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Module 8

Le document présente les règles et valeurs professionnelles pour les entreprises de transport sanitaire, y compris les différentes formes juridiques, les postes de gestion, et les outils de gestion nécessaires. Il aborde également la législation sociale, la déontologie, les obligations réglementaires, ainsi que les responsabilités et les règles de droit que doivent respecter les ambulanciers. Enfin, il décrit les installations matérielles requises et les catégories de véhicules de transport sanitaire.

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Module 8

Le document présente les règles et valeurs professionnelles pour les entreprises de transport sanitaire, y compris les différentes formes juridiques, les postes de gestion, et les outils de gestion nécessaires. Il aborde également la législation sociale, la déontologie, les obligations réglementaires, ainsi que les responsabilités et les règles de droit que doivent respecter les ambulanciers. Enfin, il décrit les installations matérielles requises et les catégories de véhicules de transport sanitaire.

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MODULE 8 :

MEMENTO

REGLES ET VALEURS
PROFESSIONNELLES

CK CONSEIL-Version SEPTEMBRE 2017


IFA OCCITANIE MEDITERRANEE
L’ENTREPRISE DE TRANSPORT SANITAIRE

LES FORMES JURIDIQUES D’ENTREPRISES

Entreprise individuelle ou activité en nom propre:


C’est l’entreprise artisanale

Les sociétés:
EURL : Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée
SàRL : Société à Responsabilité Limitée
SASU : Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle
SAS : Société par Actions Simplifiée
SA : Société Anonyme
GIE : Groupement d’Intérêt Economique

LES POSTES DE GESTION

La gestion c’est l’art de faire fonctionner l’entreprise par la mise en œuvre de moyens
afin d’en améliorer le fonctionnement en fonction des objectifs à atteindre.

Gestion économique:
comptabilité
fiscalité, cotisations sociales
trésorerie, …

Gestion du personnel :
contrats de travail
conditions de travail
congés, formations, …

Gestion commerciale :
relations avec la clientèle, les professionnels de santé et établissements de soins …
contrats, marchés publics, …

Gestion des locaux :


assurance
entretien
fonctionnalité, …

Gestion des véhicules :


achat
équipement
assurance
entretien, …

Gestion du matériel :
achat
assurance
entretien, …
LES OUTILS DE GESTIONS

1 / LES ASSURANCES

Les risques assurés :

Obligatoires :

Véhicules :
tierce collision
responsabilité civile
catastrophes naturelles
actes de terrorisme
patients transportés : responsabilité civile illimitée

Locaux :
responsabilité civile
incendie
dégâts des eaux
catastrophes naturelles

Personnel :
responsabilité civile
hors faute professionnelle

Facultatifs :

tous risques
vol
bris de glace, bris de vitrine
responsabilité civile professionnelle (même faute professionnelle)
matériel et équipement
perte d’exploitation, …

La responsabilité civile :

C’est la réparation des préjudices ( corporels, matériels ou moraux ) causés à autrui :

par inexécution ou mauvaise exécution d'un contrat


par toute action dommageable commise :
par soi même
par une personne qui dépend de soi
par une chose que l'on a sous sa garde
2 / L’INFORMATIQUE :

Outil de gestion et de communication indispensable à l’ETS

Pour la gestion :
planning
personnel
facturation
comptabilité
suivi des comptes
statistiques et analyses

Pour la communication :
recherche d’informations
réception et envoi de courriels
relation directe avec les caisses
téléphonie mobile
LES ACTIVITES DE L’ETS

TRANSPORTS PROGRAMMES :

Transports prévus et prescrits


Entrées, sorties d’hospitalisation
Consultations
Transports itératifs et/ou en série

TRANSPORTS INOPINES :

Non prévus prescrits


Transferts, sorties
Examens particuliers
Urgence relatives prescrites à priori

URGENCES PRE-HOSPITALIERES :

Appels de la régulation médicale du 15


Appels directs ratifiés par le 15

LA REQUISTION :

Procédure :
L’ETS peut être réquisitionnée par un ordre de réquisition écrit
D’une autorité publique compétente :
préfet, procureur de la république, maire, Officier de Police Judiciaire (OPJ)
Attitude et conséquences :
L’ETS exécute l’ordre de réquisition, dans ce cas le règlement de l’intervention se
fera par l’autorité qui l’aura réquisitionnée
L’ETS exécute pas l’ordre de réquisition
pour motif légitime, en raison d’une impossibilité absolue, pas de conséquence
sans motif légitime, dans ce cas l’ETS commet l’infraction pénale de « refus
d’obtempérer à un ordre de réquisition de l’autorité publique » entraînant des
sanctions pénales et éventuellement des sanctions administratives
Circonstances :
Participation aux plans d’urgence ( plan novi ) et de secours ( plan ORSEC )
Transport d’un malade mental en Hospitalisation d’Office ( HO )
Transports d’un détenu
Circonstances relevant de la responsabilité des maires ( hygiène, sécurité publique )

LES CONTRATS :

De droit privé
De droit public , soumis au code des marchés public
Dans le cadre d’un contrat avec un établissent public le patient perd son libre choix
puisque c’est l’établissement qui est juridiquement et financièrement responsable

LES ACTIVITES ANNEXES :

L’ETS peut exercer des activités annexes pour améliorer la rentabilité économique et/ ou
assurer un rôle de proximité
Pour cela l’ETS devra respecter la réglementation spécifique à chacune de ces activités
LA LEGISLATION SOCIALE

Le code du travail :

organise les rapports individuels et collectifs entre les employeurs et les salariés,
toutes activités confondues

La convention collective :

c’est un accords négocié entre syndicats de salariés et organisations patronales


par secteurs ou branches d’activité
elle permet d’adapter les règles aux spécificités du secteur
l’ambulancier dépend :

du ministère des transports en matière de droit du travail


de « la convention collective nationale des transports routiers et activités
auxiliaires de transports » et de ses avenants

Le règlement intérieur est une adaptation des règles au niveau de l’entreprise

Le contrat de travail :

adaptation des règles du travail entre le salarié et l’employeur


obligatoirement écrit dans le TS
ils sont soit :
à durée déterminée
à durée indéterminée
à temps plein ou à temps partiel
ou des contrats particuliers

LA FEU7ILLE DE ROUTE :

inclut dans la convention collective


elle est hebdomadaire, obligatoire et opposable
elle doit être correctement et complètement remplie par l’ambulancier
elle est signée quotidiennement, puis en fin de semaine par l’ambulancier et
par le chef entreprise
LA DÉONTOLOGIE

Définition :

C’est la morale de la profession :


les devoirs et obligations
que doit appliquer et respecter l’ambulancier
aussi bien dans son exercice professionnel, que dans sa vie privée

Pas de code de déontologie de l’ambulancier, mais un ensemble de règles qui lui sont
applicables, les règles se décomposent :
en règles d’usage : non écrites, qui se rattachent à la notion de devoirs
en règles de droit : écrites, qui se rattachent à la notion d’obligations

Image de marque :

L’image de marque étant la manière dont les autres nous regardent et nous jugent

Les autres : le particulier, le patient transporté, le professionnel de santé, l’organisme


institutionnel, la concurrence, …………

Le respect de la déontologie contribue à la bonne image de marque, la réputation :


de l’ambulancier
de l’ETS
de la profession
Mise en jeu de responsabilités :

Le non respect des règles de déontologie met en jeu des responsabilités :


pour l’ambulancier
pour l’ETS

Responsabilité : c’est le fait d’assumer les conséquences d’un acte que l’on a commis ;

responsabilité morale
faute qui engage l’individu en son âme et conscience
sentiment de culpabilité propre à chacun

responsabilité professionnelle
c’est la faute, le non respect des règles de fonctionnement de l’entreprise
qui engage le salarié de l’entreprise et son employeur
les sanctions concernent le contrat de travail

responsabilité administrative
c’est la faute, le non respect d’une règlementation dont est responsable
celui qui est titulaire d’une autorisation administrative et qui encourt donc une
sanction administrative
retrait d’agrément pour l’entreprise, retrait du permis de conduire pour
l’ambulancier

responsabilité civile
c’est la réparation des préjudices ( corporels, matériels ou moraux ) qui sont
causés à autrui
les assurances couvrent la responsabilité civile

responsabilité pénale
c’est l’infraction ( contravention, délit, crime )
qui encoure une sanction pénale : amende et/ ou emprisonnement
LES RÈGLES D’USAGE

