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DEUXIEME PARTIE

L'Espace-Temps Numérique

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Le langage des nombres

" Il n'est rien qui soit meilleur marché ni d'un usage plus facile que précisément les nombres, rien qui soit davantage au pouvoir de l'intelligence humaine"
( Gottfried Wilhelm Leibniz )

Après avoir utilisé l'imaginaire pour tracer et visualiser la géométrie structurelle du vide, Le champ temporel
continuons ce voyage cognitif en interrogeant les nombres. Lorsque transmutés par le calcul,
ces composants numériques présentent l'avantage de porter en eux une vérité universelle,
et imposent alors des résultats indiscutables tel que la charge du Nombre d'or (369, 142857...). 1²
En début de 1ère partie, nous avons suggéré que l'origine de la réalité apparente, autrement dit
le temps, ne saurait être sans les neuf symboles caractérisant les chiffres. Ces derniers
se construiraient simplement par une addition perpétuelle d'unités, si bien qu'à l'issue des huit
premières opérations, l'ensemble des nombres entiers serait identifiable par l'écriture...

Quelle est l'utilité du zéro ?

Diluée dans de nombreux témoignages contradictoires, il est difficile d'identifier la civilisation ²


à laquelle nous devons l'écriture des chiffres. Néanmoins, il est admis que le terme " 0 "
aurait été introduit tardivement, en tant que marqueur signifiant le vide, ou l'absence.
Avant son utilisation, seul un espace était inséré entre les chiffres afin d'indiquer un ordre
de grandeur. Ainsi, l'utilité du zéro n'est autre que de transcrire l'échelle des dizaines,
des centaines, des milliers, etc... Dès lors, sa véritable fonction n'est pas de marquer le vide,
mais d'échelonner en couches dimensionnelles la subdivision de cette notion invisible. Expansion mathématique d'un Univers : Notions physiques

Par la suite, nous observerons que le zéro se différencie de lui-même lorsque s'organise l'ensemble infini des nombres entiers. Avant cela, concernant notre expérience de pensée,
situons nous sur l'échelle du temps… L'illustration ci-dessus reflète l'image de la théorie du Big Bang, lequel est avant tout une vue de l'esprit. Rappelons qu'à ce jour il est impossible
de savoir ce qui a déclenché le premier instant de la réalité, hormis un néant imaginaire densifié à son maximum.

Cette représentation montre tout de même quelques différences par rapport à ce que nous supposons d'un hypothétique instant initial. Tout d'abord, le point de départ au format carré
figurant l'Unité 1², laquelle n'est donc pas reliée au néant. Tel qu'envisagé, ce carré ferait partie d'un quadrillage sans bord : le champ numérique éternel. De plus, il apparait qu'à partir
de ce carré s'enchainerait une série d'autres carrés, à leurs tours subdivisés par un quadrillage de carrés de 1 x 1. Ces carrés, par densification, matérialiseraient la physique d'un Univers.

Ce schéma préfigure l'émergence du temps et nous place ainsi du côté de la temporalité. Pour quantifier la taille d'un tel Univers, considérons que le temps (T) y évolue selon les nombres
entiers (n), de façon continue (n + 1) et par l'enchainement de leurs carrés (n + 1) ². La direction de ce temps semble linéaire, et se composerait d'un empilement de carrés en nombres
et tailles coordonnées lors de la poursuite de l'infini. Les relations numériques entre ces carrés génèreraient les mathématiques, lesquelles construiront la géométrie du vide afin
de le remplir de matière. C'est précisément ce que nous avons observé dans la 1ère partie, notamment par l'intermédiaire de la réalité mathématique du Nombre d'or quantique...
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Le Champ intemporel
Laissant derrière nous le temps de Planck, cette 2ème partie nous guidera dans l'autre sens
et permettra de franchir le rempart des nombres. Tel qu'illustré ci-contre, ce rempart immatériel
masquerait un cube dont la taille traduirait l'infini.

Ce cube imaginaire serait exclusivement composé de matrices remplies de la duplication régulière


des neuf chiffres. C'est de cette extrapolation cubique, excluant la notion de néant, que serait
initiée la création d'un Univers en son sein. Ce cube contiendrait toute l'information nécessaire
à l'intelligence universelle modélisant le Grand Tout.

Exclusivement composé de chiffres, cet agencement de matrices empilées et numériquement


intriquées suivrait un arrangement préétabli par la logique primordiale. Cette symbiose,
au chiffrement illimité, ne pourrait être sans l'élaboration d'une syntaxe bien précise.
Nous observerons que le choix originel de l'écriture des nombres par le biais de neuf chiffres
n'est pas dû au hasard, et que l'entité (9) régulerait l'entièreté de cette mémoire métaphysique.

La particularité de ce cube réside en ce qu'il n'est pas réellement un solide, tel que nous nous
le représentons. La nature de ce volume fictif s'apparenterait à un gaz à la température négative
extrême relative à une énergie numérisée. Dès lors, cette substance porteuse de l'information
du Grand Tout quantifierait le zéro absolu 0 K = (- 273,15 ° C).
im
Difficilement imaginable, ce Grand Tout générateur d'Univers serait de dimension nulle.
Cette interprétation à l'origine du problème de l'aiguille de Kakeya suggère que les notions
« passé », « présent » et « futur » s'y confondent en données issues de logiques combinatoires.
Cube de la mémoire numérique éternelle : Notion métaphysique

Goutte d'eau ou Bulle d'air ?


Il est communément admis que la métaphysique est un domaine d'étude très difficile d'accès pour l'intellect. Cela explique que peu de travaux
de recherches lui soient consacrés. Ce constat peut sembler paradoxal, puisque pour étudier et décrire la réalité physique, nous utilisons
la formulation mathématique. Or, cette pratique consistant à écrire la recette d'une synthèse à partir d'ingrédients mis à disposition par la nature
est un art purement métaphysique. Rien n'est plus immatériel que les nombres et les signes opérateurs, et pourtant ces entités permettent
la lecture et la compréhension du monde de la physique.

La réalité de ce paradoxe ne peut s'expliquer que par l'existence d'une substance numérique qui encoderait absolument tout. Cette texture
à base de Nombres-Particules serait entièrement polarisée et se structurerait par deux champs de nombres parfaitement distincts.
Cette observation n'est pas sans rappeler l'ossature du champ électro-magnétique baignant notre Univers. A la page 36, nous avons brièvement
abordé cette source ondulatoire, dont l'amplitude des fréquences fait le support de tous les schémas de la création.

Avant d'observer la détermination et l'organisation des nombres en tant que structure à part entière, faisons cette analogie pour parfaire
la représentation de cette substance insaisissable. Ci-contre, utilisons cette image afin de représenter la vue extérieure de notre Univers.
Si pour le comprendre nous devions savoir s'il est une goutte ou une bulle, nous serions dans l'impasse tant que l'élément du milieu dans lequel
il évolue ne serait pas identifié. Ainsi, l'élément du milieu fait la réalité de l'objet et conditionne les lois de sa dynamique : élévation ou chute ...
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SOMMAIRE

Synchronisation numérique de l'Unité 1² 78

85 Organisation et polarisation des Nombres

Construction numérique de l'énergie du vide 92

100 Séquençage des nombres par leurs carrés

A l'origine de l'énergie sombre 107

118 Conclusion & Interrogations historiques

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Synchronisation mécanique de l'Unité 1²

Rouages de l'Unité insécable

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Entamons cette seconde partie en découvrant l'entité qui serait en accord avec le théorème d'incomplétude ADN de l'Unité quantique
de Gödel. Rappelons que cette Unité de l'invisible arbitrairement arrêtée à (0.999) est intrinsèque à l'Unité 0.999
saisissable (1) et conditionne la dynamique de cette dernière.

Produire un nombre par ce trio de 9 organise les chiffres en reflétant la structure connue de l'ADN du vivant.
Ci-contre, cette relation est illustrée dès lors que l'on multiplie (0,999) par les neuf chiffres. Inscrits en colonne,
les résultats de ces opérations témoignent de la présence d'une double hélice les traversant par le centre.
Cette observation distingue deux 9, insérés entre les intersections des deux brins, lesquels figureraient
les liaisons hydrogènes de l'ADN. Notons au passage que cette double hélice est aussi la représentation
du caducée, ce lointain symbole ornant le sceptre d'Osiris coiffé de la pomme de pin, synonyme du Nombre d'or ...

Ce comparatif n'est pas anodin, puisqu'avec les nombres nous serions à la source de la création de la réalité
physique. C'est de par une projection fractale de l'information numérique que sont initiées les lois du microcosme
conditionnant celles du macrocosme. Ainsi, l'encodage de la diversité biologique serait forcément numérisée…
Ce cheminement s'exprimerait par les tout premiers atomes formés à la naissance d'un Univers, les atomes
d'Hydrogènes. Ce sont ces mêmes atomes qui assurent la cohésion des deux brins de l'ADN du vivant.

Par cette analogie, il est envisageable que les lettres A, C, G et T des bases azotées, briques caractérisant
la programmation de l'ADN, soient en relation avec les nombres pairs et impairs. Perspective surprenante, Caducée d'Osiris
d'autant plus que les brins de cette double hélice ont la particularité de présenter des symétries. > 1x9 = 0 9

Ci-contre, lorsqu'on déroule et observe le contenu des deux brins supposés, transparaît cette réalité symétrique > 2x9 = 1 8
entre les nombres. Le brin bleu passe par les chiffres pairs, le jaune par les impairs. > 3x9 = 2 7
> 4x9 = 3 6
En faisant abstraction des deux 9 caractérisant le nombre (99) au centre, le couplage des deux chiffres distingués
par les brins forme les dix premiers multiples de 9. Ainsi, cette séquence présente bien des relations symétriques > 5x9 = 4 5 Relations
> 6x9 = 5 4 symétriques
entre ces multiples : (09 -> 90), (18 -> 81), (27 -> 72), (36 -> 63) et (45 -> 54).
> 7x9 = 6 3
Ci-dessous, arrêtons-nous sur une particularité mathématique relative à l'Unité quantique : contrairement
> 8x9 = 7 2
aux apparences, pour multiplier tout nombre entier par cette unité, il n'est pas nécessaire d'utiliser
une calculatrice. Cette remarque est importante, puisque l'élémentarité de la nature doit nous permettre > 9x9 = 8 1
de la comprendre sans avoir recours à de quelconques artifices. Ainsi, pour ce calcul il s'agit d'effectuer > 10 x 9 = 9 0
deux opérations basiques afin de déterminer les valeurs à inscrire de part et d'autre de la virgule, tel que :

9 x 0.999 = (9 - 1) , (999 - 8) = 8 , 991 231 x 0.999 = (231 - 1) , (999 - 230) = 230 , 769 1 998 x 0.999 = (1 998 - 2) , (999 - 997) = 1 996 , 002

Si le nombre à produire par (0,999) est compris entre 1 et 1 000 inclus, il faut soustraire (1) de ce nombre pour obtenir le résultat des unités. S'agissant des nombres compris
entre 1 001 et 2 000, il faut retrancher (2), de 2 001 à 3 000 ce sera (3),… etc. Ensuite, en déduisant le résultat des unités du nombre (999), on obtient alors les décimales.
Si les unités comptent plus de trois chiffres tel que (1 998 - 2) = 1 996, le calcul des décimales s'effectue en réduisant ce résultat à trois chiffres, comme ceci : 1 996 = (001) + (996) = 997.
Pour saisir cette logique de calcul, rien de mieux que de s'y exercer ...
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De prime abord, il peut paraître étrange que les nombres soient à multiplier par l'Unité 1², afin de sonder les mystères du monde quantique. Mais à y regarder de plus près,
on comprend que cette multiplication transforme les nombres entiers en nombres décimaux possédant trois chiffres après la virgule. Avant de saisir le bien-fondé de cette transmutation,
observons cette logique chiffrée évoquée à la Page 69 : chaque résultat issu d'une multiplication par l'Unité 1² peut rapidement être vérifié par le nombre (999) comme ceci :

369 x 0.999 = 368 , 631 > Vérification > 368 + 631 = 999

123 456 789 x 0.999 = 123 333 332 , 211 > Vérification > 123 + 333 + 332 + 211 = 999

De plus, multiplier un nombre de la sorte donne un sens à la multiplication par l'Unité. Telle que nous la pratiquons, la multiplication avec (1 = 1) n'a aucune incidence sur les résultats
mathématiques. En songeant à l'intérêt de cette Unité (1² = 0,999), il s'avère que celle-ci décompose les nombres par blocs de trois chiffres, dont la somme est toujours égale à (999).
Mise en relation avec les valeurs obtenues dans la 1ère partie, ce constat suggérerait que dans le monde quantique, seules les valeurs avec décimales régulières sont opérantes.
Ces valeurs exprimeraient une composante énergétique, alors que les nombres entiers auraient pour rôle de quantifier ces conglomérats d'énergie numérisée.

Lorsqu’assemblée par 19 fois, la charge du Nombre d'or quantique (Nʘ) a pu être Construction mathématique du Nombre d'or quantique
déterminée. Ci-contre, retrouvons les étapes de cette construction et observons
attentivement les décimales des valeurs générées. En (1), le ratio (34 / 21) ( 1 ) Ratio du Nombre d'or quantique > Nʘ = 34 / 21 = 1, 619 047 > 619 + 047 = 666
et sa mise en symétrie réalisée à l'étape (2) renvoient les mêmes chiffres,
mais dans un ordre différent. En (3), les duplications et le 2ème assemblage ( 2 ) Mise en symétrie > Nʘ x 4 = 6, 476 190 > 476 + 190 = 666
de la phase (5) retournent aussi des chiffres identiques, arrangés différemment.
( 3 ) Duplications et Rotations 120° > Nʘ x 12 = 19, 428 571 > 428 + 571 = 999
De ces séries de chiffres, celle qui complète le nombre (369) de l'étape (5)
est bien connue des mathématiciens : 0,142857. Cette valeur correspond au ratio ( 4 ) 1er Assemblage ( 7 Cercles ) > Nʘ x 84 = 136 > Genèse du Boson 396
(1 / 7) et fut à l’origine de nombreuses recherches par le passé. Avant d'aborder
cette curiosité, notons que la seule valeur entière de cette construction ( 5 ) 2ème Assemblage ( 19 Cercles ) > Nʘ x 228 = 369, 142 857 > 142 + 857 = 999
est générée à l'étape (4), lorsque sont assemblées 7 Bases x 12 spirales.

er
Marquant la naissance du 1 Boson 396, cette précision mathématique peut étonner au regard des anciens textes relatant les prémices Circularité du 7
ème
de la création. En effet, cette synchronisation serait en accord avec les versions expliquant que la vie sur terre serait apparue au 6 jour
ème
et qu'au 7 le créateur se serait reposé. L'apparition de ce 1er Boson figurerait-il une réaction en chaîne qui aurait fait le reste ? 1 / 7 = 0, 142 857 = 142 + 857 = 999

Dépassons ces apports mystiques, et intéressons-nous à cet étrange rapport (1 / 7). Tel que présenté ci-contre, ce nombre 0.142857... 2 / 7 = 0, 285 714 = 285 + 714 = 999
est dit « circulaire ». Les divisions successives de 1 à 6 par le chiffre 7 montrent cet effet de circularité au travers les décimales. Ce nombre,
intégré à la construction du Nombre d'or quantique, présente ainsi des rotations de chiffres, avant de parvenir à l'Unité en sept cycles. 3 / 7 = 0, 428 571 = 428 + 571 = 999

Cela semble cohérent, car la construction numérique du Nombre d'or suit aussi des cycles de rotations. De plus, il apparaît que cette valeur 4 / 7 = 0, 571 428 = 571 + 428 = 999
de (1 / 7) est en relation avec l'Unité quantique, puisque la somme des deux groupes de trois chiffres des décimales donne toujours (999).
5 / 7 = 0, 714 285 = 714 + 285 = 999
En revanche, à l'étape (1), les additions des deux groupes de décimales du ratio du Nombre d'or quantique témoigneraient d'une vérification
par le nombre (666). Issus d'additions d'éléments permutés, ces résultats que sont (666) et (999) reflètent et orientent à nouveau la réflexion 6 / 7 = 0, 857 142 = 857 + 142 = 999
sur la notion des trois tiers inhérent au Concept 1² ...
80
A présent, découvrons cette relation entre le langage des nombres et le contenu de la 1ère partie. Les nombres (666) et (999), Déroulement de l'Unité 1²
relatifs à l'addition de deux blocs de trois chiffres, suggèrent que le Nombre d'or quantique porte la signature numérique des trois tiers. 01 / 21 = 0, 047619 > 047 + 619 = 666
Pour le vérifier, il est nécessaire de trouver la valeur mathématique qui déterminerait le nombre (333) de la sorte. 02 / 21 = 0, 095238 0> 095 + 238 = 333
03 / 21 = 0, 142857 0> 142 + 857 = 999
En décomposant le résultat final de la construction géométrique de ce Nombre d'or, la valeur 369,142857... équivaut à 369 + (1 / 7).
04 / 21 = 0, 190476 0> 190 + 476 = 666
Dès lors, cette écriture suppose que la valeur entière (369) s'établit suivant un empilement de sous-unités valant 0,142857... .
05 / 21 = 0, 238095 0> 238 + 095 = 333
Ainsi, il est possible d'écrire que la charge énergétique du Nombre d'or quantique est constituée de :
06 / 21 = 0, 285714 > 285 + 714 = 999

Nʘ = 369,142857 ... / ( 1 / 7 ) = 2 584 Sous-unités 07 / 21 = 0, 333333 > 333 + 333 = 666

Cette valeur devenue entière indique que la charge de l'élément clé de l'énergie du vide est issue d'une addition de 2 584 sous-unités valant
08 / 21 = 0, 380952 > 380 + 952 = 333
(1 / 7). Autrement dit, cette charge numérique se quantifierait suivant 2 584 cycles de rotations des chiffres intégrant la circularité du 7.
09 / 21 = 0, 428571 0> 428 + 571 = 999
Cette circularité ne fixant pas les valeurs des trois tiers, vérifions si cette sous-unité de (1 /7) n'est pas construite de trois tiers réguliers : 10 / 21 = 0, 476190 0> 476 + 190 = 666
11 / 21 = 0, 523809 0> 523 + 809 = 333
( 1 / 7 ) / 3 = 0.047619 047619 ... 12 / 21 = 0, 571428 0> 571 + 428 = 999
13 / 21 = 0, 619047 > 619 + 047 = 666
Ce résultat régulier affiche les mêmes chiffres des décimales que ceux du ratio du Nombre d'or, soit 1, 619047. Cette nouvelle circularité
14 / 21 = 0, 666666 > 666 + 666 = 333
expliquerait celle du chiffre 7, alors intégrée dans une mécanique séquentielle. Telle que présentée ci-contre, cette subdivision de l'Unité
en 21 cycles (1 / 21) génère dans son déroulement les valeurs numériques des trois tiers, tout en incluant celle du 7 (en bleu).
De plus, elle fait apparaître le nombre (333) par le biais d'un autre nombre circulaire (2 / 21) = 0,095238 = 095 + 238 = 333. 15 / 21 = 0, 714285 > 714 + 285 = 999
Dès lors, cette unité aux décimales périodiques ferait l'Unité insécable, soit la plus petite portion constitutive de tous les nombres entiers. 16 / 21 = 0, 761904 0> 761 + 904 = 666
17 / 21 = 0, 809523 0> 809 + 523 = 333
La Nature privilégiant ce qui est simple, l'Unité 1² aurait dû se construire sur un cycle de neuf (1 / 9), soit (9 x 0,111111...) = 0,999999... . 18 / 21 = 0, 857142 0> 857 + 142 = 999
Visiblement écartée, cette évidence témoignerait que la Nature a besoin de mélanger des chiffres différents pour parvenir à créer. 19 / 21 = 0, 904761 0> 904 + 761 = 666
Un tel cycle retournerait des valeurs homogènes, sachant que (2 / 9) = 0, 222222 ..., (3 / 9) = 0, 333333 ..., (4 / 9) = 0, 444444 ... etc. 20 / 21 = 0, 952380 > 952 + 380 = 333
Cette subdivision de l'Unité 1 par 21, faisant que (1 + 1) = 42 Unités insécables, laisse entrevoir les mathématiques de Gödel et détermine 21 / 21 = 0, 999999 > 999 + 999 = 999
la valeur initiale de l'emblématique constante PI, qui sera abordée par la suite. De plus, traduit en longueur, le ratio du Nombre d'or
-35
construit de 34 de cette Unité (34 x (1 / 21) = 1, 619047) est numériquement proche d'une longueur de Planck, établie à 1, 62 x10 Mètre.

