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BEKKITA OUMAIMA – 11810149- Lettres modernes L3-S5

LITTÉRATURE ET CULTURE FRANCOPHONES

CONTRÔLE n° :2

1) Pensez-vous que les « jeunes générations » [dont vous faites partie] manifestent un «
intérêt pour les questions liées au passé colonial de la France, avec toute leur
complexité historique ». Pourquoi et comment se manifeste cet intérêt ? Cet intérêt
peut-il être lié à la littérature ? Cet intérêt s’est-il renforcé depuis que vous êtes
étudiante ?
 Les jeunes générations manifestent clairement un intérêt pour les questions liées
au passé colonial de la France. Parce que ce pays connaît une grande diversité
ethnique, y compris diverses races et religions et deux nombreuses langues
étrangères parlées par certaines catégories du peuple. Avec cela, on peut dire
que tous les membres du peuple sont habitués à vivre dans un environnement
dominé par la diversité. Dans le cadre de sujet, il est légitime de rappeler qu’il y a
soixante ans, que 14 pays africains ont obtenu leur indépendance de la France. La
liberté et l’espoir, c’est tous que des millions d’Africains auraient dû sentir, à la
veille de la fin du colonialisme français de leurs pays. L’Algérie a été le premier
pays africain occupé par la France. Puis vint le tour de la région du Sahel et d’une
grande de l’Afrique occidentale et centrale. Il a fallu donc de nombreuses années
pour que les restrictions du colonialisme soient brisées. Des millions d’Africains
ont souffert et ont péri aux mains des Français. Et maintenant, tous les équilibres
ont été inversés, et les gens de ces colonies se sont tournés vers le vieil ennemi
français, car c’est la voie qui leur garanti un niveau de vie décent, de sécurité et
de liberté, qui couvre tous les domaines. Nous sommes donc devenus en réalité,
où nous voyons que l’espoir de l’immigré flotte sur un bateau pour déserter son
pays, un pays de l’oppression et des ténèbres. Avec cela, la société française
devient une mer dans laquelle coulent tous les fleuves des pays pauvres, mais
sans oublier qu’elle est aussi un refuge pour les pays puissants. Après avoir
clarifié la source de la diversité sociétale en France. Il faut se pencher sur la
catégorie de popularité dynamique (la jeunesse) et son intérêt à la question du
passé historique concernant la colonisation et ses manifestations dans le
domaine de la littérature en particulier. L’écriture est un moyen de découvrir soi-
même et le monde, et un univers d’existence lui-même. Par écrit, on exprime la
protestation et le rejet des diverses formes d’oppression et de racisme avec le
rêve d’un pays libre et stable dans lequel la justice et l’égalité seraient réalisées.
Par le biais de la littérature, on doit faire appel à la nécessité de lutter contre le
terrorisme national, et il va falloir s’efforcer de soutenir les écrivais qui ont été
jetés dans les prisons et éliminés par les autorités et on fait appel à ce que toute
atteinte à la liberté soit qualifiée d’agression contre l’humanité. Et le « jeune
écrivain » doit attendre l’épée de la vérité pour explorer l’ennemi, tant que nous
cherchons la vérité seule rend l’existence raisonnable, et la poursuite de la vérité
seule pousse la justice à précéder un peu la brutalité dans la vie. L’idéologie de
race inférieure et supérieure fait écho dans la société française depuis très
longtemps, et ce principe a créé une sorte de préjugé dans les esprits humains, ce
qui renforce le sentiment d’inégalité chez les gens. Et ce qui présente une forte
raison pour se manifester, et se protester contre cette injustice. Récemment,
l’assassinat de Samuel Paty a éclaté de manière phénoménale, et a résonné
partout dans le monde entier, telle qu’il est le cas pour l’affaire de Georges Floyd,
qui a fait sens du racisme éprouvé pour le peuple noir, cette affaire qui se
considéré comme une forme de réactivation du mode esclavagé (qui trouve ses
racines dans l’Histoire de la France-colonisation). Et donc le jeune étudiant est
censé dénoncer cette réalité déstabilisante, on abordant les sujets relatifs aux
phénomènes désastreux au sein de cette société. La littérature francophone
africaine est un immense patrimoine littéraire qui a su se développé par le temps.
Les écrivains du mouvement de la négritude s’élèveraient contre le racisme et le
christianisme qui cautionnèrent l’esclavagisme et l’entreprise coloniale. Ce qui
instauré des débats passionnants parmi les critiques. La littérature a le pouvoir de
créer un changement radical selon la perspective historique, car la langue
française qui fut du côté du colonisateur peut servir à la « décolonisation  ».

