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Théorie des graphes

Dessiner pour comprendre

Théorie des graphes Dessiner pour comprendre Introduction. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0

Introduction.

CHERTI–IGI-GI ()

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*Les graphes modélisent de nombreuses situations concrêtes où interviennent des objets en interaction. *Les interconnexions routière, ferrovière ou aériennes entre différentes

agglomérations, *Les liens entre les composants d’un circuit électronique, *Le plan d’une ville et de ses rues en sens unique,

Utilité:

La théorie des graphes a notamment pour raison d’être, de répondre à différents problèmes se formulant en termes d’objets et de liens entre ceux-ci. Ainsi, répondre à la question de savoir quel est le chemin le plus rapide pour se rendre en train d’une ville à une autre n’est possible qu’en regardant de près une carte suffisamment détaillée du réseau ferroviaire. Ce réseau est une source d’informations sur des gares (objets) et sur les lignes ferroviaires (liens) reliant ces gares. Un autre problème consisterait à rechercher le trajet le plus économique. De nombreux problèmes relatifs à l’étude des réseaux pourront donc être

relatifs à l’étude des réseaux pourront d onc être CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
relatifs à l’étude des réseaux pourront d onc être CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
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résolus par la théorie des graphes :

-réseaux aériens (entre aéroports) -réseaux ferroviaires (entre gares) -réseaux routiers (entre villes) -réseaux téléphoniques, informatiques, Un des piliers de la théorie des graphes est l’étude de l’ordonnancement des tâches. Quelles sont les contraintes conditionnant l’avancement d’un projet ? Quelle tâche doit être finie avant que telle autre commence ? Comment tenir compte des tâches concurrentes ? (se modélise par graphe et se traite par recherche du plus long chemin) D’autres domaines pourront également être abordés :

-analyse d’un programme, d’un algorithme -élaboration de cartes géographiques -représentation de relations entre individus (familiales, professionnelles, -représentation d’automates d’états finis, de tables de décisions,

)

Les graphes permettent de manipuler plus facilement des objets et leurs relations avec une représentation graphique naturelle. L’ensemble des techniques et outils mathématiques mis au point en Théorie des

et outils mathématiques mis au point en Théorie de s CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
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et outils mathématiques mis au point en Théorie de s CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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Graphes permettent de démontrer facilement des propriétés, d’en déduire des méthodes de résolution, des algorithmes, Quel est le plus court chemin (en distance ou en temps) pour se rendre d’une ville à une autre? Comment minimiser la longueur totale des connexions d’un circuit? Peut-on mettre une rue en sens unique sans rendre impossible la circulation en ville?

L’interet de l’utilisation des graphes réside dans:

*Facilité de manipulation et modélisation des situations. *Representation facile des objets et les relations liées à ces objets. *Théorie des graphes donne des proprietés puis des méthodes de résolution et algorithmes.

La théorie des graphes permet de transcrire donc concrètement des faits en les modélisant à l’aide d’objets mathématiques, afin de résoudre des problèmes tels :

- Les problèmes d’ordonnancement, qui ont pour but la recherche d’un

ordre optimal des tâches pour une réalisation complexe

: il s’agit de

des tâches pour une réalisation complexe : il s’agit de CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
des tâches pour une réalisation complexe : il s’agit de CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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trouver un ordre de réalisation des travaux, en minimisant le temps total et le coût total et peut etre le personnel intervenant;

- Les emplois du temps et la répartition des salles ou de locaux en général;

- Les problèmes d’affectations (organiser des équipes de travail pour

qu’elles soient le plus efficaces possibles: minimiser le maximum de failles défaillances ) ; Les problèmes de maintenance (minimiser les stocks de pièces de rechange, ou les coûts dus à l’arrêt des machines) ;

- Les problèmes de compétition et de concurrence ;

- Les problèmes de classification de produits, ou d’individus selon certains critères prédéfinis.

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Exemples de modélisation par des graphes :

reseau routier : les sommets sont les intersections des routes, les aretes représentent les routes. cheminement dans un reseau informatique. Web modelisé par un graphe. Les sommets sont les pages Web et les aretes sont les liens hypertexte entre ces differentes pages. ––––––––––—

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entre ces differentes pages. ––––––––––— CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0 / 0
entre ces differentes pages. ––––––––––— CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0 / 0

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Exemple de GRAPHE:

Deux représentations identiques d’un meme graphe:

Exemple de GRAPHE:

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identiques d’un meme graphe: Exemple de GRAPHE: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0

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identiques d’un meme graphe: Exemple de GRAPHE: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0
identiques d’un meme graphe: Exemple de GRAPHE: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0

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Remarque:La forme des arcs ainsi que la position des sommets sont facultatifs. Ce qui est important: Savoir comment sont liés les sommets entre eux. En effet, comparer avec celui ci:

liés les sommets entre eux. En effet, comparer avec celui ci: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
liés les sommets entre eux. En effet, comparer avec celui ci: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
liés les sommets entre eux. En effet, comparer avec celui ci: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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On dit que ces deux graphes sont isomorphes. On peut s’intéresser à la recherche d’un

On dit que ces deux graphes sont isomorphes.

On peut s’intéresser à la recherche d’un plus court chemin dans un graphe G :

1 - entre deux sommets donnés

2 - d’un sommet à tous les autres

3 - entre tous les couples de sommets

Le problème 2 n’est pas plus difficile à résoudre que le problème 1 et le problème 3 peut être résolu par application du problème 2 à tous les

3 peut être résolu par application du problème 2 à tous les CHERTI–IGI-GI () Théorie des
3 peut être résolu par application du problème 2 à tous les CHERTI–IGI-GI () Théorie des

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3 peut être résolu par application du problème 2 à tous les CHERTI–IGI-GI () Théorie des

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sommets. –––––––– La recherche du plus court chemin est analogue à la recherche du plus long chemin (la valuation terminale visée est alors la plus grande au lieu de la plus petite).

Certaines Précisions sur des questions pratiques:

–––––––– Si on cherche le plus court chemin reel, on pense à la distance. Mais un chemin peut etre valué par autre paramètre: le temp par exemple. Ou bien on peut considérer la distance & le temps selon la qualité physique du chemin. On peut chercher à minimiser la longueur totale des connexions d’un circuit. On peut creer des contraintes comme sens unique sur un arc puis voir son influence sur le mouvement global sur un graphe.

voir son influence sur le mouvement global sur un graphe. Définition: Un graphe G est un

Définition: Un graphe G est un ensemble fini de noueds ou sommets reliés entre eux par des aretes ou arcs.

de noueds ou sommets reliés entre eux par des aretes ou arcs. CHERTI–IGI-GI () Théorie des
de noueds ou sommets reliés entre eux par des aretes ou arcs. CHERTI–IGI-GI () Théorie des
de noueds ou sommets reliés entre eux par des aretes ou arcs. CHERTI–IGI-GI () Théorie des

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On note: G = (S, U) ou S = {noueds ou sommets} U = {aretes ou arcs} un arc peut etre vu mathématiquement comme un bipoint ou un couple de points (a, b)sans parler de l’orientation. Les sommets a & b sont les extrémités de l’arete.

sommets a & b sont les extrémités de l’arete. –––––––— L’Ordre d’un graphe G = (

–––––––— L’Ordre d’un graphe G = (S, U) est le nombre des sommets de ce graphe. C’est le cardinal de S et est noté |S | . Par exemple |S | = 9 pour le graphe au dessous

| . Par exemple | S | = 9 pour le graphe au dessous CHERTI–IGI-GI ()
| . Par exemple | S | = 9 pour le graphe au dessous CHERTI–IGI-GI ()
| . Par exemple | S | = 9 pour le graphe au dessous CHERTI–IGI-GI ()

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Dans un graphe G d’ordre n * Tout chemin élémentaire est de longueur au plus

Dans un graphe G d’ordre n

* Tout chemin élémentaire est de longueur au plus n 1.