Ci-contre, observons une réalité qui confirmerait ce séquençage de 21 cycles, Relation numérique entre le Nombre d'or quantique et la sous-unité ( 1 / 7 )
et par la même occasion l'origine du nombre circulaire relatif au chiffre 7. S1 S2 S3
Il est difficile de penser que cette relation avec la mise en symétrie du Nombre d'or
quantique, puisse être qu'une simple coïncidence.

Etablie selon les valeurs de la suite de Fibonacci, précisément arrêtée à 21,


le ratio (34 / 21) dessine un rectangle d'or de surface (S1). A l'issue de sa symétrie
suivant l'axe verticale, la longueur étant doublée, la surface devient (S2).
Cet assemblage se termine avec la symétrie horizontale qui affiche une surface ( 21 x 34 ) ( 21 x 68 ) ( 42 x 68 )
totale (S3). Ci-contre, observons ces trois valeurs reflétant la circularité du 7, = 714 = 1 428 = 2 856
dont le dernier résultat est égal à 2 857 - 1 Unité, soit 2856...
81
Cette troublante relation invite à poursuivre la réflexion afin de saisir ce que peut bien être la sous-unité 0, 142857. Il ne fait de doute à ce que le 7 soit en rapport avec la construction
du Nombre d'or. Mais le plus étrange est de retrouver sa circularité, gardienne de bien des mystères, intégrée dans un déroulement mathématique de 21 cycles. Ce qui étonne
ce sont évidemment les permutations des blocs de décimales de ces trois écritures initiales et successives, que sont : (1 / 21) = 0,047 619>>> (2 / 21) = 0,095 238>>> (3 / 21) = 0,142 857.

Comme indiqué, ce nombre a été largement étudié et plus particulièrement par le mathématicien Indien nommé Dattatreya Ramachandra Kaprekar. C'est dans la 1ère moitié du siècle
dernier que ce passionné des nombres travailla à les comprendre. En étudiant le nombre 142857, de par ses nombreuses caractéristiques mathématiques, il décida de lui attribuer le nom
Harshad, " grande joie " en Sanscrit. Le domaine d'étude de ce mathématicien était la théorie des nombres. Ses travaux l'on amené à découvrir une constante portant son nom.
Cette curiosité est égale à 6 174 = (7 641 - 1 467). Observons que ces quatre chiffres sont identiques à ceux entamant l'Unité aux 21 cycles : Primo insécable = (1 / 21) = 0, 047619.

Revenons au nombre HARSHAD et visualisons l'interprétation de sa circularité. Illustré ci-dessous, ce nombre s'inscrirait dans une dynamique analogue au mécanisme d'une horloge.
Les permutations de trois chiffres en six cycles, sonnant l'Unité au 7ème, laissent entrevoir un engrenage étalon dupliqué, puis assemblé suivant le gabarit de la Fleur de vie.
Sur l'image de droite figurant sept disques identiques, visualisons au centre la pièce maîtresse de ce mécanisme…

Lié à un engrenage central, ce disque gravé des six blocs circulaires de trois chiffres serait en rotation et ferait tourner en sens inverse six copies de lui-même. Ainsi, en rouge,
chacune des trois décimales seraient synchronisées de sorte à ce qu'au bout d'un tour, un cycle d'une Unité serait comptabilisé. Notons que le cumul des valeurs d'un cycle est égal à 3.
Cette donnée pourrait traduire une charge numérique décisive, que nous retrouverons par la suite...

Mécanique du Nombre HARSHAD

1 / 7 = 0, 142 857 360° = 1


2 / 7 = 0, 285 714
3 / 7 = 0, 428 571
4 / 7 = 0, 571 428
5 / 7 = 0, 714 285
6 / 7 = 0, 857 142

7 / 7 = Cycle 1

1 / 7 = 0, 142 857
+
2 / 7 = 0, 285 714
+
3 / 7 = 0, 428 571
+
4 / 7 = 0, 571 428
+
5 / 7 = 0, 714 285
+
6 / 7 = 0, 857 142

Charge Cycle 1 = 3
82
Si le nombre HARSHAD est un mécanisme d'engrenages, il devrait en être de même pour la Primo-Unité aux 21 cycles. Ci-dessous, sont affichées les vues des trois engrenages composant
ce cycle numérique, lesquels sont différenciés mais ne font qu'un. A gauche, les six premières additions de cette Unité, permutant les chiffres des trois écritures primordiales par la rotation
du disque central, programment un tiers à la rotation (7 / 21). Cette logique combinatoire continue avec le disque suivant, qui fixera la valeur de deux tiers à la rotation (14 / 21)
ème
avant que le dernier disque incrémente l'entièreté de l'Unité quantique au 21 cycle. Ce synoptique est la version numérique de la mécanique de l'Unité 1² figurée à la Page 11.

Avant d'aborder la polarisation de ce système, notons que dans cette perspective, les tiers numériques s'inscriraient suivant un cycle déterminé par les multiples de 7.
er
Par ailleurs, observons que le cumul des charges de chacun de ces cycles produit la séquence des nombres impairs. En effet, le prolongement continu de ce 1 cycle de 21 met en rotation
les mêmes disques, ce qui signifie que cet automatisme se poursuit perpétuellement en listant tous les nombres impairs. Or, entrevoir que l'Unité puisse être une dynamique cyclique
composée d'engrenages et qu'elle ferait la genèse des nombres impairs peut paraître insensé. Quoiqu'il en soit, l'auto similarité de la fractale du Grand Tout suggère que si nous devons
assembler des engrenages pour faire se mouvoir les aiguilles de nos montres, alors ce mode opératoire s'expliquerait par ce mécanisme numérique originel ...

Mécanique de l'Unité insécable à l'origine des trois tiers numériques

1 / 21 = 0, 047 619 08 / 21 = 0, 380 952 15 / 21 = 0, 714 285


+ + +
2 / 21 = 0, 095 238 09 / 21 = 0, 428 571 16 / 21 = 0, 761 904
+ + +
3 / 21 = 0, 142 857 10 / 21 = 0, 476 190 17 / 21 = 0, 809 523
+ + +
4 / 21 = 0, 190 476 11 / 21 = 0, 523 809 18 / 21 = 0, 857 142
+ + +
5 / 21 = 0, 238 095 12 / 21 = 0, 571 428 19 / 21 = 0, 904 761
+ + +
6 / 21 = 0, 285 714 13 / 21 = 0, 619 047 20 / 21 = 0, 952 380

Charge 1/3 de cycle = 1 Charge 2/3 de cycle = 3 Charge du 1er cycle = 5

7 / 21 14 / 21 21 / 21

0, 333333 ... 0, 666666 ... 0, 999999 ...


83
Evoquant la fractale du Grand Tout qui intègre un mécanisme numérique étalonné par trois tiers, découvrons cette autre relation mathématique. Des trois tiers à la Fractale
Dans la 1ère partie, nous avons observé des figurations de dimensions entières 1, 2 et 3, s'agissant du trait, du carré et du cube, entre autres. 1/3 2/3 3/3
(1)
Or, début 1900 les mathématiciens ont découvert des objets géométriques de dimensions non entières, lesquels désignent les fractales.

Une fractale est une figure dont toute partie d'elle-même est une réduction de la figure initiale. Ci-contre, exposons rapidement la plus célèbre (2)
d'entre elles, réalisée par le mathématicien Helge Von Koch. Pour construire cette figure auto similaire, partant d'un segment déterminé (1),
il faut diviser celui-ci en trois tiers. Au 2ème tiers, sont tracés deux segments se joignant pour former une pointe (2). Dès lors, la règle des trois tiers
se reproduit continuellement pour chacun des nouveaux segments, comme le montrent les étapes (3) à (5). (3)

Pour compléter cette relation entre la création d'une fractale analogue à celle du vide et la fondation mathématique des 3 tiers, il est une autre
(4)
relation dès lors que ces trois tiers sont considérés comme étant polarisés. Au chapitre suivant, les nombres seront abordés sous une forme
particulière et relative à des particules. Les particules constituent les noyaux des atomes de la matière. Ces noyaux sont construits d'au moins
un Proton (l’Hydrogène) et d'un ou plusieurs Neutrons. Ces bâtisseurs du perceptible sont eux-mêmes constitués de particules fondamentales, (5)
que sont l'électron et les Quarks. Ci-dessous, observons la charge électrique des six types de Quarks déterminée en fonction de celle de l'électron :

-19 Quarks Up, Charm, Top


Electron -> ( -1, 602 C) Quarks Down, Strange, Bottom
La Quadrature quantique du cercle
Avant d'aborder comment se ferait la polarisation de cette énergie numérisée, flirtons une nouvelle fois avec l'impensable en revenant
sur le rapport (1 / 7). Cette valeur de 0,142857... rappelle les travaux du célèbre Archimède, lequel, vers l'an 260 avant 0, tenta de résoudre
la problématique de la précision du Nombre PI. Ainsi, il parvînt à calculer, notamment grâce à la géométrie de l'hexagone, l'intervalle
où devait se situer la valeur de PI.

( 223 / 71 ) < PI Archimède > ( 22 / 7 ) ( 22 / 7 ) = 3, 142857 ...


Tel que relevé à la Page 82, le rapport (22 / 7) indiquerait que la charge de la constante PI serait numériquement déterminée à l'amorce
du 2ème cycle de la circularité du 7, se faisant par l'opération : (Charge 1er cycle = 3) + (1 / 7). Ce PI quantique induit une constante relative
au carré, puisqu'il permet le calcul de la quadrature du cercle. Ce mythique problème est insolvable du fait de l'irrationalité du PI physique.
Ce calcul doit permettre d'établir le diamètre d'un cercle à partir du côté d'un carré, afin que les périmètres de ces deux formes
soient identiques. Ainsi, avec le carré universel de 1 et ce PI rationnel, cette problématique se résout facilement par cette opération :

Constante Quadra = ( 1 x 4 ) / ( 22 / 7 ) = 1, 272727 ... = ( 14 / 11 )

Ce résultat signifie qu'en multipliant cette constante (14 / 11) par le côté d'un carré, l'on obtient le diamètre du cercle présentant un périmètre identique au carré. Précisons que cette
valeur a été retrouvée à de très nombreuses reprises dans les constructions de pyramides et autres temples antiques. Numériquement, ces fractions dévoilent leur complémentarité :
le dividende de la 1ère (22) est le double du diviseur de la 2ème (11), alors que le dividende de la 2ème (14) est le double du diviseur de la 1ère (7). Dans le prolongement de cette relation
caractérisant la quadrature quantique, que penser de cette façon d'écrire le ratio du Nombre d'or quantique ?...

Nombre d'Or quantique = 1 + ( 22 + 11 ) / ( 14 + 7 ) = ( 34 / 21 )


De par cette symbiose mathématique, il est possible de démontrer un lien surprenant entre la constante de la quadrature, le Nombre d'or quantique et la l'Unité insécable (1 / 21) :
Constante de Kaprekar = ( Diam. Cercle d'Or x Constante Quadra ) / Unité insécable = ( 231 x 1, 2727 ... ) / 0, 047619... = 6174
!? 84
Organisation et Polarisation des nombres

Catégorisation des nombres

( GALERIE > instagram.com - Stankab_693 )


85
Poursuivons sur ce chemin de la logique caractérisée par les chiffres, et découvrons ce que serait leur fonction première. Page 11, l'Unité 1² s'est présentée comme étant une mécanique
tripartite composée de trois tiers polarisés. Nous venons d'observer que ces tiers seraient numériquement issus d'une séquence de 21 cycles, trouvant sa relation avec le Nombre d'or.
Ce mécanisme mathématique est probablement déterminant pour comprendre le processus de la création physique. Transcendante, la fonction de cette mécanique est de permuter
les chiffres lors de l'identification des nombres polarisés. Partant de cette observation, tentons de percevoir comment cette tresse de trames numériques pourrait s'organiser...

Les trois tiers polarisés de l'Unité quantique se comportent comme un gyroscope, figurant une mécanique tridimensionnelle. Dans ce cas, l'ensemble des nombres entiers devrait être
dynamisé sur le même modèle, mais par quelle subtilité ? S'agissant ici de mécanique quantique, le gyroscope nous guide vers celui qui ne croyait pas au dessein hasardeux.
Albert Einstein avait relevé dans ses équations ce mouvement appelé par ses codécouvreurs : l’Effet Lense-Thirring.

" ... Ce phénomène astrophysique de faible ampleur, serait pourtant significatif autour d'objets en rotation très rapide et dans un champ gravitationnel extrêmement élevé.
Conditions que l'on retrouve au sein des trous noirs par exemple. " (Lense-Thirring)

Le but n'est pas de développer ce résumé, mais de faire un lien entre la matrice des nombres et cet effet gyroscopique d'ordre quantique. Précisons que les conditions extrêmes
envisageables au centre d'un trou noir, débouchent sur une singularité a priori similaire à celle de l'hypothétique Big Bang. Puisqu'avec ce langage des nombres nous précédons ce point
singulier, cela suggère que les nombres devraient expliquer l'origine de cet effet Lense-Thirring.

Passons de la mécanique quantique à l'énergie avec cette fois-ci ce parallèle entre le gyroscope et l'électro-magnétisme. Redécouvrons les travaux de Michael Faraday et Edwin Hall
datant de 1881, lesquels affirment que la rencontre des lignes d'un champ électrique avec celles d'un champ magnétique, révèlent là encore un mouvement gyroscopique.
Les lignes générées par ce champ électro-magnétique induisent la géométrie structurelle d'un tore.

Illustré ci-dessous, le gyroscope originel confondant l'Unité quantique figurerait l'ossature d'une singularité, de laquelle serait initiée la forme géométrique d'un tore. Dans cette perspective,
il serait envisageable que l'énergie nécessaire au développement de cette structure torique soit déterminé par les nombres. Dans ce cas, les nombres s'organiseraient suivant des trames
spécifiques et en quantité de neuf, tels que la syntaxe des chiffres...
La dynamique des nombres
Mécanique gyroscope Tore numérisé
Effet Lense-Thirring

Centre d'un trou noir = Singularité Dynamique d'un tore


Dynamique tri dimensionnelle
86
Organisation des nombres entiers en 9 catégories

Tel qu'illustré ci-dessus, l'organisation des nombres en neuf catégories ferait la condition sine qua non expliquant Ecriture des nombres par catégorie
l'efficacité de la formulation des mathématiques. Cela signifie que sans cet arrangement numérique sous-jacent
C1
à la réalité physique, la composante énergétique du temps serait court-circuitée. C2
C3
Ci-contre, ce n'est pas une découverte en soit que d'écrire les nombres ainsi. Une nouvelle fois, des témoignages C4
C5
anciens montrent par exemple que les adeptes de l'école Pythagoricienne utilisaient les nombres de cette manière.
C6
Il s'agit en fait d'une écriture dite " théosophique " consistant à réduire tout nombre à un seul chiffre, par l'addition C7
des chiffres qui le compose. Chaque nombre serait ainsi encodé par un chiffre afin d'optimiser la polarisation C8
de la mémoire universelle. C9

Encodage de 2 997 = 2 + 9 + 9 + 7 = 27 = 2 + 7 = 9
Ce procédé ancestral consistant à décomposer les nombres afin de les réduire à un seul chiffre se serait volatilisé Symétrie numérique
dans le temps. Seules les activités occultes telles que la numérologie, l'alchimie et la Kabbale utilisent encore
cette transmutation des nombres, lesquels seraient alors chargés de symbolismes.
C1
C2
Privilégions une vision cartésienne de cette façon d'encoder les nombres, et essayons de comprendre l'intérêt C3
d'un tel procédé. Comme le montre la table ci-contre, rien n'est plus simple que d'écrire les nombres par catégorie, C4
puisqu'il suffit d'inscrire les neuf chiffres en colonne et d'ajouter 9 unités pour chacun des termes alignés. C5
C6
C7
Dans la 1ère partie, il a été observé que la géométrie du vide est inévitablement axée suivant le principe fondateur C8
de la symétrie. Lorsque les nombres défilent en neuf catégories, une ligne imaginaire en forme d'escalier s'insère C9
par le milieu des multiples de 11. De part et d'autre de cette ligne, les chiffres se retrouvent en symétrie
et ce miroir numérique se poursuit pour l'infinité des nombres, évoquant à nouveau la programmation de l'ADN...
87
A présent, observons l'hypothèse d'un agencement des nombres sur le principe géométrique d'un tore. Les 9 trames des Nombres-Particules
Les neuf catégories de nombres s'apparentent à des trames, lesquelles se composent de deux brins.
Ces torsades distinguant les nombres pairs et impairs de chacune des catégories feraient les lignes du champ C1
torique de la polarisation d'un Univers en cours de gestation ... C2
C3
L'illustration d'en bas à droite, montre qu'à l'origine de cette structure géométrique si particulière se trouve C4
une spirale suivant une dynamique circulaire, laquelle devient ensuite un tourbillon autrement nommé vortex.
C5
Ce dernier se duplique et inverse sa copie sur la verticale afin de devenir un double vortex. Les lignes de champs
C6
de ces deux rotations inversées forment le tore. C'est précisément au centre de cette dynamique que se distingue
une singularité. C7
C8
L'élément qui se formerait en cet endroit serait la structure géométrique la plus aboutie en termes d'équilibre C9
des forces : le cuboctaèdre. Ne faisant qu'un avec l'Unité quantique et propriétaire du Vector Equilibrium,
le cuboctaèdre est unique en soit. Cet ensemble de six vecteurs de mêmes longueurs séparés d'angles réguliers,
fut mis en lumière en 1917 par l'architecte américain Buckminster Fuller.

Tel qu'il a été observé à la Page 21, ce solide semble jouer un rôle de premier ordre au point d'émergence
d'un Univers. Il est important de distinguer les trames numériques du Grand Tout, entièrement chiffrées,
de celles qui produisent un Univers en son sein. C'est de la subdivision d'un carré de (1 x 1) logé dans la matrice
du champ éternel du Grand Tout que sont générées les trames de nombres, lesquelles sont à l'origine d'un champ
temporel torique dissociable de l'intemporalité du Grand Tout.

Coupons ce tore en deux et apprécions cette relation avec le fruit de la création qui occasionna une bosse
à Newton. Certes, la pomme est très représentative de la structure du tore, mais que penser de la géométrie
du Nombre d'or symétrique et autrement dit quantique ? Les départs de spirales dénombrent même les pépins !
Ce serait au centre de cette dynamique de la genèse que se construirait le tout premier cuboctaèdre ...

Tore du Nombre d'or symétrique Tore naturel


Vortex +1

Vortex -1
88
Faisons un rapide détour par l'Egypte avec cette analogie qui suggère que les bâtisseurs de la grande pyramide avaient connaissance du carré originel renfermant un cuboctaèdre.
Structure des conditions initiales de l'énergie sous-jacente à la réalité, ce solide est construit de six carrés et de huit triangles équilatéraux. Ci-dessous, la figure de gauche montre
que les carrés de ce solide feraient les bases de six pyramides ouvertes et intriquées entres elles par leurs faces triangulaires communes.

Isolons l'une de ces bases pyramidales et notons cette coïncidence de proportion entre le carré originel et la base de la pyramide de Gizeh. Page 38, afin de s'adapter à la construction
du Nombre d'or symétrique, le carré originel doit subir une expansion de 115,5 %. Ainsi, la valeur du côté de ce carré expansé devient (1 x 115,5%) = 1,155, laquelle multipliée
par 200 (système décimal Maya en base 20) donnerait la dimension de la largeur de la grande pyramide (231 m), bien que nous manquons malheureusement de précision à ce sujet.

