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Ingénieurs en Sécurité Industrielle Inflammabilité - Lutte contre l'Incendie PRÉVENTIONS ET PRÉCAUTIONS CONTRE
Ingénieurs en Sécurité Industrielle Inflammabilité - Lutte contre l'Incendie PRÉVENTIONS ET PRÉCAUTIONS CONTRE

Ingénieurs en

Sécurité Industrielle

Inflammabilité - Lutte contre l'Incendie

PRÉVENTIONS ET PRÉCAUTIONS CONTRE LES RISQUES D'INCENDIE ET D'EXPLOSION DÉTECTEURS DE GAZ COMBUSTIBLES

EE 22--33

I EXPLOSIMÈTRE

-

1

1 -

Appareillage

1

2 -

Mode opératoire

4

3 -

4 Différents types d’appareils utilisés

Étalonnage

-

5

6

5 Utilisation de la mesure

-

8

II CATHAROMÈTRE

-

9

III APPAREILS COMBINÉS

-

9

IV DÉTECTEURS INFRAROUGE

-

12

1 Principe de la mesure

-

12

2 -

Détecteur ponctuel

13

3 -

Barrière infrarouge

14

4 Avantages - Inconvénients

-

15

SE FEU - 02398_A_F - Rév. 2

Ce document comporte 16 pages

10/05/2005

D SEC 2038 A

D SEC 2038 A 1 EE 22--33 I - EXPLOSIMÈTRE 1 - APPAREILLAGE a - Principe

1

EE 22--33
EE 22--33

I -

EXPLOSIMÈTRE

1 -

APPAREILLAGE

a - Principe de la mesure

L’explosimètre permet de vérifier que l’atmosphère analysée est en dessous de la limite inférieure d’inflammabilité d’un corps de référence qui peut être, par exemple, l’isobutane ou le pentane.

Le rôle de l’explosimètre est d’évaluer un risque d’inflammation et non de faire une analyse fine de l’atmosphère.

L’indication de l’appareil est en pourcentage de la LIE du corps de référence.

Le diagramme ci-dessous positionne l’indication d’un explosimètre par rapport aux limites d’inflammabilité.

02398_A_F

0 %

LIE

Zone d'inflammabilité

LSE

100 %

xx

x xx

xx

x x

x

x

xx x xx xx x x x x x x x xx x xxx x x

x

x

x xx x xxx

x x xxx

xx x xx xx x x x x x x x xx x xxx x x
xx x x x x x x x xx x xxx x x xxx Combustion impossible
Combustion impossible Combustion impossible INDICATION DE L'EXPLOSIMÈTRE 0 % 100 % Pentane 0 % 0,75
Combustion impossible
Combustion impossible
INDICATION DE
L'EXPLOSIMÈTRE
0 %
100 %
Pentane
0 %
0,75
1,5%
7,8 %
Sortie gaz
Entrée gaz
+ air
+ air
Poire,
Arrête
Cellule étanche (air pur)
ou filament recouvert de silice
pompe
flamme
ou diffusion
Cellule de
détection
Élément de
Élément
comparaison
détecteur
Galvamomètre
Potentiomètre
de réglage du zéro
Marche
Rhéostat
Piles
Arrêt
Réglage
tension piles
Voltamètre
Voltamètre
Résistance
Interrupteur
D SEC 2039 A
général

% de vapeur combustible dans l'air

Schéma de principe d'un explosimètre portatif

2005 ENSPM Formation Industrie - IFP Training

D SEC 1218 A

D CH 3008 A

D SEC 1218 A D CH 3008 A 2 EE 22--33 Le principe de fonctionnement consiste

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EE 22--33
EE 22--33

Le principe de fonctionnement consiste à provoquer l’oxydation catalytique des gaz que l’on veut contrôler, et à mesurer l’échauffement qui en résulte.

Cette réaction se fait sur un filament de platine chauffé par un courant électrique constituant l’une des branches d’un pont de Wheatstone. La chaleur d’oxydation qui dépend de la quantité de composés combustibles dans l’échantillon fait varier la résistance du filament entraînant un déséquilibre du pont. Cela se traduit, après traitement du signal, par une indication en % de la LIE d’un gaz de référence.

L’oxydation est catalysée par le platine et peut donc s’effectuer en dessous de la LIE.