C’est le comportement de l’ambulancier, sa façon d’être :


politesse, courtoisie, amabilité
présentation, tenue
hygiène de vie
discrétion dans le comportement
informations des patients
conscience professionnelle
connaissance de la réglementation
connaissance des professionnels de santé
………

LES RÈGLES DE DROIT

L’ambulancier, l’ETS doivent respecter l’ensemble des réglementations


De plus ils doivent respecter les réglementations spécifiques à leur activité de TS :
l’agrément des TS terrestres ( et notamment ses obligations d’ordre déontologique )
la convention avec l’AM et les règles de facturation
La convention collective
le code de la route, …
Respect des règles pénales

LES OBLIGATIONS D’ORDRE DEONTOLOGIQUE PRÉVUES PAR L’AGRÉMENT

Ce sont des règles de droit de la déontologie professionnelle


Le transport doit être effectué :
dans le respect du libre choix du patient
sans discrimination d’aucune sorte entre les patients
avec des moyens en véhicule et en personnel conformes
en tenant compte des indications de la PMT ( intangibilité de la PMT )
sans interruption injustifiée du trajet
LES RÈGLES PÉNALES

LES ATTEINTES A L’INTEGRITE DES PERSONNES :

Non assistance à personne en péril :

abstention volontaire de porter secours :


par son action personnelle
en ne provoquant pas les secours
à une personne en péril sans risque pour soi ou pour les tiers
l’ambulancier, du fait de sa formation a une obligation renforcée de porter secours

Mise en danger de la vie d’autrui :

exposer directement autrui à un risque immédiat


par la violation manifestement délibérée
d’une obligation imposée par la réglementation

Coups et blessures involontaires :

fait de causer à autrui des coups et / ou des blessures


involontairement, par :
maladresse, imprudence, inattention, négligence
ou par le manquement à une obligation imposée par la réglementation

Homicide involontaire :

fait de causer la mort à autrui


involontairement, par :
maladresse, imprudence, inattention, négligence
ou bien par le manquement à une obligation imposée par la réglementation

ATTEINTES A L’AUTORITE PUBLIQUE, AUX INSTITUIONS ET AUX INTERETS PRIVES :

Refus d’obtempérer à une réquisition de l’autorité publique :

refuser ou négliger de répondre à une réquisition


émanant de l’autorité publique
sans motif légitime,

Faux en écriture :

altération frauduleuse de la vérité


accomplie par n’importe quel moyen dans un écrit
en vue d’en retirer profit
Usurpation de titre :

fait d’user, sans droit


d’un titre attaché à une profession réglementée ou d’un diplôme officiel
et d’en retirer profit

Exercice illégal de la médecine :

exercer volontairement un acte médical :


d’examen
de diagnostic
de prescription
ou de soins
sans être titulaire d’un diplôme en médecine

LE SECRET PROFESSIONNEL :

Définition :

Obligation de ne pas révéler une information secrète, confidentielle, ou intime


Par une personne
Pour les faits dont la connaissance
Lui est parvenue en raison de l’exercice de sa profession
Le secret professionnel comprend :
les informations relatives à la vie privée des autres ( patient et entourage )
autres professionnels de santé, au fonctionnement de l’ETS, …
le secret médical :
partie du secret professionnel
relative à la santé du patient : état de santé, pathologie du patient,
traitements suivis, établissements de soins fréquentés

Obligations de l’ambulancier :

L’ambulancier doit donc taire tout ce qu’il aurait pu voir, entendre ou déduire dans
l’exercice de sa profession, mais aussi dans sa vie privée
Il doit respecter le secret professionnel durant son travail ainsi que dans sa vie
privée
La mort du patient ne relève pas l’ambulancier du respect du secret professionnel
et du secret médical

Dérogations au secret professionnel :

Autorisations ou obligations de dévoiler des informations appartenant au secret


professionnel
secret partagé pour des nécessités professionnelles et dans l’intérêt du
patient avec d’autres professionnels de santé
obligations de déclarations
obligations d’informer les autorités judiciaires
RAPPEL REGLEMENTAIRE

La loi de Janvier 86 « loi relative à l’Aide Médicale Urgente et aux Transports Sanitaires »
règlemente et lie l’Aide Médicale Urgent et les transports sanitaires.

Elle comprend quatre chapitres :

Création d’un Comité Départemental de l’Aide Médicale Urgente, des Transports


Sanitaires et de la Permanence des Soins
l’Aide Médicale Urgente
Les transports sanitaires
La prise en charges des frais de transports par l’assurance maladie

L’AGRÉMENT DES TS

C’est la loi de 86 qui définit le transport sanitaire et institue un agrément obligatoire pour tous
ceux qui effectuent des transports sanitaires publics ou privés

Définition du TS :

Transport d’une personne : malade, blessé ou parturiente ( patient )


Pour raison de soin ou de diagnostic
Sur prescription médicale ou en cas d’urgence médicale
Effectué à l’aide de moyens de transports spécialement adaptés à cet effet

Définition de l’agrément :

Autorisation administrative permettant à l’ETS d’exercer l’activité de TS


Subordonné à la réunion de conditions techniques et au respect d’obligations
Toute personne effectuant un TS doit avoir été préalablement agréée par l’autorité
administrative

Pour obtenir l’agrément :

Respecter des conditions techniques ( normes ) : locaux, véhicules, équipages


Des obligations : garde et obligations d’ordre déontologique pendant le transport du
patient

Procédure :

Instruction du dossier par l’ARS qui effectue un contrôle


Agrément délivré par le directeur général de l’ARS
LES INSTALLATIONS MATÉRIELLES

L’ETS doit disposer d’un :

Local d’accueil

réservé à l’activité de TS
accessible aux PMR
signalé extérieurement par une enseigne
doté d’une installation téléphonique permettant, lors de la fermeture des locaux et en
dehors de la garde préfectorale, d’indiquer les coordonnées de la garde ambulancière

Un ou plusieurs locaux :

permettant le lavage, la désinfection, l’entretien courant des véhicules, et la maintenance


courante du petit matériel
situé dans la même commune ou même agglomération que le local d’accueil, avec moyen de
communication

Une ou des aires :


permettant le stationnement des véhicules
comportant un garage couvert
situé dans la même commune ou même agglomération que le local d’accueil, avec moyen de
communication

Ces locaux sont contrôlés par l’ARS avant délivrance de l’agrément et à tout moment lorsqu‘elle
le souhaite
LES VTS

Catégories de VTS

L’ASSU :

Permet les secours et soins d’urgence nécessités par l’état du patient


Peut-être ou non médicalisée ( médicalisable )

VSAV :

Destiné aux SDIS pour leurs missions de secours à personnes et les évacuations
d’urgence
Peut-être médicalisé

L’ambulance :

Réservée au transport d’un patient unique en position allongée


Ou qui nécessite 2 membres d’équipage :
pour portage / brancardage
et / ou surveillance constante ( y compris oxygène )

Le VSL :

Permet le transport de 3 patients autonomes ( maximum ) en position assise :


accompagnement à la marche et / ou aide aux formalités administratives
respect des règles d’hygiène ( désinfection du véhicule )
Excluant le portage et le brancardage

Conditions des VTS dans l’ETS :

Au moins deux véhicules soit deux ambulances ( A et / ou C ), soit une ambulance


et un VSL

Chaque VTS doit faire l’objet :


d’une AMS
d’un contrôle ARS
d’un contrôle technique annuel
d’une désinfection régulière et chaque fois que nécessaire
ils sont exclusivement réservés au TS
LE PERSONNEL ROULANT

Catégories de personnel :

Le DEA : surveillance constante ou particulière du patient dans la cellule sanitaire


Auxiliaire ambulancier

Composition des équipages :

Ambulance :
2 équipiers dont un DEA
autant d’équipages temps plein que d’ambulances
VSL : 1 DEA ou un auxiliaire ambulancier

Personnel dans l’entreprise :

Inscrit sur la liste du personnel transmise à l’ARS


Possède le permis de conduire :
plus de 3 ans
validé ambulance par un médecin agrée ,validation renouvelable tous les 5 ans
A jour de ses vaccinations : BCG, DT Polio, Hépatite B
Avoir une tenue professionnelle
Respecte les règles de déontologie