2) Pensez-vous, en tant que personne, faire entièrement partie de la République française


ou en faire partiellement partie ? Pourquoi ?

De nombreux aspects doivent être pris en compte pour répondre à cette question. Il faut
tout d’abord, préciser que chaque citoyen faisant partie, de ce pays que ce soit de
manière entière ou bien partielle ; il bénéficie des droits qui correspondent au domaine
dans lequel il évolue. Mon statut actuel en France a été bien planifié. A l’heure actuelle,
j’habite en France en tant qu’une étudiante, puisque je suis engagée dans un cursus
d’enseignements supérieur, et en parallèle de mes études j’exerce un emploie.
Néanmoins, un avis officiel averti que le travail salarié d’un étudiant, une fois il dépasse
une certaine durée lui fera courir un risque d’échec dans ses études. D’un point de vue
personnel, je conçois que ce pays ne m’accorde pas autant de liberté, et qu’il est assez
strict en ce point, surtout que les étudiants étrangers ne disposent pas de bourses, tandis
que les étudiants « Français bénéficient d’une bourse étudiante sur des critères sociaux.
De l’autre côté, on trouve que le gouvernement français, met à notre disposition une
offre culturelle à prix réduit, c’est que sur simple présentation de notre carte d’étudiant,
on peut bénéficier de réductions dans les musées, les théâtres et les cinémas. Ainsi que
les bibliothèques sont aussi en accès libre. Et puis, ce statut nous permet d’avoir des
aides sociales qui peuvent réduire le montant de notre loyer. En France, ma provenance
n’est-t-elle pas un obstacle qui m’empêche de vivre paisiblement, il s’agit d’un pays qui
respecte les libertés publiques. Même si je ne procède de la nationalité française, je suis
bien considéré comme un citoyen a le droit de bénéficier de plusieurs avantages, que ce
soit dans le domaine de la santé, l’éducation etc. Si aujourd’hui je fais pareillement partie
de la république française, cette dernière m’accordera dans le futur, et au fil du temps un
statut (avoir un poste, et une vie stable plus la nationalité française) d’après lequel je
dirai que je ferai entièrement et très bien partie de cette nation.

