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Le 

DRAGON révélé par les mythes antiques mange les hommes et les autorités
religieuses ont veillé à ce que la signification réelle demeure cachée. L’emprise est
d’une telle ampleur que les religions les ont confondues avec les dieux. C’est ainsi
que se sont formés divers groupes organisés par des systèmes initiatiques pour
accueillir les postulants aux postes subalternes de la hiérarchie invisible, les 
ILLUMINES par la gnose de la fausse LUMIERE.

Les hiérarchies religieuses soumises à cette illusion nous ont enseigné à les craindre
et les adorer. Le secret du PENTACLE a conduit au bûcher les rebelles qui voulaient
réveiller le troupeau. La CLEF DU CIEL et ses systèmes, nous vivons dans
une MATRICE inventée par l'Homme et elle est l’explication de la souffrance et de
l’exploitation de l'Homme par l'Homme.
Le symbole est à l'origine une DATTE ou une FIGUE BLEUE (la Figa de
Compostelle) et elle est donc le centre du VESICA (les anneaux du Zodiaque). Puis
elle deviendra la POMME (ou la pomme de pin) en occident.
La POMME ROUGE représente la connaissance divine (gnose) et l'initiation secrète
(la pilule rouge) du PENTACLE, car quand
on coupe une pomme en deux
horizontalement, deux PENTACLES
apparaissent en révélant le jaune, l'OR. La
pomme contient les CLEFS pour ouvrir la
porte des étoiles. Dans la mythologie
grecque, le DRAGON LADON gardait
les POMMES D'OR (le nombre d'or) du
jardin des Hespérides et fut tué
par HERACLES. Il ouvre la porte des mystères antiques du Zodiaque et de
la QUINTESSENCE du ciel.

Le symbole représente donc un résumé du dogme de l' ILLUMINATION, l'entrée


dans le savoir interdit (la philosophie occulte), et elle est inspirée de l'histoire
déformée d'Adam chez les juifs, les chrétiens et les occidentaux. Quand Adam
(l'homme) a mangé le fruit de l'arbre interdit (l'arbre du savoir, l'arbre de vie) avec
l'aide d'Ibliss, il a eu la conscience, le savoir, pour prendre des décisions et donc le
choix. Le PENTACLE des étoiles est une construction moderne du ciel PENTACLE,
c'est aussi un gardien avec des Démons (des gargouilles) de la porte des cieux, la
connaissance est exclusive pour l'élite, le peuple ne doit pas savoir.

Pour les Égyptiens de l'antiquité, l’aspect du ciel a toujours revêtu une signification
mythologique, religieuse et symbolique. Toutefois, les observations astronomiques
n'avaient pas une finalité astrologique aussi prononcée dans la civilisation
égyptienne qu’en Mésopotamie, mais il semble que l'origine de la forme de nos
actuelles constellations trouve sa source dans l'Ancienne Égypte, bien que d'autres
figures existaient avant l'invention des Zodiaques. Si tout est faux dans notre
MATRICE, il y a un mystère codé dans les étoiles derrière l'écran de fumée des
religions.

Tout ce qui a été réalisé ailleurs en s'inspirant du Zodiaque Egyptien ne peut


coïncider exactement avec la science de l'Egypte antique. Les constellations depuis
cette période ne sont plus dans la même position, par conséquent, on devrait
recalculer les signes des naissances au jour le jour.

Le décalage entre l’astrologie tropicale et l’astrologie sidérale est d’environ 24°, un


degré correspondant à environ une journée. Il y a donc un décalage de 24 jours,
mais avec le découpage du ciel par le Congrès International d'Astronomie en 1930,
notre carte du ciel ne correspond plus au point vernal des anciens, il y a un décalage
d'environ 6° par rapport à la position ancienne. Les astrologues sidéralistes ont
conservé le point vernal comme système de référence, ils ont ainsi leur Zodiaque
décalé par rapport à l'entrée du soleil aux points cardinaux, c'est à dire par rapport à
l'entrée du soleil dans les signes qui correspondent aux saisons.

Calendrier Zodiacale Egyptien de Dendérah en tenant compte du décalage de la


Précession des Equinoxes.

En laissant de côté notre découpage astronomique farfelu et en utilisant les


anciennes cartes et les nombreux Zodiaques, la date de l'entrée de l'humanité dans
le VERSEAU serait donc en 1789 quand le soleil commença à éclairer faiblement la
constellation. C'est ce qu'indique le Zodiaque Egyptien de Dendérah, le signe
du VERSEAU annonce donc un changement important depuis son invention il y a
plus de 2000 ans.

Notre calendrier comporte 365 jours, soit 12 mois de 30 jours plus 5 jours ajoutés
après les 12 mois, ce qui fait un quart de jour de moins que l'année solaire. Dans
l'ancienne Égypte, c'est également à cette époque que commence l'inondation des
terres par le Nil. Mais l'année égyptienne est trop courte d'un quart de jour. Ceci
explique le décalage progressif de l'année civile par rapport à l'apparition
de SIRIUS au bout de 120 ans, l'année civile commence un mois après cette
apparition.

En replaçant le ciel avec notre époque, le 3ième mois égyptien est la période du 16
Septembre au 15 Octobre, ce qui correspond bien à notre VIERGE actuelle qui selon
notre calendrier zodiacal va du 24 Août au 21 septembre. Le printemps le 21
mars dans le BELIER commence en réalité vers le 15 Avril.

Cependant, les dates des 12 signes se basent sur la structure des saisons et sur le
Nil, et non sur les constellations, le printemps commencera donc toujours dans le
signe du BELIER pour l'hémisphère Nord avec les limites des constellations de 1930
par l'Union Astronomique, le Zodiaque est fixe comme le calendrier. Pour faire
correspondre le lever du Soleil vrai avec le Zodiaque, il faudrait donc revoir les
calendriers élaborés à partir du " cycle des saisons ".

Comme tout est inversé dans l'hémisphère Sud cela ne correspond plus à rien pour
les habitants de ces pays. En l'an 300, la position du Soleil au lever (vers 7h) le
21 Mars dans le TRIANGLE des POISSONS correspond maintenant au 15 Avril de
notre calendrier. L'an 300 correspond au premier concile de Nicée et à la grande
réforme religieuse de l'empereur romain Constantin, il vient en effet de réunir
l'Empire romain et toutes les Églises.

Notre système vient donc des noms des mois, chez les Akkadiens (-2400 circa), des
Egyptiens, des Perses et des Sémites avec une fusion des Grecs. Cette science
astrologique basée sur les saisons influença largement l'église pendant la domination
sémitique et musulmane dans toute l'Europe, bien que l'église pratique aussi le
système Sidéral et garde les secrets pour son élite.
L'axe du Temple de Dendérah est orienté à 71,5 degrés au Nord-est. Ses porches
encadrent la zone du ciel où brille l'étoile polaire ALPHA DRACONIS marquant le
sein de la femme hippopotame dans la sphère. Sur le côté, la constellation
du CHACAL (ou un renard) rouge avec son étoile MITZAR sur sa patte avant est
notre actuelle constellation centrale, la PETITE OURSE et son étoile POLARIS au
centre de la sphère. L'étoile polaire était très importante pour les égyptiens, elle
représentait l'énergie sur l'axe de rotation de la Terre qui structurait les organes des
êtres vivants.

Bien avant la construction de la grande pyramide, le sanctuaire des prêtres avait


prédit que quand POLARIS remplacerait ALPHA DRACONIS après presque
4400 années, cela marquerait la fin de leur civilisation, c'est à dire la fin du monde
mais aussi le retour d'HORUS reconstitué par ISIS. Le papyrus de Nefer-rohu le
confirme. Le Temple d'HATHOR était orienté de telle sorte qu'il puisse indiquer les
constellations autour de l'axe de rotation de la Terre avec les 6 constellations
polaires ayant des liens plus direct sur notre planète que les constellations du
Zodiaque.
Ces étoiles au-dessus du pôle représentaient les forces invisibles de l'obscurité
primordiale, l'espace vide et le CHAOS, avec THOUERIS la femelle hippopotame
ROUGE en mère des ténèbres. Quand les hippopotames sortent de l'eau, ils
répandent un liquide rougeâtre ; quand le Nil montaient et recouvrait les terres
d'Egypte, il prenait une couleur ROUGE en raison de l'oxyde de fer qu'il contenait,
c'était un symbole de la MATRICE de la MERE et de la fécondation.

Avec les autres constellations polaires les Egyptiens divisaient le ciel en 12 parties
de 30 degrés dans le cercle zodiacal avec en plus 36 décans que l'on retrouve en
bordure du disque de Dendérah.

Il y a plusieurs interprétations sur ce message des anciens codé dans les étoiles,
certains vont y voir un chemin de vie à réaliser ou de la réincarnation avec une
source d'énergie que l'on trouverait dans le cosmos. Il est la matière pour les
Temples, mais il y a eu de nombreuses fautes avec le message de ce disque et ce
qu'il contient avec la projection à travers les astres réalisée pour notre époque, le
Zodiaque Egyptien est avant tout un MARQUEUR de TEMPS.

La première preuve documentée d'un système de 24 heures utilisé était par les
anciens Egyptiens. Ils ont divisé le jour et la nuit en deux fois 12 heures, de sorte que
la longueur de chaque heure pouvait différer de saison en saison. Sur cette base, les
Grecs anciens, ont besoin d'un système plus précis pour leurs calculs théoriques, ils
divisent alors le jour en 24 parties égales, divisant chacun de ces divisions en 60
minutes.

Il faut attendre environ l'an 1000 pour que le mathématicien musulman persan Al-
Biruni utilise d'abord le terme « deuxième » comme une mesure du temps. Il le définit
comme étant 1 / 86400ème d'un jour solaire. Cela peut être la première fois que ce
concept a été documenté, mais cela ne signifie pas qu'il a inventé par Al-Biruni.

Les anciens Egyptiens appelaient les étoiles du nord autour de l'étoile circumpolaire "
Ikhemw-sek " les étoiles impérissables, et les étoiles du sud " Ikhemw-wredj " les
étoiles inlassables. Cette appellation d'étoiles inlassables est probablement parce
que les étoiles du sud en particulier sur l'équateur céleste voyagent à une très longue
distance après qu'elles s’élèvent au-dessus de l'horizon Est avant de couler sous
l'horizon de l'Ouest, tandis que les étoiles du Nord se déplacent dans le sens
antihoraire autour du pôle nord céleste.

Avec la précession des Equinoxes, c'est POLARIS de URSA MINOR qui est l'étoile


centrale du Zodiaque Egyptien de Dendérah. Il est représenté par un Canidé
(Renard, Chien ou Loup). A partir de URSA MINOR l'étoiles a 5 branches marque
les SIX constellations URSA MAJOR, URSA MINOR, DRACO, CEPHEUS, 
CASSIOPEA et le LYNX sur la patte de TAUREAU (ou de Sanglier selon les
versions) représentée par URSA MAJOR (Grande Ourse). On pourrait faire un
cercle sur l'étoile pour englober toutes les constellations et les étoiles présentes dans
notre centre actuel zodiacal et inclure PERSEE et la GIRAFE et d'autres
constellations.

Cette étoile à 5 cinq branches indique que les Anciens savaient que la Terre était
inclinée sur son orbite, sinon, ils auraient représentées les étoiles circumpolaires au
centre du Zodiaque de Dendérah alors que ces étoiles polaires sont bien situées
dans l’Écliptique.

Ce pentacle flamboyant n'est pas l'étoile de LUCIFER qui est associée à


l'Astre SIRIUS en Egypte, puis à VENUS quand l'astre est du matin avec les
Romains. A l'origine LUCIFER pourrait très bien être SELKIS, c'est à dire la
constellation de la VIERGE, bien que le Pharaon gardien du culte fût aussi un
porteur de Lumière par la connaissance. Il y a des confusions et c'est volontaire.

Les Égyptiens appelaient le temps après le déluge du ZEP TEPI, la « première fois »


et il a été symbolisé par le symbole de la divinité AKER, deux LIONS
représentant SHOU et TEFNOUT assis dos à dos l'un d'eux face à l'Est et l'Ouest
face à l'autre avec le Soleil se reposant en leur milieu.
Le déluge ZEP TEPI suggère une sorte de remise à zéro de l'horloge de la
précession, c'est un point zéro et le début de l'Ere Egyptienne du temps où les dieux
égyptiens comme THOT, OSIRIS et ISIS régnaient sur le monde. Avec le
déplacement des étoiles certains dieux du panthéon ne trouvent plus leur place dans
le ciel en Egypte.

Les théoriciens modernes pensent que les Egyptiens ont utilisé l’emplacement des
étoiles pour construire les pyramides, elles avaient un nom qui faisait référence aux
étoiles. La corrélation d'Orion est une théorie proposée par certains, toutes ces
hypothèses ne peuvent pas êtres confirmées car il n’y a aucun texte qui le prouve
mais il semblerait bien que depuis le ciel la grande pyramide forme aussi
un CUBE astronomique. Si on regarde toujours le sommet de la pyramide, il se
trouve que c'est le tunnel de la chambre souterraine qui pointe vers l'étoile polaire.

