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EPIGRAPHE

Une vie sans examen ne vaut pas la peine


d’être vécue.

Philosophe Socrate
ii

DEDICACE

A Mon Cher père NGOMA MASIALA et Ma Chère mère MADIYA KIESE ;


Papa Thomas NGUVULU, Papa Hyppo MASUNGA pour avoir été pour
nous seulement géniteurs mais aussi des éducateurs et initiateurs à la
vie envers qui nous serons redevables tant que nous aurons notre
souffle de vie.

TSIMBA NGOMA Alexis


iii

REMERCIEMETS

Au seuil de ce travail qui marque la fin de nos études du premier cycle,


nous reconnaissons avoir bénéficié au sein de l’Institut Supérieur de
Techniques Appliquées (ISTA/KIN) une éducation intellectuelle.

Nos remerciements s’adressent aussi aux autorités académiques, en


particulier à Monsieur le Directeur Général Prof. KASENGEDIA MUTUMBE
Pierre et à tout le corps professoral de l’Institut Supérieur de
Techniques Appliquées pour nous avoir transmis les connaissances avec
conscience professionnelle.

A ce terme, nous remercions plus particulièrement notre Directeur C.T


Damien NDONZOLO TONZA Pour toute l’attention accordée dans le suivi
de ce travail, et à notre Codirecteur l’Ir Herman MANTENDI BAVINGA
pour sa disponibilité et les conseils prodigués tout au long de la
rédaction de ce travail.

Nos remerciements s’adressent à mes frères et sœurs : Rigaine,


Patrick, Mike, Jures, Abiga, Afo, Landrine, Dorah, Rachel, Gloria,
Noelie, Hornella, Gloire, Ir Armel, Caleb, Miché pour leurs
contributions financières et morales, d’une façon ou d’une autre à ma
réussite.

A nos amis : Jeancy, Frigence, Obed, Reguy, Glody, Irene, Benedicte,


Davina, Chancelle, Natacha, Naomie et Ariene. Pour leur collaboration
et esprit de conquête.

TSIMBA NGOMA Alexis


1

INTRODUCTION GENERALE

1. PROBLEMATIQUE

La réalisation d’une étude en actualité offre sans contexte de discorde


dans la mesure où différentes sources semblent ne pas se compléter.
Néanmoins nous avons tenu à étudier la mise en place d’un système de
télésurveillance via les caméras IP VIVOTEC.

Dans ce travail, différentes préoccupation rencontrées se présente sous


forme de contraintes, dont les plus éloquentes sont :

 La vidéosurveillance analogique avec magnétoscope traditionnel


 La vidéosurveillance analogique avec enregistreur numérique
 La vidéosurveillance analogique avec enregistreur numérique
réseau
 La vidéosurveillance sur IP avec serveur vidéo
 La vidéosurveillance sur IP avec caméra réseau

Ces paramètres permettent d’avoir une idée nette et précise sur le


travail à réaliser.

2. HYPOTHESE

En fait, comme tout œuvre scientifique exige que nous proposions


dans un cadre provisoire, quelques réponses à toutes préoccupations
qui doivent être répondues à la fin de l’investigation.
En effet, la meilleure façon qui va nous amener à comprendre la
télésurveillance se d’installé et configurer un réseau de
vidéosurveillance sur IP avec caméra réseau VIVOTEC est de
l’introduire dans un réseau public (internet).

3. OBJECTIF

L’objectif poursuivi dans ce dans ce travail est de faire la mise en


place d’un système de télésurveillance via les caméras IP (cas de la
caméra IP Vivotec).
2

Ceci permettra à certaines personnes intéressées d’appréhender cette


technique relative à la télésurveillance.

4. METHODOLOGIE

Pour atteindre l’objectif que nous nous sommes assignés, les méthodes
et techniques scientifiques suivantes ont été utilisées :

 La méthode d’analyse qui sert à collectionner les informations


recueillies dans des ouvrages techniques, articles divers et autres ;
 Les techniques documentaires et d’interview, qui ont contribué à
ce que nous ayons des outils nécessaires permettant sans moindre peur
d’élaborer ce travail.

5. SUBDIVISION DU TRAVAIL

Outre l’introduction et la conclusion générale, pour mieux présenter ce


travail, nous avons jugé bon de l’articuler autour de trois chapitres
suivants :

 Le premier chapitre traite des généralités sur la vidéosurveillance


 Le deuxième chapitre fait la présentation de la télésurveillance
 Le troisième et dernier chapitre est consacré à l’application des
télésurveillances, c’est-à-dire à sa mise en place via les caméras IP
VIVOREC.
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CHAPITRE l : GENERALITES SUR LA VIDEOSURVEILLANCE

I. 1. INTRODUCTION

La vidéosurveillance consiste à placer des caméras de surveillance dans


un lieu public ou privé et de recevoir le flux vidéo sur un PC localement
ou à distance en vue d'augmenter le niveau de sécurité. Les causes de
l'installation de systèmes de vidéosurveillance sont diverses, toutefois
la sécurité publique ainsi que la protection des biens mobiliers ou
immobiliers font office d'éléments phares dans la justification de la
vidéosurveillance. L'industrie de la vidéosurveillance englobe
aujourd'hui toute une variété de systèmes et d'équipements de
surveillance et de protection des personnes et des biens. Une
vidéosurveillance performante c'est une solution contre le vol a
l'étalage, en cas de cambriolage... et une certaine tranquillité les nuits
de garde. Mais qu'est-ce qu'une vidéosurveillance efficace ? Et
comment le système fonctionne-t-il techniquement ? Cela fera l'objet
de la première partie de notre étude et ensuite nous ferons part de la
mise en place d'un exemple de système de vidéosurveillance.

I.2. Systèmes de vidéosurveillance

Les systèmes de vidéosurveillance obéissent presque tous a un même


schéma de base englobent tout un ensemble de d'équipement orientes
sécurité et peuvent être réparties en 2 (deux) grands groupes :

- Les systèmes de vidéosurveillance analogique - Les systèmes de


vidéosurveillance IP

- Les systèmes « hybrides »

I.2.1. Les Systèmes Analogiques

A leur début les systèmes de vidéosurveillance étaient entièrement


analogiques c’est-à-dire que la transmission se faisait comme celle des
signaux de télévision

Les systèmes de vidéosurveillance analogiques utilisent des caméras


vidéo analogiques avec sortie coaxiale. Pour visualiser les images dans
de tel systèmes, on connecte généralement un moniteur directement
sur la camera via sa sortie coaxiale. Sur cette même sortie un
magnétoscope peut être branchés pour enregistres les images. Les
4

cameras analogiques sont des sons des caméras équipées d'une


connexion coaxiale et qui diffusent tel quel les images qu'elles captent.
La figure I.1. Illustre ce système de vidéosurveillance analogique.

Figure I.1. Système de vidéosurveillance analogique.

I.2.2. Vidéosurveillance sur IP

La vidéo sur IP, souvent appelée IP-Surveillance, est un système


permettant à ses utilisateurs de visualiser et d'enregistrer des images
vidéo via un réseau IP (LAN/WAN/Internet). Tel que le montre la figure
I.2.

Figure I.2: Stockage déporté

À la différence des systèmes analogiques, la vidéo sur IP utilise le


réseau informatique plutôt qu'un système de câblage point-à-point pour
transmettre les informations. Le terme vidéo sur IP englobe à la fois les
sources vidéo et audio véhiculées par le système. Dans une application
de vidéo sur IP, les flux d'images vidéo numériques peuvent être
transférés n'importe où dans le monde via un réseau IP sécurisé, câblé
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ou sans fil, permettant une visualisation et un enregistrement vidéo en


tout point du réseau.

La vidéo sur IP permet aux utilisateurs d'obtenir a tout instant et en


tout lieu des informations sur une opération en cours, et de la suivre en
temps réel. Cette caractéristique en fait une technologie idéale pour
assurer le contrôle des installations, des personnes et des locaux, sur
place ou à distance comme le contrôle de la circulation, le contrôle des
lignes de production ou le contrôle des points de vente.

Divers outils sont généralement utilises dans ce type de systèmes : -


Les cameras réseau et les logiciels de gestion vidéo.

1. Caméra réseau

Une caméra réseau peut être définie comme l'association d'une caméra
et d'un ordinateur. Elle capte et transmet des images en direct sur un
réseau IP, ce qui permet aux utilisateurs autorisés de suivre en local ou
à distance, d'enregistrer et de gérer la vidéo à l'aide d'une
infrastructure réseau IP standard.

Une caméra réseau possède sa propre adresse IP. Connectée au réseau,


elle intègre notamment un serveur web, un client FTP, un client e-
mail, la gestion des alarmes, des possibilités de programmation, et
bien plus encore. Une caméra réseau n'a pas besoin d'être connectée à
un PC : elle fonctionne de façon indépendante et peut être installée en
tout lieu disposant d'une connexion au réseau IP.

Outre ses fonctions vidéo, la caméra réseau possède bien d'autres


fonctions permettant notamment la transmission d'autres types
d'informations via la même connexion réseau : entrées et sorties
numériques, audio, ports série pour des données série ou mécanismes
de contrôle des mouvements en panoramique/inclinaison/zoom.

Ces dernières années, les caméras réseau ont rattrapé la technologie


analogique et répondent aujourd'hui aux mêmes exigences et
spécifications. Les caméras réseau ont même dépassé les caméras
analogiques en termes de performances, grâce à l'intégration d'un
ensemble de fonctions avancées, que nous évoquerons plus loin.

2. Les logiciels de gestion vidéo

Un logiciel de gestion vidéo fonctionnant sur un serveur Windows ou


Unix/Linux est un outil qui permet de gérer les images vidéo, de les
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analyser et de les enregistrer. Tout un ensemble de logiciels


permettent de répondre aux demandes des utilisateurs. Pour la plupart
des applications vidéo, un navigateur web standard assure l'affichage
de la vidéo via l'interface web intégrée a la caméra réseau ou au
serveur vidéo, et sera suffisant si le système ne comprend qu'un
nombre restreint de caméras.