LES SANCTIONS ENCOURUES

Procédure de sanctions :

Instruction du dossier par l’ARS


Convocation du responsable de l’entreprise afin qu’il s’explique
Avis du sous comité des TS
Décision du Directeur Général de l’ARS

Catégories de sanctions :

Responsabilité administrative entraînant des sanctions administratives


rappel des obligations
avertissement ( avec ou sans publication )
suspension de l’agrément ( avec ou sans publication, avec ou sans sursis )
retrait de l’agrément
Responsabilité pénale entraînant des sanctions pénales
PRINCIPES DE LIMITATION DES VTS ET AMS DE VTS

Limitation des VTS :

Le Directeur Général de l’ARS arrête le nombre théorique de VTS


Majoration ou minoration jusqu’à 10% en fonction des spécificités et besoins locaux

AMS des VTS :

Mise en service des véhicules affectés aux TS est soumise à l’autorisation de l’ARS
Aucune AMS n’est délivrée si le nombre de VTS déjà en service égale ou excède le
nombre théorique de véhicules
Ne s’appliquent pas aux véhicules exclusivement affectés aux TS effectués dans le
cadre de l’AMU

LE COMITE DEPARTEMENTAL de L’AMU, des TS, et de la PS

Composition :

Tous les acteurs de l’AMU, des TS et de la Permanence des Soins ( PS ) dans le


département, soit environ 35 personnes parmi les quelles 5 représentants des ETS

Fonctionnement :

Réunion au moins 2 fois / an


Présidence du préfet ou de son représentant

Rôle :

Organise dans le département la réponse à l’urgence, les TS et la PS


Avis sur l’élaboration des plans de secours et des plans d’urgence

LE SOUS COMITÉ DES TS

Composition :

Une quinzaine de personnes déjà membres du CDAMU-PS , et acteurs du TS, parmi


lesquelles les 5 représentants des ETS

Fonctionnement :

réunion au moins 4 fois / an


présidence du préfet ou de son représentant

Rôle :

Examine les questions relatives aux TS et à leur organisation


Donne un avis sur les :
les agrément : sanctions des ETS
le nombre des VTS et délivrance des AMS
la garde ambulancière :
sectorisation, cahier des charges, tableau de garde
L’AIDE MEDICALE URGENTE

Définition :

• En relation avec les dispositifs d’organisation des secours


Faire assurer aux patients
En quelque endroit qu’ils se trouvent
Les soins d’urgence appropriés à leur état

LE SAMU

Organisation du SAMU :

Service public départemental, 1 SAMU par département


Implanté dans un CH public
Direction :
administrative : directeur du CH
médicale : médecin directeur

Rôle :
Répondre par des moyens exclusivement médicaux aux situations d’urgence médicales

Missions :

Écoute médicale permanente


Plans d’urgence et de secours
Couverture médicale des grands rassemblements
Éducation sanitaire, prévention, recherche
Enseignement et formation des professionnels de santé

CRRA OU CENTRE 15

C’est le centre de réception et de régulation des appels destinés au SAMU

Organisation du CRRA :

Doté d’un numéro d’appel téléphonique unique ( national et gratuit ), le 15


En interconnexion avec 17 / 18
Il doit garantir l’accès de la population aux soins d’urgence
Il fonctionnement sans discontinuité, assure une réponse rapide aux appels reçus

Étapes de la régulation :

L’ARM reçoit les appels et effectue un premier tri


Le médecin régulateur prend la décision la plus appropriée :
conseils ou renseignements d’ordre médical
particuliers,médecins, établissements de soins, ambulancier, secouristes
mise en œuvre de moyens d’intervention adaptés
médecins, SMURS, ambulanciers, pompiers
orientation du patient dans un établissement de soins
adapté et disponible
LES SMUR

Organisation du SMUR :

Service hospitalier dépendant d’un CH


Fonctionnement rattaché au SAMU

Fonctionnement :

Le CH doit disposer d’Unités Mobiles Hospitalières ( UMH ) composées des :

moyens de transport : ASSU, véhicules légers, éventuellement de moyens aériens


du personnel pour ces véhicules
de l’équipe médicale et de son matériel

Les UMH et les équipages :

peuvent appartenir en propre au CH


être mis à la disposition du CH par conventions conclues avec le SDIS, les ETS, …

Missions :

Caractéristiques des interventions :

déclenchées et coordonnées par le CRRA


présence d’un médecin muni d’un matériel de réanimation
médicalisation de la responsabilité du CH

Mission principale :

24h / 24h, intervention d’une équipe hospitalière médicalisée, en vue :

de la prise en charge des patients justifiant de soins médicaux et de réanimation


et transport vers les établissements de soins : transport primaire
du transfert de patients sous surveillance médicale d’un établissement de soins
vers un autre : transport secondaire

Autres missions :

en liaison avec le CRRA participation :

aux plans d’urgence et de secours


à la couverture médicale des grands rassemblements
à la formation à l’urgence
LA SECURITE CIVILE ET LES PLANS DE SECOURS

LA SECURITE CIVILE

Le SDIS :

Tutelle :

Ministère de l’intérieur
Ministère de la défense, avec un statut de militaires, pour :
la Brigade des sapeurs pompiers de Paris
le Bataillon des marins pompiers de Marseille

Prise en charge des « patient » :

Les secours d’urgence à personnes

 De façon habituelle: les évacuations d’urgence :


 pour les personnes victimes d’accidents sur la voie publique,
d’accidents consécutifs à un sinistre ou à une catastrophe
ou dans un environnement hostile
 lors des carences :
 interventions effectuées à la demande de la régulation
médicale du CRRA lorsque celle-ci constate le défaut de
disponibilité des ambulanciers privés
 ces interventions font alors l’objet d’une prise en charge
financière par le CH siège du SAMU
 les SDIS sont dotés de VSAV et ne justifient pas d’un agrément

 Exceptionnellement: des transports sanitaires :

 par convention avec SAMU et CH siège d’un SMUR, et pour


les missions effectuées dans le cadre du SMUR
 agrément nécessaire
LE DISPOSITIF Organisation de la SEcurité Civile (ORSEC )

Organisation:

Organisation des secours


aux personnes, aux biens et à l’environnement
dans des situations de catastrophes de grande ampleur
lorsque les moyens ordinaires se trouvent débordés
Permet la mobilisation de moyens exceptionnels de secours publics et privés
Le préfet active le dispositif ORSEC et prends la direction des opérations

Commandement :

Le préfet assure la Direction des Opérations de Secours ( DOS )


avec une Centre Opérationnel Départemental
un Poste de Commandement Opérationnel
Il est conseillé par le Commandant des Opérations de Secours ( COS )

Les services :

Premiers secours et sauvetage


Soins médicaux et entraide
c’est là que se trouve les ambulanciers sous la direction du SAMU
Police et renseignements
Liaisons et transmissions
Transports et travaux

ORSEC Nombreuses Victimes ( NOVI ou plan rouge )

Définition :

Plan d’urgence et de secours


En vue de remédier aux conséquences
D’un évènement ou d’une situation de type accident
Entraînant ou pouvant entraîner de nombreuses victimes
Commandement :

Commandement des Opérations de Secours ( COS )


directeur du SDIS sous l’autorité du préfet

Directeur des Secours Médicaux ( DSM )


médecin directeur du SAMU
décisions d’ordre médical :
dirige le Poste Médical Avancé ( PMA )
supervise la prise en charge médicale des victimes du lieu de
l’accident jusqu’au PMA
ordonne leur évacuation du PMA vers les établissements de soins

La chaîne de secours :

Noria de ramassage :
ramassage et acheminement des victimes du lieu de l’accident vers le PMA
pompiers, secouristes

Poste Médical Avancé ( PMA )


identification et tri des victimes en 4 zones :
zone Urgences Absolues ( UA ) : blessés graves
zone Urgences Relatives ( UR ) : blessés légers
zone d’accueil et de réconfort : indemnes, cellule psychologique
zone mortuaire : décédés
placé sous l’autorité du DSM
médecins et infirmiers du SAMU et des SMUR, du SDIS, des secouristes