GAZ À

CONTRÔLER

donc s’effectuer en dessous de la LIE. GAZ À CONTRÔLER FILAMENT DE PLATINE = CATALYSEUR OXYDATION
donc s’effectuer en dessous de la LIE. GAZ À CONTRÔLER FILAMENT DE PLATINE = CATALYSEUR OXYDATION

FILAMENT DE PLATINE = CATALYSEUR

OXYDATION EXOTHERMIQUE EN PRÉSENCE D'O 2

OXYDATION EXOTHERMIQUE EN PRÉSENCE D'O 2

OXYDATION EXOTHERMIQUE EN PRÉSENCE D'O 2

PONT DE

WHEATSTONE

INDICATION EN % LIE
INDICATION
EN % LIE

Principe de la mesure du gaz combustible par l’explosimètre

Gaz carbonique Eau Azote Azote Méthane Oxygène Eau Oxygène Chaleur Pellistor
Gaz carbonique
Eau
Azote
Azote
Méthane
Oxygène
Eau
Oxygène
Chaleur
Pellistor

Résistance chaude environ 3,05 . L'augmentation de la résistance est liée à l'échauffement de la cellule de mesure due à l'oxydation catalytique du méthane.

Résistance chaude sans présence de gaz ou de vapeur combustible. La valeur de la résistance est d'environ 3 .

Principe de fonctionnement de l’explosimètre

02398_A_F

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3 EE 22--33 b - Description Le mélange gazeux à contrôler est admis dans la

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EE 22--33
EE 22--33

b - Description

Le mélange gazeux à contrôler est admis dans la cellule de détection par diffusion, poire manuelle ou pompe intégrée à l’appareil. Il traverse un arrête-flammes constitué par de l’acier fritté.

D SEC 3055 A
D SEC 3055 A

Afin de prévenir l’inflammation d’un mélange éventuellement explosif, la cellule de référence et la cellule de mesure sont protégées par un arrête flamme, constitué d’une capsule en métal fritté (appareil Norme ATEX).

Exemple d’une cellule de détection de gaz ou de vapeur combustible

La cellule de détection porte le filament détecteur au platine au contact duquel s’opère la combustion catalytique.

La seconde cellule ou cellule de référence, emplie d’air pur et sec porte le filament de référence, qui chauffé à la même température initiale que le filament détecteur, assure la correction nécessaire en fonction de la température ambiante.

L’élément détecteur est constitué par un bobinage de fil de platine enrobé d’une petite masse de catalyseur de platine mélangé à de l’alumine. Le tout constitue une “perle catalytique”. L’alumine confère aux perles une grande porosité donc une plus grande surface active (4000 à 5000 fois plus importante que le filament catalytique). Ceci est prédominant pour la résistance à certains poisons.

La perle de référence, identique à la perle de mesure, est recouverte d’un mince revêtement de silice (vitrification) étanche qui la rend inactive vis-à-vis du gaz.

02398_A_F

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4 EE 22--33 2 - MODE OPÉRATOIRE Le mode opératoire dépend du type d’appareil mais

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EE 22--33

2 -

MODE OPÉRATOIRE

Le mode opératoire dépend du type d’appareil mais il importe de respecter un certain nombre de précautions avant toute utilisation :

– vérification systématique de la charge des piles ou de la batterie d’alimentation

– vérification de l’étanchéité parfaite de tout le circuit d’aspiration ; une entrée d’air fausserait la mesure

– vérification du zéro de l’appareil et de la sensibilité en approchant progressivement de l’aspiration un chiffon imbibé d’essence, un briquet à gaz ouvert, etc.

– ne pas prolonger la mise sous tension du filament.

De plus, la mesure n’est pas significative :

– si le filament est en contact avec des composés sulfurés, des composés à base de plomb, du chlore, des composés halogénés, des silicones (empoisonnement du platine)

– si le filament est en présence d’eau ou de liquides, même sous forme de brouillards (destruction possible)

– si la prise de gaz est effectuée dans un mélange trop riche (cas des anciens appareils)

– si l’atmosphère contient des gaz inertes (gaz carbonique, azote, argon utilisé en soudure, etc.)

– si l’atmosphère est chaude (60 à 65°C maximum admissible) ou froide (< – 10°C)

– dans une atmosphère sous oxygénée (18 % d’oxygène minimum)

– si l’on utilise un flexible de prélèvement long (par exemple pour explorer une capacité depuis son trou d’homme supérieur) non relié électriquement à la capacité ; celui-ci se charge en effet d’électricité statique qui peut fausser la mesure

La mesure exacte de l’explosivité est donc assez délicate et demande des précautions.