Cette chambre est appelée à concourir au jugement dernier, c'est la chambre


du CHAOS ou encore la TOMBE INACHEVEE, car on ne sait pas pour qui elle a été
fabriquée, le Pharaon ne repose pas dans cette pièce ! C'est une ECHELLE vers la
porte des étoiles. A l'origine l'entrée de la pyramide s'effectuait par ce tunnel avant le
percement d'une autre porte juste au-dessus par le calife Al Mammaun.
Il ya plus de 70 ans Percival Lowell a couru à travers les calculs et constaté
que THUBAN (Draco) n’était pas près de la ligne de mire du tunnel lorsque la
pyramide a été construite (environ 2800 avant JC). Personne ne semble avoir écouté
Lowell, même si il était tout à fait correct. La plupart des livres sur la Grande
Pyramide insistent toujours sur l'alignement du pôle mais souvent avec des étoiles
imaginaires ou nos constellations modernes. Il faudrait replacer les étoiles au-dessus
de la pyramide à l'époque de sa construction pour découvrir la direction de son AXE,
on pense généralement à une étoile de la GRANDE OURSE. La grande pyramide
serait aussi en relation avec les PLEIADES.

Dans les temps anciens, le système d'étoiles des Pléiades a été jugé si important
que les temples ont été alignés sur ce groupe de plusieurs étoiles. à leur milieu ou en
hausse. La Grande Pyramide a aussi un alignement en direction de l’étoile
ALCYONE des PLEIADES.

Cet alignement s'est produit uniquement sur deux dates particulières, en 2141 et en
3441 av. notre ère. L'année 3441 avant Jésus est importante car selon la
chronologie biblique, c'est l'année de la naissance de Jared, le père d'Hénoch.. Le
nom hébreu Jared signifie " descente " et selon une tradition juive, il a été nommé
ainsi car il est né dans l'année dans laquelle les fils de Dieu sont descendus sur terre
pour s’accoupler avec les femmes terriennes.
La date donnée pour la construction de la Grande Pyramide par Edgar Cayce
correspond parfaitement avec les allégations formulées par Hancock et Bauval.
Selon Cayce la Grande Pyramide a été construite par des réfugiés de l'Atlantide
légendaires qui a été détruit après un grand cataclysme qui s'est produit autour de
10 500 Av. J-C. Cette date correspondrait avec la fin de la dernière période glaciaire,
la Grande Pyramide a environ 5 000 ans et cette période correspond avec l'origine
du " calendrier vague " dont la création est fixée en l'an 4 236 avant notre ère.

Chaque civilisation a défini ses propres constellations : les constellations chinoises


ne forment pas les mêmes dessins que les constellations occidentales. Chacun veut
voir dans le ciel ce qui lui convient. Les astronomes actuels ont gardé les
constellations issues de l’antiquité méditerranéenne, c'est à dire une copie du
Zodiaque Egyptien avec des changements. Ces constellations ne correspondent pas
à des groupements réels, mais seulement à des figures que les hommes ont
dessinées dans le ciel.

Le ciel Egyptien a donc bougé en raison de l'inclinaison de l'axe de la terre avec


la précession des Equinoxes et DRACO n'est plus l'étoile centrale du  ZODIAQUE
depuis le 33° parallèle ou est situé le site de Gizeh, et n'est plus aligné avec la
grande pyramide. THUBAN se trouve désormais à plus de 25° du pôle et dans 5 500
ans la nouvelle étoile POLAIRE sera l'étoile ALDERAMIN (Alpha Céphei) de la
constellation de CEPHEE. Cette construction se déplace vers le Nord avec le cycle
de la précession, ces étoiles de la pyramide sont maintenant au-dessus de la
France.

Les architectes du plateau de Gizeh (ROS-TAU) nous ont laissé un monument du


temps, une horloge en étroite relation avec l'étoile polaire et un marqueur de
précession des époques astrologiques. Le SPHINX (un chien-loup) est certainement
l'élément le plus ancien et le plus important du site avec les souterrains et les
chambres secrètes dont nous ne savons rien.

ORION - ONOURI dans le ciel du Sud représente OSIRIS visible, tandis que dans le


ciel du Nord la PETITE OURSE représente OSIRIS invisible entouré des enfants
d'HORUS et de leurs compagnons. Dans son ascension le roi entre de nouveau
dans le royaume céleste divin et on lui donne l’autorité royale. La naissance est
divine et il renaît dans le monde céleste où se trouvent les Dieux.
On trouve le SWASTIKA SACREE partout où les peuples Indo-Européens sont
passé ou ont établi des alliances, des conquêtes ou des comptoirs commerciaux,
c’est à dire depuis la Méditerranée jusqu’à l’Extrême-Orient en passant par le
Moyen-Orient mais aussi depuis les Amérindiens du Pérou jusqu’au Grand Nord,
ainsi qu’au Ghana et chez les Dogons du Mali.

Il semblerait cependant que l'association du symbole avec une COMETE puisse


expliquer la diffusion de ce signe un peu partout, mais le caractère solaire
du SWASTIKA est attesté par l'existence de nombreuses figures de transition avec
la ROUE, elle se déplace de l'axe central à cause de la précession des équinoxes,
mais ses constellations apparaissent toujours à l'horizon dans l'hémisphère Nord.
Au cours des 6.000 dernières années, les peuples de l’hémisphère Nord, on pu voir
très distinctement ARKOS, la plus visible des constellations. Avec sa forme
de CASSEROLE, elle est connue aussi sous le nom de GRANDE OURSE ou
le CHARIOT, c'est un ensemble de sept étoiles tournant autour de la POLAIRE. De
son mouvement circulaire on peut déduire le cercle entier des étoiles.

A cinq longueurs du bord extérieur de la constellation, la PETITE OURSE (ou Croix


du Nord) est un autre groupe de sept étoiles dessinées symétriquement, elle tourne
aussi autour de l’Étoile Polaire. Cette constellation est connue sous d'autres noms
comme ALCE (Alice), IIRMINSUL ou encore la BAGUETTE DE L'ELFE (le Cor de
Dante des italiens). En Asie, le centre du CERCLE se nomme traditionnellement
TAI YI, c’est à dire la " GRANDE UNITE ", première et ultime manifestation de
l’énergie. Son nom entier est TAIPEI TAIYI (Grande Unité du Grand Nord).

Une croix gammée ou SWASTIKA (en sanskrit : "cela est le bien"), est établi par la
rotation des sept étoiles de la GRANDE OURSE et de la PETITE OURSE autour de
l’étoile polaire, dans les quatre phases d'un jour. Le symbole et les astérismes
mentionnés sont connus depuis des temps immémoriaux et dans de nombreuses
cultures du monde pour représenter le principe absolu de la réalité.
La SWASTIKA (donner naissance à la lumière ou Sheng Ming en chinois) viendrait
de l’Occident car on le trouve déjà parmi les fresques découvertes à Glozel, en
France. C'est un symbole solaire, comme le Double YIN et YANG dextre, la roue
cosmique représente l’évolution perpétuelle autour du centre immobile. C'est aussi
l'OUROBOUROS, le serpent qui se mord la queue. Le symbole SWASTIKA
représente le " PIVOT CENTRAL " du " PALAIS DU MILIEU " constitué par les
étoiles qui ne disparaissent jamais sous l’horizon et ceci quelle que soit la saison.
L’étoile polaire représente à la fois l’unité et le pivot céleste autour duquel tournent
toutes les étoiles de l’Est vers l’Ouest.

Si nous observons, nuit après nuit, la danse circulaire de la PETITE OURSE, on


remarque qu’elle ne commence pas toujours au même endroit. Avec les autres
étoiles du firmament, cela forme de nombreux cercles concentriques, mais elles ne
reviendront à leur point de départ qu’après un an. Ce ne sont pas les étoiles qui se
déplacent à dextre, mais la terre qui tourne en sens inverse, à senestre.

Lors des quatre saisons elles ont tourné à chacune de ces stations d’un quart de tour
(90°) autour du palou mât de leur téménos ?, la PETITE OURSE faisant une
petite SWASTIKA entouré d’un Gammadion formé par les positions saisonnières de
la GRANDE OURSE. La forme de l'ensemble change avec le déplacement du ciel,
la GRANDE OURSE autour de la polaire forme désormais une CROIX.

La Petite et grande ourses ressemblent à une FAUCILLE (ou un marteau), la


constellation du DRAGON est une très grande FAUCILLE. En grec la FAUCILLE est
" harpé " et les premières harpes avaient la forme d’une " harpé ". En entourant le
Pôle ainsi, le DRAGON protège ou garde la porte. Cette FAUCILLE est dans le texte
de l'Apocalypse de Jean, c'est l'arme utilisée par ORION pour détruire
les DRAGONS antiques, qui n'est absolument pas notre constellation DRACO, mais
deux assemblages de plusieurs constellations.

Le Dragon d'Eau de l'Apocalypse est visible dans le ciel de l'hiver, il a plusieurs têtes
puisqu'il est composé de plusieurs constellations. Un autre DRAGON (le Dragon de
feu) est visible en été. C'est le même principe. En tant que FAUCILLE, le symbole
du DRAGON est à l'origine de nombreuses figures et des symboles ésotériques,
comme celui des communistes (Draco et une Ourse).

Le SWASTIKA est la " Roue de la fortune ", c'est ici que l'initié se forge dans le
Temple avec son réseau, il n'est plus dans la masse ignorante mais il a signé un
pacte avec le diable et ne peut plus parler des secrets. La découverte du centre
cosmique est CLEF du ciel et un rituel de passage et d'initiation vers le royaume
spirituel sacré avec le signe féminin qui y guide. Dans les mythologies Germaniques
et Nordiques, on a connu ce guide féminin et gardien sous le nom
de VALKYRJA (les Valkyries) ou FYLGJA, des vierges guerrières pouvant
ressusciter les morts, en Egypte, le DRAGON antique était une figure d’HATHOR la
mère.

Le SWASTIKA représente aussi la manifestation de l'Absolu qui a été décrit comme


le Logos, la Parole, le Rta ou Ratio, la version latine pour « raison ». Dans le concept
de l'Absolu le symbole est parfois utilisé comme image du Dieu de l’Univers, le Divin
ou l’Être suprême, le Dieu de l’univers, dans son action de la manifestation comme
un tourbillon autour du CENTRE, la SPIRALE de la précession que forme la Terre
depuis son AXE.
Si en reliant les 5 des étoiles circumpolaires nous pouvons voir un PENTACLE, en y
ajoutant une sixième étoile, la création du SCEAU DE SOLOMON est évidente, voilà
pourquoi nous trouvons parfois ce symbole imbriqué dans une roue SWASTIKA
parfois entouré de l'OUROBOUROS, celui-ci représente l'écliptique et la traversé des
12 signes du Zodiaque par le soleil, toujours en étroite relation avec la constellation
URSA MINOR qui représente aussi ce SERPENT.

Dans la tradition la GRANDE OURSE correspond aux " Sept Etoiles du Boisseau du


Nord " qui, au cours des jours et des saisons, semblent opérer une rotation complète
autour de Tai Yi (étoile Polaire). Symboliquement cela forme une Svastika.
La SWASTIKA est visible dans les Temples et on peut mettre ce que l'on veut en son
centre, selon les croyances.
En Chine, la GRANDE OURSE est connue sous le nom des Sept Etoiles du Verseau
du Nord (Qi Xing Bei Dou). Cette constellation qui opère une rotation complète
autour de l’étoile polaire indique donc l’évolution permanente du YIN et de YANG (le
bien et le mal) tant dans la journée qu’au cours des saisons de l’année.

Sima Qian (Sseu Ma Tsien, 145 86) dans les " Mémoires Historiques " explique ainsi
ce fait : " Le Boisseau du Nord (Bei Dou) est le char du Souverain Céleste de Jade. Il
se meut au centre et gouverne les Quatre Orients. Il sépare le YIN et le YANG et
ainsi détermine les quatre saisons et équilibre les CINQ ELEMENTS. Il fait évoluer
les divisions du temps et les degrés du ciel et de l‘espace. Il fixe les divers comptes "

La lumière du Tai Yi est donc la lumière initiale, celle qui rassemble en un point
ultime ce qui est présent dans l’espace et le temps de façon éparse. Tai Yi, suivant
Lao Zi, c’est le nom que l’on donne au Tao : " Ne connaissant pas son nom, je le
dénomme Tao. Ne pouvant le nommer je l’appelle Grand Un (Tai Yi) " (Chapitre
XXV). Mais Tai Yi c’est également la " Grande Mutation " que décrit Liezi (Lie Tseu) :
" Tai Yi, la Grande Mutation (est l’état dans lequel) la Force ne se manifeste pas
encore. Le Grand Commencement est la genèse (l'origine profonde) de la Force "
(Chapitre III).
On trouve à travers l'Art tout un tas de symboles représentant le centre galactique et
ses étoiles, la liste est longue : PENTACLE, HORLOGE et PENDULE, SWATISKA,
MOULIN,, LABYRINTHE, MANDALAS, TOILE D'ARAIGNÉE (le signe du cancer
pouvant représenter la bestiole), etc..

Nous avons aussi des symboles plus contemporains comme un HELICOPTERE (lien
avec la Nymphe Hélice), le TAMBOUR d'une machine à laver, des CLEFS, PIPES,
CUILLERES (ou une louche), le MOULIN A VENT, des MACHINES, et toutes les
figures pouvant représenter ce principe de centre du Zodiaque avec sa " croix
tournante " en relation avec l'AXE de la Terre (une toupille), le plus fameux étant le
PARAPLUIE. Autour de la POLAIRE nous pouvons aussi inventer une ROSE (la rose
prophétique) en utilisant les autres étoiles.

