suite, le lent perfectionnement des mathéma- tiques du XII e siècle au XVI e siècle, ont permis les fou- droyantes avancées du XVII e siècle. La physique a pu ré- véler sa profondeur conceptuelle. Les théories physiques ont alors souvent permis le perfectionnement d'outils et de machines, ainsi que de leur utilisation.

Il faut attendre surtout le XX e siècle pour que des théories donnent naissance à des techniques qui n'auraient pu voir le jour sans elles. Le cas du laser est exemplaire : son in- vention repose fondamentalement sur la compréhension, par la mécanique quantique, des ondes lumineuses et de la linéarité de leurs équations. On peut évidemment citer la bombe A et la bombe H comme créations techniques dé- pendant entièrement de la physique de leur époque. Le GPS ne fonctionne que par l'intégration des relativités restreinte et générale dans les calculs. Toute l'électronique en tant que science appliquée et technique ayant pro- fondément modifié le visage de nos sociétés modernes avec la révolution numérique et l'avènement de produits comme le téléviseur, le téléphone portable et les ordi- nateurs, prend en grande partie ses racines dans la phy- sique, notamment l'électromagnétisme, l'électrostatique ou la physique des semi-conducteurs.

8 Vulgarisation physique

La vulgarisation physique a pour objectif de présenter la physique en un langage dénué de termes techniques, non expliqué préalablement, et sans utiliser d'objets mathé- matiques non-étudiés au préalable. C'est surtout Richard Feynman, qui par ses ouvrages, permettra de construire à partir de “rien”, une expérience empirique de la physique moderne.

Toutefois, la physique ne fait que rarement l'objet de vul- garisation dans des journaux ou journaux télévisés.

9 Notes et références

[1] Selon Le Littré

[2] En français, l'expression « sciences naturelles » a une si- gnification plus restreinte qu'en anglais ou en allemand, langues dans lesquelles elle a gardé son sens plus général englobant la physique actuelle et la chimie.

[3] In Aristotelis Physica commentaria

[4] Ainsi Georges Cuvier, dans son Rapport historique sur les progrès des sciences naturelles depuis 1789 utilise les deux expressions sans distinction, il décrit les sciences phy- siques/naturelles ainsi : « placées entre les sciences ma- thématiques et les sciences morales, elles commencent où les phénomènes ne sont plus susceptibles d'être mesurés avec précision, ni les résultats d'être calculés avec exacti- tude ; elles finissent, lorsqu'il n'y a plus à considérer que les opérations de l'esprit et leur influence sur la volonté. »

[5] A. Einstein et L. Infeld, L'évolution des idées en phy- sique, Payot, trad. fr. 1978, p. 34-35 : « Dans l'effort que nous faisons pour comprendre le monde, nous ressem- blons quelque peu à l'homme qui essaie de comprendre le mécanisme d'une montre fermée. Il voit le cadran et les aiguilles en mouvement, il entend le tic-tac, mais il n'a au- cun moyen d'ouvrir le boîtier. S'il est ingénieux il pourra se former quelque image du mécanisme, qu'il rendra res- ponsable de tout ce qu'il observe, mais il ne sera jamais sûr que son image soit la seule capable d'expliquer ses ob- servations. Il ne sera jamais en état de comparer son image avec le mécanisme réel (…) ».

10 Voir aussi

10.1 Bibliographie

10.1.1 Ouvrages ludo-éducatifs

Berkes Istvàn, La physique de tous les jours, 3 e édi- tion, 1998, 368 pages. (ISBN 2 7117 5237 2)

Courty Jean-Michel, Kierlik Edmond, 'La Physique buissonnière, Bibliothèque scientifique, Belin pour la science, Paris, Mars 2010, 160 pages. Préface

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10 VOIR AUSSI

Oehmichen J.P., L’électronique rien de plus simple, 17 causeries amusantes expliquant d’une manière simple les bases de l’électronique et ses applications dans l’industrie, 5 e édition, éditions Radio, Paris,

256 pages. (ISBN 2 7091 0775 9)

Ray Cédric, Poizat Jean-Claude, La physique par les objets quotidiens, Bibliothèque scientifique, Be- lin Pour les sciences, Paris, 2007-2008, 160 pages.