Pour visualiser simultanément plusieurs caméras, un logiciel de gestion


vidéo spécifique est nécessaire. Sous leur forme la plus simple, ces
logiciels permettent l'affichage en direct, l'enregistrement et la
consultation des séquences vidéo. Les versions plus élaborées
englobent par exemple les fonctions suivantes :

Affichage et enregistrement simultanés de séquences directes en


provenance de plusieurs caméras

Différents modes d'enregistrement : continu, planifié, détection des


alarmes et des mouvements

Prise en charge de fréquences d'image élevées et de données en


grandes quantités Fonctions de recherche multiples des séquences
enregistrées

Possibilité d'accès distant via un navigateur web, une application


cliente ou même un PDA Contrôle des caméras PTZ et dôme

Fonctions de gestion des alarmes (alarmes sonores, messages affichés


ou e-mail) Support audio duplex en temps réel.

I.2.3. Systèmes Analogiques/IP

Les systèmes mentionnés ici sont des systèmes réunissant des systèmes
analogiques et des réseaux IP. Ceci permet par exemple d'étendre un
système analogique afin de le rendre plus efficace, de l'ouvrir sur
l'extérieur. Ils sont généralement caractérisés par la présence d'un
serveur vidéo. Un serveur vidéo permet de migrer vers un système de
vidéo sur IP en conservant les installations analogiques existantes et en
leur octroyant de nouvelles fonctionnalités. Il permet par ailleurs
d'éliminer certains équipements spécifiques (câbles coaxiaux,
moniteurs ou enregistreurs numériques), ceux-ci devenant en effet
superflus puisque les enregistrements vidéo peuvent se faire a l'aide de
serveurs informatiques classiques. Un serveur vidéo possède en général
de un à quatre ports analogiques pour la connexion de caméras
analogiques, et un port Ethernet pour la connexion au réseau. Tout
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comme les caméras réseau, un serveur vidéo possède un serveur web


intégré, une puce de compression et un système d'exploitation
permettant la conversion des flux entrants en images vidéo
numériques, ainsi que leur transmission et leur enregistrement sur le
réseau informatique où elles pourront être visualisées et consultées
plus facilement.

La figure I.3. Illustre le système de vidéosurveillance analogique


intégrant le réseau IP.

Figure I.3: Système de vidéosurveillance analogique/IP

Ce système ci par exemple est un système analogique qui a été intégré


à un réseau informatique grâce au serveur vidéo (DVR).Ainsi il est
désormais possible de visionner les images de ces caméras analogiques
sur internet.

I.3. Production d'images

La qualité de l'image représente indéniablement l'un des éléments les


plus importants, voire l'élément le plus important d'une caméra. Ceci
est particulièrement vrai dans les domaines de la surveillance, de la
sécurité et du contrôle distant, où des vies et des biens peuvent être
en jeu. Contrairement aux caméras analogiques, les caméras réseau
présentent non seulement des capacités de capture et d'affichage
d'images, mais aussi de gestion et de compression numérique pour le
transfert réseau. La qualité de l'image peut varier considérablement.
Elle dépend d'un ensemble de facteurs tels que le choix de l'optique et
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du capteur d'images, les capacités de traitement et le niveau de


complexité des algorithmes intégrés dans le microprocesseur.

I.3.1.Capteurs CCD et CMOS

Le capteur d'images de la caméra assure la transformation des signaux


lumineux en signaux électriques. Une caméra peut intégrer un capteur
d'images basé sur l'une des deux technologies suivantes :

CCD (Charged Coupled Device)

Les capteurs appelés CCD (ChargedCoupledDevice), ceux que l'on


trouve sur la plupart des APN sont des systèmes à couplage de charge.
Le transfert des informations s'effectue en décalant la charge
électrique de l'image de photosite en photosite. Pour que cela
fonctionne correctement, ces capteurs sont associés à une électronique
d'horloge externe. Les CCD sont d'excellents systèmes d'imagerie mais
sont chers à fabriquer. La figure I.4. Illustre le capteur CMOS

Figure I.4. CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor)

Les capteurs CMOS (ComplementaryMetalOxideSemiconductor)


fonctionnent différemment, même si le principe de base reste le
même. Les photo sites, comme sur un CCD sont sensibles à la lumière
et acquièrent une certaine charge électrique en fonction de la quantité
de lumière reçue. Jusqu'ici pas de différence. Mais ensuite, a l'intérieur
de chaque photo site, la charge générée quand la lumière frappe la
micro cellule est convertie directement en tension utilisable. Par
ailleurs, les CMOS sont moins chers à la fabrication que les CCD.

I.4. Compression

La compression des images et des données vidéo peut suivre deux


approches différentes : lossless (sans perte) ou lossy (avec perte). Dans
le cas d'une compression «lossless», c'est-à-dire sans perte, chaque
pixel est maintenu intact. L'image obtenue après compression est donc
identique à l'original. Cependant, le prix à payer est que le gain, en
termes de réduction des données, est très limité. Un format de
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compression «sans perte» bien connu est le format GIF. Du fait de son
faible taux de compression, ce format ne convient guère aux solutions
de vidéo sur IP nécessitant l'archivage et la transmission de quantités
importantes d'images. Voilà pourquoi plusieurs méthodes et normes de
compression dites «lossy» ou «avec pertes» ont été développées. Le
principe fondamental est de réduire les éléments invisibles a l'œil
humain et d'accroître ainsi considérablement le taux de compression.

Les méthodes de compression suivent également deux approches


différentes par rapport aux normes de compression : compression des
images fixes et compression vidéo.

I.4.1. Normes de compression des images fixes

Toutes les normes de compression des images fixes ont la particularité


de se concentrer sur une seule image à la fois. La norme la plus connue
et la plus répandue en la matière est JPEG.

Le mode de compression bien connu JPEG a été normalisé au milieu des


années 1980, à l'initiative du Joint Photographic Experts Group. Grâce
au format JPEG, il est possible de décompresser et de visualiser des
images à l'aide d'un navigateur web standard. JPEG permet d'obtenir le
degré de compression souhaité : le taux de compression est
paramétrable.

La compression sélectionnée est directement liée à la qualité de


l'image voulue. Outre le degré de compression, l'image elle-même
influence également le taux de compression obtenu. Par exemple, un
mur blanc peut produire un fichier image de taille relativement petite
(et un taux de compression élevé), tandis que le même degré de
compression appliqué à une scène complexe et chargée produira un
fichier de plus grande taille, avec un taux de compression plus faible.

I.4.2.Normes de compression vidéo

Plusieurs format ou normes de compression sont utilisés dans la


vidéosurveillance :

I.4.2.1. (M-JPEG) Vidéo obtenue par une suite d'images JPEG ou


Motion JPEG

M-JPEG est la norme la plus répandue parmi les systèmes de vidéo sur
IP. Une caméra réseau, tout comme un appareil numérique permettant
la capture d'images immobiles, saisit des images individuelles, et les
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compresse au format JPEG. Une caméra réseau peut ainsi capturer et


compresser, par exemple, 20 images individuelles par seconde puis les
envoyer sur réseau sous forme de flux continu pouvant être lu sur un
poste de visualisation.

I.4.2.2. H.264

La technique de compression H.264 est conçue pour une transmission


vidéo à débit fixe. L'inconvénient du débit fixe est que l'image perd de
sa qualité lorsque les objets sont en mouvement. La norme H.264 était
initialement destinée aux applications de vidéoconférence et non à la
surveillance oü les détails ont plus d'importance que la régularité du
débit.

I.4.2.3. MPEG

La norme MPEG (fondée par le Motion Picture Experts Group à la fin


des années 1980) est la plus connue des techniques de transmission
directe audio et vidéo. Dans cette section, nous nous limiterons à la
partie vidéo de la norme MPEG.

Le principe de base du MPEG consiste à comparer entre elles deux


images compressées destinées à être transmises sur le réseau. La
première des deux images servira de trame de référence. Sur les
images suivantes, seuls seront envoyées les zones qui diffèrent de la
référence. L'encodeur réseau reconstruit alors toutes les images en
fonction de l'image de référence et de la «plage de différence».

MPEG-1 : Destiné à l'archivage de vidéos numériques sur cd, la


fréquence plafonne à 25 images/s.

MPEG-2 : Destinée à la vidéo numérique de qualité supérieure (DVD), à


la télévision haute définition (HDTV), aux supports d'enregistrement
interactifs (ISM), le format MPEG-2 visait à accroître la technique de
compression de la norme MPEG-1 afin de couvrir des images plus
grandes et de meilleure qualité, mais aux dépens d'un taux de
compression plus faible et d'un débit d'images plus rapide. La
fréquence est plafonnée à 25 (PAL)/30 (NTSC) images par seconde, tout
comme en MPEG-1.

MPEG-4 : représente une évolution substantielle par rapport au format


MPEG-2. Les outils permettant de réduire le débit d'images de manière
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à atteindre une certaine qualité pour une application ou une scène


déterminée sont beaucoup plus nombreux en MPEG-4. En outre, la
fréquence n'est plus limitée a 25 ou 30 images par seconde. Soulignons
cependant que la plupart des outils actuels permettant de réduire le
débit ne concernent que les applications en temps réel. Ceci est dû au
fait que ces outils requièrent des capacités telles que les durées
d'encodage et de décodage (temps de latence) les rendent quasiment
impossibles à utiliser a d'autres fins que pour l'encodage de films en
studio, de films d'animation, etc.

I.4.2.4. Avantages et limitations respectifs des normes Motion JPEG,


MPEG-2 et MPEG-4

De par sa simplicité, la norme très répandue M-JPEG (Motion JPEG),


utilisée en standard dans de nombreux systèmes, représente souvent
un choix judicieux. Le délai entre la capture de l'image par la caméra,
l'encodage, le transfert sur le réseau, le décodage et l'affichage final a
l'écran est limité. En d'autres termes, M-JPEG produit un temps de
latence plus faible du fait de sa simplicité (compression des images et
images individuelles entières). Il convient donc aux applications de
traitement d'image et, notamment, a la détection des mouvements et
la localisation des objets. Toutes les résolutions d'images disponibles en
pratique, depuis les images adaptées aux téléphones portables (QVGA)
jusqu'aux images vidéo en taille réelle (4CIF) ou supérieure
(mégapixels), sont possibles en M-JPEG. Quels que soient le
mouvement ou la complexité de l'image, le système garantit la qualité
tout en permettant de choisir entre une qualité supérieure (faible
compression) ou inférieure (compression élevée).

Quant aux fichiers images, leur petite taille ne réclame qu'un faible
débit et n'utilise qu'une faible bande passante. La fréquence d'image
peut facilement être réglée afin de limiter la bande passante utilisée
sans pour autant nuire à la qualité de l'image.