Ce principe de " centre cosmique " ésotérique est aussi très utilisé comme matériel
sectaire pour l'éveil et la méditation, la politique, la finance, et toutes les grandes
marques de ce monde. Chez les alchymistes le CARRE SATOR est un carré
magique contenant le palindrome latin " Sator, Arepo, Tenet, Opera et Rotas ". Ce
carré magique (ou carré des Chevaliers du Temple) est une sorte de jeu de mots
croisés, plutôt qu’un carré magique mathématique. La lecture est rendue possible
horizontalement et verticalement parce que chacun des termes de la phrase est un
acrostiche, un mésostiche ou un téléstiche de l'ensemble des cinq mots.

Les mots de ce carré se traduisent à peu près par " Le créateur " (ou le sauveur),
celui-ci détient le fonctionnement de la sphère dans ses mains. Tel que découvert
par F. Grosser, il est possible d'écrire " Pater Noster " (la prière Notre Père)
horizontalement et verticalement avec les lettres du carré formant ainsi une croix
grecque. Il y a parfaite symétrie de toutes les lettres autour du N central symbolisant
le NOUN signifiant " poisson " en araméen. On peut alors résumer cette formule par
« Jésus Christ le sauveur et fils de Dieu ».
On observe que le mot TENET forme une croix dont les quatre branches sont
terminées par la lettre T (dont la forme renvoie elle-même à la croix) entourées des
lettres A (en grec, alpha) et O (en grec, oméga) qui évoquent Jésus-Christ désigné
comme l'Alpha et l'Oméga. De plus, on peut, avec les 25 lettres du carré, former une
croix écrivant PATER NOSTER complétée de deux A et deux O, porteurs de la
symbolique. À Rome, on retrouve ces deux dessins gravés sur les murs et sur les
tombes des premiers sanctuaires chrétiens.
Ce carré indique que le laboureur AREPO utilise les roues (c’est-à-dire une charrue)
comme forme de travail. C. W. Ceram (CERAM 1958, p. 30) lit le carré en alternant
les directions (en boustrophedon), avec TENET répété. Ce qui
produit SATOR OPERA TENENT ; TENET OPERA SATOR ; traduit par : " Le Grand
Semeur tient dans sa main toutes les œuvres, toutes les œuvres du Grand Semeur
tiennent dans sa main ". AREPO (la main du laboureur) tient de son œuvre les "
roues du cosmos " et maintient la rotation.

Les autres constellations circumpolaires jouent aussi un rôle dans le manège


cosmique. Située à l’opposé de la queue de la GRANDE OURSE par rapport à
l’étoile polaire, CASSIOPEE est aussi une constellation circumpolaire. Elle se
distingue par sa forme en W ou M selon sa position pendant le tour. Dans la
mythologie, l’impératrice d’Ethiopie CASSIOPEE était l’épouse du roi CEPHEE et
mère d’ANDROMEDE.

La reine CASSIOPEE affirma au dieu de la mer (Neptune) que sa fille est plus belle


que n’importe laquelle des cinquante filles du Dieu, c'est ainsi que courroucé il
envoya le monstre BALEINE (Cétus) mettre à sac l’Ethiopie jusqu’à ce que les
souverains lui livrent leur fille, mais le héros PERSEE et son cheval PEGASE à côté
de lui dans le ciel, sauva la belle ANDROMEDE de ses parents dégénérés et
l'épousa.

Nous avons donc les deux couples CASSIOPEE-CEPHEE et ANDROMEDE-


PERSEE à proximité dans le ciel et lorsque PERSEE culmine, la constellation de
la BALEINE disparaît sous l’horizon. Bien évidemment cette version du ciel est
purement gréco-romaine et correspond à cette époque et à ses étoiles.
La grande ROUE cosmique existe aussi au Sud, bien que les constellations du Sud
arrivent tardivement avec les découvertes géographiques, le schéma de construction
est identique. Il est ainsi possible de réaliser un autre PENTACLE par projection
depuis le système du Nord de POLARIS à SIGMA de la constellation OCTANT,
l'étoile visible à l'œil nu la plus proche du pôle Sud céleste. Cependant le Sud n'a pas
de " Pôle Magnétique ", et la boussole indiquera toujours une direction vers le Nord.

Etrangement, ces étoiles inlassables correspondent à la zone des aurores boréales,


elles peuvent être vues dans les régions autour des pôles géomagnétiques
nordiques et méridionaux. Certaines personnes nomment ce phénomène comme la
" Danse de nos ancêtres " et au Moyen-âge, les gens prenaient les aurores boréales
pour un signe de Dieu. Dans certaines légendes en Europe et en Chine les traînées
des Aurores sont associées à la queue du dragon. Leur apparition, plus rare sous
nos latitudes, provoquait surtout des sentiments de crainte et de mauvais présages.

La preuve la plus ancienne rapportant l’observation d’aurores boréales remonte à


568 avant notre ère, elle est visible sur la tablette du roi Babylonien Nabuchodonosor
II, pourtant ce phénomène n'est pas visible en Mésopotamie. Au VI° siècle Avant
notre ère, le prophète Ezekiel ayant vu une Aurore, la décrit comme " une rafale de
vent arrivant du nord ". Les Aurores ont encouragé l'inspiration créatrice dès l’âge de
pierre ; certains motifs ressemblant à la « lumière nordique » ont été découverts sur
le plafond de la grotte de Rouffignac en France.

La grande zone blanche au Nord de la Terre ressemble à un " Lapin Blanc ", en
suivant l'Axe de la Terre depuis les glaces du Nord (le trou du lapin) nous arrivons au
Sud (les enfers). C'est aussi à partir de l'étoile polaire que notre système de "Temps"
est inventé avec les aiguilles de l'horloge tournant autour d'un point central.

Cet assemblage en relation avec les cycles solaires, des planètes et celui de
la LUNE, représente aussi une HORLOGE et c'est certainement l'origine de nos
cadrans. On peut aussi y voir l'origine du COMPAS des compagnons et plus tard
des maçons avec le W (ou M) de la constellation CASSIOPEE la reine du ciel.
Le système est basé sur le Nord géographique et magnétique et le cycle de la
précession. Une théorie de Jerry Lodriguss indique que la GRANDE OURSE serait à
l'origine de la disposition des pyramides de Gizeh, vers 2240 Av. J-C, tout en étant
étroitement lié à ORION et à THUBAN (Draco).

Le Mythe osirien

En égyptologie nous savons qu'il y a 5 jours intercalaires (ou épagomènes) qui


correspondent à des divinité : Le 14 juillet : OSIRIS, 15 juillet : HORUS, 16
juillet SETH, 17 juillet : ISIS, et le 18 juillet NEPHTYS +1/4 tropique (pour terminer
l'année).

C'est purement symbolique car cela ne correspond pas à des jours de


naissances. Les Egyptiens précédent toutes les autres civilisations dans leurs
observations de l'année solaire, ils comptaient pour 365 jours et 6 heures; ils sont
divisés en 12 mois de 30 jours chacun, et les 5 jours pour terminer l'année ont été
appelés les fils de SEB (Geb).

La création de ces 5 jours est raconté par le mage astronome  THOT.  Comme
OSIRIS,  THOT était considéré comme le Dieu de la LUNE, il a parfois été perçu
représenté avec une Lune ailée. Le Senet est un jeu de dames Egyptien dont
l'invention est attribuée à THOT. Dans la légende THOT a joué au Senet avec
la LUNE (ou Seléné). Ayant gagné la soixante-douzième partie, il obtint de la LUNE
cinq jours qu'il ajouta à l'année de 360 jours afin de compléter l'année. Avant cela, le
calendrier égyptien était de 360jours.

Pour arriver à 365 jours, on ajoutait 5 jours intercalaires (ou épagomène) après la fin
de Chemou ; jours néfastes, ceux-ci étaient considérés comme les anniversaires
d’Osiris, de Seth, d’Isis, de Nephtys et d’Horus du 14 au 18 juillet. Ces cinq jours
connus sous la désignation de HERU (Horus) deviendront les 5 jours Epagomènes
des Grecs.
Le Soleil est représenté par R (Ré), qui en tant que juge du Tribunal du Cosmos
entendit la requête que déposa ISIS pour mettre un terme au conflit qui régnait entre
son fils HORUS et SETH. C'est ce que raconte l'étoile à 5 branches de façon
astrologique avec les signes et les couples opposés.

Dans la construction Astrologique, les couples : CAPRICORNE-CANCER , BELIER-


BALANCE , VIERGE-POISSON et SCORPION-TAUREAU soit 4 paires d’opposés
comme les 4 points cardinaux et les 4 éléments. Le signe du TAUREAU est
symbolisé par le Fleuve Nil que l’on nomme aujourd’hui ERIDAN et qui se trouve en
tant que constellation extra-zodiacale dans le TAUREAU.
Lorsque l'eau est la vie et que la Mère-terre était la source, elle a été représentée
comme un grand poisson, et son fils était le seigneur de la vie et porteur de
nourriture dans l'inondation. Cet HORUS de l'inondation était le sauveur du monde
en tant que porteur périodique de l'eau et de la nourriture.

Il était le poisson et le seigneur de la vie alors que la sécheresse était le DRAGON, il


gravit la tige de papyrus comme l'âme de la végétation et monta sur cette tige pour
prendre son siège sur la fleur, il était le jeune homme qui a escaladé la tige de
haricot, l'échelle, l'AXE de la Terre, pour monter au ciel et tuer le géant. Sur d'autres
versions HORUS tue un TAUREAU représenté par notre actuelle GRANDE OURSE.
La figure du HORUS n'est plus visible sur nos atlas du ciel, HORUS est recouvert
après plusieurs découpages suite aux nombreuses reforges, il se tient entre
la VIERGE et le signe du CANCER (l'étoile d'eau).
Le jeune héros est celui qui a combattu et vaincu le DRAGON de la sécheresse à
une saison et le SERPENT des ténèbres à une autre, exactement comme dans
l'Apocalypse de Jean. Ainsi l'enfant-dieu de l'Egypte devient un type de l'éternel à
venir par la renaissance dans le temps et la saison du printemps, il représente les
éléments de la vie et de la lumière d'abord par la nourriture et l'eau, c'est l'esprit sans
cesse renouvelé de la jeunesse.

Dans l'illustration d'une tombe thébaine la Grande Mère a une forme de crocodile,
elle vient de donner naissance à l'enfant HORUS ou HAR-UR en équilibre sur un
crocodile. Cette image du jeune enfant avait été apporté sur le zodiaque avec le
crocodile et l'Hippopotame de HATHOR. L'histoire d'HORUS est toujours dans les
cieux comme sur les murs et les fenêtres des cathédrales de l'immensité. Toute cette
connaissance est en relation avec la mort et la renaissance.
Le TAU vient du nom du plateau de GISEH en Egypte qui s'appelait
autrefois ROS TAU (en français Rose Croix), il est " l' emblème de tous les
emblèmes ". L'étoile égyptienne n'est pas toujours pleine, elle est l'origine
du TAU surmontée d'un " V ". Elle est aussi représentée par l'ANKH égyptien qui
deviendra la CROIX de l'église. Le QUADRUPLE TAU représente la grande croix
dans les cieux.

PHI le NOMBRE D'OR, est une formule mathématique, c'est la clef du Zodiaque et


des saisons. Cette SPIRALE n'existe absolument pas dans la nature, elle est
exclusive au grand cycle de la Terre et de son AXE en relation avec la précession
des Equinoxes sur une période de 26 000 ans, on dessine la spirale depuis notre
étoile POLAIRE. On ne retrouve pas le nombre d'or ailleurs.
Y Draconis, ou Eltanin (Etamin) est l'étoile la plus brillante de la constellation
du DRAGON. Son nom traditionnel dérive d'un mot arabe signifiant le SERPENT.
Contrairement au pentacle de VENUS (la rose), le pentacle flamboyant est
représenté en croisant les intersections. La Thèbes grecque antique, la « ville du
dragon, » avait un temple dédié à cette étoile.

Le DRAGON SERPENT astrologique est le pouvoir des pharaons, des Vikings, des


Mayas, des Chinois et des Hindous ainsi que de nombreuses autres civilisations
anciennes, tous séparés par le temps et les océans. Il est au-dessus du pôle Nord et
du Soleil, appelé le pôle de l'écliptique.

C'est cette connaissance qui a conduit à l'histoire d'Adam et Eve désobéissant à


Dieu par la tentation du serpent en croquant le fruit de l'arbre de la connaissance du
bien et du mal, une compréhension de la prévisibilité cyclique d'ordre et de chaos : la
constellation du DRAGON SERPENT et le pôle de l'écliptique en combinaison avec
le pôle céleste.

Dans la mythologie grecque, la constellation proviendrait soit du dragon qui


attaqua ATHENA dans la guerre entre les dieux de l'Olympe et les Titans, soit
du DRAGON tué par Cadmos près du lieu où il fonda Thèbes, soit de celui qui
gardait la Toison d'or ou bien encore du DRAGON LADON qui gardait les
POMMES D'OR (le nombre d'or) du jardin des Hespérides et fut tué par HERAKLES.