Walker Jearl, Le carnaval de la Physique, l’explica- tion des phénomènes physiques en 610 questions et sans formules, Bordas (1980), Dunod, 1984, 258 pages. Traduction par Jean-Benoît Yalnik et Michel Biezunski, The flying circus of physics with answers,

10.1.2 Initiation et éveil à la physique

Colin Ronan, Toute la science, connaître et com- prendre la vie et l’univers, Solar, 1994, 240 pages. Traduction de Science explained, Marshall editions,

Londres, 1993. (ISBN 2 263 02158 2)

Jean-Pierre Lecardonnel et Brigitte Proust, Physique-chimie 2nde, Collection Galileo, pro- gramme 1993, Bordas, 1994, 385 pages. (ISBN 2 04

Bernard Diu, Les atomes existent-ils vraiment ?, éditions Odile Jacob sciences, 1997, 322 pages.

Bernard Diu, Traité de physique à l’usage des pro- fanes, Odile Jacob Sciences, Paris, 2000, 672 pages.

Jean Rosmorduc, Matière et énergie, collection La science et les hommes, la matière, éditions Messi- dor, La Farandole, Paris, 1991, 122 pages. (ISBN 2

Françoise Balibar, Michel Crozon, Emmanuel Farge, Physique moderne, Collection La science et les hommes, la matière, éditions Messidor, La Fa- randole, Paris, 1991, 122 pages. (ISBN 2 209 06479

1)

Hans Breuer, Atlas de la physique, Encyclopédie d’aujourd’hui, La Pochothèque, Le livre de poche, 1997, 403 pages. Traduction du dtv-Atlas zur Phy- sik, 1987, par Claudine Morin avec adaptation scientifique de Martine Meslé-Gribenski, Philippe Morin, Michèle Sénéchal-Couvercelle. (ISBN 2253

130161 [à vérifier : ISBN invalide] )

Pierre-Gilles de Gennes, Jacques Badoz, Les objets fragiles, Plon, Paris, 1994, 274 pages. (ISBN 2 259

Stéphane Deligeorges (dir.), Le monde quantique, éditions du Seuil, Sciences et Avenir, 1984, 234

Paul Davies, Les forces de la nature, Flammarion, 1996, 256 pages. Traduction de The Forces of na- ture, Cambridge University Press, par Alain Bou-

Étienne Klein, Marc Lachièse-Rey, La quête de l’unité (l’aventure de la physique), Le livre de poche, Biblio essais, Albin Michel 1996, 222 pages. (ISBN

10.1.3 Premiers pas scientifiques

P. Chaillet, F. Helias, Physique appliquée, génie mé- canique, Terminal STI, 2 e édition, Foucher, Paris,

2003, 192 pages. (ISBN 2 216 09340 8)

D. Spenlé, R. Gourhant, Guide du calcul en méca- nique, édition 1993/94, Hachette Technique, 1993, 256 pages. Vade-mecum au lycée professionnel.

Gérard Bourdaud, Mathématiques pour la physique, 1er cycle et classes préparatoires, Bibliothèque des sciences, Diderot éditeur, arts et sciences, Paris,

1997, 388 pages. (ISBN 2 84134 077 5)

Michel Faye, Suzanne Faye, Sébastien Aullen, Phy- sique PCSI MPST PTST, Nathan, 2006, 236 pages.

Edmond Weislinger, Physique MP-PC 1er année, Collection études supérieures ou ES 42, Bordas, 1969, 418 pages.