3) Vous expliquerez en quoi, en vous fondant sur des exemples précis, la crise sanitaire,
est-elle en train de révéler « la diversité des populations et des conditions de vie en
France »
- Au cours des premiers mois de 2020, le monde a été confronté à une pandémie
qui s’est propagée à travers le monde, appelée le Corna virus. Elle a contraint la
plupart des pays du monde à se fermer. La pandémie de Covid-19 et ses impacts
socio-économiques ont créé une crise mondiale sans précédent dans l’histoire
des nations, une crise qui exige que la réponse de l’ensemble de la communauté
corresponde à sa taille et à sa complexité. Il est clair que l’ampleur du choc
économique a été importante, car de nombreux secteurs ont cessé de
fonctionner en raison de la quarantaine imposée et des mesures de fermetures
prises pour faire face à la propagation de l’épidémie de Corona. Cette pandémie a
amplifié et exacerbé toutes les inégalités existantes. Ces inégalités affectent à
leur tour les personnes touchées par l’épidémie et la gravité de son impact. La
crise a entraîné une diminution du nombre de travailleurs dans les secteurs
gouvernemental et privé, et la fermeture d’écoles, d’université, de magasins, de
cafés et de la plupart des milieux de vie que nous pensions être des formes
inévitables de la vie normale. En conséquence, la relation des citoyens de tous les
pays avec leurs gouvernements, avec le monde extérieur, et même entre eux, a
été réorientée. Nous pourrons dire donc, que l’exacerbation de l’épidémie et
l’augmentation de la pression médiatique et sanitaire sur tous les individus de la
société peuvent provoquer la création d'une crise sociale en raison de l'inégalité
des chances et de l'égalité entre les membres de la société. Avant la crise,
l'ouverture à l'éducation a contribué à l'expansion de la classe moyenne aux
revenus limités, qui résultait naturellement de l'égalité des chances en matière
d'éducation ; Cela a permis à un large segment de la communauté d'offrir de
bonnes opportunités d'emploi dans les domaines professionnels, y compris les
enseignants, les ingénieurs et les médecins, et beaucoup d'entre eux ont eu des
opportunités qui leur ont permis d'obtenir des revenus élevés, de vivre dans des
maisons convenables et d'utiliser les communications modernes et Internet, ce
qui leur a permis de travailler à distance. Cela leur a permis, même pendant la
crise, d'obtenir un revenu adéquat grâce auquel ils pourraient gagner décemment
leur vie et subvenir à leurs besoins. Cependant, d'un autre côté, en raison de la
crise, de nombreuses personnes ont souffert de pertes d'emplois et d'une
augmentation du fardeau familial, soit parce qu'elles sont soit moins capables de
travailler à domicile, soit parce qu'elles travaillent dans les secteurs des services
ou au jour le jour, et ces emplois sont les plus exposés au contact avec le
coronavirus, ils sont un secteur de la société qui manque La possibilité de
travailler à distance, Par conséquent, dans de nombreux cas, il est possible que
leurs enfants ne reçoivent pas une éducation équivalente à la maison, parce que
leurs parents ne seront pas en mesure de subvenir à leurs besoins à partir
d'appareils éducatifs, ou parce qu'ils n'ont pas accès à Internet à haut débit qui
permet une bonne éducation à distance, ainsi que ce qu'ils peuvent devoir payer
tôt pour le travail. Tout cela augmentera l'écart entre les classes et les inégalités.
- D’un autre côté, on se demande si la situation ne suffisait pas ? comme si le
déplacement, perte de la famille, l’abandon des maisons et la férocité de la lutte
quotidienne pour survivre ne suffisaient pas, jusqu’à ce que épidémie s’ajoute à
ce que l’émergence des réfugiés a enduré ! le porte-parole de certains d’entre
eux dit que les calamités ne viennent pas individuellement, et d’après d’autres :
L’épidémie n’augmentera pas la douleur qui a atteint sa fin, et son évacuation ne
réduira pas la gravité de la souffrance. Parmi les conséquences de l’épidémie
figurent les taux élevés de chômage et de la pauvreté, le nombre d’enfants qui
travaillent, les personnes sans logements et sans obligations. L’épidémie a
également accru le besoin de soutien et de financement des réfugiés pour faire
face à la crise.
- 4) Vous commenterez, en donnant des exemples précis, cet extrait (vous pouvez
faire quelques recherches sur E. Glissant et la notion de « créolisation » et je vous
ai mis un article ainsi qu’un lien vidéo à la fin du document):

Pas de tabou : colonisation, esclavage= faut en parler


Héritage commun : dépasser ce qu’on a vécu, pour un savoir vivre
Créolisation : exemples des danses zouk salsa
Communautarisme = imposer une nouvelle culture ou une langue vs on n’est pas
ouvert à des autres
Il faut se pencher vers la créolisation
*********

Ces lignes portent en elles un appel important et fondamental de l’écrivain.