THUBAN (Alpha Draconis) est probablement l'étoile la plus connue de la


constellation du DRAGON et indiquait presque exactement le pôle nord céleste il y a
environ 4 700 ans et était l'étoile polaire lors de l'apogée de la civilisation égyptienne
antique. Les temples égyptiens étaient souvent construits en référence à cette étoile.
Ils vénéraient le DRAGON car vers 3 000 av. notre ère le pôle céleste et le pôle de
l'écliptique étaient tous les deux dans la même constellation.
Sur le Zodiaque de Dendérah le DRAGON est un Hippopotame ! Adoré sous la
forme femelle bienveillante de la déesse THOUERIS (Opet, Ta Ouret, La Grande),
protectrice des naissances et incarnation de la fécondité aquatique et des femmes
notamment celles qui sont enceintes. Bien que femelle (et donc protectrice), dans
certaines légendes elle est l'épouse de SETH et elle est craint sous la forme
maléfique de SETH, dieu du désordre et du chaos, du tonnerre et des forces
violentes, l’hippopotame mâle assimilé à SETH est aussi considéré par les pharaons
comme un animal maudit, ennemi des dieux, qu’il faut exterminer.

La déesse THOUERIS (qui signifie « la Grande ») sous la forme d’un hippopotame


debout, à pattes de lion avec ses mamelles pendantes et son ventre arrondi
symbolise aussi la maternité et la fécondité. Elle était la déesse vivant dans le Nil,
comme OSIRIS-MIN elle est assimilée au LIMON NOIR fertilisant les terres. On
invoquait les déesses THOUERIS et RERET qui signifie « la Truie » pour la
protection des enfants et la fécondité, cette Déesse mère est assimilée à ISIS, la
sœur-épouse d’OSIRIS..

La constellation de RERET (Draco) était représentée sous forme d’hippopotame


tenant la jambe d’un TAUREAU (notre grande ourse) appartenant à SETH. Le
meurtrier d’OSIRIS était ainsi empêché, SETH ne pouvait plus nuire à son frère.

La scène finale du Papyrus d'Ani combine les mythologies osirienne et solaire. ANI et


son épouse THOUTHOUT font une offrande à OSIRIS-SOKAR et à HATHOR,
déesse du ciel et protectrice du dieu SOLEIL et de l'ARBRE DE VIE. L'aspect
maternel de la déesse est ici évoqué par une figuration de
l’Hippopotame THOUERIS, déesse protectrice des femmes enceintes et des jeunes
enfants. Pour les Égyptiens, la femelle hippopotame représente l'archétype de la
bonne mère car elle est prompte à défendre son rejeton face aux attaques des
crocodiles. L'aspect céleste de la déesse est rappelé par la tête de la
vache MEHOURT.

Son nom signifie aussi le GRAND FLOT et le corps de cette vache primordiale est
assimilé au ciel-océan des origines. Dans cette version,  THOUERIS  et MEHOURT 
sont clairement deux aspects de la déesse HATHOR (la dame de l'Occident, la
Nécropole) car toutes deux portent sur leur tête le symbole d’HATHOR que constitue
le disque solaire encadré par deux cornes. Si l'hippopotame mâle, l'animal du Dieu
SETH, fut toujours perçu comme une bête maléfique, la femelle fit au contraire
toujours l'objet d'une indiscutable bienveillance de la part des Égyptiennes.

Les Egyptiens redoutent ce représentant du Nil capable d’affronter la toute puissance


de Pharaon, depuis qu’un hippopotame tua Ménès, premier roi d’Egypte et bâtisseur
de la ville de Memphis. Selon certaines légendes, l’hippopotame aurait même
participé au combat des dieux HORUS contre SETH. Abondants dans la vallée du
Nil, les hippopotames ravagent les cultures et sont considérés comme des ennemis
par les paysans, qui les chassent à l’aide d’un harpon.

Cette chasse prend très tôt un caractère rituel. Symbole des forces mauvaises,
identifié à SETH, l’hippopotame est mis à mort rituellement par le roi sur les
représentations figurées des mastabas (tombes). Les mâles blancs, symbole de la
toute puissance du mal, sont encore plus redoutés et sont, à Edfou, la ville
d’HORUS, exterminés par des harponneurs choisis par les pharaons.
THOUERIS sous le nom de la constellation RERET assimilée à ISIS-
HATHOR protège la constellation en forme de " Cuisse " de la GRANDE OURSE qui
a plusieurs significations, mais elle est généralement identifiée comme étant la patte
de SETH.

Dans certaines légendes, THOUERIS est l'épouse de SETH sous la forme


d'hippopotame mâle, un animal féroce et dangereux puisque c'est le meurtrier
d'OSIRIS.

THOUERIS est bonne ou mauvaise selon la saison et de sa position dans le ciel,


puisque le ciel tourne, elle est certainement bonne en été et mauvaise l'hiver,
comme CASSIOPEE. THOUERIS était l’étoile Polaire et le centre du cercle égyptien
il y a environ 4000 ans.

La Constellation THOUERIS la GRANDE OURSE est intimement liée à la


constellation SOMTOUS, le fils de HERICHEF qui deviendra le grand
héros HERCULES que l'Empereur CONSTANTIN utilisera pour son église.
THOUERIS est nommée aussi OPET, sous ce nom, elle est la déesse vivant dans le
Nil, elle représente la fertilité apportée par le fleuve, elle est le limon noir et l'eau qui
fertilisent la terre égyptienne à chaque crue du Nil. Les Égyptiens fêtaient le nouvel
an sous le nom de la fête OPET, donc le même nom de déesse hippopotame, cette
fête avait lieu au début de la crue du majestueux Nil.

OPET, dans son rôle de déesse de la fertilité agricole, peut être associée à OSIRIS,
le dieu qui apporte la fertilité à la terre de l'Égypte, et qu'on représente toujours avec
la peau noire qui symbolise le limon noir apporté par les eaux du Nil. Elle partage
avec le dieu BES (le nain) des attributs et des fonctions semblables en ce qui
concerne la protection du foyer familial, la protection de la femme enceinte et la
femme en couches ; pour cela dans certains bas-reliefs, sur les murs temples
égyptiens, on les voit ensemble, assistant à la naissance des divinités et des
souverains.

C'est une déesse proche des humains, en particulier les femmes et surtout les
femmes fragiles, celles qui sont enceintes ou en couches et celles qui allaitent et un
animal terrifiant (lion, crocodile et hippopotame) capable de défendre les femmes, les
enfants et le foyer familial en écartant et en anéantissant toutes les forces et les
génies du mal ainsi que tous les êtres dangereux et nuisibles.
Comme la déesse SEKHMET à tête de lionne et épouse de PTAH (Osiris), par ses
deux aspects, elle représente la déesse-mère et la déesse protectrice de la
maternité, très proche de déesse HATHOR-ISIS. Parfois on lui attribue le rôle de
divinité vengeresse, sous la forme d'une déesse à corps d'hippopotame, et à tête de
lionne ; elle bandit de façon menaçant son poignard ; dans cette fonction, elle est
semblable à la lionne.

Le mouvement du pôle céleste est un autre aspect du cycle de 25 776 années connu
comme la précession des équinoxes. En 1998, les chercheurs Graham Hancock et
John Grigsby démontrent une corrélation entre les temples autour d’ ANGKOR 
THOM et la constellation de DRACO. L'emplacement d'ANGKOR THOM correspond
à l'emplacement du pôle de l'écliptique au nord dans le ciel. Comme les égyptiens,
cette civilisation dessine les étoiles sur la terre.

Les Temples cambodgiens d'ANGKOR sont sous les tropiques, aussi les étoiles du


nord sont basses sur l'horizon nord. A notre époque actuelle POLARIS est proche du
pôle nord céleste. Quand DRACO est en alignement avec les temples d'ANGKOR,
elle est inférieure à POLARIS et en dessous de la ligne d'horizon. On retrouve
également les autres constellations représentées dans la jungle. Comme les
pyramides de GIZEH ou STONHENGE, le site de ANGKOR est astrologique.
Il y a énormément
dragons à ANGKOR WAT, mais le plus
troublant est une fresque qui témoigne
d'une SPIRALE OUROBOROS symbol
e du ZODIAQUE avec un
dinosaure STEGOSAURUS (reptile
cuirassé) en son centre, et cela bien
avant la découverte moderne des
dinosaures. Ce grand dinosaure
herbivore pesant jusqu’à 3 tonnes et
mesurant 7 mètres de long et 4,5
mètres de haut, se caractérisait par sa
lenteur car il ne pouvait pas courir.

Si les dates correspondent (10.500 av.


JC) il se trouve que les égyptiens représentent la constellation sur
le ZODIAQUE avec un HIPPOPOTAME, animal très proche du STEGOSAURE. On
peut également faire un lien avec les disques solaires des MAYAS et des
AZTEQUES, et le monstre en son CENTRE. On trouve également des peintures de
dinosaures dans différentes cultures, notament chez les indiens d'Amérique.
Ce DRAGON est probablement THOUERIS l'Egyptienne avatar de HATHOR.

A côté de la constellation Egyptienne BEBON / URSA MINOR sur le Zodiaque de


Denderah, nous avons la constellation de la GRANDE OURSE représentée en patte
de TAUREAU. Elle est surnommée "LA CHARRUE " en Europe, et au Moyen-Age
certains druides nommaient aussi la constellation "CHARIOT D'ARTHUR ", un char
solaire que l'on retrouve dans d'autres cultures. Les anciens du Nord connaissaient
l'OURS, mais ce n'est absolument pas cet animal qui figure dans le ciel Egyptien.

Les Egyptiens de l'antiquité concevaient le ciel sous le genre féminin, il y a des


hiéroglyphes racontant l’histoire de RE et de la Vache NOUT avatar de HATHOR-
ISIS, dans une vision maternelle du ciel. La couleur rouge de
la PATTE DE NOUT symbolise la couleur du soleil qui illumine son corps lors de sa
course. Sous la IX Dynastie (-2000 circa) la Constellation la PATTE DE NOUT était
nommée MESKETIU, sous sa forme de Vache Céleste composée de 7 Étoiles.

Dans le mythe osirien la constellation devient une PATTE DE SANGLIER ou


une PATTE DE TAUREAU, c'est la constellation est alors assimilée au Dieu SETH.
Dans une scène sur un couvercle de cercueil du moyen empire nous trouvons les 7
étoiles de l'astérisme de la GRANDE OURSE sous la forme de la patte (cuisse)
d'un BOEUF et non plus d'un TAUREAU, il est nommé MESKHETYW (Meskheitu ou
Mshtyw).

Les multiples apparences de SETH ont du créer une certaine confusion chez les
Egyptiens de l'antiquité, mais le dieu SETH possède malgré tout une tête bien à lui,
celle de " l’Orycteropus " à l’allure d’un PORC ou d’un SANGLIER. Le dieu
polymorphe était considéré comme maléfique bien qu’il fut adoré par les
asiatiques HYKSOS qui avaient conquis le trône d’Egypte avant de s'en faire chasser
(c'est l'exode).
De nombreuses fresques Egyptiennes montre que la constellation est une patte
de TAUREAU séthien enchaîné à l'Hippopotame TAOURET (Draco) avatar
de HATHOR, comme au plafond astronomique du tombeau de Séthi Ier. Dans la
mythologie égyptienne, le négatif SETH est l'assassin d'OSIRIS et l'usurpateur des
droits monarchiques d'HORUS.

Quand SETH se transforme en TAUREAU lors du vol de la momie d'OSIRIS, c'est le


chacal ANUBIS qui le capture. D'après le Papyrus de Brooklin, une monographie
religieuse rédigée sous Psammétique Ier et traitant des mythes du Delta, le transport
des lambeaux du corps d'OSIRIS est confié à deux animaux ; les viscères sur le dos
du taureau Mnévis, le tibia et l'omoplate sur celui d'un âne guidé par ISIS.

Chez les Egyptiens, la constellation de la GRANDE OURSE et les étoiles de la


Charrue (ou du chariot), furent donc présentées comme un TAUREAU ou
une CUISSE DU TAUREAU (ou de Bœuf). HORUS l'homme à tête de faucon
est URSA MINOR (petite ourse), il est représenté terrassant l'animal pendant
que HATHOR (Dragon) tient l'animal. Le négatif SETH prend donc la place
de NOUT dans le ciel. Ce TAUREAU est identifié comme étant notre
constellation URSA MAJOR. On retrouve cette cuisse dans la prophétie du retour
du KRIST et il y a une " blessure à la cuisse du roi " dans la légende du Graal, elle
est peut-être la " cuisse de Jupiter ".

Sur une carte du désert occidental de l'ancienne Egypte, on peut voir clairement que
le centre du ciel est représenté comme un trône gardé par des faucons.

Des recherches montrent qu'au début des dynasties pharaoniques, le pharaon


Narmer était représenté comme " le souverain du pôle ", ce qui indique peut-être
même une origine Nordique des Pharaons.

L'interprétation des noms des rois égyptiens est un point de litige entre les
égyptologues, mais il semble bien qu'ils portaient des titres en relation avec les
constellations.

D'après une tradition égyptienne rapporté par le papyrus Leide I348, SETH a


tué OSIRIS alors qu'il s'était transformé en TAUREAU. Il frappa son frère avec sa
patte antérieure, une partie du corps dénommée khepesh en langue égyptienne : « la
patte avant, la massue de SETH avec laquelle en tant que TAUREAU il tua OSIRIS ».