* Le nombre de chemins élémentaires dans le graphe est fini.

Degré:

*Deux sommets s et r sont adjacents s’il existe l’arete (s, r ) qui les joint. Ils sont dits aussi voisins.(s est adjacent à r et inversement)(s et r sont adjacents à l’arete et inversement). *Une arete est incidente à un sommet s si s est l’une de ses extrémités. *Le Degré d’un sommet s de G est le nombre d’aretes incidentes à s.

Notation: d (s) . Par exemple un sommet de Degré zéro est dit isolé.

) . Par exemple un sommet de Degré zéro est dit isolé. CHERTI–IGI-GI () Théorie des
) . Par exemple un sommet de Degré zéro est dit isolé. CHERTI–IGI-GI () Théorie des

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) . Par exemple un sommet de Degré zéro est dit isolé. CHERTI–IGI-GI () Théorie des

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Le demi-degré extérieur d’un noeud est le nombre d’arcs adjacents qui en partent.d + (s). Le demi-degré intérieur d’un noeud est le nombre d’arcs adjacents qui y arrivent.d (s). C’est le cardinal de l’ensemble {u U/ u = (s, r ) ou r S } d (s)=d + (s)+d (s) . (On peut aussi noter d e (s) et d s (s) degré entrant et degré sortant respectivement) Un graphe est régulier si les degrés de tous ses sommets sont égaux. Un graphe est complet si tous les noeuds sont adjacents deux à deux. Exemple de graphe complet:

sont adjacents deux à deux. Exemple de graphe complet: Exemple de graphe non complet: CHERTI–IGI-GI ()

Exemple de graphe non complet:

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deux. Exemple de graphe complet: Exemple de graphe non complet: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
deux. Exemple de graphe complet: Exemple de graphe non complet: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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En effet, les sommets 2 & 3 ne sont pas adjacents, tout comme 3 & 4, 4 & 5 (pas d’arc existant de lien entre ces sommets) . Théorème.

La somme des degrés des sommets d’un graphe est égal au double du nombre de ses aretes. Examinons ça sur les deux graphes précédents:

En effet:

Pour le premier graphe complet, on compte:

-Pour le premier graphe on a 10 aretes et chaque noeud des cinq noeuds a un degré quatre. Donc la somme des degrés des sommets est 20 qui est bien le double du nombre de ses aretes.

sommets est 20 qui est bien le double du nombre de ses aretes. CHERTI–IGI-GI () Théorie
sommets est 20 qui est bien le double du nombre de ses aretes. CHERTI–IGI-GI () Théorie
sommets est 20 qui est bien le double du nombre de ses aretes. CHERTI–IGI-GI () Théorie

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-Pour le deuxième graphe on a six aretes et differents degrés pour les sommets dont la somme est 12 donc le double du nombre de ses aretes.

dont la somme est 12 donc le double du nombre de ses aretes. Exemple de graphe

Exemple de graphe sans orientations:

nombre de ses aretes. Exemple de graphe sans orientations: L’ordre de ce graphe est 8 .

L’ordre de ce graphe est 8. |S | = 8. d (a)=1, d (h)=5, d (e)=3. Les aretes incidentes à e sont:

(e,f),(e,h),(e,d). Remarque: ce graphe n’est pas complet. (Les noeuds g & a n’ont pas d’arc).

Définitions:

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(Les noeuds g & a n’ont pas d’arc). Définitions: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
(Les noeuds g & a n’ont pas d’arc). Définitions: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

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*Un graphe est dit simple s’il est sans boucles et il n’y a pas plus d’une arete entre deux sommets quelconques.

a pas plus d’une arete entre deux sommets quelconques. *Un sous-graphe de G est une partie

*Un sous-graphe de G est une partie de ce graphe formée de certains sommets et les aretes qui les lient.

formée de certains sommets et les aretes qui les lient. *Un graphe partiel de G est

*Un graphe partiel de G est une partie de ce graphe définie par certaines aretes et leurs extremités.

ce graphe définie par certaines aretes et leurs extremités. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
ce graphe définie par certaines aretes et leurs extremités. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

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Pour un graphe symétrique d’un graphe: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0

Pour un graphe symétrique d’un graphe:

Pour un graphe symétrique d’un graphe: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0 /

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on a: y Γ 1 ( x ) (y prédecesseur de x) ⇐⇒ x Γ ( y ) (x successeur de y).

de x) ⇐⇒ x ∈ Γ ( y ) (x successeur de y). Un graphe G

Un graphe G = (S, U) est antisymétrique si x,yS,(xΓ (y)&yΓ (x))=y=x.

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S , ( x ∈ Γ ( y ) & y ∈ Γ ( x )

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On peut associer à un graphe orienté un graphe non orienté. CHERTI–IGI-GI () Théorie des

On peut associer à un graphe orienté un graphe non orienté.

On peut associer à un graphe orienté un graphe non orienté. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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*Une chaine est une suite d’aretes telles que la suivante a un sommet en commun avec la précédente. Autrement dit: Une chaine est une séquence finie et altérnée de sommets et d’aretes, débutant et finissant par des sommets, telle que chaque arete est incidente avec les sommets qui l’encadrent dans la séquence. Une arete ne doit pas intervenir plusieurs fois dans la séquence contrairement à un sommet.

Le premier et le dernier sommet sont appelés sommets extrémités de la chaine. La longueur de la chaine est égale au nombre d’aretes qui la composent. Si aucun des sommets composant la séquence n’apparait plus d’une fois, la chaine est dite chaine el élémentaire. ––––––— Si aucune des aretes composant la séquence n’apparait plus d’une fois, la chaine est dite chaine simple. ––––––— Un cycle est une chaine dont les extrémités coincident.

Un cycle est une chaine dont les extrémités coincident. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
Un cycle est une chaine dont les extrémités coincident. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
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Pour une arete si les deux extrimités coincident on dit que c’est une boucle. Un cycle élémentaire (tel que l’on ne rencontre pas deux fois le meme sommet en le parcourant) est un cycle minimal pour l’inclusion, c’est- a-dire ne contenant strictement aucun autre cycle.

––––––-

*Un chemin est une liste de sommets telle qu’il existe dans le graphe une arete entre chaque paire de sommets successifs (il y a le sens qui est pris en considération sans le noter sur le graphe) c’est

(f,g,h,e,d,b).

le noter sur le graphe) c’est ( f , g , h , e , d

**Un cycle est un chemin finissant à son point de

départ.

) . **Un cycle est un chemin finissant à son point de départ. CHERTI–IGI-GI () Théorie

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) . **Un cycle est un chemin finissant à son point de départ. CHERTI–IGI-GI () Théorie

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*La longueur simple du chemin est le nombre d’aretes parcourues. *Une autre manière de parler de longueur est possible en considérant des aretes valuées. *Un chemin est une séquence finie et alternée de sommets et d’arcs, débutant et finissant par des sommets, telle que chaque arc est sortant d’un sommet et incident au sommet suivant dans la séquence (c’est la notion de chaine orientée). Exemple de chemin simple et cycle:

notion de chaine orientée). Exemple de chemin simple et cycle: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
notion de chaine orientée). Exemple de chemin simple et cycle: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
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Les chemins ( f , g , d , b ) et ( f ,

Les chemins (f , g , d, b) et (f , g , d, h, e, d, b) sont simples. Le chemin (f , g , d, h, e, d, h, e, d, b) ne l’est pas : le cycle (d, h, e, d ) est emprunté 2 fois. Si aucun des sommets composant la séquence n’apparait plus d’une fois, le chemin est dit chemin élémentaire. Si aucune des aretes composant la séquence n’apparait plus d’une fois, le chemin est dit chemin simple. Un circuit est un chemin dont les extrémités coincident.