Cependant, le format Motion JPEG génère des volumes de données


images assez importants à destination du réseau. Sur ce plan, MPEG
présente l'avantage d'envoyer sur le réseau un volume moins important
de données par unité de temps (débit) que M-JPEG, sauf à des
fréquences peu élevées, comme décrit ci-dessous. Lorsque la bande
passante disponible est limitée ou si la vidéo doit être enregistrée à
fréquence élevée alors que l'espace de stockage est limité, MPEG
s'avère plus indiqué. MPEG offre une qualité d'image relativement
élevée pour un débit plus faible. Néanmoins, cette consommation
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moins importante de la bande passante se fait au prix d'encodages et


de décodages plus complexes, qui affectent à leur tour les temps de
latence par rapport à M-JPEG.

Remarque : MPEG-2 et MPEG-4 sont tous deux soumis à des droits de


licence.

I.5. Résolution d'affichage

Analogique ou numérique, la résolution répond aux mêmes critères. Ce


qui diffère, c'est la manière de la définir.

I.5.1.Résolutions NTSC et PAL

En Amérique du Nord et au Japon, la toute première norme en matière


de vidéo analogique correspond à la norme NTSC (National Télévision
System Committee). En Europe, c'est la norme PAL (Phase Alternation
by Line). Ces normes proviennent toutes deux de l'industrie
télévisuelle. La résolution offerte par la norme NTSC est de 480 lignes,
pour une fréquence de rafraîchissement de 60 champs entrelacés par
seconde (ou 30 images complètes par seconde). La résolution offerte
par la norme PAL est de 576 lignes, pour une fréquence de
rafraîchissement de 50 champs entrelacés par seconde (ou 25 images
complètes par seconde). Dans les deux cas, la quantité totale
d'informations par seconde est la même.

Quand on numérise une vidéo analogique, le nombre maximum de


pixels pouvant être créés dépend du nombre de lignes TV disponibles
pour la numérisation. En NTSC, les images numérisées font au
maximum 720x480 pixels. En PAL, leur taille est de 720x576 pixels
(Da1). La définition la plus courante est 704x576 (PAL) ou 704x480
(NTSC) pixels en 4CIF, ou 704x240 (NTSC) ou 704x288 (PAL) en 2CIF,
soit le nombre de lignes horizontales divisé par 2. Dans la majorité des
cas, chaque ligne horizontale s`affiche en double (line doubling) a
l`écran, de manière a préserver les rapports de l`image. Cette
méthode permet d`éviter le flou de mouvement lié au balayage
entrelacé.

On utilise aussi parfois un quart d'image CIF ou QCIF (quart de CIF). La


figure I.5. Illustre les résolutions NTSC et PAL

I.5.2.Résolution VGA
13

L'arrivée des caméras réseau permet désormais de concevoir des


systèmes entièrement numériques permettant de dépasser les
limitations du NTSC et du PAL. Plusieurs nouvelles résolutions dérivées
du monde de l'informatique ont ainsi vu le jour, offrant une flexibilité
accrue. Elles font aujourd'hui partie des normes reconnues
mondialement.VGA est l'abréviation de Vidéo GraphicsArray, un
système d'affichage graphique initialement prévu pour les ordinateurs
et mis au point par IBM. La résolution est de 640x480 pixels, soit un
format fort semblable aux formats NTSC et PAL. La définition VGA
convient en principe mieux aux caméras réseau, étant donné que la
vidéo est généralement destinée a être vue sur l'écran d'un ordinateur,
aux résolutions VGA ou VGA multiplié. Très proche du format CIF par sa
taille, le format QVGA (quart de VGA) en résolution 320x240 pixels est
aussi fréquemment utilisé. Le format QVGA est parfois aussi appelé
résolution SIF (Standard Interchange Format), que l'on confond
facilement avec le format CIF. D'autres résolutions liées au VGA
comprennent : XVGA (1024x768 pixels) et 1280x960 pixels, quadruple
VGA, qui offrent des résolutions de l'ordre du mégapixel.

I.5.3.Résolution MPEG

La résolution MPEG concerne en général l'une des résolutions suivantes


:

704x576 pixels (PAL 4CIF) 704x480 pixels (NTSC 4CIF) 720x576 pixels
(PAL ou D1) 720x480 pixels (NTSC ou D1). La figure I.6. Illustre la
résolution MPEG

Figure 1.6. Résolutions MPEG


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I.5.4.Résolution en mégapixels

Plus la résolution est élevée, plus l'image sera détaillée. Il s'agit-là d'un
principe très important à prendre en compte dans les applications de
vidéosurveillance, où une haute résolution d'image peut permettre
d'identifier un malfaiteur. La résolution maximale en NTSC et en PAL
sur caméra analogique, après numérisation du signal vidéo sur
enregistreur numérique ou sur serveur vidéo, est de 400 000 pixels
(704x576 = 405 504). 400 000 correspond à 0,4 mégapixel. Si l'industrie
de la vidéosurveillance a pu pallier à ces limitations jusqu'à
aujourd'hui, les caméras réseau permettent dorénavant des résolutions
supérieures. Un format mégapixel bien connu est le format 1280x1024,
qui offre une résolution de 1,3 mégapixel, soit 3 fois plus qu'une
caméra analogique. On trouve également des caméras de 2 et de 3
mégapixels, et des résolutions supérieures devraient voir le jour à
l'avenir. Les caméras réseau ont l'avantage de proposer différents
rapports largeur-hauteur. Les systèmes CCTV utilisent le rapport de
4:3, tandis que les écrans de cinéma et les écrans larges ont un rapport
de 16:9. Les parties supérieure et inférieure des images étant en
général sans intérêt mais occupant tout de même de précieux pixels,
ce rapport a l'avantage d'économiser la bande passante et l'espace de
stockage. Une caméra réseau permet d'utiliser n'importe quel rapport.
Elles permettent en outre de réaliser des mouvements
panoramiques/inclinaisons/zooms numériques sans perte de résolution,
en laissant à l'opérateur le choix de la partie des images mégapixels a
afficher. Aucun mouvement mécanique n'est nécessaire sur la caméra.
D`où une fiabilité accrue.

I.6. Stockage

L'émergence des systèmes de vidéo sur IP implique une utilisation de


plus en plus importante d'espace disque. Ceci pose un certain nombre
de questions, et notamment celle de savoir quel espace disque sera
nécessaire et comment assurer un stockage sûr. Plusieurs approches
sont possibles à la question du stockage :

- Le stockage sur disque optique :

Certains DVR sont équipés de graveur de DVD afin d'enregistrer les


données vidéo sur des supports optiques .Mais cette solution peut
s'avérer couteuse et fatigante car un agent de maintenance doit
toujours être présent.
15

- Le stockage embarque :

Ici il est question d'enregistrer les flux vidéo directement sur le disque
dur du DVR ou alors sur le disque dur du PC exécutant l'application de
gestion vidéo.

Avec cette solution ci il reste le problème de l'espace disque


généralement réduit dans les PC et aussi celui des crashs de disque dur,
aussi est-il mieux d'utiliser des systèmes conçus pour le stockage et
fournissant une plus grande sécurité. La figure I.7. Illustre le système
de stockage embarqué

Figure I.7. Stockage embarqué

- Le stockage déporté :

Le stockage déporté fait référence à des structures, des configurations


systèmes mises sur pied exprès pour le stockage de données, et offrant
une plus grande sécurité pour les données en cas de problème. Il peut
s'agir ici par exemple d'un serveur FTP, de configurations RAID
disponibles sur le réseau, ou même de simples partages sur le réseau.
Figure I.8. Illustre le système de stockage déporté

Figure I.8. Stockage déporté


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Tout système de vidéosurveillance pose certaines questions majeures


quant au respect de la vie privée. L'intelligence vidéo et les caméras
réseau peuvent apaiser certaines inquiétudes à ce sujet. Contrairement
aux caméras en circuit fermé, qui ne transmettent qu`un seul flux
vidéo pouvant être intercepté, une caméra réseau est capable de
crypter la vidéo qu`elle transmet sur le réseau, de manière à ce
qu`elle ne puisse être ni visualisée, ni manipulée d`aucune façon. Le
système peut également être configuré pour authentifier la connexion
avec des certificats de cryptage qui acceptent uniquement une caméra
réseau spécifique, ce qui permet d`éliminer la possibilité de piratage
de la ligne. Il est également possible d`utiliser des techniques telles
que l`estampillage et le tatouage numérique qui permet l`insertion
d`informations numériques.

I.7. Gestion vidéo

I.7.1. Gestion vidéo - surveillance et enregistrement

La gestion vidéo d'un système de vidéo englobe des activités de


visualisation, gérées à l'aide d'un navigateur web ou d'un logiciel de
gestion vidéo spécifique, ainsi que des activités d'enregistrement vidéo
pouvant être menées à l'aide d'un logiciel de gestion vidéo installé sur
PC ou à l'aide d'un enregistreur vidéo sur IP.

I.7.2.Visualisation via l'interface web

Dans un système de vidéo sur IP, la vidéo peut être visualisée en tout
point du réseau à condition d'avoir accès à un navigateur web. Chaque
caméra intègre un serveur web disposant d'une adresse IP. Pour
visualiser les images sur PC, il suffit donc d'ouvrir le navigateur web et
de saisir l'adresse IP de la caméra dans la zone d'adresse et de s'y
connecter.

I.7.3.Visualisation via logiciel de gestion vidéo

Bien que la vidéo puisse être visualisée directement sur un navigateur


web standard, un logiciel de gestion vidéo peut aussi être installé si
l'on souhaite bénéficier d'options d'affichage plus spécifiques ou si l'on
souhaite pouvoir archiver et gérer les enregistrements vidéo. Il existe
sur le marché une multitude de solutions applicatives, allant des
solutions indépendantes pour un seul PC aux logiciels client/serveur
avancés, fonctionnant en mode multi-utilisateurs. Ces différentes
solutions proposent en général des options de vidéosurveillance, de
17

gestion d'événements et d'alertes par sirène ou e-mail par exemple en


cas d'alarme.

I.7.4.Enregistrement vidéo

Il y a différentes façons d'enregistrer les séquences vidéo sur IP : Pour


les opérations simples, les options proposées sur la caméra réseau sont
suffisantes pour enregistrer les images ou la vidéo en fonction
d'événements programmés ou dès qu'ils surviennent. Les images sont
ensuite chargées sur un serveur FTP ou sur le disque dur d'un
ordinateur.