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5 EE 22--33 3 - ÉTALONNAGE L’explosimètre réagit indépendamment à tout gaz ou vapeur combustible

5

EE 22--33
EE 22--33

3 -

ÉTALONNAGE

L’explosimètre réagit indépendamment à tout gaz ou vapeur combustible présent dans l’atmosphère à contrôler. Il faut donc en connaître la composition pour que les indications données par l’appareil soient exactes.

Sinon, elles alertent uniquement “sur la” présence de gaz combustibles.

Le graphique ci-après donne la correspondance entre les indications d’un détecteur étalonné sur le butane et le pourcentage réel de la LIE pour d’autres gaz.

Lecture % 1 2 3 100 4 75 5 50 25 0 25 30 75
Lecture %
1 2
3
100
4
75
5
50
25
0
25
30
75
100%
LIE - 1,9%
Butane
D SEC 1260 A

1 - Hydrogène (LIE = 4 %) 2 - Méthane (LIE = 5 %)

3 - Éthylène, propane, propylène (LIE = 2,7 %, 2,2 %, 2 %)

4 - Acétone, pentane (LIE = 2,6%, 1,5%)

5 - Heptane, hexane, toluène (LIE = 1,05 %, 1,1 %, 1,2 %)

LIE

Courbes de correspondance entre la LIE de différents gaz et la lecture d'un explosimètre étalonné sur le butane

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6 EE 22--33 4 - DIFFÉRENTS TYPES D’APPAREILS UTILISÉS Suivant les applications, trois types d’appareils

6

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EE 22--33

4 -

DIFFÉRENTS TYPES D’APPAREILS UTILISÉS

Suivant les applications, trois types d’appareils sont utilisés (planches pages suivantes).

a - Appareils portatifs

Ils sont conçus pour effectuer manuellement des contrôles d’atmosphère et des recherches de fuites en cas de besoin.

b - Appareils portables

Ils sont destinés à contrôler des zones potentiellement dangereuses suite, par exemple, à un accident ou à assurer la protection d’un chantier.

Si l’appareil n’est pas de “sûreté” ATEX (sécurité intrinsèque, pressurisation, etc.) seul le capteur (pouvant être équipé d’un câble d’une centaine de mètres) doit être installé dans la zone potentiellement explosive.

L’appareil lui-même doit être impérativement placé en dehors.

c - Appareils à poste fixe

Installés dans les unités où les risques sont particulièrement élevés, ils permettent une détection continue en un ou plusieurs points répartis dans l’installation et agissent en alarme ou en sécurité par l’intermédiaire d’un système de traitement de l’information (réglages à 20 % et 40-50 % de la LIE en général).

Bien entendu, tous ces appareils doivent être ATEX.

Le schéma ci-dessous montre un exemple d’installation automatique fixe.

ZONE NON ATEX Sondes pour gaz plus légers que l'air ZONE ATEX 12 V Chargeur
ZONE NON ATEX
Sondes pour gaz plus légers que l'air
ZONE ATEX
12
V
Chargeur
Batterie
ou
tampon
24
V
Alarme sonore
Secteur
antidéflagrante
Alarme
lumineuse
Alarme
Sonde pour fuite
ponctuelle connue
sonore
Gyrophare
Centrale de
détection
Sondes pour gaz
plus lourds que l'air
"Synoptique"
Protecteur parapluie
sur
console
D SEC 3056 A

Exemple d’installation automatique fixe

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7 EE 22--33 On constate que pour des teneurs en gaz peu élevées la dispersion

7

EE 22--33
EE 22--33

On constate que pour des teneurs en gaz peu élevées la dispersion est faible ce qui permet d'être alerté sur la présence de gaz combustible, quelle qu'en soit la nature.

Il est prudent d'étalonner l'explosimètre avec un gaz ayant la plus faible LIE ou avec le gaz le moins réactif susceptible d'être rencontré. L'appareil surestimera les concentrations des autres gaz.

Exemple : sur les unités d'exploitation, où l'on est susceptible de rencontrer du méthane et du propane on étalonne l'explosimètre avec le propane.

L'étalonnage de l'explosimètre s'effectue pour un gaz déterminé avec un mélange étalon par exemple à 50 % de la LIE.

Exemple :

Étalonnage sur Pentane LIE = 1,5 % Mélange étalon : N 2 + O 2 + Pentane (0,75 % vol.)