Selon le Papyrus Jumilhac, HORUS s'est vengé de SETH en anéantissant tous ses


complices, en détruisant ses possessions et en mutilant l'agresseur. Il lui coupe la
patte et la jette dans le ciel, formant ainsi une nouvelle constellation, la GRANDE
OURSE.

« Après avoir fait cessé le combat et avoir taillé en pièces les rebelles, il anéantit
Seth, extermina ses alliés, détruisit ses villes et ses nomes, effaça son nom dans ce
pays ; après avoir mis en pièces ses statues dans tous les nomes et avoir coupé son
khepesh, il l'emporta au milieu du ciel, des génies étant là pour le garder ; c'est la
Meskhtyou (= Grande Ourse) du ciel septentrional, et la Grande Truie (= Taouret) le
tient, de telle sorte qu'il ne puisse plus naviguer parmi les dieux. »
Dans les sept étoiles qui constituent la constellation de la GRANDE OURSE (ou
Grand chariot), les Anciens Égyptiens voyaient soit une herminette-meskhtyou soit la
cuisse avant d'un taureau. D'après le chapitre 17 du Livre des Morts, les Fils
d'HORUS sont quatre des sept divinités chargée de protéger OSIRIS d'une ruade
de SETH. Le TAUREAU ancien est assimilé à OSIRIS, qui a été appelé le « taureau
du ciel » mais ce n'est pas cette figure. En effet, OSIRIS en tant que TAUREAU est la
constellation TAURUS et il est lié au culte pendant l'âge du TAUREAU quand le
Soleil du Printemps se levait dans cette constellation. Mais sur les anciennes
cartes TAURUS représente une mâchoire et n'est absolument pas un TAUREAU ou
un BOEUF.

Dans les scènes astronomiques sur les sarcophages à partir de la Première Période
intermédiaire et sur les plafonds des tombes du Nouvel Empire, les sept étoiles sont
figurée soit comme une patte, soit comme un taureau en entier. La dangerosité de ce
dernier est maîtrisé par la déesse TAOURET figurée avec un corps d'hippopotame
muni de pattes de lion et d'un dos de crocodile (la constellation du dragon).

Il est plausible que la barque d'OSIRIS ait pu être décorée avec la tête


d'un TAUREAU sacrifié. Placé à la proue, le protome représente SETH portant le
défunt en tant que bateau funéraire. Pour Frédéric Servajean, le Papyrus Jumilhac
est à mettre en rapport avec le Conte des deux frères, un texte mythologique
ramesside qui narre les aventures d'ANUBIS et BATA.

Dans ce texte, durant la période des semailles, ANUBIS propriétaire d'une grande


ferme ordonne à BATA, son valet, de porter sur ses épaules une lourde charge de
grains, du grenier depuis les champs. Après une étude structurelle des deux textes, il
apparait que le transport de la momie ou des grains par BATA (le Seth castré) aurait
pour origines un ancien mythe agraire où ANUBIS est un dieu civilisateur qui fait
passer les animaux du monde sauvage au monde domestique.

Malgré ces traits sauvages, SETH qui n'est autre que l'aspect négatif de OSIRIS
dans l'équilibre du bien et du mal, apparaît également comme étant celui qui
repousse le serpent APOPHIS, l'incarnation du chaos primordial. Cet épisode positif
fait de SETH un dieu protecteur dont la force et la puissance sont au service des
cycles cosmiques, il se tient à l'avant de la barque et transperce le serpent de sa
lance, protégeant ainsi RÊ et son équipage.
La victoire de SETH représente donc la victoire du mal sur le bien, mais SETH est
une partie de OSIRIS, c'est à dire l'HOMME, et il est aussi lié à la GUERRE quand il
faut défendre le pays contre les envahisseurs, qui sont aussi des SETH (étrangers à
l'Egypte). Dans le conte mythologique d'HORUS et SETH, il se fâche contre
l'ensemble des dieux et menace de les tuer tous, un par un, en les assommant avec
son sceptre Djam lourd de 4500 nemes (unité de poids égyptienne). Ces sceptres
peuvent donc aussi être perçu comme des symboles du désordre d'autant plus que
le verbe ouasy signifie « détruire, mettre en ruine ». dans le Papyrus Bremmer-
Rhind, SETH est accusé d'avoir laissé tombé le ciel sur terre.

Les deux Ourses racontent aussi l'histoire d'un Roi mort. Il existe plusieurs variantes
du mythe de la nymphe Callisto, qui avait fait vœu de chasteté sous la protection
d'Artémis mais fut séduite et trompée par Zeus. Tombée enceinte et incapable de
cacher son état, elle reçut une flèche d'Artémis qui la changea en ourse et la délivra
de son enfant,  ARCAS (dont le nom fait de nouveau référence à l'ours). ARCAS
grandit et devint roi d'Arcadie.

Durant une partie de chasse, il aperçut sa mère sous forme d'OURSE et s'apprêtait à
la tuer quand HERA(ou Zeus) changea Callisto en constellation de la Grande Ourse,
tandis qu'ARCAS devenait la Petite Ourse ou l'étoile ARCTURUS. Selon les versions,
ils sont tous deux punis par l'Océan qui les condamne à tourner autour du pôle Nord
sans jamais pouvoir se reposer, ou par HERA qui exige cette punition.

Il existe aussi une version ancienne de la légende d'Iphigénie où elle est sauvée de
la mort par une métamorphose, non pas en biche, mais en ourse. L'héroïne Atalante
aurait été recueillie et nourrie par une ourse après sa naissance ; après son mariage
avec Hippomène, le couple oublia de remercier Aphrodite qui, selon la version la plus
courante, les changea en lions. Cependant, il existe une version dans laquelle
Artémis les change en ours. Pâris, héros de la guerre de Troie, a lui aussi été allaité
par une ourse. Des cas de passions entre humains et ours sont évoqués, ainsi
Polyphonte eut-elle Agrios et Orios de son union avec un ours, et une ourse enfanta
Acrisios avec Céphale.

En langue gauloise ARTIO signifie OURS, animal emblématique de la royauté chez


les Celtes. On retrouve la même racine dans d’autres langues celtiques.
L’OURS s’opposait ou s’associait, au SANGLIER, comme le pouvoir temporel à
l’autorité spirituelle. C’est de cette racine que provient le nom du Roi ARTHUR et on
peut rapprocher la racine gauloise ARTIO (arctos en grec) du nom de la déesse
grecque ARTEMIS, dont un des attributs était un OURS. Le mot grec ARKOS signifie
« guérir ».

Symboliquement, l'OURS a la double fonction royale et guerrière. Il représente aussi


le ROI ARTHUR, c'est un emblème du pouvoir temporel et est le premier compagnon
de la Déesse Mère des civilisations sud européennes. On retrouve également
URSA MAJOR (Grande Ourse) en tant que l’OURS avec Saint-Michel, qui est
invoqué pour la protection contre les OURS, un animal dangereux pour l'homme
dans les forêts.

Le latin ARC-A est plus proche de " Coffre " , " Cassette " ou " Cercueil ". Le
mot ARCA serait un lien avec le roi éponyme d’ARCADIE avec un rapport direct avec
la racine ARKOS c'est à dire l'OURS. Si nous retenons ARCAS comme racine
avec ARCADIE, nous obtiendrons la fameuse dérive avec ARCadien habitant de
l’ARC-adie ou un de ses occupants, la nouvelle ville Sainte à trouver sur la Terre en
regardant le ciel et son déplacement.

L'ARCHE est le principe vital en alchimie, puisque le ciel est dominé par ce symbole
autour de l'axe POLAIRE à travers les 4 saisons, le point central garde le secret du
monde, c'est la clef du ciel. Avec cette racine nous pourrons retrouver le secret
caché ARCANUS et de ce mot nous avons l'ARCANE. La constellation de
la GRANDE OURSE est liée avec la PETITE OURSE et elle contient un secret avec
les étoiles. C'est l'ARCHE D'ALLIANCE et le navire du ciel, l'ARCHE DE NOE,
la BARQUE DE ST PIERRE, le CHARIOT D'ARTHUR, etc..

Ce CHARIOT cosmique est aussi le traineau du Père Noël, le Renne (Rangifer) a


même existé entre CEPHEE et la GIRAFE et la Girafe dans les atlas de 1743, c'est
un souvenir d'un voyage au cercle polaire de l'astronome Lemonnier qu'il avait
accroché non loin du pôle nord céleste. Il y a aussi un Renne (ou un Cerf) dans la
construction du ciel Gréco-Babylonien vers -500, il est situé dans la zone
d'ANDROMEDE, un " Chariot du Paradis (Wagon) est indiqué juste derrière l'animal
et un autre Chariot figure la Grande Ourse. Comme sur le Zodiaque de Dendérah qui
inspire certainement ces dessins, la Petite Ourse est un canidé.

Dans le ciel nocturne, quand ARTHUR (l'Ours) chasse avec Gwyn ap Nudd (le Roi
de l'autre monde) nous pouvons le trouver dans le ciel d'hiver avec son épée
Excalibur et son chien Cabal (Orion le chasseur et Sirius), mais il y a d'autres
constellations, qui détiennent traditionnellement sa mémoire avec une connexion
avec le DRAGON portant le ciel dans une transition historique importante.

Si la légende est beaucoup plus ancienne que les contes médiévaux Arthuriens,
nous pouvons trouver des indices dans les étoiles. Comme URSA MINOR (Petite
Ourse) la constellation ARTHUR ne se couche jamais et ne disparaît pas avec le
changement de saison (idem pour les autres circumpolaires). L'assemblage est une
gargouille de protection pour le Temple, la constellation surveille sa création qui n'est
autre que le ZODIAQUE, c'est à dire la TABLE RONDE. L'entité ARTHUR est proche
du Dieu OSIRIS " Seigneur de l'Occident " des Egyptiens.

Avant POLARIS, le point central du ciel du Nord était THUBAN dans la


constellation DRACO (le dragon), voilà pourquoi le père d'ARTHUR était
PENDRAGON  la " tête " ou " le Dragon chef ". À une époque, la
constellation DRACO semblait beaucoup plus grande et les deux Ours(es) étaient
ses enfants. Le père PENDRAGON a laissé sa place centrale autour de laquelle les
cieux tournent, mais dans l'histoire ARTHUR, qui avait été élevé par une famille
d'accueil, a dû prouver son droit à la royauté.

Dans d'autres cultures le principe est inversé, chez les Egyptiens DRACO est la


Mère créatrice gardienne des cieux. Nous avons donc une dualité formant un tout
(l'unité) gardant le ciel, le PERE du Nord Saturnien et la MERE protectrice du Sud,
tout dépend du culte et de l'époque.
Le Chariot du Razi Chakra (Zodiaque) des Hindous

Le chariot est une des représentations récurrentes de la course du soleil dans le ciel.
En Europe, la GRANDE OURSE était aussi nommée le SANGLIER (Sang Lié ou
bâtard), la Cuisse, la Balance de Jade (vert émeraude associé), le Phallus du Ciel,
les 7 étoiles, les 7 Déesses-Mères, des avatars du Grand Chariot. Les Gnostiques
voyaient dans la GRANDE OURSE et la PETITE OURSE le symbole de la Création.
Ce sont des illustrations cosmiques de la destinée humaine : naissance, vie, mort et
résurrection.

Ce codage avec l'HORLOGE au Nord liée à SATURNE est identique dans toutes les
cultures. L'astre solaire est représenté par le Dieu HELIOS, chaque jour il traversait
les Cieux dans un char doré, tiré par quatre chevaux. Précédé par ÉOS, l’Aurore, il
procurait la lumière aux dieux et aux mortels. Dans les Védas, le Dieu SURYA est
représenté par un jeune homme auréolé du disque solaire, et conduisant un char de
lumière tiré par sept chevaux (pouvant représenter les 7 jours de la semaine). Chez
les Hindous, le Chariot est au centre du Razi Chakra (le Zodiaque).

Le chariot est une des représentations récurrentes de la course du soleil dans le ciel.
En Europe, la GRANDE OURSE était aussi nommée le SANGLIER (Sang Lié ou
bâtard), la Cuisse, la Balance de Jade (vert émeraude associé), le Phallus du Ciel,
les 7 étoiles, les 7 Déesses-Mères, des avatars du Grand Chariot. Les Gnostiques
voyaient dans la GRANDE OURSE et la PETITE OURSE le symbole de la Création.
Ce sont des illustrations cosmiques de la destinée humaine : naissance, vie, mort et
résurrection.

Ce codage avec l'HORLOGE au Nord liée à SATURNE est identique dans toutes les
cultures. L'astre solaire est représenté par le Dieu HELIOS, chaque jour il traversait
les Cieux dans un char doré, tiré par quatre chevaux. Précédé par ÉOS, l’Aurore, il
procurait la lumière aux dieux et aux mortels. Dans les Védas, le Dieu SURYA est
représenté par un jeune homme auréolé du disque solaire, et conduisant un char de
lumière tiré par sept chevaux (pouvant représenter les 7 jours de la semaine). Chez
les Hindous, le Chariot est au centre du Razi Chakra (le Zodiaque).
En Mésopotamie, MITHRA est associé au soleil, il monte sur son char attelé à des
chevaux blancs. Le culte d'origine Perse se propage dans tout l'Empire romain puis il
est supplanté par le christianisme qui le déclare illégal en 391. Dans un mythe
chinois chaque jour, un des 10 soleils était autorisé à se lever et à grimper jusqu’au
sommet de l’arbre Fu Sang. Il partait ensuite dans un char tiré par six dragons pour
accomplir sa ronde dans le ciel.