Un enregistreur vidéo sur IP peut être utilisé pour rassembler les flux
de données en provenance des caméras réseau distantes et des
serveurs vidéo et pour les stocker sur un disque dur. L'outil utilisé pour
l'enregistrement vidéo sur IP peut être un PC standard en réseau ou un
serveur de disques durs équipé d'une application réservée à cet effet.

I.8. Technologies réseau IP

Le protocole Internet (Internet Protocol, ou IP) est le protocole de


communication entre ordinateurs le plus utilisé de nos jours. Il sert de
base à la communication par Internet, par messagerie, web et
multimédia. L'une des raisons de son succès tient a son adaptabilité. IP
convient en effet aussi bien aux infrastructures de petite taille qu'aux
entreprises de grande envergure et est accepté par un nombre
croissant d'équipements et de technologies puissantes, économiques et
éprouvées.

Cette partie vous donne un aperçu des différentes technologies IP


utilisées, afin de profiter pleinement des systèmes vidéo sur IP.

I.8.1.Ethernet

Aujourd'hui, dans le domaine de la vidéosurveillance, les équipements


utilisent largement la technologie TCP/IP et sont généralement
connectés entre eux via un réseau Ethernet. Ethernet permet de
bénéficier d'un réseau rapide, moyennant un coût raisonnable. La
plupart des ordinateurs actuels intègrent en standard une interface
Ethernet ou acceptent facilement une carte d`interface réseau (NIC)
Ethernet.
18

Principales normes Ethernet:

 Ethernet 10 Mbit/s (10 Mbps)


 Fast Ethernet (100 Mbit/s)
 Gigabit Ethernet (1000 Mbit/s)

I.8.2. Power over Ethernet

Power over Ethernet (PoE), ou l'alimentation électrique par câble


Ethernet, est une technologie qui permet d'alimenter les
infrastructures LAN standard. Les équipements réseau, tels que les
téléphones IP ou les caméras réseau, sont ainsi alimentés par le même
câble que celui qui sert à établir la connexion réseau. Certaines
cameras réseaux utilisent ce système d'alimentation car ce n'est pas
toujours chose aisée que de trouver des prises électriques à tout point
du réseau.

I.9.Autres fonctionnalités

I.9.1. Détection de mouvements

La détection de mouvements est une façon de définir l'activité d'une


scène en analysant les données de l'image et en déterminant les
différences entre une série d'images.

 Détection de mouvements dans les systèmes avec


enregistreurs numériques (DVR)

Les caméras sont reliées à l'enregistreur numérique qui assure la


détection de mouvements sur chaque flux d'images vidéo.
L'enregistreur peut ainsi réduire la quantité d'enregistrement vidéo,
traiter les enregistrements par ordre de priorité et utiliser le
mouvement d'une zone précise de l'image comme terme pour la
recherche d'événements. Malheureusement, la détection de
mouvements est un processus fort gourmand en ressources, qui peut
alourdir considérablement l'enregistrement numérique lorsqu'elle
concerne un nombre important de canaux.

 Détection de mouvements dans les systèmes de vidéo sur IP

Intégrée aux caméras réseau ou aux serveurs vidéo, la fonction de


détection de mouvements présente d'importants avantages par rapport
au scénario évoqué ci-dessus. En particulier, elle est effectuée par la
caméra réseau elle-même ou sur le serveur vidéo. On évite ainsi la
19

sollicitation d'autres équipements d'enregistrement du système tout en


permettant la mise en œuvre d'une surveillance axée sur la notion
d'événements. Dans ce cas, aucune séquence (ou juste les séquences a
basse fréquence) n'est envoyée à l'opérateur ou au système
d'enregistrement tant qu'aucune activité n'a été détectée dans la
scène.

Avantages de la détection de mouvements menée directement sur la


«cible» (c'est-à-dire la caméra réseau ou le serveur vidéo) par rapport
aux systèmes d'analyse centrale, comme les enregistreurs vidéo
numériques :

- Conservation de la bande passante


- Moindre consommation des ressources sur le serveur
d'enregistrement
- Gain d'espace de stockage
- Possibilité d'interaction de la caméra avec d'autres systèmes via
les ports entrée/sortie (par exemple, le déclenchement
d'alarmes)

I.9.2. Entrées et sorties numériques

Parmi les caractéristiques propres aux produits de vidéo sur IP, il


convient de mentionner leurs entrées et sorties numériques intégrées,
pouvant être gérées à partir du réseau. Les sorties peuvent être
utilisées pour déclencher différents mécanismes, soit sur un PC distant,
soit de façon automatique, suivant un schéma défini sur la caméra. Les
entrées peuvent, quant à elles, être configurées de manière à réagir à
des capteurs externes, notamment les capteurs à infrarouge ou le
bouton-poussoir déclenchant la transmission vidéo.

Les entrées et sorties peuvent également être utilisées avec des


détecteurs d'alarme par exemple, afin d'éviter les transmissions vidéo
inutiles tant que le détecteur fixé à la caméra ne se déclenche pas.
20

Figure I.7: Utilisation des entrées/sorties numériques - une caméra


réseau reliée à un contact pour porte/fenêtre ou à un
système d'alarme

I.9.2.1. Entrées numériques

L'éventail d'équipements pouvant être connectés sur le port d'entrée


d'une caméra réseau est quasiment infini. La règle de base est que tout
équipement capable de passer d'un circuit ouvert a un circuit fermé est
susceptible d'être branché sur une caméra réseau ou un serveur vidéo.

I.9.2.2. Sorties numériques

La fonction première d'un port de sortie est de permettre à la caméra


de déclencher certains équipements, soit de façon automatique, soit
par contrôle distant via un opérateur humain ou une application.

I.10. Conclusion

La surveillance par caméra, appelée vidéosurveillance consiste à placer


des caméras dans des lieux publics ainsi que privés afin de filmer et
d’enregistrer à un lieu précis les mouvements des personnes passant,
pour prévenir vols, agressions, incidents mouvement de foule ou tout
type de fraude possible. Les caméras font leurs apparitions en 2000 à
Londres, cependant la vidéosurveillance est au centre débats sur le
respect de la vie privée.

Ayant une idée sur la vidéosurveillance, nous pouvons passer au


deuxième chapitre qui concerne l’étude de la télésurveillance.
21

CHAPITRE II : PRESENTATION DE LA TELESURVEILLANCE

II.1. Introduction

La télésurveillance est la surveillance à distance d'un lieu, public ou


privé, de machines ou d'individus. Elle est employée dans de
nombreuses situations, généralement pour des raisons de sécurité :
 Dans le cadre de la sécurité routière, au moyen de caméras
spécialisées ou des capteurs à proximité voire même noyés dans
la chaussée permettent d'évaluer la densité du trafic, les
ralentissements qui peuvent en découler, la présence de
personnes sur les bandes d'arrêt d'urgence, etc.
 Pour la surveillance des machines : divers capteurs permettent
d'évaluer l'état de la machine, ces informations peuvent alors
être envoyées à un poste de surveillance. L'épuisement de
consommables, une anomalie de fonctionnement ou même un
acte de malveillance serait alors détecté à distance ;
 Dans le cadre de la prévention de la délinquance (avec
notamment la vidéosurveillance) ;
 Pour la surveillance de lieux sensibles (banques, centrales
nucléaires, etc.) et d'habitations, afin de prévenir les intrusions,
les cambriolages et les actes de vandalisme ;
 Dans le cadre de la télémédecine, et en particulier pour la
surveillance des patients à distance ;
 Pour la surveillance à distance des enfants et des personnes
vulnérables

II.2. Vidéosurveillance

La vidéo-surveillance, parfois désignée par le sigle anglais CCTV1, est


un système de caméras et de transmission d’images, disposé dans un
espace public ou privé pour le surveiller. Les images obtenues avec ce
système, peuvent être traités automatiquement et/ou visionnées puis
archivées ou détruites. La surveillance a pour but de contrôler les
conditions de respect de la sécurité, de la sûreté ou de l’exécution
d’une procédure particulière. Selon ses partisans, un tel système
permet de prévenir la criminalité (vols, agressions, etc.) et d’opérer un
contrôle social (mouvements de foule, etc.). Ses détracteurs lui
reprochent son inefficacité, son coût et son atteinte à la vie privée.
22

II.3. Schéma de principe

Ce schéma représente les différentes fonctions d’un système de vidéo


surveillance. Celles-ci peuvent être assurées par un ou plusieurs
appareils (Un DVR3 peut remplir les fonctions de commutation et
d’enregistrement). Ce schéma est un schéma "par excès", certaines
installations ne comportent pas autant de fonctions. La figure II.1.
Illustre le schéma de principe de la vidéosurveillance.

Figure II.1. Schéma de principe

Les différentes fonctions peuvent être décrites comme suit :


– Prise de vue : permet l’acquisition des images à l’aide de caméras
plus ou moins perfectionnées. Certaines situations conduisent à utiliser
des caméras avec des spécifications bien particulières (étanches,
grand-angle, IR, etc...). La figure II.2. Montre les différentes caméras
de surveillance.
23

Figure II.2. Caméra de surveillance

– Commutation / Traitement : cette fonction permet le "dispatching"


des signaux vidéos aux fonctions d’enregistrement et de visualisation.
Elle permet aussi d’effectuer un traitement, à posteriori, de l’image
(Luminosité/contraste, détection de mouvement, encombrement sortie
de secours, etc...). Le multiplexeur vidéo est illustré à la figure II.3.

Figure II.3. Multiplexeur vidéo

– Enregistrement : l’enregistrement des images se fait principalement


de manière numérique. L’enregistrement 24 heures sur 24 sur une
période glissante est limité à 30 jours par la loi. La figure II.4. Montre
l’intérieur d’un enregistreur vidéo numérique.
24

Figure II.4. L’intérieur d’un enregistreur vidéo numérique

– Contrôle PTZ : permet le contrôle de la position des caméras


possédant la fonctionnalité PTZ 4. Ce sont, généralement, des caméras
de type dômes.

Figure II.5. Pupitre de commande PTZ

– Visualisation : un ou plusieurs moniteurs permettent la visualisation


des images de vidéosurveillance. Des installations, plus ou moins
complexes, peuvent aussi permettent de diffuser le flux vidéo au sein
même du lieu vidéo-surveillé pour une dissuasion des éventuels
contrevenants. La figure II.6. Illustre un centre de contrôle ou de
visualisation des images.
25

Figure II.6. Centre de contrôle ou de visualisation des images

– Alarme : les systèmes de vidéo-surveillance peuvent de communiquer


avec des systèmes de détection d’intrusion. Une détection de
mouvement sur un flux vidéo peut, par exemple, ouvrir un contact
exactement comme un détecteur IRP 5. L’échange d’informations va
dans les 2 sens : les systèmes de vidéo-surveillance peuvent utiliser les
signaux en provenance d’un détecteur pour déclencher un
enregistrement. La figure II.7. Montre les entrées/sorties d’un
enregistreur vidéo numérique.