J. Hervé, Physique MP-PC, 2 e année, Collection enseignement supérieure 1er cycle, Masson et Cie, 1968, 420 pages.

Pierre Lafourcade, Lucien Lafourcade, Formulaire de Physique, classe préparatoire 1er cycle universi- taire, Vuibert, Paris, 208 pages. (ISBN 2 7117 4153

2)

J.P. Meullenet, B. Spenlehauer, Mécanique newto- nienne du point, rappel de cours, exercices et pro- blèmes corrigés, ellipses, 1981, 288 pages. (ISBN 2

Michel Bertin, Jean-Pierre Faroux, Jacques Renault, Mécanique 2, mécanique du solide et notions d’hy- drodynamique, Bordas, Paris, 1985, 240 pages. Pro-

gramme 1984 BOEN. (ISBN 2 04 016461 8)

L. Landau, E. Lifchitz, Mécanique, éditions Mir, Moscou, 1960. 1er volume du cours de physique russe.

10.1 Bibliographie

9

Joseph Kane, Morton Sternheim, Physique, Col- lection Enseignement de la physique, Masson InterÉditions, Paris, 1997, 778 pages. Version fran- çaise par Michel Delmelle, Roger Evrard, Jean Schmitt et Jean-Pol Vigneron, de Physics, second edition, John Wiley and Sons, Inc, New-York, 1984.

Cours de Physique Berkeley, collection U, Armand Colin, Paris, 1972 :

Volume I : Mécanique par Charles Kittel, Wal- ter D. Knight, Malvin A. Ruderman

Volume II : Electricité et magnétisme par Ed- ward M. Purcell

Volume III : Ondes par Frank S. Crawford Jr, 604 pages. Traduction de Waves par Pierre

Léna. (ISBN 2 200 210005 1 [à vérifier : ISBN invalide] )

Volume IV : Physique quantique par Eywind H. Wichmann

Volume V : Physique statistique par Frederick Reif

Valerio Scarani, Initiation à la physique quantique, La matière et les phénomènes, Vuibert, Paris, 2003, Paris, 118 pages. Préface de Jean-Marc Lévy-

Leblond. (ISBN 2 7117 5295 X)

José-Philippe Pérez, Optique géométrique, matri- cielle et ondulatoire, Masson, Paris, 1984, 356 pages. Préface de Maurice Françon. (ISBN 2 225

David Lynch, William Livingston, Aurores, mi- rages, éclipses… comprendre les phénomènes op- tiques de la nature, Dunod, Paris, 2002, 262 pages. Traduction de Color and light in nature, Cambridge University Press, 1995 second edition revised 2001, par Bérangère Parise et Amélie Stepnik, (ISBN 2 10

Charles Kittel, Physique de l’état solide, Bordas, 5° édition Dunod, Paris, 1983, 594 pages. Traduction de Robert Meguy et Michèle Ploumellec, sous la di- rection de Claire Dupas. (ISBN 2 04 010611 1)

Michael M. Abbott, Hendrick C. Van Ness, Théo- rie et applications de la thermodynamique, série Schaum, 225 exercices résolus, Mac Graw-Hill,

1987, 342 pages. (ISBN 2 7042 1001 2)

Hélène NGÔ, Christian NGÔ, Physique statistique, introduction avec exercices, Masson, Paris, 1988,

283 pages. (ISBN 2 225 81287 X)

Richard P. Feynman, Robert B. Leighton (en) et Matthew Sands (en), Le Cours de physique de Feyn- man [détail de l’édition], InterÉditions, Paris, 1979. Traduction de The Feynman lectures on physics, Caltech, 1964.

Tome 1 : Mécanique, 2 volumes

Tome 2 : Electromagnétisme, en 2 volumes. 1er volume : (ISBN 2 7296 0028 0) Deuxième

volume : (ISBN 2 7296 0029 9).

Tome 3 : Mécanique quantique.

Richard Feynman, Le mouvement des planètes au- tour du soleil, Collection Jardin des sciences, Dide- rot éditeur, arts et sciences, Paris, 1997, 162 pages. Cours anglais mis en forme et complété par David L. et Judith R. Goodstein, traduit par Marie-Agnès

Treyer. (ISBN 2 84134 018 X)

Fabrice Drouin, L’astronomie en questions, Vuibert,

2001, 202 pages. (ISBN 2 7117 5271 2)

10.1.4 Introduction à quelques spécialités

Louis Boyer, Feu et flammes, Belin : pour la science, Paris, 2006, 190 pages. Préface de Yves Pomeau.