Noria d’évacuation
évacuation des victimes blessées du PMA vers les établissements de soins,
après régulation du CRRA, avec des moyens d’évacuation d’urgence et / ou de
TS
DSM détermine l’évacuation des blessés, avec le véhicule adéquat vers
l’établissement de soin adapté
SMUR, pompiers, associations de secouristes, ambulanciers privés
LE PLAN BLANC

Définit l’organisation intra et extra hospitalière


En cas de menaces sanitaires graves et de situations d’urgence
Obligatoire pour l’ensemble des établissements de santé

Plan blanc :

Tout établissement de santé doit disposer d’un plan blanc


Implique l’ensemble des professionnels de l’établissement
Doit être régulièrement testé

Plan blanc élargi :

Coordination au niveau du département de l’ensemble du système de santé


pour mettre en place à disposition des préfets
un outil sanitaire adapté
permet la mobilisation de toutes les structures sanitaires et de l’ensemble des
professionnels de santé
Élaboré par le directeur de l’ARS

Établissements de santé de référence :

Désignés dans chaque zone de défense civile


Disposent des moyens relatifs aux risques pour les quels ils sont mis en œuvre
Apportent une assistance technique et forment les professionnels de santé dans ces
domaines
LE SYSTEME HOSPITALIER

Etablissements de COURS SEJOURS reçoivent les patients en phase aigüe


Etablissements de moyens séjours, dispensant des SOINS DE SUITE ET DE READAPATAION ( SSR )
Etablissements de LONGUE DUREE pour patients n’ayant plus d’autonomie de vie

CATEGORIES DE CH PARTICIPANT AU SERVICE PUBLIC HOSPITALIER

CH Général :

Base de l'équipement sanitaire d'un secteur


Comprenant au moins et obligatoirement les unités d'hospitalisations courantes ( médecine,
chirurgie, maternité, urgences )
Pouvant comporter des services supplémentaires

CH Spécialisé :

Possède au moins l’une des unités d'hospitalisations courantes


OU a pour objet le traitement d'une même pathologie quelques soient les disciplines qui
y concourent

CH Régional :

Vocation générale, haute spécialisation


Ensemble des disciplines générales et spécialisées, et une unité participant au SAMU

CH Universitaire :

CHR ayant passé convention avec une université


En vue d'assurer les missions de soins, de formation et de recherche

LES ALTERNATIVES À L’HOSPITALISATION

Hospitalisation partielle de jour, de nuit

Soins ambulatoires

Hospitalisation à domicile : les soignants se déplacent au domicile du patient qui est sous la
responsabilité juridique et financière de l’hôpital

Hôpital local : les médecins locaux peuvent y faire hospitaliser leurs patients tout en conservant
la responsabilité de leur traitement
LES CATÉGORIES DE SERVICES D’URGENCES DANS LES CH

UPATOU : Accueille les urgences et traite les urgences légères


Oriente les urgences plus lourdes, après mise en condition du patient pour son
transport, vers un autre établissement de soins plus compétent

SATU : Équipe médicale pluridisciplinaire complète présente 24 heures sur 24, siège d’un SMUR

PoSU : Traitement de détresses et d'urgences particulières et spécifiques (Grands brûlés, t


transplantations, …)

FINANCEMENT DES CH

FINANCEMENT PAR L’AM :

CH publics :

Dotation globale annuelle


Versée par douzième par l’AM
Fixée annuellement par l’ARS

CH privés :

Prix de journée.
Somme fixe par jour et par lit occupé applicable à tous les patients quels que soient les
soins et les traitements prodigués
Tarification contractuelle passée avec l’ARS
Varie en fonction des établissements et des service

LE FORFAIT JOURNALIER :

C’est la participation du patient aux frais d’hospitalisation :


Partie de l’hébergement hôtelier mis à la charge du patient hospitalisé ( 18 € par jour )
Applicable aux CH publics et privés
Prise en charge :
automatique pour les bénéficiaires de la CMU
par les mutuelles
HOSPITALISATION DES MALADES MENTAUX

Dans chaque département sont constitués =


- des secteurs psychiatriques
- une commission départementale des soins psychiatriques

HOSPITALISATION LIBRE ( HL )

Admission :

Malade souffre de troubles mentaux


Consentement du malade
1 avis médical
Prononcée par le directeur du CH

Sortie :

Libre
Même contre avis médical
Décharge
HOSPITALISATION SANS CONSENTEMENT :

1. SOINS PSYCHIATRIQUE à la DEMANDE d’un TIERS (SPDT )

Admission :
Sans consentement du malade :
troubles rendent impossible son consentement
état impose soins immédiats et surveillance constante en milieu hospitalier
Deux certificats médicaux :
moins de quinze jours
deux médecins différents
Demande d’admission, manuscrite et signée, présentée par une personne agissant dans
l’intérêt du malade
Notification du préfet

Sortie :
Psychiatre de l’établissement certifie que les conditions de l’SPDT ne sont plus réunies
Préfet ordonne la sortie lorsque les conditions de l’SPDT ne sont plus réunies
Sortie requise par une personne agissant dans l’intérêt du malade

2. Les soins psychiatriques sur décision d’un représentant de l’Etat

Admission :

Dangereux pour lui-même ou pour les autres ou danger imminent ( sûreté des personnes,
ordre public ) attesté par un avis médical
Procédure d’urgence le maire arrête :
à l’égard des personnes révélant des troubles mentaux manifestes
toutes les mesures provisoires et nécessaires ( arrêté municipal )
à charge d’en référer dans les 24 heures au préfet
Dans les 24 h qui suivent le Préfet prononce l’HO par arrêté préfectoral

Sortie :
Préfet, à tout moment après avis d'un psychiatre
Psychiatre déclare que la sortie peut être ordonnée, préfet statue sans délai
A tout moment sur décision de la commission départementale des soins psychiatriques

Désormais :
Les personnes admises en soins psychiatriques à la demande d’un tiers ou sur décision du
représentant de l’Etat font l’objet d’une période d’observation de 72 heures au terme de laquelle le
psychiatre propose la prise en charge appropriée à la situation du patient:
sortie,
hospitalisation
libre,
hospitalisation complète sous contrainte
ou bien mise en place d’un programme de soins (en ambulatoire mais sans consentement).
Les patients en hospitalisations complètes sur demande d’un tiers ou sur décision du représentant de
l’Etat sont auditionnés par le Juge des Libertés et de la Détention dans les 15 premiers jours suivant
leur admission.
L’ASSURANCE MALADIE

LES DIFFERENTS REGIMES

Régime général :

Salariés du commerce et de l’industrie, salariés privés d’emploi et demandeurs d’emploi


Sont rattachés :
régimes spéciaux ( militaires, marins, SNCF, RATP, …)
régimes particuliers ( fonctionnaires, agents des collectivités locales, EDF, GDF, …)

Régime agricole :

Exploitants et salariés de l’agriculture


Professions annexes à l’agriculture

Régime des travailleurs non salaries ( RSI ) :

Professions libérales, artisans et commerçants non salariés

Couverture Maladie Universelle ( CMU ) :

Gérée par régime général


Personnes sans ressources ou ayant de faibles ressources

L’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie ( UNCAM ) :

Regroupe les trois régimes d’assurance maladie


Adopter une politique commune pour la politique conventionnelle et le remboursement des
prestations

LES PRESTATIONS

Légales :

Prévues par la loi, figurent dans le code de la sécurité sociale


Prestations que les caisses doivent prendre en charge

Supplémentaires :

En complément des prestations légales


Aide pouvant être apportée par la caisse dans certaines circonstances
Besoins médicaux et / ou assuré dans une situation sociale particulière

En espèces :

Versement des indemnités journalières, des primes d’allocations familiales

En nature :

Remboursement des actes et des soins (consultations, médicaments,soins infirmiers,TS,… )


L’ORGANISATION DÉPARTEMENTALE du REGIME GENERAL

La CPAM :

Immatriculation des assurés sociaux ( CAS )


Remboursement des soins et des revenus de remplacement
Relations avec les professions de santé

Les centres de paiement :

À proximité du domicile des assurés


Lieu de gestion des dossiers ( agents liquidateurs )

LA CONVENTION AVEC L’AM

Obligations pour l’ETS conventionnée :

Respect de l’agrément
Respect du décret relatif à la prise en charge des frais de transport
Utilisation des imprimés nationaux types ( CERFA )
Application et respect de la tarification conventionnelle
Recherche de l’amélioration de la qualité de la prestation