Mettant en lumière la relation entre une pyramide et le cuboctaèdre, cette observation serait en accord avec la fonction supposée des pyramides construites à travers le monde.
Il est à présent assuré que ce ne sont pas des tombeaux démesurés, mais correspondent bien plus à des centrales piézo-électriques ancestrales. Il ne serait donc pas étonnant
que ces lointaines civilisations scientifiquement avancées aient utilisé la géométrie et la métrique de cette pièce maitresse, qui serait à l'origine de l'énergie du vide...

Du cuboctaèdre originel à la pyramide de Gizeh

Découvrons cette manne énergétique par les nombres et installons-nous à la frontière entre l'intemporel et le commencement Information métaphysique chiffrées
d'un temps bien réel. De ce carré de (1 x 1), dont le destin est de se transformer en une singularité torique, distinguons trois
instants : l'Avant, le Pendant et l'Après.

L'Avant se composerait d'une infinité de chiffres représentant neuf catégories numériques. Dès lors, ce champ éternel faisant
l'énergie du Grand Tout ne différencie pas les nombres des chiffres. S'agissant de l'information métaphysique, la totalité des cases
de ce champ intemporel où siège la mémoire de l'intelligence universelle est donc numérotée de 1 à 9. Dès lors, nous comprenons
pourquoi le zéro mathématique n’a fait son apparition que tardivement et se distingue ainsi des 9 chiffres ...
Information physique par les nombres
Indépendant de son milieu, le Pendant initié par le carré de l'Unité 1² déroule un processus d'incrémentation des nombres.
Cette matrice autonome se remplit des additions successives d'unités entières, c'est à dire des multiples de 1 générant
les nombres entiers. Notée TM1, cette tresse de trames cherche continuellement à joindre l'infini en inscrivant les nombres
en ligne et par centaine. En réalité, cette écriture est ici utilisée pour faciliter la lecture de ce langage des nombres.

A ce stade, ce champ des nombres, aux allures de quadrillage, n'est pas encore numérisé : il ne véhiculerait pas d'énergie suite
à son tissage. L'émergence de la trame TM1 est suivie de la trame des Multiples de (1 + 1) = 2, laquelle enclenche la dynamisation
de l'Univers en cours de création, et cela au travers d'une substance numérisée : le temps...
89
Ci-contre, afin de mieux visualiser le processus en cours, considérons le quadrillage tissé par la trame TM1 comme étant une toile. Quadrillage tissé par la trame TM1
Les trous carrés de cette toile représentent les cases de cette matrice inactive, se remplissant des nombres entiers attirés par l'infini.
C'est sur ce support que sera tissée la structure du monde quantique, laquelle conditionnera les lois de la physique de sa matérialisation.

Ce qui sous-entend que l'Avant est sous l'influence d'une intelligence purement numérique, alors que le Pendant va s'organiser
suivant un mécanisme mathématique. Ainsi, ce mécanisme séquentiel structurera la toile quantique de façon quasi instantanée et rendra
opérationnelles les mathématiques de la physique de l'Après.

Selon le modèle standard du Big Bang, il est dit que l'Univers se serait rempli en une fraction de temps. C'est précisément cette période,
qualifiée d'inflation, que nous allons observer à partir de maintenant. A l'émergence de la trame TM2 dénombrant tous les multiples de 2,
les trous du support TM1 identifiés par un nombre pair sont filés. L'ensemble de ces nombres caractéristiques vont devenir
des antis Nombre-Particules, en référence aux anti-particules prédites par Paul Dirac en 1928.

Caractérisation des nombres pairs par la trame TM2 Matrice des Nombres-Particules impairs Cette différenciation de 50% de l'information de la matrice
génère une température numériquement indépassable et lance
le mécanisme mathématique fondateur des lois de la physique,
conditionné par la polarité des nombres.

Ci-contre, la 2ème table ne comporte que les nombres impairs,


ce qui ne veut pas dire que les nombres pairs ont disparu.
Retirer le reflet inversé des Nombres-Particules impairs facilite
l'étude de leurs agencements et comportements.

Arrêtons-nous un court instant sur la personne de Paul Dirac. Ce personnage solitaire était bien plus qu'un mathématicien. Il était avant tout un théoricien des mathématiques.
Il recherchait la beauté de la formulation et n'a pas hésité à reprendre les équations de certaines célébrités. Son domaine d'étude était la physique quantique, d'où sa prédiction
de l'existence des anti-particules, provoquant un véritable coup de tonnerre dans le monde de la physique fondamentale. Aussi inconcevable soit-il pour bon nombre, c'est quelques années
plus tard que l'anti-électron fut détecté. Auparavant, Paul Dirac s'était déjà fait remarquer en prédisant l'improbable existence de charges monopôles. Ces éléments purement théoriques
seraient tel des aimants ayant la particularité d'être un pôle ( + ) ou ( - ) et non les deux. Ces derniers devraient néanmoins rester à jamais inobservables, tout comme les mathématiques
de Gödel. Or, ces éléments fantasmagoriques seraient eux aussi envisagés dans cette analyse et mieux encore, puisqu'ils feraient la composante énergétique des nombres.

Remplissage du Canevas universel


Avant de découvrir ces monopôles, poursuivons le remplissage de ce qui serait le canevas de l'Univers : lorsque la trame TM2 est libérée
afin de remplir les trous des nombres pairs, il va s'ensuivre la réaction en chaîne fondatrice. Le trou de la toile TM1 identifié par le chiffre
3 étant libre, c'est au tour de la trame des multiples de 3 de continuer le remplissage de ce canevas fondateur.

Cette trame TM3 passant par tous les multiples de 3 impairs est la première à numériser la toile TM1 de Nombres-Particules.
Plus qu'une simple trame, celle-ci va devenir un champ électrique à part entière. La nature de cette charge, encore à son stade
numérique, oscillera perpendiculairement à un second champ afin de générer un champ électro-numérique. Ce 2ème champ d'énergie
numérisée se composera de tous les autres nombres impairs suivant la perpétuelle incrémentation de la trame TM1. Il faut imaginer
que la trame TM1 cherche continuellement à atteindre l'infini et avec un laps de temps d'avance sur toutes celles qu'elle emporte...
90
Avec l'illustration ci-contre, observons le passage de la trame TM3 Passage des trames des multiples de 3, 5 et 7 dans la Matrice des nombres
dans la matrice des nombres impairs. Les cases des multiples de 3 TM3
s'inscrivent de telle sorte à ce que la trame file en diagonale
de façon régulière. Le champ des nombres représenté par la toile TM1
se retrouverait comme saucissonné par la trame TM3.

Dans le sillage de cette trame des multiples de 3 suivra celle


des multiples de 5. Ici représentée isolée, cette trame TM5 continue
le remplissage du canevas universel en dessinant des colonnes
espacées de quatre nombres. Un tiers de cette trame des multiples TM5
de 5 interagit avec des multiples de 3 communs ( Jaune ).

Le trou de la toile du chiffre 7 étant libre, c'est très logiquement


au tour de la trame des multiples de 7 de filer ce canevas imaginaire.
Les lignes diagonales tissées par cette trame TM7 sont inversées
par rapport à celles de la trame TM3. Il est intéressant d'observer ici
cette inversion de sens, puisque c'est partir de la trame TM5
que se tisse le second champ dont la charge serait magnétique. TM7
Ce 2ème champ, devant être perpendiculaire au champ intégralement
tissé par la trame TM3, se compose de toutes les autres trames
impaires qui suivront ce processus de remplissage.

Avec cette réaction en chaine, nous assistons à l'inflation du temps


suivant les nombres, lesquels, emportés par leurs trames de multiples,
rempliront le champ quantique de Nombres-Particules polarisés.

Maintenant que les premières trames ont débuté la numérisation du vide, passons à la polarisation de ces Nombres-Particules.
Polarisation des nombres entiers Pour ce faire, il suffit de reprendre le résultat mathématique de la construction du Nombre d'or quantique. Aussi surprenant que cela
puisse paraître, les 9 chiffres de cette valeur régulière comptant 6 décimales reflètent la méthode de construction du vide.

Dépourvue de doublon, ces neufs chiffres ainsi décomposés en deux blocs représentent les deux champs de nombres devant interagir
afin de générer le champ électro-numérique. Le nombre (369) désigne les catégories de nombres |3|6|9| que nous appellerons
champ TESLA. La sous-unité (1 / 7) lui étant ajoutée caractérise les six catégories restantes |1|4|2|8|5|7| qui sera désigné
champ HARSHAD. De par cette subtile distinction signifiée par la virgule, on remarque une fois encore la prévalence de la logique
des trois tiers, avec ce départage de 1/3 et de 2/3 de l'information fondatrice et autrement dit de l'ensemble des nombres entiers ( N ).

Pour déterminer les polarités de chacune des catégories de ces deux champs numériques, il suffit de s'inspirer de l'aimant bipolaire.
Les catégories aux chiffres impairs sont de polarité négative alors que les pairs portent une charge positive. A des fins d'équilibre
et de différentiation de la nature du champ |3|6|9|, la catégorie |9| serait neutre. A noter que cette neutralité expliquerait la mise
à l'écart du 9 dans le nombre de Kaprekar présenté à la page 82, ainsi que l'abstraction des deux 9 relatifs aux liaisons hydrogènes ...
91
Construction numérique de l'énergie du vide

Champ Electro-numérique

( GALERIE > instagram.com - Stankab_231 )


92
Ecriture de la réaction en chaîne des trames de multiples
TM1 TM3 TM5 ...

TM1
TM3
TM5
TM7
TM9
TM11
TM13
TM15
TM17
TM19
TM21
TM23
TM25
TM27
TM29
TM31
TM33
TM35
TM...

Suite au déclenchement de la réaction en chaîne des nombres, observons une autre façon de lire leurs agencements : à gauche, les trames
Codification d'un Univers
de multiples des nombres impairs s'enchaînent et s'inscrivent à l'horizontale. Filant vers l'infini, écrire les trames de la sorte duplique l'ensemble
des nombres de part et d'autre de la diagonale en jaune. En effet, les répliques de ces trames se retrouvent naturellement copiées à la verticale
de ce carré en expansion, ce qui génère l'écriture transposée des nombres (diagonale grise). Notons qu'il y a deux types de trames de multiples,
les Premières qui sont initiées par les incontournables Nombres premiers. Puis les Secondaires (grisées), qui sont des trames filées
par les Premières : les trames TM9, TM15, TM21 ... sont tissées par la trame TM3, alors que TM25 l'est par la trame TM5, et ainsi de suite…

La diagonale jaune affiche la suite de tous les carrés des nombres, lesquels ne sont pas dupliqués. L'esthétique de cette écriture est remarquable
par ce qu'elle masque. Suivons par exemple la trame TM33 jusque la case 1089. Les flèches perpendiculaires attesteraient de la présence de deux
champs de nombres interdépendant et opposés entre eux. Identique à la 1ère, la matrice suivante affiche l'encodage des nombres réduits
au chiffre de leurs catégories respectives. Dès lors, les quatre carrés rouges de (9 x 9) = 81 cases sont une répétition d'un seul et même encodage,
tel figuré que ci-contre. Si notre Univers devait avoir un code ou une clé numérique comme l'envisageait Nikola Tesla, alors ce pourrait être
cet arrangement du carré de 9 composé de 81 chiffres ...
93
Spectre énergétique des nombres Champ ( électrique ) TESLA |3|6|9|

ADN polarisé d'un Univers

Etalon de la fractale
de l'énergie du vide

Ci-dessus, c'est par la syntaxe des nombres que l'écriture continue des trames de multiples répète ce fragment de code à l'infini. Oscillation des Nombres-Particules
Cet élément étalon, pierre angulaire de l'énergie subtile d'un Univers, reflète le spectre du champ éthérique, aussi appelé Akasha.
Il est important d'intégrer que ce sont les trames des Nombres premiers qui tissent ce champ énergétique. Bien plus qu'un champ d'énergie,
celui-ci ferait la fondation de l'Univers quantique par l'organisation des Nombres-Particules impairs. - +
- +
Les particules traduisent des forces fondamentales d'interactions assurant leur cohésion. Immatérielles, ces différents niveaux d'énergie - - 9 + - 9 + +
se caractériseraient par la variation perpétuelle de l'organisation numérique du champ quantique. La dynamique des nombres conditionnée + -
par une logique mathématique auto déterminée, détermine la charge et la constance de ces piliers énergétiques matérialisant le réel. - +
+ + 9 - + 9 - -
Au chapitre suivant nous reviendrons sur cette mathématique primordiale, qui rendrait compte de la distribution des Nombres premiers. + -
Ci-dessus, l'illustration du centre est la version polarisée de la matrice précédente chiffrée par les catégories. De par la duplication
+ -
des nombres lors de leurs écritures, cette portion de (18 x 18) = 324 Nombres se compose de deux champs superposés.
Suite à la polarisation des nombres, ces champs se sont distingués suivant l'écriture de la charge du Nombre d'or : |3|6|9|, |1|4|2|8|5|7|.

Ainsi, à droite, isolons le champ TESLA composé des nombres dont la somme de tous les chiffres est égale à 3, 6 ou 9 et visualisons la figure ci-dessus. De ce champ se démarquent quatre
nombres de catégorie |9| au centre d'un carré tracé par des nombres de catégorie identique. Les nombres de cette catégorie neutre seraient fixes, contrairement aux nombres
des catégories polarisées |3| et |6|. Ce pourquoi ces derniers tourneraient perpétuellement autour de ces axes numériques |9|, par alternances de charges avec les éléments extérieurs.
Similaires à des ions (+) et (-), ces Nombres-Particules s'attireraient lorsqu’alignés avec des signes opposés, et se repousseraient par un alignement de signes identiques. Notons cette
curiosité concernant la 1ère symétrie étalonnée de la fractale éthérique. L'addition des 324 nombres intégrés à cette portion de matrice donne pour résultat : 104 976 >>> 1, 619047 !?
94
L'énergie numérique alimentant le temps de la réalité serait structurée par deux champs de nombres distincts Champ HARSHAD |1|4|2|8|5|7|
et perpendiculaires. Découvrons ci-contre le second d'entre eux : le champ HARSHAD. Celui-ci est donc composé de tous
les nombres des six catégories autres que celles du champ TESLA. Ainsi, l'ensemble de ces Nombres-Particules ne compte
aucun multiple de 3, lesquels sont représentés ici par les lignes vides de polarités.

La régularité de ce tissage, fait de lignes verticales et horizontales tracées par le champ TESLA, suggère que les composantes
numériques du champ HARSHAD puissent être regroupées. En bas à droite, ces (12 x 12) = 144 Nombres-Particules polarisés
se retrouvent compactés et dessinent un agencement de quatre quarts symétriquement opposés. Observons le carré
central surligné en blanc de (6 x 6) = 36 éléments et à son tour construit de quatre quarts inversés.

Tracée en jaune, il est étonnant de retrouver dans cette figure l'exacte représentation de la croix Andine. Ce symbole
chargé de mystères a été très largement observé sur la côte ouest de l'Amérique du Sud. Son ancienneté remonterait
à des civilisations pré Incas, au-delà de - 5 000 Av 0 et son symbolisme reste une nouvelle fois sujet à interprétation.

Quoiqu'il en soit, la géométrie de ce symbole met en relation le carré et le cercle. D'après les cultures Andines,
celui-ci témoignerait d'un pont entre la physique et le spirituel. Autrement dit, cette croix si particulière évoquerait
la relation entre le monde du réel et sa source métaphysique chargée d'énergie. Etant précisément ce que nous observons,
cette relation numérique sous entendrait que ce symbole est polarisé et encodé de 24 chiffres. La somme de ces valeurs
masquées vaut 108, soit l'angle relatif au pentagone indissociable du Nombre d'or (voir tracé StankaB > Page 42) ...

Electro-aimant Electro-aimant numérisé Croix Andine

+ -
- +

+ -
- +
La figure suivante montre que cette disposition de carrés peut se confondre avec le principe mécanique de l'électro-aimant. Les diagonales de cet ensemble numérique sont composées
de (2 x 6) = 12 charges contraires et semblent contenues entre quatre angles de trois nombres. Suivant le processus mathématique du remplissage de la matrice, qui sera abordé
au chapitre suivant, les nombres sont en mouvement. Ainsi, comme pour le champ TESLA, ces angles aux polarités inversées alternent leurs charges. Attractions et répulsions magnétiques
feraient alors tourner la croix Andine, tel que symbolisée par la spirale. Ce mouvement perpétuel est ici envisageable, puisqu'il n'y a pas de frottements avec des parties physiques...
95
Champ électro-magnétique
Découvrons le champ électro-numérique généré par cette réaction en chaîne, qui marque la période d'inflation
du temps. Les trames de multiples des Nombres premiers vont tisser la matrice d'un Univers physique, à l'image
d'un canevas. Les nombres générés par ces trames réduits à un chiffre se retrouvent polarisés suivant un encodage
perceptible par la construction du Nombre d'or quantique.

Plus qu'un simple reflet de neuf catégories polarisées, la virgule de ce résultat insensé témoigne de la présence
de deux champs de nombres distincts. D'une part, le champ TESLA |3|6|9|, uniquement composé des multiples de 3
et représentant un tiers de l'ensemble des nombres entiers, et d'autre part les deux-tiers restants, faisant
le champ HARSHAD |1|4|2|8|5|7|, lequel est structuré par les trames de multiples des Nombres premiers suivant le 3.

Alignées, les trames montrent que ces champs sont perpendiculaires entre eux suivant l'axe du carré des nombres.
L'organisation des nombres de chacun de ces deux champs compose un assemblage de systèmes rotatifs polarisés,
similaires au principe de l'électro-aimant. Oscillant entre des charges identiques et contraires, les Nombres-Particules
s'attirent et se repoussent alternativement générant alors une dynamique continue. Cette oscillation déterminée
par les Nombres-Particules de ces deux champs créer un champ électro-numérique, lequel fait la fondation du champ
électro-magnétique de la réalité apparente...
Champ électro-numérique

Avec l'illustration ci-dessus, calquons la réalité des nombres polarisés et scindés en deux ensembles, Champ TESLA Champ HARSHAD
sur la structure connue du champ électro-magnétique baignant notre Univers. Tel qu'il a été indiqué,
1/3 des Nombres 2/3 des Nombres
ce champ est une oscillation de deux flux d'énergies différents, suivant la direction d'un axe : la force.

Cette force notée (X), représente la trame initiale TM1 incrémentant continuellement les nombres entiers.
Cette trame tisse la toile qui sert de support à la réalité et suit un séquençage mathématique bien précis :
la continuité du carré des nombres (n + 1) ².

Dans le sillage de cette trame, les antis Nombres-Particules pairs ont été caractérisés par la trame TM2.
Laissant le champ libre aux Nombres-Particules impairs, c'est au tour de la trame TM3 de tisser son propre
champ de nature électrique (Y). Les trames des Nombres premiers suivants chercheront inlassablement
à remplir ce canevas, du fait des trous libres générés par elles-mêmes. Le remplissage continu et la nature
différenciée de ce second champ d'ordre magnétique (Z) permet l'émergence d'un champ électro-numérique.