Henri-Claude Nataf, Joël Sommeria, La Physique et la Terre, Croisée des sciences, Belin-CNRS éditions,

2000, 146 pages. (ISBN 2 7011 2370 4)

Bureau des longitudes sous la direction de H La- combe, encyclopédie scientifique de l’univers, se- conde édition en quatre volumes, Gaulthier-villars, Bordas, Paris, 1884.

Volume 1 : La terre, les eaux, l’atmosphère, première édition en 1977, 346 pages. (ISBN 2

Volume 2 : Les étoiles, le système solaire, pre- mière édition en 1979

Volume 3 : La galaxie, l’univers extragalac- tique, première édition en 1980

Volume 4 : La physique, première édition en

1981

Alessandro Boselli, A la découverte des galaxies, el- lipses, 2007, 256 pages. (ISBN 978 2 7298 3445 6)

Antonin Rükl, Atlas de la lune, Gründ, 1993, 224 pages. Adaptation française de l’ouvrage slovaque par Martine Richebé avec révision de Jean-Marc Becker de la société astronomique de France. (ISBN

Institut de mécanique céleste et de calcul des éphé- mérides, Observatoire de Paris, Le manuel des éclipses, EDP sciences, Les Ulis, 2005, 278 pages.

Denis Savoie, Les cadrans solaires, Belin : pour la science, Paris, octobre 2003, 128 pages. (ISBN 2

10

10 VOIR AUSSI

Richard P. Feynman, Lumière et matière, une

étrange histoire, Sciences point/InterÉditions, 1987,

206 pages. Conférence QED, the strange theory of

light and matter, traduite par Françoise Balibar et Alain Laverne.

Louis Gaudart, Maurice Albet, Physique photogra- phique, Le Temps Apprivoisé (LTA), Paris, 1997,

352 pages. (ISBN 2 283 58285 7)

Robert Sève, Physique de la couleur de l’apparence colorée à la technique colorimétrique, Collection physique fondamentale et appliquée, Masson, Paris, 1996, 334 pages. Préface de Lucia P. Ronchi. (ISBN

André Guinier, La structure de la matière : du ciel bleu à la matière plastique, Hachette-CNRS, Paris,

1980.

André Guinier, Rémi Julien, La matière à l’état so- lide, des supraconducteurs aux superalliages, Col- lection Liaisons scientifiques dirigée par Roland Omnès et Hubert Gié, Hachette, Paris, 1987, 286 pages. Préface de Sir Neville Mott. (ISBN 2 01

Yves Quéré, Physique des matériaux, Cours et pro- blèmes, école polytechnique X et ellipses, 1988, 464

Jacob Israelaschvili, Intermolecular & Surface forces, Academic Press Limited, London, 1995, 450

John T. Yates, Jr, Experimental innovations in sur- face science : a guide to practical laboratory me- thods and instruments, AIP Press/Springer, New- York, 1998, 904 pages. (ISBN 0 387 98332 5)

Bernard Diu, Claudine Guthmann, Danielle Lede- rer, Bernard Roulet, Eléments de Physique statis- tiques, Hermann éditeur des sciences et des arts, Pa- ris, 1989, 1004 pages. (ISBN 2 7056 6065 8)

Vincent Fleury, Arbres de pierre, la croissance frac- tale de la matière, nouvelle bibliothèque scientifique, Flammarion, 1998, 334 pages.(ISBN 2 0821 1238 1)

Jean-Louis Chermant (coordonnateur), Caractérisa- tion des poudres et céramiques, Collection Forma- tion céramique (Forceram), édition Hermès, Paris,

1992, 268 pages. (ISBN 2 86601 307 7)

Jacques Duran, Sables, poudres et grains, introduc- tion à la physique des milieux granulaires, Eyrolles sciences, Paris, mars 1997, 254 pages. Introduction de Pierre-Gilles de Gennes. (ISBN 2 212 05831 4)

Benoît Ildefonse, Catherine Allain, Philippe Cous- sot (coordonnateurs), Des grands écoulements natu- rels à la dynamique du tas de sable, introduction aux

suspensions en géologie et physique, Cemagref édi- tions, 1 re édition, 1997, 254 pages. (ISBN 2 85362

Rémi Deterre, Gérard Froyer, Introduction aux ma- tériaux polymères, Lavoisier Techniques & Docu- mentation, Paris, 1997, 216 pages. (ISBN 2 7430

 

Gert Strobl, The physics of polymers, concept for un- derstanding their structure and behavior, 2nd edition revised, Springer Verlag, Berlin, 1997, 440 pages.