Figure II.7. Entrées/sorties d’un enregistreur vidéo numérique

II.4. Prise de vue

II.4.1. Caméras

II.4.1.1. Caractéristiques
26

Les différentes caractéristiques à prendre en compte lors du choix


d’une caméra sont :
– Taille du capteur exprimée généralement en fraction de pouce (CCD
1/3’ équivaut à un capteur de 8,4mm de diagonale)
– Nombre de lignes constituant l’image (330, 480, 504 ou plus)
– Résolution (définition) de l’image dépendante du nombre de lignes.
La figure II.8. Donne la définition d’image standard.

Figure II.8. Définition d’image standard (CIF : Common Inter


médiate Format)

- Type de monture d’objectif généralement de type CS


- Type d’iris qui définit si l’ouverture de l’iris (la quantité de
lumière entrant dans la caméra) est contrôlée par la caméra (ou
non)
- Mode jour/nuit ainsi que la présence de capteur/illuminateur IR

II.4.1.2. Exemples

Une liste non-exhaustive de type de caméras existantes :


– Caméra basse résolution noir et blanc ou couleur (330 lignes)
– Caméra haute définition noir et blanc ou couleur (480 lignes)
La figure II.9. Montre l’arrière de la caméra analogique Protos
VPCMX/PRO
27

Figure II.9. Arrière de la caméra analogique Protos VPCMX/PRO

– Caméra résolution broadcast (2-3 CCD jusqu’à 850 lignes)


La figure II.10. Illustre la caméra ikegamiICO-525

Figure II.10. Caméra Ikegami ICD-520 : NTSC 525 lignes / PAL 625
lignes

– Caméra IP en méga pixel

La figure II.11. Illustre la caméra IPLS vision méga Pixel


28

Figure II.11. Caméra IP LS Vision Méga pixel

– Caméra dôme fixe ou panoramique


Les figure II.12 et II.13. Illustre respectivement les caméras dôme
extérieur PTZ et dôme intérieur

Figure II.12. Caméra dôme extérieur PTZ Figure II.13. Caméra dôme intérieur

- Caméra discrète

Les figures II.14 et II.15 montrent respectivement les caméras cachées

dans un détecteur et dans un IRP.


29

Figure II.14. Caméra cachée dans un Figure II.15. Caméra cachée dans un
détecteur IRP
de fumée

– Caméra résistante à l’eau (application spécialisée)

La figure II.16. Illustre la caméra d’application spécialisée.

Figure II.16. Caméra Indice de Protection 66 (Totalement protégé contre


les poussières -Protégé contre les jets d’eau de toutes directions)
30

– Caméra infrarouge de plus en plus présente

La figure II.17. Illustre la caméra de surveillance avec illuminateur

infrarouge.

Figure II.17. Caméra de vidéosurveillance avec illuminateur infrarouge

II.5. Commutation

Un commutateur vous permet de visualiser plusieurs caméras sur le


même moniteur. Cet équipement peut ne plus être requis lorsque vous
optez pour un enregistreur numérique.

II.5.1. Sélecteur

Le sélecteur donne une image par séquence, soit à tour de rôle selon la
vitesse de sélectionnée. Avec une option alarme, il permet une priorité
à une caméra. La figure II.18. Illustre le sélecteur 8 entrées-Kramer VS
801.
31

Figure II.18. Sélecteur 8 entrées - Kramer VS-801

II.5.2.Quad

Le quad, permet de voir jusqu’à 4 images en même temps, ou une


image à tour de rôle comme le sélecteur. Avec une option alarme, il
permet une priorité à une caméra. Les figures II.19 et II.20. Illustrent
respectivement le power vox processor et l’affichage du type Quad.

Figure II.19. Power vox Quad- Figure II.20. Affichage de type


Processor "quad"

II.5.3. Multiplexeur

Le multiplexeur vous offre l’affichage jusqu’à 16 images à la fois avec


une multitude de fonctions supplémentaires intéressantes. Il importe
de mentionner que certain multiplexeur n’offre pas l’option multi-
écrans en mode d’enregistrement. La figure II.21. Montre un
multiplexeur à 16 entrées.
32

Figure II.21. Multiplexeur 16 entrées

II.6. Enregistrement

L’enregistreur que vous choisirez a un impact direct sur le rendement


que vous vous attendez d’un système de caméra puisque la quantité
d’images recueillies et leur qualité sont le résultat attendu pour une
identification adéquate d’individus ou d’évènements. La technologie de
l’enregistrement à temps échelonné a beaucoup évolué ces dernières
années. Le mode d’enregistrement analogique à disparu en achat de
matériel neuf même si avec une cassette de 3h VHS on pouvait
enregistrer jusqu’à 960h de surveillance. . .

II.6.1. Magnétoscope

Le magnétoscope à temps échelonné peut enregistrer du mode 2


heures (30 images par seconde-mode SP) à 960 heures (1 image par 4
secondes). Le mode d’enregistrement changera en mode plus rapide si
l’option alarme est activée. Les figure II.22 et II.23. Montrent
respectivement les magnétoscopes Panasonic AG 6124e et 6040.
33

Figure II.22. Magnétoscope Panasonic AG Figure II. 23. Magnétoscope Panasonic


6124e AG
6040
II.6.2. Enregistreur numérique

L’enregistreur numérique vous libère des stockages de vidéocassette


encombrant. Un choix de plus en plus imposants s’offre à vous mais il
importe de considérer le résultat de l’enregistrement. La différence
est dans la méthode de compression de l’image utilisée et est
directement relié au rendu de la qualité de l’image. La figure II.2.
Illustre les 3 types de compression vidéo.

Figure II.24. 3 types de compression vidéo


34

II.6.3. Enregistreur numérique (DVR)

La figure II.25. Illustre un enregistreur numérique DVR

Figure II.25. Enregistreur numérique (DVR)

II.7. Transmission

Un volet tout ainsi important est la transmission du signal vidéo des


caméras. Plusieurs options peuvent être utilisées tout dépend du degré
de difficulté d’installation sur le site et du ou des lieux de réception
des signaux.

II.7.1. Câble coaxial

Le câble coaxial 6 est le moyen le plus couramment utilisé puisqu’il est


le plus efficace et le moins coûteux. Par contre la longueur du parcours
est cruciale selon le type de câble utilisé. Chaque câble a également
ses spécifications et une longueur maximale doit être respectée. Des
amplificateurs de signaux sont installés lorsque la course dépasse le
seuil critique de la qualité de la transmission. Si les distances et les
exigences physiques deviennent hors norme d’autres types de
transmission peuvent être alors utilisés. Les figures II.26 et II.27.
Illustrent respectivement la constitution d’un câble coaxial et d’un
cordon BNC.
35

Figure II.26. Constitution d’un câble FIGURE II.27. Cordon BNC


coaxial

II.7.2. Micro-onde (HF)

La transmission par micro-onde (HF) est requise, entre autre, pour les
sites difficiles d’accès et qu’aucun câblage ne peut être installé. Un
transmetteur de signaux fixé aux caméras envoi le signal vidéo par
onde, tel les radios diffuseurs, à un récepteur qui capte et restructure
les signaux pour le traitement conventionnel par un commutateur
(exemple : protocole WIFI 7...) Comme le montre la figure II.27.

Figure II.27. Caméra Wifi


36

II.7.3. Fibre optique

La fibre optique est un autre moyen mais très efficace pour


transmettre une grande qualité d’image lorsqu’une distance
considérable doit être parcourue ou qu’une qualité d’image optimale
doit être exigée. La figure II.28. Illustre la fibre optique.

Figure II.28. Fibre Optique

II.7.4. Réseau informatique

Le réseau informatique est la technologie qui adhère au marché de la


surveillance pour tous les besoins de moyenne et grande entreprise.
Maintenant disponible, une interface branchée entre un système
conventionnel et un ordinateur peut transmettre les images captées
par voie électronique à n’importe quelles stations ayant une adresse IP.
Il est possible de réaliser un système de surveillance entièrement
contrôlé par informatique et étendu sur le réseau de votre choix (LAN,
WAN, Intranet, Internet, etc..). Attention à la bande passante, de plus
en plus de réseau dédié à la vidéosurveillance sont réalisés. La figure
II.29. Illustre un réseau dédié à la surveillance sur IP et d’un réseau à
vocation informatique.
37

Figure II. 29. Association d’un réseau dédié à la surveillance sur IP et d’un
réseau à vocation
générale

Figure II.30. Réseau dédié à la surveillance sur IP

II.8. Evolution des systèmes de Vidéosurveillances

II.8.1. Système de Vidéosurveillance analogique avec magnétoscopes


traditionnels

Un système de vidéosurveillance analogique utilisant un magnétoscope


traditionnel (VCR) est un système entièrement analogique dans lequel
les caméras analogiques avec sorties coaxiales sont reliées au
magnétoscope pour l’enregistrement. Les bandes utilisées sont
identiques à celles utilisées par les particuliers. Les séquences vidéo ne
38

sont pas compressées. Dans le cas d’un enregistrement à vitesse


maximale, une cassette a une durée maximale de 8 heures. Dans les
systèmes de plus grande envergure, un quad ou multiplexeur peut être
connecté entre la caméra et le magnétoscope. Le quad/multiplexeur
permet alors d’enregistrer le contenu de plusieurs cameras sur un
même magnétoscope, mais selon une fréquence d’image cependant
inferieure. La surveillance vidéo nécessite un moniteur analogique.