Chez les Celtes, BELENOS (Bel) est le Dieu du Soleil symbole de l'harmonie et de la


beauté avatar de l'APOLLON, il souvent représenté avec des éléments qui ont trait à
la lumière, aux chevaux, et à la navigation. Il y a encore beaucoup d’autres noms,
lesquels sont tous des épithètes ou des synonymes d’ourses et de char solaire,
avatar de la barque solaire des Egyptiens.

La constellation de la GRANDE OURSE permet de nous offrir de très nombreuses


légendes, comme le fameux sanglier d’Érymanthe, tué par HERCULE. Les mêmes
étoiles dessinaient pour les Arabes, un cercueil derrière lequel marchaient trois
pleureuses célestes. Dans la mythologie grecque, elle est Callisto, la fille de Lycaon,
roi d’ARCADIE. En Orient, les anciens grecs appelaient la GRANDE OURSE " la
phénicienne ", elle serait " la punique ", une étoile nord-africaine avant son
déplacement vers le Nord à cause de la précession des Equinoxes.

- Les Latins : Ursa septemtrio (les 7 boeufs)


- Les Grecs : Arctos, Amaxa, Megalé, Arctos
- Les Iroquois : Okouari
- Les Phéniciens : Dubbe et Dubbe el-chabar, Dubalechber
- Les Hébreux et les Arabes : Agalha, Chariot ; Dubachber, la Grande Ourse ;
Dubollachbaro, Dubon. La sphère des hébreux y place un sanglier, c'est peut-être le
sanglier d’Érymanthe tué par Hercule.
- Les Perses : Haphtûreng-mihín, les sept grandes étoiles
- Les Turcs : Yidigher yilduz, les sept étoiles par excellence
- Les Indiens : La mer d’or
- Chez les Celtes et les peuples du Nord : La barque et le chariot d'ARTHUR
- Chez les Catholiques romains : La barque de St Pierre.
- En Occident : Santa Claus et le Père Noël.

Chez les bédouins du désert d’Arabie, Banat Nasch « les Filles de Nasch », à savoir
les sept étoiles de la GRANDE OURSE découvrent un jour le cadavre de leur père
(Nasch est « le Cercueil » en langue arabe). Elles accusèrent Giedi « le Chevreau »,
qui est un des noms de l’étoile Polaire et décidèrent de se venger. Les étoiles
Kochab et Phercad, intervinrent dans le conflit, tout comme les médiateurs d’usage
entre deux tribus en contestation, ce qui leur vaut le nom d’Al-Hawajzin « les
Réconciliateurs ». Ils empêchèrent les « les Filles de Nasch » de nous priver de la
lumière du Giedi.

En réalité, le meurtrier est SUHELl, qui est le nom arabe de l'étoile CANOPE (Alpha


Car) de l'ancienne constellation ARGO NAVIS qui a fui vers le sud, il s’est réfugié à
l’aplomb de La Mecque et se garde bien de s’éloigner de l’enceinte protectrice.
Cependant les filles de Nasch s’entêtent et elles sont inconsolables. Elles ne cessent
de poursuivre l’innocente POLAIRE en entraînant tout le firmament avec elles.
Le CHARIOT est parfois tiré par d'autres animaux comme le PAON ou des COQS,
c'est exactement le même codage astronomique depuis l'invention des Zodiaques.
C'est ainsi qu'en Mésopotamie NERGAL le Dieu des enfers avatar de
l'OSIRIS Egyptien avait pour symbole le COQ solaire, ce même COQ que Mahomet
rencontre dans le ciel lors des révélations c'est à dire une initiation au culte secret.

Symbole solaire et du FEU, avatar du PHENIX destructeur, le grand  COQ  BLANC


annonce le retour (ou l'arrivée) d'un messie, la fin du monde (le monde étant le
système lié au Zodiaque) et le Jugement Dernier. C'est aussi un symbole lié à la
France, l'emblème du COQ et donné par les Romains à la Gaule dont le nom est
proche de GALLUS pour désigner les Celtes installés en Gaule. Le nom de Gallia est
attesté pour la première fois vers 168 av. J.-C.

La PETITE OURSE avec son étoile POLAIRE est visible toute l'année et toute la nuit


en France et en Europe, POLARIS est bordée par Céphée, la Girafe et le Dragon.
L'étoile POLARIS n’est absolument pas l’étoile la plus brillante du ciel, c'est notre
étoile centrale, le centre du CERCLE, et c'est aussi l'étoile de
l'Apocalypse. POLARIS de URSA MINOR a une riche tradition dans les civilisations
anciennes et a été connu sous plusieurs noms, la constellation est en relation étroite
avec la GRANDE OURSE.

Les Grecs appelaient POLARIS KYNOSOURA, ce qui signifie " la queue du chien ",


l'équivalent anglais est CYNOSURE, terme signifiant également « objet d'intérêt ».
Les sept étoiles principales de la PETITE OURSE forment un astérisme comparable
à celui de la GRANDE OURSE, en forme de « chariot » ou de « casserole » ou
encore d'une « cuillère » (ou une louche).

La constellation de la PETITE OURSE, bien qu'elle soit d'origine antique (Ptolémée


la cataloguait dans son Almageste), n'avait pas à cette époque l'intérêt qu'elle
présente maintenant puisqu'elle n'indiquait pas du tout le pôle Nord céleste. Faisant
vraisemblablement partie à l'origine d'une constellation disparue depuis longtemps
nommée l'Aile du Dragon, on dit qu'elle fut créée par le philosophe grec Thalès au
VIe siècle avant notre ère.

Sur le Zodiaque Gréco - Egyptien de Dendérah, un RENARD / JACKAL / FENEC est


représenté au centre du cercle. En tant que FENNEC (de l'arabe al-faniq) il serait
aussi appelable " ushen "; et ce FENNEC (al-faniq) est identique à " finiq " (phénicien)
en sémite-arabe. Dans certaines versions égyptiennes tardives, c'est un LIEVRE (ou
un lapin) sur un SERPENT ou entouré d'un OUROBOUROS.

Il semble bien que cette transformation est récente car il n'y a pas de RENARD de
cette couleur en Egypte. Ce canidé parfois appelé BEBON est proche de la figure du
Dieu OUPOUAOUT le petit chacal Egyptien, c'est un ouvreur de chemin et il est lié
à ANUBIS le passeur d'âme. L'étoile POLAIRIS est située à sa queue.

Les constellations URSA MINOR et URSA MAJOR étaient liés par les Grecs au


mythe de CALLISTO et ARCAS, elles tournent ensemble dans le ciel autour du point
central. Cependant, dans une variante de l'histoire, dans laquelle il est
le BOUVIER représentant ARCAS, la PETITE OURSE représenterait un CHIEN.
L'étoile POLARIS a une riche tradition dans les civilisations anciennes et a été connu
sous plusieurs noms.

Les constellations URSA MAJOR et URSA MINOR étaient liés par les Grecs au


mythe de CALLISTO et ARCAS tirée des Métamorphoses d’Ovide (43 av J.C -17 ap
J.C). La constellation URSA MINOR représente également ARCAS, le fils de Zeus
(Jupiter), et CALLISTO (Arktos) est la GRANDE OURSE. La terre qui est
appelé ARCADIE (ou Arcadia) a été nommée d'après le mythe, cette terre est
souvent décrit en termes idylliques; la terre idéal de la simplicité rustique, l'EDEN à
venir.

Dans une variante de l'histoire, dans laquelle il est le BOUVIER représentant ARCAS,


la PETITE OURSE représenterait un CHIEN. Il s'agit de la plus ancienne tradition, ce
qui explique raisonnablement à la fois la longueur de la QUEUE et le nom obsolète
suppléant de CYNOSURE (latin) ou KUNOSOURA (Grec) pour l'étoile POLARIS et
l'ensemble de la constellation, CYNOSURE signifie un objet qui sert de point pour
l'attention, un « objet d'intérêt » ou quelque chose qui sert à « guider ».

POLARIS est aussi l'étoile guide du CHARIOT DE LA FEMME chez les scandinaves.


C'est le petit garçonDHRUV TARA de la védique indienne qui est devenu l'étoile
polaire, le PETIT CHEVREAU des arabes, ISSA en Islam, le Saint Esprit du CHRIST,
de l'élu que toutes les nations attendent.

Dans le principe hermétique, c'est l'AXE du monde, ou l'ARBRE DE VIE, le pilier


DJED (Axe) des Egyptiens, l'endroit où l'on rejoint le pôle nord céleste, l'ouverture
dans le ciel avec l'ouverture dans la terre, une figure de l'entrée de la salle des
archives du monde, la fin et le commencement.

Cette figure ancienne de l'Egypte avec ses qualités d'ouvreur de chemin et de


passeur d'âme, représente l'Ange de la Mort, le retour d'OSIRIS-HORUS. Le chien
écrase le serpent OUROBOROS, maître du temps. C'est vrai que la constellation de
la PETITE OURSE ne reviendra plus jamais sous cette forme dans la grande année
cosmique de la précession des équinoxes, puisque la constellation va se disloquer
petit à petit dans le temps, sa forme va changer. POLARIS est aussi l'étoile guide
du CHARIOT DE LA FEMME chez les scandinaves. C'est le petit garçon
DHRUV TARA de la védique indienne qui est devenu l'étoile polaire,
le PETIT CHEVREAU des arabes, ISSA en Islam, le Saint Esprit du CHRIST, de l'élu
que toutes les nations attendent.

Dans le principe hermétique, c'est l'AXE du monde, ou l'ARBRE DE VIE, le pilier


DJED (Axe) des Egyptiens, l'endroit où l'on rejoint le pôle nord céleste, l'ouverture
dans le ciel avec l'ouverture dans la terre, une figure de l'entrée de la salle des
archives du monde, la fin et le commencement.

Cette figure ancienne de l'Egypte avec ses qualités d'ouvreur de chemin et de


passeur d'âme, représente l'Ange de la Mort, le retour d'OSIRIS-HORUS. Le chien
écrase le serpent OUROBOROS, maître du temps. C'est vrai que la constellation de
la PETITE OURSE ne reviendra plus jamais sous cette forme dans la grande année
cosmique de la précession des équinoxes, puisque la constellation va se disloquer
petit à petit dans le temps, sa forme va changer.

Sur le Zodiaque de Dendérah, une HERMINE (Fouine, Belette, Loutre, Mangouste,


etc.) est couchée sur la patte de SANGLIER de SETH. Elle surveille en attendant
qu’il sorte de son terrier. L’HERMINE s’attaque à des grosses proies et descend
sous terre pour les débusquer. Avec l'homme la LOUTRE aide pour la chasse afin de
débusquer les animaux et faire sortir les proies des terriers, c'est un animal sacré en
Egypte mais aussi dans d'autres cultures.

En Egypte la LOUTRE est parfois représentée avec les pattes levées signifiant


l'adoration du Dieu solaire. Dans la Mythologie Egyptienne elle a été rattaché à la
déesse Cobra OUADJET protectrice de la Basse-Egypte. C'est un animal courageux
qui s'attaque à des proies plus grosse qu'elle comme les LIEVRES avatar
de SETH assimilé à des divinités redoutables. Couchée sur la patte
de SANGLIER de SETH, la courageuse HERMINE surveille en attendant qu’il sorte
de son terrier, et finalement attaque à la fin de l'hiver.

En Egypte le ICHNEUMON est une MANGOUSTE de couleur grise proche


du SURICATE. Le petit animal carnivore était friand de rongeurs et d'œufs de
crocodile, lors de la montée en puissance du clergé d'AMON les Egyptiens en firent
un animal de compagnie car il était associé étroitement au Dieu suprême. L'animal
était considéré comme sacré, le culte de l'ICHNEUMON est attesté dans diverses
villes de l'Égypte antique et de nombreuses momies de l'animal ont été retrouvées.

Dans le second livre d'Hérodote sur les coutumes égyptiennes, l'historien grec
évoque trois animaux sacrés égyptiens qui sont la LOUTRE, l'ICHNEUMON et
la MUSARAIGNE. Le Grec Aristote parle de l'ICHNEUMON dans son histoire des
animaux. L'historien Grec Hésychius explique que ces animaux ne sont pas des
chiens de chasse, comme quelques-uns l'on cru, mais il pense que ce sont une
espèce de RAT, ennemi mortel du crocodile dont il casse les œufs, il entre aussi par
sa gueule et le tue en rongeant les entrailles.

L' ICHNEUMON détruit pareillement les œufs de l'ASPIC et se bat contre ce reptile


dangereux, il se roule dans la vase dont il fait une espèce de cuirasse à l'épreuve
des morsures du reptile. L'extrémité du museau est la seule partie qui soit exposée,
mais il a le soin de la couvrir de plusieurs tours de sa queue, s'il est mordu en cet
endroit il périt, sinon c'est en vain que le reptile exerce ses dents contre la boue,
l'ICHNEUMON l'attaque à l'improviste, et le saisissant à la gorge, il l'étrangle.