J. des Cloizeaux, G. Janninck, Les polymères en so- lutions, Les éditions de physique, Paris, 1987, 846

pages. (ISBN 286883052 [à vérifier : ISBN invalide] )

Jean-François Gouyet, Physique et structures frac- tales, Masson, Paris, 1992, 234 pages. Préface de

Annick Lesne, Méthode de renormalisation : phéno- mènes critiques, chaos, structures fractales, Eyrolles sciences, Paris, 1996, 388 pages. Préface de Pierre

Collet. (ISBN 2 212 05830 6)

Pierre Bergé, Yves Pomeau et Monique Dubois- Gance, Des rythmes au chaos, collection Opus, éditions Odile Jacob, Paris, 1997, 312 pages. (ISBN

L’Ordre du chaos, Bibliothèque pour la science, dif- fusion Belin, Paris, 1992, 208 pages. Préface de Pierre-Gilles de Gennes. (ISBN 2 9029 1878 X)

Étienne Guyon, Jean-Pierre Hulin, Luc Petit, Hy- drodynamique physique, Collection Savoirs actuels, InterÉditions/ éditions du CNRS, 1991, 506 pages.

R.

Ouziaux, J. Perrier, Mécanique des fluides appli-

quées, Dunod Université, Bordas, Paris, 1978, 448

H.N.V. Temperley, D.H. Trevena, Les liquides et leurs propriétés, traité moléculaire macroscopique

avec applications, Techniques et documentation, La- voisier, Paris, 1980, 242 pages. Traduction par J.-

Cl.

Lengrand de Liquids and theirs properties, a mo-

lecular and macroscopic treatise with applications,

Ellis Horword Limited, 1978. (ISBN 2 85206 057 4)

Claude Cohen-Tannoudji, Bernard Diu, Franck La- loë, Mécanique quantique, collection enseignements des sciences 16, Hermann, Paris, 1973.

Tome I, édition 1977, 900 pages. (ISBN 2 7056

Tome 2, 3 e édition, 1986, pp. 901-1518. (ISBN

10.1 Bibliographie

11

Luc Valentin, Physique subatomique : noyaux et par- ticules, Hermann, Paris, 1982.

tome I. Approche élémentaire, collection En- seignement des sciences 27, 312 pages. (ISBN

2 7056 5297 7 [à vérifier : ISBN invalide] )

tome II Développements, collection Enseigne- ment des sciences 28, 1982, pp 313-612.

(ISBN 2 7056 5298 5 [à vérifier : ISBN invalide] )

10.1.5 Mesures, industrie, applications

G. Prieur, M. Nadi, La mesure et l’instrumentation :

état de l’art et perspectives, Collection Mesures phy- siques, Masson, Paris, 1995, 726 pages. Préface de

Georges Charpak. (ISBN 2 225 84991 9)

Georges Asch et collaborateurs, Les capteurs en ins- trumentation industrielle, Dunod, Paris, 1987, 792

André Marion, Acquisition&visualisation des images, Eyrolles, Paris, 1997, 616 pages. (ISBN 2

René Prunet (dir), Marc Bois, Nicolle Mollier, Mu- riel Parisis, Josiane Steinmetz, Physique instrumen- tale, mécanique et phénomènes vibratoires, Collec- tion Le technicien Dunod, Bordas, Paris 1988, 290

Peter Hawkes (dir.), Électrons et microscopes : vers les nanosciences, collection Croisées des sciences, Belin/ CNRS éditions, 1995, 160 pages. (ISBN 2 271

Jean-Louis Fauchon, Guide des sciences et tech- nologie industrielles, AFNOR/Nathan, Paris, 544

Christine Merland, Jacques Perrin, Jean-Paul Tri- chard, Automatique Informatique industrielle, Col- lection sciences et techniques industrielles, Dunod, Paris, 1995, 250 pages. (ISBN 2 10 002049 8)