Ayrault introduit l'idée de voir les choses telles qu'elles sont Ils ont été et jouent
sur les moyens de la transparence absolue. L’histoire de France ne peut être
dépouillée de l’esclavage des Noirs, c’est une réalité en soi.
Pendant deux siècles et demi, la France a transféré environ un million et demi
d'Africains dans ses colonies, mais ce passé d'une superpuissance pratiquant la
traite des esclaves est resté silencieux au fil des générations. Les historiens l'ont
négligée ou forgée en proportion du récit national, le récit d'un peuple qui a
mené une révolution qui a répandu ses valeurs humaines à travers le monde
depuis la fin du XVIIIe siècle. Il n'est pas question de moyens de déraciner les
Noirs opprimés de leurs foyers et de les transférer de force pour travailler dans
des exploitations de canne à sucre dans les territoires d'outre-mer sous
domination française, Et les vendre au marché aux esclaves, ou les troquer
contre les matériaux qui apporteront aux ports de l'esclavage et à leur peuple une
bonne subsistance, et pour toute la France une abondance économique
importante. Il n'y a aucune mention des révolutions qui ont eu lieu dans ces
territoires, en particulier la révolte des esclaves sur l'île de San Domang
(aujourd'hui Haïti), qui a été menée par Toussaint Louverture, surnommé
Spartacus le Noir, et a vaincu les armées de Napoléon Ier, et a déclaré son
indépendance comme la première république noire de l'histoire. Selon l’écrivain,
même si l’esclavage fait partie du patrimoine français, nous devrons le négliger, il
faut sortit de cette coquille, car tout ce qui s’est passé est passé. Jean-Marc
Ayrault conseille donc de ne plus considérer ce sujet comme un sujet tabou, Il est
suggéré de résoudre ce problème en ne niant pas ces événements et leurs
conséquences au niveau mondial, mais plutôt en les reconnaissant et en
assumant la responsabilité, et cela sera à travers le fait de « nommer les choses ».
Alors quant à la colonisation, on se rend compte que les crimes coloniaux de la
France se sont multipliés sur les continents. A titre d’exemples, les crimes
commises par la France coloniale en Algérie au cours des XIXe et XXe siècles, de
manière horrible à tous les niveaux. Du massacre de la population au pillage et au
vol de fournitures et à la confiscation des terres, au déplacement forcé
d’Algériens et à la destruction et l’enlèvement des mosquées. Et depuis sa
domination sur la Syrie, de 1920 jusqu'à l'évacuation du dernier soldat français en
1946, les forces françaises ont commis des milliers de violations graves contre les
Syriens, menant des massacres et des exécutions sur le terrain qui ont dépassé la
brutalité de «l'État islamique» contre le peuple syrien, et Paris a décapité et mené
des opérations de déplacement massives . Et tout comme ce qui s'est passé en
Syrie, cela s'est aussi produit au Liban, qui a été colonisé par les forces françaises
de 1920 à 1943.
La période coloniale a été le témoin d'étapes massives de violence et
d'affrontements qui ont conduit au meurtre d'un certain nombre de Libanais aux
mains de soldats français dans les villes de Tripoli et de Sidon. La Tunisie était l'un
des pays occupés par la France depuis 1881, et elle y resta 75 ans, jusqu'à son
expulsion en mars 1956. Au cours de cette période, les forces françaises ont
commis des crimes et des violations, procédé à des meurtres et des exécutions au
hasard, ont affligé l'opposition et ceux qui appellent à l'indépendance, et en ont
liquidé nombre d'entre elles, notamment le fondateur de l'Union générale
tunisienne du travail, Farhat Hashad. De plus, l'armée française, avec toute la
barbarie, a violé et tué des femmes, agressé et confisqué des biens, incendié des
fermes, des récoltes agricoles et détruit des maisons dans plusieurs zones du
territoire tunisien. Tous ces aspects nous montrent à quel point l’Empire colonial
français a pu étendre son royaume tyrannique. C’est pourquoi il devient évident
de nier tous ces faits. Par conséquent nous devrons vivre avec cette vérité, et
oubliant tout ce qui s’est passé. Donc selon l’écrivain il faut dépasser cette réalité
triste pour un savoir vivre ensemble, ainsi que le fait de parler soit de l’esclavage
soit de la colonisation, ne va pas atténuer la gravité des faits passées. Il insiste sur
l’héritage commun puisque ce dernier est le fruit de tous les faits passés, si à
l’heure actuelle la majorité du peuple algérien parle en français, c’est que
l’occupant français a quitté l’Algérie et sa langue est restée. Ce même héritage
produit « des valeurs partagées », il s’agit donc de trouver une réponse qui
correspond à la question : comment sera-t-il le sort de la langue arabe au sein de
ce pays –colonisé-par un pays français ? y aura-t-il un jour où nous ne parlerons
plus français dans la société algérienne ? Pour répondre à cette problématique il
va falloir plutôt suivre la logique d’E. Glissant qui développe la notion de la
créolisation qui invite à l’acceptation des autres, à l’échange de cultures et à la
coexistence entre elles. Ainsi que la créolisation ne prend pas pour objectif
d’engendrer une forme de communautarisme. Dans le cadre de ce sujet, il s’agit
de la culture créole répandue très largement à l’échelle mondiale. On constate
que les formations de cette culture ont pris racine dans plusieurs régions
( Mexique, Brésil, dans plusieurs îles), cette propagation a le but de s'affirmer en
tant que propriétaire de la culture créole, pas que standardisation à travers l'art
créole, mais elle ne permet que la créativité et la multiplicité de cet art. Il n’est
pas nécessaire de suivre une telle logique, comme si la définition de l’individu doit
être adoptée à travers une identité stricte et fermée, cela constituerait alors un
obstacle à la diffusion des cultures.