Contrôle systématique périodique pour vérifier que le filament au platine n'a pas été empoisonné.

• Positionnement des détecteurs à poste fixe

Les détecteurs doivent être placés :

- aux sources de fuites ponctuelles connues : garnitures de pompes, manifolds de vannes, prises d’échantillon, …

- à l’accumulation. Ce critère prend en compte la densité du gaz surveillé et la zone de rétention (cuvette de réservoir ou de sphère, caniveaux, faux plafonds, faux planchers, …, hangars, …)

Les gaz plus légers que l’air sont recherchés en partie haute, les gaz plus lourds que l’air en partie basse.

Une attention particulière est portée aux courants de convection naturels ou forcés (ventilation) afin que les détecteurs se trouvent sur le trajet du gaz.

- en barrière de telle façon qu’ils détectent le passage d’un nuage de gaz se dirigeant vers la zone ou les locaux à protéger (salles de contrôle, route, locaux administratifs, …)

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8 EE 22--33 5 - UTILISATION DE LA MESURE a - Travaux à chaud En

8

EE 22--33
EE 22--33

5 -

UTILISATION DE LA MESURE

a - Travaux à chaud

En pratique, tout travail à chaud doit être différé si l’indication de l’explosimètre n’est pas nulle.

Par exemple, dans le cas de vapeur d’essence :

% volume vapeurs d'essence dans l'air 100 1,5 % Limite inférieure d'inflammabilité Indication de
% volume
vapeurs
d'essence
dans l'air
100
1,5 %
Limite inférieure d'inflammabilité
Indication de
l'explosimètre
50
0,75 %
5
0,075 %
TRAVAIL AUTORISÉ
0
0 %
TRAVAIL NON AUTORISÉ
D SEC 205 C

b - Stockage des gaz liquéfiés - Réglementation

L’arrêté du 10 mai 1993 relatif aux réservoirs aériens de gaz liquéfiés sous pression impose entre autre la mise en place d’une installation automatique fixe et les seuils d’utilisation de la mesure :

“Un plan de détection de gaz est mis en œuvre par l’exploitant, indiquant l’emplacement des capteurs, les seuils de concentration efficaces et les appareils asservis à ce système. Le dispositif doit pouvoir détecter toute fuite de gaz dans les meilleurs délais. L’implantation des détecteurs tient compte des caractéristiques des gaz à détecter, des risques de fuites, d’inflammation et de la sensibilité de l’environnement (art. 6).

Toute détection de gaz inflammable à une concentration supérieure à 20 % de la limite inférieure d’explosivité doit déclencher une alarme perceptible par les personnels concernés. En cas de détection à une concentration fixée par l’exploitant, inférieure ou égale à 50 % de la LIE, l’ensemble des installations de sécurité doit être mis en état de sécurité consistant, sauf justification contraire, en la fermeture des vannes automatisées sur les canalisations de transfert, l’arrêt des pompes, compresseurs, moteurs et alimentation en énergie autres que ceux nécessaires au fonctionnement des équipements de sécurité et d’intervention (art. 7)”.

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D SEC 1218 B

D SEC 1218 B 9 EE 22--33 II - CATHAROMÈTRE La mesure de la teneur totale

9

EE 22--33
EE 22--33

II -

CATHAROMÈTRE

La mesure de la teneur totale en gaz combustibles d’un mélange gazeux dans l’air, est réalisée non pas avec un explosimètre qui nécessite une teneur en O 2 suffisante mais à l’aide d’un catharomètre.

Celui-ci mesure la teneur totale en gaz en % volume, la mesure étant basée sur le principe de la conductibilité thermique, ne nécessite pas d’oxygène et peut s’effectuer en ambiance inerte.

Le filament détecteur, chauffé par le passage d’un courant électrique voit sa résistance varier selon la conductibilité thermique du gaz. Cette propriété, très différente entre l'air et les gaz combustibles, entraîne un refroidissement du filament en fonction de la concentration de gaz dans l'air.

Le résultat de la mesure s’exprime en % volume (0-100 %) d’hydrocarbures dans l’atmosphère mesurée.