Diodore de Sicile raconte que c'est le CHAT qui tue le serpent ce qui est vrai sur
certains document. Comme le CHAT, la MANGOUSTE était un protecteur des
serpents et il était certainement dans les maisons de l'Egypte. Parfois appelé " Rat
de Pharaon " cela explique la confusion du Grec Hésychius avec le RAT, cependant,
il n'a rien à voir avec cette espèce bien au contraire puisqu'il la MANGOUSTE est un
tueur de rats et de souris.

Le culte qui lui est rendu s'explique sans doute par le fait qu'il se nourrit d'œufs de
serpents et qu'il s'attaque aux SERPENTS et aux RATS, ce qui le rend populaire.
Vénéré à Létoplis et à Bubastis, dans le Delta, à la Basse Epoque et à l'époque
ptolémaïque, il est représenté sous forme de statues en bronze; sur les fresques et
les papyrus, il est parfois figuré conjointement avec un CHAT dont il partage les
fonctions de protecteur du foyer contre les serpents et les rongeurs. Selon Brunner-
Traut (1965), les MUSARAIGNES et/ou les TAUPES et
les MANGOUSTES représentent deux côtés (jour et nuit) de la même divinité des
animaux terrestres en provenance de l'obscurité.

L 'ICHNEUMON est souvent montré debout, dressé sur ses pattes postérieures, avec
les pattes antérieures levées en signe d'adoration, installé sur un coffre qui peut
contenir ses restes. Sa tête est surmontée d'un disque solaire et de l'uræus, ce qui
marque ses liens avec le dieu RÊ, un autre point commun avec le CHAT. En effet
l'ICHNEUMON fait partie des alliés du dieu puisqu'il tue les serpents et est ainsi, tout
comme le CHAT, un ennemi du serpent APOPIS qui chaque nuit cherche à
interrompre la course du Soleil et à faire basculer le monde dans le chaos. Dans la
mythologie égyptienne, le dieu RÊ se transforme en ICHNEUMON géant de plus de
24 mètres pour lutter contre le serpent APOPIS. Dans le symbolisme religieux,
la MANGOUSTE a été associé au dieu ATOUM le primitif dieu d'Héliopolis et l'animal
est considéré comme son incarnation.

La MANGOUSTE de l'Egypte deviendra la constellation du LYNX introduite dans le


ciel par Johannes Hevelius en 1687. Son nom proviendrait du fait qu’il faudrait des
très bons yeux pour voir les étoiles de cette constellation. Le nom LYNX vient de la
racine indo-européenne " leuk " (Lumière, luminosité). Il ya quatre mythes associés
à Lyncée et Lyncus dont le nom signifie LYNX. Dans l'un d'entre eux, Lyncée fut l'un
des Argonautes et il a participé à la chasse au SANGLIER calédonien (Ecosse). Il
était le fils de Aphareus et Arene et a dit avoir une excellente vue, même en mesure
de voir sous terre.

Le LYNX a souvent joué un rôle important dans la mythologie, car il s'agit d'un
insaisissable, fantomatique animal qui voit sans être vu. Grâce à ses qualités de
silence et de l'observation, le LYNX a également été associé à des scientifiques et à
la recherche de la connaissance. Ils étaient censés être en mesure de voir à travers
les objets, à travers murs et sols, Plutarque a dit au sujet de l'animal : " Le Lynx, peut
pénétrer à travers les arbres et les rochers, avec sa vue perçante ".

Le Babouin CEPHEUS n'est qu'une constellation et non pas THOT lui-même sur


le ZODIAQUE de Dendérah, THOT est représenté en IBIS en-dessous du
Capricorne. Comme on pourrait penser qu'il copule avec l'ANTILOPE (ou
inversement), les créateurs ne voulaient certainement pas qu'on pense à ce genre de
scène érotique, aussi ils les ont représentés dos à dos.

Les singes et les babouins ont joué un rôle essentiel dans la cosmogonie
égyptienne. Différents dieux ont été dépeints comme ces créatures, et certains des
premiers dieux sont parfois représentés avec des têtes de babouin. L'un des quatre
fils d'HORUS , HAPY, qui est aussi une figure du VERSEAU, était associé à la
momification, était représenté sur un canope avec une tête de babouin. Le babouin
est aussi devenu un aspect du dieu soleil RÊ, ainsi que du dieu de la lune THOT et
de KHONSOU le faucon lunaire qui a un lien avec OUAPOUAOUT le petit chien.
Sur la tête du babouin, un oiseau BENOU représentant l'âme de R qui le précède
dans la barque solaire, l'oiseau est également lié à ATOUM, le dieu du soleil
couchant. RA le le Faucon Solaire représente le SOLEIL, au centre de notre système
et donc présent au centre du ZODIAQUE; contrairement à THOT qui est plus
lunaire. CEPHEE est le Roi des singes, originaire d’Ethiopie, le « Pays où vivent les
Singes », on pense que c'était un Roi qui a régné sur l’Éthiopie car c'était le « Pays
des Singes » pour les Grecs.

En Egypte le Dieu HEDJ-OUR (ou Hedj Wer) dont le nom signifie " Le Grand Blanc "
(la couleur de la couronne blanche du sud), une divinité de la Haute-Egypte. Il est le
représentants des 5 jours épagomènes, que symbolise le pentacle du ZODIAQUE,
puis il sera associé au dieu THÔT (Djéhouty) ajoutant encore un peu plus de
confusion.

Il y a une légende où CEPHEE régna sur Joppa ou Jaffa en Israël mais il n'y a rien
sur l'histoire de ce Roi. Les Grecs ont une admiration pour CEPHEE, comme si il
avait été le Roi de Grèce. Dans une légende, CEPHEE est le roi de Tégée
en ARCADIE qui est une région de la Grèce. Selon le mythe des Grecs, il est le Fils
de CLEOBULE et il fit partie de l’expédition des ARGONAUTES avec son
père ALEOS. À la mort de son Père, CEPHEE devient le roi de Tégée, en ARCADIE.

Il fût impliqué dans la Guerre de Troie, il aurait obtenu d’Athéna que sa ville
d’Arcadie demeure imprenable : à cette fin, la Déesse lui confie un cheveu de la
Méduse ; mais son épouse ne s’appelait pas CASSIOPEE et il ne dut pas sacrifier sa
fille à Poséidon comme ce fût le cas de CEPHEE l’Ethiopien.

 CEPHEUS  : avec l'Âge des POISSONS et la construction de la MATRICE de cet


âge astrologique, la constellation CEPHEUS le Roi SINGE sur la LUNE représente
le CHRIST chez les catholiques, le roi des Juifs qui est allé à la croix. Il est aussi
parfois un avatar de David chez les juifs. Il reviendra se prononcer en tant que roi,
mais la Croix doit venir avant la couronne, c'est à dire un SACRIFICE. C'est âge
pourrait être celui du VERSEAU qui vient après les POISSONS.
Cependant, la puissance sexuelle et les prouesses ont été associées avec le dieu
babouin BEBON, une figure qui a été étroitement liée à un autre babouin dieu
nommé BABA (Babi), un dieu avec des oreilles rouges, un arrière-train bleu et les
caractéristiques de SETH. Puis, le babouin de THOT (aussi appelé Isdes) est devenu
un assistant dans la salle de jugement dans les enfers sous la forme d'un IBIS.

 CASSIOPEE : la constellation CASSIOPEE est visible dans l'hémisphère nord à


l'opposé de la GRANDE OURSE par rapport à la PETITE OURSE, elle est très
facilement reconnaissable grâce à sa forme de « W » (ou de « M »). Cette
constellation fait partie du groupe de constellations rattachées au mythe
d’ANDROMEDE. Il y a beaucoup de mythes et des légendes avec le ciel. La reine
Cassiopée tourne aussi dans la ronde des étoiles, la constellation est donc en forme
de M ou de W selon les saisons.

Cassiopée est la troisième des constellations circumpolaires et facilement


reconnaissable sur le côté opposé de la constellation de la Grande Ourse et à la
même distance de POLARIS au centre. Les deux ours et Cassiopée sont donc
circumpolaires. Il y a beaucoup de mythes et des légendes avec le ciel. La reine
Cassiopée tourne aussi dans la ronde des étoiles, la constellation est donc en forme
de M ou de W selon les saisons.

Chez les Egyptiens, c'est la race DIK-DIK, qui semble être l’ANTILOPE représentée


sur le ZODIAQUE de Dendérah. La particularité de cette antilope est qu’elle ne
possède pas de queue contrairement au reste de l’espèce, c'est une
figure ANDROGYNE. En Égypte, les Reines vont être très liées au monde divin, on
les nommait en rattachement à une Déesse, dans les titres de la souveraine on
trouvait très fréquemment des liens avec la Déesse ISIS-HATHOR.

Presque au centre du ZODIAQUE, collé au dos et en couple avec la le BABOUIN, on


peut voir un l'animal dont la position des pattes évoque un saut si on le met sur un
plan horizontal. Mais les égyptiens voyaient dans la constellation de CASSIOPEE,
une ANTILOPE MÂLE avec un PHALUS plutôt qu’une femelle, l'ANTILOPE étant
indistinctement mâle ou femelle. Le plus souvent, les anciens égyptiens désignaient
les animaux mâles comme étant maléfiques.

La femelle ANTILOPE était consacrée à la déesse ANUKET (Anoukis, Anouket), la


déesse de l’inondation annuelle du Nil.  ANUKET est celle qui nourrit les champs " ou
" celle qui tire en avant " ou encore " celle qui donne la vie ". Elle est aussi " la dame
du Sud " symbolisant ainsi les richesses rapportées de NUBIE(Ethiopie) par les
Égyptiens.

En l'actuelle Éthiopie, nous retrouvons les sites historiques de SHEBA (SABA) et


MAGDALA aussi bien que MAGDOLUM en Ancienne Égypte, changés
volontairement par corruption, en JUDAH et MAGDALA. L'Egypte du Sud était alors
dénommée AETHIOPIA. C'est le pays de la REINE DE SABBA et de la
déesse ANUKET. Elle participe aux inondations avec HAPY (le Verseau)
et KNOUM le potier créateur.
On retrouve les deux couples CASSIOPEE-CEPHEE et ANDROMEDE-PERSEE à
proximité dans le ciel et lorsque PERSEE culmine, la constellation de
la BALEINE disparaît sous l’horizon. Bien évidemment cette version du ciel est
purement Grecque et correspond à l'époque de la Grèce Antique et à ses étoiles.

L'astronome de l'Ouzbékistan Al Biruni affirme qu'à l'origine la constellation des


poissons était dans toutes les langues un seul Poisson. Selon l'astronome Grec
Eratosthène, ce poisson symbolisait la grande déesse syrienne DERKE  ou 
DERKETO  qui a été aussi DEA SYRIE ,  DERCIS ,  DERCETIS ,  DERCETE , 
PROLES DERCIA ou encore PHACETIS, la Grande Déesse ABDW des Egyptiens
qui est certainement ANUKET notre CASSIOPEE.

Avec sa forme de « W » ou de « M » nous avons aussi la figure de SHEIL-NA-


GIGS la déesse de l'eau et de la Mer. Les Grecs appelaient cette déesse de la
Mer ATARGATIS (Deasura) avatar de ANAT,ASHERAH, et ASHTART (Astarté) du
pays de Canaan. Une représentation au British Muséum montre le dieu-poisson avec
une étoile ou un autre symbole astronomique.

Amba Mariam est un village au centre de l'Éthiopie, il était connu sous le nom
de MAGDALA durant le règne de Théodoros II. Selon une théorie, il y aurait une
arrivée des peuplades venant de l'Inde sur cette Terre d'Afrique depuis la région
de MAGDALA  en Inde.

Cela reste à démontrer, mais c'est de cette figure que vient le nom de MARIE-
MADELEINE, la Grande Déesse Mère désormais prostituée est l'une des femmes
que l'on donne à SETH dans le Nord de l'Empire en Pays de CANAAN. Dans la ville
de QADESH elle devient la prostituée du Temple avec l'instauration du culte et la
prostitution sacrée, c'est LILITH la LUNE NOIRE, cette couleur n'a rien à voire avec
la LUNE mais avec le LIMON NOIR fertile en bordure du Nil, la fertilité et le sexe.

La Grande Épouse Royale est assimilée à la déesse SATIS-SATET, fille de NEITH.


dans l’iconographie elles vont alors porter une coiffure sous la forme d’une couronne
formée d’un disque solaire et de deux faucons encadrés par des cornes
d’ANTILOPE  ou parfois avec une couronne HEDJET munie de deux cornes
d’ANTILOPE. À partir du Nouvel Empire, SATIS vénérée sous forme d'ANTILOPE ou
de BUBALE, porte ainsi le même tire que l'Uræus, celui de " OEIL DE RE " qui détruit
les ennemis du soleil et du pharaon. SATIS est donc bonne ou mauvaise, selon
l’inondation annuelle du Nil.

Dans la tradition, l'ANTILOPE est perçue comme un animal dangereux, souvent en


raison de la longueur de ses cornes. Les bestiaires du Moyen Âge, en particulier, le
considèrent généralement comme un animal cruel. Mais le Physiologus de saint
Épiphane, compare ses cornes aux deux Testaments donnés par Dieu à l'homme.