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chemin dont les extrémités coincident. –––––— En parcourant un circuit élémentaire, on ne rencontre pas

En parcourant un circuit élémentaire, on ne rencontre pas deux fois le

un circuit élémentaire, on ne rencontre pas deux fois le CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
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meme sommet. *Un chemin C (a 1 ,a 2 ,

du parcours est visité une seule fois. *Un chemin élémentaire est un chemin simple et sans cycle. *Un chemin est connexe si et seulement si il existe au moins une chaine entre chaque paire de sommets. Remarque:Un graphe complet est connexe par construction. En terme d’exploration graphique, un graphe est connexe si on peut atteindre n’importe quel sommet à partir d’un sommet quelconque en parcourant différentes aretes. Un arbre est un graphe connexe sans cycles. Précision: Les termes de chemin et de circuit s’emploient en propre

, a n ) est élémentaire si chacun des sommets

pour les graphes orientés. Pour les graphes non orientés, on parle de chaine et de cycle. *Un graphe orienté est dit fortement connexe s’il existe un chemin joignant deux sommets quelconques. La relation :

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un chemin joignant deux sommets quelconques. La relation : CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
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s i Rs j ⇐⇒

soit s i =s j soit il existe à la fois un chemin joignant s i à s j

et un chemin joignant s j à

s i

est une relation d’ équivalence (elle est réflexive symétrique et transitive) et les classes d’ équivalence induites sur S par cette

relation forment

une partition de S en S 1 ,S 2 , engendrés par les sous ensembles

S 1 ,S 2 ,

graphe. Par exemple: Soit le graphe orienté suivant:

,

S q . Les sous-graphes G 1; G 2;

;

, S q sont appelés les composantes fortement connexes du

Gq

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S q sont appelés les composantes fortement connexes du Gq CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
S q sont appelés les composantes fortement connexes du Gq CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
S q sont appelés les composantes fortement connexes du Gq CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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Il a pour composantes fortement connexes:

C 1 ={1,2,3,4,5}; C 2 ={6,7};C 3 ={8} Donc le graphe précédent a pour graphe réduit:

= { 8 } Donc le graphe précédent a pour graphe réduit: La Définition: On appelle

La Définition:

On appelle graphe réduit G r le quotient du graphe G par la relation de forte connexité G r = G /R; Les sommets de G r sont donc les composantes fortement connexes et il existe un arc entre C i et C j si et seulement s’il existe au moins un arc entre un sommet de C i et un sommet de C j dans le graphe G . On vérifie que le graphe G r est sans circuit. Exemple de graphe à trois composantes connexes:

sans circuit. Exemple de graphe à trois composantes connexes: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
sans circuit. Exemple de graphe à trois composantes connexes: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
sans circuit. Exemple de graphe à trois composantes connexes: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
sans circuit. Exemple de graphe à trois composantes connexes: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
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Remarques:

1) Un graphe ne possédant qu’une seule composante connexe est

simplement un graphe connexe. 2) Un sommet isolé (de degré 0) constitue toujours une composante connexe à lui seul.

3) La relation sur les sommets "il existe un chemin entre

relation d’équivalence (réflexive, symétrique et transitive). Les composantes connexes d’un graphe correspondent aux classes d’équivalences de cette

relation. 4) Existe-t-il une relation entre le nombre d’arêtes

" est une

d’un graphe et sa

entre le nombre d’arêtes " est une d’un graphe et sa CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
entre le nombre d’arêtes " est une d’un graphe et sa CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
entre le nombre d’arêtes " est une d’un graphe et sa CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
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connexité? On sent que pour connecter un graphe il faut qu’un minimum d’arêtes soient présentes pour qu’existent suffisamment de chemins. En fait, pour qu’un graphe G = (S, U) soit connexe, il faut qu’il ait au moins |S | − 1 arêtes. 5) Connexité/aretes:

Un graphe G d’ordre n connexe comporte au moins n 1 arêtes. ZONE D APPLICATION :

La recherche des composantes fortement connexes et la détermination du graphe réduit revetent une grande importance pour l’analyse structurale d’un système.

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Dans le graphe précédent le chemin C (g , f , h, b) est élémentaire. Mais le chemin C (g , f , h, e, d, h, b) n’est pas élémentaire car le

sommet h est visité deux fois. Exemple de chaine et chemin:

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sommet h est visité deux fois. Exemple de chaine et chemin: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
sommet h est visité deux fois. Exemple de chaine et chemin: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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Quand on est sur qu’il existe un chemin entre deux sommets d’un graphe, on veut connaitre ce chemin. Mieux encore, on est intéressé par la recherche du plus court chemin possible entre ces deux sommets. Si le nombre de sommets est grand, il faut avoir une méthode algorithmique rapide de recherche de ce plus court chemin entre deux sommets. Il faut d’abord noter qu’un plus court chemin est élémentaire. Définition: chemin eulérien:

Un chemin dans un graphe orienté est dit eulérien s’il passe exactement une fois par chaque arete.

dit eulérien s’il passe exactement une fois par chaque arete. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
dit eulérien s’il passe exactement une fois par chaque arete. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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Un graphe orienté est dit eulérien s’il admet un circuit eulérien. -Une chaine eulérienne est une chaine qui contient une fois et une seule toutes les aretes du graphe. -Si cette chaine est un cycle, on a un cycle eulérien. L’origine de cette définition:

Tout le monde s’accorde à considérer que la théorie des graphes est née en 1736 avec la communication d’Euler (1707-1783) dans laquelle il proposait une solution au célèbre problème des ponts de Konigsberg (Kaliningrad, capitale de la prusse de l’est)(Euler, 1736). Le problème posé était le suivant. Deux iles A et D sur une rivière étaient reliées entre elles ainsi qu’aux rivages B et C à l’aide de sept ponts (désignés par des lettres minuscules)

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l’aide de sept ponts (désignés par des lettres minuscules) CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
l’aide de sept ponts (désignés par des lettres minuscules) CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
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Le problème posé consistait, a partir d’une terre quelconque A, B, C, ou D, a traverser chacun des ponts une fois et une seule et a revenir a son point de départ en utilisant les ponts. Comme modalisation par graphe, Euler représenta cette situation a l’aide d’un dessin ou les sommets représentent les terres et les aretes, les ponts. Le graphe a la représentation suivante:

ou encore:

CHERTI–IGI-GI ()

les ponts. Le graphe a la représentation suivante: ou encore: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
les ponts. Le graphe a la représentation suivante: ou encore: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

Théorie des graphes

les ponts. Le graphe a la représentation suivante: ou encore: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
les ponts. Le graphe a la représentation suivante: ou encore: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

May 3, 2012

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Ce problème est identique a celui consistant a tracer une figure géométrique sans lever le crayon et sans repasser plusieurs fois sur un meme trait. Cela s’avere impossible. Explication:

Ce phénomène est lié au fait que le nombre des arcs touchants à un sommet soit pair (entrant sortant autant de passages séparés dans ce noeud) sauf deux noeuds (départ et arrivée). Théorème d’Euler:

Un graphe non orienté admet une chaine eulérienne si et seulement si il est connexe et admet zéros ou deux sommets impairs. Si tous les sommets sont pairs, il s’agit de cycle eulérien. Ce théorème est utile dans la recherche de chemin dans un graphe. Pour le problème des ponts posé au dessus,

dans un graphe. Pour le problème des ponts posé au dessus, il y ’ a quatre

il y ’ a quatre sommets de degrés impairs donc il n’ y aura ni chemin

quatre sommets de degrés impairs donc il n’ y aura ni chemin CHERTI–IGI-GI () Théorie des
quatre sommets de degrés impairs donc il n’ y aura ni chemin CHERTI–IGI-GI () Théorie des
quatre sommets de degrés impairs donc il n’ y aura ni chemin CHERTI–IGI-GI () Théorie des

CHERTI–IGI-GI ()

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May 3, 2012

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eulérien, ni cycle eulérien. Si on ajoute une arete entre B et C et une autre entre B et A, on a alors deux sommets de degré pair (A et C) et deux sommets de degré impair (B et D).