Jean-Charles Gille, Paul Decaulne, Marc Pélegrin, Dynamique de la commande linéaire, Dunod, 7 e édition, 1985, 596 pages. (ISBN 2 04 016432 4)

M. Ksouri, P. Borne, Régulation industrielle, pro- blèmes résolus, collection sciences et technologies, éditions Technip, Paris, 1997, 243 pages. (ISBN 2

Pierre Rapin, Patrick Jacquard, Formulaire du froid, 10 e édition, Dunod, Paris, 1996, 482 pages. (ISBN 2

Henri Charlent, Traité de plomberie, Dunod tech- nique 1981, 4 e édition en 1984, 860 pages, (ISBN 2

John A. Robeson, Clayton T. Crowe, Engineering Fluid Mechanics, sixth edition, John Wiley & Sons, Inc., New-York, 1997, 734 pages. (ISBN 0 471 14735

4)

Jean-Pierre Nadeau, Jean-Rodolphe Puiggali, Sé- chage, des processus physiques aux procédés indus- triels, Techniques et Documentation, Lavoisier, Pa- ris, 1995, 308 pages. (ISBN 2 7430 0018 X)

J.E. Gordon, Structures et matériaux, l’explication mécanique des formes, Collection L’univers des sciences, Pour la science/ Belin, Paris, 1994, 214 pages. Traduction de Structures and materials par

F.

Gallet. (ISBN 2 9029 1882 8)

William D. Callister Jr, Materials science and engi- neering. An introduction, fourth edition, John Wiley & Sons, Inc, New-York, 1997, 852 pages. (ISBN 0

471

P.

Lacombe, B. Baroux, G. Beranger, éditeurs scien-

tifiques avec le partenariat du groupe Ugine, Les

Aciers inoxydables, éditions de Physique, 1991,

1016 pages. (ISBN 2 86883 142 7)

P.

Robert, Matériaux de l’électrotechnique, Dunod,

édition 1979 revue en 1987, 360 pages. Extrait du Traité d’électricité, d’électronique et d’électrotech- nique sous la direction de Jacques Neyrinck. (ISBN

Guy Seguier, Francis Notelet, Électrotechnique in- dustrielle, 2 e édition, Lavoisier Techniques et Do- cumentation, Paris, 1996, 484 pages. (ISBN 2 85206

979

2)

B. Saint-Jean, Électrotechnique et machines élec- triques, éditions Eyrolles, Paris et Lidec, Montréal (Québec), 1977, 374 pages. (ISBN 0 7762 5651 3)

Eric Semail, Physique du génie électrique, Lavoi- sier Techniques et Documentation, Paris, 1998, 220

Alain Ricaud, Photopiles solaires, de la physique de la conversion photovoltaïque aux filières, matériaux et procédés, Cahiers de chimie, Presses polytech- niques et universitaires romandes, Lausanne, 1997,

332 pages. (ISBN 2 88074 326 5)

V.

Sokolov, A. Foussov, Prospections détaillées des

champs de pétrole et de gaz, Technique soviétique, édition de Moscou, 1983, 360 pages. Traduction

française de l’ouvrage russe paru aux éditions Mir,

 

1979

René Turlay, ancien président éditeur au nom de la société française de physique, Les déchets nu- cléaires, un dossier scientifique, Les éditions de Phy- sique, Paris, 1997, 304 pages. (ISBN 2 86883 301 2)

12

10 VOIR AUSSI

10.1.6 Dictionnaires

Diu Bernard, Leclercq Bénédicte, La Physique mot à mot, Odile Jacob Sciences, Paris, 2005, 721 pages.