Droits pour l’ETS conventionnée :

obtenir une prise en charge normale des TS


pratiquer la subrogation
remboursement sur la base du tarif conventionnel
reconnue par les caisses
pratique de la télétransmission

Non respect des obligations de la convention :

ETS déconventionnée
Conséquences pour l’assuré :
prise en charge des transports sur base d’un tarif d’autorité
( faible remboursement )
pas de subrogation possible
LA COMMISSION DEPARTEMENTALE DE CONCERTATION :

Composition :

Représentants des organisations départementales professionnelles d’ambulanciers et


représentants des caisses
Représentants des médecins libéraux et hospitaliers y participent

Rôle :

Examine toutes questions relatives aux relations entre caisse et ambulanciers


Négocie les clauses locales
Se prononce sur les sanctions à prendre à l’encontre d’une entreprise : avertissement,
retrait de convention ( application du tarif d’autorité )
Contrôle de l’obligation d’information des assurés sur la situation des ETS au regard de la
convention
LES TRANSPORTS FAISANT L’OBJET D’UNE PRISE EN CHARGE PAR L’AM

( ou PRESTATIONS LÉGALES DE TS, ou TRANSPORTS REMBOURSABLES )

Transports liés à hospitalisation :

+ de 24 heures ( admission, sortie, transfert définitif )


- de 24 heures avec occupation d’un lit ( hospitalisation de jour, de nuit, )

Article L 324-1 code de la Sécurité sociale :

ALD ( liste, hors liste, poly affection )


Soins continus de plus de 6 mois

Transport en ambulance :

Position allongée
Et/ou présence nécessaire de 2 équipiers pour :
portage brancardage
surveillance

Longue distance ( accord préalable ) : + de 150 km

Transport en série ( accord préalable ) :

4 transports ( aller et retour )


Période de 2 mois
Lieu distant de plus de 50 kilomètres

Transports exposés dans le cadre de la législation de sécurité sociale :

Déplacements pour contrôle médical, pour expertise


Déplacements pour appareillage

Transports liés à AT et/ou MP

LE TRANSPORT EST REMBOURSE SI :

L’assuré a ses droits ouverts


Le transport est médicalement prescrit ( PMT ou numéro d’appel Centre 15 )
S’il est prévu remboursable par les prestations légales de TS ( code la sécurité sociale )
Si le dossier de transport est complet :
documents de prescription, avec accord préalable pour longue distance et série
documents de facturation
LE TICKET MODERATEUR ET SES EXONERATIONS :

Ticket modérateur :

Part qui reste à la charge de l’assuré après règlement par la caisse d’AM
Peut être pris en charge par la mutuelle, l’assurance complémentaire, la CMU
complémentaire

Taux du ticket modérateur : 35% pour le TS

Exonération :

C’est la prise en charge à 1OO % par l’AM

Situations d’exonération du ticket modérateur :

ALD et certains soins continus de plus de 6 mois


AT et MP
Femme enceinte de plus de 6 mois
Accouchements
Nouveau-né dans le premier mois de sa naissance
Hospitalisations de plus d’un mois
Contrôle médical, l’expertise et l’appareillage
Bénéficiaire de la CMU ( si le transport est remboursable )

LA SUBROGATION :

Principe :

Autorisation donnée par l’assuré à l’ETS


Pour que l’ETS se fasse directement régler par la caisse sur le montant dû ( 65% ou
100% )

Conditions de pratique :

ETS conventionnée avec l’AM


Assuré a ses droits ouverts
Transport médicalement prescrit ( PMT ou numéro d’appel Centre 15 )
Transport prévu par les prestations légales de TS
Dossier de transport complet :
documents de prescription, avec accord préalable pour longue distance et série
documents de facturation, avec croix dans la case subrogation et attestation
signée de l’assuré
TRANSFERTS / PATIENTS DIRIGES

Transfert / transfert définitif :

Transport d’un patient hospitalisé dans un établissement de soins ( présent depuis + 24


heure ) vers un autre établissement de soins pour une hospitalisation de + de 48 heures
Pris en charge par l’AM
Transport lié à hospitalisation, prise en charge AM à 65%, sauf si cas d’exonération du
ticket modérateur dans ce cas 100%

Transfert provisoire / transports pour soins ou examens / transport interne à l’établissement :

Transport d’un patient hospitalisé dans un établissement de soins ( présent depuis + 24


heures ) vers un autre établissement de soins pour une hospitalisation de – de 48 heures
(soins ou examens ), puis retour au premier l’établissement de soins
Transport à la charge de l’établissement de soins demandeur, patient reste sous sa
responsabilité juridique et financière

Patient dirigé :

Patient passe dans un établissement de soins où il n’est pas admis ( faute de place ou
de service compétent), dirigé vers un autre établissement de soins pour admission ( + 24
heures )
Donc transport pour admission, prise en charge AM à 65%, sauf si cas d’exonération du
ticket modérateur dans ce cas 100%

L’ACCORD PREALABLE :

Présentation :

Procédure de demande d’accord faites à la caisse avant d’effectuer le transport.


Permet à la caisse de :
de donner un avis médical et une décision administrative
permettant la prise en charge des frais de transport
C’est une PMT
Nécessaire pour prise en charge des frais de transport :
longue distance ( sauf urgence ) : + de 150 km aller
en série :
4 transports ( aller et retour )
période de 2 mois
lieu distant de plus de 50 kilomètres en charge aller

Procédure :

Prescripteur remplit la PMT et la transmet au bénéficiaire


Bénéficiaire adresse la PMT à la caisse
Dans les 15 jours la Caisse ( médecin conseil et service administratif ) :
envoie la décision d’accord ou de refus
ou n’envoie pas de réponse, la prise en charge est donc accordée
LE DOSSIER DE TRANSPORT

Composition :

Imprimés nationaux types, modèle CERFA


Documents permettant la prise en charge des frais de TS par l’AM :
documents de prescription ( simple ou demande d’accord préalable )
documents de facturation ( facture et éventuellement annexe à la facture )
éventuellement bulletin de situation

Procédure de prise en charge par l’AM :

Soit remboursement à l’assuré lorsqu’il règle directement le transporteur :


l’assuré doit régler le montant du transport à l’ETS
puis se faire rembourser par la caisse sur le montant du ( 65% ou 100% )
Soit règlement à l’entreprise par la pratique de la subrogation :
l’assuré autorise la subrogation à l’ETS
la Caisse règle le transport à L’ETS sur le montant due ( 65% ou 100% )

LA PRESCRIPTION MÉDICALE DE TRANSPORT

Présentation :

Rédigée par un médecin


Permet :
de déterminer la nécessité d’un transport pour le patient, pour des raisons
de soins ou de diagnostic
d’établir le mode de transport, sanitaire ou non sanitaire, le moins onéreux
compatible avec l’état du patient
de préciser l’endroit ou le patient doit être transporté

Caractéristiques :

Intangible:
elle doit être exécutée en conformité
ne peut être remise en cause par l’AM : c’est le médecin qui en assure la
responsabilité
Rédigée à priori sauf pour transports inopinés ( urgence, numéro d’appel du Centre 15 )
Couverte par le secret médical
DEMANDE D’ACCORD PRÉALABLE

( PRESCRIPTION MÉDICALE DE TRANSPORT )

Intérêt :

Procédure de demande d’accord faite à la caisse avant d’effectuer le transport.