GAZ À

CONTRÔLER

dans l’atmosphère mesurée. GAZ À CONTRÔLER RÉSISTANCE ÉLECTRIQUE REFROIDISSEMENT PAR CONDUCTIVITÉ
dans l’atmosphère mesurée. GAZ À CONTRÔLER RÉSISTANCE ÉLECTRIQUE REFROIDISSEMENT PAR CONDUCTIVITÉ

RÉSISTANCE

ÉLECTRIQUE

REFROIDISSEMENT PAR CONDUCTIVITÉ THERMIQUE

REFROIDISSEMENT PAR CONDUCTIVITÉ THERMIQUE

REFROIDISSEMENT PAR CONDUCTIVITÉ THERMIQUE

PONT DE

WHEATSTONE

INDICATION EN % GAZ
INDICATION
EN % GAZ

Principe de la mesure de gaz combustibles par le catharomètre

Certains appareils assurent plusieurs fonctions :

- teneur en oxygène et explosimètre

- explosimètre et teneur en gaz combustibles en % volume dans l’atmosphère

Dans ce cas il est important de ne pas confondre les résultats donnés par l’explosimètre et le catharomètre.

III -

APPAREILS COMBINÉS

De plus en plus les explosimètres portatifs cumulent plusieurs fonctions :

- explosimètre

- oxygènemètre (pour la validité de la mesure d’explosivité et pour la respirabilité)

- détecteur de gaz toxiques (jusqu’à 3 gaz différents en fonction des cellules de mesure installées)

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10 EE 22--33 EXPLOSIMÈTRES PORTATIFS ET PORTABLES Explosimètre-oxygénemètre portatif MSA Explosimètre-oxygénemètre

10

EE 22--33
EE 22--33

EXPLOSIMÈTRES PORTATIFS ET PORTABLES

10 EE 22--33 EXPLOSIMÈTRES PORTATIFS ET PORTABLES Explosimètre-oxygénemètre portatif MSA Explosimètre-oxygénemètre

Explosimètre-oxygénemètre portatif MSA

ET PORTABLES Explosimètre-oxygénemètre portatif MSA Explosimètre-oxygénemètre portatif Parametrics

Explosimètre-oxygénemètre portatif Parametrics

MSA Explosimètre-oxygénemètre portatif Parametrics Explosimètre-oxygénemètre- 3 gaz toxiques portatif MSA

Explosimètre-oxygénemètre-

3 gaz toxiques portatif MSA

Balise portable Balise portable Sieger-Zellweger Oldham D SEC 1289 B
Balise portable
Balise portable
Sieger-Zellweger
Oldham
D SEC 1289 B

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11 EE 22--33 EXPLOSIMÈTRES À POSTE FIXE Exemple de système de gestion MSA des alarmes

11

EE 22--33
EE 22--33

EXPLOSIMÈTRES À POSTE FIXE

11 EE 22--33 EXPLOSIMÈTRES À POSTE FIXE Exemple de système de gestion MSA des alarmes Détecteur

Exemple de système de gestion MSA des alarmes

À POSTE FIXE Exemple de système de gestion MSA des alarmes Détecteur local MSA avec indicateur

Détecteur local MSA avec indicateur

02398_A_F

des alarmes Détecteur local MSA avec indicateur 02398_A_F Détecteur local Oldham avec indicateur Installation sur

Détecteur local Oldham avec indicateur

Installation sur racks d'une centrale de mesure et d'alarme Oldham D SEC 1290 B
Installation sur racks d'une
centrale de mesure et d'alarme Oldham
D SEC 1290 B

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12 EE 22--33 IV - DÉTECTEURS INFRAROUGE 1 - PRINCIPE DE LA MESURE La détection

12

EE 22--33
EE 22--33

IV -

DÉTECTEURS INFRAROUGE

1 -

PRINCIPE DE LA MESURE

La détection est basée sur l’absorption par un gaz d’un rayonnement de longueur d’onde comprise entre 2 et 8 m m.

L’absorption se produit à des fréquences distinctes correspondant aux oscillations propres des molécules.

Chaque gaz, à l’exception des gaz rares monoatomique et des gaz diatomiques (N 2 , O 2 , H 2 , …), présente un spectre d’absorption spécifique.

Les graphes ci-dessous donnent les spectres d’absorption du méthane et du propane.

234 5678 2345 678 (mm) (mm) D SEC 3057 A
234
5678
2345
678
(mm)
(mm)
D SEC 3057 A

Absorption du méthane

Absorption du propane

Ces spectres montent 2 pics assez nettement différenciés 2,2 à 2,5 m et 3,1 à 3,9 m et d’autre part une bande comprise entre 6,1 et 8,6 m dont l’intensité est variable.