L'illustration ci-contre représente la construction de ce champ établi selon la règle des trois tiers,
concernant l'organisation de l'ensemble des nombres entiers. A ce stade, il est permis d'envisager
l'improbable existence des charges monopôles de Dirac. En effet, le second champ HARSHAD se compose
de Nombres-Particules chargés magnétiquement. De par la catégorisation des nombres, ces charges sont bel
et bien unipolaires. Cette interprétation donne le vertige, sachant que la réalité de ces objets, si elle devait " " La lumière et le magnétisme sont deux phénomènes de même nature.
La lumière est une perturbation électro-magnétique se propageant en tout
être effective, bouleverserait de fond en comble les fondements de la science moderne. Mais le plus
point de l'espace suivant les lois de l'électro-magnétisme. (1864)
surprenant concerne les trois dimensions de l'espace ( X ), ( Y ), ( Z ), qui selon cette construction s'apparente
à une répartition numérique dirigée, caractérisant une seule dimension : le Temps... James Clerk Maxwell : Père de la formulation de l'électro-magnétisme...
96
" Toute science est une connaissance certaine et évidente " (René Descartes)

Puisque les nombres l'autorisent, remontons le chemin de cette logique déstabilisante. De toute évidence, l'existence d'un champ électro-numérique qui précéderait le champ
électro-magnétique de la réalité, devrait générer des fréquences. En effet, ce champ composé de trames de multiples émet naturellement la fréquence du séquençage de ses trames.
Considérer la trame des multiples de 7, revient à lister la série infinie d'un nombre sur sept. Or, la forme de l'écriture (1 / 7) est la traduction d'une fréquence formulée :

1 1
Fréquence f = f(7) =
T 7
Cette formulation élémentaire traduisant une impulsion sur un temps déterminé serait à mettre en relation avec les nombres. Pour le comprendre, retournons dans notre proche passé,
ème
et rappelons brièvement les travaux d'un certain Jacob Bernoulli, mathématicien de la fin du XV siècles. C'est pour répondre à une question alors restée en suspens, que ce féru
de calculs a entrepris de vérifier le caractère infini d'une série particulière :
1 1 1 1 1 ... = ∞
Série harmonique = + + + +
1 2 3 4 n
Contrairement aux apparences, cette addition continue de fractions de l'unité nommée par la suite série harmonique, aura nécessité une quantité colossale de calculs afin de confirmer
qu'elle tend bien vers l'infini. Ce n'est qu'au terme de milliards de sommes successives que cette série dépasse la valeur de 100, faisant de prime abord douter de son caractère infini.
Cette formulation qui précèdera la détermination de la constante exponentielle par Euler ( e = 2,718 281...), évoquerait en partie le processus du remplissage de la matrice de l'information.

C'est par incrémentation d'unités que la trame TM1 construit le support numérique d'un Univers, se faisant par la fréquence d'un nombre tous les un nombre, soit (1 / 1).
La destinée de cette toile est d'être remplie par les trames de multiples générées par les Nombres premiers. Dès lors, les trames TM2, TM3, TM5, ... s'écrivent (1 / 2), (1 / 3), (1 / 5), ...
Rappelons que les trames Secondaires, telles que TM4 et TM9, sont tissées au préalable par les trames Premières TM2 et TM3. Ainsi, le calcul qui refléterait le remplissage initial
de la matrice se noterait ainsi :
1 1 1 1
Harmonique de la matrice
1
= + + + + 1
+ 1 ...
1 2 3 5 7 11 13

Cette écriture signifie que le remplissage de la matrice TM1 -> (1 / 1) = 1 s'effectue par le cumul continue des trames des Nombres premiers. La logique de cette densification,
excluant les doublons, fait que cette formulation est incomplète. En effet, les nombres pairs et impairs sont à considérer pour effectuer ce calcul. Ainsi, la trame TM3 (1 / 3)
contient des doublons pairs, tel que 6, 12, 18, ... . Le tissage du canevas se faisant par les trous libres pré déterminés par la chronologie des nombres, le taux de remplissage de cette trame
n'est donc pas (1 / 3) = 0, 33333 ... = 33, 333 ... %, mais la moitié, tel que :
1 1 1 1 1
Taux de remplissage de la trame TM3
3
- = - 6
=
6
= 0, 16666 ... = 16, 666 ... %
(2x3) 3
En poursuivant de cette manière, il est mathématiquement permis d'observer la réaction en chaîne des trames de multiples cherchant continuellement à remplir le canevas universel.
Pour quantifier le taux de remplissage des trames suivantes, il suffit de répéter cette opération, sans oublier de retirer les doublons de chacune des trames. Ainsi, concernant la trame TM5
qui affiche un taux initial de (1 / 5) = 0.2 = 20 %, lorsque lui sont retirés les doublons que sont ses multiples de 2 et 3, le résultat devient :

1 1 1 1 1 1 1
Taux de remplissage de la trame TM5 - - = - 10
- 30
=
15
= 0, 06666 ... = 6, 666 ... %
5 (2x5) (2x3x5) 5
97
Ci-contre, suivant la même procédure, découvrons en rouge les taux de remplissages des 25 premières trames de multiples. Taux de remplissage des 25 premières trames
La plus grande proportion de Nombres premiers est logiquement générée durant cette plage initiale de 100 nombres.
S'agissant de l'enchainement des premières trames de multiples, cette particularité mathématique est autodéterminée.
ème
A noter que l'émergence des trames de multiples a été illustrée par le crible d'Eratosthène, et ce dès le III siècle av. 0...

Les valeurs de ce tableau montrent que très rapidement, si ce n'est instantanément au regard de l'infinité des nombres,
le taux de remplissage des trames passe sous la barre des 1 %. C'est à partir de la trame TM19 seulement que cette valeur
est atteinte. Cette dégressivité accélérée rend compte du processus de densification du canevas universel, dès les trames
TM2, 3, 5 et 7. A ce stade de la réaction, près de 80 % de l'information nécessaire à la genèse d'un Univers est synchronisée.

Cette soudaineté expliquerait la période d'inflation relative au Big Bang et témoignerait de l'extrême température envisagée
à cet instant originel. Pour le comprendre, rappelons un élément clé de la théorie de l'information. C'est en 1961
qu'un physicien au nom de Rolf Landauer surprit à son tour la communauté scientifique. Il parvint à démontrer que lorsque
de l'information est perdue dans un système irréversible, celle-ci désorganise le système et dissipe de l'énergie.

Or, le système irréversible est ici traduit par la matrice, la trame TM1 ne pouvant pas rembobiner les nombres dans l'autre
sens. La perte d'information se caractérise dès l'émergence de la trame TM2, laquelle transmute un nombre sur deux
en anti Nombres-Particules. Cette action aux allures de damier a pour effet de dédoubler la matrice, provoquant ainsi
le désordre générateur de chaleur. Cette entropie diminue ensuite lors du tissage du canevas par les trames des Nombres
premiers suivant, lesquelles possèdent très rapidement un taux de remplissage infinitésimal profilant alors l'infini...

Information relative à un Univers = 1 Qbit !


Cette interprétation est figurée par ce diagramme, dont l'abscisse se compose des trames
>>> 1 de multiples traduisant l'expansion du temps. L'ordonnée représente quant à elle l'ensemble
des nombres entiers, autrement dit la toile TM1 réceptrice de l'information universelle.

La trame TM2 différentie les nombres pairs et impairs et scinde alors 50 % de l'information.
C'est durant cet arc fondateur qu'émerge une température atteignant son maximum.
La courbe en bleu montre la dégressivité quasi instantanée du taux de remplissage des trames.
Dans le même temps, la courbe en rouge indique l'évolution de la densification de la toile TM1.

Ces courbes inversées témoignent de la notion de l'infini numérique, du fait que le tissage
intégral de la matrice (100 %) ne peut être atteint, tant qu'il y a des Nombres premiers.
Au cours du tissage du canevas, les trames des Nombres premiers génèrent des trous libres
de plus en plus espacés, mais leur auto détermination reste néanmoins perpétuelle.
Si un ultime Nombre premier (trou libre) n'émettait pas de trame de ses multiples,
il s'agirait alors d'une rupture de la dynamique du temps, et la réalité consciente cesserait.
Enfin, puisque la toile TM1 faisant l'Unité (1 / 1) = 1 se remplit des trames des Nombres
>>> 0
premiers, et que la fréquence de ces dernières tend vers 0 sans jamais l'atteindre, cela signifie
que toute l'information d'un Univers serait contenue ou similaire à un bit quantique ...
98
Pour saisir cette dernière affirmation, il faut reconsidérer l'Unité quantique en tant que dynamique de l'Unité physique. Lors de la réaction en chaîne des nombres, le séquençage est axé
suivant le carré de ces mêmes nombres. Ainsi, partant du carré de (1 x 1), celui-ci n'augmenterait pas de taille pour caractériser l'expansion numérique du temps, mais il se subdiviserait
perpétuellement par le carré des entiers naturels.

Cette hypothèse suggère que le Bang de la genèse ne serait pas explosif, vers l'extérieur, mais plutôt implosif, vers l'intérieur. L'expansion continue du temps, synonyme d'infiniment grand,
serait inversement une plongée dans les abysses sans fond de la singulière Unité 1². Vu ainsi, il est alors envisageable que le macrocosme soit le reflet trompeur d'une densification
de l'information en direction de l'infiniment petit ! La réalité apparente ne serait qu'une strate de cette dilatation temporelle condensée : la conscience...

Densification de l'information dans l'Unité

π
(n+1)²
1² 2² 3²

4² 5² 6²

7² 8² 9² ...
Subdivision du carré initial Séquençage des nombres Réalité densifiée = Conscience

Cette perspective renvoie à une autre série mathématique : la somme des inverses des carrés, posée par Pietro Mengoli en 1644 et réalisée par Leonhard Euler en 1735.
Quelques années plus tard, ce calcul fera les fondations de la célèbre fonction zêta de Riemann...
!?
1 1 1 1 1 π² 1² 1² 1² 1² 1² π²
Problème de Bâle = + + + + = Variante de Konk-Kerne = + + + + =
1² 2² 3² 4² n² 6 1² 2² 3² 4² n² 6
L'issue de cette séquence mathématique aura occasionnée quelques insomnies à Euler. Bien plus qu'esthétique, la question que soulève ce résultat est : quel est le rapport entre
la constante PI et la série des inverses des carrés ? A priori, aucune. En revanche, s'il s'agissait de diviser 1² par ces mêmes inverses, le résultat mathématique serait identique mais cohérent.
Etant le périmètre du cercle inscrit dans le carré de 1 subdivisé, la présence de la constante PI s'explique par cette écriture traduisant de la sorte une subdivision numérique quadrillée.

Pour appréhender cette densification numérique, retournons à l'instant de l'Avant, duquel nous plongerons dans celui du Pendant. Ainsi, au cours du dernier chapitre nous découvrirons
le mécanisme initial caractérisant une singularité et son devenir. Logé dans le champ numérique du Grand Tout, c'est à partir d'un carré de (1 x 1) que nous suivrons la métamorphose
de son séquençage d'addition d'Unités. Cette expérience mentale rendue visible par l'écriture des nombres permettra de découvrir le concept fondateur des mathématiques.
La logique de la sphère métaphysique est purement numérique, et ramifie ce qui caractérise l'intelligence supérieure dissociable, mais dépendante du réel. Générés par un mécanisme
de séquençage, les concepts mathématiques densifient et concrétisent l'apparente réalité d'un Univers physique, lequel serait le terrain d'expérimentations transcendantes...
99
Séquençage des nombres par leurs carrés

Factorisation de l'Ether

( GALERIE > instagram.com - Stankab_231 )


100
Afin de visualiser l'organisation numérique de ce mécanisme primordial, retrouvons les neuf trames L'âme de l'information
des catégories rassemblées dans un câble, lequel véhiculerait l'information numérisée du Grand Tout.
Sectionnons ce câble et observons l'âme d'où se diffuseront les concepts fondateurs de la réalité visible :

Cette représentation offre l'avantage d'afficher le spectre d'une plus grande quantité d'informations.
De cette section au diamètre infini, isolons une zone correspondant à une matrice de (99 x 99) éléments.
S'agissant de l'instant de l'Avant, seuls les neuf chiffres caractérisent cette information.

Ce sera au centre de cet échantillon que nous plongerons* dans la subdivision continue de l'Unité.
Avant cela, il est important de prendre en compte le sens de rotation de cet Avant, lequel suit les aiguilles
de nos montres. Figurant le monde métaphysique, il ne s'agit pas ici de la rotation d'une dynamique
temporelle, mais d'une circularité numérique induite par la polarité des catégories.

Dans ce câble siègerait l'information de l'intelligence fondatrice dont nous dépendons tous. L'intégralité
de ce qui apparaît réel est préalablement issue de ce champ d'entités encodées par des chiffres.
Caractérisant la mémoire universelle, l'agencement de ces données façonne des lignes de codes
interminables. C'est ici que le temps se confond en données numériques, s'organisant afin de réguler
les contenus du passé, du présent et du futur...

Rotation horaire Caractérisation de l'instant de l'Avant


Matrice de (99 x 99) = 9 801 Chiffres de catégories

-2
* Réalité : élévation ou chute ? >>> (99 x 99) / 999 = 9, 81 081 ... >>> Vitesse d'accélération de la pesanteur terrestre = 9, 81 m.s , soit l'accélération d'un corps en chute libre ...
101
Ci-contre, apprécions le spectre de ce champ éternel numérisé par les chiffres. S'il était permis de survoler cette portion Pyramide numérique
de matrice, celle-ci reflèterait l'image d'une pyramide. Partant du pyramidion au centre, l'agencement des neuf catégories
volontairement distinguées par une couleur différente, figure une sorte de plasma numérique enroulé en colimaçon.

Sur l'illustration suivante ont été isolés les nombres relatifs aux catégories impairs |1|3|5|7|, traduisant la polarisation
négative de cette matrice de l'information. Là encore, le dessin obtenu est un arrangement remarquable, et fait ressortir
les diagonales des arrêtes de cette pyramide. Précisons que le dessin des catégories aux chiffres pairs |2|4|6|8|
est identique, mais symétriquement inversé.

Afin de visualiser plus en détail le dessin induit par l'organisation des chiffres de chacune des catégories, la figure suivante
affiche le spectre isolé de la catégorie |9|. Partant du centre, l'écriture des neuf chiffres des catégories étant régulière,
l'agencement du contenu de chaque catégorie est identique, bien que naturellement décalées entres elles.

Ce spectre affiche des vagues successives changeant de direction pour chacune des faces triangulaires de cette pyramide.
Cela caractérise des ondes, lesquelles sont stylisées par la fréquence de remplissage des neufs catégories, soit (1 / 9).
Lorsque calculée avec l'Unité quantique, cette fréquence est égale à (1 / 8,991) = 0, 111 222 333 444 555 666 777 889...,
correspondant à la réduction du calcul réalisé à la page 29.

La figure ci-dessous est obtenue en reliant, de proche en proche, le centre de chacune des cases de la catégorie en question.
Il en résulte une structure aux allures d'écailles, espacées par des formes pentagonales et enroulées suivant une spirale.
Relevons l'aspect de ces diagonales, dont l'une présente une brisure au centre (A), alors que l'autre est rectiligne (B)...

Tracé des relations numériques Organisation de la catégorie neutre |9| Spectre des polarités négatives |1|3|5|7|
(A) (B)

102
Passant presque inaperçue, cette cassure est au centre d'un mécanisme numérique primordial. Singularité matricielle
Vortex +1 La logique du Grand Tout
Ci-contre, vivons l'instant du Pendant et installons nous dans une singularité matricielle.
L'Intelligence
Du champ des nombres, c'est à partir d'un carré de (1 x 1) que se déclenche un processus
de stratification par les carrés des nombres, caractérisant la genèse d'un Univers... L'Avant

C'est à ce moment précis que s'opère une rotation inverse de celle de l'information du Grand Tout.
Par cette inversion, se forme un double vortex au centre duquel naît une singularité initiatrice
d'une transmutation numérique. Un tore apparaît, et se remplit des trames des multiples
des Nombres premiers, afin de temporiser l'information menant à la conscience du réel. 1²
Le Pendant Genèse
La trame TM1 tisse sa toile par le séquençage du carré des nombres, lesquels s'empilent du Tore
en couches de données polarisées par les trames suivantes. Partant du centre, l'entité (1) se place 2²
à l'extérieur des carrés, pour emporter derrière elle ses nombres dans une spirale continue.

Ci-dessous, indexé en jaune, observons les six premiers enchainements du carré des nombres, 3²

soit les six premières strates de la physique. Pour les nombres impairs élevés au carré, leurs valeurs
sont inscrites au centre. Celles des carrés des nombres pairs se retrouvent excentrées, ... L'Après
expliquant la cassure, ici inversée. Sans cette dissymétrie créant le phénomène, d'après le principe La Conscience
de symétrie de Pierre Curie, le mécanisme qui se déroule devant nos yeux ne fonctionnerait pas. Vortex -1 La formulation des mathématiques

Tel qu'illustré, le grand architecte aurait une fois de plus emprunté le chemin de l'élémentarité pour mathématiser le champ de la réalité. Depuis tout temps, que ce soit en science
ou bien en philosophie, s'il est une théorie sur laquelle les plus illustres auront travaillé, c'est sans aucun doute la théorie des nombres. Tous, dans leurs domaines d'études respectifs,
se sont retrouvés un jour face à ce constat : les Nombres premiers sont à la base d'un séquençage ADN de tous les nombres entiers ! Cela signifie que les nombres sont préalablement issus
d'un encodage calibré par des produits de nombres : la factorisation. Tel un billard, les deux dernières figures expliquent l'automatisme de cette réalité par l'écriture des carrés inversés ...

Factorisation des nombres entiers par leurs carrés


3² = 9 ( Centré ) 4² = 16 ( Excentré )

Factorisation des nombres


32 = 4 x 8

45 = 9 x 5
Mathématique de la dynamique 1² 2² 3² 4² 5² 6² 7² (n+1)²
103
Lorsque l'on saisit ce que cela représente, cette universalité ne manque pas de surprendre. Matrice de factorisation ( Strate N°18 )
Ce n'est pas un hasard si la factorisation des nombres a attiré, puis focalisé, l'intérêt d'illustres
(n)
mathématiciens. Qu'il s'agisse d'Euler, de Gauss ou bien de Riemann, pour ne citer qu'eux,
tous étaient convaincus que s'il était permis de comprendre l'origine de la factorisation
des nombres, le graal des mathématiques pourrait être accessible.

Visualiser ainsi les matrices des carrés des nombres, dont l'écriture suit une singulière logique
d'inversion, reflète à nouveau l'efficience masquée par l'élémentarité. Pour le saisir, observons
les nombres inscrits sur la diagonale désaxée et suivons sa partie supérieure se terminant par (35).
Pour tous les carrés des nombres pairs et impairs, cette diagonale ne compte que des nombres
impairs déterminés suivant une mathématique bien précise.

Considérons le Nombre-Particule (315) tel une boule de billard et ajustons l'angle de visée
perpendiculaire à la diagonale. Lorsque frappée, cette boule fictive se dirige sur le nombre (21) (n)²
avant d'être renvoyée sur le nombre (15). Ainsi, avec ces bandes figurées par deux côtés
du carré de (18), nous venons de réussir la factorisation du nombre (315) = (21) x (15). Ce coup est
gagnant avec tous les nombres inscrits sur cette diagonale et pour tous les carrés des nombres !

Précisons que les nombres de la diagonale inférieure sont inversement toujours pairs.
Cette constance numérique suffit à démontrer l'origine automatisée de la factorisation
des nombres entiers, se faisant par la toute première des opérations arithmétiques :
la multiplication des nombres entiers par eux-mêmes, soit leurs carrés.

Partant du point de départ de la dimension 1, c'est par le passage du carré des nombres que le réel
s'initie via la dimension 2, phase durant laquelle les nombres sont encodés de leurs ADN.
Page 97, il a été indiqué que la matrice de la réalité se remplit des trames des Nombres premiers.
Abordons ces nombres ayant la particularité d'être seulement divisibles par eux-mêmes et par 1,
lesquels sont les acteurs incontestables de la densification du réel...

Depuis l'antiquité et bien plus encore, ces nombres se sont fait remarquer, parce qu'ils sont omniprésents dans les concepts de la nature. Contrairement au Nombre d'or, le grand architecte
de la matérialisation, les Nombres premiers s'inscrivent dans la rythmique du temps. Nombreux sont les chercheurs ayant observé la récurrence de ces nombres dans les cycles
de reproductions d'insectes et autres. Les horlogers savent quant à eux qu'un mécanisme précis du temps ne se construit qu'avec des engrenages calibrés par les Nombres premiers.
Ce constat s'inscrirait dans la logique des trames de multiples générées par ces nombres, puisque ces trames remplissent et dynamisent chronologiquement la toile TM1 de la physique.
Comme nous l'avons vu, ces trames sont le temps, par le biais d'un champ électro-numérique. C’est pourquoi les Nombres premiers se démarquent et demeurent incontournables.