II.8.2.Système de vidéosurveillance analogique avec enregistreur

numérique

Un système de vidéosurveillance analogique utilisant un enregistreur


numérique (DVR) est un système analogique permettant
l’enregistrement numérique des images. Avec un enregistreur
numérique, l’enregistrement vidéo ne se fait plus sur bandes
magnétiques mais sur des disques durs où les séquences sont
numérisées et compressées de manière à emmagasiner chaque jour un
maximum d’images. Les premiers enregistreurs numériques disposaient
d’un espace disque limite.
La durée des enregistrements était donc assez restreinte, a moins de
réduire la fréquence d’images.
Grâce aux progrès récents dans ce domaine, l’espace disque ne pose
plus réellement problème. La plupart des enregistreurs numériques
disposent en outre de plusieurs entrées vidéo (en général 4, 9 ou 16),
ce qui leur permet d’intégrer d’emblée les fonctionnalités du quad ou
des multiplexeurs. Les enregistreurs numériques présentent les
avantages suivants :
■ Pas besoin de changer de cassette
■ Qualité constante de l’image

La figure II.31. Illustre un système de vidéosurveillance analogique avec

enregistreur numérique.
39

Figure II.31. Système de vidéosurveillance analogique avec

enregistreur numérique

II.8.3.Système de vidéosurveillance analogique avec enregistreur

numérique réseau

Un système de vidéosurveillance analogique passant par un enregistreur


numérique (DVR) réseau est un système en partie numérique
comprenant un enregistreur numérique réseau connecté via un port
Ethernet. La vidéo étant numérisée et compressée sur l’enregistreur
numérique, les images peuvent être transportées sur un réseau
informatique à des fins de surveillance sur PC distant. Certains
systèmes permettent à la fois la visualisation des séquences en direct
et des séquences enregistrées ; d’autres se limitent aux images
enregistrées. Sur certains systèmes, la surveillance vidéo requiert en
outre un client Windows spécifique, tandis que d’autres nécessitent un
simple navigateur web standard, plus flexible pour une visualisation à
distance. Les enregistreurs numériques réseau présentent les avantages
suivants :

■ Visualisation vidéo à distance sur PC


■ Contrôle du système à distance

La figure II.32. Illustre un système de vidéosurveillance analogique avec

enregistreur numérique réseau.


40

Figure II.32. Système de vidéosurveillance analogique avec enregistreur


numérique réseau

II.8.4.Système de vidéosurveillance sur IP avec serveur vidéo

Un système de vidéo sur IP associé à un serveur vidéo comprend un


serveur vidéo, un commutateur réseau et un PC équipé d’outils de
gestion vidéo. La caméra analogique est branchée sur le serveur vidéo,
lequel assure la numérisation et la compression des séquences vidéo.
De son côté, le serveur vidéo est connecté sur le réseau qui transporte
la vidéo vers un PC ou serveur via un commutateur réseau. La vidéo est
alors enregistrée sur le disque dur du PC. Il s’agit alors d’un véritable
système de vidéo sur IP. Ce système utilisant les serveurs vidéo
présentent les avantages suivants:
■ Recours à un réseau standard et à un serveur informatique standard
pour l’enregistrement et le traitement vidéo
■ Système capable d’évoluer d’une caméra à la fois
■ Possibilité d’enregistrement hors-site
■ Système évolutif pouvant être élargi par ajout de nouvelles caméras
réseau

Figure II.33. Réseau dédié à la surveillance sur IP avec serveur vidéo


41

II.8.5. Système de vidéosurveillance sur IP avec caméras réseau

Une caméra réseau associe une caméra et un ordinateur. Permettant la


numérisation et la compression vidéo, elle est en outre équipée d’un
connecteur réseau. La vidéo est acheminée par réseau IP via les
commutateurs réseau, pour être enregistrée sur un PC/serveur
standard à l’aide d’outils de gestion vidéo. Il s’agit d’un système de
vidéo sur IP à part entière, double d’un système entièrement
numérique n’utilisant aucun composant analogique. Les systèmes de
vidéo sur IP reposant sur l’utilisation de cameras réseau présentent les
avantages suivants :
■ Cameras haute résolution (méga pixels)
■ Qualité constante de l’image
■ Fonction d’alimentation par câble Ethernet (Power over Ethernet) et
réseau sans fil
■ Fonctions panoramique/inclinaison/zoom, audio, entrées et sorties
numériques sur IP
■ Grandes flexibilité et évolutivité

La figure II.34. Illustre un réseau dédié à la surveillance sur IP.

Figure II.35. Réseau dédié à la surveillance sur IP


42

II.9. Conclusion

La télésurveillance est donc un système de plus en plus présent dans la

vie quotidienne, et qui dérange de moins en moins la population même

si une partie de la société reste hostile à la vidéosurveillance dans les

lieux publics. Cependant, celle-ci n’a pas encore démontré sa grande

utilité pour réduire la délinquance, les détracteurs pense la

vidéosurveillance n’est pas un moyen pour permettre la baisse de la

délinquance, mais que surtout, elle est à l’origine d’un effet plumeau,

c'est-à-dire qu’elle décourage plutôt les délinquants à commettre leur

délits dans des endroits où il n’y pas de caméras de vidéosurveillance.

Au dernier chapitre qui fait l’objet du présent travail, nous étudions


l’application des télésurveillances, c’est-à-dire sa mise en place via les
caméras IP VIVOTEC.
43

CHAPITRE III : L’APPLICATION DES TELESURVEILLANCES CAS D'UNE

CAMERA IP VIVOTEC

III.1. Introduction

Notre travail est de réaliser un système qui permet à une ou plusieurs

personnes de surveiller un ou plusieurs locaux. Pour cela, le système

nécessite seulement l’installation et la configuration de caméras IP

Vivotec reliées à un réseau informatique. Afin de mettre en œuvre ce

système de télésurveillance.

III.2. Configuration de l'enregistrement permanent

III.2.1. Configuration de la caméra :

Par défaut : Utilisateur = vide, Mot de passe = vide

lancez le programme "Installation wizard 2" afin de détecter l'adresse


IP affectée à la caméra fourni par un serveur DHCP.

III.2.2. Paramétrage de l’adresse IP de la caméra :

Dans le menu à gauche, cliquez sur “Réseau” pour entrer sur la page
du paramétrage du réseau. Cliquez sur le paramètre "Utiliser une
adresse IP fixe" et le menu suivant apparaît :
La figure III.1. Illustre le paramètre de l’adresse IP de la caméra
44

Figure III.1. Paramètre de l’adresse IP de la caméra

Sélectionnez les paramètres suivants :

- "Adresse IP" : Saisissez l'adresse IP souhaitée.


- "Masque de sous réseau" : Saisissez le masque souhaité.
- "Routeur par défaut" : Saisissez l'adresse IP de la passerelle
souhaitée. (Saisie obligatoire)

Cliquez sur le bouton "Enregistrer".

La caméra redémarrera avec la nouvelle adresse IP et le menu d'accueil


s'affichera.

III.2.3. Paramétrage d'un mot de passe pour l'utilisateur "root" :

Cliquez sur “Sécurité” pour entrer sur la page du paramétrage des


utilisateurs de la caméra et sélectionnez les paramètres suivants :

- "Mot de passe racine" : Saisissez le mot de passe (ex : 1234) pour


l’utilisateur “root”.

- "Confirmer le mot de passe racine" : Saisissez à nouveau le mot de


passe (ex:1234) pour l'utilisateur "root".
45

Cliquez sur le bouton "Enregistrer" du paragraphe "Mot de passe


racine" pour valider les modifications. La figure III.2. Illustre le
paramètre de sécurité de la caméra

Figure III.2. Paramètre de sécurité de la caméra

Lors de la prise en compte du nouveau mot de passe, le browser vous


demandera de vous identifier. Tapez l'utilisateur "root" et le mot de
passe "1234" que vous venez de modifier.

III.2.4. Paramétrage des flux vidéo :

Dans le menu à gauche, cliquez sur “Vidéo” pour entrer sur la page du
paramétrage de la vidéo et sélectionnez le paramètre suivant :

- "Fréquence d'alimentation" : Sélectionnez "50hz"


- "Sélection du cache de diffusion" : Sélectionnez "Stream 1"
La figure III.3. Illustre le paramètre de la vidéo.
46

Figure III.3. Paramètre de la vidéo

Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour valider la modification. Puis


sélectionnez le texte "Mode Avancés" dans le menu à gauche de
l'image pour configurer les flux vidéo. La figure III.4. Illustre les
paramètres avancés de la vidéo. La figure III.4. Illustre les paramètres
avancés de la vidéo.

Figure III.4. Paramètre avancé de la vidéo

Cliquez sur "Fenêtre d'affichage" pour choisir la définition de chaque


flux dans le menu suivant :
Sélectionnez les paramètres suivant pour le flux 1 :
47

Figure III.5. Paramètre du flux 1 vidéo

- "Flux vidéo" : Sélectionnez "Stream 1".


- "Zone d'intérêt" : Sélectionnez "1280x800".
- "Taille du cadre de sortie" : Sélectionnez "1280x800".
Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour valider les modifications pour
le flux 1. Toujours dans le même menu, sélectionnez les paramètres
suivants pour le flux 2 :

Figure III.6. Paramètre du flux 2 vidéo

- "Flux vidéo" : Sélectionnez "Stream 2".


- "Zone d'intérêt" : Sélectionnez "1280x800".
- "Taille du cadre de sortie" : Sélectionnez "640x400".
48

Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour valider les modifications pour


le flux 2. Toujours dans le même menu, sélectionnez les paramètres
suivants pour le flux 3 :

Figure III.7. Paramètre du flux 3 vidéo

- "Flux vidéo" : Sélectionnez "Stream 3".


- "Zone d'intérêt" : Sélectionnez "1280x800".
- "Taille du cadre de sortie" : Sélectionnez "320x200".
Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour valider les modifications pour
le flux 3. Cliquez sur le bouton "Fermer" pour sortir du menu de
paramétrage des "fenêtres d'affichage".

III.2.4.1. Paramétrage flux haute définition (format d'affichage live


plein écran et format d'enregistrement)

Cliquez sur "Paramètres de qualité vidéo pour stream1" puis dans le


sous menu affiché, sélectionnez les paramètres suivants pour le flux 1 :
- Cochez le codec "H.264" s'il n'est pas sélectionné.

- “Taille de l’image” : 1280 x 800.


- "Fréquence d'images maximum" : Sélectionnez "10 fps".
- “Période intra-image” : Sélectionnez 1s.
- "Qualité de la vidéo" : Sélectionnez "Débit constant" et "2Mbps".
49

Figure III.8. Paramètre de qualité vidéo stream1

III.2.4.2. Paramétrage flux moyenne définition (format d'affichage


live 1/4 d'écran).

Cliquez sur "Paramètres de qualité vidéo pour stream2", puis dans le


sous menu affiché, sélectionnez les paramètres suivants pour le flux 2 :
- Cochez le codec "H.264" s'il n'est pas sélectionné.
- “Taille de l’image” : 640 x 400.
- "Fréquence d'images maximum" : Sélectionnez "25 fps".
- “Période intra-image” : Sélectionnez 1s.
- "Qualité de la vidéo" : Sélectionnez "Débit constant" et "1Mbps".