pair (A et C) et deux sommets de degré impair (B et D). Ce nouveau graphe

Ce nouveau graphe (graphe corrigé)admet donc une chaine eulérienne qui part de D et arrive à B (D-A-B-C-D-B-A-C-D-B) ou encore de B à D (B-A-B-C-A-D-B-D-C-D). Pour obtenir un cycle eulérien, il faudrait que tous les sommets soient de degré pair; il suffit donc de relier entre eux les deux sommets de degré impair du graphe corrigé: dans la réalité c’est un nouveau pont qui est construit qui correspond à une nouvelle arete entre B et D.

est construit qui correspond à une nouvelle arete entre B et D. CHERTI–IGI-GI () Théorie des
est construit qui correspond à une nouvelle arete entre B et D. CHERTI–IGI-GI () Théorie des
est construit qui correspond à une nouvelle arete entre B et D. CHERTI–IGI-GI () Théorie des

CHERTI–IGI-GI ()

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May 3, 2012

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Ou encore on peut supprimer une arete entre B et D ce qui rend tous les sommets pairs et ainsi on a encore un cycle eulérien. Généralités sur les graphes non orientés Un graphe est constitué de sommets, dont certains sont reliés par des arêtes. Deux sommets reliés par une arête sont adjacents. Le nombre de sommets présents dans un graphe est l’ordre du graphe. Le degré d’un sommet est le nombre d’arêtes dont ce sommet est une extrémité. –––––––––– Graphe biparti, biparti-complet:

Un graphe est biparti si l’ensemble de ses sommets peut être

partitionné en deux classes S 1 et S 2 de sorte

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

que deux sommets de la

deux classes S 1 et S 2 de sorte CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes que deux
deux classes S 1 et S 2 de sorte CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes que deux
deux classes S 1 et S 2 de sorte CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes que deux
deux classes S 1 et S 2 de sorte CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes que deux
deux classes S 1 et S 2 de sorte CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes que deux

May 3, 2012

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même classe ne soient jamais voisins. Soit un graphe biparti, si pour tout s 1 S 1 et pour tout s 2 S 2 , on a le nombre d’arc ayant une extrimité en s 1 et l’autre exrimité en s 2 est supérieur ou égal à un, alors le graphe est biparti complet (ie tout est lié). Notation:

Un graphe biparti peut être noté:

G=(S 1 ,S 2 ,U) Un graphe simple biparti-complet avec

|S 1 |=p&|S 2 | = q et est

Par exemple graphe biparti complet G 3,3

noté G p,q .

graphe biparti complet G 3 , 3 noté G p , q . Graphe et PageRank:

Graphe et PageRank:

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

complet G 3 , 3 noté G p , q . Graphe et PageRank: CHERTI–IGI-GI ()
complet G 3 , 3 noté G p , q . Graphe et PageRank: CHERTI–IGI-GI ()

May 3, 2012

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Classement des pages Web utilisé par les moteurs de recherches. Le web est modélisé à l’aide d’un graphe orienté dont les sommets j représentent les pages du Web et les arcs j −→ i les hyperliens. Chaque page du web possède un score (PageRank) indiquant son importance. Le principe est le suivant : une page i est importante (score élevé) si beaucoup de pages importantes pointent vers i. Exemple de pages Web et leurs PageRank:

CHERTI–IGI-GI ()

pointent vers i . Exemple de pages Web et leurs PageRank: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
pointent vers i . Exemple de pages Web et leurs PageRank: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
pointent vers i . Exemple de pages Web et leurs PageRank: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

Théorie des graphes

May 3, 2012

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Le score de la page i est défini par la valeur

µ i =

j −→ i

1

l j µ j

ou l j désigne le nombre de liens partant de la page j. Le problème de la détermination des PageRank se ramène à un problème aux valeurs propres de la forme µ = Aµ ou µ est le vecteur de tous les PageRank des pages web recensées (environ 20 milliards ) Théorème:

Un graphe orienté connexe admet un chemin eulérien (mais pas de circuit eulérien) si, et seulement si, pour tout sommet sauf deux (s et t), le degré entrant est egal au degré sortant et d e (s)=d s (s) 1 et d e (t)=d s (t) + 1 (pour avoir une sortie de départ de s et une entrée à l’arrivée t) Un graphe orienté connexe admet un circuit eulérien si, et seulement si, pour tout sommet, le degré entrant est egal au degré sortant.

pour tout sommet, le degré entrant est egal au degré sortant. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
pour tout sommet, le degré entrant est egal au degré sortant. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
pour tout sommet, le degré entrant est egal au degré sortant. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
pour tout sommet, le degré entrant est egal au degré sortant. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
pour tout sommet, le degré entrant est egal au degré sortant. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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May 3, 2012

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Propriété :

La somme des degrés d’un graphe non orienté est égale à deux fois le nombre d’arêtes du graphe. (C’est donc un nombre pair). On généralise la notion du plus court chemin dans le cas du graphe valué, ou chaque arete est associée à une valeur(poids). La valuation des aretes peut representer des couts de transit, des distances en kilométres, du temps de parcours des aretes. Exemple:

Sur un réseau de chemin de fer, on est tenté de chercher le plus court chemin (en prenant comme valuation d’arete le temps à passer dans le train pour la portion de chemin correspondante). Il faut ajouter la contrainte de minimiser les changements de train (c’est spécial à ce genre de problème). ––––– ––––– Des représentations utiles pour un graphe:

CHERTI–IGI-GI ()

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––––– Des représentations utiles pour un graphe: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0
––––– Des représentations utiles pour un graphe: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0

May 3, 2012

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1)Les Dictionnaires Suivants/Précédents:

Sur un graphe orienté, un sommet s i est un suivant du sommet s j si la liaison orientée s j −→ s i a lieu. s j est alors un précédent de s i .

i a lieu. s j est alors un précédent de s i . Remarque: on peut

Remarque: on peut faire chaque tabeau à part.

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

May 3, 2012
May 3, 2012
de s i . Remarque: on peut faire chaque tabeau à part. CHERTI–IGI-GI () Théorie des

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2) Matrice d’adjacence:

pour coder un graphe. C’est la matrice associée à ce graphe On se donne un graphe G = (S, U) à n sommets. La matrice d’adjacence de G est égale à la matrice A d =(a ij ) de dimension n × n telle que:

a ij = 1

0

si l arete (i, j) existe

si l’arete (i, j) n’existe pas

Attention: le sens (i, j) est pris en considération. Ce type de matrice fait partie des matrices booléenne. Notons bien que le terme a ij de la ième ligne et jème colonne est égal au nombre d’aretes reliant les sommets i et j. Un graphe orienté quelconque a une matrice d’adjacence quelconque (n’est pas symétrique)(examiner a 12 &a 21 ), alors qu’un graphe non orienté posséde une matrice d’adjacence symétrique. L’absence de boucle se traduit par une diagonale nulle.

La matrice d’adjacence de G du graphe au dessus

est

nulle. La matrice d’adjacence de G du graphe au dessus est CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

May 3, 2012
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nulle. La matrice d’adjacence de G du graphe au dessus est CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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Exemples:

1)

CHERTI–IGI-GI ()

A d =(a ij )=

0

0

1

0

0

0

1

0

1

0

1

0

Théorie des graphes

0

0

0

0

0

0

0

1

0

0

1

0

0

0

1

0

0

1

0

1

1

0

0

0

1 0 Théorie des graphes 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1
1 0 Théorie des graphes 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1

May 3, 2012

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Le graphe G1 est d’ordre 6 ; les sommets 1 et 2 sont adjacents, puisque

Le graphe G1 est d’ordre 6 ; les sommets 1 et 2 sont adjacents, puisque reliés par une arête. Ce n’est pas le cas des sommets 5 et 2. Le degré du sommet 5 est égal à 3.

le cas des sommets 5 et 2. Le degré du sommet 5 est égal à 3.
le cas des sommets 5 et 2. Le degré du sommet 5 est égal à 3.
le cas des sommets 5 et 2. Le degré du sommet 5 est égal à 3.
le cas des sommets 5 et 2. Le degré du sommet 5 est égal à 3.