La 1ère question que ces nombres ont suscitée concerne leur distribution. Est-elle infinie ? Oui, répondît Euclide et cela fut mathématiquement démontré par la suite. Tels qu'ils le font
transparaître, leur répartition est-elle aléatoire ? Après maintes et maintes tentatives, il était encore impossible de le démontrer rigoureusement. Bien sûr, depuis peu au regard
de l'ancienneté de cette question, il fait consensus que leur distribution n'est pas aléatoire. Mais la preuve par la formulation n'a pu être apportée à ce jour, pas même par l'hypothèse
de Riemann qui ne peut être testée pour l'infinité des nombres. Or, cette écriture inversée des carrés montre que seuls les Nombres premiers ne passent pas sur la diagonale supérieure,
et encore moins sur celle filant dans l'autre sens. Ceci est mathématiquement vrai pour tous les carrés, y compris celui de l'infini, ce qui exclut toute distribution hasardeuse...
104
Pour quelle raison l'apparente distribution aléatoire des Nombres premiers a-t-elle perduré Dynamique des nombres entiers
si longtemps ? Tout vient du séquençage de ces nombres caractéristiques, qui, a priori,
ne semble suivre aucune règle mathématique.

Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en a pas, en témoignent ces carrés de factorisations.
A l'intérieur de ces matrices, les Nombres premiers suivent un parcours mathématique précis,
pour ne pas se retrouver sur la diagonale de factorisation. S'il y a bien une équation permettant
de calculer le parcours de chaque nombre, celle-ci reste inaccessible pour les grands nombres.

Inversement et pour les petits nombres, pour savoir si l'un d'entre eux n'est pas premier,
ce calcul est réalisable. Il suffit de déterminer si ce nombre (X) renvoie une valeur entière ( ǁ )
à cette équation :
(X)+(n+1)² =ǁ

Avec le nombre ( 299 ), cela se vérifie ainsi :

Pour n = 0 > Rac (( 299 ) + ( 0 + 1 )) ² = 17, 320 ... > ǁ


n=1 > Rac (( 299 ) + ( 1 + 1 )) ² = 17, 406 ... > ǁ
n=2 > Rac (( 299 ) + ( 2 + 1 )) ² = 17, 549 ... > ǁ
n=3 > Rac (( 299 ) + ( 3 + 1 )) ² = 17, 748 ... > ǁ
n=4 > Rac (( 299 ) + ( 4 + 1 )) ² = 18 > ǁ

Ce qui montre qu'en ajoutant 5² = 25 au nombre (299), en résulte la racine carrée de (324),
soit le carré de 18. Le nombre (299) n'est donc pas premier, puisque factorisé comme suit :

(n + 1) ² = Spirale temporelle
299 = ( 18 + 5 ) x ( 18 - 5 ) = 23 x 13

Nous venons d'écrire les mathématiques du coup gagnant de ces matrices de factorisation, à l'aide de l'identité remarquable : (a² -b²) = (a + b) x (a - b). Cela signifie que d'écrire le carré
des nombres sur le modèle de ces matrices, permet de visualiser la méthode de factorisation proposée en 1643 par le mathématicien Pierre de Fermat. Cette procédure n'autorise pas
pour autant une factorisation dite Première à tous les coups, comme c'est ici le cas avec les Nombres premiers 13 et 23. Ci-dessus, le nombre (275) est le produit de (25 x 11) qui n'est pas
une factorisation Première puisque le nombre (25) = (5 x 5). C'est pourquoi, l'ADN numérique du nombre (275) se réduit à (5 x 5 x 11). C'est de par cette réduction Première
que les Nombres premiers ont, et fascinent encore les théoriciens. Ces nombres génèrent l'encodage d'une seule série de produits pour chacun des nombres. Autrement dit, les Nombres
premiers construisent les nombres entiers suivant une mathématique générée par ces matrices inversées.

La question que soulève ce mécanisme d'encodage est : peut-on calculer directement la factorisation Première d'un très grand nombre ?
Non, ces matrices montrent que le séquençage des nombres se fait en plusieurs étapes (strates), suivant la spirale continue du carré des nombres.
Ce pourquoi, une équation ne pourrait s'affranchir de respecter le continuum de cette chronologie. Les nombres font le temps, espérer calculer
leurs factorisations Premières sans avoir à remonter le fil du temps, serait comme se projeter dans un futur sans emprunter le chemin de son passé.
De plus, la factorisation Première de très grand nombres n'est utile que pour sécuriser des systèmes artificiels, ce pourquoi cela est surnaturel...
105
" Dieu ne joue pas aux dés " ( Albert Einstein )

A présent, observons la subtilité fondatrice masquée dans ces matrices de factorisations. Tout d'abord, l'auto détermination des Nombres premiers générateurs des trames de multiples
conditionne la régularité de la factorisation des nombres pairs. Pour l'expliquer, précisons que la diagonale de factorisation inférieure ne concerne qu'un nombre pair sur deux.
Ainsi, seuls les nombres impairs multipliés par 2, soit (2n + 1) x 2 ne sont pas factorisés. En revanche, passant sur cette diagonale de factorisation, la séquence 4, 8, 12, 16, 20, ... témoigne
d'une régularité mathématique qui devrait être contre balancée par la diagonale supérieure.

Or, ne factorisant que des nombres impairs à l'exception des Nombres premiers, la diagonale supérieure ne peut en aucun cas suivre cette régularité numérique d'un nombre impair
sur deux à des fins de compensation, puisque la distribution des Nombres premiers est irrégulière. A contrario, c’est précisément cette variabilité de la distribution des Nombres premiers,
qui permettrait la factorisation d'un nombre pair sur deux. Ainsi, la répartition des Nombres premiers apparaissant aléatoire, régulerait pour autant la dynamique des carrés des nombres.

Ce mécanisme numérique s'organise afin d'assurer la fréquence de passage des nombres factorisables sur la diagonale concernée. Par exemple, le nombre 142857 s'y arrête à 15 reprises,
le nombre 142879 y est présent 3 fois, alors que le nombre 142887 s'y retrouve 1 fois seulement. Qu'ils soient pairs ou impairs, la fréquence de factorisation des nombres détermine
la quantité de leurs facteurs premiers, ainsi que la taille de ces derniers. Cette synchronisation de la structuration des nombres semble avoir un sens, autre que numérique ...

ADN numérique de : 142857 = 3 x 3 x 3 x 11 x 13 x 37 > ( 15 Passages ) 142879 = 11 x 31 x 419 > (3) 142887 = 3 x 47629 > ( 1 )

Ce rouage mathématique universel ne confondrait-il pas les principes relatifs à la thermodynamique ? La formulation " Rien ne se créer, Transformations du nombre 142857
rien ne se perd, car tout se transforme " devrait être inscrite dans ce système originel auto généré par l'enchainement des matrices du carré Matrice N° Facteurs
des nombres. Ainsi, ce mécanisme numérisé sous-jacent à la réalité apparente serait-il un système ouvert, fermé ou isolé ? ( Strates ) ( F1 ) ( F2 )

Tel un empilement continu de strates numériques polarisées, ce mécanisme conditionne l'énergie nécessaire à l'édification d'un Univers.
Un système ouvert demanderait à ce qu'il y ait un échange de matière et donc d'énergie numérisée avec l'extérieur, ce qui n'est pas le cas ici.
Il en est de même pour un système fermé, lequel impliquerait une relation énergétique avec l'environnement numérique de ce mécanisme.

Issues du carré de 1, gardons à l'esprit que ces matrices séquentielles témoignent de la création d'un champ torique numérisé.
Page 76, il a été précisé que ce tore est autonome et dissociable de l'information du Grand Tout, bien qu'il se développe en son sein.
Dans ce cas, la thermodynamique de ce système serait isolée, tel que considérée par la cosmologie concernant notre Univers.

Les Nombres-Particules caractérisent l'énergie des strates, alors que le processus d'incrémentation des nombres initié par l'Unité 1² traduit
la dynamique interne de ces niveaux d'énergie. Faisant le travail du système, ce mouvement est induit par l'enchainement du carré
des nombres. Ainsi, à partir du centre des matrices, c'est par ajouts de Nombres-Particules polarisés que ces charges numériques
se déplacent suivant un colimaçon. Ces déplacements calibrent alors les fréquences de passages des nombres sur la diagonale
de factorisation. Ci-contre, les 15 produits du nombre 142857 déterminés par les matrices sur la diagonale desquelles ce nombre est présent.

Distribuée couches après couches, ce scénario suggère que l'énergie de ce système isolé augmenterait malgré tout depuis l'instant initial.
Or, le modèle standard établit quant à lui que toute l'énergie de l'Univers a été apportée quantitativement dès le Big Bang. Autrement dit,
pas une seule sub particule n'a été créée ou perdue depuis l'apparition de la physique du réel, il y a 13,69 Milliards d'années :
ADN > 3 x 3 x 3 x 11 x 13 x 37
Mais qu'en est-il de la composante de l'énergie sombre ?
106
La mathématique de l'énergie sombre

Polarisation de l'énergie du vide

( GALERIE > instagram.com - Stankab_231 )


107
Thermodynamique de la strate N° 99 Nombres catégories |3|6|9| ( TESLA ) Nombres catégories |1|4|2|8|5|7| ( HARSHAD )

Vue intérieure
99

Lignes de champ
9801

Vue extérieure
Lorsqu'il s'agit d'expliquer la thermodynamique du système isolé qu'est notre Univers, la cosmologie se retrouve face
à un problème majeur concernant son expansion. Le 2ème principe de la thermodynamique affirme que l'énergie
d'un système isolé tend à se disperser le plus possible. Ce qui signifie qu'au cours du temps, l'expansion de notre bulle
cosmologique devrait ralentir. Ce qui n'est pas le cas, puisque bien au contraire, il s'avère que la vitesse de l'expansion
de l'Univers augmente ! Ainsi, cette observation ne peut s'expliquer que par l'apport d'une mystérieuse énergie sombre...

Quelle est la particularité de cette énergie ? Elle est absolument insaisissable par l'expérience et, autrement dit, serait de nature
métaphysique. Cette propriété est précisément la caractéristique des Nombres-Particules relatifs aux monopôles de Dirac.
Ci-dessus, est figurée la matrice polarisée du carré de 99, sur laquelle se distinguent en noir les nombres de la catégorie |9|,
ici inversés. A la page 102, il a été montré que cette image renferme une dynamique spiralée dessinant des ondes. Sur la figure
suivante, isolons les nombres des catégories |3|6|9|, c'est à dire tous les multiples de 3 à l'origine du champ numérique TESLA.
Cette opération dessine une autre dynamique se trouvant intrinsèque à la première. Composée de quatre quarts symétriquement
opposés, celle-ci affiche des couloirs à angles droits et vides de nombres.

Sur l'image de droite, ces couloirs sont donc construits par des nombres des catégories |1|4|2|8|5|7| du champ HARSHAD.
Ce schéma simplifié nous placerait à l'intérieur et au centre du tore de la genèse, et figurerait les lignes de son champ. Champ magnétique
En appliquant les symétries verticales et horizontales à chacun des quarts de cette structure, la figure suivante affiche
une succession de carrés gigognes.

En polarisant ces lignes sur le modèle d'un aimant, transparaissent les lignes d'un champ magnétique. Déterminées par deux
champs de Nombres-Particules distincts se partageant (1 / 3) et (2 / 3) de l'information numérisée, cette extrapolation serait donc
intégrée au système isolé qu'est notre Univers. Cette image de l'arrangement des 9 801 premiers nombres représenterait
l'organisation numérique de l'énergie sombre, et expliquerait ainsi sa nature insaisissable...
108
Puisqu'il est supposé que la synchronisation des matrices des champs TESLA et HARSHAD n’est pas sans effets, Horizon des évènements
appréhendons le bons sens de cette cause originelle. Pour cela, plaçons-nous au centre d'un trou noir,
soit au niveau de sa singularité, et parcourons la réaction en chaine initiale aux carrés des nombres. a = 18
Profitons d'être installés dans cet objet impénétrable pour rappeler que le physicien-théoricien John Wheeler,
celui qui osa nommer les trous noirs ainsi, était convaincu que le micro et le macrocosme ne pouvaient
s'expliquer que par l'organisation d'une information : laquelle ?

Suivons cette conviction et disons que si les carrés des nombres factorisent les nombres en les arrêtant
sur une seule et même ligne, ce serait pour produire un champ quantique. C'est à partir de cette diagonale
de factorisation que s'organiseraient les charges polarisées menant à ce champ électro-numérique.

Cette ligne brisée relative à tous les carrés des nombres se compose suivant une séquence mathématique,
et caractérise ainsi l'arc fondateur de la réalité apparente. Cet arc serait comparable à la frontière de l'horizon
des évènements d'un trou noir, délimitant ce qui est de ce qui n'est pas (Flèche jaune).

Pour visualiser la face cachée de cette diagonale évènementielle, il est nécessaire d'écrire son contenu
numérique pour chacun des carrés des nombres. Page précédente, a été démasqué un champ construit
d'une succession de carrés intriqués, lequel s'apparenterait à un obscure champ magnétique. Du centre
de ces matrices, revenons à la dynamique spiralée en forme d'écailles et remontons le parcours de l'Unité filant
vers l'extérieur. Pour cela, suivons la formulation produite par ce mécanisme du carré des nombres :
Strate 18

F = a² - ( n + 1 )² Factorisation de la temporalité F(T) = ∞² - ( n + 1 )²


Mathématique de l'Arc fondateur
Bien entendu, cette formule renvoie à l'identité remarquable (a² - b²) ou la variable (b) devient les carrés
des nombres (n + 1)². Le terme (a) qui peut être remplacé par l'infini désigne l'index des matrices
et autrement dit la chronologie des nombres emportés par la trame TM1. Ci-dessus, est illustré le carré de 18,
dont la séquence numérique de la diagonale de factorisation (F) s'écrit ainsi :

( 18² - 1² = 323 ) ; ( 18² - 2² = 320 ) ; ( 18² - 3² = 315 ) ; ( 18² - 4² = 308 ) ; ( 18² - 5² = 299 ) , ...

Etant au centre de la factorisation des nombres, la mathématique de cette séquence fait apparaître la raison
d'être de l'identité remarquable (a² - b²). Depuis le carré de 1 jusque l'infranchissable carré de l'infini,
cette identité indissociable de l'arc fondateur conduit à la question suivante : La factorisation des nombres a - 1²
par leurs carrés ne serait-elle pas à l'origine de la formulation des mathématiques ? a - 2²

A présent, pour visualiser le bien fondé de cet arc, traversons la période de Planck. Ci-contre, factorisons a - 3²

le temps de la genèse d'une pomme de pin. Figurée par le carré de 1, partons de son extrémité et parcourons a - 4²
la spirale de sa création avec les carrés suivants. Pour chacun d'entre-eux, inscrivons en colonne le contenu
numérique de leurs diagonales de factorisations ...
109
Numérique de la Factorisation Polarisation Aimant électro-numérique Symétries Concept 1²
1² 2² 3² ... 11²
(n+1)²

( 2n + 1 )
Champ quantique polarisé par le carré des nombres
Inscrit de cette façon, l'enchainement des séries de valeurs relatives aux diagonales de factorisation
génère dans sa progression un triangle rectangle isocèle, dont l'hypoténuse aligne l'ensemble
des nombres impairs. Ainsi, les Nombres premiers générateurs des trames de multiples se retrouvent
uniquement sur cette droite, puisqu'en aucun cas ils ne peuvent se situer dans la zone en beige.

A présent, identifions les nombres par leurs chiffres de catégories et polarisons cette pomme de pin.
La 3ème illustration montre clairement que la factorisation des nombres figure une répétition sans fin
du mécanisme de l'électro-aimant, représenté à la page 95. Pour éviter d'avoir à inscrire quantité
de diagonales de factorisations, les symétries de cette mosaïque permettent l'application du Concept 1².

Ainsi, s'affiche l'image de la polarisation homogène du champ quantique, d'où se propageront les ondes
de la lumière électro-magnétique. Que penser de cette mosaïque universelle induite par la factorisation
des nombres et ne comptant aucun Nombre premier en son sein ?

Les Nombres premiers se distinguent par leurs indivisibilité d'une part, mais avant tout par leurs
récurrences dans les descriptions mathématiques de la physique. Ils donnent l'impression d'encadrer
les lois de la nature, à l'image de cette matrice contenue par les nombres impairs et donc,
l'ensemble des nombres premiers. Cette observation mène à une question probablement inédite :

L'Univers aurait-il un bord numérique impair ?

Quoiqu'il en soit, il est difficilement acceptable que cet arrangement polarisé de nombres factorisés par
une identité remarquable intégrée à un modèle élémentaire, puisse projeter l'image d'une coïncidence
survenue du hasard. Page suivante, plongeons dans ce champ électro-numérique faisant les fondations
du monde quantique et dévoilons l'esthétique des champs TESLA et HARSHAD lorsque dissociés...
110
Catégorie |9| Catégorie |3|6|9| Champ TESLA polarisé

Catégories Neutres |1|3|5|7| Catégories |1|4|2|8|5|7| Champ HARSHAD polarisé

111
La cosmétique de ces champs polarisés ne faisant guère de doute, découvrons plus en détails cette source Elément étalon de la polarisation du champ quantique
ondulatoire numérique : ci-contre, retrouvons ce que serait la pièce maitresse de la polarisation du champ
quantique. Depuis le carré de 1, la répétition perpétuelle de l'identité remarquable (a² - b²) assemble
sans discontinuer cet élément tout aussi remarquable.

A la vue de cette construction aux polarités symétriques, suivant les axes horizontaux et verticaux,
se précise la fronde des Nombres premiers. S'ils ne sont pas présents à l'intérieur du champ quantique,
ce serait précisément pour permettre la synchronisation de cette polarisation.

Cet assemblage de polarités déterminées par les nombres reflète deux parties distinctes, perpendiculaires
entres elles et inversement polarisées. Dynamisé par l'alternance des polarités de la spirale du carré des nombres,
cet élément étalon afficherait une image arrêtée de ce qui autorise la fluctuation énergétique du vide.
En additionnant simplement les 181 chiffres de son encodage, relevons la signature numérique de cet ensemble :

Signature numérique de l'étalon du vide = 1089 >>> √1089 = 33

Il n'est pas étonnant de retrouver dans ce résultat la présence du 9 accordé à un nombre multiple de 11.
Le nombre 1089 équivaut à neuf fois le carré de 11, soit 121, alors que sa racine carrée est égale à (3 x 11) = 33.
A la page 87, une ligne en forme d'escalier s'est fait remarquer dans l'écriture de la table des nombres alignés
par catégories. En effet, de part et d'autre de cette ligne, les chiffres composant les nombres reflètent une symétrie.

Ci-contre, isolons deux des quatre ensembles inversement polarisés structurant cet électro-aimant numérique,
et observons leurs agencements chiffrés. Partagés au centre par une ligne verticale ou horizontale, les chiffres
Agencement numérisé par le 9 et le 11
des catégories de ces fragments de codes se reflètent. En faisant abstraction des nombres de la catégorie |9|,
l'addition des chiffres par la superposition de ces deux ensembles retourne un chiffrage par le 9.