5)-Vous commenterez le passage ci-dessus et direz ce qui, selon vous, pourrait


constituer le « cadre commun ».

Dans ce passage, l’écrivain se concentre sur une dimension sociale, liée à la


diversité ethnologique, à la pluralité des religions et à la diversité des races et
origines. Il met l’accent plus précisément, sur l’aspect des sociétés complexes, qui
se manifeste par le métissage et le mélange de différentes origines ; c'est ce que
Il crée des divisions et des ruptures à différents niveaux. Alors que l’impression
basée sur la race était l’un des facteurs les plus importants de la migration des
sociétés vers des lieux de non-discrimination, où il y’a égalité des chances et de
justice quelle que ce soit la race ; et c’était l’une des raisons principales pour
attirer les innovateurs et les défenseurs de la démocratie vers l’oasis de liberté…
et les plus grands et puissants pays comme le Canada , l’Amérique et l’Australie
de races différentes ont formé une nouvelle structure sociale à laquelle ils
aspirent. Les guerres et les conflits entre les races ont toujours été un affluent
fondamental dans ces pays nouvellement formés et qui représente
Le cadre commun, ni l’ethnie, ni la religion, ni la croyance ne doit constituer un
obstacle empêchant une personne d’exercer ses fonctions ou de bénéficier de ses
droits. Et donc chaque pays doit avoir la capacité de vivre avec tous types de
diversité. Et enfin , il doit y avoir une culture humaine commune entre les peuples
et toutes les races, basée sur une bonne communication et un travail conjoint qui
étend les ponts de connaissances pour chaque race d’une manière qui profite aux
autres et fait de cette communication une sorte d’exploration des coutumes et
des traditions des peuples d’une manière qui nous rend fiers d’être des « êtres
humains ». Nous avons donné quelque chose à l’humanité en partout et à tout
moment. Sous un autre angle, si l’on suppose qu’une personne de la tribu Hutu
demande un emploi à une personne tutsie, et après s’être renseignée sur son
origine, la position n’est pas prise involontairement, et il l’imagine être un
meurtrier pour sa famille ou ses proches, ou injuste… etc. Et vice versa même
s’ils vivent au Brésil ! Toutes ces impressions sont ancrées dans leur esprit depuis
de nombreuses années et par divers moyens, nous voyons que la politique est
toujours liée à la race, créant ainsi des guerres acharnées et des souffrances
chroniques pour les peuples fondées sur des idées qui en sont toujours la raison .
Pas de mal ni de souffrance ;