CHERTI–IGI-GI ()

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2)

Précisons quelques propriétés de ces matrices:

*La somme des éléments de la ième ligne est égale au degré sortant du sommet correspondant. *La somme des éléments de la jème colonne est égale au degré entrant du sommet correspondant. La matrice d’adjacence est symétrique si et seulement si, le graphe est symétrique. *La longueur d’une chaine est le nombre d’aretes composant cette chaine.

d’une chaine est le nombre d’aretes composant cette chaine. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
d’une chaine est le nombre d’aretes composant cette chaine. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
d’une chaine est le nombre d’aretes composant cette chaine. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

CHERTI–IGI-GI ()

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May 3, 2012

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Théorème d’application:

Soit A la matrice associée (matrice d’adjacence) à un graphe d’ordre

m de sommets s 1 ,s 2 ,s 3 ,

nombre de chaines de longueur n reliant s i et s j .

, s m . Alors le terme a ij de A n est égal au

Sur exemple:

Soit le graphe suivant. Toutes les aretes sont de meme longueur a. Hypothèse: Le sommet d’entrée est s1 et le sommet de sortie est s4. On se met d’accord sur le fait que tout chemin (ici dans le sens chaine: c’est à dire on ne prends pas l’orientation des arcs en considération) commence à s1 et se termine en s4.Combien a t on de chemins différents de longueur commune 3a ?

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

a t on de chemins différents de longueur commune 3 a ? CHERTI–IGI-GI () Théorie des
a t on de chemins différents de longueur commune 3 a ? CHERTI–IGI-GI () Théorie des

May 3, 2012

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Le nombre de longueur 3a entre s1 & s4 est égal au nombre de chemins de longueur 3 (en prenant a comme unité). On vise donc la matrice associée au graphe à la puissance 3 & son coefficient a 3 (première ligne quatrième colonne). La matrice associée au graphe est:

14

A d =

0

0

0

0

1

0

1

1

0

0

0

1

1

1

1

0

d’ou

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

  0 0 0 0 1 0 1 1 0 0 0 1 1 1
  0 0 0 0 1 0 1 1 0 0 0 1 1 1

May 3, 2012

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Et par suite:

A

A

2

d

3

d

=

=

0

0

0

0

0

0

0

0

1

1

1

1

2

1

2

2

1

1

1

0

1

0

1

2

1

0

1

2

2

2

2

1

Le coefficient a 14 3 est le nombre de chemins du sommet S1 au sommet S4. C’est deux: S1,S4,S2,S4 & S1,S4,S3,S4 (l’orientation est prise en considération dans les possibilités d’accès aux arcs. Fermeture transitive d’un graphe orienté:

Description:

Pour décrire la Fermeture transitive d’un graphe orienté, on a besoin deux graphes.

transitive d’un graphe orienté, on a besoin deux graphes. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
transitive d’un graphe orienté, on a besoin deux graphes. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
transitive d’un graphe orienté, on a besoin deux graphes. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

CHERTI–IGI-GI ()

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May 3, 2012

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Etant donné un graphe orienté G , la fermeture transitive de G est un graphe orienté G tel que:

-G a les mêmes sommets que G

-S’il y a un chemin dans G de s à t

dans G de s à t La fermeture transitive d’un graphe contient l’information sur les sommets accessibles du graphe. Pratique:

(s = t), alors il y a une arête

Calcul de fermeture transitive avec les matrices:sur graphe

exemple le graphe pour lequel on se propose de calculer la fermeture transitive en calculant les puissances successives des matrices est le suivant:

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

les puissances successives des matrices est le suivant: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012
les puissances successives des matrices est le suivant: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012

May 3, 2012

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la matrice d’adjacence associée à ce graphe CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012

la matrice d’adjacence associée à ce graphe

CHERTI–IGI-GI ()

la matrice d’adjacence associée à ce graphe CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0
la matrice d’adjacence associée à ce graphe CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0
la matrice d’adjacence associée à ce graphe CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0

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on calcule successivement les matrices M 2 sommets)

M 3 M 4 M 5 (il y a six

M 2 sommets) M 3 M 4 M 5 (il y a six Les chemins de

Les chemins de longueur 2 que l’on ajoute comme aretes sont (1,6), (3,3), (3,4), (5,2), (5,5), (5,6).

comme aretes sont (1,6), (3,3), (3,4), (5,2), (5,5), (5,6). CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
comme aretes sont (1,6), (3,3), (3,4), (5,2), (5,5), (5,6). CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
comme aretes sont (1,6), (3,3), (3,4), (5,2), (5,5), (5,6). CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

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Le chemin de longueur 3 que l’on ajoute comme arete est (3,6), les aretes (3,2), (3,5), (5,3), (5,4) sont déjà dans le graphe.

(3,2), (3,5), (5,3), (5,4) sont déjà dans le graphe. On n’ajoute aucun chemin de longueur 4

On n’ajoute aucun chemin de longueur 4 comme arete, les aretes

On n’ajoute aucun chemin de longueur 4 comme arete, les aretes CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
On n’ajoute aucun chemin de longueur 4 comme arete, les aretes CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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On n’ajoute aucun chemin de longueur 4 comme arete, les aretes CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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(3,3), (3,4), (5,2), (5,5), (5,6) sont déjà dans le graphe.

(3,3), (3,4), (5,2), (5,5), (5,6) sont déjà dans le graphe. On n’ajoute aucun chemin de longueur

On n’ajoute aucun chemin de longueur 5 comme arete, les aretes (3, 2), (3, 5), (3, 6)(5, 3), (5, 4) sont déja dans le graphe. La disjonction de ces matrices, qui représente la matrice de la fermeture transitive, est :

qui représente la matrice de la fermeture transitive, est : CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
qui représente la matrice de la fermeture transitive, est : CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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qui représente la matrice de la fermeture transitive, est : CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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Le graphe obtenu par fermeture est alors le suivant : CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

Le graphe obtenu par fermeture est alors le suivant :

Le graphe obtenu par fermeture est alors le suivant : CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

CHERTI–IGI-GI ()

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3) Matrice d’incidence sommet-arete:

C’est une façon de représentation matricielle d’un graphe (sans boucles: c’est à dire sans arete (i, i ) )utilisant la relation d’incidence entre aretes et sommets:

Pour un graphe orienté sans boucles G = (S, U) à n sommets

, G est la matrice M = (m ij ) de dimension n × m telle que:

,

s n et m aretes a 1 ,

a m . La matrice d’incidence (aux arcs) de

s 1 ,

m ij =

1 si s i est l’extrémité initiale de a j 1 si s i est l’extrémité terminale de a j

0 si s i n’est pas une extrémité de a j

Remarque: Si le graphe n’est pas orienté, le 1, de l’extrémité terminale est remplacé par 1 tout simplement. Reprenons le graphe au dessus orienté avec les notations suivantes:

Les

sommets: {s 1 ,s 2 ,s 3 ,s 4 ,s 5 ,s 5 }. aretes:{a 1 ,a 2 ,a 3 ,a 4 ,a 5 ,a 6 ,a 7 ,a 8 ,a 9 ,a 10 }

 

Les

.

   
, a 9 , a 1 0 }   Les .     CHERTI–IGI-GI () Théorie

CHERTI–IGI-GI ()

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Donc la Matrice d’incidence sera à 6 lignes et 10 colonnes (car 6 sommets et 10 aretes):

( Notons bien que chaque arete correspond à une colonne de la matrice & chaque somme correspond à une ligne de la matrice).