Permet à la caisse :
de donner un avis médical et une décision administrative
permettant la prise en charge des frais de transport
Nécessaire pour la prise en charge des frais de transport :
longue distance ( sauf urgence ) : + de 150 km aller
en série :
4 transports ( aller et retour )
période de 2 mois
lieu distant de plus de 50 kilomètres

Procédure :

Prescripteur remplit la PMT et la transmet au bénéficiaire


Bénéficiaire conserve le volet 1, et adresse les volet 2 et 3 au médecin-conseil
Médecin conseil au vu des éléments d’ordre médical :
reporte l’avis médical
transmet le volet 2 au service administratif de la caisse
Service administratif, dans les 15 jours :
reporte la décision administrative ( accord ou refus ) et envoie le volet 2 au
bénéficiaire pour le présenter au transporteur, en cas d’accord
ou n’envoie pas de réponse, la prise en charge est donc accordée, le bénéficiaire
présente alors le volet 1 au transporteur
Le volet 1 ou le volet 2 sera envoyé avec la facture à la caisse en vue de la prise en
charge des frais de transport
DOCUMENTS DE FACTURATION

Utilité :

La facture permet
d’établir le montant du ou des transports effectués
en vue d’en obtenir le règlement par le bénéficiaire ou par la caisse

 L’annexe à la facture :
 permet de recueillir les renseignements et l’attestation de l’assuré lorsque la
facturation est faite à l’entreprise ( entreprise informatisée )
 permet d’indiquer les renseignements concernant l’exécution de chaque transport
lors des transports répétitifs ( jusqu’à 5 transports aller et retour ) ou série, ou
séances itératives

La facture ou l’annexe à la facture doit obligatoirement être attestée par le bénéficiaire


ou l’assuré, et en aucun cas par le transporteur ( faux en écriture ); dans l’hypothèses où
le bénéficiaire ne pourrait attester ( signature ) la mention conventionnelle est la suivante
: « impossibilité physique ou mentale de signer »

Rubriques de la facture :

mode de transport
numéro de facture
date
renseignements concernant l’assuré
renseignements concernant la personne transportée
renseignements concernant le(s) transport(s)
dénomination de l’entreprise
modalités de règlement
attestation de l’assuré
facturation

Rubriques de l’annexe à la facture :

mode de transport
numéro de facture
renseignements concernant l’assuré
dénomination de l’entreprise
renseignements concernant le(s) transport(s)
attestation de l’assuré
BULLETIN DE SITUATION

Délivré par établissement de soins, permet d’établir la situation du patient au regard de son
hospitalisation
N’est pas à joindre au dossier de transport pour obtenir le remboursement du transport
pour hospitalisation
mais permet éventuellement de justifier de la prise en charge à 100% ( exonération du ticket
modérateur ) lorsque le transport est lié à une hospitalisation :
supérieure à un mois ( 30 jours )
pour une entrée prescrite en urgence avec un acte supérieur à 50

LES RENSEIGNEMENTS CONCERNANT L’ASSURÉ

Renseignements nécessaires :

nom et prénoms de l'assuré


numéro de sécurité sociale de l’assuré
identité du bénéficiaire du transport
date de naissance du bénéficiaire
exonération du ticket modérateur
durée des droits au remboursement
organisme d'affiliation ( régime auprès duquel l’assuré est enregistré )
caisse du régime réalisant le remboursement
éventuellement : assurance maladie complémentaire

Numéro d’immatriculation sociale : A BB CC DD EEE FFF / GG

A : sexe
BB : année de naissance
CC : mois de naissance
DD : département de naissance
EEE : numéro de commune de naissance
FFF : numéro d’inscription au registre de l’état civil des naissances
GG : numéro clé
LA TARIFICATION CONVENTIONNELLE

TARIFICATION DE JOUR ( 8 heures à 20 heures )

Forfait départemental :

Transports en ambulance et en VSL ( hors agglomération), seul le montant diffère


Correspond à un minimum de perception
Comprend :
les prestations de service obligatoires
en ambulance les 3 premiers kilomètres
en VSL les 3 premiers kilomètres

Forfait agglomération :

Transports en ambulance effectués intégralement dans l’une des agglomérations délimitées


dans la convention
Correspond à un minimum de perception
Comprend :
les prestations de service obligatoires
les 3 premiers kilomètres

Prise en charge Paris/Couronne :

Applicable pour les transports en ambulance et en VSL effectués intégralement dans la


zone Paris et couronne, seul le montant diffère
C’est une prise en charge pour 0 km
Comprend les prestations de service obligatoires

Tarif kilométrique :

Couvre les prestations de service obligatoires


Tous les kilomètres en charge parcourus :
à partir du 4 ème kilomètre en ambulance et du 4 ème kilomètre en VSL
pour la base forfait départemental
à partir du 4 ème kilomètre en ambulance
pour la base forfait agglomération et dans la limite de celle-ci
à partir du 1er kilomètre pour la base prise en charge Paris/Couronne
LES PRESTATIONS DE SERVICES OBLIGATOIRES

En plus des 3 premiers kilomètres , en ambulance comme en VSL, inclus dans


le forfait départemental ou le forfait agglomération celles-ci comprennent :

En ambulance :

mise à disposition du véhicule et utilisation de son équipement


fourniture et lavage de la literie
fourniture de l'oxygène en cas de besoin
désinfection du véhicule éventuellement
prise en charge du patient au lieu où il se trouve
transport du patient jusqu'au lieu de destination
brancardage au départ et à l'arrivée ( étages compris, le cas échéant ) ainsi que
chargement et déchargement du patient
en aucun cas, l'équipage et le véhicule ne peuvent être immobilisés plus de 15 minutes

En VSL :

mise à disposition du véhicule


désinfection du véhicule éventuellement
prise en charge du patient au lieu où il se trouve
transport du patient jusqu'au lieu de destination
en aucun cas, l'équipage et le véhicule ne peuvent être immobilisés plus de 15 minutes

LES MAJORATIONS

Pour service de nuit :

Entre 20 heures à 8 heures


Si plus de la moitié, en temps, du transport se déroule pendant cette période
Sur le forfait départemental,le forfait agglomération et la prise en charge Paris/couronne
ainsi que sur tous les kilomètres parcourus en charge
Majoration :
ambulance : 75% totalité du trajet
VSL : 50% totalité du trajet

Pour service des dimanches et jours fériés :

Samedi 12 heures à 20 heures, dimanches et jours fériés 8 heures à 20 heures


Sur le forfait départemental, le forfait agglomération et la prise en charge
Paris/couronne ainsi que sur les kilomètres parcourus en charge
Majoration :
ambulance : 50% totalité du trajet
VSL : 25% totalité du trajet

Pour transports à courte distance ( moins de 19 kms )


LES SUPPLÉMENTS

CONVENTIONNELS :

Ambulance :

SAMU / Centre 15 : transport d’urgence effectué à la demande du SAMU / Centre 15


Prématurés : transports de prématurés ou utilisation d’un incubateur
Aéroport, port, gare : transport dans aéroport, port ou gare :
pour embarquement dans un avion, un bateau ou un train
ou prise en charge à la descente d’avion, de bateau ou de train
VSL :
Aéroport, port, gare : transport dans aéroport, port ou gare :
pour embarquement dans un avion, un bateau ou un train
ou prise en charge à la descente d’avion, de bateau ou de train

Caractéristiques des suppléments :

Ne sont pas cumulables ( plus avantageux )


Les majorations ne s’appliquent pas sur les suppléments

AUTRES :

Péage en charge
Suppléments non remboursable demandés par l’assuré

LES TRANSPORTS SIMULTANÉS

Définition : ce sont les transport de 2 ou 3 patients / en même temps / dans le même VSL

Principes de facturation :

Facture établie individuellement pour chaque patient transporté :


comportant prix du transport pour la distance effectivement parcourue
comportant les détours éventuels pour la prise en charge des patients en des point
différents
sur chaque facture est procédé à un abattement :
quelque soit le parcours réalisé en commun :
23 % pour 2 patients transportés / 35 % pour 3 patients transportés
sur la totalité de la facture, y compris les éventuels majorations / supplément
LES DOCUMENTS

Autorités de contrôle compétentes pour le contrôle :

Représentants des forces de l’ordre ( Police / Gendarmerie )


Inspecteurs ARS

Concernant le véhicule :

Carte grise du véhicule, comportant :


l’autorisation d’utilisation des feux bleus
l’autorisation d’utilisation des avertisseurs sonores
Attestation d’assurance et vignette d’assurance
Contrôle technique du véhicule ( annuel pour les VTS )
Carnet d’entretien
Carnet de désinfection
Éventuellement :
autorisation de mise en service du véhicule ( selon départements )
constat amiable
cartes routières, …

Concernant l’ambulancier D.E.A :

Documents :
permis de conduire depuis + 3 ans
attestation préfectorale ( visite médicale d’aptitude )
la feuille de route hebdomadaire
carte professionnelle
éventuellement :
carnet de vaccinations
liste du personnel transmise à l’ARS ( selon départements )