Figure III.9. Paramètre de qualité vidéo stream2


50

III.2.4.3. Paramétrage flux Basse définition (format d'affichage live


1/16 d'écran et connexion distante bas débit)

Cliquez sur "Paramètres de qualité vidéo pour stream3", puis dans le


sous menu affiché, sélectionnez les paramètres suivants pour le flux 3 :
- Cochez le codec "H.264".
- “Taille de l’image” : 320 x 200.
- "Fréquence d'images maximum" : Sélectionnez "25 fps".
- “Période intra-image” : Sélectionnez 1s.
- "Qualité de la vidéo" : Sélectionnez "Débit constant" et "512Kbps".

Figure III.10. Paramètre de qualité vidéo Stream 3

Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour sauvegarder la configuration


de la vidéo.

III.2.5. Configuration de la diffusion des flux vidéo en RTSP

Dans le menu à gauche, cliquez sur “Réseau” et en bas du menu


"Réseau" se trouve le sous-menu "Diffusion RTSP", sélectionnez les
paramètres suivants :

- "Authentification" : Sélectionnez "basic".

- "Port RTSP" : Saisissez le port 554.


51

Figure III.11. Paramètre de la diffusion RTSP

Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour sauvegarder les modifications.

III.3. CONFIGURATION DE L’ENREGISTREUR

III.3.1. Paramétrage du modèle de la caméra

Allez dans le paramétrage dans le menu “Périphériques/Caméras”.

Figure III.12. Paramètre d’enregistrement

Sélectionnez les paramètres suivants :

- "Valide" : Cochez la case de validation.


- "Nom" : Saisissez le nom souhaité pour la caméra.
- "Marque" : Sélectionnez "Vivotek".
- "Modèle" : Sélectionnez "Générique".
Cliquez sur le bouton "Valider" pour sauvegarder les modifications.
52

Allez dans le menu "Avancés" de la caméra à paramétrer.

Figure III.13. Paramètre d’enregistrement avancé

Sélectionner les paramètres suivants :


- "Adresse IP" : Saisissez l'adresse IP paramétrée dans la caméra
- "Utilisateur" : Saisissez le nom de l'utilisateur paramétré dans la
caméra
- "Mot de passe" : Saisissez le mot de passe de l'utilisateur paramétré
dans la caméra
Cliquer sur le bouton "Valider" pour sauvegarder les modifications

III.3.2.Paramétrage des flux vidéos

Allez dans le menu "Flux vidéos" de la caméra à paramétrer. Cliquez


sur le bouton "Commandes par défaut" pour afficher des commandes
par défaut de flux disponibles pour ce modèle.
53

Figure III.14. Paramètre d’enregistrement des flux vidéos

Sélectionnez les paramètres suivants pour le flux 1 :


- "Live" : Sélectionnez "HD"
Sélectionnez les paramètres suivants pour le flux 2 :
- "Live" : Sélectionnez "MD"
Sélectionnez les paramètres suivants pour le flux 3 :
- "Live" : Sélectionnez "BD"
Cliquez sur le bouton "Valider" pour sauvegarder les modifications.

III.4. Configuration pour l’enregistrement sur détection d’activité

III.4.1. Configuration de la caméra


III.4.1.1. Configuration de la détection de mouvements

Dans le menu à gauche, cliquez sur “Détection de mouvement" et


sélectionnez le paramètre "Activer la détection de mouvements».
54

Figure III.15. Paramètre de la Détection de mouvements

Cliquez sur le bouton "Nouveau" pour créer une nouvelle fenêtre de


détection. Une nouvelle fenêtre apparaîtra dans l'image, déplacez la
sur la zone de détection désirée. Puis modifiez les paramètres suivants
:
- "Nom de la fenêtre" : choisir un nom ("Fenêtre 1" dans l’exemple).
- "Sensibilité" : Sélectionnez la sensibilité voulue, plus le chiffre est
élevé, plus la détection est sensible
- "Pourcentage" : Sélectionnez le pourcentage voulu, plus le chiffre est
élevé plus la détection est difficile.
Vous devez avoir le menu suivant :

Figure III.16. Paramètre de la Détection de mouvements

Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour sauvegarder les modifications.


Vérifiez la détection de la fenêtre à l'aide de l'objet à gauche du
bouton "Nouveau".

III.4.2. Paramétrage du serveur SMTP et de l’événement sensor

Dans le menu à gauche, cliquez sur “Application" pour afficher le


menu suivant :
55

Figure III.17. Paramètre du serveur SMTP

Dans le sous-menu "Evénement", cliquez sur le bouton "Ajouter" pour


déclarer un nouvel événement puis cliquez sur le bouton "Ajouter un
serveur" dans le sous-menu "Action" pour déclarer la machine qui doit
recevoir les événements.
Sélectionnez les paramètres suivants :

- "Nom du serveur" : Saisissez un nom (par exemple "SMTP 1").


- "Type de serveur" : Cochez "Courrier électronique".
- "Adresse électronique de l'expéditeur" : Saisissez
"stockeur@stim.fr".
- "Adresse électronique du destinataire" : Saisissez
"stockeur@stim.fr".
- "Adresse du serveur" : Saisissez l'adresse IP du stockeur qui doit
recevoir l'événement.
- "Nom d’utilisateur" : Saisissez l'utilisateur “Stockeur” paramétré dans
le menu SMTP du stockeur.
- "Mot de passe" : Saisissez le mot de passe “Stim” paramétré dans le
menu SMTP du stockeur.
- "Port du serveur" : Saisissez le port “10015” paramétré dans le menu
SMTP du stockeur.
Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour sauvegarder les modifications.
On obtient le menu suivant :
56

Figure III.18. Paramètre du serveur SMTP

Cliquez sur le bouton "Test" pour vérifier si le stockeur reçoit bien le


mail. En cas d'échec, la fenêtre suivante s'affichera :

Figure III.19. Paramètre du test mail

Sinon en cas de réussite la fenêtre suivante s'affichera :

Figure III.20. Paramètre du test mail


57

Poursuite du paramétrage d'un événement de détection de mouvement


à l'aide du menu "Evénement".
Sélectionnez les paramètres suivants :

- "Nom de l'événement" : Saisir un nom d'événement (obligatoire pour


la caméra).
- "Active cet événement" : Cochez ce paramètre.
- "Déclencher" : Cochez "Détection de mouvement vidéo" et la fenêtre
de détection désirée si plusieurs fenêtres sont déclarées.
- "Action" : Coche le serveur "SMTP 1" correspondant au stockeur qui
doit recevoir l'événement.

On obtient le menu suivant :


58

Figure III.21. Paramètre de l’événement

Cliquez sur le bouton "Enregistrer" pour sauvegarder les modifications.


Cliquez sur le bouton "Fermer" pour fermer le menu de paramétrage
d'un événement.
59

III.4.3. Configuration de l’enregistreur (IP602 ou ST4400)

III.4.3.1. Paramétrage du module SMTP

Si vous voulez recevoir des événements par email, allez dans le menu
de paramétrage des modules (Information
système/Maintenance/Modules)

Figure III.22. Paramétrage du module

Sélectionnez le module "SMTP" puis cliquez sur le bouton "

Figure III.23. Paramétrage du module

Sélectionnez les paramètres suivants :


"Valide" : saisissez "1" pour valider la réception de mails
"Port" : Saisissez le port : «10015»
"Utilisateur" : Saisissez un nom d'utilisateur pour identifier la
connexion d'email (par défaut : Stockeur)
"MotPasse" : Saisissez un mot de passe pour identifier la connexion
d'email (par défaut : Stim)
Cliquez sur le bouton "Valider" pour sauvegarder les modifications
60

III.4.3.2. Paramétrage de l’alarme dans l’enregistreur

Allez dans le menu "Avancés" de la caméra à paramétrer.

Figure III.24. Paramétrage de l’alarme

Sélectionnez les paramètres suivants :

- "Adresse IP" : Saisissez l'adresse ip paramétrée dans la caméra


- "Utilisateur" : Saisissez le nom de l'utilisateur paramétré dans la
caméra
- "Mot de passe" : Saisissez le mot de passe de l'utilisateur paramétré
dans la caméra
- “Evénement 1” : Saisissez “Vidéo motion détection” (à saisir en
respectant les minuscules et les majuscules)
Les textes à paramétrer dans le stockeur seront toujours en anglais
quel que soit la langue paramétrée dans la caméra IP, et ne peuvent
pas être changés !
Cliquez sur le bouton "Valider" pour sauvegarder les modifications
Déclarez les alarmes dans l'enregistreur dans le menu "Périphériques /
Alarmes" en sélectionnant le numéro de la caméra dans la colonne
"Num." et les noms des sensors dans la colonne "Evénement".

Figure III.25. Paramétrage de l’alarme


61

Paramétrez ensuite la caméra à enregistrer sur l'alarme que vous avez


déclarez dans "Profils / Profil d'enregistrement / Action sur alarme /
Alarme xx"

Figure III.26. Paramétrage de l’alarme

Le détecteur d'activité est maintenant programmé.

III.5. Configuration du modem internet

La figure III.27 représente le modem internet neufbox

Figure III.27. Modem internet neufbox

Brancher la camera sur un port Ethernet des Neuf box.


Se connecter sur l’interface de gestion des Neuf box : 192.168.1.1 dans
la barre d’URL d’Internet Explorer ou de Firefox. Sélectionner l’onglet
« réseau », s’identifier et entrer le mot de passe choisi (à défaut c’est
la clé du réseau se trouvant au dos de la Neuf box) et se rendre dans
l’onglet « Dyn DNS ». Suivre les étapes dans les puces bleues.

Activer Dyn DNS sur les Neuf box


62

Se rendre sur le site de http://www.dyndns.fr/ pour créer une adresse


avec Dyn DNS.
Dans cet exemple « legrandpau.dnsalias.org » est l’adresse Dyn DNS.
Elle permettra de se connecter sur la camera depuis Internet.

1. Cocher « Activé »
2. Sélectionner le service « dyn dns.or » dans le menu déroulant
3. Entrer la première partie du nom crée avec Dyn DNS ici (exemple le
grand pau)
4. Entrer le mot de passe
5. Entrer le nom de domaine utilisé sur le site Dyn DNS
6. « Valider ».