& chaque somme correspond à une ligne de la matrice). CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
& chaque somme correspond à une ligne de la matrice). CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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M=(m ij )=

1

1

0

0

0

0

0

1

0

1

0

0

Exemple de graphe orienté:

1

0

1

0

0

0

0

0

1 1

1

0

0

0

0

0

1

0

0

0

0

1

1

0

0

0

1

0

1

0

0

0

1

0

0

0

1

0

0

0

1 1

0

0

0

0

1

1

0 0 − 1 − 1 0 0 0 0 − 1 1   

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

0 0 − 1 − 1 0 0 0 0 − 1 1   
0 0 − 1 − 1 0 0 0 0 − 1 1   

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Exemple de graphe non orienté:

CHERTI–IGI-GI ()

Exemple de graphe non orienté: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0 / 0

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Des représentations pour un graphe:

Diagramme cartésien, tableaux, diagramme sagittal.

CHERTI–IGI-GI ()

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un graphe: Diagramme cartésien, tableaux, diagramme sagittal. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0

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––––––––––– Exploration d’un graphe : L’idée est la suivante: Il s’agit de visiter les

––––––––––– Exploration d’un graphe:

L’idée est la suivante: Il s’agit de visiter les sommets d’un graphe à partir d’un sommet donné. Cela se fait par l’intermédiaire d’un algorithme.

donné. Cela se fait par l’intermédiaire d’un algorithme. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012
donné. Cela se fait par l’intermédiaire d’un algorithme. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012

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donné. Cela se fait par l’intermédiaire d’un algorithme. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012

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L’algorithme:

-sommet de départ donné s1. -initialiser E M ensemble de sommets à marquer par s1

- tant que E M = faire debut retirer un élement s i de E M et le marquer:

(lui associer S u (s i ) ensemble de ses successeurs) pour tout s j de S u (s i ) faire debut si s j non marqué ajouter s j àE M . fin fin

fin

––––––––-

Etapes d’exploration du graphe: Mise au point:

Travailler noeud par noeud.

Pour un noeud donné, traiter tous les arcs sortants.

Dès qu’un noeud est atteint, on l’ajoute à la liste.

Dès qu’un noeud est traité, on le supprime de la liste.

• Dès qu’un noeud est traité, on le supprime de la liste. CHERTI–IGI-GI () Théorie des
• Dès qu’un noeud est traité, on le supprime de la liste. CHERTI–IGI-GI () Théorie des

CHERTI–IGI-GI ()

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On arrête lorsque la liste est vide. Exploration Sur exemple (Parcours de graphes):

est vide. Exploration Sur exemple (Parcours de graphes): Sommet de départ s 1 Initialiser E M

Sommet de départ s1 Initialiser E M (les sommets à marquer) par s1 : E M ={s1} retirer s1 de E M et le marquer (c’est à dire lui associer les successeurs de s1.)

(c’est à dire lui associer les successeurs de s 1 . ) CHERTI–IGI-GI () Théorie des
(c’est à dire lui associer les successeurs de s 1 . ) CHERTI–IGI-GI () Théorie des
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CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

May 3, 2012

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S u (s1)={s2,s3} s2, s3 ne sont pas marqués: on les ajoute à E M ={s2,s3} retirer s2 de E M pour le marquer: S u (s2)={s4,s6} s4 et s6 ne sont pas marqués: on les ajoute à E M ={s3,s4,s6} retirer s3 de E M pour le marquer: S u (s3)={s2,s5,s6}. s5 n’est pas marqué: on l’ ajoute à E M ={s4,s5,s6} retirer s4 de E M pour le marquer: S u (s4)=. fin (on ne peut plus explorer) L’ordre du graphe est 7 :

Six sommets, parmi les sept, peuvent etre atteints à partir du sommet

s1.

Commentaire: Certains sommets peuvent etre atteints à partir de plusieurs sommets, on marque ceux qui sont déja visités pour ne pas les visiter de nouveau. Question: Quel sommet retirer pour le marquer ? Pourquoi l’un et pas l’autre? Ceci est du au fait que le choix, du sommet à retirer de la liste pour le marquer, repose sur une stratégie prise au préalable. En général, on a deux orientations de stratégies:

préalable. En général, on a deux orientations de stratégies: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
préalable. En général, on a deux orientations de stratégies: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
préalable. En général, on a deux orientations de stratégies: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

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Théorie des graphes

May 3, 2012

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Une orientation: LIFO:Last in first out: il s’agit de retirer le dernier élément arrivé dans la liste E M . C’est une exploration en profondeur. (penser à une pile de livres ou d’assiettes) Autre orientation: FIFO: First in First out: Cette fois, on retire le plus ancien des sommets dans la liste E M .C’est une exploration en largeur (penser à la file d’attente). –––––––––––––––––— Parcours de graphes (autre formulation)

Un algorithme de parcours dans un graphe peut se formaliser à l’aide de deux ensembles de sommets OUVERTS (pas encore visités)et

FERMES, le premier contenant les sommets à explorer et le deuxième les sommets déjà explorés. L’exploration d’un sommet consistant à examiner tous les voisins d’un sommet : visite de tous les arcs sortants du sommet. ParcoursGénérique(G , x 0 ) Données: un graphe orienté G = (S, U), un sommet s 0 S Résultat: une arborescence de chemins issus de s 0

∈ S Résultat: une arborescence de chemins issus de s 0 CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
∈ S Résultat: une arborescence de chemins issus de s 0 CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
∈ S Résultat: une arborescence de chemins issus de s 0 CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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OUVERTS ← {x 0 } FERMES Parent(x 0 ) NuL y =x 0 , Parent(x 0 )y tant que OUVERTS = faire z ←− Choix(OUVERTS) Ajout(z, FERMES) Explorer(z) Retrait(z,OUVERTS) Explorer(z) pour Tous les voisins y de z faire si y FERMES alors Ne rien faire si y OUVERTS alors Ne rien faire sinon Ajout(y ,OUVERTS) Parent(y ) z –––––––––––––––––—

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← z –––––––––––––––––— CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0 / 0
← z –––––––––––––––––— CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0 / 0

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Des fonctions d’exploration d’un graphe:

fonction INITIALISE_EXPLORATION()

{

pour chaque sommet t faire explore[t] = 0;

}

fonction EXPLORATION(sommet s)

{

si (explore[s] = 0) alors

{

explore[s] = 1;

pour chaque successeur t de s faire EXPLORATION(t);

}

}

fonction PROFONDEUR(sommet s)

{

INITIALISE_EXPLORATION(); EXPLORATION(s); –––––––– Exploration du graphe orienté valué:

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

–––––––– Exploration du graphe orienté valué: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0 /
–––––––– Exploration du graphe orienté valué: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012 0 /

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Notons V la liste des noeuds à traiter pour un graphe orienté valué G=(S,U, µ). L’algorithme est alors:

Initialisation:

- Liste de noeuds: V = {1} . -Etiquettes: d 1 =0,d i = +, pour tout i = 1. Itérations:

tant que V = :

-choisir i dans V . -V =V\{i}. - Pour chaque arc (i, j) U - si d j >d i +a ij . -d j =d i +a ij

-V =V∪{j}

–––––––

Exemple:

CHERTI–IGI-GI ()

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i + a i j - V = V ∪{ j } ––––––– Exemple: CHERTI–IGI-GI ()
i + a i j - V = V ∪{ j } ––––––– Exemple: CHERTI–IGI-GI ()

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Propriétés à la fin de chaque itération:

Si d i < , alors d i est la longueur d’un chemin reliant 1 à i.

Si i / V , alors

soit d i = (le noeud n’a pas encore été atteint),

soit d j d i +a ij , j tel que (i, j) U (les arcs sortant ont été traités). ––––––— Propriétés si l’algorithme se termine:

Pour tout noeud j tel que d j < ,

d 1 = 0;

dj est la longueur du plus court chemin entre 1 et j;

Equation de Bellman :

d j = min

(i,j)U d i +a ij

si j = 1

d j = si et seulement s’il n’y a pas de chemin reliant 1 et j.

Dans ce cas, le graphe n’est pas connexe.