La centralité du 9 n'étant plus à démonter dans cet exposé, partageons tout de même le calcul préféré
de George Gamow, spécialiste en son temps de l'instant initial :

111 111 111 x 111 111 111 = 12345678 9 87654321


+
De par sa neutralité, la caractéristique du 9 correspondrait à un élément faisant office d'isolant. Dans ce résultat issu
nu
d'un produit de deux ensembles de neuf unités, il partage les chronologies inversées de la disposition des chiffres.
Au niveau des champs énergétiques du vide, les nombres de la catégorie |9| isolent les charges entres elles. mé
Revenons à l'illustration ci-contre et observons à présent la prédominance du nombre 11 en tant que multiple.
Pour les versions polarisées, en composant des nombres avec les chiffres de chacune des 7 lignes, ces derniers
risé
sont tous des multiples de 11. Ainsi, le nombre 11 imprime la symétrie dans l'écriture de ce langage numérique ...
par
77 / 11 = 7 >>> 5335 / 11 = 485 >>> 386683 / 11 = 35153 >>> 147741 / 11 = 13431 >>> ... le 9
112
Les 9 séquences polarisées du vide
Constitué de Nombres-Particules, ce séquençage polarisé émet des fréquences numériques.
Le bruit généré par la factorisation des nombres s'établit suivant un rythme continu de neuf a²
séquences uniques, lesquelles sont composées de neuf chiffres de catégories.
SQ 1 - 1² >
Ci-contre, sont illustrées ces séquences issues de la factorisation par le carré des nombres.
2 - 2² >
Permettant l'assemblage complet de l'électro-aimant étalon, cet encodage marquant le point
3 - 3² >
de départ de la physique serait l'image en couleur de la toute première notion de Planck.
4 ... >
Chaque séquence du remplissage de l'énergie du vide s’enchaine sur ce cycle de neuf. 5
De par (a² - b²), la séquence 1 liste les valeurs avec b² = 1² ; 10² ; 19² ; 28² ; 37² ; ..., 6
soit la catégorie |1|². Suit la séquence 2 avec b² = 2² ; 11² ; 20² ; 29² ; 38² ; ..., correspondant
7
à la catégorie |2|², et ainsi de suite. Dès lors, le carré des catégories des nombres ferait
8
entendre la continuité de la numérisation du champ « Akashique » ...
9
A noter que les 9èmes termes de chacune des séquences sont de catégories |9|. SQ 10 = SQ 1
Neutre, la régularité de cette pulsation numérique isole entre eux les électro-aimants SQ 11 = SQ 2
composés par cette mélodie cosmologique, tel que représenté à la page précédente. ...

Ci-dessous, à l'image d'une cassette audio, l'intégralité de ce chant énergétique s'inscrirait en boucle sur 9 bandes magnétiques, alors encodées de la formulation des mathématiques.
Les bobines de ces neuf cassettes se rempliraient mutuellement des transferts continus des facteurs (F2) en facteurs (F1). La tête de lecture de ce magnétophone, illustrant l'index (a)
des matrices, émettrait les fréquences inhérentes à la factorisation des nombres. Cette émission produirait la polarisation nécessaire à l'émergence du spectre électro-magnétique.

Par cette analogie, la cassette de la séquence 1, faisant entre autre entendre les produits (a² - 1²), contient alors tous les Nombres premiers dits « Jumeaux ». A son tour, la distribution
de ces Nombres premiers n'étant séparés que de deux unités pose question. Quoiqu'il en soit, lorsque ces nombres sont fusionnés, leur produit est toujours égal à un nombre de catégorie
|8|, soit de polarité positive. Ce qui montre que les nombres, plus que des valeurs, doivent renvoyer une polarité spécifique à un champ numérique lorsque fusionnés par de l'arithmétique.
Musique de la factorisation des nombres
Spectre Electro-magnétique

Tête de lecture Index ( a ) Bandes de fréquences du domaine visible

113
Le remplissage de la matrice TM1 se fait par l'émergence ordonnée des trames de multiples des Nombres premiers. Cette distribution numérique précède la structuration du champ
quantique alors numérisé par le séquençage perpétuel du carré des nombres. Ce champ est subtilement polarisé par la mathématique relative à la diagonale de factorisation
des nombres, illustrant l'identité remarquable (a² - b²) = (a + b) x (a - b).

Par ce séquençage, les Nombres premiers emportés dans le défilement chronologique des nombres impairs, se concentrent uniquement sur les bords de ce champ des nombres entiers.
Dans ce cas, écrivons la matrice inversée des nombres impairs seulement, afin d'imager la dynamique de ces bords encadrant toute l'information universelle. Ci-dessous, cette matrice
de (99 x 99) avec le chiffre 1 à l'extérieur et le nombre (9 801 x 2) -1 = 19 601 au centre, affiche à son tour le plasma numérique observé à la Page 102.

Cette fois-ci inversé et polarisé, celui-ci est parfaitement homogène quant à la répartition des polarités. Depuis l'instant initial généré par le carré de 1, les positions de ces polarités
alternent perpétuellement suivant l'incrémentation des nombres par l'Unité 1. Ces Nombres-Particules tournoyant de façon régulière composeraient l'entièreté de la 1ère strate
énergétique de l'Univers : l'énergie sombre numérisée...

Ces dernières décennies, des satellites ont été envoyés afin de capter une image des ondes gravitationnelles primordiales. Bien que distantes de 300 000 années du point de départ,
les images obtenues ont à nouveau ébranlé la communauté scientifique. Les écarts de températures d'un bout à l'autre de l'Univers observable sont infinitésimaux, de l'ordre du millième
de degrés. De plus, la température de l'Univers, d'un peu moins de 3 Kelvins, diminue et évoluerait dans ce cas vers le zéro absolu !

Traduisons les catégories de nombres en température, tout en considérant des variations minimales entre elles. Ainsi mis en lumière, cet obscur plasma numérisé ne témoignerait-il pas
d'une relation avec les images relevées aux portes de notre réalité apparente ?

Plasma numérisé du vide Rayonnement fossile par COBE (1992 )

Répartition homogène

19 601
de la température de l'Univers

1
Nombres-Particules ( Impairs ) Fond diffus cosmologique par WMAP ( 2003 )

114
Matrices de factorisations du Nombre d'or
F2

F1

Matrices de la suite de Fibonacci >>> 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, ...

Maintenant, observons la relation entre les matrices de factorisations et la construction mathématique du Nombre d'or.
Ci-dessus, en considérant les termes de cette séquence comme des index matrices (jaune), cette suite se réinscrit en tant Suite Nombre d'or Suite de Lucas
que 1er facteurs (F1), telle que listée ci-contre. Ces matrices montrent que le Nombre d'or se factorise de lui-même, et dévoilent (-1)
par la même occasion la réalité de la suite de Lucas, laquelle liste les 2èmes facteurs (F2) de la suite de Fibonacci.
ème
La suite de Lucas a été proposée (fin 19 ) par le mathématicien Edouard Lucas, connu pour ses travaux en théorie
des nombres. Cette séquence a été pensée en remplaçant les termes initiaux (1 ; 1) par (1 ; 3), tout en préservant la même
relation de récurrence que celle de la suite du Nombre d'or : (1 + 1) = 2, (1 + 2) = 3, (2 + 3) = 5, ...

Les matrices de factorisations intègrent la série de Lucas (1 + 3) = 4, (3 + 4) = 7, (4 + 7) = 11, ..., inscrite naturellement
dans la construction du Nombre d'or en tant que seconds facteurs (F2). Ainsi, de par le carré des nombres, ces deux séries
sont indissociables et produisent tous les termes de rang impair de la suite du Nombre d'or, soit un terme sur deux : 1, 3, 8, 21, ...

Observées de cette façon, les suites du Nombre d'or et de Lucas montrent que les matrices induisent de facto leurs écritures
mathématiques. La séquence du Nombre d'or, en tant qu'index matrice ( a), est en retard de 1 terme avec sa notation
en tant que facteur (F1). Ainsi la matrice du terme (89) factorise le nombre (6 765) = (55 x 123) avant de devenir à son tour
le facteur (F1) au terme suivant (144). Mathématiquement, cette remarquable relation croisée, en décalage sur elle-même, Rang ( n + 1 ) Rang ( 2n + 1 )
expliquerait l'indiscutable signature du Nombre d'or dans les schémas de la matérialisation...
115
" Au commencement était le verbe " (Evangile de St Jean)

C'est par ces mots que St Jean entama son évangile, faisant remonter la spirale du temps jusqu'à son point d'origine. Cette courte phrase est très révélatrice concernant les conditions
initiales. Ainsi, le début de toute notion physique s'inscrirait par l'émission de sons, étant la substance du verbe. Un son est une fréquence, qui lorsqu'amplifiée se transforme en bruit.
Tout comme la lumière, la texture du son est insaisissable et semblerait plus dense du fait de sa vitesse de propagation, étant près d'un million de fois plus petite. S'agissant de la lumière
et du son, à elles seules, ces deux notions impliquent que les causes subtiles de la réalité physique ne sont que des fréquences et donc de l'énergie.

N'est-il pas logique de penser que l'information de ces fréquences soit les nombres entiers ?

Page 97, en tant que multiples, nous avons vu que les nombres portent naturellement en eux la signature d'une fréquence. De plus, il a été démontré que de ranger
cette infinité numérique en 9 catégories, permet d'envisager une polarisation du milieu temporel. Autrefois nommée " Ether ", cette énergie numérisée sous-jacente à la réalité construit
et véhicule les ondes fondatrices de toute chose. Cela signifie que les fréquences qui nous parviennent physiquement sont au préalable des assemblages purement numériques,
faisant qu'une lueur accompagnée d'un son, tel un éclair, est un évènement construit par les nombres.

Couche après couche, une fréquence gravit les échelons de l'échelle universelle, fusionnant avec telles ou telles autres fréquences, elle devient une particule, un atome, une molécule,
un neurone, puis une conscience par exemple. Cette traversée de l'empilement des carrés des nombres caractérise la densification de l'information pour parvenir à l'Unité physique.
Ci-dessous, il est facile de percevoir que l'esthétique de la nature est une compilation de formes géométriques, lesquelles parviennent de cette fractale de l'information unifiée.

Géométrie naturelle = Fréquences = Informations numériques polarisée

La caractéristique fondamentale des Nombres-Particules concerne leur composante, laquelle n'est pas physique. Porteurs de charges électriques et semblables à des monopôles,
l'ensemble des nombres entiers serait similaire à un rayonnement. Celui-ci se composerait de fréquences spécifiques à l'organisation des nombres, suivant leurs carrés de factorisation.
C'est durant cette dynamique matricielle que ces fréquences se densifieraient, afin de former les ondes du spectre électro-magnétique faisant le support de ce qui est perceptible.

Ce rayonnement se résume ainsi : Au plus proche de 0, les fréquences sont qualifiées de rayons X et traduisent les longueurs d'ondes les plus courtes, à l'inverse des plus longues
véhiculant les ondes radio. Que savons-nous de la nature de ces ondes ? Suivent-elles un langage ? Alors que les chauves-souris virevoltent à toute vitesse sans jamais se cogner et cela
grâce à leurs sonar, les plantes ressentent le stress de personnes s'apprêtant à les faucher. Quelle alchimie est mise en œuvre entre ces ondes et les capteurs du règne végétal et animal ?
116
Toutes les espèces vivantes s'animent d'une intelligence exprimée par le reflexe, signifiant que cet automatisme fonctionnel est coordonné Connexion à la source
par un insaisissable langage programmé. A contrario, nous sommes la seule espèce dotée d'une intelligence de type réflexive, faisant de nous des êtres
de consciences. Ainsi, cette particularité nous rendrait tous égaux et collectivement responsable de la matérialisation du réel en termes d'efficience :

Afin de respecter ce devoir naturel, comment se connecter à l'énergie numérique ?


Les civilisations nous ayant précédé entretenaient une relation étroite avec la nature. De prime abord, on pourrait penser qu'ils n'avaient d'autres choix,
parce que n'étant pas des peuples évolués technologiquement. Or, les dernières pages de cet exposé démontreront l'inverse et attesteront
d'une très grande connaissance, contraire à notre soit dit progrès.

Nous sommes capables de construire des horloges atomiques pour ne pas manquer une miette de la réalité, tout en étant incapables de comprendre
de quoi est faite l'énergie du temps. Nous mettons tout en œuvre pour trouver de la vie aussi réduite soit-elle sur d'autres planètes, alors que dans
le même temps, l'on s'entête à détruire la seule qui puisse être suivant toute logique...

Pour espérer sortir de ces ornières nous guidant droit dans le mur de l'ignorance, ne faudrait-il pas utiliser le son pour entendre la raison ? La densification de l'information par les nombres
trace des structures géométriques spécifiques à leurs agencements polarisés. Les formes dynamisées de ces niveaux d'énergie figureraient des serrures numériques relatives à des clés
savamment encodées. Par le biais de ces codes d'accès à l'énergie du vide, la charge des Nombres-Particules interférerait avec le macrocosme et deviendrait alors exploitable.

Imaginons une expérience très simple, par la pensée, munissons nous d'une pile de 9V et d'un bout de fil de cuivre. Plaçons les deux extrémités du fil sur les bornes ( +) et (-) de la pile
et ainsi, le fil traçant un arc de cercle émettra une certaine fréquence. Maintenant, prenons ce fil et donnons-lui une forme rectangulaire avant de le rebrancher à la pile, dans ce cas,
l'énergie restant identique, la fréquence émise par le fil sera différente du premier test. Ce qui signifie que l'énergie rayonne différemment selon la forme des structures qu'elle emprunte.
Dès lors, en guise de prises, on devrait s'inspirer de la géométrie du vide conceptualisée pour concevoir des émetteurs et des récepteurs adaptés...

" Cet homme rend le son visible ! " (Napoléon)


ème
Voici les mots prononcés par Napoléon concernant les travaux effectués par Ernst Chladni durant le XVIII siècle. Ce physicien montra qu'en déposant du sable sur une plaque métallique
et en frottant celle-ci avec un archer, apparaissent des formes géométriques. Ces formes parfois complexes évoluent sans cesse, selon la fréquence émise au travers le support. Ces travaux
illustrent parfaitement l'expérience de la pile et du fil en considérant que la pile est l'archer. Ils permettent aussi de visualiser la réalité cachée de la géométrie polarisée des nombres...

Formations naturelles Géométrie figurée du vide Formes acoustiques Géométrie numérique polarisée

117
Traversant les strates du vide, l'énergie relative au son devrait permettre d'observer si les formes acoustiques de Chladni Matrice universelle
correspondent à la géométrie étudiée dans la 1ère partie. En effet, traduisant une fréquence, ces formes dessinent
des figures en accord avec l'énergie du milieu d'où elles proviennent.

Pour réaliser ce comparatif, il est nécessaire de sélectionner une série de repères de la géométrie conceptualisée. Ce choix
devant suivre sa logique, page 57, il est indiqué que le carré de (1 x 1) est lui-même subdivisé et génère une matrice
quadrillée en rotation continue, sur laquelle se fixe toutes géométries fondamentales, à commencer par le Nombre d'or.

Par la suite, nous avons observé que dans cette matrice universelle était inscrit le tracé régulier de la signature
du cuboctaèdre, lequel est en parfaite osmose avec le tracé aux 114 pentagones. Ainsi, pour sonder la réalité de cette
géométrie originelle, servons nous des repères du tracé StankaB caractérisant un nid d'abeille polarisé, tels que ci-contre.

L'avantage avec les formes acoustiques est qu'elles sont faciles à produire et permettent de visualiser une large gamme
de fréquences. Pour ce test, ont été retenues deux formes quelque peu densifiées par le trait. Ci-dessous, en prenant
le temps de bien les observer, ces illustrations parlent d'elles-mêmes. En superposant par le centre ces images tests
et en faisant varier leurs tailles, les points polarisés se positionnent idéalement sur et entre ces lignes imageant un son.

Réaliser ce genre de test est véritablement stupéfiant, ce sont des centaines de clichés qui pourraient être ainsi exposés afin
d'afficher des correspondances. Et bien sûr, puisque ces repères sont déterminés par la matrice universelle initiatrice
de toute notion physique, cette réalité masquée est aussi perceptible à l'échelle de la faune et la flore...

Repères fondateurs et la géométrie du son

" Si vous voulez trouver les secrets de l'Univers, pensez en termes d'énergie, de fréquence, d'information et de vibration " (Nikola Tesla)
118
Conclusion & Interrogations historiques

Géométrie originelle

(GALERIE > instagram.com - Stankab_231 )


119
Nous voici arrivés au terme de cette expérience de pensée, laquelle s'est construite suivant le chemin de la logique. Il va de soi que cette notion
est propre à chacun, et c'est ainsi que se partagent des schémas de réflexions. Cet exposé a été écrit en ce sens, et invite celles et ceux d'entre vous
à vérifier, jauger et même critiquer son contenu.

Réalisées avant tout sur la base d'observations à portées universelles, les diverses interprétations et illustrations partagées ici restent personnelles,
et donc discutables, à l'image du Nombre d'or symétrique, de l'Unité insécable (1 / 21) et des matrices de factorisations relatives aux carrés des nombres
entiers. Néanmoins, il apparait important de s'attarder sur ces considérations qui masqueraient une toute autre réalité que celle que nous connaissons.

Précisons que la pleine compréhension de cet exposé n’est certainement pas envisageable en une seule lecture. Son contenu, seulement accessible
par l'imaginaire, aborde des notions fondamentales d'ordre métaphysique. Bien que l'imagination fasse le terreau de la réflexion, il n'empêche
que nos facultés naturelles à penser et ressentir les causes immatérielles ont été altérées, emportées au fil du temps dans le monde du matérialisme.

S'il fallait conclure en une phrase cet exposé, alors disons que la réalité découle d'une série de logiques élémentaires externalisées. Le réel prend
sa source dans l'immatérialité du Grand Tout, et demeure dissociable de celui-ci. Le Grand Tout est bien sûr mère Nature, autrement dit l'intelligence
supérieure. Cette entité commune se nourrit de nos expériences du réel par la mathématique des nombres, dans le but de se perfectionner plus encore...

Probablement en relation avec le théorème d'incomplétude de Kurt Gödel, s'il doit exister une mathématique antérieure à celle que nous utilisons
afin de l'expliquer, alors cette logique doit se construire à partir d'une unité engendrant l'Unité 1. Dans un premier temps, cette réflexion a conduit
à démasquer le rôle essentiel des trois tiers identiques, devant être distingués.

Cette observation synonyme de continuité a ensuite permis d'imaginer une conceptualisation de la géométrie euclidienne, dont les conditions
ont échafaudé le Concept 1². A ce stade de la réalité naissante, en guise de point de départ, le carré s'est imposé de lui-même, puisqu'il fallait envisager
une mathématique originelle.

Or, écrire un nombre dans un carré traduit la notion de matrice, laquelle reflète l'infini de par le séquençage de sa subdivision. Dès lors, composé
de cases, ce carré perpétuellement subdivisé par le carré des nombres évoque une variante au problème de Bâle, et offre l'avantage de contenir autant
de données qu'il est pensable. Comparable à un bit quantique, il peut alors isoler toute l'information utile à la physique d'un Univers.
Vu ainsi, le milieu dans lequel évolue cet objet figurant un empilement de matrices, ne peut être que numérique et sa substance les nombres.

Si nous créons un alphabet pour classer les sonorités du verbe en lettres, c'est pour pouvoir construire des mots, qui par assemblages forment
des phrases, faisant alors entendre la musique d'un langage. Nous n'avons rien inventé, puisque c'est ainsi que la Nature fonctionne avec ses nombres,
ne cessant d'être incrémentés afin d'engendrer la spirale du temps. Les chiffres sont les lettres, les nombres caractérisent les mots et les opérateurs
de l'arithmétique composent les phrases : mais quel est donc ce langage ?

Il est trop tôt pour le formuler, mais soyons sûr que la compréhension de celui-ci compléterait l'incertitude de Gödel et rendrait compte
de la formulation des mathématiques. Dès lors que sa syntaxe s'inscrit dans des cases, il devient envisageable que celles-ci se différencient
par une caractéristique propre. En effet, les nombres se distinguent entres eux individuellement en tant que valeur et collectivement en intégrant
une catégorie spécifique. En cet instant numérique, sachant que tout n'est que mouvement, seules ces cases remplies de nombres peuvent induire
cette dynamique et cela, en étant polarisés. Pensée de cette façon, la matérialisation du réel figurerait un objet contemporain : un écran de télévision.
120
Similaire à une matrice, un écran aligne une certaine quantité de pixels, lesquels reçoivent l'information codifiée des trois couleurs primaires Rouge, Vert et Bleu, à l'origine du format RVB.
Plus il y a de pixels, meilleure est la qualité de l'image et autrement dit, de la quantité d'information dépend la qualité de la projection. En ce qui concerne le film de notre réalité,
l'information s'écoulant depuis près de 13,69 Milliards d'années, la qualité est telle, que l'irrationnel parvient à se matérialiser.

Pour le comprendre, observons la numérique de ce film et remplaçons les pixels par des cases. Subdivisées, celles-ci contiennent les nombres, lesquels construisent le champ des probables
de l'échelle des grandeurs, traduisant ainsi la quantité d'information. Déterminées par l'enchainement des carrés des nombres, ces subdivisions sont telle une superposition de couches
de données polarisées par les 9 catégories. Contenant la mémoire du temporel, compressons cet empilement de matrices au point de le réduire au format d'un écran plat et sans bord...