Le D.E.A :
est le chef de bord dans l’ambulance, responsable de l’ensemble de la mission
il se place où il se juge le plus utile :
auprès du patient dans la cellule sanitaire afin d’assurer la surveillance
dans le poste de conduite ( position allongée, portage / brancardage ) si
personne accompagnant ( famille, …) et pas de surveillance ou geste
particulier
à la conduite ( position allongée, portage / brancardage ) avec personne
accompagnant ( second équipier, famille, …) et longue distance
Concernant la feuille de route hebdomadaire :

Elle est obligatoire et opposable

En deux exemplaires auto-carbonée

Rubriques :

identification de l’entreprise, du salarié et de l’emploi occupé


période ( semaine et date )
horaires des prise et fin de service, des temps de repas
durée de l’amplitude
descriptif des tâches
signatures employeur ou chef de service, et salarié
observations éventuelles

Obligations de l’ambulancier :

remplir avec exactitude, quotidiennement, les horaires demandés


indiquer l’ensemble des observations éventuelles ( dysfonctionnement VTS,
absence ou péremption de matériel et équipement, problèmes relationnels avec les
patients et professionnels de santé, …)
signer quotidiennement et faire signer l’employeur ou le chef de service

CELLULE SANITAIRE ET NÉCESSAIRE DE SECOURISME D’URGENCE

Autorités de contrôle compétentes :

Représentants des forces de l’ordre ( Police / Gendarmerie ) :


accompagnés d’un inspecteur ARS
avec ordre de mission de l’ARS
Inspecteurs ARS
Sur la route ou dans les locaux de l’ETS

Vérification du contenu :

L’ambulancier DEA est responsable de la vérification


En cas de non-conformité, il devra le signaler à son chef de service ou son employeur :
à l’aide de la feuille de route hebdomadaire
par une procédure spécifique mise en place dans l’ETS
Contrôles
MODULE 8

Quelle est le nom et la date de la loi règlementant le transport sanitaire ?


Quelles en sont les différentes parties ?

Qu’appelle ton transport sanitaire et qui peut effectuer des transports sanitaires ?
Quelles sont les diverses autorités compétentes en matière de TS ?

Quelles sont les diverses autorités compétentes en matière de TS ?

Citez les différentes formes juridiques possibles pour une entreprise de transport sanitaire.
Quels sont les principaux postes de gestion de l’entreprise de transport sanitaire ?

L’entreprise effectue des transports programmés, des transports inopinés, des urgences pré-
hospitalières;
Expliquez.

Quels sont les risques contre lesquels l’entreprise de transport sanitaire doit obligatoirement
s’assurer ?

Quelles sont les assurances facultatives qu’elle peut contracter ?


Donnez une définition de la responsabilité civile.
Quelles sont les assurances facultatives qu’elle peut contracter ?

Donnez une définition de la responsabilité civile.

L’entreprise effectue des transports programmés, des transports inopinés, des urgences pré-
hospitalières;
Expliquez .

A quels ministères les entreprises de transport sanitaire sont-elles rattachées en matière de


droit du travail

De quelle convention collective dépendent les ambulanciers ?


Cette convention collective prévoit, notamment, la mise en place d’une feuille de route
hebdomadaire :
quelles en sont les principales rubriques ?
quelles sont les obligations de l’ambulancier ?

Quels sont les différents types de contrat de travail qui s’appliquent ?


Que doit il y être indiqué ?
Quelles sont les normes d’installations matérielles que doit réunir l’entreprise de transport
sanitaire pour obtenir l’agrément ? Détaillez.
Quelle autorité est habilitée à les contrôler et à quel moment ?

Décrivez les catégories de véhicules de transport sanitaire, en précisant leur usage respectif.
Indiquez les structures pouvant en être équipées.

Quelles sont les catégories de véhicules affectés aux transports sanitaires que l’on peut
trouver dans une entreprise ?
Quelles conditions doivent être respectées par l’entreprise concernant ces véhicules ?
Pour chacune de ces catégories indiquez la composition de l’équipage et sa qualification ?

Pour devenir ambulancier, quelles sont les conditions obligatoires à réunir pour faire partie
d’un équipage au sein d’une entreprise ?

L’agrément des entreprises de transport sanitaire prévoit le respect d’un certain nombre
d’obligations ( installations matérielles, véhicules, équipages, … ).
Quelles sont les différentes sanctions prévues en cas de non respect de ces obligations ?

Donnez deux exemples de fautes pouvant entraîner de telles sanctions.


Détaillez la procédure de sanction.

Dans le domaine du transport sanitaire, on parle d’agrément et d’autorisation de mise en


service.
A quoi correspond chacune de ces notions. Expliquez.
Décrivez la procédure applicable pour obtenir l’un ou l’autre.

Le CoDAMU-PS : quel est son rôle ? Les ambulanciers y siègent ils ?


Les Sous-comité des Transports sanitaires : comment fonctionne-il ? Quel est son rôle ?
L’ambulancier doit respecter des règles de déontologie.

Donnez la définition de la déontologie de l’ambulancier.


Deux catégories de règles sont définies dans la déontologie de l’ambulancier.
Lesquelles ? Expliquez et donnez un exemple argumenté pour chaque.

A quoi contribue le respect de la déontologie:


Pour l’ambulancier lui-même? Pour l’entreprise ?

Le non respect des règles de déontologie peut entraîner la mise en cause de votre
responsabilité ?
A quels niveaux cette responsabilité est-elle engagée ?
Enumérez les et commentez les succinctement.

Dans la déontologie de l’ambulancier il y a des règles d’usage et des règles de droit.


Qu’est ce qu’une règle d’usage ?
Qu’est ce qu’une règle de droit ?
Choisissez une règle d’usage et une règle de droit de la déontologie de l’ambulancier.
Expliquez et argumentez les.

Les règles de déontologie de l’ambulancier ne s’appliquent pas uniquement dans l’exercice de


sa profession. Certaines d’entres elles sont aussi applicables dans sa vie quotidienne.
Citez, expliquez et argumentez quatre de ces règles

L’ambulancier doit respecter des règles de déontologie parmi lesquelles on trouve :


le secret professionnel : donnez une définition et citez en un exemple
le secret médical : donnez en une définition et citez en un exemple
Quelles sont les obligations de l’ambulancier en matière de secret professionnel ?

Donnez une définition et un exemple de :


Coups et blessures involontaires
Usurpation de titre
Non respect du secret médical
Mise en danger de la vie d’autrui
Homicide involontaire
Non assistance à personne en péril
Faux en écriture.
Refus d’obtempérer à une réquisition de l’autorité publique
Exercice illégal de la médecine
Non déclarations obligatoires

Que risque l’ambulancier s’il commet l’une de ces infractions ?


Quelles infractions pénales sont commises par l’ambulancier lorsqu’il :
Pose une perfusion ?
Blesse un patient en le faisant tomber du brancard ?
Signe un document de facturation à la place de l’assuré ?
N’informe pas les autorités judiciaires de maltraitance à l’égard des personnes
dépendantes ?
Se fait passer pour un infirmier ?
Ne met pas en œuvre les gestes nécessaires face à une détresse vitale ?
Complète et modifie le cadre de la Prescription Médicale de Transport réservé au seul
médecin ?
Ne respecte pas les règles du code de la route : vitesse excessive, conduite dangereuse,
… ?
Administre de sa propre initiative des médicaments à un patient ?
Est responsable d’un accident de la circulation entraînant le décès du patient transporté ?

Définissez chacune de ces infractions.

L’ambulancier côtoie dans son exercice quotidien des professionnels de santé.


Pour l’ensemble de ces professions décrivez brièvement leur activité auprès des patients :

Orthophoniste Orthoptiste
Psychiatre Psychologue
Ophtalmologiste Infirmier
ORL Gynécologue
Sage-femme Pédiatre
Kinésithérapeute Ergothérapeute
Cardiologue Orthodontiste
Phlébologue Gastro-entérologue
Radiothérapeute Prothésiste

Sélectionnez dans cette liste ceux qui exercent une activité médicale et ceux qui exercent une
activité d’auxiliaire médical.

Le décret relatif à l’agrément des transports sanitaires terrestres prévoit, pour les entreprises,
des obligations d’ordre déontologique relatives au transport des patients. Quelles sont-elles ?
Donnez la signification de :
SAMU.
CRRA.
SMUR.
UMH.
Quel est leur rôle respectif ?

Que signifie SAMU ?