La figure III.28 représente l’interface de gestion du modem internet


neufbox

Figure III.28. Interface de gestion du modem internet neuf box

III.5.1. Configuration du NAT

Pour permettre de se connecter sur la camera à partir d’Internet et


visualiser la vidéo surveillance, il faut créer une règle NAT.

1. Se rendre dans l’onglet NAT


2. Entrer le nom de la camera
3. Choisir le protocole « TCP »
4. Entrer le numéro de port interne de la camera
5. Entrer l’adresse IP de la camera
63

6. Activer et cliquer sur le « + ».

La figure III.29 représente la configuration du NAT

Figure III.29. Configuration du NAT

Associer le nom Dyn DNS avec la caméra

1. Dans l’onglet DNS


2. Renseigner l’adresse IP de la caméra
3. Renseigner le nom de domaine Dyn DNS
4. Cliquer sur le « + ».

La figure III.30. Représente la configuration du DNS

Figure III.30. Configuration du DNS


64

III.5.2. Accès distant

 Dépuis un PC

- Via le navigateur web

Ouvrir votre navigateur web (Internet Explorer, Mozilla Firefox,…) et


indiquer dans la barre d’adresse, l’adresse IP privée et le port de la
caméra:
Par exemple : http://192.168.1.10:81

La figure III.31. Représente la visualisation de la caméra depuis le


navigateur Web

Figure III.31. Visualisation de la caméra depuis le navigateur Web

Identifiants de la caméra :
 Identifiant :
 Mot de passe :

La figure III.32. Représente la visualisation de la camera

Figure III.32. Visualisation de la caméra

- Via logiciel de gestion « IP CAMERA VIEWER »


65

 Entrer l’adresse IP de la caméra

 Le Mot de passé de la caméra

 Port de la camera

La figure III.33 Représente la visualisation de la camera depuis le


logiciel de gestion

Figure III.33 Visualisation de la camera depuis le logiciel de

gestion

 Depuis un Smartphone

- Via logiciel l’application de gestion « IP CAM »


-
Télécharger l’application IP CAM , puis cliquer sur l’icône pour lancer
l’application.
66

Une fois l’application lancée, cliquer sur BY DEVICE en bas à droite a


fin d’ajouter votre dispositif.

Puis cliquer sur ADD en haut à gauche, voir image suivante

La fenêtre suivante apparaîtra :


67

Entrer le numéro de série de votre appareil dans serial number puis


le nom d’utilisateur dans user ID et le mot de passe dans password ou
soit entré l’adresse IP de la camera puis le nom d’utilisateur dans
user ID, le mot de passe dans password et le port de la caméra. Pour
terminer, sauvegarder les paramètres enregistrés en appuyant sur
SAVE, en haut à droite. Une fois le dispositif enregistré, il est
possible de le visualiser en le sélectionnant dans la liste des
dispositifs. Voir image ci-dessous.
68

Il est possible d’afficher jusqu’à16 caméras sur l’écran

III.6. CONCLUSION

Nous tirons globalement de ce travail un bilan très positif, bien que


nous ayons eu à faire face à des difficultés. Notre capacité à les
résoudre et les méthodologies que nous avons employées pour les
résoudre sont finalement des motifs de satisfaction.

Avec la configuration de la caméra IP Vivotec, l’utilisation du logiciel


IP caméra viewer et l’application IP cam pour Smartphone avec
lesquels nous avons travaillé lors de notre Travail. Ensuite nous avons
acquis des connaissances sur le fonctionnement d’un système de
vidéosurveillance à distance.
69

CONCLUSION GENERALE

La vidéosurveillance analogique à ses débuts elle est de nos jours de


plus en plus numérisée. L'avènement des réseaux IP (Internet Protocol)
à haut débit et la numérisation des images ouvrent la voie à quantité
d'applications innovantes et très performantes. L'industrie de la
vidéosurveillance englobe aujourd'hui toute une variété de systèmes et
d'équipements. Ce Travail nous a permis de connaître tous les contours
d'un système de télésurveillance, les paramètres qui interviennent dans
la conception d'un système complet et sécurisé et aussi de voir des
exemples de systèmes de vidéosurveillance utilisés de nos jours.
70

BIBLIOGRAPHIE

1. OUVRAGES
 Ir. Herman MANTENDI BAVINGA, cours des vidéosurveillances
analogique et numérique. Société Congo télécom engineering
SARLU, 2017.
 Cours Conception réseau informatique. Société Congo télécom
engineering, 2016.
 Ir. Herman MANTENDI BAVINGA, cours la Vidéosurveillance au
service de la ville. Société Congo Télécom Engineering SARLU,
2018.
 Cours d’Introduction Aux Réseaux Informatiques, cours non publie
de Me. Charles Olivier Mambou, année 2009-2010
 Ir. Herman MANTENDI BAVINGA, cours d’installation des caméras
IP Vivotec, Dahua, D-link et YYP2P. Société Congo télécom
engineering SARLU, Mai 2018.
2. Sites web
 http : // fr.wikipedia.org/wiki/vidéosurveillance
 http : // fr.wikipedia.org/télésurveillance
 http : //www.memoire online 2000-2015.com
71

Table des matières

EPIGRAPHE ........................................................................ i
DEDICACE ..........................................................................ii
REMERCIEMETS ................................................................... iii
INTRODUCTION GENERALE ..................................................... 1
1. PROBLEMATIQUE .......................................................... 1
2. HYPOTHESE ................................................................ 1
3. OBJECTIF .................................................................... 1
4. METHODOLOGIE ............................................................ 2
5. SUBDIVISION DU TRAVAIL ................................................. 2
CHAPITRE l : GENERALITES SUR LA VIDEOSURVEILLANCE ............... 3
I. 1. INTRODUCTION .......................................................... 3
I.2. Systèmes de vidéosurveillance ........................................ 3
I.2.1. Les Systèmes Analogiques ......................................... 3
I.2.2. Vidéosurveillance sur IP ........................................... 4
I.2.3. Systèmes Analogiques/IP ........................................... 6
I.3. Production d'images ..................................................... 7
I.3.1.Capteurs CCD et CMOS .............................................. 8
I.4. Compression .............................................................. 8
I.4.1. Normes de compression des images fixes ...................... 9
I.4.2.Normes de compression vidéo ..................................... 9
I.5. Résolution d'affichage ................................................ 12
I.5.1.Résolutions NTSC et PAL .......................................... 12
I.5.2.Résolution VGA ..................................................... 12
I.5.3.Résolution MPEG ................................................... 13
I.5.4.Résolution en mégapixels ........................................ 14
72

I.6. Stockage ................................................................. 14


I.7. Gestion vidéo ........................................................... 16
I.7.1. Gestion vidéo - surveillance et enregistrement ............. 16
I.7.2.Visualisation via l'interface web ................................ 16
I.7.3.Visualisation via logiciel de gestion vidéo ..................... 16
I.7.4.Enregistrement vidéo ............................................. 17
I.8. Technologies réseau IP ............................................... 17
I.8.1.Ethernet ............................................................. 17
I.8.2. Power over Ethernet ............................................. 18
I.9.Autres fonctionnalités ................................................. 18
I.9.1. Détection de mouvements ...................................... 18
I.9.2. Entrées et sorties numériques.................................. 19
I.10. Conclusion ............................................................. 20
CHAPITRE II : PRESENTATION DE LA TELESURVEILLANCE.............. 21
II.1. Introduction ............................................................ 21
II.2. Vidéosurveillance ..................................................... 21
II.3. Schéma de principe ................................................... 22
II.4. Prise de vue ............................................................ 25
II.4.1. Caméras ............................................................ 25
II.5. Commutation ........................................................... 30
II.5.1. Sélecteur ........................................................... 30
II.5.2.Quad ................................................................. 31
II.5.3. Multiplexeur ....................................................... 31
II.6. Enregistrement ........................................................ 32
II.6.1. Magnétoscope ..................................................... 32
II.6.2. Enregistreur numérique ......................................... 33
II.6.3. Enregistreur numérique (DVR) ................................. 34
II.7. Transmission ........................................................... 34
II.7.1. Câble coaxial ..................................................... 34
73

II.7.2. Micro-onde (HF)................................................... 35


II.7.3. Fibre optique ..................................................... 36
II.7.4. Réseau informatique ............................................ 36
II.8. Evolution des systèmes de Vidéosurveillances .................. 37
II.8.1. Système de Vidéosurveillance analogique avec
magnétoscopes traditionnels ........................................... 37
II.8.2.Système de vidéosurveillance analogique avec enregistreur
numérique .................................................................. 38
II.8.3.Système de vidéosurveillance analogique avec enregistreur
numérique réseau ........................................................ 39
II.8.4.Système de vidéosurveillance sur IP avec serveur vidéo.. 40
II.8.5. Système de vidéosurveillance sur IP avec caméras réseau
................................................................................ 41
II.9. Conclusion .............................................................. 42
CHAPITRE III : L’APPLICATION DES TELESURVEILLANCES CAS D'UNE
CAMERA IP VIVOTEC........................................................... 43
III.1. Introduction ........................................................... 43
III.2. Configuration de l'enregistrement permanent ................ 43
III.2.1. Configuration de la caméra : .................................. 43
III.2.2. Paramétrage de l’adresse IP de la caméra : ................ 43
III.2.3. Paramétrage d'un mot de passe pour l'utilisateur "root" :
................................................................................ 44
III.2.4. Paramétrage des flux vidéo : .................................. 45
III.2.4.1. Paramétrage flux haute définition (format d'affichage
live plein écran et format d'enregistrement) ....................... 48
III.2.5. Configuration de la diffusion des flux vidéo en RTSP .... 50
III.3. CONFIGURATION DE L’ENREGISTREUR ............................ 51
III.3.1. Paramétrage du modèle de la caméra ....................... 51
III.3.2.Paramétrage des flux vidéos ................................... 52
III.4. Configuration pour l’enregistrement sur détection d’activité
.................................................................................. 53
74

III.4.1. Configuration de la caméra .................................... 53


III.4.2. Paramétrage du serveur SMTP et de l’événement sensor 54
III.4.3. Configuration de l’enregistreur (IP602 ou ST4400) ....... 59
III.5. Configuration du modem internet ................................ 61
III.5.1. Configuration du NAT ........................................... 62
III.5.2. Accès distant ..................................................... 64
III.6. CONCLUSION ........................................................... 68
CONCLUSION GENERALE...................................................... 69
BIBLIOGRAPHIE ................................................................. 70