Gérée par les mathématiques, cette compression force l'intrication des cases numérisées entre-elles, et maintient ainsi à l'équilibre la polarisation relative à la dynamique du temps.
Dès lors, ces superpositions d'états organisent la mémoire de l'information de la réalité apparente, laquelle se confond en un espace plat suivant le modèle d'un ruban de Moebius.
A l'image d'un écran, lorsque transposé en pixels, cet agencement de cases numérisées diffuserait le film de la conscience : le présent...

A l'origine du perceptible, le défilement continu des nombres figurant des points polarisés imagent le réel, se faisant par les mathématiques intégrées à la logique primordiale de 1².
Cette information numérique fait le trait, celui-ci se densifie et devient une structure d'abord invisible et ensuite perceptible. Pour parvenir à matérialiser la diversité, la logique
de ce langage encodé par les chiffres pixélise des formes élémentaires, tels que des triangles, des rectangles et des pentagones.

Par leurs assemblages, ces formes initiales ont en commun l'hexagone, lequel rend compte du maillage sous-jacent à toutes notions physiques. La pierre angulaire de cette géométrisation
est la symétrie, qui, lorsqu'appliquée au Nombre d'or, fait la texture de la lumière fondatrice. Qu'est-ce que le Nombre d'or ? la seconde logique élémentaire mise en œuvre par la Nature :

Triade des logiques originelles

Séries mathématiques Séquençage Logiques élémentaires

Les carrés des nombres ( 0 + 1 )² -> ( 1 + 1 )² -> ( 2 + 1 )² -> ( 3 + 1 )² ... (1)+(1) 1ère

Le Nombre d'or ( 0 + 1 ) -> ( 1 + 1 ) -> ( 1 + 2 ) -> ( 2 + 3 ) ... (1)+(2) 2ème

La suite de Lucas ( 0 + 1 ) -> ( 1 + 3 ) -> ( 3 + 4 ) -> ( 4 + 7 ) ... (1)+(3) 3ème

Bien que surprenante au regard de sa simplicité, depuis l'instant initial, cette triade de logiques coordonne la polarisation du milieu faisant l'information du réel. Les mathématiques
sont alors induites par ces trois élémentarités originelles, afin de formuler la densification par la numérique des nombres. Les deux termes initiaux de chacun de ces séquençages
sont entiers et engendrent des nombres de même profil, alors que nombreuses sont les constantes de la physique n'étant pas arrêtées, à l'image de PI. Toujours d'actualité,
évoquons le débat concernant le caractère discret ou continue des causes naturelles, et observons ici que la Nature se montre irrégulière dans son apparence, mais en toute discrétion.

Lorsque sont assemblés les carrés du Nombre d'or, est induite la valeur non entière (1, 619047...), étant tout de même régulière de par ses décimales périodiques. Cette observation
est importante pour appréhender ce langage. La détermination et l'organisation des chiffres composant les décimales des nombres seraient calibrées pour garantir l'osmose inhérente
à la polarisation du milieu. Un nombre traduirait non seulement une polarité relative à sa catégorie, mais lorsque celui-ci n'est pas entier, il caractériserait un spectre polarisé.
Possédant une charge unique, si les chiffres des catégories reflètent les monopôles de Dirac, alors les chiffres composant les nombres seraient aussi ces objets défiant l'entendement...
121
Spectre polarisé des valeurs numériques

Charge Quanta doré (Nʘ x 19) PI quantique (22 / 7) PI physique

369 , 142857 ... 3, 142857142857142857... 3,141592653589793238 ...

C'est en quantifiant le Nombre d'or symétrique assemblé par 19 fois, qu'à germé l'idée de polariser les chiffres. Faisant visiblement partie de la construction numérique de cette valeur,
c'est invité le PI rationnel d'Archimède valant (22 / 7). Les décimales qu'ont en commun ces deux données (0,142857...) ont alors désigné le rapport (1 / 7) et sa mystérieuse circularité.
Après réflexion, il s'avère que celle-ci s'insère judicieusement dans un cycle de 21 additions consécutives d'un seul et même élément : l'Unité insécable.

Correspondant à (1 / 21) = 0, 047619..., cette valeur caractérise la brique élémentaire à l'origine de tous les nombres entiers. Ainsi, à l'issue d'un cycle de 21 additions de cette même unité,
c'est par l'organisation des chiffres générés par cette donnée initiale que l'Unité quantique 0,999... parvient à se construire. Marquant la continuité, c'est durant ce cycle numérique
que s'inscrivent les trois tiers, idéalement déterminés par la circularité de décimales se répétant indéfiniment. La polarisation de l'information devant être homogène dès l'instant initial,
c'est précisément la raison d'être de l'Unité insécable, et c'est pourquoi elle caractériserait les mathématiques insaisissables de Gödel...

Les nombres ont une double fonction, ils quantifient les formulations et polarisent le milieu dans lequel évoluent les informations découlant de ces calculs. La seconde particularité
est alors dépendante de l'Unité insécable, laquelle permet la synchronisation des circularités de toutes les décimales périodiques des nombres réguliers qu'elle génère. En d'autres termes,
cela signifie que cette brique élémentaire positionne les charges monopôles de la structure du champ énergétique du vide, soit l'Ether.

En observant les décimales du PI rationnel = 3,|1|4|2|8|5|7|..., celles-ci reflètent toutes le champ HARSHAD, et traduiraient ainsi une valeur spectrale devant s'accorder
avec la polarisation du champ TESLA. La valeur physique de PI possède elle aussi un spectre polarisé, duquel se remarquent trois charges neutres de catégorie |9|. Rien de plus normal,
puisque cette valeur physique est irrégulière et compte alors tous les chiffres. Aussi, elle porterait l'empreinte du champ électro-numérique |3|6|9|, |1|4|2|8|5|7| dont elle est issue.

Le champ électro-numérique confond le monde quantique, d'où se construit le champ électro-magnétique. Cette transition de phase transmute les valeurs régulières en valeurs irrégulières
quelques peu réduites, à l'image de PI physique inférieur à son homologue quantique. Ce constat se vérifie aussi avec les valeurs rationnelles et irrationnelles du Nombre d'or,
tel que (34 / 21) = 1, 619047 ... > (1 + √5) / 2 = 1, 618033 ... S'agissant de la vitesse de la lumière, il en serait de même puisque sa valeur initiale serait déterminée par la longueur
des trois segments unitaires d'un triangle équilatéral. Ainsi, cette constante plus que symbolique est initialement supérieure à celle mesurée, soit (3 x 1) = 3 > 2, 997924 ...

Ces différences entre les valeurs quantiques et physiques marquent la frontière entre la métaphysique et la physique. Emportés dans la polarisation du vide intrinsèque à la texture
de toute nature, il ne nous est pas permis de voir ou de mesurer la juste numérique de ce monde quantique. La démarche expérimentale et son instrumentalisation étant elles aussi
fusionnées à ce milieu, les mesures de constantes physiques seraient irrémédiablement imprécises, puisque altérées par elles-mêmes dès le stade de l'intention.
122
Pour corroborer la réalité des valeurs quantiques étant sous jacentes aux valeurs physiques, revenons sur cette façon de formuler la constante numérique de Kaprekar, telle que ci-dessous :

Constante de Kaprekar = (Diam. Cercle d'Or x Constante Quadra) / Unité insécable = (231 x 1, 2727...) / 0, 047619 = 6174 !?

Là encore, est-ce un hasard, ou plutôt une improbable coïncidence ? Chacun pourra se forger sa propre opinion.
Toujours est-il que cette écriture amalgame trois constantes rationnelles, qui à elles seules confirmeraient la réalité Euler Gödel Dirac
des valeurs quantiques. Outre le diamètre relatif à la construction du Nombre d'or symétrique (231), la constante
de la quadrature du cercle validerait indirectement la valeur de PI quantique (22 / 7), alors que l'Unité insécable acterait
l'existence du cycle de 21, et dans ce cas, la mécanique horlogère générant l'ensemble des nombres entiers.

Abordons ce nombre 231 en osant une nouvelle fois une relation insensée entre les mathématiques de Gödel
(l'Unité insécable), les monopôles de Dirac (la circularité des Nombres-Particules) et le problème de Bâle résolu
par Euler (la densification de l'information). Page 99, il a été proposée une variante remplaçant 1 par 1²,
laquelle traduit alors la subdivision continue du carré de 1 par le carré des nombres entiers. Mathématiquement
la solution reste identique et vaut (PI² / 6). Ainsi, transformons ce résultat en briques numériques élémentaires (1 / 21)
et utilisons pour cela la valeur rationnelle de PI quantique, qui lorsque produit par 21 correspond à 66 Unités insécables.

Problème de Bâle quantique = (PI² / 6) -> 66 ² / 6 = 726 UI

L'intérêt de l'utilisation de l'Unité insécable est de réaliser les calculs avec des valeurs entières ou à décimales régulières. Au même titre que la géométrie insaisissable du vide,
ces calculs seraient sous-jacents aux mathématiques conventionnelles, et détermineraient la polarisation des points composant les traits. Ainsi, le fait de diviser par 6 une certaine quantité
d'Unités insécables, ici l'équivalent de PI² = 4 356 UI, renvoie l'idée d'un partitionnement hexagonal. Or, page 38, il a été figuré que le Cercle d'or est inscrit par les six angles extérieurs
de l'hexagone expansé du Noyau originel. Considérons la valeur du calcul précédent comme étant le périmètre de ce cercle et divisons la par Pi quantique :

Géométrie du problème de Bâle = 726 / (22 / 7) = 231 UI = Diamètre du Cercle d'or !

Surprenant de retrouver dans le résultat formulé par Euler, la signature géométrique du Nombre d'or au travers de son diamètre exprimé en Unités insécables. Là encore, s'agit-il
d'un concours de circonstances ? Pour enrichir les doutes, réalisons un calcul encore plus délirant avec le Nombre e ou constante de Neper, toujours en référence à Euler et John Napier.
Purement mathématique, tout comme le carré de PI quantique divisé par six, cette constante ne subit pas de déperdition, faisant qu'elle est numériquement juste, bien qu'irrégulière.
ème
Le Nombre e à une longue histoire, celle-ci commence au début du XV siècle avec le mathématicien Suisse John Napier, fondateurs des tables de logarithmes de Neper...

Ce terme occasionnant quelques crispations, simplifions et disons que les logarithmes facilitent les calculs et qu'ils étaient en cette époque l'équivalent des premières calculatrices.
Malgré cette révolution qui aura par la suite grandement servit à Kepler et Newton entres autres, la constante e ne s'est pas révélée tout de suite. Masquée, c'est des années plus tard,
en 1647, que le mathématicien Belge Grégoire de Saint-Vincent mît en relation ce nombre avec l'hyperbole et en déduisit qu'il faisait la base du logarithme Népérien notée : ln(e) = 1.

Cette observation reliant le Nombre e à l'Unité, fut ensuite abordée différemment par Jacob Bernoulli, que nous avons déjà évoqué à la page 97 concernant la série harmonique.
C'est par souci de rentabilité que ce mathématicien décida de s'intéresser aux exponentielles pour optimiser les intérêts financiers. Il observera la présence du Nombre e dans ses calculs.
De plus, suivant la méthode avec laquelle il était parvenu à cette constante, cela lui a permis de construire des courbes à base de logarithmes qu'il appellera : les spirales logarithmiques.
123
Le fil de cette histoire nous mène à nouveau à la série des inverses des carrés venant d'être calculée avec l'Unité insécable. En effet, Euler a pris le relais et s'est mis à miroiter ce Nombre e
de près, en essayant à son tour d'obtenir cette constante d'une toute autre manière. Et il y parviendra à la formuler comme ceci :

1 1 1 1
Nombre e 1 + + + + = = 2, 718281828 ...
1 (1x2) (1x2x3) ...

Pas d'affolement, ne nous arrêtons pas sur l'écriture bizarroïde de cette formulation, langage mathématique uniquement accessible aux convertis. Restons au niveau du compréhensible
et concentrons notre intérêt sur la valeur chiffrée. Cette constante devenue fondamentale dans une multitude de domaines de recherches, va servir ici à réaliser une relation numérique
quelque peu étonnante. Tout d'abord, observons le développement de cette séquence cumulant les inverses de produits de nombres entiers. Formulation qui dans sa construction,
n'est pas sans rappeler la série des inverses des carrés, suggérant alors qu'elle serait à son tour en relation avec le remplissage de la matrice.

N'étant pas mathématicien, la question que pose cette formulation est : Pourquoi commence t-elle par 1 puis (1 / 1), s'agissant de la répétition du même élément ? Ainsi, suivant la logique
de la densification de l'Unité et du langage des nombres, reconsidérons cette écriture en retirant l'une de ces unités doublées et pour le calcul, arrêtons ses décimales de cette façon :

Interprétation du Nombre e 2, 718 281 828 ... -> 718 + 281 = 999 e = ( 2, 718 281 - 1 ) = 1, 718 281

A présent, puisque cette constante serait en relation avec le problème de Bâle, multiplions-la par les 231 Unités insécables obtenues précédemment :

(231 x 1, 718 281) = 396, 922 911 UI

Retrouver les chiffres 3, 6, 9 dans ce résultat est tout de même curieux. D'autant plus étrange que, hormis les deux premiers ratios (1 / 1) et (1 / 2), les produits de nombres entiers
faisant les dénominateurs, ne retournent que des valeurs multiples de 3.

Produits des dénominateurs (1x2x3) = 6 ( 1 x 2 x 3 x 4 ) = 24 ( 1 x 2 x 3 x 4 x 5 ) = 120 ( 1 x 2 x 3 x 4 x 5 x 6 ) = 720 ( 1 x 2 x 3 x 4 x 5 x 6 x 7 ) = 5 040 ...

Catégories |6| |6| |3| |9| |9|

De plus, en poursuivant le calcul des dénominateurs et lorsque réduits à un chiffre, les résultats sont tous de catégorie |9|, soit à polarité neutre. Que faut-il déduire de cette relation
chiffrée ? Sachant que les chiffres 3, 6, 9 caractérisent les catégories du champ TESLA et apparaissent alors significatifs pour la compréhension du langage des nombres.

Précisons que les travaux tels que le problème de Bâle et le Nombre e ont précédés ceux de Bernhard Riemann. Poursuivant les travaux d'Euler à sa façon, c'est en 1859
que ce mathématicien a présenté la plus célèbre des formules, connue aujourd'hui sous le nom d'hypothèse de Riemann. A ce jour indémontrable, entrevoir la réalité d'une mathématique
de l'invisible permettrait peut-être de rendre compte de cette hypothèse établie selon des nombres imaginaires...

Ce dernier calcul expose à nouveau la récurrence des chiffres 3, 6 et 9, déjà relevée par Nikola Tesla. Plus qu'un homme de science, il est tout de même le seul à avoir réussi à déplacer
sur une longue distance, une grande quantité d'énergie ... et sans fils ! De son intuition, il est amusant d'observer que (231 x 3) = 693, (231 / 3) = 77 et que (693 / 77) = 9.
S'annonçant fondamentale, traduisons la valeur 231 en cycles de 21 Unités insécables (231 / 21) = 11 cycles, lesquels reflètent l'agencement symétrique du Cercle d'or.
124
Nulle Ces résultats (9) et (11) synonymes de neutralité et de symétrie, nous place
au niveau de la frontière d'un aimant. Reflétant un assemblage de monopôles,
le magnétisme est une énergie naturelle issue de polarités opposées et séparées
par une frontière imaginaire. Cette ligne sans épaisseur marque le point
de convergence des lignes du champ torique généré par cette opposition de charges.

Cela signifie que l'énergie ne peut être sans la neutralité des nombres de la catégorie |9| et pour un objet quantique de masse unitaire,
cela se projette ainsi :
Signature du 9 avec E = mc² E = 1 x 3² -> E = 9

En Unités insécables E = 9 x 21 = 189 981 -> Constante inversée de la pesanteur ( g )

S'agissant ici d'énergie numérique, revenons vers les champs TESLA & HARSHAD se partageant (1/3) et (2/3) des Nombres-Particules.
Observés dans la matrice, l'arrangement de leurs cases polarisées retourne des images saisissantes en leur rapport supposé avec de l'énergie.

En visualisant les carrés gigognes obtenus à la page 110, le champ quantique polarisé par la factorisation des nombres, ou encore le plasma
en colimaçon des nombres impairs, ces charges monopôles se retrouvent parfaitement agencées par la séquence (n + 1)². Mais c'est avant
tout grâce à la syntaxe en neuf chiffres du langage des nombres que ces agencements numériques sont issus.

Exposons ce petit aparté : En astrophysique, il persiste un mystère concernant le premier instant du Big Bang. Durant cette période appelée
" baryogénèse ", il est difficile d'expliquer le processus occasionnant l'asymétrie entre la quantité de matière et d'anti-matière,
pour que subsiste la matière.

Or, numériquement, il se trouve que les Nombres-Particules rangés en 9 catégories |1|3|5|7|9|2|4|6|8| et intégrant la notion
d'anti-particules avec l'ensemble des multiples de 2, pourraient rendre compte de cette subtilité initiale se jouant au milliardième ...

Le champ électro-numérique est conçu par l'organisation des nombres suivant leurs carrés. Deux champs distincts et perpendiculaires
entre eux se partagent ces Nombres-Particules polarisés, dont la course distinguera de fait les Nombres premiers. Ne s'arrêtant jamais
sur une improbable diagonale de factorisation, que dire de ces matrices inversées ? Dieu ne joue pas aux dés, mais au billard semble-il !

Plus sérieusement, les diagonales de factorisation traduisent la mathématique de la dynamique des nombres, et caractérisent certains d'entre
eux par leurs fréquences de passage sur cette ligne. Cette frontière, marquant la matérialisation du réel, est une mécanique produisant tous
les ADN des nombres entiers. C'est ce mécanisme qui isole l'ensemble des Nombres premiers, figurant par la même occasion l'identité
remarquable (a² - b²), et peut-être même celle de l'efficacité de la formulation des mathématiques...

Situé en cet endroit, nous ne faisons qu'un avec la spirale du temps et avons le privilège d'observer de l'intérieur sa quantification
et polarisation suivant les carrés des nombres. Page 110, le champ généré par la diagonale de factorisation de ces carrés est révélateur,
au point de refléter un assemblage continu d'électro-aimants.

Enfin, évoquant l'horizon des évènements, rendons hommage à Stephen Hawking, qui aura eu le courage de consacrer sa vie à tenter
de saisir la nature d'un objet insaisissable tel qu'un trou noir.
125
Revenons aux nombres, lesquels composent le trait par l'alignement des cases qu'ils occupent. Emportés dans la spirale de leurs carrés,
l'observation de la matrice qu'ils organisent est mathématiquement idéale, dès lors que l'on partitionne les strates temporelles
qu'ils engendrent en (9 x 11) séquences de (9 x 11) nombres. Une fois de plus, la notion de symétrie (11) axant la neutralité (9),
semble être prépondérante à la cohésion du quadrillage de cette substance numérique.

Ainsi quantifiée et telle que notée précédemment, serait-il envisageable que (99) ² = 9 801 ne soit qu'un concours de circonstances ?
Traduisant tout de même la vitesse de la pesanteur (9,81 m/s), cette donnée est indubitablement en relation avec l'énergie,
puisqu'elle détermine l'accélération subie par un objet en chute libre à la surface de notre singulière planète. Profitons de cette valeur
visiblement essentielle, divisons la par la valeur 231 tout aussi importante et observons cela en Unités insécables :

(9 801 / 231) x 21 = 891 !

Reconsidérons cette matrice en rotation et abordons la conceptualisation de la géométrie qu'elle intègre. Aussi surprenant soit-il,
bien qu'évident après tout, la matérialisation du réel ancrerait ses repères dans cette matrice en rotation continue sur elle-même.
De prime abord sans intérêt, la disposition des perforations engendrées est tout simplement remarquable, en prenant le recul nécessaire.