Quelles en sont les caractéristiques ?
Quel son rôle ?
Quelles sont ses missions ?

Qu’est ce que le Centre 15 ?


Comment est-il organisé ?
Décrivez les différentes étapes de la régulation.

Le décret du 16 décembre 1987 donne au SAMU une mission d’écoute médicale permanente.
Par qui est-elle assurée ?
Décrivez les différentes étapes de la régulation.

Que signifie SMUR ?


Quel est son statut ? De quels moyens de fonctionnement doit disposer un SMUR ?
Quelles sont ses missions ?

Le service public hospitalier regroupe différentes catégories d’établissements de santé.


Quelles sont les catégories de centres hospitaliers, participant à ce service public, qui
existent ?
Expliquez les caractéristiques de chacune de ces catégories d’établissement.

Quelles sont les alternatives à l’hospitalisation les plus courantes ?

L’ambulancier transporte différentes catégories de patients, notamment à destination


d’établissements psychiatriques. Que signifient les sigles suivants :
HL, SPDT, HO ?
Quelles sont les conditions d’admission et de sortie pour une HL.
Quelles sont les conditions d’admission et de sortie pour une SPDT.
Quelles sont les conditions d’admission et de sortie pour une HO.

L’entreprise de transport sanitaire peut être réquisitionnée.


Dans quels cas ?
Par qui et comment ?
Quelles sont les différentes attitudes que peut adopter l’entreprise de transport sanitaire
devant un ordre de réquisition, et quelles sont les conséquences qui en découlent ?
Donnez une définition d’un plan de secours.
De quels ministères dépendent les Sapeurs Pompiers ?
Quel est leur rôle dans le cadre du secours à personnes ?

Le dispositif ORSEC :
Donnez la définition

Citez en les 5 services opérationnels et expliquez brièvement leur rôle


Lorsque l’ambulancier intervient dans quel service et sous la responsabilité de qui est-il placé ?

Le plan NOVI :
Définissez

Dans la chaîne de secours quelles sont les 3 étapes de prise en charge des victimes ?
Quelle peut être la place de l’ambulancier dans ce dispositif ?

Dans quelle circonstance est mis en œuvre :

Le COS
Le DSM
Le PMA ?

Que signifient ces sigles ?


Quel est leur rôle respectif ?

Qu’est ce qu’un plan blanc ?


Quelles sont les différentes formes de plans blancs que vous connaissez ?

L’ambulancier peut il refuser de participer à un plan rouge, à un plan ORSEC , ou à un plan


blanc ?
Pourquoi et quelles seraient les conséquences éventuelles ?
Il existe différents régimes d’Assurance maladie
Citez-les.
Précisez pour chacun d’eux les assurés qui y sont affiliés.

L’Assurance maladie délivre aux assurés sociaux un ensemble de prestations ( parmi lesquelles
figure le transport sanitaire ).
De manière générale ( hors transport sanitaire ), qu’appelle-t-on :
prestations légales
prestations supplémentaires
prestations en espèce
prestations en nature

Que signifie le sigle CPAM ? Quel est son rôle ?

Les entreprises de transport sanitaire peuvent se conventionner avec les organismes d’Assurance
maladie :
Quels sont les droits et obligations qui découlent de la convention pour les entreprises ?

Que risque une entreprise en cas de non respect de ses obligations conventionnelles ?
Quelles sont les deux conséquences principales pour l’assuré social qui utiliserait les services de
cette entreprise ?

Quelles sont les situations de transports pouvant faire l’objet d’une prise en charge par
l’Assurance maladie, au titre des prestations légales ?

Quelles sont les conditions à réunir pour obtenir effectivement cette prise en charge ?

Quelle est la définition du transport en série ?


Quelle procédure faut-il suivre pour en obtenir la prise en charge par l’Assurance maladie ?
Détaillez cette procédure.

Qu’appelle-t-on ticket modérateur ?


De quel taux est-il pour le transport sanitaire ?

Qu’entend-on par exonération du ticket modérateur ?


Dans le cadre du transport sanitaire, citez les situations d’exonération du ticket modérateur.

Définissez les 3 notions suivantes :


transfert ou transfert définitif.
transfert provisoire ou transport pour diagnostic ou soins
patient dirigé.

Pour chacun de ces transports indiquez par qui ils sont pris en charge, et à quel taux ?

Expliquez les notions suivantes :


ticket modérateur
tiers payant
subrogation à tiers
Qu’appelle-t-on dossier de transport ?
Quels sont les documents qui le composent ?
Quelles sont les deux modalités possibles de règlement de la facture de transport ? Expliquez.

À quoi sert la prescription médicale de transport ?


Quelles en sont les principales rubriques ?

Est-elle obligatoire ? Pourquoi ?


Quelles sont les trois éléments obligatoires qui doivent figurer dans l’identification du
prescripteur ?

Qui rédige la prescription médicale de transport ?


A quoi sert-elle ?
Quelles sont les 3 caractéristiques, de principe, applicables à cette prescription médicale ?

À quoi sert le document « demande d’accord préalable - prescription médicale de transport » ?


Détaillez la procédure d’accord préalable.

À quoi sert la facture ?


Quelles en sont les principales rubriques ?
Par qui et comment sera validée votre facture ?

Dans le cas où le bénéficiaire du transport ne pourrait pas signer, que doit faire ou ne pas
faire l’ambulancier ?

À quoi sert l’annexe à la facture ?


De quel autre document doit-elle être toujours accompagnée ?
Quelles en sont les principales rubriques de cette annexe ?

Qu’est-ce qu’une demande d’accord préalable ?


Décrivez la procédure de la demande d’accord préalable ?
Quand est-elle nécessaire ? Détaillez ces transports.

Par qui est délivré le bulletin de situation ?


Quelle est son utilité ?

Le bulletin de situation n’a pas à être joint au dossier de transport pour obtenir la prise en
charge des frais de transport, il peut cependant être éventuellement fourni dans deux
situations précises.
Lesquelles ? Pourquoi ?
La tarification conventionnelle comporte plusieurs éléments, ou postes de tarification.
Quels sont-ils ? Détaillez-les.

Dans la tarification conventionnelle on parle de forfait départemental et de forfait


agglomération :
qu’est-ce que le forfait départemental ?
qu’est-ce que le forfait agglomération ?

Dans la tarification conventionnelle, le forfait départemental et le forfait agglomération sont


les minimums de perception.
Ils englobent, d’une part, les 3 premiers kilomètres, et d’autre part un certain nombre de
prestations de transport sanitaire.
Énumérez ces prestations de transport sanitaire pour le transport en ambulance.
Énumérez ces prestations de transport sanitaire pour le transport en VSL.

Dans la tarification conventionnelle quelles sont les majorations prévues ?


Quand et comment s’appliquent-elles dans le cadre de la facturation du transport ?

Dans la tarification conventionnelle on parle de forfait départemental.


Qu’est-ce que le forfait départemental ?
Dans cette tarification conventionnelle quels sont les suppléments facturables :
en ambulance ?
en VSL ?

Quelles sont les limites à la facturation de ces suppléments ?

Dans la tarification conventionnelle du transport sanitaire, définissez la notion de « transport


simultané ».
Quels sont les principes de facturation d’un transport simultané ?
Détaillez.
Donnez la définition de :
transport sanitaire
AMU
agrément
AMS

Qu’est ce que :
le forfait journalier.
le transfert provisoire
la dotation globale hospitalière.
le prix de journée
l’ARS ?

Quelles sont les autorités compétentes pour contrôler la présence des documents obligatoires à
bord d’une ambulance ?
Établissez la liste des documents obligatoires, avec leurs particularités éventuelles.

Quels sont les autres documents que l’on peut trouver ?

Ces autorités ont-elles accès à la PMT ? Expliquez.

Quelles sont les 3 caractéristiques, de principe, applicables à cette prescription médicale ?


Quelle autorité est habilitée à contrôler la cellule sanitaire et son équipement ? Expliquez.

Lors d’un contrôle par les représentants des forces de l’ordre, quels sont les documents,
obligatoires, concernant le D.E.A qu’il doit leur montrer?

Quelle est la responsabilité du D.E.A à bord du véhicule ambulance ?

Cette responsabilité implique-t-elle la présence obligatoire du D.E.A auprès du patient pendant


le transport ? Expliquez.

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