Mathieu J.P., Kastler A., Fleury P., Dictionnaire de Physique, Masson, Eyrolles, Paris, édition 1983 ré- visée en 1985, 570 pages. (ISBN 2 225 80479 6)

10.1.7 Revues et sociétés

Ciel et espace, revue de l’association française d’as- tronomie

Découverte, revue du Palais de la découverte

Bulletin de l’Union des Physiciens

Société de Physique de France

10.1.8 Cours en langue anglaise

Cromwell Benjamin, Light and matter series of in- troductory physics textbooks, Fullerton, California, éditions d'auteur 1998-2005 disponibles sur www. lightandmatter.com :

1. Newtonian Physics, 282 pages.

2. Conservation laws, 170 pages.

3. Vibrations and Waves, 92 pages.

4. Electricity and magnetism, 170 pages.

5. Optics

6. The Modern Revolution in Physics

Cromwell Benjamin, Simple Nature. An Introduc- tion to Physics for Engineering and Physical Science Students, édition d'auteur 1998-2005 disponible sur www.lightandmatter.com et révisée en 2006.

Schiller Christoph, Motion mountain, the Adventure of Physics, édition d'auteur 1997-2006 disponible sur www.motionmountain.net

10.1.9 Histoire et ouvrages jalons

Baudet Jean, Penser le monde : une histoire de la physique jusqu’en 1900, Paris, Vuibert, 2006, 281 pages.

Boudenot Jean-Claude, Comment Einstein a chan- gé le monde ?, EDP sciences, Les Ulis, 2005, 188 pages. Préface de Claude Cohen-Tannoudji. (ISBN

Boudenot Jean-Claude, Histoire de la physique et des physiciens, de Thalès au boson de Higgs, ellipses, Paris, 2001, 366 pages. Préface de Louis Leprince-

Cotton Eugénie, Les Curie et la radioactivité, Col- lection Savants du monde entier, Pierre Seghers édi- teur, 1968.

Curie Marie, Leçons de Marie Curie, physique élé- mentaire pour les enfants de nos amis, recueillies par Isabelle Chavannes en 1907, EDP Sciences, Les Ulis, 2003, 126 pages. (ISBN 2 86883 635 6)

Dhombes Jean, Robert Jean-Bernard, Fourier créa- teur de la physique mathématique, Collection Un sa- vant, une époque, Belin, 1998, 768 pages. (ISBN 2

Einstein Albert, et Infeld Léopold, L’évolution des idées en physique, Flammarion, Paris, 1983, 280 pages.

Eurin Marcel, Guimiot Henri, Physique, programme 1957, Hachette, 1960, 568 pages.

Galison Peter, L’empire du temps, les horloges d’Ein- stein et les cartes de Poincaré, éditions Robert Laf- font, Gallimard poche, 2005, 480 pages. Traduc- tion par Bella Arman de Einstein’s clocks, Poinca-

ré’s maps. (ISBN 2 07 031924 5)

Garrabos L. et Since L., Problèmes de sciences phy- siques avec solutions, 10 e édition, Vuibert, Paris, 1971, 502 pages.

Hurwic Anna, Pierre Curie, Champs Flamma- rion, 1995, 302 pages. Préface de Pierre-Gilles de

Leprince-Ringet Louis (dir.), Grandes découvertes du XXe siècle, Librairie Larousse, Paris, 1956, 504 pages

Lequeux James, L’univers dévoilé, une histoire de l’astronomie de 1910 à aujourd’hui, EDP sciences, Les Ulis, 2005, 304 pages. (ISBN 2 86883 792 1)

Locqueneux Robert, Une histoire des idées en phy- sique, Paris, Viubert, 2009, 216 pages.

Locqueneux Robert, Histoire de la physique, PUF, Que sais-je ?, 1987, 127 pages.

Locqueneux Robert, Henri Bouasse, Réflexion sur les méthodes et l’histoire de la physique, L’Harmattan, 2009, 316 pages.

Matricon Jean, Waysand Georges, La guerre du froid, une histoire de la supraconductivité, collection Science ouverte, Seuil, 1994, 392 pages. (ISBN 2 02

Nazé Yaël, Histoire du télescope, la contemplation de l’univers des premiers instruments aux actuelles machines célestes, Vuibert, Paris, juillet 2009, 150

10.2

Articles connexes

13

Nazé Yaël, L’astronomie au féminin, Vuibert Adapt, Paris, 2006, 218 pages. (ISBN 2 7117 7163 6)

Perrin Jean, Les atomes, Collection Champs, Flam- marion, 1991, 292 pages. Texte de 1913. (ISBN 2 08

Rosmorduc Jean, Une histoire de la physique et de la chimie de Thalès à Einstein, Points sciences, 1985,

258 pages. (ISBN 2 02 008990 4)

Rosmorduc Jean, Rosmorduc Vinca, Dutour Fran- çoise, Les révolutions de l’optique et l’œuvre de Fres- nel, Collection Inflexions, Vuibert-Adapt, 2004, 168 pages. Préface de Michel Blay. (ISBN 2 7117 5364 6)

Volkringer Henri, Les étapes de la physique, Gau- thier Villars, 1929, 216 pages.