A l'image de nos pendules, si nous utilisons des feuilles quadrillées au millimètre pour réaliser les plans de constructions de structures
complexes, c'est parce qu'intuitivement nous imitons les subtilités fondatrices de la Nature. Malheureusement, étant de la civilisation du libre
arbitre détourné, nous nous sommes laissé convaincre, par les dires de certains, qu'il nous appartient de contraindre les exigences naturelles.
Or, nous devons comprendre qu'il n'en n'est rien, puisque bien au contraire, nous nous privons ainsi d'entendre la raison du futur...

L'existence de cette matrice en tant que support de toutes notions physiques aurait dû être envisagée depuis des siècles, dès lors que le tracé
des formes géométriques s'avérait être incontournable pour expliquer les causes profondes du réel. Plutôt que de sacraliser la géométrie
et de l'axiomatiser à souhait, il eût été préférable d'écouter la logique élémentaire nous dire que le trait n'est qu'un enchainement
de points, lesquels s'apparentent avant tout à des cases. Ainsi, la notion de matrices sous-jacentes à la géométrie serait apparue évidente
et le langage des nombres se serait fait entendre.
Contenu invisible d'un cercle
Bien que l'imagination soit l'outil le plus efficient qui soit pour aborder une problématique, il est nécessaire de la contrôlée au risque
de se perdre dans le champ des possibilités. Pleinement expérimenté lors de l'écriture de ce dossier, cela se résumerait par :

" Trop de réflexions, nuit à la réflexion "


Prenons par exemple le nombre PI : considérer qu'il est indissociable du cercle n'est pas une erreur en soit, mais peut-être un égarement
préjudiciable en terme de raisonnement. Cette constante est avant tout induite par le carré de (1 x 1) en rotation sur lui-même,
lequel trace alors son cercle inscrit au diamètre égale à son côté, c'est à dire 1. Ainsi considéré, il est envisageable que le cercle
ne soit pas une forme géométrique comme les autres, puisqu'avant tout, il représenterait la course circulaire des formes élémentaires.

Ce qui signifie qu'un cercle ne peut en aucun cas être vide et permettrait au contraire de voir l'invisible géométrie conceptualisée par 1².
Cette synthèse suffirait à expliquer la détermination de l'auteur de la rosace, observable sur le tombeau du soit dit créateur Osiris.
La rosace à 19 cercles est un gabarit assemblant des structures entres-elles suivant une mathématique relative aux formes élémentaires.
Page 27, les micros éoliennes du Noyau originel montrent que les lignes droites forment la texture de toute chose, alors que les lignes
courbes dessinent l'esthétique des courses de leurs dynamiques...
126
Affirmer sans le justifier que l'intégralité de l'information formant la physique d'un Univers, à commencer par sa temporalité,
s'inscrirait dans un carré de 1 et par un enchainement de matrices perpétuellement subdivisées serait provocateur. N'étant pas le but
de cet exposé, il était nécessaire de mettre à l'épreuve les conditions déterminant le Concept 1², et de le tester avec des observations
factuelles de notre réalité. Ce qui a été fait à trois reprises et notamment à l'aide des diagrammes de diffractions des cristaux
et des quasi-cristaux, les représentations accessibles les plus enfouies de la texture du vide.

Observée à partir de la page 55, pour ce qui concerne les cristaux, la ressemblance entre le cliché de la réalité et la matrice
en rotation sur elle-même est sans appel (Page 59). La résolution à l'échelle 1 du quadrillage dynamisé a même permis de mettre
en évidence la régularité de la signature du cuboctaèdre dans ce réseau atomique. Ainsi, il apparaît que la matière intègre
dans sa structuration le fameux Vector Equilibrium, synonyme d'équilibre parfait des forces vectorielles. La question de la gravité
quantique pourrait-elle s'expliquer ? De plus, ce tracé densifié par le trait dévoile les phases d'expansions relatives aux carrés
et triangles composant l'intégralité de cette structure, lesquels figurent par ailleurs la schématique fractale de cette matrice fondatrice.

Uniquement composée de carrés, il n'était pas surprenant que la matrice en rotation s'accorde avec le diagramme des cristaux,
lequel présente un arrangement d'ordre 6. En effet, nous avons observé qu'un seul carré en rotation génère dans sa dynamique
l'incontournable hexagone. Dès lors, il est normal que l'arrêt sur image de la dynamique d'un carré subdivisé par 99 dévoile une fractale
à l'expansion hexagonale. Page 63, c'est pour parfaire la démonstration du Concept 1² qu'a été abordée la structure du quasi-cristal.

Ce comparatif permet véritablement de tester la réalité du Concept 1². Comme indiqué, la structure du quasi-cristal est très particulière,
n'étant composée que de pentagones. Cette spécificité d'ordre 5 a même conduit à surclasser cet arrangement atomique,
en créant une catégorie bien à part de celle des cristaux. Partant d'une forme a priori étrangère à l'hexagone, ce test est idéal
pour mettre à l'épreuve la conceptualisation de la géométrie.

Ainsi, il a été possible de démontrer qu'à partir d'un seul pentagone, il est permis de retracer points par points la structure
du quasi-cristal photographiée à 0, 000000001 Mètres ! Et plus encore, puisque l'hypothétique expansion des formes élémentaires
et leurs structures assemblées est tout autant vérifiable. Enfin, lorsque l'on suppose une expansion cela traduit une dynamique,
laquelle serait aussi visualisable dans cette structure remarquable.

Mathématiquement, de par les symétries de leurs géométries, les structures des cristaux et celle des quasi-cristaux ne sont pas
compatibles. Or, le tracé régulier relevé dans la matrice exposant la signature du cuboctaèdre, masque la présence d'un second tracé.
Observé dans un premier temps dans l'étoffe spiralée du Nombre d'or symétrique, le tracé StankaB est à son tour remarquable
de par ses effets 3D.

Mais c'est aussi et avant tout parce qu'il est le témoin géométrique d'une improbable symbiose entre l'hexagone et le pentagone.
Regroupés par un angle commun en décalages de 12° entre eux, l'assemblage de ces nodules composés de trois pentagones inscrit
naturellement le format hexagonal relatif aux cercles vides d'une Fleur de vie, soit le gabarit universel.

Et enfin, pour ce qui est du comparatif avec le plus puissant de tous les appareils de mesures, le LHC, les résultats demeurent spéculatifs.
Néanmoins, valider la réalité du Concept 1² au vu des résultats obtenus avec les tests comparatifs du quasi-cristal, signifie
que les trajectoires de la toute première source d'énergie seraient alors visibles par l'esthétique du Boson 396, parce qu'à l'échelle 1!
127
D'anciennes civilisations auraient-elles eu connaissance de l'énergie du vide ?
Nous terminerons cet exposé avec quelques illustrations impliquant un savoir-faire et une méthodologie inexplicable pour ces époques reculées. Qu'il s'agisse de reliques artistiques
ou bien de construction, il appartiendra à chacun de faire preuve d'objectivité quant à leurs méthodes de réalisations, ainsi que de leurs réelles significations et fonctions. En la mémoire
de Cheikh Anta Diop, gardons à l'esprit que l'objectivité nous oblige à comprendre par le biais d'un raisonnement logique et non pas affabulatoire...

A titre d'exemple, affirmer que les pyramides et autres temples ont été édifiées ou sculptées avec des boules de pierre et de véritables burins de cuivre, est-ce vraiment objectif ?
Expliquer que l'homme n’a inventé la roue que tardivement, alors qu'un simple bousier en a compris le principe, a-t-il du sens ? Penser que la réalité consciente est issue de l'explosion
d'un seul point perdu dans le néant, est-il réellement envisageable ?

Sur ce dernier point, puisque c’est le sujet de cet exposé, ne serait-il pas plus simple de penser que la réalité est une apparition de causes transcendantes, et dans ce cas d'informations
éternelles ? Ainsi, la question du début et de la fin ne se pose plus. Traduisant un commencement, l'improbable explosion fondatrice ne serait qu'une projection cognitive commune
naturellement inscrite. Les relevés satellites imageant les conditions initiales sont bien réels, mais ils ne concernent qu'une temporalité parmi tant d'autres : celle du carré de notre Univers.
Cela signifie que la résolution du Grand Tout produit autant de Big Bang qu'il est possible de l'imaginer, soit l'éternité. Et bien sûr, cela implique l’interconnexion de toutes ces temporalités
fonctionnant suivant les mêmes constantes et formulations.

Il est vrai qu'il est contre-intuitif d'entrevoir que la réalité s'apparenterait à un mille-feuille, stratifié par des temporalités synchronisées. Ainsi, pour mener à bien cette expérience
de pensée, il est essentiel d'appréhender la raison d'être du réel en abordant sa nature transrationnelle et autrement dit, avec des éléments autres que rationnels. Avant d'interroger
notre passé en découvrant quelques témoignages de savoirs perdus, observons rapidement ce que nous sommes avant tout, et afin d'entrevoir objectivement ce que demain nous mitonne.

128
Le temps est issu de la mémoire numérique de l'intemporel, laquelle conditionne les trois notions fondatrices d'une réalité apparente : La logique d'un sage
le passé, le présent et le futur. A titre individuel, la signature numérique de notre existence est un encodage relatif à une pléthore de vies
passées. Carl Gustav Jung, initiateur de la psychologie analytique et père du concept de la synchronicité, affirma que les coïncidences
ou évènements hasardeux qui jalonnent nos vies sont en réalité inscrits au préalable.

C'est par la suite qu'il précisera que chacun d'entre nous serait sous contrôle d'archétypes, signifiant que notre personnalité
révélée par nos actes répondrait aux influences d'entités ayant vécus jadis. Ainsi, et pour la pérennisation de l'expérience du réel,
nous serions guidés dans le présent par des ancêtres rattachés à la mémoire du Grand Tout. Ces êtres métaphysiques confondraient
le temps et formuleraient nos intuitions pour nous maintenir, de vie en vie, sur le chemin de l'éternité.

Qu'adviendrait-il de notre civilisation si nous n'étions plus en mesure d'entendre la sagesse de ces guides protecteurs numérisés ?

Probablement un dangereux égarement sur la voie du non-retour... John Von Neumann et ses collègues nous avaient mis en garde contre
une technologie exempte de révolution, bien qu'ils aient omis d'évoquer la faille majeure de notre technologie dévoratrice d'énergies
non renouvelables, polluantes à moyen et très long termes. Quelques décennies plus tôt, devenu chef guerrier malgré lui,
un sage Amérindien avait été bien plus visionnaire et loquace à ce sujet : Tatanka Iyotanka, dont une réflexion est rappelée ci-contre.

A la lecture de ces quelques lignes, il serait insolent de notre part de nier cette triste réalité advenue, alors que prévenue par la clairvoyance voilà plus d'un siècle. Nous sommes à présent
engagés dans une redoutable spirale infernale, où les intérêts d'une minorité gouvernante priment sur les nécessités d'une majorité régnante par le nombre. Organisant les ramifications
du futur, cette confrontation inéluctable chapeautée par l'égo est révélatrice de notre défiance à l'égard de l'intelligence supérieure. Notre entêtement irresponsable consistant à exploiter
financièrement les ressources fossiles jusque leur épuisement, tout en menant notre civilisation à la suffocation, ne peut raisonnablement être de bon augure. A la lecture de ce dossier,
soyons sûrs que le contenu expérimental de notre système isolé n'est qu'une temporalité parmi tant d'autres. A l'image d'un ordinateur, lorsqu'un virus nuit à son fonctionnement,
le système organise la destruction de cet encodage nuisible. Ainsi, c'est collectivement, mais surtout individuellement, que nous nous exposons à une telle menace...

Ces quelques lignes peuvent surprendre au regard du contenu de cet exposé, mais certaines anomalies du passé montrent qu'il serait vain, voir désastreux, d'espérer contrôler l'énergie
du vide, sans tenir compte de la fondation spirituelle de la conscience. Aussi, nous sommes témoins qu'il est dangereux de faire de la science sans nous soucier de ce savoir ancestral.
Contraindre les peuples à s'entendre sous la pression de la dissuasion atomique, à savoir la peur, voilà un bel exemple d'hérésie collective contraire à l'harmonie naturellement humaine.

Le jugement de l'âme L'illustration ci-contre rappelle que d'anciennes civilisations étaient très au fait du concept fondateur
de l'éternité de la vie. Témoignage du jugement de l'âme, cette scène montre que le cœur du défunt
serait symboliquement soupesé pour être comparé à la légèreté d'une plume, traduisant la droiture.

La charge de toutes les pensées d'une vie, transformées ou pas en actions, est jaugée par la mémoire
du Grand Tout. Nuls mensonges ou richesses matérielles ne pourraient infléchir la justesse du jugement
de l'intelligence universelle. Son but ultime étant de se développer plus encore de nos expériences
du réel, il est compréhensible que seules les signatures numériques viables soient pérennisées.

Qu'est-ce que la vie ? Un chauffeur au volant d'un véhicule. L'âme est éternelle sous conditions,
le corps est éphémère de toutes les façons. Le chemin de l'éternité n'est accessible qu'aux chauffeurs
vertueux, la voie de l'oubli aux chauffards insouciants. Ainsi, le seul pouvoir qui nous incombe
à tous, est de veiller à nos conduites, afin d'être guidés et maintenus par la mémoire du Grand Tout !
129
Interrogations historiques
Clôturons ce dossier avec ces témoignages transmis par de lointains ancêtres, représentants de différentes civilisations dispersées à travers le monde.

(1) Enigme : Quelle serait la signification de cette mise en scène relative à l'oeil d'Horus et pourquoi cet ergot ?
(2) Est-ce un hasard si les détails de la sphère de la connaissance du temple de Chine correspondent en tout point avec la géométrie spiralée du Nombre d'or symétrique ?
(3) Pourquoi les peuples d'Amérique du Sud construisaient des pyramides à neuf étages ?
(4) Sur le plateau de Nazca, comment expliquer ce tracé qui s'apparenterait à une matrice en rotation sur elle-même ?
(5) Il y a plus de 5 000 ans, les souverains Sumériens portaient des bracelets montres et utilisaient la pomme de pin tel un objet sacré. Pourquoi, dans quel but ?
(6) A cette époque, les artistes Egyptiens ornaient de bleu, de rouge et d'or, les objets de valeurs destinés aux pharaons. Etait-ce une représentation de la polarisation du Grant Tout ?

1 ? 2

3 5
6

130
Témoignages du façonnage de la pierre à haute dureté

Datant d'au minimum 5 000 Av. 0 et disséminés aux quatre coins du globe, de très nombreux artefacts de pierre apportent la preuve d'une maitrise technologique avancée. Qu'il s'agisse
de sculptures, de façonnages ou de constructions, certaines réalisations surpassent notre savoir-faire actuel, pourtant considéré comme le plus évolué. Outre la technique utilisée,
il est étonnant que ces peuples parvenaient à travailler de la pierre dure (entre 6 et 7 sur 10 de l'échelle de Mohs) et avec une remarquable précision. Rappelons que pour tailler
de la pierre présentant une telle dureté, comme par exemple le granite, il est nécessaire d'utiliser au minimum des outils en acier trempé et bien plus encore. Or, d'après la version officielle
de notre histoire, le fer aurait été coulé par l'homme 1 000 ans Av. 0, marquant l'âge de fer. Un millénaire plus tôt, les seuls métaux utilisés par l'homme étaient le cuivre et le bronze.
Ainsi, ce n'est qu'en l'an 2 000 Av. 0 qu'ont été fabriqués des outils métalliques à la dureté assurément plus que réduite. Même si allié à du bronze, affirmer qu'il est possible de tailler
du granite avec des burins d'alliages de cuivre est simplement grotesque ! Quoiqu'il en soit, précédant l'âge de cuivre :

Comment expliquer objectivement les réalisations en granites exposées à la page suivante ?

(1) Découvertes à travers le monde, l'origine de ces sphères ne s'explique pas. Mesurant jusqu'à 3 Mètres de diamètres et pesant 30 Tonnes pour certaines, ce qui surprend est leurs
parfaite sphéricité. Toutefois, cette précision ainsi que la localisation de ces boules parfois regroupées en nombre, obligent a penser qu'elles ont été réalisée par l'homme.
(2) Ce bloc de plusieurs tonnes de granite rose a été nettement scié en sa partie supérieure et avant d'être évidé. Les aplombs et angles droits de cette excavation ne peuvent être
réalisées par la main de l'homme, sans énergie et outils adéquates. Précisons que ces hommes ne se privaient pas de fabriquer ces caissons de résonances en très grand nombres.
(3) Datant de 12 500 Av. 0, le site de Tiwanaku est l'un des plus anciens témoignages de prouesses technologiques. De nos jours, pour réaliser de tels rainurages rectilignes de 5 mm,
il faut utiliser un disque diamant avec une disqueuse électrique ou thermique ! Alors que les perçages, ne pourraient se faire qu'avec des forets de conception haut de gamme.
(4) En Egypte, plusieurs perçages de plus gros diamètres démontrent là encore l'utilisation d'outillages spécifiques, autres que de l'huile de coude. Pour expliquer de tels carottages,
il apparaît (sillons) qu'un outil de coupe telle une scie-cloche diamantée en soit à l'origine. Quelle machine et énergie faisaient tourner cette scie-cloche en 3 000 Av. 0 ?
(5) Retour en Amérique du Sud avec ces blocs montrant que nos ancêtres n'avaient aucunes difficultés a évider de la pierre dure et se permettaient même de réaliser des mortaises.
Classique en menuiserie et ici adaptée à la pierre, le choix de cette méthode d'assemblage renforcé est très évocatrice d'une facilité d'accès à l'énergie pour le faire.
(6) Edifiés avant la civilisation Incas, la merveilleuse conception de ce type de murs a de quoi interpeller. Les blocs pesant parfois plusieurs tonnes semblent avoir été ramollis afin d'être
soudés entre eux. Le bloc central et les jointures parfaites montrent que ces pierres étaient ajustées au fur et à mesure de l'élévation, expliquant ainsi ces découpes anti-sismiques.
(7) Bien connu des néophytes, le mégalithe de Baalbek a de quoi impressionner. Avec près de 22 M de long pour un poids estimé à 1 000 T, ces mensurations évoquent à leurs tours
une facilité d'accès à une énergie autre que de la sueur. Sinon, pourquoi tailler de si gros blocs pour ensuite les déplacer et les soulever, afin de les intégrer dans des constructions ?
(8) La précision de la taille s'avère édifiante avec le portrait de Ramsès II. Après avoir été scanné, des experts ont relevé une parfaite symétrie de ce portrait et cela au centième près !
Or, bien qu'estimé à 3 000 Av. 0, aujourd'hui, ce niveau de précision ne peut être atteint qu'à l'aide de technologies de type laser ou bien d'émission d'ultra sons.
(9) Exposée à Rome, l'obélisque du même Ramsès II est tout autant représentatif de la perfection. Bons nombres de spécialistes en gravures sur pierre restent perplexes face
à ces incrustations de hiéroglyphes. En observant de près ces gravures, il apparaît que la largeur et profondeur des sillons sont constants et seraient dû à l'utilisation d'une fraise !

Visibles à travers le monde, ce genre de témoignages remplirait des centaines de pages illustrées. Cette synthèse suffit à démontrer que de lointaines civilisations disposaient d'un savoir
faire surpassant notre soit dite modernité. Distante de plusieurs millénaires, nous sommes les témoins que leurs technologie n'épuisait pas les ressources fossiles pour les transformer
en produits toxiques, sinon par quel miracle notre critiquable modernité aurait-elle pu être ?... A la vue de ces quelques réalisations, il semblerait que ces peuples accédaient et contrôlaient
localement à l'énergie composant la matière de toute nature. Cela suggèrent qu'ils maîtrisaient la supra-conductivité telle que nous la mettons en œuvre en refroidissant au maximum
certaines matières. La différence de taille réside en ce qu'ils utilisaient probablement des sons spécifiques et non le froid pour entrer en résonance avec la matière, alors ultra-conductrice...
" Une fois la certitude acquise, vient le temps d'y réfléchir à deux fois "
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Wakan Tanka

( GALERIE > instagram.com - Stankab_231) 133