L’algorithme se termine si et seulement s’il n’y a aucun chemin commençant en 1 et contenant un circuit à coût négatif.

commençant en 1 et contenant un circuit à coût négatif. • CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
commençant en 1 et contenant un circuit à coût négatif. • CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes
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commençant en 1 et contenant un circuit à coût négatif. • CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes

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–––––––––––––––––– Algorithme de coloration d’un graphe:

–––––––––––––––––– Ordonner les sommets dans l’ordre décroissant de leurs degrés. Tant qu’il reste des sommets à colorer, procéder ainsi :

- choisir une nouvelle couleur appelée couleur d’usage;

- chercher dans la liste des sommets le premier sommet non coloré et

le colorer avec la couleur d’usage (lui associer une couleur );

- examiner tour à tour, dans l’ordre de la liste, tous les sommets non colorés et, pour chacun d’entre eux, le

colorer lorsqu’il n’est adjacent à aucun sommet déjà coloré. Remarque: deux sommets adjacents n’ont pas la meme couleur.

CHERTI–IGI-GI ()

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Remarque: deux sommets adjacents n’ont pas la meme couleur. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
Remarque: deux sommets adjacents n’ont pas la meme couleur. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

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Coloration des graphes. Définitions: Colorer un graphe consiste affecter une couleur a chacun des sommets

Coloration des graphes.

Définitions:

Colorer un graphe consiste affecter une couleur a chacun des sommets de sorte que deux sommets adjacents ne portent pas la meme couleur. On appelle nombre chromatique d’un graphe le plus petit nombre de couleurs permettant de le colorer. Propriété:

Encadrement du nombre chromatique :

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May 3, 2012
May 3, 2012
de le colorer. Propriété: Encadrement du nombre chromatique : CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

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-Si le graphe est complet, son nombre chromatique est egal a son degré (nombre total de sommets). -Dans le cas contraire :

*On cherche le sous-graphe complet dont le nombre de sommets N est le plus grand. *On détermine , le plus haut degré des sommets de graphe.

* On a alors : N nombre chromatique +1.

* Remarque : si on est capable de colorier pratiquement le graphe avec les N couleurs, le nombre chromatique est alors egal a N. Encore des Résultats à connaitre:

Définition.

-Un sous-graphe d’un graphe G est un graphe composé de sommets de G et de certaines aretes qui relient ces sommets. -Un sous-graphe est dit stable lorsqu’il ne comporte aucune arete, autrement dit si deux sommets quelconques ne sont pas adjacents. Définition.

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si deux sommets quelconques ne sont pas adjacents. Définition. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,
si deux sommets quelconques ne sont pas adjacents. Définition. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

May 3, 2012

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Colorier les sommets d’un graphe G non orienté, c’est leur attribuer une couleur de façon à ce que deux sommets adjacents ne soient pas coloriés de la meme couleur. Biensur, le nombre minimal de couleurs nécessaires est le nombre

chroma-

tique du graphe, noté γ(G ). Théorème.

(i) Le nombre chromatique d’un graphe complet est egal a l’ordre du graphe. (ii) Soit D le degré maximal des sommets d’un graphe G, alors:

γ (G)1+D

(iii) Soit p l’ordre d’un sous-graphe complet d’ordre maximal contenu dans un graphe, alors:

Exemple:

CHERTI–IGI-GI ()

pγ (G)

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maximal contenu dans un graphe, alors: Exemple: CHERTI–IGI-GI () p ≤ γ ( G ) Théorie
maximal contenu dans un graphe, alors: Exemple: CHERTI–IGI-GI () p ≤ γ ( G ) Théorie

May 3, 2012

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Pour ce graphe, (B;C;E; F) est un sous-graphe complet d’ordre p = 4 (il est maximal). De plus, voici les degrés des sommets (cités respectivement):

sommets: A B C D E F G

degrés:

Ainsi, le plus haut degré est D = 6. On sait donc que

4 3 4 2 5 6 4

Simple exemple:

CHERTI–IGI-GI ()

4γ (G)6+1=7

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May 3, 2012
May 3, 2012
que 4 3 4 2 5 6 4 Simple exemple: CHERTI–IGI-GI () 4 ≤ γ (

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L’ordre de G1 est egal a 4. Le degré du sommet 3 est egal a 4. Les sommets 1 et 2 sont adjacents, ce qui n’est pas le cas des sommets 1 et 4. Les sommets 2 et 3 sont reliés par des aretes multiples. La matrice associée (d’adjacence) a ce graphe est:

Propriété:

CHERTI–IGI-GI ()

matrice associée (d’adjacence) a ce graphe est: Propriété: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012

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matrice associée (d’adjacence) a ce graphe est: Propriété: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012
matrice associée (d’adjacence) a ce graphe est: Propriété: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3, 2012

May 3, 2012

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La somme des degrés d’un graphe non orienté est egal à deux fois le nombre total d’aretes. Pour le graphe G1 : la somme des degrés est egale a 2+3+4+1=10 et le nombre d’aretes est egal a 5. On a = 4 (4 aretes issues du sommet 3) et le sous-graphe complet le <<plus grand>> est celui composé des sommets 1, 2 et 3 (voir ci-dessus). On a donc N = 3 et 3 nombre chromatique 5. Algorithme de coloration : (encore une fois)

-On classe dans un tableau les sommets dans l’ordre décroissant de leurs degrés. -On attribue une nouvelle couleur (avec les lettres A,B, par exemple) au premier sommet non encore coloré du tableau et la meme couleur a chaque sommet non adjacent a un sommet de cette couleur (dans l’ordre du tableau). -On recommence l’ étape précédente jusqu’ a ce que tous les sommets

l’ étape précédente jusqu’ a ce que tous les sommets CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
l’ étape précédente jusqu’ a ce que tous les sommets CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
l’ étape précédente jusqu’ a ce que tous les sommets CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

CHERTI–IGI-GI ()

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soient colorés. Exemple détaillé avec le graphe suivant :

soient colorés. Exemple détaillé avec le graphe suivant : Etape 1 : on a classe les

Etape 1 : on a classe les sommets dans l’ordre décroissant de leurs degrés et on a attribué la couleur A au 1er sommet 2 et au sommet 5 qui ne lui est pas adjacent. On n’a pas pu attribué la couleur A a un autre des sommets car ils sont tous reliés a 2 ou a 5.

CHERTI–IGI-GI ()

A a un autre des sommets car ils sont tous reliés a 2 ou a 5.
A a un autre des sommets car ils sont tous reliés a 2 ou a 5.
A a un autre des sommets car ils sont tous reliés a 2 ou a 5.

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May 3, 2012

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Etape 2 : on a attribue la couleur B au sommet 3 (1er sommet libre) et aux sommets 6, 1 et 8 qui ne lui sont pas adjacents. On n’a pas pu attribué la couleur B a un autre des sommets libres car ils sont tous reliés a 3, 6, 1 ou 8.

des sommets libres car ils sont tous reliés a 3, 6, 1 ou 8. Etape3 :

Etape3 : on a attribué la couleur C au sommet 4 (1er sommet libre) et au sommet 7 qui ne lui est pas adjacent.

sommet libre) et au sommet 7 qui ne lui est pas adjacent. Remarque : Cette méthode

Remarque : Cette méthode ne permet pas en général d’obtenir une coloration minimale. Ici, N = 2 et une coloration a la main aurait permis de n’utiliser que deux couleurs

a la main aurait permis de n’utiliser que deux couleurs CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
a la main aurait permis de n’utiliser que deux couleurs CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
a la main aurait permis de n’utiliser que deux couleurs CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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(le nombre chromatique est egal a 2). –––––––– Graphes valués:

Définition:

Un graphe (orienté ou non) G = (S, U) est valué (à valeurs, à poids) si il est muni d’une application v : UR (x, y ) v (x, y ) appelée valuation. On peut étendre la valuation en une fonction S × S R ∪ {+} en posant v (x, y ) = +si (x, y ) / U. Exemple de graphe valué (ou pondérés c’est à dire à poids):

de graphe valué (ou pondérés c’est à dire à poids): CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