Notons que la Physique d'Aristote n'a rien à voir avec la science moderne dénommée la physique. La taxonomie aristotélicienne, d'essence philosophique, a même été le plus farouche adversaire de la science moderne.

10.2 Articles connexes

10.2.1 Généralités

10.2.2 Disciplines apparentées

De nombreux domaines de recherche combinent la phy- sique avec d'autres disciplines.

10.2.3 Domaines voisins

Biologie

Chimie

Géologie

Médecine

10.2.4 Philosophie et religion

10.2.5 Histoire

10.2.6 Outils et méthodes

10.2.7 Tableaux et banques de données

15

11 Sources, contributeurs et licences du texte et de l’image

11.1 Texte

Physique Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Physique?oldid=111943225 Contributeurs : Aoineko, Anthere, Shaihulud, Hashar, Quin- tessent, Andre Engels, Gui, Zulu, Med, Jloriaux, Renard, Ryo, Alvaro, Vargenau, Mm, Looxix, Yves, Lenaic, Hemmer, Orthogaffe, Tra- roth, Jeffdelonge, Céréales Killer, Treanna, Kelson, Pontauxchats, Gérard, Ploum’s, Alno, Cdang, Greudin, HasharBot, Rege, R, Raph, Zubro, Sidoine, Alexboom, Pulsar, Jusjih, Jd, FoeNyx, Robbot, LeYaYa, Caton, Spoirier, Sanao, Phe, Marc Mongenet, MedBot, Bcocon-

ni, Sam Hocevar, Zirco, Alain Schneider, TigH, Francois Trazzi, HB, Phe-bot, Bibi Saint-Pol, Yves1953, Clatourre, Cyrille999, ~Pyb, Ollamh, Weft, Trusty, Hégésippe Cormier, Tarap, Romary, Bluemask, Valérie75, Edmond Wells, Korrigan, Selphy, Darkoneko, Sbrunner, Bradipus, Nicnac25, Σ :-ζ)ξ, (anonyme), Poleta33, (anonyme2), Pixeltoo, Baronnet, Onxy, Vincnet, Erasmus, Bob08, Pmx, Yukito, Al- candre, Marcoo, Pabix, Emirix, Sherbrooke, Bbullot, Boonta, DocteurCosmos, Korg, Jièffe, Philippine, Chobot, Manouchk, Stéphane33, Jean-0257, Stanlekub, Romanc19s, David Berardan, Eurêka, Inisheer, Gzen92, Zwobot, RobotQuistnix, Gpvosbot, FlaBot, EDUCA33E, YurikBot, Gene.arboit, Heinz.fiedler, Eskimbot, Alain r, Medium69, Jerome66, Néfermaât, Naevus, MMBot, Litlok, Toutoune25, Chaps the idol, Steff, Edeluce, Maximead, Mutatis mutandis, MelancholieBot, Chlewbot, Rune Obash, Pautard, Ceedjee, Fabrice Ferrer, Esprit Fugace, SashatoBot, Yukimura, TiChou, Globu, Pld, Tibauk, GaMip, Pso, PV250X, Guérin Nicolas, PieRRoBoT, Alain.lerille, Helsph, Escalabot, Ektoplastor, Xavier M., Thijs !bot, Bourrichon, Maloq, Grimlock, Mnémosyne, Escarbot, Jarih, Exo7, Misanthrope, Kyle the bot, Laurent Nguyen, Kropotkine 113, Rémih, Dauphiné, JAnDbot, BOT-Superzerocool, MSBOT, Velivolefou, .anacondabot, IAlex, No-

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