Cette propriété est valable, avec toutefois une sensibilité différente pour les corps suivants : alcanes, éthylène, styrène, xylènes, alcools en phase gaz (méthanol, éthanol, …), acétone, white spirit, …

Les détecteurs infrarouge travaillent donc en général :

- à 3,3-3,4 m m pour la longueur d’onde du rayonnement servant à la mesure

- à 3 m m pour la longueur d’onde du rayonnement de référence

Le rayon mesuré est plus ou moins absorbé en fonction de la présence de gaz. Le rayon de référence n’est pas absorbé.

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Rayon référence

Rayon référence

Rayon mesure

Rayon mesure

D SEC 3058 A

Rayon référence Rayon mesure Rayon mesure D SEC 3058 A 13 EE 22--33 Intensité Mesure et

13

EE 22--33
EE 22--33

Intensité

Mesure et

Référence

sans gaz

13 EE 22--33 Intensité Mesure et Référence sans gaz Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec
13 EE 22--33 Intensité Mesure et Référence sans gaz Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec
13 EE 22--33 Intensité Mesure et Référence sans gaz Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec
13 EE 22--33 Intensité Mesure et Référence sans gaz Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec
13 EE 22--33 Intensité Mesure et Référence sans gaz Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec

Bloc

optique

Intensité

Mesure et

Référence

avec gaz

Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe
Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe
Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe
Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe
Bloc optique Intensité Mesure et Référence avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe

Bloc

optique

Réflecteur

Gaz

Gaz

et Référence avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe de la mesure par
et Référence avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe de la mesure par

Gaz

Référence avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe de la mesure par absorption

Gaz

avec gaz Bloc optique Réflecteur Gaz Gaz Gaz Gaz Principe de la mesure par absorption IR

Principe de la mesure par absorption IR

2 -

DÉTECTEUR PONCTUEL

Ils mesurent de 0 à 100 % de la LIE, les gaz ou vapeurs explosives qui viennent à leur contact.

On les positionne de la même manière que les sondes détectrices d’explosimètre.

Ils sont plus chers que les explosimètres et présentent des inconvénients supplémentaires (poids important, pas de détection de l’H 2 , interférence de certains composés sur le rayon de référence). Ils sont peu utilisés.

D SEC 3061 A
D SEC 3061 A

Vue extérieure (doc. Zellweger)

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14 EE 22--33 3 - BARRIÈRE INFRAROUGE Ce sont des détecteurs à cellule ouverte et

14

EE 22--33
EE 22--33

3 -

BARRIÈRE INFRAROUGE

Ce sont des détecteurs à cellule ouverte et long trajet optique (jusqu’à 200 m) qui permettent de détecter une fuite de gaz à distance. Ils sont constitués par un émetteur-récepteur et un réflecteur, fixés tous deux sur des supports exempts de vibration.

Réflecteur 1 m x 1 m Distance 20 à 60 mètres (barrière longue distance) Espace
Réflecteur 1 m x 1 m
Distance 20 à 60 mètres
(barrière longue distance)
Espace à maintenir
libre de toute obstruction
Réflecteur 0,5 mm x 0,5 mm
Distance 6 à 20 mètres
(barrière courte distance)
60 m
50 m
40 m
Émetteur/Récepteur
30 m
20 m
10 m
0 m
D SEC 3059 A

Principe de la mesure (d’après doc. Auxim)

D SEC 3060 A
D SEC 3060 A

Récepteur

la mesure (d’après doc. Auxim) D SEC 3060 A Récepteur Émetteur Ils permettent la surveillance :

Émetteur

Ils permettent la surveillance :

(d’après doc. Autoclim)

- de stockage de gaz liquéfiés

- de manifolds

- de pipes de gaz

- en limite de propriété

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15 EE 22--33 4 - AVANTAGES - INCONVÉNIENTS Avantages : - mesure de 0 %

15

EE 22--33
EE 22--33

4 -

AVANTAGES - INCONVÉNIENTS

Avantages :

- mesure de 0 % à 100 % de la LIE

- utilisable en absence d’O 2

- utilisable en présence d’agents corrosifs

Inconvénients :

- non adapté à la détection hydrogène

- non adapté à la détection de mélanges explosibles complexes

- non adapté à la détection d’un nuage étendu de gaz à faible concentration

- plage de températures de fonctionnement un peu limitée (– 20 / + 45)

- assez chers

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