CHERTI–IGI-GI ()

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de graphe valué (ou pondérés c’est à dire à poids): CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
de graphe valué (ou pondérés c’est à dire à poids): CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

May 3, 2012

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Recherche de plus courts chemins (rappel) De nombreux problèmes concrets peuvent se modéliser comme des recherches de plus courts chemins dans des graphes valués. Par exemple :

recherche de l’itinéraire le plus rapide en voiture entre deux villes, ou en métro entre deux stations

routage dans des réseaux de télécommunications

Certains problèmes d’ordonnancement font aussi appel à des recherches de

May 3, 2012
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d’ordonnancement font aussi appel à des recherches de May 3, 2012 0 / 0 CHERTI–IGI-GI ()

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plus longs chemins. On étudiera principalement des algorithmes qui résolvent le problème suivant :

étant donné un sommet x, déterminer pour chaque sommet y la distance et un plus court chemin de x à y. Remarques -Dans un graphe non orienté, on a toujours d (x, y ) = d (y , x ), et toute plus courte chaine de x à y parcourue à l’envers est une plus courte chaine de y à x. -Etant donnés deux sommets x et y, plusieurs cas se présentent :

1) il n’y a pas de chemins / chaines de x à y 2) il existe un ou plusieurs plus courts chemins / chaines de x à y 3) il existe des chemins / chanes de x à y mais pas de plus court. Exemple:

CHERTI–IGI-GI ()

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des chemins / chanes de x à y mais pas de plus court. Exemple: CHERTI–IGI-GI ()
des chemins / chanes de x à y mais pas de plus court. Exemple: CHERTI–IGI-GI ()

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De A à B : il existe un unique plus court chemin ( A ,

De A à B : il existe un unique plus court chemin (A, K , B). De A à G : il existe deux plus courts chemins (A, K , G ) et (A, G ). De E à A : il n’existe pas de chemins, donc pas de plus courts chemins. Exemple:

pas de chemins, donc pas de plus courts chemins. Exemple: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
pas de chemins, donc pas de plus courts chemins. Exemple: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

CHERTI–IGI-GI ()

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pas de chemins, donc pas de plus courts chemins. Exemple: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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De A à E : il existe une infinité de plus courts chemins : (A,K,

De A à E : il existe une infinité de plus courts chemins : (A,K, B,D, E),

(A,K, B,D, E, C,D, E), (A,K, B,D, E, C,D, E,

De A à J : il existe des chemins mais pas de plus court : les chemins

(A, G,H, F, I ,H, F, I , Circuit absorbant:

, C,D,

,H, F, I , J) sont arbitrairement courts.

Définition:

Un circuit absorbant est un circuit de valuation négative.

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May 3, 2012
May 3, 2012
Un circuit absorbant est un circuit de valuation négative. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May 3,

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Si un graphe possède un circuit absorbant, alors il n’existe pas de plus courts chemins entre certains de ces sommets. Théorème:

Soit G un graphe orienté valué n’ayant pas de circuits absorbants, et

x et

y deux sommets de G . Si il existe un chemin allant de x à y , alors la

distance d (x, y ) est bien définie et il existe au moins un plus court chemin

de x à y . Dans la suite, les graphes seront donc sans circuits absorbants. On définit de la meme manière un cycle absorbant dans un graphe non orienté. Le théor‘eme reste vrai en remplacant chemin par chaine. Représentation matricielle:

Par analogie avec la matrice d’adjacence, on peut représenter un graphe valué par une matrice carrée, dont les coefficients correspondent à la valuation des arcs. Définition:

Soit G = (S, U, v ) un graphe valué dont on a numéroté les sommets

, U , v ) un graphe valué dont on a numéroté les sommets CHERTI–IGI-GI ()
, U , v ) un graphe valué dont on a numéroté les sommets CHERTI–IGI-GI ()
, U , v ) un graphe valué dont on a numéroté les sommets CHERTI–IGI-GI ()

CHERTI–IGI-GI ()

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May 3, 2012

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de 1 à n. La matrice de valuation de G est la matrice carrée M=(m ij ), de taillen × n, définie par

m ij = v (i, j) si(i, j) U

+

sinon

Exemple: Matrice de valuation du graphe du premier exemple de

graphe valué au dessus:

du graphe du premier exemple de graphe valué au dessus: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

CHERTI–IGI-GI ()

Théorie des graphes

du graphe du premier exemple de graphe valué au dessus: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
du graphe du premier exemple de graphe valué au dessus: CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

May 3, 2012

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Valuation d’un chemin: Définition: Soit G = ( S , U , v ) un

Valuation d’un chemin:

Définition:

Soit G = (S, U, v ) un graphe valué. La valuation ou longueur d’un chemin (ou d’une chaine) est la somme des valuations de chacun des arcs qui le composent. Exemple:

La valuation de la chaine (A, F, C, E,D), dans le graphe précédent, est 5 + 15 + 3 3 = 20. Distance et plus court chemin:

Définition:

Soit G = (S, U, v ) un graphe valué et soient x, y deux sommets de G .

v ) un graphe valué et soient x , y deux sommets de G . CHERTI–IGI-GI
v ) un graphe valué et soient x , y deux sommets de G . CHERTI–IGI-GI
v ) un graphe valué et soient x , y deux sommets de G . CHERTI–IGI-GI
v ) un graphe valué et soient x , y deux sommets de G . CHERTI–IGI-GI

CHERTI–IGI-GI ()

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May 3, 2012

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On appelle distance de x à y et on note (par défaut de

notation)d (x, y ) le minimum des valuations des chemins / chaines

allant de x à y .

On appelle plus court chemin / plus courte chaine de x à y tout

chemin / chaine dont la valuation est égale à d (x, y ). Distance et plus court chemin sur l’exemple suivant:

ici on met l’accent sur les valuations des arcs tout en laissant les noueds sans valeurs.

CHERTI–IGI-GI ()

valuations des arcs tout en laissant les noueds sans valeurs. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
valuations des arcs tout en laissant les noueds sans valeurs. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
valuations des arcs tout en laissant les noueds sans valeurs. CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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May 3, 2012

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-Distance de A à E : d (A, E ) = 5 :(A,C,B,E) -Distance de A à D : d (A, D) = 4 et (A, C , D) -Distance de E à A : non défini

Plus

Plus

court(s) chemin(s)

court(s) chemin(s) : (A, D)

Plus

court(s) chemin(s) : inexistant

RECHERCHE DU PLUS COURT CHEMIN

Le problème de la recherche du plus court chemin dans un graphe se

rencontre dans de nombreuses applications. C’est en réponse à certaines problèmatiques concrètes après modélisation par des graphes. En effet, de nombreux problèmes concrets peuvent se modéliser comme des recherches de plus courts chemins dans des graphes valués. Par exemple :

- recherche de l’itinéraire le plus rapide en voiture entre deux villes, ou en bus entre deux stations dans une meme ville.

- routage dans des réseaux de télécommunications Certains problèmes

d’ordonnancement font aussi appel à des recherches de

plus longs chemins

font aussi appel à des recherches de plus longs chemins CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
font aussi appel à des recherches de plus longs chemins CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May
font aussi appel à des recherches de plus longs chemins CHERTI–IGI-GI () Théorie des graphes May

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May 3, 2012

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(pour englober les taches et leurs retard d’execution.

- les problèmes de tournées (Postier, Livreur d’un produit,

Distributeur de commerce, )

- certains problèmes d’investissement et de gestion de stocks,

-problèmes avec prise de décision selon arboressance d’étude des cas.

- les problèmes de programmation dynamique à états discrets et temps

discret, On étudiera principalement des algorithmes qui résolvent le problème suivant :

étant donné un sommet x, déterminer pour chaque sommet y