Lorsque NEITH porte la Couronne Blanche elle incarne alors la Déesse SATIS


l'épouse du dieu-bélier KHNOUM vénérée aussi sous forme de BICHE - ANTILOPE,
elle est associée à la déesse nubienne ANOUKIS (Anuket). On la retrouve sous une
forme d'ANTILOPE sur le Disque de Dendérah, androgyne, elle a un phallus.
La déesse  ISIS ou ASET en Grec (le siège) trouve son origine sous le nom
de SATIS, son sanctuaire principal se trouve sur l’île Eléphantine depuis les époques
les plus reculées, elle faisait monter les eaux du Nil que KHNOUM avait
libérées. NEITH combattante protectrice de l'Egypte est la DAME  ELEPHANTINE 
dont le nom signifie " plus rapide qu’une flèche ", elle tient l’Egypte entre ses mains,
c'est elle qui purifie Pharaon qui s'identifie à elle en prenant possession de l'Egypte.

Dans le dictionnaire des symboles, elle désigne le chemin vers l'or philosophal aux
hermétistes occidentaux. D'une manière générale, la symbolique de la LICORNE en
alchimie est celle d'un instrument de fixation et surtout de pénétration. L'arcane de
la LICORNE, de même que celui du COQ, annonce la LUMIERE (la connaissance).
Au fil du temps, la LICORNE est devenue un symbole de la pureté.

Paradoxalement, elle fut selon les époques synonyme de relation érotique ou bien au
contraire figure de l'incarnation dans la religion chrétienne. Dans la religion
catholique, elle représente le SACRIFICE que fit JESUS-CHRIST lorsqu'il fut crucifié.
La légende veut que la LICORNE soit attirée par les vierges et uniquement par elles,
c'est pourquoi l'on peut voir sur nombre de représentations artistiques des chasseurs
parvenant à capturer et tuer une LICORNE grâce à la présence d'une jeune fille.

Capturer la BICHE de Cérynie fut le troisième des travaux d' HERACLES (Hercule).


Quand elle voulut traverser le fleuve Ladon, HERACLES lui décocha une flèche entre
l'os et le tendon de la patte, l'immobilisant sans qu'une goutte de sang ne fût versée.
En colère ARTEMIS l'autorisa à se rendre à Mycènes à condition de relâcher ensuite
sa protégée sans lui faire de mal.

D'après Pindare, la BICHE n'est autre que la Pléiade TAYGETE, qu’ARTEMIS 


métamorphosa pour la soustraire aux avances de ZEUS, au terme de cette chasse, il
aurait trouvé l'olivier sauvage qui servira de couronne au vainqueur des Jeux
olympiques.

La version contradictoire et isolée d'Euripide raconte que la BICHE, de taille


gigantesque, vivait dans les bois d'Œnoé, en Argolide et ravageait les
récoltes. HERACLES la tua et consacra les bois de l'animal dans le temple
d’ARTEMIS ŒNOATIS afin de se réconcilier avec la déesse.

Toujours dans la mythologie grecque, ANDROMEDE est une princesse éthiopienne.


Fille du roi CEPHEE, elle est victime de l'orgueil de sa mère CASSIOPEE
(Kassiépée). Devenu adulte PERSEE se voit confier par le roi POLYDECTES la
mission de tuer la GORGOGNE Méduse, dont la chevelure est faite de SERPENTS
et dont le regard pétrifie ceux qu'il atteint. Vainqueur grâce aux armes magiques
remises par HERMES et ATHENA, PERSEE passe sur le chemin du retour par
l'Éthiopie rencontre ANDROMEDE exposée nue sur un rocher pour y être dévorée
par un monstre marin.

ANDROMEDE est sauvée de justesse par PERSEE dont elle deviendra l'épouse. Il


est possible que la légende ait influencé les légendes chrétiennes des saints
pourfendeurs de DRAGON, comme celle de SAINT GEORGE ou SAINT-MICHEL.
En 1875, Arthur Balfour, homme politique et mécène, commande à Burne-Jones une
série de tableaux pour décorer le salon de musique de sa résidence londonienne. Le
peintre choisit d'illustrer le mythe de PERSEE d'après une version narrative de
William Morris extraite du Paradis terrestre. C'est un parcours initiatique pour vaincre
le malin.

Selon l'ésotériste Francesca Yvonne Caroutch, la LICORNE est issue du


chamanisme asiatique (donc inspiré par l'égypte antique). Au Tibet,
deux LICORNES entourent souvent la roue du Dharma en remplacement des biches.
En Iran, dans un manuscrit d'al-Qazwini du XVe siècle, le SHADHAHVAR, parfois
qualifié de « LICORNE PERSE », est une créature carnivore semblable à une gazelle
portant une seule corne. En Chine, le QILIN (ou Kirin en japonais) est connu sous le
nom de « LICORNE ASIATIQUE », souvent représenté dans l'art ancien comme
un REPTILE à queue de bœuf proche du CERF.

Comme dans le Bundahishn des anciens sages persans, on trouve trace de


créatures unicornes dans l’Atharva-Véda, l’épopée de Gilgamesh, le Ramayana et le
Mahâbhârata de l'Inde Antique, qui contribuent à diffuser cette légende dans le
monde chrétien. Le conte indien de l'« ERMITE CORNU » (ou Ekasringa), issu
des JATAKA (récits des vies antérieures du Bouddha) et du « MAHÂBHÂRATA »,
met en scène un ermite solitaire appelé EKASRINGA, ce qui signifie
« CORNE UNIQUE », il conte le périple d'un mystique méditant et vivant dans la forêt
parmi les animaux. En buvant à la même source qu'une ANTILOPE DIVINE, il donne
naissance à un enfant doté d'une corne unique sur la tête et de pouvoirs surnaturels.

La Mythologie trouve sa source dans l’Astronomie Egyptienne et dans le ciel la


constellation CASSIOPEE est bien à proximité de la constellation d’HERCULE
(Héraclès) et aux côtés de la Constellation de CEPHEE, ainsi que de celle
d’ANDROMEDE dont le mythe exprime une approche de la sexualité, c'est un
homme travesti ou une femme qui a l’apparence d’un homme, mais cela est
purement une invention des Grecs.

L'ANTILOPE Egyptienne  avec un PHALUS, un être Androgyne, mais elle est un


avatar de SATIS-NEITH la créatrice dite sans vulve, elle participe aux inondations
avec KNOUM le Bélier. ANDROMEDE est représentée sous la forme du Saint
Sépulcre par Julius Schiller dans son Coelum Stellatum Christianum, daté de 1627.
et CASSIOPEE sous les traits de Sainte Marie-Madeleine (la prostituée).

L'oiseau BENOU sur la tête de BABOON-CEPHEE sur le Zodiaque de Dendérah est


notre constellation de la GIRAFE. Les oiseaux tiennent une place essentielle dans
l’Égypte ancienne. Un oiseau est visible sur la tête du Babouin sur le Zodiaque de
Dendérah. C'est l'ESPRIT, l'oiseau mythique égyptien BENOU ou le B est l'âme, il
est " Celui qui se lève ".

Le B continue de vivre sur la terre, et hantera ceux qui ont commis le mal envers le
défunt; pour garder son BÂ, le défunt doit être momifier. Le B a une autre fonction, il
est aussi une forme de communication entre le plan divin et le plan terrestre, le
pouvoir de communiquer avec les esprits, les morts ou les Dieux, selon les
croyances.
Quand un Dieu intervenait dans des affaires humaines, il envoyait un de ces BAOU.
Ainsi, le Roi pouvait être considéré comme le « ba » d’un dieu, c’est à dire que le
Pharaon devait accomplir la volonté divine. C'est un ORACLE. Comme RÊ, l'oiseau
Bénou était adoré à Héliopolis où on le trouve également lié à ATOUM, le dieu du
soleil couchant. Le livre des morts dit : « Je suis l'Oiseau Bénou, l'Âme / cœur de Rê,
le Guide des Dieux vers le Douât ». Parmi ses titres on trouve, « celui qui est venu à
l'existence par lui-même », ou « seigneur des Jubilés ».

Durant l'Ancien Empire, le BENOU était représenté sous l'apparence d'une


bergeronnette printanière couronnée de l'Atef - coiffure d'Osiris - ou du disque
solaire. À partir du Nouvel Empire, il prit l'apparence d'un HERON CENDRE, parfois
d'un HERON POURPRE. En de rares occurrences, il apparaît comme un homme à
tête de héron vêtu de bleu ou de blanc et portant un long manteau transparent.

Selon le mythe, le BENOU s'était créé de lui-même à partir d'un feu consumant l'un
des arbres situés dans une des enceintes du temple de Rê. D'après une autre
version, il avait jailli du cœur même d'OSIRIS. Il vivait sur la pierre benben ou sur le
saule sacré d'Héliopolis. Le mythe le plus répandu fait du Bénou un oiseau
mystérieux, qui n'apparaît aux hommes que tous les cinq cents ans à Héliopolis à
l'occasion de sa mort et de sa résurrection qui marque ainsi le cycle du temps. Pour
les Grecs, il devint le PHENIX dont le nom vient peut-être du verbe égyptien « wbn »
qui signifie « briller », « étinceler » et « naître » concernant le Soleil.

Dans le culte des morts, il est toujours figuré par un oiseau à tête humaine qui est le
visage du défunt. La tête est individuelle car chaque être a un BÂ. Alchimiquement,
c’est un oiseau attaché aux métamorphoses de l’âme. Dans le Livre des Morts c’est
l’hirondelle / milan associée à ISIS de la quête Osirienne.

Avant d’être une curiosité zoologique, la girafe s’avère être une énigme philologique.
"Dans la Bible hébraïque, le Deutéronome (14, 5) donne une liste d’animaux purs,
propres à la consommation (ruminants à sabots fendus) parmi lesquels figure le
ZEMER, hapax [mot qui n’a qu’une seule occurrence dans la littérature] dont le sens
zoonymique exact est perdu. La version grecque de la Bible, dite des Septante,
rédigée à Alexandrie au IIIe s. av. J.-C., a traduit ZEMER par kamelopardalis.

Elle tire donc son nom du grec KAMÊLOS (chameau) et du latin PARDUS (au pelage


de panthère) le nom de la constellation est également orthographié Camelopardalus
ou Camelopardus. C'est peut-
être un jeu de mot pour
indiquer la position de
CAMELOT la ville légendaire
arthurienne et indiquer une
direction pour le GRAAL, le
centre du cercle. La racine est
aussi proche du
mot CAMELEON, un animal qui
a le pouvoir de se cacher et qui
est aussi une constellation.
En 1624, l'astronome allemand Jakob Bartsch définit cinq nouvelles constellations
entre plusieurs déjà existantes. Seules la LICORNE, la GIRAFE et la CROIX  DU
SUD  nous sont restées. Entre CEPHEE et CASSIOPEE, la GIRAFE fut décrite pour
la première fois dans le Catalogus Fixarum Stellarum de Johann Hevel (plus connu
sous le nom latin de Hevelius), publié à Danzig en 1687, l'année même de la mort de
l'auteur. Elle remplace le BENOU. La GIRAFE est donc une construction récente et
ne trouve pas sa place dans les légendes antiques. Située à côté de CASSIOPEE, la
constellation reste visible toute l'année dans le ciel, ses étoiles sont d'un éclat assez
faible. C'est l''un des animaux les plus improbables que l'on trouve dans le ciel, aussi
ni les Grecs, ni les Romains, ni personne n'a jamais trouvé quelque chose
d'important parmi les étoiles de la GIRAFE.

Dans le Uranographia de Johann Bode (1801) on y trouve aussi la constellation


désormais obsolète de Rangifer, le RENNE (ou Cerf). On trouve également sur
la GIRAFE le personnage du MESSIER, il s'agit d'un hommage au célèbre
astronome Charles Messier, rendu par Lalande en 1774. C'est aussi un jeu de mot,
un MESSIER étant un préposé à la garde des moissons. La GIRAFE est également
représenté sur la planche 2 du miroir de Urania , un jeu de cartes des constellations
publiés en Angleterre en 1825. On trouvera également le TARANDUS (un autre nom
du Renne) et le MESSIER Messium Custode.

Lorsque les constellations chinoises se sont établies autour de 1600, le pôle nord
céleste résidait dans le nord de la GIRAFE, un domaine où il ya peu d'étoiles à l'oeil
nu. L'étoile la plus proche à cette époque était STRUVE 1694 (HR 4893), l'objet le
plus au nord d'un arc de cinq étoiles appelées BEIJI représentant l'empereur et sa
famille immédiate.

A la période hellénistique, on sait par plusieurs récits d’auteurs grecs (repris de


Callixène de Rhodes) qu’une GIRAFE (kamelopardalis) est présente, au milieu de
nombreux autres animaux exotiques, dans une procession organisée par Ptolémée II
Philadelphe à Alexandrie au début du IIIe siècle av. J.-C. On constate que cette
présence est quasiment contemporaine de la rédaction de la Septante. Ainsi, le nom
qui lui est attribué par les Grecs à l’époque ptolémaïque va accréditer pour
longtemps cette idée de créature composite.

Ils choisissent de la désigner d’un substantif forgé soit sur l’association " cheval-
panthère ", soit sur celle " chameau-léopard ", privilégiant une étymologie descriptive
et faisant fond sur des similitudes réelles ou supposées : le cou, la démarche et la
rumination du chameau, le pelage tacheté et l’aptitude à la domestication du léopard,
puisque c’est cette version qui fit florès.

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